"LES MUSULMANS ET LE SEXE" de NADER ALAMI Editions GUMUS

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Recueil de Poésie en Hommage à Jenny Alpha

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Couv "LES PLEURS DU MÂLE" Recueil de Slams d'Aimé Nouma Ed Universlam

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CAMILLE CLAUDEL Naissance d'une vocation parJeanne Fayard Rivages Editions

CAMILLE CLAUDEL Naissance d'une vocation parJeanne Fayard Rivages Editions
Sortie en librairie début mai 2013

A LA RECHERCHE D'UNE MEMOIRE PERDUE

A LA RECHERCHE D'UNE MEMOIRE PERDUE
de GISELE SARFATI Editions PLUMES et CERFS-VOLANTS

lundi, juillet 09, 2007

DIASPORABLOGJ
accueille...

LE CRAN

Pourquoi l'armée française interdit-elle aux Noirs l'accès au haut commandement ?

Quel est le pourcentage de Noirs au sein du haut commandement des armées françaises? Jusqu'où faut-il descendre pour trouver des Noirs au sein de la hiérarchie militaire ? Le résultat de l'enquête récemment menée par le CRAN est édifiant. Il n'y a pas un seul Noir parmi les 100 premiers membres du commandement militaire français, c'est-à-dire l'Etat-major des armées, l'armée de terre, la marine et l'aviation. Comment expliquer cette situation ?
En ce 14 juillet, jour de défilé militaire, le CRAN entend mettre en lumière cette situation discriminatoire, qui ne peut plus être acceptée. En effet, très représentés au niveau de la troupe, les Noirs disparaissent progressivement à mesure que l'on s'élève dans la hiérarchie militaire. Nous voulons la vérité, nous voulons savoir ce qui se passe au sein de nos armées.
Tout cela démontre encore une fois l'importance des statistiques de la diversité dont certains affirment faussement qu'elles peuvent conduisent aux pires dérives du communautarisme. C'est au contraire l'inaction et l'indifférence aux discriminations qui font le lit du repli identitaire. Le fait est que les discriminations et les inégalités persistent à tous les niveaux de la hiérarchie sociale.
Dans ces conditions, le CRAN a envoyé la lettre ci-dessous au Président de la République, qui est aussi chef des armées, pour attirer son attention sur cette question importante.
***

Lettre ouverte au Président de la République,
Monsieur Nicolas Sarkozy
14 juillet 2007

Combien de personnes issues des minorités visibles dans le haut commandement de l’armée française ?


Monsieur le Président de la République,

Il y a quelques semaines, vous avez nommé, et pour la première fois dans l’histoire de France, trois femmes issues des minorités visibles au sein du gouvernement. Ce fait a été unanimement salué, et restera à votre crédit comme un acte majeur de la modernisation de notre vie publique.
Il n’y a pas si longtemps, les hommes de France allaient voter alors que leurs mères, leurs femmes ou leurs soeurs n’avaient pas le droit de vote. Or, on ne saurait affirmer que ces hommes détestaient leurs femmes, leurs filles ou leurs mères ! L’hostilité n'est donc pas nécessairement la cause des injustices et des inégalités. L’indifférence ou le sentiment de fatalité interviennent également.
Aujourd’hui, les citoyens de la diversité ont le droit de vote et peuvent faire carrière dans l’armée ; pourtant, la diversité est absente du haut commandement. Pas un seul Noir, semble-t-il, dans le haut commandement. De même, les femmes et les autres minorités n'y sont guères représentées.
Le CRAN a examiné les défilés des années et des décennies précédentes ; les photographies du Chef d’état-major des armées, des Chefs d’état-major de l'armée de terre, de l’aviation et de la marine ; les photographies des plus hauts gradés de l’armée française ; les prédécesseurs du Chef d’Etat major des armées Jean-Louis Georgelin (le général d'Armée Henri Bentegeat ; le général d'Armée Jean-Pierre Kelche, le général d'Armée Aérienne Jean-Philippe Douin, l’Amiral Jacques Lanxade, le général d'Armée Maurice Schmitt, le général d'Armée Aérienne Jean Saulnier, le général d'Armée Jeannou Lacaze, le général d'Armée Claude Vanbremeersch, le général d'Armée Guy Mery, le général d'Armée Aérienne François Maurin, etc.)
Nous avons très attentivement suivi les arrivées, lors du séminaire sur la réforme du haut commandement des armées qui s'est tenu à l'Ecole Militaire le 8 juin dernier, en présence des chefs d’Etat-major, des majors généraux des armées, de l’ensemble des officiers généraux de l’état-major des armées et des officiers des organismes interarmées. Nous n’avons effectivement pas trouvé de représentants de la diversité parmi les hauts gradés du commandement. Nommé le 16 juillet 2006, le Chef d’Etat-major de l'armée de terre Bruno Cuche, qui avait auparavant commandé les écoles d'officiers de Saint-Cyr Coëtquidan, affirmait « Je n'y ai pas vu ce qu'on appelle désormais les minorités visibles...»
Il semble bien que l'armée reproduise les inégalités et les discriminations raciales qui ont cours dans le reste de la société française. Dans ces conditions, les mesures générales qui doivent être mises en place contre les discriminations raciales doivent également concerner les milieux militaires.

Monsieur le Président de la République, vous êtes le Chef des armées et, à ce titre, vous passerez en revue notre armée le 14 juillet prochain. Mais vous êtes également le garant de la solidarité et de la cohésion nationale. Au moment où, pour la première fois vous saluerez notre armée en ce 14 juillet 2007, regardez-la, s’il vous plaît, Monsieur le Président, regardez autour de vous, regardez ses dirigeants, et dîtes-nous, Monsieur le Président, combien vous voyez de personnes issues des minorités visibles.


Patrick Lozès,
Président du CRAN
E-mail :
contact@lecran.org


DISPARITION
Source lenouvelobs.com
via l'Associated Press
en ligne le 9 juillet


Décès
de l'écrivain
André Chouraqui
à Jérusalem


L'écrivain et poète français André Chouraqui, célèbre notamment pour ses traductions de la Bible, s'est éteint lundi matin à Jérusalem à l'âge de 89 ans, a-t-on appris auprès de son gendre, Claude Amsallem.
M. Chouraqui est décédé des suites de nombreuses maladies. Selon M. Amsallem, il avait subi une embolie, souffrait d'une insuffisance rénale et d'autres problèmes de santé par le passé, son état s'est dégradé ces derniers mois. Il s'est éteint tôt lundi, entouré de sa famille.
Ses funérailles auront lieu ce lundi à Jérusalem, à 17h locales.
"Il a eu une vie merveilleuse", a déclaré Claude Amsallem. "Il était aimé de tous -un homme exceptionnel".
Auteur de nombreuses traductions de textes religieux, il signe surtout celle de "La Bible hébraïque et le Nouveau Testament", publiée en 26 volumes entre 1974 et 1977. Mais cet écrivain juif fut aussi une personnalité sur la scène politique israélienne.
Né le 11 août 1917 à Aïn-Témouchent en Algérie, il a fait ses études à la faculté de droit de Paris. Pendant la Seconde guerre mondiale, chassé d'Algérie, il rejoint la Résistance et prend le maquis en Haute-Loire.
Docteur en droit international public, il effectue son premier voyage en Israël en 1950, où il s'installera en 1958. Il deviendra conseiller du Premier ministre David Ben Gourion, de 1958 à 1964, puis maire adjoint et conseiller municipal de Jérusalem, ayant adopté la nationalité israélienne tout en gardant la française. Il y fondera également l'Alliance française de Jérusalem en 1984.
Il signe de très nombreux ouvrages dans plusieurs genres: poésie, théâtre et essais, dont "L'Etat d'Israël" (1955), une "Histoire du Judaïsme" (1957), "La pensée juive" (1965).
Il a traduit en français les Psaumes (1956), le Coran (1990) mais surtout réalisé une monumentale traduction de la Bible en 26 volumes, "La Bible hébraïque et le Nouveau Testament" (1974-77). Ses oeuvres lui ont valu de nombreuses distinctions.
André Chouraqui a épousé en deuxièmes noces Annette Lévy, dont il a eu cinq enfants. Il avait également 14 petits-enfants.

dimanche, juillet 08, 2007

PASSERELLE
source : lemonde.fr via l'Agence Reuters
en ligne le 8 juillet


Les artisans de la constitution
palestinienne défient Abbas
par Adam Entous

NAPLOUSE, Cisjordanie (Reuters) - Les juristes qui ont rédigé la constitution provisoire palestinienne estiment que le président Mahmoud Abbas a outrepassé ses pouvoirs en formant le mois dernier, sans l'aval du parlement, un cabinet de crise excluant les islamistes du Hamas.
Anis al Kassem, qui a supervisé la rédaction de la Loi fondamentale, a accusé certains dirigeants d'en avoir "détruit" les fondements et s'est étonné du fait que les pays occidentaux aient réagi l'an dernier à l'élection d'un gouvernement du Hamas dirigé par Ismaïl Haniyeh en le paralysant par un boycott économique.
Les services d'Abbas n'ont fait aucun commentaire jusqu'ici. Mais un porte-parole de son mouvement, le Fatah, a déclaré ce week-end que la parole du président faisait loi tant que la "mutinerie" du Hamas paralysait le parlement.

Washington, qui avait imposé le boycott lorsqu'Haniyeh avait pris la tête de ce gouvernement en mars 2006, a reconnu comme "légitime" le cabinet de crise constitué par Abbas après l'éviction du Fatah par le Hamas de la bande de Gaza le 14 juin.
L'Union européenne a aussi apporté un soutien marqué aux initiatives d'Abbas en les jugeant "conformes à la Loi fondamentale palestinienne".
Dans leurs premiers commentaires publics depuis la formation d'un nouveau gouvernement par Abbas, Kassem et Eugene Cotrane, constitutionnaliste palestinien indépendant, ont concédé que le document dont ils ont entamé l'élaboration il y a plus de dix ans conférait à Abbas le pouvoir de révoquer Haniyeh.
Cependant, ont-ils noté, il ne lui permet pas de nommer un nouveau gouvernement sans approbation parlementaire, ni de suspendre certains articles de la Loi fondamentale comme il l'a fait le mois dernier en dispensant le nouveau Premier ministre Salam Fayyad de se soumettre à un vote au parlement.
Selon Kassem, nommé par Yasser Arafat, les pouvoirs du président sont "délibérément et explicitement très restreints".



EN DEFENSE D'ABBAS


Pour sa part, Azmi Chouaibi, qui a fait partie d'une commission parlementaire sur la Loi fondamentale, a soutenu qu'Abbas était en droit de suspendre des articles.
Selon lui, l'article 113 - qui stipule que le parlement "ne peut être dissous en situation de crise et (que) les dispositions de ce chapitre ne peuvent être suspendues" - signifie qu'il "peut suspendre des articles d'autres chapitres".
Kassem s'est dit d'un autre avis. Il a mis en garde contre "des implications aussi fantaisistes (...), surtout là où l'implication peut facilement engendrer une dictature - le système contre lequel la Loi fondamentale était censée prémunir par toutes ses dispositions".

"Ils recherchent de toute évidence le moindre argument sur lequel bâtir une montagne (...) Ils détruisent les fondements sur lesquels reposait la Loi fondamentale", a-t-il dit à Reuters.
Toujours d'après Kassem et Cotrane, la Loi fondamentale voudrait en outre que le gouvernement d'union dissous par Abbas - que dirigeait Haniyeh et dont faisait partie le Fatah - demeure l'administration provisoire jusqu'à ce que le président palestinien ait fait approuver un nouveau cabinet au parlement.
"Il est clair que (...) le gouvernement Haniyeh ne tombe pas pendant la période de crise", a déclaré Cotrane à Reuters.
Kassem a dit qu'en vertu de l'article 78 "le gouvernement dissous devrait continuer à administrer les affaires gouvernementales jusqu'à la formation du nouveau gouvernement".
Il a noté que, d'après l'article 79, "ni le Premier ministre, ni aucun autre ministre ne peuvent assumer leurs fonctions, hormis à la suite d'un vote de confiance" du parlement. La Loi fondamentale ne contient aucune disposition pour un gouvernement de "crise", a-t-il ajouté.
La Loi stipule qu'un décret de crise présidentiel a une durée de trente jours, renouvelable sur avis parlementaire. Mais selon Cotrane, "cela ne signifie pas qu'il puisse former un nouveau gouvernement (...) Gouverner par ordonnance ne signifie pas qu'il puisse suspendre ou amender la constitution".
Kassem et Cotrane ont exprimé leurs points de vue lors d'une série d'échanges téléphoniques ou par courriel durant la semaine écoulée. Kassem se trouvait en Espagne et Cotrane en Grande-Bretagne.
On ignore quel rôle le parlement peut jouer du fait qu'Israël a, au cours de l'année, arrêté près de la moitié des députés de la majorité parlementaire du Hamas, ce qui rend impossible de réunir un quorum.
PASSERELLE
Source : lemonde.fr avec l'AFP
en ligne le 8 juillet


Titre de la Rédaction
de Diasporablogj : "LE PS, CA PASSE OU CA CASSE"


Manuel Valls appelle à
"ne pas diaboliser Nicolas Sarkozy"

Attention à ne pas diaboliser une nouvelle fois Nicolas Sarkozy, d'autant que cela n'a pas été d'une grande efficacité ces derniers mois", lance Manuel Valls, député PS de l'Essonne, dans un entretien au Parisien, dimanche 8 juillet. Le maire d'Evry, qui avait fait partie des socialistes contactés au téléphone par Nicolas Sarkozy, fait de plus en plus souvent entendre sa voix au PS.

"Les Français ont souhaité un président qui gouverne et agisse pour réformer", souligne-t-il, se réjouissant"qu'il y ait un président de la République actif et omniprésent". Manuel Valls se démarque de nouveau de la position de François Hollande : le premier secrétaire du parti a souvent critiqué "l'omniprésence" du chef de l'Etat.


"PRENONS SARKOZY AU MOT"

Selon l'ancien porte-parole de Lionel Jospin à Matignon, la politique d'ouverture de M. Sarkozy doit plutôt inciter le PS "à l'initiative" : "Nous verrons ainsi si la volonté de réforme affichée par le nouveau pouvoir correspond à une manoeuvre pour nous affaiblir, ou à une sincère volonté de dialogue et de modernisation de notre vie parlementaire et politique."
"Prenons Sarkozy au mot, et soyons, nous, à l'initiative, en proposant, par exemple une vraie réforme de nos institutions", ajoute le maire d'Evry pour qui il faut distinguer "les simples débauchages des modestes mais véritables changements, telle l'attribution de la présidence de la commission des finances à un membre de l'opposition".

PASSERELLE
Source : la newsletter du Figaro.fr
diffusée le 6 juillet


Il y a un an, le soldat franco-israélien Guilad Shalit était enlevé par des terroristes du Hamas. Le Figaro Magazine qui parait ce week-end s'est procuré la dernière lettre que les parents de Guilad Shalit lui ont adressée dans l'espoir de le voir regagner le plus vite possible le foyer familial.
ll nous a paru nécessaire de republier cette lettre d'espoir avant que la communauté entre dans la célébration du Shabbat, ce soir.



« Notre cher fils Gilad »


C’est ici chez nous, à Mitspe Hilla, en Galilée occidentale, que je t’écris cette lettre. Je suis assis face à tes dernières photos prises l’été dernier et j’entends comme bruit de fond ta voix brisée et hésitante provenant de la cassette que tu nous as adressée la semaine dernière. C’est tout ce que nous avons de toi pour le moment, après cette longue année de silence, cette année qui nous semble interminable pour nous comme pour toi, j’en suis sûr.
Tu dois certainement bien te douter que maman et papa, ta soeur Hadas, ton frère Yoel et les autres membres de la famille qui t’aiment tellement sont terriblement anxieux. Après une si longue absence, tu nous manques tant. Tu n’imagines pas à quel point nous sommes inquiets pour toi et à quel point tu nous manques !
Je suis certain que tu sais le calvaire que nous vivons, toute la famille souffre pendant cette longue année et je suis persuadé que tu sais que nous faisons tout notre possible pour te ramener à la maison. De nombreuses personnes en Israël, en Egypte, en France et dans le monde entier ne cessent d’oeuvrer pour ta libération contre celle des autres prisonniers
palestiniens qui veulent également rejoindre leurs familles. Nous ne cesserons pas tant que nous n’aurons pas la joie de te serrer dans nos bras ici chez nous à la maison. Je tiens à ce que tu saches que l’Etat d’Israël s’est engagé pour ta libération et est disposé à libérer des centaines de prisonniers palestiniens pour que tu reviennes sain et sauf à la maison.
Il nous est très pénible de n’avoir aucune nouvelle, de ne pas savoir comment tu te sens, quel est ton état de santé. Quelle est la gravité de ta blessure, comment tu traverses cette période difficile et de quelle manière tu es traité par les organisations qui te détiennent.
Ces organisations déclarent que tu es un prisonnier de guerre, mais à mon grand regret elles n’appliquent pas les conventions des droits que l’on accorde aux prisonniers de guerre selon les lois internationales et selon la religion islamique. Cette religion qui ordonne de se conduire avec les prisonniers de guerre d’une manière digne et humaine en leur octroyant tous les droits auxquels ils ont droit et en pourvoyant à leurs besoins. Les droits que l’Etat d’Israël accorde dans leur totalité à tout prisonnier palestinien quelle que soit la raison de son arrestation.
Malgré ton très jeune âge, sois fort cher Gilad et tiens bon. Je sais que c’est une période éprouvante, mais ne craque pas, ne fléchis pas jusqu’à ta libération. Nous ferons tout ce qui est en notre pouvoir pour que cette libération soit très proche. Nous espérons qu’en fin de compte les organisations seront assez charitables pour te transmettre sans délai cette lettre qui vient de tes parents. Comme tous les prisonniers palestiniens détenus en Israël qui ont la joie et la consolation de recevoir et d’envoyer des lettres à leurs parents et à leurs frères.
Mon cher Gilad, que nous soyons bientôt réunis à la maison.

Nous t’embrassons et nous t’aimons.

Maman et Papa »


PROPOS RECUEILLIS
PAR C. B.
DEVOUS
AMOI
L'EDITO DE DIASPORABLOGJ


LA LECON DE MODERNISME
DE NICOLAS SARKOZY
AU PARTI SOCIALISTE



« Nicolas Sarkozy pratique l'hyperprésidentialisme. Et alors ? » vient de dire, l’ancien ministre de la culture, Jack Lang, dans une interview au quotidien LE MONDE, parue cette semaine. Ce matin, dans une interview qu’il a accordé, quelques jours avant la célébration du 14 juillet, à l’hebdomadaire du dimanche, le JDD, le Président de la République, Nicolas Sarkozy, confirme qu’il apportera son soutien à Dominique Strauss-Khan pour le poste de Directeur Général du Fond Monétaire International.
Plus que jamais rupture et ouverture, comme il l’avait promis lors de sa campagne présidentielle, restent d’actualité et font force d’appui de sa politique. C’est surtout l’ouverture à outrance, mais nécessaire, pour le mental de la France, qui fait chavirer les esprits. A droite, naturellement. Mais côté Parti Socialiste, c’est le cataclysme qui prévaut et l’incapacité manifeste de rebondir. Une défaite et une défaite contenue ne permettent pas encore à la Gauche et au Parti Socialiste de se refaire une santé morale, de se pencher plus sérieusement dans la recherche de solutions et de propositions, tant pour éteindre l’incendie de l’intérieur, que de montrer enfin le vrai visage d’une opposition constructive. La créativité du Parti Socialiste a volé en éclat. C’est l’autre défaite de sa stratégie. Et le comportement tonitruant de l’ex-candidate à la présidence de la République Ségolène Royal, au lendemain de sa déroute électorale, et qui lui vaut aujourd’hui une régression significative dans les sondages, n’arrange pas la vitrine du PS.

Un PS qui n’a pas vu arriver le courant d’air venu du modernisme. Un PS qu n’a pas vu le monde en pleine mutation, à la recherche d’un mieux vivre et non plus accroché à de vieilles idéologies qui n’ont plus de résistance à défendre, de lendemains qui chantent à offrir, tant tous ces lustres de la pensée politique se sont, au fil des années, écroulés. Le temps n’est plus de croire aux vieilles lunes. Non ! Place à l’avenir. Travaillons ensemble sans esprit partisan, sans esprit de clan contre un autre.
Le vieux PS a vécu. Il est temps que la France ait une opposition ouverte, elle aussi, moins dogmatique, plus constructive, moins rêveuse.

Si seulement la leçon de modernisme et d'esprit républicain, que donne, actuellement, Nicolas Sarkozy, à la Gauche et à ce Parti Socialiste français qui n’a pas encore compris qu’on en n’est plus, en cette période, à la confrontation Gauche-Droite, pouvait déboucher vers un peu plus de maturité et de clairvoyance de ce côté-ci de l’hémicycle, alors, et alors seulement, la France pourrait retrouver son rôle magistral de guide de l’Europe qu'elle n'aurait jamais du perdre, sa voix dans le monde.


Bernard Koch

INTERVIEW
diasporablogj
de...

GAD ABITAN,
Critique de cinéma
à L'ARCHE


LE CINEMA ISRAELIEN
SOUS LES FEUX DE LA RAMPE


Le cinéma israélien est en plein essor. Un public de plus en plus nombreux et une critique internationale entièrement acquise à sa cause. Etrange paradoxe. Israël est à la fois la cible de tous les maux de la terre sur le plan politique et salué pour la force de sa démocratie, la vitalité de sa culture, le dynamisme de son cinéma.
Du jamais vu! Au lendemain de la fête cannoise, l
es exploitants français des salles de cinéma ont fait circuler, dans l'Hexagone, pas moins de trois films estampillés ISRAEL, en l'espace d'un mois.Un record! Rappelons-les pour mémoire et pour vous inviter à remplir les salles où ces films sont programmés : "TEHILIM" de Raphaël Nedjar, "LA PETITE AMIE D'EMILE" de Nadav Lapid et le dernier qui vient de sortir et qui fait un tabac dans la presse "THE BUBBLE" d'Eytan Fox (le réalisateur de l'excellent"TU MARCHERAS SUR L'EAU"). La distribution en France de la Caméra d'Or du Festival de Cannes de cette année "LES MEDUSES" d'Etgar Keret et Shira Geffen est annoncée pour le 5 septembre.

Une telle effervescense autour du cinéma israélien méritait des explications. Nous les avons demandées à l'un des meilleurs connaisseurs en la matière, Gad Abitan.
Gad Abitan est connu des lecteurs du mensuel de la communauté juive L'ARCHE où il signe chaque mois les critiques de films. Il se consacre actuellement à l'écriture de scénarios et au développement de projets de films documentaires. Il vient de se voir attribuer une bourse par le Centre National du Livre pour l'écriture d'un livre sur le cinéma israélien. Cet ouvrage attend d'être édité. B. K.


Une caméra d'Or cette année au Festival de Cannes. Trois films en l'espace d'un mois à l'assaut du public français, dont le dernier THE BUBBLE d'Eytan Fox (« TU MARCHERAS SUR L'EAU ») qui sort ce mercredi. On n'a jamais vu un cinéma israélien aussi présent. sur les écrans. Comment expliquez-vous l'intérêt du public pour ce cinéma ? Selon vous qu'est-ce qui fait son succès ?

Gad Abitan : C'est la seconde fois qu'un film israélien est récompensé par la Caméra d'Or à Cannes. Le premier, MON TRESOR de Kener Yedaya en 2004 a été un évènement marquant pour le cinéma israélien encouragé à plus d'audace et de rigueur dans ses choix artistiques. Les MEDUSES confirme l'impressionnant succès que remporte le cinéma à l'étranger. En effet, l'intérêt du public pour le cinéma israélien a pour épicentre les Festivals où ils sont depuis plusieurs années invités et souvent primés, que ce soit à Cannes, Berlin , Sundance , Montreal ou, pour les moins connus, Montpellier !. C'est d'abord l'engouement des distributeurs qui entraîne l'intérêt du public. Rappelons les succès des films comme LA VIE SELON AGFA de Assi Dayan, KADOSH de Amos Gitai ou MARIAGE TARDIF de Dover Kosashvilli. . Ces films pour la plupart soutenus dans leur distribution en France, par le Centre National du Cinéma, ont un public de base, un public acquis. Les distributeurs le savent bien. Il s'agit du public juif, avide de films parlant en hébreu, avide de tout produit provenant d'Israël et qui souvent sort déçu de la projection. Comme se pourrait être le cas du film de Eytan fox relatant une relation amoureuse entre un israélien et un palestinien futur kamikaze. Autre explication à ce phénomène, c'est ce regard qu'ont les cinéastes israéliens sur leur société qui donne d'Israël une image inhabituelle, différente de ce que nous montre les médias audio-visuels. On découvre un autre visage d'Israël, plus complexe, plus humain et moins stéréotypé. C'est ce que recherchent les professionnels du cinéma, mais aussi une partie du public qui fait le succès de ce cinéma.



D'un côté l'image d'un pays fort contesté, de l'autre un cinéma en plein essor qui attire un public de plus en plus large. N'y a-t-il pas là un paradoxe ?

G. A : C'est tout le contraire du paradoxe justement. Un pays fortement contesté par les images plates, uniformes que projète la Télé à travers le monde, révèle subitement un cinéma tourné vers les réalités d'une société attachante, multiple, et donne de cette société une vraie dimension humaine dans toute sa complexité. Le public de ces films est attiré par tout ce que les médias ne veulent pas montrer ou ne peuvent leur donner, c'est-à-dire l'image tridimensionnelle profonde de l'individu israélien.



Le conflit israélo-palestinien a été longtemps au cour même de nombreux films israéliens, Cette fois, comme l'attestent les réalisations les plus récentes, on observe un certain recul de la part des cinéastes israéliens sur ce sujet. Le conflit ne passe plus qu'en arrière-plan. Quelle signification donnez-vous à cette évolution ? Faut-il voir là une rupture entre l'intellectuel israélien et le politique ? Chacun sa sphère de compétence en somme.

G. A : Le thème du conflit israélo-palestinien n'est pas abandonné. Il taraude toujours autant les cinéaste israéliens qu toute la société. La preuve THE BUBBLE. La preuve : les films d'Amos Gitaï, son dernier film FREE ZONE, ainsi que son court métrage participant AU FILM au film hommage du 60éme anniversaire de Cannes diffusé également sur ARTE. On peut voir BEAUFORT où le conflit avec le Liban est abordé ou LA VISITE DE LA FANFARE en ce qui concerne la paix un peu froide ou hésitante avec l'Egypte. En compétition au festival de jérusaleme, LES ETRANGERS, film franco-israélien de Erez Padmor et Guy Nattiv, qui se déroule à Berlin et à Paris sur la relation entre une palestinienne et un israélien, s'inscrit aussi dans ce courant-là. Même si on note dU recul, ce thème reste encore très présent dans le cinéma israélien actuel. Par contre, Non, on ne peut pas dire qu'il y rupture entre les intellectuels israéliens et le politique. Plus que partout ailleurs ils sont complètement engagés, impliqués dans la sphère politique. Et d'ailleurs, l'israélien est, par essence, politique. L'un est indissociable de l'autre. Il ne peut pas se satisfaire de la neutralité.



Comment définiriez-vous ce cinéma ? Y a-t-il une école israélienne du cinéma ? Une marque particulière reconnaissable comme on reconnaît le cinéma américain ou français ?


G. A. : C'est difficile de définir le cinéma israélien. On pourrait dire qu'il y a autant d'écoles de cinéma que de cinéastes en Israël où les vraies écoles de cinéma se sont multipliées ces dernières années comme des champignons après la pluie. Chacune avec son influence et sa conception du cinéma. Mais on ne peut parler de quelque courant ou vision cinématographique typiquement israélien, le cinéma israélien étant, en réalité, le reflet de celui qui le fait. C'est un cinéma individuel, qui évolue selon ses envies, ses habitudes, ses cultures. Il peut aussi se définir par la simplicité des scénarii qu'il traite avec des moyens limités et une technicité sans esbroufe et sans jamais essayer de concurrencer les grosses productions américaines ou européennes. On réalise des films avec les moyens du bord, certains tournés en vidéo.En ce qui concerne les références des cinéastes, elles sont peu visibles. En tout état de cause, ils y font peu d'allusions. On commence à peine à reconnaître l'influence du cinéma israélien de divertissement des années 60 - 70 sur la nouvelle génération des réalisateurs israéliens à travers des clins d'oeil et des hommages comme dans le film de R. Alexandrovitz « Le Voyage de James à Jérusalem, ironique rappel du Salah Shabati d'Ephraim Kishon.



Vous qui connaissez bien et le cinéma israélien et le public israélien, quel lien existe-t-il entre ces deux axes ? Le public israélien aime-t-il son cinéma ? Le public israélien le défend-il ?

G. A. : Longtemps le cinéma israélien a été boudé par son public qui est l'un des plus cinéphiles au monde (en 64, le film de Kishon est vu par 2000 000 spectateurs, ce qui correspond à près de la moitié de la population de l'époque !). Malheureusement, le spectateur est plutôt attiré vers le cinéma hollywoodien. Le conflit israélo-palestinien ou israélo-arabe a tendance à le faire fuir des salles, surtout à la fin des années 80 lorsque ce thème était devenu presque une sorte d'obsession des cinéastes. Aujourd'hui, le public semble repris confiance en son cinéma car il se reconnaît mieux dans les films qui lui sont proposés : AU BOUT DU MONDE A GAUCHE de Avi Nesher vend plus de 650000 billets, alors que sa distribution en France, il y a deux ans, a été un échec flagrant.
En Israël, les meilleurs comédiens deviennent vite des stars, ce qui ajoute à la popularité des films nationaux et améliore leur diffusion. On peut aussi mettre cette évolution sur le compte du FILM FOUND, l'équivalent du Centre National du Cinéma en France, qui a beaucoup fait pour la promotion du cinéma israélien, à l'intérieur du pays (projections et débats dans les écoles ou dans les bases militaires) comme à l'extérieur, dans les festivals et l'encouragement à la co-production dont une majeure partie avec la France. Et là, il faut rendre un hommage particulier à Katriel Schrory et à David Lipkind, son adjoint, pour le travail de fond qu'ils ont accompli depuis de nombreuses années. Les graines qu'ils ont semées commencent à porter leurs fruits. Un juste hommage leur sera consacré au prochain Festival de Jérusalem.



Le cinéma israélien vous paraît-il être le meilleur ambassadeur pour l'image d'Israël à travers le monde ?

Très certainement ! Les Israéliens ont compris cela récemment, notamment grâce à l'avènement d'Amos Gitaï et à son cinéma critique des institutions et vis-à-vis de la politique gouvernementale dans les territoires. Les Israéliens ont su donner libre cours à l'esprit d'indépendance de ce cinéma. Il y a dans ce cinéma une vérité qui ne trompe pas. C'est la raison pour laquelle le cinéma israélien d'aujourd'hui est le garant le plus sûr pour l'image d'Israël (même si certains cinéastes donnent l'impression d'exagérer volontairement leurs revendications). Son meilleur ambassadeur, bien plus que certains dont c'est le métier, et qui sont trop bien payés pour, très souvent, le mal faire. Le cinéma israélien a su montrer avec force son sens du courage, son authenticité, sa liberté de ton. Surpris, les gens à l'extérieur en ont été, par contre coup, fort impressionnés.


Propos recueillis
par Bernard Koch
PASSERELLE
Source : lemonde.fr via l'Agence Reuters
en ligne le 8 juillet 10h 08


Le gouvernement israélien
approuve la libération de Palestiniens

JERUSALEM (Reuters) - Le gouvernement israélien d'Ehud Olmert a approuvé la libération de 250 prisonniers palestiniens en vue de renforcer le président Mahmoud Abbas et son cabinet de crise formé après la prise de contrôle de la bande de Gaza par le Hamas.
A la suite de cette décision, confirmée par un responsable gouvernemental, les autorités israéliennes doivent établir la liste des membres du Fatah d'Abbas concernés par cette mesure.

Olmert s'était engagé à libérer des prisonniers membres du Fatah lors d'un sommet avec Abbas le 25 juin, 11 jours après la défaite du mouvement nationaliste du président palestinien dans la bande de Gaza.
On ignore si des Palestiniens avec "du sang sur les mains" sont concernés par cet élargissement collectif.
Olmert a jusqu'à présent toujours refusé de libérer des Palestiniens accusés d'avoir tué ou blessé des Israéliens mais sa porte-parole, Miri Eisin, a fait savoir avant le conseil des ministres que cette question serait débattue dimanche.

vendredi, juillet 06, 2007

PASSERELLE
Source : la newsletter
de l'Ambassade d'Israël à Paris
distribuée le 6 juillet


Jean-Michel Jarre en Israël

Le musicien français Jean-Michel Jarre est actuellement en Israël dans le cadre des préparatifs pour un concert géant qu’il donnera l’année prochaine à Jérusalem, à l’occasion du 60éme anniversaire de l’Etat d’Israël.

jeudi, juillet 05, 2007

PASSERELLE
Source : lemonde.fr
en ligne le 5 juillet


Quand un programme télévisé
pour enfants du Hamas
appelle à la lutte contre Israël

Vendredi 29 juin, la souris Farfour a disparu, en martyr, des écrans de la chaîne de télévision palestinienne Al-Aqsa, contrôlée par le Hamas. La marionnette, ressemblant au mondialement célèbre Mickey Mouse de Walt Disney, était l'héroïne d'un programme pour enfants, "Les pionniers de demain", appelant à "résister" contre Israël et les Etats-Unis.

Alors que les dernières images de la série montrent la souris en train de s'effondrer sous les coups d'un acteur, jouant un responsable israélien, Sara, la jeune présentatrice de l'émission, explique que "Farfour a été martyrisé en défendant sa terre". "Il a été tué par les tueurs d'enfants", précise-elle. L'émission se voulait éducative, enseignant aux enfants les préceptes de l'islam, et les encourageant, par exemple, à boire du lait.
Farfour, qui signifie "papillon" en arabe, était diffusé depuis plusieurs mois sur la chaîne palestinienne et était au cœur de polémiques aussi bien en Israël que chez les partisans du Fatah. En mai, l'association israélienne Palestinian Media Watch, qui surveille les médias palestiniens, avait révélé l'existence de ce programme hebdommadaire, et dénoncé "un endoctrinement" des enfants palestiniens par le Hamas.
INFO
DERNIERE

TZIPI LIVNI, MINISTRE ISRAELIEN
DES AFFAIRES ETRANGERES
EN VISITE EN FRANCE



LE PRESIDENT SARKOZY EN ISRAEL?

"CHAQUE ISRAELIEN SERAIT RAVI DE RECEVOIR LE PRESIDENT SARKOZY" A DIT TZIPI LIVNI, FORT "IMPRESSIONNEE" PAR SA PERSONNALITE.

Lors de son interview ce matin, à Europe 1, au micro de Jean-Pierre Elkabbach, Tzipi Livni, Ministre israélien des Affaires Etrangères, reçue la veille par Bernard Kouchner, son homologue français et par le Président de la République, Nicolas Sarkozy, a d’abord reconnu officiellement que l’Egypte servait bien d’intermédiaire pour la libération du soldat Guilad Shalit. Elle a fait savoir, par ailleurs qu’elle avait eu, « publiquement », , durant son séjour en France, un entretien avec un ministre du gouvernement marocain, émissaire du Roi Mohamed V, ajoutant à ce sujet que le Président Sarkozy pourrait aider à la multiplication de ce type de rencontres dans l’intérêt des pays concernés par le conflit.
A quelques jours du premier anniversaire de la guerre entre Israël et le Hezbollah, Tzipi Livni demande, que d’ici le mois d’Août, l’ONU se prononce pour une nouvelle résolution exigeant un embargo total sur la circulation des armes au Liban, plus particulièrement sur la frontière syro-libanaise.
Revenant sur sa rencontre avec le Président de la République, la Ministre israélienne des Affaires Etrangères s’est « dite fort impressionnée» par le Président Sarkozy. « J’ai rencontré une personne qui comprend les choses, a-t-elle ajouté, qui comprend les menaces qui pèsent sur cette région ».
Lui a-t-elle transmis une invitation à se rendre en Israël ? « Chaque israélien serait ravi de recevoir le Président Sarkozy. Comme on le sait, il est fort apprécié en Israël ».

Compte-rendu
par Bernard Koch
PASSERELLE
Source : la newsletter d'Infolive.TV
diffusée le 4 juillet


Dans les geôles du Hamas :
Midnight Express à Gaza

Le Hamas fait sa loi à Gaza où les établissements pénitenciers ne sont pas épargnés par une gestion inspirée des lois coraniques, mais qui laisse une large place à l'improvisation. En exclusivité, des caméras israéliennes ont pénétré dans la prison de Gaza qui se repeuple au gré des décisions du Hamas.

mercredi, juillet 04, 2007

BREVES
DECULTURE

Le Site consacré au cinéma www.commeaucinema.com donne des détails sur le tournage de la prochaine réalisation de Woody Allen à Barcelone. Woody Allen qui, en plus de ce projet cinématographique est sur tous les fronts. Opéra, édition, et sur scène, le 25 décembre de cette année, au Théâtre du Châtelet, où il dirigera une formation de jazz. Un Woody en long et en large! B. K.


Suite de l’épisode
« Woody Allen Spanish Projet »

Lundi 9 juillet débutera à Barcelone le tournage du prochain film très attendu de Woody Allen, le réalisateur s’est laissé aller à la confidence…Bientôt le coup d’envoi espagnol pour Woody Allen : le tournage de son nouveau film démarre lundi, et le moins qu’on puisse dire, c’est que l’américain trépigne d’impatience de passer au choses sérieuses. (=>voir la news du 13 juin 2007 « Woody Allen Muy Sensual »)Après avoir visité Barcelone avec sa femme, Woody a donné une conférence de presse lundi dernier pour son Woody Allen Spanish Project , l’occasion pour lui de déclarer sa flamme à cette ville inconnue qui a touché son cœur.

Extraits de cette déclaration : « Avec mon film, je veux écrire une lettre d’amour à Barcelone », « J’espère pouvoir la montrer telle que je la vois de mes propres yeux, comme je l’ai fait pour Manhattan ». Il fait même son méa-culpa : « c’est un défi de tourner dans un pays dont on ne parle pas la langue » et regrette de « ne pas avoir été attentif » à ses cours d’espagnol lors de sa jeunesse.La Ministre de la culture Carmen Calvo n’est pas restée insensible et est littéralement tombée sous le charme : « Allen fait de la philosophie avec le cinéma. Il est le brillant exemple de ce que représente le cinéma dans la culture contemporaine. », elle souligne également la « chance extraordinaire » pour Barcelone d’accueillir ce tournage.Petit bonus lors de la conférence, Woody Allen a révélé les nouvelles têtes d’affiche pour son casting : Patricia Clarkson, Kevin Dunn et Chris Messina rejoindront Penelope Cruz, Javier Bardem et Scarlett Johansson. Pour les rôles secondaires, on retrouvera Carrie Preston, Zack Orth et Pablo Schreiber. Quant au tournage, il se déroulera au nord de l’Espagne, dans les Asturies. Mais, comme à son habitude, Allen a gardé secret le scénario et le titre du film

H.B. (03 juillet 2007 - avec AFP, Crave et Variety)
PASSERELLE
Source : la newsletter d'Infolive.tv
diffusée le 4 juillet


Libre comme Johnston

Au terme de trois mois et demi de captivité, le journaliste de la BBC Alan Johnston a été libéré tôt avant l'aube ce mercredi, à la faveur d'un accord passé entre ses ravisseurs et le Hamas. Selon Ayman Taha, porte-parole du mouvement de la résistance islamique, les tortionnaires de Johnston, un mouvement palestinien proche d'Al-Qaïda baptisé l'Armée de l'Islam, ont répondu favorablement aux dernières exigences des dirigeants religieux et tribaux. Il a précisé qu'en retour, le mouvement ne serait ni démantelé ni désarmé. Apparu pâle et visiblement fragile, le reporter a affirmé qu'il se sentait "bien" et qu'il était "fantastique" d'être libre. "Ca a été une expérience horrible", a-t-il déclaré depuis le domicile du chef du Hamas Ismaël Haniyeh, où il a été conduit après sa libération. Au micro d'Al-Djazira, Johnston a tenu à remercier le mouvement de la résistance islamique et son leader Ismaël Haniyeh.

mardi, juillet 03, 2007

EXTRAITS...

..du DISCOURS DE POLITIQUE GENERALE
DE FRANCOIS FILLON, PREMIER MINISTRE,
CETTE APRES-MIDI A L'ASSEMBLEE NATIONALE


L’identité de la France se forge au jourlejour, dans notrecapacité à vivre ensemble, en transcendant les origines, les préjugés et les discriminations, en combattant les peursqui nous divisent.
Dans les quartiers, il existe une jeune génération de français qui cherche sa place, des repères, du respect. Cette jeunesse a souvent été trompée. Trompée par des discours complaisants. Trompée par la faiblesse d’un Etat qui a cédé devant les lois de la rue, qui est resté trop souvent passif devant la pression mise sur des jeunes filles dont le seul tort était de vouloir vivre librement.Trompée par ceux qui, par discrimination, mettent au panier le CV d’un jeune des cités dont les mérites sont pourtant éclatants. Cette jeunesse a de l’énergie et du talent. Elle ne demande qu’une chose : que la République se montre fidèle à ses idéaux. Et la République ne demande, en retour, qu’une chose : que les droits qui lui sont réclamés soient honorés par le respect des devoirs.
Un plan "respect et égalité des chances" sera lancé. Visant les quartiers difficiles, il s’attachera d’abord à les désenclaver.
EXTRAITS...

...du DISCOURS DE POLITIQUE GENERALE
DE FRANCOIS FILLON, PREMIERE MINISTRE
CETTE APRES-MIDI, A L'ASSEMBLEE NATIONALE



Il y a une exception française, comme il y a une exception italienne, chinoise ou britannique. Mais il est indéniable qu’il y a une vocation française, c’est d’être à jour des grands défis du monde. Supprimez l’identité, et vous supprimerez l’universalité. Réaffirmez cette identité et vous confirmerez, l’universalité française.
La France est grande lorsqu’elle est grande pour le monde
. Elle est grande lorsqu’elle prend ses responsabilités pour le Darfour. La France est grande lorsqu’elle défend, à travers la libération d’Ingrid Bétancourt et des infirmières bulgares injustement condamnées, les droits inaliénables de tout être humain. Lorsqu’elle s’engage dans le Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme.



La France est grande lorsqu’elle montre l’exemple, car les actes parlent toujours plus que le verbe. Elle continuera donc d’agir pour la paix, dans le cadre défini par les Nations Unies, au Liban, en Afghanistan et en Côte d’Ivoire. La France ne se dérobera pas aux devoirs de l’amitié et de la solidarité pour l’Afrique.
La France ne se résignera pas à voir le Liban glisser dans la guerre civile.
La France ne se résignera pas à assister impuissante à l’assassinat de tous les dirigeants libanais qui osent défendre l’indépendance de leur pays.
La France ne se résigne pas à voir la bande de Gaza en état de siège permanent et la Palestine condamnée à une partition de fait avant même d’avoir pu exercer réellement sa souveraineté sur son territoire.
La France va prendre des initiatives pour aider les communautés libanaises à se parler à nouveau. Elle va prendre des initiatives pour ranimer la petite flamme de l’espoir d’une Palestine libre et démocratique coexistant pacifiquement avec un Etat d’Israël reconnu et respecté par tous ses voisins.





INFO
COM

INSTITUT D'ETUDES LEVINASSIENNES


Pour clore cette année 2006-2007, l'Institut d'études lévinassiennes a le plaisir de recevoir Alain Finkielkraut pour la 2e séance de son séminaire annuel, dans le cadre d'un débat argumenté avec Gilles Hanus, mercredi 11juillet 2007 à 20h30, autour des thèses qui ont fait l'objet de la première séance.

Rappelons le thème initial de la première séance du séminaire était : "Il y a quelque chose à dire en faveur de la honte.Relecture d'Emmanuel Lévinas".La soirée, programmée dans le cadre des activités de la Cité Européennedes Récollets, se tiendra Salle de la Chapelle de la Maison del'Architecture, 148, rue du Faubourg Saint Martin à Paris dans le 10e(Métro Gare de l'Est).

Le tarif d'entrée est de 10 euros par personne ou 4euros pour les adhérents de l'Institut d'études lévinassiennes.Devant l'affluence prévue, et le risque de devoir refuser des entrées,nous vous invitons à réserver votre place au plus vite, par l'un desmoyens suivants :1) De préférence, sur le site www.levinas.fr à l'adresse suivante où vous trouverez un lien e-mail pour envoyer une réservation :
http://www.levinas.fr/institut/intervenants/detail_intervention.asp?id=94

Ou en appelant Mirjam Van Den Berg au 01 44 24 87 83 : laissez votre nom et vos coordonnées (indiquez également le nombre et le nom de chacune despersonnes pour qui vous réservez).

Voici la présentation complète de la première séance du séminaire :
« En exergue du premier chapitre d'Autrement qu'être, ou au-delà del'essence, Lévinas cite Jean Wahl : "Il y a quelque chose à dire en faveurde la passsivité." Il s'agira dans ce séminaire de relire E. Lévinas à partir de la notion de honte, présente plus souvent qu'on ne l'a remarquédans ses textes, d'une part parce que cette notion dit quelque chose de cequi se joue dans la pensée même de Lévinas, de l'autre parce qu'elle estle lieu d'un débat du philosophe avec une certaine modernité, et notammentavec Jean-Jacques Rousseau. »
PASSERELLE
Source : la newsletter du CRIF
diffusée le 3 juillet


REPRISE D'UNE DEPECHE DE MEMRI, CENTRE DE RECHERCHE SUR LE PROCHE-ORIENT


LE HAMAS MENACE
L'ENSEMBLE DU MONDE ARABE

Le monde arabe dans son ensemble n'a pas encore pris position de façon claire sur les événements à Gaza. Si la Ligue arabe a accordé son appui au président de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, dans sa lutte contre le Hamas, les porte-parole et hauts responsables des pays membres ont évité de brûler les ponts avec le Hamas.

Ce phénomène se reflète dans les médias arabes. La plupart des articles de presse évitent de prendre partie pour le Fatah ou le Hamas, appelant les deux côtés à trouver un arrangement au moyen de négociations. Toutefois, certains articles d'opinions ont sévèrement condamné la violente conquête par le Hamas de la bande de Gaza, affirmant que le Hamas a assené un coup mortel à la cause palestinienne et détruit tout espoir de résolution du problème palestinien. Les auteurs accusent l'Iran et la Syrie d'implication directe dans ce coup d'Etat qui, affirment-ils, sert les intérêts de ces pays. Ils se sont en outre déclarés inquiets que l'émergence d'un "Emirat islamique du Hamas" devienne une menace pour le monde arabe dans son ensemble.

Synopsis des thèmes abordés dans le rapport :
Le Hamas a enterré la cause palestinienne est en est devenu l'ennemi
L'Iran et la Syrie sont derrière le coup d'Etat de Gaza
L'émirat islamique de Gaza est une menace pour tout le monde arabe


Lire le rapport de MEMRI en anglais sur :
http://memri.org/bin/latestnews.cgi?ID=SD162907.
INFO
DERNIERE

Malek Boutih sur RTL :
"Pour la Gauche,
le racisme est un thème électoral"

Ce matin, sur RTL, au micro de Jean-Michel Apathie, Malek Bouthil, ancien Président de SOS RACISME, chargé au Parti Socialiste des questions de société a confirmé l'une de ses récentes déclarations :"les Partis de gauche se sont saisis des problèmes de racisme que pour des raisons électorales", ajoutant que "si la gauche stagnait, c'est parce qu'elle ne s'est pas rendue compte que la société française avait changé de régime". "Etre moderne en politique, ce n'est pas critiqué systématiquement son adversaire, c'est défendre les idées auxquelles on croit" complète-t-il.

lundi, juillet 02, 2007

PASSERELLE
Source : la newsletter
de Gilles-William Goldnadel
Président de l'Alliance France-Israël,
distribuée le 2 juillet


WINSTON, RÉVEILLE-TOI,
ILS SONT DEVENUS MOUS !


J'ai toujours considéré que Ben Laden et ses copains avaient un petit côté léniniste.
Vladimir Illitch conseillait à ses camarades bolcheviques de sonder la volonté de ses adversaires au moyen d'une baïonnette idéologique. Si la lame du couteau rencontrait l'acier de la détermination, mieux valait ne pas insister. Si le ventre était mou : il fallait enfoncer le fer d'un cran supplémentaire.
Ainsi va Al Quaida : hier, les attentats de Madrid ont poussé Aznar hors d'Espagne et son contingent d'hidalgos d'Irak. Le tout sous le regard extatique de la presse européenne.
Aucune raison de s'arrêter en si bon chemin. Déjà, la première vague des attentats londoniens du 7 juillet 2005 a grandement remis au pas une opinion anglaise autrefois résistante.
Albion mériterait aujourd'hui le Livre Blanc de la lente soumission au rebours d'une France
que l'on a tôt fait de moquer.
Il fallait voir, l'été dernier, avec quelle dévote obséquiosité, la BBC décrivait le cortège des « pacifistes » en keffieh ou voilées hurler leur soutien au Hezbollah et leur haine pour leur premier ministre coupable de ne pas embrayer.
Jusqu'à ce pauvre John Straw, autrefois ministre de l'Intérieur courageux, contraint de soutenir
les caprices des islamistes devenus majoritaires dans sa circonscription.
Au lieu de peindre Tony Blair en caniche de Bush, deux faits auraient dû davantage retenir l'attention des caricaturistes du renoncement britannique : le projet de boycott des universités israéliennes par des universitaires gotons, ainsi que la palinodie des marins de Sa Gracieuse Majesté capturés sans combattre par les Iraniens dans les eaux internationales et rentrant triomphalement au bercail après avoir avoué sans barguigner toutes les turpitudes à leurs ravisseurs hilares.
On aurait dit Ségolène au soir du deuxième tour.

Mais le ventre mou de nos modernes Chamberlain est entouré d'une ceinture européenne dont le cuir est lui-même fort lâche.
Il y a quelques jours Arte, la grande chaîne de la conscience franco-allemande, consacrait une émission critique sur les dangers que ferait courir la surveillance audiovisuelle aux libertés fondamentales.

On rappellera que le réseau terroriste islamiste qui a ensanglanté Londres il y a deux ans a précisément été mis hors d'état de nuire grâce au réseau de caméras installées dans le Tube.
Aujourd'hui encore, c'est grâce notamment à la télésurveillance que Scotland Yard espère éviter de nouvelles victimes.
À part cela, Big Brother est beaucoup plus effrayant que les petits frères.
Autre preuve de l'inconscience européenne dont la bande à Ben Laden a conscience et rigole : exactement au même moment de la première tentative d'attentat londonien, les 27 ambassadeurs européens refusaient d'entériner le nouvel accord conclu, au nom de la lutte antiterroriste, entre Bruxelles et Washington sur le transfert des données privées de passagers aériens, et ce au grand dam de la Commission Européenne qui pensait en avoir enfin terminé avec ce dossier crucial. (Le Figaro du 30 juin).
La faute au rapporteur néerlandais du Parlement européen qui tremble pour nos libertés individuelles. La liberticide Angéla Merkel est consternée.

Ils peuvent continuer encore longtemps d'enfoncer l'acier froid de leurs clous dans la chair molle.

Gilles- William GOLDNADEL
TOUS
ENSEMBLE

DIASPORABLOGJ
accueille...

LE CENTRE COMMUNAUTAIRE
DES JUIFS LAIQUES DE BELGIQUE



Pour une société citoyenne et fraternelle
Carte blanche parue dans Le Soir du 2 juillet 2007


Signataires :
Azozoel Arameens, Carrefour des Jeunes Africains, Centre Communautaire Laïc Juif, Forum Algérie, Ni Putes Ni Soumises, Le Village et de nombreux membres des communautés d’origine turque et marocaine.


Après les élections législatives, il nous paraît urgent d’attirer l’attention de l’ensemble des partis démocratiques sur la nécessité de développer le vivre-ensemble et de leur demander de soutenir les associations qui, comme nous, dans la société civile, s’emploient à susciter les échanges intercommunautaires, à vaincre les stéréotypes par le dialogue et à construire une société plus solidaire par la découverte de l’autre. La Belgique est devenue un centre de rencontres et le lieu de vie commun d’une multitude de nationalités et de cultures. Nous partageons l’ambition de réussir le pari de la cohésion sociale et du développement d’une vie harmonieuse et solidaire entre les citoyens.
Certes, tendre vers ce but, au-delà des cultures, des convictions ou des origines de chacun, n’est pas aisé. Nous savons pertinemment que la création et l’affermissement de liens solides et de marques de confiance durables entre toutes les communautés, qui transcendent les particularismes et inscrivent chacun dans un projet citoyen commun, exigent du désintéressement, de la volonté, et beaucoup de temps. Toutefois, notre expérience réussie de l’interculturalité démontre que notre démarche, loin d’être utopique, doit au contraire être renforcée et développée à une échelle plus large. Nous combattons les communautarismes, le repli sur soi et l’ethnicisme politique en réunissant autour de notre projet des associations et des citoyens soucieux du respect de la différence, mais déterminés à bâtir une identité commune autour des valeurs universelles qui nous rassemblent tous.

Pour être à la hauteur de cette tâche, nous accordons une importance particulière :
-au dialogue entre les communautés,

-au développement de la culture de la paix,

-au respect du citoyen,

-à toutes les actions qui favorisent les rencontres, les échanges intercommunautaires,

-à tous ceux qui luttent pour favoriser l’amitié, la solidarité et la tolérance entre les citoyens de toutes cultures et de toutes convictions confondues,
-à l’organisation d’actions qui favorisent une bonne cohésion sociale et nourrissent le dialogue et les rencontres intergénérationnelles,

-au développement de la multiculturalité et de la convivialité,

-à la place réservée au citoyen et à l’écoute de ses préoccupations,

-au développement des comités de quartier dans leur mixité,

-à la promotion de valeurs telles que l’égalité, la mixité, la fraternité et le respect, valeurs qui dépassent les clivages et les replis identitaires.

-à la lutte contre toute forme de racisme, d’antisémitisme, de xénophobie, de sexisme, d'homophobie, de discrimination et d’exclusion,

Tous ces axes contribuent à améliorer la qualité de vie et l’essor d’une nation plus fraternelle.
L’interculturalité, la meilleure connaissance et reconnaissance de l’autre, sont autant d’atouts qui permettent non seulement de lutter contre le rejet de l’autre, la violence et la haine, mais également d’œuvrer au développement d’une société plurielle dans ses origines, et plus unie dans la défense de ses valeurs communes.
C’est à nous tous qu’il revient de construire un meilleur vivre-ensemble, basé sur le respect car l’interculturalité n’est pas la simple coexistence pacifique de différentes cultures, mais le dépassement de son cercle d’appartenance par l’adhésion collective à un projet commun qui donne tout son sens à la citoyenneté. Nous sommes tous concernés.
PASSERELLE
Source : la newsletter d'Infolive.TV
distribuée le 2 juillet


Le Hamas contrarié dans sa conquête
du Mont du Temple

Au terme d'une traque de plusieurs mois, le Shin Beth est parvenu à démanteler le commandement d'une cellule du Hamas à Jérusalem, procédant à l'arrestation de 11 membres du mouvement de la résistance islamique au cours des derniers mois. D'après les services de sécurité intérieure, le Hamas avait l'intention de prendre le contrôle du Mont du Temple et de renforcer sa présence à Jérusalem, en recrutant des membres parmi les résidents arabes de la capitale. La stratégie du Hamas consistait à améliorer sa visibilité parmi les populations palestiniennes de Judée-Samarie ainsi qu'aux yeux du monde musulman en s'emparant du troisième lieu saint de l'Islam, précise un responsable du Shin Beth.
INTERVIEW
DIASPORABLOGJ
de DAVID HANSEL
Directeur de Recherche au CNRS



"BOYCOTTER
ISRAEL ET SES CHERCHEURS
EST UNE IDEE SCANDALEUSE"

Du 2 au 4 juillet prochain, se déroulera à Bordeaux, la 2è rencontre entre chercheurs français et chercheurs israéliens. Elle réunira plus d'une centaines d'universitaires et d'étudiants et aura pour thème cette année : NEUROMODULATION et FONCTIONS CEREBRALES SUPERIEURES. A l'initiative de cette rencontre, un universitaire français : David Hansel, Directeur de Recherche au CNRS, spécialisé dans la science des neurones. Il est aussi chercheur associé à l'Interdisciplinary Center Neuralcomputation à l'Université hébraïque de Jérusalem, l'un des responsables du Laboratoire Internationale Associé Franco-Israélien dans le domaine
neurophysique et neurophysiologique. Il est à la tête de la Société Internationale de Recherche EMMANUEL LEVINAS et collabore régulièrement à de nombreuses revues scientifiques.

Au coeur du système universitaire, acteur fort engagé dans la coopération inter-universitaire, en particulier, dans la coopération entre la France et Israël dans ce secteur, David Hansel ne cache pas sa vive inquiétude devant les menaces de boycott -comme viennent de le démontrer les universités britanniques- qui continuent de peser sur les universités israéliennes.

A quelques jours de cette rencontre scientifique, David Hansel a tenu à faire le point sur ces affaires de boycott en répodant aux questions de DIASPORABLOGJ :


Plusieurs universités britanniques ont décidé de boycotter les universités israéliennes ? Cela se traduit comment concrètement pour ces universités visées par ce boycott ? Quelles sont les Universités qui sont principalement touchées ? Quels sont les domaines scientifiques pénalisés par cette attitude ?

Pour être précis, les universités britanniques n'ont pas decidé le boycott. Il s'agit en fait d'un appel au boycott universitaire venant des principaux syndicats d'enseignants britanniques. Les domaines probablement les plus affectés sont les sciences humaines. Il s'agit d'un phénomène rampant qui a commencé il y a environ 5 ans. Chaque année, la campagne d'appel au boycott se fait de plus en plus insistante.



D’autres pays européens ont-ils pris cette décision ? Ne craignez-vous pas, à la suite du boycott des universités britanniques un risque de contagion de ce type d’attitude hors des frontières d’Israël ?

Je n'ai pas connaissance d'autre pays européens en dehors de la Grande Bretagne ou des grands syndicats d'enseignants auraient récemment appelé au boycott de leurs collègues israéliens. On se souviendra néanmoins de la motion votée par le conseil d'administration de Paris VI en décembre 2002. D'autres universites francaise avaient ensuite voulu faire de même. Mais Paris VI avait été contraint à annuler cette motion un mois après son vote, suite à la mobilisation massive de dizaine de milliers de scientifiques dans le monde.



Le gouvernement israélien a-t-il pris des mesures pour endiguer le boycott de ces universités?

Jusqu'à présent les appels au boycott n'ont pas eu de conséquence notable sur la coopération avec Israël sur le plan institutionnel. Autant que je sache, la position des autorités israéliennes est donc de minimiser l'importance du boycott.



Où en sont, à l’heure actuelle, les relations entre les deux pôles universitaires ? Quelles sont les chances de revenir à une atmosphère sinon sereine, du moins normale ?

Les appels au boycott empoisonnent la vie scientifique internationale même s 'ils n'affectent pas pour l'instant les grands programmes d'échange. Aussi, je ne suis pas très optimiste pour l'avenir. En ce qui me concerne je n'accepte les contacts avec les collègues anglais qu'après m'être assuré que leur attitude face à l'idée même d'un boycott est claire, à savoir que boycotter Israël et ses chercheurs est une idée scandaleuse.



On sait qu’au lendemain de la seconde Intifada, les universités françaises s’étaient engagées dans la voie du boycott ? Il semble que sur ce front des échanges entre la France et Israël le climat entre les universités des deux pays se soit apaisé ? Vous qui êtes au coeur de ces échanges, après la décision de vos collègues de Grande Bretagne, êtes-vous complètement rassuré ?

Le boycott n'est pas la conséquence de la seconde Intifada. Il s'agit d'une étape de plus dans la délégitimation d'Israël qui a connu en Europe et en particulier en France une accéleration fulgurante au milieu des années 1990. Les appels au boycott d'Israel sont une stratégie visant à promouvoir l'idée qu'Israel serait un avatar de l'Afrique du Sud . Cette derniere, on s'en souvient, fut l'objet d'un boycott économique et universitaire internationale généralisé, lorsqu'elle était gouvernée par un régime raciste. Cette stratégie est régulierement au centre de certaines réunions internationales d'ONG comme à Durban il y a 4 ans. L'objectif à long est de mettre Israel au ban des nations, voire à le faire disparaître car son existence constituerait le plus grand scandale du 21ème siècle.

Ceci dit, les relations scientifiques entre la France et Israël sont excellentes ces dernières années. Peut être d'ailleurs était-ce par réaction à cette atmosphère « empoisonnée » que les institutions de recherche en France ont renforcé les liens avec leurs partenaires en Israël. Sur ce plan je suis un peu rassuré.



A ce stade de l’interview, pouvez-vous nous brosser l’état des lieux en ce qui concerne la coopération scientifique entre la France et Israël ? Quels sont les domaines où il y a de sérieuses avancées ?

Un haut comité pour la coopération entre la France et Israël a été mis en place il y a 3 ans. Une Fondation France-Israël présidée par Jacques Huntzinger, ancien ambassadeur de France à Tel Aviv, a été récemment créée. Les échanges sont intenses dans le domaine des mathématiques, de l'informatique ainsi que dans plusieurs domaines de pointe en Biologie, comme celui des sciences du cerveau. Dans ces domaines, Israël comme la France excellent. Le colloque bi-national qui se tiendra la semaine prochaine àBordeaux portera sur les neurosciences. Nous y attendons une centaine de chercheurs et étudiants. C'est le deuxième colloque du genre. Le premier s'était tenu en Israël il y a un peu plus de deux ans. Nous éspérons pouvoir pérenniser ce type de rencontre scientifiques en créant une Societe Franco-Israélienne pour les Neurosciences.


Le nouvel attelage gouvernemental en France, Sarkozy-Kouchner vous paraît-il être un gage d’impulsion pour cette coopération ?

Nous l'espérons.

Propos recueillis
par Bernard Koch



DU 2 AU 4 JUILLET
RENCONTRE SCIENTIFIQUE
FRANCO-ISRAELIENNE
A BORDEAUX

Neuromodulation
et Fonctions Cérébrales SupérieuresS

Salle de Conférence du Haut-Carré,
Agora des Sciences,
Talence, Bordeaux, France


dimanche, juillet 01, 2007

INTERVIEW
DIASPORABLOGJ
SAMMY GHOZLAN
Président
du BUREAU NATIONAL DE VIGILANCE
CONTRE L’ ANTISEMITISME


"LES ACTES ANTISEMITES NE CESSENT PAS.
ILS PEUVENT PRENDRE
DE FACON PLUS VIOLENTE
SANS QU'ON PUISSE LE PREVOIR"



Les dernières agressions visant des membres de la communauté et dont tu te fais l'écho sont-ils des signes d'une recrudescense de ces agressions ou est-ce le fait que tu aies décidé de les divulguer?
Je rencontre les victimes qui remplissent un formulaire de déclaration équivalent a une plainte officielle


Quelle est la réaction des autorités locales et celles de l'Etat?
Les autorités de police reagissent et enquêtent. Souvent des auteurs sont arretes. La justice est moins reactive


De quelle manière la communauté juive te soutient?
La communaute juive c’est quoi, c’est qui ???Les medais nationaux,regionaux et juifs reprennent mes communiqués.


Faut-il craindre une nouvelle extension de ces actes?
Les actes antisemites ne cessent pas. Ils peuvent reprendre de façon plus violente sans qu’on puisse le prévoir.


propos recueillis
par Bernard Koch
LEVEE
DERIDEAUX


L'AVIS DE DIASPORABLOGJ


JEFFREY
Comédie
de Paul Rudnick

Adaptation
et mise en scène
de Christian Bordeleau

Au Théâtre du Gymnase - Marie Bell*
Au Théâtre de La Luna à Avignon**


JEFFREY :
Un musical follement gay, gai!


Il est rare en France de voir sur scène, de jeunes comédiens être capable, à la fois de jouer de la comédie, de chanter et de danser. Le tout avec autant de talents prometteurs. Bien mieux qu’une « star academy ». Premières sensations de spectateur. Jeffrey est un spectacle inclassable. Ni comédie musicale, ni théâtre de boulevard, ni même un spectacle à sketchs à part entière, proche de la forme cabaret. Et pourtant, il réunit tous ses ingrédients à la fois.
A ce mélange fort homogène, à vrai dire, on y prend, pourquoi le cacher plus longtemps, vraiment du plaisir.
Autre facette de Jeffrey, et là, après le plaisir, c’est la surprise, la bonne, il parle franchement et sans manière de l’homosexualité. Par petites touches et sous tous les angles. Sans jamais tomber dans le piège de la grivoiserie dégoulinante ou de la plaisanterie de mauvais goût. Plus grosse farce que gros sabots. Pas de faux semblants. Tout le monde joue le jeu et le joue bien.
Ce soir-là, c’est la troupe qui présentera Jeffrey au Festival Off d’Avignon** qui fut sur scène. Cette troupe-là nous a bien plu. Elle sait allier de belles individualités et un bel esprit d’équipe. Avec une gaîté communicative. En tête de la distribution de cette représentation, une mention spéciale va à Julien Baptist. Ses sept autres camarades n’en déméritent pas pour autant. D'autres comédiens investiront, au même moment, la scène du Théâtre du Gymnase à Paris*.

Adapté d’un succès à Broadway de Paul Rudnick, parions que la version française de Jeffrey –on la doit à Christian Bordeleau qui signe aussi la mise en scène-, n’aura rien à envier à sa consoeur américaine.

Bernard Koch


*Du Mardi au Samedi à 19h
THETRE DU GYMNASE - MARIE BELL
35, Bd de Bonne Nouvelle
75010 Paris
M° : Bonne Nouvelle
Rés : 01 42 46 79 79

www.theatredugymnase.com


**Du 6 au 29 juillet à 22h 45
THEATRE DE LA LUNA
1, Rue Séverine
84000 Avignon

Rés : 04 90 86 96 28





MUSIQUEZ
-VOUS








JAZZ CLUB
58 rue des Lombards 75001 Paris
Métro CHATELET/LES HALLES
tél. 01 42 33 37 71
fax 01 42 36 24 40


Mardi 10, Mercredi 11 juillet 2007
22h00

“Quand l’Afrique nous tient .. !”


JEAN-JACQUES ÉLANGUÉ (Cameroun)

Laurent Lalsingué, steelpan
Éric Vincenot, basse
Guy Nwongang, batterie, Africa piano,
Jean-Jacques Elangué sax.

Jean-Jacques Elangué installe patiemment et sûrement son son au milieu des multiples expressions jazzistiques hexagonales. Un répertoiretrès personnel, très intime fait de ses héritages africains et de sa passion irrépressible d’un Jazz vrai, exigeant, ivre d’improvisation, avide de nuances, d’épices, de colorations inattendues.Le saxophoniste au souffle précieux et féroce déploiera ses nouvelles compositions et quelques unes de celles qui l’accompagnent depuis bientôt une dizaine d’années, en faisant une place de choix à des standards déstructurés, revisités.Avec Eric Vincenot à la basse, Guy Nwongang aux drums, Elangué conduira une formation qui s’offrira deux invités de charme, Africa l’étonnant pianiste sud-africain le 10 juillet et Mario Canonge l’incarnation du jazz caraïbes le 11 juillet. Un grain de folie dans les habitudes avec Laurent Lalsingue au steelpan qui exploitera les ressources rythmiques et mélodiques de son instrument en complicité avec le saxe ténor parleur de Jean-Jacques Elangué. www.myspace.com/jeanjacqueselangue








MUSIQUEZ
-VOUS

60, Rue des Lombards
75004 Paris
Tél : 01 40 26 46 60


Vendredi 6 juillet à 21h00
Samedi 7 juillet à 21h00
Dimanche 8 juillet à 21h00

Steve GROSSMAN
Quartet

Pour la sortie de l'album "I'm confessing" chez Dreyfus Jazz

American Jazz

Festival Hommage à John Coltrane

Steve GROSSMAN - saxophone
Alain JEAN-MARIE - piano
Philippe SOIRAT - batterie
Matthias ALLAMANE - c.basse

Le grand retour d'un des saxophonistes majeurs de l'histoire du jazz. Même si sa carrière n'est pas encore à la hauteur de son immense talent, on peut aisément le comparer à Sonny Rollins ou Michael Brecker. Il est accompagné par le brillantissime trio du pianiste Alain Jean-Marie dans la plus pure tradition. Tenor madness.
TOUS
ENSEMBLE
Source : la newsletter
de LA GAZETTE DES COMMUNES
diffusée le 29 juin



PACA. Avignon devrait entériner
l’installation d’une mosquée
dans un ancien local ANPE


Le conseil municipal d'Avignon devait donner son feu vert le 29 juin au projet de rachat d'un ancien local de l'ANPE pour qu'il soit transformé en mosquée, a-t-on appris auprès de la mairie.Ce point figure à l'ordre du jour du conseil, présidé par la maire (UMP) d'Avignon Marie-Josée Roig. Le local, libre à la suite d'un déménagement de l'antenne ANPE, sera racheté via une société d'économie mixte pour 335.000 euros, une somme calculée sur la base d'une évaluation des Domaines.Il sera alors loué 1.745 euros hors taxes par mois à l'Association cultuelle des français musulmans du Vaucluse aux termes d'un bail emphytéotique de 18 ans. Situé au cœur du quartier populaire excentré de la Rocade, le site comporte un bâtiment de 480 m2 et un terrain de 1.000 m2.L'Association des musulmans du Vaucluse, la plus ancienne communauté musulmane d'Avignon, a modifié ses statuts pour devenir une association cultuelle. Elle était privée de lieu de culte après avoir dû déménager plusieurs fois, notamment après la démolition d'un immeuble dans le cadre de la politique de rénovation urbaine.



PASSERELLE
Sourece : la newsletter d'Infoliv.tv
diffusée le 1er juillet


L'aide "massive"
de la Syrie au Hezbollah

La Syrie "arme massivement" le Hezbollah chiite libanais, a affirmé samedi le général de réserve Amos Gilaad, conseiller politique auprès du ministère israélien de la Défense. "La Syrie fait ce que bon lui semble au Liban. Elle permet a l'Iran (d'armer le Hezbollah), l'arme massivement elle-même et le remet (militairement) sur pied", a déclaré le général Gilaad à la radio publique. Amos Gilad faisait référence au récent rapport du secrétaire général de l'Onu, Ban Ki-moon dans lequel ce dernier s'est déclaré préoccupé notamment par "les informations persistantes sur des violations de l'embargo sur les armes le long de la frontière syro-libanaise". Ce document, transmis au Conseil de sécurité, est le 4e rapport de Ban Ki-moon sur l'application de la résolution 1701, qui avait mis fin en août dernier au conflit entre Tsahal et le Hezbollah. "Les Syriens, de concert avec les Iraniens aident à renforcer (les capacités militaires) du Hezbollah et des autres organisations terroristes comme le Hamas et le Jihad islamique" palestiniens, a poursuivi Amos Gilaad. Faisant référence à la récente prise de contrôle de la bande de Gaza par les islamistes du Hamas à la suite des combats meurtriers contre les forces fidèles au président palestinien Mahmoud Abbas, il a souligné que "le Hamas ne serait jamais parvenu à ces résultats sans l'aide massive en armes et argent qui a transité par la Syrie".