"LES MUSULMANS ET LE SEXE" de NADER ALAMI Editions GUMUS

"LES MUSULMANS ET LE SEXE" de NADER ALAMI Editions GUMUS

Recueil de Poésie en Hommage à Jenny Alpha

Recueil de Poésie en Hommage à Jenny Alpha

Couv "LES PLEURS DU MÂLE" Recueil de Slams d'Aimé Nouma Ed Universlam

Couv "LES PLEURS DU MÂLE" Recueil de Slams d'Aimé Nouma  Ed Universlam


CAMILLE CLAUDEL Naissance d'une vocation parJeanne Fayard Rivages Editions

CAMILLE CLAUDEL Naissance d'une vocation parJeanne Fayard Rivages Editions
Sortie en librairie début mai 2013

A LA RECHERCHE D'UNE MEMOIRE PERDUE

A LA RECHERCHE D'UNE MEMOIRE PERDUE
de GISELE SARFATI Editions PLUMES et CERFS-VOLANTS

vendredi, septembre 25, 2009

DISCOURS
DENETANYAHU
ALONU
Source : israelvalley.com en ligne

le 24 septembre


BINYAMIN NETANYHOU A MIS
LES PENDULES A L’HEURE,
CLOUANT AU PILORI
AHMANIMDJAD ET…L’ONU.


Par
Mati Ben-Avraham


Il faut le reconnaître : Binyamin Netanyahou a été et demeure le grand tribun d’Israël. Il l’a démontré hier, à la tribune de l’assemblée générale de l’ONU où, parfaitement à l’aise dans la pratique de l’anglais, il a tour à tour fustigé le président iranien et pour sa négation obsessionnelle de la Shoah, et pour son rôle néfaste en tant que déstabilisateur régional de par son soutien actif au Hezbollah et au Hamas et, dans la foulée épinglé l’ONU non seulement pour sa partialité à l’égard d’Israël, mais pour son laxisme face aux dangers que d’aucuns, tels l’Iran et la Corée-du-nord font courir à l’humanité entière. Il fallait que ces choses là soient dites, elles l’ont été avec fermeté, avec sérieux, sans aucun effet de prétoire, dans un discours remarquablement structuré.

Le premier ministre israélien, en fin de partie, a exprimé son crédo quant à la solution de la disputation israélo-palestinienne. Des propos sans surprise, dans le droit fil de son discours prononcé à l’université Bar-Ilan. Oui à deux Etats, mais deux conditions : et d’une que l’Etat palestinien soit démilitarisé et, deux, que cet Etat reconnaisse le caractère juif de l’Etat d’Israël.

En conclusion : entre Nouvel an et Kippour, Binyamin Netanyahou a tiré son épingle du jeu d’une semaine newyorkaise qui ne s’annonçait pas facile pour lui avec, d’un côté le sommet tripartite et, de l’autre, sa prestation à l’assemblée générale de l’ONU. Reste qu’il doit revenir. Sans donner dans la prophétie, ont peut avancer que si les deux-tiers de son discours lui vaudra des félicitations unanimes, le dernier-tiers consacré à la solution “deux Etats pour deux peuples”, qui sous-tend des renoncements territoriaux, va soulever l’ire de certains, au sein de sa coalition gouvernementale.

jeudi, septembre 24, 2009

NETANHYOU
ALASSEMMBLEE
GENERALEDELONU

Source : nouvelobs.com
via l'Associated Press en ligne
le 24 septembre


Nétanyahou assure qu'Israël veut
la paix avec les Palestiniens


Le Premier ministre israélien Benjamin Nétanyahou a déclaré jeudi qu'il voulait faire la paix avec les Palestiniens et qu'il espérait que la communauté internationale sera unie contre la menace nucléaire iranienne.

M. Nétanyahou a précisé devant la 64e Assemblée générale de l'ONU que le défi le plus urgent auquel les Nations unies font face est d'empêcher l'Iran de fabriquer des armes nucléaires.

Il a reproché aux délégués de l'ONU ayant assisté au discours du président iranien Mahmoud Ahmadinejad mercredi de ne pas avoir quitté la salle. Israël a boycotté son discours en raison de ses attaques répétées contre l'Etat hébreu.

Le Premier ministre israélien a aussi dénoncé le rapport de l'ONU accusant Israël de crimes de guerre lors de l'offensive menée contre le Hamas à Gaza l'hiver dernier. Selon lui, le rapport fait des victimes des agresseurs et encourage le terrorisme.
ISRAËL
EDUCATION
Source : israelvalley.com en ligne
le 24 septembre à 9h 08
sur Diasporablog à 10h 38


VALERIE PECRESSE REMET
A MURIEL TOUATI LES INSIGNES
DE LA LEGION D'HONNEUR


Par Daniel Rouach
à Paris



Grand moment d’émotion pour les amis d’Israël et du Technion au Ministère de l’Enseignement Supérieur hier après-midi.


Muriel Touati, Directeur Exécutif du Technion France, promue en Mai 2009 Chevalier de l’Ordre National du Mérite, à reçu à 18 heures des mains de Valérie Pecresse, Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, les insignes de la légion d’honneur.

La cérémonie de remise de médaille a été inaugurée par l’ancienne Première Ministre, Edith Cresson. La présidente de la Fondation France-Israël et ex-Ministre Nicole GUEDJ était présente ainsi que Perrine Dufoix Déléguée Générale de la Fondation France-Israël.

Tous les discours ont mis en valeur la qualité exceptionnelle du travail réalisé par Muriel Touati pour promouvoir les bonnes relations scientifiques et technologiques entre les deux pays. Sa capacité de conviction et ses qualités huumaines lui ont permis sans aucun doute de faire avancer de manière réelle et opérationnelle les relations bi-nationales.

La signature de nombreux accords de coopérations universitaires entre le Technion et des centres de Recherche en France se sont multipliés depuis 8 ans. A elle seule elle a réussi, par la force du poignet et grâce à une tenacité sans failles, à organiser un nombre de rencontres incroyable entre la France et Israël

Nous avons noté la présence à la cérémonie de l’Ambassadeur d’Israël à Paris D.Shek ; de Joël Mergui Président du Consistoire Central et de plus de 150 personnalités dont Michel Le Goc (American University-Washington); du Général Darmon de l’association France-Israel Alliance Général Koening; de Jacques Beer-Gabel Administrateur de la Chambre de Commerce-France-Israël. Des universitaires et chercheurs du CNRS, INSERM, UNIVERSITES, ESCP-EAP ont assisté à cet évènement tout a fait exceptionnel.

ISRAELVALLEY VA TRANSMETTRE DANS LA JOURNEE LE DISCOURS DE MURIEL TOUATI.
DISCOURS
DAHMADINEDJAD
ALONU
LAFRANCELESETATSUNIS
CLAQUENTLAPORTE
Source : lepoint.fr en ligne le 24 septembre



Ahmadinejad dérape,
la France et les États-Unis
quittent la salle


Son allocution de mercredi soir devant l'Assemblée générale de l'ONU était attendue au tournant. Au point de susciter l'inquiétude des 120 chefs d'État et de gouvernement réunis à New York. Mahmoud Ahmadinejad n'a pas dérogé à la règle. Comme à son habitude, il n'a pas fait dans la demi-mesure, versant dans la provocation verbale et les rodomontades.

Le dérapage de trop pour une douzaine de délégations dont celles de la France et des États-Unis, qui ont tout simplement décidé de quitter la salle pour protester contre le discours du président iranien. "Inacceptable", s'est emporté un diplomate français, précisant qu'une concertation entre Européens avait eu lieu au préalable pour décider d'un éventuel départ. "Il est décevant que Mahmoud Ahmadinejad ait choisi une nouvelle fois de recourir à une rhétorique haineuse, insultante et antisémite", a déploré dans un communiqué Mark Kornblau, porte-parole de la mission américaine auprès de l'ONU. Le Canada avait pour sa part annoncé qu'il boycotterait l'intervention du dirigeant ultra-conservateur. Campés devant le siège de l'ONU, des milliers de manifestants ont dénoncé la présence aux États-Unis de Mahmoud Ahmadinejad.

Le président iranien s'est livré à un long réquisitoire contre l'état actuel du monde, reprenant à mots voilés la rhétorique classique du complot juif. "Il n'est plus acceptable qu'une petite minorité domine la politique, l'économie et la culture dans une large partie du monde grâce à ses réseaux sophistiqués, instaure une nouvelle forme d'esclavage et nuise à la réputation d'autres nations (...), afin d'atteindre ses objectifs racistes", a-t-il assuré. Une déclaration intervenant à la veille de l'adoption d'une résolution, sur proposition américaine, du Conseil de sécurité appelant à une coopération en vue d'une planète dénucléarisée.


"Nous sommes prêts à étudier
de nouvelles sanctions" (Sarkozy)

C'est justement le sujet qui a été abordé par plusieurs dirigeants internationaux avant que Mahmoud Ahmadinejad ne prenne la parole. "Si les gouvernements d'Iran et de Corée du Nord choisissent d'ignorer les règles internationales, si ces pays placent la recherche d'armes nucléaires avant la stabilité régionale et la sécurité, s'ils ignorent les dangers d'une course aux armements nucléaires en Asie de l'Est et au Moyen-Orient, alors ils devront rendre des comptes", a affirmé Barack Obama, soulignant que les deux nations risquaient d'entraîner le monde sur une pente dangereuse. Le président américain a aussi fait savoir que "de nouvelles sanctions lourdes restent possibles" contre le régime de Téhéran s'il ne suspend pas ses activités nucléaires sensibles.

Nicolas Sarkozy a lui aussi averti l'Iran. "Je veux dire aux dirigeants iraniens qu'en misant sur la passivité de la communauté internationale pour poursuivre leur programme nucléaire militaire, ils commettraient une tragique erreur", a-t-il soutenu. Le président français a donné jusqu'à décembre à l'Iran pour changer d'attitude. "Nous sommes prêts à étudier de nouvelles sanctions", a dit à son tour le Premier ministre britannique Gordon Brown.

Le président russe Dmitri Medvedev, jusqu'à présent très réservé sur de nouvelles sanctions, ne les a pas exclues. "Les sanctions débouchent rarement sur des résultats productifs, mais dans certains cas des sanctions sont inévitables", a-t-il fait savoir. Sans citer l'Iran ou la Corée du Nord, son homologue chinois Hu Jintao a appelé à des "mesures crédibles" pour combattre la prolifération des armes atomiques et aller vers un désarmement nucléaire.

Les grandes puissances soupçonnent depuis 2002 l'Iran de vouloir se doter de l'arme nucléaire sous couvert d'un programme civil, ce que Téhéran nie farouchement, proclamant son droit à enrichir de l'uranium. Les six pays chargés du dossier iranien (Allemagne, États-Unis, Russie, Chine, France, Royaume-Uni) doivent reprendre des négociations le 1er octobre à Genève avec l'Iran, après quatorze mois d'interruption. Leurs ministres des Affaires étrangères ont diffusé mercredi soir une déclaration commune appelant à "une réponse sérieuse de l'Iran" à Genève. Ce texte ne fait pas mention de nouvelles sanctions ni d'un calendrier avec ultimatum qui pourrait être imposé à Téhéran.

mercredi, septembre 23, 2009

CONFLIT
ISRAELOPALESTINIEN
LAREUNIONATROIS
ENMARGEDELASSEMBLEE
GENERALEALONU

Source : la revue de presse de l'Ambassade
de France en Israël diffusée le 23 septembre


Obama à Netanyahu et Abbas :
Je commence à perdre patience


Barak Ravid et Natacha Mozgovaia
Haaretz

Le président américain, Barack Obama, a indiqué hier au Premier ministre Netanyahu et au président de l’Autorité palestinienne, Mahmud Abbas, lors d’une rencontre tripartite à New York, qu’il n’est pas satisfait de leur attitude au cours des dernières semaines vis-à-vis de la reprise des pourparlers entre Israël et l’Autorité palestinienne. Un haut responsable américain a déclaré hier au Haaretz : « Le président Obama a souligné lors de la rencontre que l’attitude adoptée jusqu’ici lui a fait perdre patience ».

Ce responsable américain a décrit la rencontre comme s’étant déroulée dans une atmosphère professionnelle mais peu chaleureuse. « Netanyahu et Abbas ont exprimé leur opinion et ont posé des questions mais ne s’en sont pas pris l’un à l’autre », a-t-il expliqué.

A cette rencontre de trois-quarts d’heure participaient également le ministre de la Défense, Ehud Barak, le ministre des Affaires étrangères, Avigdor Liberman, ainsi que le conseiller pour la sécurité nationale, Uzi Arad, et le conseiller du Premier ministre, Yitzhak Molho. Du côté américain étaient présents la secrétaire d’Etat, Hilary Clinton, l’émissaire spécial pour le Proche-Orient, George Mitchell, le conseiller pour la sécurité nationale, James Jones, le conseiller du président, Dennis Ross, et le responsable du Proche-Orient à la Maison Blanche, Dan Shapiro.

Une fois les portes de la salle fermées, le président Obama a continué à adresser ses remontrances à MM. Netanyahu et Abbas. « Il y a eu suffisamment de discussions préliminaires, il est temps d’avancer dans le processus », a-t-il dit avant d’ajouter : « Il faut mettre fin à ce conflit, nous en avons l’occasion, mais elle pourrait bien passer ».

Le président Obama a indiqué au cours de la rencontre qu’il souhaite la reprise des pourparlers « sur toutes les questions en suspens », sur la base des pourparlers qui se sont tenus et des accords qui ont été signés depuis le lancement du processus d’Oslo, il y a seize ans. « Nous ne recommencerons pas les négociations à zéro, nous ne jetterons pas à la poubelle ce qui a été fait et n’attendrons pas non plus la formule parfaite qui permettra de parvenir à un accord ».

Toujours selon ce responsable américain, des entretiens entre Israéliens et Palestiniens se tiendront dès cette semaine à New York par le biais d’une médiation américaine, ceci afin de rapprocher les positions et permettre la reprise des pourparlers. D’autres entretiens entre équipes de travail se dérouleront à Washington. Ces entretiens seront menés par Mme Clinton et M. Mitchell.

L’objectif, affirme ce responsable, est la reprise des pourparlers d’ici quelques semaines lors d’une cérémonie d’inauguration officielle. « L’idée d’une rencontre à Sharm el-Sheikh a été évoquée mais rien n’a encore été décidé ».

Dans un discours de quatre minutes face aux caméras, le président Obama a qualifié ses rencontres avec Binyamin Netanyahu et Mahmud Abbas de « franches et productives » et a remercié les deux hommes d’être venus. « Comme je l’ai dit peu après ma prise de fonctions, les Etats-Unis sont engagés en faveur d’une paix longue et globale au Proche-Orient. Cela implique la résolution du conflit israélo-palestinien, avec comme résultat deux Etats », a-t-il déclaré.

« Mais la route est encore longue. Les Palestiniens ont accru leurs efforts dans le domaine de la sécurité mais doivent faire plus pour empêcher l’incitation à la haine et avancer dans les négociations. Les Israéliens ont accordé une plus grande liberté de circulation aux Palestiniens et ont débattu de mesures destinées à restreindre l’activité dans les colonies, mais ils doivent transformer ces débats en actes concrets. Les pays arabes doivent eux prendre des mesures concrètes pour promouvoir la paix », a souligné M. Obama.

« Le temps des pourparlers sur la reprise des pourparlers est révolu. Il est temps d’avancer, de faire preuve de la souplesse, du bon sens et des concessions indispensables pour parvenir à nos objectifs. Les négociations sur un accord permanent doivent commencer et elles doivent commencer bientôt. Plus important encore, il faut donner à ces pourparlers une chance de réussir. Mon message aux deux dirigeants est clair : Malgré tous les obstacles, malgré l’histoire, malgré le manque de confiance, il faut trouver la voie pour aller de l’avant », a conclu le président Obama.

Le ministre de la Défense, Ehud Barak, a déclaré au Haaretz que, malgré les titres dans la presse évoquant la remontrance adressée à MM. Netanyahu et Abbas, « la fin de la rencontre s’est déroulée dans une meilleure ambiance que son début ». Selon lui, « ceux qui ont participé à la rencontre, après la sorite des journalistes, ont pu voir un président américain décontracté et l’ambiance entre les protagonistes s’est elle aussi détendue ».

Lors d’un point de presse, le Premier ministre Netanyahu a déclaré : « Nous avons eu deux bonnes rencontres, très bonnes même. La tenue même de cette rencontre est importante. Il n’y avait pas eu de contact depuis six mois et cette rencontre permet à des gens qui ont travaillé ensemble ces dernières années de se retrouver. Peut-on dire pour autant que tous les obstacles ont été levés ? non. Mais tout le monde est d’accord sur la nécessité de reprendre le processus de paix au plus tôt, sans conditions préalables. De notre point de vue, la paix repose aujourd’hui sur trois socles : la reconnaissance, la sécurité et les progrès économiques. Il est temps d’avancer aussi sur le plan politique. De même que les Palestiniens nous réclament des choses, nous attendons d’eux qu’ils reconnaissent Israël en tant qu’Etat juif. Ce n’est pas une condition à la reprise des pourparlers mais c’est u! ne condition nécessaire pour qu’ils se terminent avec succès ».
TENSIONSAUTOUR
DELAPRESENCE
DAHMADINEDJAD
ALONU
Source : lemonde.fr en ligne

le 23 septembre



Manifestations contre la venue
du président iranien

aux Nations unies


New York
(Nations unies)


Envoyés spéciaux

La venue à New York du président iranien, trois mois après sa réélection controversée, le 12 juin, suivie d'une intense répression politique, s'est faite dans un climat pesant. A quelques jours de son déplacement au siège des Nations unies, Mahmoud Ahmadinejad a qualifié l'Holocauste de "mythe" puis s'est dit "fier" de l'indignation que cela lui a valu.


Le sort de trois Américains évoqué
par M. Ahmadinejad

Interrogé par l'agence de presse américaine AP à propos du sort de trois Américains détenus en Iran pour avoir pénétré illégalement en territoire iranien à partir de l'Irak le 31 juillet, le président Mahmoud Ahmadinejad a assuré, mardi 22 septembre, à New York, qu'il demandera à la justice iranienne d'examiner leur cas avec "le maximum de clémence".

Ciblant la France, qui a fortement dénoncé les violences contre les manifestants en Iran et prône une politique sans concessions face au programme nucléaire iranien, M. Ahmadinejad a déclaré, mardi 22 septembre dans un entretien télévisé à France 2, que "le peuple français mérite mieux que ses dirigeants actuels". Une formule qui reprenait celle employée à plusieurs reprises cet été par M. Sarkozy contre le régime iranien.

M. Ahmadinejad a dit vouloir répondre à "ce monsieur Sarkozy (qui) s'ingère dans les affaires" de l'Iran. Il a également accusé le ministre français des affaires étrangères, Bernard Kouchner, d'avoir "provoqué (les) troubles" en Iran. Et laissé entendre que Paris devrait libérer des prisonniers iraniens en France avant que la jeune universitaire française Clotilde Reiss, retenue depuis deux mois et demi en Iran dans l'attente du jugement du procès pour "espionnage" qui lui a été intenté, puisse quitter le pays.

Le président français, qui devait s'exprimer à la télévision, mercredi, en début de soirée, comptait profiter de l'occasion pour "réagir" aux déclarations de son homologue iranien.


Diatribes antisémites

D'importantes manifestations étaient prévues mercredi devant le bâtiment de l'ONU, au moment du discours de M. Ahmadinejad, à l'initiative des organisations juives et des communautés iraniennes exilées. "Nous voulons montrer au monde et aux Iraniens que nous ne soutenons pas ce régime qui a volé les élections et cherche à se doter de l'arme nucléaire", explique Moe Alafchi, directeur de l'Association des Iraniens américains de New York. L'International Campaign for Human Rights in Iran et Human Rights Watch (HRW) ont pour leur part appelé les Nations unies à lancer une enquête sur les viols et les tortures dont auraient été victimes des opposants emprisonnés en Iran.

Selon un porte-parole de M. Ahmadinejad, le président iranien devait être porteur, à New York, d'un message de "paix et d'amitié pour toutes les nations". A la veille de l'ouverture, mercredi, de l'Assemblée générale de l'ONU, les vingt-sept pays membres de l'Union européenne (UE) étaient convenus que leurs représentants quitteraient la salle lors du discours du président iranien, si ce dernier se livrait à des déclarations inadmissibles à leurs yeux. Selon une source officielle française, ce geste rappellerait la scène survenue en avril à Genève, lors de la conférence de l'ONU sur le racisme. Les représentants européens avaient quitté la salle lorsque M. Ahmadinejad s'était lancé dans des diatribes antisémites.

Philippe Bolopion et Natalie Nougayrède
DIEUDONNE
AUTRIBUNAL
CORRECTIONNEL
DEPARIS
Source : le site de France-Soir en ligne
le 23 septembre



Dieudonné et les thèses révisionnistes
de Faurisson


Au Palais de Justice de Paris,


Sandrine Briclot,



Poursuivi pour « injures à caractère raciste » par le parquet de Paris et, notamment, la Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme (Licra), Dieudonné a comparu hier devant le tribunal correctionnel.
En montant sur la scène du Zénith, le 26 décembre 2008, Robert Faurisson avait prévenu son hôte : « On va se retrouver devant la 17e (NDLR : chambre du tribunal correctionnel de Paris). » Ça n’a pas manqué, le sketch s’est poursuivi, mardi, devant les juges de la chambre dite de la presse. Dieudonné, évidemment, n’a pas résisté à cette nouvelle tribune même s’il risque une nouvelle condamnation, comme l’a réclamé le procureur, Anne de Fontette.

La magistrate, qui est d’ailleurs à l’origine des poursuites pour « injures raciales » à l’encontre de l’humoriste « sioniste », a en effet demandé qu’il écope d’une peine d’un an de prison avec sursis et 10.000 euros d’amende.

Dans la salle d’audience surchauffée, les manches de sa chemise bleue retroussées, Dieudonné M’Bala M’Bala teste le micro. Le provocateur est prêt à balancer « une quenelle », selon son expression. Au président Nicolas Bonnal qui lui demande pourquoi il a décidé d’inviter Robert Faurisson, négationniste notoire, lors de son spectacle parisien, et de lui remettre « le prix de l’infréquentabilité et de l’insolence », le prévenu lisse sa barbe. « Je sais servir aux médias de petits plats, je leur ai servi un attentat humoriste à ma sauce. J’ai fait un acte de subversion et je le referai si c’était à refaire. »
« – Vous ne pensiez pas aller au-delà de la provocation et faire du mal ?
– La liberté d’expression doit être totale…
– Il vous est reproché d’adopter les positions révisionnistes de Robert Faurisson. Aviez-vous choisi de les approuver publiquement ?
– Je savais surtout que Faurisson niait Gorée. Moi, ce qui m’intéresse, c’est la traite négrière transatlantique. – Ne faisons pas de hiérarchie dans les génocides ! »


« Confi dans une haine raciste »

Me Jacques Montacié, l’un des avocats de la Ligue des droits de l’homme, agacé, intervient : « C’est un hasard si la personne qui remet votre prix à Robert Faurisson porte un habit de déporté juif avec une étoile jaune ? Pourquoi le comédien n’était-il pas déguisé en esclave noir ? » « Il aurait fallu avoir le costume… Déjà qu’on a dû racheter un costume de déporté puisque l’autre est sous scellés… », rétorque Dieudonné. « Si vous pensiez que Faurisson était connu pour sa négation de Gorée, vous croyez qu’il aurait été autant applaudi à son arrivée sur scène ? » fustige le conseil de l’association Touche pas à mon pote.

« En mettant en scène cette chose affreuse, Dieudonné M’Bala M’Bala a montré son adhésion aux thèses de Faurisson, plaide le bâtonnier Christian Charrière-Bournazel, au nom de la Licra. Vous n’êtes pas dans la posture qui fait rire mais dans celle du négationnisme, vous êtes confit dans une haine raciste et antisémite ! » A sa suite, Me Agnès Tricoire, représentante de la Ligue des droits de l’homme, a dénoncé « la violence des propos et de la mise en scène de Dieudonné » qui « peut être analysée comme une apologie de la contestation de crime contre l’humanité » et « une injure contre les Juifs ».

Dieudonné, a rappelé le président Bonnal, a déjà fait l’objet de six condamnations pour diffamation, provocation à la discrimination, injures ou blessures involontaires. L’humoriste, lui, persiste et prévient : lors de son prochain spectacle, il a invité l’Irakien qui a lancé ses chaussures sur le président américain George Bush lors d’une conférence de presse…
ASSEMBLEEGENERALE
DELONULESEUROPEENS
BOYCOTTERONT
LEDISCOURS
DAHMADINEDJAD
Source : France-Inter diffusée le 23 septembre
à 9h
sur Diasporablog à 9h 41


Selon une information diffusée, ce matin, dans le flash de 9h de France-Inter, les pays européens, présents à l'Assemblée Générale de l'O.N.U. auraient décider d'un commun accord, de boycotter de manière remarquée le discours que prononcera cette après-midi, Ahmadinedjad.

A la moindre allusion à la Shoah ou à l'existance d'Israël, les représentants des pays européens pourraient quitter à pas lents l'émycicle de l'Assemblée onusienne.

mardi, septembre 22, 2009

DIEUDONNE
INTERDITDESEJOUR
CHEZLESCH'TIS
Source : lavoieduNord.fr en ligne

le 22 septembre


Lille prend deux arrêtés pour
empêcher Dieudonné de jouer
à Wazemmes


Un PV a aussi été rédigé pour affichage sauvage.
La ville de Lille a pris hier deux arrêtés municipaux contre la venue de Dieudonné, qui doit jouer son spectacle demain soir à Wazemmes dans un bus.

La ville a réagi sur le plan réglementaire, hier, après l'annonce de l'arrivée de Dieudonné dans le quartier de Wazemmes. L'humoriste controversé doit jouer son nouveau spectacle Sandrine dans un bus demain soir, à Wazemmes. Il devra composer avec deux arrêtés municipaux.
D'abord une interdiction de stationnement aux abords de la place de la Nouvelle-Aventure pour les véhicules de plus de 3,5 tonnes. Ensuite, une interdiction « de cette réunion publique », « présentant un trouble à l'ordre public. » La ville précise ainsi que « Dieudonné, dont on connaît les provocations racistes et antisémites, n'est pas le bienvenu dans une ville qui défend des valeurs de respect de chacun et d'ouverture à l'autre ».

Hier soir, Pierre-Yves Parrinet, régisseur de Dieudonné, se disait « surpris de voir autant d'énergie dépensée. Il faut rappeler qu'à Dijon, Auxerre ou au festival d'Avignon, tout s'était bien passé. La décision lilloise n'est pas très respectueuse pour les (environ 120) personnes attendues (les deux représentations affichent complet, d'autres dates sont à l'étude). On va voir comment on va gérer ».
De son côté, Charles Sulman, président régional du Conseil représentatif des institutions juives de France, se réjouit : « J'applaudis à la décision de Martine Aubry. Je ne suis pas étonné, compte tenu de ses valeurs intransigeantes dans la lutte contre le racisme et l'antisémitisme. » Quant à Gérard Minet, président régional de la Ligue des droits de l'homme, il demande d'« ignorer les gesticulations racistes d'un ancien comique ». Sans réclamer d'interdiction de spectacle, « pour éviter que le triste personnage ne puisse se poser en victime ». Reste à voir si Dieudonné contournera les arrêtés en se garant ailleurs en ville...

• A. D. et B. DU.
APRESMOULTES
PERIPETIES
LUNESCO
CHOISIT
SADIRECTRICE
Source : tv5.org via l'AFP en ligne
le 22 septembre


L'Unesco échappe
à l'Egyptien controversé Farouk Hosni,
au profit de la Bulgarie


La Bulgare Irina Bokova a été élue mardi directrice générale de l'Unesco, faisant échec au candidat égyptien controversé Farouk Hosni, accusé d'avoir tenu des propos jugés antisémites, a déclaré à l'AFP la porte-parole de l'organisation onusienne dont le siège est à Paris.

Le controversé ministre égyptien de la Culture Farouk Hosni n'est pas parvenu à devenir le nouveau directeur général de l''Unesco, fonction qui reviendra à la diplomate bulgare Irina Bokova, élue mardi au 5e et dernier tour par 31 voix contre 27.

Mme Bokova, 57 ans, ambassadrice de son pays en France ainsi qu'auprès de l'Unesco, devient ainsi la première femme à diriger l'institution de l'ONU chargée de mettre en oeuvre des programmes pour l'éducation, d'assurer la sauvegarde du patrimoine mondial ou d'agir en faveur de la liberté d'expression.

Le nom du successeur du Japonais Koïchiro Matsuura doit encore être approuvé en octobre par la Conférence générale, l'assemblée plénière des 193 membres de l'organisation, dont le siège se trouve à Paris.

Après cette élection surprise, Irina Bokova a voulu rendre hommage à l'Egypte et à son candidat. "J'ai dit à la délégation égyptienne que j'espérais que nous allions être ensemble, parce que je n'ai jamais cru à l'idée du clash des civilisations", a-t-elle dit dans une brève déclaration.

S'il avait été élu, Farouk Hosni aurait été le premier responsable issu d'un pays arabe à accéder à la direction générale de l'Unesco.

Interrogé par l'AFP, l'ambassadeur d'Egypte à Paris Nasser Kamel, s'est refusé à spéculer sur les raisons de l'échec de Farouk Hosni. "L'important, c'est le principe du dialogue des civilisations, nouer des liens entre notre courant culturel et ceux qui n'ont pas voulu qu'il soit directeur général", a-t-il dit.

Au 4e tour, lundi, M. Hosni et Mme Bokova étaient arrivés à égalité avec 29 voix chacun au sein du Conseil exécutif de l'Unesco.

Avant l'élection à laquelle s'étaient présentés neuf candidats, Farouk Hosni faisait figure de grand favori, mais sa position s'est fragilisée au cours des tours successifs.

En se retirant dimanche, Mme Ferrero-Waldner avait clairement appelé à faire barrage au candidat égyptien, affirmant que les "valeurs morales" et les "idéaux" de l'Unesco étaient "le véritable enjeu de cette élection".

La perspective de voir Farouk Hosni à la tête de l'Unesco était dénoncée depuis des semaines par des organisations juives et des intellectuels, principalement en France.

Il était accusé de prises de position antisémites et anti-israéliennes, ainsi que d'appartenir à un régime pratiquant la censure. Il lui est notamment reproché d'avoir déclaré en 2008 devant le Parlement égyptien qu'il brûlerait "lui-même" les livres en hébreu qu'il trouverait dans les bibliothèques du pays.

M. Hosni avait assuré "regretter" ces paroles selon lui sorties de leur contexte, et démenti tout sentiment antisémite.

Dans la foulée de l'élection de Mme Bokova, la France a assuré la nouvelle directrice générale de son "plein soutien". Des responsables français avaient indiqué, début septembre, que Paris n'était pas hostile à la candidature de Farouk Hosni, qui divisait les Européens. Le président égyptien Hosni Moubarak est coprésident de l'Union pour la Méditerranée (UPM), grand projet inauguré par le président Nicolas Sarkozy en 2008.

Quant à Israël, il avait levé en mai son opposition à sa candidature après une rencontre entre le Premier ministre Benjamin Netanyahu et M. Moubarak. Le Caire joue un rôle d'intermédiaire clé dans plusieurs dossiers au Proche-Orient.

Le ministère israélien des affaires étrangère a salué rapidement l'élection de la Bulgare, se disant "convaincu que sa coopération fructueuse avec l'Unesco va se poursuivre et même se renforcer".

La victoire de Mme Bokova, ancienne communiste devenue une militante convaincue de la cause européenne, a été saluée à Sofia. "Je suis très heureux, c'est une grande victoire pour la Bulgarie que sa candidate dirige une organisation internationale aussi influente", a indiqué à l'AFP le vice-ministre bulgare des Affaires étrangères Marin Raykov.
UNAVION
MILITAIREIRANIEN
SECRASHNONLOIN

DUDEFILEMILITAIRE
Source : nouvelobs.com en ligne à 15h 34
sur Diasporablog à 16h 05


Un avion militaire s'est écrasé
alors qu'Ahmadinejad vantait son armée


Le crash, qui a fait 7 morts, s'est produit alors que le président iranien Mahmoud Ahmadinejad affirmait que son pays riposterait à toute attaque portée contre lui.


Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a plutôt raté son effet d'annonce lors du défilé annuel des forces armées, mardi 22 septembre. Alors qu'il affirmait qu'"aucune puissance n'osera développer dans son esprit l'idée d'agresser l'Iran" et que ses "forces armées couperont n'importe où dans le monde la main de quiconque voudra tirer une balle en direction de l'Iran avant même qu'il appuie sur la gâchette", un avion militaire s'est écrasé au sud de Téhéran, dans le cadre du défilé, a annoncé l'agence Irna, faisant 7 morts. Pire, l'avion ferait parti de l'escadrille de combat Saegheh construite…. en Iran. "Un avion qui, dit-on, faisait une manoeuvre militaire lors du défilé de l'armée, s'est écrasé dans les environs du village de Vali Abad", au sud de Téhéran, a déclaré l'agence.


Un discours protectionniste

Le président iranien a aussi demandé le départ des troupes étrangères en faction dans la région. "Je vous conseille de retourner dans vos propres pays et d'utiliser les lourdes dépenses militaires pour régler les problèmes de vos peuples. C'est mieux pour vous", a-t-il conseillé.
"Comme vous l'avez vu en Irak et en Afghanistan, les peuples de la région sont hostiles à la présence des étrangers et il est impossible que les puissances étrangères puissent avoir des bases (militaires) à long terme dans la région", a ajouté Mahmoud Ahmadinejad.
Ce discours protectionniste, axé sur la défense, devait s'accompagner d'une démonstration de force avec la présentation des missiles Shahab-3 et Sejil, d'une portée de 2.000 km ainsi que d'antimissiles et de la fameuse escadrille d'avions de combat, qui a quelque peu terni le discours de Mahmoud Ahmadinejad. Deux jours plus tard, le président iranien doit se présenter à l'ONU à New York pour y faire un discours, puis participera à la réunion avec les 6 grandes puissances (Etats-Unis, Russie, Chine, France, Royaume-Uni, Allemagne) afin de trouver un terrain d'entente au niveau du nucléaire. Téhéran est soupçonné de développer un programme nucléaire militaire, mais le gouvernement affirme que le pays cherche seulement à avoir accès à l'énergie dans le domaine civil.


Israël principal destinataire du message

Mais les six grandes puissances ne sont certainement pas les principaux destinataires du message. L'avertissement, gâché par un accident, serait plutôt adressé à Israël, en raison de tensions ces derniers jours. La presse israélienne affirme, en partie, que l'Etat hébreux pourrait attaquer l'Iran afin d'empêcher la république islamique d'avoir accès à la production de l'énergie nucléaire. Ces allégations sont rendus crédibles pour plusieurs raisons.
Tout d'abord, l'Iran est sur le point d'avoir accès à la production de matière fissible. Une fois la chose réalisée, rien ne l'empêchera d'avoir accès à l'arme atomique, ce qui est la principale crainte d'Israël, étant donné que Téhéran a déjà menacé de rayer le pays de la carte. C'est ce qu'aurait réalisé Israël lors du raid en Syrie contre une installation militaire en 2007, soupçonné de contenir de l'uranium d'après un rapport de l'AIEA, mais contesté par Damas.
Ensuite, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou se serait rendu en Russie secrètement le 7 septembre, d'après les médias israéliens, pour empêcher une livraison de système de défense antiaérien russe s-300 à destination… de l'Iran. Shimon Peres avait lui-aussi déjà demandé, officiellement cette fois, à Dmitri Medvedev de différer la livraison de ces antimissiles début août. Le président russe avait ensuite affirmé le 20 septembre que Shimon Peres lui avait affirmé qu'Israël n'envisageait pas d'attaque envers l'Iran. Des propos démentis le lendemain par un haut responsable gouvernemental qui a affirmé que l'Etat hébreux n'avait donné "aucune garantie" de ne pas attaquer les installations nucléaires iraniennes.
AHMADINEDJAD
MENACE
DEBOYCOTT
LORS
DESONINTERVENTION
ALONU
Source : la revue de presse de l'Ambassade
de France en Israël diffusée le 22 septembre


« Boycottez Ahmedinejad »


Itamar Eichner et Yaniv Halili
Yediot Aharonot

Israël a adressé des messages officieux à de nombreux pays demandant à leurs représentants de boycotter le discours du président iranien ou, à défaut, de ne laisser dans la salle qu’un représentant subalterne. En Israël on ne se contente pas de protestations aux propos racistes qui seraient prononcées dans le discours mais on souhaite que, face aux propos insoutenables qu’a tenus par le passé le président iranien, les représentants quittent la salle avant même le début du discours.

La plupart des pays ont répondu que leur présence dépendra avant tout du contenu du discours d’Ahmedinejad et que si ce dernier dépasse certaines limites, leurs représentants quitteront la salle en signe de protestation, mais qu’ils n’ont pas l’intention de boycotter le discours dès le début.

lundi, septembre 21, 2009

4èTOURDESCRUTION
POURDESIGNER
LENOUVEAUDIRECTEUR
DELUNESCO
Source : 24heures.ch via l'AFP en ligne
le 21 septembre


Unesco:
plus que deux candidats en lice,
Farouk Hosni et Irina Bokova


La candidate équatorienne Ivonne Baki a retiré sa candidature au poste de directeur général de l'Unesco, ne laissant plus que deux postulants en lice, le favori égyptien Farouk Hosni et la Bulgare Irina Bokova, a annoncé lundi à l'AFP l'ambassadeur de l'Equateur à l'Unesco.

"Le gouvernement équatorien a décidé de retirer la candidature d'Ivonne pour faciliter le processus de sélection du nouveau directeur général", a déclaré Marcelo Vazquez.

Le quatrième tour de scrutin lundi soir à partir de 16H30 GMT devait par conséquent voir s'affronter Irina Bokova, une diplomate bulgare, et Farouk Hosni, ministre égyptien de la Culture, dont la candidature est dénoncée par des intellectuels et des associations à cause de propos antisémites et anti-israéliens qu'il aurait tenus.

Farouk Hosni est aussi critiqué pour la pratique de la censure par le gouvernement égyptien.

Pour l'emporter lundi soir, un candidat devra obtenir la majorité simple des suffrages exprimés lors du conseil exécutif de l'Unesco, instance dirigeante de l'organisation.
RACISME
Souce : melty.fr via l'Equipe et Le Monde
en ligne le 21 septembre


Football :
Frédéric Nimani victime
d’insultes racistes à Nice


Ce week-end de football a été marqué par des actes racistes en France. Le monégasque Frédéric Nimani a eu quelques soucis avec certains supporteurs niçois.

Cela devient une très vilaine habitude dans certains stades d’Europe. Après Emile Heskey qui a été victime de cris racistes en Croatie, c’est Frédéric Nimani qui a eu un échange verbal musclé avec certains supporteurs de l’OGC Nice. « J'ai été victime d'insultes racistes. Alors je me suis énervé. C'est inacceptable », a indiqué le monégasque qui est soutenu par la Ligue Internationale Contre le Racisme et l’Antisémitisme.

Nimani ne s'est pas laissé faire par ces pseudo supporteurs... et il a bien raison.
La Licra a d’ailleurs demandé des sanctions contre les fautifs mais aussi contre le club de Nice. « Si une réponse répressive individualisée est indispensable, la Licra appelle également à des sanctions contre l'OGC Nice, qui, par son déni coutumier de la problématique du racisme, laisse prospérer au sein de ses tribunes depuis de nombreuses années une frange de supporters aux agissements politiques et aux comportements violents et racistes ».

Voilà le genre de personnes qui n'ont rien à faire dans un stade de football... ni autre part d'ailleurs.
Pour rappel, un arbitre a dorénavant l’ordre d’interrompre une rencontre si des actes racistes ou violents ont lieu à l’intérieur du stade. Une règle qu’a oublié l’homme en noir qui officiait lorsque Djibril Cissé a été victime à son tour d’insultes racistes de la part de supporteurs grecques.


NOTE DE DIASPORABLOG :

Diasporablog, site par excellence, tourné vers la dialogue et la conciliation entre toutes les communautés composant la société française, entièrement voué à la lutte contre le racisme et l'antisémitisme par la prévention, comdamne avec une extrême fermeté les propos racistes proférés à l'encontre d'un joueur de football d'un club niçois, ce week-end. Diasporablog souhaite que les auteurs de ces propos soient repérer et reçoivent la peine qu'ils méritent selon la loi. Un travail de prévention contre toutes formes de racisme dans les clubs de supporters gangrénés par les nervis nazillons est nécessaire et reste à affectuer.
CONTRE
LAHAINEDESJUIFS
DAHMADINEDJAD...


DIASPORABLOG
accueille....


LE C. C. O. J.B.


Le Comité de Coordination des Organisations Juives de Belgique (CCOJB) exprime sa plus vive indignation suite aux dernières déclarations négationnistes du président iranien Mahmoud Ahmadinejad accusant, le 18 septembre 2009, les Occidentaux d'avoir “lancé le mythe de l'Holocauste”, et aux propos haineux du guide suprême Ali Khamenei qualifiant, le surlendemain, le sionisme de “cancer destructeur”.

Le CCOJB invite le Ministre des Affaires étrangères Yves Leterme à demander à notre représentant auprès des Nations Unies de quitter la salle lorsque le président iranien prendra la parole le 24 septembre à la tribune de l'Assemblée Générale, et appelle nos concitoyens épris de liberté et de tolérance ainsi que les présidents des partis politiques démocratiques de notre pays à manifester devant l'ambassade de la République Islamique d'Iran (15 av. Franklin Roosevelt, 1050 Bruxelles), ce même jour, jeudi 24 septembre 2009, à 18h30.

Le CCOJB entend par ce rassemblement sensibiliser l'opinion publique à la menace croissante que font peser le programme nucléaire, la rhétorique antisémite et la politique belliqueuse de ce régime sur le peuple iranien et ses voisins du Moyen-Orient et, plus généralement, sur la paix dans le monde.

http://www.facebook.com/l/f58b9;www.ccojb.be/newsletters/20090921.htm
ISRAËLDEMENT
SETREENGAGE
ANEPASATTAQUER

LIRAN
Source : dépêche AFP en ligne
le 21 septembre à 15h 50
sur Diasporablog à 16h 41


Israël n'a offert "aucune garantie"
de ne pas attaquer l'Iran,
selon un haut responsable


JERUSALEM


Israël n'a donné "aucune garantie" à la Russie de ne pas attaquer les installations nucléaires de l'Iran, a affirmé lundi un haut responsable gouvernemental, en réagissant à des déclarations du président russe Dmitri Medvedev.

Dans une interview publiée dimanche, le président Medvedev a assuré que son homologue israélien, Shimon Peres, lui avait récemment confié que l'Etat hébreu n'avait pas l'intention d'attaquer l'Iran.

Les déclarations du président Peres "ne constituent certainement pas une garantie" qu'Israël n'attaquera pas l'Iran, a commenté le vice-ministre des Affaires étrangères Danny Ayalon, cité par son porte-parole.


"Toutes les options sont sur la table",
a-t-il répété.

Interrogée, la présidence israélienne s'est abstenue de tout commentaire, se refusant à confirmer ou démentir des déclarations attribuées à M. Peres, dont les fonctions sont essentiellement représentatives.

Le chef d'état-major, le général Gaby Ashkenazi, s'est refusé également à écarter l'option militaire, tout en disant préférer la carte diplomatique, dans une interview à la radio de l'armée.

"Le meilleur moyen (de faire pression sur Téhéran), ce sont des sanctions internationales (...)", a estimé le général Ashkenazi, en soulignant que "si le régime (iranien) est radical, il n'est pas irrationnel".

Toutefois, en cas d'échec de la politique de sanctions, "Israël se réserve le droit de se défendre et toutes les options sont sur la table", a dit le haut gradé. "Notre hypothèse de départ est que nous devons nous préparer à ce cas de figure. C'est précisément ce que nous faisons" a-t-il ajouté.

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu n'a jamais écarté l'option d'une frappe militaire contre l'Iran, insistant sur le fait qu'Israël ne permettrait pas que le régime de Téhéran, qui affirme vouloir rayer l'Etat hébreu de la carte, puisse disposer de l'arme atomique.

M. Netanyahu doit prononcer un discours, qualifié de "crucial" par son entourage, sur la "menace nucléaire iranienne" jeudi à l'Assemblée générale des Nations unies à New York.
LARUSSIEPRESERVE
LEQUILIBRE
AUPROCHEORIENT

Source : rian.ru en ligne le 21 septembre


La Russie fournit
des armements défensifs
à l'Iran (Medvedev)


La Russie ne livrera jamais d'armements interdits par les normes internationales à l'Iran, a déclaré dimanche le président russe Dmitri Medvedev à la chaîne américaine CNN.

"Nous coopérons en effet avec l'Iran dans le domaine militaire et nous considérons que cette coopération doit être conforme aux engagements internationaux russes et iraniens. Les armements que nous avons déjà livrés ou comptons livrer (en Iran) sont purement défensifs, c'est notre position de principe. Je m'en tiendrai en prenant des décisions sur tous les contrats avec l'Iran", a indiqué le président.

"Notre mission ne consiste pas à renforcer l'Iran ou à affaiblir Israël, mais à préserver la stabilité au Proche-Orient", a conclu M.Medvedev.
COOPERATION
MILITAIRE
ISRAËL
ETATSUNIS
Source : la newsletter de Guysen News Intertional
diffusée le 21 septembre



Israël et les Etats-Unis vont bientôt organiser un exercice de simulation d'attaques de missiles contre Israël depuis Gaza, le Liban, la Syrie et l'Iran, selon un article publié, ce dimanche, par Ash-Sharq il-Awsat, journal en arabe basé à Londres.

Le journal indique que c'est le motif principal de la visite du Ministre de la Défense Ehud Barak au secrétaire américain à la Défense Robert Gates, ce lundi.
APRESLESCLAVAGE
LAPEINEDEMORT
LESELECUBRATIONS
DERICZEMMOUR
Source : la newsletter d'evene.fr

via jeanjacquesmorandini.com diffusée
le 21 septembre


http://www.evene.fr/celebre/actualite/eric-zemmour-clash-peine-mort-ruquier-benchetrit-2254.php

dimanche, septembre 20, 2009

RETOUR
DUPASSEJUIF
ENPOLOGNE
Source : rss.ch en ligne le 20 septembre



Michaël Schudrich, Grand Rabbin de Pologne

Pologne:
le retour des juifs


Laminé par des décennies de persécution, le judaïsme réapparaît en Pologne.

Enquête sur un pays qui redécouvre avec curiosité son héritage juif et où les communautés se reconstituent.

En Pologne, on ne compte plus aujourd’hui les festivals de culture juive. Chaque grande ville possède le sien, spécialisé dans le cinéma, la musique ou le folklore. Sans parler des facultés universitaires où les cours sur le judaïsme font le plein. Après la shoah puis les années de plomb du communisme, le judaïsme est désormais «tendance» en Pologne.

Mais le pays revient de loin. Alors qu’on comptait environ 3.5 millions de juifs avant la Seconde guerre mondiale, seuls 300'000 ont survécu au régime nazi. Un nombre qui a encore chuté au fur et à mesure que le régime communiste a accentué sa pression sur les juifs, considérés comme une «5e colonne» de l’Occident capitaliste. Au point qu’il n’en restait officiellement que quelques milliers en 1989.

A quoi ressemble donc ce nouveau judaïsme polonais? Comment se porte-t-il dans un pays qui a la réputation d’être du genre antisémite? Et comment les juifs polonais vivent-ils se nouveau déploiement de leur vie cultuelle et culturelle?

Fabien Hünenberger s’est rendu à Cracovie et à Varsovie pour en juger, rencontrant notamment Michael Schudrich, le grand rabbin de Pologne, Eran Werber, un juif parti en Israël voici 25 ans et qui a décidé de rentrer en Pologne, ainsi que divers acteurs du renouveau de la vie juive en Pologne.



-Musée de la culture et de l’histoire juive du sud de la Pologne
-Biographie de Michael Schudrich (en anglais)
-Article d’Audrey Kichelewski sur l’attitude de Polonais vis-à-vis de la Shoah
-Le Conseil polonais de chrétiens et juifs
(en polonais)