"LES MUSULMANS ET LE SEXE" de NADER ALAMI Editions GUMUS

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Recueil de Poésie en Hommage à Jenny Alpha

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Couv "LES PLEURS DU MÂLE" Recueil de Slams d'Aimé Nouma Ed Universlam

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CAMILLE CLAUDEL Naissance d'une vocation parJeanne Fayard Rivages Editions

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Sortie en librairie début mai 2013

A LA RECHERCHE D'UNE MEMOIRE PERDUE

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de GISELE SARFATI Editions PLUMES et CERFS-VOLANTS

vendredi, mars 11, 2011

LEJAPON
FRAPPE
PARUNSEISME
DEVASTATEUR
Source : lefigaro.fr en ligne le 11 mars



Actualités Japon :
«J’ai eu peur pour ma vie»



Sélectionné
par la rédaction



Le très violent séisme qui a touché les côtes nord-est du Japon ce vendredi a provoqué des vagues de dix mètres de haut qui ont déferlé sur la côte de Sendai. Les conséquences de ce séisme sont catastrophiques : de nombreuses personnes décédées, des immeubles effondrés, une centrale nucléaire en feu… Les internautes français du Figaro.fr résidant au Japon ont souhaité nous faire parvenir leurs premières impressions. Inquiets concernant les suites de cette catastrophe, ils témoignent de leur situation sur place et des conditions dans lesquelles est survenu le séisme.



•«Il m’est impossible de joindre ma fille et mes petits enfants»


Tokyo, la capitale du Japon, située à quelque 380km de distance a été touchée par le séisme, comme le raconte l’internaute Daniel Bellefroid, habitant de Tokyo depuis 36 ans. «C’est la première fois que j’ai eu et que j’ai peur pour ma vie, il y a encore des secousses importantes. J’ai eu la frousse, la trouille… Il y a beaucoup de dégâts dans mon appartement, les verres sont cassés, la bibliothèque est tombée. J’ai même dû retenir deux meubles pour qu’ils ne tombent pas pendant la première secousse la plus violente, mais je tremblais de peur. Quand on subit un séisme, c’est très long deux minutes. Il est 18h44 (heure locale), et le sol tremble encore. Il m’est impossible de joindre ma fille et mes petits enfants qui habitent à 70km de Tokyo au bord de la mer. Le téléphone est coupé depuis des heures et je suis inquiet ».



•«J'ai pleuré pendant tout le trajet à vélo entre le supermarché et chez moi !»
Marion, journaliste au Courrier International et internaute du Figaro.fr, exprime les sentiments ressentis durant cette journée d’angoisse : «En rentrant chez moi j'ai trouvé des livres et objets par terre, les vases renversés, mais pas de gros dégâts... J'ai pu récupérer ma fille qui attendait dans le gymnase de l'école franco-japonaise, mon mari est rentré à pied du travail et notre fils, qui est au lycée, a dîné à l'école et rentre avec des amis en voiture ; à l'aller ils ont mis trois heures pour faire les cinq kilomètres qui séparent notre quartier du lycée, on ne les attend pas de sitôt (…)

Les voitures sont à touche-touche, les trottoirs noirs de monde, ambiance "zombie-land", tout le monde scotché à son téléphone portable pour avoir les dernières nouvelles. Des regards qui ne se croisent habituellement jamais se croisent, avec un sourire en coin parfois, qui veut dire : ça va toi ? Les secousses rythment notre soirée (..) Le choc a laissé place à la peur, puis à l'euphorie, maintenant c'est la fatigue qui nous gagne... arriverons-nous à dormir avec les secousses et la peur du prochain gros séisme ? On se sent plus courageux maintenant, mais j'ai quand même pleuré pendant tout le trajet à vélo entre le supermarché et chez moi». Pour revenir sur les événements, Marion a pris une vidéo pendant le tremblement de terre. Elle passait à la caisse du supermarché du Tokyo Dome : «Une fois la panique initiale passée, j'ai sorti mon appareil photo et j'ai filmé la scène... un peu tremblante avec les genoux qui flanchaient…»




•«Tout le monde s'est précipité dans les escaliers pour sortir»
Des internautes étaient moins proches de la capitale, comme Sylvain Morazzani, présent au Yokohama au moment du séisme : «J'étais au travail pendant le tremblement de terre qui a bien duré deux minutes. Au départ, c'était faible puis de plus en plus fort jusqu'à ce que l'électricité se coupe et que tous les ordinateurs s'arrêtent. À partir de là, tout le monde s'est précipité dans les escaliers pour sortir. Cela a continué à bouger pendant 40 secondes environ. Ensuite, il y a eu une deuxième secousse moins forte mais qui faisait craindre le pire. Une crèche près de mon entreprise avait fourni aux enfants un petit chapeau pour se protéger en cas de chutes d'objets. Les enfants étaient calmes. Tous les trains étaient stoppés. Il y avait des trains "humains" composés de gens qui rentraient à pied pour ceux qui habitaient relativement près.»

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