"LES MUSULMANS ET LE SEXE" de NADER ALAMI Editions GUMUS

"LES MUSULMANS ET LE SEXE" de NADER ALAMI Editions GUMUS

Recueil de Poésie en Hommage à Jenny Alpha

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Couv "LES PLEURS DU MÂLE" Recueil de Slams d'Aimé Nouma Ed Universlam

Couv "LES PLEURS DU MÂLE" Recueil de Slams d'Aimé Nouma  Ed Universlam


CAMILLE CLAUDEL Naissance d'une vocation parJeanne Fayard Rivages Editions

CAMILLE CLAUDEL Naissance d'une vocation parJeanne Fayard Rivages Editions
Sortie en librairie début mai 2013

A LA RECHERCHE D'UNE MEMOIRE PERDUE

A LA RECHERCHE D'UNE MEMOIRE PERDUE
de GISELE SARFATI Editions PLUMES et CERFS-VOLANTS

samedi, octobre 24, 2009

DESSOLDATSDETSAHAL
MANIFESTENTENFAVEUR
DELACOLONISATION

Source :lejdd.fr en ligne le 24 octobre



Israël-Manifestation:
Enquête de Tsahal


L'armée israélienne a fait savoir vendredi que des recrues d'une brigade d'infanterie seraient sanctionnées pour avoir manifesté en faveur de la colonisation lors d'une cérémonie d'allégeance à l'État juif. Selon la radio de l'armée, plusieurs militaires de la brigade Kfir (Lionceau) ont brandi des pancartes proclamant "Nous ne nous sommes pas enrôlés pour évacuer des Juifs" lors de la parade marquant la fin de leur période de formation jeudi sur la place du mur des Lamentations, à Jérusalem. "Le commandant du Kfir étudiera en outre si ces soldats peuvent continuer à servir dans la brigade", a déclaré un porte-parole de Tsahal. La brigade Kfir a été mise sur pied pour combattre la guérilla palestinienne en Cisjordanie.
RENCONTRE
ISRAELIENS
IRANIENS
CONFIMATION
Source : le site des Echos en ligne

le 23 octobre


Premiers contacts directs
entre Israël et l'Iran


Israël a admis hier avoir mené avec l'Iran, pour la première fois depuis l'instauration en 1979 de la République islamique, des discussions sur la dénucléarisation du Moyen-Orient. Ces échanges ont eu lieu dans le cadre d'une conférence organisée dans un grand hôtel du Caire sous l'égide d'un comité australien pour la non-prolifération nucléaire. Cette conférence a réuni une trentaine de personnalités de nombreux pays, dont l'Egypte, la Jordanie et l'Arabie saoudite, ainsi que l'ex-ministre israélien des Affaires étrangères Shlomo Ben Ami et le délégué de l'Iran auprès de l'Agence internationale de l'énergie atomique, Ali Ashgar Soltanieh. Un délégué égyptien a souligné que ces échanges entre les deux parties avaient été « polémiques » et marqués par des échanges d'accusations.

L'Iran, dont le président dit vouloir rayer le régime israélien de la carte, a démenti avoir participé à cette réunion. L'Etat hébreu a par ailleurs fait part de son inquiétude quant à la perspective d'un éventuel accord sur l'enrichissement à l'étranger d'une partie de l'uranium iranien à usage civil.

vendredi, octobre 23, 2009

ISRAËL
ALAPOINTE
DELASCIENCE

Source : israelvalley.com en ligne
le 23 octobre


L’Académie Israélienne des Sciences
et des Humanités réunit
les meilleurs chercheurs en Israël
dans tous les domaines :
Sciences de la nature, Sciences sociales
et Humanités




Par Cécile Pilverdier

à Jérusalem





L’Académie Israélienne des Sciences et des Humanités est une institution publique de recherche située à Jérusalem. Elle réunit les meilleurs chercheurs en Israël dans tous les domaines : Sciences de la nature, Sciences sociales et Humanités. Martin Buber, Aaron Katsir et Gershon Scholem furent ses premiers présidents.

Martin Buber. En juin 1961, après un long travail de préparation, le Parlement vota en faveur de la loi qui régirait l’Académie. Selon cette dernière, le but principal de l’Académie est de rassembler en son sein les meilleurs scientifiques en Israël, de faire avancer la recherche des sciences de la nature, de conseiller le gouvernement sur des sujets scientifiques d’importance nationale et de représenter l’Etat devant les institutions de même nature établies à l’étranger.

L’Académie comporte deux sections : celle des Humanités et celle des Sciences de la nature. Le nombre de membres de chaque section est de 35, sans compter ceux qui sont âgés de 75 ans; les élus de l’Académie en demeurent membre toute leur vie.

L’Académie se réunit au moins une fois par an pour une assemblée générale, et chaque section se réunit une à trois fois par an. Le président de l’Académie est nommé par le Chef de l’Etat sur recommandation de l’Académie pour une période de trois ans. Le vice-président de l’Académie, qui fait obligatoirement partie de l’autre section que celle du président, est élu directement par les membres de l’Académie pour la même durée.

En 1955, un comité fut créé, dirigé par le ministre de l’Education d’alors, le professeur Ben Tsion Dinour, qui était en faveur de l’érection de deux académies nationales distinctes : une première pour les Humanités et une seconde pour les sciences de la nature. Le gouvernement accepta cette recommandation du comité d’ériger une pré-académie, mais le parlement s’y opposa.

Fin 1955, le gouvernement accepta la création d’un “Centre pour le développement de la culture” avec le soutien de la famille Van Leer. Ce Centre était destiné à encourager “la centralisation des résultats de recherche académique”. Le gouvernement attribua un terrain pour le projet et définit le Centre comme un lieu où coexisteraient l’Académie de la Langue Hébraïque et les futures Académies des Sciences et des Humanités. Suite à l’opposition que fit naître la création à cette époque d’une Académie nationale, le gouvernement changea de décision, et décréta que le Centre n’abriterait pas deux académies, mais une seule.

Malgré ces premiers échecs, le professeur Aaron Katsir (frère du président Katsir) redoubla d’efforts afin d’arriver à la création de deux Académies. Finalement, David Ben Gourion donna sa bénédiction au plan Katsir qui avait pour but la création des deux académies qui devaient regrouper les personnalités les plus éminentes d’Israël, tant celles du monde scientifique que celles du monde culturel.

En 1957, David Ben Gourion rassembla un large forum – avec la participation du ministre de l’Education d’alors, Zéev Zalman Aran et du précédent ministre de l’Education, le professeur Ben Tsion Dinour – qui avait comme but d’aplanir les principales difficultés en vue de la création de l’Académie. Malgré des avis divergents des participants à ce forum, la discussion se termina par la décision de créer un comité de préparation pour la création d’une seule Académie nationale divisée en deux sections.

En juin 1958, un comité fut nommé avec pour but de proposer des noms pour le travail de préparation. Ce comité alla au-delà de ce but et prépara un brouillon de projet de décision en faveur de la création de l’Académie. Quelques mois plus tard, le ministre de l’Education et de la Culture présenta au gouvernement le même projet. Ce dernier fut accepté en novembre 1959. La proposition demandait au chef du gouvernement et au ministre de l’Education, l’autorisation de nommer une commission pour préparer la création de l’Académie des Sciences et des Humanités. Fin 1958, David Ben Gourion invita les scientifiques et les intellectuels recommandés par le comité, à se joindre comme membres du comité de préparation.

Après 6 mois de travail, en juillet 1959, la commission de préparation accepta le statut de la future Académie. En décembre 1959, le comité avec à sa tête Martin Buber annonça la nouvelle de la création de l’Académie nationale israélienne des Sciences. Les premiers membres de l’Académie furent les membres du comité de préparation. En février 1960, le professeur Buber fut nommé président, le professeur Aaron Katsir étant le vice-président. En juin 1961, le parlement vota la loi à propos de l’Académie nationale israélienne des Sciences et des Humanités.

Aujourd’hui cette Académie poursuit son travail scientifique. L’actuel président est le professeur Menahem Yaari de l’Université Hébraïque de Jérusalem, et la vice-présidente la professeur Ruth Arnon de l’Institut Weizmann de Rehovot. Dans la section des Humanités, un très important travail de recherche est effectué sur l’histoire et le développement de la liturgie juive et de la poésie religieuse. L’Académie publie de nombreux travaux dans presque tous les secteurs scientifiques, mais aussi dans le domaine des Lettres.—

Source: Cécile Pilverdier à Jérusalem (Copyrights)
PRIX
LITTERAIRE

Source : tv5.org via l'AFP en ligne
le 23 octobre


Le Prix Manes-Sperber
à l'écrivain hongrois Peter Esterhazy


VIENNE,


L'écrivain hongrois Peter Esterhazy est le lauréat du Prix Manes-Sperber de littérature 2009, doté de 7.300 euros, qui récompense "une remarquable oeuvre littéraire".L'écrivain hongrois Peter Esterhazy est le lauréat du Prix Manes-Sperber de littérature 2009, doté de 7.300 euros, qui récompense "une remarquable oeuvre littéraire".

Le prix lui sera remis mardi 27 octobre à Vienne par la ministre autrichienne ude la Culture, Claudia Schmied.

Peter Esterhazy, né à Budapest, âgé de 59 ans, est issu d'une vieille famille aristocratique dépossédée de ses biens en 1948 après la prise du pouvoir par le Parti communiste.

Etudiant en mathématiques, il travaille pendant quatre ans, de 1974 à 1978, à l'Institut d'informatique du ministère de l'Industrie, puis se consacre exclusivement à la littérature.

Son oeuvre la plus importante est "Harmonia Caelestis" (2000) dans laquelle il retrace l'histoire de sa famille, de ses ancêtres à l'époque de l'empire austro-hongrois jusqu'à leur persécution par la dictature communiste. En 2005, sous le titre "Revu et corrigé", il publie une nouvelle version de "Harmonia Caelestis" après s'être rendu compte que son père avait été un informateur de la police politique pendant l'ère communiste.

Considéré comme la figure la plus importante de "la nouvelle prose hongroise", il a reçu en Hongrie le prestigieux Prix Kossuth en 1996.

Passionné de football comme son plus jeune frère, international hongrois et joueur professionnel au Honved Budapest et à l'AEK Athènes, Peter Esterhazy a consacré en 2006 un livre à son sport préféré, intitulé "Voyage au bout des seize mètres".

Le Prix Manes-Sperber, créé en 1985, porte le nom de l'un des principaux intellectuels des années 30-40-50-60-70-80: Manes Sperber (1905-1984), né en Galicie, une des provinces russes de l'empire austro-hongrois, dans un shtettl juif, vient à Vienne et devient proche de Sigmund Freud et d'Alfred Adler.

Rallié au communisme, il rompt avec le stalinisme en 1937 et publie une retentissante trilogie romancée sur son expérience de militant "Et le buisson devint cendre". En 1939, il s'engage dans la Légion étrangère française puis se réfugie en Suisse. Grand ami de l'écrivain et homme politique français André Malraux, il s'engage, pour lutter contre le communisme, dans l'aventure du Congrès pour la liberté de la culture.

Parmi les principaux lauréats du prix figurent les écrivains allemands Siegfried Lenz et Ilse Aichinger, l'écrivain et universitaire italien Claudio Magris, ainsi que l'écrivain israélien David Grossman.
POLANSKI
ENVOIE

DEXTRADITION
Source : le site de l'hebdomadaire Voici
en ligne le 23 octobre


Les Etats-Unis demandent
son extradition


La Suisse a reçu la demande formelle des Etats-Unis pour l’extradition du réalisateur.
La demande est arrivée hier soir à l’Office fédéral de la justice suisse.

L’ambassade des Etats-Unis à Berne a fait parvenir une demande d’extradition de Roman Polanski aux autorités helvètes., comme celles-ci l’ont confirmé dans un communiqué.

Depuis l’arrestation du cinéaste à Zurich le 26 septembre, les Etats-Unis disposait d’un délai de 40 jours pour faire valoir leur demande. Roman Polanski devrait donc bientôt retourner dans le pays qui faisait courir un mandat d’arrêt sur lui pour une affaire de moeurs veille de trente ans. Incarcéré dans une prison de Zurich depuis son interpellation à l’aéroport, le réalisateur ne devrait pas s’opposer à son extradition.

Maître Kiejman, son avocat, indiquait hier sur Europe 1 que son client était prêt à aller se défendre aux Etats-Unis : « Une procédure d'extradition peut durer des mois, a-t-il déclaré. Si cette procédure s'éternise, il n'est pas complètement impossible que Roman Polanski choisisse d'aller enfin s'expliquer aux Etats-Unis, où les arguments en sa faveur ne sont pas inexistants. »
Ça tombe bien, il y est très attendu.

C.G.
IRAN
ISRAËL
ECHANGESDEVUE

Source : romnadie.com en ligne
le 22 ocotbre


La réunion du Caire a été "polémique",
selon un participant


LE CAIRE


La réunion sur la non-prolifération à laquelle des participants iraniens et israéliens étaient présents en septembre au Caire a été "polémique" et marquée par des "échanges d'accusations", a raconté jeudi à l'AFP une personnalité égyptienne qui y a assisté.

Israël était représenté par l'ancien ministre des Affaires étrangères Shlomo Ben Ami et par une représentante de la Commission pour l'énergie atomique d'Israël, a-t-il déclaré sous couvert de l'anonymat.

L'Iran était de son côté représenté par son représentant auprès de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), Ali Ashgar Soltanieh, a-t-il confirmé.

"Ben Ami et Soltanieh ont pris la parole pendant la première session. Ensuite il y a eu des discussions de part et d'autre de la table. C'était assez polémique, avec des échanges d'accusations", selon ce participant.

"Soltanieh a déclaré que les Iraniens n'avaient pas la bombe atomique et ne voulaient pas l'avoir, mais les Israéliens ont répondu que ce n'était pas vrai", a-t-il poursuivi.

Ce participant n'était pas en mesure de dire si des entretiens bilatéraux israélo-iraniens ont eu lieu en marge des échanges lors de cette rencontre consacrée à la non-prolifération au Proche-Orient.

La réunion réunissait, dans un grand hôtel du Caire, une trentaine de personnalités de nombreux autres pays -Egypte, Jordanie, Arabie saoudite notamment- et était organisée sous l'égide d'un comité -la Commission internationale pour la non-prolifération nucléaire et le désarmement- dirigé par l'ancien chef de la diplomatie australienne, Gareth Evans, a-t-il précisé.

"Ce n'est pas la première fois" que des Israéliens et des Iraniens se rencontrent dans un cadre de ce genre, "mais je pense que c'est la première fois qu'ils étaient présents à un tel niveau", a-t-il assuré.

Israël a admis jeudi avoir mené avec l'Iran, pour la première fois depuis 1979, des discussions sur la dénucléarisation, une annonce démentie par Téhéran qui a qualifié ces informations de "mensongères".

jeudi, octobre 22, 2009

ISRAËL
EGYPTE
LANORMALISATION
ENQUESTION
Source : lakoominfo.com en ligne

le 22 octobre


Normalisation avec Israël:
une journaliste égyptienne

relance le débat


Par Jailan ZAYAN




LE CAIRE, Une rencontre entre une journaliste égyptienne et l'ambassadeur d'Israël au Caire a relancé le débat en Egypte sur une normalisation culturelle avec l'Etat hébreu, toujours en panne malgré trente ans de paix entre les deux pays.

Hala Mustapha, rédactrice en chef du trimestriel Al-Demoqratiya, est sous le coup d'une procédure disciplinaire de la part du syndicat des journalistes pour avoir accueilli le diplomate, Shalom Cohen, au siège du groupe public de presse Al-Ahram.

Les règles du syndicat interdisent à ses membres tout geste de normalisation à l'égard d'Israël, sous peine de blâme ou d'exclusion. Cette disposition est héritée du climat de guerre qui a longtemps prévalu entre les deux pays, dont le souvenir alimente toujours les sentiments anti-israéliens d'une large partie de l'intelligentsia égyptienne.

Face à la polémique --qui n'a cessé de s'amplifier depuis cette rencontre en septembre-- le syndicat des journalistes a prévu d'organiser un référendum non officiel sur la position des cercles culturels égyptiens vis-à-vis d'Israël. De son résultat dépendra la décision à l'encontre de Mme Mustapha.

La journaliste entend elle démontrer que cette situation est aujourd'hui en complet décalage avec la réalité d'un pays qui reconnaît Israël depuis 30 ans. "Cette politique devrait être révisée", affirme Mme Mustapha à l'AFP. "Elle n'a mené à rien et n'a pas aidé la cause palestinienne". "Je pense que le gros de la tendance prônant le boycottage (d'Israël) est alimenté par un milieu médiatique qui n'a pas changé depuis les années 1960", ajoute-t-elle.

"Alors que le gouvernement égyptien est le plus grand normalisateur avec Israël, les gens qui agissent de la même manière que lui sont punis", poursuit-elle, en allusion aux visites régulières de responsables politiques israéliens en Egypte.

Ali Salem, un dramaturge expulsé du syndicat des écrivains pour avoir visité Israël, pense aussi que cet ostracisme "va à l'encontre des réalisations de l'Etat dans le domaine de la paix".

Ahmed Mustapha, rédacteur en chef adjoint de l'hebdomadaire libéral Al-Youm Al-Sabee, n'est pas hostile à un boycottage d'Israël, mais pense qu'il ne revient pas à un syndicat d'en décider pour ses membres. "La question devrait relever d'un choix personnel ou politique, et ne devrait pas nécessairement être imposée par notre profession", estime-t-il.

Les adversaires de la normalisation en revanche estiment qu'ils ne font qu'exprimer une forme de résistance passive à un traité de paix voulu par le pouvoir mais pas par le peuple égyptien. "C'est le seul moyen de pression qui reste contre Israël", estime Mustapha el-Sayyed, enseignant en sciences politiques à l'Université du Caire.

"Boycotter Israël, c'est une forme de résistance à la colonisation israélienne en Palestine, à la manière dont Israël traite les Palestiniens", renchérit Rabab al-Mahdi, professeur à l'Université américaine du Caire.

Certains pensent aussi que militer contre la normalisation avec Israël est une façon de s'opposer au régime égyptien, tout en évitant la confrontation directe. "C'est une manière d'exprimer son opposition sans aller jusqu'au bout", sur un sujet qui "enthousiasme les gens", souligne Issandr el-Amrani, un analyste politique indépendant au Caire.

L'Egypte coopère de manière régulière et même souvent intense sur le plan diplomatique avec Israël. La coopération économique est elle discrète mais souvent florissante. Le domaine culturel reste en revanche à la traîne.

Rares sont les Egyptiens à se rendre en visite en Israël, tandis que festivals et rencontres sportives organisés en Egypte interdisent toute participation israélienne.
PROFANATION
DETOMBESMUSULMANES
DANSLAMANCHE



DIASPORABLOG
acccueille...


BUREAU NATIONAL
DE VIGILANCE
CONTRE L’ANTISEMITISME
Parrainé par le Centre Simon Wiesenthal,

Verbe et Lumière, La LICRA ,
l’Union des CCJ IdF

Le President
Sammy GHOZLAN



DRANCY LE 22/10/09

Le Bureau National de Vigilance Contre l’Antisémitisme ,indigné,condamne avec force la profanation raciste commise dans la Manche dans la nuit du mardi au mercredi 21 octobre 2009.

Huit tombes du carré musulman du cimetière de Montjoie-Saint-Martin (Manche) ont été profanées par des individus en les couvrant de tags et des symboles nazis . Ces huit sepultures renferment la dépouille de courageux soldats marocains qui ont combattu aux côtes d la France Libre durant la 2eme guerre mondiale , et ont servi dans la 2 eme Division Blindee du General Leclerc.

Nous adressons à la communauté franco musulmane toute notre sympathie, et l’assurons de notre solidarité dans ce combat commun contre la haine..

Nos demandons à la police de tout mettre en oeuvre pour identifier et interpeller les auteurs de ce crime raciste .
COUP
DETHEATRE
ISRAËL
NEGOCIE
AVECLIRAN
Source : dépêche AFP diffusée le 22 octobre

à 10h 50
sur Diasporablog à 12h


Nucléaire:
Israël annonce avoir discuté
avec l'Iran qui dément


De Charly WEGMAN



JERUSALEM


Israël a admis jeudi avoir mené avec l'Iran, pour la première fois depuis 1979, des discussions sur la dénucléarisation, une annonce aussitôt démentie par Téhéran.

"Il y a eu des rencontres entre une représentante de la commission pour l'énergie atomique d'Israël et un officiel iranien dans un cadre régional", a affirmé à l'AFP Yaël Doron, une porte-parole de cette commission.

"Ces rencontres se sont déroulées à huis clos et leur tenue n'aurait pas dû être révélée, mais l'Australie qui les a organisées a jugé bon d'en faire état", a-t-elle ajouté sans autre détail en raison du huis clos.

Interrogé par l'AFP, le porte-parole du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, Mark Regev, s'est refusé à tout commentaire.

L'Iran, de con côté, a qualifié ces informations de "mensongères".

"Cet acte de propagande vise à affecter le succès de la diplomatie iranienne lors des réunions de Genève et Vienne" avec les grandes puissances pour apaiser les tensions sur le programme nucléaire controversé iranien, a déclaré le porte-parole de l'Organisation iranienne de l'énergie atomique (OIEA), Ali Shirzadian, cité par le site internet de la télévision d'Etat.

La République islamique d'Iran, créée après la révolution de 1979, ne reconnaît pas l'Etat d'Israël et son président Mahmoud Ahmadinejad a prédit qu'Israël serait "rayé de la carte".

De son côté, Israël accuse l'Iran, qui dément, de vouloir se doter de l'arme atomique et considère le programme nucléaire iranien couplé à la construction de missiles à longue portée comme "une menace existentielle". L'Etat hébreu n'a pas écarté une action militaire contre les installations nucléaires de l'Iran.

Selon des experts étrangers, Israël compterait jusqu'à 200 ogives nucléaires.

Selon le quotidien israélien Haaretz, les entretiens israélo-iraniens ont porté sur une éventuelle dénucléarisation du Proche-Orient et réuni Meirav Zafary-Odiz, la directrice du suivi pour le contrôle des armements nucléaires de la Commission pour l'énergie atomique d'Israël, et Ali Ashgar Soltanieh, représentant iranien à l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA).

Ils se sont déroulés durant plusieurs sessions du 29 au 30 septembre, dans un grand hôtel du Caire, en présence notamment de délégués de Jordanie, d'Egypte, de Tunisie, du Maroc et d'Arabie saoudite, ainsi que de ceux des Etats-Unis et de l'Union européenne, sous les auspices de la Commission internationale pour la non prolifération nucléaire, écrit Haaretz.

Le journal cite un témoin selon lequel M. Soltanieh a notamment demandé directement à Mme Zafary-Odiz si son pays disposait de l'arme nucléaire, et celle-ci s'est contentée de sourire sans répondre à la question.

La représentante israélienne a dit, toujours selon Haaretz, que son pays était d'accord sur le principe de discussions sur une dénucléarisation du Proche-Orient, mais qu'il fallait renforcer la sécurité régionale et conclure des arrangements de paix avant qu'Israël ne puisse se sentir libre de s'engager dans de tels pourparlers.

Mme Zafary-Odiz a aussi fait valoir qu'Israël vivait dans un contexte géostratégique complexe, en accusant quatre pays de la région -l'Irak, l'Iran, la Libye et la Syrie- d'avoir au cours des dernières trois décennies violé leur engagement à respecter le traité de non prolifération nucléaire, selon le journal.

L'annonce israélienne est survenue alors que l'AIEA a donné jusqu'à vendredi à l'Iran et au trio Etats-Unis, Russie, France pour se prononcer sur un projet d'accord sur l'enrichissement à l'étranger d'une partie de l'uranium iranien à usage civil, soumis à leurs négociateurs à Vienne.
DESJOURNALISTES
RECOMPENSEES
POURLEURCOURAGE

Source : lenouvelobs.com via l'AP
en ligne le 22 octobre




Quatre femmes, journalistes
au Bélarus, au Cameroun, en Iran

et en Israël, sont récompensées
pour leur courage



Quatre femmes journalistes, originaires du Bélarus, du Cameroun, d'Iran et d'Israël, ont été récompensées mardi à New York, pour leur courage dans l'exercice de leur profession, face aux menaces de mort et d'emprisonnement, aux attaques et aux violentes intimidations exercées à leur encontre.

La Fondation internationale des femmes dans les médias (IWMF) a remis le "Prix du Courage en Journalisme 2009" à la Camerounaise Agnès Tailé, animatrice d'une émission de libre-antenne intitulée "A vous la parole", sur la chaîne de TV privée Canal 2 International, à la Bélarusse Iryna Khalip, reporter et rédactrice en chef à Minsk, pour le journal russe "Novaya Gazeta", à l'Iranienne Jila Baniyaghoob, rédactrice en chef du site Web Kanoon Zanan, à l'Israélienne Amira Hass, journaliste du quotidien "Haaretz", qui décrypte l'actualité politique israélienne et palestinienne depuis 20 ans, basée à l'intérieur des territoires palestiniens.
FOIREDEFRANCFORT
TRAQUE

AUXLIVRESANTISEMITES


DIASPORABLOG
accueille...

LE CENTRE
SIMON WIESENTHAL


Le Centre Wiesenthal, pour la septième année consécutive, traque la
haine à la foire du livre de Francfort : Les éditeurs Turcs blâment le
Centre pour l’interdiction de textes antisémites.

Francfort, le 16 octobre 2009

Dans son rapport annuel au Directeur de la Foire du Livre de Francfort, Jürgen Boos, le Directeur pour les relations internationales du Centre Simon Wiesenthal, Shimon Samuels, a indiqué que "pour la septième années le Centre Simon Wiesenthal surveille l’incitation à la haine et à la violence, sur les présentoirs des stands de la Foire du Livre de Francfort - le plus grand rassemblement littéraire au monde.

Lors de la conférence de presse d’ouverture, j’ai été frappé par votre allusion à la controverse entourant le choix de la Chine comme invité d’honneur en 2009."

Le rapport rappelait qu'"une polémique avait marqué la sélection de la Turquie comme invitée d’honneur à la Foire en 2008, en raison de la quantité de livres traitant des théories de complots que notre Centre avait identifiés, exposés tant dans le pavillon officiel que dans les stands privés des éditeurs."

Samuels a exprimé "la satisfaction de constater que cette année, les présentations de près de 100 éditeurs participants turcs étaient dénuées de haine. Selon Metin Celal Zeynioglu, Secrétaire général de l’association des éditeurs turcs, basée à Istanbul, ‘ ceci est le résultat des plaintes du Centre Wiesenthal. Celles-ci avaient conduit à l’intervention allemande avec les autorités turques pour empêcher la publication en turc des nombreuses versions best-seller de ‘Mein Kampf’, la municipalité de Munich étant détenteur des droits d’auteur."

M. Zeynioglu poursuivait, "le Ministère de la culture turc aurait refusé de délivrer la vignette code barre argentée indispensable pour l’affichage et la vente des livres."
Apparemment, par extension, ce principe a été appliqué à tous les livres à portée antisémite, devant être exposés à cette 60ème foire.

Le rapport insistait que, "malheureusement, ce ne fût pas le cas pour de nouveaux textes exprimant l’hostilité aux juifs, trouvés – comme les années précédentes – dans les stands des éditeurs égyptiens et – pour la première fois – dans le pavillon de l’Arabie Saoudite et de la Jordanie. De surcroît, les mêmes livres qui suscitaient, déjà, à la foire de l’année dernière, une culture de la mort, étaient à nouveau sur les rayonnages de la littérature pour enfants des Territoires palestiniens et sur deux stands iraniens."
RACISME
Source : lenouvelobs.com avec
l'Associated Press en ligne le 22 octobre

"DIASPORABLOG comdamne sans ambiguité et avec énergie cet acte odieux raciste. Le racisme, l'antisémitisme ne doivent avoir de place dans aucune démocratie et une société saine. Un mur humain, solide, gigantesque, planétaire, doit être dressé contre ces sentiments de haine qui n'ont ni raison, ni droit d'exister".

Un cimetière musulman profané

dans la Manche


Des tags et des symboles nazis sur les huit tombes du carré musulman du cimetière de Montjoie-Saint-Martin (Manche)


Les huit tombes du carré musulman du cimetière de Montjoie-Saint-Martin (Manche) ont été profanées dans la nuit de mardi à mercredi 21 octobre, a-t-on appris auprès de la municipalité. Le maire, Maurice Duhamel, a décidé de porter plainte.



Soldats de la Seconde guerre
mondiale

Mercredi matin, un habitant de ce village de 250 habitants a découvert des tags et des symboles nazis sur les sépultures de huit soldats marocains enterrés dans ce cimetière communal. Ces hommes avaient servi dans la 2e division blindée du général Leclerc durant la Seconde guerre mondiale.

mercredi, octobre 21, 2009

ETATPALESTINIEN
LEROMANCIERFRANCAIS

LECLEZIOESTOPTIMISTE
Source : 24heurs.ch via l'AFP en ligne
le 21 octobre



Pour Jean-Marie Le Clezio,
les Palestiniens auront leur Etat



LIMASSOL (Chypre)


Le romancier français Jean-Marie Gustave Le Clézio entrevoit pour la région du Moyen-Orient un avenir de paix, affirmant au cours d'un entretien accordé à l'AFP que les Palestiniens finiront par avoir un Etat à eux.



© AFP Jean-Marie Le Clézio donne une conférence de presse à Limassol (Chypre), le 20 octobre 2009

AFP 21.10.2009 16:22


"Dans quelques mois, quelques années, les Palestiniens auront un Etat qui sera leur Etat", a affirmé le prix Nobel de Littérature 2008 lors d'une étape à Limassol (Chypre) du périple culturel "Ulysse 2009", organisé par la France entre les deux rives du bassin méditerranéen.

"Les choses se calmeront, les choses se rééquilibreront. Et une fois ce foyer infectieux corrigé, la paix aura le dessus", espère-t-il.

L'écrivain est certain que "ce que l'humanité cherche avant tout, c'est la paix, ce n'est pas la guerre. La paix vient de la guerre".

Le Clézio, qui a toujours considéré que les vrais héros de l'Histoire sont ceux qui la subissent, place ses espoirs dans "les gens du commun, les gens qui mènent leur vie chaque jour, ce sont ces gens-là qui font la vie politique", citant à ce sujet l'exemple du conflit israélo-palestinien.

Justifiant sa foi en l'avenir, il dit "dans l'instant, on a l'impression que cela n'est pas pris en considération, mais justement, l'exemple du conflit israélo-palestinien, c'est qu'à force de dire que nous existons, les Palestiniens existent maintenant", car "considérer l'autre comme un ennemi, c'est reconnaître son existence en tant qu'ennemi".

Ce conflit a inspiré à l'écrivain un de ses romans "Etoile errante" (1992), dont la trame s'inscrit sur le fond de la guerre de 1948 à la proclamation de l'Etat d'Israël.

Ce livre met en scène l'errance de deux fillettes, une juive fuyant les nazis et une palestinienne réfugiée dans son pays. Il l'a voulu comme "un message de paix" contredisant les théories avancées par certains qui affirmaient que "les Palestiniens n'existaient pas" et "qu'ils n'avaient qu'à rentrer en Irak d'où ils étaient venus".

Surnommé "écrivain nomade", Le Clézio symbolise le message du voyage "Ulysse 2009" qui vise à promouvoir "la liberté et la paix" dans le bassin méditerranéen.

Car s'il est connu comme écrivain français, il est surtout célébré comme écrivain aux cultures et aux appartenances multiples. Il parie aussi sur la jeunesse: "les nouvelles générations vont inventer les moyens (pour réaliser la paix), il faut être optimiste".

Après Limassol, le périple "Ulysse 2009" doit gagner Beyrouth, sa dernière étape.

"Au Liban, il y a plusieurs cultures qui sont côte à côte mais qui ne communiquent pas. Et quand on ne communique pas, c?est qu?on se repousse", estime le Prix Nobel.

"Mais les générations futures vont se rencontrer vraiment, il y aura des mariages, des rencontres, des mélanges, on va prendre ce qui est bien chez les autres, c?est impossible que ça ne se fasse pas", espère-t-il.
CHINE
ISRAËL
BEAUFIXE
Source : french.china.org
via l'Agence Xin Hua en ligne le 21 octobre


Interview :
l'échange culturel aide à rapprocher
les peuples chinois et israélien

Le directeur du Bureau de l'information du Conseil d'Etat de la Chine, Wang Chen, a déclaré mardi que l'échange culturel tenu actuellement entre la Chine et Israël présente au peuple israélien une Chine multi-facette, et aide à rapprocher les deux peuples.

Dans un entretien exclusif accordé à l'agence Xinhua dans le cadre de l'évènement culturel baptisé "L'Expérience de la Chine en Israël", M. Wang a indiqué que le festival culturel permet au peuple israélien de connaître les transformations sociales, les développements économiques et les réalisations réalisées par la Chine notamment depuis le lancement de la politique de réformes et d'ouverture il y a une trentaine d'années.

"L'échange culturel peut faire communiquer les coeurs, aider à voir l'âme d'un peuple, et planter des racines profondément dans les coeurs des peuples", a-t-il poétisé.

L'échange culturel peut produire de grands bénéfices et "ne peut pas être remplacé par la coopération économique et commerciale, ni par d'autres activités bilatérales", a-t-il souligné.

Le ministre chinois s'est déclaré profondément impressionné par la chaleureuse réponse du peuple israélien à la représentation de samedi par le Groupe artistique des handicapés chinois, ajoutant que cela a montré l'amour des Israéliens pour la culture chinoise.

Le président israélien, Shimon Peres, le ministre israélien de l'Education, de la Culture et du Sport, Yuli Tamir, et d'autres importants responsables ont admiré le spectacle représenté à l'Opéra de Tel Aviv à l'issue de la cérémonie d'ouverture du festival culturel.

D'autres activités telles que "le Symposium économique chinois, israélien et mondial" durant le festival culturel peuvent aider l'intelligentsia israélienne à mieux comprendre la Chine, particulièrement le choix chinois d'une voie du socialisme avec des caractéristiques chinoises et son modèle de développement, a indiqué M. Wang.

Conjointement organisé par le Bureau de l'information du Conseil d'Etat de la Chine et le ministère israélien des Affaires étrangères, le festival culturel est destiné à célébrer le 60e anniversaire de la fondation de la République populaire de Chine et le 17e anniversaire de l'établissement des relations diplomatiques entre les deux pays

Le plus grand évènement d'échange culturel entre la Chine et Israël, organisé du 12 octobre jusqu'à la fin du mois, comprend également une semaine du film, des expositions de photos, et des représentations de danse moderne chinoise.

Le festival culturel fournit une bonne chance de renforcer les relations politiques entre la Chine et Israël, et sèmera les graines pour consolider davantage les relations bilatérales, a conclu le ministre chinois.
ISRAËL
ESTDANSLEUROPE
Source : info.sfr.fr via Europe 1 en ligne
le 21 ocotbre à 19h 23
sur Diasporablog à 20h



"Israël est membre de l'UE",
pour Solana


La phrase a été prononcée, mercredi à Jérusalem, par le porte-parole de la diplomatie européenne en personne.

"Israël, permettez-moi de le dire, est un membre de l'Union européenne sans être membre de ses institutions", a déclaré mercredi Javier Solana, le diplomate en chef de l'Union européenne, à Jérusalem devant un parterre de personnalités des milieux politiques et d'affaires. L'Etat juif, a-t-il souligné, "est partie prenante à tous les programmes" de l'Europe des 27, notamment dans les domaines de la recherche et de la technologie. "Aucun pays hors du continent n'a le type de relations qu'Israël entretient avec l'Union européenne", a-t-il déclaré.

"Je ne vois pas le président de la Croatie ici", a poursuivi Javier Solana en scrutant l'assistance, qui a vivement applaudi sa "démonstration". "Mais je dois vous dire, puisqu'il n'est pas là - et il est pourtant candidat à l'entrée dans l'Union européenne -, que votre relation avec l'Union européenne est plus forte que celle de la Croatie"". "Ne lui répétez-pas", a encore ajouté le haut représentant de la politique étrangère et de sécurité commune, se voulant facétieux.

Le président croate est actuellement en visite en Israël et devait s'adresser plus tard au même auditoire des participants à la "Conférence présidentielle israélienne". La Croatie est le mieux placé des pays officiellement candidats à l'UE, qu'elle pourrait rejoindre en 2012.



Israël n'a jamais fait acte de candidature à l'Europe. (Source Europe 1)
FRANCE
ISRAËL

LAMESENTANTE
Source : lemonde.fr en ligne le 21 octobre



Les motifs de friction se multiplient
entre la France et Israël


Jérusalem Correspondant


Bernard Kouchner ne se rendra pas en Israël et dans les territoires palestiniens à l'occasion de sa visite dans la région, prévue initialement du 23 au 25 octobre. Le porte-parole du Quai d'Orsay a expliqué, mardi 20 octobre, que ce report est dû à "des raisons de construction du programme (ministériel), de compatibilité d'horaires de rendez-vous, etc." "Les étapes israélienne, palestinienne et syrienne sont reportées", a-t-il ajouté, ce qui signifie que le ministre français des affaires étrangères ira seulement au Liban.

Cette explication est succincte. M. Kouchner avait l'intention de profiter de sa visite en Israël pour aller à Gaza, afin de donner le coup d'envoi de la réhabilitation de l'hôpital Al-Qods, partiellement détruit lors de la guerre de l'hiver 2008. Pour ce projet de caractère humanitaire, le président Sarkozy avait obtenu l'accord personnel du premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou.

De là à laisser M. Kouchner se rendre dans la bande de Gaza, territoire contrôlé par le Hamas, il y a un pas que les autorités israéliennes ont du mal à franchir. D'autant qu'elles ne sont pas sûres de la nécessité de "reconstruire" cet hôpital. De source israélienne, on affirme que le bâtiment n'a été que partiellement endommagé par un feu qui s'est propagé depuis un immeuble voisin, lui-même détruit par les bombardements.

Il semble d'ailleurs que les diplomates français aient autant de mal à entrer à Gaza qu'à... en sortir. Cela fait plusieurs semaines que le vice-consul de France à Gaza, Majdi Shakoura, qui souhaite se rendre en France pour des raisons médicales, attend en vain que les autorités israéliennes lui délivrent un permis de sortie.

La position française à propos du rapport du juge Richard Goldstone, qui a stigmatisé les "crimes de guerre" commis, notamment par Israël à Gaza a, d'autre part, fortement déplu à Jérusalem. Sont en cause à la fois le fait que la France a choisi de ne pas participer au vote du Conseil des droits de l'homme de l'ONU, qui a entériné ce rapport le 16 octobre, et la lettre que Nicolas Sarkozy a cosignée avec le premier ministre britannique, Gordon Brown, enjoignant à M. Nétanyahou de créer une commission d'enquête "indépendante et transparente" sur la guerre de Gaza.


"Ultimatum"

L'attitude de Paris a provoqué de l'irritation. "Nous avons été très déçus que la France ait choisi de ne pas soutenir Israël dans un moment aussi important", indique-t-on de source autorisée. S'il n'a pas été question, officiellement, d'annuler un rendez-vous de Bernard Kouchner avec M. Nétanyahou, c'est uniquement, ajoute-t-on, parce que la visite du ministre français a été elle-même annulée.

"Le ton de cette lettre était un langage d'ultimatum, et cela a beaucoup agacé dans l'entourage du premier ministre. Cette démarche était surtout destinée à l'opinion publique internationale", insiste un haut fonctionnaire israélien, qui ajoute : "On a évité l'incident, puisque M. Kouchner ne vient pas, mais ceci montre une certaine tension." Côté français, on reconnaît que le contexte de la visite de Bernard Kouchner en Israël n'était "pas très porteur".

Le Quai d'Orsay, indique un diplomate israélien, a expliqué que M. Kouchner était obligé d'annuler sa visite en raison de la réunion des ministres européens des affaires étrangères. Il est vrai que la tournée de M. Kouchner dans la région devait s'achever le 25, et qu'il est attendu par ses homologues européens, à Luxembourg, pour le dîner du... 26 octobre.

Laurent Zecchini

Dans les coulisses du procès Fofana
envoyé par globereporter. - L'info video en direct.
METTONS
DIEUDONNE
HORSDETATDENUIRE
Source : la newsletter du C. R. I. F. diffusée
le 21 ocotbre

DIASPORABLOG SE JOINT
TOUT NATURELLEMENT
A CET APPEL


Tous contre
la venue de Dieudonné
à Lyon


L’ensemble des groupes du conseil municipal de la ville de Lyon déplore la tenue du spectacle de M. Dieudonné M’Bala M’Bala, le 24 octobre prochain. Dans une agglomération qui fut capitale de la Résistance dans l’une des périodes les plus terribles de l’Histoire, où les valeurs humanistes et la lutte contre le racisme ont toujours été des préoccupations fortes, il est choquant d’avoir à accueillir toute personne qui, sous couvert d’humour et de création, défend des thèses négationnistes, en lien avec des partis politiques extrémistes, et profère des injures raciales condamnables au regard de la loi, comme en témoigne le jugement du tribunal correctionnel de Paris.

La législation ne donne pas, à la Ville de Lyon, les moyens d’interdire ce spectacle, aussi les groupes politiques réaffirment que la plus grande vigilance doit être observée quant aux propos qui seront tenus durant le spectacle. La loi doit s’appliquer pleinement : si des propos racistes ou injurieux devaient être tenus, ces dérives devront faire l’objet de la plus ferme condamnation.

Les groupes politiques du conseil municipal renouvellent leur soutien aux associations qui se sont mobilisées.

Lyon, le 19 octobre 2009

Texte signé par :

PS
PC
Lyon Demain
Groupe Démocrates
GAEC
Les Verts
Lyon Démocrate Modem
UMP – Ensemble pour Lyon
LESPROPOSDE
JACQUESATTALI
DESTABILSENT
LACOMMUNAUTEJUIVE
FRANCAISE
Source : lemonde.fr en ligne le 20 octobre



Pour Jacques Attali,
l'antisémitisme en France est
un "non-problème"



"Zéro, bullshit, peanuts" : est-il besoin de traduire en bon français les propos de Jacques Attali qualifiant dans le journal israélien Haaretz du 16 octobre l'ampleur de l'antisémitisme en France ? Au cours de cet entretien, l'ancien conseiller de François Mitterrand s'agace de l'insistance du journaliste à l'entreprendre sur un sujet qu'il considère pour sa part comme un "non-problème".

"Ce n'est pas un problème au niveau national. C'est un mensonge. Je pense qu'il s'agit de propagande, de propagande israélienne", assure M. Attali, récusant l'idée d'une immigration massive des juifs de France vers Israël. "Des juifs français achètent des appartements en Israël comme des Anglais achètent une maison dans le sud de la France, pour les vacances."

Ces propos, confirmés par M. Attali, ont "choqué" l'Union des étudiants juifs de France (UEJF) qui, avec le Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF), veille à la dénonciation de tout acte antisémite. "S'il est important de dire que la France n'est pas antisémite, nous considérons que l'antisémitisme est un problème. Nous allons lui proposer de rencontrer des victimes d'antisémitisme", nous a déclaré Arielle Schwab, la nouvelle présidente de l'association étudiante, qui devrait croiser M. Attali cette semaine lors d'un colloque à Jérusalem.

Celui que le journal israélien présente comme "un intellectuel juif français arrivé d'Algérie à l'âge de 12 ans" insiste : "Ces dix dernières années, les Israéliens se sont installés dans une sorte d'auto-conviction que la situation en France est un désastre. C'est une propagande très dangereuse. C'est ridicule. Je suis un exemple que cela n'est pas vrai. Je suis parti de rien et j'y suis arrivé", défend M. Attali, aujourd'hui président de PlaNet Finance, une organisation à but non lucratif développant le microcrédit.


"Survie d'Israël"

En 2004, mettant en avant "un antisémitisme déchaîné", Ariel Sharon, alors premier ministre israélien, avait appelé les juifs français à immigrer en Israël. Après une hausse observée au début des années 2000, le nombre de Français faisant leur aliya (montée en Israël) est stable, voire en légère baisse. S'établissant aux environs de 2 000 personnes par an (dont une grande partie de retraités et d'étudiants), ce chiffre ne prend pas en compte les retours.

Décidément en porte-à-faux avec une opinion répandue dans la communauté juive française, M. Attali rejette également l'idée d'un "antisémitisme musulman" en France. "Bien sûr qu'ils sont contre la politique israélienne dans les territoires (palestiniens occupés). Bien sûr, que vous ne pouvez pas dire qu'il n'y a aucun problème. Mais ce n'est pas un problème politique."

Enfin, au risque de choquer l'orthodoxie juive, M. Attali défend l'idée de faciliter les conversions au judaïsme. "La survie d'Israël nécessite 200 millions de juifs à travers le monde", juge-t-il. Ils sont aujourd'hui quelque 13 millions.

Stéphanie Le Bars
MUSIC
LIVE
Source : ozap.com en ligne le 21 octobre
à 9h 58
sur Diasporablog à 10h 39




U2 offre son concert en direct
sur YouTube



Les rockeurs irlandais de U2 ne font rien comme tout le monde. Le 24 octobre prochain, ils se produiront au Rose Bowl de Pasadena (Californie) pour un concert qui sera diffusé en direct et gratuitement sur YouTube.

Cet événement mondial permettra à 16 pays (Australie, Brésil, Canada, Corée du Sud, Grande-Bretagne, Espagne, États-Unis, France, Inde, Irlande, Israël, Italie, Japon, Mexique, Nouvelle-Zélande et les Pays-Bas) de profiter du show de la bande à Bono et The Edge comme s'ils y étaient. Mais le concert étant prévu à 20h30, heure locale, il faudra se lever à 4 h 30 lundi pour les fans français !

Cette promotion par le net est avant tout destinée aux milliers de « fans qui parcourent parfois de longues distances pour venir les voir » a précisé le manager Paul McGuinness avant d'ajouter, enthousiaste : « C'est l'occasion de propager la fête hors du stade ! ». Si les fans ne vont pas à U2, c'est donc U2 qui vient à eux.

Ce n'est pas la première fois que YouTube tente cette expérience. Le site de partage de vidéos avait déjà retransmis certains événements en direct avec un concert de stars (Black Eyed Peas, Akon...), en 2008 et un concert de musique classique avec orchestre symphonique en avril dernier au Carnegie Hall à New-York.