"LES MUSULMANS ET LE SEXE" de NADER ALAMI Editions GUMUS

"LES MUSULMANS ET LE SEXE" de NADER ALAMI Editions GUMUS

Recueil de Poésie en Hommage à Jenny Alpha

Recueil de Poésie en Hommage à Jenny Alpha

Couv "LES PLEURS DU MÂLE" Recueil de Slams d'Aimé Nouma Ed Universlam

Couv "LES PLEURS DU MÂLE" Recueil de Slams d'Aimé Nouma  Ed Universlam


CAMILLE CLAUDEL Naissance d'une vocation parJeanne Fayard Rivages Editions

CAMILLE CLAUDEL Naissance d'une vocation parJeanne Fayard Rivages Editions
Sortie en librairie début mai 2013

A LA RECHERCHE D'UNE MEMOIRE PERDUE

A LA RECHERCHE D'UNE MEMOIRE PERDUE
de GISELE SARFATI Editions PLUMES et CERFS-VOLANTS

vendredi, mars 08, 2013

COUPD'OEUIL
SURISRAËL
ENBD

Source : blogs.mediapart.fren ligne le vendredi 8 mars 2013



*Sarah GLIDDEN :
Comprendre Israël
en 60 jours (ou moins)


08 mars 2013 Par Dianne

Un format inattendu, la bande dessinée, pour ce sujet traité avec gravité et une totale franchise. Un succès mérité pour la totale sincérité de la démarche. C'est l'autobiographie d'une très jeune femme qui a décidé un jour d'aller vérifier sur place ce qu'il en était de ses préjugés au sujet d'Israël.

Autant le dire tout de suite, ils sont au départs nombreux et négatifs pour la plupart, ce que la mini-Sarah, logée symboliquement sur son épaule se charge de lui rappeler tout au long. Et si l'on voulait résumer, il faudrait commencer par la fin, par le retour.

Comme d'autres jeunes juifs américains, pas forcément pratiquants, elle a bénéficié d'un voyage de sensibilisation offert par l'un des organismes "habilités" et sponsorisés par le mécénat. "Découvrir une fois pour toute la vérité que cache ce sacré bazar" dit-elle à son compagnon inquiet de la voir subir un lessivage de cerveau.

Le "tour d'Israël", d'un lieu symbolique à l'autre, commence dès l'aéroport d'embarquement. Les procédures tâtillones et quasi-vexatoires de contrôle donnent le "la". Pas de pot pour sa copine qui ne connaît pas son prénom en hébreu : procédure approfondie... et méditation zen pour "ne pas transformer [mon] amour en haine".

Ayant laissé sur place sa documentation pléthorique, Sarah se laisse emporter par le flux en ne baissant jamais la garde. Tout est bon à questionnement, même et surtout si ça fâche. Ce à quoi ses interlocuteurs, qui en ont vu d'autres, répondent avec calme et patience, au risque de la faire parfois sortir de ses gonds.

Le problème des "ultras" est liquidé sommairement d'entrée : mauvais souvenirs à NY, mauvaise rencontre sur place. Premier item de la liste mentale de griefs validé !

La suite est moins linéaire. Et pour cause. Du Golan à Massada en passant par le site du premier kibboutz, la Mer Morte, Tel Aviv et Jérusalem, des lieux de vie aux lieux de mémoire, des rencontres fortuites aux expériences collectives, c'est à un vrai patchwork de situations qu'elle est confrontée. Et elle s'aperçoit bien vite qu'il n'existe aucune réponse toute faite.

Le référentiel familial (la maman fut kibboutznik) est inopérant. Rien ne colle avec les représentations anciennes, même si à Degania on maintient des lieux-témoins quasi en l'état.

Apprendre que la communauté est privatisée faute de possibilité de répartition claire des ressources procure un choc. On n'y casse plus des cailloux. Et l'individualisme se niche dans des détails saugrenus facteurs de ruptures définitives.

Elle découvre que la place de la jeunesse est centrale, contrairement aux sociétés épuisées pérennisant les rentes de situation d'aînés qui mériteraient de se reposer. Sans doute parce que tous les jeunes sont, à un moment ou à un autre, dépositaires de la sécurité collective par leur passage à l'armée. Les accompagnateurs ont presque tous une histoire personnelle douloureuse. L'un d'eux est armé. Il assure la protection du groupe, c'est obligatoire.

LE mur : premier sujet d'accrochage avec eux pour la très critique Sarah. Rien à faire, ça ne passe pas, même si les statistiques sont têtues : on est passé, après, de deux attentats par semaine à quatre par an. Cynique calcul mais calcul exact. Se lever le matin en tâtant à la radio le ton des musiques diffusées pour savoir si oui ou non, la nuit fut tragique...

La distribution des cartes, pour se repérer, n'arrange rien : les couleurs des zones signifient clairement qui commande et où. Pas moyen de se mettre la tête sous le bras : les Palestiniens sont assujettis. Le leader du groupe valide comme il peut. La mini-Sarah-perchée fait mentalement son procès pour racisme latent insidieux. La "partie adverse" admet qu'il accepte d'en parler librement et que ses scrupules l'honorent. Il est très critique : un bon point pour l'organisation car on aurait pu en choisir un autre... plus... souple.

Mais le lever de soleil sur le Lac de Tibériade, la "Mer de Galilée". Mais la méditation au bord du Jourdain (bien loin de l'image de fleuve ronflant, il faut guetter le filet d'eau quand on le franchit). Mais l'absurdité des terres (conjointement) minées du Golan, inutilisables par qui que ce soit, mais la valeur stratégique de la réserve d'eau...

On revoit le film des évènements de 1967, sans fioritures, et la responsabilité bi-latérale du conflit, mené sur trois fronts différents à la vitesse de l'éclair. Il faudrait sans doute que de temps en temps on admette que tous les salauds n'étaient pas du même côté. Mais c'est sans doute impossible en ce moment dans les sphères militantes. Les seules respectables en opposition aux sphères partisanes. L'histoire synchronique, on n'en a rien à battre. Seule compte la propagande. On ne retient que le résultat du tri idéologique, apte à servir LA cause telle qu'elle se présente quarante ans plus tard.

Il faudrait juste se souvenir que la Syrie était alors dirigée par les mêmes principes que ceux que l'on dénonce en 2013. Négocier avec ces gens ? On voit le résultat en interne.

Tout percute l'imaginaire de Sarah et les nuits d'insomnies se succèdent. Jusqu'au clash personnel. On parle rarement du sort des Bédouins. Elle pleure de voir leur subordination misérable quand le monde entier tient pour acquis leur dilution dans l'espace restreint qui leur est concédé. Pourquoi se soucierait-on d'eux ? Ils ne s'inclinent pas devant les divinités "légales" dans le secteur...

Comme prévu, la visite de Jérusalem est le point d'orgue, le plus chargé en émotion. On ne sort pas indemne de Yad-Vashem. Dans la Salle de l'Indépendance, petit rappel à la jeune critique, bardée de certitudes, qui "aurait choisi les USA face au nazisme, plutôt que venir exaspérer les Arabes"... : les Etats-Unis avaient établi des quotas. Il n'y en avait pas pour tout le monde. Et puis les retours obligés en Europe pour les clandestins, sommés par les Britanniques d'habiter aux mêmes lieux que leurs bourreaux... Et la carte de la première proposition de partition, semblable à celle qui est réclamée à cors et à cris aujourd'hui, refusée à l'époque par les Arabes palestiniens.

Prière laïque pour la paix, entre les pierres du mur... Que reste-t-il d'autre à faire quand on a vingt et quelques années et aucun moyen d'inverser le cours des douleurs, sauf celui de dire avec émotion ce que l'on a trouvé ou perdu en ces lieux écrasants et terribles ?

Le mot de la fin ? Aux compagnons de souffrance qui tentent de part et d'autre de créer des liens... Inlassables témoins qui partagent ce qui les a meurtris pour que d'autres soient épargnés. Courageusement. En toute... fraternité. Shalom, Salam : l'affichage public dans les deux langues est obligatoire, selon la Constitution. On rêve qu'il en soit de même partout.


Avertissement de l'auteur : "Le lecteur doit être conscient du caractère autobiographique de ce livre. Certaines conversations et certaines parties de la chronologie ont cependant été modifiées faute de souvenirs précis, ou encore pour les besoins du récit, mais toujours avec la ferme intention de décrire le plus honnêtement possible le vécu par l'auteur des évènements tels qu'ils ont eu lieu."






*Comment comprendre Israël en 60 jours (ou moins)

Sarah GLIDDEN (textes et dessins)
Traduit par Fanny Soubiran
Steinkis Editeur



www.steinkis.com


LESMASSACRES
DEMERAH
UNANDEJA
Source :europe1.fr avec l'AFP en ligne
le vendredi 8 mars 2013



Hommage aux victimes
de Merah
en Israël



La famille de Jonathan Sandler, le professeur de judaïsme assassiné par Mohamed Merah il y a un an à Toulouse avec ses deux enfants, s'est rendue vendredi sur la tombe des trois victimes, pour marquer le premier anniversaire de leur inhumation à Jérusalem, selon la famille.

Par ailleurs, les proches des Sandler se sont réunis dans une synagogue de Jérusalem jeudi soir pour leur rendre hommage, lors d'une cérémonie privée, à la date anniversaire de leur inhumation selon le calendrier hébraïque.

"Cette année a été dure à vivre mais je veux continuer à témoigner pour continuer de les faire vivre", a confié à la presse Samuel Sandler, le père de Jonathan.

Son fils, un Français âgé de 30 ans, avait étudié dans une école talmudique de Jérusalem avant de partir en mission pour deux ans enseigner le judaïsme à Toulouse.Il a été tué avec ses garçons Gabriel (4 ans) et Arieh (5 ans), ainsi qu'une fillette de 7 ans, Myriam Monsonego, dans l'école où il était enseignant. Le meurtrier, un Français d'origine algérienne, Mohamed Merah, 23 ans, s'est réclamé d'Al-Qaïda.




ISRAËL
JOURNEEINTERNATIONALE
DELAFEMME
DESFEMMESISRAELIENNES
AUSERVICEDELAPAIX
Source : lepoint.fr en ligne le vendredi 8 février 2013



Photo d'illustration.

Photo d'illustration. © Jack Guez / AFP





Journée de la femme :
les Désobéissantes
enflamment Israël


Un groupe de femmes brave les autorités en faisant sortir illégalement des Palestiniennes de Cisjordanie pour leur faire passer un moment de détente.


De notre correspondante
à Jérusalem,


Danièle Kriegel



À Tel-Aviv, le menu, c'est quelques heures à la plage, un tour dans un musée, un bon repas sur un toit surplombant toute la ville et, pourquoi pas, un peu plus tard dans l'après-midi, une séance chez le coiffeur ou dans un salon de beauté. À Jérusalem, c'est plutôt un pique-nique dans un parc ou bien une excursion au zoo. Depuis trois ans, Nous n'obéissons pas, une association regroupant exclusivement des femmes israéliennes, viole la loi en faisant sortir des Palestiniennes et leurs enfants de Cisjordanie pour les emmener en Israël passer une journée, loin de leur quotidien, celui de l'occupation, du mari au chômage, d'un jeune en prison... Une vie à l'horizon bouché, à l'ombre du mur de séparation.

Tout a commencé au printemps 2010, lorsque l'écrivain et traductrice Ilana Hammerman décide de se rendre en Cisjordanie pour y rencontrer trois jeunes Palestiniennes. Après les avoir fait monter à bord de sa voiture, elle leur fait franchir clandestinement les barrages militaires. Direction : Tel-Aviv pour une journée de détente. Dans la soirée, c'est le retour au village, avec, là encore, la traversée en sens inverse du check-point. Quelques semaines plus tard, les lecteurs du quotidien Haaretz découvriront toute l'affaire dans un article intitulé "S'il y a un paradis", signé... Ilana Hammerman. Pour elle, ce n'est pas seulement le récit d'une belle journée, mais le début des ennuis avec les autorités. En effet, en moins de douze heures, elle est devenue une criminelle. Elle a enfreint la loi ! Elle sera d'ailleurs convoquée dans les locaux de la police pour y être interrogée. Une plainte est déposée contre elle. Mais il en faut plus pour la dissuader ! Car, pour elle, "il ne s'agit pas d'une provocation inconsidérée, mais de la nécessité de plus en plus pressante de soulever certaines questions essentielles afin d'ouvrir un débat public de fond au sein de la société israélienne".

Et le moins que l'on puisse dire, c'est que la mission est réussie. Avec, d'un côté, la création de ce collectif des Désobéissantes, qui au fil des mois ont rejoint Ilana Hammerman pour organiser et participer à ces actions conjointes avec des Palestiniennes qu'elles font rentrer clandestinement en Israël. Et, de l'autre, des organisations de la droite nationaliste comme le Forum juridique pour la Terre d'Israël, qui a fait pression sur le gouvernement pour qu'une enquête soit diligentée contre Ilana Hammerman. Début 2012, des colons sont allés distribuer des tracts aux soldats de certains barrages pour les mettre en garde contre l'action de ce "groupe de femmes de la gauche radicale". Sur ces tracts, les portraits de certaines des militantes, avec en légende : " Soldats ! Ne vous y trompez pas ! Les membres de cette organisation violent la loi et mettent en danger la sécurité de notre pays"... Jusqu'à présent, elles sont près d'une quarantaine d'Israéliennes à s'être retrouvées pour interrogatoire dans les locaux de la police.






ISRAËL
UNETATJUIF
SANSGOUVERNEMENT


DIASPORABLOG
accueille...


JACQUES BENILLOUCHE

copyright © Temps et Contretemps




UN GOUVERNEMENT
AU FORCEPS




Les partis politiques n’ont plus le choix en raison des délais impartis par la Loi fondamentale sur la constitution du gouvernement. Sauf à recourir à de nouvelles élections ou à désigner un autre premier ministre, chacun des protagonistes devra s’asseoir sur une partie de ses convictions s'il veut commencer à agir. C’est le principe même d’une coalition où l’on recherche le dénominateur commun pour gérer un pays privé de gouvernance depuis au moins trois mois.


CLIQUER ICI POUR LIRE LA SUITE DE L'ARTICLE
http://benillouche.blogspot.co.il/2013/03/var-gaq-gaq-gaq.html#more




Jacques BENILLOUCHE
http://www.benillouche.com/

jeudi, mars 07, 2013

DIFFUSIONDU
DOCUMENTAIRE
SURMERAH
FACEAUXTOLLES
DELACOMMUNAUTEJUIVE
UNEVOIXDIVERGE
Source : sur la page facebook de Philippe Meyer
le mercredi 6 mars 2013


DIASPORABLOG
accueille...


PHILIPPE MEYER




Ses proches qui le trouvaient "charmant", sa mère qui raconte son enfance "perturbée" en souriant à l'évocation de ses souvenirs, des ratés incompréhensibles des forces de police et des services de renseignement, des silences troublants du ministre de l'intérieur de l'époque, une absence totale de témoignages des familles des victimes ... rarement je n'ai été aussi mal devant un reportage télé comme ce soir en voyant cette bête immonde de Toulouse. Tant d'horreur, tant de tristesse, tant de zones d'ombres. Je sais qu'il aurait mieux fallu ne pas regarder, mais la réalité ne s'efface pas en l'occultant.

DIFFUSIONDU
DOCUMENTAIRE
SURMERAH
AVISPARTAGES
DESTELESPECTATEURS
Source : lexpress.fr en ligne le jeudi 7 mars 2013



Documentaire
sur Mohamed Merah:
"Des reconstitutions
de mauvais goût"



Mercredi soir, France 3 diffusait Affaire Merah, itinéraire d'un tueur, qui revenait sur les origines de la tuerie de Toulouse. Sur Twitter, les téléspectateurs étaient partagés.

Mercredi soir, le documentaire Affaire Merah, itinéraire d'un tueur, a attiré un peu plus de 2 millions de téléspectateurs sur France3. Le film proposait reconstitutions, interviews des proches de Merah, et révélations de documents personnels et des renseignements. Les passages qui ont le plus marqué les internautes téléspectateurs sont sans conteste ces reconstitutions des tueries de celui que l'on appelait alors le "tueur au scooter", car pas encore identifié. Ces séquences ont par ailleurs fait l'objet mercredi après-midi d'un référé devant le tribunal de grande instance de Paris, demandé par le frère du soldat Imad Ibn Ziaten, la première des sept victimes. La procédure concernait un passage reconstituant, avec des acteurs, l’assassinat du militaire. Le tribunal a décidé de programmer le documentaire, avec une modification de cette scène. Les autres reconstitutions, dont celle de l'attaque sur les trois autres militaires au distributeur automatique, ont été diffusées. Sur Twitter, les opposants à ce parti pris "narratif", comme l'expliquait le réalisateur sur le plateau, se sont exprimés en majorité.
DECES
DESTEPHANEHESSEL
UNCOMMUNIQUE
DETROPQUIDESSERT
LACOMMUNAUTEJUIVE
DEFRANCE



DIASPORABLOG
accueille...


BERNARD DARMON



Mes amis : Jusqu’à quand ?






Le 9 janvier 2011, j’ai été parmi les premiers à m’indigner de l’indignation d’un vieil homme.

Rien de plus normal, il était vivant et son aura médiatique était à son paroxysme.

Stéphane Hessel est mort.

Devant l’incroyable et pathétique concert d’éloges funèbres, d’aucuns ont cru juste de continuer de critiquer, parfois avec virulence, cet homme pas encore enterré. Que l’on ne fasse pas l’éloge funèbre d’une personne que l’on a combattu politiquement me semble sage. Le concert de louanges qui systématiquement accompagne un défunt relève souvent de l’indécence. Mais à l’inverse, que l’on continue de s’en prendre à Hessel alors qu’il est mort et pas encore enterré, que l’on se réjouisse de sa disparition, me semble particulièrement honteux et déplacé.

Nous qui exécrons ces foules qui fêtent des attentats, ou le retour d’assassins d’enfants échangés contre un prisonnier, comment pourrions-nous leur ressembler en pire, intellectualisant la joie liée à la mort d’un contradicteur.

Dans l’Ecclésiaste (Kohelet), le verset 7 du chapitre 3 explique : « il y a un temps pour tout, un temps pour déchirer et un temps pour recoudre, un temps pour être silencieux et un temps pour parler ».

N’y a-t-il pas de personnages vivants, puissants, et bien plus dangereux que Stéphane Hessel ?

Le décès de Stéphane Hessel aurait dû être accompagné du silence de ses contradicteurs.

Quand aux messages de joie du style « Mazal-Tov vé Siman-Tov » postés sur Facebook et Twitter par des juifs à la nouvelle de la mort d’Hugo Chavez, c’est simplement obscène.

Un peu de dignité !


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QUANDISRAËL
DEVIENTUNEOBSESSION
POURUNECOMMUNAUTE





Le soutien inconditionnel



Le soutien inconditionnel à l’Etat d’Israël qui était à l’origine celui lié à la vie et la survie de l’Etat Juif, a été, au fur et à mesure des années, manipulé et redéfini arbitrairement.

Ce soutien inconditionnel originel est simple et parfaitement compréhensible pour tous : La survie de l’Etat Juif est avant tout l’affaire de tous les Juifs du monde.

Mais au fil du temps, et à force d’entrisme dans nos institutions juives françaises par des militants politiques sans vergogne, ce soutien inconditionnel légitime est devenu un soutien inconditionnel à la politique d’un gouvernement, celui du Likoud qui ne représente aujourd’hui que 20% des suffrages.

Si vous ne soutenez pas les décisions du gouvernement Israélien, vous faites le jeu de ceux qui veulent détruire Israël, vous êtes complice d’antisémitisme. Malheureusement cette méthode a fonctionné et malheureusement, la parole institutionnelle s’est faite propagande ou censure. Aucun dirigeant Juif communautaire n’ose depuis quelques années ne serait-ce qu’émettre des réserves au sujet de décisions israéliennes: Seraient-elles toujours parfaites? Les opposants israéliens de tous bords sont-ils tous de dangereux illuminés?

A se lamenter chaque année sur la hausse de l’antisémitisme, ne comprennent-ils pas qu’un des arguments des antijuifs est justement de montrer du doigt ce soutien niais?


Là où les israéliens débattent, critiquent, s’indignent, vivent avec enthousiasme et passion, les juifs de France vivent par procuration et se taisent au motif que ça pourrait servir les antisémites, alors que c’est le contraire qui est vrai.

Jusqu’à quand ?


www.bernarddarmon.unblog.fr


























DUSEXE
ENCOUVERTURE
ENISRAËL
Source : israelvalley.com en ligne le jeudi 7 mars 2013




Porno-Soft en Israël :
le magazine Play Boy va créer
des emplois à Tel-Aviv




Le magazine Playboy doit être distribué pour la première fois mercredi en Israël en hébreu, mêlant des photographies de modèles israéliennes dévêtues et des articles. La porte-parole du magazine, Danielle Peters, a déclaré que la cible visée était les hommes «de 25 à 40 ans, des hommes mûrs aimant profiter de la vie».

Le magazine Playboy a été créé en 1953 par Hugh Hefner et compte désormais «plus de 30 éditions à travers le monde», selon Mme Peters. (Guysen – Stéphanie Amar).

Playboy est un magazine de la presse masculine américain fondé à Chicago en 1953 par Hugh Hefner. Il est connu pour ses playmates et ses photographies érotiques.

Le magazine est géré par Playboy Enterprises qui tire 38 % de son chiffre d’affaires de la télévision, 31 % de l’édition de magazines, 15 % d’internet et 15 % des produits dérivés de sa marque. Édité dans de nombreux pays, la version française est apparue en 1973.



ISRAELVALLEY PLUS

Playboy est créé en 1953 par Hugh Hefner, dans sa ville natale de Chicago dans l’Illinois. Il s’agit d’un mensuel avec des photos de femmes nues mais aussi des articles sur la mode et l’art de vivre. Après plusieurs idées de titres (Stag Party, The Gentlemen’s Club), Hugh Hefner et son associé Eldon Sellers s’arrêtent sur le titre de Playboy. Le premier numéro sort en décembre 1953. Il n’avait pas de date au cas où les ventes ne fussent pas bonnes. C’est un succès immédiat. En quelques semaines, le titre se vend à plus de 50 000 exemplaires à 50 cents le numéro.

Le second numéro fut publié en janvier 1954. Quelques grands auteurs contemporains ont publié leurs nouvelles dans Playboy. On peut citer Arthur C. Clarke, Ian Fleming, Vladimir Nabokov ou encore Margaret Atwood. Il est également connu pour sa ligne éditoriale sur la politique libertarienne.

Dans les années 1970, le magazine vend presque 9,5 millions d’exemplaires à travers le monde. La meilleure vente est pour le numéro de novembre 1972 : 7 161 561 exemplaires. Pam Rawlings faisait la couverture. La concurrence est de plus en plus présente : Penthouse et Hustler dès les années 70 puis d’autres titres comme FHM ou Maxim. Depuis, les ventes sont en déclin. En janvier 2004, Playboy fête son 50e anniversaire. Il est toujours le leader dans le marché des magazines masculins, vendant 3 millions d’exemplaires par mois aux États-Unis.

En novembre 2009, Reuters révèle que le groupe Playboy, au vu du déficit de 8 millions de dollars qu’a coûté en 2009 l’édition du magazine, s’apprête à déléguer la majeure partie de la production du magazine à la société de média American Media Inc.1. Le groupe Playboy conserve cependant la ligne éditoriale du magazine, mais doit faire face à une chute des ventes.

Le célèbre logo, qui représente un profil stylisé de lapin portant un nœud papillon de smoking, a été dessiné par l’artiste Art Paul pour le deuxième numéro du magazine et est apparu sur la couverture de chacun des numéros depuis. Le lapin est caché dans le graphisme de l’image de couverture et les lecteurs peuvent jouer à le retrouver. Hefner a dit qu’il avait choisi le lapin comme mascotte pour sa « connotation sexuelle humoristique ». Le premier choix avait été un cerf à grands bois, et c’est au dernier moment que sa tête a été remplacée par celle du lapin.

La première playmate en novembre 1953 (alors appelée Sweetheart of the Month) était Marilyn Monroe. Elle fut rejointe assez rapidement par Jayne Mansfield. Déjà pin-up depuis quelques années, Bettie Page devient Playmate en janvier 1955.

Hugh Hefner popularisa The Girl Next Door (« La fille d’à côté ») en juillet 1955, alors qu’une secrétaire de Playboy, Janet Pilgrim posa pour le magazine. Elle fut playmate trois fois, en juillet 1955, en décembre 1955 et en octobre 1956.

Une des images de référence en traitement d’images est issue de l’exemplaire de novembre 1972. Il s’agit de la page centrale, la photo de la playmate du mois, Lena Sjööblom (plus couramment appelée Lenna). Jeane Manson fut miss août 1974 avant de devenir chanteuse et actrice. Pamela Anderson est la playmate qui est apparue le plus souvent sur la couverture du Playboy (13 fois de 1990 à 2011).



mercredi, mars 06, 2013

TEL-AVIV
AUXRYTHMES
DESDANSESLATINOS
Source : lepetitjournal.com en ligne le mercredi 6 mars 2013



AGWA 

Hip-hop, samba et capoeira
à Jérusalem !




La compagnie de danse Käfig présente AGWA – orchestré par Mourad Merzouki, directeur artistique et chorégraphique et grande figure de la danse hip-hop en France. Après avoir parcouru le monde, et s’être produit à Herzliya, BeerSheva et Haïfa, les 11 danseurs brésiliens issus des favelas de Rio vont enflammer la scène du théâtre de Jérusalem.

Ce spectacle époustouflant conserve l’énergie originelle des danses urbaines tout en poussant le concept encore plus loin. Qu’on le veuille ou non la danse de rue est belle et bien entrée dans le monde des arts.

Tous acrobates de haut niveau, les danseurs, à l’unisson, expriment leur énergie débordante en mouvement de groupes parfaitement synchronisés. Véritable prouesse technique, maitrise musculaire et fulgurance rythmique, caractéristiques du hip-hop, sont au rendez-vous.

Alternant humour et poésie, les 11 jeunes prodiges, chaussés de bottes en caoutchouc et revêtus de capes en plastique, virevoltent dans un tourbillon de figures acrobatiques autour d’une centaine de gobelets remplis d’eau quadrillant le sol.

"Agwa", (signifiant eau en portugais) questionne le symbole de cet élément et ce qu’il représente dans un monde où les ressources naturelles sont menacées, sans pour autant renoncer à l’humour. Le thème de l’eau est omniprésent dans ce spectacle, et bien que le propos de la pièce soit au croisement écologique et politique, les spectateurs s’amusent et prennent plaisir à regarder les danseurs joyeux et souriants qui investissent avec bonheur le hip-hop, la capoeira et la samba. Rythmé par des musiques électroniques et bossa nova, "Agwa" est un véritable chef d’œuvre de vitalité et de pure délicatesse.

Même si la base des gestes et des postures des danseurs est liée à la tradition des musiques urbaines, cette chorégraphie doit être appréhendée comme "une partition rythmique musicale" avec ses crescendo, ses silences, ses dynamiques, ses tensions et ses apaisements. "Agwa" est une lecture musicale remarquablement chorégraphiée et sublimée par une troupe de danseurs virtuose.

Un moment d’intense partage et de vive émotion, un spectacle à ne pas manquer !



La troupe Käfig sera à Jérusalem le mercredi 6 Mars 2013, à 20h30 au Théâtre de Jérusalem – salle Shereover, 20 Rue Marcus. Renseignements : 02 560 57 55






mardi, mars 05, 2013

AMERIQUELATINE
FIND'UNDICTATEUR
ETD'UNTRAGIQUE
ANTISEMITE
Source : francetv:fr en ligne le mardi 5 mars 2013



http://www.francetvinfo.fr/le-president-venezuelien-hugo-chavez-est-mort-annonce-le-vice-president-du-pays_274849.html#xtor=EPR-51-[alerteinfo]-20130305-[bouton]-[] 
AVANT-PREMIERE
LEMONDE



"The Gatekeepers" 

Docuementaire sur le Shin Beth qui sera diffusé sur Arte le 5 mars à 20h 50






http://www.lemonde.fr/proche-orient/video/2013/03/01/israel-confidentiel-en-avant-premiere_1838867_3218.html 




NE MANQUEZ PAS CE SOIR

SUR ARTE A 20H 50

LA DIFFUSION DU DOCUMENTAIRE

DE DROR MOREH

"GATEKEEPERS"

UNE INTRUSION INEDITE DANS L'UNE DES SPHERES
LES PLUS SECRETES DE L'ETAT D'ISRAËL
ET LA MIEUX GARDEE AU MONDE

LE SHIN BETH
LE SERVICE DE RENSEIGNEMENTS
DE L'ARMEE ISRAELIENNE


PASSIONNANT.
UNE REUSSITE
COMME LES REALISATEURS ISRAELIENS
SAVENT LE FAIRE 

lundi, mars 04, 2013

ISRAËL
PRESSE
DEUXPOIDS
DEUXMESURES



DIASPORABLOG
accueille...


JACQUES BENILLOUCHE
copyright © Temps et Contretemps




APARTHEID :
L’ART DE TRONQUER UNE INFO




Les médias occidentaux sont toujours à l’affut d’une info croustillante qui leur permet d’être lus sachant que tout ce qui touche aux palestiniens ou aux israéliens fait vendre du papier ou augmente le nombre de clics. Cela est d’autant plus révélateur que le dernier scoop a été repris en chœur sans être accompagné d'une explication officielle ce qui peut sembler pour le moins partial. La recette est habituelle, il suffit d’utiliser une expression choc, datant des années noires, pour marquer les esprits.



CLIQUER ICI POUR LIRE LA SUITE DE L'ARTICLE
http://benillouche.blogspot.fr/2013/03/apartheid-lart-de-tronquer-une-info.html#more



Jacques BENILLOUCHE
http://www.benillouche.com/
ISRAËL
LEVEEDERIDEAU
SURUNEDEMOCRATIE
HORSDUCOMMUN
Source : telerama.fr en ligne le samedi 2 mars
à 00h 00



“The Gatekeepers”,
une histoire inédite d’Israël

Documentaire



Dans le film sidérant de Dror Moreh, six anciens chefs du contre-espionnage israélien dévoilent les dessous de la politique de l'Etat hébreu en Palestine. Des aveux précis qui tournent au réquisitoire.

The Gatekeepers a-t-il eu une influence sur le résultat des élections législatives israéliennes ? Sans doute pas, puisqu'elles ont vu Benyamin Netanyahou décrocher un troisième mandat à la tête du pays. Diffusé en pleine campagne, le documentaire de Dror Moreh a en tout cas fait salles combles et perturbé le ronron d'une élection dont les Israéliens n'attendaient pas grand-chose.

Si ce film, nommé aux Oscars et primé à de multiples reprises, est si dérangeant, c'est parce qu'il raconte une histoire inédite d'Israël, jetant une lumière crue sur trente ans de lutte antiterroriste et d'errements face à la question palestinienne. Six anciens dirigeants du Shin Bet, le service de contre-espionnage, racontent tout de leurs actions sans esquiver les questions qui fâchent, les bavures et leurs doutes sur le bien-fondé de la stratégie déterminée par les responsables politiques. Un flot d'aveux précis, circonstanciés et d'une sidérante acuité. Du jamais-vu. Un peu comme si en France les anciens responsables de la DCRI dévoilaient les coulisses des affaires de sécurité intérieure auxquelles ils ont été confrontés depuis trois décennies. On en rêve.

Dror Moreh, lui, l'a fait. Et bien fait. Le réalisateur israélien, auteur d'un premier film sur Ariel Sharon, ne cache pas s'être inspiré de The Fog of war (Brume de guerre), remarquable documentaire de l'Américain Errol Morris, qui raconte l'histoire de l'Amérique vue par Robert S. McNamara, ancien secrétaire à la Défense américaine, un des personnages les plus controversés et les plus influents de la scène politique internationale de l'après-guerre.

Au départ, la difficulté de The Gatekeepers consistait à faire parler des hommes plus habitués au secret qu'à s'exprimer librement face caméra. Après des semaines de siège, Dror Moreh finit par obtenir un entretien avec Ami Ayalon, dirigeant du Shin Bet entre 1996 et 2000. Coïncidence ou non, l'homme se révèle un admirateur de The Fog of war, qui, selon lui, mérite d'être montré dans les académies militaires du monde entier. « Si votre objectif est de réaliser un film de ce type : j'en suis », lui dit-il. Le réalisateur israélien a trouvé sa porte d'entrée.

Avec l'aide d'Ami Ayalon et beaucoup de patience, il obtient que six des sept derniers dirigeants du Shin Bet acceptent de témoigner. Au final, Dror Moreh recueille douze à quinze heures d'entretiens avec chacun d'eux. Une mine d'informations incroyable, dont le réalisateur va faire un film intelligemment construit qui tourne au manifeste contre la politique israélienne à l'égard des Palestiniens. Car si sur la forme The Gatekeepers n'a rien d'un réquisitoire, sur le fond il l'est. Les responsables du Shin Bet confessent n'avoir aucune considération pour les dirigeants politiques de leur pays et jugent désastreuse et sans avenir la politique menée par leurs gouvernements à l'égard des Palestiniens depuis l'assassinat de Yitzhak Rabin.

Ce qui rend le film passionnant, c'est la personnalité même de ceux qui en arrivent à ces conclusions. Personne ne comprend mieux le conflit entre Israël et les Palestiniens que ces six hommes. Personne ne peut non plus les suspecter d'idéalisme ou de sentiments anti-israéliens. Au contraire. Ils ont le patriotisme dans leur ADN et la sécurité d'Israël comme obsession. En son nom, ils soutiennent sans ciller qu'en matière de lutte contre le terrorisme « la morale n'existe pas » et ont méthodiquement planifié les assassinats de nombreux dirigeants palestiniens.

Leur analyse est froide, pragmatique, uniquement fondée sur leur connaissance du terrain depuis trente ans. Et ce qu'ils disent et que résume bien Ami Ayalon est terrible pour Israël. « Nous avons gagné chaque bataille, mais nous avons perdu la guerre. »

Les Gatekeepers seront-ils entendus ? C'est peu probable, en raison de la radicalisation de la société israélienne. A rebours de leur analyse pragmatique et salvatrice, Israël semble bien parti pour une nouvelle fuite en avant dans sa politique suicidaire à l'égard des Palestiniens. Il n'en reste pas moins une démocratie imparfaite mais authentique. Dans combien d'autres pays un tel film aurait-il pu voir le jour ?



L'EXTRÊME-GAUCHE
ETSESTERRORISTES
MARTYRS
LAFACECACHEE
DEL'ANTISEMITISME
Source : la newsletter de causeur diffusée
le lundi 4 mars 2013



Des indignés veulent faire
expulser un immigré !




Georges Ibrahim Abdallah est le plus ancien détenu étranger dans les prisons françaises. Aujourd’hui sexagénaire, l’ex-activiste des Forces Armées Révolutionnaires Libanaises, un des innombrables groupuscules manipulés par Damas au début des années 1980, a été condamné pour l’assassinat de deux diplomates, l’un israélien et l’autre américain. Depuis vingt-huit ans qu’il croupit dans les geôles françaises, Abdallah a conquis les cœurs de l’extrême gauche morale laquelle, du haut de son infinie mansuétude, aime se gargariser de martyrs aux mains maculées de sang. Au faîte de leur gloire, les Bérurier noir avaient même consacré une hagiographie chantée, Ibrahim, sur l’air de Hava Nagila (amis du bon goût…), qui vaut son pesant de mauvaise foi victimaire : « Ibrahim avec ses frères/Elevé dans la misère/Dans les bombes et dans la guerre… De tous côtés pourchassés/Plus de terre où habiter… ».

Mais l’affaire Abdallah a récemment resurgi des décombres de la fausse conscience gauchiste. La justice française a en effet répondu à un énième recours des avocats d’Abdallah qu’il ne tenait qu’au ministre de l’Intérieur de signer l’arrêté d’expulsion pour que leur client retourne au pays. Or, Manuel Valls renâcle à s’immiscer dans ce dossier où il n’a que des coups à prendre. Il y a quelques semaines, Daniel Schneidermann et l’écrivain Chloé Delaume, nièce du prisonnier, se sont donc fendus d’une tribune dans Libération exhortant le premier flic de France à agir.

Puis, cette semaine, pour mettre un peu plus de pression sur les épaules du ministre, une vingtaine de partisans d’Abdallah ont organisé un happening au Louvre-Lens, devant La liberté guidant le peuple de Delacroix. Peu avares en symboles, ces indignés inspirés ont fait fuser les slogans généreux au nom de la liberté pour tous… L’Histoire retiendra que, pour la première fois, de hautes consciences de la subversion organisée ont publiquement réclamé l’expulsion d’un immigré. Il est interdit de rire !



dimanche, mars 03, 2013

NETHANYAOU
ETLEROIDEJORDANIE
SERENCONTRENT
DERRIERELERIDEAU
Source : lorientlejour.com via l'AFP en ligne
le dimanche 3 mars 2013



Netanyahu
s'est secrètement rendu
à Amman pour parler de paix





Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu. Photo d'archives Reuters Israël Le Premier ministre israélien obtient deux semaines supplémentaires pour former un gouvernement.

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a rencontré le roi Abdallah II de Jordanie, la semaine dernière à Amman, pour discuter du processus de paix israélo-palestinien, a-t-on appris samedi soir de source diplomatique.

Les négociations de paix israélo-palestiniennes sont suspendues depuis septembre 2010.

Pour reprendre les pourparlers, le président palestinien Mahmoud Abbas réclame l'arrêt de la colonisation juive et la reconnaissance des lignes antérieures à la guerre de juin 1967 comme base de discussions.

M. Abbas a également fait du dossier des prisonniers une priorité et demande la libération des plus anciens détenus en Israël.


Israël se dit prêt à reprendre
les négociations sans condition préalable.


La rencontre secrète d'Amman est le premier entretien de M. Netanyahu avec un chef d'Etat étranger depuis les élections législatives du 22 janvier. C'est aussi son premier voyage à l'étranger depuis le scrutin.

M. Netanyahu a d'ores et déjà chargé l'ex-ministre israélienne des Affaires étrangères Tzipi Livni des négociations de paix avec les Palestiniens dans son futur gouvernement.

Mme Livni, dirigeante d'un parti centriste, aura l'exclusivité des négociations avec les Palestiniens, M. Netanyahu s'étant engagé à ne mener "aucune négociation parallèle", selon les détails de leur accord publiés par les médias.

Lorsqu'elle était chef de la diplomatie dans le gouvernement d'Ehud Olmert (2006-2009), elle était en charge des négociations avec les Palestiniens.

Elle était parvenue à des progrès substantiels sur le dossier, lorsque les discussions avaient été interrompues en novembre 2008 par la démission forcée de M. Olmert pour des affaires de corruption.

Fin décembre, les médias israéliens avaient fait état d'une visite, sans en préciser la date, de M. Netanyahu à Amman où il avait rencontré le roi. A cette occasion, le Premier ministre israélien avait notamment évoqué avec le souverain hachémite la question des armes chimiques détenues par le régime du président syrien Bachar el-Assad, selon les médias.



La Jordanie est, avec l'Egypte,
le seul pays arabe à avoir signé
des accords de paix avec Israël.

La dernière rencontre entre M. Netanyahu et le roi Abdallah II intervient alors que le président américain Barack Obama et son secrétaire d'Etat John Kerry sont attendus dans la région à la fin du mois.

Aucune date officielle n'a été avancée pour sa visite, sa première en Israël et dans les Territoires en tant que président des Etats-Unis, mais les dirigeants israéliens et palestiniens mentionnent un séjour du 20 au 22 mars à Jérusalem et à Ramallah (Cisjordanie).

La Maison Blanche a indiqué que le programme nucléaire iranien controversé et la guerre en Syrie étaient les principaux sujets dont le président allait discuter avec ses interlocuteurs israéliens.

Sur le plan intérieur israélien, le président israélien Shimon Peres a accordé au Premier ministre une prolongation de deux semaines du délai initial pour former une nouvelle coalition gouvernementale, qui est arrivé à échéance samedi.

Officiellement chargé le 2 février par le président Peres de former le nouveau gouvernement à la suite des élections du 22 janvier, où sa liste a remporté une victoire étriquée, M. Netanyahu disposait pour ce faire d'un délai de 28 jours dont il pouvait demander la prolongation de deux semaines, ce qu'il a fait.

Le parti Likoud (droite) du Premier ministre, allié à la formation ultranationaliste Israël Beiteinou, a obtenu 31 sièges sur 120 à la Knesset (Parlement).

Il a repris jeudi les négociations avec le nouveau parti centriste Yesh Atid, arrivé à la surprise générale en deuxième place avec 19 sièges, après une interruption de deux semaines.

Les commentateurs estiment que M. Netanyahu penche désormais pour une coalition avec Yesh Atid et le parti nationaliste religieux Foyer juif (12 sièges), proche des colons, au détriment de ses alliés traditionnels ultra-orthodoxes qui pourraient se retrouver dans l'opposition.

Selon les médias, les chefs de Yesh Atid, l'ex-journaliste vedette de télévision Yaïr Lapid, et du Foyer juif, Naftali Bennett, se sont entendus pour obtenir le maximum de concessions en échange de leur ralliement.

En 2009, ce n'est qu'au cinquième jour du délai supplémentaire légal de deux semaines que M. Netanyahu s'était déclaré prêt à présenter un gouvernement pour obtenir l'investiture du Parlement.







ISRAËL/PALESTINE
NEGOCIATIONS
DEPAIXOUUNITE
ENTREPALESTINIENS
Source : french.cri.cn en ligne le dimanche 3 mars 2013



Les tentatives de pourparlers
avec Israël nuisent
à la réconciliation nationale
(Hamas)



Le Premier ministre du gouvernement du Hamas à Gaza, Ismail Haneya, a déclaré dimanche que le désir des dirigeants palestiniens de reprendre les pourparlers de paix avec Israël nuit à la réconciliation nationale palestinienne.

"Des circonstances indiquent que des tentatives ont été faites pour reprendre les négociations (avec Israël), ce qui a affecté le processus de réconciliation palestinienne," a déclaré M. Haneya à des journalistes.

Le président américain Barack Obama effectuera une visite dans la région bientôt et discutera avec les dirigeants israéliens et palestiniens à propos des pourparlers de paix, suspendus en 2010 en raison d'une dispute concernant l'expansion de colonies juives.

M. Haneya a affirmé que l'administration Obama "ajoutait des obstacles" à la réconciliation entre le Hamas et le Fatah, parti du président palestinien Mahmoud Abbas.

En 2007, le mouvement islamiste palestinien Hamas a pris Gaza des mains des forces pro-Abbas. Le mois dernier, le Hamas et le Fatah ont tenu une réunion au Caire, mais ne sont pas parvenus à un consensus sur la formation d'un gouvernement d'unité nationale de transition ou le temps de tenir les élections.



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UNSOUTIENHUMANITAIRE
AUXREFUGIESSYRIENS
ENINSTALLANT
UNHOPITALDECAMPAGNE
Source :mondejuif.info en ligne
le 19 février 2013




Israël va construire
un hôpital de campagne
pour les blessés syriens.



Par
Samuel Guedj
lemondejuif.info


L’armée israélienne envisage de monter un hôpital de campagne près de la frontière syrienne sur le plateau du Golan afin de traiter les Syriens blessés dans les combats qui se poursuivent en Syrie et qui tentent d’entrer en Israël pour une assistance médicale.

La décision de mettre en place l’hôpital a été prise deux jours après que les troupes israéliennes, dans un geste sans précédent depuis le début de la guerre civile syrienne commencée il y a deux ans, aient dirigé vers un hôpital israélien sept blessés syriens qui, approchant de la frontière leur avaient lancé un appel au secours.

Selon le rapport, rapporté lundi soir par la chaine de télévisions israélienne Chanel 10, l’hôpital de fortune serait mis en place près de la frontière sur les hauteurs du Golan ou près de Quneitra, localité frontalière avec la Syrie. Israël se prépare ainsi à de possibles nouveaux afflux de réfugiés syriens supplémentaires, et souhaite les soigner dans un « no man’s land ».

Le porte-parole de l’armée israélienne a déclaré qu’il ne pouvait pas confirmer l’authenticité du rapport. Il n’y a aucun détail sur la date de la mise en place de l’hôpital, sur sa taille ou sa localisation précise prévue.

Ce dimanche, s’exprimant lors de la réunion hebdomadaire du Cabinet ministériel, le Premier ministre Benjamin Netanyahu a précisé qu’Israël n’ouvrirait pas ses frontières aux réfugiés syriens.

« Nous avons vu les combats hier sur nos frontières » a déclaré Benyamin Netanyahu. « Nous allons continuer à protéger nos frontières et empêcher les gens de traverser ou d’entrer en Israël, à l’exception de cas individuels spécifiques qui seront considérés selon leur propre situation » a-t-il ajouté.

Les sept syriens pris en charge, avaient été blessés samedi dans des affrontements entre les rebelles et les forces fidèles au régime du Président Assad, sur le côté syrien du Golan, dangereusement proche de la frontière nord d’Israël.

« Ils ont demandé de l’aide humanitaire » a déclaré Amos Gilad, un haut fonctionnaire du ministère de la défense, « et Israël a offert son assistance ».

Une porte-parole militaire israélienne a déclaré que les sept syriens en question ont reçu des soins près de la clôture de sécurité du nord le long de la frontière du Golan., après avoir atteint la frontière israélienne avec un plus grand groupe de réfugiés fuyant la violence en Syrie. Ils ont reçu un traitement préliminaire à la frontière après avoir déposé les armes. Ils ont été ensuite transférés à l’hôpital de Sieff à Safed dans des ambulances militaires, une première depuis le début des violences en Syrie.

Le directeur de l’hôpital, Oscar Embon, a déclaré que l’un des Syriens arrivé à l’hôpital dans un état critique, était maintenant dans un état grave. Les six autres sont maintenant hors de danger après avoir subi une intervention chirurgicale.

La Convention de 1951 des Nations Unies exige que « toute personne qui traverse une frontière internationale et croit que sa vie est en danger dans son pays d’origine doit avoir accès à une procédure d’asile » a déclaré dimanche, Sharon Harel, déléguée adjointe au Bureau du Haut-Commissariat à la protection pour les réfugiés en Israël.

La Syrie et Israël sont officiellement en état de guerre, et Assad a fréquemment affirmé qu’Israël est l’une des « forces étrangères » qu’il accuse d’être à l’origine des violences dans son pays

« La Convention et la loi israélienne interdisent au gouvernement de rapatrier les demandeurs d’asile par la force » a déclaré Harel « et ce, même si ce sont des citoyens d’un Etat ennemi, comme la Syrie ».



ISRAËL
UNGOUVERNEMENT
INTROUVABLE
CONSEQUENCE
LAVISITEDEBARAKOBAMA
COMPROMISE
Source : lemondejuif.info en ligne
le dimanche 3 mars 2013



Visite compromise
du président Barack Obama
en Israël.


Par Samuel Guedj
lemondejuif.info



La prochaine visite en Israël du président Barack Obama serait-elle d’ores et déjà compromise ? Selon les médias israéliens, si le Premier ministre Benjamin Netanyahu n’a pas réussi à former un nouveau gouvernement de coalition avant le 16 mars, l’administration américaine envisagerait d’annuler son déplacement en Israël.

Obama doit arriver en Israël le 20 mars pour une visite de travail dans le cadre d’une tournée régionale. Le 16 mars est la date du délai légal pour Netanyahu pour former son gouvernement de coalition, ou pour demander au Président de l’Etat d’Israël, Shimon Peres, de le prolonger.

L’administration américaine met actuellement la pression sur Benjamin Netanyahu afin de s’assurer qu’Israël aura un nouveau gouvernement en place au moment du déplacement d’Obama. A l’issue des élections israéliennes du 22 janvier dernier, le groupe Likud-Beiténu de Netanyahu a été officiellement chargé de former une coalition le 2 février.

Les efforts de Netanyahu pour bâtir une coalition stable ont été extrêmement compliqués par une alliance entre les partis Beit Hayéhudi et Yesh Atid, qui travaillent ensemble à la nouvelle législation sur le service national pour tous, y compris pour les Juifs ultra-orthodoxes et les Arabes israéliens.

Les partis ultra-orthodoxes sont opposés fermement à tout changement et Netanyahu a été jusqu’à présent incapable de trouver un accord sur cette question sensible. Son négociateur en chef, David Schimron, a déclaré jeudi que Yesh Atid a clairement et catégoriquement indiqué dans les derniers pourparlers qu’il considérait qu’il n’y avait« pas de place » pour les ultra-orthodoxes dans le prochain gouvernement.

Samedi soir, Nétanyahou arrivera au terme du délai de 28 jours donné par le président Peres pour former un gouvernement, et il a déjà prévu une réunion avec le président pour l’accord d’une extension de 14 jours donc, jusqu’au 16 mars. Au- delà de cette date, aucune prolongation n’est légalement autorisée.

Si Netanyahu ne réussit pas à former une coalition d’ici-là, les médias israéliens, citant des sources américaines anonymes, affirment qu’Obama annulerait sa visite, prévue pour démarrer quatre jours plus tard.

De mêmes sources américaines anonymes, les Etats-Unis espéraient voir le chef de Yesh Atid, Yair Lapid, prendre le poste de ministre des Affaires étrangères dans la prochaine coalition.

L’annulation forcée de la première visite d’Obama en tant que président en Israël, longtemps exhortée par les dirigeants du pays, serait extrêmement embarrassante pour l’Etat Juif. Les Etats-Unis est le pays qui est le plus important partenaire international d’Israël. Les dirigeants des deux pays doivent se consulter sur les efforts visant à contrecarrer le programme nucléaire de l’Iran, sur l’instabilité en Syrie, sur les moyens de relancer les pourparlers de paix avec les Palestiniens et sur d’autres questions vitales.

Au-delà des implications de la visite présidentielle de Barack Obama en Israël, une incapacité à former une coalition avant le 16 mars, obligerait le président Shimon Peres de charger un leader politique différent de former un gouvernement.

Et, si cela s’avère impossible, Israël aurait à tenir une nouvelle série d’élections.



ISRAËL
UNGOUVERNEMENT
INTROUVABLE


DIASPORABLOG
accueille...


JACQUES BENILLOUCHE
copyright © Temps et Contretemps






ISRAËL EN PANNE
DE GOUVERNEMENT




La remarque pourrait être justifiée : Tout cela pour une impasse électorale ! Benjamin Netanyahou aurait pu concéder les quelques millions de shekels que lui réclamaient certains partis pour voter le budget 2013 et faire l’économie d’élections anticipées qui aboutiront en fait au même résultat. Il aurait pu attendre l’échéance normale de novembre 2013 et économiser ainsi le coût du scrutin qui s’est élevé, selon la commission électorale, à 250 millions de shekels soit 50 millions d’euros.



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Jacques BENILLOUCHE
http://www.benillouche.com/
VISITE
DELATUNISIE
DESRELIGIONSUNIES


samedi, mars 02, 2013

ISRAËL
DERNIERREPÊCHAGE
POURNETHANYAOU
POURFORMER
LENOUVEAUGOUVERNEMENT
Source : europe1.fr via l'AFP en ligne
le samedi 2 mars 2013



Israël-gouvernement :
délai rallon




Le président israélien Shimon Peres a accordé au Premier ministre Benjamin Netanyahu une prolongation de deux semaines du délai initial pour former une nouvelle coalition gouvernementale, qui est arrivé à échéance samedi.

"Je vous accorde deux semaines supplémentaires, conformément à la loi, pour achever la tâche de former un gouvernement", a déclaré M. Peres en recevant le Premier ministre dans sa résidence à Jérusalem samedi soir, lors d'une brève déclaration télévisée.



AFFAIREMERAH
AFFAIRETROUBLANTE
Source : lemonde.fr via l'AFP en ligne
le samedi 2 mars 2013 à 19h 50
sur Diasporablog à 20h 47 




Affaire Merah :
Valls évoque des "erreurs
et des fautes de la DCRI"



L'enquête sur la mort de Mohamed Merah a mis en relief des défaillances du Renseignement sur sa surveillance et sa dangerosité. Pressé par les familles des victimes réservées sur la thèse du tueur solitaire, le gouvernement a promis samedi 2 mars de faire "toute la lumière" sur l'affaire.

Après les tueries à Toulouse et Montauban et la mort de leur auteur en mars 2012, une enquête interne conduite par l'Inspection générale de la police nationale (IGPN, police des polices) pointait en octobre des "défaillances objectives" concernant la dangerosité du tueur au scooter. L'enquête citait des "cloisonnements" entre services sans cependant relever d'"erreur caractérisée".


"DES ERREURS, DES FAILLES, DES FAUTES"

En marge d'un déplacement dans le XXe arrondissement de Paris, le ministre de l'intérieur, Manuel Valls, a évoqué samedi des "fautes" de la DCRI. "Il y a eu des erreurs, des failles, des fautes, il ne s'agit pas d'accuser, il s'agit tout simplement de savoir ce qui s'est passé", a déclaré le ministre. "Nous devons tirer toutes les conclusions, c'est la justice qui le fait, c'est évidemment de ma responsabilité également", a ajouté M. Valls sans désigner de responsabilités précises.

Dans l'émission "Pièces à conviction" qui sera diffusée mercredi sur France 3, dans le cadre d'une émission spéciale un an après les tueries de Montauban et Toulouse, Manuel Valls évoque également une "faute" dans la coordination entre le renseignement local et la DCRI sur la surveillance de Mohamed Merah.



"GRAVE DÉCALAGE ENTRE TOULOUSE ET PARIS"

"Sur la connaissance de l'individu Merah, incontestablement l'analyse de la DCRI n'était pas la même que ceux qui le connaissaient. Et là, incontestablement, il y a une faille, une erreur et une faute", affirme le ministre. "Ce que démontre Merah, c'est qu'il faut revoir notre fonctionnement, à la fois le lien entre le renseignement local, à Toulouse et de manière générale, et Paris. Là, il y a eu des dysfonctionnements entre le local et le central", poursuit M. Valls. Le ministre était interrogé sur le "grave décalage entre Toulouse et Paris au sein même de la DCRI, Toulouse estimant Merah 'dangereux' mais pas Paris".

"Au niveau local, il faut aussi voir comment les différents services de renseignement travaillent avec la police, la gendarmerie et la police", a proposé le ministre, qui a également évoqué des "dysfonctionnements entre la DCRI et les services extérieurs" et dans "le lien avec les services américains", qui, "s'ils avaient été interrogés avant, auraient pu donner des indications".


UN "LOUP SOLITAIRE" ?

Dès que les interrogations avaient commencé à fuser peu après la mort du tueur, le "patron" de ce puissant service, Bernard Squarcini, défendait le travail de ses agents dans la surveillance du jeune homme qu'ils connaissaient bien avant les meurtres. "A-t-on raté quelque chose ?", s'interrogeait-il avant de décrire "quelque chose d'atypique, d'irrationnel et de violent" mais "qu'on ne peut rattacher à aucune typologie".

M. Squarcini évoquait une espèce de "loup solitaire". Une expression reprise à son compte par le ministre de l'intérieur d'alors Claude Guéant soulignant la difficulté de lutter contre un "individu isolé", ajoutant "que ceux que les services (de renseignement) appellent des 'loups solitaires' sont des adversaires redoutables".

Claude Guéant quittait en mai ses fonctions après la victoire de la gauche à l'élection présidentielle. Son successeur place Beauvau, Manuel Valls, prenait son contrepied. Merah n'était pas un "loup solitaire", disait-il en janvier devant quelques journalistes à Bruxelles, mais le "résultat d'un véritable processus". A l'appui, M. Valls citait les déplacements de Merah en Afghanistan ou au Pakistan , estimant que le tueur était entré "dans un processus de radicalisation".



"TOUTE LA LUMIÈRE" SERA FAITE


Entre-temps, les révélations sur les "ratés" du Renseignement concernant Merah se sont succédé, suggérant que les services n'auraient peut-être pas perçu sa dangerosité avant son passage à l'acte.

L'homme était connu comme gravitant depuis 2006 dans la mouvance salafiste de Toulouse et avait attiré l'attention des services locaux de la DCRI qui n'ont été que peu écoutés sur l'intérêt de le surveiller plus étroitement. Il s'était rendu au Pakistan et en Egypte en 2011 ou en Afghanistan en 2010.

L'enquête devra alors dire comment Mohamed Merah a pu échapper à la vigilance du Renseignement en allant dans ces lieux sensibles, s'il s'est entraîné dans les zones tribales pakistanaises par exemple et s'il avait des complices.

Les familles des victimes soulèvent d'autres questions : était-il un indicateur de la DCRI ou en voie de l'être, voire un "agent double" comme l'a suggéré Samia Maktouf, l'une des avocates des familles ? Et quid du rôle d'autres services comme la DGSE ? Autant d'interrogations posées au fil des mois et qui n'ont pas trouvé un début de réponse en l'état des investigations. En quête d'explications, les familles ont demandé que les documents de la DCRI ou de la DGSE soient déclassifiés. Le gouvernement, par la voix de Manuel Valls, a promis que "toute la lumière" sera faite et qu'il n'y a aucune "raison de ne pas (leur) répondre". "Je n'ai personne à protéger, je n'ai rien à cacher", a assuré M. Valls.

Le ministre a confié au député socialiste Jean-Jacques Urvoas une mission d'évaluation du Renseignement. Elle doit remettre un rapport en mars. Et une commission d'enquête parlementaire, décidée fin janvier, devra clore ses travaux en juin. Quelques têtes sont tombées à la DCRI comme le chef d'état-major ou la responsable du contre-terrorisme. M. Squarcini a été pour sa part l'un des premiers "grands flics" proches de Nicolas Sarkozy a avoir été débarqué sitôt la gauche arrivée aux commandes. Il s'est muré dans le silence.



ENTR'ACTE




FRANCE/ISRAËL
UNPARTENARIATSOLIDE
ENRECHERCHESCIENTIFIQUE
Source : israelvalley.comen ligne le samedi 2 mars 2013



France :
4ème partenaire d’Israël
pour la coopération scientifique



La recherche en Israël s’appuie sur 7 institutions majeures : le Weizmann Institute of Science, le Technion, l’Université Hébraïque de Jérusalem, l’Université de Tel Aviv, l’Université Ben Gourion, l’Université Bar Ilan et l’Université d’Haifa. Ces institutions s’appuient souvent sur des structures privées pour les problématiques de propriété intellectuelle et de transfert technologique.

Le financement de la recherche en Israël se fait par le biais du Comité de budget et de planification (PBC), dépendant du Conseil de l’enseignement supérieur et également par celui de la Fondation pour la recherche israélienne (ISF).


Accords de coopération bilatérale

Le Ministère israélien de la science et de la technologie (MOST) et le CNRS ont signé en 1992 et renouvelé le 25 juin 2012 un accord de coopération scientifique. Ce nouvel accord prévoit la mise en place de programmes internationaux de coopération scientifique (PICS) sur la base d’un appel conjoint annuel et le cofinancement de conférences.

Par ailleurs, le CNRS a conclu un mémorandum pour la coopération scientifique avec le Technion Israel Institute of Technology (1992) et plusieurs lettres d’intention pour la coopération scientifique avec le Weizmann Institute of Science (WIS) (2007), l’Institut du désert de l’Université Ben Gourion (2009), l’Institut de recherche océanographique et limnologique de Haïfa (2009) l’Université de Tel Aviv (2010) et l’Institut Van Leer (2012).

En terme de co-publications, Israël est le 14ème partenaire de la France dans l’Espace Européen de la Recherche (EER). Environ 51% des co-publications franco-israéliennes sont produites par des unités de recherche affiliées au CNRS, principalement en physique (20%), biologie fondamentale (17%), science de l’univers (12%) et chimie (9%).

La France est le 4ème partenaire d’Israël en matière de coopération scientifique après les Etats-Unis, l’Allemagne et le Royaume Uni.



Source: https://dri-dae.cnrs-dir.fr/spip.php?article320



ISRAËL
PRISDANSL'AXE
DUCONFLITSYRIEN
Source :lepoint.fren ligne le samedi 2 mars 2013



Israël,
victime collatérale
de la guerre en Syrie




Plusieurs obus syriens tombent en territoire israélien. Mais Israël les attribue à des "erreurs de tirs" lors des combats entre l'armée syrienne et les rebelles.


Des obus tirés samedi, vraisemblablement du territoire syrien, se sont abattus sur la partie du plateau du Golan occupée par Israël, sans faire ni victime ni dégât, a indiqué l'armée israélienne.

"Plusieurs obus ont atterri et ont été retrouvés dans une zone inhabitée dans le sud du plateau du Golan, très probablement en raison des combats en Syrie", a indiqué un porte-parole de l'armée israélienne.

Les responsables israéliens attribuent la chute récurrente d'obus syriens en territoire sous contrôle israélien à des "erreurs de tirs", lors d'affrontements entre l'armée syrienne et les rebelles à proximité de la frontière.

Les chutes d'obus n'ont fait "aucune victime et aucun dégât. L'incident a été rapporté aux forces des Nations unies et les soldats des forces de défense israéliennes continuent de fouiller la zone", a-t-il ajouté.


Occupation illégale d'Israël

La situation s'est tendue sur le plateau du Golan depuis le début de la crise syrienne en mars 2011, mais les incidents - obus syriens tombant côté israélien et tirs de semonce israéliens - sont restés jusqu'à présent limités.

Mercredi, un obus s'était déjà abattu sur le centre du plateau du Golan, sans faire ni victime ni dégât.

L'armée israélienne avait par ailleurs indiqué mercredi que six des sept Syriens blessés il y a une dizaine de jours dans des affrontements en Syrie sur le plateau du Golan et soignés en Israël avaient quitté l'hôpital à Safed (nord) après la fin de leur traitement. Le septième, grièvement blessé, est resté hospitalisé.

Israël occupe depuis 1967 quelque 1 200 km2 du plateau du Golan qu'il a annexés en 1981, une décision que n'a jamais reconnue la communauté internationale, et construit une nouvelle barrière de sécurité le long de sa ligne de démarcation. Environ 510 km2 du Golan restent sous contrôle syrien.



ENTR'ACTE



OBAMA
ENISRAËL
SUSPENSION
DESCONSTRUCTIONS
DANSLESTERRITOIRES
OCCUPES
Source : lexpressiondz.com en ligne le samedi 2 mars 2013



EN PRÉVISION DE LA VISITE D'OBAMA



Israël reporte
des projets de colonisation



Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a interdit la publication d'appels d'offre pour des logements de colons en Cisjordanie ou à Jérusalem-Est occupées d'ici la fin de la visite du président Barack Obama dans trois semaines, rapporte hier un quotidien israélien.

M.Netanyahu a indiqué aux responsables concernés que cette «suspension» n'équivalait pas à un gel des constructions dans les colonies, et qu'elle visait seulement à «ne pas embarrasser» les dirigeants politiques lors de la visite du président Obama, indique Maariv.

En mars 2010, l'annonce par Israël d'un projet de construction de nouveaux logements dans un quartier de colonisation à Jérusalem-Est, alors même que le vice-président américain Joe Biden se trouvait dans le pays, avait provoqué une grave crise entre l'Etat hébreu et les Etats-Unis. «Selon les instructions données par le bureau du Premier ministre aux responsables concernés dans les ministères de la Défense et du Logement, aucun nouvel appel d'offres pour des logements ne sera publié dans ces secteurs (Jérusalem-Est et Cisjordanie occupées, ndlr) dans les semaines à venir», selon le quotidien israélien. «De la même façon, les projets dont le calendrier a été fixé ne seront pas exécutés, et toutes les autres démarches bureaucratiques impliquant des appels d'offres publics seront reportés», a-t-il ajouté. Le bureau de M.Netanyahu n'a pas commenté dans l'immédiat ces informations. M.Obama doit se rendre en visite officielle à Jérusalem et Ramallah, en Cisjordanie, entre le 20 et 22 mars.

La colonisation est l'une des principales pierres d'achoppement dans les négociations de paix directes entre Israéliens et Palestiniens, interrompues depuis septembre 2010. Le président palestinien Mahmoud Abbas réclame notamment, pour les reprendre, l'arrêt de la colonisation et la reconnaissance des lignes antérieures à la guerre de juin 1967 comme base des discussions. M.Netanyahu rejette ces revendications, disant vouloir des négociations «sans condition préalable». La communauté internationale considère illégales toutes les colonies et ne reconnaît pas l'annexion en 1967 de Jérusalem-Est.

vendredi, mars 01, 2013


LA HILOULAA ESSOUIRA
AU MAROCDIFFUSEE
SURUNECHAINE
DETELEVISIONMAROCONE




ISRAËL
PASDENOUVELLE
D'INITIFADAENVUE

Source : la newsletter de l'Ambassade de France en Israël
via la presse israélienne diffusée
le vendredi 1er mars 2013



Les heurs en Cisjordanie
après la mort de Jaradat
se sont calmés 


En Israël on ne prévoit pas l’irruption d’une 3ème Intifada dans un avenir proche


Les heurs entre jeunes manifestants palestiniens et soldats de Tsahal, qui se sont
accentués pendant le week-end précédent et en début de semaine après la mort inexpliquée
en prison israélienne du détenu palestinien Arafat Jaradat (30 ans), torturé à mort selon les
Palestiniens (allégation réfutée par le rapport intermédiaire des médecins légistes israéliens),
semblent s’être calmées, du moins provisoirement, au lendemain des obsèques de la victime
palestinienne.

Rappelons qu’au début de cette semaine, des responsables palestiniens comme Nabil
Shaat ou Jibril Rajoub ont déclaré aux médias israéliens que l’Autorité palestinienne n’avait
pas pour projet de déclencher une 3ème Intifada, les manifestations violentes étant organisées
en désaccord avec sa ligne. Rappelons aussi qu’afin d’apaiser l’Autorité et lui permettre
d’agir sur le terrain, Netanyahu a ordonné de débloquer 100 millions de dollars provenant de
recettes fiscales qu’Israël prélève pour le compte de l’Autorité, afin que celle-ci puisse verser
à ses fonctionnaires le salaire de janvier 2013.

La plupart des commentateurs de presse estiment que Mahmud Abbas n’a pas intérêt
à provoquer une troisième Intifada, mais qu’il cherche à faire monter la tension à l’approche
de la visite d’Obama pour obtenir des acquis d’Israël ; c’est pourquoi, écrivent-t-ils, l’Autorité
palestinienne s’est empressée d’annoncer que Jaradat avait été torturé à mort alors que cela
n’est clairement pas la conclusion de l’autopsie.

Toutefois, les commentateurs mettent en garde contre les risques d’une dégradation
non voulue débouchant sur une 3ème Intifada et affirment qu’au sein de l’Autorité
palestinienne, des éléments, soutenus d’ailleurs par le Hamas, souhaitent la reprise des
violences. Ils ajoutent que la population palestinienne est déçue par les résultats lamentables
obtenus par Abbas auprès d’Israël, comparé à ce qui est perçu comme le succès du Hamas.

Enfin, dans un contexte de processus de paix gelé et la poursuite des constructions dans les
colonies, de rhétorique israélienne peu enthousiaste à la reprise du processus (notamment
lors de la campagne électorale) et de crise économique au sein de l’AP, les commentateurs
remettent en question le bien-fondé du gel des fonds palestiniens et la volonté israélienne
d’incarcérer à nouveau pour de longues périodes les terroristes qui ont violé les termes de
leur libération. Ils exhortent donc le gouvernement israélien à parvenir à un accord sur ces
prisonniers, à prendre de réelles mesures de bonne volonté vis-à-vis de l’AP, notamment la
libération de prisonniers du Fatah, et à se montrer ferme face aux colons délinquants qui
optent pour la politique du « prix à payer »



L’ANNONCE D’UNE TROISIEME INTIFADA
EST PREMATUREE 


AMIR RAPPOPORT
 MAARIV

Les événements de cette semaine n’ont pu que donner raison aux Palestiniens de Judée-

Samarie qui estiment que « les Juifs ne comprennent que la force ». Preuve en est : pendant

4 ans un calme quasi-total a régné en Judée-Samarie et ce calme a eu pour conséquence de

retirer le thème de l’Autorité palestinienne de l’ordre du jour israélien. Le problème

palestinien a disparu et il ne restait qu’à s’occuper du Hamas, qui a enlevé Gilad Shalit et tiré

des roquettes depuis la bande de Gaza.

Les émeutes de ces derniers jours s’inscrivent dans l’agitation qui a commencé en Judée-

Samarie à la fin de l’été dernier suite au gel diplomatique et à la crise économique dans les

Territoires palestiniens. Cette agitation s’est accrue après l’opération Pilier de défense et ce

que la Cisjordanie a qualifié de victoire du Hamas (les Palestiniens ont donc de bonnes
raisons de croire que la violence paie). La hausse du nombre d’arrestations procédées par
Tsahal et le Shin Beit auprès des détenus libérés dans le cadre du marché Shalit et qui se
sont de nouveau tournés vers le terrorisme (plus de 40 à ce jour), et la grève de la faim des
détenus palestiniens, tout cela a été à l’origine du pic de violence de la fin de la semaine
dernière. Et nous avons également l’arrivée prochaine du président Obama, qui contribue
également à cette effervescence.

Au Commandement de la région centre, on analyse la situation de cette manière : l’Autorité
palestinienne et les autres responsables palestiniens veulent que le problème palestinien
reste à l’ordre du jour jusqu’à la visite d’Obama. La protestation des détenus est authentique
et étendue, de même que l’agitation que suscitent les arrestations des détenus libérés dans
le cadre du marché Shalit (dans les Territoires, la population n’apprécie pas du tout ces
arrestations). Et pourtant, les responsables militaires israéliens estiment que l’annonce
d’une troisième Intifada est prématurée. Tsahal se prépare depuis déjà de longs mois à
l’éventualité d’une troisième Intifada, qui s’exprimera vraisemblablement par une vague
d’émeutes populaires et des actions terroristes principalement en Judée-Samarie. La datebutoir
de ces préparatifs est la fin mars, avant la Journée de la Terre, la journée des détenus
et la Naqba, qui sera célébrée le 15 mai prochain.

Ces dernières années, Tsahal a fait beaucoup de progrès et utilise des moyens considérés
comme « moins meurtriers » pour disperser les manifestations. C’est une des leçons tirées
du Marmara et une des conséquences des préparatifs de Tsahal en vue de la vague de
violence qui n’a pas éclaté, en septembre 2011, lorsque les Palestiniens se sont adressés à
l’ONU. Lors des derniers affrontements, Tsahal a su éviter les pertes humaines côté
palestinien, et l’on sait que les enterrements auraient aggravé la situation. Mais les blessés
se comptent pas dizaines, et même par centaines.
GRANDE-BRETAGNE
SUCCESDUCASHER
Source :israelvalley.com via Hamodia en ligne
le vendredi 1er mars 2013



En Angleterre,
les boucheries casher
enregistrent
un boom des ventes


Serge Golan

Économie



En Israël on analyse avec attention l’évolution de la crise de la viande en europe. Des opportunités sont elles à saisir ? Les mésaventures de l’industrie alimentaire mettent en lumière la rigueur de la casherout et apportent un peu de baume au cœur des producteurs de viande casher qui tirent profit de la crise.

Et si les professionnels de la casherout tenaient leur revanche ? Confrontés depuis plusieurs années à une féroce campagne au niveau européen contre les souffrances supposées infligées aux animaux durant la che’hita, ils paraissent aujourd’hui exemplaires au regard des pratiques qui ont conduit au scandale de la viande de cheval.

Difficile d’imaginer dans le système de la production de viande cacher, qu’un produit soit remplacé par un autre. De l’abattage effectué par un cho’het à l’emballage scellé par un machgui’ah, la hala’ha prévoit en effet que chaque étape se fasse sous le contrôle d’un Juif pieux. Cela n’empêche pas les erreurs – comme dans l’affaire des merguez non cachers certifiées par le Beth Din de Paris en 2010 – mais cela en réduit considérablement le risque.

« Chez nous, les mésaventures de Findus et consorts n’auraient pas pu arriver », confirme le grand rabbin Fiszon, responsable de la che’hita au Consistoire. « Cela confirme ce que nous répétons à tous nos interlocuteurs : l’abattage rituel est une garantie pour le consommateur ».

En Angleterre, les boucheries casher enregistrent d’ailleurs un boom de leurs activités depuis le début de l’affaire, les clients – pas seulement Juifs – espérant trouver chez eux une viande dont l’origine est contrôlée. « Ce scandale est la meilleure chose qui soit arrivée à l’industrie de la viande casher depuis des années », a d’ailleurs confirmé à la presse britannique Jacky Lipowicz, qui préside le syndicat des professionnels de la casherout.

Le casher comme gage de qualité : le grand public américain en est depuis longtemps convaincu, poussant les industriels de l’alimentation à réclamer des principaux organismes de certification cacher qu’ils approuvent leurs produits.

C’est ainsi que 55 % des aliments vendus dans les grandes surfaces américaines sont cashers !






ISRAËL
MENACERACISTE
ENVERSUNEPOLICIERE
ISRAELIENNEMUSULMANE
Source :israel-infos.net en ligne
le vendredi 1er mars 2013




Israël :
femme, musulmane
et policière,
ca ne plait pas



par
Mylène Sebbah


Cette femme, arabe israélienne, musulmane, est officier dans la police israélienne dans le district de Jérusalem; elle est menacée de mort.

Pour cela, elle est dénoncée comme une "traîtresse qui sert l'armée d'occupation qui oppresse son peuple", par un résident d'un village arabe du nord, où cette femme vit elle-même.

Dénoncée publiquement sur Internet, sa photo avait été publiée assortie d'injures, de dénonciations et de menaces.

Selon le porte-parole de la police, "compte tenu des menaces, la vie de cette femme était réellement en danger", ce qui a amené les autorités à la placer sur la liste des "personnes protégées".

L'enquête menée rapidement a abouti à l'arrestation d'un étudiant de l'Université hébraïque de Jérusalem, Halil Gara, âgé de 21 ans.

L'ordinateur du jeune homme a été confisqué pour examen et Halil Gara a été présenté au tribunal sous l'accusation d'incitation et de menaces. Son avocat a plaidé "la liberté d'expression".

En attente du verdict, la police a accepté que Gara soit libéré, une libération sous conditions de contrôles assortie de mesures de restriction de déplacement.