RAPPORTGOLDSTONE
COMPTERENDUDES
PREMIERSDEBATS
ALASSEMBLEEGENERALE
DELONU
Source : le service de presse de l'ONU
diffusée le 4 novembre
RAPPORT DU CONSEIL
DES DROITS DE L’HOMME
Déclarations
M. MAGED ABDELAZIZ (Égypte), au nom du Mouvement des non-alignés, a estimé que le rapport confirmait que des graves violations des droits de l’homme et du droit international avaient été commises durant les opérations militaires d’Israël dans la bande de Gaza. Condamnant les faits rapportés, il a appelé à un suivi rigoureux des recommandations du rapport. Des mesures immédiates doivent être prises pour adopter une résolution qui appelle le Gouvernement d’Israël tout comme la partie palestinienne à lancer une enquête indépendante. Il a estimé nécessaire d’assurer une évaluation étroite de ces efforts afin de déterminer la marche à suivre.
Dans le cadre de leur système juridique respectif, a-t-il insisté, les parties doivent, dans les trois mois qui viennent, et compte tenu de la complémentarité entre les juridictions nationales et internationales, mener des enquêtes qui soient indépendantes, crédibles et conformes aux normes internationales. Le Mouvement des non-alignés, a conclu le représentant, reste prêt à s’engager activement dans toute action visant à garantir les poursuites de tous les responsables des crimes contre la population civile de Gaza. La justice pénale doit suivre son cours et la culture de l’impunité doit cesser d’exister, a-t-il insisté.
M. RIYAD MANSOUR, Observateur permanent de la Palestine, a estimé que l’adoption par le Conseil des droits de l’homme du rapport Goldstone et de ses recommandations constituait une étape significative pour la fin de la « culture insidieuse » de l’impunité qui a trop longtemps prévalu et pour que justice soit rendue au peuple palestinien.
Je suis aujourd’hui devant vous pour vous faire part des souffrances et des doléances du peuple palestinien, qui depuis plus de quatre décennies, sous l’occupation brutale d’Israël est privé de ses droits à l’autodétermination et à la souveraineté sur sa terre et qui fait l’objet de déplacements, d’assassinats, d’emprisonnement, de destruction, d’oppression, de punitions collectives, y compris un blocus « suffisant », de confiscations de terres et de propriétés, de colonisation, de violations de ses droits fondamentaux et d’autres formes d’affront constant à la dignité humaine et à la sécurité. En plus de cela, plus de la moitié des Palestiniens vivent sans État, comme réfugiés et privés du droit au retour depuis plus de six décennies, a ajouté l’observateur.
Malgré tous les efforts, la communauté internationale et les Nations Unies n’ont pas réussi à mettre en œuvre leurs propres résolutions, créant une culture de l’impunité en faveur d’Israël. Les crimes d’Israël ont été documentés dans d’innombrables rapports de différents comités, commissions d’enquête ou missions d’établissement des faits, et pourtant rien n’a été fait pour assurer le suivi de ces conclusions afin de mettre véritablement fin à l’occupation et aux crimes et violations perpétrés contre notre peuple, a insisté l’observateur.
Après avoir rappelé la gravité et la volatilité de la situation à Jérusalem-Est occupée à cause des provocations et des actions illégales d’Israël et des colons extrémistes, l’observateur a souligné que le rapport Goldstone a reçu un large appui, mais a également essuyé des critiques de la part d’une minorité qui est même allée jusqu’à attaquer certains membres de la mission d’établissement des faits. Si par ces critiques et ces attaques leurs auteurs veulent échapper à leurs responsabilités, a prévenu l’observateur, leurs efforts seront vains car « nous sommes déterminés à assurer le suivi de ce rapport et de ses recommandations dans tous les fora internationaux pertinents, y compris le Conseil de sécurité et la Cour pénale internationale (CPI), jusqu’à ce que justice soit rendue ».
Nous sommes conscients, a poursuivi l’observateur, que la mission a enquêté sur toutes les allégations de violations du droit international, y compris celles contre la partie palestinienne. Nous prenons très au sérieux, a-t-il assuré, les informations sur les « éventuelles » violations palestiniennes, mais nous réaffirmons « très clairement » qu’il n’y a absolument aucune symétrie ou proportionnalité entre l’occupant et l’occupé. Il a réitéré l’engagement de son gouvernement de mener des enquêtes sur ces informations.
Que nos discussions aujourd’hui, a plaidé l’observateur, ne soient pas une autre occasion d’exprimer notre sympathie et notre respect pour le droit international. Nous devons être unis pour passer ce test de crédibilité, d’intégrité et de pérennité du système international. La puissance occupante doit savoir que la communauté internationale ne tolèrera plus ses actions car « l’engagement aux principes du droit international doit être au-dessus de toute autre considération qui ferait une farce du système international ».
Le projet de résolution présenté devant l’Assemblée générale est un effort collectif sérieux et responsable, a déclaré l’observateur. Nous voulons, a-t-il dit, tourner la page de ce chapitre « horrible et tragique » et passer à une nouvelle ère dans laquelle le peuple palestinien peut vivre dans la paix, la liberté et la dignité dans un État indépendant de Palestine avec Jérusalem-Est comme capitale.
M. PAUL BADJI, Président du Comité pour l’exercice des droits inaliénables du peuple palestinien, a expliqué que le Comité avait organisé en juin dernier une réunion internationale afin d’examiner les résultats initiaux des enquêtes lancées par le Secrétaire général et la Ligue des États arabes sur Gaza. Le but déclaré était de renforcer l’adhésion aux normes du droit international humanitaire, a-t-il ajouté, en indiquant que les participants ont demandé l’application des recommandations de tous les mécanismes d’enquête de l’ONU. Passant en revue le rapport Goldstone, le représentant a estimé que ce document a administré la preuve qu’à la fois Israël et des groupes armés palestiniens ont commis de graves violations du droit international humanitaire et des droits de l’homme pendant les combats.
Il a appuyé la recommandation prééminente adressée par la mission à Israël et aux Palestiniens tendant à conduire des enquêtes impartiales et à poursuivre les responsables. Il a notamment insisté sur le fait que le rapport demande au Conseil de sécurité de créer une commission d’experts afin de contrôler ces enquêtes intérieures. Si les parties n’ouvraient pas d’enquêtes crédibles dans un délai de six mois, le rapport recommande de poursuivre les responsables en intentant une action en justice au niveau international.
Le Président a demandé à l’Assemblée générale d’envisager d’adopter une résolution demandant la convocation d’une conférence des Hautes Parties contractantes à la Convention de Genève afin d’examiner les moyens d’appliquer l’article 1 de la Convention.
Intervenant ensuite en sa qualité de Représentant permanent du Sénégal, M. Badji a estimé que la mise en œuvre immédiate des recommandations émises dans le rapport Goldstone ne devait être retardée sous aucun prétexte. Il a plaidé pour la prise de mesures idoines pour faire observer scrupuleusement le respect des règles du droit international. La lutte contre l’impunité ne doit entamer en aucune manière notre volonté déterminée à progresser dans le règlement du conflit israélo-palestinien et devrait plutôt nous engager à lutter aux côtés des parties au conflit pour trouver une solution juste, définitive et globale à ce long conflit de l’histoire contemporaine. Nous sommes à un tournant de l’histoire de l’humanité où le rapport Goldstone offre le meilleur espoir de justice et de réparations pour les victimes.
M. ANDERS LIDÉN (Suède) a, au nom de l’Union européenne (UE), une nouvelle fois, lancé un appel urgent à l’Autorité palestinienne et au Gouvernement israélien pour qu’ils entament des négociations sérieuses de paix, aussitôt que possible, en respectant tous les accords précédents, y compris en honorant les engagements pris en vertu de la Feuille de route. Il a réitéré la nécessité de garantir une solution politique de deux États, Israël et un État palestinien indépendant, démocratique, contigu et viable », vivant côte à côte dans la paix et dans la sécurité. Si l’on veut, a-t-il dit, une paix réelle, on doit trouver le moyen de partager Jérusalem et d’en faire la future capitale de deux États. L’Union européenne, a prévenu le représentant, ne reconnaitra aucun changement des frontières d’avant 1967, si ce n’est celles qui ont été convenues par les deux parties.
Le représentant a souligné que toutes les allégations concernant des violations des droits de l’homme et du droit international humanitaire doivent faire l’objet d’une enquête approfondie. Tous les responsables de ces violations, a-t-il ajouté, doivent rendre des comptes. Il a estimé qu’une solution durable à la crise à Gaza doit être trouvée avec la pleine mise en œuvre de la résolution 1860 du Conseil de sécurité. Qualifiant de « grave » le rapport Goldstone, le représentant a lancé un appel aux parties pour qu’elles lancent des enquêtes « appropriées, crédibles et indépendantes » sur les possibles violations des droits de l’homme et du droit international humanitaire. Un suivi adéquat doit être assuré, a estimé le représentant.
M. BASHAR JA’AFARI (République arabe syrienne), au nom de l’Organisation de la Conférence islamique (OCI), a souligné que le rapport Goldstone avait confirmé les pires craintes de la communauté internationale concernant les crimes de guerre et crimes contre l’humanité commis par Israël à Gaza. Le Conseil de sécurité, a-t-il poursuivi, doit assumer ses responsabilités et prendre toutes les actions nécessaires pour traduire en justice tous les responsables de ces crimes de guerre. Regrettant le refus constant d’Israël de coopérer avec les missions indépendantes, le représentant a prévenu que l’incapacité des Nations Unies de ramener Israël sous le parapluie du droit international a malheureusement détruit l’image de l’ONU dans le monde musulman, en particulier lorsque l’on voit les profanations quotidiennes du lieu saint d’Al Qods Al-Sharif. Il a conclu en réitérant que les mesures illégales d’Israël minaient la continuité, l’unité et l’intégrité du territoire palestinien et empêchaient la création d’un État indépendant, souverain et viable avec Al Qods Al-Sharif comme capitale, sur la base de la solution de deux États. Le représentant a appelé la communauté internationale et le Conseil de sécurité à appuyer la reprise rapide et la conclusion d’un processus de paix crédible, durable et orienté vers les résultats, et acceptable pour le peuple palestinien.
Mme GABRIELA SHALEV (Israël) a souligné que les États ont non seulement le droit mais surtout le devoir de poursuivre ceux qui s’adonnent au terrorisme. Or aujourd’hui, plutôt que de s’attaquer au terrorisme, l’Assemblée générale, a-t-elle dénoncé, a choisi à nouveau de se détacher de la réalité. Le débat d’aujourd’hui est tout sauf sincère, a-t-elle accusé, voyant là une autre campagne contre les victimes du terrorisme, à savoir la population d’Israël.
Le rapport dont est saisie l’Assemblée a été, a-t-elle estimé, « conçu dans la haine et exécuté dans le péché », car il a été fait par un organe politisé ayant des conclusions prédéterminées. Il s’agit d’un produit du Conseil des droits de l’homme dont l’obsession pour Israël l’a conduit à adopter plus de résolutions anti-israéliennes que contre tous les autres Membres de l’ONU, mis ensemble. Ce même Conseil, a-t-elle encore dénoncé, a pourtant refusé d’enquêter sur les 12 000 tirs de roquettes et de mortier lancés par le Hamas, pendant huit ans, sur les villes et villages d’Israël.
Le juge Goldstone lui-même, a affirmé la représentante, a concédé publiquement que si la mission d’établissement des faits avait été un jury, l’un de ses membres aurait été disqualifié pour son parti pris contre Israël. Pourtant, le rapport porte des accusations « explosives » contre Israël, en se fondant sur des informations au mieux non corroborées au pire fausses, et tire, dans certains cas, des conclusions sans preuve ou avec pour seule preuve l’opinion de ses auteurs. Trop souvent, le rapport transforme les efforts sans précédent faits par Israël pour sauver des vies civiles en preuve d’attaques délibérées contre les civils.
Le juge Goldstone lui-même, a aussi affirmé la représentante, a admis que la mission avait délibérément sélectionné des incidents pour éviter le dilemme complexe de faire face aux menaces dans les zones civiles. Le rapport ignore la réalité des activités terroristes et la complexité des défis militaires dans le combat contre des terroristes dans une ville.
Le rapport ignore, a poursuivi la représentante, les multiples éléments qui prouvent que le Hamas a intentionnellement opéré dans des zones densément peuplées ou à partir de mosquées et d’hôpitaux. Il ne fait aucune référence au recrutement de civils et à leur utilisation comme boucliers humains, a-t-elle dénoncé.
Israël, a-t-elle dit, est engagé à agir conformément au droit international et à mener des enquêtes sur toute allégation de mauvaise conduite de la part de ses soldats. Nous croyons, a-t-elle ajouté, à la vision de deux États mais ce rapport et ce débat ne servent pas la paix. Ils compromettent tout effort visant à revitaliser les négociations et nient à Israël le droit de se défendre.
Si l’on demande à Israël de faire des concessions pour la paix, il doit obtenir les assurances que son droit à se défendre lui sera garanti. Nous devons savoir que les terroristes ne jouiront pas de l’impunité lorsqu’ils font de nos gestes de paix des armes de guerre, a conclu la représentante.
« La guerre barbare d’Israël contre Gaza n’est pas un secret », a dit par deux fois, M. ABDALMAHMOOD ABDALHALEEM MOHAMAD (Soudan). L’assassinat de civils est un fait reconnu par tous, ainsi que les violations graves du droit international humanitaire et de la Convention de Genève, a-t-il poursuivi, en dénonçant « ce mépris » des Nations Unies et de leurs résolutions. Citant abondamment le rapport, le représentant a prévenu que ces pratiques ne mettront pas fin à la résistance des Palestiniens. Les conclusions du rapport Goldstone sont un défi lancé aux Nations Unies, a-t-il estimé, en ajoutant qu’il y va de la crédibilité de l’Assemblée générale. Le rapport a mais à nu les crimes commis contre le peuple palestinien, mais aussi les politiques de deux poids deux mesures, a-t-il insisté.
M. MOHAMMAD KHAZAEE (République islamique d’Iran) a estimé que la résolution adoptée à la douzième session extraordinaire du Conseil des droits de l’homme offrait l’occasion pour l’ONU de tenir le régime israélien responsable de ses crimes et de mettre un terme à l’impunité. Ce n’est qu’en s’assurant de cela et en lançant une enquête véritablement indépendante que l’ONU pourra mettre un terme à cette impunité de facto dont jouit depuis trop longtemps Israël, a-t-il dit. M. Khazaee a ensuite estimé, à l’instar du rapport Goldstone, que l’Assemblée générale devait rester saisie de la question jusqu’à ce que justice soit rendue. L’Assemblée devrait pouvoir voir si des mesures additionnelles sont nécessaires, dans l’intérêt de la justice. Elle devrait, a dit le représentant à l’instar du rapport, demander la convocation d’une conférence des Hautes Parties contractantes de la Convention de Genève sur les mesures visant à mettre les dispositions de ladite Convention dans les territoires palestiniens occupés.
M. ERTUĞRULAPAKAN (Turquie) a déclaré qu’alors que certains estiment que le rapport Goldstone représente une menace pour le processus de paix, sa délégation estimait que c’était, au contraire une chance pour Israël de rectifier la situation à Gaza et pour la communauté internationale de répondre aux privations et à la détresse du peuple palestinien, a-t-il affirmé. Le représentant a estimé que le lancement d’enquêtes crédibles sur les allégations de violations du droit international permettrait de rétablir la confiance entre les parties, contribuant ainsi aux efforts de paix dans la région. La Turquie, a-t-il ajouté, appuie fermement les efforts visant à réactiver le processus de paix, et ce, dans le cadre des résolutions pertinentes du Conseil de sécurité, des Principes de Madrid, de l’Initiative de paix arabe et des obligations découlant de la Feuille de route. Il a cependant estimé qu’il n’est plus possible de demeurer indifférent à la situation de Gaza qui est devenue depuis longtemps une question d’humanité et d’intégrité. La responsabilité revient à la communauté internationale; et le temps est venu pour l’ONU de combattre l’impunité, de rendre les parties comptables de leurs actes et d’agir avec cohérence. La paix ne peut être réalisée sans justice, a-t-il conclu.
Aujourd’hui nous est donnée une occasion, pour la première fois, de mettre les occupants sionistes face à leurs responsabilités, a estimé M. IBRAHIM OMAR A. DABBASHI (Jamahiriya arabe libyenne), se félicitant de cette tentative pour redonner vie au droit international « dont les sionistes font fi ». Nous espérons que l’issue de cette réunion ne sera pas une fois de plus une déception pour les populations dans le monde, a-t-il dit. La procédure suivie par la mission d’établissement des faits ne laisse place à aucun doute, notamment quant à l’intégrité de ses membres, a déclaré le représentant. Il a insisté sur le fait que la lutte contre l’occupation étrangère est un droit inaliénable de tous les peuples et que l’on ne peut faire de parallèle entre l’oppresseur et l’opprimé, en arguant du fait que la mission n’a trouvé aucune preuve d’utilisation de boucliers humains ou d’hôpitaux, de mosquées et d’installations des Nations Unies pour lancer des activités militaires.
Comprenant que la mission a de sérieux doutes quant à la faculté d’Israël de mener des enquêtes, le représentant a jugé qu’il incombe à la communauté internationale de transmettre ce dossier à la CPI pour prouver son sérieux. Nous allons entendre aujourd’hui des pays qui vont invoquer le processus de paix pour empêcher que justice soit rendue, a-t-il averti, estimant qu’Israël a toujours pu avoir ce qu’il a voulu, sans contrepartie. Une analyse réaliste de ce qui se passe depuis les Accords d’Oslo montre qu’il n’y a pas de processus de paix mais une stratégie politique qui distrait les Palestiniens et les Arabes jusqu’à ce qu’Israël obtienne ce qu’il veut, a-t-il estimé. Nous mettons en garde contre l’échec de la mise en application des recommandations de cette mission, car cela enverrait au monde entier le message selon lequel Israël est au-dessus des lois, a-t-il enfin dit.
M. BUI THE GIANG (Viet Nam) s’est félicité de la publication du rapport Goldstone et de son examen par l’Assemblée générale. Il a indiqué que sa délégation était préoccupée par le fait qu’Israël avait manqué de prendre des mesures de précaution pour minimiser les pertes en vies civiles, de même que par les tirs de roquettes qui menaçaient les communautés du sud d’Israël. Le respect du droit international humanitaire et des droits de l’homme, la fin de l’impunité et la création de mécanismes de responsabilisation sont essentiels pour éviter la récurrence de violations graves et pour trouver une solution pacifique au conflit Israélo-arabe, a-t-il estimé.
Selon le représentant, la nature explosive de la situation que connait la région rend impératif le renoncement à l’usage de la force et de la violence. Des dialogues de bonne foi et des négociations pacifiques offrent le seul cadre viable pour permettre aux parties de laisser les options militaires de côté, a-t-il affirmé. Il a notamment engagé Israël à mettre un terme aux activités illégales que sont la colonisation et l’édification du mur de séparation. Il a également demandé la réouverture de tous les points de passage vers Gaza, pour engager ensuite les factions palestiniennes à œuvrer en faveur de la réconciliation et à créer un gouvernement d’unité nationale.
M. TAWFEEQ AHMED ALMANSOOR (Bahreïn) a indiqué que sa délégation espérait que l’adoption de ce rapport par le Conseil des droits de l’homme insufflerait un nouvel élan aux mesures importantes à prendre pour assurer la justice et mettre un terme aux graves violations du droit international. Le rapport Goldstone constitue un tournant pour la justice, a-t-il dit. L’impunité a créé une crise de la justice dans les territoires palestiniens occupés et des actions sont nécessaires pour y faire face, a-t-il poursuivi, en jugeant que les crimes perpétrés relevaient de la compétence de la CPI. Le Conseil de sécurité devrait examiner le rapport et saisir la CPI de la situation à Gaza si, dans les trois mois, Israël ne met pas sur pied des enquêtes de bonne foi. Établir les responsabilités permettrait de servir la cause de la paix, a-t-il ajouté.
Revue de presse, panorama du monde, blog de lutte contre l'antisémitisme et le racisme, ouvert au dialogue, l'autre image d'Israël, la culture juive à la rencontre de toutes les cultures, le monde juif tel qu'il est.
"LES MUSULMANS ET LE SEXE" de NADER ALAMI Editions GUMUS
Recueil de Poésie en Hommage à Jenny Alpha
Couv "LES PLEURS DU MÂLE" Recueil de Slams d'Aimé Nouma Ed Universlam
CAMILLE CLAUDEL Naissance d'une vocation parJeanne Fayard Rivages Editions
Sortie en librairie début mai 2013
A LA RECHERCHE D'UNE MEMOIRE PERDUE
de GISELE SARFATI Editions PLUMES et CERFS-VOLANTS
mercredi, novembre 04, 2009
HILLARYCLINTON
RECOITUNAPPUI
REMARQUE DUCAIRE
Source : lepoint.fr en ligne le 4 novembre
Processus de paix:
Hillary Clinton s'emploie à rassurer
et obtient l'appui du Caire
Par Christophe SCHMIDT
La secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton a intensifié ses efforts mercredi au Caire pour rassurer Palestiniens et pays arabes après des déclarations controversées sur la colonisation israélienne, obtenant un appui marqué de l'Egypte pour relancer les négociations de paix.
Après un entretien de plus d'une heure avec le président Hosni Moubarak, qualifié de "constructif" et "positif", Mme Clinton a réaffirmé sa détermination à faire avancer le processus de paix israélo-palestinien.
"Je peux assurer que notre objectif est de parvenir à un véritable Etat (palestinien), avec une vraie souveraineté", a-t-elle déclaré lors d'une conférence de presse avec son homologue égyptien Ahmed Aboul Gheit.
"Il n'y a de doute dans l'esprit de personne que la voie vers un Etat palestinien (...) doit inclure toutes les questions (...) et cela comprend celle de Jérusalem", revendiquée comme capitale par les deux camps, a-t-elle ajouté.
Mme Clinton a également affirmé que rien ne pouvait la "dissuader" de poursuivre les efforts de relance du dialogue israélo-palestinien, bloqué depuis près d'un an, alors que les doutes se sont multipliés dans le monde arabe sur la volonté ou la capacité des Américains.
"Ma conviction personnelle est que rien ne doit affecter notre engagement et notre détermination à aller de l'avant. Il y a certes des obstacles, mais nous ne pouvons pas laisser quoi que ce soit nous dissuader", a-t-elle dit.
La responsable américaine a également poursuivi ses efforts pour clarifier des déclarations qualifiant de "sans précédent" une proposition israélienne de gel partiel de la colonisation, qui exclurait Jérusalem. Ces paroles ont semé le doute sur la volonté américaine de parvenir, comme promis aux Arabes et aux Palestiniens, à un gel complet.
"Notre politique concernant les activités de colonisation n'a pas changé", a assuré Mme Clinton.
"Ce que nous avons reçu des Israéliens est sans précédent" et constitue "un mouvement positif", mais "ce n'est pas ce que nous préférons", a poursuivi la secrétaire d'Etat. "C'est comme pour les progrès faits par les Palestiniens en matière de sécurité", a-t-elle dit.
M. Aboul Gheit, visiblement convaincu par cette explication de texte, lui a apporté son soutien, en affirmant que "les Etats-Unis n'ont pas changé leur position concernant leur refus des activités de colonisation".
Il est également allé dans le sens des efforts américains, en n'excluant pas le principe d'une reprise de négociations israélo-palestiniennes sans conditions.
"Nous devons nous concentrer sur l'objectif final plutôt que perdre du temps à exiger telle ou telle chose", a-t-il ajouté, tout en souhaitant des garanties internationales pour que ces négociations se tiennent "sur des bases claires et bien préparées".
Les Palestiniens réclament un gel complet des activités de colonisation israéliennes avant de reprendre les négociations avec Israël.
Mme Clinton a également estimé que la priorité allait à la reprise de ces discussions, qui porteront de fait aussi sur les colonies. "En fin de compte, les discussions sur les colonies avanceront quand l'on entrera dans la négociation sur les frontières", a-t-elle déclaré à des journalistes l'accompagnant.
L'Egypte, dernière étape prévue de la tournée de Mme Clinton au Proche-Orient, est un ferme allié de Washington dans la région, souvent sollicité par les Américains pour son influence modératrice.
La rencontre avec M. Moubarak avait été annoncée à la hâte lundi soir alors que Mme Clinton se trouvait à Marrakech (Maroc), après les critiques dans le monde arabe au sujet de la colonisation israélienne.
RECOITUNAPPUI
REMARQUE DUCAIRE
Source : lepoint.fr en ligne le 4 novembre
Processus de paix:
Hillary Clinton s'emploie à rassurer
et obtient l'appui du Caire
Par Christophe SCHMIDT
La secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton a intensifié ses efforts mercredi au Caire pour rassurer Palestiniens et pays arabes après des déclarations controversées sur la colonisation israélienne, obtenant un appui marqué de l'Egypte pour relancer les négociations de paix.
Après un entretien de plus d'une heure avec le président Hosni Moubarak, qualifié de "constructif" et "positif", Mme Clinton a réaffirmé sa détermination à faire avancer le processus de paix israélo-palestinien.
"Je peux assurer que notre objectif est de parvenir à un véritable Etat (palestinien), avec une vraie souveraineté", a-t-elle déclaré lors d'une conférence de presse avec son homologue égyptien Ahmed Aboul Gheit.
"Il n'y a de doute dans l'esprit de personne que la voie vers un Etat palestinien (...) doit inclure toutes les questions (...) et cela comprend celle de Jérusalem", revendiquée comme capitale par les deux camps, a-t-elle ajouté.
Mme Clinton a également affirmé que rien ne pouvait la "dissuader" de poursuivre les efforts de relance du dialogue israélo-palestinien, bloqué depuis près d'un an, alors que les doutes se sont multipliés dans le monde arabe sur la volonté ou la capacité des Américains.
"Ma conviction personnelle est que rien ne doit affecter notre engagement et notre détermination à aller de l'avant. Il y a certes des obstacles, mais nous ne pouvons pas laisser quoi que ce soit nous dissuader", a-t-elle dit.
La responsable américaine a également poursuivi ses efforts pour clarifier des déclarations qualifiant de "sans précédent" une proposition israélienne de gel partiel de la colonisation, qui exclurait Jérusalem. Ces paroles ont semé le doute sur la volonté américaine de parvenir, comme promis aux Arabes et aux Palestiniens, à un gel complet.
"Notre politique concernant les activités de colonisation n'a pas changé", a assuré Mme Clinton.
"Ce que nous avons reçu des Israéliens est sans précédent" et constitue "un mouvement positif", mais "ce n'est pas ce que nous préférons", a poursuivi la secrétaire d'Etat. "C'est comme pour les progrès faits par les Palestiniens en matière de sécurité", a-t-elle dit.
M. Aboul Gheit, visiblement convaincu par cette explication de texte, lui a apporté son soutien, en affirmant que "les Etats-Unis n'ont pas changé leur position concernant leur refus des activités de colonisation".
Il est également allé dans le sens des efforts américains, en n'excluant pas le principe d'une reprise de négociations israélo-palestiniennes sans conditions.
"Nous devons nous concentrer sur l'objectif final plutôt que perdre du temps à exiger telle ou telle chose", a-t-il ajouté, tout en souhaitant des garanties internationales pour que ces négociations se tiennent "sur des bases claires et bien préparées".
Les Palestiniens réclament un gel complet des activités de colonisation israéliennes avant de reprendre les négociations avec Israël.
Mme Clinton a également estimé que la priorité allait à la reprise de ces discussions, qui porteront de fait aussi sur les colonies. "En fin de compte, les discussions sur les colonies avanceront quand l'on entrera dans la négociation sur les frontières", a-t-elle déclaré à des journalistes l'accompagnant.
L'Egypte, dernière étape prévue de la tournée de Mme Clinton au Proche-Orient, est un ferme allié de Washington dans la région, souvent sollicité par les Américains pour son influence modératrice.
La rencontre avec M. Moubarak avait été annoncée à la hâte lundi soir alors que Mme Clinton se trouvait à Marrakech (Maroc), après les critiques dans le monde arabe au sujet de la colonisation israélienne.
REPRESSIONPOLICIERE
ACCRUEENIRAN
CONTRELESOPPOSANTS
Source : dépeche AFP diffusée
le 4 novembre
La police disperse par la force
des milliers d'opposants à Téhéran
De Jay DESHMUKH
TEHERAN — La police déployée en force à Téhéran a tiré mercredi des gaz lacrymogènes pour disperser des milliers de manifestants de l'opposition qui tentaient de se rassembler dans le centre de Téhéran, en marge d'une manifestation officielle anti-américaine, selon des témoins.
Un nombre indéterminé de manifestants ont été blessés ou arrêtés, ont-ils précisé.
Malgré l'interdiction des autorités, les partisans de l'opposition qui conteste la réélection du président Mahmoud Ahmadinejad sont descendus dans la rue, profitant de l'organisation par le pouvoir d'un rassemblement pour marquer le 30e anniversaire de la prise de l'ambassade des Etats-Unis à Téhéran.
Aux cris d'"Allah Akbar (Dieu est le plus grand)" et "Mort au dictateur", plusieurs centaines de partisans de l'opposition se sont dirigés en petits groupes vers la place Haft-e Tir dans le centre de Téhéran, ont indiqué les témoins.
Mais la police, des membres des forces de sécurité habillés en civil et la milice islamique des Bassidj, mobilisés pour l'occasion, sont intervenus contre eux à coups de bâtons et de tirs de gaz lacrymogènes, ont-ils ajouté.
Ailleurs à Téhéran, sur l'avenue menant à la place Haft-e Tir, deux groupes de manifestants se faisaient face. Les partisans du pouvoir criaient "Mort à l'Amérique" et ceux de l'opposition répliquaient "Mort à la Russie", selon les témoins. La police tentait aussi de disperser ce dernier groupe.
D'autres groupes d'opposants, pour la plupart des jeunes, se rassemblaient dans des contre-allées et aux coins des rues pour crier "Mort au dictateur". Lorsque la police tentait de les disperser, ils se déplaçaient vers d'autres secteurs.
A quelques centaines de mètres de la place Haft-e Tir, des milliers de personnes étaient rassemblées devant l'ancienne ambassade des Etats-Unis.
Arborant des drapeaux iraniens et portant des pancartes sur lesquelles on peut voir "l'oncle Sam" recevoir des coups sur la tête, ils ont crié les slogans habituels de "Mort à Israël" et "Mort à l'Amérique".
S'adressant aux manifestants, un ancien président du Parlement, Gholam Ali Hadad Adel, a déclaré: "le peuple iranien changera son point de vue à l'égard des Etats-Unis lorsqu'ils auront réellement changé leur attitude à l'égard de l'Iran".
"Nous disons aux responsables américains, n'essayez pas de nous faire peur avec la menace de sanctions, le peuple iranien est prêt à faire des sacrifices", a-t-il ajouté en référence aux menaces de l'Occident d'imposer de nouvelles sanctions à l'Iran au sujet de son programme nucléaire controversé.
Le 4 novembre 1979, des étudiants islamistes avaient pris d'assaut l'ambassade américaine avant de prendre en otage ses diplomates, restés détenus pendant 444 jours. Les relations diplomatiques entre Téhéran et Washington ont ensuite été rompues.
Depuis cette date, une manifestation est organisée tous les ans devant l'ancienne chancellerie.
La dernière manifestation de l'opposition remonte au 18 septembre. Elle avait alors profité d'un rassemblement officiel de solidarité avec les Palestiniens pour descendre dans la rue et apporter son soutien à son chef, Mir Hossein Moussavi, candidat malheureux à la présidentielle du 12 juin.
Après cette élection controversée, des dizaines de personnes avaient été tuées et quelque 4.000 arrêtées lors de troubles qui ont plongé le pays dans sa plus grave crise politique depuis le révolution islamique de 1979. L'opposition refuse de reconnaître la victoire de M. Ahmadinejad, arguant d'une fraude massive.
Aux Etats-Unis, le président Barack Obama a, à l'occasion de cet anniversaire, affirmé que l'Iran devait "choisir" entre rester fixé sur le passé ou ouvrir la voie à "plus d'opportunités, de prospérité et de justice" pour son peuple.
Cet anniversaire survient alors que la communauté internationale, Etats-Unis en tête, a mis encore la pression sur l'Iran, lui demandant de répondre rapidement au projet d'accord de l'Agence internationale de l'énergie atomique sur son programme nucléaire.
ACCRUEENIRAN
CONTRELESOPPOSANTS
Source : dépeche AFP diffusée
le 4 novembre
La police disperse par la force
des milliers d'opposants à Téhéran
De Jay DESHMUKH
TEHERAN — La police déployée en force à Téhéran a tiré mercredi des gaz lacrymogènes pour disperser des milliers de manifestants de l'opposition qui tentaient de se rassembler dans le centre de Téhéran, en marge d'une manifestation officielle anti-américaine, selon des témoins.
Un nombre indéterminé de manifestants ont été blessés ou arrêtés, ont-ils précisé.
Malgré l'interdiction des autorités, les partisans de l'opposition qui conteste la réélection du président Mahmoud Ahmadinejad sont descendus dans la rue, profitant de l'organisation par le pouvoir d'un rassemblement pour marquer le 30e anniversaire de la prise de l'ambassade des Etats-Unis à Téhéran.
Aux cris d'"Allah Akbar (Dieu est le plus grand)" et "Mort au dictateur", plusieurs centaines de partisans de l'opposition se sont dirigés en petits groupes vers la place Haft-e Tir dans le centre de Téhéran, ont indiqué les témoins.
Mais la police, des membres des forces de sécurité habillés en civil et la milice islamique des Bassidj, mobilisés pour l'occasion, sont intervenus contre eux à coups de bâtons et de tirs de gaz lacrymogènes, ont-ils ajouté.
Ailleurs à Téhéran, sur l'avenue menant à la place Haft-e Tir, deux groupes de manifestants se faisaient face. Les partisans du pouvoir criaient "Mort à l'Amérique" et ceux de l'opposition répliquaient "Mort à la Russie", selon les témoins. La police tentait aussi de disperser ce dernier groupe.
D'autres groupes d'opposants, pour la plupart des jeunes, se rassemblaient dans des contre-allées et aux coins des rues pour crier "Mort au dictateur". Lorsque la police tentait de les disperser, ils se déplaçaient vers d'autres secteurs.
A quelques centaines de mètres de la place Haft-e Tir, des milliers de personnes étaient rassemblées devant l'ancienne ambassade des Etats-Unis.
Arborant des drapeaux iraniens et portant des pancartes sur lesquelles on peut voir "l'oncle Sam" recevoir des coups sur la tête, ils ont crié les slogans habituels de "Mort à Israël" et "Mort à l'Amérique".
S'adressant aux manifestants, un ancien président du Parlement, Gholam Ali Hadad Adel, a déclaré: "le peuple iranien changera son point de vue à l'égard des Etats-Unis lorsqu'ils auront réellement changé leur attitude à l'égard de l'Iran".
"Nous disons aux responsables américains, n'essayez pas de nous faire peur avec la menace de sanctions, le peuple iranien est prêt à faire des sacrifices", a-t-il ajouté en référence aux menaces de l'Occident d'imposer de nouvelles sanctions à l'Iran au sujet de son programme nucléaire controversé.
Le 4 novembre 1979, des étudiants islamistes avaient pris d'assaut l'ambassade américaine avant de prendre en otage ses diplomates, restés détenus pendant 444 jours. Les relations diplomatiques entre Téhéran et Washington ont ensuite été rompues.
Depuis cette date, une manifestation est organisée tous les ans devant l'ancienne chancellerie.
La dernière manifestation de l'opposition remonte au 18 septembre. Elle avait alors profité d'un rassemblement officiel de solidarité avec les Palestiniens pour descendre dans la rue et apporter son soutien à son chef, Mir Hossein Moussavi, candidat malheureux à la présidentielle du 12 juin.
Après cette élection controversée, des dizaines de personnes avaient été tuées et quelque 4.000 arrêtées lors de troubles qui ont plongé le pays dans sa plus grave crise politique depuis le révolution islamique de 1979. L'opposition refuse de reconnaître la victoire de M. Ahmadinejad, arguant d'une fraude massive.
Aux Etats-Unis, le président Barack Obama a, à l'occasion de cet anniversaire, affirmé que l'Iran devait "choisir" entre rester fixé sur le passé ou ouvrir la voie à "plus d'opportunités, de prospérité et de justice" pour son peuple.
Cet anniversaire survient alors que la communauté internationale, Etats-Unis en tête, a mis encore la pression sur l'Iran, lui demandant de répondre rapidement au projet d'accord de l'Agence internationale de l'énergie atomique sur son programme nucléaire.
LUTTECONTRE
LETERRORISME
Source : dépêche AFP diffusée le 4 novembre
Israël:
la marine intercepte un bateau
chargé d'armes en Méditerranée
JERUSALEM
Un commando de la marine israélienne a intercepté dans la nuit de mardi à mercredi un navire battant pavillon d'Antigua transportant des armes en Méditerranée, a indiqué une porte-parole de l'armée.
"Un commando a intercepté en mer, à environ 100 milles nautiques (180 km) de nos côtes, un cargo de marchandises que nous soupçonnions de transporter des armes et des munitions", a précisé la porte-parole, Avital Leibovich.
Le commando, composé de 13 membres, est "monté à bord et a effectivement trouvé du matériel militaire", a ajouté la porte-parole. Le bateau a ensuite été conduit dans un port du sud d'Israël pour de nouvelles recherches à bord.
Mais la porte-parole n'a voulu préciser ni le nom, ni la nature des armes saisies ni le port où est ancré le cargo.
De son côté, le ministre de la Défense Ehud Barak a indiqué, dans un communiqué, que l'opération avait eu lieu près de Chypre. "C'est un nouveau succès dans la lutte incessante que nous menons contre les tentatives de contrebande visant à renforcer les organisations terroristes qui menacent la sécurité d'Israël", s'est félicité M. Barak.
Israël, qui accuse la Syrie et l'Iran de fournir des armes au Hezbollah chiite libanais et aux islamistes palestiniens du Hamas (qui contrôlent la bande de Gaza), a procédé à plusieurs reprises dans le passé à des interceptions de bateaux transportant des armes en pleine mer.
LETERRORISME
Source : dépêche AFP diffusée le 4 novembre
Israël:
la marine intercepte un bateau
chargé d'armes en Méditerranée
JERUSALEM
Un commando de la marine israélienne a intercepté dans la nuit de mardi à mercredi un navire battant pavillon d'Antigua transportant des armes en Méditerranée, a indiqué une porte-parole de l'armée.
"Un commando a intercepté en mer, à environ 100 milles nautiques (180 km) de nos côtes, un cargo de marchandises que nous soupçonnions de transporter des armes et des munitions", a précisé la porte-parole, Avital Leibovich.
Le commando, composé de 13 membres, est "monté à bord et a effectivement trouvé du matériel militaire", a ajouté la porte-parole. Le bateau a ensuite été conduit dans un port du sud d'Israël pour de nouvelles recherches à bord.
Mais la porte-parole n'a voulu préciser ni le nom, ni la nature des armes saisies ni le port où est ancré le cargo.
De son côté, le ministre de la Défense Ehud Barak a indiqué, dans un communiqué, que l'opération avait eu lieu près de Chypre. "C'est un nouveau succès dans la lutte incessante que nous menons contre les tentatives de contrebande visant à renforcer les organisations terroristes qui menacent la sécurité d'Israël", s'est félicité M. Barak.
Israël, qui accuse la Syrie et l'Iran de fournir des armes au Hezbollah chiite libanais et aux islamistes palestiniens du Hamas (qui contrôlent la bande de Gaza), a procédé à plusieurs reprises dans le passé à des interceptions de bateaux transportant des armes en pleine mer.
LEUTHANASIE
LEGALISEE
ENISRAËL
Source : israelvalley.com en ligne
le 4 novembre
LE "SUICIDE ASSISTE" :
LE MINISTERE DE LA SANTE
N'APPLIQUE PAS UNE LOI
AUTORISANT
"L'EUTHANASIE PASSIVE"
Revue de Presse (1) :
"Le ministère de la Santé tarde depuis 4 ans à faire appliquer une loi autorisant l’euthanasie passive – qui consiste à cesser un traitement ou à arrêter l’usage d’instruments ou de produits maintenant un patient en vie.
Dimanche soir, et alors que le député Meretz, Haim Oron prépare un projet de loi autorisant les médecins à pratiquer le “suicide assisté”, une conférence s’est tenue sur le thème de l’euthanasie active pour les patients en phase terminale.
Cette conférence, organisée par Lilach, l’Association du droit de vivre et mourir dans la dignité, s’est déroulée au Centre d’Ethique de Jérusalem. Les conférenciers ont reproché implicitement au ministère de ne pas avoir mis en application la loi qui aurait dû prendre effet en 2006 et ont très largement soutenu le projet de loi d’Oron.
La loi était le fruit de deux ans de discussions de 59 membres du Comité Steinberg. Elle avait permis de trouver un consensus entre deux camps : ceux qui soutiennent le droit des individus à disposer entièrement de leur vie, d’un côté, et ceux qui prônent la valeur suprême de la vie quelles qu’en soient les conséquences, de l’autre. La loi n’a jamais été appliquée et personne n’a pu en profiter. Les minuteries permettant aux malades d’arrêter leur appareil respiratoire n’ont jamais été fournies par le ministère. Et aucune commission d’euthanasie passive n’a été créée dans les hôpitaux.
Le projet de loi d’Oron ressemble fortement à une loi de l’Etat de l’Orégon (Etats-Unis), mise en place il y a 11 ans et qui a permis, jusqu’à présent, à une dizaine de personnes de mettre un terme à leur vie. Israël n’est pas le seul pays à vouloir la copier.
Cette loi donne le droit au patient – s’il l’a demandé à plusieurs reprises et que toutes les alternatives possibles lui ont été présentées – de prendre lui-même une pilule mettant fin à sa vie rapidement et sans douleur.
La loi n’irait donc pas aussi loin que celles appliquées dans des pays comme les Pays-Bas et la Suisse – où le médecin est autorisé à mettre lui-même fin à la vie du patient.
Dans ces deux pays, les malades peuvent même consulter un médecin par téléphone pour choisir, avec lui, comment ils vont mettre fin à leur vie.
Eliyahu Matza, anciennement juge à la Cour Suprême et membre actif de l’association Lilach, soutient le nouveau projet de loi. Il rappelle le cas tragique d’une femme dont le mari en phase terminale l’avait menacée de se jeter du balcon si elle ne lui achetait pas de la mort-au-rat. L’homme a souffert toute une nuit avant de s’éteindre. La femme a été emprisonnée, elle est décédée en prison avant d’avoir fini de purger sa peine.
Le professeur Avraham Steinberg, rabbin orthodoxe et médecin neurologiste au Centre Shaarei Tzedek de Jérusalem, regrette que la loi de 2006 sur lequel il avait tant travaillé, finisse aux oubliettes.
Il admet que ce n’est pas une loi parfaite mais qu’elle a le mérite non seulement d’avoir été approuvée par des professionnels aux avis très divergents, mais aussi de ne pas s’opposer à la loi juive. Il s’élève fortement contre le nouveau projet de loi qui légaliserait l’euthanasie active et réduirait la valeur de la vie.
Enfin, le Dr Yoram Singer, médecin expert en soins palliatifs dans le Néguev, affirme que si les professionnels s’attachaient à réduire la solitude, la douleur, la peur, et la détresse, de telles lois ne seraient pas nécessaires".
Source: (1) JPost
LEGALISEE
ENISRAËL
Source : israelvalley.com en ligne
le 4 novembre
LE "SUICIDE ASSISTE" :
LE MINISTERE DE LA SANTE
N'APPLIQUE PAS UNE LOI
AUTORISANT
"L'EUTHANASIE PASSIVE"
Revue de Presse (1) :
"Le ministère de la Santé tarde depuis 4 ans à faire appliquer une loi autorisant l’euthanasie passive – qui consiste à cesser un traitement ou à arrêter l’usage d’instruments ou de produits maintenant un patient en vie.
Dimanche soir, et alors que le député Meretz, Haim Oron prépare un projet de loi autorisant les médecins à pratiquer le “suicide assisté”, une conférence s’est tenue sur le thème de l’euthanasie active pour les patients en phase terminale.
Cette conférence, organisée par Lilach, l’Association du droit de vivre et mourir dans la dignité, s’est déroulée au Centre d’Ethique de Jérusalem. Les conférenciers ont reproché implicitement au ministère de ne pas avoir mis en application la loi qui aurait dû prendre effet en 2006 et ont très largement soutenu le projet de loi d’Oron.
La loi était le fruit de deux ans de discussions de 59 membres du Comité Steinberg. Elle avait permis de trouver un consensus entre deux camps : ceux qui soutiennent le droit des individus à disposer entièrement de leur vie, d’un côté, et ceux qui prônent la valeur suprême de la vie quelles qu’en soient les conséquences, de l’autre. La loi n’a jamais été appliquée et personne n’a pu en profiter. Les minuteries permettant aux malades d’arrêter leur appareil respiratoire n’ont jamais été fournies par le ministère. Et aucune commission d’euthanasie passive n’a été créée dans les hôpitaux.
Le projet de loi d’Oron ressemble fortement à une loi de l’Etat de l’Orégon (Etats-Unis), mise en place il y a 11 ans et qui a permis, jusqu’à présent, à une dizaine de personnes de mettre un terme à leur vie. Israël n’est pas le seul pays à vouloir la copier.
Cette loi donne le droit au patient – s’il l’a demandé à plusieurs reprises et que toutes les alternatives possibles lui ont été présentées – de prendre lui-même une pilule mettant fin à sa vie rapidement et sans douleur.
La loi n’irait donc pas aussi loin que celles appliquées dans des pays comme les Pays-Bas et la Suisse – où le médecin est autorisé à mettre lui-même fin à la vie du patient.
Dans ces deux pays, les malades peuvent même consulter un médecin par téléphone pour choisir, avec lui, comment ils vont mettre fin à leur vie.
Eliyahu Matza, anciennement juge à la Cour Suprême et membre actif de l’association Lilach, soutient le nouveau projet de loi. Il rappelle le cas tragique d’une femme dont le mari en phase terminale l’avait menacée de se jeter du balcon si elle ne lui achetait pas de la mort-au-rat. L’homme a souffert toute une nuit avant de s’éteindre. La femme a été emprisonnée, elle est décédée en prison avant d’avoir fini de purger sa peine.
Le professeur Avraham Steinberg, rabbin orthodoxe et médecin neurologiste au Centre Shaarei Tzedek de Jérusalem, regrette que la loi de 2006 sur lequel il avait tant travaillé, finisse aux oubliettes.
Il admet que ce n’est pas une loi parfaite mais qu’elle a le mérite non seulement d’avoir été approuvée par des professionnels aux avis très divergents, mais aussi de ne pas s’opposer à la loi juive. Il s’élève fortement contre le nouveau projet de loi qui légaliserait l’euthanasie active et réduirait la valeur de la vie.
Enfin, le Dr Yoram Singer, médecin expert en soins palliatifs dans le Néguev, affirme que si les professionnels s’attachaient à réduire la solitude, la douleur, la peur, et la détresse, de telles lois ne seraient pas nécessaires".
Source: (1) JPost
mardi, novembre 03, 2009
UNJUIFRUSSE
EXAGENTDUKGB
ASSASSINEAMOSCOU
Source : slate.fr en ligne le 3 novembre
Le promoteur russe
de Michael Jackson, ex-agent du KGB,
assassiné à Moscou
Shabtaï Kalmanovitch, un ancien agent double russe qui s'était infiltré dans le gouvernement de Golda Meir pour le compte du KGB, a été tué dans les rues de Moscou, non-loin du bureau de Vladimir Poutine, rapporte le Telegraph.
Kalmanovitch, qui s'était reconverti dans une carrière d'homme d'affaire et qui était soupçonné d'avoir des liens avec la mafia russe, s'est fait tirer dessus à 20 reprises par un tireur non-identifié alors qu'il se trouvait à l'arrière de sa Mercedes. Le chauffeur du véhicule a été gravement blessé.
«Kalmanovitch n'avait pratiquement aucune chance de s'en sortir» a déclaré un représentant de la police. «Il est mort sur le coup de ses nombreuses blessures par balle.»
Kalmanovitch, un homme au passé mouvementé, était parti de Lituanie pour immigrer en Israël avec sa famille en 1971. Devenu citoyen israélien, il rejoint le parti travailliste où il obtient un poste au bureau de presse du gouvernement, et commence à travailler pour le KGB. Il devient ensuite assistant à la Knesset, et forge des amitiés avec plusieurs membres du gouvernement, dont l'ex premier ministre Golda Meir.
Selon la CIA, il fournissait à Moscou des informations secrètes américaines obtenues par les renseignements israéliens. Démasqué, il s'enfuit au Sierra Leone dans les années 1980, puis est extradé en Israël, où il purge cinq ans de prison avant d'être remis à la Russie en 1993.
Il devient alors un entrepreneur et une figure de la vie mondaine moscovite. Il se crée une grosse fortune, notamment en organisant des concerts de stars mondiales comme Michael Jackson ou Liza Minelli à Moscou, et prend la tête de l'équipe de basket féminin Spartak Moscou, une des meilleures du continent. «Les joueuses du Spartak étaient hébergées dans une villa somptueuse en bord de lac qui ressemblait plus à la Playboy Mansion qu'à un camp d'entraînement» note le Telegraph.
Selon la police russe, il pourrait y avoir un lien entre le meurtre et le poste de président du Spartak Moscou occupé par Kalmanovitch, ce qui indiquerait qu'il s'agit d'un acte lié à la mafia. Les meurtres de la mafia russe, qui avaient explosé dans les années 1990, ont diminué depuis plusieurs années.
«Du côté obscure, Chabtaï von Kalmanovitch aurait été très proche de Viatcheslav Ivankov, alias «le Petit Japonais», une figure mythique de la mafia russe qui est mort début octobre après avoir été grièvement blessé dans un attentat», note 20Minutes.
[Lire l'article complet sur telegraph.co.uk]
EXAGENTDUKGB
ASSASSINEAMOSCOU
Source : slate.fr en ligne le 3 novembre
Le promoteur russe
de Michael Jackson, ex-agent du KGB,
assassiné à Moscou
Shabtaï Kalmanovitch, un ancien agent double russe qui s'était infiltré dans le gouvernement de Golda Meir pour le compte du KGB, a été tué dans les rues de Moscou, non-loin du bureau de Vladimir Poutine, rapporte le Telegraph.
Kalmanovitch, qui s'était reconverti dans une carrière d'homme d'affaire et qui était soupçonné d'avoir des liens avec la mafia russe, s'est fait tirer dessus à 20 reprises par un tireur non-identifié alors qu'il se trouvait à l'arrière de sa Mercedes. Le chauffeur du véhicule a été gravement blessé.
«Kalmanovitch n'avait pratiquement aucune chance de s'en sortir» a déclaré un représentant de la police. «Il est mort sur le coup de ses nombreuses blessures par balle.»
Kalmanovitch, un homme au passé mouvementé, était parti de Lituanie pour immigrer en Israël avec sa famille en 1971. Devenu citoyen israélien, il rejoint le parti travailliste où il obtient un poste au bureau de presse du gouvernement, et commence à travailler pour le KGB. Il devient ensuite assistant à la Knesset, et forge des amitiés avec plusieurs membres du gouvernement, dont l'ex premier ministre Golda Meir.
Selon la CIA, il fournissait à Moscou des informations secrètes américaines obtenues par les renseignements israéliens. Démasqué, il s'enfuit au Sierra Leone dans les années 1980, puis est extradé en Israël, où il purge cinq ans de prison avant d'être remis à la Russie en 1993.
Il devient alors un entrepreneur et une figure de la vie mondaine moscovite. Il se crée une grosse fortune, notamment en organisant des concerts de stars mondiales comme Michael Jackson ou Liza Minelli à Moscou, et prend la tête de l'équipe de basket féminin Spartak Moscou, une des meilleures du continent. «Les joueuses du Spartak étaient hébergées dans une villa somptueuse en bord de lac qui ressemblait plus à la Playboy Mansion qu'à un camp d'entraînement» note le Telegraph.
Selon la police russe, il pourrait y avoir un lien entre le meurtre et le poste de président du Spartak Moscou occupé par Kalmanovitch, ce qui indiquerait qu'il s'agit d'un acte lié à la mafia. Les meurtres de la mafia russe, qui avaient explosé dans les années 1990, ont diminué depuis plusieurs années.
«Du côté obscure, Chabtaï von Kalmanovitch aurait été très proche de Viatcheslav Ivankov, alias «le Petit Japonais», une figure mythique de la mafia russe qui est mort début octobre après avoir été grièvement blessé dans un attentat», note 20Minutes.
[Lire l'article complet sur telegraph.co.uk]
DECES
DECLAUDE
LEVYSTRAUSS
Source : lemonde.fr via l'Agence Reuters
en ligne le 3 novembre
L'anthropologue français
Claude Lévi-Strauss est mort
PARIS (Reuters) - L'anthropologue français Claude Lévi-Strauss est décédé à l'âge de 100 ans après avoir consacré sa vie à la découverte des sociétés les plus retirées et à la reconnaissance de l'ethnologie.
L'auteur de "Tristes Tropiques" a succombé samedi dernier, a annoncé mardi une porte-parole de Plon, sa maison d'édition.
Claude Lévi-Strauss, qui a renouvelé l'étude des phénomènes sociaux et culturels, notamment celle des mythes, aurait eu 101 ans le 28 novembre.
Né à Bruxelles en 1908, il a découvert l'ethnologie au Brésil après de longues études de sciences humaines à Paris.
"L'ethnologie est une des nombreuses manières de comprendre l'homme. On peut essayer d'élargir la connaissance de l'homme pour y inclure les sociétés les plus lointaines", expliquait-il en 1984 à la télévision.
Philosophe de formation, Lévi-Strauss souhaitait "que rien d'humain ne nous reste étranger", afin de faire comprendre à ses contemporains que "notre sagesse est une sagesse parmi des centaines ou des milliers".
Comme Montaigne, "il avait le désir de comprendre les autres pour arriver à l'homme universel", a dit l'écrivain et académicien Jean-Marie Rouart sur i>Télé.
Considéré comme l'anthropologue le plus marquant de son temps, professeur honoraire au Collège de France, il était entré à l'Académie française en 1973 au nombre des "immortels".
"Il a été extraordinairement accessible à toute l'Académie", a témoigné l'historienne Hélène Carrère d'Encausse, également membre de l'Académie, sur France Info.
Son décès, "nous ne nous en remettons pas du tout. Il est resté Claude Lévi-Strauss jusqu'au bout, malgré ses 100 ans."
Nicolas Sarkozy a rendu hommage dans un communiqué "à l'humaniste infatigable, à l'universitaire curieux, toujours en quête de nouveaux savoirs, à l'homme libre de tout sectarisme et de tout endoctrinement".
"ICÔNE INTERNATIONALE"
En dépit de la complexité de son oeuvre, Claude Lévi-Strauss est parvenu à faire découvrir l'ethnologie au plus grand nombre dans "Tristes Tropiques", ouvrage scientifique aux accents littéraires paru en 1955.
Cette étude des comportements sociaux des Indiens du Brésil, au fort contenu autobiographique, avait manqué d'être récompensée du Prix Goncourt car elle n'était pas un roman.
L'académicien Jean d'Ormesson, qui occupait le fauteuil voisin de l'ethnologue sous la Coupole, a salué "le plus grand savant français".
"C'était un homme d'une très grande culture, d'une très grande bienveillance. Il savait tout. Il avait une culture littéraire absolument extraordinaire et était devenu une sorte d'icône internationale", a-t-il dit sur i>Télé.
Le premier secrétaire du Parti socialiste, Martine Aubry, a rendu hommage à "cet immense intellectuel français dont l'oeuvre appartient au patrimoine universel".
"Il était aussi un homme engagé, qui n'a cessé d'oeuvrer en faveur du dialogue entre les peuples", dit-elle dans un communiqué.
Lévi-Strauss, d'origine juive, a quitté la France pendant la seconde guerre mondiale en raison des lois raciales du régime de Vichy, s'engageant dans les forces françaises libres.
Après la guerre, il a passé plusieurs années aux Etats-Unis, rencontrant ses homologues de l'école américaine, avant de revenir enseigner à Paris, au Collège de France, de 1959 à 1982.
Calme et ascétique, l'homme qui a introduit le structuralisme en ethnologie n'a guère semblé perturbé par sa renommée mondiale.
Ayant pris sa retraite en 1982, il a continué à voyager et à écrire, cultivant ses penchants pour la musique, la peinture et, plus généralement, ce qu'on apprend d'autrui, comme dans son ouvrage "Regarder, écouter, lire".
Pour Bernard Kouchner, ministre des Affaires étrangères et européennes, la France perd "un héritier des Lumières dont la réflexion scientifique a toujours été marquée par une haute exigence morale, avec cette conviction si fortement ancrée en lui de l'égale dignité des cultures et des hommes".
Service France, édité Sophie Louet
DECLAUDE
LEVYSTRAUSS
Source : lemonde.fr via l'Agence Reuters
en ligne le 3 novembre
L'anthropologue français
Claude Lévi-Strauss est mort
PARIS (Reuters) - L'anthropologue français Claude Lévi-Strauss est décédé à l'âge de 100 ans après avoir consacré sa vie à la découverte des sociétés les plus retirées et à la reconnaissance de l'ethnologie.
L'auteur de "Tristes Tropiques" a succombé samedi dernier, a annoncé mardi une porte-parole de Plon, sa maison d'édition.
Claude Lévi-Strauss, qui a renouvelé l'étude des phénomènes sociaux et culturels, notamment celle des mythes, aurait eu 101 ans le 28 novembre.
Né à Bruxelles en 1908, il a découvert l'ethnologie au Brésil après de longues études de sciences humaines à Paris.
"L'ethnologie est une des nombreuses manières de comprendre l'homme. On peut essayer d'élargir la connaissance de l'homme pour y inclure les sociétés les plus lointaines", expliquait-il en 1984 à la télévision.
Philosophe de formation, Lévi-Strauss souhaitait "que rien d'humain ne nous reste étranger", afin de faire comprendre à ses contemporains que "notre sagesse est une sagesse parmi des centaines ou des milliers".
Comme Montaigne, "il avait le désir de comprendre les autres pour arriver à l'homme universel", a dit l'écrivain et académicien Jean-Marie Rouart sur i>Télé.
Considéré comme l'anthropologue le plus marquant de son temps, professeur honoraire au Collège de France, il était entré à l'Académie française en 1973 au nombre des "immortels".
"Il a été extraordinairement accessible à toute l'Académie", a témoigné l'historienne Hélène Carrère d'Encausse, également membre de l'Académie, sur France Info.
Son décès, "nous ne nous en remettons pas du tout. Il est resté Claude Lévi-Strauss jusqu'au bout, malgré ses 100 ans."
Nicolas Sarkozy a rendu hommage dans un communiqué "à l'humaniste infatigable, à l'universitaire curieux, toujours en quête de nouveaux savoirs, à l'homme libre de tout sectarisme et de tout endoctrinement".
"ICÔNE INTERNATIONALE"
En dépit de la complexité de son oeuvre, Claude Lévi-Strauss est parvenu à faire découvrir l'ethnologie au plus grand nombre dans "Tristes Tropiques", ouvrage scientifique aux accents littéraires paru en 1955.
Cette étude des comportements sociaux des Indiens du Brésil, au fort contenu autobiographique, avait manqué d'être récompensée du Prix Goncourt car elle n'était pas un roman.
L'académicien Jean d'Ormesson, qui occupait le fauteuil voisin de l'ethnologue sous la Coupole, a salué "le plus grand savant français".
"C'était un homme d'une très grande culture, d'une très grande bienveillance. Il savait tout. Il avait une culture littéraire absolument extraordinaire et était devenu une sorte d'icône internationale", a-t-il dit sur i>Télé.
Le premier secrétaire du Parti socialiste, Martine Aubry, a rendu hommage à "cet immense intellectuel français dont l'oeuvre appartient au patrimoine universel".
"Il était aussi un homme engagé, qui n'a cessé d'oeuvrer en faveur du dialogue entre les peuples", dit-elle dans un communiqué.
Lévi-Strauss, d'origine juive, a quitté la France pendant la seconde guerre mondiale en raison des lois raciales du régime de Vichy, s'engageant dans les forces françaises libres.
Après la guerre, il a passé plusieurs années aux Etats-Unis, rencontrant ses homologues de l'école américaine, avant de revenir enseigner à Paris, au Collège de France, de 1959 à 1982.
Calme et ascétique, l'homme qui a introduit le structuralisme en ethnologie n'a guère semblé perturbé par sa renommée mondiale.
Ayant pris sa retraite en 1982, il a continué à voyager et à écrire, cultivant ses penchants pour la musique, la peinture et, plus généralement, ce qu'on apprend d'autrui, comme dans son ouvrage "Regarder, écouter, lire".
Pour Bernard Kouchner, ministre des Affaires étrangères et européennes, la France perd "un héritier des Lumières dont la réflexion scientifique a toujours été marquée par une haute exigence morale, avec cette conviction si fortement ancrée en lui de l'égale dignité des cultures et des hommes".
Service France, édité Sophie Louet
LESHOMOS
CIBLESDESULTRA

CIBLESDESULTRA
ORDOTHOXES
ENISRAËL
Source : le site de Têtu en ligne
le 3 novembre
Israël:
ENISRAËL
Source : le site de Têtu en ligne
le 3 novembre
Israël:
«Certains extrémistes ont
une logique proche du talibanisme»
Par Marie Billon

Un colon israélien (photo) a été arrêté alors qu'il posait des affiches appelant au meurtre d'homos. Par provocation, il a même revendiqué l'attentat homophobe de Tel Aviv. Pour TÊTU, un spécialiste décrypte le comportement de ces extrémistes juifs.
On vient de l'apprendre, Jack Teitel (photo), un colon israélien d'origine américaine, a été arrêté par la police israélienne le 7 octobre dernier, alors qu’il posait des affiches incitant au meurtre d’homosexuels. Les services de sécurité le soupçonnaient alors d’être l'auteur de l'attentat devant le centre LGBT de Tel Aviv du 2 août (lire notre article). Jack Teitel, 36 ans, a même revendiqué cet attentat… Mais les services de sécurité israéliens ne croient pourtant pas en sa culpabilité dans cette affaire, estimant que ce père de quatre enfants s'attribue de nombreux crimes qu'il n'a pas commis pour se donner de l’importance ou protéger le véritable tireur. Aujourd'hui, le tueur de Tel Aviv court encore…
Mais selon le quotidien israélien Haaretz, le colon aurait avoué plusieurs faits d’armes, outre celui de Tel Aviv, envers la communauté homosexuelle. En 1997, il aurait poignardé un Arabe dans un parc de Jérusalem parce qu’il lui aurait proposé de coucher avec lui. Le 2 novembre 2006, il aurait perpétué une série d'attaques visant à empêcher la police d’assurer la sécurité de la Gay Pride de Jérusalem.
On vient de l'apprendre, Jack Teitel (photo), un colon israélien d'origine américaine, a été arrêté par la police israélienne le 7 octobre dernier, alors qu’il posait des affiches incitant au meurtre d’homosexuels. Les services de sécurité le soupçonnaient alors d’être l'auteur de l'attentat devant le centre LGBT de Tel Aviv du 2 août (lire notre article). Jack Teitel, 36 ans, a même revendiqué cet attentat… Mais les services de sécurité israéliens ne croient pourtant pas en sa culpabilité dans cette affaire, estimant que ce père de quatre enfants s'attribue de nombreux crimes qu'il n'a pas commis pour se donner de l’importance ou protéger le véritable tireur. Aujourd'hui, le tueur de Tel Aviv court encore…
Mais selon le quotidien israélien Haaretz, le colon aurait avoué plusieurs faits d’armes, outre celui de Tel Aviv, envers la communauté homosexuelle. En 1997, il aurait poignardé un Arabe dans un parc de Jérusalem parce qu’il lui aurait proposé de coucher avec lui. Le 2 novembre 2006, il aurait perpétué une série d'attaques visant à empêcher la police d’assurer la sécurité de la Gay Pride de Jérusalem.
«Ces extrémistes considèrent
les homos comme impurs»
Gil Mihaely, journaliste et historien israélien, explique à TÊTU pourquoi les crimes de Jack Teitel participent d’une logique extrémiste proche du talibanisme, et pourraient ne pas être des actes isolés. Si Jack Teitel revendique ces attentats sans en être l'auteur, explique-t-il, c'est parce que cet attentat participe d’une démarche religieuse extrémiste. «Jack Teitel fait partie de ceux qui estiment que le Messie ne vient pas parce qu’il y a parmi nous des gens impurs, analyse-t-il. Ils interprètent la Bible de manière littérale, comme les Talibans. Il tue des homos comme ils tueraient d’autres juifs s’ils mangeaient du porc par exemple.»
«Ils regardent Tel Aviv comme Babylone» poursuit Gil Mihaely. Cette ville côtière, réputée très tolérante, leur apparaît en effet comme une menace. «Ces gens, très minoritaires en Israël –ils doivent être au nombre de 15.000 ou 20.000– sont déjà en train de divorcer de l’Etat d’Israël. Ils essaient de créer une cité idéale sur les montagnes de Cisjordanie. Pour eux, la création d’Israël n'était pas une fin, mais un moyen pour arriver à l'Etat parfait. Teitel n'est pas issu de ce milieu, puisque c'est un juif Américain qui est venu s'installer en Israël en 1997, mais il le fréquente. En fait, il est à la croisée de deux extrémismes. Le milieu juif américain qui peut être très radical, et la frange extrémiste des colons, qu'il ne faut d’ailleurs pas confondre avec les juifs orthodoxes.»
«Ils sont encouragés par les discours»
Ce groupe d'extrémistes minoritares, difficiles à contrôler «car ils vivent en autarcie, avec leurs propres écoles», «est encouragé par des gens qui soutiennent leurs actes par les discours», ajoute ce spécialiste. Et même si, sur ces 15.000, seule une centaine est capable de passer à l'acte comme Teitel, pour les contenir, «il faut que les services de sécurité les surveillent pour les empêcher d'agir». Gil Mihaely conclue: «Ces gens vont dans le mur s'ils laissent émerger des gens comme Teitel. S'ils ne parviennent pas à résorber ce phénomène, c’est dangereux pour leur propre cause politique.»
«Ils regardent Tel Aviv comme Babylone» poursuit Gil Mihaely. Cette ville côtière, réputée très tolérante, leur apparaît en effet comme une menace. «Ces gens, très minoritaires en Israël –ils doivent être au nombre de 15.000 ou 20.000– sont déjà en train de divorcer de l’Etat d’Israël. Ils essaient de créer une cité idéale sur les montagnes de Cisjordanie. Pour eux, la création d’Israël n'était pas une fin, mais un moyen pour arriver à l'Etat parfait. Teitel n'est pas issu de ce milieu, puisque c'est un juif Américain qui est venu s'installer en Israël en 1997, mais il le fréquente. En fait, il est à la croisée de deux extrémismes. Le milieu juif américain qui peut être très radical, et la frange extrémiste des colons, qu'il ne faut d’ailleurs pas confondre avec les juifs orthodoxes.»
«Ils sont encouragés par les discours»
Ce groupe d'extrémistes minoritares, difficiles à contrôler «car ils vivent en autarcie, avec leurs propres écoles», «est encouragé par des gens qui soutiennent leurs actes par les discours», ajoute ce spécialiste. Et même si, sur ces 15.000, seule une centaine est capable de passer à l'acte comme Teitel, pour les contenir, «il faut que les services de sécurité les surveillent pour les empêcher d'agir». Gil Mihaely conclue: «Ces gens vont dans le mur s'ils laissent émerger des gens comme Teitel. S'ils ne parviennent pas à résorber ce phénomène, c’est dangereux pour leur propre cause politique.»
Photo: police israélienne.
Lire aussi notre reportage en Israël dans Têtu News, en supplément du numéro de TÊTU actuellement en vente: «A Tel Aviv, les gays plus forts que la peur».
FRANCE
ISRAËL
Source : lemonde.fr via l'AFP en ligne
le 3 novembre
2èmes Assises
de la coopération franco-israélienne
à l'Hôtel de ville
La mairie de Paris accueille jusqu'à mercredi les 2èmes assises de la coopération franco-israélienne pour "consolider les liens d'amitié et de solidarité entre le peuple de Paris et les habitants des villes israéliennes", a-t-elle indiqué mardi dans un communiqué.
Organisées sur deux jours en partenariat avec Cités Unies France (CUF), le Quai d'Orsay, la Fondation France Israël et l'Association des Autorités locales israéliennes (ULAI), ces assises doivent permettre "l'échange, la rencontre et le partage d'expériences et de savoir-faire entre collectivités françaises et israéliennes sur des problématiques communes comme le réchauffement climatique ou la recherche et les nouvelles technologies".
Paris souligne avoir concrétisé "la relation privilégiée d'amitié qu'elle entretient avec ces villes" par des projets de coopération comme l'aménagement de la place de Paris à Haïfa ou des projets d'urbanisme durable à Tel Aviv.
Le maire socialiste de Paris, Bertrand Delanoë, doit participer à une cérémonie de clôture mercredi à 12H30 aux côtés de Daniel Schek, ambassadeur d'Israël en France, et de Christophe Bigot, ambassadeur de France en Israël.
Plus d'une centaine de collectivités françaises et israéliennes --dont des villes à population majoritairement arabe israélienne-- sont attendues.
Par ailleurs, les élus Verts au Conseil de Paris demandent un "équilibre de traitement, notamment en matière de coopération, entre les territoires palestiniens et Israël", et souhaitent "dans les meilleurs délais" des "assises de la coopération décentralisée entre les villes françaises et palestiniennes".
Pierre Schapira, adjoint PS chargé des affaires internationales, a affirmé pour sa part à l'AFP qu'il "n'y a pas de déséquilibre" de traitement entre les deux. Il fait valoir que des assises de la coopération franco-palestinienne ont eu lieu il y a deux ans à l'Institut du monde arabe et que de nouvelles sont prévues en principe fin 2010 à Paris.
ISRAËL
Source : lemonde.fr via l'AFP en ligne
le 3 novembre
2èmes Assises
de la coopération franco-israélienne
à l'Hôtel de ville
La mairie de Paris accueille jusqu'à mercredi les 2èmes assises de la coopération franco-israélienne pour "consolider les liens d'amitié et de solidarité entre le peuple de Paris et les habitants des villes israéliennes", a-t-elle indiqué mardi dans un communiqué.
Organisées sur deux jours en partenariat avec Cités Unies France (CUF), le Quai d'Orsay, la Fondation France Israël et l'Association des Autorités locales israéliennes (ULAI), ces assises doivent permettre "l'échange, la rencontre et le partage d'expériences et de savoir-faire entre collectivités françaises et israéliennes sur des problématiques communes comme le réchauffement climatique ou la recherche et les nouvelles technologies".
Paris souligne avoir concrétisé "la relation privilégiée d'amitié qu'elle entretient avec ces villes" par des projets de coopération comme l'aménagement de la place de Paris à Haïfa ou des projets d'urbanisme durable à Tel Aviv.
Le maire socialiste de Paris, Bertrand Delanoë, doit participer à une cérémonie de clôture mercredi à 12H30 aux côtés de Daniel Schek, ambassadeur d'Israël en France, et de Christophe Bigot, ambassadeur de France en Israël.
Plus d'une centaine de collectivités françaises et israéliennes --dont des villes à population majoritairement arabe israélienne-- sont attendues.
Par ailleurs, les élus Verts au Conseil de Paris demandent un "équilibre de traitement, notamment en matière de coopération, entre les territoires palestiniens et Israël", et souhaitent "dans les meilleurs délais" des "assises de la coopération décentralisée entre les villes françaises et palestiniennes".
Pierre Schapira, adjoint PS chargé des affaires internationales, a affirmé pour sa part à l'AFP qu'il "n'y a pas de déséquilibre" de traitement entre les deux. Il fait valoir que des assises de la coopération franco-palestinienne ont eu lieu il y a deux ans à l'Institut du monde arabe et que de nouvelles sont prévues en principe fin 2010 à Paris.
UNPÔLE
DECOMPETENCE
SECONSTITUEENISRAËL
Source : le site Business Wire en ligne
le 3 novembre
DOLPHIN Intégration :
CRÉATION D’UN CENTRE
DE COMPÉTENCE EN ISRAEL
GRENOBLE,France
& NÉTANIA, Israel--(BUSINESS WIRE)
Poursuivant sa stratégie pour être à la fois global et proche de ses marchés, DOLPHIN Intégration (Paris:ALDOL) a ouvert la semaine dernière un nouveau site à Nétania, Israël, pour mieux servir ses utilisateurs et partenaires. Son objectif est d’enrichir les compétences des lignes de produits du groupe en circuits avancés de mémoires, analogiques et mixtes.
La phase de lancement est déjà amorcée avec deux spécialistes expérimentés.
Parmi les diverses raisons motivant cette initiative, la disponibilité en Israël de nombreux concepteurs à haute technicité vient en premier. Cette densité professionnelle appuyée sur un vrai esprit d’entreprise est le fondement d’une base exceptionnelle de fournisseurs de semiconducteurs en sans Fab. Une telle densité à son tour assure la présence d‘analystes de marketing dotés d’une compréhension rare des opportunités mondiales pour les composants virtuels de propriété immatérielle.
En plus, la proximité de nombre des utilisateurs traditionnels des produits de Dolphin offre des opportunités nouvelles pour participer ensemble à des projets de R&D.
Ce lancement de DOLPHIN Intégration Ltd. complémente les fondations antérieures de DOLPHIN Integration GmbH à Duisburg, Allemagne, spécialisée dans les modèles MEMS et leur simulation, et de Intégration DOLPHIN Inc. à Montréal, Québec, spécialisée en régulateurs de puissance enfouis et sans inductance.
Pour le conseil d'administration, le président opérationnel.
Au sujet de Dolphin Intégration
La société occupe une position clé à croissance durable dans l'industrie stratégique de la conception pour la microélectronique en cours de déverticalisation rapide.
DOLPHIN Integration SA, Capital social de 1 295 120 € - http://www.dolphin.fr/ - ISIN : FR0004022754/ ALDOL – Bloomberg : ALDOL FP – Reuters : ALDOL.PA - ICB 9576. Semiconductors.
Contacts
Michel DEPEYROT, Président opérationnel
myd@dolphin.fr
ou
ATOUT CAPITAL, garant de cotation
Cédric BEUDIN, 01 56 69 61 83
cedric.beudin@atoutcapital.com
DECOMPETENCE
SECONSTITUEENISRAËL
Source : le site Business Wire en ligne
le 3 novembre
DOLPHIN Intégration :
CRÉATION D’UN CENTRE
DE COMPÉTENCE EN ISRAEL
GRENOBLE,France
& NÉTANIA, Israel--(BUSINESS WIRE)
Poursuivant sa stratégie pour être à la fois global et proche de ses marchés, DOLPHIN Intégration (Paris:ALDOL) a ouvert la semaine dernière un nouveau site à Nétania, Israël, pour mieux servir ses utilisateurs et partenaires. Son objectif est d’enrichir les compétences des lignes de produits du groupe en circuits avancés de mémoires, analogiques et mixtes.
La phase de lancement est déjà amorcée avec deux spécialistes expérimentés.
Parmi les diverses raisons motivant cette initiative, la disponibilité en Israël de nombreux concepteurs à haute technicité vient en premier. Cette densité professionnelle appuyée sur un vrai esprit d’entreprise est le fondement d’une base exceptionnelle de fournisseurs de semiconducteurs en sans Fab. Une telle densité à son tour assure la présence d‘analystes de marketing dotés d’une compréhension rare des opportunités mondiales pour les composants virtuels de propriété immatérielle.
En plus, la proximité de nombre des utilisateurs traditionnels des produits de Dolphin offre des opportunités nouvelles pour participer ensemble à des projets de R&D.
Ce lancement de DOLPHIN Intégration Ltd. complémente les fondations antérieures de DOLPHIN Integration GmbH à Duisburg, Allemagne, spécialisée dans les modèles MEMS et leur simulation, et de Intégration DOLPHIN Inc. à Montréal, Québec, spécialisée en régulateurs de puissance enfouis et sans inductance.
Pour le conseil d'administration, le président opérationnel.
Au sujet de Dolphin Intégration
La société occupe une position clé à croissance durable dans l'industrie stratégique de la conception pour la microélectronique en cours de déverticalisation rapide.
DOLPHIN Integration SA, Capital social de 1 295 120 € - http://www.dolphin.fr/ - ISIN : FR0004022754/ ALDOL – Bloomberg : ALDOL FP – Reuters : ALDOL.PA - ICB 9576. Semiconductors.
Contacts
Michel DEPEYROT, Président opérationnel
myd@dolphin.fr
ou
ATOUT CAPITAL, garant de cotation
Cédric BEUDIN, 01 56 69 61 83
cedric.beudin@atoutcapital.com
LACOMPAGNIEAERIENNE
LOWCOASTEASYJET
CREEUNLIGNE
LONDRETELAVIV
Source : israelvalley.com en ligne
le 3 novembre
LE PREMIER VOL EASYJET
VERS ISRAËL (Londres-Tel Aviv )
a enfin eu lieu ! La compagnie aérienne
espère transporter plus
de 100 000 passagers la 1ère année.
Par Michal Feuierstein
La compagnie low cost EasyJet vient de commencer ses vols Londres-Tel Aviv. L’inauguration s’est faite en présence de l’ambassadeur Tom Philips, les responsables de l’entreprise, ainsi que 171 passagers qui ont réalisés le premier vol Londres-Luton/ Tel Aviv. EasyJet utilise pour ces vols un nouvel Airbus A 320. Les vols seront quotidiens sauf pour le vendredi.
La compagnie aérienne espère transporter plus de 100 000 passagers la première année. Un des directeur de l’entreprise, Paul Simmons, affirme : « Nous sommes la compagnie la mon chère pour les vols Londres-Tel Aviv, nous offrons de belles opportunités aux voyageurs anglais et israéliens. Avec plus de 100 000 passagers attendus chaque année sur ce trajet, EasyJet apportera une grande contribution au tourisme israélien ».
L’ambassadeur Tom Philips a également affirmé : “ Je suis ravi d’être ici pour inaugurer le premier vol EasyJet vers Tel Aviv. Easyjet vient d’entrer dans le marché israélien, cela bénéficiera à l’économie du pays en rapprochant les gens et les businessmen des deux pays.
Pour rappel, EasyJet exploite 445 lignes, court et moyen courrier, dessert 112 aéroports en Europe, Maroc, Égypte, Turquie, et Israël. Durant l’année 2008, elle a transporté 43,7 millions de passagers (+ 17,3 % en un an). Lors du dernier exercice comptable (au 30 septembre 2008), EasyJet a réalisé un bénéfice de 123,1 millions de livres pour un chiffre d’affaires de 2,362 milliards de livres.
Sur un même vol, des ingénieurs établissent quinze niveaux de prix, atteints lorsque l’avion se remplit.
M.F
LOWCOASTEASYJET
CREEUNLIGNE
LONDRETELAVIV
Source : israelvalley.com en ligne
le 3 novembre
LE PREMIER VOL EASYJET
VERS ISRAËL (Londres-Tel Aviv )
a enfin eu lieu ! La compagnie aérienne
espère transporter plus
de 100 000 passagers la 1ère année.
Par Michal Feuierstein
La compagnie low cost EasyJet vient de commencer ses vols Londres-Tel Aviv. L’inauguration s’est faite en présence de l’ambassadeur Tom Philips, les responsables de l’entreprise, ainsi que 171 passagers qui ont réalisés le premier vol Londres-Luton/ Tel Aviv. EasyJet utilise pour ces vols un nouvel Airbus A 320. Les vols seront quotidiens sauf pour le vendredi.
La compagnie aérienne espère transporter plus de 100 000 passagers la première année. Un des directeur de l’entreprise, Paul Simmons, affirme : « Nous sommes la compagnie la mon chère pour les vols Londres-Tel Aviv, nous offrons de belles opportunités aux voyageurs anglais et israéliens. Avec plus de 100 000 passagers attendus chaque année sur ce trajet, EasyJet apportera une grande contribution au tourisme israélien ».
L’ambassadeur Tom Philips a également affirmé : “ Je suis ravi d’être ici pour inaugurer le premier vol EasyJet vers Tel Aviv. Easyjet vient d’entrer dans le marché israélien, cela bénéficiera à l’économie du pays en rapprochant les gens et les businessmen des deux pays.
Pour rappel, EasyJet exploite 445 lignes, court et moyen courrier, dessert 112 aéroports en Europe, Maroc, Égypte, Turquie, et Israël. Durant l’année 2008, elle a transporté 43,7 millions de passagers (+ 17,3 % en un an). Lors du dernier exercice comptable (au 30 septembre 2008), EasyJet a réalisé un bénéfice de 123,1 millions de livres pour un chiffre d’affaires de 2,362 milliards de livres.
Sur un même vol, des ingénieurs établissent quinze niveaux de prix, atteints lorsque l’avion se remplit.
M.F
LECINEMAISRAELIEN
LEMEILLEUR
AMBASSADEURDISRAËL
Source : israelvalley.com via lemonde.fr
en ligne le 3 novembre
DE VRAIES REUSSITES COMMERCIALES
POUR LE CINEMA ISRAELIEN :
520 000 entrées pour
"Valse avec Bachir",
457 000 pour "La Visite de la fanfare",
327 000 pour "Les Citronniers".
Revue de Presse (1) :
"En 1998, Israël produisait cinq longs métrages de fiction. Ils totalisaient 36 000 entrées sur les 10 millions de billets vendus dans les cinémas du pays, soit 0,3 %. Encéphalogramme presque plat. A l’étranger, seule la voix d’Amos Gitaï, qui plus est, émise hors du pays, murmurait encore.
Dix ans plus tard, le patient affiche une santé insolente. Depuis 2004, la vingtaine de films sortis chaque année, en Israël, rassemblent 14 % des spectateurs locaux. Et le monde leur a ouvert les bras. Les trois principaux festivals internationaux les ont encore récemment mis à l’honneur. A Cannes, Caméra d’or, en 2007, pour Etgar Keret, avec Les Méduses, et mention spéciale, en 2009, pour Scandar Copti et Yaron Shani, avec Ajami. A Berlin, Ours d’argent 2007 pour Beaufort, de Joseph Cedar. A Venise enfin, cette année, Lion d’or pour Lebanon, de Samuel Maoz.
Autant de succès critiques renforcés par une avalanche de sorties sur les écrans français (vingt-quatre depuis 2007) et quelques vraies réussites commerciales : 520 000 entrées pour “Valse avec Bachir”, 457 000 pour “La Visite de la fanfare”, 327 000 pour “Les Citronniers”… De quoi permettre au Forum des images, à Paris, de présenter, sans presque surprendre, du 4 novembre au 6 décembre, sous l’appellation “Tel-Aviv, le paradoxe”, un impressionnant panorama".—
Source: (1) Le Monde - Un article de Nathaniel Herzberg
article publié sur Diasporablog, daté du 2 novembre
LEMEILLEUR
AMBASSADEURDISRAËL
Source : israelvalley.com via lemonde.fr
en ligne le 3 novembre
DE VRAIES REUSSITES COMMERCIALES
POUR LE CINEMA ISRAELIEN :
520 000 entrées pour
"Valse avec Bachir",
457 000 pour "La Visite de la fanfare",
327 000 pour "Les Citronniers".
Revue de Presse (1) :
"En 1998, Israël produisait cinq longs métrages de fiction. Ils totalisaient 36 000 entrées sur les 10 millions de billets vendus dans les cinémas du pays, soit 0,3 %. Encéphalogramme presque plat. A l’étranger, seule la voix d’Amos Gitaï, qui plus est, émise hors du pays, murmurait encore.
Dix ans plus tard, le patient affiche une santé insolente. Depuis 2004, la vingtaine de films sortis chaque année, en Israël, rassemblent 14 % des spectateurs locaux. Et le monde leur a ouvert les bras. Les trois principaux festivals internationaux les ont encore récemment mis à l’honneur. A Cannes, Caméra d’or, en 2007, pour Etgar Keret, avec Les Méduses, et mention spéciale, en 2009, pour Scandar Copti et Yaron Shani, avec Ajami. A Berlin, Ours d’argent 2007 pour Beaufort, de Joseph Cedar. A Venise enfin, cette année, Lion d’or pour Lebanon, de Samuel Maoz.
Autant de succès critiques renforcés par une avalanche de sorties sur les écrans français (vingt-quatre depuis 2007) et quelques vraies réussites commerciales : 520 000 entrées pour “Valse avec Bachir”, 457 000 pour “La Visite de la fanfare”, 327 000 pour “Les Citronniers”… De quoi permettre au Forum des images, à Paris, de présenter, sans presque surprendre, du 4 novembre au 6 décembre, sous l’appellation “Tel-Aviv, le paradoxe”, un impressionnant panorama".—
Source: (1) Le Monde - Un article de Nathaniel Herzberg
article publié sur Diasporablog, daté du 2 novembre
DELANEIGE
ENISRAËL
Source : israelvalley.com via le site
de la Tribune en ligne le 3 novembre
NEIGE ARTIFICIELLE :
EN AUTRICHE (PILTZAL)
ET EN SUISSE(DELEK)
LA NEIGE VIENDRA DE I.D.E.,
UNE FILIALE
DE ISRAEL CHEMICALS ET DELEK
Revue de Presse (1) :
Une entreprise israélienne a percé sur un marché pour le moins original pour un pays chaud : la neige artificielle. IDE, une filiale d’Israel Chemicals et de Delek, deux gros groupes, chimique et pétrolier, vient de remporter des contrats auprès des stations de ski autrichienne et suisse de Pitztal et Zermatt.
Cette société est parvenue à utiliser la technologie qu’elle a développée notamment pour le dessalement de l’eau de mer dans la fabrication de la poudreuse.
L’équipement, d’un coût de 3 millions de dollars l’unité, est capable de produire 35.000 m3 de neige par jour. Avec le réchauffement climatique, le marché de la neige artificielle dans le monde devrait connaître un véritable boom et atteindre 1 milliard de dollars par an.—
Source: (1) La Tribune -
Un article transmis par Gilles G.
ENISRAËL
Source : israelvalley.com via le site
de la Tribune en ligne le 3 novembre
NEIGE ARTIFICIELLE :
EN AUTRICHE (PILTZAL)
ET EN SUISSE(DELEK)
LA NEIGE VIENDRA DE I.D.E.,
UNE FILIALE
DE ISRAEL CHEMICALS ET DELEK
Revue de Presse (1) :
Une entreprise israélienne a percé sur un marché pour le moins original pour un pays chaud : la neige artificielle. IDE, une filiale d’Israel Chemicals et de Delek, deux gros groupes, chimique et pétrolier, vient de remporter des contrats auprès des stations de ski autrichienne et suisse de Pitztal et Zermatt.
Cette société est parvenue à utiliser la technologie qu’elle a développée notamment pour le dessalement de l’eau de mer dans la fabrication de la poudreuse.
L’équipement, d’un coût de 3 millions de dollars l’unité, est capable de produire 35.000 m3 de neige par jour. Avec le réchauffement climatique, le marché de la neige artificielle dans le monde devrait connaître un véritable boom et atteindre 1 milliard de dollars par an.—
Source: (1) La Tribune -
Un article transmis par Gilles G.
LEPASENARRIERE
DHILARYCLINTON
Source : lefigaro.fr en ligne le 3 novembre
à 9h 55
sur Diasporablog à 10h 12
Clinton demande
des «gestes positifs» à Israël
Philippe Gélie
Envoyé spécial à Marrakech
La diplomatie américaine a renoncé
à exiger un gel total de la colonisation.
La diplomatie est-elle l'art du double langage ? Au lendemain de sa visite en Israël, où elle s'était rangée du côté de Benyamin Nétanyahou en appelant à une reprise sans condition» des négociations de paix, Hillary Clinton a cherché à rectifier le tir, lundi, dans le contexte d'une rencontre avec le monde arabe. L'opposition américaine aux colonies de peuplement israéliennes n'a pas changé», a affirmé la secrétaire d'État avant de participer au 6e Forum de l'avenir à Marrakech, instance de dialogue entre les États membres du G8 et une vingtaine de pays arabes. La position de l'Administration Obama sur les colonies est claire, sans équivoque, a déclaré Mme Clinton. Les États-Unis n'acceptent pas la légitimité de la poursuite des implantations israéliennes.»
Pour autant, ils n'en font plus une condition de la diplomatie. Dans les efforts de Washington pour relancer le processus de paix israélo-palestinien, il y a donc la position de principe, qui demande aux parties de s'abstenir de tout geste contre-productif, et la position pratique, qui salue l'offre sans précédent» du premier ministre israélien de limiter» la colonisation. La formule est loin de ce que nous souhaiterions», reconnaît Mme Clinton, le président américain ayant demandé en vain à Israël de «stopper» l'expansion israélienne à Jérusalem et dans les territoires occupés. Mais cette demi-concession aurait «un effet significatif pour la paix», estime désormais la secrétaire d'État. La priorité de Washington est de renouer le fil du dialogue «dès que possible», quelles qu'en soient les conditions.
Face à l'ambiguïté américaine, la déception des partenaires arabes des États-Unis se fait plutôt discrète. Taïb Fassi-Fihri, le ministre marocain des Affaires étrangères, rappelle le caractère extrêmement sensible et difficile» du dossier. Le secrétaire général de la Ligue arabe, Amr Moussa, «salue l'approche du président Obama : il a adopté une position logique, constructive et équitable». Pour autant, il juge comme les Palestiniens que, sans arrêt de la colonisation, «il n'y a rien à négocier». Et quand on lui demande s'il croit aux intentions pacifiques de Benyamin Nétanyahou, il va droit au but : «Je ne vois aucun signe qu'il sera jamais un partenaire. La situation exige davantage de pressions. Mais nous gardons espoir.» Pour donner des gages et rétablir un certain équilibre, Mme Clinton a appelé lundi les Israéliens à faire «des gestes positifs» en réponse à l'amélioration de la sécurité dans les Territoires palestiniens.
Le président Mahmoud Abbas a fait preuve de «leadership et de détermination», a souligné la chef de la diplomatie américaine. «J'ai dit au premier ministre Nétanyahou que ces gestes positifs de la part des Palestiniens devaient susciter des gestes positifs d'Israël sur les déplacements et l'organisation de la sécurité israélienne en Cisjordanie. Israël a fait quelques pas en ce sens, mais il doit faire beaucoup plus.» Le ministre palestinien des Affaires étrangères Riyad al-Malki s'est dit «satisfait» des déclarations de Hillary Clinton, expliquant que l'opposition américaine aux colonies israélienne n'a pas changé».
DHILARYCLINTON
Source : lefigaro.fr en ligne le 3 novembre
à 9h 55
sur Diasporablog à 10h 12
Clinton demande
des «gestes positifs» à Israël
Philippe Gélie
Envoyé spécial à Marrakech
La diplomatie américaine a renoncé
à exiger un gel total de la colonisation.
La diplomatie est-elle l'art du double langage ? Au lendemain de sa visite en Israël, où elle s'était rangée du côté de Benyamin Nétanyahou en appelant à une reprise sans condition» des négociations de paix, Hillary Clinton a cherché à rectifier le tir, lundi, dans le contexte d'une rencontre avec le monde arabe. L'opposition américaine aux colonies de peuplement israéliennes n'a pas changé», a affirmé la secrétaire d'État avant de participer au 6e Forum de l'avenir à Marrakech, instance de dialogue entre les États membres du G8 et une vingtaine de pays arabes. La position de l'Administration Obama sur les colonies est claire, sans équivoque, a déclaré Mme Clinton. Les États-Unis n'acceptent pas la légitimité de la poursuite des implantations israéliennes.»
Pour autant, ils n'en font plus une condition de la diplomatie. Dans les efforts de Washington pour relancer le processus de paix israélo-palestinien, il y a donc la position de principe, qui demande aux parties de s'abstenir de tout geste contre-productif, et la position pratique, qui salue l'offre sans précédent» du premier ministre israélien de limiter» la colonisation. La formule est loin de ce que nous souhaiterions», reconnaît Mme Clinton, le président américain ayant demandé en vain à Israël de «stopper» l'expansion israélienne à Jérusalem et dans les territoires occupés. Mais cette demi-concession aurait «un effet significatif pour la paix», estime désormais la secrétaire d'État. La priorité de Washington est de renouer le fil du dialogue «dès que possible», quelles qu'en soient les conditions.
Face à l'ambiguïté américaine, la déception des partenaires arabes des États-Unis se fait plutôt discrète. Taïb Fassi-Fihri, le ministre marocain des Affaires étrangères, rappelle le caractère extrêmement sensible et difficile» du dossier. Le secrétaire général de la Ligue arabe, Amr Moussa, «salue l'approche du président Obama : il a adopté une position logique, constructive et équitable». Pour autant, il juge comme les Palestiniens que, sans arrêt de la colonisation, «il n'y a rien à négocier». Et quand on lui demande s'il croit aux intentions pacifiques de Benyamin Nétanyahou, il va droit au but : «Je ne vois aucun signe qu'il sera jamais un partenaire. La situation exige davantage de pressions. Mais nous gardons espoir.» Pour donner des gages et rétablir un certain équilibre, Mme Clinton a appelé lundi les Israéliens à faire «des gestes positifs» en réponse à l'amélioration de la sécurité dans les Territoires palestiniens.
Le président Mahmoud Abbas a fait preuve de «leadership et de détermination», a souligné la chef de la diplomatie américaine. «J'ai dit au premier ministre Nétanyahou que ces gestes positifs de la part des Palestiniens devaient susciter des gestes positifs d'Israël sur les déplacements et l'organisation de la sécurité israélienne en Cisjordanie. Israël a fait quelques pas en ce sens, mais il doit faire beaucoup plus.» Le ministre palestinien des Affaires étrangères Riyad al-Malki s'est dit «satisfait» des déclarations de Hillary Clinton, expliquant que l'opposition américaine aux colonies israélienne n'a pas changé».
TEITLE
LEJUIFRELIGIEUX
ASSASSIN
Source : la revue de presse
de l'Ambassade de France en Israël
diffusée le 3 novembre
La campagne de terrorisme,
de haine et de vengeance
de Yaakov Teitel
Haïm Levinson et Amos Harel
Haaretz
La police a autorisé hier à révéler que Yaakov (Jack) Teitel, de la colonie de Shevut Rahel en Samarie, a été arrêté il y a un mois environ. Il est soupçonné d’avoir commis une série d’attentats graves et d’avoir tué deux Palestiniens. Une des bombes posées par Teitel avait grièvement blessé un adolescent, une autre avait légèrement blessé l’historien Zéev Sternhell et une troisième avait blessé un ouvrier palestinien. Lors de son interrogatoire, Yaakov Teitel a reconnu les faits qui lui sont reprochés.
Certains des actes commis par Teitel étaient motivés par son homophobie et il a également été interrogé sur son implication dans le meurtre de deux jeunes gens dans un centre homosexuel à Tel-Aviv, il y a trois mois. Au cours de son interrogatoire Teitel a revendiqué le meurtre, mais les enquêteurs estiment qu’il n’en est pas l’auteur et l’enquête sur cette affaire se poursuit.
Yaakov Teitel, 37 ans, a immigré en Israël des Etats-Unis il y a neuf ans. Par le passé, il avait été en contact avec des militants d’extrême droite mais il affirme avoir commis tous les attentats seul, sans l’aide de personne et sans que quiconque ne soit au courant. Le Shabak et la police vérifient la véracité de cette affirmation mais à l’heure actuelle, rien ne prouve que d’autres personnes ait été impliquées dans les actes commis par Teitel. Son épouse, Rivka, a été interrogée par la police mais a refusé de dire si elle était au courant des agissements de son mari.
Au domicile de Teitel et dans une autre cachette ont été retrouvées de nombreuses armes ainsi que de nombreux explosifs. Selon les enquêteurs, il avait l’intention de commettre d’autres attentats contre des cibles variées.
Teitel a été arrêté le 7 octobre dernier à Jérusalem alors qu’il collait des affiches à la gloire du meurtre au centre homosexuel de Tel-Aviv et dans lesquelles il appelait les Juifs croyants à commettre d’autres actes de violence contre les « sodomites ». Lors de son arrestation, il portait sur lui un pistolet chargé et armé.
Teitel est né en Floride et a passé de longues périodes en Israël au cours des années 90. En 1997, il s’est rendu une nouvelle fois en Israël pour, selon lui, venger les nombreux attentats-suicides qui étaient perpétrés à l’époque. Selon son témoignage, le 8 juin 1997, il a tué un chauffeur de taxi palestinien à Jérusalem-est.
Deux mois plus tard, il a tué un autre Palestinien, près de la colonie de Carmel, au sud de Hébron. Selon lui, ces deux meurtres ont été commis avec un même pistolet qu’il était parvenu à introduire en Israël dans ses bagages.
Peu de temps après ce deuxième meurtre, Teitel est retourné aux Etats-Unis, par crainte, entre autres, d’être arrêté. Il y a passé trois ans au cours desquels il a été impliqué dans des actes de violence et a eu des ennuis avec la police. C’est pourquoi il est retourné en 2000 en Israël. Soupçonné par le Shabak d’être impliqué dans le meurtre près de Carmel, il avait été interrogé par le Shabak et la police, mais ayant démenti, il est finalement libéré.
Selon le Shabak, au cours de ces dernières semaines, Yaakov Teitel a d’abord raconté aux enquêteurs avoir posé, en 2001, quatre mines artisanales près du village arabe d’Abou Gosh, dans les environs de Jérusalem. En mars 2003, il a posé une bombe près d’une maison du village palestinien de Sinjil, dans les environs de Ramallah. Et en 2004, il a déposé une bouteille contenant un jus empoisonné dans un village palestinien proche de la colonie d’Eli. Ces attentats n’ont pas fait de victime.
Teitel a ensuite décrit les attentats homophobes qu’il a commis. Selon son témoignage, dès 1997, il a poignardé dans un parc de Jérusalem un jeune arabe qui lui aurait fait des avances.
Le 2 novembre 2006, Teitel s’est lancé dans une série d’attentats dont le but était de dissuader la police de permettre la tenue de la gay-pride à Jérusalem. Il a posé une bombe artisanale dans le commissariat d’Eli, non loin de son domicile. La charge explosive a été découverte et désamorcée. Le 15 mai 2007 de la même année, une bombe a explosé près d’un véhicule de police à Jérusalem et en juin, une autre bombe a été déclenchée au passage d’une voiture de police.
Le 20 mars 2008, Teitel a déposé une bombe dans un paquet près du domicile de la famille Ortiz à Ariel. Un adolescent de quinze ans a été gravement blessé dans l’explosion. Teitel accusait la famille, appartenant au groupe des Juifs messianiques, de prosélytisme. Le dernier acte commis par Yaakov Teitel remonte semble-t-il au 25 septembre 2008 : Ce jour-là il pose une bombe devant l’appartement de l’historien Zéev Sternhell, le blessant légèrement.
Un haut responsable du Shabak affirmait hier que de nombreuses ressources ont été mobilisées dans le cadre de l’enquête et que Teitel a été suivie durant une longue période.
LEJUIFRELIGIEUX
ASSASSIN
Source : la revue de presse
de l'Ambassade de France en Israël
diffusée le 3 novembre
La campagne de terrorisme,
de haine et de vengeance
de Yaakov Teitel
Haïm Levinson et Amos Harel
Haaretz
La police a autorisé hier à révéler que Yaakov (Jack) Teitel, de la colonie de Shevut Rahel en Samarie, a été arrêté il y a un mois environ. Il est soupçonné d’avoir commis une série d’attentats graves et d’avoir tué deux Palestiniens. Une des bombes posées par Teitel avait grièvement blessé un adolescent, une autre avait légèrement blessé l’historien Zéev Sternhell et une troisième avait blessé un ouvrier palestinien. Lors de son interrogatoire, Yaakov Teitel a reconnu les faits qui lui sont reprochés.
Certains des actes commis par Teitel étaient motivés par son homophobie et il a également été interrogé sur son implication dans le meurtre de deux jeunes gens dans un centre homosexuel à Tel-Aviv, il y a trois mois. Au cours de son interrogatoire Teitel a revendiqué le meurtre, mais les enquêteurs estiment qu’il n’en est pas l’auteur et l’enquête sur cette affaire se poursuit.
Yaakov Teitel, 37 ans, a immigré en Israël des Etats-Unis il y a neuf ans. Par le passé, il avait été en contact avec des militants d’extrême droite mais il affirme avoir commis tous les attentats seul, sans l’aide de personne et sans que quiconque ne soit au courant. Le Shabak et la police vérifient la véracité de cette affirmation mais à l’heure actuelle, rien ne prouve que d’autres personnes ait été impliquées dans les actes commis par Teitel. Son épouse, Rivka, a été interrogée par la police mais a refusé de dire si elle était au courant des agissements de son mari.
Au domicile de Teitel et dans une autre cachette ont été retrouvées de nombreuses armes ainsi que de nombreux explosifs. Selon les enquêteurs, il avait l’intention de commettre d’autres attentats contre des cibles variées.
Teitel a été arrêté le 7 octobre dernier à Jérusalem alors qu’il collait des affiches à la gloire du meurtre au centre homosexuel de Tel-Aviv et dans lesquelles il appelait les Juifs croyants à commettre d’autres actes de violence contre les « sodomites ». Lors de son arrestation, il portait sur lui un pistolet chargé et armé.
Teitel est né en Floride et a passé de longues périodes en Israël au cours des années 90. En 1997, il s’est rendu une nouvelle fois en Israël pour, selon lui, venger les nombreux attentats-suicides qui étaient perpétrés à l’époque. Selon son témoignage, le 8 juin 1997, il a tué un chauffeur de taxi palestinien à Jérusalem-est.
Deux mois plus tard, il a tué un autre Palestinien, près de la colonie de Carmel, au sud de Hébron. Selon lui, ces deux meurtres ont été commis avec un même pistolet qu’il était parvenu à introduire en Israël dans ses bagages.
Peu de temps après ce deuxième meurtre, Teitel est retourné aux Etats-Unis, par crainte, entre autres, d’être arrêté. Il y a passé trois ans au cours desquels il a été impliqué dans des actes de violence et a eu des ennuis avec la police. C’est pourquoi il est retourné en 2000 en Israël. Soupçonné par le Shabak d’être impliqué dans le meurtre près de Carmel, il avait été interrogé par le Shabak et la police, mais ayant démenti, il est finalement libéré.
Selon le Shabak, au cours de ces dernières semaines, Yaakov Teitel a d’abord raconté aux enquêteurs avoir posé, en 2001, quatre mines artisanales près du village arabe d’Abou Gosh, dans les environs de Jérusalem. En mars 2003, il a posé une bombe près d’une maison du village palestinien de Sinjil, dans les environs de Ramallah. Et en 2004, il a déposé une bouteille contenant un jus empoisonné dans un village palestinien proche de la colonie d’Eli. Ces attentats n’ont pas fait de victime.
Teitel a ensuite décrit les attentats homophobes qu’il a commis. Selon son témoignage, dès 1997, il a poignardé dans un parc de Jérusalem un jeune arabe qui lui aurait fait des avances.
Le 2 novembre 2006, Teitel s’est lancé dans une série d’attentats dont le but était de dissuader la police de permettre la tenue de la gay-pride à Jérusalem. Il a posé une bombe artisanale dans le commissariat d’Eli, non loin de son domicile. La charge explosive a été découverte et désamorcée. Le 15 mai 2007 de la même année, une bombe a explosé près d’un véhicule de police à Jérusalem et en juin, une autre bombe a été déclenchée au passage d’une voiture de police.
Le 20 mars 2008, Teitel a déposé une bombe dans un paquet près du domicile de la famille Ortiz à Ariel. Un adolescent de quinze ans a été gravement blessé dans l’explosion. Teitel accusait la famille, appartenant au groupe des Juifs messianiques, de prosélytisme. Le dernier acte commis par Yaakov Teitel remonte semble-t-il au 25 septembre 2008 : Ce jour-là il pose une bombe devant l’appartement de l’historien Zéev Sternhell, le blessant légèrement.
Un haut responsable du Shabak affirmait hier que de nombreuses ressources ont été mobilisées dans le cadre de l’enquête et que Teitel a été suivie durant une longue période.
AFFAIREDUTRAFFIC
DORGANESPARISRAËL
UNJOURNALISTE
SUEDOISFAITSON
MEACULPA
Source : la newsletter de Guysen
International News diffusée
le 3 novembre
Journaliste suédois :
''je n'ai aucune preuve
d'un trafic d'organes sur
des palestiniens''
Donald Bostrom, le journaliste suédois qui avait affirmé, dans un article que les soldats de Tsahal faisaient du trafic d'organes palestiniens était, ce lundi, à Dimona dans le cadre d'une conférence sur les médias. Il a admis qu'il n'avait aucune preuve sur un trafic au-delà des suppositions des familles palestiniennes. "Il y a beaucoup de malentendus sur mon article" a-t-il déclaré en indiquant que le sujet lui avait été suggéré par les fonctionnaires de l'ONU suite à des plaintes de palestiniens.
DORGANESPARISRAËL
UNJOURNALISTE
SUEDOISFAITSON
MEACULPA
Source : la newsletter de Guysen
International News diffusée
le 3 novembre
Journaliste suédois :
''je n'ai aucune preuve
d'un trafic d'organes sur
des palestiniens''
Donald Bostrom, le journaliste suédois qui avait affirmé, dans un article que les soldats de Tsahal faisaient du trafic d'organes palestiniens était, ce lundi, à Dimona dans le cadre d'une conférence sur les médias. Il a admis qu'il n'avait aucune preuve sur un trafic au-delà des suppositions des familles palestiniennes. "Il y a beaucoup de malentendus sur mon article" a-t-il déclaré en indiquant que le sujet lui avait été suggéré par les fonctionnaires de l'ONU suite à des plaintes de palestiniens.
lundi, novembre 02, 2009

PRIXLITTERAIRES2009
PRIX GONCOURT 2009
à...
Marie NDiaye
Trois femmes puissantes
Editions Gallimard
Trois récits, trois femmes qui disent non. Elles s'appellent Norah, Fanta, Khady Demba. Chacune se bat pour préserver sa dignité contre les humiliations que la vie lui inflige avec une obstination méthodique et incompréhensible.
L'art de Marie NDiaye apparaît ici dans toute sa singularité et son mystère. La force de son écriture tient à son apparente douceur, aux lentes circonvolutions qui entraînent le lecteur sous le glacis d'une prose impeccable et raffinée, dans les méandres d'une conscience livrée à la pure violence des sentiments.
PRIX GONCOURT 2009
à...
Marie NDiaye
Trois femmes puissantes
Editions Gallimard
Trois récits, trois femmes qui disent non. Elles s'appellent Norah, Fanta, Khady Demba. Chacune se bat pour préserver sa dignité contre les humiliations que la vie lui inflige avec une obstination méthodique et incompréhensible.
L'art de Marie NDiaye apparaît ici dans toute sa singularité et son mystère. La force de son écriture tient à son apparente douceur, aux lentes circonvolutions qui entraînent le lecteur sous le glacis d'une prose impeccable et raffinée, dans les méandres d'une conscience livrée à la pure violence des sentiments.
LEXTRAORDINAIRE
ESSOR
DUCINEMAISRAELIEN
Source : lemonde.fr en ligne le 2 novembre
http://www.lemonde.fr/cinema/article/2009/11/02/nouvelle-vague-a-tel-aviv_1261629_3476.html
ESSOR
DUCINEMAISRAELIEN
Source : lemonde.fr en ligne le 2 novembre
http://www.lemonde.fr/cinema/article/2009/11/02/nouvelle-vague-a-tel-aviv_1261629_3476.html
ISRAËL
ETATSUNIS
TERRITOIRES
PALESTINIENS
Source : dépêche AFP diffusée
le 2 novembre
Colonies israéliennes:
Hillary Clinton affirme que les USA
n'ont pas changé de position
MARRAKECH, Maroc
L'opposition américaine aux colonies israéliennes "n'a pas changé", mais l'offre de restriction du gouvernement Netanyahu "aurait un effet significatif" pour la paix, a insisté lundi la secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton.
"La position de l'administration Obama sur les colonies est claire, sans équivoque. Elle n'a pas changé: les Etats-Unis n'acceptent pas la légitimité de la poursuite des implantations israéliennes", a déclaré à Marrakech (sud du Maroc) Mme Clinton avant une rencontre avec son homologue marocain Taieb Fassi-Fihri.
L'offre de gel partiel du gouvernement israélien de Benjamin Netanyahu "est loin (...) de ce que nous préférerions. Mais si elle est mise en oeuvre, cela sera une restriction sans précédent de la colonisation et cela aura un effet significatif", a-t-elle ajouté.
La chef de la diplomatie américaine a cherché à dissiper le sentiment que Washington avait pris le parti des Israéliens, en louant les efforts palestiniens pour améliorer la sécurité et en réclamant à Israël des gestes positifs" en direction des Palestiniens.
Mme Clinton avait appuyé samedi soir l'offre israélienne de gel partiel, la qualifiant déjà de "sans précédent" et suscitant la déception des Palestiniens, qui refusent de reprendre les négociations de paix avec Israël faute d'un gel total de la colonisation.
Elle a repris lundi l'expression de "sans précédent", pour qualifier l'offre israélienne, mais aussi pour rendre hommage aux efforts palestiniens pour la sécurité.
"J'offre mon renfort aux parties quand je pense qu'elles font des pas allant dans le sens de soutenir l'objectif d'une solution à deux Etats", s'est-elle justifié.
"J'ai dit au Premier ministre Netanyahu que ces gestes positifs de la part des Palestiniens devaient susciter des gestes positifs d'Israël sur les déplacements, les accès (...) et l'organisation israélienne de la sécurité en Cisjordanie", a déclaré Mme Clinton.
"Israël a fait quelques pas en ce sens, mais doit faire beaucoup plus", a-t-elle dit.
Le président palestinien Mahmoud Abbas a fait preuve de "leadership et de détermination" sur la sécurité et Israël doit "rendre la pareille", a-t-elle insisté.
ETATSUNIS
TERRITOIRES
PALESTINIENS
Source : dépêche AFP diffusée
le 2 novembre
Colonies israéliennes:
Hillary Clinton affirme que les USA
n'ont pas changé de position
MARRAKECH, Maroc
L'opposition américaine aux colonies israéliennes "n'a pas changé", mais l'offre de restriction du gouvernement Netanyahu "aurait un effet significatif" pour la paix, a insisté lundi la secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton.
"La position de l'administration Obama sur les colonies est claire, sans équivoque. Elle n'a pas changé: les Etats-Unis n'acceptent pas la légitimité de la poursuite des implantations israéliennes", a déclaré à Marrakech (sud du Maroc) Mme Clinton avant une rencontre avec son homologue marocain Taieb Fassi-Fihri.
L'offre de gel partiel du gouvernement israélien de Benjamin Netanyahu "est loin (...) de ce que nous préférerions. Mais si elle est mise en oeuvre, cela sera une restriction sans précédent de la colonisation et cela aura un effet significatif", a-t-elle ajouté.
La chef de la diplomatie américaine a cherché à dissiper le sentiment que Washington avait pris le parti des Israéliens, en louant les efforts palestiniens pour améliorer la sécurité et en réclamant à Israël des gestes positifs" en direction des Palestiniens.
Mme Clinton avait appuyé samedi soir l'offre israélienne de gel partiel, la qualifiant déjà de "sans précédent" et suscitant la déception des Palestiniens, qui refusent de reprendre les négociations de paix avec Israël faute d'un gel total de la colonisation.
Elle a repris lundi l'expression de "sans précédent", pour qualifier l'offre israélienne, mais aussi pour rendre hommage aux efforts palestiniens pour la sécurité.
"J'offre mon renfort aux parties quand je pense qu'elles font des pas allant dans le sens de soutenir l'objectif d'une solution à deux Etats", s'est-elle justifié.
"J'ai dit au Premier ministre Netanyahu que ces gestes positifs de la part des Palestiniens devaient susciter des gestes positifs d'Israël sur les déplacements, les accès (...) et l'organisation israélienne de la sécurité en Cisjordanie", a déclaré Mme Clinton.
"Israël a fait quelques pas en ce sens, mais doit faire beaucoup plus", a-t-elle dit.
Le président palestinien Mahmoud Abbas a fait preuve de "leadership et de détermination" sur la sécurité et Israël doit "rendre la pareille", a-t-elle insisté.
DESTERRORISTE
RELACHES
PARISRAËL
Source : la newsletter du C. R. I. F.
diffusée le 2 novembre
Six membres du Hamas libérés
par Israël
Un député du mouvement terroriste islamiste du Hamas a été libéré dimanche 1er novembre par Israël, rapporte le Figaro du lundi 2 novembre 2009. Le député palestinien, Hatem Qaficha, est rentré chez lui à Hébron où il a été accueilli par des membres de sa famille et des responsables du Hamas, à leur tête le président du Parlement palestinien, Abdel Aziz Doweik. Cinq autres membres du Hamas ont été libérés par Israël, ce lundi 2 novembre 2009.
RELACHES
PARISRAËL
Source : la newsletter du C. R. I. F.
diffusée le 2 novembre
Six membres du Hamas libérés
par Israël
Un député du mouvement terroriste islamiste du Hamas a été libéré dimanche 1er novembre par Israël, rapporte le Figaro du lundi 2 novembre 2009. Le député palestinien, Hatem Qaficha, est rentré chez lui à Hébron où il a été accueilli par des membres de sa famille et des responsables du Hamas, à leur tête le président du Parlement palestinien, Abdel Aziz Doweik. Cinq autres membres du Hamas ont été libérés par Israël, ce lundi 2 novembre 2009.
LAFFAIRE
DUTERRORISTE
JUIFRELIGIEUX
Source : la newsletter de Guysen
International News diffusée le 2 novembre
Affaire Yaacov Teitel :
sa communauté condamne
et attend la vérité
La communauté Shvut Rahel, où Yaakov Teitel réside, a publié un communiqué publié, ce dimanche, exprimant sa condamnation des faits reprochés. La communauté exprime l'espoir que l'enquête permettra de connaitre la vérité, mais aussi "prie pour que les soupçons contre Yaakov Teitel se révèlent faux et que tant qu'il n'a pas été prouvé qu'il était coupable, nous croyons en son innocence." La communauté tient à souligner que les tentatives des partis de gauche d'exploiter la situation pour inciter à l'hostilité contre les résidents des implantations sont "laides et méprisables".
DUTERRORISTE
JUIFRELIGIEUX
Source : la newsletter de Guysen
International News diffusée le 2 novembre
Affaire Yaacov Teitel :
sa communauté condamne
et attend la vérité
La communauté Shvut Rahel, où Yaakov Teitel réside, a publié un communiqué publié, ce dimanche, exprimant sa condamnation des faits reprochés. La communauté exprime l'espoir que l'enquête permettra de connaitre la vérité, mais aussi "prie pour que les soupçons contre Yaakov Teitel se révèlent faux et que tant qu'il n'a pas été prouvé qu'il était coupable, nous croyons en son innocence." La communauté tient à souligner que les tentatives des partis de gauche d'exploiter la situation pour inciter à l'hostilité contre les résidents des implantations sont "laides et méprisables".
LEHONTEUXBOYCOTT
DUSAVOIR
Source : la newsletter de Guysen
International News diffusée le 2 novembre
Une université norvégienne
vers un boycott d'Israël
Le Conseil d'administration de l'Université norvégienne des Sciences et Technologies (NTNU), le deuxième en importance du pays, décidera, ce jeudi prochain, d'un éventuel boycott universitaire d'Israël.
DUSAVOIR
Source : la newsletter de Guysen
International News diffusée le 2 novembre
Une université norvégienne
vers un boycott d'Israël
Le Conseil d'administration de l'Université norvégienne des Sciences et Technologies (NTNU), le deuxième en importance du pays, décidera, ce jeudi prochain, d'un éventuel boycott universitaire d'Israël.
RACISME
Source : le site d'Europe 1 en ligne
le 1er novembre
La mosquée de Maubeuge profanée
Tôt samedi matin, des croix gammées et des inscriptions islamophobes ont été découvertes sur les murs de la mosquée de Maubeuge dans le Nord.
C'est vers 5 heures samedi matin en se rendant à la première prière que des fidèles de la mosquée maubeugeoise ont découvert les tags islamophobes sur leur lieu de culte a indiqué la police confirmant une information du site internet de La Voix du Nord.
En plusieurs endroits du bâtiment, des croix gammées mais aussi celtiques et des inscriptions islamophobes ont été retrouvées. Selon le site du quotidien régional qui a interrogé des responsables de l'Amicale des travailleurs et commerçants marocains du val de Sambre, qui gère le lieu de culte, ce serait la première fois qu'un tel événement a lieu à Maubeuge. Une plainte a été déposée au commissariat.
Source : le site d'Europe 1 en ligne
le 1er novembre
La mosquée de Maubeuge profanée
Tôt samedi matin, des croix gammées et des inscriptions islamophobes ont été découvertes sur les murs de la mosquée de Maubeuge dans le Nord.
C'est vers 5 heures samedi matin en se rendant à la première prière que des fidèles de la mosquée maubeugeoise ont découvert les tags islamophobes sur leur lieu de culte a indiqué la police confirmant une information du site internet de La Voix du Nord.
En plusieurs endroits du bâtiment, des croix gammées mais aussi celtiques et des inscriptions islamophobes ont été retrouvées. Selon le site du quotidien régional qui a interrogé des responsables de l'Amicale des travailleurs et commerçants marocains du val de Sambre, qui gère le lieu de culte, ce serait la première fois qu'un tel événement a lieu à Maubeuge. Une plainte a été déposée au commissariat.
MADOFF
Source ; lejdd.fr en ligne le 1er novembre
Madoff: On liquide...
Le liquidateur de l'empire Madoff a pour l'heure identifié 21,2 milliards de dollars de pertes chez les investisseurs victimes de l'escroquerie du financier. Il examine une à une les plaintes et va tenter de rattraper ceux qui ont consciemment ou non profité du système pour dédommager les autres…
Irving Picard est le spécialiste mandaté par le service fédéral de protection des investisseurs américains pour démanteler en bon ordre les actifs du plus grand fraudeur du siècle, Bernard Madoff, et tenter de compenser au mieux les milliards de dollars évaporés partout dans le monde aux dépens d'intermédiaires financiers et de particuliers. Lors d'un point d'étape tenu mercredi, il a rehaussé de 13 à "plus de 21 milliards de dollars" son estimation des pertes accumulées par les investisseurs dupés depuis une trentaine d'années par le mystificateur. Ce montant diffère des 65 milliards de dollars évoqués par l'escroc lors de son procès, qui incluaient les intérêts potentiellement accumulés sur les sommes qui lui avaient été confiées.
Le liquidateur américain estime avoir parcouru un chemin conséquent depuis son entrée en fonctions, afin de traiter les plaintes qui lui avaient été soumises jusque-là "dans des circonstances compliquées". "Nous traitons ces plaintes aussi vite que possible", a-t-il ajouté en précisant qu'elles se chiffrent actuellement à près de 16.000 depuis l'arrestation de Madoff le 11 décembre 2008, dont près de 70% en provenance de victimes indirectes, c'est-à-dire qui ont contracté des produits du financier via des intermédiaires spécialisés, banques, assurances, fonds d'investissement ou sociétés de gestion notamment.
Remonter aux années 70
Jusque-là, le liquidateur est parvenu à engranger 1,4 milliard de dollars d'actifs, notamment en cédant des biens ayant appartenu au financier. Mais il cherche surtout à récupérer les montants obtenus par certains contractants directs de Madoff, de bonne ou de mauvaise foi. En effet, si les sommes confiées à l'escroc et à son réseau n'étaient jamais investies réellement, il fallait bien rémunérer ceux qui demandaient à empocher leurs gains, tous virtuels qu'ils fussent. Ainsi certains investisseurs chanceux ont-ils malgré tout réellement gagné de l'argent en faisant confiance à Bernard Madoff. D'autres, simplement peu scrupuleux, ont sans doute aussi profité du système pour réaliser des profits. C'est vers ces deux catégories de clients que cherche à se tourner Irving Picard pour récupérer un maximum de fonds en vue de dédommager les victimes. Environ 4900 comptes actifs ont été recensés au moment de la découverte de l'escroquerie, et le liquidateur a estimé qu'un peu plus de la moitié affichaient davantage de gains que les sommes qui y avaient été investies. Il pourrait ainsi y avoir une quinzaine de milliards de dollars supplémentaires à récupérer. "Sur les 6 à 9 prochains mois, nous allons nous intéresser de très près à ces comptes au cas par cas", a ajouté Picard, qui a assuré qu'il ne "poursuivra pas les gens qui n'ont pas d'argent", mais pourrait réclamer à d'autres des sommes perçues de bonne foi mais indues.
Pour l'heure, les équipes de liquidation ont accepté 1558 des 2861 plaintes qu'ils ont eues à examiner, en validant des remboursements cumulés à hauteur de 534,2 millions de dollars. Les prochains mois s'annoncent donc studieux pour examiner les milliers d'autres requêtes. Et le liquidateur veut aller plus loin en se penchant sur les plaintes remontant aux années 1970, alors qu'il n'est jusque-là remonté qu'à 1983…
Source ; lejdd.fr en ligne le 1er novembre
Madoff: On liquide...
Le liquidateur de l'empire Madoff a pour l'heure identifié 21,2 milliards de dollars de pertes chez les investisseurs victimes de l'escroquerie du financier. Il examine une à une les plaintes et va tenter de rattraper ceux qui ont consciemment ou non profité du système pour dédommager les autres…
Irving Picard est le spécialiste mandaté par le service fédéral de protection des investisseurs américains pour démanteler en bon ordre les actifs du plus grand fraudeur du siècle, Bernard Madoff, et tenter de compenser au mieux les milliards de dollars évaporés partout dans le monde aux dépens d'intermédiaires financiers et de particuliers. Lors d'un point d'étape tenu mercredi, il a rehaussé de 13 à "plus de 21 milliards de dollars" son estimation des pertes accumulées par les investisseurs dupés depuis une trentaine d'années par le mystificateur. Ce montant diffère des 65 milliards de dollars évoqués par l'escroc lors de son procès, qui incluaient les intérêts potentiellement accumulés sur les sommes qui lui avaient été confiées.
Le liquidateur américain estime avoir parcouru un chemin conséquent depuis son entrée en fonctions, afin de traiter les plaintes qui lui avaient été soumises jusque-là "dans des circonstances compliquées". "Nous traitons ces plaintes aussi vite que possible", a-t-il ajouté en précisant qu'elles se chiffrent actuellement à près de 16.000 depuis l'arrestation de Madoff le 11 décembre 2008, dont près de 70% en provenance de victimes indirectes, c'est-à-dire qui ont contracté des produits du financier via des intermédiaires spécialisés, banques, assurances, fonds d'investissement ou sociétés de gestion notamment.
Remonter aux années 70
Jusque-là, le liquidateur est parvenu à engranger 1,4 milliard de dollars d'actifs, notamment en cédant des biens ayant appartenu au financier. Mais il cherche surtout à récupérer les montants obtenus par certains contractants directs de Madoff, de bonne ou de mauvaise foi. En effet, si les sommes confiées à l'escroc et à son réseau n'étaient jamais investies réellement, il fallait bien rémunérer ceux qui demandaient à empocher leurs gains, tous virtuels qu'ils fussent. Ainsi certains investisseurs chanceux ont-ils malgré tout réellement gagné de l'argent en faisant confiance à Bernard Madoff. D'autres, simplement peu scrupuleux, ont sans doute aussi profité du système pour réaliser des profits. C'est vers ces deux catégories de clients que cherche à se tourner Irving Picard pour récupérer un maximum de fonds en vue de dédommager les victimes. Environ 4900 comptes actifs ont été recensés au moment de la découverte de l'escroquerie, et le liquidateur a estimé qu'un peu plus de la moitié affichaient davantage de gains que les sommes qui y avaient été investies. Il pourrait ainsi y avoir une quinzaine de milliards de dollars supplémentaires à récupérer. "Sur les 6 à 9 prochains mois, nous allons nous intéresser de très près à ces comptes au cas par cas", a ajouté Picard, qui a assuré qu'il ne "poursuivra pas les gens qui n'ont pas d'argent", mais pourrait réclamer à d'autres des sommes perçues de bonne foi mais indues.
Pour l'heure, les équipes de liquidation ont accepté 1558 des 2861 plaintes qu'ils ont eues à examiner, en validant des remboursements cumulés à hauteur de 534,2 millions de dollars. Les prochains mois s'annoncent donc studieux pour examiner les milliers d'autres requêtes. Et le liquidateur veut aller plus loin en se penchant sur les plaintes remontant aux années 1970, alors qu'il n'est jusque-là remonté qu'à 1983…
dimanche, novembre 01, 2009
ANTISEMITISME
Source : dépêche AFP diffusée
le 1er novembre
Un journaliste suédois accusé
d'antisémitisme
invité à s'expliquer en Israël
JERUSALEM — Plusieurs dizaines de manifestants ont protesté dimanche contre l'arrivée en Israël d'un journaliste suédois au coeur d'une vive polémique après avoir accusé l'armée israélienne de couvrir un trafic d'organes prélevés sur des cadavres de Palestiniens.
Donald Bostrom, qui travaille pour le tabloïde suédois Aftonbladet, a été invité pour s'expliquer à une conférence internationale sur les médias organisée à Dimona, dans le désert du Néguev (sud d'Israël).
Les protestataires attendaient le journaliste à son arrivée à l'aéroport Ben Gourion à Tel Aviv.
Sa visite suscite la controverse en Israël. Le vice-Premier ministre Silvan Shalom a fait part dimanche de son refus de participer à la conférence aux côtés du journaliste suédois.
"J'ai décidé de boycotter cette conférence car je ne veux pas accréditer le fait qu'une plateforme soit offerte à un ennemi qui publie des articles diffamatoires à l'encontre d'Israël", a expliqué M. Shalom à la radio.
M. Shalom, qui détient le portefeuille du Développement régional pour le désert du Néguev et la Galilée, avait été convié à ce titre à prendre la parole à cette conférence qui s'ouvre lundi à Dimona.
Invité il y a deux semaines, M. Bostrom doit s'expliquer sur un article très controversé publié en août par son journal, dans lequel il affirmait --sans preuves tangibles-- que des soldats israéliens auraient volé pour les vendre des organes de morts palestiniens.
La publication de cet article que les autorités suédoises ont refusé de désavouer au nom de la liberté d'expression, a jeté un froid diplomatique entre Stockholm et Israël. Les dirigeants israéliens avaient exhorté la Suède à condamner un article à leurs yeux ouvertement antisémite.
Interrogé à la radio, un des organisateurs de la conférence, Gidon Adin, a justifié l'invitation du journaliste sudédois en faisant valoir qu'"il devra pour la première fois expliquer devant un public hostile pourquoi il publie des articles diffamatoires sur la foi de rumeurs".
Source : dépêche AFP diffusée
le 1er novembre
Un journaliste suédois accusé
d'antisémitisme
invité à s'expliquer en Israël
JERUSALEM — Plusieurs dizaines de manifestants ont protesté dimanche contre l'arrivée en Israël d'un journaliste suédois au coeur d'une vive polémique après avoir accusé l'armée israélienne de couvrir un trafic d'organes prélevés sur des cadavres de Palestiniens.
Donald Bostrom, qui travaille pour le tabloïde suédois Aftonbladet, a été invité pour s'expliquer à une conférence internationale sur les médias organisée à Dimona, dans le désert du Néguev (sud d'Israël).
Les protestataires attendaient le journaliste à son arrivée à l'aéroport Ben Gourion à Tel Aviv.
Sa visite suscite la controverse en Israël. Le vice-Premier ministre Silvan Shalom a fait part dimanche de son refus de participer à la conférence aux côtés du journaliste suédois.
"J'ai décidé de boycotter cette conférence car je ne veux pas accréditer le fait qu'une plateforme soit offerte à un ennemi qui publie des articles diffamatoires à l'encontre d'Israël", a expliqué M. Shalom à la radio.
M. Shalom, qui détient le portefeuille du Développement régional pour le désert du Néguev et la Galilée, avait été convié à ce titre à prendre la parole à cette conférence qui s'ouvre lundi à Dimona.
Invité il y a deux semaines, M. Bostrom doit s'expliquer sur un article très controversé publié en août par son journal, dans lequel il affirmait --sans preuves tangibles-- que des soldats israéliens auraient volé pour les vendre des organes de morts palestiniens.
La publication de cet article que les autorités suédoises ont refusé de désavouer au nom de la liberté d'expression, a jeté un froid diplomatique entre Stockholm et Israël. Les dirigeants israéliens avaient exhorté la Suède à condamner un article à leurs yeux ouvertement antisémite.
Interrogé à la radio, un des organisateurs de la conférence, Gidon Adin, a justifié l'invitation du journaliste sudédois en faisant valoir qu'"il devra pour la première fois expliquer devant un public hostile pourquoi il publie des articles diffamatoires sur la foi de rumeurs".
LASECRETAIREDETAT
AMERICAINCIBLEDES
CRITIQUES
PALESTINIENNES
Source : lenouvelobs.com en ligne
le 1er novembre
Les Palestiniens critiquent Hillary Clinton
Deux responsables palestiniens ont critiqué dimanche la façon dont la secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton tente de relancer les négociations de paix israélo-palestiniennes, lui reprochant de ne plus exiger le gel total de la colonisation juive.
Après avoir rencontré le président de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, puis le Premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, la cheffe de la diplomatie américaine a appelé samedi à une reprise inconditionnelle du processus et salué l'offre israélienne de ralentissement de la colonisation. Jusque-là, Washington exigeait l'arrêt total de la colonisation.
L'Autorités palestinienne a quant à elle réitéré son exigence préalable d'un gel total des constructions dans les implantations de Cisjordanie et de Jérusalem-Est, qu'elle revendique pour la création de son futur Etat indépendant.
"Je pense que les Etats-Unis ferment les yeux sur la poursuite de la colonisation", a déclaré dimanche le porte-parole du gouvernement palestinien Ghassan Khatib, dans une rare critique ouverte de la stratégie de Washington. "Appeler à la reprise des négociations malgré la poursuite des constructions dans les colonies n'aide pas, nous avons déjà essayé cela bien des fois", a-t-il dit. "Les négociations portent sur la fin de l'occupation, et la poursuite de la colonisation signifie l'enracinement de l'occupation."
"Si l'Amérique n'arrive pas à faire en sorte qu'Israël respecte le gel de la colonisation, quelle chance les Palestiniens ont-ils d'arriver à un accord avec Israël sur les questions de statut définitif?", a également déclaré le négociateur palestinien Saeb Erekat.
La même déception s'exprimait en Jordanie et en Egypte, les deux seuls pays arabes à avoir signé des accords de paix avec l'Etat hébreu. Le président égyptien Hosni Moubarak a reçu le roi Abdallah II de Jordanie au Caire dimanche. Selon un communiqué du palais royal, les deux hommes "ont insisté sur la nécessité d'un arrêt immédiat de toutes les actions unilatérales israéliennes, qui sapent les chances de paix, en particulier la colonisation".
Mme Clinton aura l'occasion d'entendre les points de vue des ministres arabes des Affaires étrangères au Maroc dans les prochains jours.
Samedi, Benyamin Nétanyahou a déclaré qu'aucune nouvelle implantation juive ne serait créée en Cisjordanie et qu'il suspendrait momentanément tout projet de construction future, mais il a ajouté qu'Israël ne limiterait pas la construction à Jérusalem-Est et a refusé de retirer l'autorisation de construction de 3.000 logements en Cisjordanie.
Encouragé par le soutien de la cheffe de la diplomatie américaine, le Premier ministre israélien a appelé dimanche les Palestiniens à "entendre raison" et revenir à la table des négociations. "Le processus de paix est dans l'intérêt israélien et aussi dans l'intérêt palestinien. C'est important, nous y tenons, et nous espérons que, tout comme nous sommes prêts à commencer des pourparlers sans délai, nous verrons que les Palestiniens ont la même attitude", a-t-il lancé.
Environ 500.000 colons israéliens vivent en Cisjordanie et à Jérusalem-Est, capturée pendant la guerre des Six-jours de 1967. Israël s'était engagé à cesser toute colonisation dans le cadre de la feuille de route pour la paix au Proche-Orient en 2003 mais la construction a continué.
AMERICAINCIBLEDES
CRITIQUES
PALESTINIENNES
Source : lenouvelobs.com en ligne
le 1er novembre
Les Palestiniens critiquent Hillary Clinton
Deux responsables palestiniens ont critiqué dimanche la façon dont la secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton tente de relancer les négociations de paix israélo-palestiniennes, lui reprochant de ne plus exiger le gel total de la colonisation juive.
Après avoir rencontré le président de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, puis le Premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, la cheffe de la diplomatie américaine a appelé samedi à une reprise inconditionnelle du processus et salué l'offre israélienne de ralentissement de la colonisation. Jusque-là, Washington exigeait l'arrêt total de la colonisation.
L'Autorités palestinienne a quant à elle réitéré son exigence préalable d'un gel total des constructions dans les implantations de Cisjordanie et de Jérusalem-Est, qu'elle revendique pour la création de son futur Etat indépendant.
"Je pense que les Etats-Unis ferment les yeux sur la poursuite de la colonisation", a déclaré dimanche le porte-parole du gouvernement palestinien Ghassan Khatib, dans une rare critique ouverte de la stratégie de Washington. "Appeler à la reprise des négociations malgré la poursuite des constructions dans les colonies n'aide pas, nous avons déjà essayé cela bien des fois", a-t-il dit. "Les négociations portent sur la fin de l'occupation, et la poursuite de la colonisation signifie l'enracinement de l'occupation."
"Si l'Amérique n'arrive pas à faire en sorte qu'Israël respecte le gel de la colonisation, quelle chance les Palestiniens ont-ils d'arriver à un accord avec Israël sur les questions de statut définitif?", a également déclaré le négociateur palestinien Saeb Erekat.
La même déception s'exprimait en Jordanie et en Egypte, les deux seuls pays arabes à avoir signé des accords de paix avec l'Etat hébreu. Le président égyptien Hosni Moubarak a reçu le roi Abdallah II de Jordanie au Caire dimanche. Selon un communiqué du palais royal, les deux hommes "ont insisté sur la nécessité d'un arrêt immédiat de toutes les actions unilatérales israéliennes, qui sapent les chances de paix, en particulier la colonisation".
Mme Clinton aura l'occasion d'entendre les points de vue des ministres arabes des Affaires étrangères au Maroc dans les prochains jours.
Samedi, Benyamin Nétanyahou a déclaré qu'aucune nouvelle implantation juive ne serait créée en Cisjordanie et qu'il suspendrait momentanément tout projet de construction future, mais il a ajouté qu'Israël ne limiterait pas la construction à Jérusalem-Est et a refusé de retirer l'autorisation de construction de 3.000 logements en Cisjordanie.
Encouragé par le soutien de la cheffe de la diplomatie américaine, le Premier ministre israélien a appelé dimanche les Palestiniens à "entendre raison" et revenir à la table des négociations. "Le processus de paix est dans l'intérêt israélien et aussi dans l'intérêt palestinien. C'est important, nous y tenons, et nous espérons que, tout comme nous sommes prêts à commencer des pourparlers sans délai, nous verrons que les Palestiniens ont la même attitude", a-t-il lancé.
Environ 500.000 colons israéliens vivent en Cisjordanie et à Jérusalem-Est, capturée pendant la guerre des Six-jours de 1967. Israël s'était engagé à cesser toute colonisation dans le cadre de la feuille de route pour la paix au Proche-Orient en 2003 mais la construction a continué.
LESJUIFSDUYEMEN
SAUVESPAR
LESETATSUNIS
Source : washington.blog.libertaion.fr en ligne
le 1er novembre
L'Amérique sauve les Juifs du Yémen
A ne pas rater ce week-end dans le Wall Street Journal de ce week-end, un article révèle comment les Etats-Unis sont en train d’exfiltrer quelques-uns des derniers Juifs du Yémen. Ce n’est pas une migration en masse: depuis juillet, ils sont quelques 60 à avoir été ainsi invités à s’installer aux Etats-Unis, et une centaine pourrait suivre, ont indiqué les responsables de cette “opération clandestine” au WSJ. Avant le début de l’opération, on estimait à quelques 350 le nombre de Juifs restant au Yémen, descendants d’une des plus vieilles diaspora juive au monde.
Si le nombre est modeste, l’opération est significative de l’attention que les Etats-Unis portent aujourd’hui au Yémen. Le pays “a réémergé sur le radar de Washington comme une source potentielle d’instabilité régionale et un refuge pour les terroristes” souligne le WSJ. On s’inquiète à Washington de la présence d’agents d’Al Qaeda au Yémen, qui chercheraient à s’y créer de nouveaux sanctuaires. Ces dernières années, les menaces et attaques contre la communauté juive n’ont fait que s’intensifier. Et les pressions de l’Amérique sur son “allié”, le président Ali Abdallah Saleh, pour qu’il poursuive la “lutte anti-terroriste”, risquaient d’exposer encore davantage cette petite minorité. “Si nous n’avions rien fait, nous craignions qu’il n’y ait un bain de sang” a confié au WSJ Gregg Rickman, ancien chargé de la prévention de l’antisémitisme au Département d’Etat. Prévenir ce bain de sang est aussi une façon pour Washington de protéger le président Saleh, souligne le Wall Street Journal.
Pour toutes ces raisons, le State Department a pris le “risque” de se faire accuser de “favoritisme” à l’égard de ces Juifs du Yémen, indique le WSJ. Nombre d’autres peuples ou minorités également persécutés, aimeraient bien aussi trouver asyle aux Etats-Unis, mais ne sont pas invités. Sans doute les Juifs du Yémen ont-ils aussi comme argument en leur faveur de n’être plus que très peu nombreux.
Une des –multiples- légendes de la région veut que les premiers Juifs soient arrivés dans cette pointe sud de la péninsule arabique à l’époque du Roi Salomon, qui les aurait envoyés chercher or et argent pour orner le Temple de Jerusalem. Au début du XXème siècle, leur nombre était estimé à près de 60 000. La plupart (près de 49 000) sont partis pour Israël en 1949 et 1950, sitôt après la création de l’Etat hébreu et les pogroms qui s’ensuivirent. Au début des années 1990, une autre opération d’évacuation, avec l’aide du gouvernement américain, avait permis le départ d’environ 1200 juifs du Yémen, la plupart vers Israël. Avec la nouvelle opération en cours, c’est aussi l’extinction d’une communauté qui s’achève.
SAUVESPAR
LESETATSUNIS
Source : washington.blog.libertaion.fr en ligne
le 1er novembre
L'Amérique sauve les Juifs du Yémen
A ne pas rater ce week-end dans le Wall Street Journal de ce week-end, un article révèle comment les Etats-Unis sont en train d’exfiltrer quelques-uns des derniers Juifs du Yémen. Ce n’est pas une migration en masse: depuis juillet, ils sont quelques 60 à avoir été ainsi invités à s’installer aux Etats-Unis, et une centaine pourrait suivre, ont indiqué les responsables de cette “opération clandestine” au WSJ. Avant le début de l’opération, on estimait à quelques 350 le nombre de Juifs restant au Yémen, descendants d’une des plus vieilles diaspora juive au monde.
Si le nombre est modeste, l’opération est significative de l’attention que les Etats-Unis portent aujourd’hui au Yémen. Le pays “a réémergé sur le radar de Washington comme une source potentielle d’instabilité régionale et un refuge pour les terroristes” souligne le WSJ. On s’inquiète à Washington de la présence d’agents d’Al Qaeda au Yémen, qui chercheraient à s’y créer de nouveaux sanctuaires. Ces dernières années, les menaces et attaques contre la communauté juive n’ont fait que s’intensifier. Et les pressions de l’Amérique sur son “allié”, le président Ali Abdallah Saleh, pour qu’il poursuive la “lutte anti-terroriste”, risquaient d’exposer encore davantage cette petite minorité. “Si nous n’avions rien fait, nous craignions qu’il n’y ait un bain de sang” a confié au WSJ Gregg Rickman, ancien chargé de la prévention de l’antisémitisme au Département d’Etat. Prévenir ce bain de sang est aussi une façon pour Washington de protéger le président Saleh, souligne le Wall Street Journal.
Pour toutes ces raisons, le State Department a pris le “risque” de se faire accuser de “favoritisme” à l’égard de ces Juifs du Yémen, indique le WSJ. Nombre d’autres peuples ou minorités également persécutés, aimeraient bien aussi trouver asyle aux Etats-Unis, mais ne sont pas invités. Sans doute les Juifs du Yémen ont-ils aussi comme argument en leur faveur de n’être plus que très peu nombreux.
Une des –multiples- légendes de la région veut que les premiers Juifs soient arrivés dans cette pointe sud de la péninsule arabique à l’époque du Roi Salomon, qui les aurait envoyés chercher or et argent pour orner le Temple de Jerusalem. Au début du XXème siècle, leur nombre était estimé à près de 60 000. La plupart (près de 49 000) sont partis pour Israël en 1949 et 1950, sitôt après la création de l’Etat hébreu et les pogroms qui s’ensuivirent. Au début des années 1990, une autre opération d’évacuation, avec l’aide du gouvernement américain, avait permis le départ d’environ 1200 juifs du Yémen, la plupart vers Israël. Avec la nouvelle opération en cours, c’est aussi l’extinction d’une communauté qui s’achève.
LAUTEURDELATENTATIVE
DASSINATDELHISTORIEN
ZEEVSTERNHELLARRÊTE
Source : lanewsletter de l'Assoiation
la paix maintenant diffusée le 1er novembre
Le jour où nous publions l'article de Ze'ev Sternhell, nous apprenons que l'auteur présumé de sa tentative d'assassinat a été arrêté.
L'homme s'apelle Yaakov "Jack" Teitel, citoyen américain, 37 ans, habitant d'une colonie sauvage de Cisjordanie. Outre la tentative d'assissinat contre le Pr Sternhell, Teitel a avoué d'autres méfaits : l'assassinat de 2 Palestiniens et des lettres de menace à la police à propos de la Gay Pride.
En fouillant son domicile, la police a trouvé des armes à feu.
Lire la totalité de l'article (en anglais) :
http://www.haaretz.com/hasen/pages/tags/index.jhtml
A resident of the West Bank outpost Shvut Rachel was arrested last month
for suspected murder and for his alleged role in a string of attempted murder
plots, a gag order lifted on Sunday revealed.
is suspected of killing two Palestinians, for rigging the package bomb which left the child of a Messianic Jew seriously wounded, for attempting to kill left-wing professor Ze'ev Sternhell, and for his alleged role in a series of warning attacks against Israel Police at the time of the Gay Pride Parades.
Teitel, a resident of the northern West Bank outpost, was born in Florida and has moved back and forth between the United States and Israel over the last two decades. In 2000, he returned to Israel to live permanently.
During a search of his home, police discovered rifles, handguns and explosive materials; they were unable, however, to find the gun which he allegedly used to kill the Palestinians.
According to the Shin Bet and Israel Police, Teitel has confessed to most of the allegations against him.
He even apparently claimed during his investigation to involvement in the attack on a gay-lesbian youth club in Tel Aviv, in which two people were killed. The Shin Bet has said, however, that there is not sufficient evidence at this point to tie him to that attack.
Teitel was arrested on October 7 in the ultra-Orthodox neighborhood of Har
Nof, in Jerusalem, after posting signs around town praising the attack on the Tel Aviv gay club.
His posters were signed with the name 'Shleisel,' referring to the ultra-Orthodox man who stabbed and wounded a number of marchers during the Jerusalem pride parade a couple of years ago.
Teitel was arrested after a prolonged police follow-up; he was in possession of a loaded gun at the time of the arrest. He was interrogated without right to a lawyer. Deliberations over his arrest were held at a number of courts,
even reaching the High Court of Justice.
During his investigation, Teitel repeatedly said that he had acted of his own accord and that nobody else was involved in his alleged crimes.
His wife, Rivka, was brought in for questioning for a few hours a little over a week ago. She reserved her right to silence. Police have said that they do not have sufficient evidence to believe that she had known of his plans, even though the majority of his weapons were discovered at their house and in the adjacent yard.
According to a senior Shin Bet source, Teitel was an "autodidact" who taught
himself to use weapons and rig explosives, apparently on the Internet.
Teitel has confessed to murdering a Palestinian shepherd near Mount Hebron
in 1997 and to killing an Arab taxi driver in East Jerusalem some two months
later. He said that he came to Israel precisely to carry out attacks against
Palestinians as revenge for suicide bombings.
DASSINATDELHISTORIEN
ZEEVSTERNHELLARRÊTE
Source : lanewsletter de l'Assoiation
la paix maintenant diffusée le 1er novembre
Le jour où nous publions l'article de Ze'ev Sternhell, nous apprenons que l'auteur présumé de sa tentative d'assassinat a été arrêté.
L'homme s'apelle Yaakov "Jack" Teitel, citoyen américain, 37 ans, habitant d'une colonie sauvage de Cisjordanie. Outre la tentative d'assissinat contre le Pr Sternhell, Teitel a avoué d'autres méfaits : l'assassinat de 2 Palestiniens et des lettres de menace à la police à propos de la Gay Pride.
En fouillant son domicile, la police a trouvé des armes à feu.
Lire la totalité de l'article (en anglais) :
http://www.haaretz.com/hasen/pages/tags/index.jhtml
A resident of the West Bank outpost Shvut Rachel was arrested last month
for suspected murder and for his alleged role in a string of attempted murder
plots, a gag order lifted on Sunday revealed.
is suspected of killing two Palestinians, for rigging the package bomb which left the child of a Messianic Jew seriously wounded, for attempting to kill left-wing professor Ze'ev Sternhell, and for his alleged role in a series of warning attacks against Israel Police at the time of the Gay Pride Parades.
Teitel, a resident of the northern West Bank outpost, was born in Florida and has moved back and forth between the United States and Israel over the last two decades. In 2000, he returned to Israel to live permanently.
During a search of his home, police discovered rifles, handguns and explosive materials; they were unable, however, to find the gun which he allegedly used to kill the Palestinians.
According to the Shin Bet and Israel Police, Teitel has confessed to most of the allegations against him.
He even apparently claimed during his investigation to involvement in the attack on a gay-lesbian youth club in Tel Aviv, in which two people were killed. The Shin Bet has said, however, that there is not sufficient evidence at this point to tie him to that attack.
Teitel was arrested on October 7 in the ultra-Orthodox neighborhood of Har
Nof, in Jerusalem, after posting signs around town praising the attack on the Tel Aviv gay club.
His posters were signed with the name 'Shleisel,' referring to the ultra-Orthodox man who stabbed and wounded a number of marchers during the Jerusalem pride parade a couple of years ago.
Teitel was arrested after a prolonged police follow-up; he was in possession of a loaded gun at the time of the arrest. He was interrogated without right to a lawyer. Deliberations over his arrest were held at a number of courts,
even reaching the High Court of Justice.
During his investigation, Teitel repeatedly said that he had acted of his own accord and that nobody else was involved in his alleged crimes.
His wife, Rivka, was brought in for questioning for a few hours a little over a week ago. She reserved her right to silence. Police have said that they do not have sufficient evidence to believe that she had known of his plans, even though the majority of his weapons were discovered at their house and in the adjacent yard.
According to a senior Shin Bet source, Teitel was an "autodidact" who taught
himself to use weapons and rig explosives, apparently on the Internet.
Teitel has confessed to murdering a Palestinian shepherd near Mount Hebron
in 1997 and to killing an Arab taxi driver in East Jerusalem some two months
later. He said that he came to Israel precisely to carry out attacks against
Palestinians as revenge for suicide bombings.
UNBONCARTON
REMPORTE
PARNETANYAHOU
Soirce : dépêche AFP diffusée
le 1 er novembre
Le Premier ministre israélien
Netanyahu
triomphe après le soutien américain
De Charly WEGMAN
JERUSALEM
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu savourait sa victoire dimanche après avoir reçu le soutien de Washington pour une reprise des négociations de paix sans gel préalable de la colonisation, comme l'exigent les Palestiniens.
"J'espère beaucoup que les Palestiniens vont comprendre qu'ils doivent s'engager dans le processus de paix, car c'est leur intérêt comme le notre", a affirmé Benjamin Netanyahu avant la séance hebdomadaire du gouvernement.
"Pour relancer le processus de paix, nous avons facilité la vie quotidienne des Palestiniens et prouvé que nous sommes déterminés à faire ce qu'aucun autre gouvernement israélien n'a fait depuis le déclenchement de ce processus il y a seize ans", a-t-il ajouté.
Il a indiqué que l'émissaire spécial américain pour le Proche-Orient George Mitchell prolongera d'un jour son séjour dans la région "car des efforts concertés sont déployés pour permettre la reprise du processus de paix".
La veille à Jérusalem, la secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton avait apporté son soutien à sa demande de reprendre au plus vite et sans condition les négociations de paix avec les Palestiniens. Ces discussions sont suspendues depuis l'offensive de l'armée israélienne contre la bande de Gaza fin 2008.
"Je veux voir les deux parties commencer les négociations dès que possible", a déclaré Mme Clinton, pour qui les propositions de M. Netanyahu sur une limitation de la colonisation sont "sans précédent".
Le vice-ministre israélien des Affaires étrangères Danny Ayalon s'est félicité de cette volte-face alors que l'administration américaine exigeait jusqu'ici qu'Israël gèle totalement la colonisation avant le redémarrage des pourparlers de paix. "La preuve est faite que les Etats-Unis sont nos meilleurs amis et que l'attitude ferme d'Israël sur ses positions est payante", a-t-il déclaré sur la radio publique.
Ce changement a provoqué l'ire des Palestiniens, qui ont réitéré leur refus de reprendre les négociations sans gel de la colonisation en Cisjordanie occupée, qualifiée de "principal obstacle sur le chemin de la paix".
"Israël ne devrait pas se voir offrir la moindre excuse pour poursuivre la construction d'implantations, et nous considérons que toutes les activités de colonisation sont illégales", a ainsi déclaré à l'AFP Nabil Abou Roudeina, porte-parole du président palestinien Mahmoud Abbas. "L'attitude de l'administration d'Obama est une énorme déception pour les Palestiniens. C'est la preuve que cette administration n'est pas différente des précédentes", estime Ziad Abou Zayyad, un ancien ministre palestinien.
"Impossible de poursuivre des négociations pendant qu'Israël modifie la donne sur le terrain et préjuge de leur résultat en construisant", ajoute-t-il avec amertume.
"Aucun autre pays n'a jamais fait plier les Etats-Unis. Mais Israël, l'occupant, reçoit un traitement différent, alors qu'il continue de se moquer de l'Amérique et du monde en construisant dans les colonies et de priver les Palestiniens de leurs droits", écrit de son côté l'éditorialiste Guideon Lévy dans le quotidien israélien libéral Haaretz.
Ephraïm Inbar, directeur du Centre d'études stratégiques Begin-Sadate de l'Université Bar-Ilan de Tel-Aviv, estime plus prosaïquement que "les Américains ont compris que leur approche initiale était totalement irréaliste et qu'ils ne pouvaient pas obtenir davantage de concessions de Netanyahu, massivement soutenu par ses compatriotes".
Quelque 300.000 Israéliens vivent dans les implantations de Cisjordanie, et environ 200.000 autres dans la partie orientale de Jérusalem, conquise et annexée en 1967. La communauté internationale n'a jamais reconnu cette annexion et considère toutes les colonies comme illégales.
REMPORTE
PARNETANYAHOU
Soirce : dépêche AFP diffusée
le 1 er novembre
Le Premier ministre israélien
Netanyahu
triomphe après le soutien américain
De Charly WEGMAN
JERUSALEM
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu savourait sa victoire dimanche après avoir reçu le soutien de Washington pour une reprise des négociations de paix sans gel préalable de la colonisation, comme l'exigent les Palestiniens.
"J'espère beaucoup que les Palestiniens vont comprendre qu'ils doivent s'engager dans le processus de paix, car c'est leur intérêt comme le notre", a affirmé Benjamin Netanyahu avant la séance hebdomadaire du gouvernement.
"Pour relancer le processus de paix, nous avons facilité la vie quotidienne des Palestiniens et prouvé que nous sommes déterminés à faire ce qu'aucun autre gouvernement israélien n'a fait depuis le déclenchement de ce processus il y a seize ans", a-t-il ajouté.
Il a indiqué que l'émissaire spécial américain pour le Proche-Orient George Mitchell prolongera d'un jour son séjour dans la région "car des efforts concertés sont déployés pour permettre la reprise du processus de paix".
La veille à Jérusalem, la secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton avait apporté son soutien à sa demande de reprendre au plus vite et sans condition les négociations de paix avec les Palestiniens. Ces discussions sont suspendues depuis l'offensive de l'armée israélienne contre la bande de Gaza fin 2008.
"Je veux voir les deux parties commencer les négociations dès que possible", a déclaré Mme Clinton, pour qui les propositions de M. Netanyahu sur une limitation de la colonisation sont "sans précédent".
Le vice-ministre israélien des Affaires étrangères Danny Ayalon s'est félicité de cette volte-face alors que l'administration américaine exigeait jusqu'ici qu'Israël gèle totalement la colonisation avant le redémarrage des pourparlers de paix. "La preuve est faite que les Etats-Unis sont nos meilleurs amis et que l'attitude ferme d'Israël sur ses positions est payante", a-t-il déclaré sur la radio publique.
Ce changement a provoqué l'ire des Palestiniens, qui ont réitéré leur refus de reprendre les négociations sans gel de la colonisation en Cisjordanie occupée, qualifiée de "principal obstacle sur le chemin de la paix".
"Israël ne devrait pas se voir offrir la moindre excuse pour poursuivre la construction d'implantations, et nous considérons que toutes les activités de colonisation sont illégales", a ainsi déclaré à l'AFP Nabil Abou Roudeina, porte-parole du président palestinien Mahmoud Abbas. "L'attitude de l'administration d'Obama est une énorme déception pour les Palestiniens. C'est la preuve que cette administration n'est pas différente des précédentes", estime Ziad Abou Zayyad, un ancien ministre palestinien.
"Impossible de poursuivre des négociations pendant qu'Israël modifie la donne sur le terrain et préjuge de leur résultat en construisant", ajoute-t-il avec amertume.
"Aucun autre pays n'a jamais fait plier les Etats-Unis. Mais Israël, l'occupant, reçoit un traitement différent, alors qu'il continue de se moquer de l'Amérique et du monde en construisant dans les colonies et de priver les Palestiniens de leurs droits", écrit de son côté l'éditorialiste Guideon Lévy dans le quotidien israélien libéral Haaretz.
Ephraïm Inbar, directeur du Centre d'études stratégiques Begin-Sadate de l'Université Bar-Ilan de Tel-Aviv, estime plus prosaïquement que "les Américains ont compris que leur approche initiale était totalement irréaliste et qu'ils ne pouvaient pas obtenir davantage de concessions de Netanyahu, massivement soutenu par ses compatriotes".
Quelque 300.000 Israéliens vivent dans les implantations de Cisjordanie, et environ 200.000 autres dans la partie orientale de Jérusalem, conquise et annexée en 1967. La communauté internationale n'a jamais reconnu cette annexion et considère toutes les colonies comme illégales.
Inscription à :
Articles (Atom)