CHRONIQUE
d'Alain SUIED
LE VER EST DANS LE FRUIT
DES LES ANNEES 1930 ,années dites "folles",les nazis et les fascistes collaborérent avec des responsables "musulmans".LE GRAND MUFTI DE JERUSALEM
est le plus connu;il fut "sauvé" à NUREMBERG PAR DE GAULLE...
DE GAULLE,reprenant le pouvoir en 58 se laisa peu à peu influencer par l'idée d'une "politique ARABE DE LA FRANCE" par...ANTIAMERICANISME NARCISSIQUE
(cicatrice de YALTA?) qui a marqué la politique européenne jusqu'au "11 septembre"!
LA LIGUE ARABE ,les interêts pétroliers,la haine antisémite (doublée par une "identification" fallacieuse des arabes aux "victimes"...ET AUX ...JUIFS) et antiOCCIDENTALE,les conflits internes des pays dirigés par des ISLAMISTES ET DES TYRANS....ont mené à la situation que nous connaissons:l'EUROPE a soutenu les "palestiniens" (rejetés par les pays "amis") et leurs élites corrompues - le palestinisme étant devenu le "code" valable dès 1973 autant pour le CLERGE COMMUNISTE QUE POUR LES NEOGAULLISTES OU ENCORE POUR LES FRERES MUSULMANS "jouant" la carte du "social" ...et autres organisations anti-israéliennes et anti-chrétiennes!
LE LONDONISTAN (MERCI BLAIR,merci red LIVINGSTON) et d'autres pays d'EUROPE (ex-catholique?) ont semblé prêts à accepter la CHARIA et à renoncer aux idées et aux idéaux démocratiques....
IL SEMBLE que l'arrivée du HAMAS,DE L'IRAN NUCLEAIRE proche de la COREE
DU NORD,d'AL QUAIDA ET SUCCURSALES DORMANTES ramène un peu de raison - et de courage?- ou de clairvoyance dans le débat.MAIS LA VRAIE QUESTION EST:
n'est-il pas TROP TARD?
L'EUROPE DHIMMI N'EST PAS AU BOUT DE SES SURPRISES....
CHINE RUSSIE COREE...A COLLABOS,COLLABOS ET DEMIS?
ALAIN S U I E D
Revue de presse, panorama du monde, blog de lutte contre l'antisémitisme et le racisme, ouvert au dialogue, l'autre image d'Israël, la culture juive à la rencontre de toutes les cultures, le monde juif tel qu'il est.
"LES MUSULMANS ET LE SEXE" de NADER ALAMI Editions GUMUS
Recueil de Poésie en Hommage à Jenny Alpha
Couv "LES PLEURS DU MÂLE" Recueil de Slams d'Aimé Nouma Ed Universlam
CAMILLE CLAUDEL Naissance d'une vocation parJeanne Fayard Rivages Editions
Sortie en librairie début mai 2013
A LA RECHERCHE D'UNE MEMOIRE PERDUE
de GISELE SARFATI Editions PLUMES et CERFS-VOLANTS
lundi, juillet 10, 2006
dimanche, juillet 09, 2006
PASSERELLE
Source : infolive.tv
en ligne le 9 juillet
PALLYWOOD :
SILENCE ON TOURNE !
Depuis la 1ere Intifada, mais surtout depuis la seconde les palestiniens sont devenus des spécialistes de la guerre médiatique : il faut être vu, il faut être perçu comme une victime pour gagner le soutient de la communauté internationale. Un avion sans pilote de l’armée Israélienne a filmé une répétition pour la première qui se tient chaque soir depuis maintenant une semaine à Gaza. Le nom de la pièce de théatre : Fais le mort et tais toi. Succès garanti. Attention, prenez place, le spectacle commence. Une nouvelle industrie du film vient de naître : Pallywood. A Gaza, des Palestiniens apprennent comment se comporter face aux caméras. La mise en scène est la suivante : se coucher par terre et feindre d’être mort chaque fois que des tirs retentissent afin que les caméras de télévision vous prennent pour des victimes. Sur ces images prises par un drone israélien, nous voyons un homme demandant visiblement à plusieurs personnes d’effectuer une répétition générale. Un homme est là pour donner les ultimes consignes aux Palestiniens. Cette ruse médiatique a pour but de montrer que les opérations israéliennes font un grand nombre de victimes civiles.
Voir la vidéo...
Source : infolive.tv
en ligne le 9 juillet
PALLYWOOD :
SILENCE ON TOURNE !
Depuis la 1ere Intifada, mais surtout depuis la seconde les palestiniens sont devenus des spécialistes de la guerre médiatique : il faut être vu, il faut être perçu comme une victime pour gagner le soutient de la communauté internationale. Un avion sans pilote de l’armée Israélienne a filmé une répétition pour la première qui se tient chaque soir depuis maintenant une semaine à Gaza. Le nom de la pièce de théatre : Fais le mort et tais toi. Succès garanti. Attention, prenez place, le spectacle commence. Une nouvelle industrie du film vient de naître : Pallywood. A Gaza, des Palestiniens apprennent comment se comporter face aux caméras. La mise en scène est la suivante : se coucher par terre et feindre d’être mort chaque fois que des tirs retentissent afin que les caméras de télévision vous prennent pour des victimes. Sur ces images prises par un drone israélien, nous voyons un homme demandant visiblement à plusieurs personnes d’effectuer une répétition générale. Un homme est là pour donner les ultimes consignes aux Palestiniens. Cette ruse médiatique a pour but de montrer que les opérations israéliennes font un grand nombre de victimes civiles.
Voir la vidéo...
PASSERELLE
Source : lefigaro.fr via l'AFP
en ligne le 9 juillet
Le président iranien se prononce
pour la «disparition du régime sioniste»
«Le problème de fond dans le monde islamique est l'existence du régime sioniste, et le monde islamique et la région doivent se mobiliser pour faire disparaître ce problème», a déclaré Mahmoud Ahmadinejad.
Mahmoud Ahmadinejad a utilisé samedi l'ouverture d'une conférence régionale sur la sécurité en Irak pour attaquer Israël.
«Aujourd'hui il y a une forte volonté pour la disparition du régime sioniste et l'installation d'un régime palestinien légal sur toute la Palestine», a déclaré le président iranien samedi, lors d’une conférence de presse sur la sécurité en Irak, retransmise à la télévision. «Le problème de fond dans le monde islamique est l'existence du régime sioniste, et le monde islamique et la région doivent se mobiliser pour faire disparaître ce problème», a ajouté Mahmoud Ahmadinejad.
La conférence, qui a commencé samedi après-midi et doit s'achever dimanche, réunit les ministres des Affaires étrangères des pays voisins de l'Irak (Arabie saoudite, Iran, Syrie, Jordanie, Koweït et Turquie) et d'Egypte. Elle accueille aussi les secrétaires généraux de la Ligue arabe, Amr Moussa, et de l'Organisation de la conférence islamique, Ekmeledin Ihsanoglou, ainsi que le représentant spécial de l'ONU pour l'Irak, Ashraf Qazi.
«Sécurité durable»
L'ouverture de la conférence a été dominée par la situation dans les territoires palestiniens, où les forces israéliennes poursuivent leurs opérations militaires pour obtenir la libération d'un soldat israélien. Amr Moussa a indiqué que «les ministres des Affaires étrangères des pays arabes réunis à Téhéran ont exprimé leur ferme condamnation de la poursuite et de l'intensification de cette agression contre le peuple palestinien». Ils ont exprimé «leur peine devant le silence international et tiennent les membres du Conseil de sécurité des Nations unies responsables des violations dangereuses des lois et traités internationaux».
Sur l'Irak, Mahmoud Ahmadinejad a jugé que «dans les conditions complexes de la région, tout le monde doit aider le gouvernement irakien à instaurer la sécurité et la stabilité, un gouvernement stable, et une sécurité durable qui ne donnera pas de prétexte à la présence des étrangers», sur son territoire.
Scandale
Cette réunion est la dernière en date d'une série de rencontres consacrées à la sécurité en Irak, qui n'ont donné jusqu'ici que peu de résultats tangibles. La précédente remonte à avril 2005 à Istanbul. Une conférence similaire tenue à Téhéran en novembre 2004 avait été l'occasion d'appels à la coopération dans la lutte contre la guérilla en Irak, mais sans grand effet.
Le président Ahmadinejad a remarqué qu'à ce sujet «il est essentiel d'empêcher les allées et venues de gens et groupes terroristes en Irak, qui n'ont d'autre but que de créer l'insécurité et de préparer le terrain pour une longue présence des forces étrangères dans ce pays».
Dans son discours d'ouverture le président iranien s'est aussi adressé aux «puissances du monde» sur le sujet des violences dans les territoires palestiniens. «Je leur rappelle qu'ils doivent stopper les crimes de ce gouvernement (israélien, ndlr) corrompu avant qu'il ne soit trop tard, et ouvrir la voie à un gouvernement issu des votes des populations autochtones de Palestine, à travers toute la Palestine», a dit le président. Mahmoud Ahmadinejad avait créé un scandale international en octobre dernier en jugeant que l'Etat hébreu devait être «rayé de la carte». Il avait ensuite qualifié de «mythe» le génocide des juifs pendant la deuxième guerre mondiale.
Source : lefigaro.fr via l'AFP
en ligne le 9 juillet
Le président iranien se prononce
pour la «disparition du régime sioniste»
«Le problème de fond dans le monde islamique est l'existence du régime sioniste, et le monde islamique et la région doivent se mobiliser pour faire disparaître ce problème», a déclaré Mahmoud Ahmadinejad.
Mahmoud Ahmadinejad a utilisé samedi l'ouverture d'une conférence régionale sur la sécurité en Irak pour attaquer Israël.
«Aujourd'hui il y a une forte volonté pour la disparition du régime sioniste et l'installation d'un régime palestinien légal sur toute la Palestine», a déclaré le président iranien samedi, lors d’une conférence de presse sur la sécurité en Irak, retransmise à la télévision. «Le problème de fond dans le monde islamique est l'existence du régime sioniste, et le monde islamique et la région doivent se mobiliser pour faire disparaître ce problème», a ajouté Mahmoud Ahmadinejad.
La conférence, qui a commencé samedi après-midi et doit s'achever dimanche, réunit les ministres des Affaires étrangères des pays voisins de l'Irak (Arabie saoudite, Iran, Syrie, Jordanie, Koweït et Turquie) et d'Egypte. Elle accueille aussi les secrétaires généraux de la Ligue arabe, Amr Moussa, et de l'Organisation de la conférence islamique, Ekmeledin Ihsanoglou, ainsi que le représentant spécial de l'ONU pour l'Irak, Ashraf Qazi.
«Sécurité durable»
L'ouverture de la conférence a été dominée par la situation dans les territoires palestiniens, où les forces israéliennes poursuivent leurs opérations militaires pour obtenir la libération d'un soldat israélien. Amr Moussa a indiqué que «les ministres des Affaires étrangères des pays arabes réunis à Téhéran ont exprimé leur ferme condamnation de la poursuite et de l'intensification de cette agression contre le peuple palestinien». Ils ont exprimé «leur peine devant le silence international et tiennent les membres du Conseil de sécurité des Nations unies responsables des violations dangereuses des lois et traités internationaux».
Sur l'Irak, Mahmoud Ahmadinejad a jugé que «dans les conditions complexes de la région, tout le monde doit aider le gouvernement irakien à instaurer la sécurité et la stabilité, un gouvernement stable, et une sécurité durable qui ne donnera pas de prétexte à la présence des étrangers», sur son territoire.
Scandale
Cette réunion est la dernière en date d'une série de rencontres consacrées à la sécurité en Irak, qui n'ont donné jusqu'ici que peu de résultats tangibles. La précédente remonte à avril 2005 à Istanbul. Une conférence similaire tenue à Téhéran en novembre 2004 avait été l'occasion d'appels à la coopération dans la lutte contre la guérilla en Irak, mais sans grand effet.
Le président Ahmadinejad a remarqué qu'à ce sujet «il est essentiel d'empêcher les allées et venues de gens et groupes terroristes en Irak, qui n'ont d'autre but que de créer l'insécurité et de préparer le terrain pour une longue présence des forces étrangères dans ce pays».
Dans son discours d'ouverture le président iranien s'est aussi adressé aux «puissances du monde» sur le sujet des violences dans les territoires palestiniens. «Je leur rappelle qu'ils doivent stopper les crimes de ce gouvernement (israélien, ndlr) corrompu avant qu'il ne soit trop tard, et ouvrir la voie à un gouvernement issu des votes des populations autochtones de Palestine, à travers toute la Palestine», a dit le président. Mahmoud Ahmadinejad avait créé un scandale international en octobre dernier en jugeant que l'Etat hébreu devait être «rayé de la carte». Il avait ensuite qualifié de «mythe» le génocide des juifs pendant la deuxième guerre mondiale.
samedi, juillet 08, 2006
vendredi, juillet 07, 2006
PASSERELLE
Source : communautarisme.net
via lenouvelobs.com
Le Ministère de l'Intérieur a entamé
une procédure de dissolution
de la Tribu Ka
L'Observatoire du communautarisme publie ici l'intégralité de la lettre envoyée par le ministère de l'Intérieur à la Tribu Ka qui a entamé une procédure de dissolution de la Tribu Ka en vertu de la loi de 1936 relative aux groupes de combat et aux milices privées. On pourra noter dans le corps de cette lettre signée par M. Nicolas Sarkozy l'étrange reconnaissance juridique de la "communauté juive". La loi républicaine, rappelons-le, ne reconnaît que des individus, ayant telle ou telle croyance religieuse le cas échéant, mais pas les "communautés" qui sont étrangères à la norme juridique républicaine.
MINISTERE DE L'INTERIEUR
ET DE L'AMENAGEMENT DU TERRITOIRE
DIRECTION DES LIBERTES PUBLIQUES
ET DES AFFAIRES JURIDIQUES
N° 2737
Paris, le 3 juillet 2006
Je vous informe que le gouvernement a l'intention de proposer au Président de la République la dissolution, sur le fondement du 6° de l'article 1er de la loi du 10 janvier 1936 sur les groupes de combat et milices privées, du groupement de fait "Tribu Ka", dont vous êtes un responsable. Ces dispositions prévoient que "seront dissous, par décret rendu par le Président de la République en Conseil des ministres, toutes les associations ou groupements de fait (…) qui, soit provoqueraient à la discrimination, à la haine ou à la violence envers une personne ou un groupe de personnes en raison de leur origine ou de leur appartenance ou de leur non-appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée, soit propageraient des idées ou théories tendant à justifier ou encourager cette discrimination, cette haine ou cette violence". Le groupement de fait "Tribu Ka" propage des idées et des théories racistes et antisémites tendant à justifier et encourager la discrimination, la haine et la violence envers les personnes en raison de leur origine ethnique ou de leur religion. Cette propagation se fait, notamment à travers les communiqués du groupement et les publications sur son site internet, mais également par le biais de l'organisation d'actions visant directement les personnes à l'encontre desquelles l'hostilité du groupement est dirigée, comme ce fut le cas, en particulier les 19 et 28 mai 2006 à Paris, lorsqu'une trentaine de membres du groupement s'est rendue dans des lieux fréquentés par la communauté juive dans le but de rechercher l'affrontement physique avec certains membres de cette communauté. Conformément à l'article 24 de la loi n°2000-321 du 12 avril 2000, relative aux droits des citoyens dans leurs relations avec les administrations, il vous appartient de présenter vos éventuelles observations dans le cadre de la procédure contradictoire prévue par la loi précitée. Je vous prie de me les faire parvenir dans le délai de dix jours à compter de la notification de la présente lettre à l'adresse suivante : Ministère de l'intérieur et de l'aménagement du territoire Direction des libertés publiques et des affaires juridiques 11, rue des Saussaies 75800 PARIS CEDEX 08 Une éventuelle décision d'engager la procédure de dissolution de votre association n'interviendra qu'au terme de ce délai. Je vous prie de croire, Monsieur, à l'expression de ma considération distinguée.
Voir le texte intégral
de la Loi de janvier 1936 sur les groupes de combat et milices privées
Source : communautarisme.net
via lenouvelobs.com
Le Ministère de l'Intérieur a entamé
une procédure de dissolution
de la Tribu Ka
L'Observatoire du communautarisme publie ici l'intégralité de la lettre envoyée par le ministère de l'Intérieur à la Tribu Ka qui a entamé une procédure de dissolution de la Tribu Ka en vertu de la loi de 1936 relative aux groupes de combat et aux milices privées. On pourra noter dans le corps de cette lettre signée par M. Nicolas Sarkozy l'étrange reconnaissance juridique de la "communauté juive". La loi républicaine, rappelons-le, ne reconnaît que des individus, ayant telle ou telle croyance religieuse le cas échéant, mais pas les "communautés" qui sont étrangères à la norme juridique républicaine.
MINISTERE DE L'INTERIEUR
ET DE L'AMENAGEMENT DU TERRITOIRE
DIRECTION DES LIBERTES PUBLIQUES
ET DES AFFAIRES JURIDIQUES
N° 2737
Paris, le 3 juillet 2006
Monsieur,
Je vous informe que le gouvernement a l'intention de proposer au Président de la République la dissolution, sur le fondement du 6° de l'article 1er de la loi du 10 janvier 1936 sur les groupes de combat et milices privées, du groupement de fait "Tribu Ka", dont vous êtes un responsable. Ces dispositions prévoient que "seront dissous, par décret rendu par le Président de la République en Conseil des ministres, toutes les associations ou groupements de fait (…) qui, soit provoqueraient à la discrimination, à la haine ou à la violence envers une personne ou un groupe de personnes en raison de leur origine ou de leur appartenance ou de leur non-appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée, soit propageraient des idées ou théories tendant à justifier ou encourager cette discrimination, cette haine ou cette violence". Le groupement de fait "Tribu Ka" propage des idées et des théories racistes et antisémites tendant à justifier et encourager la discrimination, la haine et la violence envers les personnes en raison de leur origine ethnique ou de leur religion. Cette propagation se fait, notamment à travers les communiqués du groupement et les publications sur son site internet, mais également par le biais de l'organisation d'actions visant directement les personnes à l'encontre desquelles l'hostilité du groupement est dirigée, comme ce fut le cas, en particulier les 19 et 28 mai 2006 à Paris, lorsqu'une trentaine de membres du groupement s'est rendue dans des lieux fréquentés par la communauté juive dans le but de rechercher l'affrontement physique avec certains membres de cette communauté. Conformément à l'article 24 de la loi n°2000-321 du 12 avril 2000, relative aux droits des citoyens dans leurs relations avec les administrations, il vous appartient de présenter vos éventuelles observations dans le cadre de la procédure contradictoire prévue par la loi précitée. Je vous prie de me les faire parvenir dans le délai de dix jours à compter de la notification de la présente lettre à l'adresse suivante : Ministère de l'intérieur et de l'aménagement du territoire Direction des libertés publiques et des affaires juridiques 11, rue des Saussaies 75800 PARIS CEDEX 08 Une éventuelle décision d'engager la procédure de dissolution de votre association n'interviendra qu'au terme de ce délai. Je vous prie de croire, Monsieur, à l'expression de ma considération distinguée.
Le sous-directeur des libertés publiques et de la police administrative,
Voir le texte intégral
de la Loi de janvier 1936 sur les groupes de combat et milices privées
PASSERELLESource : commeaucinema.com
en ligne le 5 juillet
Yvan Attal président,
Niels Arestrup réalisateur !
L’acteur Niels Arestrup, récemment vu dans De Battre Mon Cœur S'Est Arrêté, passe derrière la caméra pour réaliser son premier long-métrage : Le Candidat. Ce drame politique relatera l’histoire d’un candidat qui prépare une future confrontation télévisée avec son adversaire entre les deux tours de l'élection présidentielle. Yvan Attal (Un Petit Jeu Sans Conséquence), l’acteur aux multiples compétences, pourra partager son expérience de réalisateur avec le néophyte Arestrup puisqu’il se voit attribuer le rôle principal de l’aspirant au poste présidentiel. À ses côtés, figureront de nombreux acteurs plus ou moins expérimentés comme Maurice Bénichou (Le Passager), Stefania Rocca (Mary), Cyril Couton (Je Ne Suis Pas Là Pour être Aimé) ou encore Laurent Grevill (Comme Une Image). Niels Arestrup tiendra aussi un petit rôle dans la peau d’un membre du staff du candidat. Étroitement lié à l’actualité, le film, en tournage jusqu’au 10 juillet, devrait sortir peu de temps avant que les campagnes électorales battent leur plein en France. Reste à savoir si nous voterons pour Le Candidat d’Arestrup.
G.J. (27 Juin 2006 - Avec le Film Français)
DEBATTONS
Nous avons dit, dans une précédente page de diasporablogj., tout le bien que nous pensions de certaines analyses d'Ivan Rioufol dans son bloc-note que le Figaro publie chaque vendredi, à quelques divergences près, sur certains thèmes de société et quelques apparitions dans une radio proche de l'extrème-droite.
Ivan Rioufol a souhaité réagir à nos propos à son sujet, nous lui remercions, à notre tour, de l'intérêt qu'il porte à notre média et mettons sans plus tarder sa réaction en ligne :
Monsieur,
Merci vivement de l'intérêt que vous portez à mes bloc-notes.En revanche, mes (rares) participations à Radio Courtoisie ne vous autorisent pas à assurer que je me " laisse bercer par les sirènes de l'exprême-droite. J'accepte ces invitations, comme d'autres, car je défends le pluralisme et la tolérance.
Usant de la liberté parole permise sur cette radio, j'en ai d'ailleurs à chaque fois profité pour dire le mal que je pensais de Jean-Marie Le Pen et de l'extrême-droite.
Il me semble de surcroît que vos réserves de principe sur les thèmes de l'immigration et de la sécurité - au coeur du débat actuel - relèvent davantage du conformisme que de l'analyse.
J'aimerai que vous fassiez part de ces précisions à vos lecteurs.
Bien cordialement
Ivan Rioufol
Nous avons dit, dans une précédente page de diasporablogj., tout le bien que nous pensions de certaines analyses d'Ivan Rioufol dans son bloc-note que le Figaro publie chaque vendredi, à quelques divergences près, sur certains thèmes de société et quelques apparitions dans une radio proche de l'extrème-droite.
Ivan Rioufol a souhaité réagir à nos propos à son sujet, nous lui remercions, à notre tour, de l'intérêt qu'il porte à notre média et mettons sans plus tarder sa réaction en ligne :
Monsieur,
Merci vivement de l'intérêt que vous portez à mes bloc-notes.En revanche, mes (rares) participations à Radio Courtoisie ne vous autorisent pas à assurer que je me " laisse bercer par les sirènes de l'exprême-droite. J'accepte ces invitations, comme d'autres, car je défends le pluralisme et la tolérance.
Usant de la liberté parole permise sur cette radio, j'en ai d'ailleurs à chaque fois profité pour dire le mal que je pensais de Jean-Marie Le Pen et de l'extrême-droite.
Il me semble de surcroît que vos réserves de principe sur les thèmes de l'immigration et de la sécurité - au coeur du débat actuel - relèvent davantage du conformisme que de l'analyse.
J'aimerai que vous fassiez part de ces précisions à vos lecteurs.
Bien cordialement
Ivan Rioufol
PASSERELLE
Source : lefigaro.fr
en ligne le 7 juillet
ndlr :
Ivan Rioufol occupe une place particulière dans le paysage médiatique français. Plutôt placé à droite, droite libérale, ses chroniques, chaque vendredi dans le Figaro, font le délice de nombreux lecteurs. Ces lecteurs à la recherche d'un peu de fraîcheur, de moins de pensée unique. En Ivan Rioufol, ils ont trouvé leur maître à penser.
Difficile de ne pas se trouver en accord, à certains endroits de sa chronique, avec cet iconoclaste de la presse française qui refuse le prêt-à-penser et entrer dans le moule.
Mais pourquoi alors, Ivan Rioufol se laisse bercer par les sirènes de l'extrême-droite, participant souvent aux émissions de Radio-Courtoisie. Adhérent à quelques unes de ses théories qui ne font pas briller l'image de la France, sur l'immigration et la sécurité, par exemple.
On regretterait presque ces faux-pas tant ils mettent en porte-à-faux à ses analyses qui ne manquent pas de sagacité pourtant, et de perspicacité.
Notre désaccord, qui est aussi une forme d'incompréhension de notre part sur ces écarts tendancieux de notre confrère, ne doit pas pour autant, au nom de l'esprit de débats de diasporablogj., nous empêcher de mettre en ligne, certains de ses points de vue.
Nous publions son regard sur les derniers évènements au Proche-Orient, en raison de sa clarté de vue, et parce qu'il s'oppose aux différents commentaires qui ont paru ces dernières semaines sur la riposte d'Israël suite à l'enlèvement de l'un de ses soldats, qui continuent à comdamner, sans distinction et unilatéralement la légitime défence de cet état.
Nous publions le texte d'Ivan Rioufol paru ce matin dans le Figaro qui devrait remettre les pendules à l'heure dans la perception qu'a l'opinion française sur ce qui se passe au Proche-Orient.
Bernard Koch
Israël :
leçons incorrectes
irioufol@lefigaro. fr .
Israël est indéfendable, forcément : ce pays contredit le bien-pensisme antiraciste, longtemps soutenu d’ailleurs par nombre d’intellectuels juifs. Aux éloges du cosmopolitisme, du déracinement et du métissage culturel, les Israéliens répondent qu’une nation, même multiethnique, doit savoir exiger de ses membres une commune identité. Ils disent qu’un État souverain est libre de choisir ses immigrés. À bon entendeur.
Ces leçons incorrectes sont une provocation pour le discours dominant qui, en France, incite à la culpabilisation, au relativisme, à l’accommodement. Elles expliquent les effarements politico-médiatiques face aux réactions de défense de l’État hébreu. Son intransigeance devant les provocations du Hamas n’est qu’un épisode de cette incompréhension.
La brutalité de la riposte à l’enlèvement, par un commando terroriste, du soldat Gilad Shalit, 19 ans, est critiquable. Arrêter des élus du Hamas est faire peu de cas de leur légitimité démocratique. Lundi, Philippe Douste-Blazy a suggéré « la retenue ». Reste qu’Israël est le seul pays au monde dont l’existence est contestée, Coran à l’appui. Où sont, là, les appels à la décence ? Les belles âmes s’agacent de voir ce peuple – « le plus surprenant de la planète », dit Ivan Levaï (Israël,mon amour, Seuil) – résister à un djihad qui a juré sa perte dès 1947. L’Europe angélique, confrontée au même obscurantisme qui gagne certains nouveaux venus, préfère apaisements et ronds de jambes. Ce faisant, l’insoumission israélienne révèle la tentation capitularde de l’Occident.
Eliad Moreh Rosenberg a été victime d’un attentat, le 31 juillet 2002 (9 morts, 90 blessés), à l’université de Jérusalem. Elle m’expliquait récemment : « Je ne trouve pas normal qu’on veuille m’assassiner et qu’il n’y ait pas de place dans l’opinion pour la souffrance israélienne. À travers nous, c’est le monde libre qui est pris pour cible par l’islamisme. Il ne faut pas chercher à le justifier. Il faut le reconnaître, le nommer, le combattre. »
Voilà ce que n’aiment pas entendre les vigiles de l’Empire du Bien, qui trouvent plus d’excuses au nazislamisme du Hamas qu’à la démocratie juive assiégée. Ils se refusent à admettre la conclusion à laquelle l’État hébreu est arrivé, d’une impossible cohabitation avec l’islam extrémiste. Là-bas, le divorce est acquis : le prix à payer pour que la plus vieille des nations puisse vivre encore. Prétention indéfendable ?
Source : lefigaro.fr
en ligne le 7 juillet
ndlr :
Ivan Rioufol occupe une place particulière dans le paysage médiatique français. Plutôt placé à droite, droite libérale, ses chroniques, chaque vendredi dans le Figaro, font le délice de nombreux lecteurs. Ces lecteurs à la recherche d'un peu de fraîcheur, de moins de pensée unique. En Ivan Rioufol, ils ont trouvé leur maître à penser.
Difficile de ne pas se trouver en accord, à certains endroits de sa chronique, avec cet iconoclaste de la presse française qui refuse le prêt-à-penser et entrer dans le moule.
Mais pourquoi alors, Ivan Rioufol se laisse bercer par les sirènes de l'extrême-droite, participant souvent aux émissions de Radio-Courtoisie. Adhérent à quelques unes de ses théories qui ne font pas briller l'image de la France, sur l'immigration et la sécurité, par exemple.
On regretterait presque ces faux-pas tant ils mettent en porte-à-faux à ses analyses qui ne manquent pas de sagacité pourtant, et de perspicacité.
Notre désaccord, qui est aussi une forme d'incompréhension de notre part sur ces écarts tendancieux de notre confrère, ne doit pas pour autant, au nom de l'esprit de débats de diasporablogj., nous empêcher de mettre en ligne, certains de ses points de vue.
Nous publions son regard sur les derniers évènements au Proche-Orient, en raison de sa clarté de vue, et parce qu'il s'oppose aux différents commentaires qui ont paru ces dernières semaines sur la riposte d'Israël suite à l'enlèvement de l'un de ses soldats, qui continuent à comdamner, sans distinction et unilatéralement la légitime défence de cet état.
Nous publions le texte d'Ivan Rioufol paru ce matin dans le Figaro qui devrait remettre les pendules à l'heure dans la perception qu'a l'opinion française sur ce qui se passe au Proche-Orient.
Bernard Koch
Israël :
leçons incorrectes
irioufol@lefigaro. fr .
Israël est indéfendable, forcément : ce pays contredit le bien-pensisme antiraciste, longtemps soutenu d’ailleurs par nombre d’intellectuels juifs. Aux éloges du cosmopolitisme, du déracinement et du métissage culturel, les Israéliens répondent qu’une nation, même multiethnique, doit savoir exiger de ses membres une commune identité. Ils disent qu’un État souverain est libre de choisir ses immigrés. À bon entendeur.
Ces leçons incorrectes sont une provocation pour le discours dominant qui, en France, incite à la culpabilisation, au relativisme, à l’accommodement. Elles expliquent les effarements politico-médiatiques face aux réactions de défense de l’État hébreu. Son intransigeance devant les provocations du Hamas n’est qu’un épisode de cette incompréhension.
La brutalité de la riposte à l’enlèvement, par un commando terroriste, du soldat Gilad Shalit, 19 ans, est critiquable. Arrêter des élus du Hamas est faire peu de cas de leur légitimité démocratique. Lundi, Philippe Douste-Blazy a suggéré « la retenue ». Reste qu’Israël est le seul pays au monde dont l’existence est contestée, Coran à l’appui. Où sont, là, les appels à la décence ? Les belles âmes s’agacent de voir ce peuple – « le plus surprenant de la planète », dit Ivan Levaï (Israël,mon amour, Seuil) – résister à un djihad qui a juré sa perte dès 1947. L’Europe angélique, confrontée au même obscurantisme qui gagne certains nouveaux venus, préfère apaisements et ronds de jambes. Ce faisant, l’insoumission israélienne révèle la tentation capitularde de l’Occident.
Eliad Moreh Rosenberg a été victime d’un attentat, le 31 juillet 2002 (9 morts, 90 blessés), à l’université de Jérusalem. Elle m’expliquait récemment : « Je ne trouve pas normal qu’on veuille m’assassiner et qu’il n’y ait pas de place dans l’opinion pour la souffrance israélienne. À travers nous, c’est le monde libre qui est pris pour cible par l’islamisme. Il ne faut pas chercher à le justifier. Il faut le reconnaître, le nommer, le combattre. »
Voilà ce que n’aiment pas entendre les vigiles de l’Empire du Bien, qui trouvent plus d’excuses au nazislamisme du Hamas qu’à la démocratie juive assiégée. Ils se refusent à admettre la conclusion à laquelle l’État hébreu est arrivé, d’une impossible cohabitation avec l’islam extrémiste. Là-bas, le divorce est acquis : le prix à payer pour que la plus vieille des nations puisse vivre encore. Prétention indéfendable ?
PASSERELLE
Source : lefigaro.fr
en ligne le 7 juillet
ndlr :
Ivan Rioufol occupe une place particulière dans le paysage médiatique français. Plutôt placé à droite, droite libérale, ses chroniques, chaque vendredi dans le Figaro, font le délice de nombreux lecteurs. Ces lecteurs à la recherche d'un peu de fraîcheur, de moins de pensée unique. En Ivan Rioufol, ils ont trouvé leur maître à penser.
Difficile de ne pas se trouver en accord, à certains endroits de sa chronique, avec cet iconoclaste de la presse française qui refuse le prêt-à-penser et entrer dans le moule.
Mais pourquoi alors, Ivan Rioufol se laisse bercer par les sirènes de l'extrême-droite, participant souvent aux émissions de Radio-Courtoisie. Adhérent à quelques unes de ses théories qui ne font pas briller l'image de la France, sur l'immigration et la sécurité, par exemple.
On regretterait presque ces faux-pas tant ils mettent en porte-à-faux à ses analyses qui ne manquent pas de sagacité pourtant, et de perspicacité.
Notre désaccord, qui est aussi une forme d'incompréhension de notre part sur ces écarts tendancieux de notre confrère, ne doit pas pour autant, au nom de l'esprit de débats de diasporablogj., nous empêcher de mettre en ligne, certains de ses points de vue.
Nous publions son regard sur les derniers évènements au Proche-Orient, en raison de sa clarté de vue, et parce qu'il s'oppose aux différents commentaires qui ont paru ces dernières semaines sur la riposte d'Israël suite à l'enlèvement de l'un de ses soldats, qui continuent à comdamner, sans distinction et unilatéralement la légitime défence de cet état.
Nous publions le texte d'Ivan Rioufol paru ce matin dans le Figaro qui devrait remettre les pendules à l'heure dans la perception qu'a l'opinion française sur ce qui se passe au Proche-Orient.
Bernard Koch
Israël :
leçons incorrectes
irioufol@lefigaro. fr .
Israël est indéfendable, forcément : ce pays contredit le bien-pensisme antiraciste, longtemps soutenu d’ailleurs par nombre d’intellectuels juifs. Aux éloges du cosmopolitisme, du déracinement et du métissage culturel, les Israéliens répondent qu’une nation, même multiethnique, doit savoir exiger de ses membres une commune identité. Ils disent qu’un État souverain est libre de choisir ses immigrés. À bon entendeur.
Ces leçons incorrectes sont une provocation pour le discours dominant qui, en France, incite à la culpabilisation, au relativisme, à l’accommodement. Elles expliquent les effarements politico-médiatiques face aux réactions de défense de l’État hébreu. Son intransigeance devant les provocations du Hamas n’est qu’un épisode de cette incompréhension.
La brutalité de la riposte à l’enlèvement, par un commando terroriste, du soldat Gilad Shalit, 19 ans, est critiquable. Arrêter des élus du Hamas est faire peu de cas de leur légitimité démocratique. Lundi, Philippe Douste-Blazy a suggéré « la retenue ». Reste qu’Israël est le seul pays au monde dont l’existence est contestée, Coran à l’appui. Où sont, là, les appels à la décence ? Les belles âmes s’agacent de voir ce peuple – « le plus surprenant de la planète », dit Ivan Levaï (Israël,mon amour, Seuil) – résister à un djihad qui a juré sa perte dès 1947. L’Europe angélique, confrontée au même obscurantisme qui gagne certains nouveaux venus, préfère apaisements et ronds de jambes. Ce faisant, l’insoumission israélienne révèle la tentation capitularde de l’Occident.
Eliad Moreh Rosenberg a été victime d’un attentat, le 31 juillet 2002 (9 morts, 90 blessés), à l’université de Jérusalem. Elle m’expliquait récemment : « Je ne trouve pas normal qu’on veuille m’assassiner et qu’il n’y ait pas de place dans l’opinion pour la souffrance israélienne. À travers nous, c’est le monde libre qui est pris pour cible par l’islamisme. Il ne faut pas chercher à le justifier. Il faut le reconnaître, le nommer, le combattre. »
Voilà ce que n’aiment pas entendre les vigiles de l’Empire du Bien, qui trouvent plus d’excuses au nazislamisme du Hamas qu’à la démocratie juive assiégée. Ils se refusent à admettre la conclusion à laquelle l’État hébreu est arrivé, d’une impossible cohabitation avec l’islam extrémiste. Là-bas, le divorce est acquis : le prix à payer pour que la plus vieille des nations puisse vivre encore. Prétention indéfendable ?
Source : lefigaro.fr
en ligne le 7 juillet
ndlr :
Ivan Rioufol occupe une place particulière dans le paysage médiatique français. Plutôt placé à droite, droite libérale, ses chroniques, chaque vendredi dans le Figaro, font le délice de nombreux lecteurs. Ces lecteurs à la recherche d'un peu de fraîcheur, de moins de pensée unique. En Ivan Rioufol, ils ont trouvé leur maître à penser.
Difficile de ne pas se trouver en accord, à certains endroits de sa chronique, avec cet iconoclaste de la presse française qui refuse le prêt-à-penser et entrer dans le moule.
Mais pourquoi alors, Ivan Rioufol se laisse bercer par les sirènes de l'extrême-droite, participant souvent aux émissions de Radio-Courtoisie. Adhérent à quelques unes de ses théories qui ne font pas briller l'image de la France, sur l'immigration et la sécurité, par exemple.
On regretterait presque ces faux-pas tant ils mettent en porte-à-faux à ses analyses qui ne manquent pas de sagacité pourtant, et de perspicacité.
Notre désaccord, qui est aussi une forme d'incompréhension de notre part sur ces écarts tendancieux de notre confrère, ne doit pas pour autant, au nom de l'esprit de débats de diasporablogj., nous empêcher de mettre en ligne, certains de ses points de vue.
Nous publions son regard sur les derniers évènements au Proche-Orient, en raison de sa clarté de vue, et parce qu'il s'oppose aux différents commentaires qui ont paru ces dernières semaines sur la riposte d'Israël suite à l'enlèvement de l'un de ses soldats, qui continuent à comdamner, sans distinction et unilatéralement la légitime défence de cet état.
Nous publions le texte d'Ivan Rioufol paru ce matin dans le Figaro qui devrait remettre les pendules à l'heure dans la perception qu'a l'opinion française sur ce qui se passe au Proche-Orient.
Bernard Koch
Israël :
leçons incorrectes
irioufol@lefigaro. fr .
Israël est indéfendable, forcément : ce pays contredit le bien-pensisme antiraciste, longtemps soutenu d’ailleurs par nombre d’intellectuels juifs. Aux éloges du cosmopolitisme, du déracinement et du métissage culturel, les Israéliens répondent qu’une nation, même multiethnique, doit savoir exiger de ses membres une commune identité. Ils disent qu’un État souverain est libre de choisir ses immigrés. À bon entendeur.
Ces leçons incorrectes sont une provocation pour le discours dominant qui, en France, incite à la culpabilisation, au relativisme, à l’accommodement. Elles expliquent les effarements politico-médiatiques face aux réactions de défense de l’État hébreu. Son intransigeance devant les provocations du Hamas n’est qu’un épisode de cette incompréhension.
La brutalité de la riposte à l’enlèvement, par un commando terroriste, du soldat Gilad Shalit, 19 ans, est critiquable. Arrêter des élus du Hamas est faire peu de cas de leur légitimité démocratique. Lundi, Philippe Douste-Blazy a suggéré « la retenue ». Reste qu’Israël est le seul pays au monde dont l’existence est contestée, Coran à l’appui. Où sont, là, les appels à la décence ? Les belles âmes s’agacent de voir ce peuple – « le plus surprenant de la planète », dit Ivan Levaï (Israël,mon amour, Seuil) – résister à un djihad qui a juré sa perte dès 1947. L’Europe angélique, confrontée au même obscurantisme qui gagne certains nouveaux venus, préfère apaisements et ronds de jambes. Ce faisant, l’insoumission israélienne révèle la tentation capitularde de l’Occident.
Eliad Moreh Rosenberg a été victime d’un attentat, le 31 juillet 2002 (9 morts, 90 blessés), à l’université de Jérusalem. Elle m’expliquait récemment : « Je ne trouve pas normal qu’on veuille m’assassiner et qu’il n’y ait pas de place dans l’opinion pour la souffrance israélienne. À travers nous, c’est le monde libre qui est pris pour cible par l’islamisme. Il ne faut pas chercher à le justifier. Il faut le reconnaître, le nommer, le combattre. »
Voilà ce que n’aiment pas entendre les vigiles de l’Empire du Bien, qui trouvent plus d’excuses au nazislamisme du Hamas qu’à la démocratie juive assiégée. Ils se refusent à admettre la conclusion à laquelle l’État hébreu est arrivé, d’une impossible cohabitation avec l’islam extrémiste. Là-bas, le divorce est acquis : le prix à payer pour que la plus vieille des nations puisse vivre encore. Prétention indéfendable ?
jeudi, juillet 06, 2006
PASSERELLE
Source : newsisraelannonces.com
en ligne le 6 juillet
Argent et terrorisme.
Les terroristes palestiniens
de plus en plus motivés par l'argent.
Le Shin-beth indique que depuis ces dernières années, les actes terroristes dirigés contre Israël relèvent dans une grande mesure d'intérêts pécuniaires. Ainsi, les ravisseurs du jeune Eliyahou ASHERI, capturé et assassiné la semaine dernière, n'appartenaient à aucune organisation terroriste connue. Ils ont été contactés par les comités de résistance populaire qui leur ont offert plusieurs dizaines de milliers de dollars pour procéder au kidnapping. Par ailleurs, un commerce intensif de ceintures explosives et de balles de fusil mitrailleur M-16 s'est dernièrement développé à grande échelle entre les organisations terroristes palestiniennes et celles implantées à l'étranger. Pour financer ces opérations, le Djihad islamique et le Hamas, dont la direction est installée en Syrie, jouissent de fonds transférés sur les comptes de fausses associations caritatives. Selon le rapport du Shin-Beth, un attentat suicide perpétré en Israël «coûtait» il y a deux ans près de 1000 dollars, alors qu'aujourd'hui le prix est de 10 à 100 fois supérieur.
________________________
Santé
Les maladies en Israël.
Israël serait moins touchée par la maladie que les continents européen et américain. Selon le Centre israélien d'études sur les maladies, la coqueluche, la rougeole et la parotidite sont de plus en plus rares grâce aux vaccins régulièrement administrés aux enfants. Par ailleurs, la proportion des malades sur l'ensemble de la population reste inférieure à celle des pays européens et des Etats-Unis. D'autre part, une étude réalisée sur cent mille habitants montre que 1.4 israéliens sont atteints d'Hépatite B contre 14.9 en Irlande, 6.4 en Autriche et 2.8 aux Etats-Unis. Cependant, la proportion du Sida reste relativement élevée avec une moyenne de 1.1, égale à celle de la France, contre 0.7 au Danemark, 0.4 en Allemagne mais 14.8 pour les Etats-Unis, pays le plus touché dans le cadre de cette étude. Le ministère de la santé israélien indique que ces chiffres résultent de l'immigration des juifs d'URSS et d'Ethiopie dont beaucoup avaient contracté la maladie avant leur arrivée au pays.
Source : newsisraelannonces.com
en ligne le 6 juillet
Argent et terrorisme.
Les terroristes palestiniens
de plus en plus motivés par l'argent.
Le Shin-beth indique que depuis ces dernières années, les actes terroristes dirigés contre Israël relèvent dans une grande mesure d'intérêts pécuniaires. Ainsi, les ravisseurs du jeune Eliyahou ASHERI, capturé et assassiné la semaine dernière, n'appartenaient à aucune organisation terroriste connue. Ils ont été contactés par les comités de résistance populaire qui leur ont offert plusieurs dizaines de milliers de dollars pour procéder au kidnapping. Par ailleurs, un commerce intensif de ceintures explosives et de balles de fusil mitrailleur M-16 s'est dernièrement développé à grande échelle entre les organisations terroristes palestiniennes et celles implantées à l'étranger. Pour financer ces opérations, le Djihad islamique et le Hamas, dont la direction est installée en Syrie, jouissent de fonds transférés sur les comptes de fausses associations caritatives. Selon le rapport du Shin-Beth, un attentat suicide perpétré en Israël «coûtait» il y a deux ans près de 1000 dollars, alors qu'aujourd'hui le prix est de 10 à 100 fois supérieur.
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Santé
Les maladies en Israël.
Israël serait moins touchée par la maladie que les continents européen et américain. Selon le Centre israélien d'études sur les maladies, la coqueluche, la rougeole et la parotidite sont de plus en plus rares grâce aux vaccins régulièrement administrés aux enfants. Par ailleurs, la proportion des malades sur l'ensemble de la population reste inférieure à celle des pays européens et des Etats-Unis. D'autre part, une étude réalisée sur cent mille habitants montre que 1.4 israéliens sont atteints d'Hépatite B contre 14.9 en Irlande, 6.4 en Autriche et 2.8 aux Etats-Unis. Cependant, la proportion du Sida reste relativement élevée avec une moyenne de 1.1, égale à celle de la France, contre 0.7 au Danemark, 0.4 en Allemagne mais 14.8 pour les Etats-Unis, pays le plus touché dans le cadre de cette étude. Le ministère de la santé israélien indique que ces chiffres résultent de l'immigration des juifs d'URSS et d'Ethiopie dont beaucoup avaient contracté la maladie avant leur arrivée au pays.
PASSERELLE
Source : lemonde.fr
via l'AFP et l'Agence Reuters
en ligne le 5 juillet à 20h 47
Bande de Gaza :
23 Palestiniens et un Israélien tués
en moins de vingt-quatre heures
La pression israélienne sur la bande de Gaza s'est fortement accentuée jeudi 6 juillet. Dix-sept Palestiniens au moins ont été tués par l'armée israélienne, qui menait une vaste offensive terrestre pour mettre fin aux tirs de roquettes à partir de ce territoire évacué il y a dix mois, et pour retrouver le soldat Gilad Shalit, enlevé le 25 juin.
Des chars et des bulldozers de Tsahal sont entrés jeudi matin de plusieurs centaines de mètres dans le sud de la bande de Gaza, en direction de la localité d'Abassane, près de Khan Younès, où des activistes tiraient des roquettes antichars. Par ailleurs, d'importants affrontements opposent des combattants palestiniens et l'armée israélienne, qui a réoccupé un quartier de la localité de Beit Lahiya, dans le nord de la bande de Gaza. Des hélicoptères Apache et des drones ont tiré des rafales de mitrailleuses contre des combattants au sol, membres du Djihad islamique, des Brigades des martyrs d'Al-Aqsa, liées au Fatah, et des Brigades Ezzedine Al-Qassam, la branche armée du Hamas. Selon une source de sécurité palestinienne, les blindés israéliens ont avancé jusqu'à quatre kilomètres près de la côte, à l'ouest de Beit Lahiya, où ils sont entrés dans les quartiers d'Atatra et Salatine dont une partie de la population a fui. Des chars, des unités d'infanterie et des bulldozers ont pris position sur les sites de trois anciennes colonies israéliennes évacuées en septembre 2005. "PUNITION COLLECTIVE"
Onze Palestiniens, dont deux membres du mouvement islamiste Hamas et des civils, ont été tués, et vingt-six blessés dans des bombardements israéliens à Beit Lahiya, selon un dernier bilan de sources médicales palestiniennes. La "plupart des tués sont des civils", a déclaré le docteur Mohammed Sultan, le chef des urgences de l'hôpital de Beit Lahiya, précisant que sept des blessés se trouvaient dans un état grave. Dans la matinée, un civil palestinien a été tué par des tirs d'un blindé israélien à Atatra. A la mi-journée, deux combattants du groupe radical Djihad islamique ont été tués et cinq blessés dans un raid aérien à Abassane, dans le sud, où l'armée a effectué une incursion. Mercredi soir, un policier palestinien et deux membres de la branche armée du Hamas avaient été tués.
Un soldat israélien a également été tué et deux autres ont été blessés, a confirmé pour sa part l'armée israélienne. La branche armée du mouvement islamiste Hamas a affirmé avoir fait exploser un char israélien à Atatra. Des journalistes sur place ont indiqué avoir vu un char détruit après avoir entendu une explosion.
"Ce que fait Israël démasque son plan visant à réoccuper de larges secteurs de la bande de Gaza, frapper ses infrastructures, imposer une punition collective contre notre peuple et l'affoler", a dénoncé le premier ministre palestinien, Ismaïl Haniyeh. Le ministre de la défense israélien, Amir Péretz, lui, a assuré que l'offensive avait pour seul objectif de "faire cesser les tirs de roquettes et ramener le soldat Gilad Shalit". "Nous n'avons nulle intention de rester et nous enliser dans le marais de Gaza", a-t-il ajouté.
LE PÈRE DU SOLDAT SHALIT POUR UN ÉCHANGE DE PRISONNIERS"Si vous ramenez Gilad Shalit sain et sauf chez lui et si vous cessez vos tirs de roquettes, nous retirerons nos forces", a déclaré M. Péretz à l'adresse des Palestiniens, dans des propos diffusés par la radio militaire israélienne.
Noam Shalit, le père du soldat, s'est pour la première fois exprimé jeudi en faveur d'un éventuel échange de son fils contre des prisonniers palestiniens détenus par Israël, alors que le gouvernement israélien a rejeté l'idée d'un tel échange proposé par les ravisseurs. "Il n'y a aucune raison d'exclure un tel échange, et je demande aux autorités [israéliennes] de le prendre en considération", a-t-il déclaré à la radio de l'armée.
Selon la radio israélienne, les unités ont pour consigne d'avancer encore plus loin dans la bande de Gaza, jusqu'à six kilomètres au sud de la frontière avec Israël, afin de mettre Ashkelon hors de portée des roquettes palestiniennes. La ville a été touchée par des roquettes mardi et mercredi.
La secrétaire d'Etat américaine, Condoleezza Rice, a appelé mercredi ceux qui ont une influence sur le Hamas à exercer une pression sur lui pour obtenir la libération du soldat israélien et l'arrêt des tirs de roquettes. De son côté, le secrétaire général de l'ONU, Kofi Annan, qualifiant de "dangereuse" et potentiellement "explosive" la situation au Proche-Orient, a demandé aux Israéliens et aux Palestiniens de tout faire pour "éviter le pire". Par ailleurs, vingt-sept ministres et députés palestiniens du Hamas arrêtés par Israël ont comparu devant deux tribunaux militaires, en vue de la prolongation de leur garde à vue.
Source : lemonde.fr
via l'AFP et l'Agence Reuters
en ligne le 5 juillet à 20h 47
Bande de Gaza :
23 Palestiniens et un Israélien tués
en moins de vingt-quatre heures
La pression israélienne sur la bande de Gaza s'est fortement accentuée jeudi 6 juillet. Dix-sept Palestiniens au moins ont été tués par l'armée israélienne, qui menait une vaste offensive terrestre pour mettre fin aux tirs de roquettes à partir de ce territoire évacué il y a dix mois, et pour retrouver le soldat Gilad Shalit, enlevé le 25 juin.
Des chars et des bulldozers de Tsahal sont entrés jeudi matin de plusieurs centaines de mètres dans le sud de la bande de Gaza, en direction de la localité d'Abassane, près de Khan Younès, où des activistes tiraient des roquettes antichars. Par ailleurs, d'importants affrontements opposent des combattants palestiniens et l'armée israélienne, qui a réoccupé un quartier de la localité de Beit Lahiya, dans le nord de la bande de Gaza. Des hélicoptères Apache et des drones ont tiré des rafales de mitrailleuses contre des combattants au sol, membres du Djihad islamique, des Brigades des martyrs d'Al-Aqsa, liées au Fatah, et des Brigades Ezzedine Al-Qassam, la branche armée du Hamas. Selon une source de sécurité palestinienne, les blindés israéliens ont avancé jusqu'à quatre kilomètres près de la côte, à l'ouest de Beit Lahiya, où ils sont entrés dans les quartiers d'Atatra et Salatine dont une partie de la population a fui. Des chars, des unités d'infanterie et des bulldozers ont pris position sur les sites de trois anciennes colonies israéliennes évacuées en septembre 2005. "PUNITION COLLECTIVE"
Onze Palestiniens, dont deux membres du mouvement islamiste Hamas et des civils, ont été tués, et vingt-six blessés dans des bombardements israéliens à Beit Lahiya, selon un dernier bilan de sources médicales palestiniennes. La "plupart des tués sont des civils", a déclaré le docteur Mohammed Sultan, le chef des urgences de l'hôpital de Beit Lahiya, précisant que sept des blessés se trouvaient dans un état grave. Dans la matinée, un civil palestinien a été tué par des tirs d'un blindé israélien à Atatra. A la mi-journée, deux combattants du groupe radical Djihad islamique ont été tués et cinq blessés dans un raid aérien à Abassane, dans le sud, où l'armée a effectué une incursion. Mercredi soir, un policier palestinien et deux membres de la branche armée du Hamas avaient été tués.
Un soldat israélien a également été tué et deux autres ont été blessés, a confirmé pour sa part l'armée israélienne. La branche armée du mouvement islamiste Hamas a affirmé avoir fait exploser un char israélien à Atatra. Des journalistes sur place ont indiqué avoir vu un char détruit après avoir entendu une explosion.
"Ce que fait Israël démasque son plan visant à réoccuper de larges secteurs de la bande de Gaza, frapper ses infrastructures, imposer une punition collective contre notre peuple et l'affoler", a dénoncé le premier ministre palestinien, Ismaïl Haniyeh. Le ministre de la défense israélien, Amir Péretz, lui, a assuré que l'offensive avait pour seul objectif de "faire cesser les tirs de roquettes et ramener le soldat Gilad Shalit". "Nous n'avons nulle intention de rester et nous enliser dans le marais de Gaza", a-t-il ajouté.
LE PÈRE DU SOLDAT SHALIT POUR UN ÉCHANGE DE PRISONNIERS"Si vous ramenez Gilad Shalit sain et sauf chez lui et si vous cessez vos tirs de roquettes, nous retirerons nos forces", a déclaré M. Péretz à l'adresse des Palestiniens, dans des propos diffusés par la radio militaire israélienne.
Noam Shalit, le père du soldat, s'est pour la première fois exprimé jeudi en faveur d'un éventuel échange de son fils contre des prisonniers palestiniens détenus par Israël, alors que le gouvernement israélien a rejeté l'idée d'un tel échange proposé par les ravisseurs. "Il n'y a aucune raison d'exclure un tel échange, et je demande aux autorités [israéliennes] de le prendre en considération", a-t-il déclaré à la radio de l'armée.
Selon la radio israélienne, les unités ont pour consigne d'avancer encore plus loin dans la bande de Gaza, jusqu'à six kilomètres au sud de la frontière avec Israël, afin de mettre Ashkelon hors de portée des roquettes palestiniennes. La ville a été touchée par des roquettes mardi et mercredi.
La secrétaire d'Etat américaine, Condoleezza Rice, a appelé mercredi ceux qui ont une influence sur le Hamas à exercer une pression sur lui pour obtenir la libération du soldat israélien et l'arrêt des tirs de roquettes. De son côté, le secrétaire général de l'ONU, Kofi Annan, qualifiant de "dangereuse" et potentiellement "explosive" la situation au Proche-Orient, a demandé aux Israéliens et aux Palestiniens de tout faire pour "éviter le pire". Par ailleurs, vingt-sept ministres et députés palestiniens du Hamas arrêtés par Israël ont comparu devant deux tribunaux militaires, en vue de la prolongation de leur garde à vue.
CHRONIC
d'Alain SUIED
LA SECTE KRIVINE
"Charlie-Hebdo",ce mercredi, narre sans détours ni trompettes un meeting de la gauchedelagauche le 30 juin à Aubagne (sans jeu de mots):Besancenot vient de se présenter...aux "présidentielles". Il brise le rêve d'un accord à gauche et à l'extrême gauche et suscite des interrogations jusqu'au coeur de la L"C"R...
SEUL KRIVINE EST LA : "Krivine a cassé l'ambiance et il le sait.Il ressort alors un vieux truc en général mobilisateur.Il parle d'ISRAEL "SYMBOLE DE LA BARBARIE CAPITALISTE"....Les camarades réagissent mollement."
Voilà où en est le Trotskysme à la française : le HAMAS, C'EST SANNS DOUTE
LA CULTURE? ET LA BONTE INCARNEE?
Le clergé communiste sera ravi - mais le "renversemnt" des "valeurs" (typique du discours antisémites - pardon antisioniste - ne fait pas honneur à KRIVINE.
Ses ancêtres le lui rappeleront un jour? Il sera trop tard.
LES REVOLUTIONNAIRES SONT GAGNES PAR LE GAUCHISME ... LA MALADIE INFANTILE DU COMMUNISME...
Oedipe Krivine,tu radotes
La secte est usée...
Ce n'est pas pareil avec les "vieux" et les "has-been", avec les "Guadeloupéens" de l'Equipe de France du MONDIAL..Curieux - le changement soudain des "commentaires" parisiens!
Au moins,ces messieurs du "prêt- à - juger" sont capables de s'adapter!
Le précédent Jacquet ne les a pas gênés!
Krivine,prends-en de la graine!
Ah l'idéologie dominante - même le sport subit son "racisme tranquille"!
Dimanche,c'est la lutte FINALE!
Alain Suied
d'Alain SUIED
LA SECTE KRIVINE
"Charlie-Hebdo",ce mercredi, narre sans détours ni trompettes un meeting de la gauchedelagauche le 30 juin à Aubagne (sans jeu de mots):Besancenot vient de se présenter...aux "présidentielles". Il brise le rêve d'un accord à gauche et à l'extrême gauche et suscite des interrogations jusqu'au coeur de la L"C"R...
SEUL KRIVINE EST LA : "Krivine a cassé l'ambiance et il le sait.Il ressort alors un vieux truc en général mobilisateur.Il parle d'ISRAEL "SYMBOLE DE LA BARBARIE CAPITALISTE"....Les camarades réagissent mollement."
Voilà où en est le Trotskysme à la française : le HAMAS, C'EST SANNS DOUTE
LA CULTURE? ET LA BONTE INCARNEE?
Le clergé communiste sera ravi - mais le "renversemnt" des "valeurs" (typique du discours antisémites - pardon antisioniste - ne fait pas honneur à KRIVINE.
Ses ancêtres le lui rappeleront un jour? Il sera trop tard.
LES REVOLUTIONNAIRES SONT GAGNES PAR LE GAUCHISME ... LA MALADIE INFANTILE DU COMMUNISME...
Oedipe Krivine,tu radotes
La secte est usée...
Ce n'est pas pareil avec les "vieux" et les "has-been", avec les "Guadeloupéens" de l'Equipe de France du MONDIAL..Curieux - le changement soudain des "commentaires" parisiens!
Au moins,ces messieurs du "prêt- à - juger" sont capables de s'adapter!
Le précédent Jacquet ne les a pas gênés!
Krivine,prends-en de la graine!
Ah l'idéologie dominante - même le sport subit son "racisme tranquille"!
Dimanche,c'est la lutte FINALE!
Alain Suied
mercredi, juillet 05, 2006
PASSERELLE
Source : newsisraelannonces.com
en ligne le 4 juillet
Economie et Finances
Les jeux de hasard et le Mondial.La société nationale des jeux enregistre une hausse considérable des ventes. Alors que les estimations prévoyaient une baisse de la participation des joueurs à cause du Mondial de football, le «Mifal Hapaïs» - Société nationale des jeux en Israël - a vu au contraire accroître ses ventes de billets de loterie et de tickets à gratter au courant du mois de juin. Le président de la société Shaul SOTNIC a déclaré : « Alors que chacun avait les yeux tournés sur les matchs et que beaucoup de personnes pariaient sur les résultas, nos anticipations et notre travail créatif ont transformé ce «risque» en occasion unique d'accroître nos bénéfices». Les recettes enregistrées, qui n'avaient d'ailleurs jamais atteint un tel plafond avec 319 millions de shekels en un mois, s'expliquent notamment par le budget important consacré aux campagnes publicitaires et offres promotionnelles - d'un montant de 17 millions de shekels - afin de préserver le volume des ventes lors du Mondial.
Société
Le lourd bilan du Goush KatifUn Forum juridique a été mis en place afin d'évaluer la détresse des familles expulsées. Il semblerait que la jeunesse soit la population la plus touchée par le retrait des implantations avec douze tentatives de suicide parmi les adolescents, depuis le mois d'août 2005. Les assistants sociaux ont fait part de données alarmantes concernant des handicaps d'intégration, mentionnant que 30% des jeunes gens n'avaient pas réussi à s'intégrer dans leur nouvelle école et échoué aux examens de fin d'année. De plus, une tendance inquiétante à la consommation de drogue et d'alcool a été signalée. Des cas de divorces ont également été enregistrés semblant résulter de difficultés financières rencontrées par les couples. Enfin, 51 % des expulsés n'ont toujours pas retrouvé d'emploi.
Source : newsisraelannonces.com
en ligne le 4 juillet
Economie et Finances
Les jeux de hasard et le Mondial.La société nationale des jeux enregistre une hausse considérable des ventes. Alors que les estimations prévoyaient une baisse de la participation des joueurs à cause du Mondial de football, le «Mifal Hapaïs» - Société nationale des jeux en Israël - a vu au contraire accroître ses ventes de billets de loterie et de tickets à gratter au courant du mois de juin. Le président de la société Shaul SOTNIC a déclaré : « Alors que chacun avait les yeux tournés sur les matchs et que beaucoup de personnes pariaient sur les résultas, nos anticipations et notre travail créatif ont transformé ce «risque» en occasion unique d'accroître nos bénéfices». Les recettes enregistrées, qui n'avaient d'ailleurs jamais atteint un tel plafond avec 319 millions de shekels en un mois, s'expliquent notamment par le budget important consacré aux campagnes publicitaires et offres promotionnelles - d'un montant de 17 millions de shekels - afin de préserver le volume des ventes lors du Mondial.
Société
Le lourd bilan du Goush KatifUn Forum juridique a été mis en place afin d'évaluer la détresse des familles expulsées. Il semblerait que la jeunesse soit la population la plus touchée par le retrait des implantations avec douze tentatives de suicide parmi les adolescents, depuis le mois d'août 2005. Les assistants sociaux ont fait part de données alarmantes concernant des handicaps d'intégration, mentionnant que 30% des jeunes gens n'avaient pas réussi à s'intégrer dans leur nouvelle école et échoué aux examens de fin d'année. De plus, une tendance inquiétante à la consommation de drogue et d'alcool a été signalée. Des cas de divorces ont également été enregistrés semblant résulter de difficultés financières rencontrées par les couples. Enfin, 51 % des expulsés n'ont toujours pas retrouvé d'emploi.
PLANETEFOOT
Cette fois, c'est FOOT, FOOT, FOOT!...
Après sa victoire en final du Mondial 98, l'Equipe de France revient en final, dimanche prochain, à 20h, du Mondial 2006 à Berlin.
FRANCE 1
PORTUGAL 0
Ceux qui pronistiquaient sa défaite, doivent bien se mordre les doigts aujourd'hui. Une leçon de cohésion et de combativité qui a réussi à faire démentir les mauvaises langues.
Une leçon à méditer sur les relations serviles qu'entretiennent certains médias français avec la société française. Il faudra bien un jour qu'elle fasse repentance et remette en questions ces méthodes de jugement si elle souhaite reconquérir le public qui lui tourne le dos quotidiennement.
Cette réflexion vaut pour son traîtement de l'actualité sportive comme pour les évènements mondiaux.
Bernard Koch
Cette fois, c'est FOOT, FOOT, FOOT!...
Après sa victoire en final du Mondial 98, l'Equipe de France revient en final, dimanche prochain, à 20h, du Mondial 2006 à Berlin.
FRANCE 1
PORTUGAL 0
Ceux qui pronistiquaient sa défaite, doivent bien se mordre les doigts aujourd'hui. Une leçon de cohésion et de combativité qui a réussi à faire démentir les mauvaises langues.
Une leçon à méditer sur les relations serviles qu'entretiennent certains médias français avec la société française. Il faudra bien un jour qu'elle fasse repentance et remette en questions ces méthodes de jugement si elle souhaite reconquérir le public qui lui tourne le dos quotidiennement.
Cette réflexion vaut pour son traîtement de l'actualité sportive comme pour les évènements mondiaux.
Bernard Koch
CHRONIC
d'Alain SUIED
LE MUSEE DE CHIRAC
Quai Branly: l'envers du regard colonial?
Monument d'un époque ...qui ne tient plus debout,le musée des arts dits premiers dispose les oeuvres dans un désordre qu'on voudrait "raisonné" mais non,ce catalogue n'est ni raisonné ni raisonnable - il propose une présentation molle de diverses cultures "niées" ou détruites par L'Occident....depuis des siècles (Merci,l'Eglise - l'ancienne,bien sûr - celle d'avant VATICAN 2...) et semble exprimer une repentance culturelle - qui n'est - comme les autres - qu'un regard condescendant POSITIONNE
AUTREMENT mais dans le même statut de "juge" et de "préséance"!
QUI A DIT QUE LA NOTION D'ART s'appliquait aux génies anonymes d'Afrique ou d'Océanie?La spirituelle et sublime société DOGON utilisait-elle son "art" pour ouvrir des "galeries" et des "bourses"?
La géographie du musée raconte toujours un regard,une distance,un....
empaillement - et nie les cultures qu'elle semble fêter:le spectateur-visiteur n'a aucun
élément pour "entendre" les "oeuvres" , les replacer dans un contexte...DISPARU...
L'oeuvre architecturale,très "Beaubourg-style" est à des kilomètres
des conceptions ....exposées...
L'ensemble ne change pas notre RE-GARD - il conforte le sentiment que
l'Occident "garde" une main-mise sur ces sociétés dites "primitives" mais qui n'ont pas
inventé les meurtres de masse des "guerres mondiales" ni la culture jetable du fast-food et de la petite culotte de Madonna...
L'exemple,hélas,vaut pour bien des aspects de notre culture "branchée"
- mais lourde des préjugés et des "passe-droits" du passé...
Il rappelle que rien ne CHANGE quand le regard sur l'autre ne change pas!
ALAIN SUIED
ALAIN SUIED a publié
L'EVEILLEE
Editions ARFUYEN
Diffusion Cerf
140 p. - 13,50 E.
A LA HUNE, DANS LES VRAIES LIBRAIRIES
ET SUR LE NET
d'Alain SUIED
LE MUSEE DE CHIRAC
Quai Branly: l'envers du regard colonial?
Monument d'un époque ...qui ne tient plus debout,le musée des arts dits premiers dispose les oeuvres dans un désordre qu'on voudrait "raisonné" mais non,ce catalogue n'est ni raisonné ni raisonnable - il propose une présentation molle de diverses cultures "niées" ou détruites par L'Occident....depuis des siècles (Merci,l'Eglise - l'ancienne,bien sûr - celle d'avant VATICAN 2...) et semble exprimer une repentance culturelle - qui n'est - comme les autres - qu'un regard condescendant POSITIONNE
AUTREMENT mais dans le même statut de "juge" et de "préséance"!
QUI A DIT QUE LA NOTION D'ART s'appliquait aux génies anonymes d'Afrique ou d'Océanie?La spirituelle et sublime société DOGON utilisait-elle son "art" pour ouvrir des "galeries" et des "bourses"?
La géographie du musée raconte toujours un regard,une distance,un....
empaillement - et nie les cultures qu'elle semble fêter:le spectateur-visiteur n'a aucun
élément pour "entendre" les "oeuvres" , les replacer dans un contexte...DISPARU...
L'oeuvre architecturale,très "Beaubourg-style" est à des kilomètres
des conceptions ....exposées...
L'ensemble ne change pas notre RE-GARD - il conforte le sentiment que
l'Occident "garde" une main-mise sur ces sociétés dites "primitives" mais qui n'ont pas
inventé les meurtres de masse des "guerres mondiales" ni la culture jetable du fast-food et de la petite culotte de Madonna...
L'exemple,hélas,vaut pour bien des aspects de notre culture "branchée"
- mais lourde des préjugés et des "passe-droits" du passé...
Il rappelle que rien ne CHANGE quand le regard sur l'autre ne change pas!
ALAIN SUIED
ALAIN SUIED a publié
L'EVEILLEE
Editions ARFUYEN
Diffusion Cerf
140 p. - 13,50 E.
A LA HUNE, DANS LES VRAIES LIBRAIRIES
ET SUR LE NET
POINT
DEPRESSE
Le Conseil Représentatif des Juifs de France (CRIF) s'invite dans le débat qui, malgré le poids excessif qu'occupe dans les médias et l'esprit des Français la Coupe du Monde de Football en Allemagne, inquiète, à juste titre, de nombreux militants de la cause des droits de l'Homme dans le pays.
Par la voie d'un communiqué, le CRIF apporte la sensibilité juive de la communauté française au problème des enfants scolarisés d'immigrés clandestins sur le point de se faire expulser. Il met particulièrement en garde, les responsables de ce dossier sensible, sur "les conséquences qu'aurait un retour vers le pays d'origine".
Le CRIF :
traitement humanitaire des sans-papiers
Le CRIF comprend l’émotion qui se manifeste autour des familles sans-papiers et appelle à un traitement humain des hommes, des femmes et des enfants dont la présence en France est remise en question.
La situation de ces familles qui sont dans l’attente d’une régularisation de leur statut doit être traitée avec humanité.
Chaque cas doit être examiné avec toute l’attention qui convient. Il faut tenir compte de toutes les spécificités liées à la fois à la vie en France mais aussi aux conséquences qu’aurait un retour vers le pays d’origine.
DEPRESSE
Le Conseil Représentatif des Juifs de France (CRIF) s'invite dans le débat qui, malgré le poids excessif qu'occupe dans les médias et l'esprit des Français la Coupe du Monde de Football en Allemagne, inquiète, à juste titre, de nombreux militants de la cause des droits de l'Homme dans le pays.
Par la voie d'un communiqué, le CRIF apporte la sensibilité juive de la communauté française au problème des enfants scolarisés d'immigrés clandestins sur le point de se faire expulser. Il met particulièrement en garde, les responsables de ce dossier sensible, sur "les conséquences qu'aurait un retour vers le pays d'origine".
Le CRIF :
traitement humanitaire des sans-papiers
Le CRIF comprend l’émotion qui se manifeste autour des familles sans-papiers et appelle à un traitement humain des hommes, des femmes et des enfants dont la présence en France est remise en question.
La situation de ces familles qui sont dans l’attente d’une régularisation de leur statut doit être traitée avec humanité.
Chaque cas doit être examiné avec toute l’attention qui convient. Il faut tenir compte de toutes les spécificités liées à la fois à la vie en France mais aussi aux conséquences qu’aurait un retour vers le pays d’origine.
mardi, juillet 04, 2006
PASSERELLE
Source : lemonde.fr
via l'AFP en ligne le 4 juillet
Ismaël Haniyeh
appelle les ravisseurs
à préserver la vie
du soldat israélien Gilad Shalit
Le gouvernement du Hamas "continue à recommander que soit préservée la vie du soldat israélien capturé et qu'il soit bien traité", a déclaré mardi 4 juillet le premier ministre palestinien. Le leader du Hamas a rappelé ce principe, peu de temps après que l'ultimatum de vingt-quatre heures lancé par les ravisseurs de Gilad Shalit, enlevé il y a neuf jours, a expiré.
Dans la matinée, les groupes palestiniens qui détiennent l'otage ont affirmé peu après qu'ils n'entendaient pas le tuer. "Nos principes islamiques stipulent qu'il faut respecter les prisonniers et ne pas les tuer", a souligné le porte-parole de l'Armée de l'islam, Abou Mouthanna. Les autorités israéliennes ont affirmé qu'elles savaient de source sûre que le caporal Shalit était toujours vivant. "Nous savons que jusqu'à maintenant, Gilad Shalit est en vie, nous savons qu'il est blessé, qu'il a été visité par un docteur palestinien il y a quelques jours", a affirmé le porte-parole du gouvernement israélien, Avi Pazner, s'exprimant mardi matin sur la chaîne française LCI.
NÉGOCIATIONS DANS L'IMPASSE
Si les appels en faveur de Gilad Shalit se multiplient, les négociations n'en restent pas moins dans l'impasse. Mardi, Ismaël Haniyeh s'est prononcé pour "la poursuite des efforts et négociations politiques et diplomatiques" en vue de trouver une issue à la crise et a souligné la nécessité "de ne pas fermer la porte". Le premier ministre palestinien s'exprimait lors d'un conseil des ministres qui a eu lieu dans un endroit tenu secret jusqu'au dernier moment, pour préserver la sécurité des ministres – le Hamas vivant en quasi-clandestinité, sous la menace de frappes israéliennes. De son côté, Israël exclue toujours officiellement toute négociation. "Nous agirons avec toute la force nécessaire mais nous ne céderons pas au chantage", a répété Ehoud Olmert mardi midi. "On ne laissera croire à personne que l'enlèvement constitue un moyen de mettre Israël à genoux. Si l'on cède aujourd'hui, de nombreux civils seront la cible d'enlèvements car on ferait croire que ces méthodes sont payantes", a ajouté le premier ministre.
Auparavant, un responsable du Hamas, Oussama Mouzani, avait annoncé que les ravisseurs avaient rompu leurs tractations avec des médiateurs égyptiens en raison de l'attitude d'Israël. Dans un communiqué diffusé lundi, les Brigades Ezzedine Al-Qassam (branche armée du Hamas), les Comités de la résistance populaire et l'Armée de l'islam avaient annoncé qu'ils considéraient désormais le dossier comme "clos".
"DÉLICATE" MÉDIATION ÉGYPTIENNE
Dans ce contexte fermé, l'émissaire du président palestinien Mahmoud Abbas, Nabil Chaath, a déclaré mardi que l'Egypte, appuyée par l'Arabie Saoudite, jouait "un rôle délicat" dans le dénouement de la crise dans la bande de Gaza, car sa délégation sécuritaire peut s'y déplacer librement. M. Chaath doit s'entretenir mardi, au Caire, avec le ministre des affaires étrangères égyptien, Ahmed Aboul Gheit, et le secrétaire général de la Ligue arabe, Amr Moussa.
Les deux parties semblent pourtant loin de trouver un compromis acceptable pour leur opinion publique. Citant des sources palestiniennes "informées", le journal arabe Al-Hayat rapporte que les Palestiniens étudient une proposition consistant à remettre à l'Egypte ou à la France le soldat israélien contre des garanties, notamment pour la libération de prisonniers palestiniens détenus en Israël.Tel-Aviv favoriserait plutôt le principe d'une libération différée. Malgré les dénégations officielles, les médias israéliens affirment que l'armée est prête à envisager un échange à condition que les détenus relâchés n'aient pas de "sang sur les mains", donc qu'ils n'aient pas été impliqués dans des attentats anti-israéliens.
Source : lemonde.fr
via l'AFP en ligne le 4 juillet
Ismaël Haniyeh
appelle les ravisseurs
à préserver la vie
du soldat israélien Gilad Shalit
Le gouvernement du Hamas "continue à recommander que soit préservée la vie du soldat israélien capturé et qu'il soit bien traité", a déclaré mardi 4 juillet le premier ministre palestinien. Le leader du Hamas a rappelé ce principe, peu de temps après que l'ultimatum de vingt-quatre heures lancé par les ravisseurs de Gilad Shalit, enlevé il y a neuf jours, a expiré.
Dans la matinée, les groupes palestiniens qui détiennent l'otage ont affirmé peu après qu'ils n'entendaient pas le tuer. "Nos principes islamiques stipulent qu'il faut respecter les prisonniers et ne pas les tuer", a souligné le porte-parole de l'Armée de l'islam, Abou Mouthanna. Les autorités israéliennes ont affirmé qu'elles savaient de source sûre que le caporal Shalit était toujours vivant. "Nous savons que jusqu'à maintenant, Gilad Shalit est en vie, nous savons qu'il est blessé, qu'il a été visité par un docteur palestinien il y a quelques jours", a affirmé le porte-parole du gouvernement israélien, Avi Pazner, s'exprimant mardi matin sur la chaîne française LCI.
NÉGOCIATIONS DANS L'IMPASSE
Si les appels en faveur de Gilad Shalit se multiplient, les négociations n'en restent pas moins dans l'impasse. Mardi, Ismaël Haniyeh s'est prononcé pour "la poursuite des efforts et négociations politiques et diplomatiques" en vue de trouver une issue à la crise et a souligné la nécessité "de ne pas fermer la porte". Le premier ministre palestinien s'exprimait lors d'un conseil des ministres qui a eu lieu dans un endroit tenu secret jusqu'au dernier moment, pour préserver la sécurité des ministres – le Hamas vivant en quasi-clandestinité, sous la menace de frappes israéliennes. De son côté, Israël exclue toujours officiellement toute négociation. "Nous agirons avec toute la force nécessaire mais nous ne céderons pas au chantage", a répété Ehoud Olmert mardi midi. "On ne laissera croire à personne que l'enlèvement constitue un moyen de mettre Israël à genoux. Si l'on cède aujourd'hui, de nombreux civils seront la cible d'enlèvements car on ferait croire que ces méthodes sont payantes", a ajouté le premier ministre.
Auparavant, un responsable du Hamas, Oussama Mouzani, avait annoncé que les ravisseurs avaient rompu leurs tractations avec des médiateurs égyptiens en raison de l'attitude d'Israël. Dans un communiqué diffusé lundi, les Brigades Ezzedine Al-Qassam (branche armée du Hamas), les Comités de la résistance populaire et l'Armée de l'islam avaient annoncé qu'ils considéraient désormais le dossier comme "clos".
"DÉLICATE" MÉDIATION ÉGYPTIENNE
Dans ce contexte fermé, l'émissaire du président palestinien Mahmoud Abbas, Nabil Chaath, a déclaré mardi que l'Egypte, appuyée par l'Arabie Saoudite, jouait "un rôle délicat" dans le dénouement de la crise dans la bande de Gaza, car sa délégation sécuritaire peut s'y déplacer librement. M. Chaath doit s'entretenir mardi, au Caire, avec le ministre des affaires étrangères égyptien, Ahmed Aboul Gheit, et le secrétaire général de la Ligue arabe, Amr Moussa.
Les deux parties semblent pourtant loin de trouver un compromis acceptable pour leur opinion publique. Citant des sources palestiniennes "informées", le journal arabe Al-Hayat rapporte que les Palestiniens étudient une proposition consistant à remettre à l'Egypte ou à la France le soldat israélien contre des garanties, notamment pour la libération de prisonniers palestiniens détenus en Israël.Tel-Aviv favoriserait plutôt le principe d'une libération différée. Malgré les dénégations officielles, les médias israéliens affirment que l'armée est prête à envisager un échange à condition que les détenus relâchés n'aient pas de "sang sur les mains", donc qu'ils n'aient pas été impliqués dans des attentats anti-israéliens.
INFOPARISLa Ville de Paris honore
le fondateur du Sionisme :
THEODORE HERZL
Journaliste hongrois d'origine juive, Théodore Herzl fut également écrivain, sociologue et diplomate. Journaliste du quotidien viennois Neue Freie Presse il suit le procès du capitaine Dreyfus et assiste, en 1895, à sa dégradation dans la cour de l’Ecole militaire. Révolté par la flambée d'antisémitisme dans la patrie des Droits de l'Homme, il imagine une réponse nationale à l'histoire des juifs occidentaux et orientaux faite d'exil, de pogroms et de persécutions.
Il écrit en 1896 un ouvrage Der Judenstaat, Versuch einer Modernen Lösung der Judenfrage (L'Etat juif, recherche d'une réponse moderne à la question juive), où il développe son idée de fonder un Etat juif en Palestine, refuge à tous les Juifs qui viendraient à être persécutés. Un an plus tard, il préside le premier congrès sioniste mondial à Bâle. Il crée un hebdomadaire à Vienne, Die Welt, et en 1902, publie un roman d'anticipation qui évoque la vie dans le futur Etat intitulé en allemand Altneuland (Terre ancienne, terre nouvelle, en hébreu, Tel Aviv). Il meurt en 1904, sans avoir pu concrétiser son projet qui ne verra le jour que 44 ans plus tard.
Inauguration
de la place Theodor Herzl
1860-1904
journaliste et écrivain
Inspirateur du Foyer national juif
Bertrand Delanoë, maire de Paris et Pierre Aidenbaum inaugureront la place Theodor Herzl, en présence de Rafaël Barak, chargé d’affaire à l’ambassade d’Israël
mercredi 5 juillet
à 18h30
angle rue de Réaumur et rue de Turbigo (3e)
VENIR NOMBREUX!
PASSERELLE
Source : newsletter du CRIF
en ligne le 4 juillet
55% des Palestiniens
approuvent le gouvernement
du Hamas
Un sondage du Jerusalem Media and Communication Centre montre qu’une majorité des palestiniens ont foi en leur nouveau gouvernement du Hamas, indique Haaretz. Interrogés en en Cisjordanie et dans la bande de Gaza, les Palestiniens sont 55 % a approuvé ce changement politique.
50,2 % estiment que la performance dans le domaine de l’Education est « bonne » contre 14,1 %.
52,4% sont pour une solution du conflit israélo-palestinien ayant pour conséquence deux Etats côte à côte. Le soutien pour des attaques suicide a aussi légèrement baissé, passant de 49.7 % en février à 44.8 % en juin.
Palestinian poll: Faith in Hamas government is on the rise (Haaretz)
Source : newsletter du CRIF
en ligne le 4 juillet
55% des Palestiniens
approuvent le gouvernement
du Hamas
Un sondage du Jerusalem Media and Communication Centre montre qu’une majorité des palestiniens ont foi en leur nouveau gouvernement du Hamas, indique Haaretz. Interrogés en en Cisjordanie et dans la bande de Gaza, les Palestiniens sont 55 % a approuvé ce changement politique.
50,2 % estiment que la performance dans le domaine de l’Education est « bonne » contre 14,1 %.
52,4% sont pour une solution du conflit israélo-palestinien ayant pour conséquence deux Etats côte à côte. Le soutien pour des attaques suicide a aussi légèrement baissé, passant de 49.7 % en février à 44.8 % en juin.
Palestinian poll: Faith in Hamas government is on the rise (Haaretz)
PASSERELLE
Source : comunautarisme.net
via lefigaro.fr en ligne le 3 juillet
La criminalisation des «déclinologues»,
nouvelle illusion du progrès
Par Pierre-André Taguieff
( Philosophe, politologue et historien des idées,
Directeur de recherche au CNRS),
La France n'aime toujours pas se regarder en face. Surtout la France d'en haut. Les belles âmes d'aujourd'hui, qu'elles se disent de gauche ou de droite, s'indignent qu'on puisse parler de «déclin» ou de «décadence». Il n'est pas jusqu'au mot «crise» qui ne semble blesser leurs tympans vertueux. Certains même s'affolent à entendre les «déclinistes» ou «déclinologues», s'exaspèrent devant l'audience qu'ils trouvent, et, sortant leur revolver, visent à liquider l'ennemi par l'inusable insulte : «Réactionnaires !»
Étranges réactions d'indignation qui suggèrent que le politiquement correct est porté par une nouvelle flambée de foi progressiste. Un progressisme hâtivement réchauffé, et tout velléitaire. Ses tenants font comme si la première des vertus civiques était de professer publiquement un optimisme sans réserves et de «faire partager» cette bonne disposition. Les citoyens dignes de ce nom devraient accepter avec enthousiasme cette nouvelle obligation politique et morale : l'obligation d'optimisme. Il faudrait donc, une fois de plus, rêver l'avenir radieux. Ce droit de rêver «positif» tend à se transformer en un droit au rêve mélioriste : naissance d'un nouveau droit de l'homme. C'est oublier que la politique fondée sur l'aspiration au bonheur et à un «monde meilleur» a déjà fait l'objet d'une expérimentation historique au XXe siècle : l'utopie communiste a été réalisée, au prix d'un terrible coût humain. À une époque d'hypermnésie concernant le nazisme, le régime de Vichy, l'esclavage moderne ou la colonisation, nos «progressistes» sont régulièrement frappés d'amnésie face au totalitarisme communiste. La longue marche illusoire vers «l'Homme nouveau» ne cesse d'être reprise. Mais les passions militantes tournées vers l'avenir ne sont plus monopolisées par la gauche communiste ou communisante. Élites politiques et culturelles de tous bords communient désormais dans le nouveau refrain du «goût de l'avenir», accompagné des signes extérieurs de «dynamisme». Nombreux sont ceux qui s'efforcent d'adapter les «lendemains qui chantent» aux spécificités de l'«entreprise France» («une équipe qui gagne») ou à celles de l'Europe «unie», laquelle fait renaître l'utopie de la paix perpétuelle, avec les attraits additifs de la prospérité garantie et de la puissance retrouvée. Promesses de grandeur mêlées aux promesses de bonheur. Comme si l'on ne pouvait aimer la France sans avoir la folie des grandeurs. Ce jeu de promesses laisse entendre que non seulement la France n'est pas sortie de l'Histoire, mais qu'elle y est vouée aux plus hautes destinées. Il est pourtant loisible à chacun, sans être un hégélien patenté, de faire un simple constat quant au contexte international : l'histoire universelle ne passe plus par la France ni même par l'Europe. Ce qui n'implique pas une disparition de l'attachement national, renforcé au contraire par les réactions face à la mondialisation perçue comme menace. Face aux nouveaux grands enjeux mondiaux, l'influence de la France n'a cessé de décroître, comme celle d'une Europe entravée dans sa construction, assoupie dans son bien-être pourtant menacé, aveugle aux effets à moyen et long terme de son vieillissement. Et, malgré l'optimisme officiel des politiques et des intellectuels (à quelques exceptions près), les experts analysent la conjoncture en termes de «crise» : crises de l'autorité, de la natalité, de la famille, de l'école, de la transmission, des banlieues, du lien social, de l'État-nation, de l'État providence, du «modèle républicain», de la construction européenne, de la représentation (politique), de l'art contemporain, des ressources naturelles, de l'environnement, etc. Si l'on peut interpréter une crise comme un indice de renouvellement ou de métamorphose de l'ancien, voire le signe d'une rupture salvatrice, la tentation est grande aujourd'hui de lire dans le faisceau des crises reconnues l'annonce d'un processus de «chute» initié par des «pertes» ou des «décompositions». La question devient : comment peut-on ne pas être «décliniste» ? Comment échapper aux mauvais rêves, voire aux cauchemars d'avenir ? Les citoyens lucides ont de bonnes raisons d'être «déclinistes» ou «décadentistes», quelles que puissent être les modalités de leur diagnostic. Comment dès lors ne pas trouver comique, chez les pourfendeurs des «déclinologues», le mariage d'une fierté arrogante et d'un optimisme forcé, dont le rejeton est une autosatisfaction d'héritier ignorant qu'il est ruiné ou en passe de l'être ? On est en droit de s'interroger sur les raisons de cet aveuglement à demi volontaire. Une remarque de Leszek Kolakowski fournit l'esquisse d'une réponse : «L'aveuglement est un élément nécessaire de l'existence, tant pour les individus que pour les nations. Il procure, à tous, la sécurité morale.» Les porte-voix de l'«anti-déclinisme» s'accordent sur une affirmation douteuse faite pour rassurer et une promesse non crédible faite pour forcer l'espoir, que résume un slogan : «Tout va bien, et tout ira mieux encore demain.» Condensé de «religion du progrès». Des tâches militantes en résultent : faire taire les «grincheux» qui ne voient que le côté négatif de la mondialisation supposée salvatrice, fustiger les «sceptiques» qui refusent d'adhérer à la vision enchantée du présent et du futur, moquer les «conservateurs» frappés de la plus terrible des maladies modernes de l'âme : la «crainte du changement». Et bien sûr fusiller symboliquement, faute de mieux, les «pessimistes», soit les nouveaux «salauds» au sens sartrien (révisé), incarnés par les disciples de Schopenhauer ou de Cioran, lesquels sont trop radicalement pessimistes pour formuler un diagnostic de déclin ou de décadence, qui présuppose un âge d'or auquel ils ne croient pas. Clarifions rapidement. Le déclin n'est pas la décadence. La crainte de l'avenir n'a pas pour conclusion logique un diagnostic de déclin ou une vision de la décadence. Elle peut justifier une crispation sur le présent, quelque chose comme un présentisme hargneux, un chauvinisme du présent : vouloir conserver à tout prix ce qui semble s'envoler. Un «décliniste» n'est pas nécessairement pessimiste : il peut n'être qu'un progressiste provisoirement déçu, ou un optimiste traversant une phase dépressive. Les illusions du progrès n'ont rien à envier aux illusions du déclin, ce qui n'empêche nullement de pouvoir évaluer, selon des critères explicites, le progrès et le déclin. Mais l'idée d'un progrès inéluctable est aussi douteuse que celle d'une décadence inévitable. Le sentiment ou le constat d'une crise ne doit pas être confondu avec un diagnostic de déclin. Encore moins avec une théorie de la décadence, qui présuppose une conception générale de l'Histoire. Dans la France politico-intellectuelle d'aujourd'hui, juger qu'il y a déclin n'est plus une opinion : c'est un crime. Le «déclinisme» : voilà l'ennemi. C'est ainsi que pensent les derniers «progressistes», qui sont loin d'être minoritaires. Et c'est ainsi qu'ils protègent leurs convictions idéologiques, leur confort intellectuel et moral ou, s'ils sont des professionnels de la politique, leurs privilèges, tant il est vrai que l'offre d'optimisme fait partie du bagage de tout démagogue avisé. S'ils ont la bien-pensance pour eux, prenant la paille des mots («L'avenir ! Le progrès !») pour le grain des choses, ils se montrent aveugles à la dure réalité, parce qu'elle ne va pas dans le sens souhaité. Ils n'ont pas la lucidité, certes peu rassurante, des «déclinologues» et des «crisologues», ni le courage de dire le vrai lorsqu'il risque d'attrister. «Nous traversons une basse époque», osait affirmer Cornelius Castoriadis il y a une vingtaine d'années. Soutenir une telle thèse, est-ce «réactionnaire» ? À une époque où le pire ne cesse d'advenir, où la catastrophe se confond avec le réel, le «catastrophisme éclairé» (1) est un meilleur guide que le progressisme aveugle. Les prophètes du pire, dans certaines situations, sont peut-être les véritables maîtres de sagesse.
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Dernier livre paru :
"La Foire aux illuminés. Ésotérisme,
théorie du complot, extrémisme,"
Paris, Mille et une nuits, 2005.
Source : comunautarisme.net
via lefigaro.fr en ligne le 3 juillet
La criminalisation des «déclinologues»,
nouvelle illusion du progrès
Par Pierre-André Taguieff
( Philosophe, politologue et historien des idées,
Directeur de recherche au CNRS),
La France n'aime toujours pas se regarder en face. Surtout la France d'en haut. Les belles âmes d'aujourd'hui, qu'elles se disent de gauche ou de droite, s'indignent qu'on puisse parler de «déclin» ou de «décadence». Il n'est pas jusqu'au mot «crise» qui ne semble blesser leurs tympans vertueux. Certains même s'affolent à entendre les «déclinistes» ou «déclinologues», s'exaspèrent devant l'audience qu'ils trouvent, et, sortant leur revolver, visent à liquider l'ennemi par l'inusable insulte : «Réactionnaires !»
Étranges réactions d'indignation qui suggèrent que le politiquement correct est porté par une nouvelle flambée de foi progressiste. Un progressisme hâtivement réchauffé, et tout velléitaire. Ses tenants font comme si la première des vertus civiques était de professer publiquement un optimisme sans réserves et de «faire partager» cette bonne disposition. Les citoyens dignes de ce nom devraient accepter avec enthousiasme cette nouvelle obligation politique et morale : l'obligation d'optimisme. Il faudrait donc, une fois de plus, rêver l'avenir radieux. Ce droit de rêver «positif» tend à se transformer en un droit au rêve mélioriste : naissance d'un nouveau droit de l'homme. C'est oublier que la politique fondée sur l'aspiration au bonheur et à un «monde meilleur» a déjà fait l'objet d'une expérimentation historique au XXe siècle : l'utopie communiste a été réalisée, au prix d'un terrible coût humain. À une époque d'hypermnésie concernant le nazisme, le régime de Vichy, l'esclavage moderne ou la colonisation, nos «progressistes» sont régulièrement frappés d'amnésie face au totalitarisme communiste. La longue marche illusoire vers «l'Homme nouveau» ne cesse d'être reprise. Mais les passions militantes tournées vers l'avenir ne sont plus monopolisées par la gauche communiste ou communisante. Élites politiques et culturelles de tous bords communient désormais dans le nouveau refrain du «goût de l'avenir», accompagné des signes extérieurs de «dynamisme». Nombreux sont ceux qui s'efforcent d'adapter les «lendemains qui chantent» aux spécificités de l'«entreprise France» («une équipe qui gagne») ou à celles de l'Europe «unie», laquelle fait renaître l'utopie de la paix perpétuelle, avec les attraits additifs de la prospérité garantie et de la puissance retrouvée. Promesses de grandeur mêlées aux promesses de bonheur. Comme si l'on ne pouvait aimer la France sans avoir la folie des grandeurs. Ce jeu de promesses laisse entendre que non seulement la France n'est pas sortie de l'Histoire, mais qu'elle y est vouée aux plus hautes destinées. Il est pourtant loisible à chacun, sans être un hégélien patenté, de faire un simple constat quant au contexte international : l'histoire universelle ne passe plus par la France ni même par l'Europe. Ce qui n'implique pas une disparition de l'attachement national, renforcé au contraire par les réactions face à la mondialisation perçue comme menace. Face aux nouveaux grands enjeux mondiaux, l'influence de la France n'a cessé de décroître, comme celle d'une Europe entravée dans sa construction, assoupie dans son bien-être pourtant menacé, aveugle aux effets à moyen et long terme de son vieillissement. Et, malgré l'optimisme officiel des politiques et des intellectuels (à quelques exceptions près), les experts analysent la conjoncture en termes de «crise» : crises de l'autorité, de la natalité, de la famille, de l'école, de la transmission, des banlieues, du lien social, de l'État-nation, de l'État providence, du «modèle républicain», de la construction européenne, de la représentation (politique), de l'art contemporain, des ressources naturelles, de l'environnement, etc. Si l'on peut interpréter une crise comme un indice de renouvellement ou de métamorphose de l'ancien, voire le signe d'une rupture salvatrice, la tentation est grande aujourd'hui de lire dans le faisceau des crises reconnues l'annonce d'un processus de «chute» initié par des «pertes» ou des «décompositions». La question devient : comment peut-on ne pas être «décliniste» ? Comment échapper aux mauvais rêves, voire aux cauchemars d'avenir ? Les citoyens lucides ont de bonnes raisons d'être «déclinistes» ou «décadentistes», quelles que puissent être les modalités de leur diagnostic. Comment dès lors ne pas trouver comique, chez les pourfendeurs des «déclinologues», le mariage d'une fierté arrogante et d'un optimisme forcé, dont le rejeton est une autosatisfaction d'héritier ignorant qu'il est ruiné ou en passe de l'être ? On est en droit de s'interroger sur les raisons de cet aveuglement à demi volontaire. Une remarque de Leszek Kolakowski fournit l'esquisse d'une réponse : «L'aveuglement est un élément nécessaire de l'existence, tant pour les individus que pour les nations. Il procure, à tous, la sécurité morale.» Les porte-voix de l'«anti-déclinisme» s'accordent sur une affirmation douteuse faite pour rassurer et une promesse non crédible faite pour forcer l'espoir, que résume un slogan : «Tout va bien, et tout ira mieux encore demain.» Condensé de «religion du progrès». Des tâches militantes en résultent : faire taire les «grincheux» qui ne voient que le côté négatif de la mondialisation supposée salvatrice, fustiger les «sceptiques» qui refusent d'adhérer à la vision enchantée du présent et du futur, moquer les «conservateurs» frappés de la plus terrible des maladies modernes de l'âme : la «crainte du changement». Et bien sûr fusiller symboliquement, faute de mieux, les «pessimistes», soit les nouveaux «salauds» au sens sartrien (révisé), incarnés par les disciples de Schopenhauer ou de Cioran, lesquels sont trop radicalement pessimistes pour formuler un diagnostic de déclin ou de décadence, qui présuppose un âge d'or auquel ils ne croient pas. Clarifions rapidement. Le déclin n'est pas la décadence. La crainte de l'avenir n'a pas pour conclusion logique un diagnostic de déclin ou une vision de la décadence. Elle peut justifier une crispation sur le présent, quelque chose comme un présentisme hargneux, un chauvinisme du présent : vouloir conserver à tout prix ce qui semble s'envoler. Un «décliniste» n'est pas nécessairement pessimiste : il peut n'être qu'un progressiste provisoirement déçu, ou un optimiste traversant une phase dépressive. Les illusions du progrès n'ont rien à envier aux illusions du déclin, ce qui n'empêche nullement de pouvoir évaluer, selon des critères explicites, le progrès et le déclin. Mais l'idée d'un progrès inéluctable est aussi douteuse que celle d'une décadence inévitable. Le sentiment ou le constat d'une crise ne doit pas être confondu avec un diagnostic de déclin. Encore moins avec une théorie de la décadence, qui présuppose une conception générale de l'Histoire. Dans la France politico-intellectuelle d'aujourd'hui, juger qu'il y a déclin n'est plus une opinion : c'est un crime. Le «déclinisme» : voilà l'ennemi. C'est ainsi que pensent les derniers «progressistes», qui sont loin d'être minoritaires. Et c'est ainsi qu'ils protègent leurs convictions idéologiques, leur confort intellectuel et moral ou, s'ils sont des professionnels de la politique, leurs privilèges, tant il est vrai que l'offre d'optimisme fait partie du bagage de tout démagogue avisé. S'ils ont la bien-pensance pour eux, prenant la paille des mots («L'avenir ! Le progrès !») pour le grain des choses, ils se montrent aveugles à la dure réalité, parce qu'elle ne va pas dans le sens souhaité. Ils n'ont pas la lucidité, certes peu rassurante, des «déclinologues» et des «crisologues», ni le courage de dire le vrai lorsqu'il risque d'attrister. «Nous traversons une basse époque», osait affirmer Cornelius Castoriadis il y a une vingtaine d'années. Soutenir une telle thèse, est-ce «réactionnaire» ? À une époque où le pire ne cesse d'advenir, où la catastrophe se confond avec le réel, le «catastrophisme éclairé» (1) est un meilleur guide que le progressisme aveugle. Les prophètes du pire, dans certaines situations, sont peut-être les véritables maîtres de sagesse.
---------------------------------------------
Dernier livre paru :
"La Foire aux illuminés. Ésotérisme,
théorie du complot, extrémisme,"
Paris, Mille et une nuits, 2005.
lundi, juillet 03, 2006
L'EVENEMENT DU JOUR
___________________________
INFO
COM
Les loges Ben Gourion
et Yonathan Natanyahou du B’nai B’rith
avec le soutien des loges de Paris – Ile de France
et du B’nai B’rith France
vous invitent à participer au débat
LES DEMOCRATIES
FACE AU TOTALITARISME...
A l’occasion du 30e anniversaire
de « l’Opération Entebbe »
Le Lundi 3 Juillet 2006
à 20 heures précises
Mairie du XVI arrondissement :
71 avenue Henri Martin Paris
(Métro : rue de la Pompe)
avec :
Alexandre ADLER, Yvan LEVAÏ, Gilles William GOLDNADEL, Alexis LACROIX, François LEOTARD, Michaël PRAZAN, Jacques TARNERO …
Réservations
B.B.F. 10 rue saint Ferdinand
75017 PARIS
tel : 01 55 07 85 45
bbfrance@wanadoo.fr
PAF : 10 €
Comme il y a soixante ans, en 1940, c’est la détermination politique autant que le courage et l’audace qui ont réussi à vaincre la menace totalitaire.
Que reste-t-il dans nos mémoires de l’opération menée par Israël à Entebbe il y a trente ans en 1976, pour sauver les passagers d’un avion d’Air France détourné par des terroristes palestiniens et allemands ?
Le monde avait juré « plus jamais ça !» et « ça » a recommencé à Entebbe, quand des terroristes allemands ont trié entre les otages, séparant les israéliens de ceux qui ne l’étaient pas.
« ça » a recommencé, mais au nom de la justice et de la libération des peuples, anticipant la conférence de Durban en 2001 quand la haine des juifs fut scandée au nom de l’antiracisme.
Quelles leçons politiques en avons-nous tirées ?
Quelles leçons les sociétés démocratiques en ont-elles tirées ?
Quelle leçon en tirer pour les temps et les menaces à venir ?
___________________________
INFO
COM
Les loges Ben Gourion
et Yonathan Natanyahou du B’nai B’rith
avec le soutien des loges de Paris – Ile de France
et du B’nai B’rith France
vous invitent à participer au débat
LES DEMOCRATIES
FACE AU TOTALITARISME...
A l’occasion du 30e anniversaire
de « l’Opération Entebbe »
Le Lundi 3 Juillet 2006
à 20 heures précises
Mairie du XVI arrondissement :
71 avenue Henri Martin Paris
(Métro : rue de la Pompe)
avec :
Alexandre ADLER, Yvan LEVAÏ, Gilles William GOLDNADEL, Alexis LACROIX, François LEOTARD, Michaël PRAZAN, Jacques TARNERO …
Réservations
B.B.F. 10 rue saint Ferdinand
75017 PARIS
tel : 01 55 07 85 45
bbfrance@wanadoo.fr
PAF : 10 €
Comme il y a soixante ans, en 1940, c’est la détermination politique autant que le courage et l’audace qui ont réussi à vaincre la menace totalitaire.
Que reste-t-il dans nos mémoires de l’opération menée par Israël à Entebbe il y a trente ans en 1976, pour sauver les passagers d’un avion d’Air France détourné par des terroristes palestiniens et allemands ?
Le monde avait juré « plus jamais ça !» et « ça » a recommencé à Entebbe, quand des terroristes allemands ont trié entre les otages, séparant les israéliens de ceux qui ne l’étaient pas.
« ça » a recommencé, mais au nom de la justice et de la libération des peuples, anticipant la conférence de Durban en 2001 quand la haine des juifs fut scandée au nom de l’antiracisme.
Quelles leçons politiques en avons-nous tirées ?
Quelles leçons les sociétés démocratiques en ont-elles tirées ?
Quelle leçon en tirer pour les temps et les menaces à venir ?
PASSERELLE
SURLABOBINE
Source : commeaucinema.com
Paramount Pictures
et Steven Spielberg projettent
de faire un film sur une expédition
dans l’espace-temps.
Il contera l’histoire d’un groupe d’explorateurs qui voyage dans une autre dimension grâce aux trous de ver. Mais qu’est-ce qu’un trou de ver me demanderez-vous ? Le plus qualifié pour répondre à cette question est Kir S. Thorne physicien théoricien américain expert en relativité générale. Ce sont d’ailleurs ses travaux qui ont largement inspiré le projet. Sa théorie qui dit que les trous de vers, puits gravitationnels dans l’espace, peuvent être utilisés pour voyager dans le temps, a titillé l’imagination de Monsieur Spielberg. Cependant, ne vous attendez pas à ce que le film soit sa prochaine réalisation. Il n’en est qu’à ses premiers balbutiements et devrait prendre plusieurs années avant d’être accueilli en salles. En attendant il est plus probable que Steven dirige un quatrième opus d’Indiana Jones avec Harrison Ford ou encore une épopée sur Abraham Lincoln basé sur le roman de Doris Kearns Goodwin. Et pour le bonheur de ces dames, c’est le charmant Liam Neeson qui est pressenti pour jouer Lincoln !
G.J. (15 juin 2006 - Avec Variety)
SURLABOBINE
Source : commeaucinema.com
Paramount Pictures
et Steven Spielberg projettent
de faire un film sur une expédition
dans l’espace-temps.
Il contera l’histoire d’un groupe d’explorateurs qui voyage dans une autre dimension grâce aux trous de ver. Mais qu’est-ce qu’un trou de ver me demanderez-vous ? Le plus qualifié pour répondre à cette question est Kir S. Thorne physicien théoricien américain expert en relativité générale. Ce sont d’ailleurs ses travaux qui ont largement inspiré le projet. Sa théorie qui dit que les trous de vers, puits gravitationnels dans l’espace, peuvent être utilisés pour voyager dans le temps, a titillé l’imagination de Monsieur Spielberg. Cependant, ne vous attendez pas à ce que le film soit sa prochaine réalisation. Il n’en est qu’à ses premiers balbutiements et devrait prendre plusieurs années avant d’être accueilli en salles. En attendant il est plus probable que Steven dirige un quatrième opus d’Indiana Jones avec Harrison Ford ou encore une épopée sur Abraham Lincoln basé sur le roman de Doris Kearns Goodwin. Et pour le bonheur de ces dames, c’est le charmant Liam Neeson qui est pressenti pour jouer Lincoln !
G.J. (15 juin 2006 - Avec Variety)
dimanche, juillet 02, 2006
PASSERELLE
Source : lemonde.fr via l'AFP
en ligne le 2 juillet à 21h 16
Un prêtre italien blessé
au couteau en Turquie et hospitalisé
Le prêtre a été hospitalisé et ses jours ne sont pas en danger, a-t-il indiqué.
L'agresseur a été arrêté par la police, qui a commencé à l'interroger, a déclaré le responsable policier. "Nous ne connaissons pas encore la raison de l'attaque", a-t-il dit.
L'agence de presse turque Anatolie, citant des sources policières anonymes, a affirmé que le suspect avait été interpellé dans le passé parce qu'il était soupçonné d'avoir tué sa mère.
On ne disposait pas immédiatement d'autres précisions.
L'attentat de Samsun est la troisième agression commise cette année contre un prêtre catholique en Turquie, pays très majoritairement musulman mais officiellement laïc.
En février, un autre prêtre italien, Andrea Santoro, 61 ans, a été tué par balle à Trabzon, un autre port de la mer Noire, par un jeune homme qui a crié "Allahu Akhbar" ("Dieu est le plus grand"). Le procès d'un jeune homme de 16 ans accusé de ce meurtre a débuté en mai. L'accusation a requis la détention à vie.
Le mobile du meurtre d'Andrea Santoro n'a pas encore été officiellement élucidé. Mais selon des spéculations de la presse turque, il pourrait s'agir d'une réaction à l'affaire des caricatures du prophète Mahomet publiées dans plusieurs pays d'Europe et qui ont suscité des manifestations parfois meurtrières de musulmans en colère à travers le monde.
Cinq jours après le meurtre d'Andrea Santoro, un prêtre catholique slovène en poste à Izmir, dans l'ouest de la Turquie, a déclaré qu'il avait été agressé par un groupe de jeunes à l'église Sainte-Hélène.
Ce prêtre âgé de 50 ans, Martin Kmetec, a raconté à l'AFP que la porte de derrière de son église avait été violemment heurtée, qu'il l'avait ouverte et s'était trouvé face au groupe.
Selon son récit, l'un des membres du groupe l'a alors saisi à la gorge et l'a repoussé à l'intérieur de l'église, puis le groupe est parti en criant "Allahu Akhbar".
Source : lemonde.fr via l'AFP
en ligne le 2 juillet à 21h 16
Un prêtre italien blessé
au couteau en Turquie et hospitalisé
Le prêtre a été hospitalisé et ses jours ne sont pas en danger, a-t-il indiqué.
L'agresseur a été arrêté par la police, qui a commencé à l'interroger, a déclaré le responsable policier. "Nous ne connaissons pas encore la raison de l'attaque", a-t-il dit.
L'agence de presse turque Anatolie, citant des sources policières anonymes, a affirmé que le suspect avait été interpellé dans le passé parce qu'il était soupçonné d'avoir tué sa mère.
On ne disposait pas immédiatement d'autres précisions.
L'attentat de Samsun est la troisième agression commise cette année contre un prêtre catholique en Turquie, pays très majoritairement musulman mais officiellement laïc.
En février, un autre prêtre italien, Andrea Santoro, 61 ans, a été tué par balle à Trabzon, un autre port de la mer Noire, par un jeune homme qui a crié "Allahu Akhbar" ("Dieu est le plus grand"). Le procès d'un jeune homme de 16 ans accusé de ce meurtre a débuté en mai. L'accusation a requis la détention à vie.
Le mobile du meurtre d'Andrea Santoro n'a pas encore été officiellement élucidé. Mais selon des spéculations de la presse turque, il pourrait s'agir d'une réaction à l'affaire des caricatures du prophète Mahomet publiées dans plusieurs pays d'Europe et qui ont suscité des manifestations parfois meurtrières de musulmans en colère à travers le monde.
Cinq jours après le meurtre d'Andrea Santoro, un prêtre catholique slovène en poste à Izmir, dans l'ouest de la Turquie, a déclaré qu'il avait été agressé par un groupe de jeunes à l'église Sainte-Hélène.
Ce prêtre âgé de 50 ans, Martin Kmetec, a raconté à l'AFP que la porte de derrière de son église avait été violemment heurtée, qu'il l'avait ouverte et s'était trouvé face au groupe.
Selon son récit, l'un des membres du groupe l'a alors saisi à la gorge et l'a repoussé à l'intérieur de l'église, puis le groupe est parti en criant "Allahu Akhbar".
SURLABOBINE
Emil Weiss fut dans les années 70 l'un des tous premiers promoteurs de la culture juive en France et fit découvrir ou redécouvrir le comédien Henri Gruvman ou Georges Pérec, ou encore Roland Topor. L'esprit d'avant-garde a constamment guidé ses choix.
Depuis plusieurs années, c'est vers la réalisation de documentaires qu'il se tourne. On lui doit entre autres un excellent portrait du réalisateur américain Samuel Fuller, mais aussi une passionnante rencontre avec le grand philosophe juif qui vécut en Israël, Yeshayahou Leibowitz.
Une dizaine de réalisations sont à son actif avec comme leit-motiv, le raport entre la diaspora et l'Etat Juif. Ce lien charnel qu'entretiennent passionnément les deux pôles d'une même filiation : le judaïsme.
Sa dernière production "Tikkoun" sera présenté dans le cadre du Festival de Documentaire de Marseille.
Voici comment Emil Weiss présente son oeuvre :
Emil Weiss fut dans les années 70 l'un des tous premiers promoteurs de la culture juive en France et fit découvrir ou redécouvrir le comédien Henri Gruvman ou Georges Pérec, ou encore Roland Topor. L'esprit d'avant-garde a constamment guidé ses choix.
Depuis plusieurs années, c'est vers la réalisation de documentaires qu'il se tourne. On lui doit entre autres un excellent portrait du réalisateur américain Samuel Fuller, mais aussi une passionnante rencontre avec le grand philosophe juif qui vécut en Israël, Yeshayahou Leibowitz.
Une dizaine de réalisations sont à son actif avec comme leit-motiv, le raport entre la diaspora et l'Etat Juif. Ce lien charnel qu'entretiennent passionnément les deux pôles d'une même filiation : le judaïsme.
Sa dernière production "Tikkoun" sera présenté dans le cadre du Festival de Documentaire de Marseille.
Voici comment Emil Weiss présente son oeuvre :
"Réparation" sera présenté au Festival International du Documentaire deMarseille le 7, 8 et 10 juillet 2006, en ma présence le 8 et 10 juillet.
À l¹heure où les conflits du Moyen-Orient continuent de s¹imposerquotidiennement avec leurs doses d¹atrocités, à l¹heure où l¹Etat d¹Israël suscite un intérêt médiatique constant qui pour autant n¹arrive pas àéclairer les enjeux profonds qui sont à l¹¦uvre, il m'est apparu opportund¹interroger calmement les « sages » : penseurs, scientifiques, théologienset acteurs de la vie sociale israélienne et ceux de la Diaspora, afin derendre intelligible les expressions politiques d¹aujourd¹hui. Jusqu'à ce jour, de nombreux films ont traité de façon historique etpolitique de la question israélienne, et plus particulièrement du conflitisraélo-arabe. De même de nombreuses réalisations ont montré l¹attitudediscriminatoire dont les juifs furent l¹objet. Cependant, ces films neprennent pas en compte les idées, les valeurs et les aspirations politiquesdont la civilisation juive est elle-même porteuse. À la différence de ces démarches, avec « Tikkoun, la réparation », j¹aisouhaité mettre en ¦uvre une approche inédite : scruter de l'intérieur -dans le bagage culturel du judaïsme et de la pensée politique du sionisme -comment s'articule l'aventure nationale juive. Je me propose d¹interrogerles caractéristiques de la civilisation juive, à travers les outils qu¹elles¹est forgé dans les écritures et les commentaires de la tradition, puisdes répercussions de ces notions sur l¹élaboration du projet national,jusqu¹à la réalité politique israélienne actuelle. Si le projet sionisteinauguré en 1897, malgré ses tâtonnements, était d'une grande limpidité, soncontenu n'est plus du tout clair aujourd'hui. Si au départ, le projetsioniste essentiellement laïc, avait pour objectif la fondation d'un "Étatdes juifs", les changements de ces dernières années caractérisées parl¹irruption importante des mouvements religieux dans le champ étatique, ontdonné naissance à la revendication d'un "État juif".Alors même qu¹au sein de nos sociétés démocratiques, on assiste aujourd¹huià une aspiration de l¹homme à être reconnu sa particularité de personne et àéchapper aux déterminismes économiques, sociaux et politiques régnants, lespistes que nous proposons sont de nature à nous aider dans l¹effort deréparation qu¹il nous incombe de poursuivre.Dans l'attente de vous rencontrer".
Emil Weiss
BLAGAPART
de nos amis
de newsisraelannonces.com
Entre un match de foot palpitant de Coupe du Monde et les nouvelles inquiétantes que nous livrent quotidiennent l'actualité au Proche-Orient, diaspoarablogj. vous offre deux minutes de détente:
"Arafat (Merci à Serge L.)
Arafat, hospitalisé à Paris, se réveille d'un premier coma et interroge son médecin :
- Docteur, qui êtes-vous ?
- Je suis le professeur Israël. (Véridique !) L'émotion est trop forte. C'est l'alerte cardiaque à nouveau. Les médecins se précipitent et réussissent à réanimer le leader palestinien.
- Où suis-je ? Demande-t-il alors.
- Vous êtes à Villejuif, répondent en choeur les médecins. Nouvelle alerte.... Le cardiologue prévient :- Encore une alerte comme celle-ci et je ne réponds plus de rien...
Arafat ouvre alors une dernière fois les yeux :- Quel temps fait-il dehors ?Et tous de répondre en choeur :- Mossad.
Arafat a fermé les yeux pour toujours...
de nos amis
de newsisraelannonces.com
Entre un match de foot palpitant de Coupe du Monde et les nouvelles inquiétantes que nous livrent quotidiennent l'actualité au Proche-Orient, diaspoarablogj. vous offre deux minutes de détente:
"Arafat (Merci à Serge L.)
Arafat, hospitalisé à Paris, se réveille d'un premier coma et interroge son médecin :
- Docteur, qui êtes-vous ?
- Je suis le professeur Israël. (Véridique !) L'émotion est trop forte. C'est l'alerte cardiaque à nouveau. Les médecins se précipitent et réussissent à réanimer le leader palestinien.
- Où suis-je ? Demande-t-il alors.
- Vous êtes à Villejuif, répondent en choeur les médecins. Nouvelle alerte.... Le cardiologue prévient :- Encore une alerte comme celle-ci et je ne réponds plus de rien...
Arafat ouvre alors une dernière fois les yeux :- Quel temps fait-il dehors ?Et tous de répondre en choeur :- Mossad.
Arafat a fermé les yeux pour toujours...
PASSERELLE
Source : infolive.tv
en ligne le 2 juillet
OSAMA BEN LADEN
PROCHE DE LA MORT

Osama Ben Laden , le chef du groupe terroriste Al Kaida serait proche de la mort. Selon les sources proches du renseignement militaire américain, Osama Ben Laden serait très malade et a demandé à sa famille proche de le rejoindre dans sa cache en Afghanistan. Il aurait déjà nommé son remplaçant, le docteur Aymal al Dawahiri.
A 14h (heure israelienne) infolive.tv vous proposera un point en direct sur l' affaire du soldat kidnappé.
Pour plus de details, connectez vous sur infolive.tv
Source : infolive.tv
en ligne le 2 juillet
OSAMA BEN LADEN
PROCHE DE LA MORT

Osama Ben Laden , le chef du groupe terroriste Al Kaida serait proche de la mort. Selon les sources proches du renseignement militaire américain, Osama Ben Laden serait très malade et a demandé à sa famille proche de le rejoindre dans sa cache en Afghanistan. Il aurait déjà nommé son remplaçant, le docteur Aymal al Dawahiri.
A 14h (heure israelienne) infolive.tv vous proposera un point en direct sur l' affaire du soldat kidnappé.
Pour plus de details, connectez vous sur infolive.tv
samedi, juillet 01, 2006
DERNIEREMINUTE
Mais,
c'est plus foot que foot!...
LA FRANCE AU MONDIAL 2006:
LA BALLE AU BOND
L'équipe de France de football poursuit sa marche vers la finale de la Coupe du Monde de Football en Allemagne. Elle est à deux pas d'y parvenir. Tous les espoirs sont permis grâce à un groupe soudé et un
Zidane plus royal que jamais, plus royale que Royal. Autrement dit, méfiez-vous des pronostics des médias et autres sondages de complaisance. Seul, si le coeur y est, tout est possible! Et ce soir, le coeur y était et l'envie de gagner avec.
Une équipe de France forte, diverse, plaisante et plus sûre d'elle, face à une France essouflée, divisée, à la la recherche de ses points de repères, voilà qui devrait donner du grain à moudre aux observateurs de tous poils dont le seul objectif est de nuire au morale du pays et de d'aggraver le malaise au lieu de se soucier de la manière de remédier à la crise.
Les conseilleurs ne sont pas les payeurs.
C'est aussi aux responsables politiques, tous partis confondus, à travers la pugnacité de l'équipe de Zizou, de retrouver et de renouer les liens, actuellement distendus, avec le peuple français.
Un peuple français veuf de la politque. Déboussolé!
Bernard Koch
FRANCE 1
BRESIL 0
Mais,
c'est plus foot que foot!...
LA FRANCE AU MONDIAL 2006:
LA BALLE AU BOND
L'équipe de France de football poursuit sa marche vers la finale de la Coupe du Monde de Football en Allemagne. Elle est à deux pas d'y parvenir. Tous les espoirs sont permis grâce à un groupe soudé et un
Zidane plus royal que jamais, plus royale que Royal. Autrement dit, méfiez-vous des pronostics des médias et autres sondages de complaisance. Seul, si le coeur y est, tout est possible! Et ce soir, le coeur y était et l'envie de gagner avec. Une équipe de France forte, diverse, plaisante et plus sûre d'elle, face à une France essouflée, divisée, à la la recherche de ses points de repères, voilà qui devrait donner du grain à moudre aux observateurs de tous poils dont le seul objectif est de nuire au morale du pays et de d'aggraver le malaise au lieu de se soucier de la manière de remédier à la crise.
Les conseilleurs ne sont pas les payeurs.
C'est aussi aux responsables politiques, tous partis confondus, à travers la pugnacité de l'équipe de Zizou, de retrouver et de renouer les liens, actuellement distendus, avec le peuple français.
Un peuple français veuf de la politque. Déboussolé!
Bernard Koch
FRANCE 1
BRESIL 0
PASSERELLE
Source : newsisraelannonces.com
en ligne le 30 juin
Sécurité
Des murs indestructibles pour la sécurité d'Israël.Tsahal teste une nouvelle méthode contre les Kassams.Six roquettes ont été tirées hier soir en direction du Néguev occidental, sans faire de blessés. Dans le cadre de l'opération ''Pluies d'été'', l'armée de l'air a bombardé un entrepôt de munitions et de fabrication de roquettes appartenant aux Brigades El-Aqsa, au nord de la bande de Gaza. Tsahal prévoit d'autre part d'utiliser de nouveaux moyens pour faire face aux attaques de Kassams. Un mur d'un matériau spécial, élaboré par les industries militaires, empêcherait effectivement les roquettes d'atteindre leurs cibles. Dans le cadre d'un exercice de simulation, l'armée qui a tiré hier des fusées de configuration similaire à celles des palestiniens, sur un prototype de ce mur spécial, a obtenu des résultats jugés très positifs, puisque les roquettes n'ont causé aucun dégât. Les écoles et jardins d'enfants situés dans un périmètre proche de Gaza, pourraient ainsi être prochainement construits avec ce matériau.
Economie & Finances
«Investissez en Israël»Le «Financial Times» préconise des placements financiers en Israël.Dans un article signé Morgan STANLEY, le célèbre quotidien économique fait l'éloge de la rentabilité des investissements en Israël. Sous la photo d'Ehoud OLMERT, sous le titre « As good as it gets » - littéralement, «le mieux que l'on puisse obtenir» - le « Financial Times » consacre plusieurs lignes sur les sociétés israéliennes, notamment celles du secteur biotechnologique et de la communication, dans lesquelles il est jugé bon de placer son argent. Concernant l'immobilier, le journaliste affirme que le marché israélien est en phase de reprise et que les investissements étrangers devraient contribuer à son développement.
Source : newsisraelannonces.com
en ligne le 30 juin
Sécurité
Des murs indestructibles pour la sécurité d'Israël.Tsahal teste une nouvelle méthode contre les Kassams.Six roquettes ont été tirées hier soir en direction du Néguev occidental, sans faire de blessés. Dans le cadre de l'opération ''Pluies d'été'', l'armée de l'air a bombardé un entrepôt de munitions et de fabrication de roquettes appartenant aux Brigades El-Aqsa, au nord de la bande de Gaza. Tsahal prévoit d'autre part d'utiliser de nouveaux moyens pour faire face aux attaques de Kassams. Un mur d'un matériau spécial, élaboré par les industries militaires, empêcherait effectivement les roquettes d'atteindre leurs cibles. Dans le cadre d'un exercice de simulation, l'armée qui a tiré hier des fusées de configuration similaire à celles des palestiniens, sur un prototype de ce mur spécial, a obtenu des résultats jugés très positifs, puisque les roquettes n'ont causé aucun dégât. Les écoles et jardins d'enfants situés dans un périmètre proche de Gaza, pourraient ainsi être prochainement construits avec ce matériau.
Economie & Finances
«Investissez en Israël»Le «Financial Times» préconise des placements financiers en Israël.Dans un article signé Morgan STANLEY, le célèbre quotidien économique fait l'éloge de la rentabilité des investissements en Israël. Sous la photo d'Ehoud OLMERT, sous le titre « As good as it gets » - littéralement, «le mieux que l'on puisse obtenir» - le « Financial Times » consacre plusieurs lignes sur les sociétés israéliennes, notamment celles du secteur biotechnologique et de la communication, dans lesquelles il est jugé bon de placer son argent. Concernant l'immobilier, le journaliste affirme que le marché israélien est en phase de reprise et que les investissements étrangers devraient contribuer à son développement.
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L'EQUIPE DE FRANCE MONDIAL 2006
