"LES MUSULMANS ET LE SEXE" de NADER ALAMI Editions GUMUS

"LES MUSULMANS ET LE SEXE" de NADER ALAMI Editions GUMUS

Recueil de Poésie en Hommage à Jenny Alpha

Recueil de Poésie en Hommage à Jenny Alpha

Couv "LES PLEURS DU MÂLE" Recueil de Slams d'Aimé Nouma Ed Universlam

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CAMILLE CLAUDEL Naissance d'une vocation parJeanne Fayard Rivages Editions

CAMILLE CLAUDEL Naissance d'une vocation parJeanne Fayard Rivages Editions
Sortie en librairie début mai 2013

A LA RECHERCHE D'UNE MEMOIRE PERDUE

A LA RECHERCHE D'UNE MEMOIRE PERDUE
de GISELE SARFATI Editions PLUMES et CERFS-VOLANTS

mercredi, août 28, 2013

Nouveau Président au Mali

LE MALI A UN NOUVEAU PRÉSIDENT L'Expression Une page vient de se tourner pour le Mali, mais aussi pour la France. Impatient de se désengager du dossier malien, Paris avait pressé ces derniers mois ... Afficher tous les articles sur ce sujet » Un dernier hommage à l'otage Philippe Verdon France Inter Philippe Verdon a été enlevé en 2001 au Mali et retrouvé mort d'une balle dans la tête cet été. Ses proches mais aussi tout ceux qui se sont mobilisés pour sa ... Afficher tous les articles sur ce sujet »

vendredi, août 09, 2013

YOUNESS ABENDOUR : UN ETUDIANT MUSULMAN MAROCAIN GARDIEN ATTENTIF DU PATRIMOINE DES JUIFS DU MAROC















Youness Abeddour est un jeune marocain de Fès passionné par la préservation de l'histoire juive de la ville. JN1 est venu au Maroc pour parler de son nouveau projet de visites guidées consacrées à l'histoire riche et vibrante de la vie juive à Fès.



Votre intérêt pour la vie juive marocaine a commencé à l'université de Fez lors d'une discussion en classe qui traitait des connaissances de base sur le judaïsme.


Youness Abeddour :

"Je me souviens qu'en 2008, quand j'étais à l'université de Fès, nous étions dans une sorte de tourisme culturel et le professeur a demandé quel est le nom de l'endroit où les Juifs prient. La question a surgi d'un contexte, je ne me souviens pas exactement, mais c'était la question. Et où il est situé à Fès. Les gens ont répondu le temple, l'église. Il a dit non, l'église, c'est pour les chrétiens. D'autres ont même dit la mosquée. Et ensuite il nous a donné des pistes, mais on ne savait pas ce que c'était une synagogue. Et puis il a demandé, est-elle à Fès? Et personne n'avait la moindre idée. Nous étions environ 300 en classe et personne ne savait le nom de la synagogue, ou si elle existait à Fès. Cela a en quelque sorte suscité un intérêt intellectuel pour ce sujet. Nous sommes censés être 300 étudiants universitaires et personne n'a la moindre idée à ce sujet. Donc, après la classe, j'ai préparé une présentation complète de la synagogue, je suis allé à la synagogue, j'ai filmé et pris des photos de la synagogue, j'ai interrogé le rabbin et recueilli autant d'informations que possible. J'en ai fait mon projet final. Il a eu du succès et cela a été le début de ma mission de partager cette histoire et la culture du judaïsme marocain avec d'autres Marocains."


Etant membre du club culturel juif Mimouna à l'université Al Akhawayn, le club avait fait les manchettes du monde entier en célébrant la première conférence du monde arabe sur l'Holocauste. Abeddour a fondé un club juif Mimouna à Fez.

Youness Abeddour :

"D'autres activités, nous diffusons des films sur le judaïsme marocain, fiction et documentaire. Nous faisons des débats. Nous suivons ce qui se passe au Maroc quant aux conférences, nous restons informé et nous assistons et participons à différentes conférences."


Vos visites à la vie juive dans le quartier juif de la médina appelé le Mellah, non seulement mèneront les visiteurs et les étudiants à des endroits à l'intérieur et autour de la Médine, mais aussi autour des histoires et des faits uniques que peu de gens savent.


Youness Abeddour :

"Fès est connue comme le centre spirituel non seulement de l'islam, mais aussi du judaïsme. Elle avait de grands rabbins et une histoire intéressante et riche. C'était le foyer du philosophe Maïmonide, qui a vécu là pendant deux ans.

Il vivait dans le coeur de la Médina au centre de la vieille ville de Fès avec les musulmans. Il a également étudié à l'université Al-Karaouine, qui était seulement pour les Arabes. Ce qu'il a fait c'est d'arabiser son nom de Moshe Ben Maimon à Musa Ibn Maimun."

Il a réalisé des documentaires sur la vie juive marocaine qui ont été diffusés dans le monde entier. Depuis lors, il a été invité à être membre du corps enseignant invité au City College de New York, où il donne des cours deux fois par semestre sur la question du judaïsme marocain.


Youness Abeddour :

"Les 2 documentaires ont été projetés dans différents endroits au Maroc et à l'étranger, y compris le City College de New York et j'ai été invité par l'enseignant qui fait le cours sur le judaïsme marocain à donner une conférence sur le judaïsme marocain dans ces documentaires."



Vous dîtes que le Maroc est fier de son histoire et de son identité juive comme l'a démontré la nouvelle constitution du gouvernement et la restauration des synagogues à travers le Maroc.


Youness Abeddour :

"C'est le Maroc. C'est la diversité et la spécificité du Maroc. Nous sommes fiers de notre diversité. Nous n'avons aucun problème avec nos différences, nous les embrassons et nous apprenons d'elles et nous les développons ensemble. Une chose que le roi du Maroc, Mohammed VI a demandé est la restauration de toutes les synagogues juives du Maroc et je pense que c'est très brillant, car il reconnaît la présence de la grande histoire et du patrimoine d'un peuple qui se trouvait au Maroc avant même que les Arabes."

Il s'agit d'une personne unique dont on entendra parler à l'avenir comme l'un des chercheurs qui consacrent leur vie à préserver l'histoire juive marocaine. Pour plus d'informations, visitez leur site web www.mrmorocco.com  ou ses documentaires sur Youtube.



Michelle Medina, JN1, Casablanca





UNE CHORALE JAPONAISE REND HOMMAGE A ISRAËL

mercredi, août 07, 2013

ISRAELIENS, PALESTINIENS, JUILLET 2013 : EN ROUTE VERS LA PAIX


Poignée de mains entre Mahmoud Abbas et Benyamin Netanyahou à Washington le 29 juillet 2013


lundi, août 05, 2013

ISRAËL : LES PARTISANS D'UN ETAT PALESTINIENS AVANCENT A PETITS PAS

Source : la newsletter de lapaixmaintenant.org diffusée le samedi 27 juillet 2013



Un sondage montre la remontée
de Nétanyahou dans l’opinion



Tandis que Binyamin Nétanyahou négocie, ses anciens amis et alliés politiques s’apprêtent à contrer la création d’un État palestinien... écrivait la semaine passée Gershon Baskin dans sa chronique pour le Jerusalem Post, dont vous trouverez la traduction sur ce site :



http://www.lapaixmaintenant.org/A-l...

L’annonce faite par John Kerry de la reprise des négociations a en revanche suffi, selon un sondage Haaretz-Dialog réalisé la semaine passée, à faire grimper le Premier ministre à 45 %, et dégringoler à 7 % un Yaïr Lapid qui se voyait déjà chef du gouvernement la prochaine fois.

Une partie des électeurs perdus par Lapid se reportent sur Shelly Yacimovitch – mais surtout, le Meretz, qui avait doublé ses trois malheureux sièges aux dernières élections, en obtiendrait aujourd’hui 9. Pour Ha’Aretz, qui lui en prédit 12 aux prochaines élections, cette spectaculaire remontée en fait le grand gagnant de la période.



Excellente nouvelle, si l’on se souvient que Meretz est l’un des très rares partis (et le seul au sein de la mouvance sioniste) à avoir clairement affirmé son soutien à un processus de paix fondé sur la solution à 2 États.



Pour en savoir plus : http://www.haaretz.com/weekend/.pre...



dimanche, août 04, 2013

ISLAM, MUSULMANS : STOP AUX AMALGAMES

Source : lemonde.fr en line le vendredi 26 juillet 2013




Cessons de stigmatiser les musulmans !




Par
Béligh Nabli
Maître de conférences à Sciences Po Paris



Les islamistes ne sont pas seuls à être hantés par l'islam. Une séquence médiatique récente souligne l'extension et la profondeur de cette "maladie obsessionnelle". Ainsi, d'aucuns ont cédé à la tentation de privilégier le prisme religieux pour interpréter les événements de Trappes (Yvelines), et ce pour mieux ignorer leur dimension profondément sociale.

On retrouve la trace de cette même paresse ou malhonnêteté intellectuelle dans la question posée par le journaliste Laurent Delahousse au président Hollande, le 14-Juillet, évoquant le spectre d'un "parti islamiste français". Ou encore dans le tweet récent de la Femen Inna Shevchenko, intimement persuadée de la laideur intrinsèque de l'islam.

L'islam est devenu le jouet – ou plutôt le punching-ball – préféré des acteurs de la société du spectacle. Le fait n'a pas de quoi surprendre. Derrière la pseudo-audace journalistique ou la provocation féministe, cette posture de "lanceur d'alerte" ne fait que conforter l'esprit ou la pensée dominante qui prévaut dans l'espace public et politique.

En présumant l'incompatibilité ontologique entre l'islam et la liberté, l'islam et la démocratie, ces coups médiatiques cultivent une hystérisation du débat public qui s'inscrit sur fond d'anxiété identitaire. Une série de sondages avait ainsi signalé qu'une majorité de Français trouve l'islam "trop visible", qu'il constitue une "menace" pour le pays. Sur ce point, l'alternance politique et l'arrivée de la gauche au pouvoir ne se sont pas accompagnées d'un véritable changement de climat.

Si la critique de la religion en général n'est en rien condamnable, viser systématiquement l'islam devient pour le moins troublant. Certes, cette démarche rhétorique et idéologique est censée frapper la religion en tant que telle, non les musulmans... Reste que derrière cette argutie formelle, ou fiction juridique, nul ne saurait ignorer la cible réelle de ce genre de postures.

Les citoyens français (ou non) musulmans (ou du moins apparemment) se trouvent prisonniers d'une chaîne de présomptions ou de soupçons – Arabes/musulmans, musulmans/islamistes, islamistes/terroristes – dans laquelle les divers éléments s'amalgament insensiblement.

Le discours agressif contre l'islam qui s'exprime depuis la fin de la guerre froide s'inscrit dans une histoire moderne : le regard porté sur les sociétés arabo-musulmanes fut transposé à la présence musulmane en Occident. L'islam est devenu aux Etats-Unis comme en Europe un problème de politique étrangère, mais aussi une question de politique intérieure. La présence musulmane étant perçue à la fois comme une menace sécuritaire et identitaire.

La montée de l'intégrisme islamique a coïncidé avec la quête d'un nouvel ennemi stratégique et symbolique en Occident. Partant, la critique de l'islam(isme) s'est substituée subrepticement à la critique du communisme.

Aux Etats-Unis, puis en Europe, l'incapacité supposée des sociétés arabes ou musulmanes à adhérer à la modernité, assimilée aux valeurs occidentales de démocratie, de centralité de l'individu et de sécularisation, s'est répandue dans les milieux politiques et intellectuels. Cette lecture culturaliste et essentialiste vient figer la représentation des musulmans dans l'image d'une masse informe, archaïque, à la fois soumise et incontrôlable (si ce n'est par la force). Cette perception a justifié le soutien des régimes occidentaux à des régimes arabes autoritaires, qui avaient le mérite de maintenir l'ordre et la stabilité...

Après les attentats du 11 septembre 2001 à New York, la figure de l'Arabo-musulman incarne définitivement cet ennemi symbolique de l'Occident. Cette perception est étayée par la thèse du "choc des civilisations", développée par le politologue américain Samuel Huntington, selon laquelle l'ordre du monde tient à un conflit de systèmes de valeurs dans lequel la civilisation islamique menace l'Occident.

Le soulèvement de peuples arabes en 2011 a revitalisé l'obsession islamiste. Preuve de la persistance des vieux réflexes, des notions superficielles ("hiver islamiste") ou fantasmagoriques ("islamofascisme") ont (re)surgi pour mieux réduire les Arabes à un bloc monolithique écrasé par le poids de la religion musulmane. Il serait intellectuellement malhonnête de résumer le "réveil arabe" aux outrances salafistes et à la montée des partis liés à la confrérie des Frères musulmans.

Le sentiment de méfiance/défiance par rapport à la chose musulmane va grandissant, illustré en France par l'instrumentalisation politique autour des manifestations visibles – ostentatoires – de l'identité musulmane (mosquée, port du voile, etc.).

En France, la problématique de l'immigration est dépassée aujourd'hui par celle – plus aiguë – de l'intégration ou de l'inclusion des musulmans, dont l'identité complexe contribue à interroger l'"occidentalité" et leur compatibilité avec les valeurs de la République. Les débats récurrents sur l'intégration et l'identité nationale témoignent d'une tension sociale et d'un questionnement existentiel liés notamment à cette présence musulmane.

Pourtant, contrairement aux thèses culturalistes encore en vogue, il n'y a nulle incompatibilité entre le fait d'être musulman et l'adhésion au modèle républicain à la française, concept structurel mais non figé. Mieux, le discours critique développé par les musulmans de France contre le discours de stigmatisation dont ils font l'objet se fonde sur la devise de la République : "Liberté, égalité, fraternité".

Les musulmans de France renvoient trop souvent à un bloc homogène, figé, animé des passions humaines et rétif à la modernité. Pourtant, si singuliers soient-ils, les musulmans ne sont imperméables ni à la raison, ni aux valeurs universelles.





samedi, août 03, 2013

L'EGYPTE AU BORD D'UNE GUERRE CIVILE

Source : franceinfo.fr en ligne le jeudi 25 juillet 2013




Egypte :
nouvel ultimatum de l'armée
aux Frères musulmans


Par
Pierrick de Morel



Jeudi, un responsable militaire a annoncé que la confrérie égyptienne avait jusqu'à samedi après-midi pour se rallier au processus de réconciliation politique. Un nouvel ultimatum qui survient alors que la situation dans le pays reste instable.

Alors que la situation politique reste toujours instable et confuse en Egypte, l'armée a décidé de hausser le ton.

Jeudi, un responsable militaire a annoncé que les Frères musulmans avaient jusqu'à samedi après-midi pour se joindre au processus de réconciliation politique. Il a ajouté que l'armée ne tolèrerait plus aucun appel à la révolte :

"Nous ne prendrons pas l'initiative mais nous réagirons en revanche avec dureté à tout appel à la violence ou au terrorisme noir émanant des dirigeants de la confrérie ou de leurs partisans."

Le représentant de l'armée égyptienne que celle-ci s'engagerait "à défendre les manifestants pacifiques quelle que soit leur appartenance".



Un mauvais souvenir pour les Frères musulmans

Ce message est un signal fort pour la confrérie égyptienne, dont les membres se souviennent que le dernier ultimatum a mené à la destitution de "leur" président Mohamed Morsi.

Lundi 1er juillet, l'armée avait donné 48 heures aux forces politiques du pays pour "satisfaire les demandes du peuple", expliquant qu'elle avait sa propre feuille de route si les hommes au pouvoir ne parvenaient pas à s'entendre pour sortir de la crise politique.

Mercredi 3 juillet, le chef des armées Abdel Fattah al-Sissi avait finalement annoncé à la télévision la destitution du président Mohamed Morsi.



Trois semaines d'instabilité politique

Cet épisode avait marqué le début d'une instabilité politique toujours en cours, avec de nombreuses manifestations violentes, souvent meurtrières. Mardi 23 juillet, quatre hommes ont encore été tué au Caire lors d'une manifestation de soutien au président déchu.



Depuis le début de ce qui ressemble fort à une seconde révolution, le président par intérim Adly Mansour a affirmé à plusieurs reprises sa volonté de justice et de réconciliation, menaçant quiconque aurait recours à la violence pour remettre en cause la stabilité du pays.



Par Pierrick de Morel

vendredi, août 02, 2013

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samedi, juillet 27, 2013

FORMIDABLE : ISRAËL PARLE AUX ETATS ARABES PUBLIQUEMENT

Source : lemonde.fr en ligne le samedi 27 juillet 2013



Israël ouvre une ambassade virtuelle
dans le Golfe



Par
Laurent Zecchini
(Jérusalem, correspondant)



L'ambassade d'Israël dans les pays du Golfe a ouvert ses portes pour la première fois, lundi 22 juillet. C'est une petite révolution, même si elle n'est que virtuelle, puisque cette nouvelle représentation diplomatique n'existe que sur un compte Twitter. Sur le portail d'entrée, les intentions sont affichées : "Lien officiel avec l'ambassade israélienne virtuelle auprès du Conseil de coopération du Golfe, destiné à promouvoir le dialogue avec les habitants de la région."

L'engouement est encore relatif, puisque, jeudi, le ministère israélien des affaires étrangères avait dénombré 19 tweets et 630 "suiveurs", mais ce n'est sûrement qu'un début. Les diplomates israéliens tablent sur un surcroît d'intérêt avec la publication d'articles sur l'"ambassade virtuelle" dans deux journaux du Golfe, Gulf News et The National. L'enjeu est important : les six pays concernés (Arabie saoudite, Qatar, Emirats arabes unis, Oman, Koweït et Bahreïn), avec lesquels l'Etat juif n'a pas de relations diplomatiques – mais une préoccupation commune : l'Iran – représentent près de 46 millions d'habitants.

"Nous savons qu'il y a des gens dans cette région qui souhaitent dialoguer avec Israël, qui veulent échanger des opinions sur des sujets divers, explique Yigal Palmor, porte-parole du ministère des affaires étrangères, et ces échanges peuvent profiter aux deux parties." Il reconnaît que le climat des relations entre Israël et les pays du Golfe ne favorise pas des liens très étroits, mais, ajoute-t-il, "il fallait bien commencer quelque part".

L'idée vient de Gary Koren, un diplomate qui suit le dossier des pays du Golfe, et c'est un autre diplomate, Yoram Morad, chargé de la diplomatie publique, qui supervisera le compte Twitter.

Toutes les directions du ministère pourront, en fonction du sujet, répondre en anglais aux messages postés sur le portail de l'ambassade virtuelle.


UN DIALOGUE AVEC LES MONARCHIES ARABES

Le ministère des affaires étrangères dispose déjà d'un site Web en arabe et d'une page Facebook, utilisée essentiellement par des Egyptiens, des Jordaniens et des Palestiniens. Israël a suivi l'exemple des Etats-Unis, qui ont depuis plusieurs années une "ambassade virtuelle" (en fait, un simple site Web) en Iran, où l'on peut envoyer des messages en persan, via Twitter, Facebook et YouTube, et d'une autre embassy, tout aussi désincarnée, en Syrie.

Israël a été obligé de fermer ses bureaux de représentation à Oman et au Qatar, respectivement en 2000 et 2009, mais cela n'empêche pas des contacts discrets de se nouer entre diplomates, notamment en Jordanie et à Dubaï, deux pays où transite un commerce indirect (les diamants notamment) entre l'Etat juif et les monarchies du Golfe.

Les diplomates israéliens espèrent que cette ambassade virtuelle va permettre d'ouvrir un dialogue politique et culturel avec les monarchies arabes. Mais ils devront attendre un peu : les premiers tweets sont des messages de "bonnes fêtes" adressés aux Arabes israéliens... pour le ramadan

vendredi, juillet 26, 2013

ISRAËL : UNE SOCIETE FACE A L'AUTRE

Le Royaume de Juda et le Royaume d’Israël

 
 
Dans la Bible, livre des Rois :
C’est David qui à force de guerres unifia le Royaume des 12 tribus d’Israël. C’est sous son règne que la Nation Juive fut véritablement créée. Il passa le flambeau à son fils Salomon qui construisit le Temple de Jérusalem,  Résidence de Dieu sur Terre, et fit de ce Royaume une puissance régionale rayonnante.
Dés la fin du règne de Salomon, la révolte populaire grondait et le Royaume unifié ne tarda pas à se scinder en deux. Au nord, rassemblant 10 tribus, se trouvait le Royaume d’Israël avec Sichem comme capitale. Et au Sud les tribus de Juda et Benjamin formaient le Royaume de Juda avec Jérusalem comme capitale.
Il est acquis que le Royaume d’Israël au Nord fut beaucoup plus ouvert vers le monde de cette époque, quand le Royaume de Juda renfermé sur lui-même ne faisait aucune concession aux paganismes à la mode. Le monde juif actuel serait descendant des deux tribus du Royaume de Juda.


Lorsqu’on observe l’Israël moderne :
Le sionisme laïc et socialiste principalement des pionniers a fait long feu. On ne peut passer à côté du fossé qui sépare le « bastion occidental » qui règne dans le centre du pays avec Tel-Aviv comme capitale, et « l’autre Israël » qui se situe dans les territoires disputés et à Jérusalem principalement.


Du côté de Tel-Aviv
Peu de différences entre la vie à Tel-Aviv et celle que nous connaissons à Paris, New-York, Barcelone ou Londres. Les gens que vous croiserez dans les rues ne sont pas différents de ceux que nous sommes en occident.
Business is business avec le soleil, la mer et les grosses bagnoles en toile de fond. Société libérale par excellence dévolue au Dieu Argent, une trentaine de familles israéliennes tiennent l’économie et se placent parmi les premières fortunes mondiales. A côté, des classes populaires qui ont du mal à boucler les fins de mois.
Ces centaines de milliers d’israéliens bossent et vivent à l’occidentale. Ouverts sur le monde capitaliste ces israéliens là regardent les mêmes séries TV que les anglais ou les français, ils votent pour la nouvelle star et consomment les mêmes produits.
Parfois ils se disent qu’Israël est trop petit ou trop isolé dans ce Proche-Orient et décident de partir vers des Cieux qu’ils imaginent meilleurs.
Dans le centre d’Israël, dans les banlieues de Tel-Aviv,  les startups fleurissent  et font preuve d’un dynamisme et d’une audace exacerbés dans les nouvelles technologies. Cet Israël dépose des milliers de brevets. C’est celui de nombreux chercheurs et des nobélisés. C’est aussi un bouillon de culture exceptionnel d’où émergent un théâtre exceptionnel, un cinéma qui s’exporte partout dans le monde, des écrivains traduits dans des dizaines de langues, des musiciens, des artistes de toutes sortes.
C’est aussi une vie nocturne endiablée, effrénée et sans tabous. Tel-Aviv est la capitale mondiale des homosexuels qui  y sont les bienvenus 365 jours par an.
Tel-Aviv, c’est cette ville centenaire qui ne dort jamais avec des bâtiments sans architecture et des tours comparables à celles du quartier de La Défense.
Pas de traces du passé à Tel-Aviv, tout est dirigé vers un avenir radieux promis par la société de consommation. Pour les habitants de Tel-Aviv, le conflit avec les arabes est territorial et sera réglé par la politique. C’est l’Israël que les occidentaux apprécient,  ils s’y sentent chez eux, c’est le Royaume d’Israël.


Du côté de Jérusalem
A Jérusalem ou à Hébron, on vit dans le berceau de la civilisation. Au cœur de l’Histoire du Monde. On participe du projet divin. On marche sur les traces des pas des anciens judéens, Hasmonéens, romains, byzantins arabes, mongols, mamelouks, turcs.
Les Juifs que nous croisons sont religieux (à des degrés divers) et arborent kippa et tsitsit. Les arabes sont aussi des croyants. Ils sont musulmans, catholiques, arméniens, orthodoxes et d’autres encore. Dieu est omniprésent. La vie est rythmée par les religions
Eglises, mosquées, temples, synagogues à tous les coins de rue.
Chaque pierre témoigne du rapport de l’Homme avec Dieu.
Les israéliens juifs qui vivent dans cette région que la Bible nomme la Judée et la Samarie, sont à cet endroit pour témoigner de la propriété de cette Terre au peuple juif.  C’est la promesse de Dieu faite à Abraham, confirmée à Isaac, Jacob, Moïse et les autres.
Les musulmans se revendiquent héritiers de cette même promesse divine. Une histoire d’héritage en quelque sorte. Les chrétiens, en retrait dans ce conflit depuis 100 ans,  comptent les points et se souviennent d’un Temps pas si lointain où ils pensaient encore être le Verus Israël. Mais c’est bien fini.   
Les juifs ici,  pensent que la renaissance nationale juive sur sa Terre est le signe de la prochaine venue du Machiah’, le Libérateur qui fera entrer l’Humanité dans une nouvelle ère.
Si vous sortez de Jérusalem en direction du désert de Judée, la Foi est nationale. La conquête de la Terre et son occupation relèvent de l’obéissance à Dieu. Chaque colline est baptisée d’un nom biblique.
C’est dans cette Israël que les juifs et les arabes ont le plus de points communs et vivent « ensemble ». Il y a beaucoup plus ressemblances entre un arabe palestinien et un juif religieux qui vit dans les « colonies » qu’entre ce même arabe et un gauchiste palestiniste de Tel-Aviv.
Chacun de son côté, chacun dans son quartier, mais chacun priant le même Dieu Un. Tous sont des croyants. Les femmes sont pudiques.  C’est cet Israël là qui s’enracine dans l’orient. C’est cet Israël là qui rappelle et témoigne au Monde du lien entre les juifs et ce pays. Si ce lien n’est pas réel, que quelqu’un se lève et explique pourquoi les juifs du monde entier depuis 3000 ans se tournent vers Jérusalem pour prier ?
Ici chacun sait parfaitement que le conflit n’est pas politique, c’est Thora contre Coran, c’est une histoire de famille,  comme toujours très compliquée. Dans cette Israël, se trouve la racine du conflit.
C’est le Royaume de Juda.


Tout le monde veut la Paix, comme tout le monde veut respirer.
Deux décisions récentes ont « heurté » la sensibilité de certains soutiens à l’Etat d’Israël.
La première décision est cette directive prise par l’Europe d’exclure les « territoires occupés » depuis 1967 des accords de coopération entre l’Union européenne et Israël. Les territoires occupés incluent Jérusalem, la Cisjordanie, et le Golan.

D’aucun s’étonne de ces décisions alors qu’elles sont parfaitement conformes à l’idéologie occidentale depuis plus de cent ans.
Sous la pression des européens et des américains, demain s’ouvriront des pourparlers de Paix.
Nul ne sait s’ils aboutiront. Peut-être que les dirigeants israéliens et palestiniens, sous la contrainte signeront un traité, comme à Oslo. Un accord fondé sur un retrait de territoires, mais qui n’aura aucun effet fondamental.
Comment faire entendre à des laïcs cartésiens en occident que ce conflit en orient est existentiel et mystique ?
La source de la coexistence pacifique entre juifs et arabes n’est pas entre les mains de politiques mais  dans le camp des docteurs du judaïsme et de l’Islam.



Bernard darmon

vendredi, juillet 12, 2013

RAMADAN

DIASPORABLOG PRESENTE SESVOEUX

DE BON RAMADAN 2013

A TOUS LES MUSULMANS

PRATIQUE DANS LA SERENITE, L'AMOUR, ET LA SANTE


dimanche, juillet 07, 2013

EGYPTE/TUNISIE : DES FRERES AUX VOIX DIVERGENTES

EGYPTE/TUNISIE
MÊMEFRERES
STRATEGIESDIFFERENTES


DIASPORABLOG
accueille...


JACQUES BENILLOUCHE
copyright © Temps et Contretemps





LA TUNISIE N’EST PAS L’ÉGYPTE



En Tunisie on scrute les évènements d’Égypte avec beaucoup d’intérêt car la révolution d’Égypte du 25 janvier 2011 a suivi de près celle de Tunisie qui a éclaté le 14. Les deux révolutions ont permis l’arrivée des islamistes au pouvoir mais ont conduit les dirigeants vers une impasse à la suite d’un échec économique. Il est donc légitime de spéculer sur le risque de contagion qui pourrait toucher la Tunisie après la chute du président Morsi.



CLIQUER ICI POUR LIRE LA SUITE DE L'ARTICLE



Jacques BENILLOUCHE
http://www.benillouche.com/

MAROC : PLACE TOURNANTE ET INEVITABLE DU VIVRE-ENSEMBLE

LEDIALOGUEINTER-RELIGIEUX
PLUSQUEJAMAIS
SOUTENUPARLEMAROC
Source : lematin.ma en ligne le samedi 6 juillet 2013



Interculturalité


Du dialogue, de la tolérance
et de la paix,
ou comment vivre ensemble ?



Alors que s’achève Le Forum de la Fondation des législateurs des États américains, «Transatlantic Leadership Forum», qui s’est tenu à Marrakech réunissant quelque 25 législateurs siégeant dans les instances législatives d’une vingtaine d’États US, s’ouvrent aujourd’hui, à l’Unesco à Paris, les Assisses de la lutte contre l’islamophobie organisées par l’Emisco (Européan Muslim Initiative for social cohésion).




Le dialogue interculturel
est un vecteur de paix et d’entente.


Par
Farida Moha,
LE MATIN


L’Emisco est une ONG internationale qui réunit des experts d’une quinzaine de pays européens, qui travaillent sur les questions de citoyenneté et de lutte contre les discriminations. Quel est le lien qui unit ces deux événements ? Le dialogue interreligieux et interculturel : Un dialogue des plus complexes et des plus difficiles dans un contexte de mondialisation qui, tout en permettant une ouverture, crée de nouvelles menaces qui prennent la forme de tensions interétatiques, interethniques et interreligieuses, résultat d’un sentiment de perte d’identité et de crise économique. Dans un climat de montée en puissance des partis d’extrême droite en Europe et d’exacerbation religieuse qui conduit un peu partout dans le monde à de terribles dérives, l’objectif que se fixe le Maroc est de combattre l’image négative de l’Islam véhiculée par les médias en montrant le visage modéré de l’Islam tel que pratiqué au Maroc.

Le président de la Fondation des législateurs des États américains, Stephen Lakis, a rappelé à Marrakech que le forum était «une opportunité historique pour rapprocher davantage les États-Unis du Maroc, à travers son histoire et sa position unique en tant que terre de rencontres et de brassage des cultures». Une idée reprise par le secrétaire général de la Rabita Mohammadia des oulémas, Ahmed Abbadi, qui estime à son tour que «la coopération entre le Maroc et les États-Unis sur des questions concrètes est à même de jeter les ponts entre les civilisations, les cultures, l’histoire et l’avenir des deux pays», soulignant que «le Maroc aspire à davantage d’échanges civilisationnels en vue d’enrichir ceux déjà existants et de promouvoir le dialogue entre les religions» mettant en avant «le caractère modéré de la pratique religieuse au Maroc» et l’apport de la Constitution marocaine qui a consacré la diversité identitaire et culturelle du Royaume, «ce qui érige le Maroc en exemple de coexistence et de tolérance».

Mettre en avant cette exemplarité n’est pas faire œuvre de «propagande», comme le montrent les différentes initiatives prises depuis l’indépendance.


Préparer les générations de demain

Le Maroc continue à baliser ce chemin, comme le souligne à son tour le président de l’Université Al Akhawayn, qui avait accueilli en 2004 le dialogue entre imams et rabbins, Driss Ouaouicha, pour qui «le futur de nos relations (entre les civilisations) repose sur les jeunes que nous formons aujourd’hui», soulignant d’emblée le rôle important de l’éducation dans la promotion du dialogue interculturel qui prend tout son sens à travers la multiplication des échanges et des partenariats d’Al Akhawayne avec plusieurs institutions universitaires étrangères, ainsi que la mise en place d’une formation portant sur les religions et certaines langues comme l’hébreu, le grec et le latin.



En instaurant et en renforçant le dialogue pour lutter contre toutes formes d’incompréhension, de méfiance et de désaccords qui génèrent des tensions, le Maroc s’est tracé son chemin, se réappropriant les concepts mis en évidence par l’Unesco qui a signé, en 2008, un Mémorandum d’accord avec l’Alliance des civilisations : «tolérance» (1995), «culture de la paix» (2000), «dialogue entre les civilisations» (2001), «dialogue interculturel et interreligieux» (2007) et, plus récemment, «rapprochement des cultures» (2010)… Autant de concepts transformés en politique active avec pour seul objectif «le vivre ensemble en paix».





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Le Maroc,
promoteur du dialogue interreligieux
et interculturel

Le Maroc a lancé un appel pour la dissémination de la culture de tolérance et de compréhension mutuelle par les voies de dialogue, car il a depuis toujours été une société multiculturelle et une terre d’accueil ouverte aux autres civilisations, cultures et religions, comme peut l’attester la cohabitation pacifique séculaire (14 siècles) entre les Marocains de confessions musulmane et juive.

Cette tradition s’est perpétuée après l’indépendance du Maroc en 1956 et continue de constituer une des particularités du Royaume. La position géostratégique du Maroc, au confluent des continents africain et européen, comme étant le berceau des trois religions monothéistes, a fait du Royaume un catalyseur du dialogue des civilisations. L’engagement inlassable du Maroc en faveur du rapprochement entre les différentes cultures et religions s’est manifesté par une implication dynamique au sein des instances internationales (Organisation des Nations unies, Organisation de la conférence islamique, Ligue des États arabes). Sous la conduite éclairée de S.M. le Roi Mohammed VI, le Maroc balise ainsi sa voie. En effet, après son adhésion à l’ONU, le Maroc a contribué à plusieurs initiatives de dialogue entre les civilisations et les religions. Ainsi, durant la Seconde Guerre mondiale, le Maroc a non seulement protégé les citoyens juifs marocains vivant sur son sol, mais a offert l’asile à ceux fuyant les affres de la guerre mondiale. La relation privilégiée du Maroc avec les autres religions monothéistes se reflète dans la liberté de culte dont jouissent les personnes de foi chrétienne et juive qui résident sur le territoire marocain.

En outre, le Maroc a initié des relations très étroites avec le Saint-Siège (Vatican), pour discuter de la gestion pacifique des différends (le statut de la Ville sainte de Jérusalem et le conflit israélo-palestinien), ainsi que la nécessité de rapprocher les religions monothéistes. Rappelons, à cet effet, la visite de Sa Majesté le Roi Hassan II au Vatican en 1980 et celle du Pape Jean Paul II, au Maroc, en 1985, ainsi que les messages de paix véhiculés par Sa Majesté le Roi à la Réunion interconfessionnelle sur la «Paix de Dieu dans le monde». Souligons par ailleurs que l’actuel chef du gouvernement, Abdelilah Benkirane, s’est rendu au Vatican, le 20 mars 2013, où il a été reçu par le pape François.

Le Royaume du Maroc a participé à une gamme de conférences relatives au dialogue interreligieux :

• Conférence mondiale islamo-chrétienne (Vienne en 1997).

• Conférence sur le dialogue entre les trois religions monothéistes (Rabat, février 1998).

• Réunion interconfessionnelle de Bruxelles sur la paix de Dieu dans le monde (décembre 2001).

• Première et deuxième édition du Congrès mondial des imams et rabbins pour la paix (Bruxelles, janvier 2005, et Séville, mars 2006).

Sur le Plan onusien, le Maroc agit à un double niveau : d’abord en contribuant, de manière active, au débat des divers organes de l’ONU sur cette question et en participant au processus d’élaboration et d’approbation des résolutions pertinentes des Nations unies sur ce sujet :

• Résolution 52/15 du 20 novembre 1997 par laquelle l’Assemblée générale des Nations unies a proclamé l’an 2000, «Année internationale de la culture de la paix».

• Résolution 53/25 du 10 novembre 1998 par laquelle la période 2001-2010 a été proclamée «Décennie internationale de la promotion d’une culture de la non-violence et de la paix au profit des enfants du monde».

• Déclaration de Bali (22 juillet 2005) sur la construction de l’harmonie interconfessionnelle au sein de la communauté internationale.

• Résolution de l’Assemblée générale 63/22 de l’ONU sur la promotion du dialogue de l’entente et de la coopération entre les religions et les cultures au service de la paix.

La deuxième forme de contribution du Maroc réside dans son implication active dans les difficultés



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DE MAX SEMORY





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DE YAIR LAPID


Max SEMORY, économiste vivant en Israël, ancien conseiller économique à la direction du Trésor, nous adresse son premier article pour le site. Nous lui souhaitons la bienvenue.


Nissan Slomiansky, député de Habayit Hayehudi et nouveau président de la commission des Finances de la Knesset, part en guerre contre le budget de 2014, déjà approuvé par le gouvernement Netanyahou et, en première lecture, par la plénière de la Knesset.



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Jacques BENILLOUCHE
http://www.benillouche.com