"LES MUSULMANS ET LE SEXE" de NADER ALAMI Editions GUMUS

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Recueil de Poésie en Hommage à Jenny Alpha

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Couv "LES PLEURS DU MÂLE" Recueil de Slams d'Aimé Nouma Ed Universlam

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CAMILLE CLAUDEL Naissance d'une vocation parJeanne Fayard Rivages Editions

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Sortie en librairie début mai 2013

A LA RECHERCHE D'UNE MEMOIRE PERDUE

A LA RECHERCHE D'UNE MEMOIRE PERDUE
de GISELE SARFATI Editions PLUMES et CERFS-VOLANTS

mardi, août 12, 2008

J.O.
DEPEKIN
Source : latribune.fr via l'Associated Press en ligne le 12 août


JO-Athlétisme:
la deuxième vie de Salim Sdiri



Transpercé par un javelot au stade olympique de Rome le 13 juillet 2007, Salim Sdiri est tout heureux de pouvoir participer un an plus tard aux Jeux olympiques de Pékin.
Le Français de 29 ans vise sans aucune pression la finale du saut en longueur le 16 août dans le Nid d'Oiseau, le stade olympique de la capitale chinoise.
"Je suis plus que content d'être là! C'est le plus beau cadeau de ma deuxième vie, pour qui connaît mon histoire", a déclaré Sdiri au village olympique des athlètes. "J'ai vraiment crû que tout était fini pour moi. Fin 2007, il n'était pas question de repartir."

Il garde encore en mémoire cette douleur fulgurante puis cette vision du javelot du Finlandais Tero Pitkamaki venu se ficher dans son dos comme une pique de torero.
La déclic pour un retour s'est produit en décembre quand Sdiri a participé à la semaine du sport olympique français à Courchevel. Il s'est retrouvé entouré d'athlètes préparant les Jeux et la foi est revenue.
"Je me suis dit que je devais, que je pouvais revenir. J'ai mis les bouchées doubles, j'ai bossé, je me suis défoncé, et je suis là. C'est énorme. Je fais mienne cette devise: "Impossible n'est rien." Mais ce n'est pas encore un aboutissement."

Recordman de France du saut en longueur avec un bond à 8,27 mètres, Sdiri reste marqué par son accident. Lors des derniers championnats de France d'athlétisme à Albi, il a critiqué les organisateurs pour avoir organisé le concours de lancer du marteau féminin en même temps que la longueur.
"J'ai l'impression qu'on a déjà oublié ce qui m'est arrivé", avait-il dit.
En mars, la Fédération internationale d'athlétisme (IAAF) a souhaité que les lancers n'aient plus lieu en même temps que les concours de saut quand la piste d'élan est située à l'intérieur de la piste de course à pied.

En attendant l'heure de son concours, Sdiri se gorge de vie en profitant de tous les instants.
"L'olympisme, c'est le but suprême, c'est le rêve de n'importe quel sportif. Ici, c'est le grand mélange. Les noirs, les jaunes, les bleus et les gris, plus de différence, pas de religion, pas de politique", souligne l'athlète. "C'est la concentration de la planète. Nous représentons toute l'humanité. Il n'y a plus aucune barrière. Ailleurs, on me demanderait sans doute pourquoi je porte ce pin's d'Israël. Mais ici, c'est l'ouverture en grand. On ne peut pas vivre ça ailleurs dans le monde. Nous ne sommes que 10.500 à pouvoir en profiter. L'Olympisme, c'est la vie, c'est ma vie."



jlc/com/petr

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