LASTAR
DELAVARIETE
FRANCAISE
ENTOURNEE
ENISRAËLEN2011
Source : le site news de star en ligne
le 28 octobre
Vanessa Paradis va chanter
en Israël
pour la première fois
Vanessa Paradis va donner un concert à Tel AvivPour la première fois de sa carrière, Vanessa Paradis va donner un concert en terre promise. La compagne de Johnny Depp a en effet donné rendez-vous à ses fans israéliens en février prochain.
C'est le 10 février prochain que la chanteuse se produira à Tel-Aviv, a déclaré l'organisateur du concert David Stern, lors d'un cocktail donné pour annoncer l'événement. Très connue et aimée des Israéliens, Vanessa Paradis s’emparera de la scène de l'Opéra de Tel-Aviv, et c'est avec Johnny Depp qu'elle devrait faire le voyage.
"Ça fait deux ans que je rêve de la faire venir ici, c'est un grand moment pour le public francophone et israélien" s'est réjouit David Stern qui, en juillet dernier, avait organisé à Tel-Aviv un concert hommage à Serge Gainsbourg, avec la participation de son fils Lulu.
A noter que l'égérie Chanel travaille actuellement sur d'autres projets musicaux, tels que Couleurs sur Paris, le nouvel album de Nouvelle Vague. Vanessa Paradis enregistrera une reprise de Week-end à Rome, célèbre titre d'Etienne Daho. La belle participe également au conte musical Dr. Tom et la Liberté en cavale, dont les chansons ont été écrites par Franck Langolff, et qui sera adapté pour être diffusé sur France 2. C'est le 12 novembre prochain que démarrera le tournage.
Revue de presse, panorama du monde, blog de lutte contre l'antisémitisme et le racisme, ouvert au dialogue, l'autre image d'Israël, la culture juive à la rencontre de toutes les cultures, le monde juif tel qu'il est.
"LES MUSULMANS ET LE SEXE" de NADER ALAMI Editions GUMUS
Recueil de Poésie en Hommage à Jenny Alpha
Couv "LES PLEURS DU MÂLE" Recueil de Slams d'Aimé Nouma Ed Universlam
CAMILLE CLAUDEL Naissance d'une vocation parJeanne Fayard Rivages Editions
Sortie en librairie début mai 2013
A LA RECHERCHE D'UNE MEMOIRE PERDUE
de GISELE SARFATI Editions PLUMES et CERFS-VOLANTS
jeudi, octobre 28, 2010
FACEBOOK
EST-IL
UNRESEAUSOCIAL
AUSSIFIABLEQU'ON
LEDITOUQU'ILVEUT
NOUSFAIRECROIRE?
Mon compte Facebook, après deux ans de présence, vient d'être bloqué, pour des raisons pas très claires. Impossible de revenir au compte tant que facebook ne vous envoie pas le code de sécurité. Lorsqu'il vous l'envoie, même avec le code de sécurité, il vous impossible de retrouver votre compte Facebook.
Inutile de chercher des explications pour vous aider à régulariser votre compte. Facebook ne met aucun service spécialisé à votre disposition. Facebook vous dit poliment : "Débrouillez-vous".
La machine Facebook n'est-elle pas entrain de s'enrailler? A force de crier victoire. La bulle Facebook explose!
Bernard Koch
sans facebook
EST-IL
UNRESEAUSOCIAL
AUSSIFIABLEQU'ON
LEDITOUQU'ILVEUT
NOUSFAIRECROIRE?
Mon compte Facebook, après deux ans de présence, vient d'être bloqué, pour des raisons pas très claires. Impossible de revenir au compte tant que facebook ne vous envoie pas le code de sécurité. Lorsqu'il vous l'envoie, même avec le code de sécurité, il vous impossible de retrouver votre compte Facebook.
Inutile de chercher des explications pour vous aider à régulariser votre compte. Facebook ne met aucun service spécialisé à votre disposition. Facebook vous dit poliment : "Débrouillez-vous".
La machine Facebook n'est-elle pas entrain de s'enrailler? A force de crier victoire. La bulle Facebook explose!
Bernard Koch
sans facebook
LACHAÎNE
DUKOWEIT
AL-ARABYAPARAINE
UNECAMPAGNE
ANTI-TERRORISTE
Source : la newsletter du site Memri
diffusée le 28 octobre
Al-Arabiya diffuse
un spot publicitaire
contre le terrorisme
Ci-dessous la description d´un spot publicitaire diffusé le 24 octobre 2010 sur Al-Arabiya.
Dans son salon, un homme âgé contemple une photo de famille, un sourire aux lèvres : son fils aîné est devenu chirurgien, sa fille, institutrice. Puis il pose les yeux sur son fils cadet et le sourire disparaît de son visage : il revoit son fils dans une vidéo djihadiste, pointant un fusil sur la tête d´un prisonnier bâillonné, tête baissée, prêt à être exécuté.
Le vieil homme déchire la photo de famille pour en ôter le terroriste.
La phrase suivant apparaît en arabe sur l´écran : "Personne ne viendra en aide à l´injuste".
Puis le slogan : Terrorisme : Je suis un musulman, je suis contre.
Voir le spot publicitaire (muet)
sur MEMRI TV : http://www.memri.org/clip/en/0/0/0/0/0/0/2655.htm
Voir le message de Ben Laden aux Français du 27 octobre 2010 sous-titré en anglais sur MEMRI TV : http://www.memri.org/clip/en/0/0/0 /0/0/0/2656.htm
DUKOWEIT
AL-ARABYAPARAINE
UNECAMPAGNE
ANTI-TERRORISTE
Source : la newsletter du site Memri
diffusée le 28 octobre
Al-Arabiya diffuse
un spot publicitaire
contre le terrorisme
Ci-dessous la description d´un spot publicitaire diffusé le 24 octobre 2010 sur Al-Arabiya.
Dans son salon, un homme âgé contemple une photo de famille, un sourire aux lèvres : son fils aîné est devenu chirurgien, sa fille, institutrice. Puis il pose les yeux sur son fils cadet et le sourire disparaît de son visage : il revoit son fils dans une vidéo djihadiste, pointant un fusil sur la tête d´un prisonnier bâillonné, tête baissée, prêt à être exécuté.
Le vieil homme déchire la photo de famille pour en ôter le terroriste.
La phrase suivant apparaît en arabe sur l´écran : "Personne ne viendra en aide à l´injuste".
Puis le slogan : Terrorisme : Je suis un musulman, je suis contre.
Voir le spot publicitaire (muet)
sur MEMRI TV : http://www.memri.org/clip/en/0/0/0/0/0/0/2655.htm
Voir le message de Ben Laden aux Français du 27 octobre 2010 sous-titré en anglais sur MEMRI TV : http://www.memri.org/clip/en/0/0/0 /0/0/0/2656.htm

UNAMBASSADEUR
AMIDISRAËL
MAISPASQUE
INFO
DIASPORABLOG
"ÊTRE UN AMI D'ISRAËL NE SUFFIT PAS. ÊTRE UN AMI D'ISRAËL SANS ÊTRE POUR LES PALESTINIENS ET VICE-VERSA C'EST NE PAS ÊTRE POUR LA PAIX" DIT FRANCOIS ZIMERAY, AMBASSADEUR DES DROITS DE L'HOMME, INVITE CE MATIN DE RADIO J. IL N'A PAS NON PLUS COMDAMNE SON "AMI" STEPHAN ESSEL POUR SON SOUTIEN AU BOYCOTT D'ISRAËL
Le moins que l'on puisse dire, c'est que François Zimeray, qui se dit ami d'Israël, n'est pas allé par quatre chemins, n'est pas allé dans le sens dans lequel souhaitait l'emmener son interlocuteur, Michel Zerbib, Directeur de Radio J, porte-parole de la branche dure du judaïsme français.
François Zimeray, Ambassadeur des Droits de l'Homme au Quai d'Orsay, tout en étant "un ami d'Israël", est aussi favorable à l'existence de deux Etats vivant en totale co-existence.
"Etre un ami d'Israël ne suffit pas, a-t-il dit, ajoutant "être un ami d'Israël sans être pour les Palestiniens n'est pas être pour la paix" "Nous ne sommes pas dans un match de foot où un camp se heurte à l'autre" n'hésitant pas à qualifier ces manifestants d'hooligans.
A une question sur l'implication de Stéphane Essel, ancien déporté, ancien ambassadeur, co-auteur avec René Cassin de la Déclaration universelle des Droits de l'Homme, dans le conflit israélo-palestinien, François Zimeray a préféré ne pas le comdamner. Ami de Stéphane Essel, il préférerait en débattre avec lui.
Au détour d'une conversation avec le journaliste de la station, il lâche : "dans un conflit qui, après tout, nous sommes français, ne nous concerne pas".
Des prises de position bien éloignées d'une majorité de Juifs de France plutôt prête à en découdre.
Une intervention musclée qui, sans aucun doute, qui ne manquera pas de susciter de nouvelles réactions hostiles et s'ajoutera à une tension déjà bien vive!
Au bord de l'implosion!
Bernard Koch
AMIDISRAËL
MAISPASQUE
INFO
DIASPORABLOG
"ÊTRE UN AMI D'ISRAËL NE SUFFIT PAS. ÊTRE UN AMI D'ISRAËL SANS ÊTRE POUR LES PALESTINIENS ET VICE-VERSA C'EST NE PAS ÊTRE POUR LA PAIX" DIT FRANCOIS ZIMERAY, AMBASSADEUR DES DROITS DE L'HOMME, INVITE CE MATIN DE RADIO J. IL N'A PAS NON PLUS COMDAMNE SON "AMI" STEPHAN ESSEL POUR SON SOUTIEN AU BOYCOTT D'ISRAËL
Le moins que l'on puisse dire, c'est que François Zimeray, qui se dit ami d'Israël, n'est pas allé par quatre chemins, n'est pas allé dans le sens dans lequel souhaitait l'emmener son interlocuteur, Michel Zerbib, Directeur de Radio J, porte-parole de la branche dure du judaïsme français.
François Zimeray, Ambassadeur des Droits de l'Homme au Quai d'Orsay, tout en étant "un ami d'Israël", est aussi favorable à l'existence de deux Etats vivant en totale co-existence.
"Etre un ami d'Israël ne suffit pas, a-t-il dit, ajoutant "être un ami d'Israël sans être pour les Palestiniens n'est pas être pour la paix" "Nous ne sommes pas dans un match de foot où un camp se heurte à l'autre" n'hésitant pas à qualifier ces manifestants d'hooligans.
A une question sur l'implication de Stéphane Essel, ancien déporté, ancien ambassadeur, co-auteur avec René Cassin de la Déclaration universelle des Droits de l'Homme, dans le conflit israélo-palestinien, François Zimeray a préféré ne pas le comdamner. Ami de Stéphane Essel, il préférerait en débattre avec lui.
Au détour d'une conversation avec le journaliste de la station, il lâche : "dans un conflit qui, après tout, nous sommes français, ne nous concerne pas".
Des prises de position bien éloignées d'une majorité de Juifs de France plutôt prête à en découdre.
Une intervention musclée qui, sans aucun doute, qui ne manquera pas de susciter de nouvelles réactions hostiles et s'ajoutera à une tension déjà bien vive!
Au bord de l'implosion!
Bernard Koch
mercredi, octobre 27, 2010
PREMIEREJOURNEE
DAUDIENCE
DUPROCESENAPPEL
DUGANGDESBARBARES
Source : elsa.vigoureux.blogs.nouvelobs.com
en ligne le 26 octobre
Premier jour de ce procès en appel
du "gang des barbares"
Ambiance calme, mais grave. Les camions de CRS dorment sur le parking du tribunal de grande instance de Créteil. Les hommes sont nombreux dans la salle des pas perdus, où des rambardes empêchent tout accès à la Cour d'Assises. Il y a du monde. Des journalistes. La secrétaire général du parquet de Créteil, Brigitte Franceschini, qui accueille, renseigne, coordonne. Un groupe de jeunes militants avec des autocollants jaunes sur le torse, marqués "Ligue de défense juive". Une douzaine d'ados avec leurs casques de scooter aux bras, jeans, bombers, et kippas sur la tête. Ils ne parlent pas, ils brandissent de petites affichettes bleues qui jurent "Israël vivra, Israël vaincra". C'est un des "cadres" de l'organisation qui prend la parole pour eux. Avichaï a 40 ans, il avertit : "Nous sommes présents pour défendre les intérêts de notre communauté, les jeunes sont formés, on n'agresse pas, mais on peut se défendre". Et il précise que leur petit nombre ici présent n'est que "la partie émergée de l'iceberg". D'autres apparaîtraient s'il y avait un problème.
Les avocats débarquent de Paris, de la banlieue, de la province, déjà fatigués, déjà débordés, par ce que ce procès va leur coûter en énergie, en temps. En émotion aussi. L'affaire est lourde, comme ces valises à roulettes qu'ils traînent remplies des 8.000 pièces de procédure. Dans la salle d'audience, un box à droite, le plus sécurisé, un autre à gauche. Des écrans plats de part et d'autre de la cour. Un système de visioconférence a été installé pour l'occasion. Au cas où Youssouf Fofana, qui ne comparait pas cette fois, refuse de se déplacer à la barre, la cour pourra l'interroger à distance. Un dispositif qui a coûté de l'argent au tribunal, sans compter les 300.000 euros de travaux entrepris pour adapter les lieux à ce procès qui durera jusqu'au 17 décembre.
A 10 heures, l'huissier était content de lui. En ce premier jour d'audience, tout était en ordre. Les témoins avaient trouvé leur place, les jurés convoqués aussi. Manquaient seulement les accusés. Dix-sept personnes: trois filles, quatorze garçons. Dont quatre qui comparaissent libres. Ils sont entrés dans la salle avec une heure de retard, parce que l'un d'entre eux refusait de monter, après une fouille mouvementée. Nabil M., l'un des geôliers d'Ilan Halimi, a donc pénétré le box menotté. Tous ont décliné leur identité devant la cour, composée de son président, Olivier Leurent, de ses deux assesseurs juges des enfants à Créteil, Emmanuelle Robinson, et Guillaume Wickam. Samir, que les parties civiles désignent comme le numéro deux de Youssouf Fofana, a rasé ses cheveux depuis 2009. C'est à lui que le meurtrier d'Ilan Halimi a demandé en janvier 2006 de trouver un appartement pour y séquestrer sa victime. Gilles S., le gardien d'immeuble de la rue Prokofiev à Bagneux, sous camisole chimique depuis quatre ans et demi, tient à peine sur ses jambes, parle bas et articule mal. Il a fourni les clefs de l'appartement, puis celle de la cave où Ilan Halimi a été retenu pendant 24 jours. Les geôliers, Cédric, J-C, Yahia, Nabil, Fabrice, Jérôme, sont devenus des hommes, baraqués, le visage marqué par la détention. L'un des ravisseurs, Jean-Christophe S., est installé près d'eux. Il a enlevé Ilan Halimi, avec d'autres, deux personnes dont il n'a jamais donné les noms. L'appât est en face, les mêmes cheveux noirs longs, à l'extrême droite du box, assise à côté de sa copine Tifenn, celle qui lui a présenté Youssouf Fofana. Et la mère d'Ilan Halimi, accompagnée de ses filles, fait face. Même dignité qu'en première instance, avec sa peine à vie pour elle.
Après l'installation des douze jurés, six hommes, six femmes, et de leurs cinq remplaçants, le président de la cour a demandé au public de quitter la salle. Pour débattre de la question de la publicité des audiences. L'avocat de la principale partie civile, Me Francis Szpiner, arguant d'une jurisprudence européenne, a réclamé la levée du huis-clos, pour ne pas verser dans "une justice à caractère clandestin". Les avocats de deux accusés, mineurs à l'époque des faits qui leur sont reprochés, se sont accrochés aux droits de leurs clients. Gilles Antonowicz, qui représente avec Me Dominique Attias, les intérêts de Nour (1), a rappelé le contexte particulier de ce procès en appel : "On est là sur ordre du gouvernement, ce qui est déjà une atteinte grave à l'indépendance de la justice". Il estime par ailleurs que ce n'est pas à Nour de porter la responsabilité de ce choix d'une audience publique : "Si les débats avaient absolument dû être publics, les magistrats qui ont renvoyé ces accusés devant la cour, avaient les moyens de le permettre. Rien ne les empêchait de disjoindre le cas de ma cliente". Pour l'avocate Françoise Cotta, le véritable enjeu de ce procès est celui de la Justice : "Le président de la cour est renvoyé à tout moment de cette audience à son devoir d'indépendance, parce que personne n'oublie qu'il est là sur ordre". Vers 16 heures, il prenait la parole pour prononcer la publicité restreinte des débats de ce procès en appel. Et les portes se refermaient pour huit semaines d'audience.
(1) Le prénom a été changé en raison de la minorité de la jeune femme à l'époque des faits.
DAUDIENCE
DUPROCESENAPPEL
DUGANGDESBARBARES
Source : elsa.vigoureux.blogs.nouvelobs.com
en ligne le 26 octobre
Premier jour de ce procès en appel
du "gang des barbares"
Ambiance calme, mais grave. Les camions de CRS dorment sur le parking du tribunal de grande instance de Créteil. Les hommes sont nombreux dans la salle des pas perdus, où des rambardes empêchent tout accès à la Cour d'Assises. Il y a du monde. Des journalistes. La secrétaire général du parquet de Créteil, Brigitte Franceschini, qui accueille, renseigne, coordonne. Un groupe de jeunes militants avec des autocollants jaunes sur le torse, marqués "Ligue de défense juive". Une douzaine d'ados avec leurs casques de scooter aux bras, jeans, bombers, et kippas sur la tête. Ils ne parlent pas, ils brandissent de petites affichettes bleues qui jurent "Israël vivra, Israël vaincra". C'est un des "cadres" de l'organisation qui prend la parole pour eux. Avichaï a 40 ans, il avertit : "Nous sommes présents pour défendre les intérêts de notre communauté, les jeunes sont formés, on n'agresse pas, mais on peut se défendre". Et il précise que leur petit nombre ici présent n'est que "la partie émergée de l'iceberg". D'autres apparaîtraient s'il y avait un problème.
Les avocats débarquent de Paris, de la banlieue, de la province, déjà fatigués, déjà débordés, par ce que ce procès va leur coûter en énergie, en temps. En émotion aussi. L'affaire est lourde, comme ces valises à roulettes qu'ils traînent remplies des 8.000 pièces de procédure. Dans la salle d'audience, un box à droite, le plus sécurisé, un autre à gauche. Des écrans plats de part et d'autre de la cour. Un système de visioconférence a été installé pour l'occasion. Au cas où Youssouf Fofana, qui ne comparait pas cette fois, refuse de se déplacer à la barre, la cour pourra l'interroger à distance. Un dispositif qui a coûté de l'argent au tribunal, sans compter les 300.000 euros de travaux entrepris pour adapter les lieux à ce procès qui durera jusqu'au 17 décembre.
A 10 heures, l'huissier était content de lui. En ce premier jour d'audience, tout était en ordre. Les témoins avaient trouvé leur place, les jurés convoqués aussi. Manquaient seulement les accusés. Dix-sept personnes: trois filles, quatorze garçons. Dont quatre qui comparaissent libres. Ils sont entrés dans la salle avec une heure de retard, parce que l'un d'entre eux refusait de monter, après une fouille mouvementée. Nabil M., l'un des geôliers d'Ilan Halimi, a donc pénétré le box menotté. Tous ont décliné leur identité devant la cour, composée de son président, Olivier Leurent, de ses deux assesseurs juges des enfants à Créteil, Emmanuelle Robinson, et Guillaume Wickam. Samir, que les parties civiles désignent comme le numéro deux de Youssouf Fofana, a rasé ses cheveux depuis 2009. C'est à lui que le meurtrier d'Ilan Halimi a demandé en janvier 2006 de trouver un appartement pour y séquestrer sa victime. Gilles S., le gardien d'immeuble de la rue Prokofiev à Bagneux, sous camisole chimique depuis quatre ans et demi, tient à peine sur ses jambes, parle bas et articule mal. Il a fourni les clefs de l'appartement, puis celle de la cave où Ilan Halimi a été retenu pendant 24 jours. Les geôliers, Cédric, J-C, Yahia, Nabil, Fabrice, Jérôme, sont devenus des hommes, baraqués, le visage marqué par la détention. L'un des ravisseurs, Jean-Christophe S., est installé près d'eux. Il a enlevé Ilan Halimi, avec d'autres, deux personnes dont il n'a jamais donné les noms. L'appât est en face, les mêmes cheveux noirs longs, à l'extrême droite du box, assise à côté de sa copine Tifenn, celle qui lui a présenté Youssouf Fofana. Et la mère d'Ilan Halimi, accompagnée de ses filles, fait face. Même dignité qu'en première instance, avec sa peine à vie pour elle.
Après l'installation des douze jurés, six hommes, six femmes, et de leurs cinq remplaçants, le président de la cour a demandé au public de quitter la salle. Pour débattre de la question de la publicité des audiences. L'avocat de la principale partie civile, Me Francis Szpiner, arguant d'une jurisprudence européenne, a réclamé la levée du huis-clos, pour ne pas verser dans "une justice à caractère clandestin". Les avocats de deux accusés, mineurs à l'époque des faits qui leur sont reprochés, se sont accrochés aux droits de leurs clients. Gilles Antonowicz, qui représente avec Me Dominique Attias, les intérêts de Nour (1), a rappelé le contexte particulier de ce procès en appel : "On est là sur ordre du gouvernement, ce qui est déjà une atteinte grave à l'indépendance de la justice". Il estime par ailleurs que ce n'est pas à Nour de porter la responsabilité de ce choix d'une audience publique : "Si les débats avaient absolument dû être publics, les magistrats qui ont renvoyé ces accusés devant la cour, avaient les moyens de le permettre. Rien ne les empêchait de disjoindre le cas de ma cliente". Pour l'avocate Françoise Cotta, le véritable enjeu de ce procès est celui de la Justice : "Le président de la cour est renvoyé à tout moment de cette audience à son devoir d'indépendance, parce que personne n'oublie qu'il est là sur ordre". Vers 16 heures, il prenait la parole pour prononcer la publicité restreinte des débats de ce procès en appel. Et les portes se refermaient pour huit semaines d'audience.
(1) Le prénom a été changé en raison de la minorité de la jeune femme à l'époque des faits.
ISRAËLFACE
AUFINANCEMENT
DESMOUVEMENTS
JUIFSULTRA-ORTHODOXES
Source : juif.org via le site de
la Tribune de Genève en ligne le 27 octobre
Les ultra orthodoxes vont-ils
ruiner finacièrement l'Etat d'Israël
Les Ulltra orthodoxes et l'argent
Un débat fait actuellement rage en Israël, bien plus que le moratoire des constructions en Israël et à Jérusalem: c'est un projet de loi du député Gafni qui veut légaliser encore plus le statut des religieux qui se verraient allouer une rente mensuelle à la seule fin de pouvoir étudier la Tora sans souscis matériels. Il ne faut pas éclater de rire, c'est un vrai problème idéologique qui se focalise autour du caractère juif d'Israël en tant qu'Etat-nation.
Certes, tous les ultra orthodxes n'ont pas de mentalité de parasites vivant aux crochets de la collectivité: ceertains étudient la Tora mais servent dans Tsahal, notamment presque toujours dans les unités combattantes où ils risquent leur vie presque chaque jour. Ils se font un point d'honneur à gagner leur pitance et ne profitent pas du système.
Mais même les autres posent un vrai problème: comment faire progresser les valeurs juives de l'Etat si on ne les cultive pas? Vu le monde dans lequel nous vivons, il faut rendre la chose attractive. Alors, on promet de l'argent. Ce sont des choses qui arrivent, mais cette commercialisation, cette financiarisation de l'étude de la Tora de Dieu comporte quelques dangers. Qu'il convient de conjurer en veillant à la sincérité de la vocation de ces candidats au rabbinat à vie.
Là où les financiers tirent la sonnette d'alarme, c'est pour dire que l'Etat ne pourra pas supporter une telle charge financière. Est-ce que ces oisifs studieux savent ce que coûte le nouvel avion de chasse F 35? Deux fois plus qu'un F 16.
Certes, le talmud disait bien, il y a deux mille ans, s'il n'a pas de grains à manger il n'y a pas de Tora, ajoutant aussitôt, s'il n y a pas de Tora, il n y aura pas non plus de grains à manger. C'est une question d'équilibre. Le même traité disait qu'il fallait se tuer pour la Tora, boire de l'eau avec modération, dormir par terre, etc..
Les barbus d'aujourd'hui sautent ce passage ou l'ont oublié. C'est dommage.
AUFINANCEMENT
DESMOUVEMENTS
JUIFSULTRA-ORTHODOXES
Source : juif.org via le site de
la Tribune de Genève en ligne le 27 octobre
Les ultra orthodoxes vont-ils
ruiner finacièrement l'Etat d'Israël
Les Ulltra orthodoxes et l'argent
Un débat fait actuellement rage en Israël, bien plus que le moratoire des constructions en Israël et à Jérusalem: c'est un projet de loi du député Gafni qui veut légaliser encore plus le statut des religieux qui se verraient allouer une rente mensuelle à la seule fin de pouvoir étudier la Tora sans souscis matériels. Il ne faut pas éclater de rire, c'est un vrai problème idéologique qui se focalise autour du caractère juif d'Israël en tant qu'Etat-nation.
Certes, tous les ultra orthodxes n'ont pas de mentalité de parasites vivant aux crochets de la collectivité: ceertains étudient la Tora mais servent dans Tsahal, notamment presque toujours dans les unités combattantes où ils risquent leur vie presque chaque jour. Ils se font un point d'honneur à gagner leur pitance et ne profitent pas du système.
Mais même les autres posent un vrai problème: comment faire progresser les valeurs juives de l'Etat si on ne les cultive pas? Vu le monde dans lequel nous vivons, il faut rendre la chose attractive. Alors, on promet de l'argent. Ce sont des choses qui arrivent, mais cette commercialisation, cette financiarisation de l'étude de la Tora de Dieu comporte quelques dangers. Qu'il convient de conjurer en veillant à la sincérité de la vocation de ces candidats au rabbinat à vie.
Là où les financiers tirent la sonnette d'alarme, c'est pour dire que l'Etat ne pourra pas supporter une telle charge financière. Est-ce que ces oisifs studieux savent ce que coûte le nouvel avion de chasse F 35? Deux fois plus qu'un F 16.
Certes, le talmud disait bien, il y a deux mille ans, s'il n'a pas de grains à manger il n'y a pas de Tora, ajoutant aussitôt, s'il n y a pas de Tora, il n y aura pas non plus de grains à manger. C'est une question d'équilibre. Le même traité disait qu'il fallait se tuer pour la Tora, boire de l'eau avec modération, dormir par terre, etc..
Les barbus d'aujourd'hui sautent ce passage ou l'ont oublié. C'est dommage.
TENSIONS
ENTREJUIFS
ULTRA-ORTHODOXES
ETMUSULMANS
DANSUNVILLAGEARABE
ENISRAËL
Source : lexpress.fr en ligne le 27 octobre
Heurts entre Arabes et policiers
après une manif de Juifs ultras
La police israélienne a dispersé mercredi à coups de gaz lacrymogènes et de grenades à percussion quelque 200 Arabes protestant contre la tenue dans leur ville d'un rassemblement de Juifs ultranationalistes.
Les policiers anti-émeutes, dont certains étaient à cheval, ont chargé les protestataires qui leur lançaient des pierres et ont procédé à l'arrestation d'une trentaine d'entre eux qui étaient masqués, a déclaré le porte-parole de la police d'Israël, Micky Rosenfeld.
Ces incidents ont eu lieu à Oumm el Fahm, une ville à majorité arabe de Galilée, où un tribunal israélien avait autorisé des militants radicaux juifs à manifester contre le leader islamiste local, le cheikh Raëd Salah, qui accuse Israël de souiller les lieux saints musulmans de Jérusalem.
Le groupe d'une trentaine d'ultras israéliens venus pour l'occasion ont tenu un bref rassemblement avant d'être raccompagnés par la police vers les autocars qui les avaient acheminés à Oumm el Fahm, localité qu'un de leur porte-parole a présentée comme un "cancer" au coeur de l'Etat juif.
Raëd Salah est le dirigeant du Mouvement islamique, sorte de pendant israélien du Hamas qui contrôle la bande de Gaza, dont les nationalistes juifs exigent l'interdiction.
LES ARABES CRAIGNENT
UNE DÉPORTATION
"Nous avons ici le cancer du Mouvement islamique qui veut détruire l'Etat d'Israël de l'intérieur et nous demandons au gouvernement de l'interdire", a déclaré le leader juif Baruch Marzel avant la marche de protestation à Oumm el Fahm.
Hassan Sammalah, un résident de la localité, a accusé les extrémistes juifs de pousser à la déportation de la minorité arabe d'Israël, composée de survivants ou de descendants de la communauté palestinienne du mandat britannique, qui forment 20% de la population de l'Etat d'Israël proclamé en 1948.
"Leur objectif est de provoquer une situation propice au transfert des Arabes en dehors d'Israël, même pas vers la Cisjordanie, mais vers le Liban ou la Jordanie", a-t-il expliqué.
Ahmed Tibi, député arabe à la Knesset et ancien conseiller juridique de Yasser Arafat, a déclaré comprendre la colère de la population d'Oumm el Fahm.
"La population d'Oumm al Fahm est unanime pour repousser ces gens-là et sa réaction contre l'intrusion des forces de sécurité est naturelle", a-t-il déclaré.
La police a justifié son intervention en soulignant la nécessité d'éviter des heurts entre la population et les manifestants. Une manifestation analogue organisée en mars 2009 par le groupe de Marzel avait dégénéré en affrontements qui s'étaient soldés par des dizaines de blessés.
Raëd Salah, qui réside à Oumm el Fahm, a été incarcéré par la police en 2007 pour provocations et voies de fait à la suite d'affrontements avec la police pour protester contre un chantier de travaux publics israéliens à proximité de l'esplanade des Mosquées à Jérusalem-Est, troisième lieu saint de l'islam.
ENTREJUIFS
ULTRA-ORTHODOXES
ETMUSULMANS
DANSUNVILLAGEARABE
ENISRAËL
Source : lexpress.fr en ligne le 27 octobre
Heurts entre Arabes et policiers
après une manif de Juifs ultras
La police israélienne a dispersé mercredi à coups de gaz lacrymogènes et de grenades à percussion quelque 200 Arabes protestant contre la tenue dans leur ville d'un rassemblement de Juifs ultranationalistes.
Les policiers anti-émeutes, dont certains étaient à cheval, ont chargé les protestataires qui leur lançaient des pierres et ont procédé à l'arrestation d'une trentaine d'entre eux qui étaient masqués, a déclaré le porte-parole de la police d'Israël, Micky Rosenfeld.
Ces incidents ont eu lieu à Oumm el Fahm, une ville à majorité arabe de Galilée, où un tribunal israélien avait autorisé des militants radicaux juifs à manifester contre le leader islamiste local, le cheikh Raëd Salah, qui accuse Israël de souiller les lieux saints musulmans de Jérusalem.
Le groupe d'une trentaine d'ultras israéliens venus pour l'occasion ont tenu un bref rassemblement avant d'être raccompagnés par la police vers les autocars qui les avaient acheminés à Oumm el Fahm, localité qu'un de leur porte-parole a présentée comme un "cancer" au coeur de l'Etat juif.
Raëd Salah est le dirigeant du Mouvement islamique, sorte de pendant israélien du Hamas qui contrôle la bande de Gaza, dont les nationalistes juifs exigent l'interdiction.
LES ARABES CRAIGNENT
UNE DÉPORTATION
"Nous avons ici le cancer du Mouvement islamique qui veut détruire l'Etat d'Israël de l'intérieur et nous demandons au gouvernement de l'interdire", a déclaré le leader juif Baruch Marzel avant la marche de protestation à Oumm el Fahm.
Hassan Sammalah, un résident de la localité, a accusé les extrémistes juifs de pousser à la déportation de la minorité arabe d'Israël, composée de survivants ou de descendants de la communauté palestinienne du mandat britannique, qui forment 20% de la population de l'Etat d'Israël proclamé en 1948.
"Leur objectif est de provoquer une situation propice au transfert des Arabes en dehors d'Israël, même pas vers la Cisjordanie, mais vers le Liban ou la Jordanie", a-t-il expliqué.
Ahmed Tibi, député arabe à la Knesset et ancien conseiller juridique de Yasser Arafat, a déclaré comprendre la colère de la population d'Oumm el Fahm.
"La population d'Oumm al Fahm est unanime pour repousser ces gens-là et sa réaction contre l'intrusion des forces de sécurité est naturelle", a-t-il déclaré.
La police a justifié son intervention en soulignant la nécessité d'éviter des heurts entre la population et les manifestants. Une manifestation analogue organisée en mars 2009 par le groupe de Marzel avait dégénéré en affrontements qui s'étaient soldés par des dizaines de blessés.
Raëd Salah, qui réside à Oumm el Fahm, a été incarcéré par la police en 2007 pour provocations et voies de fait à la suite d'affrontements avec la police pour protester contre un chantier de travaux publics israéliens à proximité de l'esplanade des Mosquées à Jérusalem-Est, troisième lieu saint de l'islam.
LEDEBAT
FAITRAGE
DANSLACOMMUNAUTE
JUIVEFRANCAISE
Source : le site mediapart en ligne
le 26 octobre
NOTE DE LA REDACTION
DE DIASPORABLOG
La vocation première de Diasporablog, depuis sa création, est d'inviter, d'inciter la communauté juive de France a débattre, à se poser des questions, à tenter de trouver des réponses.
Dans une communauté où le débat d'idées est purement et simplement proscrit ou s'il tente d'émerger ici ou là, il est aussi vite étouffé, écrasé, vite enterré, aux juifs de base, épris de la liberté d'esprit, opposés à la pensée unique juive, à la judéo-martyrisation, de reprendre leur droit à faire entendre leur voix. Elle aidera, s'il est encore temps, la communauté juive à éviter de glisser vers un courant politique qu'il lui est, poutant, hostile, aujoud'hui, qu'elle récusait hier.
Diasporablog reprend le point de vue de Me Guillaume Weill-Raynal paru, hier, dans Médiapart pour relancer le débat sur cette communauté en pleine déviance, prête à se lancer dans les bras du Diable, témoins ces mails que recoivent certains de ces membres, ces appels à la haîne intérieure publiés sur certains blogs, diffusés, de manière subliminale sur certains médias de la communauté.
Diasporablog a un certains nombre de divergences avec l'auteur dont il publie le texte, mais ne cache pas, non plus, qu'il partage certains points de vue.
Place n'est plus à une certaine forme d'hypocrisie qui parcourt certains cercles de la communauté juive. Place est à l'échange, à l'esprit de contradiction, comme le judaïsme des anciens et des sages nous le recommande. Comme les Israéliens le pratiquent. Comme la presse israélienne en fait sa philosophie.
Bernard Koch
Quand Pierre-André Taguieff
(et d'autres) se lâchent... ad hominem
La haine exprimée par les défenseurs de l'Etat d'Israël à l'égard de Charles Enderlin ou Stéphane Hessel –pour ne citer qu'eux parmi les critiques de la politique israélienne– atteint une violence inégalée, relève Guillaume Weill-Raynal, avocat et essayiste.
--------------------------
Voilà plusieurs années que l'irrationnel semble s'être emparé des esprits dans la communauté juive de France et chez les intellectuels qui lui sont proches. Dans mon premier livre, paru en 2005 (1), je m'inquiétais de voir cette communauté «perdre son âme». Je pensais toutefois que le pic avait été atteint et que la fièvre commençait déjà à diminuer. J'ai malheureusement été démenti sur cette espérance car les choses ne se sont pas arrangées, loin de là, et le diagnostic que je formulais –«à l'intérieur de la communauté juive, la haine se donne libre cours sur le moindre soupçon, sur la moindre "déviance" ou supposée telle»– demeure hélas aujourd'hui plus que jamais d'actualité. L'instrumentalisation d'une prétendue haine (contre Israël et donc contre les juifs...), que je persiste à considérer comme largement imaginaire, ne fait pas qu'égarer les esprits. Elle a surtout pour conséquence détestable d'autoriser en retour une haine, bien réelle, celle-là, et de faire passer les pires attaques personnelles pour défense légitime...
Ad hominem? Le sens de cette locution latine qui désignait à l'origine «l'argument qui s'adresse directement à la personne même à qui l'on parle» (dictionnaire de l'Académie française) a évolué au fil du temps vers deux définitions carrément opposées: «le fait de nommer autrui... en lui opposant ses propos», mais aussi «l'argument polémique par lequel on attaque non pas les idées de l'adversaire, mais sa personne-même ou tel trait de sa personnalité», ou en d'autres termes «disqualifier la personne sans même discuter ce qu'elle dit». Le bon sens a, aujourd'hui, consacré cette deuxième définition.
C'est pourtant la première qui semble avoir eu la préférence du Crif pour porter un jugement aussi lapidaire que définitif sur le dernier livre de Charles Enderlin, «Un enfant est mort», dans lequel le correspondant de France 2 à Jérusalem donne sa version des faits sur le procès qui lui est fait depuis dix ans pour avoir diffusé au JT de 20 h, en septembre 2000, la mort de Mohamed Al Doura, un enfant palestinien atteint par des tirs de l'armée israélienne. Dans un éditorial mis en ligne sur son site, le président du Crif, Richard Prasquier, estime en effet que «le livre de Charles Enderlin n'apporte aucun élément factuel nouveau. Il se sert, comme auparavant, d'arguments d'autorité et d'attaques ad hominem».
Enderlin, il est vrai, a solidement étayé son livre en citant les attaques dont il a été l'objet... et le nom de leur auteurs : précisément pour pouvoir leur répondre. Moyennant quoi, le Crif s'en tient là : on ne parlera pas du livre d'Enderlin, et on ne répondra pas à ses arguments. Preuve surabondante, s'il en était encore besoin, que les accusations portées contre autrui ne sont bien souvent qu'une projection de nos propres turpitudes.
Le Crif n'est cependant pas demeuré en reste sur l'affaire Al Doura, refusant de parler sérieusement du livre d'Enderlin, mais relayant jusqu'à plus soif les propos, communications et déclarations de son principal accusateur, Philippe Karsenty, élevé aujourd'hui au rang de véritable héros communautaire. Pas moins de quatre mises en ligne sur le site du Crif depuis la mi-septembre, dont une longue interview le 22 septembre dernier. Il faut dire que Philippe Karsenty est un garçon sérieux, toujours soucieux d'approfondir le fond du débat, et de le préserver du parasitage des attaques personnelles. Il était justement interrogé l'autre jour sur Radio Shalom Canada.3 L'animateur lui demande de réagir sur le papier élogieux que Pierre Haski a fait du livre d'Enderlin sur Rue89. Réponse de Karsenty :
« Rue89, écoutez, c'est un site d’extrême gauche qui a des positions, entre l’OLP et le Hamas (…) c'est assez irrespirable, comme site. Enfin, on va pas rentrer dans la psychanalyse, mais (Pierre Haski) a véritablement la haine de lui, c'est clair et net (…) Il a une véritable haine de l’Etat d’Israël, et ça … que voulez-vous que je vous dise, c'est psychanalytique, on peut rien faire. Donc, l’article est complètement absurde.» Parfaite illustration du sophisme ad hominem : Machin est un con, donc ce qu'il dit est nul.
Entre les arguments d'Enderlin et ceux de Karsenty, le Crif a fait son choix. Pour avoir diffusé un jour une image qui montrait une réalité désagréable pour l'Etat d'Israël, Enderlin est étiqueté pour l'éternité ennemi d'Israël. Et par capillarité, il en va de même pour tous ceux qui osent dire du bien de son travail.
Certains se seraient-ils passé le mot ? Le crachat haineux devient très tendance, ces derniers temps, chez les intellectuels communautaires. Pierre-André Taguieff paraît même très en forme. Il y a quelques jours, sur Facebook, il s'en prenait à Stéphane Hessel, militant infatigable, entre autres combats, de la cause palestinienne, qui est actuellement poursuivi devant les tribunaux correctionnels par le Bureau National de Vigilance contre l'antisémitisme (BNVAC) pour avoir soutenu l'idée de sanctions économiques contre Israël. Sur le mur Facebook de Taguieff, on pouvait lire : «quand un serpent venimeux est doté de bonne conscience comme le dénommé Hessel, il est compréhensible qu'on ait envie de lui écraser la tête». Le 18 octobre, communiqué de protestation du MRAP. Le 20, Taguieff est interviewé sur Radio J. «Certains vous cherchent des poux dans la tête», lui dit le journaliste. Belle façon d'inverser les rôles. Taguieff abonde, et se lâche contre Hessel :
«Stéphane Hessel a bien été déporté politique –triangle rouge– à Buchenwald et à Dora, mais sa maîtrise de la langue allemande lui a permis d'obtenir rapidement un emploi au sein de la hiérarchie, au service des gardes-chiourme du camp (...) Quand on le présente comme un rescapé de la Shoah, c'est une imposture (...) Son identité juive inexistante, il l'utilise quand ça lui sert pour légitimer ses appels à la haine contre Israël (...) On connaît un certain nombre de gens qui, effectivement, ayant de lointaines origines juives, sont passés à l'ennemi sans états d'âme, et avec la main sur le cœur.» Sans commentaires. On notera simplement un renversement de perspective pour le moins tordu: dans l'immédiat après-guerre, les déportés politiques étaient glorifiés en tant que combattants-résistants, et les déportés «raciaux» laissés dans l'ombre, presque honteux de s'être laissé mener passivement à l'abattoir, comme on disait alors. C'est à présent le contraire. Ne pas avoir été déporté «comme juif», mais seulement comme politique, s'apparente donc pour Taguieff à une imposture et Hessel n'était donc qu'un complice des gardes-chiourmes nazis. Pas étonnant, donc, qu'il passe à présent « à l'ennemi » en soutenant les Palestiniens... Difficile de pousser plus loin la paranoïa communautaire.
Les propos que je rapporte sont rigoureusement exacts. Je ne cours aucun risque à les citer, on ne m'attaquera pas pour diffamation. Je m'abstiendrai en revanche d'exprimer ma pensée sur Pierre-André Taguieff ou de dire quel sentiment m'inspirent ses propos. Je serais à coup sûr condamné pour injure. Et puis j'ai déjà cité trop de noms et rapporté trop de propos. On va me reprocher d'attaquer les gens. Ad hominem.
GUILLAUME WEILL-RAYNAL
(1) Une haine imaginaire? Contre enquête sur le «nouvel antisémitisme». Armand Colin.
FAITRAGE
DANSLACOMMUNAUTE
JUIVEFRANCAISE
Source : le site mediapart en ligne
le 26 octobre
NOTE DE LA REDACTION
DE DIASPORABLOG
La vocation première de Diasporablog, depuis sa création, est d'inviter, d'inciter la communauté juive de France a débattre, à se poser des questions, à tenter de trouver des réponses.
Dans une communauté où le débat d'idées est purement et simplement proscrit ou s'il tente d'émerger ici ou là, il est aussi vite étouffé, écrasé, vite enterré, aux juifs de base, épris de la liberté d'esprit, opposés à la pensée unique juive, à la judéo-martyrisation, de reprendre leur droit à faire entendre leur voix. Elle aidera, s'il est encore temps, la communauté juive à éviter de glisser vers un courant politique qu'il lui est, poutant, hostile, aujoud'hui, qu'elle récusait hier.
Diasporablog reprend le point de vue de Me Guillaume Weill-Raynal paru, hier, dans Médiapart pour relancer le débat sur cette communauté en pleine déviance, prête à se lancer dans les bras du Diable, témoins ces mails que recoivent certains de ces membres, ces appels à la haîne intérieure publiés sur certains blogs, diffusés, de manière subliminale sur certains médias de la communauté.
Diasporablog a un certains nombre de divergences avec l'auteur dont il publie le texte, mais ne cache pas, non plus, qu'il partage certains points de vue.
Place n'est plus à une certaine forme d'hypocrisie qui parcourt certains cercles de la communauté juive. Place est à l'échange, à l'esprit de contradiction, comme le judaïsme des anciens et des sages nous le recommande. Comme les Israéliens le pratiquent. Comme la presse israélienne en fait sa philosophie.
Bernard Koch
Quand Pierre-André Taguieff
(et d'autres) se lâchent... ad hominem
La haine exprimée par les défenseurs de l'Etat d'Israël à l'égard de Charles Enderlin ou Stéphane Hessel –pour ne citer qu'eux parmi les critiques de la politique israélienne– atteint une violence inégalée, relève Guillaume Weill-Raynal, avocat et essayiste.
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Voilà plusieurs années que l'irrationnel semble s'être emparé des esprits dans la communauté juive de France et chez les intellectuels qui lui sont proches. Dans mon premier livre, paru en 2005 (1), je m'inquiétais de voir cette communauté «perdre son âme». Je pensais toutefois que le pic avait été atteint et que la fièvre commençait déjà à diminuer. J'ai malheureusement été démenti sur cette espérance car les choses ne se sont pas arrangées, loin de là, et le diagnostic que je formulais –«à l'intérieur de la communauté juive, la haine se donne libre cours sur le moindre soupçon, sur la moindre "déviance" ou supposée telle»– demeure hélas aujourd'hui plus que jamais d'actualité. L'instrumentalisation d'une prétendue haine (contre Israël et donc contre les juifs...), que je persiste à considérer comme largement imaginaire, ne fait pas qu'égarer les esprits. Elle a surtout pour conséquence détestable d'autoriser en retour une haine, bien réelle, celle-là, et de faire passer les pires attaques personnelles pour défense légitime...
Ad hominem? Le sens de cette locution latine qui désignait à l'origine «l'argument qui s'adresse directement à la personne même à qui l'on parle» (dictionnaire de l'Académie française) a évolué au fil du temps vers deux définitions carrément opposées: «le fait de nommer autrui... en lui opposant ses propos», mais aussi «l'argument polémique par lequel on attaque non pas les idées de l'adversaire, mais sa personne-même ou tel trait de sa personnalité», ou en d'autres termes «disqualifier la personne sans même discuter ce qu'elle dit». Le bon sens a, aujourd'hui, consacré cette deuxième définition.
C'est pourtant la première qui semble avoir eu la préférence du Crif pour porter un jugement aussi lapidaire que définitif sur le dernier livre de Charles Enderlin, «Un enfant est mort», dans lequel le correspondant de France 2 à Jérusalem donne sa version des faits sur le procès qui lui est fait depuis dix ans pour avoir diffusé au JT de 20 h, en septembre 2000, la mort de Mohamed Al Doura, un enfant palestinien atteint par des tirs de l'armée israélienne. Dans un éditorial mis en ligne sur son site, le président du Crif, Richard Prasquier, estime en effet que «le livre de Charles Enderlin n'apporte aucun élément factuel nouveau. Il se sert, comme auparavant, d'arguments d'autorité et d'attaques ad hominem».
Enderlin, il est vrai, a solidement étayé son livre en citant les attaques dont il a été l'objet... et le nom de leur auteurs : précisément pour pouvoir leur répondre. Moyennant quoi, le Crif s'en tient là : on ne parlera pas du livre d'Enderlin, et on ne répondra pas à ses arguments. Preuve surabondante, s'il en était encore besoin, que les accusations portées contre autrui ne sont bien souvent qu'une projection de nos propres turpitudes.
Le Crif n'est cependant pas demeuré en reste sur l'affaire Al Doura, refusant de parler sérieusement du livre d'Enderlin, mais relayant jusqu'à plus soif les propos, communications et déclarations de son principal accusateur, Philippe Karsenty, élevé aujourd'hui au rang de véritable héros communautaire. Pas moins de quatre mises en ligne sur le site du Crif depuis la mi-septembre, dont une longue interview le 22 septembre dernier. Il faut dire que Philippe Karsenty est un garçon sérieux, toujours soucieux d'approfondir le fond du débat, et de le préserver du parasitage des attaques personnelles. Il était justement interrogé l'autre jour sur Radio Shalom Canada.3 L'animateur lui demande de réagir sur le papier élogieux que Pierre Haski a fait du livre d'Enderlin sur Rue89. Réponse de Karsenty :
« Rue89, écoutez, c'est un site d’extrême gauche qui a des positions, entre l’OLP et le Hamas (…) c'est assez irrespirable, comme site. Enfin, on va pas rentrer dans la psychanalyse, mais (Pierre Haski) a véritablement la haine de lui, c'est clair et net (…) Il a une véritable haine de l’Etat d’Israël, et ça … que voulez-vous que je vous dise, c'est psychanalytique, on peut rien faire. Donc, l’article est complètement absurde.» Parfaite illustration du sophisme ad hominem : Machin est un con, donc ce qu'il dit est nul.
Entre les arguments d'Enderlin et ceux de Karsenty, le Crif a fait son choix. Pour avoir diffusé un jour une image qui montrait une réalité désagréable pour l'Etat d'Israël, Enderlin est étiqueté pour l'éternité ennemi d'Israël. Et par capillarité, il en va de même pour tous ceux qui osent dire du bien de son travail.
Certains se seraient-ils passé le mot ? Le crachat haineux devient très tendance, ces derniers temps, chez les intellectuels communautaires. Pierre-André Taguieff paraît même très en forme. Il y a quelques jours, sur Facebook, il s'en prenait à Stéphane Hessel, militant infatigable, entre autres combats, de la cause palestinienne, qui est actuellement poursuivi devant les tribunaux correctionnels par le Bureau National de Vigilance contre l'antisémitisme (BNVAC) pour avoir soutenu l'idée de sanctions économiques contre Israël. Sur le mur Facebook de Taguieff, on pouvait lire : «quand un serpent venimeux est doté de bonne conscience comme le dénommé Hessel, il est compréhensible qu'on ait envie de lui écraser la tête». Le 18 octobre, communiqué de protestation du MRAP. Le 20, Taguieff est interviewé sur Radio J. «Certains vous cherchent des poux dans la tête», lui dit le journaliste. Belle façon d'inverser les rôles. Taguieff abonde, et se lâche contre Hessel :
«Stéphane Hessel a bien été déporté politique –triangle rouge– à Buchenwald et à Dora, mais sa maîtrise de la langue allemande lui a permis d'obtenir rapidement un emploi au sein de la hiérarchie, au service des gardes-chiourme du camp (...) Quand on le présente comme un rescapé de la Shoah, c'est une imposture (...) Son identité juive inexistante, il l'utilise quand ça lui sert pour légitimer ses appels à la haine contre Israël (...) On connaît un certain nombre de gens qui, effectivement, ayant de lointaines origines juives, sont passés à l'ennemi sans états d'âme, et avec la main sur le cœur.» Sans commentaires. On notera simplement un renversement de perspective pour le moins tordu: dans l'immédiat après-guerre, les déportés politiques étaient glorifiés en tant que combattants-résistants, et les déportés «raciaux» laissés dans l'ombre, presque honteux de s'être laissé mener passivement à l'abattoir, comme on disait alors. C'est à présent le contraire. Ne pas avoir été déporté «comme juif», mais seulement comme politique, s'apparente donc pour Taguieff à une imposture et Hessel n'était donc qu'un complice des gardes-chiourmes nazis. Pas étonnant, donc, qu'il passe à présent « à l'ennemi » en soutenant les Palestiniens... Difficile de pousser plus loin la paranoïa communautaire.
Les propos que je rapporte sont rigoureusement exacts. Je ne cours aucun risque à les citer, on ne m'attaquera pas pour diffamation. Je m'abstiendrai en revanche d'exprimer ma pensée sur Pierre-André Taguieff ou de dire quel sentiment m'inspirent ses propos. Je serais à coup sûr condamné pour injure. Et puis j'ai déjà cité trop de noms et rapporté trop de propos. On va me reprocher d'attaquer les gens. Ad hominem.
GUILLAUME WEILL-RAYNAL
(1) Une haine imaginaire? Contre enquête sur le «nouvel antisémitisme». Armand Colin.
DESPROGRES
DANSLESNEGOCIATIONS
ENTREISRAËLETLEHAMAS
POURLALIBERATION
DEGUILADSHALIT
FONTVOLERENECLAT
UNPROJETDELOI
Source : la newsletter de l'Ambassade
de France en Israël diffusée le 27 octobre
La « loi Shalit » a été suspendue
à cause de la « situation sensible »
Mati Tuchfeld
Israël Hayom
Le bureau du Premier ministre a retiré son soutien à la « loi Shalit » qui devait restreindre les droits des prisonniers palestiniens détenus en Israël, car des développements pourraient avoir lieu dans le cadre des négociations sur la libération du soldat enlevé.
Il y a cinq mois, la Knesset a voté en lecture préliminaire une proposition de loi du député Danny Danon du Likoud qui limite les droits des prisonniers palestiniens détenus en Israël. Cette loi a été surnommée « loi Shalit » car son but est de faire pression sur le Hamas et de faire progresser les pourparlers en vue de la libération de Guilad Shalit. Selon la proposition, les prisonniers ne bénéficieront plus du droit de visite, à l’exclusion des visites de représentants de la Croix-Rouge et de leurs avocats.
Face à l’impasse dans laquelle se trouvaient les négociations concernant Guilad Shalit, le Premier ministre avait décidé de soutenir cette proposition de loi qui, suite à cela, a été validée par le comité ministériel de législation en vue de son vote en première lecture.
Mais à présent, le gouvernement souhaite suspendre le processus législatif. Le bureau du Premier ministre s’est adressé à Danny Danon lui demandant de ne pas faire voter sa proposition de loi par la Knesset, car on assiste à des développements dans le dossier Shalit que le vote de la loi risque de compromettre. M. Danon a accédé à la demande et a retiré sa proposition.
DANSLESNEGOCIATIONS
ENTREISRAËLETLEHAMAS
POURLALIBERATION
DEGUILADSHALIT
FONTVOLERENECLAT
UNPROJETDELOI
Source : la newsletter de l'Ambassade
de France en Israël diffusée le 27 octobre
La « loi Shalit » a été suspendue
à cause de la « situation sensible »
Mati Tuchfeld
Israël Hayom
Le bureau du Premier ministre a retiré son soutien à la « loi Shalit » qui devait restreindre les droits des prisonniers palestiniens détenus en Israël, car des développements pourraient avoir lieu dans le cadre des négociations sur la libération du soldat enlevé.
Il y a cinq mois, la Knesset a voté en lecture préliminaire une proposition de loi du député Danny Danon du Likoud qui limite les droits des prisonniers palestiniens détenus en Israël. Cette loi a été surnommée « loi Shalit » car son but est de faire pression sur le Hamas et de faire progresser les pourparlers en vue de la libération de Guilad Shalit. Selon la proposition, les prisonniers ne bénéficieront plus du droit de visite, à l’exclusion des visites de représentants de la Croix-Rouge et de leurs avocats.
Face à l’impasse dans laquelle se trouvaient les négociations concernant Guilad Shalit, le Premier ministre avait décidé de soutenir cette proposition de loi qui, suite à cela, a été validée par le comité ministériel de législation en vue de son vote en première lecture.
Mais à présent, le gouvernement souhaite suspendre le processus législatif. Le bureau du Premier ministre s’est adressé à Danny Danon lui demandant de ne pas faire voter sa proposition de loi par la Knesset, car on assiste à des développements dans le dossier Shalit que le vote de la loi risque de compromettre. M. Danon a accédé à la demande et a retiré sa proposition.
ISRAELIENS/
PALESTINIENS
NETANYAHOU
CONCESSIONS
ETCie
Source : la newsletter de l'Ambassade
de France en Israël diffusée le 26 octobre
Le plan Netanyahu :
Trois mois supplémentaires de gel
Ben Caspit
Maariv
Le Premier ministre Binyamin Netanyahu a l’intention d’annoncer un gel supplémentaire de la construction dans les territoires de trois mois, pour permettre la reprise des pourparlers entre Israël et les Palestiniens. Ce gel sera total, sur le modèle de celui qui a pris fin en septembre.
Selon le plan que M. Netanyahu souhaite présenter au président Obama le mois prochain, après ces trois mois de moratoire sera proclamée une période supplémentaire de neuf mois au cours desquels la construction dans les territoires sera modérée et restreinte aux besoins de croissance naturelle. En tout, la période de gel, à des degrés divers, durera une année pendant laquelle Netanyahu pourra mener des négociations avec Abou Mazen pour parvenir à un accord-cadre.
Le Premier ministre élabore ce plan en secret depuis quelques semaines tout en essayant, dans le même temps, d’obtenir un soutien politique au sein du Likoud et auprès des autres partis, une des possibilités étant d’élargir le gouvernement et d’y faire entrer le parti Kadima.
Dans l’entourage de Netanyahu on affirme ces derniers jours que le Premier ministre est décidé et compte bien lancer un véritable processus et faire preuve de leadership. Selon eux, le vote du budget dans les prochaines semaines donnera au Premier ministre deux ans de « paix sociale » et il pourra se consacrer à l’application de son plan pour qu’en janvier les pourparlers reprennent pour une durée limitée d’un an. Netanyahu n’a cependant pas pris de décision définitive et, face aux lourdes pressions dont il fait l’objet, il pourrait changer d’avis à tout moment, en fonction des circonstances politiques ou de la situation dans le domaine de la sécurité.
Le bureau du Premier ministre nous a adressé la réaction suivante : « Ces affirmations sont fausses. Les contacts avec le gouvernement américain se poursuivent afin de relancer les pourparlers de paix mais, contrairement à ce qu’affirment certains médias, aucune décision n’a encore été prise à ce sujet ».
En attendant, les membres de la commission locale de planification et de construction de Jérusalem estiment avoir trouvé le moyen de construire dans le quartier de Pisgat Zéev, situé dans le nord de Jérusalem, au-delà de la « ligne verte », sans provoquer la colère du gouvernement Obama : Ils ont décidé de diviser les 452 logements dont la construction doit être validée en tranches hebdomadaires de 30 logements, pour faire passer la pilule. Hier, ont été approuvés 27 logements, ce qui suffit cependant pour obliger la commission à approuver les autres logements du projet. Ceux-ci seront validés dans les prochaines semaines.
PALESTINIENS
NETANYAHOU
CONCESSIONS
ETCie
Source : la newsletter de l'Ambassade
de France en Israël diffusée le 26 octobre
Le plan Netanyahu :
Trois mois supplémentaires de gel
Ben Caspit
Maariv
Le Premier ministre Binyamin Netanyahu a l’intention d’annoncer un gel supplémentaire de la construction dans les territoires de trois mois, pour permettre la reprise des pourparlers entre Israël et les Palestiniens. Ce gel sera total, sur le modèle de celui qui a pris fin en septembre.
Selon le plan que M. Netanyahu souhaite présenter au président Obama le mois prochain, après ces trois mois de moratoire sera proclamée une période supplémentaire de neuf mois au cours desquels la construction dans les territoires sera modérée et restreinte aux besoins de croissance naturelle. En tout, la période de gel, à des degrés divers, durera une année pendant laquelle Netanyahu pourra mener des négociations avec Abou Mazen pour parvenir à un accord-cadre.
Le Premier ministre élabore ce plan en secret depuis quelques semaines tout en essayant, dans le même temps, d’obtenir un soutien politique au sein du Likoud et auprès des autres partis, une des possibilités étant d’élargir le gouvernement et d’y faire entrer le parti Kadima.
Dans l’entourage de Netanyahu on affirme ces derniers jours que le Premier ministre est décidé et compte bien lancer un véritable processus et faire preuve de leadership. Selon eux, le vote du budget dans les prochaines semaines donnera au Premier ministre deux ans de « paix sociale » et il pourra se consacrer à l’application de son plan pour qu’en janvier les pourparlers reprennent pour une durée limitée d’un an. Netanyahu n’a cependant pas pris de décision définitive et, face aux lourdes pressions dont il fait l’objet, il pourrait changer d’avis à tout moment, en fonction des circonstances politiques ou de la situation dans le domaine de la sécurité.
Le bureau du Premier ministre nous a adressé la réaction suivante : « Ces affirmations sont fausses. Les contacts avec le gouvernement américain se poursuivent afin de relancer les pourparlers de paix mais, contrairement à ce qu’affirment certains médias, aucune décision n’a encore été prise à ce sujet ».
En attendant, les membres de la commission locale de planification et de construction de Jérusalem estiment avoir trouvé le moyen de construire dans le quartier de Pisgat Zéev, situé dans le nord de Jérusalem, au-delà de la « ligne verte », sans provoquer la colère du gouvernement Obama : Ils ont décidé de diviser les 452 logements dont la construction doit être validée en tranches hebdomadaires de 30 logements, pour faire passer la pilule. Hier, ont été approuvés 27 logements, ce qui suffit cependant pour obliger la commission à approuver les autres logements du projet. Ceux-ci seront validés dans les prochaines semaines.
APRESLEPOISCHICHE
LEBEURREFOND
ENISRAËL
Source : israelvalley.com en ligne
le 27 octobre
CUISINEZ SANS BEURRE,
C'EST LE MOMENT !
Pénurie de beurre.
Des chaînes de supermarché
sont en ruptures de stock
et remplacent le beurre
par de la margarine.
Par
Mickael Finkelstein
Mamon Magazine révèle que l’Israel Dairy Board et le ministère de l’Agriculture envisagent d’augmenter les importations de beurre du Danemark et de Holllande de 400 tonnes. Le marché des produits laitiers israélien n’enregistre quasiment aucune importation, et celles qui subsistent sont supervisées par le ministère de l’industrie, du commerce et du travail. Seules 500 tonnes sont importées chaque année, pour un marché local qui représente quelque 9.000 tonnes par an.
L’Office des produits laitiers a expliqué que la pénurie résulte d’une hausse des prix mondiaux du beurre, couplée à une augmentation de 5% de la demande pour les produits laitiers en Israël en 2010, ce qui a poussé à son maximum la machine de production laitière israélienne.
Le conseil a également déclaré qu’il avait demandé aux producteurs de lait israéliens d’augmenter leur production et la teneur en graisse du lait.
Pour rappel, à la fin août déjà, les agriculteurs avaient mis en garde contre la pénurie éventuelle de lait. La cause: la production des vaches laitières avait diminué en raison de la forte chaleur. La baisse de la production de lait atteindrait jusqu’à 20% du rendement normal. Le phénomène est habituel pour un mois d’août, mais il est rare de voir la pénurie se prolonger aussi en septembre.
A la veille de Rosh Hachana, les quatre grandes laiteries israéliennes indiquaient être en rupture de stocks : Tnouva, Strauss, Yotvata et Tara. Quant aux agriculteurs producteurs de lait, ils avaient prévenu que la pénurie actuelle pouvait se poursuivre encore une quinzaine de jours, jusqu’à la fête de Soukkot.
Le paradoxe de la pénurie est que le rendement laitier de la vache d’Israël reste le plus fort du monde avec 11.300 kg de lait par an; ce qui place la vache israélienne loin devant la vache américaine (8.900 kg par an), européenne (6.500 kg), australienne (5.100 kg) et argentine (4.300 kg).
M.F
LEBEURREFOND
ENISRAËL
Source : israelvalley.com en ligne
le 27 octobre
CUISINEZ SANS BEURRE,
C'EST LE MOMENT !
Pénurie de beurre.
Des chaînes de supermarché
sont en ruptures de stock
et remplacent le beurre
par de la margarine.
Par
Mickael Finkelstein
Mamon Magazine révèle que l’Israel Dairy Board et le ministère de l’Agriculture envisagent d’augmenter les importations de beurre du Danemark et de Holllande de 400 tonnes. Le marché des produits laitiers israélien n’enregistre quasiment aucune importation, et celles qui subsistent sont supervisées par le ministère de l’industrie, du commerce et du travail. Seules 500 tonnes sont importées chaque année, pour un marché local qui représente quelque 9.000 tonnes par an.
L’Office des produits laitiers a expliqué que la pénurie résulte d’une hausse des prix mondiaux du beurre, couplée à une augmentation de 5% de la demande pour les produits laitiers en Israël en 2010, ce qui a poussé à son maximum la machine de production laitière israélienne.
Le conseil a également déclaré qu’il avait demandé aux producteurs de lait israéliens d’augmenter leur production et la teneur en graisse du lait.
Pour rappel, à la fin août déjà, les agriculteurs avaient mis en garde contre la pénurie éventuelle de lait. La cause: la production des vaches laitières avait diminué en raison de la forte chaleur. La baisse de la production de lait atteindrait jusqu’à 20% du rendement normal. Le phénomène est habituel pour un mois d’août, mais il est rare de voir la pénurie se prolonger aussi en septembre.
A la veille de Rosh Hachana, les quatre grandes laiteries israéliennes indiquaient être en rupture de stocks : Tnouva, Strauss, Yotvata et Tara. Quant aux agriculteurs producteurs de lait, ils avaient prévenu que la pénurie actuelle pouvait se poursuivre encore une quinzaine de jours, jusqu’à la fête de Soukkot.
Le paradoxe de la pénurie est que le rendement laitier de la vache d’Israël reste le plus fort du monde avec 11.300 kg de lait par an; ce qui place la vache israélienne loin devant la vache américaine (8.900 kg par an), européenne (6.500 kg), australienne (5.100 kg) et argentine (4.300 kg).
M.F
mardi, octobre 26, 2010
LEMAIREDUNE
VILLEDENORMANDIE
ORDONNEADECROCHER
LEPORTRAIT
DEPETAIN
DANSLASALLE
DUCONSEILMUNICIPAL
DESAMAIRIE
Source : lenouvelobs.com en ligne
le 26 octobre
La mairie de Gonneville-sur-mer
privée du portrait de Pétain
Le tribunal administratif de Caen juge la photographie, qui était exposée dans la salle du conseil municipal, contraire à la "neutralité du service public".
La mairie de Gonneville-sur-Mer (Calvados) doit renoncer à exposer un portrait du maréchal Pétain dans sa salle de conseil municipal car cela est contraire à la "neutralité du service public", a jugé mardi 26 octobre le tribunal administratif de Caen.
La décision de justice met fin à une querelle de plus de neuf mois, qui opposait le maire (SE) de la commune au Préfet de la région Basse-Normandie. Le 21 janvier dernier, saisi par la Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme, le Préfet avait demandé le "retrait immédiat" du portrait. "Je vous demande fermement de procéder au retrait immédiat du portrait de Philippe Pétain de la galerie de portraits présente dans votre mairie", écrivait Christian Leyrit dans un courrier adressé à Bernard Hoyé (SE).
"Ce portrait ne saurait (...) figurer aux côtés des portraits officiels affichés dans une mairie, lieu hautement symbolique de la République", soulignait le Préfet. Qui rappelait que le régime de Vichy a "permis ou facilité la déportation à partir de la France de personnes victimes de persécutions antisémites", et soulignait "le principe de neutralité des services publics".
"Décision autoritaire"
Interrogé début janvier, Bernard Hoyé avait indiqué qu'il refusait d'ôter le portrait litigieux, soulignant que celui-ci était présent depuis "des décennies", que lui-même n'était "pas historien" et n'avait pas "à prendre parti".
En guise de réponse à la demande du Préfet, la municipalité avait donc fait part de sa décision de maintenir le portrait "en l'état". "Les conseillers municipaux, à la majorité, ne désirent pas, en l'état, retirer de l'exposition de portraits des chefs d'Etat, celui de Philippe Pétain", indiquait la mairie dans un communiqué. Pourtant, deux des 14 conseillers municipaux, le premier adjoint Jean-Claude Bosquain et Jean-Paul Poulain, s'étaient prononcés publiquement pour le retrait du portrait. La commune "demande qu'aux lieu et place d'une décision autoritaire du pouvoir exécutif, soit saisi le pouvoir judiciaire dans le cadre d'une instance contradictoire", ajoutait le communiqué.
Devant le refus de l'équipe municipale, le tribunal administratif de Caen avait donc été saisi "aux fins d'annulation" de la décision du maire. Après neuf mois de polémique, la justice a tranché : Philippe Pétain est désormais privé de séjour à Gonneville-sur-Mer.
VILLEDENORMANDIE
ORDONNEADECROCHER
LEPORTRAIT
DEPETAIN
DANSLASALLE
DUCONSEILMUNICIPAL
DESAMAIRIE
Source : lenouvelobs.com en ligne
le 26 octobre
La mairie de Gonneville-sur-mer
privée du portrait de Pétain
Le tribunal administratif de Caen juge la photographie, qui était exposée dans la salle du conseil municipal, contraire à la "neutralité du service public".
La mairie de Gonneville-sur-Mer (Calvados) doit renoncer à exposer un portrait du maréchal Pétain dans sa salle de conseil municipal car cela est contraire à la "neutralité du service public", a jugé mardi 26 octobre le tribunal administratif de Caen.
La décision de justice met fin à une querelle de plus de neuf mois, qui opposait le maire (SE) de la commune au Préfet de la région Basse-Normandie. Le 21 janvier dernier, saisi par la Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme, le Préfet avait demandé le "retrait immédiat" du portrait. "Je vous demande fermement de procéder au retrait immédiat du portrait de Philippe Pétain de la galerie de portraits présente dans votre mairie", écrivait Christian Leyrit dans un courrier adressé à Bernard Hoyé (SE).
"Ce portrait ne saurait (...) figurer aux côtés des portraits officiels affichés dans une mairie, lieu hautement symbolique de la République", soulignait le Préfet. Qui rappelait que le régime de Vichy a "permis ou facilité la déportation à partir de la France de personnes victimes de persécutions antisémites", et soulignait "le principe de neutralité des services publics".
"Décision autoritaire"
Interrogé début janvier, Bernard Hoyé avait indiqué qu'il refusait d'ôter le portrait litigieux, soulignant que celui-ci était présent depuis "des décennies", que lui-même n'était "pas historien" et n'avait pas "à prendre parti".
En guise de réponse à la demande du Préfet, la municipalité avait donc fait part de sa décision de maintenir le portrait "en l'état". "Les conseillers municipaux, à la majorité, ne désirent pas, en l'état, retirer de l'exposition de portraits des chefs d'Etat, celui de Philippe Pétain", indiquait la mairie dans un communiqué. Pourtant, deux des 14 conseillers municipaux, le premier adjoint Jean-Claude Bosquain et Jean-Paul Poulain, s'étaient prononcés publiquement pour le retrait du portrait. La commune "demande qu'aux lieu et place d'une décision autoritaire du pouvoir exécutif, soit saisi le pouvoir judiciaire dans le cadre d'une instance contradictoire", ajoutait le communiqué.
Devant le refus de l'équipe municipale, le tribunal administratif de Caen avait donc été saisi "aux fins d'annulation" de la décision du maire. Après neuf mois de polémique, la justice a tranché : Philippe Pétain est désormais privé de séjour à Gonneville-sur-Mer.
DOVZERAH
ENVISITE
DANSLESTERRITOIRES
OCCUPESETENJORDANIE
Source : la newsletter
du Directeur Général de l'Agence Française
de Développement
Visite du Directeur Général
dans les Territoires
Palestiniens et en Jordanie
Du 17 au 20 octobre, je me suis rendu dans les Territoires palestiniens et en Jordanie où j’ai signé quatre conventions, célébré les dix années de présence de l’Agence dans les Territoires palestiniens, visité plusieurs projets et rencontré de nombreux décideurs.
L’AFD a ouvert un bureau à Jérusalem en 1999 pour le suivi de notre activité sur les Territoires palestiniens. En un peu plus de 10 ans, nous y avons engagé 180 M€ de subventions, principalement sur trois secteurs prioritaires : eau et assainissement, développement local et soutien au secteur privé. Pour donner plus de visibilité à notre action sur une zone où interviennent 84 bailleurs et 23 agences des Nations unies, nous avons décidé de célébrer ces 10 années de présence en organisant un événement dans le premier hôtel palestinien aux standards internationaux (Mövenpick Ramallah) dont l’ouverture officielle devrait avoir lieu dans quelques jours. En compagnie du Consul Général de France à Jérusalem et du Premier Ministre palestinien, nous avons accueilli près de 200 personnalités palestiniennes et internationales.
À l’occasion de cette réception, l’Agence a présenté deux expositions
de photographies et un film illustrant l’impact de notre action dans les Territoires palestiniens.
L’Agence concentre près de 50% de son action sur l’eau et l’assainissement. Ma visite aura été l’occasion de signer une subvention de 4 M€ avec l’Autorité palestinienne pour la construction d’une station d’épuration dans le nord de la bande de Gaza. Cette infrastructure traitera les eaux usées de 250 000 personnes. Grâce à ce financement complémentaire aux 12 M€ déjà engagés en 2005, l’Agence demeure le principal bailleur d’un projet emblématique rassemblant la Banque mondiale et différents bailleurs européens.
Le soutien de l’Agence à l’Autorité palestinienne se traduit déjà par des résultats concrets sur le terrain. En compagnie du ministre palestinien de l’Eau, j’ai visité un projet à Maythaloun, au sud de Jénine, qui permettra d’ici mi-2011 le raccordement de 25 000 personnes à un réseau d’eau potable.
L’Agence favorise par ailleurs le développement économique des Territoires palestiniens, comme j’ai pu le vérifier sur le terrain. L’Agence appuie le développement des municipalités en finançant via le Fonds de développement municipal des infrastructures structurantes telles que le tunnel de Naplouse, et soutient la croissance du tissu de PME par la construction d’une zone industrielle à Bethléem.
La rencontre avec Salam Fayyad, Premier Ministre palestinien, aura été l’occasion de discuter des priorités de l’Autorité palestinienne. Elle aura aussi permis d’initier un dialogue avec nos partenaires sur les mesures à instaurer pour accélérer la mise en œuvre de nos financements.
De l’autre côté du Jourdain, malgré une présence encore récente (l’agence d’Amman a été ouverte en 2006), l’agence est devenue l’un des principaux bailleurs actifs en Jordanie, avec un montant d’engagement d’une centaine de millions d’euros par an. Au cours de mes entretiens avec le Premier Ministre ou avec différents membres du gouvernement (ministres du Plan, des Grands Projets, de l’Énergie, de l’Eau et de l’Environnement), j’ai exprimé notre désir d’augmenter nos engagements pour atteindre un niveau de 200 à 250 M€ par an (y compris Proparco). En ligne avec les priorités du gouvernement, l’activité de l’Agence sera concentrée sur les secteurs de l’eau, de l’énergie et des transports. Pour respecter le plafond d’endettement fixé par le Parlement, ces interventions devront se faire très majoritairement sous forme de prêts non souverains. Les grandes lignes de nos interventions futures seront formalisées dans un protocole d’accord portant sur la période 2011-2013 à signer avant juin 2011.
La convention de prêt que j’ai signée avec le maire d’Amman est à cet égard emblématique : il s’agit d’un prêt à la municipalité d’Amman sans garantie de l’État d’un montant de 166 M$ pour appuyer la mise en place d’un système de bus à haut niveau de service (BRT). La subvention de 0,2 M€ qui l’accompagne financera des actions de renforcement de la municipalité sur les questions de transport en commun, notamment par le biais de la coopération décentralisée avec la ville de Paris. La structuration de l’offre de transports publics se traduira par une plus grande mobilité des habitants d’Amman, en particulier pour les populations les plus pauvres, et une diminution de la congestion de la capitale jordanienne.
La signature d’une subvention d’un million d’euros pour appuyer la mise en place d’une administration des grands projets au sein de la Primature ouvre d’intéressantes perspectives à l’Agence. En renforçant la capacité des décideurs jordaniens à analyser et prioriser les grands investissements, l’Agence contribuera à améliorer le pilotage macroéconomique du royaume et à affiner le montage de ces grands projets. Le Premier Ministre nous a chaleureusement remerciés pour le lancement de ce projet.
Lors d’une visite dans la vallée du Jourdain, j’ai pu vérifier que notre intervention en Jordanie se concrétisait déjà sur le terrain. La mise en place de techniques modernes d’irrigation permet d’y maintenir les rendements malgré une diminution des quotas d’eau affectés à l’agriculture.
Que ce soit en Jordanie ou dans les Territoires palestiniens, j’ai pu constater à l’occasion de cette visite la pertinence de nos interventions ainsi que la qualité du dialogue initié avec les autorités locales.
Dov Zerah
ENVISITE
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de Développement
Visite du Directeur Général
dans les Territoires
Palestiniens et en Jordanie
Du 17 au 20 octobre, je me suis rendu dans les Territoires palestiniens et en Jordanie où j’ai signé quatre conventions, célébré les dix années de présence de l’Agence dans les Territoires palestiniens, visité plusieurs projets et rencontré de nombreux décideurs.
L’AFD a ouvert un bureau à Jérusalem en 1999 pour le suivi de notre activité sur les Territoires palestiniens. En un peu plus de 10 ans, nous y avons engagé 180 M€ de subventions, principalement sur trois secteurs prioritaires : eau et assainissement, développement local et soutien au secteur privé. Pour donner plus de visibilité à notre action sur une zone où interviennent 84 bailleurs et 23 agences des Nations unies, nous avons décidé de célébrer ces 10 années de présence en organisant un événement dans le premier hôtel palestinien aux standards internationaux (Mövenpick Ramallah) dont l’ouverture officielle devrait avoir lieu dans quelques jours. En compagnie du Consul Général de France à Jérusalem et du Premier Ministre palestinien, nous avons accueilli près de 200 personnalités palestiniennes et internationales.
À l’occasion de cette réception, l’Agence a présenté deux expositions
de photographies et un film illustrant l’impact de notre action dans les Territoires palestiniens.
L’Agence concentre près de 50% de son action sur l’eau et l’assainissement. Ma visite aura été l’occasion de signer une subvention de 4 M€ avec l’Autorité palestinienne pour la construction d’une station d’épuration dans le nord de la bande de Gaza. Cette infrastructure traitera les eaux usées de 250 000 personnes. Grâce à ce financement complémentaire aux 12 M€ déjà engagés en 2005, l’Agence demeure le principal bailleur d’un projet emblématique rassemblant la Banque mondiale et différents bailleurs européens.
Le soutien de l’Agence à l’Autorité palestinienne se traduit déjà par des résultats concrets sur le terrain. En compagnie du ministre palestinien de l’Eau, j’ai visité un projet à Maythaloun, au sud de Jénine, qui permettra d’ici mi-2011 le raccordement de 25 000 personnes à un réseau d’eau potable.
L’Agence favorise par ailleurs le développement économique des Territoires palestiniens, comme j’ai pu le vérifier sur le terrain. L’Agence appuie le développement des municipalités en finançant via le Fonds de développement municipal des infrastructures structurantes telles que le tunnel de Naplouse, et soutient la croissance du tissu de PME par la construction d’une zone industrielle à Bethléem.
La rencontre avec Salam Fayyad, Premier Ministre palestinien, aura été l’occasion de discuter des priorités de l’Autorité palestinienne. Elle aura aussi permis d’initier un dialogue avec nos partenaires sur les mesures à instaurer pour accélérer la mise en œuvre de nos financements.
De l’autre côté du Jourdain, malgré une présence encore récente (l’agence d’Amman a été ouverte en 2006), l’agence est devenue l’un des principaux bailleurs actifs en Jordanie, avec un montant d’engagement d’une centaine de millions d’euros par an. Au cours de mes entretiens avec le Premier Ministre ou avec différents membres du gouvernement (ministres du Plan, des Grands Projets, de l’Énergie, de l’Eau et de l’Environnement), j’ai exprimé notre désir d’augmenter nos engagements pour atteindre un niveau de 200 à 250 M€ par an (y compris Proparco). En ligne avec les priorités du gouvernement, l’activité de l’Agence sera concentrée sur les secteurs de l’eau, de l’énergie et des transports. Pour respecter le plafond d’endettement fixé par le Parlement, ces interventions devront se faire très majoritairement sous forme de prêts non souverains. Les grandes lignes de nos interventions futures seront formalisées dans un protocole d’accord portant sur la période 2011-2013 à signer avant juin 2011.
La convention de prêt que j’ai signée avec le maire d’Amman est à cet égard emblématique : il s’agit d’un prêt à la municipalité d’Amman sans garantie de l’État d’un montant de 166 M$ pour appuyer la mise en place d’un système de bus à haut niveau de service (BRT). La subvention de 0,2 M€ qui l’accompagne financera des actions de renforcement de la municipalité sur les questions de transport en commun, notamment par le biais de la coopération décentralisée avec la ville de Paris. La structuration de l’offre de transports publics se traduira par une plus grande mobilité des habitants d’Amman, en particulier pour les populations les plus pauvres, et une diminution de la congestion de la capitale jordanienne.
La signature d’une subvention d’un million d’euros pour appuyer la mise en place d’une administration des grands projets au sein de la Primature ouvre d’intéressantes perspectives à l’Agence. En renforçant la capacité des décideurs jordaniens à analyser et prioriser les grands investissements, l’Agence contribuera à améliorer le pilotage macroéconomique du royaume et à affiner le montage de ces grands projets. Le Premier Ministre nous a chaleureusement remerciés pour le lancement de ce projet.
Lors d’une visite dans la vallée du Jourdain, j’ai pu vérifier que notre intervention en Jordanie se concrétisait déjà sur le terrain. La mise en place de techniques modernes d’irrigation permet d’y maintenir les rendements malgré une diminution des quotas d’eau affectés à l’agriculture.
Que ce soit en Jordanie ou dans les Territoires palestiniens, j’ai pu constater à l’occasion de cette visite la pertinence de nos interventions ainsi que la qualité du dialogue initié avec les autorités locales.
Dov Zerah
NOUVEAUGEL
DESCONSTRUCTIONS
DANSLESTERRITOIRES
OCCUPEES
Source : lefigaro.fr via l'AFP
en ligne le 26 octobre
Colonies:
un nouveau moratoire envisagé
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu envisage d'ordonner un nouveau gel de la colonisation de trois mois à partir de janvier pour promouvoir des pourparlers de paix d'un an avec les Palestiniens, rapporte aujourd'hui le quotidien israélien Maariv.
Selon le journal, après ces trois mois de gel, la construction dans les colonies serait ensuite limitée pendant neuf mois pour répondre uniquement aux besoins de leur "expansion naturelle".
L'idée serait de créer ainsi les conditions d'une reprise de dialogue sur une durée d'un an à partir de janvier 2011, ajoute Maariv. Relancées le 2 septembre à Washington sous l'égide des Etats-Unis, les négociations israélo-palestiniennes sont interrompues depuis l’expiration, le 26 septembre, d’un moratoire de dix mois sur les nouvelles constructions dans les colonies de Cisjordanie. Pour les reprendre, les Palestiniens exigent un nouveau gel, auquel se refuse jusqu’à présent le gouvernement israélien.
Le 9 octobre, la Ligue arabe a accordé un délai d'un mois à Washington pour régler ce différend sur la colonisation. M. Netanyahu a refusé de proroger le moratoire, notamment parce que les membres de sa coalition de droite sont réticents à une telle mesure, mais il oeuvrerait discrètement pour convaincre ces derniers, indique Maariv.
Toujours selon le journal, M. Netanyahu étudie la possibilité d'intégrer au sein de sa coalition le parti centriste Kadima (29 élus) d'opposition de Tzipi Livni en remplacement du parti de droite nationaliste Israël Beiteinou (15 élus) du chef de la diplomatie Avigdor Lieberman, farouchement opposé à tout nouveau gel.
Selon Maariv, M. Netanyahu fera connaître les détails de son plan après l'adoption par le Parlement du budget de l'Etat pour les exercices 2011 et 2012, et entend se rendre à Washington pour le présenter au président Barack Obama dans la foulée des élections législatives américaines du 2 novembre.
Interrogé par l'AFP, Mark Regev, porte-parole de M. Netanyahu, s'est contenté d'affirmer: "Nous n'avons pas pour habitude de commenter les spéculations de presse". Un haut responsable politique israélien a de son côté indiqué que "M. Netanyahu a été invité à s'exprimer le 8 novembre aux Etats-Unis devant les principales organisations juives américaines, mais le principe de ce voyage est encore à l'étude".
DESCONSTRUCTIONS
DANSLESTERRITOIRES
OCCUPEES
Source : lefigaro.fr via l'AFP
en ligne le 26 octobre
Colonies:
un nouveau moratoire envisagé
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu envisage d'ordonner un nouveau gel de la colonisation de trois mois à partir de janvier pour promouvoir des pourparlers de paix d'un an avec les Palestiniens, rapporte aujourd'hui le quotidien israélien Maariv.
Selon le journal, après ces trois mois de gel, la construction dans les colonies serait ensuite limitée pendant neuf mois pour répondre uniquement aux besoins de leur "expansion naturelle".
L'idée serait de créer ainsi les conditions d'une reprise de dialogue sur une durée d'un an à partir de janvier 2011, ajoute Maariv. Relancées le 2 septembre à Washington sous l'égide des Etats-Unis, les négociations israélo-palestiniennes sont interrompues depuis l’expiration, le 26 septembre, d’un moratoire de dix mois sur les nouvelles constructions dans les colonies de Cisjordanie. Pour les reprendre, les Palestiniens exigent un nouveau gel, auquel se refuse jusqu’à présent le gouvernement israélien.
Le 9 octobre, la Ligue arabe a accordé un délai d'un mois à Washington pour régler ce différend sur la colonisation. M. Netanyahu a refusé de proroger le moratoire, notamment parce que les membres de sa coalition de droite sont réticents à une telle mesure, mais il oeuvrerait discrètement pour convaincre ces derniers, indique Maariv.
Toujours selon le journal, M. Netanyahu étudie la possibilité d'intégrer au sein de sa coalition le parti centriste Kadima (29 élus) d'opposition de Tzipi Livni en remplacement du parti de droite nationaliste Israël Beiteinou (15 élus) du chef de la diplomatie Avigdor Lieberman, farouchement opposé à tout nouveau gel.
Selon Maariv, M. Netanyahu fera connaître les détails de son plan après l'adoption par le Parlement du budget de l'Etat pour les exercices 2011 et 2012, et entend se rendre à Washington pour le présenter au président Barack Obama dans la foulée des élections législatives américaines du 2 novembre.
Interrogé par l'AFP, Mark Regev, porte-parole de M. Netanyahu, s'est contenté d'affirmer: "Nous n'avons pas pour habitude de commenter les spéculations de presse". Un haut responsable politique israélien a de son côté indiqué que "M. Netanyahu a été invité à s'exprimer le 8 novembre aux Etats-Unis devant les principales organisations juives américaines, mais le principe de ce voyage est encore à l'étude".
LEGANG
DESBARBARES
LEPROCES
ENAPPELET
AHUIS-CLOS
Source : le site du monde des Religions
en ligne le 26 octobre
Le procès en appel
du "gang des barbares"
Camille Tassel
En janvier et février 2006, au motif qu'il était juif, donc sa famille riche et rançonnable, Ilan Halimi fut séquestré et torturé par le "gang des barbares". Le procès en appel et à huis clos de 18 de ses membres devant la cour d'assise de Créteil s'est ouvert en l'absence de son chef, Youssouf Fofana.
La nuit du 20 au 21 janvier 2006, llan Halimi, 23 ans, est attiré par Emma, l'appât "loué" par Youssouf Fofana. Ce Français d'origine ivoirienne prend en otage un Juif "parce qu'ils sont tous bourrés de thunes", exigeant 450000 euros de rançon.
"Le cliché suranné du Juif nanti"
Pendant vingt-quatre jours, le cauchemar se poursuit. Nu, tondu, brûlé à l'essence, blessé au couteau, menotté et bâillonné, Ilan est retrouvé agonisant le long d'une voie de chemin de fer, à Sainte-Geneviève-des-Bois, avant de mourir en route vers l'hôpital. Arrêté en 2006, Youssouf Fofana, autoproclamé "cerveau" du gang, est reconnu coupable de rapt, d'assassinat et d'actes de torture avec circonstance aggravante d'antisémitisme, lors du premier procès en 2009. De son box, il hurle "Allah Akbar" ("Dieu est grand"), multiplie les diatribes antisémites, avant de révoquer son avocate qu'il soupçonne d'être juive.
Une stratégie de couverture, selon Jean-Yves Camus, chercheur associé à l'Institut de relations internationales et stratégiques (Iris) et spécialiste de l'extrême-droite. "Pendant le procès, il a endossé les habits d'un djihadiste illuminé se laissant pousser la barbe et déversant un salafisme bricolé maison. Or, seul le modus operandi de la bande a été déterminé par l'appartenance religieuse de la victime : selon le cliché suranné du Juif nanti."
Le "cerveau" en position de force
Déjà condamné à la peine maximale (perpétuité assortie d'une période de sûreté de vingt-deux ans), Youssouf Fofana, après s'être désisté, exige désormais d'être jugé une seconde fois. Entendu en tant que témoin, ses interventions risquent néanmoins de peser lourd dans le sort des 18 accusés. "Fofana va se retrouver en position de force. Il peut refuser de répondre, ou raconter ce qu'il veut. Il n'a plus rien à perdre", explique Léon Lef Forster, l'un des avocats des parties civiles.
Ayant tout orchestré, le "cerveau" connaît en effet le rôle précis des 24 complices, alors condamnés à des peines allant de 6 mois de prison avec sursis à 18 ans ferme. Jugeant ces condamnations "trop clémentes", Michèle Alliot-Marie avait demandé l'appel, se disant même prête à comparaître. Une demande que Didier Seban, avocat de Nabil, l'un des geôliers d'Ilan, récuse, criant à l'instrumentalisation politique.
Politique de l'autruche
et procès exemplaire
"Il y a quelque chose d’extrêmement choquant, explique-t-il. On a l’impression que le politique veut absolument s’en mêler, en faire une affaire emblématique de l’antisémitisme, alors même que la plupart des personnes qui sont renvoyées devant la cour d’assise ne sont pas renvoyées pour la circonstance aggravante de racisme. On se trompe de procès. On n’est pas dans un procès pour l’exemple comme aimerait le faire croire la garde des sceaux. On est dans un procès d’une affaire terrible, mais malheureusement de délinquance ordinaire."
S'il ne faut pas donner "plus de consistance idéologique à un crime crapuleux de droits communs, observe Jean-Yves Camus, c'est quand même la première fois que l'Etat s'oppose à la dénégation du caractère antisémite d'un acte". Rompant ainsi avec la politique de l'autruche, cette décision politique entend faire de cette affaire "la plus antisémite depuis la Seconde Guerre mondiale", un procès exemplaire.
"Un passage à l'acte
que l'on ne connaissait pas avant"
Car si les actes d'antisémitisme sont aujourd'hui déconnectés de l'actualité politique du Proche-Orient, persiste un "bruit de fond", selon Richard Prasquier, président du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif). L'importation du conflit n'est pas un clash communautaire, mais s'infiltre par l'identification à la fois religieuse, culturelle et sociale aux sorts des Palestiniens, "qui produit un passage à l'acte qu'on ne connaissait pas avant".
De fait, avec 172 actions et 643 menaces recensées en 2009, la violence antisémite a fait un bond de 77 % par rapport à 2008, selon la Commission nationale consultative des droits de l’homme (CNCDH). Pour qu'"Ilan ne soit pas mort pour rien", Mona, son ancienne petite amie, qui dénonce la bétise des bourreaux et des géoliers, espère que, cette fois, les langues se délieront.
Le verdict est attendu pour le 17 décembre.
DESBARBARES
LEPROCES
ENAPPELET
AHUIS-CLOS
Source : le site du monde des Religions
en ligne le 26 octobre
Le procès en appel
du "gang des barbares"
Camille Tassel
En janvier et février 2006, au motif qu'il était juif, donc sa famille riche et rançonnable, Ilan Halimi fut séquestré et torturé par le "gang des barbares". Le procès en appel et à huis clos de 18 de ses membres devant la cour d'assise de Créteil s'est ouvert en l'absence de son chef, Youssouf Fofana.
La nuit du 20 au 21 janvier 2006, llan Halimi, 23 ans, est attiré par Emma, l'appât "loué" par Youssouf Fofana. Ce Français d'origine ivoirienne prend en otage un Juif "parce qu'ils sont tous bourrés de thunes", exigeant 450000 euros de rançon.
"Le cliché suranné du Juif nanti"
Pendant vingt-quatre jours, le cauchemar se poursuit. Nu, tondu, brûlé à l'essence, blessé au couteau, menotté et bâillonné, Ilan est retrouvé agonisant le long d'une voie de chemin de fer, à Sainte-Geneviève-des-Bois, avant de mourir en route vers l'hôpital. Arrêté en 2006, Youssouf Fofana, autoproclamé "cerveau" du gang, est reconnu coupable de rapt, d'assassinat et d'actes de torture avec circonstance aggravante d'antisémitisme, lors du premier procès en 2009. De son box, il hurle "Allah Akbar" ("Dieu est grand"), multiplie les diatribes antisémites, avant de révoquer son avocate qu'il soupçonne d'être juive.
Une stratégie de couverture, selon Jean-Yves Camus, chercheur associé à l'Institut de relations internationales et stratégiques (Iris) et spécialiste de l'extrême-droite. "Pendant le procès, il a endossé les habits d'un djihadiste illuminé se laissant pousser la barbe et déversant un salafisme bricolé maison. Or, seul le modus operandi de la bande a été déterminé par l'appartenance religieuse de la victime : selon le cliché suranné du Juif nanti."
Le "cerveau" en position de force
Déjà condamné à la peine maximale (perpétuité assortie d'une période de sûreté de vingt-deux ans), Youssouf Fofana, après s'être désisté, exige désormais d'être jugé une seconde fois. Entendu en tant que témoin, ses interventions risquent néanmoins de peser lourd dans le sort des 18 accusés. "Fofana va se retrouver en position de force. Il peut refuser de répondre, ou raconter ce qu'il veut. Il n'a plus rien à perdre", explique Léon Lef Forster, l'un des avocats des parties civiles.
Ayant tout orchestré, le "cerveau" connaît en effet le rôle précis des 24 complices, alors condamnés à des peines allant de 6 mois de prison avec sursis à 18 ans ferme. Jugeant ces condamnations "trop clémentes", Michèle Alliot-Marie avait demandé l'appel, se disant même prête à comparaître. Une demande que Didier Seban, avocat de Nabil, l'un des geôliers d'Ilan, récuse, criant à l'instrumentalisation politique.
Politique de l'autruche
et procès exemplaire
"Il y a quelque chose d’extrêmement choquant, explique-t-il. On a l’impression que le politique veut absolument s’en mêler, en faire une affaire emblématique de l’antisémitisme, alors même que la plupart des personnes qui sont renvoyées devant la cour d’assise ne sont pas renvoyées pour la circonstance aggravante de racisme. On se trompe de procès. On n’est pas dans un procès pour l’exemple comme aimerait le faire croire la garde des sceaux. On est dans un procès d’une affaire terrible, mais malheureusement de délinquance ordinaire."
S'il ne faut pas donner "plus de consistance idéologique à un crime crapuleux de droits communs, observe Jean-Yves Camus, c'est quand même la première fois que l'Etat s'oppose à la dénégation du caractère antisémite d'un acte". Rompant ainsi avec la politique de l'autruche, cette décision politique entend faire de cette affaire "la plus antisémite depuis la Seconde Guerre mondiale", un procès exemplaire.
"Un passage à l'acte
que l'on ne connaissait pas avant"
Car si les actes d'antisémitisme sont aujourd'hui déconnectés de l'actualité politique du Proche-Orient, persiste un "bruit de fond", selon Richard Prasquier, président du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif). L'importation du conflit n'est pas un clash communautaire, mais s'infiltre par l'identification à la fois religieuse, culturelle et sociale aux sorts des Palestiniens, "qui produit un passage à l'acte qu'on ne connaissait pas avant".
De fait, avec 172 actions et 643 menaces recensées en 2009, la violence antisémite a fait un bond de 77 % par rapport à 2008, selon la Commission nationale consultative des droits de l’homme (CNCDH). Pour qu'"Ilan ne soit pas mort pour rien", Mona, son ancienne petite amie, qui dénonce la bétise des bourreaux et des géoliers, espère que, cette fois, les langues se délieront.
Le verdict est attendu pour le 17 décembre.
LESISRAELIENS
AURONTMOINS
DEHOUMOUSDANS
LEURASSIETTE
Source : israelvalley.com en ligne
le 26 octobre
LE PAYS VA-T-IL MANQUER
DE POIS CHICHES ?
Une pénurie de légumes risque
de conduire à une hausse des prix
et... une pénurie de Houmous.
Par
Mickael Finkelstein
Israël bientôt privé temporairement de Houmous ? c’est en tout cas ce qu’ont mis en garde les fabricants de Houmous d’Israël. Une pénurie de légumes risque de conduire à une hausse des prix et une pénurie de Houmous. Cette crise est à mettre sur le compte de la sécheresse, des incendies causés par les vagues de chaleur et des dommages dus aux intempéries en Israël.
L’un des fabricants de houmous, Moshe Kauftell, PDG et co-propriétaire de Miki Delicatessen, a déclaré qu’une grave pénurie de légumes est prévue dans un avenir immédiat et qu’il n’y aura pas d’autre alternative que de monter les prix sur tous les légumes, notamment le houmous à base de pois chiches.
Pour rappel, le houmous est fait avec des pois chiches écrasés, de la pâte de sésame, de l’huile d’olive, du jus de citron, du sel et de l’ail, et a été consommé sous cette forme au Moyen-Orient depuis des siècles. Son origine exacte est mal localisée, mais il est généralement considéré comme un plat d’origine arabe.
Pour autant, c’est aussi un plat immensément populaire en Israël, servi tous les jours par de nombreux restaurants, et dont la renommée s’accroît dans le monde entier.
La question du droit d’auteur sur ces préparations culinaires a été soulevée l’an dernier par l’association des industriels libanais, qui avaient alors menacé de poursuivre Israël en justice.—
M.F
AURONTMOINS
DEHOUMOUSDANS
LEURASSIETTE
Source : israelvalley.com en ligne
le 26 octobre
LE PAYS VA-T-IL MANQUER
DE POIS CHICHES ?
Une pénurie de légumes risque
de conduire à une hausse des prix
et... une pénurie de Houmous.
Par
Mickael Finkelstein
Israël bientôt privé temporairement de Houmous ? c’est en tout cas ce qu’ont mis en garde les fabricants de Houmous d’Israël. Une pénurie de légumes risque de conduire à une hausse des prix et une pénurie de Houmous. Cette crise est à mettre sur le compte de la sécheresse, des incendies causés par les vagues de chaleur et des dommages dus aux intempéries en Israël.
L’un des fabricants de houmous, Moshe Kauftell, PDG et co-propriétaire de Miki Delicatessen, a déclaré qu’une grave pénurie de légumes est prévue dans un avenir immédiat et qu’il n’y aura pas d’autre alternative que de monter les prix sur tous les légumes, notamment le houmous à base de pois chiches.
Pour rappel, le houmous est fait avec des pois chiches écrasés, de la pâte de sésame, de l’huile d’olive, du jus de citron, du sel et de l’ail, et a été consommé sous cette forme au Moyen-Orient depuis des siècles. Son origine exacte est mal localisée, mais il est généralement considéré comme un plat d’origine arabe.
Pour autant, c’est aussi un plat immensément populaire en Israël, servi tous les jours par de nombreux restaurants, et dont la renommée s’accroît dans le monde entier.
La question du droit d’auteur sur ces préparations culinaires a été soulevée l’an dernier par l’association des industriels libanais, qui avaient alors menacé de poursuivre Israël en justice.—
M.F
AUDIOVISUEL
CESTFINALEMENT
VERONIQUECAYLAQUI
SUCCEDERA
AJEROMECLEMENTALATÊTE
DELACHAÎNE
FRANCO-ALLEMANDEARTE
Source : lenouvelobs.com en ligne
le 26 octobre
Véronique Cayla
nommée à la tête d'Arte
A la tête du Centre national de la Cinématographie depuis juin 2005 après avoir été directrice générale du Festival de Cannes, cette experte du 7e art "sera proposée par la partie française à l'assemblée générale d'ARTE GEIE"
Véronique Cayla, présidente du Centre National du Cinéma et de l'Image Animée, a été désignée par le conseil de surveillance d'Arte pour prendre la présidence du Comité de Gérance d'ARTE GEIE à compter du 1er janvier 2011, a annoncé la chaîne franco-allemande lundi 26 octobre.
La candidature de Véronique Cayla, retenue à l'unanimité, précise la chaîne dans un communiqué, "sera proposée par la partie française à l'assemblée générale d'ARTE GEIE" mercredi.
Arte est un groupement européen d'intérêt économique (GEIE) détenu à parité par l'Etat et l'audiovisuel public français et par deux chaînes publiques allemandes.
Une experte du 7e art
Le conseil de surveillance, présidé par Bernard-Henri Lévy, a également nommé Véronique Cayla, membre du directoire d'ARTE France à compter du 1er janvier 2011 et à la présidence de ce directoire, à compter du 22 mars 2011. Elle succédera ainsi à l'actuel président d'Arte France, Jérôme Clément, dont le mandat arrive à échéance.
Le comité de gérance d'ARTE GEIE est composé de quatre personnes, deux Français et deux Allemands. Son mandat est de 4 ans.
A la tête du Centre national de la Cinématographie (CNC) depuis juin 2005 après avoir été directrice générale du Festival de Cannes, Véronique Cayla est une experte du 7e art et de l'audiovisuel. Elle a fait ses armes aussi bien dans le secteur public (Conseil supérieur de l'Audiovisuel, Vidéothèque de Paris) que privé (MK2).
CESTFINALEMENT
VERONIQUECAYLAQUI
SUCCEDERA
AJEROMECLEMENTALATÊTE
DELACHAÎNE
FRANCO-ALLEMANDEARTE
Source : lenouvelobs.com en ligne
le 26 octobre
Véronique Cayla
nommée à la tête d'Arte
A la tête du Centre national de la Cinématographie depuis juin 2005 après avoir été directrice générale du Festival de Cannes, cette experte du 7e art "sera proposée par la partie française à l'assemblée générale d'ARTE GEIE"
Véronique Cayla, présidente du Centre National du Cinéma et de l'Image Animée, a été désignée par le conseil de surveillance d'Arte pour prendre la présidence du Comité de Gérance d'ARTE GEIE à compter du 1er janvier 2011, a annoncé la chaîne franco-allemande lundi 26 octobre.
La candidature de Véronique Cayla, retenue à l'unanimité, précise la chaîne dans un communiqué, "sera proposée par la partie française à l'assemblée générale d'ARTE GEIE" mercredi.
Arte est un groupement européen d'intérêt économique (GEIE) détenu à parité par l'Etat et l'audiovisuel public français et par deux chaînes publiques allemandes.
Une experte du 7e art
Le conseil de surveillance, présidé par Bernard-Henri Lévy, a également nommé Véronique Cayla, membre du directoire d'ARTE France à compter du 1er janvier 2011 et à la présidence de ce directoire, à compter du 22 mars 2011. Elle succédera ainsi à l'actuel président d'Arte France, Jérôme Clément, dont le mandat arrive à échéance.
Le comité de gérance d'ARTE GEIE est composé de quatre personnes, deux Français et deux Allemands. Son mandat est de 4 ans.
A la tête du Centre national de la Cinématographie (CNC) depuis juin 2005 après avoir été directrice générale du Festival de Cannes, Véronique Cayla est une experte du 7e art et de l'audiovisuel. Elle a fait ses armes aussi bien dans le secteur public (Conseil supérieur de l'Audiovisuel, Vidéothèque de Paris) que privé (MK2).
LATENSION
ISRAËL/TURQUIE
SECREUSE
ISRAËLRECONNAIT
LEGENOCIDEARMENIEN
Source : armenews.com en ligne
le 26 octobre
Les membres arabes de la Knesset vont
voter contre la reconnaissance
du génocide arménien
par Stéphane
Les membres arabes du Parlement d’Israël vont voter contre l’adoption de la résolution sur le génocide arménien a déclaré la député arabe de la Knesset membre de l’Union Nationale Démocratique Hanin Zoabi.
« Les députés arabes s’opposeront unanimement à l’adoption de ce document » a dit Hanin Zoabi.
Elle pense que la question du génocide ne doit pas être discutée dans le Parlement israélien et qu’elle doit être examiné par des historiens.
La député qui a participé à l’action de la Flottille pour Gaza pense qu’Israël veut distraire l’attention de la communauté mondiale sur les récents événements autour de la Flottille de la Liberté en mettant la question du génocide en discussion.
« Au lieu de discuter du génocide, Israël doit examiner le meurtre des civils. Si le génocide est mis à la discussion, tous les députés arabes s’opposeront à l’adoption du document » a dit Hanin Zoabi.
ISRAËL/TURQUIE
SECREUSE
ISRAËLRECONNAIT
LEGENOCIDEARMENIEN
Source : armenews.com en ligne
le 26 octobre
Les membres arabes de la Knesset vont
voter contre la reconnaissance
du génocide arménien
par Stéphane
Les membres arabes du Parlement d’Israël vont voter contre l’adoption de la résolution sur le génocide arménien a déclaré la député arabe de la Knesset membre de l’Union Nationale Démocratique Hanin Zoabi.
« Les députés arabes s’opposeront unanimement à l’adoption de ce document » a dit Hanin Zoabi.
Elle pense que la question du génocide ne doit pas être discutée dans le Parlement israélien et qu’elle doit être examiné par des historiens.
La député qui a participé à l’action de la Flottille pour Gaza pense qu’Israël veut distraire l’attention de la communauté mondiale sur les récents événements autour de la Flottille de la Liberté en mettant la question du génocide en discussion.
« Au lieu de discuter du génocide, Israël doit examiner le meurtre des civils. Si le génocide est mis à la discussion, tous les députés arabes s’opposeront à l’adoption du document » a dit Hanin Zoabi.
lundi, octobre 25, 2010
ANCIENDIRECTEUR
DEFRANCE-CULTURE,
ANCIENCONSEILLER
CULTURELDELIONELJOSPIN
DAVIDKESSLERPRENDRA
LARELEVEDE
JERÔMECLEMENT
ALATÊTEDARTE
Source : wikio.fr via lemonde.fr en ligne
le 25 octobre
Avec l'accord de l'Elysée,
David Kessler prendrait
la présidence d'Arte France en 2011
La guerre de succession n'aura pas lieu pour la présidence d'Arte. Le 27 octobre, lors de l'assemblée générale du comité de gérance du Groupement européen d'intérêt économique, structure dirigeante de la chaîne franco-allemande, les actionnaires français devraient présenter le nom de David Kessler pour succéder à Jérôme Clément, vice-président d'Arte et président d'Arte France. Après vingt ans de règne - une exception dans l'audiovisuel français -, M. Clément, né en 1945, a en effet décidé de ne pas solliciter un nouveau mandat de quatre ans.
M. Kessler, proche de Lionel Jospin, ex-directeur de France-Culture, du Centre national du cinéma (CNC), est actuellement membre du cabinet de Bertrand Delanoë à la mairie de Paris. Il a fait l'unanimité à l'Elysée, où l'on suit cette nomination de près, au ministère de la culture, chez les actionnaires d'Arte France (France Télévisions, Radio France...) et au conseil de surveillance de la chaîne, présidé par Bernard-Henri Lévy. En outre, M. Kessler est vivement soutenu par M. Clément, qui a lui-même soufflé son nom au président de la République.
Dans un premier temps, M. Clément souhaitait voir Rémy Pflimlin lui succéder. A la surprise générale, celui-ci a été nommé par Nicolas Sarkozy à la présidence de France Télévisions, finalement préféré au patron d'Europe 1, Alexandre Bompard. L'autre candidat de M. Clément était Emmanuel Hoog, alors PDG de l'Institut national de l'audiovisuel (INA), qui a été élu en juillet président de l'Agence France-Presse (AFP).
Restait donc M. Kessler, qui était sur la "short list" de M. Clément. Le nom de M. Kessler faisant l'unanimité, plusieurs personnalités se sont retirées de la course. Parmi elles, la productrice Fabienne Servan-Schreiber et l'ex-journaliste du Point Catherine Pégard. La conseillère de M. Sarkozy à l'Elysée a démenti être candidate, la semaine dernière, sur le blog de Christophe Barbier, directeur de la rédaction de L'Express. Pendant quelques jours, cette éventuelle candidature politique a suscité l'inquiétude des partenaires allemands d'Arte, très soucieux de préserver l'indépendance de la chaîne. "Voilà vingt ans que nous fonctionnons en toute loyauté, et il a fallu donc les rassurer à ce propos", explique-t-on chez Arte France.
Inquiétudes des salariés
Après avoir été élu fin octobre à la vice-présidence d'Arte (son mandat ne commence que le 1er janvier 2011), M. Kessler devrait être désigné à la présidence d'Arte France courant mars par le conseil de surveillance. Selon nos informations, Bernard-Henri Lévy avait, dans un premier temps, décidé d'en quitter la présidence avec le départ de M. Clément. Le philosophe a finalement choisi de rester à son poste à condition que M. Clément conserve une place au sein du conseil.
Reste que la transition entre M. Clément et M. Kessler a éveillé quelques inquiétudes au sein des salariés de la chaîne, habitués depuis vingt ans à une grande stabilité de la direction.
A ces craintes s'ajoutent celles de nombreux producteurs qui s'étonnent du manque d'intérêt des intellectuels français pour la présidence de cette chaîne. Ils l'attribuent au mode de nomination, qui, une nouvelle fois, repose sur une décision du président de la République. Dans l'incertitude, certains n'ont pas voulu se manifester au grand jour et ne voulaient surtout pas que leur éventuelle nomination soit due à M. Sarkozy.
Devenu un acteur important sur la scène audiovisuelle et intellectuelle, M. Clément devrait retrouver rapidement une place dans le domaine des arts et de la culture. Après avoir bouclé un livre racontant ses vingt ans passés à Arte, il se verrait bien prendre la succession de Gilles Jacob à la présidence du Festival de Cannes.
Daniel Psenny
DEFRANCE-CULTURE,
ANCIENCONSEILLER
CULTURELDELIONELJOSPIN
DAVIDKESSLERPRENDRA
LARELEVEDE
JERÔMECLEMENT
ALATÊTEDARTE
Source : wikio.fr via lemonde.fr en ligne
le 25 octobre
Avec l'accord de l'Elysée,
David Kessler prendrait
la présidence d'Arte France en 2011
La guerre de succession n'aura pas lieu pour la présidence d'Arte. Le 27 octobre, lors de l'assemblée générale du comité de gérance du Groupement européen d'intérêt économique, structure dirigeante de la chaîne franco-allemande, les actionnaires français devraient présenter le nom de David Kessler pour succéder à Jérôme Clément, vice-président d'Arte et président d'Arte France. Après vingt ans de règne - une exception dans l'audiovisuel français -, M. Clément, né en 1945, a en effet décidé de ne pas solliciter un nouveau mandat de quatre ans.
M. Kessler, proche de Lionel Jospin, ex-directeur de France-Culture, du Centre national du cinéma (CNC), est actuellement membre du cabinet de Bertrand Delanoë à la mairie de Paris. Il a fait l'unanimité à l'Elysée, où l'on suit cette nomination de près, au ministère de la culture, chez les actionnaires d'Arte France (France Télévisions, Radio France...) et au conseil de surveillance de la chaîne, présidé par Bernard-Henri Lévy. En outre, M. Kessler est vivement soutenu par M. Clément, qui a lui-même soufflé son nom au président de la République.
Dans un premier temps, M. Clément souhaitait voir Rémy Pflimlin lui succéder. A la surprise générale, celui-ci a été nommé par Nicolas Sarkozy à la présidence de France Télévisions, finalement préféré au patron d'Europe 1, Alexandre Bompard. L'autre candidat de M. Clément était Emmanuel Hoog, alors PDG de l'Institut national de l'audiovisuel (INA), qui a été élu en juillet président de l'Agence France-Presse (AFP).
Restait donc M. Kessler, qui était sur la "short list" de M. Clément. Le nom de M. Kessler faisant l'unanimité, plusieurs personnalités se sont retirées de la course. Parmi elles, la productrice Fabienne Servan-Schreiber et l'ex-journaliste du Point Catherine Pégard. La conseillère de M. Sarkozy à l'Elysée a démenti être candidate, la semaine dernière, sur le blog de Christophe Barbier, directeur de la rédaction de L'Express. Pendant quelques jours, cette éventuelle candidature politique a suscité l'inquiétude des partenaires allemands d'Arte, très soucieux de préserver l'indépendance de la chaîne. "Voilà vingt ans que nous fonctionnons en toute loyauté, et il a fallu donc les rassurer à ce propos", explique-t-on chez Arte France.
Inquiétudes des salariés
Après avoir été élu fin octobre à la vice-présidence d'Arte (son mandat ne commence que le 1er janvier 2011), M. Kessler devrait être désigné à la présidence d'Arte France courant mars par le conseil de surveillance. Selon nos informations, Bernard-Henri Lévy avait, dans un premier temps, décidé d'en quitter la présidence avec le départ de M. Clément. Le philosophe a finalement choisi de rester à son poste à condition que M. Clément conserve une place au sein du conseil.
Reste que la transition entre M. Clément et M. Kessler a éveillé quelques inquiétudes au sein des salariés de la chaîne, habitués depuis vingt ans à une grande stabilité de la direction.
A ces craintes s'ajoutent celles de nombreux producteurs qui s'étonnent du manque d'intérêt des intellectuels français pour la présidence de cette chaîne. Ils l'attribuent au mode de nomination, qui, une nouvelle fois, repose sur une décision du président de la République. Dans l'incertitude, certains n'ont pas voulu se manifester au grand jour et ne voulaient surtout pas que leur éventuelle nomination soit due à M. Sarkozy.
Devenu un acteur important sur la scène audiovisuelle et intellectuelle, M. Clément devrait retrouver rapidement une place dans le domaine des arts et de la culture. Après avoir bouclé un livre racontant ses vingt ans passés à Arte, il se verrait bien prendre la succession de Gilles Jacob à la présidence du Festival de Cannes.
Daniel Psenny
GRANDECAMPAGNE
DESENSIBILISATIONS
DUCANCERDUSEIN
ENISRAËL
Source : 20minutes.fr en ligne
le 25 octobre
Jérusalem rosit contre
le cancer du sein
Les remparts autour de la vieille ville de Jérusalem étaient tout de rose éclairés lundi soir, à l'occasion du lancement d'une campagne de sensibilisation au cancer du sein en Israël.
Les feux ont été allumés par l'épouse du Premier ministre Benjamin Netanyahu, Sara, et le maire de Jérusalem, Nir Barkat.
Appuyant sur un interrupteur, ils ont mis en route les lumières qui ont transformé les murs habituellement dorés de la vieille ville en remparts roses vifs. «Ce combat appartient à chacun d'entre nous,» a déclaré Mme Netanyahu à la télévision Channel 2, soulignant que «le dépistage précoce sauve des vies».
L'évènement marquait le lancement par le groupe international Susan G. Komen for the Cure (Susan G. Komen pour la guérison, du nom d'une victime américaine dont la famille a crée cette association), d'une campagne dans le but de mieux informer la population sur cette maladie.
«En Israël, les cancers du sein constituent un tiers de la totalité des cancers, et c'est la principale cause de décès chez les femmes dans le pays», a souligné ce groupe dans un communiqué.
Le mois d'octobre est spécialement dédié à la lutte contre le cancer. C'est aussi l'occasion de sensibiliser à l'importance du dépistage et mobiliser en faveur de la recherche.
DESENSIBILISATIONS
DUCANCERDUSEIN
ENISRAËL
Source : 20minutes.fr en ligne
le 25 octobre
Jérusalem rosit contre
le cancer du sein
Les remparts autour de la vieille ville de Jérusalem étaient tout de rose éclairés lundi soir, à l'occasion du lancement d'une campagne de sensibilisation au cancer du sein en Israël.
Les feux ont été allumés par l'épouse du Premier ministre Benjamin Netanyahu, Sara, et le maire de Jérusalem, Nir Barkat.
Appuyant sur un interrupteur, ils ont mis en route les lumières qui ont transformé les murs habituellement dorés de la vieille ville en remparts roses vifs. «Ce combat appartient à chacun d'entre nous,» a déclaré Mme Netanyahu à la télévision Channel 2, soulignant que «le dépistage précoce sauve des vies».
L'évènement marquait le lancement par le groupe international Susan G. Komen for the Cure (Susan G. Komen pour la guérison, du nom d'une victime américaine dont la famille a crée cette association), d'une campagne dans le but de mieux informer la population sur cette maladie.
«En Israël, les cancers du sein constituent un tiers de la totalité des cancers, et c'est la principale cause de décès chez les femmes dans le pays», a souligné ce groupe dans un communiqué.
Le mois d'octobre est spécialement dédié à la lutte contre le cancer. C'est aussi l'occasion de sensibiliser à l'importance du dépistage et mobiliser en faveur de la recherche.
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