LASHOAH
ENCM2
Source : la newsletter de lexress.fr
en ligne le 15 février
LA REACTION DE SIMONE VEIL
Simone Veil fustige l'idée de Sarkozy
Propos recueillis par Anne Vidalie
"Inimaginable, dramatique, injuste": l'ancien ministre n’a pas de mots assez durs pour condamner la proposition de Nicolas Sarkozy de "confier la mémoire" d’un enfant français victime de la Shoah à chaque élève de CM2.
A la seconde, mon sang s’est glacé". Simone Veil, qui assistait mercredi soir au dîner annuel du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif), n’a pas de mots assez durs pour condamner la proposition de Nicolas Sarkozy de "confier la mémoire" d’un enfant français victime de la Shoah à chaque élève de CM2, dès la rentrée prochaine.
"C’est inimaginable, insoutenable, dramatique et, surtout, injuste, tranche l’ancien ministre, déportée à 16 ans et demi à Auschwitz. On ne peut pas infliger cela à des petits de dix ans! On ne peut pas demander à un enfant de s’identifier à un enfant mort. Cette mémoire est beaucoup trop lourde à porter. Nous mêmes, anciens déportés, avons eu beaucoup de difficultés, après la guerre, à parler de ce que nous avions vécu, même avec nos proches. Et, aujourd’hui encore, nous essayons d’épargner nos enfants et nos petits-enfants. Par ailleurs, beaucoup d’enseignants parlent -très bien- de ces sujets à l’école."
Aux yeux de Simone Veil, la suggestion du Président de la République risque, en prime, d’attiser les antagonismes religieux. "Comment réagira une famille très catholique ou musulmane quand on demandera à leur fils ou à leur fille d’incarner le souvenir d’un petit juif?" s’interroge-t-elle.
Revue de presse, panorama du monde, blog de lutte contre l'antisémitisme et le racisme, ouvert au dialogue, l'autre image d'Israël, la culture juive à la rencontre de toutes les cultures, le monde juif tel qu'il est.
"LES MUSULMANS ET LE SEXE" de NADER ALAMI Editions GUMUS
Recueil de Poésie en Hommage à Jenny Alpha
Couv "LES PLEURS DU MÂLE" Recueil de Slams d'Aimé Nouma Ed Universlam
CAMILLE CLAUDEL Naissance d'une vocation parJeanne Fayard Rivages Editions
Sortie en librairie début mai 2013
A LA RECHERCHE D'UNE MEMOIRE PERDUE
de GISELE SARFATI Editions PLUMES et CERFS-VOLANTS
vendredi, février 22, 2008
LASHOAH
ENCM2
Source : lefigaro.fr via l'AFP en ligne le 18 février
Shoah/CM2:
les déportés pas d'accord
L'Union des déportés d'Auschwitz a "désapprouvé" lundi la volonté du président Nicolas Sarkozy de "confier" aux enfants de CM2 la mémoire d'un des 11.000 enfants juifs de France victimes du génocide nazi."L'Union des déportés d'Auschwitz impliquée depuis plusieurs décennies dans la transmission de l'histoire et de la mémoire des camps d'extermination, exprime ses réserves et désapprouve l'annonce par le chef de l'Etat de confier à chaque élève de CM2 la mémoire d'un enfant juif, victime de la Shoah", selon un communiqué de l'association."Nous partageons l'opinion de Simone Veil, notre présidente d'honneur: +Nous-mêmes avons trop connu jadis la difficulté à parler de l'indicible même à nos propres enfants, ou à être écoutés même par des adultes, pour vouloir qu'une jeune génération soit confrontée si tôt et en bloc à l'insupportable absolu qui a détruit tant d'enfants de nos familles+", explique-t-elle."Avec ce projet, une émotion superficielle pourrait l'emporter sur une compréhension claire et solide de ce que furent le génocide, son contexte, ses causes profondes dans la haine de l'autre et dans celle des Juifs", selon le texte.
ENCM2
Source : lefigaro.fr via l'AFP en ligne le 18 février
Shoah/CM2:
les déportés pas d'accord
L'Union des déportés d'Auschwitz a "désapprouvé" lundi la volonté du président Nicolas Sarkozy de "confier" aux enfants de CM2 la mémoire d'un des 11.000 enfants juifs de France victimes du génocide nazi."L'Union des déportés d'Auschwitz impliquée depuis plusieurs décennies dans la transmission de l'histoire et de la mémoire des camps d'extermination, exprime ses réserves et désapprouve l'annonce par le chef de l'Etat de confier à chaque élève de CM2 la mémoire d'un enfant juif, victime de la Shoah", selon un communiqué de l'association."Nous partageons l'opinion de Simone Veil, notre présidente d'honneur: +Nous-mêmes avons trop connu jadis la difficulté à parler de l'indicible même à nos propres enfants, ou à être écoutés même par des adultes, pour vouloir qu'une jeune génération soit confrontée si tôt et en bloc à l'insupportable absolu qui a détruit tant d'enfants de nos familles+", explique-t-elle."Avec ce projet, une émotion superficielle pourrait l'emporter sur une compréhension claire et solide de ce que furent le génocide, son contexte, ses causes profondes dans la haine de l'autre et dans celle des Juifs", selon le texte.
CONFLIT
ISRAELO-PALESTINIEN
Source : lemonde.fr via l'Agence Reuters
en ligne le 16 février 0 20h 55
sur Diasporablog à 21h 20
Bernard Kouchner se dit
contre "la poursuite de la colonisation"
RAMALLAH, Cisjordanie (Reuters) - Le ministre français des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, a déclaré samedi en Cisjordanie qu'Israël devait stopper la colonisation afin que le processus de paix israélo-palestinien puisse progresser.
"Nous sommes hostiles à la poursuite de la colonisation, nous l'avons déclaré, le président de la République française l'a déclaré très clairement, je le dis devant vous, on ne peut pas poursuivre à la fois un processus de paix, faire confiance à ses voisins, construire un Etat palestinien et continuer à bâtir ou à projeter même des implantations sur cet Etat palestinien", a-t-il dit après avoir rencontré le président palestinien Mahmoud Abbas à Ramallah.
Abbas et le Premier ministre israélien, Ehud Olmert, ont relancé en novembre dernier à Annapolis des négociations de paix gelées depuis sept ans. Réunis par George Bush dans la capitale du Maryland, les deux dirigeants ont dit vouloir parvenir à un accord sur la création d'un Etat palestinien d'ici la fin du mandat du président américain, en janvier 2009.
Mais côté palestinien, on estime qu'Israël ne remplit pas ses engagements concernant les implantations juives dans les territoires occupés. Israël appelle de son côté que l'Autorité palestinienne doit mettre au pas les groupes armés palestiniens.
Bernard Kouchner a précisé qu'il discuterait de la question des colonies lors d'une série de rencontres prévues dimanche avec des responsables israéliens.
Un peu plus tôt dans la journée, à Bethléem, le chef de la diplomatie française avait déclaré que la création d'un Etat palestinien est "la seule manière pour Israël d'obtenir la sécurité".
Ali Saouafta,
version française :
Henri-Pierre André
ISRAELO-PALESTINIEN
Source : lemonde.fr via l'Agence Reuters
en ligne le 16 février 0 20h 55
sur Diasporablog à 21h 20
Bernard Kouchner se dit
contre "la poursuite de la colonisation"
RAMALLAH, Cisjordanie (Reuters) - Le ministre français des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, a déclaré samedi en Cisjordanie qu'Israël devait stopper la colonisation afin que le processus de paix israélo-palestinien puisse progresser.
"Nous sommes hostiles à la poursuite de la colonisation, nous l'avons déclaré, le président de la République française l'a déclaré très clairement, je le dis devant vous, on ne peut pas poursuivre à la fois un processus de paix, faire confiance à ses voisins, construire un Etat palestinien et continuer à bâtir ou à projeter même des implantations sur cet Etat palestinien", a-t-il dit après avoir rencontré le président palestinien Mahmoud Abbas à Ramallah.
Abbas et le Premier ministre israélien, Ehud Olmert, ont relancé en novembre dernier à Annapolis des négociations de paix gelées depuis sept ans. Réunis par George Bush dans la capitale du Maryland, les deux dirigeants ont dit vouloir parvenir à un accord sur la création d'un Etat palestinien d'ici la fin du mandat du président américain, en janvier 2009.
Mais côté palestinien, on estime qu'Israël ne remplit pas ses engagements concernant les implantations juives dans les territoires occupés. Israël appelle de son côté que l'Autorité palestinienne doit mettre au pas les groupes armés palestiniens.
Bernard Kouchner a précisé qu'il discuterait de la question des colonies lors d'une série de rencontres prévues dimanche avec des responsables israéliens.
Un peu plus tôt dans la journée, à Bethléem, le chef de la diplomatie française avait déclaré que la création d'un Etat palestinien est "la seule manière pour Israël d'obtenir la sécurité".
Ali Saouafta,
version française :
Henri-Pierre André
NICOLASSARKOZY
ETLESJUIFS
Source : la newsletter du CRIF
diffusée le 18 février
Nicolas Sarkozy déçoit les Juifs de France
Le Nouvel Observateur consacre une enquête auprès de la communauté dans laquelle il recueille ses sentiments vis-à-vis de la politique du président Nicolas Sarkozy. Au moment de la campagne présidentielle, Nicolas Sarkozy a suscité un véritable engouement dans la communauté juive, « une véritable passion qui échappe à la raison. Plus qu’un homme politique, il a été vu comme un sauveur », explique Patrick Klugman. Nicolas Sarkozy représentait l’ami d’Israël et l’adversaire de toute forme d’antisémitisme. Toutefois aujourd’hui, il ne soulève plous le même enthousiasmasse, note l’hebdomadaire. « Il y a au contraire une vraie déception », estime Henri Hajdenberg, ancien président du CRIF. Plusieurs actions politiques ont été vivement critiquées comme les accords nucléaires avec des pays arabes. « On ne vend pas une centrale à la Libye comme au Luxembourg », lance Richard Prasquier, président du CRIF.
ETLESJUIFS
Source : la newsletter du CRIF
diffusée le 18 février
Nicolas Sarkozy déçoit les Juifs de France
Le Nouvel Observateur consacre une enquête auprès de la communauté dans laquelle il recueille ses sentiments vis-à-vis de la politique du président Nicolas Sarkozy. Au moment de la campagne présidentielle, Nicolas Sarkozy a suscité un véritable engouement dans la communauté juive, « une véritable passion qui échappe à la raison. Plus qu’un homme politique, il a été vu comme un sauveur », explique Patrick Klugman. Nicolas Sarkozy représentait l’ami d’Israël et l’adversaire de toute forme d’antisémitisme. Toutefois aujourd’hui, il ne soulève plous le même enthousiasmasse, note l’hebdomadaire. « Il y a au contraire une vraie déception », estime Henri Hajdenberg, ancien président du CRIF. Plusieurs actions politiques ont été vivement critiquées comme les accords nucléaires avec des pays arabes. « On ne vend pas une centrale à la Libye comme au Luxembourg », lance Richard Prasquier, président du CRIF.
RACISME
Source : la newsletter du figaro.fr
diffusée le 18 février
Le racisme de retour dans les stades de Ligue 1
Abdeslam Ouaddou a reproché à l'arbitre de n'avoir «rien fait», après les insultes racistes proférées contre lui.
Abdeslam Ouaddou, joueur marocain de Valenciennes, a été victime de propos xénophobes durant le match Metz-Valenciennes.
Le racisme dans les stades de football. Une nouvelle fois, une fois de trop. Excédé par les insultes racistes dont il a été victime samedi durant toute la première période du match Metz-Valenciennes (2-1), le capitaine de Valenciennes, l'international marocain Abdeslam Ouaddou, est monté à la mi-temps dans les tribunes de Saint-Symphorien pour s'expliquer avec le «supporteur» de Metz qui aurait proféré des insultes racistes à son égard durant les 45 premières minutes. Ramené sur le terrain par des stewards, le joueur a été averti pour «comportement antisportif», avant de regagner, furieux, les vestiaires. Ouaddou a indiqué avoir prévenu l'arbitre Damien Ledentu au cours du match, mais «l'arbitre n'en a rien fait», a précisé le joueur. Le Marocain a porté plainte à l'issue de la rencontre contre le pseudosupporteur, un homme de 38 ans, placé ensuite en garde à vue.
Le président valenciennois Francis Decourrière a regretté que Damien Ledentu n'ait pas interrompu la rencontre comme il en avait la possibilité. En effet, une réglementation de la Fifa permet à un directeur de jeu de stopper des rencontres en cas de comportements racistes ou antisémites dans l'enceinte d'un stade.
En octobre 2004, lors du match La Haye-PSV Eindhoven, l'arbitre, M. Temmink, dégoûté des insultes antisémites des «supporteurs» locaux, avait interrompu la rencontre dix minutes avant son terme. La fédération donnait quelques jours plus tard match gagné sur tapis vert au PSV.
Cris de singe et jets de banane
L'«affaire Ouaddou» rappelle l'«affaire Boubacar Kébé». Le joueur de Libourne-Saint-Seurin (club de Ligue 2), en septembre dernier, invectivé par des supporteurs de Bastia, avait été expulsé à cause du bras d'honneur qu'il avait lancé pour répondre à ces insultes racistes. Le club corse a ensuite été condamné par la commission supérieure d'appel de la FFF qui lui a retiré un point au classement. Une première dans l'histoire du football français.
Le FC Metz pourrait ainsi perdre le bénéfice de sa première victoire de la saison à domicile… Le club lorrain a, de son côté, porté plainte avec constitution de partie civile contre l'individu incriminé, dans l'espoir d'aboutir à une interdiction de stade.
La Ligue de football professionnel (LFP) va aujourd'hui déposer une plainte à son tour. «Face à des comportements absolument inadmissibles, la seule réponse est la plus extrême fermeté dans la répression. On ne veut plus de ces individus racistes ou violents dans nos stades», a déclaré hier dans un communiqué Frédéric Thiriez, le président de la LFP.
Cris de singe, jets de banane, insultes et crachats contre les joueurs de couleur sont devenus monnaie courante. Le phénomène s'est banalisé en Italie et en Espagne. En mars 2006, le Camerounais Samuel Eto'o avait souhaité quitter la pelouse en raison des cris de singe qui lui étaient adressés par les «supporteurs» de Saragosse. Il fallut l'intervention des ses coéquipiers pour l'en dissuader.
Rétrogradationen division inférieure
En novembre 2005, l'Ivoirien de Messine, Marc-André Zoro, excédé par les insultes racistes des supporteurs de l'Inter, avait aussi eu l'intention de quitter le terrain lors du match Messine-Inter Milan.
Les instances ont mis longtemps à réagir face à ces actes intolérables et répétés. La Fifa a pris le problème à bras-le-corps en mettant en place des sanctions, allant de la suspension de terrain jusqu'à la rétrogradation en division inférieure, en passant par le retrait des points et la disqualification des compétitions à élimination directe. Le combat contre le racisme dans les stades ne fait que commencer.
Source : la newsletter du figaro.fr
diffusée le 18 février
Le racisme de retour dans les stades de Ligue 1
Abdeslam Ouaddou a reproché à l'arbitre de n'avoir «rien fait», après les insultes racistes proférées contre lui.
Abdeslam Ouaddou, joueur marocain de Valenciennes, a été victime de propos xénophobes durant le match Metz-Valenciennes.
Le racisme dans les stades de football. Une nouvelle fois, une fois de trop. Excédé par les insultes racistes dont il a été victime samedi durant toute la première période du match Metz-Valenciennes (2-1), le capitaine de Valenciennes, l'international marocain Abdeslam Ouaddou, est monté à la mi-temps dans les tribunes de Saint-Symphorien pour s'expliquer avec le «supporteur» de Metz qui aurait proféré des insultes racistes à son égard durant les 45 premières minutes. Ramené sur le terrain par des stewards, le joueur a été averti pour «comportement antisportif», avant de regagner, furieux, les vestiaires. Ouaddou a indiqué avoir prévenu l'arbitre Damien Ledentu au cours du match, mais «l'arbitre n'en a rien fait», a précisé le joueur. Le Marocain a porté plainte à l'issue de la rencontre contre le pseudosupporteur, un homme de 38 ans, placé ensuite en garde à vue.
Le président valenciennois Francis Decourrière a regretté que Damien Ledentu n'ait pas interrompu la rencontre comme il en avait la possibilité. En effet, une réglementation de la Fifa permet à un directeur de jeu de stopper des rencontres en cas de comportements racistes ou antisémites dans l'enceinte d'un stade.
En octobre 2004, lors du match La Haye-PSV Eindhoven, l'arbitre, M. Temmink, dégoûté des insultes antisémites des «supporteurs» locaux, avait interrompu la rencontre dix minutes avant son terme. La fédération donnait quelques jours plus tard match gagné sur tapis vert au PSV.
Cris de singe et jets de banane
L'«affaire Ouaddou» rappelle l'«affaire Boubacar Kébé». Le joueur de Libourne-Saint-Seurin (club de Ligue 2), en septembre dernier, invectivé par des supporteurs de Bastia, avait été expulsé à cause du bras d'honneur qu'il avait lancé pour répondre à ces insultes racistes. Le club corse a ensuite été condamné par la commission supérieure d'appel de la FFF qui lui a retiré un point au classement. Une première dans l'histoire du football français.
Le FC Metz pourrait ainsi perdre le bénéfice de sa première victoire de la saison à domicile… Le club lorrain a, de son côté, porté plainte avec constitution de partie civile contre l'individu incriminé, dans l'espoir d'aboutir à une interdiction de stade.
La Ligue de football professionnel (LFP) va aujourd'hui déposer une plainte à son tour. «Face à des comportements absolument inadmissibles, la seule réponse est la plus extrême fermeté dans la répression. On ne veut plus de ces individus racistes ou violents dans nos stades», a déclaré hier dans un communiqué Frédéric Thiriez, le président de la LFP.
Cris de singe, jets de banane, insultes et crachats contre les joueurs de couleur sont devenus monnaie courante. Le phénomène s'est banalisé en Italie et en Espagne. En mars 2006, le Camerounais Samuel Eto'o avait souhaité quitter la pelouse en raison des cris de singe qui lui étaient adressés par les «supporteurs» de Saragosse. Il fallut l'intervention des ses coéquipiers pour l'en dissuader.
Rétrogradationen division inférieure
En novembre 2005, l'Ivoirien de Messine, Marc-André Zoro, excédé par les insultes racistes des supporteurs de l'Inter, avait aussi eu l'intention de quitter le terrain lors du match Messine-Inter Milan.
Les instances ont mis longtemps à réagir face à ces actes intolérables et répétés. La Fifa a pris le problème à bras-le-corps en mettant en place des sanctions, allant de la suspension de terrain jusqu'à la rétrogradation en division inférieure, en passant par le retrait des points et la disqualification des compétitions à élimination directe. Le combat contre le racisme dans les stades ne fait que commencer.
CUBA
Source : lemonde.fr avec l'AFP
en ligne le 19 février à 9h 15
sur DIASPORABLOG à 10h
TITRE DE DIASPORABLOG :
"COMMUNISME : LA FIN D'UNE EPOQUE?"
A Cuba, Fidel Castro renonce au pouvoir
Le dirigeant cubain Fidel Castro a annoncé, mardi 19 février, son retrait de la tête de l'Etat, mettant un terme à une longue période d'incertitude et à quarante-neuf années de pouvoir. Cette annonce intervient alors que le Parlement de Cuba récemment élu se réunira le 24 février pour désigner les membres du Conseil d'Etat, la plus haute instance du pouvoir exécutif du régime communiste cubain, ainsi que son président – le chef d'Etat – et le ou les vice-présidents.
Dans un message au peuple diffusé par le quotidien communiste Granma, Fidel Castro, âgé de 81 ans, dit qu'il n'aspire ni n'acceptera aucun nouveau mandat présidentiel. "A mes chers compatriotes, qui m'ont fait l'immense honneur ces derniers jours de m'élire au Parlement, je vous informe que je n'aspirerai ni n'accepterai, je répète, que je n'aspirerai ni n'accepterai la charge de président du Conseil d'Etat et de commandant en chef", écrit-il.
ESPOIR D'"UNE VOIE NOUVELLE"

Cette annonce met fin à l'incertitude politique qui règne à Cuba depuis que Castro avait provisoirement délégué ses pouvoirs à son frère cadet, Raul, le 31 juillet 2006, à la suite d'une intervention chirurgicale. Le Lider Maximo était au pouvoir depuis la révolution cubaine de 1958-1959 après avoir renversé la dictature du général Batista.
Paris espère que la décision de Fidel Castro de renoncer à la présidence de Cuba ouvre "une voie nouvelle" et qu'il y aura"plus de démocratie dans ce pays", a affirmé mardi le secrétaire d'Etat aux affaires européennes, Jean-Pierre Jouyet, à Europe 1.
Diasporablog vous conseille de lire "LA FACHE CACHEE DE "CHE"" de Jacobo Machover aux Editions Buchet-Chastel
Source : lemonde.fr avec l'AFP
en ligne le 19 février à 9h 15
sur DIASPORABLOG à 10h
TITRE DE DIASPORABLOG :
"COMMUNISME : LA FIN D'UNE EPOQUE?"
A Cuba, Fidel Castro renonce au pouvoir
Le dirigeant cubain Fidel Castro a annoncé, mardi 19 février, son retrait de la tête de l'Etat, mettant un terme à une longue période d'incertitude et à quarante-neuf années de pouvoir. Cette annonce intervient alors que le Parlement de Cuba récemment élu se réunira le 24 février pour désigner les membres du Conseil d'Etat, la plus haute instance du pouvoir exécutif du régime communiste cubain, ainsi que son président – le chef d'Etat – et le ou les vice-présidents.
Dans un message au peuple diffusé par le quotidien communiste Granma, Fidel Castro, âgé de 81 ans, dit qu'il n'aspire ni n'acceptera aucun nouveau mandat présidentiel. "A mes chers compatriotes, qui m'ont fait l'immense honneur ces derniers jours de m'élire au Parlement, je vous informe que je n'aspirerai ni n'accepterai, je répète, que je n'aspirerai ni n'accepterai la charge de président du Conseil d'Etat et de commandant en chef", écrit-il.
ESPOIR D'"UNE VOIE NOUVELLE"

Cette annonce met fin à l'incertitude politique qui règne à Cuba depuis que Castro avait provisoirement délégué ses pouvoirs à son frère cadet, Raul, le 31 juillet 2006, à la suite d'une intervention chirurgicale. Le Lider Maximo était au pouvoir depuis la révolution cubaine de 1958-1959 après avoir renversé la dictature du général Batista.
Paris espère que la décision de Fidel Castro de renoncer à la présidence de Cuba ouvre "une voie nouvelle" et qu'il y aura"plus de démocratie dans ce pays", a affirmé mardi le secrétaire d'Etat aux affaires européennes, Jean-Pierre Jouyet, à Europe 1.
Diasporablog vous conseille de lire "LA FACHE CACHEE DE "CHE"" de Jacobo Machover aux Editions Buchet-Chastel
LASHOAH
ENCM2
DEBATTONS
Qui adoptera Charles Gurfinkiel ?
Aller à la rencontre d'un enfant asssassiné en 1942 ? Pourquoi pas. Mais sait-on bien ce que cela signifie ?
Qui adoptera mon frère Charles Gurfinkiel, né à Paris le 8 décembre 1933, raflé à Paris le 16 juillet 1942, déporté à Auschwitz par le convoi numéro 21 à la date du 19 août 1942, gazé sur place dès l’arrivée, avec 816 autres personnes dont 372 enfants de moins de treize ans ? Car c’est cela qui est en jeu dans le projet que le président de la République, Nicolas Sarkozy, a évoqué mercredi dernier au cours du dîner annuel du Crif. Les élèves de CM2 seraient invités à aller à la rencontre de jeunes destins assassinés. Non pas à travers un récit abstrait, mais en passant une sorte de pacte, de personne à personne, d’individu à individu, d’enfant à enfant, avec une ombre.
Ma première réaction : de quel droit ? De quel droit dispose-t-on de la mémoire de mon frère ? Charles Gurfinkiel est devant moi tous les jours. Au sens propre. Sa photo – l’une des trois photos qui restent de lui – est sur mon bureau, en face de moi, au moment où j’écris ces lignes. Autrefois, elle était dans le petit atelier de mon père, juste en face de la machine à coudre. Un grand frère, mon aîné de quinze ans, qui est pourtant toujours un petit garçon, et le restera pour toujours. Ses yeux sont magnifiques. Son sourire, radieux. Cet enfant était aimé de ses parents, et le savait. Petit garçon, grand frère, dis-moi, de quel droit seras-tu « adopté » , au hasard d’une initiative gouvernementale ? Comme si tu n’as pas eu une famille réelle. Comme si moi, qui te regarde chaque matin et chaque soir, je n’existais pas ?Ma seconde réaction ?
Le président de la République et ses conseillers ont-ils mesuré ce qu’ils faisaient en imaginant un tel pacte ? Croient-ils que le petit enfant français de 2008 qui « adoptera » un petit Juif de France assassiné en 1942 passera ensuite, comme si de rien n’était, aux jeux vidéos ? Les forces de l’esprit existent, comme l’a confessé un autre président de la République. On peut tout envisager. Que le souvenir de Charles soit une source d’inspiration pour le petit garçon et la petite fille qui le reçoivent en héritage provisoire.
Ou que l’enfant de 2008 rejette de toutes ses forces ce qui lui apparaisse comme une sorte de dibbouk, et veuille à tout prix s’en défaire.Ma troisième réaction ? Charles, du haut de ses neuf ans, était à la fois un petit Juif exemplaire et un petit Français exemplaire. A l’automne 1940, juste après la promulgation du Statut des Juifs par le gouvernement de Vichy, il avait rossé de coups un camarade de classe qui l’avait insulté. Le directeur de l’école avait convoqué mon père : « Monsieur, je dois renvoyer votre fils pour vingt-quatre heures », avait-il commencé à lui dire, d’un air sévère. Avant d’ajouter, en lui serrant la main : « Monsieur, vous avez un brave petit gamin. C’est avec des enfants comme ça que la France, un jour, renaîtra ». A ce titre, son destin peut être, en effet, un enseignement : contre la culture de renoncement que certains voudraient imposer.Ma quatrième et dernière réaction ? Nous verrons ce qu’il en sera du projet présidentiel, et s’il prend forme. La bonne volonté et la sincérité de Nicolas Sarkozy ne sont pas en cause. L’homme que le suffrage universel – et Dieu – ont porté à la tête de la France est un ami véritable, sincère, du peuple juif et du pays d’Israël. Si ce projet est mis en application, je m’engage à l’avance à recevoir l’enfant français inconnu qui « adopterait » Charles Gurfinkiel, 1933-1942. Que dis-je ? J’exige de le rencontrer. Je jouerai jusqu’au bout le jeu de l’histoire républicaine. Et gare aux tricheurs, quels qu’ils soient.
© Michel Gurfinkiel, 2008
ENCM2
DEBATTONS
Qui adoptera Charles Gurfinkiel ?
Aller à la rencontre d'un enfant asssassiné en 1942 ? Pourquoi pas. Mais sait-on bien ce que cela signifie ?
Qui adoptera mon frère Charles Gurfinkiel, né à Paris le 8 décembre 1933, raflé à Paris le 16 juillet 1942, déporté à Auschwitz par le convoi numéro 21 à la date du 19 août 1942, gazé sur place dès l’arrivée, avec 816 autres personnes dont 372 enfants de moins de treize ans ? Car c’est cela qui est en jeu dans le projet que le président de la République, Nicolas Sarkozy, a évoqué mercredi dernier au cours du dîner annuel du Crif. Les élèves de CM2 seraient invités à aller à la rencontre de jeunes destins assassinés. Non pas à travers un récit abstrait, mais en passant une sorte de pacte, de personne à personne, d’individu à individu, d’enfant à enfant, avec une ombre.
Ma première réaction : de quel droit ? De quel droit dispose-t-on de la mémoire de mon frère ? Charles Gurfinkiel est devant moi tous les jours. Au sens propre. Sa photo – l’une des trois photos qui restent de lui – est sur mon bureau, en face de moi, au moment où j’écris ces lignes. Autrefois, elle était dans le petit atelier de mon père, juste en face de la machine à coudre. Un grand frère, mon aîné de quinze ans, qui est pourtant toujours un petit garçon, et le restera pour toujours. Ses yeux sont magnifiques. Son sourire, radieux. Cet enfant était aimé de ses parents, et le savait. Petit garçon, grand frère, dis-moi, de quel droit seras-tu « adopté » , au hasard d’une initiative gouvernementale ? Comme si tu n’as pas eu une famille réelle. Comme si moi, qui te regarde chaque matin et chaque soir, je n’existais pas ?Ma seconde réaction ?
Le président de la République et ses conseillers ont-ils mesuré ce qu’ils faisaient en imaginant un tel pacte ? Croient-ils que le petit enfant français de 2008 qui « adoptera » un petit Juif de France assassiné en 1942 passera ensuite, comme si de rien n’était, aux jeux vidéos ? Les forces de l’esprit existent, comme l’a confessé un autre président de la République. On peut tout envisager. Que le souvenir de Charles soit une source d’inspiration pour le petit garçon et la petite fille qui le reçoivent en héritage provisoire.
Ou que l’enfant de 2008 rejette de toutes ses forces ce qui lui apparaisse comme une sorte de dibbouk, et veuille à tout prix s’en défaire.Ma troisième réaction ? Charles, du haut de ses neuf ans, était à la fois un petit Juif exemplaire et un petit Français exemplaire. A l’automne 1940, juste après la promulgation du Statut des Juifs par le gouvernement de Vichy, il avait rossé de coups un camarade de classe qui l’avait insulté. Le directeur de l’école avait convoqué mon père : « Monsieur, je dois renvoyer votre fils pour vingt-quatre heures », avait-il commencé à lui dire, d’un air sévère. Avant d’ajouter, en lui serrant la main : « Monsieur, vous avez un brave petit gamin. C’est avec des enfants comme ça que la France, un jour, renaîtra ». A ce titre, son destin peut être, en effet, un enseignement : contre la culture de renoncement que certains voudraient imposer.Ma quatrième et dernière réaction ? Nous verrons ce qu’il en sera du projet présidentiel, et s’il prend forme. La bonne volonté et la sincérité de Nicolas Sarkozy ne sont pas en cause. L’homme que le suffrage universel – et Dieu – ont porté à la tête de la France est un ami véritable, sincère, du peuple juif et du pays d’Israël. Si ce projet est mis en application, je m’engage à l’avance à recevoir l’enfant français inconnu qui « adopterait » Charles Gurfinkiel, 1933-1942. Que dis-je ? J’exige de le rencontrer. Je jouerai jusqu’au bout le jeu de l’histoire républicaine. Et gare aux tricheurs, quels qu’ils soient.
© Michel Gurfinkiel, 2008
PRIMAIRES
AUXUSA
Source : lemonde.fr avec l'AFP et AP
en ligne le 29 février
Primaires américaines :
nouvelles victoires pour Barack Obama
et John McCain
Les primaires du Wisconsin ont confirmé les grandes tendances du moment dans la course à la Maison Blanche : un John McCain en position de grand favori chez les républicains, et, dans le camp démocrate, une spirale négative pour Hillary Clinton, qui subit face à Barack Obama sa neuvième défaite de rang après le Super Tuesday. Après dépouillement de plus de 80 % des bulletins dans le Wisconsin, le sénateur de l'Illinois recueille 58 % des suffrages contre 41 % pour Mme Clinton. M. Obama est en outre donné favori dans les caucus de Hawaï, Etat dans lequel il a passé une partie de son enfance, et qui s'apprête à voter mercredi matin.
Le sénateur noir, qui disposait déjà, avant le vote du Wisconsin, de plus de délégués que sa concurrente, creuse un peu plus l'écart. Une nouvelle victoire, dans les primaires du Texas et de l'Ohio, pourrait être décisive, et Barack Obama l'a bien compris : "Le changement auquel nous aspirons se trouve encore à plusieurs mois et à des kilomètres et nous avons besoin de l'aide du bon peuple texan pour y parvenir", a-t-il déclaré.
"L'UN DE NOUS SEULEMENT EST PRÊT"
Hillary Clinton a préféré, elle, ne pas commenter sa défaite, et a voulu rassurer ses partisans sur sa capacité à mobiliser autour de son expérience : "Tant M. Obama que moi, nous changerions l'Histoire. Mais l'un de nous seulement est prêt au premier jour à être commandant en chef, à gérer l'économie et à vaincre les républicains. Un d'entre nous seulement a passé trente-cinq ans à faire les choses, à se battre et à défendre les sans voix – voilà ce que j'apporterais à la Maison Blanche, voilà le choix dans cette élection", a dit l'ex-première dame.
Selon les sondages sorties des urnes, Mme Clinton ne l'a emporté que dans une seule catégorie, les plus de 65 ans, M. Obama grignotant son bastion chez les femmes (51 % contre 49 %) et chez les foyers modestes (51 % contre 49 %). Ces résultats sont d'autant plus inquiétants pour Mme Clinton, que le Wisconsin et l'Ohio ont des typologies assez semblables, celle d'Etats industriels ayant beaucoup souffert de la crise économique.Chez les républicains, John McCain poursuit sa course solitaire en tête, avec pour seul adversaire un Mike Huckabee très nettement distancé. McCain s'est imposé sans surprise dans le Wisconsin et dans l'Etat de Washington, où étaient désignée la deuxième moitié des délégués pour la convention de Minneapolis-St. Paul.
AUXUSA
Source : lemonde.fr avec l'AFP et AP
en ligne le 29 février
Primaires américaines :
nouvelles victoires pour Barack Obama
et John McCain
Les primaires du Wisconsin ont confirmé les grandes tendances du moment dans la course à la Maison Blanche : un John McCain en position de grand favori chez les républicains, et, dans le camp démocrate, une spirale négative pour Hillary Clinton, qui subit face à Barack Obama sa neuvième défaite de rang après le Super Tuesday. Après dépouillement de plus de 80 % des bulletins dans le Wisconsin, le sénateur de l'Illinois recueille 58 % des suffrages contre 41 % pour Mme Clinton. M. Obama est en outre donné favori dans les caucus de Hawaï, Etat dans lequel il a passé une partie de son enfance, et qui s'apprête à voter mercredi matin.
Le sénateur noir, qui disposait déjà, avant le vote du Wisconsin, de plus de délégués que sa concurrente, creuse un peu plus l'écart. Une nouvelle victoire, dans les primaires du Texas et de l'Ohio, pourrait être décisive, et Barack Obama l'a bien compris : "Le changement auquel nous aspirons se trouve encore à plusieurs mois et à des kilomètres et nous avons besoin de l'aide du bon peuple texan pour y parvenir", a-t-il déclaré.
"L'UN DE NOUS SEULEMENT EST PRÊT"
Hillary Clinton a préféré, elle, ne pas commenter sa défaite, et a voulu rassurer ses partisans sur sa capacité à mobiliser autour de son expérience : "Tant M. Obama que moi, nous changerions l'Histoire. Mais l'un de nous seulement est prêt au premier jour à être commandant en chef, à gérer l'économie et à vaincre les républicains. Un d'entre nous seulement a passé trente-cinq ans à faire les choses, à se battre et à défendre les sans voix – voilà ce que j'apporterais à la Maison Blanche, voilà le choix dans cette élection", a dit l'ex-première dame.
Selon les sondages sorties des urnes, Mme Clinton ne l'a emporté que dans une seule catégorie, les plus de 65 ans, M. Obama grignotant son bastion chez les femmes (51 % contre 49 %) et chez les foyers modestes (51 % contre 49 %). Ces résultats sont d'autant plus inquiétants pour Mme Clinton, que le Wisconsin et l'Ohio ont des typologies assez semblables, celle d'Etats industriels ayant beaucoup souffert de la crise économique.Chez les républicains, John McCain poursuit sa course solitaire en tête, avec pour seul adversaire un Mike Huckabee très nettement distancé. McCain s'est imposé sans surprise dans le Wisconsin et dans l'Etat de Washington, où étaient désignée la deuxième moitié des délégués pour la convention de Minneapolis-St. Paul.
LETTRE
OUVERTE
A...
LA REDACTION DE LIBERATION
UNE GAUCHE "GAUCHISTE"
SUR LE PROCHE-ORIENT
ou
UNE GAUCHE PLUS "SOIXANTE-HUITARDE"
QUE MAI 68
Il y a trois jours je vous ai fait parvenir par le biais de votre page contact, le texte paru exceptionnellement sur mon blog www.diasporablogj.blogspot .com,de Mme Hind Khoury, Délégation Générale de la Palestine.
Un texte de mains tendues sur un média à thématique juive. Dans un journal de gauche comme le vôtre, partisan de la cause palestinienne -à juste titre-, mais votre partisanisme exclu, selon moi, l'existence et la sécurité d'Israël, pas une ligne sur cet évènement. Silence radio. C'est Sartre qui devrait manifester son mécontentement.
On imagine ce que serait une castagne entre un site comme le mien et des membres de la Délégation Palestinienne en France. Si j'ai bien compris l'esprit Libé, c'est le sang qui coule plutôt que les gens qui dialoguent au-delà de leurs divergences.
Si c'est cela l'esprit MAI 68 façon LIBE 2008, je dis A MORT MAI 68, alors que j'en faisais.
Libé à la sauce Besancemnot à sans doute mal à son Israël, créé par le judaïsme de gauche. La gauche renierait-elle cette alliance d'antan. Oublierait-elle son Histoire?
Questions à Libération qui mérite bien des réponses et des explications de sa part.
Bernard Koch
www.diasporablogj.blogspot .com
OUVERTE
A...
LA REDACTION DE LIBERATION
UNE GAUCHE "GAUCHISTE"
SUR LE PROCHE-ORIENT
ou
UNE GAUCHE PLUS "SOIXANTE-HUITARDE"
QUE MAI 68
Il y a trois jours je vous ai fait parvenir par le biais de votre page contact, le texte paru exceptionnellement sur mon blog www.diasporablogj.blogspot .com,de Mme Hind Khoury, Délégation Générale de la Palestine.
Un texte de mains tendues sur un média à thématique juive. Dans un journal de gauche comme le vôtre, partisan de la cause palestinienne -à juste titre-, mais votre partisanisme exclu, selon moi, l'existence et la sécurité d'Israël, pas une ligne sur cet évènement. Silence radio. C'est Sartre qui devrait manifester son mécontentement.
On imagine ce que serait une castagne entre un site comme le mien et des membres de la Délégation Palestinienne en France. Si j'ai bien compris l'esprit Libé, c'est le sang qui coule plutôt que les gens qui dialoguent au-delà de leurs divergences.
Si c'est cela l'esprit MAI 68 façon LIBE 2008, je dis A MORT MAI 68, alors que j'en faisais.
Libé à la sauce Besancemnot à sans doute mal à son Israël, créé par le judaïsme de gauche. La gauche renierait-elle cette alliance d'antan. Oublierait-elle son Histoire?
Questions à Libération qui mérite bien des réponses et des explications de sa part.
Bernard Koch
www.diasporablogj.blogspot .com
DEBATTONS
Source : les pages OPINIONS du Monde
datée du 16 février
Au secours, on brûle les livres !,
par Marek Halter
Boycotter ou pas la littérature israélienne, voilà la question qui secoue l'intelligentsia italienne. Passant quelques jours au pays de Dante, j'ai été horrifié à la lecture des journaux. Comment pouvais-je étouffer ma rage devant ceux qui, en ce début du XXIe siècle, s'attaquent encore aux livres dans notre vieille Europe !
Quand un groupe communiste de Turin autour du philosophe Gianni Vattimo et de Valentino Parlato, le père fondateur du journal Il Manifesto, a lancé une pétition pour le boycott des écrivains israéliens, invités d'honneur cette année de la Foire internationale du livre de Turin, les mêmes que l'on retrouvera en mars au Salon du livre de Paris, à quoi pensaient-ils ? Aux Palestiniens ? A ceux qui veulent leur Etat à côté d'Israël ou à ceux qui veulent la destruction d'Israël comme les islamistes de Téhéran et d'Afghanistan et leur idéologue, Tariq Ramadan ?
Le mal que sème un grand personnage, dit la sagesse grecque, pousse sur la tête des enfants. Il n'est donc pas étonnant que des étudiants négationnistes de l'université de Rome, encouragés ainsi par leurs aînés, aient composé et rendu publique une liste de leurs professeurs juifs ou "sionistes". La première liste des condamnés à la déportation ? La pratique des dénonciations si chère aux systèmes totalitaires - le nazisme et le stalinisme - que j'ai connue dans mon enfance n'est donc pas morte !
L'idée du boycottage a fait le tour de l'Italie. Cette "idée géniale" qui consiste à punir une littérature pour la politique d'un gouvernement a séduit nombre d'intellectuels italiens tels que l'écrivain Eduardo Sanguinetti, la scientifique Frederica Hack ou l'historien Franco Cardini et même le chantre des Brigades rouges, le Prix Nobel Dario Fo !
La mémoire constitue l'un des repères, l'un des éléments de l'identité individuelle et collective. Et si "l'histoire est toujours contemporaine", comme le disait Benedetto Croce, la mémoire l'est aussi. Sauf pour ceux, hommes de plume et de parole, qui ont sombré dans l'oubli.
Imaginons le boycott des livres d'un Gore Vidal, d'un Philip Roth ou d'un Norman Mailer à cause de la guerre du Vietnam. Imaginons le boycott d'un Sartre, d'un Camus, d'une Simone de Beauvoir à cause de la guerre d'Algérie... D'autant plus que, comme ce fut le cas des écrivains américains et français, les auteurs israéliens invités à la Foire du livre de Turin, tels Amos Oz, Avraham B. Yehoshua ou David Grossman, sont précisément ceux qui se battent pour les droits des Palestiniens. Les signataires de la pétition ne le savent pas, ou le savent, et font mine de l'ignorer.
Parmi les premiers, François-René de Chateaubriand avait compris que si le peuple juif était le seul de l'Antiquité à avoir survécu jusqu'à nos jours, c'était grâce à son enracinement dans le Livre. Un peuple peut disparaître si on l'arrache à sa terre. Un livre, en revanche, se transporte d'un exil à l'autre. La Bible a maintenu l'identité de ces juifs persécutés et dispersés à travers les continents et les siècles. Par conséquent, tous ceux qui voulaient la mort des juifs étaient-ils amenés à commencer par détruire leurs livres. Il en fut ainsi en 43 de notre ère à Alexandrie sous Caligula, premier antisémite moderne ou pendant le règne de Louis IX, dit Saint Louis, au XIIIe siècle, qui fit brûler des charrettes de Talmud place de Grève à Paris, ou encore deux siècles plus tard, à l'époque de l'Inquisition espagnole et jusqu'aux autodafés nazis. Interrogé au lendemain de la Nuit de cristal sur les conséquences de ces brasiers de livres juifs, Sigmund Freud répondit : "A la suite des livres, ce sont les juifs que l'on brûlera."
Il y a quelques jours, dans un entretien au Monde, le président iranien, Mahmoud Ahmadinejad, affirma une fois encore sa volonté de faire disparaître l'Etat d'Israël. Faire disparaître sa littérature, serait-ce le premier pas ? Y aura-t-il toujours des intellectuels pour être complices d'une telle ignominie ?
Source : les pages OPINIONS du Monde
datée du 16 février
Au secours, on brûle les livres !,
par Marek Halter
Boycotter ou pas la littérature israélienne, voilà la question qui secoue l'intelligentsia italienne. Passant quelques jours au pays de Dante, j'ai été horrifié à la lecture des journaux. Comment pouvais-je étouffer ma rage devant ceux qui, en ce début du XXIe siècle, s'attaquent encore aux livres dans notre vieille Europe !
Quand un groupe communiste de Turin autour du philosophe Gianni Vattimo et de Valentino Parlato, le père fondateur du journal Il Manifesto, a lancé une pétition pour le boycott des écrivains israéliens, invités d'honneur cette année de la Foire internationale du livre de Turin, les mêmes que l'on retrouvera en mars au Salon du livre de Paris, à quoi pensaient-ils ? Aux Palestiniens ? A ceux qui veulent leur Etat à côté d'Israël ou à ceux qui veulent la destruction d'Israël comme les islamistes de Téhéran et d'Afghanistan et leur idéologue, Tariq Ramadan ?
Le mal que sème un grand personnage, dit la sagesse grecque, pousse sur la tête des enfants. Il n'est donc pas étonnant que des étudiants négationnistes de l'université de Rome, encouragés ainsi par leurs aînés, aient composé et rendu publique une liste de leurs professeurs juifs ou "sionistes". La première liste des condamnés à la déportation ? La pratique des dénonciations si chère aux systèmes totalitaires - le nazisme et le stalinisme - que j'ai connue dans mon enfance n'est donc pas morte !
L'idée du boycottage a fait le tour de l'Italie. Cette "idée géniale" qui consiste à punir une littérature pour la politique d'un gouvernement a séduit nombre d'intellectuels italiens tels que l'écrivain Eduardo Sanguinetti, la scientifique Frederica Hack ou l'historien Franco Cardini et même le chantre des Brigades rouges, le Prix Nobel Dario Fo !
La mémoire constitue l'un des repères, l'un des éléments de l'identité individuelle et collective. Et si "l'histoire est toujours contemporaine", comme le disait Benedetto Croce, la mémoire l'est aussi. Sauf pour ceux, hommes de plume et de parole, qui ont sombré dans l'oubli.
Imaginons le boycott des livres d'un Gore Vidal, d'un Philip Roth ou d'un Norman Mailer à cause de la guerre du Vietnam. Imaginons le boycott d'un Sartre, d'un Camus, d'une Simone de Beauvoir à cause de la guerre d'Algérie... D'autant plus que, comme ce fut le cas des écrivains américains et français, les auteurs israéliens invités à la Foire du livre de Turin, tels Amos Oz, Avraham B. Yehoshua ou David Grossman, sont précisément ceux qui se battent pour les droits des Palestiniens. Les signataires de la pétition ne le savent pas, ou le savent, et font mine de l'ignorer.
Parmi les premiers, François-René de Chateaubriand avait compris que si le peuple juif était le seul de l'Antiquité à avoir survécu jusqu'à nos jours, c'était grâce à son enracinement dans le Livre. Un peuple peut disparaître si on l'arrache à sa terre. Un livre, en revanche, se transporte d'un exil à l'autre. La Bible a maintenu l'identité de ces juifs persécutés et dispersés à travers les continents et les siècles. Par conséquent, tous ceux qui voulaient la mort des juifs étaient-ils amenés à commencer par détruire leurs livres. Il en fut ainsi en 43 de notre ère à Alexandrie sous Caligula, premier antisémite moderne ou pendant le règne de Louis IX, dit Saint Louis, au XIIIe siècle, qui fit brûler des charrettes de Talmud place de Grève à Paris, ou encore deux siècles plus tard, à l'époque de l'Inquisition espagnole et jusqu'aux autodafés nazis. Interrogé au lendemain de la Nuit de cristal sur les conséquences de ces brasiers de livres juifs, Sigmund Freud répondit : "A la suite des livres, ce sont les juifs que l'on brûlera."
Il y a quelques jours, dans un entretien au Monde, le président iranien, Mahmoud Ahmadinejad, affirma une fois encore sa volonté de faire disparaître l'Etat d'Israël. Faire disparaître sa littérature, serait-ce le premier pas ? Y aura-t-il toujours des intellectuels pour être complices d'une telle ignominie ?
jeudi, février 21, 2008
LECONSISTOIRE
ENCAMPAGNE
Source : lefigaro.fr en ligne le 14 février
La communauté juive
entre aussi en campagne électorale
S. de R.
Commentaires 6
Gilles Bernheim est candidat au poste de grand rabbin de France contre Joseph Sitruk.
La communauté juive se prépare elle aussi à des élections. Celles-ci auront lieu les 22 et 24 juin prochain. Elles concernent le grand rabbinat de France, le Consistoire central et le Consistoire de Paris.
Grand rabbin des quelques 800 000 juifs de France depuis 21 ans, Joseph Sitruk, 63 ans, brigue un quatrième mandat de 7 ans. Il l'a justifié à l'hebdomadaire Actualité juive, estimant qu'il pouvait «encore apporter beaucoup à la communauté» et qu'il avait « une dette morale» à l'égard des fidèles. Un accident vasculaire l'a empêché d'exercer sa fonction au début des années 2000.
Face à lui, un seul candidat pour le moment : Gilles Bernheim, né en 1952, grand rabbin de la synagogue de la Victoire à Paris. Cet intellectuel reconnu responsable du département Torah et société au Consistoire de Paris , s'était déjà présenté en 1994. Au terme d'une campagne «très rude», il n'était pas parvenu à se faire élire par les 300 représentants des consistoires régionaux.
«Joseph Sitruk, reconnaît-il, a imprimé sa marque sur le judaïsme français et le désir de judaïté dans nombres de foyers, avec ses formes propre de charisme et d'intelligence.» « Mais une institution qui ne se renouvelle pas est appelée à mourir», prévient-il avant d'ajouter que «le renouveau de l'ensemble des cadres» permet d'éviter «toute forme de carriérisme, de clientélisme et de clanisme ». Il redoute que les enjeux, comme en 1994, quittent le terrain français pour s'enliser dans la complexité des courants rabbiniques en Israël.
Concernant le lien entre les deux états, point névralgique de la vie juive, Gilles Bernheim analyse qu'ils sont pour lui «comme un père et une mère», sans pouvoir attribuer les rôles.
«Ouverture et dialogue»
«J'ai des parents qui s'entendent bien et cela m'aide à vivre», ajoute-t-il s'inquiétant du nombre «croissant» de «cadres» tentés de «monter» vers Israël pour des raisons religieuses ou d'antisémitisme. Il refuse cependant de «comparer la situation des années 1930 à celle d'aujourd'hui». Le grand rabbin prône « l'ouverture et le dialogue » sans craindre pour autant de défendre «un judaïsme rigoureusement orthodoxe».
S'il est élu, le duo national sera renouvelé puisque Jean Kahn, 78 ans, grande figure du judaïsme français et président du Consistoire depuis 1995, ne se représente pas. Un seul candidat s'est déclaré pour l'instant : le vice-président du Consistoire et président à Marseille, Zvi Ammar. Président du Consistoire de Paris, Joël Mergui qui inaugure dimanche le nouveau centre pour étudiants Edmond-Fleg , hésite encore à se lancer.
Dernière élection, celle du grand rabbinat de Paris. De jeunes rabbins aussi «modernes» qu'attachés aux traditions pourraient se retrouver face à David Messas, 72 ans, qui brigue un troisième mandat sur les traces de son père, grand rabbin de Jérusalem à 97 ans. Outre un rabbin de Levallois de 37 ans, Mikaël Journo, 34 ans, brûle de se présenter. Bras droit du rabbin Messas, il est aussi à la tête d'un collectif d'initiatives rabbiniques. «Nous voulons montrer, dit-il, qu'il existe des juifs heureux en France, que les voitures de police devant les synagogues ou les écoles ne nous coupent pas de la société.»
ENCAMPAGNE
Source : lefigaro.fr en ligne le 14 février
La communauté juive
entre aussi en campagne électorale
S. de R.
Commentaires 6
Gilles Bernheim est candidat au poste de grand rabbin de France contre Joseph Sitruk.
La communauté juive se prépare elle aussi à des élections. Celles-ci auront lieu les 22 et 24 juin prochain. Elles concernent le grand rabbinat de France, le Consistoire central et le Consistoire de Paris.
Grand rabbin des quelques 800 000 juifs de France depuis 21 ans, Joseph Sitruk, 63 ans, brigue un quatrième mandat de 7 ans. Il l'a justifié à l'hebdomadaire Actualité juive, estimant qu'il pouvait «encore apporter beaucoup à la communauté» et qu'il avait « une dette morale» à l'égard des fidèles. Un accident vasculaire l'a empêché d'exercer sa fonction au début des années 2000.
Face à lui, un seul candidat pour le moment : Gilles Bernheim, né en 1952, grand rabbin de la synagogue de la Victoire à Paris. Cet intellectuel reconnu responsable du département Torah et société au Consistoire de Paris , s'était déjà présenté en 1994. Au terme d'une campagne «très rude», il n'était pas parvenu à se faire élire par les 300 représentants des consistoires régionaux.
«Joseph Sitruk, reconnaît-il, a imprimé sa marque sur le judaïsme français et le désir de judaïté dans nombres de foyers, avec ses formes propre de charisme et d'intelligence.» « Mais une institution qui ne se renouvelle pas est appelée à mourir», prévient-il avant d'ajouter que «le renouveau de l'ensemble des cadres» permet d'éviter «toute forme de carriérisme, de clientélisme et de clanisme ». Il redoute que les enjeux, comme en 1994, quittent le terrain français pour s'enliser dans la complexité des courants rabbiniques en Israël.
Concernant le lien entre les deux états, point névralgique de la vie juive, Gilles Bernheim analyse qu'ils sont pour lui «comme un père et une mère», sans pouvoir attribuer les rôles.
«Ouverture et dialogue»
«J'ai des parents qui s'entendent bien et cela m'aide à vivre», ajoute-t-il s'inquiétant du nombre «croissant» de «cadres» tentés de «monter» vers Israël pour des raisons religieuses ou d'antisémitisme. Il refuse cependant de «comparer la situation des années 1930 à celle d'aujourd'hui». Le grand rabbin prône « l'ouverture et le dialogue » sans craindre pour autant de défendre «un judaïsme rigoureusement orthodoxe».
S'il est élu, le duo national sera renouvelé puisque Jean Kahn, 78 ans, grande figure du judaïsme français et président du Consistoire depuis 1995, ne se représente pas. Un seul candidat s'est déclaré pour l'instant : le vice-président du Consistoire et président à Marseille, Zvi Ammar. Président du Consistoire de Paris, Joël Mergui qui inaugure dimanche le nouveau centre pour étudiants Edmond-Fleg , hésite encore à se lancer.
Dernière élection, celle du grand rabbinat de Paris. De jeunes rabbins aussi «modernes» qu'attachés aux traditions pourraient se retrouver face à David Messas, 72 ans, qui brigue un troisième mandat sur les traces de son père, grand rabbin de Jérusalem à 97 ans. Outre un rabbin de Levallois de 37 ans, Mikaël Journo, 34 ans, brûle de se présenter. Bras droit du rabbin Messas, il est aussi à la tête d'un collectif d'initiatives rabbiniques. «Nous voulons montrer, dit-il, qu'il existe des juifs heureux en France, que les voitures de police devant les synagogues ou les écoles ne nous coupent pas de la société.»
LASHOAH
ENCM2
Source : lemonde.fr en ligne le 19 février
A Montescot, la déportation enseignée
à une classe primaire
A Montescot, l'école porte le nom de Léa et Elisabeth Schnitzler, deux fillettes qui ont vécu dans ce village situé près de Perpignan (Pyrénées-Orientales) dans les années 1940 avant d'être déportées au camp d'extermination de Sobibor, en Pologne.
Catherine Hody, directrice de l'école a reçu, début février, le prix Annie et Charles Corrin récompensant un projet pédagogique portant sur l'enseignement de la Shoah. Cette enseignante émet des réserves sur l'idée de Nicolas Sarkozy de faire parrainer un enfant déporté par chaque élève de CM2 : "C'est une très lourde charge émotionnelle pour des enfants de 8 ou 9 ans. Il serait préférable d'inscrire cet enseignement dans un projet d'école et pas uniquement dans une empathie momentanée."
En octobre 2001, l'association des Fils et filles des déportés juifs de France (FFDJF) s'adresse à l'école. L'association recherche, comme pour les 11 400 enfants juifs de France victimes de la Shoah, des éléments biographiques sur Léa, 8 ans, et Elisabeth, 3 ans, qui ont vécu à Montescot avant d'être déportées avec leur mère le 23 mars 1943. "Cette demande, parvenue peu après les attentats du 11-Septembre, coïncidait avec quelques actes racistes envers des enfants d'origine nord-africaine qui inquiétaient alors l'équipe pédagogique", raconte Mme Hody. Engagée avec ses collègues dans un travail contre le racisme, l'institutrice fait travailler pendant une année sa classe de CE1-CE2 sur le destin de Léa et Elisabeth Schnitzler.
"Les enfants ont recueilli des documents, nous nous sommes interrogés sur ce que cela signifie d'être juif, avant, progressivement, d'en arriver à l'extermination, explique Mme Hody. Partis d'un travail citoyen axé sur le droit des enfants, le respect, la non-existence des races, les élèves ont cherché à connaître le destin tragique de ces deux fillettes dont l'aînée avait le même âge qu'eux."
"ETOILES OUBLIÉES"
En questionnant les anciens du village, en faisant des recherches aux archives, les enfants reconstituent l'itinéraire des "petites filles juives qui auraient bien voulu vivre". Depuis 2002, l'exposition "Léa et Elisabeth... Etoiles oubliées" a été vue par plus de dix mille enfants. La mairie donne en 2003 le nom des deux fillettes à l'école. Léa et Elisabeth sont au coeur des projets d'école des années suivantes.
Ce travail s'est prolongé au-delà du village : visites à Drancy et travail sur la maternité d'Elne, à moins d'un kilomètre de l'école, où une institutrice suisse, Elisabeth Eidenbenz, a permis en 1939 à des femmes espagnoles fuyant le franquisme d'accoucher. Aux Espagnoles se sont ajoutées, dès 1940, les mères juives, tziganes, polonaises, tchèques, internées au camp de Rivesaltes. Plus de 600 enfants sont nés. La mémoire fait désormais partie des 129 élèves de l'école de Montescot.
Jean-Claude Marre
ENCM2
Source : lemonde.fr en ligne le 19 février
A Montescot, la déportation enseignée
à une classe primaire
A Montescot, l'école porte le nom de Léa et Elisabeth Schnitzler, deux fillettes qui ont vécu dans ce village situé près de Perpignan (Pyrénées-Orientales) dans les années 1940 avant d'être déportées au camp d'extermination de Sobibor, en Pologne.
Catherine Hody, directrice de l'école a reçu, début février, le prix Annie et Charles Corrin récompensant un projet pédagogique portant sur l'enseignement de la Shoah. Cette enseignante émet des réserves sur l'idée de Nicolas Sarkozy de faire parrainer un enfant déporté par chaque élève de CM2 : "C'est une très lourde charge émotionnelle pour des enfants de 8 ou 9 ans. Il serait préférable d'inscrire cet enseignement dans un projet d'école et pas uniquement dans une empathie momentanée."
En octobre 2001, l'association des Fils et filles des déportés juifs de France (FFDJF) s'adresse à l'école. L'association recherche, comme pour les 11 400 enfants juifs de France victimes de la Shoah, des éléments biographiques sur Léa, 8 ans, et Elisabeth, 3 ans, qui ont vécu à Montescot avant d'être déportées avec leur mère le 23 mars 1943. "Cette demande, parvenue peu après les attentats du 11-Septembre, coïncidait avec quelques actes racistes envers des enfants d'origine nord-africaine qui inquiétaient alors l'équipe pédagogique", raconte Mme Hody. Engagée avec ses collègues dans un travail contre le racisme, l'institutrice fait travailler pendant une année sa classe de CE1-CE2 sur le destin de Léa et Elisabeth Schnitzler.
"Les enfants ont recueilli des documents, nous nous sommes interrogés sur ce que cela signifie d'être juif, avant, progressivement, d'en arriver à l'extermination, explique Mme Hody. Partis d'un travail citoyen axé sur le droit des enfants, le respect, la non-existence des races, les élèves ont cherché à connaître le destin tragique de ces deux fillettes dont l'aînée avait le même âge qu'eux."
"ETOILES OUBLIÉES"
En questionnant les anciens du village, en faisant des recherches aux archives, les enfants reconstituent l'itinéraire des "petites filles juives qui auraient bien voulu vivre". Depuis 2002, l'exposition "Léa et Elisabeth... Etoiles oubliées" a été vue par plus de dix mille enfants. La mairie donne en 2003 le nom des deux fillettes à l'école. Léa et Elisabeth sont au coeur des projets d'école des années suivantes.
Ce travail s'est prolongé au-delà du village : visites à Drancy et travail sur la maternité d'Elne, à moins d'un kilomètre de l'école, où une institutrice suisse, Elisabeth Eidenbenz, a permis en 1939 à des femmes espagnoles fuyant le franquisme d'accoucher. Aux Espagnoles se sont ajoutées, dès 1940, les mères juives, tziganes, polonaises, tchèques, internées au camp de Rivesaltes. Plus de 600 enfants sont nés. La mémoire fait désormais partie des 129 élèves de l'école de Montescot.
Jean-Claude Marre
POLEMIQUE
ENISRAEL
UNE MEMBRE DE LA KNESSET ATTAQUE
LA FOI EVANGELIQUE
ET CHERCHE A SE DEBARRASSER
DES IMPLANTATIONS
Par Albert Soued, www.chez.com/soued pour www.nuitdorient.com
Le 18 février 2008.
Membre travailliste de la Knesset (Chambre des députés Israélienne), ex-candidate à la présidence d'Israël à qui le parti Avoda a préféré Shimon Peres, Mme Colette Avital s'insurge que l'Agence Juive ait nommé Rabbi Eckstein à son Conseil d'administration, du fait de ses prouesses de "fund-raiser" auprès des Evangélistes américains. Elle n'a aucun reproche à faire contre le Rabbin Eckstein, elle n'a rien contre le "fund-raising", elle n'a rien contre les Evangélistes Américains.
Mais alors quoi? Voilà mes amis les 2 raison invoquées:
-1. Parce que les Chrétiens Evangélistes croient à la Parousie, "seconde venue du Christ" sur terre.
-2. Parce qu'ils disent que Jésus ne reviendra que lorsque le peuple d'Israël sera installé sur toute la terre sainte d'Israël et, par conséquent pour hâter sa venue, les Evangélistes s'opposent à toute concession de territoire de la part d'Israël.
Ainsi selon la foi évangélique, le Christ reviendra quand tous les Juifs seront installés sur toute la terre d'Israël. Ils se convertiront alors au christianisme.
Bien que sachant que la grande majorité des Evangélistes n'en croient pas un mot ou pensent qu'il s'agit d'une utopie, Colette Avital s'attaque à celle-ci, non pas en tant qu'eschatologie, mais parce qu'elle empêche le retour d'Israël aux frontières de 1949. En effet par leurs dons, leur tourisme en Israël et leur activisme politique, les Evangélistes barrent la route que Colette Avital envisage de faire suivre aux Israéliens, une véritable déroute comme on le verra ci-dessous.
Membre de son Conseil d'Administration, Rabbi Yehiel Eckstein vient d'être nommé 26ème membre du Conseil Exécutif de l'Agence Juive. Il collecte des fonds auprès des Evangélistes à diverses fins dont l'aide aux Juifs indigents d'Israël et de l'ex-Urss, soit près de 85 millions $/an, dont il rétrocède 10% à l'Agence Juive. Il faut savoir que le budget annuel de 140 millions $ de l'Agence Juive se rétrécit, les diverses communautés de la diaspora constatant elles-mêmes la diminution des dons reçus, pour des raisons diverses. Or Yehiel Eckstein s'est engagé à augmenter la rétrocession à l'Agence Juive des dons recueillis auprès des Evangélistes, soit 45 millions $ sur 3 ans, qui serviront essentiellement à aider la montée vers Israël (alyah) qui coûte de plus en plus cher.
Des groupes israéliens de gauche s'opposent à ce financement indirect évangélique, surtout s'il sert en partie à installer de nouveaux immigrants à l'est de la Ligne Verte (ligne des frontières de 1949). Colette Avital est un membre actif du mouvement anti-implantations qui cherche à faire évacuer tous les Israéliens qui se trouvent à l'Est de la Ligne Verte, mouvement qui s'est constitué en ONG appelée "un seul foyer". Cette organisation a pour but d'inciter à l'évacuation des implantations par tous les moyens disponibles. Un projet de loi de 17 pages a été déposé à la Knesset qui prévoit que chaque foyer qui se déplacerait à l'Ouest de la Ligne Verte recevrait la compensation de 200 000 $, les industries et les commerces n'étant pas concernés. Un enquête aurait décompté que 10 000 familles seraient prêtes à déménager.
Ce qu'il faut savoir, c'est que selon ce projet, les compensations seraient données immédiatement, sans attendre tout accord avec les Palestiniens. Ce qui enlève au gouvernement Israélien tout levier de négociation…
Est-on dans l'absurdité ou dans la perversité?
Il faut savoir aussi que la sécurité actuelle relative de la Cisjordanie est le fait des actions de Tsahal exclusivement. Imaginez un instant que Tsahal ne puisse plus y intervenir et vous verrez ce territoire se transformer en un chaos dix fois plus dangereux que Gaza, et surtout plus proche des centres vitaux Israéliens.
D'un autre côté toute décision relative à la Cisjordanie est une décision qui concerne le très long terme et les considérations dites "démographiques" sont toujours hasardeuses quand on envisage le siècle ou même le 1/2 siècle. Personne ne peut faire des extrapolations sérieuses sur ce laps de temps. Par conséquent il faut être extrêmement prudent quant aux arguments démographiques qui sont souvent à l'origine de mauvaises décisions.
La Judée-Samarie est un territoire vide comparé à Gaza. Nous pensons que toute solution concernant ce territoire qui comporterait des compensations financières doit concerner les 2 parties du conflit. Car pourquoi ne compenserait-on pas les Palestiniens pour qu'ils rejoignent leurs frères en Jordanie ou ailleurs? Pourquoi ne pas rechercher une solution du type cantonal avec la Jordanie, les Cantons palestiniens seraient administrés par la Jordanie et les Cantons Israéliens par Israël, la souveraineté restant entre les mains de l'Etat qui peut assurer la sécurité, soit Israël.
ENISRAEL
UNE MEMBRE DE LA KNESSET ATTAQUE
LA FOI EVANGELIQUE
ET CHERCHE A SE DEBARRASSER
DES IMPLANTATIONS
Par Albert Soued, www.chez.com/soued pour www.nuitdorient.com
Le 18 février 2008.
Membre travailliste de la Knesset (Chambre des députés Israélienne), ex-candidate à la présidence d'Israël à qui le parti Avoda a préféré Shimon Peres, Mme Colette Avital s'insurge que l'Agence Juive ait nommé Rabbi Eckstein à son Conseil d'administration, du fait de ses prouesses de "fund-raiser" auprès des Evangélistes américains. Elle n'a aucun reproche à faire contre le Rabbin Eckstein, elle n'a rien contre le "fund-raising", elle n'a rien contre les Evangélistes Américains.
Mais alors quoi? Voilà mes amis les 2 raison invoquées:
-1. Parce que les Chrétiens Evangélistes croient à la Parousie, "seconde venue du Christ" sur terre.
-2. Parce qu'ils disent que Jésus ne reviendra que lorsque le peuple d'Israël sera installé sur toute la terre sainte d'Israël et, par conséquent pour hâter sa venue, les Evangélistes s'opposent à toute concession de territoire de la part d'Israël.
Ainsi selon la foi évangélique, le Christ reviendra quand tous les Juifs seront installés sur toute la terre d'Israël. Ils se convertiront alors au christianisme.
Bien que sachant que la grande majorité des Evangélistes n'en croient pas un mot ou pensent qu'il s'agit d'une utopie, Colette Avital s'attaque à celle-ci, non pas en tant qu'eschatologie, mais parce qu'elle empêche le retour d'Israël aux frontières de 1949. En effet par leurs dons, leur tourisme en Israël et leur activisme politique, les Evangélistes barrent la route que Colette Avital envisage de faire suivre aux Israéliens, une véritable déroute comme on le verra ci-dessous.
Membre de son Conseil d'Administration, Rabbi Yehiel Eckstein vient d'être nommé 26ème membre du Conseil Exécutif de l'Agence Juive. Il collecte des fonds auprès des Evangélistes à diverses fins dont l'aide aux Juifs indigents d'Israël et de l'ex-Urss, soit près de 85 millions $/an, dont il rétrocède 10% à l'Agence Juive. Il faut savoir que le budget annuel de 140 millions $ de l'Agence Juive se rétrécit, les diverses communautés de la diaspora constatant elles-mêmes la diminution des dons reçus, pour des raisons diverses. Or Yehiel Eckstein s'est engagé à augmenter la rétrocession à l'Agence Juive des dons recueillis auprès des Evangélistes, soit 45 millions $ sur 3 ans, qui serviront essentiellement à aider la montée vers Israël (alyah) qui coûte de plus en plus cher.
Des groupes israéliens de gauche s'opposent à ce financement indirect évangélique, surtout s'il sert en partie à installer de nouveaux immigrants à l'est de la Ligne Verte (ligne des frontières de 1949). Colette Avital est un membre actif du mouvement anti-implantations qui cherche à faire évacuer tous les Israéliens qui se trouvent à l'Est de la Ligne Verte, mouvement qui s'est constitué en ONG appelée "un seul foyer". Cette organisation a pour but d'inciter à l'évacuation des implantations par tous les moyens disponibles. Un projet de loi de 17 pages a été déposé à la Knesset qui prévoit que chaque foyer qui se déplacerait à l'Ouest de la Ligne Verte recevrait la compensation de 200 000 $, les industries et les commerces n'étant pas concernés. Un enquête aurait décompté que 10 000 familles seraient prêtes à déménager.
Ce qu'il faut savoir, c'est que selon ce projet, les compensations seraient données immédiatement, sans attendre tout accord avec les Palestiniens. Ce qui enlève au gouvernement Israélien tout levier de négociation…
Est-on dans l'absurdité ou dans la perversité?
Il faut savoir aussi que la sécurité actuelle relative de la Cisjordanie est le fait des actions de Tsahal exclusivement. Imaginez un instant que Tsahal ne puisse plus y intervenir et vous verrez ce territoire se transformer en un chaos dix fois plus dangereux que Gaza, et surtout plus proche des centres vitaux Israéliens.
D'un autre côté toute décision relative à la Cisjordanie est une décision qui concerne le très long terme et les considérations dites "démographiques" sont toujours hasardeuses quand on envisage le siècle ou même le 1/2 siècle. Personne ne peut faire des extrapolations sérieuses sur ce laps de temps. Par conséquent il faut être extrêmement prudent quant aux arguments démographiques qui sont souvent à l'origine de mauvaises décisions.
La Judée-Samarie est un territoire vide comparé à Gaza. Nous pensons que toute solution concernant ce territoire qui comporterait des compensations financières doit concerner les 2 parties du conflit. Car pourquoi ne compenserait-on pas les Palestiniens pour qu'ils rejoignent leurs frères en Jordanie ou ailleurs? Pourquoi ne pas rechercher une solution du type cantonal avec la Jordanie, les Cantons palestiniens seraient administrés par la Jordanie et les Cantons Israéliens par Israël, la souveraineté restant entre les mains de l'Etat qui peut assurer la sécurité, soit Israël.
KOUCHNER
ENISRAEL
Source : la newsletter d'Israël Magazine
diffusée le 18 février
Visite de Bernard Kouchner en Israël…
Le ministre français des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, était en Israël samedi et dimanche. Il a tout d’abord rendu visite au président palestinien Abou Mazen à qui il a réaffirmé « avec force » son intention d’oeuvrer pour un Etat palestinien et il a appelé Israël à ne pas soumettre Gaza à un blocus. Il a également demandé, peut-être avec moins de conviction, la cessation des tirs de roquettes sur Sdérot. Hier, dimanche, il a rencontré les dirigeants israéliens, Ehoud Olmert et le président Shimon Perés. Il leur a tenu le même langage, arguant que seule une solution politique pourra mettre fin au conflit et a encouragé un dialogue « ouvert » avec l’Iran pour résoudre le problème du programme nucléaire de ce pays…
ENISRAEL
Source : la newsletter d'Israël Magazine
diffusée le 18 février
Visite de Bernard Kouchner en Israël…
Le ministre français des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, était en Israël samedi et dimanche. Il a tout d’abord rendu visite au président palestinien Abou Mazen à qui il a réaffirmé « avec force » son intention d’oeuvrer pour un Etat palestinien et il a appelé Israël à ne pas soumettre Gaza à un blocus. Il a également demandé, peut-être avec moins de conviction, la cessation des tirs de roquettes sur Sdérot. Hier, dimanche, il a rencontré les dirigeants israéliens, Ehoud Olmert et le président Shimon Perés. Il leur a tenu le même langage, arguant que seule une solution politique pourra mettre fin au conflit et a encouragé un dialogue « ouvert » avec l’Iran pour résoudre le problème du programme nucléaire de ce pays…
DAVID GREILSAMMER
"REVELATION" DE L'ANNEE
AUX VICTOIRES
DE LA MUSIQUE 2008
CHOUCHOU DE DIASPORABLOG
MERCI A TOUS
NOUS SAVONS QUE VOUS AVEZ ETE NOMBREUX A VOULOIR SA VICTOIRE.
Le pianiste franco-américain d'origine israélienne David Greilsammer a été élu par le public révélation soliste instrumental de l'année. Le même jury populaire a sacré le baryton Thomas Dolié révélation artiste lyrique.
(source l'AFP)
"REVELATION" DE L'ANNEE
AUX VICTOIRES
DE LA MUSIQUE 2008
CHOUCHOU DE DIASPORABLOG
MERCI A TOUS
NOUS SAVONS QUE VOUS AVEZ ETE NOMBREUX A VOULOIR SA VICTOIRE.
Le pianiste franco-américain d'origine israélienne David Greilsammer a été élu par le public révélation soliste instrumental de l'année. Le même jury populaire a sacré le baryton Thomas Dolié révélation artiste lyrique.
(source l'AFP)
mercredi, février 20, 2008
LASHOAH
ENCM2
Source : lemonde.fr via l'Agence Reuters
en ligne le 17 février
Hollande demande à Sarkozy
de retirer son projet sur la Shoah
PARIS (Reuters) - François Hollande a souhaité dimanche que Nicolas Sarkozy retire son projet sur la mémoire de la Shoah, qu'il avait dans un premier temps salué, et soumette au débat une nouvelle proposition à même de favoriser un consensus.
"Je constate qu'il y a aujourd'hui du dissensus, de la polémique là où il devrait y avoir rassemblement. Quand on fait ce constat-là, le mieux (...) c'est de retirer la proposition telle qu'elle a été énoncée et de mettre en débat une autre initiative", a dit le premier secrétaire du Parti socialiste au Grand Jury RTL-LCI-Le Figaro.
"Ce que j'ai découvert, c'est qu'il n'y avait eu aucune préparation, aucune discussion, aucune délibération. Avant de lancer une initiative comme celle qu'a prise Nicolas Sarkozy, il eut fallu entendre, comprendre, faire une proposition", a-t-il estimé.
"La proposition n'a pas été suffisamment réfléchie, pensée, l'initiative n'a pas été préparée, elle a été improvisée. A partir de là, il faut la retirer et éviter qu'il y ait des risques de troubles", a-t-il répété.
"Le devoir de mémoire, il faut le permettre, le favoriser (...), mais il faut que les conditions qui puissent être réunies sur une initiative comme celle de Nicolas Sarkozy soient débattues, discutées, préparées", a-t-il expliqué.
"Les conditions, c'est d'abord que les juifs eux-mêmes, et notamment la Fondation pour la mémoire de la Shoah dont Mme Simone Veil est la présidente d'honneur, puisse exprimer un souhait et une implication. De la même manière, il faut que les enseignants puissent être associés à une telle initiative", a précisé François Hollande.
Dans un entretien au Journal du Dimanche, Emmanuelle Mignon, directrice de cabinet de Nicolas Sarkozy, déclare que l'Elysée est déterminé à mener à bien son projet de parrainage d'enfants victimes du nazisme par des élèves de CM2.
Dans un infléchissement, elle précise toutefois que la mémoire d'un enfant victime de la Shoah pourrait être confiée à une classe entière.
Sophie Louet
ENCM2
Source : lemonde.fr via l'Agence Reuters
en ligne le 17 février
Hollande demande à Sarkozy
de retirer son projet sur la Shoah
PARIS (Reuters) - François Hollande a souhaité dimanche que Nicolas Sarkozy retire son projet sur la mémoire de la Shoah, qu'il avait dans un premier temps salué, et soumette au débat une nouvelle proposition à même de favoriser un consensus.
"Je constate qu'il y a aujourd'hui du dissensus, de la polémique là où il devrait y avoir rassemblement. Quand on fait ce constat-là, le mieux (...) c'est de retirer la proposition telle qu'elle a été énoncée et de mettre en débat une autre initiative", a dit le premier secrétaire du Parti socialiste au Grand Jury RTL-LCI-Le Figaro.
"Ce que j'ai découvert, c'est qu'il n'y avait eu aucune préparation, aucune discussion, aucune délibération. Avant de lancer une initiative comme celle qu'a prise Nicolas Sarkozy, il eut fallu entendre, comprendre, faire une proposition", a-t-il estimé.
"La proposition n'a pas été suffisamment réfléchie, pensée, l'initiative n'a pas été préparée, elle a été improvisée. A partir de là, il faut la retirer et éviter qu'il y ait des risques de troubles", a-t-il répété.
"Le devoir de mémoire, il faut le permettre, le favoriser (...), mais il faut que les conditions qui puissent être réunies sur une initiative comme celle de Nicolas Sarkozy soient débattues, discutées, préparées", a-t-il expliqué.
"Les conditions, c'est d'abord que les juifs eux-mêmes, et notamment la Fondation pour la mémoire de la Shoah dont Mme Simone Veil est la présidente d'honneur, puisse exprimer un souhait et une implication. De la même manière, il faut que les enseignants puissent être associés à une telle initiative", a précisé François Hollande.
Dans un entretien au Journal du Dimanche, Emmanuelle Mignon, directrice de cabinet de Nicolas Sarkozy, déclare que l'Elysée est déterminé à mener à bien son projet de parrainage d'enfants victimes du nazisme par des élèves de CM2.
Dans un infléchissement, elle précise toutefois que la mémoire d'un enfant victime de la Shoah pourrait être confiée à une classe entière.
Sophie Louet
PASSERELLE
Source : la newsletter d'Israël Magazine
diffusée le 17 février
Ehoud Goldwasser et Eldad Reguev :
la fin de l’espoir ?
Le quotidien allemand Der Spiegel a relayé une information selon laquelle Israël envisagerait de considérer les deux soldats israéliens kidnappés à la frontière israélo libanaise comme étant morts. L’Allemagne sert d’intermédiaire dans les négociations avec le Hezbollah, à l’origine de l’enlèvement, ce dernier ayant toujours refusé de donner le moindre signe de vie et de laisser la Croix rouge venir visiter les soldats. Karnit Goldwasser, l’épouse de Ehoud, veut garder espoir. Elle a déclaré « ne rien avoir appris de nouveau émanant du Premier ministre Ehoud Olmert, de retour d’Allemagne, et donc ne pas tenir compte de ces informations tant qu’elles ne sont pas confirmées par des communiqués officiels du gouvernement ». Quant à Guilad Shalit, le soldat israélien kidnappé dans la bande de Gaza il y a maintenant 600 jours, des sources sécuritaires envisagent l’aboutissement des négociations avec le Hamas et sa libération
« d’ici quelques jours »…
« Le Mossad est à l’origine
de l’élimination de Imad Moughniyeh »
C’est ce qu’affirme aujourd’hui le journal britannique « le Sunday Times ». Selon le journal, les Services secrets israéliens auraient déposé la charge explosive à l’avant de la voiture de Imad Moughniyeh, le chef des opérations du Hezbollah éliminé mardi dernier à Damas. L’hebdomadaire affirme même que le jour des funérailles de ce dernier, le Premier ministre israélien aurait invité le chef du Mossad à Jérusalem pour le féliciter. Bien qu’Israël n’ait pas revendiqué l’élimination, selon le chef du Hezbollah Hassan Nasrallah, il ne fait pas l’ombre d’un doute que l’Etat hébreu soit à l’origine de cet acte. « La guerre est ouverte contre Israël et contre des cibles juives à l’étranger », a déclaré Nasrallah lors des funérailles de Moughniyeh.
Source : la newsletter d'Israël Magazine
diffusée le 17 février
Ehoud Goldwasser et Eldad Reguev :
la fin de l’espoir ?
Le quotidien allemand Der Spiegel a relayé une information selon laquelle Israël envisagerait de considérer les deux soldats israéliens kidnappés à la frontière israélo libanaise comme étant morts. L’Allemagne sert d’intermédiaire dans les négociations avec le Hezbollah, à l’origine de l’enlèvement, ce dernier ayant toujours refusé de donner le moindre signe de vie et de laisser la Croix rouge venir visiter les soldats. Karnit Goldwasser, l’épouse de Ehoud, veut garder espoir. Elle a déclaré « ne rien avoir appris de nouveau émanant du Premier ministre Ehoud Olmert, de retour d’Allemagne, et donc ne pas tenir compte de ces informations tant qu’elles ne sont pas confirmées par des communiqués officiels du gouvernement ». Quant à Guilad Shalit, le soldat israélien kidnappé dans la bande de Gaza il y a maintenant 600 jours, des sources sécuritaires envisagent l’aboutissement des négociations avec le Hamas et sa libération
« d’ici quelques jours »…
« Le Mossad est à l’origine
de l’élimination de Imad Moughniyeh »
C’est ce qu’affirme aujourd’hui le journal britannique « le Sunday Times ». Selon le journal, les Services secrets israéliens auraient déposé la charge explosive à l’avant de la voiture de Imad Moughniyeh, le chef des opérations du Hezbollah éliminé mardi dernier à Damas. L’hebdomadaire affirme même que le jour des funérailles de ce dernier, le Premier ministre israélien aurait invité le chef du Mossad à Jérusalem pour le féliciter. Bien qu’Israël n’ait pas revendiqué l’élimination, selon le chef du Hezbollah Hassan Nasrallah, il ne fait pas l’ombre d’un doute que l’Etat hébreu soit à l’origine de cet acte. « La guerre est ouverte contre Israël et contre des cibles juives à l’étranger », a déclaré Nasrallah lors des funérailles de Moughniyeh.
POLEMIC
Source : lenouvelobs.com
en ligne le 18 février à 13h 55
sur Diasporablog à 14h 40
La fille de Jean Zay se dit "écœurée"
par les propos de Roger Karoutchi
20 réactions
Le secrétaire d'État UMP Roger Karoutchi avait comparé, samedi 16 février dans une réunion publique les "attaques" contre Nicolas Sarkozy [la publication du SMS de Nicolas Sarkozy à Cécilia Ciganer, NDLR] à celles subies par Jean Zay "mi juif, mi protestant" cible de la presse d'extrême-droite sous le gouvernement de Vichy..Hélène Mouchard-Zay, la fille de Jean Zay lui répond."
Fille de Jean Zay, née en 1940, je n’ai connu mon père que dans la prison de Riom où l’avait jeté le régime de Vichy jusqu’à son assassinat par des miliciens en 1944.Un journaliste du Nouvel Observateur nous apprend que Roger Karoutchi « n’a pas hésité à assimiler les "attaques" contre Nicolas Sarkozy à celles subies par Jean Zay "mi juif mi protestant" cible de la presse d’extrême-droite sous le gouvernement de Vichy. »Et M. Karoutchi aurait même ajouté : "Ceci a contribué au fait qu’il soit assassiné. "Je ne peux taire mon écœurement devant cette assimilation entre, d’un côté, les mises en cause du comportement politique de M. Sarkozy et, de l’autre, les attaques antisémites et les appels au meurtre dont Jean Zay fut la cible dès les années 30 et qui, se poursuivant sous Vichy alors qu’il était emprisonné, le désignèrent aux coups de ses assassins. Que M. Karoutchi s’abandonne à un total confusionnisme politique et historique, c’est son affaire, et chacun pourra en penser ce qu’il voudra. Mais je refuse à ce Monsieur le droit d’instrumentaliser l’histoire tragique et la mémoire de mon père.
Source : lenouvelobs.com
en ligne le 18 février à 13h 55
sur Diasporablog à 14h 40
La fille de Jean Zay se dit "écœurée"
par les propos de Roger Karoutchi
20 réactions
Le secrétaire d'État UMP Roger Karoutchi avait comparé, samedi 16 février dans une réunion publique les "attaques" contre Nicolas Sarkozy [la publication du SMS de Nicolas Sarkozy à Cécilia Ciganer, NDLR] à celles subies par Jean Zay "mi juif, mi protestant" cible de la presse d'extrême-droite sous le gouvernement de Vichy..Hélène Mouchard-Zay, la fille de Jean Zay lui répond."
Fille de Jean Zay, née en 1940, je n’ai connu mon père que dans la prison de Riom où l’avait jeté le régime de Vichy jusqu’à son assassinat par des miliciens en 1944.Un journaliste du Nouvel Observateur nous apprend que Roger Karoutchi « n’a pas hésité à assimiler les "attaques" contre Nicolas Sarkozy à celles subies par Jean Zay "mi juif mi protestant" cible de la presse d’extrême-droite sous le gouvernement de Vichy. »Et M. Karoutchi aurait même ajouté : "Ceci a contribué au fait qu’il soit assassiné. "Je ne peux taire mon écœurement devant cette assimilation entre, d’un côté, les mises en cause du comportement politique de M. Sarkozy et, de l’autre, les attaques antisémites et les appels au meurtre dont Jean Zay fut la cible dès les années 30 et qui, se poursuivant sous Vichy alors qu’il était emprisonné, le désignèrent aux coups de ses assassins. Que M. Karoutchi s’abandonne à un total confusionnisme politique et historique, c’est son affaire, et chacun pourra en penser ce qu’il voudra. Mais je refuse à ce Monsieur le droit d’instrumentaliser l’histoire tragique et la mémoire de mon père.
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