"LES MUSULMANS ET LE SEXE" de NADER ALAMI Editions GUMUS

"LES MUSULMANS ET LE SEXE" de NADER ALAMI Editions GUMUS

Recueil de Poésie en Hommage à Jenny Alpha

Recueil de Poésie en Hommage à Jenny Alpha

Couv "LES PLEURS DU MÂLE" Recueil de Slams d'Aimé Nouma Ed Universlam

Couv "LES PLEURS DU MÂLE" Recueil de Slams d'Aimé Nouma  Ed Universlam


CAMILLE CLAUDEL Naissance d'une vocation parJeanne Fayard Rivages Editions

CAMILLE CLAUDEL Naissance d'une vocation parJeanne Fayard Rivages Editions
Sortie en librairie début mai 2013

A LA RECHERCHE D'UNE MEMOIRE PERDUE

A LA RECHERCHE D'UNE MEMOIRE PERDUE
de GISELE SARFATI Editions PLUMES et CERFS-VOLANTS

lundi, juin 19, 2006

PASSERELLE

Source : newsletter du CRIF
daté du 19 juin
via le quotidien israélien HAARETZ

Voilà une info que liront d'un oeil agacé les anti-sionistes primaires. Elle vient juste avant celle qu'a annoncé le Ministre de l'Intérieur israélien, hier au Conseil des ministres à Jérusalem. Le gouvernement israélien a décidé, à l'unanimité moins deux voix (Tzipi Livni, Ministre des Affaires Etrangères et Eli Shaï, Ministre de l'Industrie et du Commerce), de régulariser des milliers de clandestins venus des quatre coins du Monde (Asie, Afrique, Amérique Latine,...). Une autre info qui ne ne reconfortera pas les mêmes déjà cités plus haut.

B. K.


Deux Ghanéens fêtent la victoire
avec un drapeau israélien

Haaretz nous apprend que le Ghanéen John Pantsil a brandi un petit drapeau israélien pour célébrer la victoire (2-0) de son équipe samedi 17 juin 2006 contre la République tchèque dans le groupe E du Mondial de football. John Pantsil joue à l'Hapoël Tel-Aviv. Il avait caché un drapeau israélien dans ses chaussettes.

DIASPORABLOGJ.
PARTENAIRE du...


TOUR DE FRANCE
EN BUS de L'AMITIE
JUDEO-MUSULMANE
DE FRANCE

Le Bus, le 15 juin, à Toulouse


FLASH-BACK


A TOULOUSE,
LE RABBIB SERFATY
REAFFIRME
SES PRINCIPALES AMBITIONS :
"bouleverser les pesanteurs
et les manichéismes de l'Histoire"




Le CRIF Midi-Pyrénées a reçu le Bus de l’Amitié Judéo-Musulmane pour la deuxième année consécutive.
Ce Bus qui parcourt la France s’est arrêté à TOULOUSE le jeudi 15 juin et le vendredi 16 juin 2006.

Monsieur Eric ZERBIB – Secrétaire Général du CRIF Midi-Pyrénées a organisé et accompagné la visite du bus. Le CRIF Midi-Pyrénées a préparé les différentes rencontres avec les institutions de la cité.
En effet, jeudi 15 juin dès 10h30 les Amitiés Judéo-Musulmanes ont été reçues à la Mairie de TOULOUSE – Salle GERVAIS – par Monsieur Gérard NAON Conseiller Municipal Délégué représentant le Maire Monsieur Jean-Luc MOUDENC. Dans son allocution M. NAON a rendu hommage à Monsieur le Rabbin SERFATI et aux membres des Amitiés Judéo-Musulmanes pour la qualité de leur initiative.
A 14h30 le Bus s’est rendu au Conseil Général de la Haute-Garonne. Monsieur le Président Pierre IZARD a personnellement accueilli les membres de l’AJMF. Il a assuré l’AJMF de son soutien. En sa qualité de Président du Conseil Général de la Haute-Garonne, il s’est engagé à soutenir le projet de création de l’association à TOULOUSE.
A 16h30, les membres du Bus de l’Amitié se sont rendus au Conseil Régional Midi-Pyrénées où Madame Yvette BENAYOUN-NAKACHE – Conseiller Régional – les a reçus. Elle a été rejointe par Monsieur le Président Martin MALVY. Cette rencontre a été le fruit d’un échange de grande qualité.
A 18h, Monsieur Jean DAUBIGNY – Préfet de la HAUTE-GARONNE – a reçu personnellement le Bus de l’Amitié. Il a souligné l’importance de telles initiatives et les a encouragées.

Ces rencontres avec les institutions ont été de grande qualité.

A partir de 19h, au Centre Culturel BELLEGARDE, où la Mairie de TOULOUSE a mis à disposition une salle et un auditorium, une conférence de presse autour d’un apéritif a eu lieu.

A partir de 20h : une conférence sur le thème : République et Laïcité a été organisée.

Présidée par Arié BENSEMHOUN qui rappelle l’importance du mouvement de l’amitié judéo-chrétienne, la réunion organisée par le CRIF autour du Rabbin Michel SERFATY, de Stéphane BAUMONT, Professeur à la Faculté de Droit de TOULOUSE et du Colonel BOUABSA attira près d’une centaine de personnes.


Le Rabbin SERFATY à l’origine du mouvement de l’amitié Judéo-Musulmane rappela qu’après son tour d’Ile de France, il s’attachait à réaliser un tour de France permettant d’affirmer le mouvement d’amitié qu’il a lancé. « Voir naître des antennes religieuses relais, aboutir à une forme de parité de religion dans la connaissance comme dans le respect de l’Autre, construire une Autre France »
Le Rabbin SERFATY entier dans son engagement, passionné est décidé à bousculer les pesanteurs et les manichéismes de l’histoire.
Le professeur BAUMONT salua l’originalité et le volontarisme de la démarche, souhaite que l’enseignement et l’instruction publique concourent à une nouvelle découverte et peut-être même définition de l’idéal et du modèle républicain, dit sa conviction qu’une telle amitié ne pouvait se développer que sur fond d’une laïcité bien comprise « qui soit une chance pour l’Islam en France et l’islam de France une chance pour la laïcité ».
Souhaitant que les propositions de la Commission STASI sur « Laïcité et République » facilitent le mouvement initié par le Rabbin SERFATY, il souligna, en guise de conclusion, reprenant ainsi le credo de Régis DEBRAY, que le temps était maintenant venu du passage d’une « Laïcité d’incompétence » ( le religieux ne nous regarde pas) à une « Laïcité d’intelligence » (il est de notre devoir de comprendre le religieux).

La conférence se termine à 22h30 en se donnant rendez-vous à l’année prochaine.

Linda Sztulman

du Bureau du C.R.I.F de Toulouse





dimanche, juin 18, 2006

PASSERELLE

Source : newsisraelannonces.com
en ligne le 16 juin


Des agents du Mossad
s'échappent du Liban.


Les services de renseignement libanais ont annoncé que deux agents du Mossad avaient réussi à s'enfuir du pays, une fois leur mission accomplie.Il y a quelques jours, le Liban avait rendu officielle l'arrestation d'un réseau du Mossad infiltré dans leur pays. Suite à la mort de 2 chefs du Djihad, causée par l'explosion d'une bombe dissimulée dans leur véhicule, 7 libanais, soupçonnés d'être des agents israéliens, avaient été arrêtés. Lors des interrogatoires, l'un d'eux avait reconnu travailler pour le Mossad depuis 1994. Cependant, le Liban a déclaré que Houssein Hatab, surnommé «l'architecte des éliminations» et son proche co-équipier avaient réussi à quitter le pays et à rejoindre le sol israélien. Les services de sécurité israéliens n'ont pas réagi à ces déclarations.
PASSERELLE

Source : lacroix.com
en ligne le 17 juin


100è ANNIVERSAIRE
DE LA REHABLITATION
DU CAPITAINE DREYFUS


Il y a cent ans, Dreyfus était réhabilité. Le 12 juillet 1906, les magistrats rendaient enfin justice au capitaine Dreyfus en cassant l'arrêt de sa condamnation. Ce fut une étape décisive, il y a juste cent ans, dans le processus d'indépendance de l'institution judiciaire

Le capitaine Alfred Dreyfus (2ème en partant de la droite) discute avec le Général Gillain qui vient de lui remettre la Légion d'honneur lors de la cérémonie célébrant sa réhabilitation, le 21 juillet 1906 dans la grande cour de l'Ecole militaire à Paris (photo AFP).





Ce 12 juillet 1906, devant une salle recueillie, le premier président de la Cour de cassation, Alexis Ballot-Beaupré, lit. Sans effet de manche, en magistrat méticuleux qu’il est. Il lit pendant une heure puis conclut, alors que l’émotion finit par pointer dans sa voix : « Attendu, en dernière analyse, que de l’accusation portée contre Alfred Dreyfus, rien ne reste debout, la Cour annule le jugement du Conseil de guerre qui, le 9 septembre 1899, a condamné Dreyfus à dix ans de détention et à la dégradation militaire ; elle dit que c’est par erreur et à tort que cette condamnation a été prononcée. »C’est fini. Douze ans après une première condamnation inique, la vérité est démontrée, la justice est rendue. Fêté chez les Dreyfus, l’événement sera salué comme il se doit par la presse nationale et étrangère. Puis il retombe dans une sorte d’oubli. « Cet arrêt a été longtemps sous-estimé dans l’historiographie, déplore Jean-Jacques Becker, professeur émérite à l’université de Paris X. On pensait communément que l’affaire s’arrêtait au procès de Rennes et à la grâce qui a suivi. Or, la grâce, ce n’est pas l’innocence. C’est cet arrêt qui met le vrai point final à l’affaire, en proclamant l’innocence de Dreyfus. »Le travail réalisé à l’époque par la Cour de cassation est considérable. Une enquête de plus d’un an, 300 dépositions, 5 000 pages de travaux. Il faudra cinq jours au conseiller rapporteur Clément Moras pour lire le rapport de l’instruction. Le procureur général Manuel Baudouin tiendra huit audiences avec son réquisitoire. Enfin, l’avocat de Dreyfus, Henry Mornard, plaidera trois jours durant. « Le travail d’enquête qui a été fait est tout à fait impressionnant, relève l’historien Vincent Duclert, qui vient de publier une biographie du capitaine Dreyfus (1). Tout, absolument tout, a été passé au crible des preuves. »
La Cour de cassation, seule contre-pouvoir efficaceMinutieusement, les magistrats vont reprendre une à une les charges supposées contre Alfred Dreyfus pour démontrer, sur la base de témoignages et d’expertises, leur inanité. Les aveux ? Une légende. Le « bordereau » qui prouverait les rapports de l’officier avec l’état-major allemand ? De la main d’Esterhazy, pas de celle de Dreyfus. Le « dossier secret », passé au fil du temps de 4 à près de 400 documents pour justifier a posteriori une première condamnation ? Un inextricable mélange de documents authentiques faussement attribués au capitaine et de faux fabriqués par des militaires convaincus, pour certains, de la culpabilité de Dreyfus et conduits, pour d’autres, par l’esprit de corps, l’antisémitisme ou le nationalisme. «Cet arrêt est la preuve que, quand la justice s’en donne les moyens, même face à des dossiers d’une grande complexité elle peut parvenir à la vérité», analyse Vincent Duclert.Encore faut-il que les magistrats se décident à jouer pleinement leur rôle, en toute indépendance. Dans le long chemin vers la réhabilitation d’Alfred Dreyfus, on peut faire ce crédit à la majorité des hauts magistrats qui composaient alors la Cour de cassation. Certes, tempère l’historien du droit Jean-Pierre Royer, tous les conseillers de la Cour (dont certains s’affichaient encore nettement anti-dreyfusards en 1899) ne se sont pas alors comportés en « soldats du droit ». D’autres rappelleront que le contexte de 1906, avec la victoire en 1902 du Bloc des gauches, était plus favorable à la proclamation de l’innocence de Dreyfus. Ou encore que c’est le combat acharné de Dreyfus lui-même qui lui vaudra de retrouver son honneur. Il n’empêche : « Ces magistrats ont fait preuve d’un grand courage », assure Jean-Jacques Becker. La Cour de cassation est apparue, à l’occasion de cette affaire, comme la gardienne du droit et le seul contre-pouvoir efficace, alors même, souligne Jean-Pierre Royer, « que l’armée paraît avoir imposé sa volonté à un pouvoir politique impuissant ou complaisant, et que le jury populaire avait manifesté sa faiblesse en condamnant Zola ».
Une campagne de diffamation s’abat sur la chambre criminelleCe fut particulièrement spectaculaire lors de la première révision de 1899. Cette dernière était devenue inévitable, malgré l’opposition farouche de l’armée et d’une grande partie du pays, quand le commandant Henry (ancien responsable de la section de statistique) avoua avoir fabriqué un faux pour accabler Dreyfus, avant de se suicider dans sa cellule du Mont-Valérien. La chambre criminelle de la Cour de cassation est alors saisie, ce qui provoque un déferlement de haine et d’antisémitisme. La vie privée, la religion, l’origine des 14 magistrats concernés sont scrutées, vilipendées. Une véritable campagne de diffamation s’abat sur la chambre criminelle, qui sera même dessaisie, par une scandaleuse loi de circonstance, au profit des trois chambres réunies de la Cour de cassation. Ces vents contraires n’empêcheront pas les hauts magistrats, après un an d’enquête, de se prononcer en faveur de la révision du jugement de 1894. « L’Affaire révèle une magistrature inattendue pour l’époque, qui fait preuve de son indépendance alors qu’on se la représentait avec l’échine courbée face au pouvoir », reconnaît Jean-Pierre Royer.Le calvaire d’Alfred Dreyfus n’est pas fini pour autant. Renvoyé devant ses pairs, il sera à nouveau condamné par le Conseil de guerre de Rennes, à l’issue d’un procès où se multiplient les entorses à la procédure. L’absurde verdict (dix ans de détention, avec des « circonstances atténuantes ») provoque un scandale et un appel au boycott de l’Exposition universelle, prévue à Paris en 1900. Devant la levée de boucliers, le président Loubet gracie Alfred Dreyfus dix jours plus tard. Il faudra encore attendre sept longues années pour venir à bout du monstre judiciaire. Sept ans pour que, comme le souligne Vincent Duclert, « la justice civile sorte victorieuse de son combat contre une justice militaire sans contrôle ».Étape essentielle dans l’histoire d’Alfred Dreyfus, l’arrêt de 1906 est aussi une référence pour la justice d’aujourd’hui. « L’Affaire montre à quel point il est indispensable que la justice se fasse au grand jour, qu’elle dise sur quelle base elle accuse et comment elle travaille », relève Vincent Duclert. Pour le premier président de la Cour de cassation Guy Canivet, qui a souhaité célébrer solennellement le centenaire de l’arrêt, la leçon est aussi « humaine » : « Nous formons des juges qui vont se trouver exposés au jour le jour à la justice ordinaire. Et puis, un jour, surgit une affaire Dreyfus, une affaire Clearstream, une affaire d’Outreau… Et là, il faut avoir la force morale de se mettre à la hauteur de la situation. »

Emmanuelle REJU


Le livre de Vincent Duclert Alfred Dreyfus, l’honneur d’un patriote, (Fayard, 1 258 p., 30 €), fera l’objet d’une recension dans notre supplément Lire & Idées du 6 juillet***



Un arrêt qui fait encore jurisprudence

Dans son arrêt du 12 juillet 1906, la Cour de cassation décide d’appliquer pour la première fois la possibilité, offerte par la nouvelle loi sur la révision de 1895, de casser un jugement sans renvoyer à une juridiction de première instance, et de juger par conséquent de manière définitive. L’interprétation qu’elle fit de la nouvelle loi figure toujours comme référence dans l’actuel code de procédure pénale. En revanche, il aura fallu attendre 1989 pour qu’une personne condamnée par une cour d’assises puisse saisir directement la Cour de cassation d’une demande de révision, sans passer par l’intermédiaire du garde des sceaux.***
Une année de commémoration Des colloques. Le colloque de la Cour de cassation, organisé en collaboration avec la Société internationale d’histoire de l’affaire Dreyfus, l’ordre des avocats au Conseil d’État et à la Cour de cassation, et l’ordre des avocats du Barreau de Paris, se déroulera le lundi 19 juin dans la grand’chambre où l’arrêt de réhabilitation de Dreyfus fut prononcé le 12 juillet 1906. À cette occasion, la Cour de cassation a contribué à la réalisation de l’ouvrage collectif sur le thème du colloque, De la justice dans l’affaire Dreyfus (Fayard, 416 p., 26 €). C’est la première fois qu’un ouvrage est consacré à l’aspect judiciaire de l’Affaire.Le Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif) organise un colloque le 6 juillet à la mairie de Paris. Un autre colloque a par ailleurs eu lieu le 9 mai dernier, à l’initiative du Consistoire central israélite de France.Des expositions. Au Musée d’art et d’histoire du judaïsme, du 14 juin au 1er octobre 2006. Dépositaire de nombreuses archives léguées par les héritiers de la famille Dreyfus, le musée présente près de 230 œuvres et documents, dont beaucoup sont montrés pour la première fois dans une exposition, « Alfred Dreyfus, le combat pour la justice ». Deux conférences sont prévues : « Dreyfus, une conspiration d’État », le 22 juin à 20 heures ;
« Les juifs et l’affaire Dreyfus », le 29 juin à 20 heures. Une lecture de la correspondance entre Alfred Dreyfus et sa femme Lucie est prévue le 3 juillet à 20 heures.Depuis le 28 mars, le Musée de Bretagne à Rennes propose une exposition permanente portant sur la chronologie de l’Affaire, les personnages et les soutiens apportés à Alfred Dreyfus.Un timbre représentant la réhabilitation du capitaine Dreyfus, promu commandant dans la cour des Invalides, et la remise de la Légion d’honneur qui lui fut attribuée sera mis en vente générale le 13 juillet prochain.Alors que, ce 22 juillet 1906, jour de la cérémonie, des témoins crient « Vive Dreyfus, vive l’Armée », le nouveau commandant rectifie « Vive la Vérité, vive la République ».

vendredi, juin 16, 2006

DIASPORABLOGJ.
PARTENAIRE
DU...



TOUR DE FRANCE
DE L'AMITIE
JUDEO-MUSULMANE
DE FRANCE

Le Bus de l'AJMF est l'hôte de la ville rose de Toulouse.

Voici le programme de la journée :




11h :
réception à la MAIRIE de TOULOUSE.
Monsieur Gérard NAON
Conseiller Municipal Délégué.

14h30 :
réception au CONSEIL REGIONAL

16h30 :
réception au CONSEIL GENERAL
par Monsieur le Président Pierre IZARD

18H :
réception à la Préfecture
par Monsieur le Préfet

19h :
conférence de presse
apéritif Salle BELLEGARDE

20h :
Conférence :
« République et Laïcité »
Auditorium BELLEGARDE
ROND-POINT
DES CULTURES


Festival Bollywood to Afrika
Rencontre entre l'Inde, l'Afrique & l'Occident!

L’association Afrik’DEZ’Arts, présidée par Deza NGUEMBOCK, jeune femme handicapée, pleine d’énergie, organise le festival BollyWood to AfriKa avec : le groupe PROJECT MASTANA (Washington DC) dont la recherche musicale est basée sur les mélodies indiennes mélangées avec des rythmes Jazzy, Pop-rock, Funk ; BIGNA, chorégraphie afro contemporaine d’expression animalière de Chantal GONDANG ; PALESH ou la voix 2006 des Îles Comores, et d’autres jeunes artistes du monde. Les 15 & 16 Juin à la Maison des Cultures du Monde, 101 Bd Raspail 75006 ; le 18 Juin au Divan du Monde, 75 Rue des Martyrs 75009.

Ce festival de Musique et Danse, ouvert à un large public, s’inscrit dans le programme artistique de Afrik’DEZ’Arts dont l’un des objectifs est de permettre la professionnalisation de jeunes artistes internationaux sans réseau ou en difficulté à travers des projets d’échange ; d’encourager la mixité des cultures : source d’épanouissement bénéfique à tous.
Présentation du dernier CD de PROJECT MASTANA "BackRoads to Bollywood".
BILLET
DOUX
d'ALAIN SUIED


CERTAINS SITES N'Y VONT PAS DE MAIN MORTE:CHACUN Y VA DE SA CROYANCE,DE SON INFLUENCE,DE SON DELIRE - COMME SI LE LANGAGE AUTORISAIT TOUTES LES DERIVES...
SUR INTERNET LA RESPONSABILITE EST UNE NECESSITE.
C'EST LE PRIX DE SA LIBERTE.

LES PRONOSTIQUEURS DE L'APOCALYPSE SONT EN RESEAU ET MONTENT LES PARIS:CE SERAIT LA FIN DE L'OCCIDENT OU LA DOMINATION DE LA CHINE OU L'ISLAMISATION MONDIALE...

ET POURQUOI NE PAS VOIR ET DIRE QUE CHAQUE INDIVIDU EST EN MESURE DE DIRE NON.
NON,NON ET NON.
NON AUX DOGMES,NON AUX PREJUGES.
NON AUX "PASSAGES A L'ACTE" d'UN DIEUDONNE ou d'un TITREUR DU "Monde",NON AUX PETITES LACHETES DE LA VIE QUOTIDIENNE QUI L LAISSENT PASSER UN COMMENTAIRE PRO-HAMAS d'UNE BENBASSA ou d'un reporter de FRANCE 2.
NON AUX DERIVES DES "RESEAUX" PARISIENS.
HEIDEGGERIENS,GENETIENS,CELINIENS - les "Prussiens" de Grosjean
et les "Islamistes" du PCF New Age ou des ALTERBOURGEOIS?

LUTTER C'est ICI ET MAINTENANT.DES MAINTENANT!


Alain SUIED

jeudi, juin 15, 2006

HISTORIC

PASSERELLE

Source : France3.fr ile de France
en ligne le 15 juin



Le "Mur des Justes" à Paris

"Justes" et juifs sauvés par des non-juifs se recueillent devant le "Mur des Justes"
Plusieurs centaines de juifs se sont retrouvés dans un moment de profond recueillement mercredi soir avec des "Justes", des non-juifs qui leur ont sauvé la vie ou celle de leurs proches, à l'occasion de l'inauguration du "Mur des Justes", dans le quartier du Marais, à Paris.Sur ce Mur, d'une quarantaine de mètres, inauguré dans l'après-midi par les Premiers ministres français Dominique de Villepin et israélien Ehud Olmert, ont été gravés les noms de 2.693 Français ayant protégé ou sauvé des juifs pendant l'occupation nazie. La "médaille du Juste" est décernée par le musée-mémorial israélien de la Shoah Yad Vashem."C'est formidable de rendre ainsi hommage à des Justes, même si je trouve cela un peu tardif. Moi-même, j'ai été sauvée en 1941, à Aix-en-Provence, par des non-juifs. Je ne l'oublierai jamais", explique à l'AFP la chanteuse et comédienne Régine."Je ne me sens pas héroïne. Ce que j'ai fait est normal. C'était le fruit de mon éducation", affirme Hélène Duc, 89 ans, qui, à Bergerac et à Marseille, avec sa mère Jeanne, institutrice, a sauvé des dizaines de juifs."Nous leur trouvions des maisons, des meubles. Il y avait en province moins de dénonciations qu'à Paris. Nous sauvions aussi des juifs allemands et des parachutistes anglais", ajoute-t-elle, extrêmement émue.Dévoilant, aux côtés du président du Mémorial de la Shoah, Eric de Rotschild, les 37 plaques de bronze constituant le Mur, le maire socialiste de Paris, Bertrand Delanoë a rappelé l'importance de l'allée des Justes. "Nous sommes ensemble, debout, et déterminés à vivre ensemble, autour des valeurs de la civilisation, et des valeurs de la France qui sont: liberté, égalité, fraternité !"."Que vive cette fraternité", lance Sarah Zajdner, 96 ans, seule rescapée de sa famille d'Auswhitz où elle fut emmenée le 1er mai 1944. "Nous avons été emmenés, mon père et mes trois frères, dans une rue toute proche. Quelle émotion, cette journée", dit-elle.Egalement présents, Jacques et Hélène Wawer se rappellent comment, enfants, ils ont vu leur père partir lors d'une rafle de la police le 20 août 1942. "C'était à Barenton, dans la Manche. Nous devons la vie à des religieuses, et à une famille, les Bouquey, qui ont été reconnus Justes. Notre reconnaissance est immense", dit M. Wawer.Les "Justes" français ont participé, par leur action, à la survie des trois quarts des 330.000 juifs de France, dont les autorités sous l'occupation ont collaboré avec les nazis.Lors de l'inauguration, le Mémorial de la Shoah a présenté un document de 252 pages intitulé "Les Justes de France", qui accorde une place très importante aux personnalités religieuses ayant sauvé des juifs et figurant parmi les Justes.Sont cités notamment les cardinaux Jules Saliège, Pierre-Marie Gerlier - pourtant rallié, en 1940, au maréchal Pétain -, Mgr Paul Rémond, - l'oncle de l'historien René Rémond - Mgr Pierre-Marie Théas, Mgr Gabriel Piguet, le jésuite Pierre Chaillet, fondateur de Témoignage chrétien, et des religieuses, soeur Marie-Régis et soeur Marie-Paule.Les pasteurs protestants sont également nombreux, notamment Marc Boegner, André Dumas, Albert Delord et Paul Haering, ainsi que son épouse Suzanne.La France, selon le Mémorial de la Shoah, compte le plus grand nombre de Justes, après la Pologne (5.941) et les Pays-Bas (4.726), loin devant l'Allemagne (427), ou l'Italie (391).


Inauguration du "Mur des Justes"

Les Premiers ministres français et israélien Dominique de Villepin et Ehud Olmert ont inauguré mercredi le "Mur des Justes" au Mémorial de la Shoah à Paris, où sont gravés les noms de 2.693 Français ayant protégé ou sauvé des juifs pendant l'occupation nazie.Devant une assemblée de ces Justes ainsi que de survivants de la Shoah, M. de Villepin a affirmé que "par leur révolte, leur bravoure et leur humanité, les Justes de France ont sauvé l'âme de notre nation".Rappelant qu'un quart des juifs français avaient péri "dans les trains et dans les camps", M. de Villepin a déclaré: "Ce déshonneur est gravé à jamais dans notre mémoire".Soulignant que la France n'avait "pas su protéger ses enfants" et qu'elle avait "abandonné à la persécution et à la violence des citoyens qui avaient toujours défendu ses valeurs", il a rendu hommage aux hommes et aux femmes qui ont agi "en défenseurs de nos principes et de nos valeurs".Ehud Olmert, qui s'exprimait en hébreu traduit en français, s'est dit ému d'honorer ceux qui "en risquant leur vie et leur avenir, n'ont pas seulement sauvé des juifs mais aussi sauvé l'honneur de l'homme".Le maire de Paris Bertrand Delanoë a également salué ces Justes qui "considèrent toujours leurs actes comme normaux, évidents" mais qui par leur héroïsme "ont évité à la France la perte intégrale de sa propre identité".Le Mur, d'une trentaine de mètres, comporte 37 plaques de bronze installées dans une allée jouxtant le Mémorial, où sont inscrits le nom, le lieu de sauvetage et la région où ont agi les "Justes".


DERNIEREMINUTE

Ehud Olmert,
Nouveau Premier Ministre
d' Israël séduit
la communuaté juive française.


Pour la dernière étape de sa visite en France, le Nouveau Premier Minsitre israélien, ancien Maire de Jérusaleme, Ehud Olmert s'est arrêté, ce matin, à l'Espace Cardin, à Paris, où il a tenu à rencontrer la communauté juive française.

Près de 300 responsables communautaires et dirigeants d'institutions ont participé à cette réunion.Atmosphère détendue, propice à la découverte du nouveau Patron de la politique israélienne, qui, jusqu'à la fin décembre 2005, avant que le charismatique Premier Ministre Ariel Sharon ne sombre dans un coma prolongé, fut son ami et son plus proche conseiller. Aujourd'hui, volant de ses propres ailes, à la suite des résultats des dernières élections législatives en Israël, poursuivant le tracé qu'avait entamé son prédecesseur, on a plutôt l'impression d'avoir vu un Ehud Olmert libéré, moins effacé, moins crispé, qu'on le disait, visiblement de plus e plus à l'aise dans son costume de Premier Ministre, consciant de l'immense tâche qu'il lui reste à accomplir.

Aux côtés des dirigeants des principales institutions juives (Jean Kahn, Roger Cuckierman, le Grand Rabbin de France, Joseph Sitruk, Joêl Mergui), face à un auditoire prêt à se laisser séduire , Ehud Olmert a prononcé un discours tenace et déterminé dans les grands principes, mais pragmatique, plus proche de la réalpolitik dans la pratique.
Trois thèmes ont dominé cette rencontre : l'antisémitisme, la situation sur le terrain et l'avenir des négociations avec les Palestiniens, l'alya.

Sur le premier point, le Premier Ministre a rassuré son assistance : "Faîtes-moi confiance, garantit-il, il n'y a pas plus combattif, plus acharné, que Jacques Chirac, Président de la République Française, dans le combat contre l'antisémitisme. Il faut aussi ajouter, le Premier Ministre, Dominique de Villepin". Pour preuve la diminution, ces derniers mois, des actes à caractère antisémite.

Sur la situation et l'avenir des négaciations avec les Palestiniens, Ehud Olmert a répété qu'Israël se retirerait d'une partie de la Cisjordanie "avec ou sans négociation" et "contre toute pression". Il a rappelé qu'il ne négocierait en aucune façon avec le Hamas. "Nous refusons, a-t-il dit, tout dialogue avec tout responsable palestinien qui souhaite la destruction d'Israël, continue de vouloir de semer la terreur, qui ne respecterait pas les accords passés" Des conditions sine qua non pour arriver à la création d'un Etat palestinien aux côtés de l'Etat d'Israël.
C'est avec pugnacité, qu'Ehud Olmert a assuré que "jamais Israël ne reviendra sur les frontières de 1967, Jérusalem inclut. "Jérusalem, Capitale de l'Etat d'Israël, reste et restera une et indivisible" "Jamais cette terre n'a appartenu à un autre peuple que le peuple juif" a-t-il ajouté, en résumé, sur cette question.
Sa conviction pour l'avenir du pays trouve son inspiration dans un fameux propos tenu par David Ben Gourion avant la création de l'Etat d'Israël, repris par Ariel Sharon et qu'il reprend à son compte : "Entre tout Eretz Israël et un Etat Juif démocratique, à choisir, je choisirai, un Etat Juif démocratique".

Pour traiter de l'Alya sans contrarier le pays d'accueil, Ehud Olmert utilise l'humour, le trait d'esprit, où semble-t-il, il a l'air d'excèler. "Vous êtes une communauté, croyez-moi, formidable. Franchement, vous habitez dans un pays exceptionnel, hors du commun. Mais il y a un Etat : Israël. Cet Etat est Juif. C'est votre demeure" "Oui, c'est vrai, complète-t-il, les universités françaises sont les meilleures du monde. Mais vous croyez que les universités israéliennes sont les plus mauvaises".

Enfin, le Premier Ministre Israélien a annoncé qu'il nommerait très prochainement un Ambassadeur d'Israël à Paris.

Un premier contact entre potes qui en a séduit plus d'un dans l'assistance. L'art de séduire par un "vieux routard" de la politique israélienne qui, enfin, sort de l'ombre.

Bernard Koch


mercredi, juin 14, 2006

PASSERELLE

Source : lemonde.fr via l'afp
en ligne le 14 juin à 11h 18



Une guerre civile en Palestine
a déjà commencé, selon Leïla Chahid


Une guerre civile en Palestine entre partisans du Fatah et du Hamas a "déjà commencé un peu", et la communauté internationale en est partiellement responsable, a estimé mercredi la déléguée générale de la Palestine auprès de l'UE Leïla Chahid.
"Je pense, malheureusement, qu'on a déjà commencé un peu une guerre civile", a déclaré Mme Chahid, interrogée depuis Bruxelles sur la radio France Inter.

En suspendant son aide aux Palestiniens et en boycottant le Hamas, considéré par l'UE comme une organisation terroriste, tant que celui-ci ne se résout pas à reconnaître Israël, la communauté internationale "l'a traité comme un martyr" et a "augmenté sa popularité", d'après la représentante palestinienne.
"Elle a contribué, par cette politique là, à créer les prémices d'une guerre civile", a dit Mme Chahid.
"La communauté internationale est obnubilée, de manière un peu aveugle par l'islamisme mais ne sait plus comment le combattre et fait des erreurs comme de boycotter, de punir, de sanctionner la population en Palestine après l'avoir félicitée d'avoir organisé des élections démocratiques exemplaires", a encore déclaré la déléguée palestinienne.
Mme Chahid a par ailleurs rejeté, en raison des tensions actuelles, l'offre du Premier ministre israélien Ehud Olmert -en visite à Paris, mercredi et jeudi- de livrer des armes à la police de l'Autorité palestinienne comme une manoeuvre visant à discréditer M. Abbas.
"Olmert annonce ça comme s'il faisait de Mahmoud Abbas un agent, un collaborateur de l'occupation israélienne", a-t-elle accusé en ajoutant qu'"il y a dans l'attitude de M. Olmert une attitude de sape de l'autorité politique et morale de Mahmoud Abbas".
Elle a enfin jugé que les bombardements de l'armée israélienne contre des civils palestiniens, loin d'être des "dommages collatéraux" relevaient d'"une politique systématique pour empêcher le succès du référendum" que le président de l'Autorité palestinienne veut organiser le 26 juillet et qui porte sur une reconnaissance implicite d'Israël, ce que le Hamas rejette.

mardi, juin 13, 2006

MILLEFEUILLES

Pour diasporablogj.,
l'avis d'Alain SUIED


LIRE THEODOR HAECKER

THEODOR HAECKER

LE CHRETIEN ET L ' HISTOIRE

TRADUIT DE L'ALLEMAND
PAR C. ET J. RASTOIN

Introduction par Olivier VERON

160P. 20E.

EDITIONS LES PROVINCIALES
Diff. CERF


Né en 1879,HAECKER SE CONVERTIT AU CATHOLICISME EN 1921, il est remarqué par KARL KRAUS et s'intéresse à PASCAL
et KIERKEGAARD,avant d'écrire : "VIRGILE, PERE DE L'OCCIDENT",traduit en français par J. Maritain en 1933.
Dès lors,son intuition est forte et traversera les années du Nazisme - et de la lâcheté narcissique des Allemands qui le déchire : "Les Grecs et les Romains ont accepté que le salut ne vienne pas d'eux,mais des Juifs".
Sa pensée va marquer les Résistants Allemands qui luttent contre la BËTE DANS UN ISOLEMENT GRANDISSANT et notamment SOPHIE SCHOLL.
Résistant "de l'intérieur",Haecker aime le Dieu de Pascal - qui est celui d'ABRAHAM, ISAAC et JACOB".
Il considère que le Judaïsme est porteur de REVELATION c'est-à-dire d'HISTOIRE;
Il appelle à la RECONCILIATION.
Il crie dans le désert de la cruauté sadique de l'Europe.
On devine,on entend la MODERNITE de cette oeuvre.
SON ACTUALITE.
HAECKER lit ses textes à ses amis le 4 février 1943 pour la dernière fois.Hans et Sophie
Scholl sont arrêtés le 18 février.Sa maison est perquisitionnée.Sa fille réussit à dissimuler ses notes ("Tag-und-Nachtbücher")...
Peu à peu sa figure et ses textes nous sont redonnés.
Ne passons pas auhjourd'hui encore à côté des VEILLEURS ESSENTIELS.
Chrétien,il appelle chacun à se retrouver face à la menace.A retrouver son histoire personnelle et spirituelle.La menace? Celle d'hier - et celle qui abîme le présent.

ALAIN SUIED

UNZER
YDDISHE WEG

Une nouvelle rubrique qui nous promènera, en fonction de l'actualité, sur les sentiers du Yddishland. Pour cette première page consacrée à la culture yiddish, un coup de coeur et un coup de projecteur sur le Molière yiddish, Sholeim Aleichem, maître incontesté de la comédie sociétale du yddishland, observateur avisé au regard cocasse sur le petit monde de la vie juive de la fin du 19è siècle. Woody Allen, en bon disciple, ne cache pas sa complicité et son voisinage avec cette figure de proue de la vie littéraire et théâtrale qui rayonna à l'intérieur des shtet et qui demeura jusqu'à la veille de la seconde guerre mondiale.

Deux évènements le mettent à l'affiche : le succès de la comédie musicale, tirée du célèbre conte de Sholeim Aleichem "Tévyé, le laitier", "UN VIOLON SUR LE TOIT", nominée aux Molière cette année, actuellement, jusqu'à la fin de ce mois, au Casino de Paris et une série de lectures de ses oeuvres à la Maison du Yddish, passage Amelot, à Paris, ce week-end :

À la mémoire de Sholem Aleykhem

Lectures en yiddish par Nicole Wajeman
Présentation de Yitskhok NiborskiDans le cadre des samedis littérairesEn yiddish
Samedi 17 juin 2006 à 15h00

Ce grand écrivain, grand humoriste également, a demandé dans son testament que l'anniversaire de sa mort, le 90e cette année, soit l'occasion de se réjouir et de lire l'une de ses oeuvres.

Entrée libre
Réservation souhaitable au :
01 47 00 14 00

---------------------------------------------
---------------------------------------------

BIOGRAPHIE
et BIBLIOGRAPHIE
de SHOLEIM ALEICHEM
(source : www.madrichim.org)


Sholem Aleichem ("la paix soit avec vous") est le pseudonyme le plus connu de l'écrivain et du rabbin Sholem Rabinovich. Il est considéré comme un auteur classique de l'humour dans la littérature yiddish et, par conséquent, comme le "Maître du rire juif". Il a choisi ce pseudonyme puisque c'est le salut et la bénédiction de l'homme du peuple juif et il a préféré l'utiliser pour que ses parents et des connaissances ne le reconnaissent pas, ni ne critiquent ses écrits en hébreu.

Il est né à Periaslev, province de Poltava, en Russie, le 18 février ou le 2 mars 1859, selon le calendrier juif, c'est le 26 d'Adar en 5619. Il fut le troisième fils de Menachem Nahum Rabinovich et de Jaie Ester Zelding. Sa famille était une famille aisée, religieuse et passionnée de littérature hébraïque de la Haskala. Il a été élevé dans le shtetl Boronkov. Ce shtetl lui a servi d'inspiration pour écrire Kasrilevké, le shtetl imaginaire le plus célèbre de la littérature yiddish. Entre les années 1865 et 1872, il a débuté ses premières études judaïques. De retour à Periaslev, il a étudié avec des maîtres de la Guemara. Après sa Bar-Mitsva, sa mère est morte du choléra et il est parti vivre dans la maison de ses grands-pères maternels à Kiev. Après un certain temps, il est revenu vivre avec son père et sa belle-mère, Jane. Le père était très admiré par Sholem Aleichem et il est devenu sa plus grande source d'inspiration. Ce fut également le cas de sa belle-mère, caractérisée dans l’œuvre Funem Yarid (Depuis le marché) comme une femme de mauvais caractère qui disait fréquemment des insultes. Depuis très jeune, il avait l'habitude d'imiter les voisins dans leur façon de marcher, de parler, en laissant libre cours à son imagination. Son père l'a encouragé dans la voix des études bibliques et déjà à 21 ans, il était rabbin à Lublin (1881-1883).

Ses oeuvres ont été nombreuses et ont été traduites en plusieurs langues et représentées dans des théâtres juifs et non juifs dans le monde entier. Elles contiennent des récits de la vie juive, des récits de la culture populaire juive, les proverbes populaires en yiddish d’où ressortent des sentiments et des pensées universelles. Ses oeuvres engendrent aussi bien le rire que des pleurs au lecteur universel, sans restrictions adjectives, ni de limitations géographiques ou raciales. Sholem Aleichem avait l'habitude de dire "lajn iz guezunt, doktoirim heisn lajn" (rire est salutaire, les médecins recommandent de rire). C’est probablement cela qui l’a rendu si populaire. Sholem Aleichem a décrit ainsi le shtetl, Kasrilevke et Boiberik le petit village où la majorité des Juifs résidaient, en montrant "la capacité de supporter, d’endurer et de survivre à toute sorte de calamités que la vie et les hommes lui apportent ; cependant, malgré le fait d’être très endolori, il ne perd pas la jovialité, le sourire, la plaisanterie, la plaisanterie pour adoucir les infortunes amères.” Il a aussi décrit avec humour les migrations de la fin du XIXe siècle puisque les personnages du shtetl étaient à la recherche de nouveaux horizons, par exemple, l'Amérique où ils espéraient trouver des fortunes.

Rappelons qu'ils venaient d'une époque de persécutions antisémites, de pogroms et de pauvreté. Sholem Aleichem (l'humoriste) est considéré comme le petit-fils de la littérature yiddish. Il forme une trilogie avec Mendele Moicher Sfurim (le satirique), considéré comme le grand-père et Isaac Leibusch Peretz (l'humaniste), considéré comme le père. L'humour de S. Aleichem est différent de celui de Mendele puisqu'il contient moins d’amertume et d’ironie et beaucoup plus de rire. Les trois forment les classiques de la littérature yiddish. Mendele Moicher Sfurim et Sholem Aleichem ont peint leurs personnages seulement sous leur aspect juif, leur atmosphère, leur manière de s'habiller, leur manière de penser, leurs difficultés économiques, leurs coutumes, leurs fêtes, leur religiosité et insérés dans un climat hostile et incompréhensible. Mendele Moicher Sfurim a fait ressortir les défauts de la société juive de son temps. En revanche, Sholem Aleichem, en a fait une caricature sous une forme souriante et compréhensive. A I. L Peretz, au contraire des deux précédents, était intéressé par les réactions communes de caractère humain de toutes les personnes.

À travers des personnages juifs, il a présenté des problèmes de caractère général, aussi bien psychologiques qu’éthiques. En 1873, après avoir lu "Robinson Crusoé", il a écrit sa première tentative littéraire "Le Robinson Crusoé juif" son père ayant été le premier lecteur de celle-ci. Entre les années 1876 et 1881, il commença à donner des cours de Russe et a été engagé par Elimelech Loiev comme professeur pour sa fille. Il a commencé à publier ses premières lettres dans le journal Hatzefira et quelques articles sur l’éducation dans le journal Hamelitz (un quotidien). Le 12 mai 1883, Lag Baomer, s'est mariée avec Hodl (Olga) une fille d'Elimelech Loiev. Cette même année, il a commencé à écrire en yiddish dans le Yiddishes Folksblat de Saint-Pétersbourg et son premier conte a été "Tzvei shteiner" (Deux pierres). Il laissa sa fonction de Rabbin et emménagea à Kiev. Il a écrit "Di vibores", "Di hiberguejapte briv oif der post" (L'excès de lettres dans le courrier) et "Vu iz der capitan ?" (Où est le capitaine ?) En 1888, son père est mort et en sa mémoire il a écrit : "Blumen" (Fleurs). Sa première fille Noomi (Ema) est née et il a écrit quelques feuilletons : comme Bilder fun der zhitomirer gas (Images de la rue Zsitomir), Arba kosot (Quatre verres) et Funem veg (Du chemin). C'est l'année la plus fructueuse des productions de Sholem Aleichem. Il a confectionné l'annuaire Yidische Folksbibliotec dans la ville de Kiev. Cette même année, il a publié le roman Sender Blanc un zain guesindl (Sender Blanc et sa famille) où déjà son style humoristique et critique des échanges sociaux se profilait. Il a publié la comédie "Der guet" (Le divorce) et il a écrit en hébreu le conte "Gmar hatima tova" (Sois inscrit dans le livre de la vie). Cette même année, il a connu Mendele Moicher Sfurim et Ravnitzky. En 1884 est née sa deuxième fille, Ernestina (Jaie Ester). Il a travaillé comme contrôleur de comptes. Il a publié dans Folksblat "Natasha", "Hejer un niderik" (Haut et bas) et des feuilletons comme "Maine briv tsu main fraind Sholem Aleichem" (Mes lettres à mon ami Sholem Aleichem), sous un autre pseudonyme, celui de Baron Pipernoter. En 1885 est décédé son beau-père, Elimelech Loiev et il a dû administrer l'héritage. C’est seulement en 1886 qu’il a publié les contes "Di veltraize" (Le voyage dans le monde) et "Kindershpil" (Jeu pour enfants). En 1887 est née sa troisième fille, Sara Liali. Il a commencé à faire du commerce dans le blé, le sucre et à travailler avec des actions boursières et en même temps, il a publié des contes comme "Dos meserl" (Le canif), "Lag Baomer", "A josn, a doctor" (Un fiancé, un docteur). En 1889, est né son fils Elimelech (Misha). Il a préparé le second annuaire et a publié en hébreu dans le "Hamelitz" "Tmunot vetzlalim mejaiei haiehudim beMazepevka" (Lumières et ombres de la vie des Juifs à Mazepevka) et l'article "Lesheelat hasafá" (Question à propos de la langue). Il participe à la polémique qui est apparue par l'impact que produit l'apparition du Folksbibliotek en yiddish puisque jusqu’à ce moment, on écrivait en hébreu.

En 1890, il a édité le second l'annuaire Yddishe Folksbibliotek. Il a publié "Zelik der shnaider" (Zelig, le tailleur), la comédie "Di aseife" (la réunion). Il a perdu sa fortune à la bourse de Kiev et il est parti seul vers l'étranger, sa famille étant restée à Odessa. Pendant l’année 1891, il vit à Paris, à Vienne et à Chernovitz. Il est emprisonné en Autriche à cause d’une erreur avec son nom. Sa belle-mère Rajel, a soldé les dettes de Sholem Aleichem. Il retrouve sa famille à Odessa, mais il recommence à faire faillite dans les affaires. En 1892 naît sa fille Miriam (Marusi) Il a publié la première série des lettres de Menachem Mendl et de Scheine Scheindl et la chanson de berceau "Shlof main kind" (Dors mon enfant) avec la vente des derniers bijoux de sa femme. Pendant les années 1893 à 1899, il s'est occupé du commerce et d'opérations à la bourse. Simultanément, avec l'activité mercantile, sa plume ne cesse d'écrire. En 1894, il a écrit "Iaknaz" une satire au sujet des commerçants de la bourse de Kiev, qui a été très critiquée. Il a écrit le premier conte de "Tevié le laitier" appelé “Dos groise Guevins” (le grand gain) et quelques feuilletons. En 1895, il a écrit la deuxième série de lettres de Menachem Mendl "Papìrlej", en 1897 il a publié à Varsovie le feuilleton "Der idischer congres en Bazel" (Le Congrès Juif à Bâle). En 1898, il a publié à Varsovie les feuilletons "Oif vos badarfn idn aland ?" (Pourquoi les Juifs ont-ils besoin d'un État ") et " Tzu maine shvester in Tzión "(À mes sœurs de Sion). En 1899, il a écrit deux contes de "Tevye der milkhiker” (Tevié le laitier)" A boidim "(Un toit) et "Haintike kinder "(Les enfants d'aujourd'hui). L’œuvre d’un seul acte " Mazal tov" (Mazel-Tov) et la troisième série des lettres de Menachem Mendl " Milionen ". En 1900, il a continué de publier des lettres de Menachem Mendl et le célèbre conte "Di fon" (le drapeau). Il a aussi écrit avec Varshavsky des articles sur le sionisme. En 1901, est né son fils Nahum (Numa). Il a édité les poésies de Varshavsky et il a continué d'écrire les lettres de Menachem Mendl, "Di shtot Kasrilevke" (Le ville de Kasrilevke) et "Najes fun kinder"(Les satisfactions que les enfants donnent).

En 1902, parmi les nombreux contes qu'il a écrits, certains se détachent “Ven ij bin Rotchild” (Si j'étais Rotchild), "Oifn fidl" (Sur le violon) et "Der melech mit der malke" (Le roi et la reine). En 1903, il a écrit l’œuvre "Tzezeit un tzeshpreit" (Dispersé et éparpillé) en trois actes et quelques contes sur les thèmes des fêtes juives (‘Hanoucca, Pourim, Simhat Tora, etc..) en yiddish et en hébreu. En 1904, il rencontre pour la première fois à Varsovie, Itzjak L. Peretz et il prend contact avec d'autres poètes russes de l'époque, spécialement Maximo Gorki à Petersbourg. Il a maintenu une correspondance fluide avec eux. Il a publié dans le journal "Fraind" de nouveaux contes de la série Tevie, et dans le journal "Tog", des contes de Pessa’h et de Lag Baomer. Il a essayé d'obtenir une permission du gouvernement pour ouvrir son propre journal, mais il n’y est pas parvenu.

En 1905, il a collaboré avec le journal "Der Veg" et avec la revue mensuelle de Londres "Di yddishe tzukunft". Il lit en public ses oeuvres en Lituanie et dans les pays baltes. À Varsovie, est représentée, pour première une fois, l’œuvre "Tzezeit un tzeshpreit" et en langue polonaise. En général, ses oeuvres s'épuisent rapidement, par conséquent, elles ont besoin d'être et bien évidemment elles sont, jusqu'à aujourd'hui, rééditées. Il a subi le pogrom de Kiev et quand lui et sa famille ont été sauvés, il a décidé d'écrire la première version de son Épitaphe et de s'établir aux Etats-Unis mais, auparavant, il part en pèlerinage dans des villes européennes comme Lemberg, Gênes et Londres. A la fin de l’année 1906, il arrive à New York où il est reçu avec les honneurs par la communauté juive locale. Là-bas aussi, il gagne sa vie en lisant ses oeuvres en public. En 1907, il a participé au Congrès Sioniste comme délégué des sionistes New-Yorkais et là il a trouvé pour la première fois le poète Jaim N. Bialik. Il a écrit deux oeuvres : "Der oisvurf" (l'homme vil) ou "Shmuel Posternak" et "Stempeniú" et la première série de "Motl Peisi dem Jazn" ( Motel, le Jazan). En 1908, à Berlin, il a écrit la comédie "Haotzar" (Le trésor). Il a voyagé en Russie et a lu en public ses oeuvres dans de grandes et petites villes européennes (Berlin, Paris, Odessa, Chernovitz). Il a attrapé la tuberculose et sur les conseils des médecins, il s'est installé à Nervi (en Italie) avec une partie de sa famille. Il a publié des contes pour Pessa’h et a continué la série de Motl. Malgré sa maladie, il a continué à collaborer avec les journaux Fraind, Di Naie Velt, Morgn Journal et Americaner.

En 1914, vivant à Berlin, la Première Guerre Mondiale le surprend et il réussit à se réfugier à Copenhague avec sa famille ; sans moyens économiques et malade, il décide de partir définitivement pour New York. Ils y arrivent le 2 décembre et une semaine après il lit l'une de ses oeuvres dans le Carneghie Hall. Son oeuvre "Hafikoman" est imprimée. Il écrit " Le progrès à Krasilevke ", chapitres de Motl Peisi y de Tevie. À Copenhague, son oeuvre est représentée au théâtre "Shver tzu zain a id" (il est difficile d’être un Juif). En 1915, il a travaillé en exclusivité, pour un an, pour le journal "Tog" de New York. Il lit ses oeuvres dans les villes proches de sa résidence, puisqu'en raison de sa maladie, il ne pouvait pas voyager sur de longues distances, ni vers des lieux chauds. Son fils Misha meurt et cet événement le brise totalement. La même nuit de la mort de son fils, il écrit son testament. Sa santé et sa situation économique s’aggravent, puisque le journal "Tog" ne renouvelle pas le contrat. Cependant, il ne cesse d'écrire et pendant cette année, il présente l’œuvre “Dos groise guevins” (Le grand gain) et les récits "Funem iarid" (Retour de la foire et “Maasiot fun toiznt ain najt” (Les contes des milles et une nuit). Il a vécu ses derniers jours dans le Bronx, un quartier new-yorkais. Le 4 mars 1916, dans le théâtre Metropolitan de Philadelphie, il a lu devant des milliers de personnes une oeuvre et les organisateurs de l'événement l'ont escroqué. Triste et endolori, il a cherché une consolation chez le peu d'amis qu’il avait encore et qui continuaient à lui rendre visite. Sa santé a empiré avec une insuffisance rénale et des problèmes cardiaques, à un tel point qu’il fut obligé de rester couché au lit.

Il meurt le 13 mai à 7 heures 29 entouré de sa femme, ses filles, son fils Numa, son gendre Berkovich, sa petite-fille Tamara, des amis et des docteurs. La veillée funèbre s'est prolongée durant deux jours dans la ville de New York. Le 15 mai, le 12 du mois de Yar, l'enterrement a eu lieu, auquel se sont présentés des personnes de tous les lieux. Il a été enterré provisoirement dans le cimetière de Brooklyn “Har Nebo”, avec l'espérance de le rapatrier à Kiev et de l'enterrer près de son père, après la guerre. Mais au bout de cinq ans, on l’a définitivement enterré dans le cimetière "Har Hakarmel" à Brooklyn, dans le secteur ouvrier, entre "Proste idn arbeter, mitn emesn folk." (Les Juifs travailleurs et simples, avec le vrai peuple), comme fut son dernier désir.

Ses dernières créations, la troisième partie de "Funem yarid" (Depuis la foire) et "Motl Peisi dem Jazn in Amerike", sont restées inachevées, mais elles ont quand même été publiées dans le journal "Var-Hait". On a aussi publié dans ce même journal le dernier conte de “Tevie del Milkhiker ”et " Haman et de Mordehaï ". Le journal "Tzukunfd", publie l’œuvre "Dos groise guevins" et dans le journal "Hatoran" apparaît "main bakanshaft mit Jaim N. Bialyk" (ma rencontre avec Jaim N. Bialyk), traduit par Berkovich en hébreu.

Explication :
De la production très riche de Sholem Aleichem, citée dans cette bibliographie, nous citons seulement quelques oeuvres. Les plus répandues sont : La série Tevié le laitier, les lettres de Menachem Mendl, de Stempeniou, Retour de la foire, Gens de Kasrilevké et Motel Peysi, le fils du chantre.


Bibliographie :
Berkowitz, Ernestine “Dos Sholem Aleichem buj” (Compilation lors du dixième anniversaire de sa mort), New York, 1926.
Rollansky, Samuel, “Sholem Aleichem”, Bibliothèque populaire juive du Congrès juif mondial, Editorial Candelabro, Buenos Aires, 1966.
“Musterverk”, Athénée littéraire à l’Institut Scientifique juif, IWO.
“Oeuvres complètes de Sholem Aleichem”, Editorial “Icuf”, Buenos aires, 1955.
SUR
LABOBINE

PASSERELLE :
Source : commeaucinema.com
en ligne le 13 juin


Gilles Lellouche et Marie Gillain
se sont aimés, s’aiment… Et s’aimeront ?


Pour la première fois de leur carrière, Gilles Lellouche et Marie Gillain vont être réunis sur grand écran dans le premier film de Marc Gibaja : Ma Vie Sans Meg Ryan. Le réalisateur retrouve pour l’occasion Laurent Sarfati avec qui il co-signe le scénario. Les deux hommes ont l’habitude de composer à quatre mains, puisqu’ils sont tous deux les co-auteurs de la célèbre Minute Blonde de Canal +. Un humour innovant et décalé qui devrait sans nul doute se retrouver dans cette comédie romantique au titre assez évocateur. Hommage à l’actrice américaine, à son film Quand Harry Rencontre Sally ? A voir… l’histoire semble en prendre le chemin. Ma Vie Sans Meg Ryan est en effet une comédie sentimentale sur la rencontre amoureuse entre un homme et une femme, celui-ci se rendant vite compte que la personne qu’il a devant lui n’est autre que la fillette dont il était amoureux à 9 ans. La magie d’un premier amour peut-elle renaître des années plus tard ? Pour la réponse, il faudra attendre 2007 et la sortie de ce film dont le tournage commencera le 10 juillet en Île-de-France. Pour patienter, vous retrouverez Gilles Lellouche dès demain à l’affiche d’On Va S'Aimer, alors que Marie Gillain travaille actuellement au prochain long-métrage de Regis Wargnier, Pars Vite Et Reviens Tard… et bien sûr la Minute Blonde tous les soirs sur Canal ! E.C. (13 juin 2006 - avec Le Film Français)
PASSERELLE

Source : lemonde.fr
via agence Reuteurs en ligne
le 13 juin 18h



Le Hamas veut rendre illégal
le référendum


Le Mouvement de la résistance islamique devait demander lundi au Parlement palestinien de se déclarer contre le projet de référendum que veut imposer le 26 juillet le président Mahmoud Abbas. La consultation doit porter sur un programme rédigé par des politiques détenus en Israël. Le texte reconnaît entre autres l'Etat d'Israël, dont la charte du Hamas prône la destruction.
L'initiative du Hamas, parti majoritaire au Parlement, risque d'aggraver la crise avec le président modéré de l'Autorité palestinienne, qui devait avoir de nouveaux entretiens dans le courant de la journée de lundi avec Haniyeh pour tenter d'aplanir leurs différends. Dimanche, deux détenus, Abdel-Khalez Al-Natcheh, membre du Hamas, et Bassam Al-Saadi, du Djihad islamique, se sont désolidarisés du texte controversé. - (Avec Reuters)
PASSERELLE

Source : lefigaro.fr




Olmert :
«En finir avec le gouvernement Hamas»
Propos recueillis à Jérusalem par Patrick Saint-Paul



Le premier ministre israélien, Ehoud Olmert, a accordé un entretien au «Figaro» à l'occasion de son arrivée à Paris.

Ehoud Olmert doit rencontrer aujourd'hui Jacques Chirac et Dominique de Villepin pour leur exposer son projet de retrait unilatéral de Cisjordanie. La France a répété à plusieurs reprises qu'elle s'opposerait à toute reconnaissance de frontières déterminées de façon unilatérale. Paris souhaite qu'Israël donne une chance au président palestinien, Mahmoud Abbas. Olmert s'est dit prêt à le rencontrer. Mais il juge qu'en cas d'échec des négociations Israël aura toute latitude pour «prendre son destin en main».



LE FIGARO. – Quel est l'objectif de votre tournée en Europe ?

Ehoud OLMERT. – Je souhaite développer une relation beaucoup plus étroite avec l'Europe. Je veux y exposer mon programme de réalignement (plan de retrait en Cisjordanie, NDLR) et discuter avec Jacques Chirac des différentes dimensions et opportunités liées à ce projet. Je veux aussi lui parler de mon désir de stabiliser la situation à la frontière nord d'Israël avec le Liban. Je considère que son action peut apporter une contribution majeure, pour changer la situation dans cette région.


La France affirme pourtant que les frontières entre Israël et les Palestiniens doivent être déterminées à travers des négociations.

En principe, la stratégie de la négociation a aussi notre préférence. Nous devons vérifier si ce choix est réaliste, s'il existe un partenaire. Pour l'instant, les Palestiniens s'entre-tuent, le Hamas est au gouvernement. Que se passera-t-il si, en dépit de nos efforts et de ceux des Européens et des Américains, rien ne se produit ? Devons nous attendre sans rien faire pendant encore 5, 10 ou 15 ans ? Je veux entendre les conseils du président Chirac et lui faire part de mes inquiétudes. Je veux voir s'il peut y avoir un cadre au sein duquel nous pouvons joindre nos forces pour faire avancer les choses, au cas où les Palestiniens ne seraient pas prêts.


Vous vous dites prêt à rencontrer Mahmoud Abbas. De quoi souhaitez-vous discuter avec lui, lui qui voudrait débattre du statut final d'un État palestinien ?

Les fantasmes sont le privilège des grands hommes. Mahmoud Abbas a le privilège de rêver. Mais, si l'on examine de façon réaliste la situation dans laquelle il se trouve, je rêve pour lui qu'il parviendra à s'imposer face au Hamas. Je rêve pour lui qu'il aura le pouvoir de forcer le Hamas à adopter et à appliquer les principes édictés par le Quartette. S'il accomplit tout cela, alors nous pourrons commencer à parler de la stratégie à long terme.


Il a adopté une attitude plus dure vis-à-vis du Hamas, en convoquant un référendum entérinant la solution de deux États. Devient-il un partenaire à vos yeux ?

Je le félicite pour ce début de nouvelle approche. Mais c'est une affaire interne à l'Autorité palestinienne. Dans le contexte de sa compétition avec son opposition, cela a peut-être un sens. Mais il convoque un référendum pour un projet qui ne constitue même pas le début d'un commencement pour des négociations entre nous et les Palestiniens. La lettre des prisonniers ne parle pas de désarmer les organisations terroristes. Elle leur offre au contraire un statut officiel. A aucun moment elle n'évoque la paix avec Israël, ni son droit d'exister. Pour nous, comme pour la communauté internationale, il existe trois principes : désarmer les organisations terroristes, reconnaître le droit d'Israël d'exister en tant qu'État juif au Proche-Orient et accepter tous les accords liant, depuis 1993, l'Autorité palestinienne à Israël.

Ce référendum risque d'entraîner l'organisation de nouvelles élections côté palestinien, quel espoir pouvez-vous offrir aux électeurs modérés ?

Je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour renforcer le statut de Mahmoud Abbas, afin qu'il puisse remplir les critères permettant d'entamer un processus de paix. Je ferai tout ce que je peux pour subvenir aux besoins humanitaires des Palestiniens. Nous sommes prêts à participer aux initiatives pour transférer de l'argent à des fins humanitaires à l'Autorité palestinienne, y compris à travers le mécanisme envisagé par l'Union européenne, à condition que de l'argent ne soit pas versé pour les salaires de l'administration et qu'il n'y ait pas de soutien direct ou indirect à des agences gouvernementales.
Les Palestiniens cherchent un horizon politique...
C'est une perspective politique : je suis prêt à aider Mahmoud Abbas, parce que je veux qu'il soit la force dominante au sein de l'Autorité palestinienne.


Redoutez-vous que la tension dans les territoires ne conduise à une guerre civile et à un effondrement de l'Autorité palestinienne ?

Nous ne sommes pas loin de la guerre civile. Ils se tirent déjà dessus. L'Autorité palestinienne est aujourd'hui dominée par une organisation terroriste, une bande de tueurs qui ont du sang sur les mains. Je crois que Mahmoud Abbas est l'instrument légitime des Palestiniens, pour essayer de changer les choses. Je crains aussi pour sa vie. C'est pourquoi nous avons autorisé la vente d'armes à sa garde présidentielle, pour le protéger. Évidemment, nous redoutons une confrontation violente au sein de l'Autorité palestinienne. La voulons-nous ? Non. Je veux que le gouvernement du Hamas s'effondre sans violence. Mais je veux aussi que ce gouvernement terroriste s'effondre, pour que des gens civilisés puissent prendre le contrôle et reconstruire l'Autorité, des gens avec lesquels nous pourrons parler.


Combien de temps êtes-vous prêt à attendre avant de lancer votre plan de «réalignement» en Cisjordanie ?

J'attendrai les Palestiniens, mais pas pour toujours. Si nous parvenons à la conclusion, après un délai raisonnable et en concertation avec nos partenaires de la communauté internationale, qu'ils ne sont pas prêts, nous avancerons sans avoir un accord. Aucune personne sensée ne peut exiger de nous d'attendre une minute s'il n'y a aucune chance de faire avancer les choses.
Votre plan de «réalignement» coupe la Cisjordanie en plusieurs morceaux, compromettant ainsi la contiguïté territoriale d'un futur Etat palestinien. Pourra-t-il être viable ?
Rien n'empêchera la contiguïté du territoire palestinien. Comment ? Cela reste à voir. J'ai des idées. Mais je ne suis pas en position de dévoiler tous les aspects du plan avant d'avoir exploré toutes les possibilités de négocier avec les Palestiniens.


Les Palestiniens rêvent d'un Etat avec Jérusalem-Est pour capitale. Etes-vous prêt à partager Jérusalem ?

Non. Jérusalem a été la capitale d'une seule nation à travers l'histoire. C'est la nation juive. Jérusalem restera toujours la capitale d'une seule nation. Elle est aussi la ville des juifs, des musulmans et des chrétiens. Elle restera ouverte, pour défendre la liberté religieuse de chacun.
La «barrière de sécurité» sera-t-elle la frontière définitive de l'Etat hébreu ?
La barrière de sécurité sera ajustée aux frontières, et non l'inverse. La ligne finale de la barrière sera déterminée par le tracé exact des frontières.


Ces frontières engloberont-elles les blocs de colonies ?

Dans sa lettre du 14 avril 2004, le président Bush dit qu'il comprend que, en dernière analyse, les changements démographiques auront un impact et qu'Israël ne devra pas se retirer de ces blocs d'implantations. Je souscris totalement à sa vision.
A propos de l'Iran, l'approche diplomatique suivie par les Etats-Unis et l'Union européenne peut-elle empêcher Téhéran de se doter de l'arme nucléaire ?
Je n'en suis pas certain. Mais c'est une étape incontournable pour trouver une réponse à cette question. Nous sommes tous déterminés à ne pas permettre aux Iraniens de posséder l'arme nucléaire. Cela aurait un effet dévastateur sur le monde entier. Cela forcerait d'autres pays, notamment dans le Golfe, à se doter de l'arme nucléaire, menaçant la stabilité du monde. Nous ne sommes pas le principal acteur dans cette affaire. Il est de la responsabilité des grandes puissances et des Nations unies de joindre leurs efforts pour combattre efficacement cette menace.

Palestinian
Media Watch

12 Juin 2006


Contact details here
Voir ce bulletin en ligne here


PA TV falsifie la vidéo
des morts de Gaza
Par Itamar Marcus et Barbara Crook
traduction
Hélène Keller-Lind



La télévision offcielle palestinienne, PA TV, passe en boucle une vidéo falsifie des évènements qui ont entouré la mort de sept membres d'une mךme famille sur une plage de Gaza vendredi dernier. Pour essayer de rendre la marine israיlienne responsable de ces morts, PA TV a pris une vidיo sans aucun rapport avec ces morts, où l'on voit un bateau israיlien lancer un missile sur Gaza plus tôt dans la même journée et en a utilisי des scטnes pour donner l'impression qu'Israël est responsable.

Voici les décomptes du montage de la télévision officielle palestinienne, PA TV, et de la falsification:

00 - :32 Seconds: le clip de PATV introduit la scène en montrant un bateau israיlien qui tire un missile sur la côte de Gaza. Le son de la sirène d'une ambulance a été ajouté pour donner l'impression que le bateau lance ses missiles alors que des ambulances sont sur place.

0:32 - 1:05: La scène passe directement aux victimes, crיant un lien - faux- entre les évènements.

1:05 1:09: PA TV revient au vaisseau de la marine israיlienne pour montrer un marin qui observe la côte avec des jumelles, criant, à nouveau, l'impression - fausse- qu'il observe l'évacuation.

1:09 2:00: La scène d'évacuation continue, se terminant avec le mot "Why" - "Pourquoi" - affiché sur l'יcran en anglais uniquement, indiquant que le public recherchי pour ce clipes יtranger, et qu'il vise peut-être aussi les médias.
La vidéo qui montre un navire de la marine israיlienne n'a rien à voir avec la mort de ces sept personnes. Elle a été tournée plus tôt dans la journיe et avait été rendue publique sur Internet et donne aux médias par l'armée israélienne 4h de l'après-midi, une heure avant que ces personnes ne soient tuées.

CLIQUER SUR LE LIEN CI-DESSOUS POUR VOIR CETTE VIDEO FALSIFIEE

Click here to see the falsified PA TV broadcast of the evacuation

Commentaire :
Il faut souligner que, non seulement la vidéo est-elle falsifiée, mais que la scène filmée sur la plage appuie clairement la thèse israélienne qui veut que ces morts n'ont pas été causées par un obus israélien. En effet, un obus israיlien aurait creusי un cratטre יnorme et fait rejaillr du sable sur toute la zone ainsi que sur les victimes. Il n'y a aucun cratère dans cette scène sur la plage et rien n'indique qu'un obus israélien ait pu tomber à proximité.
PASSERELLE

Source : lemonde.fr via l'afp

NDLR de diasporablogj. :
Il n'y aura pas de deuxième affaire Al Durah.



Drame à la plage de Gaza:
Israël ne serait pas responsable (médias)

L'armée israélienne ne serait pas responsable de la mort de huit civils palestiniens tués dans une explosion vendredi sur une plage de Gaza, selon les conclusions d'une commission d'enquête militaire rapportées mardi par les médias israéliens.
La commission d'enquête dirigée par le général Meir Klifi doit présenter son rapport en soirée au chef d'état-major, le général Dan Haloutz.
Elle a établi que les huit Palestiniens, dont cinq membres d'une même famille, ont trouvé la mort dans l'explosion d'une bombe ou d'une mine placée sur la plage par le mouvement islamiste Hamas pour gêner d'éventuels débarquements de commandos de la marine israélienne, toujours selon les médias.
Les services de renseignements israéliens ont indiqué que le Hamas avait pris ces dispositions ces dernières semaines, à la suite d'informations sur l'infiltration dans la bande de Gaza d'unités militaires spéciales israéliennes opérant contre les activistes qui tirent des roquettes Qassam vers Israël.
Des sources militaires, citées par le quotidien Yediot Aharonot, notent cependant que les conclusions de la commission n'écartent pas complètement la possibilité qu'un obus de l'armée israélienne soit à l'origine du drame.
La commission a par ailleurs visionné des images de télévisions arabes et rassemblé un certain nombre de preuves pour étayer ses conclusions, toujours selon les médias israéliens.
Elle a ainsi constaté que les éclats retrouvés sur trois Palestiniens blessés par cette explosion et soignés en Israël ne provenaient pas d'un obus israélien.
D'autre part, les photographies aériennes du cratère provoqué par l'explosion sur la plage ne correspondent pas à l'impact d'un obus, mais plutôt d'une bombe ou d'une mine.
Les premiers examens de l'armée avaient d'emblée mis hors de cause l'aviation et la marine israéliennes dans ce drame, survenu alors que l'artillerie israélienne bombardait la bande de Gaza.
Celle-ci a tiré six obus et les impacts de cinq d'entre eux ont été repérés à une distance lointaine du lieu de la tragédie, mais la trajectoire d'un sixième obus n'a pas été établie.
Au vu des examens balistiques, l'armée israélienne écarte toutefois une erreur de tir de près d'un demi-kilomètre par rapport à l'objectif visé.
Les officiels et les responsables israéliens ont exprimé leurs "regrets" à la suite de ce drame, sans pourtant vouloir en assumer la responsabilité.
Interrogé par l'AFP, un porte-parole de l'armée israélienne a confirmé que le rapport de la commission d'enquête sera présenté mardi soir au chef d'état-major, et qu'il fera l'objet d'une conférence de presse dans les prochains jours.
"Nous avons procédé à des examens approfondis pour découvrir la vérité, et il apparaît clairement que la certitude de la responsabilité de l'armée israélienne dans cette tragédie s'amenuise de plus en plus, et qu'en revanche celle des Palestiniens augmente", a-t-il dit.
DERNIEREMINUTE

PASSERELLE

Source : www.infolive.tv


CONCLUSION DE L'ENQUETE
DE L'ARMEE ISRAELIENNE
SUR LA"BAVURE" QUI A DECIME
7 MEMBRES D'UNE MEME FAMILLE
PALESTINIENNE



LA VERITE ECLATE AU GRAND JOUR

La commission d’enquête israélienne conclue que la mort des 7 membres de la famille R est le résultat de l’explosion d’une bombe posée par le Hamas sur la plage, pour empêcher une opération israélienne terrestre.Plus de détails dans notre journal.

Aggravation des tensions inter palestiniennes. Plus de détails dans notre journal.

Reportage inédit24 heures à Sdérot, un document exceptionnel sur la vie à Sdérot au rythme des roquettes KassamVoir le reportage

Voir les vidéos...
DIASPORABLOGJ.
PARTENAIRE
DU


TOUR DE FRANCE
DE L'AMITIE
JUDEO-MUSULMANE
DE FRANCE


Le Bus de l'Amitié Judéo-Musulmane de France accompagné par le Rabbin Serfaty se trouve aujourd'hui à Montpellier où en fin de matinée sera signée entre le Maire de la Ville et les présidents de l'Amitié une convention marquant la naissance dans la capitale du Languedoc-Rousillon d'une antenne AJMF.

Programme de la journée :


9h30 : Accueil du Bus et arrêt au près d’Arène.
10h30 : Mise en place du bus sur l’Esplanade à Montpellier.
11h00 : Conférence de presse devant le bus, sur l’Esplanade.
12h15 : Réception d’une délégation par Madame Hélène Mandroux, Maire de Montpellier
13h00
: circulation du bus à travers la ville vers la Paillade.
14h00 : Accueil du bus et d’une délégation à la mosquée
de Montpellier (Paillade/Petit bard ).
15h00
: Réception de la délégation au Conseil Général
15h30
: Tour de ville du bus de l’Amitié judéo musulmane avec
Étapes et Rencontres

15h30 : Arrêt à la Paillade
16h00
: Arrêt au Petit Bard
17h00
: Réception d’une délégation par Monsieur Nicolas Lerner,
Directeur de cabinet de Monsieur Michel Thénault, Préfet de la
Région Languedoc-Roussillon
17h30
: Arrêt au plan Cabane
18h00 : Réception d’une délégation à l’Hôtel de Région
19h00 : Accueil à la Synagogue Mazel Tov

20h00 :
Dîner au Centre Culturel Juif,
500 boulevard d’Antigone,
avec les présidents des associations juives, musulmanes et chrétiennes
et du Languedoc-Roussillon.

lundi, juin 12, 2006

POETIC

Nous publions un poême inédit d'Alain Suied. Collaborateur régulier de Diasporablogj., Alain Suied est un des poètes contemporains le plus attaché à l'ère de son temps. Douloureux, angoissés, mais, ô combien salvateurs, les poêmes d'Alain Suied décèlent, avec fébrilité, toute la rugosité de notre société, toutes ses scories embarrassantes. Ils captent par touches méticuleuses souvent, les méandres de la nature de l'homme. Alain Suied est un poète de la Vérité, du réel, qui sait associer les mots aux maux. Du grand art. Nous le répéterons jamais assez.

Bernard Koch


Quelques informations sur son actualité :

Dans le cadre du FESTIVAL FRANCO-ANGLAIS 2006

du 14 au 18 JUIN 2006

PARIS


ALAIN SUIED


LIT SES POEMES

LE 16 JUIN A 16H

AUX TROIS CANETTES
18 rue des Canettes

Paris 6ème

avec le poète Anglais d'origine Hongroise GEORGE SZIRTES

Programmes complets: www.festrad.com

Vous le retrouverez, ddu 14 au 18 juin, au Marché de la Poésie au Stand des Editions Arfuyen dont il est l'un des auteurs fétiches.

______________________________


Poême inédit
d'ALAIN SUIED


LE POEME DEVANT LA BETE




La Bête ne revient pas.
Elle n'avait pas quitté le rivage.
Regarde,elle montre ses crocs
et dévore l'enfant sage.
Chien,ours,diablotin?
Non,c'est le sale petit silence de la lâcheté
qui ne cesse de grandir
qui ne cesse de murmurer
"ce n'est pas encore mon tour!"
Regarde,elle montre ses griffes
et dévore les innocents.
Délation,collaboration,happy slapping
- c'est quand même la Bête
le préjugé,l'enseignement du mépris
le "coup de poing au juif"
la rumeur,Le pen et Dieudonné.
Le poème contre la Barbarie?
C'est hier,aujourd'hui et demain...
La Bête ne devient pas:
Elle montre l'étendue des dégâts.

ALAIN SUIED