"LES MUSULMANS ET LE SEXE" de NADER ALAMI Editions GUMUS

"LES MUSULMANS ET LE SEXE" de NADER ALAMI Editions GUMUS

Recueil de Poésie en Hommage à Jenny Alpha

Recueil de Poésie en Hommage à Jenny Alpha

Couv "LES PLEURS DU MÂLE" Recueil de Slams d'Aimé Nouma Ed Universlam

Couv "LES PLEURS DU MÂLE" Recueil de Slams d'Aimé Nouma  Ed Universlam


CAMILLE CLAUDEL Naissance d'une vocation parJeanne Fayard Rivages Editions

CAMILLE CLAUDEL Naissance d'une vocation parJeanne Fayard Rivages Editions
Sortie en librairie début mai 2013

A LA RECHERCHE D'UNE MEMOIRE PERDUE

A LA RECHERCHE D'UNE MEMOIRE PERDUE
de GISELE SARFATI Editions PLUMES et CERFS-VOLANTS

mardi, septembre 25, 2007

INFO
DERNIERE

DISPARITION






Le mime français Marcel Marceau est mort


Le mime français Marcel Marceau est mort, samedi 22 septembre, à l'âge de 84 ans, ont annoncé, dimanche, deux de ses enfants à l'AFP.
Né le 22 mars 1923 à Strasbourg, Marcel Marceau a popularisé l'art du mime et fut l'un des artistes français les plus connus à l'étranger.

Le mime Marceau est devenu célèbre avec son personnage de Bip, clown blanc coiffé d'un haut-de-forme orné d'une fleur rouge apparu en mars 1947. D'allure toujours frêle, mais d'une grande vivacité, Marcel Marceau a été l'origine d'une renaissance, après 1945, de l'art de la pantomime, influencée par la Commedia dell'Arte, après deux décennies d'effacement par le cinéma muet où prévalait le génie de Charlie Chaplin, Buster Keaton ou Laurel et Hardy.
Seule troupe de mime au monde dans les années 1950 et 1960, la compagnie Marcel Marceau a joué sur les plus grandes scènes parisiennes et parcouru avec le même succès le reste de la France et le monde.

De 1969 à 1971, Marceau avait animé l'école internationale de mime, puis créé l'école internationale de mimodrame de Paris, en 1978.

PAGES SPECIALES MIME MARCEAU

SUR

http://www.culturejandco.artblog.fr/

+ VIDEO DE L'INA

lundi, septembre 24, 2007

PASSERELLE
Source : la newsletter d'Infolive.TV
diffusée le 24 septembre (information flash)







Ehoud Olmert mis en examen

Le ministère israélien de la Justice a annoncé lundi avoir ordonné à la police d'ouvrir une enquête sur les conditions de l'acquisition par le Premier ministre israélien Ehoud Olmert d'une maison à Jérusalem. Pour l’opposition, c’est une nouvelle opportunité de faire tomber le gouvernement Olmert qui se présente à l’horizon.
PASSERELLE
Source : la newsletter d'Infolive.TV
diffusée le 24 septembre


Le gouvernement autorise la déstruction
des trésors archéologiques du mont du Temple

De nombreux archéologues du monde entier ont signé une pétition envoyée à la Haute cour de justice israélienne la semaine dernière, exigeant l’arrêt immédiat des travaux de fouille réalisés par le Waqf sur le mont du Temple à Jérusalem. Selon eux, ces travaux endommagent sérieusement le lieu. L’archéologue Gabriel Barkai, dans un entretien exclusif, nous explique les faits.


Click here for more information.

Lisez le développement de ces titres sur I
NFOLIVE.TV

dimanche, septembre 23, 2007

PASSERELLE
Source : lemonde.fr via l'Agence Reuters
en ligne le 23 septembre

INFO
DERNIERRE


Dick Cheney aurait envisagé
un raid israélien sur l'Iran


WASHINGTON (Reuters) - Le vice-président des Etats-Unis, Dick Cheney, aurait envisagé de demander à Israël de lancer des missiles contre le site nucléaire iranien de Natanz pour provoquer des représailles de Téhéran et obtenir ainsi un prétexte pour que l'armée américaine frappe à son tour, écrit dimanche l'hebdomadaire Newsweek.

L'article, qui paraît alors que le mystère reste entier sur un raid aérien mené au début du mois par Israël sur le territoire syrien, s'appuie sur deux sources non identifiées.
Selon Newsweek, l'ancien conseiller de Cheney aux questions moyen-orientales, David Wurmser, aurait confié il y a plusieurs mois en petit comité que Cheney examinait la possibilité de demander aux Israéliens de frapper Natanz.
Une riposte militaire de l'Iran aurait donné à Washington un prétexte pour lancer à son tour des frappes aériennes, écrit Newsweek.
Son épouse, Meyrav Wurmser, chercheuse à l'Hudson Institute, un centre de réflexion néoconservateur, affirme dans les colonnes de Newsweek que ces affirmations sont fausses.
Wurmser a quitté pour sa part la vice-présidence le mois dernier.
Toujours selon Newsweek, Israël jugerait qu'une action militaire pourrait être nécessaire dès 2008 pour entraver les programmes de recherche nucléaire de l'Iran qui, d'après la communauté du renseignement, devrait attendre plusieurs années avant de maîtriser le feu nucléaire.
D'après des sources diplomatiques citées dans les médias, le raid israélien du 6 septembre contre la Syrie, qui a été confirmé de sources occidentales, pourrait avoir visé une installation nucléaire. Les autorités israéliennes observent un embargo total sur toute information liée à ce raid.
PASSERELLE
Source : newsletter de www.nuitd'orient.com
diffusée le 21 septembre



Confrontation Israël/Iran
à l'AIEA (Agence internationale pour l'énergie atomique)


En une rare et amère confrontation, l'Iran demande à la communauté internationale d'expédier des inspecteurs pour contrôler l'activité nucléaire d'Israël qui accuse l'Iran de proférer des menaces génocidaires et de mentir en permanence.
Jeudi dernier, par 53 voix pour et 2 voix contre (Usa et Israël) et 47 abstentions la conférence de l'AIEA demande à Israël de mettre son programme nucléaire sous supervision internationale.
Vendredi dernier, à une grande majorité (l4Iran a voté contre) la conférence augmente les pouvoirs de l'agence pour éviter la prolifération des armes nucléaires.

Alors que par ailleurs on apprend que des commandos israéliens (Sayeret Matkal), ont démantelé un site nucléaire syrien le 6 septembre 2007, construit sous l'égide des Nord-Coréens, sur technologie vendue par le Pakistanais Khan. Des Nord Coréens et des Syriens seraient morts dans cette destruction, coordonnée avec les Etats-Unis.



Iran, Israel clash at IAEA conferenceVIENNA, Austria- Sep 22, 2007 Israel accused Iran of lying Friday while Teheran challenged the international community to send UN inspectors to probe its arch-rival's nuclear capabilities, in a rare and unusually bitter direct confrontation.
Iran's Ambassador to the International Atomic Energy Agency (IAEA) Ali Asghar Soltanieh.
UN officials at a 148-nation meeting of the International Atomic Energy Agency said they had no memory of the two hostile nations ever engaging each other directly at previous meetings and said that development - and the unusually harsh tone of their statements - in part reflected Middle East tensions.
The exchange came after Iran's chief delegate Ail Asghar Soltanieh - like Arab delegates before him - said that Prime Minister Ehud Olmert had acknowledged last year that his country possessed nuclear weapons - something Olmert says he never did.
Soltanieh also criticized "the continuous silence of the US ... vis-a-vis the atrocities, aggression, bloodshed and violations of over 30 resolutions of the United Nations."
That, he said, is "shameful and [a] dark point in the history of the United Nations, and the IAEA and the modern century at large."
In turn, Israeli delegate Israel Michaeli, alluding to claims that Olmert acknowledged Israel's nuclear weapons, said some previous speakers "continued to lie."
"Those who call for the elimination of Israel have no moral standing when they criticize Israeli policies aimed at defending Israel's very existence," Michaeli said.
Soltanieh then challenged the IAEA to send its inspectors into Israel "to verify who is telling the truth."
The harsh words came after an attempt by Iran and Arab nations to submit a resolution on "Israel Nuclear Capabilities and Threat" was blocked by the EU, the United States and other Western nations.
While the conference has enforcement powers, it has been increasingly politicized over the past decade by the Middle East dispute and more recently by Iran's nuclear ambitions.
Israel's doctrine of "nuclear ambiguity" - never formally confirming or denying that it has such weapons - is meant to scare potential enemies from considering an annihilating attack while denying them the rationale for developing their own nuclear deterrent.
Olmert caused a stir late last year with a remark he made to a German TV station, which was widely interpreted as confirming Israel has nuclear weapons. Olmert said he had been misunderstood.
On Thursday, the conference criticized Israel for refusing to put its nuclear program under international purview, with the United States alone in supporting the Jewish state.
Israel also voted against the resolution, while 53 nations backed it and 47 abstained. The remaining nations were absent for the highly unusual vote - only the second in the 16 years the issue has been on the agenda of the IAEA conference.
On Friday, a resolution that in part sought to expand IAEA powers to prevent nuclear proliferation passed by a comfortable margin, though Iran was among the nonaligned states voting against it.
PASSERELLE
Texte diffusé par Albert Soued



RAID CONTRE L'AXE DU MAL



Plus on dispose d'informations sur le raid israélien du 6 septembre contre la Syrie, plus les enjeux semblent élevés.
PAR MICHEL GURFINKIEL


En 1973, la guerre du Kippour avait terni la réputation d'invincibilité d'Israël. Trois ans plus tard, le raid d'Entebbe rétablissait cette réputation. En 2006, la seconde guerre du Liban a suscité, à nouveau, des doutes sur le niveau réel de la défense nationale israéliennne. Un an plus tard, le raid exécuté par Tsahal en Syrie les dissipe.C'est tout d'abord la gestion politique et médiatique de cette opération qui retient l'attention. Traditionnellement, en matière de défense, Israël agit beaucoup et parle peu. L'opération du Sinaï, en 1956, la guerre des Six Jours, en 1967, Entebbe en 1976, le raid sur la centrale nucléaire irakienne de Tammouz, en 1981, la première guerre du Liban, en 1982, l'opération Rempart en 2002, avaient été préparés dans le plus grand secret et menés dans une salutaire opacité. Les victoires n'étaient pas proclamées, mais constatées. En 2006, face à un Hezbollah dont les services de renseignement avaient pourtant signalé la puissance et l'éventuelle résilience en cas d'affrontement, le gouvernement et l'état-major israéliens ont eu une conduite différente, avec les résultats décevants que l'on sait. Aujourd'hui, avec le même gouvernement qu'en 2006, mais un nouveau chef d'état-major, le général Gaby Ashkenazy, les vieilles habitudes ont été remises à l'honneur. Israël n'a pas rendu le raid public : elle a laissé la Syrie en faire état la première. Et quand celle-ci a cherché à le minimiser en parlant d'un simple « survol aérien » de son territoire, Jérusalem s'est contenté de distiller des informations plus précises, en commençant par la presse arabe internationale et en remontant vers la presse occidentale, notamment anglaise (The Observer, The Sunday Times) ou américaine (The Washington Post).

Au fur et à mesure que ces informations paraissaient, la véritable dimension stratégique et tactique de l'opération est apparue : quelque chose qui combinerait Entebbe et Tammouz. Selon le Sunday Times de ce week-end, Israël aurait appris au mois d'août que la Syrie était sur le point de recevoir des éléments d'armes nucléaires opérationnelles (ogives ou lanceurs, ou les deux) de provenance nord-coréenne. Le dossier aurait été transmis aux Etats-Unis. Après vérification, ceux-ci auraient accordé leur feu vert début septembre à une éventuelle action israélienne. Damas, qui dispose à la fois d'un arsenal chimique et bactériologique important et de missiles, a récemment menacé Israël d'une « surprise terrible » : peut-être une allusion à l'acquisition de l'ultime échelon non-conventionnel, le nucléaire. Mais les experts américains et israéliens n'excluent pas une autre hypothèse, selon laquelle la livraison nord-coréenne serait en fait destinée à l'Iran. Un transit par la Syrie, via Lattaquié, serait moins repérable qu'un acheminement direct, via le golfe Persique. Le 6 septembre, Israël attaque.

En recoupant les diverses versions mentionnées à ce jour par les médias arabes et anglo-saxons, un raid aérien aurait d'abord détruit la surveillance aérienne dans le nord de la Syrie : des appareillages d'origine russe, et peut-être entretenus par un personnel russe. Une autre attaque aurait détruit diverses installations, ou un convoi motorisé, à la base militaire secrète de Daïr az-Zwar. Il semble que cette dernière ait été menée par une unité aéroportée, ayant parallèlement pour mission de collecter des preuves matérielles d'une implication nord-coréenne. Les Israéliens – un commando du Sayereth Mathkal, la force chargée des missions de choc - auraient tué des « dizaines » de Syriens et de Nord-Coréens, mais n'auraient pas eu, eux-mêmes, de pertes. Conclusions provisoires :Premièrement, l'efficacité de l'outil militaire israélien a été à nouveau démontrée, et la capacité de dissuasion d'Israël largement restaurée.Deuxièmement, on peut présumer que la Syrie viole le traité de non-prolifération nucléaire, dont elle est signataire, et prépare délibérément une guerre d'extermination contre Israël.Troisièmement, l'axe du Mal dénoncé par les Etats-Unis depuis 2001 (Syrie, Iran, Corée du Nord) est une réalité.Quatrièmement, ce qu'Israël peut faire en Syrie, une coalition de la liberté dirigée par les Etats-Unis peut le faire en Iran.Cinquièmement, une opération plus ambitieuse, allant jusqu'à l'annihilation complète du potentiel critique, peut sans doute être menée en Iran par Israël, jusqu'à un certain point, ou par une coalition de la liberté.Sixièmement, l'opération israélienne semble avoir bénéficié du soutien turc. Ce qui peut signifier, au choix, que le gouvernement néo-islamiste turc dirigé par Recep Tayyip Erdogan s'oppose, comme d'autres gouvernements musulmans, à l'extrémisme syro-iranien, qu'il a décidé de se comporter dans cette crise en allié fidèle des Etats-Unis, sinon d'Israël, contrairement à ce qui s'était passé en 2003 lors de la guerre d'Irak, ou que l'armée turque, de tradition nationaliste laïque, conserve une marge d'indépendance vis-à-vis du gouvernement.Septièmement, ces événements renforcent en France ceux qui, autour du président Nicolas Sarkozy et du ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner, prennent au sérieux les menaces non-conventionnelles iranienne et syrienne.


© Michel Gurfinkiel, 2007


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DIASPORABLOGJ
AIME LE CINEMA ISRAELIEN

PASSERELLE
Source : la newsleeter d'Infolive.TV
diffusée le 23 septembre


"La visite de la fanfare", meilleur film 2007

Les membres de l’académie israélienne du cinéma se sont retrouvés à Tel Aviv la semaine dernière pour décerner les prix du cinéma israélien pour l’année 2007. Mises à part les récompenses distribuées, l’académie israélienne doit choisir également la production qui portera les couleurs de l’Etat hébreu aux Oscars 2008. Le grand gagnant de cette soirée est le film réalisé par Eran Koliran, "la visite de la Fanfare" qui a remporté par moins de 13 récompenses. Retour en images sur un cru 2007 singulièrement brillant.
INFO
DERNIERE

BREVE DE CULTURE



LES SOUVENIRS DE MICHEL DRUCKER,
BIENTOT EN LIBRAIRIE














C'est au détour d'un portrait inattendu du plus populaire des animateurs du petit écran, Michel Drucker, paru ce matin, dans LE FIGARO, qu'on apprend que ce dernier publie, dans quelques semaines, un livre de souvenirs aux Editions Robert Laffont. Une large partie de cet ouvrage évoquera sa judéïté. Origine juive qu'il assume de plus en plus.
Titre de cet ouvrage :

"MAIS QU'EST-CE QU'ON VA FAIRE DE TOI?"

Sortie programmée en librairie le 3 novembre
PASSERELLE
Source : yahoo.fr via l'Agence Reuters
en ligne le 23 septembre à 10h 56


ISRAEL ACCEPTE DE LIBERER
UNE CENTAINE DE PRISONNIERS PALESTINIENS



JERUSALEM (Reuters) - Israël a accepté dimanche de libérer environ 90 détenus palestiniens, un nouveau geste destiné à renforcer la position du président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas avant la conférence internationale de paix prévue en novembre, a-t-on appris dimanche de source autorisée.

Le conseil des ministres réuni autour d'Ehud Olmert a finalement approuvé cette mesure, avec presque deux semaines de retard sur le calendrier prévu à l'origine.
Olmert avait en effet envisagé de procéder à cette nouvelle vague de libération avant le ramadan, le mois sacré du calendrier musulman, mais la décision avait été repoussée.
Un comité ministériel se réunira dans la journée pour approuver la liste des détenus libérables.
Israël a déjà libéré plus de 250 détenus palestiniens, appartenant pour la plupart au Fatah, afin de renforcer Abbas face aux islamistes du Hamas qui contrôlent la bande de Gaza depuis la mi-juin.

vendredi, septembre 21, 2007

DE LA CULTURE JUIVE A TOUTES LES CULTURES

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jeudi, septembre 20, 2007

PASSERELLE
Source : la newsletter d'Israël Magazine
diffusée le 20 septembre


L’Allemagne va venir en aide
aux rescapés de la Shoah


Les rescapés de la Shoah font, malgré eux, souvent les gros titres des quotidiens israéliens ces derniers temps, alors que la raison principale est leur situation économique souvent désastreuse, et les nombreux appels faits au gouvernement pour l’augmentation de l’allocation qui leur est octroyée. Bientôt, une partie d’entre eux recevra une aide supplémentaire, venue celle-ci de l’endroit où tout a commencé. En effet, l’Allemagne a décidé de dédommager les rescapés qui ont effectué des travaux forcés dans des camps de concentration. Cette indemnité, versée une seule fois, s’élèverait vraisemblablement à 2000 euros, ce qui correspond à un peu plus de 10 000 shekels. Les bénéficiaires de cette allocation vivent dans plusieurs pays de par le monde, même si une bonne partie d’entre eux sont actuellement en Israël.
VERSION
DOUBLE

envoyée par Albert Soued
le 20 septembre

PREPARONS NOUS A UNE RIPOSTE IRANIENNE
L’expérience du passé nous montre que l’Iran va vraisemblablement réagir à l’incident Syrien.

Par Zaki Shalom,
maître de conférence à l’Université Ben Gourion
et chercheur à l’Institut National d’Etudes sur la Sécurité.

Paru dans www.YnetNews.com
17 septembre 2007
Traduit par Stéphane Teicher

Le 16 Février 1992, des hélicoptères de combat Israéliens attaquaient un convoi circulant au Sud Liban, qui transportait notamment le secrétaire général du Hezbollah Abbas Musawi, sa femme, son fils de six ans, et plusieurs gardes du corps.
Tous furent tués dans l’attaque. Le plan initial était d’enlever Musawi dans le cadre des efforts destinés à assurer la libération du pilote des Forces Aériennes d'Israël Ron Arad. Cependant, il apparut évident rapidement qu’une opération d’enlèvement était impossible. En conséquence, le Chef d’Etat Major de l’époque, Ehud Barak, décida d’assassiner Musawi.
Israel admit être derrière cette attaque. Au même moment, Musawi était rapidement remplacé par un jeune religieux nommé Hassan Nasrallah.
L’Iran, qui se considère comme le patron du Hezbollah, ne pouvait voir l’opération de Tsahal autrement que comme une provocation et un défi. Et donc, semble-t-il, ce pays décida d’engager l’escalade, probablement en accord avec ses alliés la Syrie et le Hezbollah. Le 17 Mars 1992, plusieurs semaines après l’assassinat de Musawi, une sérieuse attaque terroriste visait l’ambassade d’Israël en Argentine. Au total, 29 personnes trouvaient la mort et plus de 240 étaient blessées.

Le 21 Mai 1994, un commando de Tsahal enlevait Mustafa Dirani. D’après les informations en possession d’Israël, il était la dernière personne à retenir Ron Arad prisonnier au Liban, tout en dirigeant une petite organisation terroriste liée à l’Iran et appelée la Résistance des Fidèles.
Le 2 Juin1994, les avions de l’armée de l’air attaquaient un camp d’entraînement du Hezbollah près de la frontière Syrienne. L’attaque intervint alors que les Shiites, dans les principales villes du Liban, y compris Beyrouth, célébraient la fête de l’Ashura, par de grandes cérémonies. Cinquante terroristes furent tués dans ce bombardement, et plusieurs douzaines blessés. La radio du Hezbollah qualifia cette attaque de "barbare" et promit "une vaste réponse à tous les niveaux".
A peine près deux mois plus tard, le 18 Juillet1994, une énorme explosion dévastait le centre communautaire Juif de Buenos Aires. Au total, 86 personnes qui se trouvaient dans le bâtiment ou à proximité furent tuées par l’explosion, et on dénombra près de 240 blessés. Une grande partie du bâtiment s’effondra et plusieurs bâtiments du voisinage furent sérieusement endommagés. Là aussi, tous les indices désignèrent l’Iran.


La crédibilité de l’Iran est défiée

Nous devons rappeler ces deux évènements au moment d’examiner l’opération menée par Israël en Syrie la semaine dernière. La nature de cette action est toujours enveloppée d'un brouillard, mais il semble toutefois clair que des avions de l’armée de l’air ont profondément pénétré l’espace aérien Syrien pour procéder à une action offensive. Cette fois, et contrairement aux précédents, les leaders Israéliens ont montré une approche plus mûre et sophistiquée en s’abstenant de revendiquer une responsabilité directe, tout en évitant des déclarations enthousiastes. Toutefois, il était difficile pour les décisionnaires Israéliens de dissimuler des signes de jubilation et de satisfaction. Pour le moment, la Syrie à choisi d’éviter une réponse "appropriée" à l’opération de Tsahal. Mais je crains qu’au milieu de la "célébration d’une victoire", nous ayons tendance à ignorer la possibilité d’une réponse Iranienne. Si la Syrie peut "faire le dos rond", supporter cette insulte, et poursuivre ses activités, il sera difficile pour l’Iran de faire de même.
L’expérience du passé nous montre qu’il est hautement probable que l’Iran ne laissera pas passer cette opération Israélienne et trouvera un moyen d’y répondre par une action qui ne laissera aucun doute sur ses commanditaires, même si en réalité il évitera d’en assumer la responsabilité.
La crédibilité de l’Iran comme allié de la Syrie a été mise à l’épreuve. Les dirigeants Iraniens se sont clairement engagés à défendre la Syrie en cas d’attaque Israélienne. Maintenant, l’Iran devra agir sur la base de ces déclarations, afin que l’alliance de Téhéran avec la Syrie reste stable. Si l’Iran s’abstenait de répondre, la Syrie et peut être aussi le Hezbollah pourraient en déduire que l’Iran n’est pas un allié fiable. – L’Iran va probablement faire tout son possible pour ne pas être affublé d'une telle image.

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Prepare for Iranian response
Past experience shows Iran likely to retaliate

for Syria incident

Zaki Shalom
YnetNews- 9.17.07

On February 16, 1992 Israeli gunships attacked a convoy travelling in south Lebanon that included Hizbullah secretary-general Abbas Musawi, his wife, six-year-old son, and several escorts. All of them were killed in the attack.
The initial plan was to abduct Musawi in the framework of efforts to secure the release of Air Force navigator Ron Arad. However, it quickly became apparent that an abduction operation was impractical. Therefore, then Chief of Staff Ehud Barak decided to assassinate Musawi.
Israel admitted it was behind the attack. Meanwhile, Musawi was quickly succeeded by a young cleric called Hassan Nasrallah.
Iran, who views itself as Hizbullah's patron, could not have seen the IDF's operation as anything but a provocation and challenge. Therefore, so it seems, it decided to escalate matters, likely in consultation with its allies Syria and Hizbullah. On March 17, 1992, several weeks after Musawi's assassination, a serious terror attack targeted Israel's embassy in Argentina. A total of 29 people were killed and more than 240 were wounded.

On May 21, 1994 an IDF force abducted Mustafa Dirani. Based on information available to Israel, he was the last person to hold Ron Arad as a captive in Lebanon, while heading a small terror organization connected to Iran called The Faithful Resistance.
On June 2, 1994, Air Force jets attacked a Hizbullah training camp near the border with Syria. The strike took place while Shiites in major Lebanese cities, including Beirut, held large ceremonies to mark the Ashura holiday. Fifty terrorists reportedly killed in the bombing and dozens were wounded. Hizbullah's radio stations characterized the strike as "barbaric" and promised "a broad response on all levels."
About two months later, on July 18 1994, a huge explosion devastated the Jewish community center in Buenos Aires. A total of 86 people who were in the building or near it were killed as a result of the explosion and about 240 were wounded. A large part of the building collapsed and other buildings in the vicinity were seriously damaged. In this case too, all signs led to Iran.



Iran's credibility put to the test

We must recall those two incidents as we look into the operational activity undertaken by Israel in Syria last week. The nature of this activity is still shrouded in fog, yet it is clear that Air Force jets penetrated deep into Syrian airspace and executed an offensive act. This time, in contradiction to past experience, Israel's leadership displayed a more mature and sophisticated approach and refrained from claiming direct responsibility while avoiding enthusiastic statements. Yet it was difficult to hide the signs of glee and satisfaction among Israeli decision-makers. Up until now, Syria chose to refrain from an "appropriate" response to the IDF's operation. However, I am afraid that amid the "victory celebration" we tend to ignore the possibility of an Iranian response. While Syria may "cave in," sustain the insult, and move on, Iran will find it difficult to conduct itself in a similar manner.
Past experience shows there is a high probability that Iran will not ignore this Israeli operation and will find a way to respond through an act that would not leave any doubt as to those behind it, even if in practice it would refrain from claiming responsibility.

Iran's credibility as Syria's ally has been put to the test. Iranian leaders have made clear their obligation to defend Syria in case of an Israeli attack. Now, Iran will have to act on these declarations so that Tehran's alliance with Syria remains stable. Should Iran refrain from responding, Syria and perhaps Hizbullah as well would realize that Iran is an unreliable ally – Iran will likely do everything in its power so that it is not tainted by such image.

The writer is a senior lecturer at Ben Gurion University and a research fellow at the Institute for National Security Studies
PASSERELLE
Source : la newsletter du CRIF
diffusée le 20 septembre



Le MEMRI revient sur les critiques
qui sont adressés,
après l'accord d'armement conclu
entre les Etats-Unis et les pays du Golfe



L. Rappaport, chercheur au MEMRI rappelle que les Etats-Unis ont dernièrement annoncé plusieurs accords d'armement, pour une valeur de 20 milliards de dollars, avec l'Arabie saoudite et d'autres Etats du Golfe. Ces accords font partie des mesures prises pour contrer la politique iranienne au Moyen-Orient. Le Secrétaire général du Conseil de coopération des Etats du Golfe, Abdel Rahman Ben Hamed Al-Atiyya, a approuvé ces accords en ces termes: "Les Etats du Golfe ont des liens puissants avec les Etats-Unis, notamment dans le domaine de la coopération militaire (…) Ces accords ont incontestablement pour objectif de répondre aux besoins des Etats du Conseil de coopération, qui ont entièrement le droit d'être à la pointe [de la technologie militaire]. A mon sens, ces accords ne sont une menace pour personne, vu que les Etats du Golfe ont parfaitement le droit de contracter de tels accords, tout comme n'importe quel [Etat] de la région." La presse des pays du Golfe a toutefois publié des articles critiquant les accords d'armement et la politique américaine au Moyen-Orient. Des chroniqueurs ont estimé qu'il n'était pas bon que les Etats du Golfe dilapident leurs fonds à l'achat inutile d'armes, et que ces accords allaient dans le sens des intérêts des Etats-Unis plutôt que de ceux des pays du Golfe. Ces critiques cherchaient à encourager une politique d'apaisement vis-à-vis de l'Iran, soulignant que les Etats du Golfe, tout en prenant des mesures pour s'armer, souhaitent de bonnes relations avec l'Iran, non le conflit militaire. L'Arabie saoudite, tout en manifestant un soutien inconditionnel aux contrats d'armement, a conseillé aux Etats du Golfe de ne pas accorder leur confiance à l'Iran, estimant qu'au vu des aspirations impérialistes de ce pays, une attaque militaire contre les Etats du Golfe n'était pas à exclure.


Lire le rapport en anglais:
http://memri.org/bin/articles.cgi?Page=archives&Area=ia&ID=IA38607.
PASSERELLE
Source : lemonde.fr via l'Agence Reuters
en ligne le 20 septembre à 13h 58


Netanyahou évoque l'incident aérien
entre la Syrie et Israël

JERUSALEM (Reuters) - Benjamin Netanyahou, le dirigeant du principal parti d'opposition israélien, a rompu le silence entourant les accusations de la Syrie, selon laquelle l'aviation israélienne a mené un raid dans le nord-est de la Syrie.
C'est la première fois qu'un homme politique israélien évoque publiquement cette affaire.

Interrogé mercredi par une chaîne de télévision israélienne, Netanyahou a déclaré: "J'ai été mis au courant de cette opération et j'y ai accordé mon soutien. Mais il est trop tôt pour discuter de cela", a-t-il déclaré.
Cette déclaration du chef du Likoud va à contre-courant de l'attitude observée par le Premier ministre Ehud Olmert et par ses alliés qui refusaient d'évoquer le sujet, sans jamais infirmer ni confirmer l'existence de ce raid mené en Syrie.
Selon Damas, les défenses anti-aériennes syriennes ont contraint l'aviation israélienne à larguer ses bombes dans le désert sans qu'elles fassent de dégâts.
En affirmant qu'il avait été averti de l'imminence de l'opération, Netanyahou reconnaît implicitement l'importance de cette opération.
Par le passé, les dirigeants de l'opposition avaient en effet toujours été avertis de l'imminence d'une action militaire, quand celle-ci revêtait un caractère extraordinaire.
Ce fut le cas en 1981 lorsque Tsahal a attaqué le réacteur nucléaire irakien d'Osirak ou en 1976 lors du raid sur Entebbe, pour sauver des otages israéliens retenus par des pirates de l'air en Ouganda.
DIASPORABLOGJ
accueille...

LE CRAN


Le CRAN juge Tintin au Congo offensant mais avant toute action, a demandéaux Editions Casterman de répondre au trouble suscité par cet ouvrage quidevrait amuser et non pas blesser.Le CRAN a été saisi de nombreuses demandes d'intervention au sujet del'album de bandes dessinées Tintin au Congo.Cet album renvoie à une époque heureusement révolue où il était acceptablede considérer les Noirs comme des êtres inférieurs du point de vueintellectuel.

Tout comme Bécassine renvoyait à une époque où l'éliteparisienne témoignait de peu de considération envers les provinciaux etles Bretons notamment.Dans l'album Tintin au Congo, les Noirs sont les seuls caricaturés et sontdessinés avec des lèvres rouges énormes qui occupent la moitié du visage.

Dans Tintin au Congo, les Noirs sont les seuls à s'y exprimer comme desimbéciles et même les chiens y parlent un meilleur français. Les Noirssont placés dans des situations particulièrement dégradantes. Ils sonttoujours paresseux ou demeurés.« Au travail vite ! Vous n'avez pas honte de laisser ce chien travaillertout seul ? » « Allez tas de paresseux » dit par exemple Tintin aux Noirs(désignés comme tels) puis, « Allez-vous vous mettre à l'ouvrage, oui ounon ? » véhiculant ainsi les poncifs naguère associés aux Noirs.Il est très difficile à de jeunes esprits de faire la part des choses ordes phrases de cet album promeuvent une supériorité supposée des Blancssur les Noirs.Les stéréotypes à l'encontre des Noirs sont particulièrement nombreux dansTintin au Congo, alors que les Blancs y sont parés de toutes les qualités.On peut ainsi lire dans cet album« Li missié blanc très malin » ; « Li Blanc li très juste » ou encore « LiBlanc est bon !... »Hergé lui-même reconnaissait : avoir écrit cet album en étant nourri despréjugés de son époque. C'était en 1930. Je ne connaissais de ce pays quece que les gens en racontaient à l'époque : "Les nègres sont de grandsenfants, heureusement que nous sommes là !»En France, le trouble bien compréhensible suscité par Tintin au Congon'est pas limité, et c'est heureux, aux populations noires. Beaucoup denos concitoyens font par exemple un lien rapide avec la bande dessinée Bécassine généralement mal acceptée par les Bretons car elle témoigne dumépris dont les Bretons ont longtemps été l'objet.

Aujourd'hui, les esprits semblent mûrs et il est possible dans notre pays,d'aborder sereinement ces questions.Face aux très nombreuses demandes d'intervention au sujet de Tintin auCongo, le CRAN a décidé d'agir, mais nous souhaitons d'abord explorer lavoie d'une discussion avec les éditions Casterman.Nous leur avons demandé de comprendre les réactions suscitées par cetouvrage qui devrait amuser et non pas blesser. Les premiers contacts avecles éditions Casterman laissent penser qu'un dialogue est possible.Le résultat des discussions en cours sera annoncé d'ici quelques semaines.


Patrick Lozès,
Président du CRAN

contact@lecran.org

mercredi, septembre 19, 2007

PoEtIc



LACAN , HEIDEGGER ET LE PETIT POUCET


Contre les idéologies meurtrières
les Dogmes et les meurtres d'hier
le Poème sans fin réitère
ce que jamais il ne faut taire :
dans l'Archaïque , le meurtre du père
eut lieu et se suggère
dans le cerveau reptilien qui erre
mais une voix parfois sévère
s'élève un peu comme une prière :
il ne faut pas partir en guerre
contre son appel et sa lumière
il faut se mettre en route vers
le rêve fertile qui succède au désert .


Les maître-à-penser d'hier
voulaient incarner le père
manipuler les pensées pubères
avec des jargons délétères...
La vie est fragile sur la Terre :
laissons ces combats à l'Enfer!
Fascisme,Intégrisme rouge ou vert?
Il faut choisir le mystère
il faut vivre le coeur ouvert!

Alain SUIED
DIASPORABLOGJ
SOLIDAIRE

Note de la Rédaction :

LES ECOLES BRITANNIQUES
METTENT FIN A L'ENSEIGEMENT DE LA SHOAH :

EUROPE, ATTENTION, DANGER?

Soixante ans plus tard, les mêmes réflexes reviennent. Six millions de Juifs broyés, écrasés, éliminés par un système et une machinerie d'une exceptionnelle démence provenant d'un Etat puissant au coeur de la vielle Europe ne suffisent plus à taire les vieux démons que l'on croit enfuit dans la seule extrême-droite ou aspirer -comme on vient de le voir dans le procès des profonateurs du carré juif du cimetière d'Herlischeim en France- par des groupuscules néo-nazis toujours prompts à jeter leur venin. Ces vieux démons qui sommeillent encore dans cette région du monde, continuent de respirer aussi dans les poumons de ces "démocraties" européennes qui, sous prétexte de chercher l'équilibre et la tranquilité dans leur relation avec certains courants de leur société, finissent par renier une partie de leurs valeurs. Si nous étions plus exigeantsts et plus combatifs sur ces dérives, la label "DEMOCRATIE" aurait pu leur être retiré.
La décision que viennent de prendre, silencieusement, sans qu'aucun média occidental, juif ou pas, ne trouve rien à redire, sans l'alerte d'une quelconque opinion publique prête à descendre dans la rue, les écoles anglaises de sa Majesté pour "séduire" une poignée d'Islamistes fortement fanatisés, de supprimer les cours sur la Shoah, est proprement indécente, scandaleuse et donne de l'Europe une nouvelle piêtre image d'elle-même.

Après le boycott de certains universitaires britanniaques visant leurs collègues israéliens, cette nouvelle affaire qui "efface" brusquement, d'un seul coup et sans justification crédible la mémoire juive de son programme pédagique en Grande-Bretagne, pose des questions sur la capacité de résister de l'Europe face à la montée d'un antisémitisme insidieux, parfois actifs, souvent théorique et qui ronge les sociétés occidentales.

C'est pourquoi, DIASPORABLOGJ informé, depuis plusieurs jours, de cette décision approuve pleinement le mail qui circule actuellement et qui émane d'un certain nombre d'internautes inquiets qui souhaitent réagir en créant autour d'elle une véritable chaîne de protestation, mais aussi de solidarité.
Nous approuvons cette démarche. Nous publions le texte de ce mail et invitons nos internautes à le faire circuler à leur tour.

Diasporablogj compte sur vous!

Merci.

Bernard Koch



Cette semaine en Angleterre, tous les programmes relatifs a lacommémoration de la Shoah ont été retirés de certains établissements scolaires, avec pour motif que cela « heurte » la population musulmane, qui renie l'existence de la Shoah.
C'est le signe de l'approche d'une catastrophe qui progressivement s''organise dans le monde, un témoignage alarmant du laisser aller despays s'y soumettant.
60 ans se sont écoulés depuis la fin de la deuxième guerre mondiale en Europe.

Ce mail est envoyé dans le but de former une chaîne du souvenir et en mémoire des 20 millions de Russes, 10 millions de Chrétiens, 6 millions de juifs, 1900 prêtres catholiques, des tziganes, des homosexuels qui ont été tués, violés, incinérés, humiliés et sont morts de faim par ceux qui cherchaient un autre chemin!

Aujourd'hui, plus que jamais, avec les efforts de l'Iran et d'autres pays, ayant déclaré que la Shoah était une « légende », il est impératif de tout faire pour que le monde n'oublie jamais. Ce mail doit parvenir à au moins 40 millions de personnes dans le monde. Joignez-vous a nous et prenez part dans la chaîne du souvenir, aidez à sa diffusion dans le monde entier.
SVP envoyez ce mail a 10 personnes que vous connaissez et demandez-leur de continuer cette chaîne, n'effacez pas ce message! Cela ne prendra qu'une minute pour le faire suivre.

Merci.

mardi, septembre 18, 2007

INFO

COM


Le Judaïsme à la Sorbonne





Le Congrès Juif Européen, en partenariat avec le Conseil de l’Europe, organise ce mardi 18 septembre 2007, de 11h00 à 19h00, place de la Sorbonne dans le cinquième arrondissement de Paris, une journée de rencontres « Tous différents, tous égaux » qui, cette année, sera consacrée au judaïsme.
Dans une tente, des conteurs et des musiciens feront découvrir la richesse de la vie juive. Des documentaires seront également projetés. La journée se terminera par un grand concert Klezmer.


LE BUS DE L'AMITIE JUDEO-MUSULMANE DE FRANCE STATIONNERA CE JOUR DEVANT LA PORTE CENTRALE DE L'UNIVERSITE DE LA SORBONNE A PARIS EN PRESENCE DU RABBIN SERFATY

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lundi, septembre 17, 2007

PASSERELLE
Source : la newsletter d'Infolive.TV
diffusée le 17 septembre


600 missiles iraniens pointés
en direction d’Israël

Ce sont plus de 600 missiles iraniens qui seraient pointés en direction d’Israël. C’est ce qu’annonce, ce lundi la rédaction du site Internet, Assar, proche des autorités de Téhéran. Ils seraient prêts à être lancés si l’Etat hébreu décidait de s’attaquer à l’Iran ou la Syrie, selon cette source. Ces missiles Shihab 3 d’une portée de 1300 km pourraient ainsi atteindre n'importe quel point du territoire israélien, selon des spécialistes militaires.
CHRONIC
d'Alain SUIED


IRAN , 2007 : LE CLOWN NAZI


Voici plusieurs années,DIASPORABLOGJ avait osé signaler cette donnée incontournable de notre monde post-moderne et de l'actualité la plus urgente du PROCHE-ORIENT :L'Iran a la bombe... Aujourd'hui , ces mots sonnent comme une évidence et MR KOUCHNER n'hésite plus à utiliser le mot..."guerre" pour "menacer" ce régime qui ...menace le monde!

Le clown nazi AHMADINEJAD et ses "opérateurs" ont tué les opposants, livré le nom d'Israël au délire et à la haine Islamistes et s'apprêtent à lancer une OPA sur l'influence Chiite au Moyen-Orient...
Les "réactions" internationales ont tardé.
Et les "réacteurs" ont ...continué à croître et multiplier ...
Que cherche l'Iran? A se poser en "martyr"? A se moquer du monde dit libre?
A truster tous les circuits économiques d'un pays de misère? A défier les USA? A utiliser Poutine, la Chine, la Syrie....et la haine des Islamistes contre l'Islam?

Dans tous les cas,l'Occident a joué avec le feu.Retard des "sanctions".Retard des actions contre un pays qui a fait fructifier partout dans le monde l'HORREUR TERRORISTE..
Dans les années 30,dites "folles", les "élites" intellectuelles et financaires avaient "collaboré" avec le régime nazi et les fascismes du moment.

Qu'en sera-t-il demain? Pour combien de barils? L'Europe a oublié de se souvenir de l'urgence absolue que représente cette vertu ancienne : l'HONNEUR. La seule arme utile contre l'HORREUR.

ALAIN SUIED