"LES MUSULMANS ET LE SEXE" de NADER ALAMI Editions GUMUS

"LES MUSULMANS ET LE SEXE" de NADER ALAMI Editions GUMUS

Recueil de Poésie en Hommage à Jenny Alpha

Recueil de Poésie en Hommage à Jenny Alpha

Couv "LES PLEURS DU MÂLE" Recueil de Slams d'Aimé Nouma Ed Universlam

Couv "LES PLEURS DU MÂLE" Recueil de Slams d'Aimé Nouma  Ed Universlam


CAMILLE CLAUDEL Naissance d'une vocation parJeanne Fayard Rivages Editions

CAMILLE CLAUDEL Naissance d'une vocation parJeanne Fayard Rivages Editions
Sortie en librairie début mai 2013

A LA RECHERCHE D'UNE MEMOIRE PERDUE

A LA RECHERCHE D'UNE MEMOIRE PERDUE
de GISELE SARFATI Editions PLUMES et CERFS-VOLANTS

samedi, janvier 19, 2013

GUERREAUMALI
LAFRANCEAEURAISON
DESERENDREAUXCÖTES
DESMALIENS
Source : slate.fr en ligne le samedi 19 janvier 2013


Même seule,
la France a eu raison d'intervenir
au Mali




Quelques jours après le début des opérations, les premiers doutes surgissent: est-ce bien nécessaire? Est-ce bien raisonnable d’y aller «seuls»? La réponse est deux fois oui.


La prise d’otages massive près de la frontière algéro-libyenne, réprimée par l’armée algérienne, a fait dire à François Hollande que la détermination française à engager ses propres forces pour faire reculer les djihadistes installés au Nord-Mali s’en trouvait renforcée. Pourtant, passés les premiers mouvements d’unité nationale qui ont accompagné l’annonce d’une intervention militaire au Mali, les premiers doutes ont surgi.

Sans surprise, d’ailleurs: est-ce bien nécessaire? Est-ce bien raisonnable d’y aller «seuls»? La réponse, à mes yeux, est deux fois oui.

Sur la nécessité d’agir: la crise au Sahel
ne date pas d’aujourd’hui.

Toute cette zone qui recouvre l’est mauritanien, le Nord-Mali, le Niger, mais aussi le sud algérien, est depuis plusieurs années le terrain de jeux d’organisations islamistes fanatiques, dont les plus puissantes sont celles qui ont été repoussées au-delà de sa frontière par l’armée algérienne, reliquat de la longue guerre civile qui a opposé l’Etat algérien aux djihadistes.

Elles se sont trouvé renforcées par des éléments de l’armée libyenne en déroute, qui ont été solidement réarmés précisément par le biais de ce reflux libyen, consécutif à l’intervention franco-britannique qui avait permis la chute de Kadhafi. L’attaque contre le site gazier algérien est sans doute venue de Libye et a nécessité une préparation longue qui exclut qu’elle soit liée à l’intervention française, même si celle-ci est affichée comme prétexte.

La vérité est que cette implantation djihadiste au Nord-Mali et au Sahel a été systématiquement sous-estimée par tout le monde, et trop souvent ramenée aux dimensions d’un vaste trafic de mouvements de contrebande, divers et variés, qu’il était, in fine, possible de tenir par l’argent. Or, sur cet immense territoire, l’extension constante des djihadistes s’est faite au nom de leur agenda politique, qui est celui de groupes se réclamant d’al-Qaïda. Et qui cherchent exactement ce que Ben Laden avait un moment trouvé en Afghanistan: un territoire, une base arrière solide pour préparer d’autres actions, d’autres conquêtes.

La France était préparée

Sur l’isolement: au mois d’avril dernier, les pays africains concernés ont demandé une intervention. Cette demande, appuyée par la France, a débouché sur un consensus aux Nations unies, et sur la promesse de mise sur pied d’une force interafricaine, dont le déploiement n’était pas prévu avant septembre prochain!

Or, les différents mouvements djihadistes se sont bien gardés d’attendre: ils ont décidé de foncer sur Bamako. C’est à ce moment-là que la France a décidé de les stopper avant de pouvoir ouvrir la voie, une fois les forces africaines sur place, à une reconquête du Mali par le Mali. François Hollande a donc décidé que les risques de l'intervention étaient préférables à ceux de la passivité.

Sauf à récuser, comme le font l’ultragauche et certains écologistes, appuyés par Dominique de Villepin, le principe même d’une intervention, la France a agi pour que le Mali ne devienne pas un nouvel Afghanistan. Et si elle paraît militairement seule, c’est simplement parce qu'elle seule avait eu la sagesse de s’y préparer. Nous étions donc prêts.

Situation diplomatique presque inédite

La réalité est ici paradoxale: elle est celle d’une situation diplomatique presque inédite car la France est approuvée par la quasi-unanimité des états membres de l’ONU, y compris le Russie et la Chine; et pourtant, seuls ses soldats sont sur le terrain. Il ne s’agit donc pas d’isolement, mais plutôt de porter l’effort au nom de la collectivité, car il est entendu que les troupes françaises préparent le terrain pour une force interafricaine.

Et la très bonne nouvelle est l’annonce de l’envoi d’un fort contingent tchadien, c’est-à-dire de troupes qui connaissent le mieux la guerre du désert. L’Europe, quant à elle, apportera des soutiens financiers et, pour certains, logistiques.

Modestes, trop modestes, diront certains. En effet! Car, si la France agit pour le compte des pays africains concernés et directement menacés, elle est aussi en défense d’une Union européenne concernée au premier chef par la menace djihadiste. Mais inutile ici de se lamenter: il n’existe pas de défense européenne.

Et il n’y en aura que lorsque Français et Britanniques décideront vraiment d’avancer. C’est-à-dire on ne sait pas quand, car le Premier ministre britannique David Cameron fait concession sur concession à ceux qui, chez lui, veulent sortir de l’Union.

Où sont passés les Etats-Unis?Et les Etats-Unis? Où sont-ils donc passés? La France négocie pour tenter d’obtenir les apports logistiques qui ont été évoqués par la Maison Blanche. Et ce, plusieurs jours après le début de l’intervention militaire.

C’est que rarement nous avons eu affaire à une diplomatie américaine aussi faible, aussi étrangère à nos intérêts stratégiques, prisonnière de son alliance stratégique avec les Frères Musulmans en Egypte et sans doute au-delà. C’est d’ailleurs d’Egypte que sont venues les rares protestations et manifestations contre l’intervention française.

Le schéma américain est ici, de façon totalement injustifiée, condescendant vis-à-vis de la France. Les Etats-Unis se sont accrochés à l’idée de consolider les institutions maliennes et ont pensé contrôler la situation par le biais de militaires maliens proches d’eux. Mais on peut noter aussi que certains des mouvements islamistes qu’il s’agit de combattre ont été, un temps, comme d’ailleurs en Afghanistan, financés et armés par les Etats Unis.

C’est donc une diplomatie curieuse et somme toute assez peu fiable pour les Européens: c’est ainsi qu’après avoir donné la main à l’intervention franco-britannique en Libye, les Etats Unis s’étaient promptement retirés, se contentant d’un appui logistique modeste.

Et ce, au moment où chacun peut constater que l’Afrique, continent immense qui englobe à lui seul plus que la surface de l’Europe et de l’Inde, constitue la nouvelle frontière du développement. Et fait l’objet d’une offensive chinoise systématique, orientée vers la recherche de matières premières…

Pour l’heure, nous sommes condamnés à être en première ligne face à la montée des extrémistes islamistes.



Jean-Marie Colombani



vendredi, janvier 18, 2013

LAFRANCEAUXCÔTES
DUMALI
60%DESFRANCAIS
APPROUVENT
Source :directmatin.fr en ligne le vendredi 18 janvier 2013




Intervention au Mali :
6 Français sur 10 font confiance
à Hollande





Six Français sur dix font confiance à François Hollande sur l'engagement militaire de la France au Mali, selon un sondage BVA publié vendredi qui fait ressortir une "présidentialité" accrue du chef de l'Etat dans un contexte international mouvementé.

43% des personnes interrogées font "plutôt confiance" au président de la République "pour mener l'intervention militaire de la France au Mali", et 17% lui font "tout à fait confiance", soit un total de 60%, selon cette enquête réalisée pour l'émission CQFD, sur i-Télé.

39% ne lui font pas confiance (24 "plutôt pas confiance", 15% "pas du tout confiance"). 1% ne se prononcent pas.

"Les Français jugent très majoritairement François Hollande crédible dans le rôle de chef des armées", commente BVA.

Un sondage du même institut paru mercredi indiquait que 75% des Français étaient favorables à l'intervention française au Mali.

S'ils l'approuvent, les Français ne sont pas convaincus de ses résultats prévisibles. Selon le sondage de vendredi, 51% estiment que cette initiative "aura plutôt tendance à nous exposer, car cela incitera les terroristes à se venger", contre 46% estimant qu'elle "aura tendance à nous protéger car l'intervention permet d'éliminer les foyers terroristes".

De manière générale, pour 48% des sondés, le chef de l'Etat est "capable de prendre les décisions qui s'imposent", soit un gain de 17 points par rapport à septembre lui permettant de combler en partie un déficit persistant en la matière.


46% estiment que François Hollande est "compétent" (+8 points en quatre mois) et qu'il "explique bien son action" (+11).

"Le Président bénéficie clairement de l'opération au Mali en termes d'image", en conclut BVA.

L'institut souligne toutefois qu'"il stagne sur sa capacité à rassembler (39%, -1), certainement pénalisé de ce point de vue par le mariage pour les couples de même sexe, un sujet qui divise fortement les Français selon qu'ils soient de gauche ou de droite".

De même, note BVA, "si le président recueille un soutien très marqué à gauche (84% par exemple sur sa compétence), le bénéfice ne dépasse pas les clivages politiques : les niveaux restent anémiques à droite (compétent : 10%, dynamique : 7%)".

Sondage réalisé auprès d'une échantillon de 1.277 personnes représentatif de la population française âgées de 18 ans et plus, recrutés par téléphone et interrogés par internet les 17 et 18 janvier (méthode des quotas).



GUERREAUMALI
DESMUSULMANS
COMPLICESDESTERRORISTES
AUMALIMANIFESTENT
CONTRELAFRANCE
Source : france24.com en ligne le vendredi 18 janvier 2013



 Mali :
manifestation de salafistes
près de l'ambassade de France
au Caire




Environ 150 islamistes égyptiens ont manifesté, vendredi aux abords de l'ambassade de France au Caire, pour protester contre l'opération militaire française au Mali. Ils accusent Paris "d'intervention illégale". Par Charlotte BOITIAUX (texte) Entre 100 et 150 islamistes égyptiens ont manifesté, vendredi aux abords de l'ambassade de France au Caire pour protester contre l'intervention française au Mali.

"Ils étaient une centaine, peut-être 150. Les manifestants étaient essentiellement des salafistes et des femmes en niqab, décrit Sonia Dridi, correspondante de FRANCE 24 au Caire. Ils étaient là car ils jugent l’intervention française au Mali complètement illégale et accusent Paris d'être en guerre contre l'islam." Aucun heurt entre manifestants et forces de l'ordre n'a été constaté.

Certains ont distribué des tracts appelant au boycott des produits français, "comme la Vache qui rit", ajoute la journaliste - pressée de finir la conversation pour ne pas "qu'on l'entende parler français".

Mohamed al-Zawahiri, le frère du chef d'Al-Qaïda Ayman al-Zawahiri, est venu se joindre aux manifestants.

L'ambassade de France, qui avait pris la veille ces appels à la manifestation très au sérieux, a été placée sous la protection de centaines de policiers et de fourgons.

Un cordon de la police anti-émeutes a maintenu les protestataires à quelques dizaines de mètres de la mission diplomatique avant de les laisser s'approcher en milieu d'après-midi.

Sur le site Internet de la chancellerie, le consul général Bernard Regnauld-Fabre avait appelé jeudi tous les Français installés au Caire à "éviter" le quartier de l’ambassade. La chancellerie avait également saisi les autorités égyptiennes afin de leur demander "d’assurer la sécurité autour de l’ensemble des emprises françaises en Égypte (notamment services de l’État et écoles françaises)".

La France a lancé depuis une semaine une intervention militaire pour aider l'armée malienne à stopper l'avancée en direction du Sud, sous contrôle gouvernemental, des groupes djihadistes armés qui occupent le nord du Mali depuis plus de neuf mois. Ces derniers y appliquent la charia (loi islamique) dans sa version la plus rigoriste, au nom de laquelle ils commettent de nombreuses exactions.





GUERREAUMALI
PRISESD'OTAGES
ENALGERIE
CONFUSIONAUTOURE
DEL'INTERVENTIONDE
L'ARMEEALGERIENNE
CONTRELESTERRORISTES
Source : lexpress.fr en ligne le vendredi 18 janvier 2013
à 8h 46
sur Diasporablog à 9h 25



Valls a indiqué ne pas avoir de bilan précis "parce que c'est loin, parce que c'est confus, parce que la base est très étendue (...) parce qu'il y avait des centaines de personnes, d'abord des Algériens et aussi évidemment des salariés occidentaux, dont quelques Français, parce que c'est une opération de l'armée, parce que les terroristes sont extrêmement bien armés, très déterminés, fanatiques".


"Nous ne savons pas si l'opération est terminée, je reste extrêmement prudent quant à l'analyse qu'il faut faire de cette situation", a-t-il ajouté.

Interrogé sur l'éventuelle présence d'un jihadiste français dans le commando, il a répondu: "Nous n'avons pas d'information". "Depuis des années, il y a des Français jihadistes (...) à la fois en Afghanistan, en Syrie, très peu au Sahel, ils sont évidemment surveillés par les services de renseignement".

Quand on est confronté au terrorisme, quand on le combat ensemble, j'invite à la prudence sur les critiques, parce ce sont des Algériens qui sont concernés, avec évidemment les Occidentaux, mais ce sont d'abord les Algériens qui ont connu des dizaines de milliers de morts pendant les années noires



Manuel Valls

jeudi, janvier 17, 2013

DESMUSULMANS
DEFRANCE
APPORTENTLEURSOUTIEN
ALACTIONMILITAIRE
DELAFRANCE
AUMALI


INFO
DIASPORABLOG



La Conférence des Imams de France



La Conférence des Imams de France, présidée par Hassen Chalghoumi, Imam de Drancy, apporte un soutien déterminé et sans ambiguïté à la demande malienne de l'aide militaire de la France pour repousser les offensives des groupes terroristes de son territoire.

Aucun mouvement religieux ou politique ne doit attenter à un Etat souverain, quel qu'il soit. Chaque Etat doit préserver sa souveraineté et son indépendance.

Nous nous désolidarisons de tout ceux qui prennent la religion, l'Islam, prétexte pour commettre des actes inhumains et atroces mettant en danger et en péril la vie de millions d'innocents dans le monde.

Nous félicitons l'action du Président de la République que la France vienne en aide au Mali et au peuple malien afin que ce pays retrouve l’intégrité de son territoire.

Nous sollicitions la solidarité des pays voisins du Mali à venir au secours de leurs frères. Le Mali ne doit pas tout seul faire face aux terrorismes afin que cette guerre ne s'installe pas dans la région pour une longue durée.

Nous invitons les français de confessions musulmanes à se retrouver derrière l'appel d'aide du Mali et de soutenir le peuple malien fortement secoué par cette triste situation.



Imam Hassen Chalghoumi
Imam de la mosquée de Drancy
Président de la Conférence des Imams de France

GOOGLE
VOITISRAËL
ENGRAND
Source : generation-nt.com en ligne le jeudi 17 janvier 2013



Street View :
Google étend
sa couverture d'Israël


par
Jérôme G.



La couverture Street View enveloppe un peu plus Israël avec la publication d'images pour la découverte en ligne de nouveaux lieux.

Israël a longtemps hésité avant d'autoriser les vues panoramiques Street View dans Google Maps. Les hésitations de l'État hébreu ont principalement été motivées par la crainte que des éléments affichés dans Street View pourraient servir à commanditer des attentats dans des lieux précis.

Finalement, les autorités israéliennes ont donné le feu aux véhicules Street View de Google à l'été 2011. C'est en avril 2012 que les premiers clichés ont été mis en ligne.

Aujourd'hui, Google annonce une extension de sa couverture Street View d'Israël. " De nouvelles images de nombreuses villes, musées, sites patrimoniaux et sites touristiques à travers le pays ". Une couverture Street View qui semble assez complète.

En plus du Mur des Lamentations ou des Jardins Bahai à Haïfa, Google liste quelques-uns des nouveaux lieux à visiter en ligne : Acre, Safed, la barrière de corail à Eilat, Tibériade, Capharnaüm, le Parc National de BetShe'an à Tzippori, la réserve naturelle de grès de Timna.

AQUELQUESJOURS
DESELECTIONSLEGISLATIVES
ENISRAËL
COUPDERETROVISEUR
SUR65ANSD'EXISTANCE
Source : lemonde.fr en ligne le jeudi 17 janvier 2013



Israël,
l''Etat inachevé



Par
Gilles Paris



Le 22 janvier, les Israéliens éliront les membres de la 19e Knesset de l'histoire de l'Etat juif. Un chiffre qui en dit long sur l'ancrage d'un Etat dont la population dépassera bientôt 8 millions d'habitants, et qui pourra prochainement tirer les bénéfices des importants gisements de gaz découverts au large des côtes israéliennes, en Méditerranée.

Cette conjonction illustre le chemin parcouru depuis la proclamation de l'Etat d'Israël par David Ben Gourion en mai 1948, en dépit des passions souvent excessives et aveugles que le pays suscite. Au fil des décennies, l'Etat juif, prévu par le plan de partage de l'ONU de 1947, mais dans une configuration bien différente, a mené des guerres contre des pays voisins hostiles sans cesser d'accueillir les populations juives du monde entier, par vagues successives (venues d'Europe, puis du Moyen-Orient, puis d'Afrique et, enfin, des anciens pays membres de l'Union soviétique).

Il a réussi à s'imposer tout en préservant les idéaux démocratiques importés d'Europe par les pères fondateurs au début du XXe siècle. Israël a aussi conservé, malgré la récurrence des conflits armés, les fondamentaux de l'Etat de droit : division des pouvoirs et pluralisme. Même si le système monocaméral allié à la proportionnelle favorise un émiettement politique souvent synonyme d'immobilisme...

Cette continuité dans l'opiniâtreté n'a pas empêché de profondes mutations. La réussite économique de la "start-up nation", du nom d'un ouvrage consacré aux prouesses israéliennes dans le domaine de la high-tech, n'est pas sans revers. Le nationalisme mâtiné de collectivisme des origines s'est converti à l'économie de marché, au risque d'engendrer des inégalités, qui ont précipité un mouvement social en 2011. Socle du sionisme originel, le rapport à la terre nourricière s'est aussi transformé pour laisser la place à une religiosité d'arpents bibliques aux accents messianiques pour une part importante des Israéliens, qui sont allés coloniser Gaza et la Cisjordanie à partir de 1967.

Non sans conséquences politiques. La droite a fini par triompher de la gauche fondatrice en 1977, pour ensuite alterner au pouvoir, avant de prendre (pour longtemps ?) l'ascendant du fait de l'usure du programme initial du mouvement sioniste. Dans le même temps, la minorité des autochtones arabes restés sur place au moment de la création de l'Etat est demeurée à la marge.

Parce qu'elle témoigne d'une réticence à s'engager dans des processus politiques risqués, cette conversion des Israéliens aux thèses des "révisionnistes" contrarie à double titre l'insertion du pays dans son environnement régional. Et ce, malgré l'accord de paix conclu par la droite avec l'Egypte en 1979. D'abord, parce qu'Israël n'est toujours pas parvenu à un tel accord avec ses deux voisins du Nord, le Liban et la Syrie ; ensuite, parce qu'il reste incapable de proposer le tracé d'une frontière avec la Cisjordanie, alors que le postulat de base des accords d'Oslo de septembre 1993 résidait dans la création d'un Etat palestinien aux côtés d'Israël - soit la "solution à deux Etats".

Cette solution tarde à se traduire dans les faits, au risque de devoir être, un jour, remise en question avec son lot d'incertitudes. C'est en effet parce qu'ils ne jugeaient pas possible de préserver à la fois le caractère démocratique d'Israël et le maintien de la colonisation que deux figures de la droite, Ariel Sharon puis Ehoud Olmert, avaient défendu le principe d'un retrait, en dépit des précédents controversés, en Israël, de Gaza et du sud du Liban.

La vague des "printemps arabes" et leurs développements imprévisibles, de l'Egypte à la Syrie, a conforté la droite israélienne - qui devrait se succéder à elle-même à l'issue des législatives - dans ses réflexes obsidionaux, traduits par la construction de "clôtures" le long du Sinaï égyptien et sur le plateau syrien du Golan, qui s'ajoutent à celle érigée en territoire palestinien.

Mais c'est un ennemi plus lointain, le régime iranien, et la menace que constitue un programme nucléaire dont la dimension militaire ne fait pas l'ombre d'un doute en Israël, qui devrait concentrer en 2013 l'énergie des dirigeants du pays.




Israël, l''Etat inachevé,
104 pages ,
6,90 euros.



GUERREAUMALI
OTAGESENALGERIE
Source : lexpress.fr en ligne le jeudi 17 janvier 2013
à 22h 16
sur Diasporablog à 22h 24



 Algérie:
le raid de l'armée est terminé,
0craintes d'un lourd bilan humain




Le ministre algérien de la Communication a déclaré que l'opération a fait "quelques morts et blessés", dans une première réaction officielle d'Alger depuis 24 heures. Mais le bilan officiel n'est pas encore connu.

 
PARIS
ROGER MADEC
QUITTE SES FONCTIONS
DE MAIRE
DU 19è ARRONDISSEMENT


INFO
DIASPORABLOG


Ce soir, lors de son allocution de voeux pour la nouvelle année qu'il a adressée à ses habitants, Roger Madec, Maire du 19è, a annoncé sa décision de démssionner de ses fonctions de magistrat suprême de l'arrondissement, après deux mandats franchis haut-la-main.

Il a désigné son successeur ; François Dagnaud, son ancien Directeur de Cabinet à la Mairie, qui prendra ses nouvelles attributions dès ce matin.


Bernard Koch    

GUERREAUMALI
OTAGESENALGERIE
LECONFLITPOURRAIT
S'INTERNATIONALISER
Source : lexpress.fr en ligne le jeudi 17 janvier 2013



Réunissant les Ministres des Affaires Etrangères à Bruxelles, Laurent Fabius déclare :"  "Il est possible que des pays européens décident de mettre à disposition des soldats [pour combattre]. C'est à eux de décider".

Une première, notent certains journalistes sur place.

ARABIESAOUDITE
L'HORREUR
POURUNEADOLESCENTE


INFO
HAKIM ARABDIOU



L’Association nationale saoudienne pour les droits de l’homme (NSHR) a lancé un appel pour secourir une Saoudienne de 15 ans mariée de force et désormais poursuivie en justice par son mari, âgé de 90 ans pour s’être refusée à lui.


Elle était effrayée par ce qu’il lui arrivait. Cette jeune Saoudienne de 15 ans a été prisonnière de son destin. Forcée par sa famille d’épouser un homme qui a presque sept fois son âge, la jeune fille apeurée s’est enfermée dans sa chambre lors de la nuit de noces. Le lendemain elle avait fui chez ses parents pour s’y réfugier, refusant de revenir chez son mari. L’homme à qui elle était promise n’a pas apprécié le refus de sa jeune épouse, arguant qu’il s’agit d’un mariage « légal et correct », et qu’il a « payé une dot de 17 500 dollars », rapporte Al Arabiya.

Furieux, l’époux a décidé de porter plainte contre la famille de la jeune fille, et a demandé à récupérer la totalité de la somme, ou le retour de sa femme, soupçonnant une conspiration de la part de son épouse et de sa mère.

Suhaila Zein al-Abedin, une membre de la NSHR est intervenue pour demander de sauver « cet enfant de la tragédie le plus vite possible », étant donné que le mariage en Islam doit être consenti des deux côtés et représente un engagement mutuel. Ce qui n’est pas le cas de cette jeune fille. Preuve en est, précise la militante, sa fuite subite du domicile conjugal. L’association en a profité pour évoquer l’idée d’imposer un âge légal à 18 ans pour le mariage, afin d’éviter ce type de dérive.

Le mariage des filles mineurs ne concerne pas seulement l’Arabie Saoudite. Dans plusieurs pays, des ONG dénonce ces unions forcées d’enfants qui nuisent à l’avenir et à la santé de ces filles. On estime à 70 millions le nombre de mariages d’enfants dans le monde.



















GUERREAUMALI
L'ALGERIEREJOINT
LECHAMPDEBATAILLE
SANSPITIEPOUR
LESTERRORISTES
DJIHADISTES.
Source : courrierinternational.com en ligne
le jeudi 17 janvier 2013




FRANCE – MALI 
Alger change son fusil d’épaule




Après s’être fortement opposé à une présence militaire occidentale au Mali, le gouvernement algérien n’exclut plus le recours à la force.


Tout sur l'Algérie
Riyad Hamadi



L’Algérie met un pied dans la guerre menée par la France au Mali. Le gouvernement a donné [le 13 janvier] son accord pour le survol du territoire national par des avions militaires français pour attaquer des cibles dans le nord du Mali, occupé par des groupes armés depuis plusieurs mois. Dans le sud de l’Algérie, les forces de sécurité, armée et gendarmerie, sont fortement mobilisées pour surveiller les frontières algéro-maliennes et empêcher les terroristes venus du Mali de pénétrer sur le sol algérien. L’aviation algérienne se tient prête à intervenir en cas de nécessité, selon une source autorisée.

“Et même à participer aux côtés des forces françaises”, précise-t-on.Comment l’Algérie, qui a longtemps défendu l’option du dialogue avant la guerre, s’est-elle retrouvée engagée dans ce conflit ? Ces derniers mois, les diplomates algériens ont multiplié les déclarations sur la nécessité de privilégier la solution politique au détriment de l’option armée. Ils ont effectué plusieurs tournées régionales dans les pays voisins afin de les rallier à la position algérienne. Un dialogue a même été initié entre Ansar Dine [Les défenseurs de la religion] et le MNLA [Mouvement national de libération de l’Azawad]. Ces deux groupes touaregs ont ainsi signé fin décembre à Alger un accord pour la cessation des hostilités, qui a été ensuite dénoncé par Ansar Dine.

Convaincue depuis longtemps que la France allait intervenir militairement dans le nord du Mali, l’Algérie a cherché à gagner du temps pour mieux se préparer à cette guerre, en renforçant considérablement la sécurité à ses frontières sud. Les Français et les Américains voulaient que la frontière algéro-malienne soit étanche afin d’éviter que les terroristes l’empruntent pour fuir en cas d’intervention militaire. Une fois la frontière sécurisée et l’accord d’Alger obtenu pour l’utilisation de son territoire, la France pouvait lancer son intervention militaire pour reconquérir le nord du Mali. D’autant que l’Algérie trouve son compte dans cette guerre, avec la perspective de se débarrasser de la menace d’Aqmi [Al-Qaida au Maghreb islamique] à ses frontières sud.





ISRAËL
LEHIGH
DELAHIGH-TECH
Source :libération.fr en ligne le mercredi 16 janvier 2013
publié dans le journal daté du jeudi 17 février



Israël
Des idées plein la tech



Législatives israéliennes 2/2



Talents et start-up foisonnent à Tel-Aviv, qui s’impose comme la seconde Silicon Valley. Un esprit d’innovation et un goût du risque nourri par les enjeux de défense et favorisé par les aides de l’Etat.

E mployé chez Check Point, une entreprise israélienne leader mondial des solutions de sécurité dans les systèmes d’information, Guy Ronen rêvait d’indépendance et de création. Il y a trois ans, il a décidé de faire le grand saut, passer du côté des entrepreneurs et faire fructifier son idée : une application qui permettrait à un utilisateur faisant son marché sur Internet (billets de cinéma, réservations d’hôtel, etc.) de connaître les préférences de ses amis et connaissances (piochées dans son...



mercredi, janvier 16, 2013

ISRAËL
COLONETASSASSIN
Source : 20minutes.fr via l'Agence Reuters en ligne
le mercredi 16 janvier 2013


Israël:
Un colon condamné pour
le meurtre de deux Palestiniens



Un colon israélien, surnommé le «terroriste juif» par la presse israélienne, a été reconnu coupable mercredi du meurtre de deux Palestiniens en 1997. Yaakov «Jack» Tytell, qui a émigré des Etats-Unis il y a douze ans pour s'installer dans une colonie de peuplement de Cisjordanie, a avoué avoir assassiné un chauffeur de taxi à Jérusalem et un berger à Hébron alors qu'il visitait Israël en tant que touriste.

Il a accueilli sa condamnation par un V de la victoire. Sa peine sera prononcée le mois prochain. Yaakov Tytell, qui pensait avoir été envoyé «en mission par Dieu» selon un de ses avocats, a été arrêté en 2009 après avoir posé des bombes qui avaient blessé un universitaire de la gauche israélienne et un adolescent juif l'année précédente.

Il est également soupçonné d'avoir commis un attentat à la bombe contre un centre gay et lesbien à Tel Aviv. Il a déclaré à la police avoir agi seul.



LESJUIFSAMERICAINS
PRONCERONT
CESHABBAT
UNEPRIEREALAMEMOIRE
DUPASTEURMARTINLUTHERKING



Jewish Community authors prayer
in commemoration
of Dr. Martin Luther King Jr. Day






The Foundation for Ethnic Understanding, in cooperation with UJA Federation of New York, and the Jewish Community Relations Council of New York, has authored a prayer to be read in synagogues across the country, on Dr. Martin Luther King Jr. Day Weekend, Saturday, January 19, 2013. The prayer, to be recited on the Jewish Sabbath, recognizes Dr. King's partnership with the American Jewish community in achieving equality for all Americans.

Rabbi Marc Schneier, President of the Foundation for Ethnic Understanding and author of Shared Dreams: Martin Luther King Jr. and the American Jewish Community, said "this prayer captures the essence of Dr. King and his relationship with the Jewish people. Martin Luther King Jr. is remembered as a tireless advocate both for the State of Israel and for the freedom of Soviet Jewry. Foremost, he was unequivocal in his denunciation of antisemitism."

The prayer is being distributed by UJA Federation of New York through national rabbinic organizations including the Central Conference on American Rabbis(CCAR), Rabbinical Assembly(RA), Rabbinical Council of America(RCA), and Reconstructionist Rabbinical Association(RRA) and to the national religious movements: Union of Reform Judaism, United Synagogue of Conservative Judaism, the Orthodox Union, and the Reconstructionist Rabbinical College, and locally to the New York Board of Rabbis(NYBR).



http://library.constantcontact.com/download/get/file/1102054005496-358/MLK+Prayer+ad+2013-r+(1).pdf


mardi, janvier 15, 2013

ISRAËL
LESJUMEAUX
DELACO-EXISTENCE
Source : le site jssnews en ligne le mardi 15 janvier 2013



Evenement symbolique et heureux
dans une maternité du Nord....


La maternité de l’hôpital Ziv de Nahariya, ville de la côte la plus au Nord d’Israël, a vécu ces dernières 24 heures un évenement insolite : non seulement 4 mères ont donné naissance chacune à des jumeaux, mais en plus, les 4 heureuses mamans étaient membres des 4 principales communautés religieuses d’Israël. Elles étaient en effet juive, musulmane, chrétienne et druze.




ISRAËL
QUANDUNCONCOURS
ORIGINALRASSEMBLE
Source : coolisrael.fr en ligne le lundi 14 janvier 2013



Festival mondial de danse du ventre :
Égyptiennes, Jordaniennes... en Israël




eilat


Quelque 950 danseurs venus de 30 pays - y compris de Turquie, d'Egypte et de Jordanie participeront au festival mondial de la danse du ventre qui se déroulera dans la ville d'Eilat.

Le festival international qui aura lieu à l'Hôtel Club Eilat la semaine prochaine,est le plus grand évènement mondial de danse du ventre et mettra en vedette quelque 950 danseurs en provenance d'Israël et de 30 autres pays à travers le monde.

Orit Maftsir, l'une des organisatrices du festival et danseuse du ventre de renommée mondiale, a déclaré qu'il n'y avait pas eu d'annulations de la part des participants étrangers, en dépit de la récente opération à Gaza.

On attend aussi l'arrivé ds danseuses du ventre ainsi que des professeurs de danse de plusieurs pays arabes, prêts à faire bouger leurs hanches pour la bonne cause.


Par Albert,
www.coolisrael.fr


Sur www.coolisrael.fr, vous pourrez lire les dernières nouvelles sur les tendances, les sorties, les plages, la culture, les universités, la société, la mode , l’art en Israël, et sur tout ce qui lie et rapproche les sociétés israéliennes et françaises.



http://coolisrael.fr/8663/festival-mondial-de-danse-du-ventre-egyptiennes-jordaniennes-en-israel




lundi, janvier 14, 2013

GRANDERENCONTRE
INTER-CULTUEL
AUMAROC                
TERRE
DECONCORDE


MANIFESTATION SOUTENUE
PAR...

LE CLUB MIMOUNA*



18 ème Edition du Café Politis 

Jeudi 31 Janvier
à la Sqala.






LE MAROC
ET LES 3 RELIGIONS DU LIVRE.



L'association Marocains Pluriels qui oeuvre pour la promotion des valeurs de diversité, d'ouverture, de tolérance, de dialogue et la sensibilisation de la Jeunesse aux vertus de l'engagement...et l'association Sqala qui a choisi de faire de son "esplanade" située à l'entrée de l'ancienne Medina de Casa "Une Passerelle entre les cultures, les Hommes et les idées"... ont voulu que cette 1ère Edition de 2013 soit placée sous le signe du DIALOGUE.

En l'occurence ce Jeudi 31 Janvier le "Dialogue inter-religieux fera escale à la Sqala" : De tout temps le Maroc a été une terre où compatriotes Musulmans et Juifs ont vécu en parfait voisinage et en harmonie et où les Chrétiens y étant installés vivent leur religion dans le respect et la paix, les jeunes générations sont héritières de ce patrimoine et se doivent de le faire fructifier !

Pour cela les représentants des 3 Religions du Livre viendront dialoguer avec les Marocain(e)s et non-Marocain((e)s - et notamment les jeunes - épris de cette entente, à l'occasion de cette 18 édition du Café Politis, véritable Agora à ciel ouvert sur l'Esplanade de la Sqala.

Par ce dialogue les associations organisatrices entendent inviter à poursuivre les voies et amplifier les voix qui font de notre Pays une terre où Musulmans, Juifs et Chrétiens vivent en fraternité.

Face aux montées du rejet de l'Autre, de l'intolérance, des racismes, des conflits... dans nombre de pays, ce dialogue inter générations, inter religions aura pour objectif de - modestement - contribuer à "revivifier" ces liens ancestraux.



* Le Club Mimouna est un regroupenet de jeunes étudiants marocains, musulmans, qui dans tout le Maroc, font un travail de fond pour préserver la mémoire des Juifs originaires de l'Etat shérifien. Ils font véhiculer leur particulière affection pour l'Etat d'Israël. 
GILLES BERNHEIM
GRAND RABBIN DE FRANCE
CE MATIN SUR EUROPE 1




LE GRAND RABBIN DE FRANCE
FAVORABLE AU DEBAT
DANS LES ECOLES JUIVES
NE SE RENDRA PAS, CE DIMANCHE
A LA MANIFESTATION
CONTRE LE MARIAGE POUR TOUS
ET CONDAMNE L’HOMOPHOBIE



Devenu une référence pour le Pape Benoît XVI, c’est en chef religieux plutôt serein, pédagogue, attentif au débat que s’est présenté, Gilles Bernheim, Grand Rabbin de France, sur Europe 1, en répondant au question de Jean-Pierre Elkabach, deux jours avant la grande manifestation contre le mariage pour tous, l’une des soixante propositions du candidat Hollande, en cours de légalisation.

Il ne rejoindra pas, dimanche, les manifestants contre le mariage pour tous. Ne donnant aucune consigne, il ne viendra pas serrer la main aux militants juifs présents dans le cortège.

Son but, en Grand Rabbin philosophe est « d’éclairer, d’expliciter, d’inciter à la réflexion pour aider chacun à choisir ».

Les textes bibliques interdisant le mariage entre deux personnes du même sexe, il comprend qu’il y ait des points de convergence entre les religions, mais refuse pour autant tout tentation de coalition entre elles « pour ne pas donner l’impression de prendre position pour ou contre le gouvernement ».

Il s’est montré favorable à développer ce débat dans les écoles juives

Au cas où la loi sur le mariage pour tous serait votée, « je me montrerai, a-t-il indiqué, parfaitement citoyen, tout en continuant à participer au débat ». En tant que citoyen, pour lui, « toute attitude homophobe est comdamnable ».

Cité en référence par la Haute Autorité chrétienne, le Grand Rabbin de France se dit satisfait des relations entre Juifs et Chrétiens : « Après dix-neuf siècles de tensions vives, je suis heureux que le christianisme et le judaïsme travaillent la main dans la main.

« L’antisémitisme concerne
la société française »

Sur l’antisémitisme, Gilles Bernheim est catégorique. Il admet la crainte des Juifs de France de voir monter envers eux une hostilité offensive d’une partie de la population. Toutefois, ajoute-t-il, sans aucune ambiguïté « l’antisémitisme concerne la société française et pas seulement la communauté juive française »

Lucidité et pragmatisme en somme sur un sujet sensible ont marqué cette interview cruciale en cette période de crise sur ce point d’actualité.


Bernard Koch




Bernheim : "Le débat ne doit pas se faire dans... par Europe1fr

dimanche, janvier 13, 2013

2è CONVENTION DU CRIF
"COMMENT COMBATTRE
L'ANTISEMITISME"


DIASPORABLOG
accueille...

BERNARD DARMON



Juifs de France :
Attention Danger !




La pensée dominante parmi les juifs francophones se radicalise dangereusement de jour en jour.

Ceux qui émettent des critiques sur les décisions politiques israéliennes sont immédiatement étiquetés de doux rêveurs gauchistes intellos s’ils sont juifs, et simplement antisioniste- antisémites s’ils ne sont pas juifs. Le dialogue n’est plus toléré. Il est empêché avec la sempiternelle menace d’être un traître ou un anti-juif.


La situation en France:

De nombreux intellectuels juifs français se positionnent sur un terrain miné lorsqu’ils expliquent que la France ne serait plus un Etat où les juifs ont leur place. Chaque croix gammée taguée sur un mur fait l’objet de communiqués enflammés et de condamnations, comme si nous pouvions empêcher les provocations de décérébrés.

Les Juifs francophones d’Israël sont devenus les maîtres à penser des Juifs de France et ce n’est pas anodin. Leur objectif clairement avoué est de prouver aux Juifs qu’il n’est plus possible de vivre en France compte tenu d’une déferlante antisémite islamiste. Israël, Etat refuge pour les juifs attend avec impatience les prochains immigrants. Cette dialectique fait son chemin et alimente les théories nationalistes exacerbées d’un pays en pleine crise. Sur des sites juifs ou pro-israéliens francophones les articles islamophobes vont au-delà de ce que l’on peut lire sur le site du Front National.

Faire peur, c’est le leitmotiv et ceux qui refusent d’entrer dans le moule sont d’affreux gauchistes.

Dénoncer l’islamisme radical est bien entendu une priorité, mais cette dénonciation ne saurait être productive si elle n’est pas accompagnée d’une ouverture et d’un dialogue avec ces musulmans qui ne se reconnaissent pas dans les valeurs du djihad armé. Nous juifs ne sommes-nous pas les premiers à être victimes d’amalgames ? On connait ça par cœur : Un voleur, ou un escroc est arrêté, s’il est juif, c’est son identité juive qui l’aura incité à son travers. Devrions-nous tomber aussi bas que nos ennemis ?

La France n’est pas un pays antisémite. La France est l’un des Etats au monde dont la législation est la plus sévère contre le racisme et l’antisémitisme.

La lutte contre l’antisémitisme ne passe pas par l’exacerbation de la paranoïa.


Au sujet de la politique en Israël:

Les mêmes vendeurs de peur n’hésitent plus à désigner les traitres. Pas moins que l’actuel Président Shimon Perez, un ancien premier ministre, ou une ancienne ministre des affaires étrangères. Est-ce acceptable ?

Sont-ils d’affreux gauchistes, tous ceux qui ne se reconnaissent pas dans les manœuvres politiciennes de Benjamin Netanyahou et ses colistiers du parti de Lieberman ?

Est-il possible à la veille d’une élection de donner son avis sur la politique d’un gouvernement qui demande une reconduction de son mandat ?

Quelles qualités particulières ont ces procureurs pour jeter l’anathème sur tous ceux qui pensent autrement ?

Pour que chacun comprenne la bêtise de cette propagande extrémiste, vous trouverez plus bas quelques noms de ces affreux gauchistes :

Amnon Lipsik-Shahak, l’un des soldats les plus décorés de l’Etat d’Israël, ancien ministre, ancien chef d’Etat Major vient de mourir à l’âge de 68 ans. Il a eu en ligne le premier ministre Benjamin Netanyahou quelques jours avant son décès et l’a exhorté à modifier sa politique et à s’engager sur la voie de la Paix. Il avait signé en 2008 l’appel du groupe de pression J Street.
Ephraïm Halevy qui fut Directeur du Mossad entre 1998 et 2002 et qui est aujourd’hui un partisan d’un accord avec le Hamas.
Meïr Dagan qui fut Directeur du Mossad entre 2002 et 2010 et qui s’est déclaré contre une attaque de l’Iran, et pour des pourparlers de Paix avec les Palestiniens.
Yuval Diskin, l’ancien chef du Shin-Beth (la sécurité intérieure) a lui aussi pris publiquement des positions très tranchées contre Benjamin Netanyahou à propos de ses menaces contre l’Iran. « Il s’est interrogé en avril dernier : « Comment peut-on avoir confiance en des dirigeants politiques qui se fondent sur des sentiments messianiques pour prendre leurs décisions ? », et qui trompent l’opinion mondiale en affirmant qu’une attaque israélienne pourrait interrompre le programme nucléaire iranien.

Vous l’aurez compris, mon propos n’est pas de donner ou pas des satisfécits à l’un ou l’autre des deux camps. D’autant qu’il est probable qu’après les élections nous retrouvions au sein du gouvernement israélien une coalition élargie de droite à gauche.

Il s’agit de mettre en garde sur les effets pervers de la censure et de l’anathème.

Il règne un climat d’intolérance et de radicalisation insupportable, qui, in fine ne servira que la cause des pires de nos détracteurs.



Bernard Darmon



2è CONVENTION DU CRIF
"COMMENT COMBATTTRE
L'ANTISEMITISME"



QUAND L’ANTISEMITISME
EST L'OBSESSION
D'UNE COMMUNAUTE


On n’oubliera pas de si tôt, ce juin 2007, où un raz – de – marée de dignitaires des Institutions juives étaient venus se jeter, à bras raccourcis, contre le 19è arrondissement à Paris, pour proférer des propos incendiaires sur ce quartier apprécié, pourtant, pour son rayonnement culturel et sa relative tranquilité. Cela faisait suite à un acte banal de délinquance dont a été victime un jeune juif issu d’une bande de Juifs de la cité. Bande où se mêlent des jeunes venant de tous horizons.


L’antisémitisme est, donc, devenue depuis quelques temps un mal récurrent de toute une communauté. Comme si le virus venait juste d’être découvert, alors qu’il circule depuis une éternité, sans qu’on lui ait trouvé le moindre remède miracle. Sans qu’on ait réussi à terrasser le virus et sa contagion. La haine de l’autre, la haine de son prochain est pourtant une tâche inhérente dans l’Histoire de l’homme. Elle en est devenue une manière de se comporter, une « valeur » humaine immuable. Pour certains, une forme d’éducation. Guerres et colonisations n’ont fait que traduire sur le terrain, la plupart du temps, sur le territoire, cette pathologie d’une société en voie de schisme, de camps retranchés, en bataille acharnée contre un ennemi présumé, pré - fabriqué, pré – conçu. Imaginaire. Qu’il ait les apparences d’un juif, d’un noir, d’un indien, d’un musulman. De tous temps, au nom d’une religion, d’une idéologie, d’une suprématie, tout a été et est permis. Y compris le pire ! La destruction d’un peuple, l’exclusion d’une communauté, l’élimination d’une élite. .

Mais, il est fort à parier, dès aujourd’hui, que la nouvelle Convention du Conseil Représentatif des Institutions juives de France qui se réunit dans huit jours et qui affiche, haut et fort, son thème de prédilection « Combattre la menace antisémite » ne s’inscrira pas dans cette absolue nécessité de rappeler, sans cesse, que l’antisémitisme et son prolongement, le racisme, ne sont pas des inventions apparues juste au XX1è siècle et qu’elles se sont infiltrées tout au long des époques , dans toutes les contrées du monde. Pas seulement là où on voudrait qu’elle soit. Partout ailleurs.

Aucun peuple, aucune communauté, aucune culture, n’échappent à ce phénomène ancien donc, historique même.

L’homme est ainsi fait où le bien et de mal cohabitent en lui.. Le CRIF l’aurait-il oublié ?

Le temps où le Congrès des Intellectuels juifs invitaient ses coreligionnaires à sortir de leur esprit « ghetto » pour se rendre, confiants, vers le vive – ensemble est loin derrière nous. La tendance actuelle est plutôt dans le « rester entre nous » que dans le vivre –ensemble.

Il y a d’abord l’intitulé de la réunion « Comment combattre l’antisémitisme ». Absence du combat contre le racisme, constat d’isolement. Et phrase guerrière. Au lieu qu’il aurait fallu un volet constructif, évolutif de la communauté juive envers la société française et la communauté franco - musulmane en particulier. Et c’est là où la question réelle doit se poser. Pourquoi, tout –à –coup, cette interrogation refait surface, alors qu’elle a été si peu traiter par le passé, même après les propos antisémites sans ambiguïté d’un Jean-Marie Le Pen.

Même si, ici ou là ; le CRIF se vente de ses relations privilégiés avec quelques membres responsables de la communauté musulmane (CFCM, Imam de Drancy), cette convention sur la question de l’Antisémitisme n’arrive pas au hasard d’un calendrier, mais tout indique au contraire qu’elle se situe dans cette vague qui traverse la France sur les dangers que représente l’Islam dans l’Hexagonne. Prétextant une série d’actes graves, inacceptables et répréhensibles, il est vrai, visant des membre de la communauté juive.

Vu sous cet angle, le risque est de voir une communauté stigmatisant l’autre, la montrer du doigt. A la manière de sa newsletter, toute axée sur un Islam radical représentant qu’une infime partie de de ce corps religieux. Dès lors, le combat devient tout autre. Le vrai danger de cette démarche est bien là.

Le CRIF entraîne alors une communauté juive vers sa déroute, une pente glissante dont elle ne se remettra jamais.

Bien sûr, n’attendons pas, dans ces conditions, venues du CRIF, des solutions à ce mal constant.

Un vrai débat sur l’Antisémitisme et le Racisme en France, élargit à l’ensemble des Français reste à bâtir. Car en effet, ne nous le cachons pas, ces fléaux sont bien présents et nuisent, comme le prouve la Convention du CRIF, à la cohésion sociétale du pays, pouvant mener à une rupture. . Une large explication qui concerne une large couche de la société française. Pas seulement qu’une simple minorité.



Le débat est lancé.





Bernard Koch

POURLEMAIREDEJERUSALEM
LACOHABITATION
DESCOMMUNAUTES
UNITLACAPITALED'ISRAËL
Source : larchemag.fr en ligne le 27 décembre 2012


Nir Barkat : « Les différences,
c’est ce qui fait l’unité de Jérusalem »




Par
Jacques Salomon



Le nouveau maire de Jérusalem accorde un entretien à l’Arche. Il s’exprime sur les relations entre laïcs et religieux, parle du dialogue interconfessionnel, dit son ambition pour sa ville, et revient sur un dossier controversé du magazine Time.

Vous êtes maire de Jérusalem depuis 2008. Vous avez fait campagne sur le thème : « nous voulons une autre Jérusalem ». Qu’est-ce qui a changé aujourd’hui à Jérusalem ?

D’abord, je voudrais vous dire que je suis heureux de m’adresser aux lecteurs de l’Arche et de partager avec vous quelques-uns des faits marquants de Jérusalem. De fait, au cours des quatre dernières années, on a doublé le nombre de touristes et on est passé de deux millions de touristes à quatre millions de touristes par an. Et l’objectif à long terme est de parvenir au seuil de 10 millions de touristes à Jérusalem. L’idée est d’ouvrir la ville au reste du monde, de permettre à chacun de la découvrir, d’investir dans la culture, de « booster » le tourisme. Le tourisme marche bien avec la culture, et nous voulons favoriser un essor de la ville, à la fois pour les touristes et pour les résidents locaux. Nous avons quatre fois plus d’investissements culturels qu’il y a quatre ans. Nous avons doublé le nombre d’emplois, de 5 000 à 10 000 nouveaux emplois sont créés tous les ans. L’économie progresse de 8 % d’année en année à Jérusalem. Tout cela dans un environnement où la situation économique autour de nous, chez nos voisins, est négative. Voyez l’Égypte, voyez la Syrie, l’Iran, l’Irak… Israël est un îlot de sécurité dans ce contexte régional. Et à l’intérieur, Jérusalem se développe très bien, et vous me voyez très heureux de ces développements.

Et puis il y aura bientôt un train de Jérusalem à Tel Aviv. Cela modifiera les choses, on imagine.

Sans aucun doute. Nous investissons maintenant dans le transport public, depuis l’intérieur de Jérusalem jusqu’à l’aéroport – en moins de vingt minutes – et jusqu’à Tel Aviv – en moins de trente minutes. Nous aurons un network. Nous préparons véritablement la ville pour les 10 millions de touristes. Nous allons développer l’hôtellerie et aller plus loin que les 10 000 lits d’hôtels que nous avons en ce moment. Le transport public, l’industrie hôtelière, la culture… Si vous y ajoutez le caractère sacré, spirituel de la ville, tout cela marche ensemble.

Parmi vos prédécesseurs – Kollek, Olmert, Loupilianski – quel est celui qui vous a inspiré ? Quel est celui qui continue à vous inspirer ?

Teddy Kollek, à beaucoup d’égards, est une source d’inspiration pour moi. Je crois, à l’instar de Teddy, que développer la culture à Jérusalem est très utile et peut grandement aider. Et de ce point de vue, nous commençons à remonter la pente. Teddy avait mis en place une sorte de « Conseil communautaire » qui travaillait avec les différents secteurs de la population. Nous avons fait la même chose. Dans chaque quartier, nous avons développé un leadership local pour chacune des communautés. Nous avons différentes priorités dans chacun de ces quartiers. Avant cette interview, je visitais le quartier musulman dans la vieille ville pour déterminer les priorités, et je fais la même chose dans les différents quartiers de Jérusalem. C’est l’approche qui consiste à adapter les services aux différents besoins des différents secteurs. C’est ce que j’aime faire et c’est à quoi je mets toute mon énergie. C’est un concept qui a été initié par Teddy Kollek.

Comment concevez-vous les relations entre laïcs et religieux dans votre ville ?

Les gens me posent toujours cette question et me demandent comment les différences coexistent. Et je réponds que les différences, c’est ce qui fait l’unité de Jérusalem. Le modèle au fond est celui qui a été initié par le roi David à Jérusalem. Quand le peuple hébreu a quitté l’Égypte et est arrivé sur la terre d’Israël, chacune des douze tribus a eu droit à une partie du territoire, exceptée la ville de Jérusalem. Dans la ville de Jérusalem, il y a toujours eu de la place pour des gens différents. Le caractère sacré, la sainteté de la ville ne sont pas achevés si chacun ne s’y sent pas bien. Il y a de la place pour toutes les tribus. Si vous gardez à l’esprit ce qu’a été la force de Jérusalem, la manière dont la ville a fonctionné pendant des milliers d’années, vous vous rendez compte que le « challenge » qui est le nôtre, c’est de montrer comment les gens vivent côte à côte. Il faut apporter les services à chacun à sa manière. Aujourd’hui, Jérusalem est plus ouverte qu’elle ne l’était. Faire plus, permettre le pluralisme dans le respect de chacun, favoriser le développement de la ville est un défi que nous relevons tous les jours dans un travail quotidien. Je pense que si vous posez la question aux résidents musulmans, chrétiens, juifs, laïcs, religieux, ils sont beaucoup plus heureux qu’il y a quatre ans. Non pas l’un sur le compte de l’autre, mais l’un à côté de l’autre. La cité se développe, mais pas sur le dos de qui que ce soit.


Et cependant, vous avez probablement vu la couverture du Time affirmant : « The Holy City has become the ultra Holy City » ! (la ville sainte est devenue ultra-sainte). Cela correspond-t-il à la réalité ?

Ne croyez pas tout ce que vous lisez dans la presse. Vous ne pouvez pas dire cela quand vous voyez comment la cité fonctionne, quand vous voyez le nombre d’événements dans l’espace public. La quantité d’événements proposés est quelque chose de nouveau, et la grande majorité de ces événements est destinée à un large public. Je dois dire que je suis en total désaccord avec ce que dit cet article. La réalité est exactement à l’opposé.



Dans quelle mesure les Arabes de Jérusalem participent-ils à la gestion de la ville ?

N.B : Nous observons aujourd’hui un accroissement du nombre d’Arabes demandeurs d’emplois. La situation économique des Arabes à Jérusalem-Est s’améliore considérablement. La municipalité, avec l’aide du gouvernement, investit dans des constructions modernes. On a créé 400 places nouvelles dans des écoles. La quantité et la qualité de ces investissements augmentent. Vous pouvez vérifier cela, comme vous pouvez constater une bonne coopération avec la municipalité. Il y a naturellement encore beaucoup à faire, mais je crois que nous sommes sur une bonne tendance. Les progrès que nous faisons sur le terrain vont dans le sens d’une philosophie de l’unité de la ville, et ils vont dans le bon sens.



Y compris au sein du Conseil municipal ?



Ils n’ont certes pas de conseillers parce qu’ils ne sont pas électeurs. Ils ont le droit de voter, mais ils ne le font pas. Dans tous les autres domaines pratiques, le Conseil municipal dessert l’ensemble des quatre points cardinaux de la ville. Le personnel de la Mairie vient de tous les quartiers et de tous les horizons. La seule différence, c’est qu’ils n’ont pas de représentants comme ils en ont à la Knesset, mais cela ne change rien à la manière dont nous voulons les servir et dont nous les servons.



Quelles sont les relations entre les religions à Jérusalem ? Y a-t-il un dialogue interconfessionnel ?



Vous pourrez voir cela à plusieurs niveaux. Baladez-vous seulement dans les rues, vous verrez que la coopération se fait tous les jours. Vous allez à l’hôpital, vous voyez des patients, des Nurses, des médecins juifs, chrétiens, musulmans. Pour l’art, c’est pareil. Dans les banques, les hôtels, les restaurants, juifs, chrétiens et musulmans travaillent ensemble et vivent ensemble au quotidien. À la municipalité, c’est la même chose. Il y a un vivre-ensemble. Et une des choses étranges à noter à Jérusalem, c’est que le taux de criminalité est de 1 sur 10 par rapport à Chicago ou à Los Angeles, 1 sur 3 par rapport à New York. La criminalité à Jérusalem a baissé de 18 % en un an. Quand l’économie va bien, la criminalité est en baisse. Nous sommes la ville la plus « Safe » au monde et nous progressons tous les ans. Il est clair pour tout le monde que si le crime baisse, c’est que les gens sont plus heureux. Je suis pour ma part très heureux de cette évolution quotidienne. Quand vous voyez que les églises sont gérées par les chrétiens, les mosquées par les musulmans et les synagogues par les juifs, vous comprenez comment ça marche et vous comprenez que ça marche. Et si ça marche à Jérusalem, c’est un message qui est envoyé au reste du monde : la ville de Jérusalem marche bien pour tous les résidents et pour tous les visiteurs.



Il fut un temps où la communauté française à Jérusalem était bien représentée – André Chouraqui était vice-Maire. Cette communauté est-elle bien intégrée dans la ville ?



J’aime beaucoup la communauté juive française. Je passe beaucoup de temps avec ses dirigeants. Les résidents français de Jérusalem ont une finesse très française. Ils ont une classe particulière. Vous le voyez dans la manière dont ils apportent un style, une élégance, une gastronomie, à la manière aussi dont ils ont façonné l’environnement à leur image. Ils sont un apport immense à la ville de Jérusalem. Nous ne voulons pas seulement faire venir une Alya de France, faire en sorte que des Français établissent leur résidence ici. Nous voulons aussi, compte tenu du fait que nous disposons d’une communauté française importante, attirer un tourisme français. Donc, c’est du gagnant gagnant pour Jérusalem.



On, connaît votre parcours, votre attachement au High-Tech, votre passion pour le marathon, pour le développement des musées à Jérusalem. Quelle place accordez-vous à la culture dans la politique de votre ville ?



Une place majeure. Nous devons réaliser que Jérusalem est au centre du monde, et les gens viennent des quatre coins pour la voir. Mon objectif, c’est d’aller au bout du potentiel de la ville. C’est un objectif ambitieux. Quand je dis : il faut arriver à 10 millions de touristes à Jérusalem, je ne parle pas seulement du tourisme. Je souligne le fait que venir à Jérusalem, ce doit être une expérience « Waoh ! » Cela ne se limite pas aux lieux saints. Il faut enrichir l’expérience. Et enrichir l’expérience, c’est développer les musées qui ramènent les gens à l’histoire, partager avec eux les différentes manières de voir la ville. La culture, les arts, la musique, la spiritualité, tout cela doit aller ensemble. C’est cela qui créera cette expérience « Waoh ! ». Plus nous intégrons notre histoire à cette expérience, plus les gens reviennent plus longtemps. C’est la raison pour laquelle nous investissons de manière considérable dans la culture. C’est juste exploiter le potentiel de Jérusalem.



Quel est votre lieu favori à Jérusalem ?



La cité de David. Au cours des deux dernières décennies, des excavations dans la cité de David ont révélé le lieu où tout a commencé. C’est juste un peu au sud du Mur, dans la vieille ville. Les travaux qui ont été effectués là ont fait émerger et mis au jour des choses nouvelles. Une ville a été révélée. On la restaure pierre par pierre et ces travaux racontent comment les gens vivaient il y a 3 000 ans. Vous pouvez voir et sentir comment les habitants de l’époque vivaient à Jérusalem, l’environnement autour du Mont du Temple, les routes, les paysages. Vous marchez la Bible en mains, vous vous baladez dans les vieilles ruelles de la Cité de David, vous comprenez que les récits de la Bible sont bien réels, et vous nourrissez un respect pour l’histoire de la ville sainte. Vous mesurez combien Jérusalem est importante et combien elle sera importante dans le futur parce qu’elle a été importante dans le passé. Pour moi, la Cité de David met en relation le futur et le passé.



Propos recueillis par Jacques Salomon

CONTRE-OFFENSIVEMILITAIRE
DELAFRANCEAUMALI
LAFRANCEASAUVE
LACAPITALEBAMAKO
Source :la newsletter d'Afrik.com en ligne
le dimanche 13 janvier 2013




 Mali :
« Sans intervention extérieure,
Bamako serait tombée »



 par
Assanatou Baldé



Les frappes aériennes des forces françaises se poursuivent au Mali pour stopper la progression des islamistes vers le sud du pays, a assuré le ministre français de la Défense Jean-Yves Le Drian. Selon lui, sans intervention extérieure Bamako, la capitale malienne, serait tombée. Un responsable d’Ansar Dine a été tué dans les combats.

Jean-Yves Le Drian est catégorique. « Sans intervention extérieure, les rebelles islamistes auraient fait tomber la capitale malienne en deux ou trois jours », a estimé le ministre français de la Défense ce dimanche dans le cadre de l’émission "Le Grand Rendez-vous" d’Europe 1 en partenariat avec I-télé. « Il y avait nécessité d’agir de manière rapide », a-t-il affirmé. Selon lui, la France est « en guerre contre le terrorisme, où qu’il se trouve. Il y a eu une accélération spectaculaire de l’action de ces groupes depuis jeudi » au Mali, a-t-il ajouté.

Les raids aériens de l’armée française se poursuivent pour « liquider » les groupes armés islamistes, a ajouté le ministre. « Il y a des raids en permanence. Il y en a en ce moment, il y en a eu cette nuit, il y en aura demain », a assuré Jean-Yves Le Drian, soulignant que l’avancée des groupes armés n’est pas « totalement empêchée ». La progression des islamistes est bloquée grâce à l’intervention des forces françaises et maliennes, selon lui. « Concernant la voie ouest, des combats se poursuivent, ce n’est pas fini. Une opération ne se mène pas en deux jours », a-t-il dit.


Un responsable d’Ansar Dine tué

Un responsable du groupe islamiste Ansar Dine aurait été tué dans les combats. Abdel Krim dit "Kojakétatit" était le lieutenant du chef d’Ansar Dine, Iyad Ag Ghaly. L’armée malienne a elle perdu 11 soldats et une soixantaine de blessés. Un officier français a également été tué. Des civils seraient aussi morts dans les combats selon Human Rights Watch qui a notamment fait état d’enfants soldats recrutés auprès des islamistes.

Depuis que la France a décidé vendredi d’envoyer des troupes au Mali, la question des otages français se posent. Les islamistes ont menacé les ressortissants français du monde musulman si Paris s’entêtait à les combattre. « La vie de nos otages auraient été encore plus risquée si l’on avait laissé faire cette opération, a estimé Jean-Yves Le Drian. Toutefois, a-t-il précisé, la France entend continuer à négocier avec les ravisseurs pour tenter d’obtenir la libération des otages français, mais sans céder au chantage ou à des conditions extravagantes ».


Le capitaine Sanogo salue
l’intervention française

Le capitaine Amadou Sanogo, auteur du coup d’Etat qui a renversé en mars 2012 Amadou Toumani Touré, a pour sa part salué l’intervention de la France. « Nous nous félicitons d’avoir l’assistance française à nos côtés aujourd’hui, qui a d’ailleurs bien joué un rôle, un rôle prépondérant, un rôle capital dans le soutien aérien ». Ce dernier qui était contre toute intervention extérieure, arguant que le Mali avait les moyens de mettre un terme à la menace islamiste, a également remercié tous les partenaires qui sont au chevet de son pays.

De leur côté, plusieurs pays de la Communauté économiques des Etats d’Afrique de l’ouest (Cedeao), qui se réuniront mercredi en sommet extraordinaire à Abidjan, ont décidé d’envoyer des troupes au Mali. Le Burkina Faso, le Niger, et Sénégal vont déployer 500 soldats chacun pour soutenir les forces françaises et maliennes et reconquérir le nord aux mains des islamistes. Le Bénin va quant à lui envoyer 300 hommes.

La Grande-Bretagne et les Etats-Unis qui ont salué la décision du président Hollande d’envoyer des troupes au Mali vont également acheminer une aide logistique à la France.



LEFRANC-PARLER
DUPRESIDENTISRAELIEN
QUIDERANGE
Source : mediapart.fr en ligne le samedi 12 janvier 2013



Le Président Israélien Shimon Perez
avoue l'assassinat de Yasser Arafat



Par
Rachid Barbouch



Dans un entretien accordé au New York Times il y a cinq mois et diffusé mercredi par une radio israélienne, le président israélien Shimon Perez affirme qu'on n'aurait pas dû assassiner Yasser Arafat . " Il aurait fallu composer avec lui. Avec son absence, la situation est plus complexe", confesse-t-il.

C'est la première fois qu'un très haut responsable israélien avoue ouvertement la liquidation de l'ancien président palestinien. Il y a quelques mois, une décision de déterrer la dépouille de l'ancien numéro un de l'autorité palestinienne a été prise pour déterminer les causes exactes de sa mort.

On soupçonnait son décès mystérieux, il y a 8 ans à l'hôpital du Val-De-Grâce à Paris, dû à une sur-exposition au Polonium, matière fortement radioactive, dont on a trouvé quelques traces sur ses vêtements. Le Mossad israélien avait été pointé du doigt plusieurs fois. Mais les preuves de son implication manquaient au puzzle.

Dans cet entretien, Shimon Perez avoue aussi qu'il désapprouve la politique d'assassinats des dirigeants palestiniens menée par Israël. "Nous avons en face de nous , dit-il, un milliard et demi de musulmans ". "Nous devons changer de politique", rajoute-t-il.

Concernant les dernières opérations israéliennes à Gaza, Shimon Perez ne mâche pas ses mots: "Ce n’était pas une guerre ou une opération militaire, mais une leçon au Hamas". Et d’ajouter : "Israël a déployé le maximum d’efforts pour épargner les civils de Gaza, bien qu’il ait été difficile de faire la distinction entre les éléments armés de Hamas et les civils innocents".

Il en a profité pour souligner son désaccord avec Benyamin Netanyahu quant à l’évaluation de Mahmoud Abbas. "Je n’accepte pas l’obstination selon laquelle Abou Mazen ne serait pas un bon partenaire des négociations. Pour moi, c’est un excellent partenaire. Nos militaires m’expliquent combien les forces palestiniennes coopèrent avec nous en matière de lutte contre le terrorisme", avoue-t-il.

Le mystère sur la mort de Yasser Arafat est maintenant définitivement levé, suite aux révélations du président israélien.



NB: Cette information a été confirmée par la chaîne satellitaire Al-Arabiya basée aux Émirats Arabes Unis:



http://www.alarabiya.net/mob/ar/259994.html



CONTRE-OFFENSIVEMILITAIRE
DELAFRANCEAUMALI
LESHABITANTSDEBAMAKO
SALUENTLAPRESENCE
DELAFRANCE
Source : maliactu.net en ligne le dimanche 13 janvier 2013



Intervention au Mali:
« Merci » la France,
saluent des habitants de Bamako



« Les Français nous ont vraiment sauvés! », affirme Moussa Touré, un habitant de Bamako, après l’intervention militaire française ayant permis à l’armée malienne de stopper l’avancée des jihadistes vers le sud du Mali.

« Les islamistes allaient progresser rapidement vers nous sans l’intervention de l’armée française », explique Moussa, la trentaine, discutant avec des jeunes autour d’un thé, à l’ombre d’un mur, dans le quartier de Ntomikorobougou.

« Je remercie très sincèrement la France de cette initiative salutaire », renchérit Aliou Daou, un autre Bamakois.

Pour M. Daou, l’implication militaire de la France vient « à un moment crucial » pour le Mali, dont le Nord est en 2012 un sanctuaire pour les groupes islamistes armés liés à Al-Qaïda, qui l’occupent depuis neuf mois en y appliquant la charia (loi islamique).

Après avoir pris jeudi à l’armée malienne la ville de Konna (centre), ils ont déclaré vouloir progresser et installer leur emprise sur le Sud, sous contrôle gouvernemental, mais ont été stoppés par l’armée malienne avec l’appui, aérien notamment, de la France. Konna était samedi sous contrôle des forces maliennes, selon des militaires maliens et des témoins.

« Certains hommes politiques avaient (fait) un mauvais jugement sur la France, qui prouve sa bonne foi en envoyant des troupes aux côtés de l’armée malienne », commente Abdoulaye Coulibaly, 42 ans, comptable dans une société de commerce.

Sur le Boulevard de l’Indépendance, point névralgique des manifestations politiques dans le centre de la capitale, un jeune vendeur de cartes de recharge de téléphone s’exclame: « Merci (François) Hollande! », le président français.

Dans la circulation, quelques drapeaux français sont visibles, accrochés à des voitures. Dans les rues, des passants ont l’oreille collée à la radio pour suivre les dernières informations.

Décidée suite à la demande des autorités de Bamako, l’intervention militaire aérienne française à Konna a permis de stopper vendredi la progression vers le Sud des islamistes armés.

« Service après-vente de la guerre en Libye »

Plusieurs Maliens, des militaires notamment, s’étaient déclarés hostiles à la participation de troupes étrangères dans la reconquête du nord du Mali, malgré l’état de déliquescence de l’armée malienne.

Intervenus seuls en milieu de semaine à Konna, les militaires maliens ont été contraints au repli par les jihadistes, selon des sources concordantes.

L’intervention française est « conforme à la légalité internationale et dans la ligne de l’amitié entre la France et le Mali. M. Hollande a fait ce que les Maliens attendaient » de lui, a estimé l’opposant et ex-Premier ministre Ibrahim Boubacar Keïta sur l’antenne de Radio France Internationale (RFI).

Un autre Bamakois, tenant à garder son anonymat, soutient que les islamistes ont pu s’emparer de villes et localités du Mali par la faute des « Occidentaux », en allusion à la guerre de Libye en 2011.

Les Touaregs ayant alors combattu aux côtés des troupes du colonel Mouammar Kadhafi sont revenus du front avec des armes qui ont été plus tard utilisées contre l’armée malienne dans le nord du pays.

« Ce sont les Occidentaux qui nous ont plongés dans cette situation », accuse-t-il, trouvant normale l’intervention de la France.

Au Mali, « la France n’a pas à assurer elle seule le service après-vente de la guerre en Libye, les Etats-Unis et l’Otan doivent aussi se salir les mains » en se joignant à l’intervention, s’emporte un internaute malien.

Pour Aïssata Cissé, une restauratrice au Quartier du Fleuve, l’heure est à l’union autour de l’armée. « Tous les Maliens doivent oublier leur ego pour encourager nos soldats à libérer le Nord », déclare-t-elle.

Le calme régnait samedi dans la capitale, où l’état d’urgence est en vigueur depuis la veille, et où des agents de police étaient visibles à certains carrefours.



CONTRE-OFFENSIVEMILITAIRE
DELAFRANCEAUMALI
MANIFESTATIONALONDRES
D'ISLAMISTES
CONTRELAFRANCE
Source : boursorama.com en ligne le samedi 12 janvier 2013



http://www.boursorama.com/actualites/londres-manifestation-de-musulmans-contre-la-france-au-mali-65cf703fe24034f49ba2ce6158fb0f92

samedi, janvier 12, 2013

SCOOP

FRANCE
MANIFESTATION
CONTRE
LEMARIAGEPOURTOUS
DESJUIFSAPPELLENT
AMANIFESTER



DES JUIFS, SUR FACEBOOK APPELLENT A PARTICIPER, CE DIMANCHE, A LA MANIFESTATION CONTRE LE MARIAGE POUR TOUS
ILSSONTENNEMIS
ENPRINCIPE
ETAMISENRESEAU
Source : siliconwadi.fr en ligne le mercredi 9janvier 2013



Palestiniens et Israéliens sont
meilleurs amis sur
Facebook



Une étude scientifique de la Database de Facebook montre que les israéliens ont majoritairement des amis palestiniens.

Facebook a permis à des doctorants et à des chercheurs d’avoir accès à certaines de ses bases de données. Grâce à cette mine d’informations, Mia Newman, diplômée de Stanford en relations internationales, a étudié les relations d’amitiés sur Facebook entre lesdifférentes nationalités.

En collaboration avec l’agence de design technologique Stamen, Mia Newman a pu établir une carte interactive des amitiés sur Facebooken fonction des pays. Grace à cette carte interactive du monde, nous apprenons quelles sont pour chaque pays, les 5 nationalités qui entretiennent le plus d’amitiés sur Facebook.

Certains résultats sont logiques et faciles à comprendre, d’autres sont beaucoup plus surprenants.

Pour la France par exemple, le résultat n’est pas surprenant outre mesure. Il apparait sur la carte que les pays qui entretiennent le plus d’amitiés Facebook sont dans l’ordre décroissant : la Belgique, le Maroc, la Tunisie, l’Algérie et la Suisse.

Il en est de même pour les Etats-Unis, avec des amis provenant par rang du Mexique, du Canada, de la République Dominicaine, du Royaume-Uni et de l’Australie.

En revanche pour Israël, les résultats sont surprenants car les amis proviennent en premier lieu des territoires palestiniens, de Jordanie, d’Egypte, de Russie et de France.

Pour expliquer la prédominance des palestiniens, dans le classement des amis Facebook des israéliens, on pourrait penser que les 20% d’arabes israéliens entretiennent des relations étroites avec les Palestiniens, mais au regard des taux d’utilisation de Facebook parles arabes israéliens, cette explication parait très insuffisante et il est donc certain qu’un grand nombre d’israéliens Juifs entretiennent des relations de cyber-amitié avec des palestiniens.

Il en est de même avec des internautes jordaniens et égyptiens. Vient ensuite la Russie, ce qui est moins surprenant car environ 1 million d’israéliens ont des origines russes récentes et il en est de même pour la France avec des chiffres nettement moins élevées.

Contrairement aux idées reçues, les Etats-Unis ne figurent pas dans ce classement des cinq principales nationalités amies des israéliens sur Facebook.

Il faut croire que la réalité des chiffres, empirique et incontestable est très différente des idées reçues diffusées par les médias. Peut-être que le tableau n’est pas aussi sombre que l’on voudrait nous le faire croire.