LETE
ISRAELIEN
SAMEDI6AOÛT2011
COMMECIVOUSYETIEZ
Source : israelvalley.com en ligne
le 6 août 2011
UNE SOFT-REVOLUTION ?
LA MEGA-MANIFESTATIONDE
CE SAMEDI ATTEINDRA
500 000 PERSONNES.
Par
Daniel Rouach (Tel-Aviv)
Ce soir Israël passe une nouvelle phase de son histoire. La rue bouge. Les internautes qui nous suivent dans le monde entier doivent le savoir : il se passe ce soir en Israël un évènement assez extraordinaire. Une manifestation gigantesque qui ressemble à une révolution démocratique et sans violence. Une société israélienne de hightech a mis en place un système qui permet de savoir à la minute le nombre de personnes qui sont dans la rue.
21H 10 – Ce soir IsraelValley a envoyé sur place une équipe d’enquêteurs qui sont sur Place Rue Kaplan et Rue Rothschild. Nous reçevons des Tweets et des SMS. La TV israélienne nous montre aussi par hélicoptère une vision du ciel de cette méga-manifestation. Selon nos premières informations la manifestation de ce soir devrait atteindre un chiffre astronomique.
21H 12. Les Chaînes de télévision retransmettent en direct les évènements. Le Premier Ministre devrait s’exprimer demain matin lors du Conseil des Ministres. Le fait que les USA viennent d’avoir un nouveau Classement de Standard and Poors défavorable peut avoir un impact négatif sur Israël.
Standard and Poor’s a dégradé vendredi la note de la dette des Etats-Unis, une première historique qui va amplifier la panique boursière. A court terme, cependant, les effets seront limités. A plus long terme, en revanche, l’ensemble de l’économie mondiale, dont Israël pourrait être affectée.
21H 30. Selon notre correspondant sur Place Rue Rothschild : “les manifestants gardent le sourire et sont déterminés. Des milliers de personnes. Une vague humaine. Des panneaux qui montrent les visages des Tycoons.”
21H 39. Plus de 200 000 personnes sont sur place. Déjà la rue Rothschild est surpeuplée. Des jeunes et moins jeunes sont dans les défilés. Des milliers de pancartes.
21H 33. Le premier speaker monte sur la scène et fait un discours. Un slogan est chanté et scandé : "AAM DORESH TSEDEK HEVRATI ". Derrière lui une affiche qui porte le le slogan de ce soir " Le Peuple réclame une société plus juste".
21H 40. La chanteuse Rita (pop-rock) fait un premier discours très bref et commence à chanter à pleine voix. Son visage est triste. Un orchestre l’accompagne. La foule reprend en coeur.
21H 45. Tous les trains qui se déplacent en direction de Tel-Aviv sont bloqués car trop de monde désirent atteindre la destination de la manifestation. Un appel est lançé par la télévision et la radio pour demander aux personnes de ne plus tenter de monter dans les trains.
21H 52. La rue Dizengoff est pleine. Ibn Gvirol : impossible de bouger! La rue Kaplan est submergée.
ISRAELVALLEY PLUS
Un article de Kristell Bernaud (Journaliste indépendante, basée à Jérusalem) publié dans Slate.
«Le peuple veut plus de justice sociale.» Depuis plusieurs semaines, la jeunesse israélienne n’a que ce slogan à la bouche. La contestation sociale grogne en Israël et la classe moyenne en a marre. Marre de suffoquer sous la cherté de la vie. Alors à l’instar de leurs compatriotes espagnols, les «indignés israéliens» ont planté leur tente dans les plus grands villes du pays. Samedi 30 juillet, ils étaient entre 80 et 120 000 à être descendus dans la rue. Une protestation sociale sans précédent.
Tout a commencé au mois de juin avec la guerre du «cottage». Ce fromage blanc, produit de base de l’alimentation israélienne, a fait la une des journaux. Trop cher pour le consommateur, la pression a été telle que le gouvernement a demandé aux producteurs de lait de baisser leur prix. Puis, la grogne s’est faite contre le prix exorbitant de l’essence: 30% plus cher en Israël qu’en Europe. Il y a trois semaines, des jeunes ont lancé un appel sur facebook contre le prix élevé de l’habitat et la crise du logement. Depuis, le mouvement a révélé un véritable malaise au sein de la société car tout coûte plus cher en Israël que dans les pays occidentaux. Les manifestants dénoncent un faible pouvoir d’achat, des revenus modestes, des inégalités sociales et la passivité du gouvernement.
Un ras-le-bol général
Si les étudiants sont à l’origine de cette mobilisation, elle touche désormais l’ensemble de la classe moyenne: jeunes et anciens, laïcs et religieux (sauf les ultra-orthodoxes), droite, centre et gauche. Même les résidents Arabes israéliens se sont joints au mouvement. Une «marche des poussettes» a même été organisée dans plusieurs grandes villes du pays par les jardinières d’enfants et jeunes parents pour dénoncer le coût élevé des frais destinés aux crèches et à l’éducation des enfants. «Mon mari et moi gagnons environ 10.000 shekels (2.000 euros) par mois à nous deux, témoigne Tania, 30 ans et mère de deux enfants à Jérusalem. De ça, vous enlevez 4.000 shekel pour le loyer, 4.500 shekel pour les frais d’éducation des enfants, 1.500 shekel pour la seule voiture que nous possédons, qu’est-ce qui nous reste? Rien. Alors, mes parents continuent à m’aider financièrement, et j’ai pourtant 32 ans.» La centrale syndicale nationale, la Histadrout, s’est jointe aux protestataires et exhorte le gouvernement à mettre en place des négociations, afin de résoudre la crise du logement.
Mais les premiers dans la rue sont les médecins. Le personnel de santé du secteur public est en grève depuis plus de trois mois. En ligne de mire: le manque de médecins dans le système public et les faibles salaires. «Nous gagnons entre 4000 et 5000 shekel par mois (soit entre 900 et 1000 euros), déplore Yaëlle, médecin. Nous travaillons entre 8 à 12 heures par jour, parfois dans trois endroits différents. Nos salaires ne valent pas la charge de travail et ils sont trop bas par rapport au coût de la vie.»
En Israël: tout est plus cher
Alors Israël serait-il en pleine révolution sociale? Selon une étude du quotidien Globes, les Israéliens dépensent chaque mois deux à trois fois plus que les habitants des pays développés, alors que les revenus sont plus bas. Le salaire mensuel moyen est d’environ 5560 shekels (1111 euros), selon des chiffres de l’OCDE, et le salaire minimum vient d’être réévalué à 4100 shekel (820 euros). Voici quelques chiffres qui laissent deviner le malaise social. Les télécommunications, les transports, ou encore l’essence sont beaucoup plus chers en Israël que dans d’autres pays. Même des chaînes comme l’Américain Gap ou le Suédois H&M vendent 15 à 30% plus chers en Israël qu’ailleurs, d’après un article publié dans le quotidien Le Jérusalem Post. Ces dernières années, tout a augmenté: le pain de 10%, l’essence de 13%, l’eau de 134%, les logements, les transports et les impôts indirects tandis que les salaires stagnent. En un an, les prix des logements ont bondi de 32% à Tel-Aviv et de 17% à Jérusalem. A tel point qu’il est difficile pour les étudiants de se loger et quasi-impossible pour les jeunes couples d’acheter un bien immobilier. Résultat: une fois toutes les factures payées à la fin du mois, il ne reste pratiquement plus rien aux ménages pour vivre…
Pour la jeunesse israélienne, le prix à payer aujourd’hui est trop fort. Les garçons consacrent trois ans de leur vie (deux pour les filles) à l’armée, des années sacrifiées pour la nation. Et que leur apporte l’Etat en échange? Rien, d’après de nombreux jeunes. Même pour étudier, il doivent casser leur tirelire (l’inscription à l’université coûte au minimum presque 2000 euros). Certains pensent même à quitter Israël pendant quelques années «pour se faire de l’argent», avant de revenir au pays.
Une économie paradoxalement en plein boom
Pourtant, les résultats économiques d’Israël pourraient faire pâlir d’envie de nombreux pays: une croissance de 5% pour 2011, un excédent commercial considérable et le taux de chômage le plus bas depuis vingt ans (environ 6%). Cette bonne santé économique d’Israël s’explique en partie par l’industrie high-tech qui engendre des bénéfices considérables et tirent les chiffres de l’économie vers le haut. Mais elle laisse derrière elle toute une population qui tire la langue. «Il s’agit d’une fissure du bouclier technologique israélien, résume Daniel Rouach, économiste. L’impressionnante industrie high tech a négligé tout un pan d’Israël. Dès lors, l’écart entre les riches et la classe moyenne s’est creusé.» Les richesses du pays sont concentrées entre les mains d’une classe très riche, composée seulement d’une quinzaine de grandes familles. D’après les manifestants, une dizaine de grands groupes détiendraient 80% du marché des actions et seraient les seuls à bénéficier des fruits de la croissance économique. Résultat, les riches s’enrichissent et les pauvres sont de plus en plus nombreux. La pauvreté ne concerne plus seulement les religieux orthodoxes et les Arabes israéliens, mais aussi les jeunes et la classe moyenne.
Soixante trois ans après la création de l’Etat d’Israël, on est loin du modèle des pionniers. Où est donc passé le modèle socialiste et égalitaire sur lequel ont été créés les kibboutz, fondement de l’Etat juif? Comme l’explique Emmanuel Faux dans son livre «Le nouvel Israël: un pays en quête de repères», les kibboutzim agricoles sont progressivement devenus industriels depuis les années 1970, afin de s’adapter au marché. Mais aujourd’hui, pas un n’a survécu à la machine capitaliste. L’économie israélienne est devenue ultra-libérale. Le capitalisme a ainsi supplanté l’idéal sioniste, fondé sur les valeurs de la justice et de l’égalité. «Israël a laissé les forces du marché l’exploiter à leur manière, analyse Daniel Rouach, économiste. Par exemple, un seul grand groupe détient le marché du ciment en Israël, ce qui est impensable en Europe. Chaque tentative de réformer le système a échoué. Le pouvoir économique fait pression sur le pouvoir politique. La corruption est généralisée et a pourri tout le système. La richesse extérieure affichée dégoûte ceux qui travaillent d’arrache-pied et n’arrivent même pas à vivre convenablement.»
Un «été israélien»?
Selon un sondage publié le 26 juillet dernier par le journal Haaretz, 87% des Israéliens soutiennent le mouvement de protestation et 54% se disent «mécontents» de la gestion de cette crise par le Premier ministre israélien. La popularité de Benyamin Netanyahou est en chute libre dans les sondages. Du coup, le chef de l’Etat a annoncé un plan d’urgence, mais jugé insuffisant par les manifestants. Le gouvernement semble dans une impasse. Le budget 2012 a déjà été voté. Il faudrait une nouvelle loi de finances 2012 qui tiendrait compte des revendications sociales. De son côté, le gouvernement accuse la gauche de manipuler le mouvement social. A travers la contestation, la gauche israélienne chercherait à remonter dans les sondages et à faire tomber Benyamin Netanyahou. Si c’est bien le Premier ministre israélien qui est pointé du doigt par les manifestants, il serait plus juste d’incriminer les précédents gouvernements qui ont laissé s’installer les monopoles sur le marché, plutôt que de rejeter la faute de l’asphyxie sociale sur un seul homme.
Un rapport qui vient d’être publié par le Centre d’Informations et de Recherches de la Knesset sur la situation du logement accuse l’Etat. Voici sa conclusion: «le gouvernement n’a pas de vision à long-terme». Au cours des dernières années, les décisions et les mesures prises par les divers gouvernements n’ont pas été en accord avec les objectifs fixés. Le texte critique également la non-intervention de l’Etat sur le marché de l’immobilier. Les gouvernements israéliens successifs se sont désintéressés du marché immobilier, ce qui au passage a permis à l’Etat de s’enrichir. D’après ce rapport, «la montée des prix des deux dernières années a entraîné une forte augmentation des revenus de l’Etat provenant des taxes foncières».
Les médias arabes parlent d’un «été israélien», en référence au printemps arabe. Certains manifestants israéliens comparent même Benyamin Netanyahou à Ben Ali ou encore Hosni Moubarak. Sauf qu’ici, les revendications sont uniquement sociales et Israël n’est ni un régime autoritaire, ni une dictature. Reste à savoir si comme en Tunisie et en Egypte, la rue fera plier le gouvernement.
Revue de presse, panorama du monde, blog de lutte contre l'antisémitisme et le racisme, ouvert au dialogue, l'autre image d'Israël, la culture juive à la rencontre de toutes les cultures, le monde juif tel qu'il est.
"LES MUSULMANS ET LE SEXE" de NADER ALAMI Editions GUMUS
Recueil de Poésie en Hommage à Jenny Alpha
Couv "LES PLEURS DU MÂLE" Recueil de Slams d'Aimé Nouma Ed Universlam
CAMILLE CLAUDEL Naissance d'une vocation parJeanne Fayard Rivages Editions
Sortie en librairie début mai 2013
A LA RECHERCHE D'UNE MEMOIRE PERDUE
de GISELE SARFATI Editions PLUMES et CERFS-VOLANTS
samedi, août 06, 2011
vendredi, août 05, 2011
LETE
ISRAELIEN
UNEFEMMEJUIVE
"FURAX"
EXCLUSIF!
SARAH ETIENNE ITAH
ISRAËL CHEVILLE AU CORPS
Sarah-Etienne a Israël au coeur, on pourrait dire aussi, qu'elle a Israël chevillé au corps. Elle y a vecu longtemps. Le temps de se marier et de revenir en France se faire une nouvelle vie. Ici, au pays de Voltaire et de Zola, Sarah-Etienne Itah exerce une profession qui allie éducation et création artistique : professeur de danse. C'est sur Facebook, qu'elle a rencontré de nouvelles amies, celles qui depuis 3 ans prônent sans se lasser et dans la bonne humeur, le dialogue entre les communautes diverses qui forment cette formidable mosaïque la nation française :
« Shalom, Paix, Salam». Juive, à plus de quarante ans, Sarah-Etienne, l'est jusqu'au bout de l'âme. Pas question de la chatouiller sur son identité juive.
C'est aussi avec EUROPE-ISRAËL qu'elle trouve son épanouissement de militante de la cause d'Israël, même si avec ce mouvement récemment créer, elle ne cache pas quelques désaccord. De ces divergences, dit-elle, naissent de beaux projets en commun. L'essentiel, ajoute-t-elle, c'est de se retrouver, tous, autour d'un Etat, Israël, avec lequel on s'identifie et que l'on soit, ensemble, ses anges-gardiens.
Elle n'appartient, en plus, à aucun parti politique. Ni ici, ni là-bas. Son seul parti : Israël! En rêvant d'un Israël meilleure. De le voir revenir à ses racines sociales du temps du sionisme glorieux.
Sarah-Etienne Itah séjourne depuis quelques jours en Israël. Elle y retrouve une partie de sa famille et son fils, tous citoyens israéliens depuis des lustres.
Elle y est arrivée en plein milieu d'une crise grave, social comme jamais le pays n'en a connu depuis sa création en 1948. Un mouvement de protestations sans précédent qui touche la presque totalité des secteurs d'activités (médecins, hôpitaux, fonctionnaires des Mairies,...), la majeure partie de la classe moyenne, laïque et religieuse,et rejoint par de nombreux Arabes d'Israël. Bien décidée à traduire publiquement ce qu'elle ressent au coeur de cette contestation populaire, qui a surgi, apparemment, sans crier gare, et qui trace dès à présent les contours d'une société israélienne qu'on ne soupçonnait pas, qu'on a pas vu venir ou qu'on n'a pas voulu voir venir. Une société consciente de ses fondements, de ses valeurs.
C'est ce mouvement qu'elle a, sur mon invitation, bien voulu raconter, en exclusivité sur Diasporablog, et qu'elle compte nous faire vivre, jour après jour, jusqu'à son retour en France.
Bernard Koch
Sarah Etienne Itah :
"Je me sens coupable d'avoir
si bien inculqué à mon fils l'amour
de ce pays qui le lui rend si mal
«J'écoute bien sûr tous les soirs le point fait en direct par deux gars sur
aroutz 10 ! Et j'essaye de parler avec les gens de cette crise qui touche en fait plusieurs secteurs y compris le secteur médical , je n'ai pas encore eu le temps d'aller sur place mais je voudrais entendre les gens , c'est ce qui m'interesse ...l'histoire de chacun , qui mis bout à bout avec l'histoire des uns et des autres a provoqué cette vague de contestation !
C'est un mouvement social!
Dans un pays construit au départ dans un esprit de partage et de solidarité , ce gouvernement s'est mis ces dernières années a jouer les businessmen et un libéralisme qui laisse les classes moyennes sur le carreau !! Les gens qui sont sous les tentes sont bien sûr des étudiants et des jeunes, mais pas seulement et la plupart d'entre eux travaillent, mais n'arrivent plus à se loger tant les loyers ont augmenté! C'est tout simplement surréaliste !
Quand on pense que le salaire moyen ( certains gagnent plus évidemment !!! ) est d'environ 6000 shekels et que pour se loger il faut compter pour un studio environ 2500 SH !!!! que là dessus il faut encore payer l'eau l'electricité et la " arnona" ( taxe d'habitation) le coût de l'appart si petit soit il peut se monter facilement à 3500 shekels !!! que reste il pour vivre si tu as un téléphone ( hors de question d'avoir une voiture !!!!) si tu as une télé ( taxe ) !! De plus tous les produits de bases ont terriblement augmenté à tel point que il n'est pas rare aujourd'hui de trouver un produit fabriqué en Israel vendu plus cher ici que vendu à Paris !!!!!! c'est ubuesque !!! tellement absurde qu'il ne reste aux gens que l'humour , c'est pourquoi ce mouvement tout contestataire et fort qu'il soit est aussi extrêmement sympathique aux yeux des gens !! ils chantent ils rient beaucoup !! que faire quand on n'a plus rien d'autre que l'humour pour survivre ???
C'est vrai! C'est très "festif"! Cela n'en demeure pas moins très sérieux !!! Essayez donc de vivre sous une tente quand il fait 38° dehors !!! Les choses doivent changer c'est impératif et possible , il n'est plus acceptable de voir des promoteurs acheter sans vergogne des terrains pour y bâtir des complexes luxueux auxquels l'Israëlien moyen ne pourra jamais avoir accès et ce avec la bénédiction des pouvoirs publics et des collectivités locales !!! Il est grand temps de revenir aux logements sociaux près des lieux de travail !!!! Ce gouvernement ultra libéral a permis à certains de s'en mettre plein les poches !!
L'important aujourd'hui c'est ce qui doit être fait en urgence !!!! Ici, on a la sensation que Bibi n'écoute pas !!! peut être pense t il , comme certains que si quelque chose de grave se passe en septembre alors devant le danger les gens cesseront cette contestation qui ne sera plus une priorité!...Je ne l'espère pas!
J'aurais tant à dire sur ce qu'est devenu ce pays , sur la perte de valeurs qui me semblaient essentielles , et qui me faisaient dire que je préférais qu'Israël ne soit pas " un pays comme les autres"..Je suis inquiète et cette crise sociale est révélatrice de ce qu'il est advenu à ce pays ..... J'espère que le sursaut aura vraiment lieu, car c'est aussi au delà de tout, la seule façon que nous auront d'affronter les dangers qui menacent notre existence !!!
Je suis bien placée pour parler de ce problème , mon fils en riant à moitié m'a dit que si ça continuait lui aussi serait contraint de rejoindre les gens sous la tente !! Il travaille comme un forcené pour un salaire de honte et vit en colocation depuis des annéés! avec en plus toutes ces augmentations, il n'y arrive plus !!! C'est l'asphixie !!! Pas de perspectives , pas de projets , pas de sorties ..et il n'a que 27 ans !!!!!! Alors oui, je suis furax !!!! Et je me sens coupable de lui avoir si bien inculqué l'amour de ce pays qui le lui rend si mal ..
ISRAELIEN
UNEFEMMEJUIVE
"FURAX"
EXCLUSIF!
SARAH ETIENNE ITAH
ISRAËL CHEVILLE AU CORPS
Sarah-Etienne a Israël au coeur, on pourrait dire aussi, qu'elle a Israël chevillé au corps. Elle y a vecu longtemps. Le temps de se marier et de revenir en France se faire une nouvelle vie. Ici, au pays de Voltaire et de Zola, Sarah-Etienne Itah exerce une profession qui allie éducation et création artistique : professeur de danse. C'est sur Facebook, qu'elle a rencontré de nouvelles amies, celles qui depuis 3 ans prônent sans se lasser et dans la bonne humeur, le dialogue entre les communautes diverses qui forment cette formidable mosaïque la nation française :
« Shalom, Paix, Salam». Juive, à plus de quarante ans, Sarah-Etienne, l'est jusqu'au bout de l'âme. Pas question de la chatouiller sur son identité juive.
C'est aussi avec EUROPE-ISRAËL qu'elle trouve son épanouissement de militante de la cause d'Israël, même si avec ce mouvement récemment créer, elle ne cache pas quelques désaccord. De ces divergences, dit-elle, naissent de beaux projets en commun. L'essentiel, ajoute-t-elle, c'est de se retrouver, tous, autour d'un Etat, Israël, avec lequel on s'identifie et que l'on soit, ensemble, ses anges-gardiens.
Elle n'appartient, en plus, à aucun parti politique. Ni ici, ni là-bas. Son seul parti : Israël! En rêvant d'un Israël meilleure. De le voir revenir à ses racines sociales du temps du sionisme glorieux.
Sarah-Etienne Itah séjourne depuis quelques jours en Israël. Elle y retrouve une partie de sa famille et son fils, tous citoyens israéliens depuis des lustres.
Elle y est arrivée en plein milieu d'une crise grave, social comme jamais le pays n'en a connu depuis sa création en 1948. Un mouvement de protestations sans précédent qui touche la presque totalité des secteurs d'activités (médecins, hôpitaux, fonctionnaires des Mairies,...), la majeure partie de la classe moyenne, laïque et religieuse,et rejoint par de nombreux Arabes d'Israël. Bien décidée à traduire publiquement ce qu'elle ressent au coeur de cette contestation populaire, qui a surgi, apparemment, sans crier gare, et qui trace dès à présent les contours d'une société israélienne qu'on ne soupçonnait pas, qu'on a pas vu venir ou qu'on n'a pas voulu voir venir. Une société consciente de ses fondements, de ses valeurs.
C'est ce mouvement qu'elle a, sur mon invitation, bien voulu raconter, en exclusivité sur Diasporablog, et qu'elle compte nous faire vivre, jour après jour, jusqu'à son retour en France.
Bernard Koch
Sarah Etienne Itah :
"Je me sens coupable d'avoir
si bien inculqué à mon fils l'amour
de ce pays qui le lui rend si mal
«J'écoute bien sûr tous les soirs le point fait en direct par deux gars sur
aroutz 10 ! Et j'essaye de parler avec les gens de cette crise qui touche en fait plusieurs secteurs y compris le secteur médical , je n'ai pas encore eu le temps d'aller sur place mais je voudrais entendre les gens , c'est ce qui m'interesse ...l'histoire de chacun , qui mis bout à bout avec l'histoire des uns et des autres a provoqué cette vague de contestation !
C'est un mouvement social!
Dans un pays construit au départ dans un esprit de partage et de solidarité , ce gouvernement s'est mis ces dernières années a jouer les businessmen et un libéralisme qui laisse les classes moyennes sur le carreau !! Les gens qui sont sous les tentes sont bien sûr des étudiants et des jeunes, mais pas seulement et la plupart d'entre eux travaillent, mais n'arrivent plus à se loger tant les loyers ont augmenté! C'est tout simplement surréaliste !
Quand on pense que le salaire moyen ( certains gagnent plus évidemment !!! ) est d'environ 6000 shekels et que pour se loger il faut compter pour un studio environ 2500 SH !!!! que là dessus il faut encore payer l'eau l'electricité et la " arnona" ( taxe d'habitation) le coût de l'appart si petit soit il peut se monter facilement à 3500 shekels !!! que reste il pour vivre si tu as un téléphone ( hors de question d'avoir une voiture !!!!) si tu as une télé ( taxe ) !! De plus tous les produits de bases ont terriblement augmenté à tel point que il n'est pas rare aujourd'hui de trouver un produit fabriqué en Israel vendu plus cher ici que vendu à Paris !!!!!! c'est ubuesque !!! tellement absurde qu'il ne reste aux gens que l'humour , c'est pourquoi ce mouvement tout contestataire et fort qu'il soit est aussi extrêmement sympathique aux yeux des gens !! ils chantent ils rient beaucoup !! que faire quand on n'a plus rien d'autre que l'humour pour survivre ???
C'est vrai! C'est très "festif"! Cela n'en demeure pas moins très sérieux !!! Essayez donc de vivre sous une tente quand il fait 38° dehors !!! Les choses doivent changer c'est impératif et possible , il n'est plus acceptable de voir des promoteurs acheter sans vergogne des terrains pour y bâtir des complexes luxueux auxquels l'Israëlien moyen ne pourra jamais avoir accès et ce avec la bénédiction des pouvoirs publics et des collectivités locales !!! Il est grand temps de revenir aux logements sociaux près des lieux de travail !!!! Ce gouvernement ultra libéral a permis à certains de s'en mettre plein les poches !!
L'important aujourd'hui c'est ce qui doit être fait en urgence !!!! Ici, on a la sensation que Bibi n'écoute pas !!! peut être pense t il , comme certains que si quelque chose de grave se passe en septembre alors devant le danger les gens cesseront cette contestation qui ne sera plus une priorité!...Je ne l'espère pas!
J'aurais tant à dire sur ce qu'est devenu ce pays , sur la perte de valeurs qui me semblaient essentielles , et qui me faisaient dire que je préférais qu'Israël ne soit pas " un pays comme les autres"..Je suis inquiète et cette crise sociale est révélatrice de ce qu'il est advenu à ce pays ..... J'espère que le sursaut aura vraiment lieu, car c'est aussi au delà de tout, la seule façon que nous auront d'affronter les dangers qui menacent notre existence !!!
Je suis bien placée pour parler de ce problème , mon fils en riant à moitié m'a dit que si ça continuait lui aussi serait contraint de rejoindre les gens sous la tente !! Il travaille comme un forcené pour un salaire de honte et vit en colocation depuis des annéés! avec en plus toutes ces augmentations, il n'y arrive plus !!! C'est l'asphixie !!! Pas de perspectives , pas de projets , pas de sorties ..et il n'a que 27 ans !!!!!! Alors oui, je suis furax !!!! Et je me sens coupable de lui avoir si bien inculqué l'amour de ce pays qui le lui rend si mal ..
LETE
ISRAELIEN
LEMOUVEMENT
DEPROTESTATION
S'AMPLIFIE
Source : romandie.com via l'AFP
en ligne le 5 août 2011
Israël:
appel à des manifestations
de masse samedi contre
le gouvernement
JERUSALEM
Les représentants du mouvement de contestation sociale en Israël, déclenché à la mi-juillet pour protester contre la hausse effrénée du prix des logements, ont lancé jeudi un appel à des manifestation de masse samedi soir.
Tous ceux qui sont impliqués dans cette vague de protestation ont appelé à des manifestations de masse samedi soir à Tel-Aviv et dans d'autres villes contre le gouvernement, a affirmé à l'AFP Stav Shafir, une des dirigeantes de ce mouvement.
Samedi dernier, plus de 100.000 manifestants avaient défilé aux cris de le peuple exige la justice sociale à Tel-Aviv et dans plusieurs autres villes israéliennes.
Depuis le début de la révolte des tentes, il y a trois semaines, le gouvernement ne nous écoute pas, c'est pourquoi nous devons durcir le mouvement. Nous espérons une foule encore plus énorme que celle qui s'est mobilisée la semaine dernière, a expliqué Stav Shafir.
Selon elle, l'adoption mercredi par le Parlement d'un loi sur le logement présentée par le gouvernement n'a fait qu'aggraver les choses et ne peut que motiver les gens à venir protester.
Ce texte doit permettre d'accélérer les mises en chantier ce qui devrait, selon le Premier ministre Benjamin Netanyahu, augmenter l'offre et faire ainsi baisser les prix.
Les dirigeants du mouvement de contestation estiment en revanche que cette loi ne permettra pas de proposer des logements à des prix abordables et profitera surtout aux entrepreneurs tout en portant atteinte à l'environnement.
Ils dénoncent également le fait que cette loi ait été adoptée sans que le Premier ministre éprouve le besoin de les consulter.
M. Netanyahu a nommé une commission censée ouvrir des négociations avec les dirigeants du mouvement de contestation, tout en les accusant de verser dans le populisme.
Les contestataires continuaient pour leur part à discuter d'un document qui résumerait leurs revendications non seulement sur les réformes à apporter au marché de l'immobilier, mais aussi dans les domaines de la santé, de l'éducation et de la fiscalité.
Par ailleurs, le gouvernement a consenti mercredi soir à faire un geste sur les conditions de travail des médecins dans les hôpitaux en grève depuis 137 jours.
Le docteur Leonid Eidelman, qui préside l'Association médicale israélienne, a annoncé à la radio qu'il mettait fin à la grève de la faim qu'il avait entamée il y a dix jours. Il a toutefois souligné qu'un accord final sur les questions salariales n'avait pas encore été conclu.
ISRAELIEN
LEMOUVEMENT
DEPROTESTATION
S'AMPLIFIE
Source : romandie.com via l'AFP
en ligne le 5 août 2011
Israël:
appel à des manifestations
de masse samedi contre
le gouvernement
JERUSALEM
Les représentants du mouvement de contestation sociale en Israël, déclenché à la mi-juillet pour protester contre la hausse effrénée du prix des logements, ont lancé jeudi un appel à des manifestation de masse samedi soir.
Tous ceux qui sont impliqués dans cette vague de protestation ont appelé à des manifestations de masse samedi soir à Tel-Aviv et dans d'autres villes contre le gouvernement, a affirmé à l'AFP Stav Shafir, une des dirigeantes de ce mouvement.
Samedi dernier, plus de 100.000 manifestants avaient défilé aux cris de le peuple exige la justice sociale à Tel-Aviv et dans plusieurs autres villes israéliennes.
Depuis le début de la révolte des tentes, il y a trois semaines, le gouvernement ne nous écoute pas, c'est pourquoi nous devons durcir le mouvement. Nous espérons une foule encore plus énorme que celle qui s'est mobilisée la semaine dernière, a expliqué Stav Shafir.
Selon elle, l'adoption mercredi par le Parlement d'un loi sur le logement présentée par le gouvernement n'a fait qu'aggraver les choses et ne peut que motiver les gens à venir protester.
Ce texte doit permettre d'accélérer les mises en chantier ce qui devrait, selon le Premier ministre Benjamin Netanyahu, augmenter l'offre et faire ainsi baisser les prix.
Les dirigeants du mouvement de contestation estiment en revanche que cette loi ne permettra pas de proposer des logements à des prix abordables et profitera surtout aux entrepreneurs tout en portant atteinte à l'environnement.
Ils dénoncent également le fait que cette loi ait été adoptée sans que le Premier ministre éprouve le besoin de les consulter.
M. Netanyahu a nommé une commission censée ouvrir des négociations avec les dirigeants du mouvement de contestation, tout en les accusant de verser dans le populisme.
Les contestataires continuaient pour leur part à discuter d'un document qui résumerait leurs revendications non seulement sur les réformes à apporter au marché de l'immobilier, mais aussi dans les domaines de la santé, de l'éducation et de la fiscalité.
Par ailleurs, le gouvernement a consenti mercredi soir à faire un geste sur les conditions de travail des médecins dans les hôpitaux en grève depuis 137 jours.
Le docteur Leonid Eidelman, qui préside l'Association médicale israélienne, a annoncé à la radio qu'il mettait fin à la grève de la faim qu'il avait entamée il y a dix jours. Il a toutefois souligné qu'un accord final sur les questions salariales n'avait pas encore été conclu.
LETE
ISRAELIEN
FERA-T-ILCHUTE
LEGOUVERNEMENT
NETANYAHOU
Source : nouvelobs.com en ligne
le 4 août 2011
ISRAEL.
Les tentes de la colère veulent-elles déloger Netanyahu ?
La presse souligne déjà le poids que pourrait avoir un parti issu de la contestation.
Une histoire de logement, mais pas seulement. Cela fait plus de deux semaines que des tentes sont installées le long du boulevard Rothschild à Tel Aviv pour protester contre une hausse effrénée du prix des logements à l'achat et à la location. Criant "le peuple veut plus de justice sociale", ce sont plus de 100.000 Israéliens qui ont défilé dans les rues des villes israéliennes samedi soir 30 juillet qui marque la fin du week-end en Israël. Ce mouvement social, qui a débuté dans les rangs des organisations étudiantes, s'est depuis étendu à d'autres villes et d'autres catégories sociales, fort du soutien de 87% des Israéliens selon un sondage du quotidien "Haaretz".
La colère des manifestants ne s'est pas tue avec le vote mercredi 3 août d'une loi à la Knesset prévoyant la mise en place d'une "sous-commission nationale de la construction" et le début de chantiers pour accroître l'offre de logements disponibles. Un plan critiqué pour être susceptible de donner le feu vert à la construction de logements de luxe.
Un train de vie qui file à toute allure
Les exigences des manifestants rédigées par les principaux représentants du mouvement de protestation sociale vont au-delà de la question du logement. Elles concernent aussi la santé, l'éducation et le système fiscal. "Le recours aux assurances complémentaires privées de santé s'est accrue à mesure que des restrictions budgétaires ont été décidées dans le domaine de la santé publique, et certaines personnes ne peuvent pas se le permettre", avoue Sam Lehman-Wilzig, professeur à l'université de Bar-Ilan à Tel-Aviv.
Daphni Leef, une jeune femme de 25 ans qui a été la première à installer sa tente sur ce boulevard huppé, explique sa colère : "Le sentiment général est que peu importe le temps passé à travailler durement, on n'arrive pas à joindre les deux bouts". Les salaires stagnent, le prix des produits de première nécessité augmentent. Sam Lehman-Wilzig nous explique que la situation oligopolistique des supermarchés en Israël, les chaînes Blue Square et Super-Sol en tête, peut entraîner cette hausse des prix, forçant leurs concurrents à les imiter.
Mouvement social ou politique ?
La frontière est poreuse, en ce que les manifestants veulent imposer un agenda aux autorités politiques. Un des porte-paroles du mouvement, Roee Neuman affirme que le mouvement n'a aucune intention de se transformer en parti politique mais il constate "un large soutien du mouvement qui transcende toutes les catégories de la société israélienne".
Un sondage réalisé par l'institut Smith pour le quotidien "Jerusalem Post" postule que si le mouvement de contestation se présentait à des élections législatives aujourd'hui, il pourrait rafler 20 sièges, soit un sixième de la Knesset. Au-delà de ce résultat inattendu, le sondage révèle que ce faisant, ce nouveau parti prendrait 2 à 3 sièges au parti travailliste Avoda, autant qu'au Likoud, parti actuellement au pouvoir. "Les valeurs de social-démocratie ne sont pas actuellement représentées au Parlement israélien et il pourrait y avoir un vide politique à combler", juge Shlomo Mizrahi. L'ampleur du mouvement pourrait avoir, par ailleurs, un impact sur les débats précédant la prochaine primaire du parti travailliste le 12 septembre prochain.
Quelle récupération politique ?
Le principal parti d'opposition, Kadima, mené par Tzipi Livni, ancienne ministre sous le premier cabinet Netanyahu, a adopté une position ambigüe pour le professeur de science politique Ira Sharkansky qui tient un blog pour le "Jerusalem Post". Pour lui, celle qui n'est pas encore allée à la rencontre des manifestants est "soit effrayée à l'idée de recevoir des débris de poubelle comme un autre politicien en a reçu soit elle joue un jeu avec leurs réclamations en prétendant qu'elle ne fait pas de la politique conventionnelle". La question de l'alternative politique se pose, alors que travaillistes et centristes de Kadima ont toujours participé à des coalitions politiques. "Une bonne part de ce mouvement peut être expliquée par une frustration envers l'attitude des gouvernements consécutifs", explique Shlomo Mizrahi, professeur en science politique à l'université Ben-Gurion de Beer-Sheva.
Pour l'instant, le gouvernement de Netanyahu persiste dans sa politique néolibérale arguant que des "mesures irresponsables et populistes pourraient conduire le pays à une situation similaire à certains pays européens au bord de la banqueroute et du chômage de masse". Pourtant, la croissance économique est toujours prévue à 5% cette année, et le chômage a baissé à 5,7% récemment. "Le gouvernement mésinterprète la situation et pensent que le mouvement s'essoufflera avant même que des mesures soient mises en place", estime Shlomo Mizrahi.
La fin d'une façon de faire de la politique?
Les manifestants veulent discuter des réformes avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu en personne "et non pas en secret dans des bureaux comme cela a toujours été le cas jusqu'à présent", a affirmé une représentante des manifestants Orly Weissenberg à la radio militaire. Une attitude frontale qui fait des mécontents. Le secrétaire général de la centrale syndicale Histadrut, Ofer Eini, a précisé qu'il ne "soutiendrait pas un mouvement de protestation dont le but serait d'humilier ou de provoquer la chute du Premier ministre". "Comme en Tunisie ou en Egypte", ajoute t-il.
Le printemps arabe, l'été israélien. La comparaison est vite faite par les éditorialistes israéliens et par les habitants de Tel Aviv qui défilent dans la rue. "Les Israéliens ont regardé leurs voisins arabes se révolter contre leurs dirigeants, et bien qu'Israël ne soit pas une dictature, ils veulent prouver eux aussi qu'ils peuvent défendre des valeurs", avance Sam Lehman-Wilzig.
Judith Chetrit
Le Nouvel Observateur
ISRAELIEN
FERA-T-ILCHUTE
LEGOUVERNEMENT
NETANYAHOU
Source : nouvelobs.com en ligne
le 4 août 2011
ISRAEL.
Les tentes de la colère veulent-elles déloger Netanyahu ?
La presse souligne déjà le poids que pourrait avoir un parti issu de la contestation.
Une histoire de logement, mais pas seulement. Cela fait plus de deux semaines que des tentes sont installées le long du boulevard Rothschild à Tel Aviv pour protester contre une hausse effrénée du prix des logements à l'achat et à la location. Criant "le peuple veut plus de justice sociale", ce sont plus de 100.000 Israéliens qui ont défilé dans les rues des villes israéliennes samedi soir 30 juillet qui marque la fin du week-end en Israël. Ce mouvement social, qui a débuté dans les rangs des organisations étudiantes, s'est depuis étendu à d'autres villes et d'autres catégories sociales, fort du soutien de 87% des Israéliens selon un sondage du quotidien "Haaretz".
La colère des manifestants ne s'est pas tue avec le vote mercredi 3 août d'une loi à la Knesset prévoyant la mise en place d'une "sous-commission nationale de la construction" et le début de chantiers pour accroître l'offre de logements disponibles. Un plan critiqué pour être susceptible de donner le feu vert à la construction de logements de luxe.
Un train de vie qui file à toute allure
Les exigences des manifestants rédigées par les principaux représentants du mouvement de protestation sociale vont au-delà de la question du logement. Elles concernent aussi la santé, l'éducation et le système fiscal. "Le recours aux assurances complémentaires privées de santé s'est accrue à mesure que des restrictions budgétaires ont été décidées dans le domaine de la santé publique, et certaines personnes ne peuvent pas se le permettre", avoue Sam Lehman-Wilzig, professeur à l'université de Bar-Ilan à Tel-Aviv.
Daphni Leef, une jeune femme de 25 ans qui a été la première à installer sa tente sur ce boulevard huppé, explique sa colère : "Le sentiment général est que peu importe le temps passé à travailler durement, on n'arrive pas à joindre les deux bouts". Les salaires stagnent, le prix des produits de première nécessité augmentent. Sam Lehman-Wilzig nous explique que la situation oligopolistique des supermarchés en Israël, les chaînes Blue Square et Super-Sol en tête, peut entraîner cette hausse des prix, forçant leurs concurrents à les imiter.
Mouvement social ou politique ?
La frontière est poreuse, en ce que les manifestants veulent imposer un agenda aux autorités politiques. Un des porte-paroles du mouvement, Roee Neuman affirme que le mouvement n'a aucune intention de se transformer en parti politique mais il constate "un large soutien du mouvement qui transcende toutes les catégories de la société israélienne".
Un sondage réalisé par l'institut Smith pour le quotidien "Jerusalem Post" postule que si le mouvement de contestation se présentait à des élections législatives aujourd'hui, il pourrait rafler 20 sièges, soit un sixième de la Knesset. Au-delà de ce résultat inattendu, le sondage révèle que ce faisant, ce nouveau parti prendrait 2 à 3 sièges au parti travailliste Avoda, autant qu'au Likoud, parti actuellement au pouvoir. "Les valeurs de social-démocratie ne sont pas actuellement représentées au Parlement israélien et il pourrait y avoir un vide politique à combler", juge Shlomo Mizrahi. L'ampleur du mouvement pourrait avoir, par ailleurs, un impact sur les débats précédant la prochaine primaire du parti travailliste le 12 septembre prochain.
Quelle récupération politique ?
Le principal parti d'opposition, Kadima, mené par Tzipi Livni, ancienne ministre sous le premier cabinet Netanyahu, a adopté une position ambigüe pour le professeur de science politique Ira Sharkansky qui tient un blog pour le "Jerusalem Post". Pour lui, celle qui n'est pas encore allée à la rencontre des manifestants est "soit effrayée à l'idée de recevoir des débris de poubelle comme un autre politicien en a reçu soit elle joue un jeu avec leurs réclamations en prétendant qu'elle ne fait pas de la politique conventionnelle". La question de l'alternative politique se pose, alors que travaillistes et centristes de Kadima ont toujours participé à des coalitions politiques. "Une bonne part de ce mouvement peut être expliquée par une frustration envers l'attitude des gouvernements consécutifs", explique Shlomo Mizrahi, professeur en science politique à l'université Ben-Gurion de Beer-Sheva.
Pour l'instant, le gouvernement de Netanyahu persiste dans sa politique néolibérale arguant que des "mesures irresponsables et populistes pourraient conduire le pays à une situation similaire à certains pays européens au bord de la banqueroute et du chômage de masse". Pourtant, la croissance économique est toujours prévue à 5% cette année, et le chômage a baissé à 5,7% récemment. "Le gouvernement mésinterprète la situation et pensent que le mouvement s'essoufflera avant même que des mesures soient mises en place", estime Shlomo Mizrahi.
La fin d'une façon de faire de la politique?
Les manifestants veulent discuter des réformes avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu en personne "et non pas en secret dans des bureaux comme cela a toujours été le cas jusqu'à présent", a affirmé une représentante des manifestants Orly Weissenberg à la radio militaire. Une attitude frontale qui fait des mécontents. Le secrétaire général de la centrale syndicale Histadrut, Ofer Eini, a précisé qu'il ne "soutiendrait pas un mouvement de protestation dont le but serait d'humilier ou de provoquer la chute du Premier ministre". "Comme en Tunisie ou en Egypte", ajoute t-il.
Le printemps arabe, l'été israélien. La comparaison est vite faite par les éditorialistes israéliens et par les habitants de Tel Aviv qui défilent dans la rue. "Les Israéliens ont regardé leurs voisins arabes se révolter contre leurs dirigeants, et bien qu'Israël ne soit pas une dictature, ils veulent prouver eux aussi qu'ils peuvent défendre des valeurs", avance Sam Lehman-Wilzig.
Judith Chetrit
Le Nouvel Observateur
LETE
ISRAELIEN
UNAVIS
DOPPOSANT
Source :michaelblum.over-blog.com
en ligne le 1er Août 2011
Le véritable été israélien
La presse après avoir comparé ce qui se passe en Israël au « printemps arabe » va devoir affronter la réalité de l’été israélien.
Tandis que dans les pays arabes, des foules ont réussi à faire tomber des dictatures sanglantes et changé la carte de la région en amorçant une véritable révolution, quelques dizaines d’étudiants et militants d’extrême gauche ont réussi à faire croire au monde qu’ils allaient également faire une révolution.
Pour mes amis qui sont tombés dans le panneau, je voudrai rappeler quelques points :
Le gouvernement de Binyamin Netanyahou a été élu par une grande majorité des citoyens de ce pays il y a deux ans, dans un cadre démocratique et légitime.
Netanyahou n’est pas un dictateur et ni l’armée ni la police ne se préparent à tirer sur les manifestants.
Un million de personnes ont manifesté au Caire pendant des semaines, les rebelles libyens et les opposants syriens risquent leur vie pour faire changer les choses dans leurs pays, pas pour une baisse des prix de l’immobilier.
Il était temps que la gauche prenne enfin position sur des questions sociales et pas uniquement sur l’occupation mais ne soyons pas naïfs, il s’agit ici d’un programme clair : faire tomber le gouvernement et rien d’autre.
Les organisateurs de ce mouvement « spontané » sont presque tous membres actifs d’organisations d’extrême gauche et du parti communiste Hadash.
Tzivka Bassor, qui a lancé sur sa page Facebook un appel à la grève générale a réalisé la campagne de Hadash aux dernières élections, Anat Rosilio, la mère de famille qui lancé la manifestation des mères de famille « car elle n’arrive plus à payer le jardin d’enfants de sa fille », a été la conseillère de Dov Hanin, député de Hadash, quand il s’est présenté à la mairie de Tel Aviv et ainsi de suite. (La liste des organisateurs et de leur passé politique est disponible sur demande).
Pas de logements ? Je ne me souviens pas de les avoir entendu manifester pour que les 8.000 habitants du Goush Katif à qui l’Etat avait promis une maison après les avoir expulsés de chez eux reçoivent un logement six ans après le retrait de Gaza.
Le président de la centrale syndicale Histadrout, Ofer Eini, l’un des dirigeants du parti travailliste a affirmé ce lundi, refuser de soutenir un mouvement dont le but est de faire tomber Netanyahou. Ofer Eini est dans l’opposition mais il sait que tous les moyens ne sont pas bons pour arriver au but.
Plus de 250 mille enfants israéliens vivent en dessous du seuil de pauvreté, en avez vous entendu parler lors des discours des manifestations de samedi soir ?
Connaissez-vous un des habitants des tentes de la rue Rothschild qui n’a pas voyagé à l’étranger cette année ? Qui n’a pas un lap top et un Iphone ?
Le peuple exige de la justice sociale ? Oui, plus de 80% des israéliens soutiennent ce mouvement car chacun voudrait que les prix des loyers, du fromage blanc et de l’essence cessent d‘augmenter mais de là à comparer ce mouvement à une révolution, il y a un pas qu’on ne peut pas franchir décemment.
Dans les jours qui viennent, les négociations entre le gouvernement et les dirigeants du mouvement vont commencer, mais quelqu’un imagine que le gouvernement peut trouver des solutions satisfaisantes en quelques jours voire quelques semaines ?
J’aimerai aussi que mon salaire augmente au même rythme que les prix des loyers mais je sais aussi que les slogans infantiles des manifestants ne permettront pas de changements radicaux.
Il s’agit d’un processus qui prend du temps et tout le monde peut le comprendre.
En deux semaines de manifestations, avez-vous entendu des propositions des protestataires pour faire évoluer les choses ? Non, car le seul but de ce mouvement est de faire tomber le gouvernement.
Une fois de plus, oui à la justice sociale, non à la manipulation !
ISRAELIEN
UNAVIS
DOPPOSANT
Source :michaelblum.over-blog.com
en ligne le 1er Août 2011
Le véritable été israélien
La presse après avoir comparé ce qui se passe en Israël au « printemps arabe » va devoir affronter la réalité de l’été israélien.
Tandis que dans les pays arabes, des foules ont réussi à faire tomber des dictatures sanglantes et changé la carte de la région en amorçant une véritable révolution, quelques dizaines d’étudiants et militants d’extrême gauche ont réussi à faire croire au monde qu’ils allaient également faire une révolution.
Pour mes amis qui sont tombés dans le panneau, je voudrai rappeler quelques points :
Le gouvernement de Binyamin Netanyahou a été élu par une grande majorité des citoyens de ce pays il y a deux ans, dans un cadre démocratique et légitime.
Netanyahou n’est pas un dictateur et ni l’armée ni la police ne se préparent à tirer sur les manifestants.
Un million de personnes ont manifesté au Caire pendant des semaines, les rebelles libyens et les opposants syriens risquent leur vie pour faire changer les choses dans leurs pays, pas pour une baisse des prix de l’immobilier.
Il était temps que la gauche prenne enfin position sur des questions sociales et pas uniquement sur l’occupation mais ne soyons pas naïfs, il s’agit ici d’un programme clair : faire tomber le gouvernement et rien d’autre.
Les organisateurs de ce mouvement « spontané » sont presque tous membres actifs d’organisations d’extrême gauche et du parti communiste Hadash.
Tzivka Bassor, qui a lancé sur sa page Facebook un appel à la grève générale a réalisé la campagne de Hadash aux dernières élections, Anat Rosilio, la mère de famille qui lancé la manifestation des mères de famille « car elle n’arrive plus à payer le jardin d’enfants de sa fille », a été la conseillère de Dov Hanin, député de Hadash, quand il s’est présenté à la mairie de Tel Aviv et ainsi de suite. (La liste des organisateurs et de leur passé politique est disponible sur demande).
Pas de logements ? Je ne me souviens pas de les avoir entendu manifester pour que les 8.000 habitants du Goush Katif à qui l’Etat avait promis une maison après les avoir expulsés de chez eux reçoivent un logement six ans après le retrait de Gaza.
Le président de la centrale syndicale Histadrout, Ofer Eini, l’un des dirigeants du parti travailliste a affirmé ce lundi, refuser de soutenir un mouvement dont le but est de faire tomber Netanyahou. Ofer Eini est dans l’opposition mais il sait que tous les moyens ne sont pas bons pour arriver au but.
Plus de 250 mille enfants israéliens vivent en dessous du seuil de pauvreté, en avez vous entendu parler lors des discours des manifestations de samedi soir ?
Connaissez-vous un des habitants des tentes de la rue Rothschild qui n’a pas voyagé à l’étranger cette année ? Qui n’a pas un lap top et un Iphone ?
Le peuple exige de la justice sociale ? Oui, plus de 80% des israéliens soutiennent ce mouvement car chacun voudrait que les prix des loyers, du fromage blanc et de l’essence cessent d‘augmenter mais de là à comparer ce mouvement à une révolution, il y a un pas qu’on ne peut pas franchir décemment.
Dans les jours qui viennent, les négociations entre le gouvernement et les dirigeants du mouvement vont commencer, mais quelqu’un imagine que le gouvernement peut trouver des solutions satisfaisantes en quelques jours voire quelques semaines ?
J’aimerai aussi que mon salaire augmente au même rythme que les prix des loyers mais je sais aussi que les slogans infantiles des manifestants ne permettront pas de changements radicaux.
Il s’agit d’un processus qui prend du temps et tout le monde peut le comprendre.
En deux semaines de manifestations, avez-vous entendu des propositions des protestataires pour faire évoluer les choses ? Non, car le seul but de ce mouvement est de faire tomber le gouvernement.
Une fois de plus, oui à la justice sociale, non à la manipulation !
LETE
ISRAELIEN
PREMIERS
AFFRONTEMENTS
Source : la newsletter de Guysen
International News diffusée le 5 août 2011
Tentes de la protestation:
affrontements entre militants
de droite et de gauche à Tel Aviv
Des affrontements ont éclaté mercredi entre des activistes de droite et de gauche sur le village des tentes dressé le long du boulevard Rothschild, à Tel Aviv. Selon les militants de droite, des activistes de gauche auraient décidé de les attaquer.
ISRAELIEN
PREMIERS
AFFRONTEMENTS
Source : la newsletter de Guysen
International News diffusée le 5 août 2011
Tentes de la protestation:
affrontements entre militants
de droite et de gauche à Tel Aviv
Des affrontements ont éclaté mercredi entre des activistes de droite et de gauche sur le village des tentes dressé le long du boulevard Rothschild, à Tel Aviv. Selon les militants de droite, des activistes de gauche auraient décidé de les attaquer.
jeudi, août 04, 2011
LETE
ISRAELIEN
LEMOUVEMENT
DEVRAITSEDURCIR
Source : la revue de presse de l'Ambassade
de France en Israël diffusée le 4 août 2011
Netanyahu a fait voter la loi
sur les commissions nationales
de logement par la Knesset :
les dirigeants des protestations
promettent de durcir
la lutte contre le gouvernement
Yehonathan Lis,
Ilan Lior et Gili Cohen
Haaretz
Malgré l’opposition des la « protestation des tentes », la Knesset a voté hier en deuxième et troisième lectures la loi sur les commissions nationales de logement portée par le Premier ministre Netanyahu. Cinquante-sept députés ont soutenu la loi contre quarante-cinq qui s’y sont opposés.
Cette loi crée une procédure d’autorisation qui contourne les commissions de planification et de construction régionales et qui permettra, selon le Premier ministre, d’accélérer la construction de 50 000 logements. Les dirigeants des protestations, les représentants des étudiants, ainsi que des organisations de défense de l’environnement affirment en revanche que la loi causera des dommages irréversibles à l’environnement et aux plans d’urbanisme. Ces opposants ont fait de l’annulation de cette loi une de leurs principales revendications.
Pour la première fois hier, le Premier ministre Netanyahu a ouvertement critiqué la protestation des tentes, déclarant devant la Knesset : « Une vague populiste s’abat sur le pays. Il y a des choses sérieuses qui sont dites concernant les détresses et il y a des propos moins sérieux. J’estime que les solutions doivent être apportées tout en préservant le libre marché et le dynamisme de notre économie ».
Pour le Premier ministre, « nous devons corriger de vrais problèmes que font entendre ceux qui sont dans la rue, et je les entend, mais nous devons les corriger sans abattre l’arbre qui nous nourrit et sans l’assécher. Il faut le faire de façon responsable ».
Le chef de l’opposition, Tzipi Livni, s’en est pris au Premier ministre Netanyahu, affirmant que son gouvernement est sourd aux protestations. « Ce n’est pas le cri des miséreux, c’est le cri de ceux qui ont raison. Cessez d’utiliser quelques anarchistes et tire-au-flanc pour dénigrer la majorité qui proteste, ceux qui se dévouent, qui contribuent, qui travaillent dur, ceux qui sont prêts à mourir pour leur pays et qui se battent aujourd’hui pour le visage de ce pays. Ce sont eux les populistes ? C’est vous le populiste ».
Durant les débats qui ont précédé le vote, plusieurs dirigeants de la « protestation des tentes » ont été expulsés de la tribune du public après avoir croisé leurs bras en signe de protestation. Les députés du parti Kadima, dont Tzipi Livni, ont eux aussi croisé leurs bras au cours de la séance, un geste devenu un des symboles de la lutte.
Les dirigeants des protestations ont promis d’intensifier leur lutte en réponse à l’adoption de la loi, avec notamment un grand rassemblement samedi soir à Tel Aviv. Hier après-midi, des manifestants ont bloqué des carrefours dans tout le pays. Plusieurs dizaines d’entre eux ont même occupé brièvement les bureaux du gouvernement à Tel Aviv.
ISRAELIEN
LEMOUVEMENT
DEVRAITSEDURCIR
Source : la revue de presse de l'Ambassade
de France en Israël diffusée le 4 août 2011
Netanyahu a fait voter la loi
sur les commissions nationales
de logement par la Knesset :
les dirigeants des protestations
promettent de durcir
la lutte contre le gouvernement
Yehonathan Lis,
Ilan Lior et Gili Cohen
Haaretz
Malgré l’opposition des la « protestation des tentes », la Knesset a voté hier en deuxième et troisième lectures la loi sur les commissions nationales de logement portée par le Premier ministre Netanyahu. Cinquante-sept députés ont soutenu la loi contre quarante-cinq qui s’y sont opposés.
Cette loi crée une procédure d’autorisation qui contourne les commissions de planification et de construction régionales et qui permettra, selon le Premier ministre, d’accélérer la construction de 50 000 logements. Les dirigeants des protestations, les représentants des étudiants, ainsi que des organisations de défense de l’environnement affirment en revanche que la loi causera des dommages irréversibles à l’environnement et aux plans d’urbanisme. Ces opposants ont fait de l’annulation de cette loi une de leurs principales revendications.
Pour la première fois hier, le Premier ministre Netanyahu a ouvertement critiqué la protestation des tentes, déclarant devant la Knesset : « Une vague populiste s’abat sur le pays. Il y a des choses sérieuses qui sont dites concernant les détresses et il y a des propos moins sérieux. J’estime que les solutions doivent être apportées tout en préservant le libre marché et le dynamisme de notre économie ».
Pour le Premier ministre, « nous devons corriger de vrais problèmes que font entendre ceux qui sont dans la rue, et je les entend, mais nous devons les corriger sans abattre l’arbre qui nous nourrit et sans l’assécher. Il faut le faire de façon responsable ».
Le chef de l’opposition, Tzipi Livni, s’en est pris au Premier ministre Netanyahu, affirmant que son gouvernement est sourd aux protestations. « Ce n’est pas le cri des miséreux, c’est le cri de ceux qui ont raison. Cessez d’utiliser quelques anarchistes et tire-au-flanc pour dénigrer la majorité qui proteste, ceux qui se dévouent, qui contribuent, qui travaillent dur, ceux qui sont prêts à mourir pour leur pays et qui se battent aujourd’hui pour le visage de ce pays. Ce sont eux les populistes ? C’est vous le populiste ».
Durant les débats qui ont précédé le vote, plusieurs dirigeants de la « protestation des tentes » ont été expulsés de la tribune du public après avoir croisé leurs bras en signe de protestation. Les députés du parti Kadima, dont Tzipi Livni, ont eux aussi croisé leurs bras au cours de la séance, un geste devenu un des symboles de la lutte.
Les dirigeants des protestations ont promis d’intensifier leur lutte en réponse à l’adoption de la loi, avec notamment un grand rassemblement samedi soir à Tel Aviv. Hier après-midi, des manifestants ont bloqué des carrefours dans tout le pays. Plusieurs dizaines d’entre eux ont même occupé brièvement les bureaux du gouvernement à Tel Aviv.
LETE
ISRAELIEN
RECAPITULATIF
Source : israelvalley.com en ligne
le 4 août 2011
UN RAPPEL
SUR "LE MOUVEMENT DES TENTES"
EN ISRAËL DE 2002 A 2011 -
"MAI 68" ET LA REVOLTE ACTUELLE
SONT-ELLES SIMILAIRES ?
Par Jacques Bendelac
Jérusalem
La Knesset a adopté hier une loi visant à accélérer la délivrance de permis de construire par les commissions nationales d’aménagement. En revanche, la loi ne prévoit aucune disposition pour les logements bon marché ou à loyer modéré, ce qui a provoqué une nouvelle colère des manifestants qui ont décidé de poursuivre leur mouvement de protestation. Désormais, la presse israélienne compare la contestation sociale de Tel Aviv au “Mai 68” parisien. Certes, des drapeaux rouges et des panneaux en français, comme “Vive la révolution”, sont apparus dans certaines manifestations de Tel Aviv. Mais la comparaison avec la révolte étudiante de la France de 68 s’arrête là. En Israël, la contestation ne s’accompagne d’aucune violence, elle ne paralyse pas tout le pays et n’a pas (encore) causé de crise gouvernementale.
En fait, les centaines d’Israéliens, étudiants et jeunes couples, qui passent l’été sous la tente, ne sont pas des précurseurs. Mais, si les sans-logis en Israël ne constituent pas un phénomène nouveau, son ampleur a toujours été très limitée. De temps à autre, des jeunes squattent des immeubles abandonnés, pour y être rapidement délogés par la police. C’est en 2002 que le mouvement de contestation des sans-logis a pris de l’ampleur: dans plusieurs villes du pays, des camps de toile ont fait leur apparition sur les places publiques rebaptisées pour la circonstance Kikar Aléhem, « place du Pain ». Retour en arrière sur la révolte des “Indignés” israéliens.
Tel Aviv, août 2002
A Tel Aviv, c’est en août 2002 que le premier campement de sans-logis est apparu sur une des places centrales de la ville, la Kikar Amédina, la « place de l’Etat ». Des milliers d’individus, déjà touchés de plein fouet par le chômage, n’ont pas résisté aux mesures économiques draconiennes adoptées à partir de 2001. Avec la baisse brutale des minima sociaux, des familles entières se sont retrouvées dans l’impossibilité de faire face à un loyer ou au remboursement de prêts hypothécaires, et se sont réfugiées sur la place publique pour crier leur désespoir.
Mitspeh-Ramon, juillet 2003
C’est dans la localité de Mitspéh-Ramon dans le Néguev que la protestation des laissés-pour-compte de la société israélienne – familles monoparentales, chômeurs et sans-logis – a véritablement démarré. En juillet 2003, une mère célibataire a entamé une marche solitaire de 9 jours qui l’a conduit de Mitspéh-Ramon à Jérusalem: Vicky Knafo s’est installée sous une tente devant les bureaux de la Présidence du Conseil et du ministère des Finances pour défendre la cause des plus démunis et réclamer l’annulation des coupes budgétaires dont ils ont été les principales victimes. Quelques jours plus tard, elle fut imitée par d’autres contestataires, entraînant une immense vague de sympathie de la part de l’opinion publique. Le combat inégal d’une mère célibataire est devenu le symbole de la résistance civile à une politique sociale qui rejette sous le seuil de la pauvreté les israéliens les plus démunis.
Jérusalem, mars 2004
Rapidement, la contestation de Vicky Knafo a fait boule de neige: de tous les coins du pays, des protestataires – hommes et femmes – se mirent en marche vers Jérusalem pour exiger le droit de vivre décemment. Au début de 2004, une impressionnante rangée de tentes envahit l’artère principale du quartier des ministères. L’impact médiatique de ce nouveau mode de protestation mit un temps le gouvernement en difficulté devant des députés acquis à la cause des plus déshérités. Mais ce qui était un début de révolution sociale ne devait pas s’étendre. En mai 2004, la municipalité de Jérusalem a entamé une procédure juridique pour expulser les indésirables. Saisie en dernière instance par des mouvements associatifs de défense des sans-logis, la Cour suprême a ordonné, en décembre 2004, l’évacuation du quartier sauvage sans que les protestataires n’aient pu obtenir gain de cause.
Eilat, juin 2004
Les sans-logis ne sont pas l’apanage des grandes métropoles. A Eilat aussi, petite ville balnéaire au bord de la Mer rouge, un village hétéroclite de cabanes a poussé au cours de l’été 2004, sur la plage du « golfe du soleil », à deux pas de la frontière israélo-jordanienne. Quelque 200 personnes y avaient progressivement établi leur demeure dans 24 cabanons de tôle et de toile. Avec le temps, les premières familles de sans-logis ont été rejointes par nombre de drogués et délinquants fuyant la justice et qui croyaient y avoir trouvé la protection d’un refuge certain. C’était sans compter sur la menace de la justice qui, saisie par la municipalité pour possession illégale du domaine public, a rendu un arrêté de démolition en décembre 2004. Quelques jours plus tard, des bulldozers rasaient ce village de cabanes, dispersaient les locataires et rendaient à l’Etat la possession de son domaine maritime.
Jacques Bendelac (Jérusalem)
ISRAELIEN
RECAPITULATIF
Source : israelvalley.com en ligne
le 4 août 2011
UN RAPPEL
SUR "LE MOUVEMENT DES TENTES"
EN ISRAËL DE 2002 A 2011 -
"MAI 68" ET LA REVOLTE ACTUELLE
SONT-ELLES SIMILAIRES ?
Par Jacques Bendelac
Jérusalem
La Knesset a adopté hier une loi visant à accélérer la délivrance de permis de construire par les commissions nationales d’aménagement. En revanche, la loi ne prévoit aucune disposition pour les logements bon marché ou à loyer modéré, ce qui a provoqué une nouvelle colère des manifestants qui ont décidé de poursuivre leur mouvement de protestation. Désormais, la presse israélienne compare la contestation sociale de Tel Aviv au “Mai 68” parisien. Certes, des drapeaux rouges et des panneaux en français, comme “Vive la révolution”, sont apparus dans certaines manifestations de Tel Aviv. Mais la comparaison avec la révolte étudiante de la France de 68 s’arrête là. En Israël, la contestation ne s’accompagne d’aucune violence, elle ne paralyse pas tout le pays et n’a pas (encore) causé de crise gouvernementale.
En fait, les centaines d’Israéliens, étudiants et jeunes couples, qui passent l’été sous la tente, ne sont pas des précurseurs. Mais, si les sans-logis en Israël ne constituent pas un phénomène nouveau, son ampleur a toujours été très limitée. De temps à autre, des jeunes squattent des immeubles abandonnés, pour y être rapidement délogés par la police. C’est en 2002 que le mouvement de contestation des sans-logis a pris de l’ampleur: dans plusieurs villes du pays, des camps de toile ont fait leur apparition sur les places publiques rebaptisées pour la circonstance Kikar Aléhem, « place du Pain ». Retour en arrière sur la révolte des “Indignés” israéliens.
Tel Aviv, août 2002
A Tel Aviv, c’est en août 2002 que le premier campement de sans-logis est apparu sur une des places centrales de la ville, la Kikar Amédina, la « place de l’Etat ». Des milliers d’individus, déjà touchés de plein fouet par le chômage, n’ont pas résisté aux mesures économiques draconiennes adoptées à partir de 2001. Avec la baisse brutale des minima sociaux, des familles entières se sont retrouvées dans l’impossibilité de faire face à un loyer ou au remboursement de prêts hypothécaires, et se sont réfugiées sur la place publique pour crier leur désespoir.
Mitspeh-Ramon, juillet 2003
C’est dans la localité de Mitspéh-Ramon dans le Néguev que la protestation des laissés-pour-compte de la société israélienne – familles monoparentales, chômeurs et sans-logis – a véritablement démarré. En juillet 2003, une mère célibataire a entamé une marche solitaire de 9 jours qui l’a conduit de Mitspéh-Ramon à Jérusalem: Vicky Knafo s’est installée sous une tente devant les bureaux de la Présidence du Conseil et du ministère des Finances pour défendre la cause des plus démunis et réclamer l’annulation des coupes budgétaires dont ils ont été les principales victimes. Quelques jours plus tard, elle fut imitée par d’autres contestataires, entraînant une immense vague de sympathie de la part de l’opinion publique. Le combat inégal d’une mère célibataire est devenu le symbole de la résistance civile à une politique sociale qui rejette sous le seuil de la pauvreté les israéliens les plus démunis.
Jérusalem, mars 2004
Rapidement, la contestation de Vicky Knafo a fait boule de neige: de tous les coins du pays, des protestataires – hommes et femmes – se mirent en marche vers Jérusalem pour exiger le droit de vivre décemment. Au début de 2004, une impressionnante rangée de tentes envahit l’artère principale du quartier des ministères. L’impact médiatique de ce nouveau mode de protestation mit un temps le gouvernement en difficulté devant des députés acquis à la cause des plus déshérités. Mais ce qui était un début de révolution sociale ne devait pas s’étendre. En mai 2004, la municipalité de Jérusalem a entamé une procédure juridique pour expulser les indésirables. Saisie en dernière instance par des mouvements associatifs de défense des sans-logis, la Cour suprême a ordonné, en décembre 2004, l’évacuation du quartier sauvage sans que les protestataires n’aient pu obtenir gain de cause.
Eilat, juin 2004
Les sans-logis ne sont pas l’apanage des grandes métropoles. A Eilat aussi, petite ville balnéaire au bord de la Mer rouge, un village hétéroclite de cabanes a poussé au cours de l’été 2004, sur la plage du « golfe du soleil », à deux pas de la frontière israélo-jordanienne. Quelque 200 personnes y avaient progressivement établi leur demeure dans 24 cabanons de tôle et de toile. Avec le temps, les premières familles de sans-logis ont été rejointes par nombre de drogués et délinquants fuyant la justice et qui croyaient y avoir trouvé la protection d’un refuge certain. C’était sans compter sur la menace de la justice qui, saisie par la municipalité pour possession illégale du domaine public, a rendu un arrêté de démolition en décembre 2004. Quelques jours plus tard, des bulldozers rasaient ce village de cabanes, dispersaient les locataires et rendaient à l’Etat la possession de son domaine maritime.
Jacques Bendelac (Jérusalem)
mercredi, août 03, 2011
MASSACREENSYRIE
ENFIN,LONUCONDAMNE
Source : bbc.uk.co en ligne le 3 août 2011
L'Onu condamne la répression
en Syrie
C'est finalement mercredi que les membres du conseil de sécurité ont réussi à s'entendre sur une déclaration lui permettant de sortir de l'impasse dans laquelle il était depuis trois jours.
Ce texte de compromis "condamne" la répression du régime de Bachar al-Assad contre les manifestants. Mais les militants syriens devront se contenter d'une simple déclaration, moins contraignante qu'une résolution.
Le texte condamne les nombreuses violations des droits de l'Homme et l'usage de la force contre les civils par les autorités syriennes. Un projet de résolution déposé par la Grande-Bretagne, la France, l'Allemagne, le Portugal, et appuyé par les Etats-Unis, s'était heurté à la menace de veto de la Russie et de la Chine. Donc les occidentaux ont dû faire machine arrière en se contentant d'une simple déclaration.
Sur le terrain, depuis dimanche, il semblait y avoir un statu quo à Hama, mais mercredi les chars sont entrés dans la ville, suivant une série de bombardements. Des militants qui ont diffusé des videos sur internet, mais difficile à vérifier, décrivent une violence aveugle des forces de sécurité précédant leur entrée dans la ville.
Toujours selon les temoignages, des familles qui essayaient de s'enfuir de la ville en voiture ont essuyé des tirs au niveau de barages érigés par l'armée. Un habitant de la ville interrogé par la BBC dit que la situation est pire qu'en 1982 lorsque le régime avait maté une révolte islamiste à Hama.
ENFIN,LONUCONDAMNE
Source : bbc.uk.co en ligne le 3 août 2011
L'Onu condamne la répression
en Syrie
C'est finalement mercredi que les membres du conseil de sécurité ont réussi à s'entendre sur une déclaration lui permettant de sortir de l'impasse dans laquelle il était depuis trois jours.
Ce texte de compromis "condamne" la répression du régime de Bachar al-Assad contre les manifestants. Mais les militants syriens devront se contenter d'une simple déclaration, moins contraignante qu'une résolution.
Le texte condamne les nombreuses violations des droits de l'Homme et l'usage de la force contre les civils par les autorités syriennes. Un projet de résolution déposé par la Grande-Bretagne, la France, l'Allemagne, le Portugal, et appuyé par les Etats-Unis, s'était heurté à la menace de veto de la Russie et de la Chine. Donc les occidentaux ont dû faire machine arrière en se contentant d'une simple déclaration.
Sur le terrain, depuis dimanche, il semblait y avoir un statu quo à Hama, mais mercredi les chars sont entrés dans la ville, suivant une série de bombardements. Des militants qui ont diffusé des videos sur internet, mais difficile à vérifier, décrivent une violence aveugle des forces de sécurité précédant leur entrée dans la ville.
Toujours selon les temoignages, des familles qui essayaient de s'enfuir de la ville en voiture ont essuyé des tirs au niveau de barages érigés par l'armée. Un habitant de la ville interrogé par la BBC dit que la situation est pire qu'en 1982 lorsque le régime avait maté une révolte islamiste à Hama.
UNMINISTREISRAELIEN
DEMISSIONNAIREREVELE
LESLIENSDESONPAYSAVEC
LANCIENPRESIDENT
EGYPTIENAULENDEMAIN
DE SONHOSPITALISATION
Source : angolapresse.langop.ao
en ligne le 3 août 2011
Un ex-ministre israélien a proposé
à Moubarak de se faire soigner
en Israël
JERUSALEM
L'ex-ministre israélien Binyamin Ben Eliezer a affirmé mercredi avoir proposé au président égyptien déchu Hosni Moubarak de se faire soigner en Israël avant la révolution égyptienne lors d'une rencontre à laquelle participait le chef du gouvernement Benjamin Netanyahu.
"Bibi (Netanyahu) et moi, nous avons vu Moubarak à Charm el-Cheikh (Mer Rouge), il était malade, je lui ai dit que la distance était très courte entre Charm el-Cheikh et Eilat (une station balnéaire israélienne également sur la Mer Rouge) et qu'il devrait venir s'y faire soigner et se refaire une santé", a affirmé M. Ben Eliezer à la radio militaire. "Je suis sûr que le gouvernement (israélien) l'aurait accueilli, mais Moubarak qui est un grand patriote égyptien a refusé", a ajouté M. Ben Eliezer.
M. Netanyahu accompagné de M. Ben Eliezer a rencontré le 6 janvier pour la dernière fois le président Moubarak à Charm el-Cheikh. M. Ben Eliezer, qui a été ministre du Commerce et de l'Industrie dans le gouvernement de M. Netanyahu avant de démissionner le 17 janvier avec deux autres ministres travaillistes, était le responsable israélien le plus proche du président Moubarak, à qui il a rendu de nombreuses visites.
Le président Moubarak était considéré en Israël comme un garant de l'accord de paix avec conclu en 1979 entre l'Etat hébreu et l'Egypte. En échange d'un retrait de la péninsule du Sinaï conquise sur l'Egypte durant la Guerre des Six Jours (juin 1967), Israël avait ainsi pu briser un isolement diplomatique total dans la région.
DEMISSIONNAIREREVELE
LESLIENSDESONPAYSAVEC
LANCIENPRESIDENT
EGYPTIENAULENDEMAIN
DE SONHOSPITALISATION
Source : angolapresse.langop.ao
en ligne le 3 août 2011
Un ex-ministre israélien a proposé
à Moubarak de se faire soigner
en Israël
JERUSALEM
L'ex-ministre israélien Binyamin Ben Eliezer a affirmé mercredi avoir proposé au président égyptien déchu Hosni Moubarak de se faire soigner en Israël avant la révolution égyptienne lors d'une rencontre à laquelle participait le chef du gouvernement Benjamin Netanyahu.
"Bibi (Netanyahu) et moi, nous avons vu Moubarak à Charm el-Cheikh (Mer Rouge), il était malade, je lui ai dit que la distance était très courte entre Charm el-Cheikh et Eilat (une station balnéaire israélienne également sur la Mer Rouge) et qu'il devrait venir s'y faire soigner et se refaire une santé", a affirmé M. Ben Eliezer à la radio militaire. "Je suis sûr que le gouvernement (israélien) l'aurait accueilli, mais Moubarak qui est un grand patriote égyptien a refusé", a ajouté M. Ben Eliezer.
M. Netanyahu accompagné de M. Ben Eliezer a rencontré le 6 janvier pour la dernière fois le président Moubarak à Charm el-Cheikh. M. Ben Eliezer, qui a été ministre du Commerce et de l'Industrie dans le gouvernement de M. Netanyahu avant de démissionner le 17 janvier avec deux autres ministres travaillistes, était le responsable israélien le plus proche du président Moubarak, à qui il a rendu de nombreuses visites.
Le président Moubarak était considéré en Israël comme un garant de l'accord de paix avec conclu en 1979 entre l'Etat hébreu et l'Egypte. En échange d'un retrait de la péninsule du Sinaï conquise sur l'Egypte durant la Guerre des Six Jours (juin 1967), Israël avait ainsi pu briser un isolement diplomatique total dans la région.
EUROPE-ISRAËL
ETLESMOUVEMENTS
JUIFS RADICAUX
ECHOUENT
LEURMANIFESTATION
DESOUTIENAISRAËL
CEDIMANCHEAPRES-MIDI
APARIS
DIASPORABLOG
y était...
ECHEC SANS PRECEDENT
D'UNE MANIFESTATION
DE SOUTIEN A ISRAËL
Elle devait être une réaction, huit jours après, à une série d'attentats commis dans le sud d'Israël, dans la région de Bersheva, ayant causé de nombreuses victimes civils (7 mort et des dizaines de blessés).
Europe-Israël, suivi de quatre autres mouvements de juifs radicaux ( La Confédération de juifs de france et amis d'Israël (CFJAI) , la Fraternité Judéo-Noire, la Ligue de Défnse Juive,le BNVCA, Le secours français pour Israël, l'union des CCJ Ile de France ) avaient appelé à un vaste rassemblement, ce dimanche après-midi à 18h, devant la rue Rabelais à Paris, près des Champs-Elysées. A quelques encablures de l'Ambassade d'Israël. Rassemblement sans le soutien des principales institutions de la communauté juive (C. R. I. F., Consistoires de France et de Paris) er de la presse juive. Radio J, hors-mis.
Plus de drapeaux à l'éfigie de la Ligue de Défense Juif (LDJ), groupement de jeunes juifs violemment anti-musulmans. Moins de drapeaux frappés de l'Etoile de David. Quelques drapeaux bleu-blanc-rouge, ici ou là. Le tout couvrant une foule clairsemée, atteignant péniblement une centaine de personnes.
Lancée plutôt que prévue, la réunion s'est terminé vers 18h 15, s'achevant sur une tentative d'échauffourées provoquées par les jeunes juifs de la LDJ à l'encontre d'un petit gropue de jeunes maghrébins, parfaitement détendus, venus, un dimanche comme les autres, sur l'avenue des Champs-Elysées pour une ballade entre copains. Ce début d'échauffement a été vite éteint à l'arrivée d'un car des forces de l'ordre. .
Un flop annoncé, donc. Un échec cuisant comme aucune autre manifestation en faveur de l'Etat hébreu n'en a connu à ce jour.
La manifestation d'Europe-Israël a voulu prendre la vedette à une manifestation plus pacifique celle-là, programmée de longue date sur Facebook par deux jeunes de la communauté juive, Jonathan Curiel et Johan Taïeb, pour rappeler la captivité du franco-israélien Guilad Shalit le jour de ses 25 ans. Elle a bien eu lieu. Plus dicrètement. Un peu plus haut qu'à l'adresse indiquée par les organisateurs, le Quai d'Orsay. Une trentaine de personnes se sont réunies
On aurait voulu tuer l'unité de la comunauté juive en France, pâlir son image, rendre un sale service à l'Etat d'Israël qu'on aurait pas pu s'y prendre autrement.
De plus en plus de membres de cette communauté ne s'y retrouvent plus, prennent des distances avec le noyau central et rêvent d'un monde juif meilleur. Plus en adéquation avec le Judaïsme ancestral
A l'image de cette nouvelle jeunesse israélienne qui sort dans les rues d'Israël pour réclamer plus de justice sociale. Un nouvel ordre de sa soiciété
Que les leaders de cette communauté puissent enfin entendre leur voix et être en phase avec un monde sans cesse en mouvement.
Même en Israël.
Bernard Koch
ETLESMOUVEMENTS
JUIFS RADICAUX
ECHOUENT
LEURMANIFESTATION
DESOUTIENAISRAËL
CEDIMANCHEAPRES-MIDI
APARIS
DIASPORABLOG
y était...
ECHEC SANS PRECEDENT
D'UNE MANIFESTATION
DE SOUTIEN A ISRAËL
Elle devait être une réaction, huit jours après, à une série d'attentats commis dans le sud d'Israël, dans la région de Bersheva, ayant causé de nombreuses victimes civils (7 mort et des dizaines de blessés).
Europe-Israël, suivi de quatre autres mouvements de juifs radicaux ( La Confédération de juifs de france et amis d'Israël (CFJAI) , la Fraternité Judéo-Noire, la Ligue de Défnse Juive,le BNVCA, Le secours français pour Israël, l'union des CCJ Ile de France ) avaient appelé à un vaste rassemblement, ce dimanche après-midi à 18h, devant la rue Rabelais à Paris, près des Champs-Elysées. A quelques encablures de l'Ambassade d'Israël. Rassemblement sans le soutien des principales institutions de la communauté juive (C. R. I. F., Consistoires de France et de Paris) er de la presse juive. Radio J, hors-mis.
Plus de drapeaux à l'éfigie de la Ligue de Défense Juif (LDJ), groupement de jeunes juifs violemment anti-musulmans. Moins de drapeaux frappés de l'Etoile de David. Quelques drapeaux bleu-blanc-rouge, ici ou là. Le tout couvrant une foule clairsemée, atteignant péniblement une centaine de personnes.
Lancée plutôt que prévue, la réunion s'est terminé vers 18h 15, s'achevant sur une tentative d'échauffourées provoquées par les jeunes juifs de la LDJ à l'encontre d'un petit gropue de jeunes maghrébins, parfaitement détendus, venus, un dimanche comme les autres, sur l'avenue des Champs-Elysées pour une ballade entre copains. Ce début d'échauffement a été vite éteint à l'arrivée d'un car des forces de l'ordre. .
Un flop annoncé, donc. Un échec cuisant comme aucune autre manifestation en faveur de l'Etat hébreu n'en a connu à ce jour.
La manifestation d'Europe-Israël a voulu prendre la vedette à une manifestation plus pacifique celle-là, programmée de longue date sur Facebook par deux jeunes de la communauté juive, Jonathan Curiel et Johan Taïeb, pour rappeler la captivité du franco-israélien Guilad Shalit le jour de ses 25 ans. Elle a bien eu lieu. Plus dicrètement. Un peu plus haut qu'à l'adresse indiquée par les organisateurs, le Quai d'Orsay. Une trentaine de personnes se sont réunies
On aurait voulu tuer l'unité de la comunauté juive en France, pâlir son image, rendre un sale service à l'Etat d'Israël qu'on aurait pas pu s'y prendre autrement.
De plus en plus de membres de cette communauté ne s'y retrouvent plus, prennent des distances avec le noyau central et rêvent d'un monde juif meilleur. Plus en adéquation avec le Judaïsme ancestral
A l'image de cette nouvelle jeunesse israélienne qui sort dans les rues d'Israël pour réclamer plus de justice sociale. Un nouvel ordre de sa soiciété
Que les leaders de cette communauté puissent enfin entendre leur voix et être en phase avec un monde sans cesse en mouvement.
Même en Israël.
Bernard Koch
LACRISE
SOCIALE
ENISRAËLARRIVE
ASONPAXYSME
Source :la revue de presse de l'Ambassade
de France en Israël diffusée le 3 août 2011
Contrairement aux demandes
des manifestants, Netanyahu
veut faire approuver la loi
sur le logement par la Knesset
Yehonathan Lis,
Ilan Lior et Gili Cohen
Haaretz
Journée test pour Netanyahu : La Knesset devrait voter aujourd’hui en deuxième et troisième lectures la loi sur les commissions nationales de logement, une réforme ambitieuse du Premier ministre qui vise à accélérer la construction de logements et à lever les obstacles bureaucratiques posés par la Direction des terres d’Israël. Le Premier ministre Netanyahu a décidé de faire approuver définitivement cette loi aujourd’hui, dernier jour de la session parlementaire, et ce malgré l’opposition la ferme opposition des résidents du « campement de la protestation ». Ces derniers ont en effet placé l’annulation de cette loi en tête de leurs revendications.
Les dirigeants de la « protestation des tentes », des organisations étudiantes, des mouvements de jeunesse et des organisations sociales, réunis pour l’occasion, ont publié hier leurs revendications qui serviront de lignes directrices au dialogue avec le gouvernement. Mise à part l’annulation de la loi sur les commissions nationales de logement, ils réclament une baisse des impôts indirects, l’investissement des cagnottes fiscales dans le bien-être des citoyens et la hausse du budget destiné à l’aide au logement.
Les manifestants réclament aussi l’extension de la loi sur l’école gratuite à tous les enfants de plus de trois mois, la création de postes et de lits dans les hôpitaux pour atteindre la moyenne des pays de l’OCDE, la fin de la privatisation des services sociaux et de médecine psychiatrique et l’annulation progressive des contrats d’intérim dans le service public.
SOCIALE
ENISRAËLARRIVE
ASONPAXYSME
Source :la revue de presse de l'Ambassade
de France en Israël diffusée le 3 août 2011
Contrairement aux demandes
des manifestants, Netanyahu
veut faire approuver la loi
sur le logement par la Knesset
Yehonathan Lis,
Ilan Lior et Gili Cohen
Haaretz
Journée test pour Netanyahu : La Knesset devrait voter aujourd’hui en deuxième et troisième lectures la loi sur les commissions nationales de logement, une réforme ambitieuse du Premier ministre qui vise à accélérer la construction de logements et à lever les obstacles bureaucratiques posés par la Direction des terres d’Israël. Le Premier ministre Netanyahu a décidé de faire approuver définitivement cette loi aujourd’hui, dernier jour de la session parlementaire, et ce malgré l’opposition la ferme opposition des résidents du « campement de la protestation ». Ces derniers ont en effet placé l’annulation de cette loi en tête de leurs revendications.
Les dirigeants de la « protestation des tentes », des organisations étudiantes, des mouvements de jeunesse et des organisations sociales, réunis pour l’occasion, ont publié hier leurs revendications qui serviront de lignes directrices au dialogue avec le gouvernement. Mise à part l’annulation de la loi sur les commissions nationales de logement, ils réclament une baisse des impôts indirects, l’investissement des cagnottes fiscales dans le bien-être des citoyens et la hausse du budget destiné à l’aide au logement.
Les manifestants réclament aussi l’extension de la loi sur l’école gratuite à tous les enfants de plus de trois mois, la création de postes et de lits dans les hôpitaux pour atteindre la moyenne des pays de l’OCDE, la fin de la privatisation des services sociaux et de médecine psychiatrique et l’annulation progressive des contrats d’intérim dans le service public.
EVACUATION
DECOLONS
Source : la revue de presse de l'Ambassade
de France en Israël diffusée le 3 août
Ordre d’évacuation
Akiva Novick
Yediot Aharonot
Après cinq ans de débats juridiques, les juges de la Cour suprême ont décrété hier que Migron, la plus grande colonie sauvage de Cisjordanie, sera évacuée d’ici huit mois, avant fin mars 2012.
Les juges ont vivement critiqué l’attitude de l’Etat et ont décrit cette affaire comme « un des cas les plus graves et les plus extrêmes auxquels ce tribunal ait eu affaire s’agissant de la création d’une colonie illégale ». Les juges ont notamment condamné le fait qu’aucune mesure pratique n’ait été mise en œuvre pour permettre le déplacement des habitants et que la colonie ait continué à grandir et à se développer. En réalité, la Cour a décidé hier que, sans rapport avec la solution qui sera offerte aux habitants, la colonie devra être détruite pour que les terres soient restituées à leurs propriétaires.
Depuis la démolition de neuf maisons à Amona en janvier 2006, l’Etat n’a pas mis en œuvre de démolition d’une telle ampleur dans les colonies. Or l’évacuation d’Amona est considérée comme un des événements les plus violents dans l’histoire des colonies et on craint des incidents semblables lors de l’évacuation de Migron où vivent deux cent cinquante personnes.
Yariv Oppenheimer, secrétaire général de l’organisation La Paix Maintenant qui est à l’initiative du recours devant la Cour suprême, a déclaré hier : « Les colons doivent faire preuve de responsabilité face à la situation économique et sociale, épargner à l’Etat le coût de l’évacuation et quitter immédiatement la colonie dans le calme et dans l’ordre ». Me Michaël Sefarad, qui représente les propriétaires palestiniens a lui déclaré : « Dommage que, pour évacuer des personnes qui se sont installées sur des terres privées, il ait fallu une procédure judiciaire aussi longue ».
Itay Harel, un des fondateurs de Migron, estime lui que la Cour a dépassé les bornes : « Jamais un tribunal n’a ordonné l’évacuation d’une localité. C’est une solution violente ». « La Cour suprême jette une allumette dans un baril de poudre », a fait savoir le Conseil de Judée et Samarie.
DECOLONS
Source : la revue de presse de l'Ambassade
de France en Israël diffusée le 3 août
Ordre d’évacuation
Akiva Novick
Yediot Aharonot
Après cinq ans de débats juridiques, les juges de la Cour suprême ont décrété hier que Migron, la plus grande colonie sauvage de Cisjordanie, sera évacuée d’ici huit mois, avant fin mars 2012.
Les juges ont vivement critiqué l’attitude de l’Etat et ont décrit cette affaire comme « un des cas les plus graves et les plus extrêmes auxquels ce tribunal ait eu affaire s’agissant de la création d’une colonie illégale ». Les juges ont notamment condamné le fait qu’aucune mesure pratique n’ait été mise en œuvre pour permettre le déplacement des habitants et que la colonie ait continué à grandir et à se développer. En réalité, la Cour a décidé hier que, sans rapport avec la solution qui sera offerte aux habitants, la colonie devra être détruite pour que les terres soient restituées à leurs propriétaires.
Depuis la démolition de neuf maisons à Amona en janvier 2006, l’Etat n’a pas mis en œuvre de démolition d’une telle ampleur dans les colonies. Or l’évacuation d’Amona est considérée comme un des événements les plus violents dans l’histoire des colonies et on craint des incidents semblables lors de l’évacuation de Migron où vivent deux cent cinquante personnes.
Yariv Oppenheimer, secrétaire général de l’organisation La Paix Maintenant qui est à l’initiative du recours devant la Cour suprême, a déclaré hier : « Les colons doivent faire preuve de responsabilité face à la situation économique et sociale, épargner à l’Etat le coût de l’évacuation et quitter immédiatement la colonie dans le calme et dans l’ordre ». Me Michaël Sefarad, qui représente les propriétaires palestiniens a lui déclaré : « Dommage que, pour évacuer des personnes qui se sont installées sur des terres privées, il ait fallu une procédure judiciaire aussi longue ».
Itay Harel, un des fondateurs de Migron, estime lui que la Cour a dépassé les bornes : « Jamais un tribunal n’a ordonné l’évacuation d’une localité. C’est une solution violente ». « La Cour suprême jette une allumette dans un baril de poudre », a fait savoir le Conseil de Judée et Samarie.
RACISME
UNELU
DEVENISSIEUX
MENACEDEMORT
Source : lyonpremière.info en ligne le 3 août 2011
Diasporablog condamne avec force, sans ambiguité, cet acte de menace visant un élu français d'origine maghrébine. Une France de haine est entrain de sortir de l'ombre. La bête immonde est de retour, la tuerie à la norvégienne risque de se déplacer au royaume des Droits de l'Homme. Seuls responsables, les propos discriminatoires des uns et des autres et une politque laxiste sur ces phénomènes qui risquent de miner la patrie française. Méfions-nous! Réagissons! Vite et sans hésiter!
Ni le racisme, ni l'antisémitisme ne doivent franchir la ligne de démarcation.
Bernard Koch
Vénissieux: un adjoint
au maire menacé...de mort !
Écrit par
Gérald Bouchon
Lotfi Ben Khelifa, adjoint au maire de Vénissieux depuis 2008, a été menacé de mort dans un courrier anonyme de quatre pages lui ayant été adressé en mairie: insultes, propos racistes et antisémites, à tel point que l'élu a porté plainte, profondément choqué.
Lotfi Ben Khelifa avait réagi fin juin, à travers un communiqué, aux...
propos d’André Gerin, ancien maire de la commune et toujours député du Rhône. Ce dernier avait déclaré: "L’immigration n’est pas une chance pour la France." L’auteur de la lettre, s'il ne décline pas son identité, se dit ancien combattant d’Algérie et félicite André Gerin pour ses "propos anti-immigrés".
La lettre comporte une croix gammée et réclame" le retour d’Hitler pour combattre la racaille étrangère". Pour l'adjoint visé, les propos de certains parlementaires "ont libéré la parole des plus farouches racistes et extrémistes, ils ont réveillé le nid des fascistes qui ne rêvent que de ratonnade et de la France coloniale."
Lotfi Ben Khelifa met en garde : « Le fait que quelques parlementaires stigmatisent une certaine population, à des fins électoralistes, est dangereux, et va à l’encontre de nos valeurs républicaines. Ils ne se soucient pas des conséquences. » déclare l'élu de Vénissieux dans les colonnes du Progrès. Il affirme "ne pas vouloir se laisser impressionner"
UNELU
DEVENISSIEUX
MENACEDEMORT
Source : lyonpremière.info en ligne le 3 août 2011
Diasporablog condamne avec force, sans ambiguité, cet acte de menace visant un élu français d'origine maghrébine. Une France de haine est entrain de sortir de l'ombre. La bête immonde est de retour, la tuerie à la norvégienne risque de se déplacer au royaume des Droits de l'Homme. Seuls responsables, les propos discriminatoires des uns et des autres et une politque laxiste sur ces phénomènes qui risquent de miner la patrie française. Méfions-nous! Réagissons! Vite et sans hésiter!
Ni le racisme, ni l'antisémitisme ne doivent franchir la ligne de démarcation.
Bernard Koch
Vénissieux: un adjoint
au maire menacé...de mort !
Écrit par
Gérald Bouchon
Lotfi Ben Khelifa, adjoint au maire de Vénissieux depuis 2008, a été menacé de mort dans un courrier anonyme de quatre pages lui ayant été adressé en mairie: insultes, propos racistes et antisémites, à tel point que l'élu a porté plainte, profondément choqué.
Lotfi Ben Khelifa avait réagi fin juin, à travers un communiqué, aux...
propos d’André Gerin, ancien maire de la commune et toujours député du Rhône. Ce dernier avait déclaré: "L’immigration n’est pas une chance pour la France." L’auteur de la lettre, s'il ne décline pas son identité, se dit ancien combattant d’Algérie et félicite André Gerin pour ses "propos anti-immigrés".
La lettre comporte une croix gammée et réclame" le retour d’Hitler pour combattre la racaille étrangère". Pour l'adjoint visé, les propos de certains parlementaires "ont libéré la parole des plus farouches racistes et extrémistes, ils ont réveillé le nid des fascistes qui ne rêvent que de ratonnade et de la France coloniale."
Lotfi Ben Khelifa met en garde : « Le fait que quelques parlementaires stigmatisent une certaine population, à des fins électoralistes, est dangereux, et va à l’encontre de nos valeurs républicaines. Ils ne se soucient pas des conséquences. » déclare l'élu de Vénissieux dans les colonnes du Progrès. Il affirme "ne pas vouloir se laisser impressionner"
DEFECTION
DANSLARMEESYRIENNE
GUERRECIVIL
ENLIGNEDEMIRE
Source : nouvelobs.com en ligne
le 2 août 2011
SYRIE.
Des défections dans l'armée
font craindre une guerre civile
Les déserteurs, dont la vie est menacée, quittent les rangs armes à la main. Les manifestations pacifiques pourraient être d'autant plus prises pour cible par les forces pro-régime. Par Céline Lussato
Les défections dans l'armée syrienne, si elles semblent être un signe positif pour la lutte contre le régime de Bachar al-Assad, inquiètent pourtant les opposants au dictateur.
Depuis le début du mouvement il y a quatre mois, des témoignages de soldats s'opposant aux tirs sur les manifestants, refusant eux-mêmes de tirer ou, plus radicalement, quittant les rangs de l'armée ont réussi à filtrer. Et ce mouvement semble avoir pris de l'ampleur.
Quelques officiers avaient déjà passé la frontière avec le Liban ou avec la Turquie il y a quelques semaines, bravant le risque d'exécution ou de vengeance sur leurs proches restés au pays. Mais, depuis plusieurs jours, on parle de soldats sans grade, de mouvements collectifs et même de bataillons quittant les rangs.
Mécontentements
Des rumeurs de démissions collectives pour le début du mois d'août –début du ramadan– circulaient depuis plusieurs semaines. "Tout le monde évoquait une division de l'armée car les mécontentements dans les rangs étaient très grands. Et là, certains ont rejoint les rangs du peuple", a confirmé l'opposant Radwan Badini.
Vendredi 29 juillet, le chef de l'observatoire syrien des droits de l'Homme Rami Abdel Rahman avait déjà fait état sur al-Jazira de la défection de soldats du septième bataillon. Un témoignage concordant avec ceux de résidents de Deir al-Zor qui ont affirmé à la chaîne que les morts dans cette ville étaient principalement dues ce jour-là aux affrontements entre soldats ayant tourné le dos au régime et soldats loyaux à Assad.
Ce récit effraye l'opposition qui a toujours prôné une opposition pacifique. Radwan Badini confirme que "l'opposition est très préoccupée par ce "mouvement des officiers libres". Nous ne voulions pas de mouvement armé en Syrie, persuadés qu'une telle orientation brouillerait notre message : notre mouvement est pacifique."
Résistance armée
Cela dit, l'opposant, proche du mouvement dit "d'Antalya", ne s'en prend pas aux déserteurs qui quittent les rangs avec des armes. Les soldats craignent la "Chabiha" –les mercenaires au service d'Assad– qui exécutent ceux qui refusent de tirer sur les manifestants. Et de nombreuses exécutions ont eu lieu. "Ils doivent se protéger car lorsque vous désertez vous risquez l'exécution. On comprend qu'ils prennent les armes. Jusque là, nous interdisions la résistance armée, mais quand il s'agit d'une force militaire dissidente la question se pose peut-être différemment," concède-t-il. Mais ce n'est pas comme cela que l'opposition entend renverser le pouvoir. "Nous craignons qu'en prenant les armes ils entraînent plus de morts", insiste Radwan Badini qui ajoute que "l'armée des officiers libres doit donc rester minoritaire dans notre mouvement." Bachar al-Assad pourrait en effet accroître sa répression au prétexte de quelques hommes armés dans la nature... "Nous craignons malheureusement une guerre civile".
Céline Lussato
DANSLARMEESYRIENNE
GUERRECIVIL
ENLIGNEDEMIRE
Source : nouvelobs.com en ligne
le 2 août 2011
SYRIE.
Des défections dans l'armée
font craindre une guerre civile
Les déserteurs, dont la vie est menacée, quittent les rangs armes à la main. Les manifestations pacifiques pourraient être d'autant plus prises pour cible par les forces pro-régime. Par Céline Lussato
Les défections dans l'armée syrienne, si elles semblent être un signe positif pour la lutte contre le régime de Bachar al-Assad, inquiètent pourtant les opposants au dictateur.
Depuis le début du mouvement il y a quatre mois, des témoignages de soldats s'opposant aux tirs sur les manifestants, refusant eux-mêmes de tirer ou, plus radicalement, quittant les rangs de l'armée ont réussi à filtrer. Et ce mouvement semble avoir pris de l'ampleur.
Quelques officiers avaient déjà passé la frontière avec le Liban ou avec la Turquie il y a quelques semaines, bravant le risque d'exécution ou de vengeance sur leurs proches restés au pays. Mais, depuis plusieurs jours, on parle de soldats sans grade, de mouvements collectifs et même de bataillons quittant les rangs.
Mécontentements
Des rumeurs de démissions collectives pour le début du mois d'août –début du ramadan– circulaient depuis plusieurs semaines. "Tout le monde évoquait une division de l'armée car les mécontentements dans les rangs étaient très grands. Et là, certains ont rejoint les rangs du peuple", a confirmé l'opposant Radwan Badini.
Vendredi 29 juillet, le chef de l'observatoire syrien des droits de l'Homme Rami Abdel Rahman avait déjà fait état sur al-Jazira de la défection de soldats du septième bataillon. Un témoignage concordant avec ceux de résidents de Deir al-Zor qui ont affirmé à la chaîne que les morts dans cette ville étaient principalement dues ce jour-là aux affrontements entre soldats ayant tourné le dos au régime et soldats loyaux à Assad.
Ce récit effraye l'opposition qui a toujours prôné une opposition pacifique. Radwan Badini confirme que "l'opposition est très préoccupée par ce "mouvement des officiers libres". Nous ne voulions pas de mouvement armé en Syrie, persuadés qu'une telle orientation brouillerait notre message : notre mouvement est pacifique."
Résistance armée
Cela dit, l'opposant, proche du mouvement dit "d'Antalya", ne s'en prend pas aux déserteurs qui quittent les rangs avec des armes. Les soldats craignent la "Chabiha" –les mercenaires au service d'Assad– qui exécutent ceux qui refusent de tirer sur les manifestants. Et de nombreuses exécutions ont eu lieu. "Ils doivent se protéger car lorsque vous désertez vous risquez l'exécution. On comprend qu'ils prennent les armes. Jusque là, nous interdisions la résistance armée, mais quand il s'agit d'une force militaire dissidente la question se pose peut-être différemment," concède-t-il. Mais ce n'est pas comme cela que l'opposition entend renverser le pouvoir. "Nous craignons qu'en prenant les armes ils entraînent plus de morts", insiste Radwan Badini qui ajoute que "l'armée des officiers libres doit donc rester minoritaire dans notre mouvement." Bachar al-Assad pourrait en effet accroître sa répression au prétexte de quelques hommes armés dans la nature... "Nous craignons malheureusement une guerre civile".
Céline Lussato
LANOUVELLE
IMAGE
DUFN
PASSEMAL
Source : le blog de Philippe Bilger
sur marianne.fr en ligne le 2 août 2011
Marine Le Pen doit exclure
Jean-Marie Le Pen !
Alors que le FN avait officiellement condamné le massacre d'Oslo, Jean-Marie Le Pen a embarrassé sa fille en estimant que « la naïveté » du gouvernement norvégien était « plus grave » que l'« accident » perpétré par Anders Behring Breivik. Pour Philippe Bilger, il est grand temps que Marine Le Pen coupe le cordon...
Sur le site web du Front National (FN), JMLP, à la suite de l'ignoble tuerie norvégienne, a estimé que « la naïveté » du gouvernement et de la société norvégienne était « plus grave » que le massacre perpétré par Anders Behring Breivik qu'il a qualifié « d'accident » (Le Monde, le JDD, nouvelobs.com, Marianne 2, Le Figaro, Mediapart).
Marine Le Pen (MLP) avait pourtant, le 24 juillet, déclaré ce qui, toutes tendances politiques confondues, tombait sous le sens et était imposé par la morale : « Le FN condamne ces actes barbares et lâches et exprime sa totale solidarité avec le peuple norvégien ».
La présidente du FN avait déjà fait exclure un militant dont les propos au sujet de la même tragédie avaient choqué.
L'intervention du président d'honneur n'a pas manqué de produire ses effets. Des accusations d'indécence et d'irresponsabilité ont été formulées à l'encontre de lui-même, de sa fille et du FN. L'UMP et le PS ont pressé MLP de se justifier. C'était inévitable et, j'en suis persuadé, désiré. Les grands partis officiels incapables de faire le ménage en leur sein - sauf quand il s'agit de réprimer les candidatures dissidentes lors des prochaines élections sénatoriales où on nous annonce que le président de la République sera « sans pitié » - ont ainsi pu s'en donner à coeur joie en apparaissant comme des parangons de vertu démocratique en face de ces honteuses absurdités proférées par JMLP.
MLP, dans une attitude évidemment défensive, ne pouvait que tactiquement mettre en cause ceux qui la pressaient de toutes parts et prétendaient lui faire payer ce dont elle n'était pas responsable. Le mal en tout cas était fait qui ruinait la portée de sa condamnation initiale et d'une démarche qui avait pour but de ne pas tristement singulariser le FN.
MLP pourrait faire valoir que sont peu fondés à lui demander des comptes ceux pour lesquels son père et elle, sur le plan historique et politique, constituent un couple indivisible et qui devraient donc se réjouir de voir ainsi validées leurs pires griefs. JMLP se laisse aller à une ignominie et sa fille en est évidemment solidaire !
Mais si cette identité n'existe pas ou plus, si la confusion ne peut plus être faite entre la stratégie suicidaire de l'un et celle plus réfléchie et maîtrisée de l'autre, il convient de s'interroger alors - on peut être aux antipodes du FN et mû par une curiosité en quelque sorte citoyenne - sur l'étrange comportement de JMLP.
Il était facile de prévoir que la distinction - ce hochet - de président d'honneur ne lui suffirait pas. Le pouvoir totalitaire, l'emprise absolue sont incapables de s'accepter limités, relatifs. C'est tout ou rien. Faute de supporter le rien qui exigerait une abstention et un exil entiers, JMLP, à sa manière, continue à revendiquer le tout et sa seule obsession consiste à saboter les initiatives de celle qui l'a remplacé et à l'égard de laquelle il se situe dans un lien d'amour et de dépit à la fois.
Je ne crois pas non plus que les foucades bénignes ou graves de JMLP soient destinées seulement à satisfaire la part des « durs » du FN, qui ne supporteraient pas l'ouverture et la volonté d'assainissement mises en oeuvre par MLP, et à les retenir. Il me semble qu'avec le personnage de ce père de moins en moins noble, de plus en plus aigre et envahissant, nous sommes confrontés plus à une histoire intime déréglée qu'à une conduite politique cohérente.
Il s'agit à l'évidence, d'abord, de se poser en face de sa fille comme un opposant, mais non dans tous les secteurs de la vie du parti. Ce qui agite JMLP, c'est tout ce qui relève de l'éthique, du regard sur l'Histoire d'hier, de l'acceptation ou non des « grandes gueules » et des jusqu'aux boutistes de l'extrême. Il viendra toujours à leur soutien sans se préoccuper de la « ligne », heureux au contraire de la briser, de mettre du sulfureux, de maintenir la provocation, la pensée et la parole comme scandales au sein de « son » FN.
Derrière ces postures qui sont à la fois infantiles - je choque donc je suis - et destructrices, comment ne pas voir que l'ennemie principale, peut-être la seule, est la normalité, un rythme de croisière qui ne mépriserait pas le juste milieu, n'irait pas systématiquement vers le devoir d'inquiéter, l'obligation d'indigner et l'exigence de dissidence ? La normalité, cette aspiration des âmes tièdes et des intelligences paisibles, ce souci d'autrui plus que le culte de soi. Le refus de la normalité l'a conduit vers l'extrême droite plutôt que l'inverse. La normalité : ce qui ordonne un monde alors que JMLP, en même temps qu'il saccage, avec l'affection paternelle à la bouche, les plans de sa fille, n'a pour désir constant que de le perturber. La normalité vous engloutit dans la masse quand JMLP ne s'estime que parce qu'il en sort sans cesse. Au risque de l'échec de sa fille, par contagion, mais qu'importe puisqu'il continue ainsi à dominer en empêchant dorénavant ce qui devrait être. Il n'est plus l'homme de l'action mais celui de la réaction.
Marine, il faut exclure papa !
IMAGE
DUFN
PASSEMAL
Source : le blog de Philippe Bilger
sur marianne.fr en ligne le 2 août 2011
Marine Le Pen doit exclure
Jean-Marie Le Pen !
Alors que le FN avait officiellement condamné le massacre d'Oslo, Jean-Marie Le Pen a embarrassé sa fille en estimant que « la naïveté » du gouvernement norvégien était « plus grave » que l'« accident » perpétré par Anders Behring Breivik. Pour Philippe Bilger, il est grand temps que Marine Le Pen coupe le cordon...
Sur le site web du Front National (FN), JMLP, à la suite de l'ignoble tuerie norvégienne, a estimé que « la naïveté » du gouvernement et de la société norvégienne était « plus grave » que le massacre perpétré par Anders Behring Breivik qu'il a qualifié « d'accident » (Le Monde, le JDD, nouvelobs.com, Marianne 2, Le Figaro, Mediapart).
Marine Le Pen (MLP) avait pourtant, le 24 juillet, déclaré ce qui, toutes tendances politiques confondues, tombait sous le sens et était imposé par la morale : « Le FN condamne ces actes barbares et lâches et exprime sa totale solidarité avec le peuple norvégien ».
La présidente du FN avait déjà fait exclure un militant dont les propos au sujet de la même tragédie avaient choqué.
L'intervention du président d'honneur n'a pas manqué de produire ses effets. Des accusations d'indécence et d'irresponsabilité ont été formulées à l'encontre de lui-même, de sa fille et du FN. L'UMP et le PS ont pressé MLP de se justifier. C'était inévitable et, j'en suis persuadé, désiré. Les grands partis officiels incapables de faire le ménage en leur sein - sauf quand il s'agit de réprimer les candidatures dissidentes lors des prochaines élections sénatoriales où on nous annonce que le président de la République sera « sans pitié » - ont ainsi pu s'en donner à coeur joie en apparaissant comme des parangons de vertu démocratique en face de ces honteuses absurdités proférées par JMLP.
MLP, dans une attitude évidemment défensive, ne pouvait que tactiquement mettre en cause ceux qui la pressaient de toutes parts et prétendaient lui faire payer ce dont elle n'était pas responsable. Le mal en tout cas était fait qui ruinait la portée de sa condamnation initiale et d'une démarche qui avait pour but de ne pas tristement singulariser le FN.
MLP pourrait faire valoir que sont peu fondés à lui demander des comptes ceux pour lesquels son père et elle, sur le plan historique et politique, constituent un couple indivisible et qui devraient donc se réjouir de voir ainsi validées leurs pires griefs. JMLP se laisse aller à une ignominie et sa fille en est évidemment solidaire !
Mais si cette identité n'existe pas ou plus, si la confusion ne peut plus être faite entre la stratégie suicidaire de l'un et celle plus réfléchie et maîtrisée de l'autre, il convient de s'interroger alors - on peut être aux antipodes du FN et mû par une curiosité en quelque sorte citoyenne - sur l'étrange comportement de JMLP.
Il était facile de prévoir que la distinction - ce hochet - de président d'honneur ne lui suffirait pas. Le pouvoir totalitaire, l'emprise absolue sont incapables de s'accepter limités, relatifs. C'est tout ou rien. Faute de supporter le rien qui exigerait une abstention et un exil entiers, JMLP, à sa manière, continue à revendiquer le tout et sa seule obsession consiste à saboter les initiatives de celle qui l'a remplacé et à l'égard de laquelle il se situe dans un lien d'amour et de dépit à la fois.
Je ne crois pas non plus que les foucades bénignes ou graves de JMLP soient destinées seulement à satisfaire la part des « durs » du FN, qui ne supporteraient pas l'ouverture et la volonté d'assainissement mises en oeuvre par MLP, et à les retenir. Il me semble qu'avec le personnage de ce père de moins en moins noble, de plus en plus aigre et envahissant, nous sommes confrontés plus à une histoire intime déréglée qu'à une conduite politique cohérente.
Il s'agit à l'évidence, d'abord, de se poser en face de sa fille comme un opposant, mais non dans tous les secteurs de la vie du parti. Ce qui agite JMLP, c'est tout ce qui relève de l'éthique, du regard sur l'Histoire d'hier, de l'acceptation ou non des « grandes gueules » et des jusqu'aux boutistes de l'extrême. Il viendra toujours à leur soutien sans se préoccuper de la « ligne », heureux au contraire de la briser, de mettre du sulfureux, de maintenir la provocation, la pensée et la parole comme scandales au sein de « son » FN.
Derrière ces postures qui sont à la fois infantiles - je choque donc je suis - et destructrices, comment ne pas voir que l'ennemie principale, peut-être la seule, est la normalité, un rythme de croisière qui ne mépriserait pas le juste milieu, n'irait pas systématiquement vers le devoir d'inquiéter, l'obligation d'indigner et l'exigence de dissidence ? La normalité, cette aspiration des âmes tièdes et des intelligences paisibles, ce souci d'autrui plus que le culte de soi. Le refus de la normalité l'a conduit vers l'extrême droite plutôt que l'inverse. La normalité : ce qui ordonne un monde alors que JMLP, en même temps qu'il saccage, avec l'affection paternelle à la bouche, les plans de sa fille, n'a pour désir constant que de le perturber. La normalité vous engloutit dans la masse quand JMLP ne s'estime que parce qu'il en sort sans cesse. Au risque de l'échec de sa fille, par contagion, mais qu'importe puisqu'il continue ainsi à dominer en empêchant dorénavant ce qui devrait être. Il n'est plus l'homme de l'action mais celui de la réaction.
Marine, il faut exclure papa !
mardi, août 02, 2011
COUP
DURPOUR
LESCOLONS
ENISRAËL
Source : 20minutes.fr via l'Agence Reuters
en ligne le 2 août 2011
Israël:
La Cour suprême ordonne
une évacuation en Cisjordanie
La Cour suprême d'Israël a ordonné ce mardi l'évacuation immédiate d'un avant-poste occupé par environ 250 colons juifs en Cisjordanie. La Cour fait ainsi droit à une pétition déposée il y a cinq ans par des Palestiniens et un groupe d'adversaires de la colonisation.
Elle juge que l'avant-poste de Migron aurait dû être évacué le 31 mars au plus tard et que les pouvoirs publics ne devraient «pas traîner les pieds» sur cette question étant donné qu'ils «ont eux même reconnu son caractère illégal». Selon un résumé officiel de l'arrêt, la pétition avait été présentée fin juin 2006 et demandait à la Cour suprême d'ordonner à l'Etat d'évacuer l'avant-poste construit sur des terres appartenant aux Palestiniens.
«Plus aucune raison de maintenir la situation illégale actuelle et le tort causé aux droits des propriétaires palestiniens»
«Dans sa première réponse à la décision de justice en 2006, l'Etat admettait que l'avant-poste avait été construit sur des terrains privés et qu'il pouvait être évacué, mais (l'Etat) avait demandé un sursis afin de discuter d'un accord», dit l'arrêt. Il ajoute qu'après cinq audiences et sans perspective d'accord imminent, «la Cour a statué qu'il n'y avait plus aucune raison de maintenir la situation illégale actuelle et le tort causé aux droits des propriétaires palestiniens».
Dans le cadre de sa «feuille de route» pour un accord de paix avec les Palestiniens, Israâl a convenu d'évacuer les avant-postes dont la construction n'a pas été autorisée par les autorités israéliennes. Les dirigeants israéliens ont toutefois été réticents à agir face à la résistance des colons et de leurs soutiens politiques.
Quelque 500.000 Israéliens et 2,5 millions de Palestiniens vivent en Cisjordanie et à Jérusalem-Est, zones conquises par Israël lors de la guerre de 1967 et que les Palestiniens veulent intégrer dans un futur Etat indépendant. Les Palestiniens font valoir que les implantations les empêchent de construire un Etat viable et subordonnent une reprise des négociations de paix avec Israâl à un gel total de la colonisation.
DURPOUR
LESCOLONS
ENISRAËL
Source : 20minutes.fr via l'Agence Reuters
en ligne le 2 août 2011
Israël:
La Cour suprême ordonne
une évacuation en Cisjordanie
La Cour suprême d'Israël a ordonné ce mardi l'évacuation immédiate d'un avant-poste occupé par environ 250 colons juifs en Cisjordanie. La Cour fait ainsi droit à une pétition déposée il y a cinq ans par des Palestiniens et un groupe d'adversaires de la colonisation.
Elle juge que l'avant-poste de Migron aurait dû être évacué le 31 mars au plus tard et que les pouvoirs publics ne devraient «pas traîner les pieds» sur cette question étant donné qu'ils «ont eux même reconnu son caractère illégal». Selon un résumé officiel de l'arrêt, la pétition avait été présentée fin juin 2006 et demandait à la Cour suprême d'ordonner à l'Etat d'évacuer l'avant-poste construit sur des terres appartenant aux Palestiniens.
«Plus aucune raison de maintenir la situation illégale actuelle et le tort causé aux droits des propriétaires palestiniens»
«Dans sa première réponse à la décision de justice en 2006, l'Etat admettait que l'avant-poste avait été construit sur des terrains privés et qu'il pouvait être évacué, mais (l'Etat) avait demandé un sursis afin de discuter d'un accord», dit l'arrêt. Il ajoute qu'après cinq audiences et sans perspective d'accord imminent, «la Cour a statué qu'il n'y avait plus aucune raison de maintenir la situation illégale actuelle et le tort causé aux droits des propriétaires palestiniens».
Dans le cadre de sa «feuille de route» pour un accord de paix avec les Palestiniens, Israâl a convenu d'évacuer les avant-postes dont la construction n'a pas été autorisée par les autorités israéliennes. Les dirigeants israéliens ont toutefois été réticents à agir face à la résistance des colons et de leurs soutiens politiques.
Quelque 500.000 Israéliens et 2,5 millions de Palestiniens vivent en Cisjordanie et à Jérusalem-Est, zones conquises par Israël lors de la guerre de 1967 et que les Palestiniens veulent intégrer dans un futur Etat indépendant. Les Palestiniens font valoir que les implantations les empêchent de construire un Etat viable et subordonnent une reprise des négociations de paix avec Israâl à un gel total de la colonisation.
UNEASSOCIATION
ANTILLAISE
REJETEAVECFORCE
LEFRONTNATIONAL
DIASPORABLOG
accueille...
LE C. E. G. O. M
À l’approche
des échéances électorales,
le Cégom regrette une tentative
de récupération politicienne
et réaffirme son rejet
du Front national
Paris, mardi 2 août 2011
Le 6 juin, le Cégom (Collectif des États généraux de l’outre-mer dans l’Hexagone) a réuni son conseil d’administration, lequel a désigné une liste de douze personnes pressenties pour former son futur bureau exécutif (conformément aux articles I.9 et III.8 des statuts adoptés par acclamation le 30 avril en assemblée générale constitutive).
Le 26 septembre, le conseil d’administration du Cégom, convoqué à cette fin
conformément aux statuts, entendra la déclaration de politique générale de ces douze personnes.
En cette attente, le bureau exécutif restera composé, conformément aux statuts et comme annoncé par voie de communiqué de presse le 24 mai, de Pierre Pastel (président par intérim), David Auerbach Chiffrin (secrétaire général par intérim) et Christine Houblon (porte-parole régionale) ; toute autre personne qui se présenterait comme membre du bureau exécutif du Cégom serait susceptible d’être poursuivie pour faux et usage de faux.
Le Cégom regrette les menées séditieuses de représentant/e/s de partis
politiques voire de l’État qui ambitionnent, au mépris des statuts adoptés le 30 avril, de perturber ce calendrier et de supprimer la clause par laquelle ces statuts excluent tout contact avec le Front national.
À l’approche d’échéances électorales qui semblent affûter certains appétits, le
Cégom réaffirme sa volonté de ne pas se voir réduit au rang de trophée à inscrire au tableau de chasse de tel ou telle politicien/ne en mal de mandat. Bien au contraire, sa vocation constamment exprimée est de représenter l’ensemble de nos compatriotes, dans le respect de leurs différentes sensibilités politiques - à l’exception de l’extrême droite.
Contact :
David Auerbach Chiffrin,
porte-parole national du Cégom
cegom.sg@gmail.com
06 12 95 16 21
ANTILLAISE
REJETEAVECFORCE
LEFRONTNATIONAL
DIASPORABLOG
accueille...
LE C. E. G. O. M
À l’approche
des échéances électorales,
le Cégom regrette une tentative
de récupération politicienne
et réaffirme son rejet
du Front national
Paris, mardi 2 août 2011
Le 6 juin, le Cégom (Collectif des États généraux de l’outre-mer dans l’Hexagone) a réuni son conseil d’administration, lequel a désigné une liste de douze personnes pressenties pour former son futur bureau exécutif (conformément aux articles I.9 et III.8 des statuts adoptés par acclamation le 30 avril en assemblée générale constitutive).
Le 26 septembre, le conseil d’administration du Cégom, convoqué à cette fin
conformément aux statuts, entendra la déclaration de politique générale de ces douze personnes.
En cette attente, le bureau exécutif restera composé, conformément aux statuts et comme annoncé par voie de communiqué de presse le 24 mai, de Pierre Pastel (président par intérim), David Auerbach Chiffrin (secrétaire général par intérim) et Christine Houblon (porte-parole régionale) ; toute autre personne qui se présenterait comme membre du bureau exécutif du Cégom serait susceptible d’être poursuivie pour faux et usage de faux.
Le Cégom regrette les menées séditieuses de représentant/e/s de partis
politiques voire de l’État qui ambitionnent, au mépris des statuts adoptés le 30 avril, de perturber ce calendrier et de supprimer la clause par laquelle ces statuts excluent tout contact avec le Front national.
À l’approche d’échéances électorales qui semblent affûter certains appétits, le
Cégom réaffirme sa volonté de ne pas se voir réduit au rang de trophée à inscrire au tableau de chasse de tel ou telle politicien/ne en mal de mandat. Bien au contraire, sa vocation constamment exprimée est de représenter l’ensemble de nos compatriotes, dans le respect de leurs différentes sensibilités politiques - à l’exception de l’extrême droite.
Contact :
David Auerbach Chiffrin,
porte-parole national du Cégom
cegom.sg@gmail.com
06 12 95 16 21
COUPDETHEÂTRE
ENISRAËL
RETOUR
AUXFRONTIERES
DE67
Source :
autourduglobe.blogs.nouvelobs.com
en ligne le 2 août 2011
Israël :
Nétanyahou pourrait accepter
la frontière pré-1967
Déclaration de principe sans suite ou véritable revirement politique ? Le premier ministre israélien Benyamin Netanyahou accepterait de négocier l'établissement d'une frontière avec l'Autorité palestinienne selon la ligne de cessez-le-feu d'avant 1967.
Jusqu'à présent, Nétanyahou refusait de révéler ses plans concernant la négociation des frontières. Pourtant, un haut responsable israélien affirme que le premier ministre voulait ouvrir de nouvelles perspectives pour les pourparlers de paix en se basant sur une proposition du président américain Barack Obama. Dans un discours sur le Moyen-Orient en mai, Obama avait proposé que les négociations s'appuient sur la ligne d'avant 1967 et comprennent des échanges de territoires entre Israël et un Etat palestinien. Nétanyahou avait réagi avec colère à cette suggestion, soutenant que son pays ne se retirait pas entièrement de la Cisjordanie.
Mais selon un reportage diffusé sur Channel 2 TV, le premier ministre israélien accepterait maintenant ce cadre, offrant par ailleurs d'échanger des territoires situés du côté d'Israël pour d'autres en Cisjordanie, où se trouvent les principales colonies israéliennes. Le haut responsable qui a révélé l'information a témoigné sous le sceau de la confidentialité parce que les discussions sont toujours en cours. Il a déclaré qu'il ne réfuterait pas le reportage télévisé, mais a refusé de confirmer les détails. Il a insisté sur le fait qu'Israël ne quitterait pas complètement la Cisjordanie.
Néanmois, le projet israélien ne serait pas uniquement pavé de bonne intention. Cette concession servirait en effet à convaincre les Palestiniens de renoncer à faire reconnaître leur Etat par l'ONU le mois prochain. De son côté, l'Autorité palestinienne a indiqué qu'elle n'avait reçu aucune proposition de pourparler sur les forntières de la part d'Israël.
ENISRAËL
RETOUR
AUXFRONTIERES
DE67
Source :
autourduglobe.blogs.nouvelobs.com
en ligne le 2 août 2011
Israël :
Nétanyahou pourrait accepter
la frontière pré-1967
Déclaration de principe sans suite ou véritable revirement politique ? Le premier ministre israélien Benyamin Netanyahou accepterait de négocier l'établissement d'une frontière avec l'Autorité palestinienne selon la ligne de cessez-le-feu d'avant 1967.
Jusqu'à présent, Nétanyahou refusait de révéler ses plans concernant la négociation des frontières. Pourtant, un haut responsable israélien affirme que le premier ministre voulait ouvrir de nouvelles perspectives pour les pourparlers de paix en se basant sur une proposition du président américain Barack Obama. Dans un discours sur le Moyen-Orient en mai, Obama avait proposé que les négociations s'appuient sur la ligne d'avant 1967 et comprennent des échanges de territoires entre Israël et un Etat palestinien. Nétanyahou avait réagi avec colère à cette suggestion, soutenant que son pays ne se retirait pas entièrement de la Cisjordanie.
Mais selon un reportage diffusé sur Channel 2 TV, le premier ministre israélien accepterait maintenant ce cadre, offrant par ailleurs d'échanger des territoires situés du côté d'Israël pour d'autres en Cisjordanie, où se trouvent les principales colonies israéliennes. Le haut responsable qui a révélé l'information a témoigné sous le sceau de la confidentialité parce que les discussions sont toujours en cours. Il a déclaré qu'il ne réfuterait pas le reportage télévisé, mais a refusé de confirmer les détails. Il a insisté sur le fait qu'Israël ne quitterait pas complètement la Cisjordanie.
Néanmois, le projet israélien ne serait pas uniquement pavé de bonne intention. Cette concession servirait en effet à convaincre les Palestiniens de renoncer à faire reconnaître leur Etat par l'ONU le mois prochain. De son côté, l'Autorité palestinienne a indiqué qu'elle n'avait reçu aucune proposition de pourparler sur les forntières de la part d'Israël.
lundi, août 01, 2011
NETANYAHOU
SOUHAITE
BONRAMADAN
AUXMUSULMANS
Source : le site streetgeneration en ligne
le 1er août 2011
Israël-Palestine:
les voeux de Netanyahu
pour le Ramadan
VOIR VIDEO
Benjamin Netanyahu a adressé ses vœux aux 1 35 0000 Arabes israéliens à l’occasion du Ramadan. Dans son message, il réaffirme sa volonté d’un dialogue de paix avec les Palestiniens.
Le Premier ministre israélien a choisi YouTube pour envoyer ce message à l’occasion des fêtes les plus observées du calendrier musulman. Alors que les négociations de paix sont dans l’impasse, il rappelle sa volonté de dialogue dans un message de près de 30 secondes : « Je souhaite un bon ramadan aux musulmans du monde entier, affirme-t-il. Nous espérons engager un dialogue direct avec les Palestiniens et conclure des accords avec nos voisins arabes en vue d’une coexistence pacifique ».
Par ailleurs, à l’occasion du ramadan, diverses mesures ont été annoncées par l’armée israélienne. Des mesures permettant d’alléger les conditions de vie en Cisjordanie. Les Palestiniens pourront visiter leurs parents en Israël pendant une semaine. Ils pourront aussi prier sur l’esplanade des Mosquées à Jérusalem.
Ce n’est pas la première qu’un chef d’Etat choisit YouTube pour s’exprimer. Le président américain Barack Obama avait présenté ses vœux de bonne année aux iraniens à l’occasion de la fête de Norouz.
Ana Azra
SOUHAITE
BONRAMADAN
AUXMUSULMANS
Source : le site streetgeneration en ligne
le 1er août 2011
Israël-Palestine:
les voeux de Netanyahu
pour le Ramadan
VOIR VIDEO
Benjamin Netanyahu a adressé ses vœux aux 1 35 0000 Arabes israéliens à l’occasion du Ramadan. Dans son message, il réaffirme sa volonté d’un dialogue de paix avec les Palestiniens.
Le Premier ministre israélien a choisi YouTube pour envoyer ce message à l’occasion des fêtes les plus observées du calendrier musulman. Alors que les négociations de paix sont dans l’impasse, il rappelle sa volonté de dialogue dans un message de près de 30 secondes : « Je souhaite un bon ramadan aux musulmans du monde entier, affirme-t-il. Nous espérons engager un dialogue direct avec les Palestiniens et conclure des accords avec nos voisins arabes en vue d’une coexistence pacifique ».
Par ailleurs, à l’occasion du ramadan, diverses mesures ont été annoncées par l’armée israélienne. Des mesures permettant d’alléger les conditions de vie en Cisjordanie. Les Palestiniens pourront visiter leurs parents en Israël pendant une semaine. Ils pourront aussi prier sur l’esplanade des Mosquées à Jérusalem.
Ce n’est pas la première qu’un chef d’Etat choisit YouTube pour s’exprimer. Le président américain Barack Obama avait présenté ses vœux de bonne année aux iraniens à l’occasion de la fête de Norouz.
Ana Azra
LETE
ISRAELIEN
LAREVOLTESOCIALE
EMPIRE
Source : lemonde.fr en ligne
le 1er août 2011
Israël :
un mouvement sans précédent
pour plus d'Etat providence
L'avenue Rothschild, dans le quartier huppé de Tel Aviv, presque entièrement couverte de tentes ; des manifestants qui affluent par dizaines de millier dans les villes du pays une fois la nuit tombée. Cent cinquante mille manifestants ont défilé samedi à Tel Aviv et près de 150 000 employés municipaux sont entrés en grève ce lundi. L'ampleur du mouvement social qui a débuté mi-juillet pour dénoncer la vie chère et la flambée des prix de l'immobilier est sans précédent dans l'Etat hébreu.
C'est la première fois dans l'histoire du pays qu'un mouvement social de cette ampleur, hors cadre institutionnel, éclate. "La contestation n'a pas été lancée par les syndicats et les politiques et ne vise pas le conflit avec la Palestine et les pays arabes. Au contraire, ce mouvement dépasse les clivages habituels entre religieux et non religieux, droite et gauche, musulmans et juifs", explique Annette Levy-Willars, écrivaine, journaliste et ancienne conseillère culturelle à l'ambassade de France en Israël. "Ce sont les classes moyennes qui sont dans la rue. Des gens qui ont un boulot, qui font des études, mais qui n'arrivent pas à vivre dignement", explique-telle.
La révolte des tentes comporte des similitudes avec les révolutions des pays arabes et des indignés espagnols. "On retrouve une jeunesse éduquée et qui se sert des réseaux sociaux pour mener la contestation", explique Pierre Renno, docteur en sciences politiques et membre du Centre européen de sociologie et de science politique. Des appels à la grève ont été lancés dimanche sur Facebook et près de 24 000 utilisateurs on fait part de leur volonté de suivre le mouvement. "La colère s'est rapidement propagée. Les médecins, les mères de familles, les profs, toutes les couches de la société se sont réunies pour exprimer un grand ras-le-bol", explique Annette Levy-Willars.
Si le moteur des manifestations arabes et israëliennes est la situation socio-économique, les revendications israëliennes sont différentes : "En Tunisie ou en Egypte, le peuple réclamait un espace public démocratique, ce qui n'est pas le cas des Israéliens ou des indignés espagnols. Le moteur des Israéliens est économique. C'est une demande d'Etat providence", décrit Pierre Renno : "Les jeunes se plaignent de faire l'armée, de se sacrifier pour l'Etat et de ne rien recevoir en retour", déplore Florence Heymann, historienne au Centre de recherche français de Jérusalem. Selon Pierre Renno, "il s'agit d'un appel à l'aide et non d'un rejet de l'Etat, contrairement à ce qui s'est passé dans les pays arabes".
"LE GOUVERNEMENT RISQUE DE TOMBER À CAUSE DE PROBLÈMES SOCIAUX ET NON GÉOPOLITIQUES"
Mais comme dans les révolutions égyptiennes ou tunisiennes, les revendications s'adressent à un seul homme. Les dirigeants de la contestation qui ont émergé de la base, exigent que seul le premier ministre Benjamin Nétanyahou négocie avec eux en présence de caméras et de micros. "Il faut changer de méthode et mener la négociation en pleine transparence et non pas en secret dans des bureaux comme cela a toujours été le cas jusqu'à présent", a affirmé lundi Orly Weissenberg, une représentante des manifestants à la radio militaire. "Nous voulons négocier non pas avec des ministres mais avec Benjamin Nétanyahou, car c'est le seul à pouvoir prendre des décisions sérieuses", a-t-elle ajouté.
Le secrétaire général de la Histadrout, principal syndicat de travailleurs en Israël, Ofer Eini, s'est élevé contre cette position : "Je ne soutiendrai pas un mouvement de protestation dont le but serait d'humilier ou de provoquer la chute du premier ministre qui a été élu démocratiquement, nous ne sommes pas en Égypte ou en Syrie", a-t-il affirmé à la radio militaire.
Pierre Renno explique la contestation par "des problèmes sociaux qui ont été laissé de côté car le pays s'est trop focalisé sur le conflit israélo-palestinien". Selon lui, "les manifestants constituent l'électorat de base des partis de gauche qui se sont effondrés au profit de la droite ces dernières années". Le gouvernement, qui dispose au Parlement d'une forte majorité basée sur l'alliance entre droite, extrême-droite et partis religieux, pourrait sortir affaibli. Pour Florence Heymann, "Le paradoxe, c'est que le gouvernement de Benjamin Netanyahu, qui a basé sa campagne sur des questions de sécurité, risque de tomber à cause de problèmes sociaux et non géopolitiques".
Hugo Domenach
ISRAELIEN
LAREVOLTESOCIALE
EMPIRE
Source : lemonde.fr en ligne
le 1er août 2011
Israël :
un mouvement sans précédent
pour plus d'Etat providence
L'avenue Rothschild, dans le quartier huppé de Tel Aviv, presque entièrement couverte de tentes ; des manifestants qui affluent par dizaines de millier dans les villes du pays une fois la nuit tombée. Cent cinquante mille manifestants ont défilé samedi à Tel Aviv et près de 150 000 employés municipaux sont entrés en grève ce lundi. L'ampleur du mouvement social qui a débuté mi-juillet pour dénoncer la vie chère et la flambée des prix de l'immobilier est sans précédent dans l'Etat hébreu.
C'est la première fois dans l'histoire du pays qu'un mouvement social de cette ampleur, hors cadre institutionnel, éclate. "La contestation n'a pas été lancée par les syndicats et les politiques et ne vise pas le conflit avec la Palestine et les pays arabes. Au contraire, ce mouvement dépasse les clivages habituels entre religieux et non religieux, droite et gauche, musulmans et juifs", explique Annette Levy-Willars, écrivaine, journaliste et ancienne conseillère culturelle à l'ambassade de France en Israël. "Ce sont les classes moyennes qui sont dans la rue. Des gens qui ont un boulot, qui font des études, mais qui n'arrivent pas à vivre dignement", explique-telle.
La révolte des tentes comporte des similitudes avec les révolutions des pays arabes et des indignés espagnols. "On retrouve une jeunesse éduquée et qui se sert des réseaux sociaux pour mener la contestation", explique Pierre Renno, docteur en sciences politiques et membre du Centre européen de sociologie et de science politique. Des appels à la grève ont été lancés dimanche sur Facebook et près de 24 000 utilisateurs on fait part de leur volonté de suivre le mouvement. "La colère s'est rapidement propagée. Les médecins, les mères de familles, les profs, toutes les couches de la société se sont réunies pour exprimer un grand ras-le-bol", explique Annette Levy-Willars.
Si le moteur des manifestations arabes et israëliennes est la situation socio-économique, les revendications israëliennes sont différentes : "En Tunisie ou en Egypte, le peuple réclamait un espace public démocratique, ce qui n'est pas le cas des Israéliens ou des indignés espagnols. Le moteur des Israéliens est économique. C'est une demande d'Etat providence", décrit Pierre Renno : "Les jeunes se plaignent de faire l'armée, de se sacrifier pour l'Etat et de ne rien recevoir en retour", déplore Florence Heymann, historienne au Centre de recherche français de Jérusalem. Selon Pierre Renno, "il s'agit d'un appel à l'aide et non d'un rejet de l'Etat, contrairement à ce qui s'est passé dans les pays arabes".
"LE GOUVERNEMENT RISQUE DE TOMBER À CAUSE DE PROBLÈMES SOCIAUX ET NON GÉOPOLITIQUES"
Mais comme dans les révolutions égyptiennes ou tunisiennes, les revendications s'adressent à un seul homme. Les dirigeants de la contestation qui ont émergé de la base, exigent que seul le premier ministre Benjamin Nétanyahou négocie avec eux en présence de caméras et de micros. "Il faut changer de méthode et mener la négociation en pleine transparence et non pas en secret dans des bureaux comme cela a toujours été le cas jusqu'à présent", a affirmé lundi Orly Weissenberg, une représentante des manifestants à la radio militaire. "Nous voulons négocier non pas avec des ministres mais avec Benjamin Nétanyahou, car c'est le seul à pouvoir prendre des décisions sérieuses", a-t-elle ajouté.
Le secrétaire général de la Histadrout, principal syndicat de travailleurs en Israël, Ofer Eini, s'est élevé contre cette position : "Je ne soutiendrai pas un mouvement de protestation dont le but serait d'humilier ou de provoquer la chute du premier ministre qui a été élu démocratiquement, nous ne sommes pas en Égypte ou en Syrie", a-t-il affirmé à la radio militaire.
Pierre Renno explique la contestation par "des problèmes sociaux qui ont été laissé de côté car le pays s'est trop focalisé sur le conflit israélo-palestinien". Selon lui, "les manifestants constituent l'électorat de base des partis de gauche qui se sont effondrés au profit de la droite ces dernières années". Le gouvernement, qui dispose au Parlement d'une forte majorité basée sur l'alliance entre droite, extrême-droite et partis religieux, pourrait sortir affaibli. Pour Florence Heymann, "Le paradoxe, c'est que le gouvernement de Benjamin Netanyahu, qui a basé sa campagne sur des questions de sécurité, risque de tomber à cause de problèmes sociaux et non géopolitiques".
Hugo Domenach
SOUTIEN
DESPALESTINIENS
ALAREVOLTE
DUPEUPLESYRIEN
Source : Guysen International News
en ligne le 1er août 2011
Les Palestiniens du Liban
soutiennent la révolte syrienne
Sophie Mir
Lorsque Suleiman Ghanel s’est rendu à Daraa pour se marier fin mars, ses amis de Sabra ont plaisanté en lui disant qu’il allait là-bas pour mourir. Ils l’ont photographié. Ce portrait prémonitoire surplombe dorénavant la rue principale du marché de Sabra, au Liban, en hommage au jeune martyr de la révolution syrienne.
Le portrait du jeune homme de 24 ans est attaché aux fils électriques désolés qui pendent au-dessus de cette banlieue palestinienne pauvre et surpeuplée de Beyrouth. Ici, on a longtemps soutenu le régime syrien pour la dureté de sa politique à l’égard d’Israël et parce que les conditions de vie sont assez bonnes comparées à celles des Palestiniens du Liban. Mais aujourd’hui, ce soutien semble vaciller.
« J’étais contre la révolution au début, je pensais que les Syriens étaient riches », dit Mohammed Qatantani, 27 ans, gardien de magasin. Il a beaucoup voyagé en Syrie et en a toujours admiré les infrastructures, les soins médicaux abordables et des droits accordés aux Palestiniens qu’il n’a jamais vus au Liban.
« Mais ensuite j’ai vu les infos, les fosses communes, les exécutions et la torture. On aurait dit qu’Israël avait envahi la Palestine. L’oppression n’est pas belle à voir, où qu’elle soit », dit-il. Il ajoute qu’il a soutenu la révolution égyptienne depuis le premier jour à cause de la manière dont Hosni Moubarack traitait les Palestiniens de Gaza : la fermeture répétée du point de passage de Rafah, et les répressions violentes du gouvernement sur les protestataires.
Il a passé trois mois dans la Syrie révoltée, incapable de croire que son voisin, un jeune homme qui vendait des CD et qui allait se marier, faisait partie des bandes armées que le gouvernement syrien accusait de fomenter les troubles.
Une série d’incidents pendant le soulèvement a contribué à l’érosion du soutien des Palestiniens au régime de Bachar al-Assad. Dans une conférence de presse télévisée du 24 mars 2011, la porte-parole du gouvernement Bouthaina Shaabab a accusé les étrangers, y compris les Palestiniens, d’incitation à la violence.
Les manifestations à la frontière nord d’Israël les jours de la Nakba et de la Naqsa ont renforcé la méfiance des Palestiniens lorsque plusieurs d’entre eux sont morts. Ils sont nombreux à penser que le gouvernement syrien a joué un rôle implicite dans ce drame en autorisant les activistes à atteindre la frontière.
Ces morts ont déclenché une mutinerie dans le camp de réfugiés de Yarmouk, à Damas. Les habitants ont ouvertement accusé leur chef local du Front de libération de la Palestine, soutenu par le régime.
La diffusion en mai d’une vidéo montrant le corps torturé de Hamza Khatib, un adolescent syrien de 13 ans, a conduit le poète égypto-palestinien Tamim Barghouti a rejeter le soutien du gouvernement syrien à la cause palestinienne.
« Celui qui torture un enfant à mort n’est pas apte à libérer une terre, ni à défaire un ennemi, ni à apporter son aide à un quelconque allié », a-t-il écrit. « Si la libération de la Palestine doit conduire à la torture d’un enfant de Syrie, alors laissons-la sous occupation, ce sera mieux pour les enfants syriens et palestiniens. »
A Sabra, un autre habitant, qui a préféré parler sous le couvert de l’anonymat, raconte qu’il n’était pas contre le gouvernement jusqu’à la mort d’un de ses amis. Il explique que, dorénavant, il suit de près les informations et juge que le gouvernement syrien commet « faute sur faute ».
Les tentatives du régime alaouite de gagner le soutien du public en soutenant la cause palestinienne semblent battre de l’aile auprès de ces anciens supporters loyalistes qui commencent à interroger le gouvernement.
« D’où viennent ces hommes armés ? », s’interroge Mohammed Q. « Ils tuent des manifestants pacifiques et des gens qui fuient pour se réfugier au Liban et en Turquie. Pourquoi ? Rien ? »
De fait, tandis que la révolte se poursuit en Syrie, nombre de Palestiniens semblent sympathiser avec les protestataires anti-gouvernementaux, en dépit des alliances traditionnelles.
« La position des Palestiniens est mitigée. D’un côté, la Syrie les traite mieux que n’importe quel autre pays arabe. Mais avec les chaînes satellites, les gens se forgent une idée sur ce qu’ils voient », explique Hilal Khashen, professeur de sciences politiques à l’Université américaine de Beyrouth.
Il ajoute que le communautarisme pourrait être un élément du soutien des Palestiniens aux révoltés, étant donné que, comme les Syriens, ils sont majoritairement sunnites, contrairement au pouvoir en place, qui est alaouite, une religion considérée comme une secte minoritaire par l’islam sunnite.
Il constate que le leader du Hezbollah Sayyed Hassan Nasrallah, allié chiite de la minorité alaouite de Syrie, a multiplié les déclarations sévères à l’encontre de la révolte syrienne, allant jusqu’à accuser le mouvement d’être le résultat d’une conspiration étrangère. Le bureau officiel des représentants du Hamas n’a pas commenté ces déclarations.
M. Khashen suggère aussi que le soutien palestinien à la révolution syrienne pourrait être relié à la position israélienne.
« Israël ne veut pas de changement de régime (en Syrie). Elle presse les Etats-Unis de maintenir Assad au pouvoir. C’est pourquoi ces derniers font des déclarations embarrassées », ajoute-t-il.
Samer Abu Fakher, 21 ans, étudiant à l’Université américaine du Liban et activiste palestinien, soutient la révolte à cause de l’histoire de la répression en Syrie et au Liban. Mais il est inquiet de la place que pourraient prendre la confrérie des Frères musulmans ou des pays étrangers dans une nouvelle démocratie. Pour lui, l’une ou l’autre alternative serait une mauvaise chose pour la Syrie comme pour les Palestiniens.
DESPALESTINIENS
ALAREVOLTE
DUPEUPLESYRIEN
Source : Guysen International News
en ligne le 1er août 2011
Les Palestiniens du Liban
soutiennent la révolte syrienne
Sophie Mir
Lorsque Suleiman Ghanel s’est rendu à Daraa pour se marier fin mars, ses amis de Sabra ont plaisanté en lui disant qu’il allait là-bas pour mourir. Ils l’ont photographié. Ce portrait prémonitoire surplombe dorénavant la rue principale du marché de Sabra, au Liban, en hommage au jeune martyr de la révolution syrienne.
Le portrait du jeune homme de 24 ans est attaché aux fils électriques désolés qui pendent au-dessus de cette banlieue palestinienne pauvre et surpeuplée de Beyrouth. Ici, on a longtemps soutenu le régime syrien pour la dureté de sa politique à l’égard d’Israël et parce que les conditions de vie sont assez bonnes comparées à celles des Palestiniens du Liban. Mais aujourd’hui, ce soutien semble vaciller.
« J’étais contre la révolution au début, je pensais que les Syriens étaient riches », dit Mohammed Qatantani, 27 ans, gardien de magasin. Il a beaucoup voyagé en Syrie et en a toujours admiré les infrastructures, les soins médicaux abordables et des droits accordés aux Palestiniens qu’il n’a jamais vus au Liban.
« Mais ensuite j’ai vu les infos, les fosses communes, les exécutions et la torture. On aurait dit qu’Israël avait envahi la Palestine. L’oppression n’est pas belle à voir, où qu’elle soit », dit-il. Il ajoute qu’il a soutenu la révolution égyptienne depuis le premier jour à cause de la manière dont Hosni Moubarack traitait les Palestiniens de Gaza : la fermeture répétée du point de passage de Rafah, et les répressions violentes du gouvernement sur les protestataires.
Il a passé trois mois dans la Syrie révoltée, incapable de croire que son voisin, un jeune homme qui vendait des CD et qui allait se marier, faisait partie des bandes armées que le gouvernement syrien accusait de fomenter les troubles.
Une série d’incidents pendant le soulèvement a contribué à l’érosion du soutien des Palestiniens au régime de Bachar al-Assad. Dans une conférence de presse télévisée du 24 mars 2011, la porte-parole du gouvernement Bouthaina Shaabab a accusé les étrangers, y compris les Palestiniens, d’incitation à la violence.
Les manifestations à la frontière nord d’Israël les jours de la Nakba et de la Naqsa ont renforcé la méfiance des Palestiniens lorsque plusieurs d’entre eux sont morts. Ils sont nombreux à penser que le gouvernement syrien a joué un rôle implicite dans ce drame en autorisant les activistes à atteindre la frontière.
Ces morts ont déclenché une mutinerie dans le camp de réfugiés de Yarmouk, à Damas. Les habitants ont ouvertement accusé leur chef local du Front de libération de la Palestine, soutenu par le régime.
La diffusion en mai d’une vidéo montrant le corps torturé de Hamza Khatib, un adolescent syrien de 13 ans, a conduit le poète égypto-palestinien Tamim Barghouti a rejeter le soutien du gouvernement syrien à la cause palestinienne.
« Celui qui torture un enfant à mort n’est pas apte à libérer une terre, ni à défaire un ennemi, ni à apporter son aide à un quelconque allié », a-t-il écrit. « Si la libération de la Palestine doit conduire à la torture d’un enfant de Syrie, alors laissons-la sous occupation, ce sera mieux pour les enfants syriens et palestiniens. »
A Sabra, un autre habitant, qui a préféré parler sous le couvert de l’anonymat, raconte qu’il n’était pas contre le gouvernement jusqu’à la mort d’un de ses amis. Il explique que, dorénavant, il suit de près les informations et juge que le gouvernement syrien commet « faute sur faute ».
Les tentatives du régime alaouite de gagner le soutien du public en soutenant la cause palestinienne semblent battre de l’aile auprès de ces anciens supporters loyalistes qui commencent à interroger le gouvernement.
« D’où viennent ces hommes armés ? », s’interroge Mohammed Q. « Ils tuent des manifestants pacifiques et des gens qui fuient pour se réfugier au Liban et en Turquie. Pourquoi ? Rien ? »
De fait, tandis que la révolte se poursuit en Syrie, nombre de Palestiniens semblent sympathiser avec les protestataires anti-gouvernementaux, en dépit des alliances traditionnelles.
« La position des Palestiniens est mitigée. D’un côté, la Syrie les traite mieux que n’importe quel autre pays arabe. Mais avec les chaînes satellites, les gens se forgent une idée sur ce qu’ils voient », explique Hilal Khashen, professeur de sciences politiques à l’Université américaine de Beyrouth.
Il ajoute que le communautarisme pourrait être un élément du soutien des Palestiniens aux révoltés, étant donné que, comme les Syriens, ils sont majoritairement sunnites, contrairement au pouvoir en place, qui est alaouite, une religion considérée comme une secte minoritaire par l’islam sunnite.
Il constate que le leader du Hezbollah Sayyed Hassan Nasrallah, allié chiite de la minorité alaouite de Syrie, a multiplié les déclarations sévères à l’encontre de la révolte syrienne, allant jusqu’à accuser le mouvement d’être le résultat d’une conspiration étrangère. Le bureau officiel des représentants du Hamas n’a pas commenté ces déclarations.
M. Khashen suggère aussi que le soutien palestinien à la révolution syrienne pourrait être relié à la position israélienne.
« Israël ne veut pas de changement de régime (en Syrie). Elle presse les Etats-Unis de maintenir Assad au pouvoir. C’est pourquoi ces derniers font des déclarations embarrassées », ajoute-t-il.
Samer Abu Fakher, 21 ans, étudiant à l’Université américaine du Liban et activiste palestinien, soutient la révolte à cause de l’histoire de la répression en Syrie et au Liban. Mais il est inquiet de la place que pourraient prendre la confrérie des Frères musulmans ou des pays étrangers dans une nouvelle démocratie. Pour lui, l’une ou l’autre alternative serait une mauvaise chose pour la Syrie comme pour les Palestiniens.
L'ETE
ISRAELIEN
PREMIERE REACTION
DE LA COMMUNAUTE JUIVE
DE FRANCE
LA PAIX MAINTENANT
Soutien au mouvement
pour la justice sociale en Israël !
La Paix Maintenant apporte son soutien au mouvement social qui prend actuellement de plus en plus d'ampleur au sein de la société israélienne: plus de 100 000 personnes, principalement des jeunes entre 25 et 35 ans, ont participé à la marche de soutien organisée samedi soir dans dix villes israéliennes.
Les places des villes à travers tout le pays se couvrent de "campements de tentes", s'inspirant de l'exemple de la place Tahrir; pour protester contre les hausses de prix, mais également pour dénoncer l'appauvrissement des classes moyennes, la destruction des services publics et la priorité donnée, pour des raisons idéologiques et électorales, aux habitants des implantations de Cisjordanie et aux ultra-orthodoxes.
Une part grandissante de la population israélienne prend conscience du fait que les réformes ultra-libérales menées par les différents gouvernements depuis le début des années 2000 sapent l'un des piliers du sionisme : la justice sociale.
Nous espérons que ce mouvement populaire dépassant les clivages gauche-droite amènera un renouvellement du débat démocratique et une redéfinition des politiques, sur le plan intérieur comme sur le plan extérieur.
--------------------------------------------------------------------------------
Inscription/Désinscription :
http://www.lapaixmaintenant.org/liste
Adhérer/donner en ligne à La Paix Maintenant :
http://www.lapaixmaintenant.org/adhesion_don
Contacter/Adhérer à La Paix Maintenant :
http://www.lapaixmaintenant.org/contacts
Site web de La Paix Maintenant (France) :
http://www.lapaixmaintenant.org/
Shalom Arshav Israel : http://www.peacenow.org.il
ISRAELIEN
PREMIERE REACTION
DE LA COMMUNAUTE JUIVE
DE FRANCE
LA PAIX MAINTENANT
Soutien au mouvement
pour la justice sociale en Israël !
La Paix Maintenant apporte son soutien au mouvement social qui prend actuellement de plus en plus d'ampleur au sein de la société israélienne: plus de 100 000 personnes, principalement des jeunes entre 25 et 35 ans, ont participé à la marche de soutien organisée samedi soir dans dix villes israéliennes.
Les places des villes à travers tout le pays se couvrent de "campements de tentes", s'inspirant de l'exemple de la place Tahrir; pour protester contre les hausses de prix, mais également pour dénoncer l'appauvrissement des classes moyennes, la destruction des services publics et la priorité donnée, pour des raisons idéologiques et électorales, aux habitants des implantations de Cisjordanie et aux ultra-orthodoxes.
Une part grandissante de la population israélienne prend conscience du fait que les réformes ultra-libérales menées par les différents gouvernements depuis le début des années 2000 sapent l'un des piliers du sionisme : la justice sociale.
Nous espérons que ce mouvement populaire dépassant les clivages gauche-droite amènera un renouvellement du débat démocratique et une redéfinition des politiques, sur le plan intérieur comme sur le plan extérieur.
--------------------------------------------------------------------------------
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DELAPRATIQUE
RELIGIEUSE
AUCHOIXPOLITIQUE
50% DE JUIFS FAVORABLES
A NICOLAS SARKOZY
Les Musulmans de France entrent dans leur première journée de Ramadan 2011. Le quotidien catholique LA CROIX a consacré ce matin une enquète fort intéressante sur la pratique religieuse de cette population, regroupant près de
6 000 000 personnes, depuis une vingtaine d'années.
Cette enquète très précise s'arrête sur une question politique et s'interroge sur la côte de popularité du Président de la République, Nicolas Sarkozy, dans les communautés religieuses . On note entre les Musulmans de France et le Président de la République, une nette rupture. 21% seulement lui sont favorables.
Sa popularité est perceptible au premier rang, chez les Chétiens (Catholiques, Protestants). 55% lui font confiance. Derrière, en seconde position, la communauté juive, 50% lui apportent son soutien. Ce qui dénote dans cette communauté, en particulier, fortement sensible dans son rapport à l'Islam, une propension très marquée vers une droitisation.
Ce sondage est une première pour la communauté juive, autant que pour les fidèles des autres religions.
Si les statistiques ethniques sont discutables, pour des raisons tout à fait jusitifiées, de discriminations et de préjugés, des sondages sur les rapports qu'entretiennent les groupes religieux avec la sphère politique pourraient servir de photos instantanées sur le comportement citoyen de ces groupes et le poids réel de la religion dans leur choix partisan dans un Etat laïque. Une info non négligeable pour les partis politiques et leurs stratèges.
Un débat qui sera à n'en point douter au centre des prochaines échéances électorales.
Bernard Koch
RELIGIEUSE
AUCHOIXPOLITIQUE
50% DE JUIFS FAVORABLES
A NICOLAS SARKOZY
Les Musulmans de France entrent dans leur première journée de Ramadan 2011. Le quotidien catholique LA CROIX a consacré ce matin une enquète fort intéressante sur la pratique religieuse de cette population, regroupant près de
6 000 000 personnes, depuis une vingtaine d'années.
Cette enquète très précise s'arrête sur une question politique et s'interroge sur la côte de popularité du Président de la République, Nicolas Sarkozy, dans les communautés religieuses . On note entre les Musulmans de France et le Président de la République, une nette rupture. 21% seulement lui sont favorables.
Sa popularité est perceptible au premier rang, chez les Chétiens (Catholiques, Protestants). 55% lui font confiance. Derrière, en seconde position, la communauté juive, 50% lui apportent son soutien. Ce qui dénote dans cette communauté, en particulier, fortement sensible dans son rapport à l'Islam, une propension très marquée vers une droitisation.
Ce sondage est une première pour la communauté juive, autant que pour les fidèles des autres religions.
Si les statistiques ethniques sont discutables, pour des raisons tout à fait jusitifiées, de discriminations et de préjugés, des sondages sur les rapports qu'entretiennent les groupes religieux avec la sphère politique pourraient servir de photos instantanées sur le comportement citoyen de ces groupes et le poids réel de la religion dans leur choix partisan dans un Etat laïque. Une info non négligeable pour les partis politiques et leurs stratèges.
Un débat qui sera à n'en point douter au centre des prochaines échéances électorales.
Bernard Koch
LETE
ISRAELIEN
LEMECONTENTEMENT
SAGGRAVE
Source : lorientlejours.com via l'AFP
en ligne le 1er août 2011
Israël :
grève des municipalités
en solidarité avec
la révolte des tentes
Quelque 150 000 employés municipaux israéliens étaient en grève lundi en signe de solidarité avec la vague de contestation sociale contre l'explosion des prix des logements qui déferle sur Israël depuis la mi-juillet, a indiqué à l'AFP un responsable. « Nous avons appelé à une journée de grève. Les mairies sont fermées au public, les éboueurs n'ont pas ramassé les poubelles », a affirmé Shlomo Buhbut, le président de l'Union des Autorités locales. « En tant que représentants des mairies et des autorités locales, nous sommes avec la population et nous ne pouvons pas rester les bras croisés lorsque tout le peuple manifeste pour exiger la justice sociale », a-t-il ajouté. « Si le gouvernement ne fait rien nous n'excluons pas la possibilité d'autres actions de soutien dans les prochains jours », a-t-il prévenu.
Par ailleurs, un appel à une grève de 24 heures des salariés a été lancé lundi par des internautes via le réseau social Facebook. Quelque 24 000 Israéliens ont annoncé qu'ils n'iraient pas au travail, ont indiqué les médias qui n'ont pas été en mesure de mesurer si cette initiative avait été suivie. Depuis la mi-juillet, des manifestants qui dénoncent la hausse effrénée du prix des logements se sont installés dans des centaines de tentes le long du boulevard Rothschild, dans un quartier huppé de Tel Aviv. Le mouvement s'est ensuite étendu dans d'autres villes. Samedi, quelque 150 000 manifestants ont défilé à Tel Aviv et d'autres localités. Ce mouvement qui exprime la colère des jeunes et des classes moyennes est soutenu par plus de 80% des Israéliens, selon un sondage.
ISRAELIEN
LEMECONTENTEMENT
SAGGRAVE
Source : lorientlejours.com via l'AFP
en ligne le 1er août 2011
Israël :
grève des municipalités
en solidarité avec
la révolte des tentes
Quelque 150 000 employés municipaux israéliens étaient en grève lundi en signe de solidarité avec la vague de contestation sociale contre l'explosion des prix des logements qui déferle sur Israël depuis la mi-juillet, a indiqué à l'AFP un responsable. « Nous avons appelé à une journée de grève. Les mairies sont fermées au public, les éboueurs n'ont pas ramassé les poubelles », a affirmé Shlomo Buhbut, le président de l'Union des Autorités locales. « En tant que représentants des mairies et des autorités locales, nous sommes avec la population et nous ne pouvons pas rester les bras croisés lorsque tout le peuple manifeste pour exiger la justice sociale », a-t-il ajouté. « Si le gouvernement ne fait rien nous n'excluons pas la possibilité d'autres actions de soutien dans les prochains jours », a-t-il prévenu.
Par ailleurs, un appel à une grève de 24 heures des salariés a été lancé lundi par des internautes via le réseau social Facebook. Quelque 24 000 Israéliens ont annoncé qu'ils n'iraient pas au travail, ont indiqué les médias qui n'ont pas été en mesure de mesurer si cette initiative avait été suivie. Depuis la mi-juillet, des manifestants qui dénoncent la hausse effrénée du prix des logements se sont installés dans des centaines de tentes le long du boulevard Rothschild, dans un quartier huppé de Tel Aviv. Le mouvement s'est ensuite étendu dans d'autres villes. Samedi, quelque 150 000 manifestants ont défilé à Tel Aviv et d'autres localités. Ce mouvement qui exprime la colère des jeunes et des classes moyennes est soutenu par plus de 80% des Israéliens, selon un sondage.
OLIVIER
BESANCENOT
LAVENTURIER
CHANGEDECAP
DIASPORABLOG
accueille...
JACQUES BENILLOUCHE
L’EXTRÊME-GAUCHE
FRANCAISE REAGIT ENFIN
Olivier Besancenot est enfin en route pour le port de Lattaquié en Syrie. Il a décidé d’organiser une flottille de la Liberté pour manifester contre les centaines de morts du régime de Bassar Al-Assad. Il emporte avec lui sur son navire des caisses de munitions et de missiles pour aider l’opposition à contrer l’armée du dictateur. Pour donner à son initiative un symbole humanitaire, il a chargé des tonnes de ravitaillement et de réserves de vivres pour permettre à la population civile de résister au blocus qui lui est imposé dans certaines villes et à Hama en particulier....
lire la suite en cliquant sur le lien :
http://benillouche.blogspot.com/2011/08/lextreme-gauche-francaise-reagit-enfin.html
Jacques BENILLOUCHE
http://www.benillouche.com/
BESANCENOT
LAVENTURIER
CHANGEDECAP
DIASPORABLOG
accueille...
JACQUES BENILLOUCHE
L’EXTRÊME-GAUCHE
FRANCAISE REAGIT ENFIN
Olivier Besancenot est enfin en route pour le port de Lattaquié en Syrie. Il a décidé d’organiser une flottille de la Liberté pour manifester contre les centaines de morts du régime de Bassar Al-Assad. Il emporte avec lui sur son navire des caisses de munitions et de missiles pour aider l’opposition à contrer l’armée du dictateur. Pour donner à son initiative un symbole humanitaire, il a chargé des tonnes de ravitaillement et de réserves de vivres pour permettre à la population civile de résister au blocus qui lui est imposé dans certaines villes et à Hama en particulier....
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Jacques BENILLOUCHE
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L'ETE
ISRAELIEN
Info Diasporablog
UNE CONTESTATION LARGE
ET POPULAIRE
Contrairement aux rumeurs qui circulent dans la communauté juive en France, dans sa correspondance ce lundi matin, en direct de Jérusalem, Kathy Bisraor a bien spécifié que cette fronde massive de la population israélienne depuis une dizaine de jours, qui vise le politique économiqie du gouvernement Netanyahou, est essentiellement à caractère social et non politique. La correspondante de Radio j a noté que "les partisans du Likoud et du Schass sont de plus en plus nombreux à rejoindre la foule des contestataires".
Quelques minutes plus tard, le Patron de la station, Serge Hajdenberg, recevait en direct d'Israël le politologue Yohanan Manor qui confirmait cette observation.
Bernard Koch
lundi 1er août 2011
9h 05
ISRAELIEN
Info Diasporablog
UNE CONTESTATION LARGE
ET POPULAIRE
Contrairement aux rumeurs qui circulent dans la communauté juive en France, dans sa correspondance ce lundi matin, en direct de Jérusalem, Kathy Bisraor a bien spécifié que cette fronde massive de la population israélienne depuis une dizaine de jours, qui vise le politique économiqie du gouvernement Netanyahou, est essentiellement à caractère social et non politique. La correspondante de Radio j a noté que "les partisans du Likoud et du Schass sont de plus en plus nombreux à rejoindre la foule des contestataires".
Quelques minutes plus tard, le Patron de la station, Serge Hajdenberg, recevait en direct d'Israël le politologue Yohanan Manor qui confirmait cette observation.
Bernard Koch
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