"LES MUSULMANS ET LE SEXE" de NADER ALAMI Editions GUMUS

"LES MUSULMANS ET LE SEXE" de NADER ALAMI Editions GUMUS

Recueil de Poésie en Hommage à Jenny Alpha

Recueil de Poésie en Hommage à Jenny Alpha

Couv "LES PLEURS DU MÂLE" Recueil de Slams d'Aimé Nouma Ed Universlam

Couv "LES PLEURS DU MÂLE" Recueil de Slams d'Aimé Nouma  Ed Universlam


CAMILLE CLAUDEL Naissance d'une vocation parJeanne Fayard Rivages Editions

CAMILLE CLAUDEL Naissance d'une vocation parJeanne Fayard Rivages Editions
Sortie en librairie début mai 2013

A LA RECHERCHE D'UNE MEMOIRE PERDUE

A LA RECHERCHE D'UNE MEMOIRE PERDUE
de GISELE SARFATI Editions PLUMES et CERFS-VOLANTS

dimanche, novembre 07, 2010

JOURNEESMONDIALES
DEDIALOGUEENTRE

JUIFSETMUSULMANS
Source : 20minutes.fr en ligne

le 7 novembre à 22h 34
sur Diasporablog à 22h 52



Portes ouvertes à la synagogue
et à la mosquée à Ris-Orangis


L'amitié Judéo-Musulmane de France encourage les rencontres entre islam et judaïsme à Ris-Orangis le 7 novembre 2010.



RELIGION


Juifs et musulmans disent non à l’esprit de chapelle...
Ce week-end, synagogues et mosquées ont fait portes ouvertes. Depuis deux ans, l’Amitié Judéo-Musulmane de France (AJMF), à l’initiative de cette opération, encourage les rencontres entre islam et judaïsme. Le principe: des communautés juives et musulmanes s’invitent respectivement dans leurs lieux de culte.


«Nous posons une petite brique»

Vendredi soir, mosquée de Ris-Orangis (Essonne). Au premier étage, une vingtaine de personnes sont réunies. «Salam aleikoum, vous êtes ici chez vous», lance tout sourire, Mohamed Touhami, le président de l’association culturelle musulmane. Face à lui, l’imam de la ville mais aussi Michel Serfaty, le rabbin de Ris-Orangis, et des fidèles des deux bords.

Tous ont pris soin de laisser leurs chaussures à l’entrée. Autour d’un thé à la menthe, l’heure est à l’écoute mutuelle. Une habitude bien ancrée dans cette ville du sud-est parisien qui dénombre près de 300 familles juives et une communauté musulmane dix fois plus nombreuse.

«Voilà dix ans que nous construisons notre amitié. Chaque année, nous posons une petite brique. Ça avance et tout ce que nous faisons n’est pas vain», explique Michel Serfaty, également coprésident de l’AJMF. «Un binôme, une famille, je vous dis», lâche-t-il. Il faut dire qu’ici, les religions cohabitent.


Des communautés toutes voisines

La synagogue, la mosquée et un centre protestant se partagent le même trottoir, rue Jean Moulin. Les catholiques, eux, sont à quelques encablures. «C’est simple, nous sommes voisins. Nous sommes frères, nés d’un même père et d’une même mère», souligne à son tour l’imam. «Abraham est notre père à tous», appuie une fidèle.

Patrick Racimor, le président de la communauté israélite, l’illustre bien. «Quand on célèbre la semaine de la déportation, on invite nos amis musulmans. Et inversement, on peut participer à la fin du ramadan.» De petites attentions qui cimentent les relations. «Concrètement, on peut s’unir pour obtenir des carrés dans les cimetières. Et nos boucheries casher peuvent fournir les consommateurs musulmans», ajoute-t-il.

La municipalité œuvre aussi dans ce sens. En 2000, Ris a signé conjointement un jumelage avec Salfeet (Cisjordanie) et Tel Mond (Israël). Tout un symbole. Dimanche, tous ont partagé un couscous casher à la synagogue en retour.

Les femmes d’un côté, les hommes de l’autre. Mais la mixité n’est pas la priorité. «Nous voulons que les enfants des deux communautés se rencontrent pour mieux se découvrir», plaide Mohamed Touhami. Prochaine pierre à l’édifice donc: l’implication des plus jeunes.



Maxime Terracol
HANOUKA
UNEVIEPLEINE

DELUMIERE
Source : mediapart.fr en ligne

le 7 novembre




Hanouka
Là où est la lumière ,
je veux être (L.C)


Par Luce Caggini


Je me suis bricolée "juive" intuitivement .Je le savais depuis toujours,c’est encore plus confortable de l ‘entendre résonner dans le discours d e Daniel Sibony grâce au demi- mystère de mes origines?

Née sur une terre où le coeur de vivre avait les parfums mêlés des joies et des peines des uns et des autres ?. Étaient- ils plus ou moins juifs que moi?
C’est ce que je transmets à mes enfants .L’idée d’élire la vie ,dans le respect de sa magnitude, héritage d’ un père,avoir les liens qui se passent d’identité ,rester accrochés les uns aux autres ,avec ou sans rites ,riches d’avoir grandi ensemble
L.C





Une lettre de méditation pour essayer de nous améliorer personnellement: la première, la seconde.

Ce qui est essentiel à 'Hanouka, ce n'est pas seulement de se réunirpour fêter entre amis. Chaque peuple se réunit ainsi avec deséclairages et des monuments et arbres éclairés. Paris, ville lumière, etc.
A nous il est demandé de regarder la lumière au moins une demi-heure. C'est beaucoup, c'est long.
Pourquoi cette méditation à nous demandée pendant les huit soirs de 'Hanouka?

Pourquoi? Parce qu'il est "clair" que nousne pensons pas à "la lumière". Nous discutons depolitique ou de sport ou de religions, ou de travail, ou de gains, oud'achats etc, MAIS "LA LUMIERE" ?
'Hanouka remet nos pendules à l'heure: nous devons nous centrer sur ce pôle "lalumière". Nous sommes tellement éloignés de cette propositionqu'elle nous semble bizarre. Et pourtant, et pourtant... dès laCréation, c'est cela qui a été mis dans le monde, même les froidsscientifiques le confirment.
Et la Torah est lumière, Toraor. Sur le site Modia, j'essaie de rendre sensible à cet élément par les images multiples de présence de la lumière dans les paysages deJérusalem et dans les images de fleurs, dans l'infiniment petit oùla lumière est toujours présente. Voyezcette page, ici.

Les Juifs donnent souvent à leurs enfants le nom de la lumière (sous différentes formes en hébreu ou sous le correspondant en d'autreslangues) : Orli (lumière à mes yeux) cf le prophète Mikha ou Michée 7,8 , Claire (en français), Parivash (en iranien, visage merveilleux)...
Aux différentes fêtes, on allume des lumières, des bougies, mais à'Hanouka on doit la regarder. C'est-à-dire la découvrir. Comme 'Hanna, cette femme qui -contrairement à l'entourage qui necomprenait pas sa "flamme"- priait avec une ardeurinfaillible et qui a réussi (voyez le début du livre I de Samuel). Nos Sages disent que le mot 'Hanouka est composé des lettres de'Hanna et du nom kafvav dontla guématria est correspondante au nom de D.ieu. 'Hanna a aussi la composante numérique de l'écriture d'un nom de D.ieu. Tout cela pour nous dire que la lumière divine est présente avec nous, maisnous sommes distraits.

A 'Hanouka, on nous rappelle que les cultures environnantes nous fontdes propositions constantes qui nous distraient de cette lumière etveulent la remplacer. Les Sages disent, dans le Talmud, pour exprimer cela que celui qui vit hors d'Israël adopte inévitablement lesdieux de cette terre.
Mais partout il y a des mirages qui nous détournent. Ainsi, nos médias sont pleins des dinosaures de la politique qui tentent à nous accaparer continuellement chacun parleur force apparente.

Et nous nous laissons prendre. Le judaïsme est une rebellion contre cela: non à la puissance culturelle et politique dominante dans ses valeurs apparentes, non à l'Egypte d'alors, non à la puissanceromaine, non à la puissance grecque; et de même pour les tigresculturels de papier qui étendent leur hégémonie sur le mondeactuel; et il ne reste rien aujourd'hui de ces puissants totalitairesd'hier sinon quelques reconstructions hypothétiques dans les musées(les psaumes nous chantent cela souvent), risibles en leur puissance révélée:
sans voir leur vide derrière leur discours séducteur. Sachons être minoritaires. Les Juifs sont toujours minoritaires et rebelles (sinon, ils sont fatalement courtisans). Ceux qui veulent retourner en Egypte ou y rester pour plaire à ces monstres admis, notre Torah nous montre qu'ils y meurent comme eux et disparaissent dans l'histoire.
La lumière d'Israël n'est pas celle desnouvelles modes, les technologies de pointe, l'intelligencecommerciale, etc. sa lumière, c'est "LA" lumière: nous nela découvrons que si nous nous centrons sur sa particularité, etque les autres puissances ne nous proposent pas. Il faut la regarderet la méditer pour cela. Exercice nécessaire.
Parfois, des cultures ou religions se constituent pour nous la prendre: risible etvain, elle ne peut pas être prise, et on ne fait pas une religion dece que l'on vole en tuant ou en rabaissant le porteur de la lumière.Et surtout pas en voulant se substituer au peuple choisi par D.ieupour cette seule fonction.

La lumière devra donc être vécueen fidélité: fidélité de recherche d'abord, fidélité demaintien comme envers un ami que tous accusent faussement pour nousen détourner, fidélité pour laquelle il faudra aussi combattre car'Hanouka fut un combat. On se bat pour la santé d'un enfant ou d'unêtre aimé, ainsi nous devons nous battre "pour cette lumière"attaquée. 'Hanouka nous rappelle tout cela. La lumière et moi, Talumière et moi, rien ne nous séparera.
La lumière quenous avons est celle qui agit la Création constamment depuis sonintérieur (voyez le début de la Torah). Elle est proposée ennous-même quand, en regardant la 'Hanoukia, elle s'éveille. Elleest développée clairement dans le texte de la Torah pour l'ydécouvrir et en vivre.

Reprenons donc le contact très personnel avec cette lumière: car chacun en est une antenne particulière.

Et nous ne le possédons pas dans un coffre-fort: car Israël est orla goyim,lumière pour les peuples (Isaïe 42,6 et 49,6). Et les peuples irontaussi dans Ta lumière (Isaïe 60,1-3).
Mais c'est de Sion (kimi tsione) quesort la lumière de la Torah (tétséTorah), d'AUCUN AUTRE lieu au monde, et la parole de Hachém (oudevar Hachém) sortde Jérusalem (mirouchalayim).Voyez cettepage qui présente cette lumière de Jérusalem, ici.

Voyez le résultat qui sera le fruit de cet exercice fructueux de saisir LAlumière par la méditation en la regardant: vous le verrez décrit dans le psaume 27,1 et Isaïe 60,19-20.
Et les lumières desastres sont là aussi pour nous rappeler cette lumière, à l'heureoù il y a ténèbres (Psaume 136,7).
Alors, pratiquant cesméditations personnelles, vous parviendrez à dire avec Isaïe 60,1chaque fois que nécessaire: "lève-toi, ma lumière, qoumiori".

Et demandons la lumière pour les dirigeants d'Israël, pour qu'il s'abandonnent la corruption, pour qu'ils se détournent de l'abandon de la terre de bénédiction, pour qu'ils organisent l'éducation de ces valeurs, pour qu'ils restent indépendants des pouvoirs extérieurs, pour qu'ils soient une lumière pour les peuples par leur qualitémorale et qu'ainsi les nations les révèrent et voient dans notrepeuple seulement une source de bénédiction. Et que tous les Juifs du monde soient des antennes de cette lumière, rendant les antisémites incapables de proférer leurs accusations.

Nous prenons la lumière de 'Hanouka pour allumer depuis le chamach, cette lumière isolée, placée un peu plus haut. En ce sens, voici lelever du soleil, ce matin du second jour, sur Jérusalem, devant ma fenêtre. Nous recevons la lumière depuis Sa force créatrice. Elle est la seule source, puissante, inégalable. Splendide.
NEWSDUMONDE
MAROC/ALGERIE
NOUVELLESTENTIONS
AUTOURDUSAHARA
Source : dépêche AFP diffusée
le 6 novembre



Sahara:
le roi du Maroc demande à
la communauté internationale d'agir


RABAT


Le roi Mohammed VI du Maroc a vivement critiqué l'Algérie samedi dans un discours à la nation, appelant la communauté internationale à mettre fin à la "répression" que subissent, selon lui, les réfugiés sahraouis établis dans les camps de Tindouf (sud-ouest algérien).

"L'heure de vérité a sonné pour dévoiler à la communauté internationale les affres de la répression, de l'intimidation, de l'humiliation et des tortures qui sont infligées à nos compatriotes dans les camps de Tindouf", a déclaré le souverain à l'occasion du 35ème anniversaire de la "Marche verte" de 350.000 Marocains vers le Sahara occidental, organisée en 1975 par le roi Hassan II.

La communauté internationale et les organisations des droits de l'Homme, a-t-il affirmé, doivent "prendre leurs responsabilités en mettant un terme à la violation persistante des conventions internationales humanitaires par l'Algérie".

Dans son discours le roi du Maroc a accusé l'Algérie d'avoir "créé une situation aberrante inédite, notamment en refusant d'autoriser le Haut Commissariat aux Réfugiés à assurer le recensement et la protection des populations des camps".

Le souverain a également exprimé son "refus de voir les libertés dont jouit notre pays honteusement instrumentalisées pour porter atteinte à notre intégrité territoriale" (Sahara occidental, ndlr).

"Nous tenons également, a-t-il ajouté, à affirmer que nous ne laisserons quiconque entraver la marche démocratique en cours dans notre pays".

Le Maroc considère les réfugiés sahraouis de Tindouf -au nombre de plus de 160.000 selon le Front Polisario- comme étant des ressortissants marocains.

Le Front Polisario réclame l'indépendance du Sahara occidental, ancienne colonie espagnole annexée par le Maroc en 1975, à travers un référendum d'autodétermination alors que le royaume propose une large autonomie sous sa souveraineté, refusant toute idée d'indépendance..
UNVIEUXMONSIEUR
DELAPOPINJURE
VIOLEMMENTISRAËL

UNECRIVAIN
REAGIT
Source : laregledujeu.fr en ligne

le 7 novembre



INVENTION DU MOT- CRIME


Yann Moix



Dans une interview donnée à Libération (daté du samedi et dimanche 7 novembre 2010), un vieux monsieur nous fait de la peine. Un vieillard franchi un pas, devrais-je dire. Car dans ce numéro de Libération, quelque chose d’important, de grave, de très important et de très grave, a lieu. Je ne ferai pas durer le suspense trop longuement : le vieux monsieur est musicien, un grand. Un de ceux que, pourtant, je vénérais. Je sais bien que demander son avis aux musiciens, aux chanteurs, aux acteurs, est un exercice, sinon vain (je crois à titre personnel qu’il est vain), du moins périlleux. Le vieux monsieur est Robert Wyatt. Il créa jadis un groupe mythique, Soft Machine. J’imagine, l’humanité adorant les classements, qu’il doit être catalogué dans les bacs de la Fnac dans la catégorie « rock progressiste ». Je n’ai jamais compris, complètement, ce qu’on intitulait « rock progressiste » – probablement un rock sans obligation de refrain, dans lequel on retrouve King Crimson, par exemple. Ou Genesis. Mais finalement dans Genesis il y a beaucoup d’albums à refrain, surtout à partir de la fin des années soixante-dix. « Rock progressiste ». Robert Wyatt aussi, est progressiste, j’imagine. Puisque comme 99 % des artistes, des rockeurs, des danseurs, des chanteurs, des acteurs, des marionnettistes, des trompettistes, des comédiens, il est évidemment (et assez mécaniquement) « pro-palestinien ». Il en a le droit, même si je trouve absurde (même si je trouve hypocrite) cette expression destinée à simplement déguiser une hostilité de principe à la présence de l’Etat d’Israël sur cette terre. Être « pro-palestinien », c’est être anti-israélien. Il s’agirait, pour commencer, de faire du nettoyage dans les mots. Les phrases. Les expressions utilisées. Être « pro-palestinien », je vois très bien ce que c’est. Le « pro » signifie « anti », et « palestinien mon ami » doit être lu, je suis désolé, ainsi : « israélien mon ennemi ».

Le journaliste de Libération nous indique que le discours de Wyatt s’est passablement durci au contact d’un de ses musiciens, le trompettiste Gilad Atzmon, ancien soldat de Tsahal pendant la guerre du Liban, auteur terriblement doué (force est de l’admettre) d’un roman violemment anti-israélien intitulé Le Guide des Egarés. C’est très bien fait, parfois très drôle, toujours incroyablement bien écrit, mais croyez-moi, à l’intérieur, ce n’est pas Maïmonide qui parle. Il s’agit sans doute à ce jour de la tentative romanesque, fictionnelle, la plus aboutie et la plus extrême, de la part d’un Israélien, contre son propre pays. Mais jusque-là, rien de très inhabituel au fond. Nous commençons, cher Wyatt, à connaître la musique : et je puis vous affirmer que je préfère vous entendre chanter ou jouer de la batterie, de la trompette parfois, que répondre à des questions auxquelles vous n’avez pas tranquillement réfléchi.

Je vais en arriver maintenant, il le fallait, à ce que je trouvais grave, à ce que je vous annonçais que je m’apprêtais à trouver (très, très) grave. Je cite Wyatt et je reviens. A tout de suite. Wyatt (au journaliste) : « La politique que mène Israël en ce moment est un nettoyage ethnique. J’appelle les colons des ‘‘sionazis’’, parce qu’en liant toute critique envers eux à une remise en cause de l’Holocauste, ils amènent l’Occident à nier ce qui se passe réellement en Palestine. » C’est un discours que nous connaissons. Ce n’est évidemment pas la première fois, ni la dernière hélas, que quelqu’un (parfois ce sont des intellectuels qui le tiennent) propage ce genre de bouillie. Bouillie parce que tout y est mélangé : Israël = colons = juifs = déportés = victimes = légitimité absolue = absolution internationale = barbarie permise = nazisme. Donc Israël = nazisme. CQFD. Outre que ce raisonnement est aberrant, outre aussi que les colons, qui ont vingt ans pour la plupart et qui sont d’anciens surfeurs de Tel-Aviv et non d’anciens détenus d’Auschwitz, la phrase est grave. Parenthèse : il faudra qu’on comprenne, un jour, si possible, que les jeunes Israéliens rêvent d’un avenir. Ils ne cauchemardent pas, sans cesse, à cause du passé. Eux aussi ont envie qu’on cesse de les voir uniquement, strictement, comme les enfants et petits-enfants des morts de la Shoah. Eux aussi, sans jamais oublier mais ne désirant plus n’être défini qu’ainsi, voudraient connaître un futur au ciel dégagé.

Mais revenons à ce que je pense être grave : la création de ce mot étrange, de ce mot insupportable (de ce mot monstrueux, de ce mot monstre) : « sionazis ». Il fait froid dans le dos puisqu’il est le raccourci, immédiat, tranchant, sans appel, le résumé définitif, absolu, parce que lexical, de ce crime contre la pensée qui est d’assimiler le sionisme et le nazisme. De rattacher tout ce qui est juif à ce qui est nazi en les faisant se ressembler, ici se rassembler, s’entredigérer, baiser ensemble, ne faire plus qu’un. Ce mot-valise, mon ordinateur ne le reconnais pas et me demande si je veux le « rajouter » à mon lexique. Non, je veux « l’ignorer toujours ». C’est l’option que j’ai choisie. Mot-valise : mot-malaise. Invention d’un mot-malaise et d’un mot-crime. Les mots tuent, eux aussi. Les plus anciens, comme les plus neufs. C’est là une invention terrible, vomitive, et j’ai hésité à écrire cet article pour lui éviter toute forme de publicité. Mot-nausée, mot-cancer… Wyatt, à sa façon, avec son mot qui n’est pas un mot qui blesse mais un mot qui tue, est un assassin. Car en inventant ce mot, en proposant ce mot, il tue et retue, cette fois, les déportés, les familles mortes, les générations sacrifiées. Il tue le passé, et tue tout en même temps l’avenir. Il insulte hier et insulte demain. Invention, non d’un mot criminel, mais d’un mot-crime.
UNTOPMODEL
ENCAMPAGNE
ENISRAËLCONTRE
LUTILISATION
DELAFOURRUREANIMALE
Source : lacroix.com via l'AFP
en ligne le 7 novembre


Pamela Anderson exhorte
les ultra-orthodoxes juifs
à renoncer à la fourrure


Pamela Anderson, l'ex-top modèle qui fit les beaux jours de Playboy, a lancé une campagne en Israël pour convaincre les ultra-orthodoxes juifs de renoncer à la fourrure animale qui orne leurs fameux "streimels", le chapeau traditionnel.

Venue en Israël pour être juge dans un concours de danse organisé par une chaîne de télévision, l'icône sexy de la culture populaire américaine a écrit aux dirigeants de la communauté ultra-orthodoxe pour les convaincre de lever leur veto à un projet de loi anti-fourrure.

La missive a notamment été dépêchée au ministre des cultes Yaakov Margi qui a empêché jusqu'à présent le vote d'un projet de loi sur l'interdiction totale de la vente de fourrures en Israël.

"Je vous demande instamment de soutenir ce projet de loi historique et de vous prononcer au nom de millions d'animaux qui sont assommés, électrocutés et écorchés vifs", a plaidé Pamela Anderson dans sa lettre accompagnée d'une vidéo montrant des animaux massacrés pour leur peau.

"Vous serez sûrement d'accord pour dire que la manière dont ces animaux souffrent au nom du commerce des fourrures viole les préceptes du judaïsme qui interdit strictement de causer des souffrances inutiles à des animaux", souligne la star.

Certains des juifs très pratiquants portent un chapeau noir entouré d'une fourrure de martre lors des mariages, du shabbat et des fêtes juives.

Pamela Anderson a assuré que des représentants de la communauté ultra-orthodoxe avaient accepté de la rencontrer mardi dans son hôtel de Tel-Aviv.

En attendant leur réponse, elle s'est félicitée de l'absence d'élevage d'animaux pour la fourrure en Israël.

"C'est un exemple merveilleux pour le reste du monde", a-t-elle estimé en affirmant qu'elle considérait son combat pour les animaux comme sa mission la plus importante.
ISRAËLDETRUIT
UNEMOSQUEE
ILLEGALE
VIVESMANIFESTATIONS
DESBEDOUINSDUVILLAGE
Source : lefigaro.fr via l'AFP
en ligne le 7 novembre à 14h 50

sur Diasporablog à 15h 40


Israël:
heurts dans une ville bédouine


Des heurts ont opposé tôt ce matin la police israélienne à des habitants de la ville bédouine de Rahat (sud d'Israël) lors de la démolition d'une mosquée construite illégalement selon les autorités, a-t-on appris auprès de la police et de témoins. Les incidents ont éclaté lorsque des voisins de la mosquée ont tenté d'empêcher la destruction du bâtiment, la police tirant des balles en caoutchouc et des grenades lacrymogènes pour disperser les protestataires.

"Ils sont entrés dans la mosquée et ont arrêté tous ceux qui priaient à l'intérieur, moi également, avant de nous expulser de la ville jusqu'à la fin de l'opération", a déclaré à l'AFP un porte-parole de la branche locale du Mouvement islamique, Youssouf Abou Jamer. Selon les habitants de Rahat, une ville bédouine de plus de 45.000 habitants dans le désert du Néguev, plusieurs milliers de policiers et de garde-frontières avaient érigé des barrages routiers dans la nuit afin d'empêcher la population de parvenir à la mosquée condamnée.

La police israélienne a confirmé que la mosquée avait été rasée à la suite d'une décision de la justice locale, le bâtiment ayant été construit sans permis. "D'importantes forces de police ont démoli dimanche matin une structure bâtie illégalement qui servait de mosquée à Rahat", a expliqué à l'AFP Micky Rosenfeld, le porte-parole de la police nationale.
UNFAITCOURAGEUX
MECONNUDE
LACOMMUNAUTEJUIVE
DEFRANCE
Source : juif.org en ligne le 1er novembre


Note de Diasporablog

Nous qui nous élevons, souvent en provoquant des luttes intestines, sur cette séquestration d'un jeune homme qui nous est cher et auquel, ils nous arrivent de penser -rappelons nous ce rassemblement, un jour de juin de cette année, place du Trocadéro où nous n'étions à peine plus de 2 à 3 000 à nous souvenir de Guilad Shalit, alors qu'au même moment en Israël une marche en sa mémoire réunissait plus de 50 000 personnes-, d'autres, à titre personnel, sans en référer à quiconque, sans l'aval d'aucune organisation ou officine, sans aucune délégation, avec juste une forte nécessité à vouloir que justice soit rendue, des hommes intègres, nés d'un authentique sentiment d'esprit de liberté, accomplissent des gestes qui nous émeuvent, qui nous éblouissent, qui leur font honneur. Des gestes humains et humanistes. Des gestes qui nous rendent responsables de notre propre individualisme.

Sewa W. LASSEY est ce citoyen d'une ville du Nord de la France, d'origine togolaise, qui s'est bâtu corps et âme pour que le portrait de Guilad Shalit, ce soldat israélien, à la double nationalité française et israélienne, entre les mains des bourreaux du Hamas, soit au froton de la Mairie de sa ville, Villeneuve d'Asq.

Sewa W. LASSEY mérite notre affection et notre reconnaissance. Et que son geste soit rendu publique pour qu'il serve d'exemple.

Il y a un mois, j'avais réalisé une interview de Sewa W. LASSEY qui n'a pas encore été publiée en raison d'une actualité chargée. Elle le sera sous quarante-huit heures.

Bernard Koch






Guilad Shalit :
Le 27 août 2010,
la Mairie de Villeneuve d'Ascq,

se souvient



Danny Olam



C'est grâce à la ténacité voire la témérité d'un homme, le Villeneuvois, Sewa W. LASSEY, que le Maire, Gérard Caudron a accepté avec courage d'accomplir ce geste important, la veille de l'anniversaire de Guilad SHALIT.

C'est événement, le premier dans la Région du Nord, a été couvert par la Voix du Nord du 27 août 2010 et par Nord éclair du 31 août et du 1er septembre 2010. Voici le discours de Sewa W. LASSEY



Monsieur le Maire,



Monsieur,
le Président de l'association Cultuelle
et Culturelle Juive du Nord ,
Dr Jean-Claude KOMAR,
Monsieur le Rabbin, Elie DAHAN
Monsieur, le Président du CRIF et

de la Licra Lille Métropole,
Dr Charles SULMAN


Mesdames et Messieurs,

Chers Amis,

Bonjour et merci à tous d'être ici à la veille de l'anniversaire de Guilad Shalit

Cela fait mille cinq cents vingt quatre jours et nuits que les parents de Guilad vivent dans la peur et l'attente.
Guilad Shalit n'avait pas vingt ans ce 25 juin 2006 lorsqu'il a été pris en otage par le Hamas, en territoire israélien.


Je veux remercier particulièrement, Monsieur Gérard CAUDRON, Maire de Villeneuve d'Ascq d'avoir accepté avec courage ma demande de faire installer sur la façade de l'Hôtel de Ville ce calicot avec l'inscription :



<<GUILAD SHALIT >>



Ce geste de solidarité à caractère humanitaire honore notre Ville mais aussi notre Région voire la France entière. Espérons qu'il soit suivi par d'autres élus!
Merci à vous qui êtes là...
Merci à nos concitoyens qui, de plus en plus nombreux, se mobilisent pour soutenir Guilad et demander sa libération.


Merci également à ma mère, Madame Adjoavi LASSEY-AGUIAR ainsi qu'à mes frères et soeurs qui, depuis Lomé, capitale du Togo, s'associent à nous par la pensée.

A tous, je dis que pouvons aller plus loin encore, nous devons aller plus loin encore pour obtenir la libération de Guilad.
Aujourd'hui, nous sommes très inquiets pour lui. Comme vous l'avez fait pour Infgrid Bétancourt, je vous demande de vous mobiliser pour Guilad Shalit qui lui aussi, a la nationalité française.
Quand il a été enlevé, il y a mille cinq cents vingt quatre jours, il a été blessé. Toutes les organisations internationales, la Croix-Rouge, Médecins Sans Frontières, Amnesty International ont demandé à le voir. Le Hamas refuse.


J'appelle tous les médias à sensibiliser l'opinion.

J'appelle tous nos concitoyens à se mobiliser.

Il y a encore un otage français à sauver !

Je sais que je peux compter sur chacun d'entre vous.

Merci à tous de nous aider à faire revenir Guilad Shalit, notre compatriote, notre ami, notre frère, à la maison, très vite.


Tout est parti le 29 juin 2010, lorsque Sewa a adressé un mail à l'édile de sa ville pour lui demander de faire un geste de solidarité pour le franco-israélien, Guilad Shalit, retenu en otage par le Hamas depuis plus de quatre ans. Le même jour, Monsieur Gérard Caudron lui a répondu pour lui faire savoir qu'il <>.

Franco-togolais, Sewa W. LASSEY a quitté tôt le Togo afin de fuir le régime dictatorial. Juriste de formation, il est aussi très engagé dans la vie associative :

Président de l'association Amitié judéo-noire dans le Nord-Pas-De-Calais

Représentant Régional du CRAN

Membre du Comité Directeur de la LICRA Lille

Membre du Conseil de développement Lille Métropole Communauté urbaine



Marqué par le combat mené aux Etats-Unis pour les droits civiques des Noirs, où Blancs et Noirs, Juifs et Noirs, côte à côte, à leur tête deux êtres exceptionnels, le pasteur martin Luther King et le rabbin Abraham Heschel, Sewa est sensible à tout ce qui touche la liberté, la dignité et les droits de l'Homme. C'est depuis plus de deux ans qu'il se bat pour la libération du franco-israélien Guilad SHALIT en interpelant les politiques.

En juillet 2008, Sewa a écrit une lettre émouvante à la maman de Guilad afin de lui apporter son soutien.








samedi, novembre 06, 2010


LACINEMATHEQUE
FRANCAISEREND
HOMMAGEALUN

DESMAÎTRES
DU7èARTENFRANCE
Source : lemonde.fr en ligne le 6 novembre


L'univers d'un cinéaste



Revisiter l'oeuvre de Jean-Pierre Melville est la double proposition de la Cinémathèque française (jusqu'au 22 novembre) et d'un ouvrage collectif, né d'une intégrale projetée au Cinéma Jean-Vigo de Gennevilliers en 2008. Ceux qui croyaient que tout avait été dit sur ce paysagiste glacé du Paris canaille de l'avant-guerre, cet apôtre d'une fraternité et d'une intégrité qu'il traquait chez les résistants et les truands, deux univers de réfractaires menacés par les balances, les indics, les doulos, ceux-là découvriront ici une vingtaine d'approches originales de cette oeuvre trop brève (treize longs métrages).

Sur le même sujet Le livre du jour L'univers d'un cinéaste Revue Philosopher sans céder à la facilité Les livres du jour La guerre d'Afghanistan Forum Littérature L'originalité de Jean-Pierre Melville (que la légende a immortalisé avec Stetson, Ray-Ban et trench-coat) est résumée par Alain Corneau, qui parle de la "raréfaction de l'oxygène" dans un univers à portée universelle, d'un style américain digéré jusqu'à l'épure, de sa dextérité à pulvériser les identités. On n'avait cependant jamais été aussi loin que Gilles Mouëllic dans l'étude de la manière dont ce cinéaste si attentif au silence utilise la musique, en particulier le jazz et sa "sérénité tragique". Ni dans la manière avec laquelle Jean-Marie Samocki cerne l'espace chez un Melville claustrophobe.

A ceux qui le suspectaient de se rapprocher de Robert Bresson, Melville répliquait : "Désolé, c'est Bresson qui fait du Melville !" Alain Bergala entreprend une comparaison des manières dont chacun des deux réalisateurs utilise l'acteur. Peu importe le vainqueur de ce ping-pong, l'essentiel est de voir en Melville, avec Jacques Déniel, "un cinéaste du conflit entre raison et foi", qui met en scène dans Léon Morin, prêtre une âme à l'épreuve. Ou, chez d'autres, l'art et la manière d'orchestrer un crime parfait, la figuration du général de Gaulle comme l'alter ego fantasmé d'Alain Delon, l'indécision sexuelle soulignée par la place restreinte des femmes et l'apparition du travesti d'Un flic. Et puis encore l'obsession du solitaire, du papillon de nuit "la mélancolie existentielle de ces hommes perdus d'avance", écrit Fabrice Revault...

On se souvient des deux pages que Claude Lanzmann consacre à Melville dans son Lièvre de Patagonie, où il révèle l'intérêt de l'auteur de L'Armée des ombres pour Pourquoi Israël. A cet égard on lira avec intérêt le texte où Jacques Mandelbaum s'étonne que les exégètes ne se soient jamais penchés sur la question des origines du réalisateur, né Jean-Pierre Grumbach, cible du projet génocidaire nazi.

"Il n'y a pas un film de Melville où le personnage principal ne s'abîme, tôt ou tard, dans son propre reflet", écrit Mandelbaum, qui décrypte dans cette incontournable scène du miroir le "vertige d'une identité devenue indiscernable, obscurcie par la duplicité, brouillée par la clandestinité, affolée par la fuite en avant".

Sa démonstration est troublante, qui cerne le juif, sa métamorphose, sa conversion, ou une allusion à l'étoile jaune dans tous les films jusqu'au Deuxième Souffle, où une étoile à six branches apparaît, et où on voit un sigle blanc en forme d'étoile sur les wagons du train de marchandises par lequel Gu (Lino Ventura) commence sa cavale.


Jean-Luc Douin
PLAIDOYER
POUR
P.A.TAGUIEFF
UNEVOIX
DIFFERENTE
Source : causeur.fr en ligne le 6 novembre



Il faut sauver le soldat Taguieff


« L’autre jour au fond d’un vallon, Un serpent piqua Jean Fréron ; Que croyez-vous qu’il arriva ? Ce fut le serpent qui creva. Quand un serpent venimeux est doté de bonne conscience, comme le nommé Hessel, il est compréhensible qu’on ait envie de lui écraser la tête..


Ces lignes inscrites sur le mur facebook de Pierre-André Taguieff n’ont pas fini de faire parler d’elles. Attribuées à tort à l’un des meilleurs historiens français des idées, elles lui valent l’avanie du MRAP. Déjà, un appel solennel à la condamnation – et au boycott d’Israël – enjoint au CNRS et à Sciences Po de congédier leur turbulent chercheur.

Reconnaissons-le : s’en prendre à un nonagénaire humaniste émérite n’est pas du meilleur goût. C’est probablement la raison qui poussa Taguieff à retirer ce petit apologue de son mur puis à suspendre son compte Facebook, une fois assailli par les attaques.

Mais voilà, certains ont leurs coups de gueules. Et celui qui a signé ce pastiche a droit aux siens, y compris pour égratigner un membre du tribunal Russel sur les « crimes de guerre en Palestine », s’il juge sa palestinophilie trop complaisante envers le Hamas. N’en déplaise aux censeurs : en République, la liberté d’expression ne se borne pas aux limites fixées par les ligues de vertu. Que certain propalestiniens détestent Taguieff, soutien assumé d’Israël et pourfendeur du tiers-mondisme, c’est leur affaire. De là à menacer le droit à la privauté virtuelle, à la libre confrontation des opinions, voire à l’exercice de son métier, il y a un pas que nul ne saurait franchir, hormis le MRAP, bien entendu.

J’invite donc tous les lecteurs de Causeur à signer la pétition de soutien à Taguieff.

N.B : Hier, j’ai posté sur Facebook la bande-annonce du film Mon curé chez les Thaïlandaises. Bientôt un communiqué indigné du MRAP
ISRAËL
FRANCE
LACULTURE
ENPARTAGE
COMPLEMENT
DINFOS

Source : israelvalley.com en ligne
le 5 novembre




RELATIONS CULTURELLES.
L'accord vise à intensifier
la création contemporaine
francoisraélienne et à favoriser
les échanges scientifiques.


Semaine faste pour les relations entre Paris et Tel-Aviv. Non seulement le Ministre de l’Education israélien Gidon Saar de passage à Paris cette semaine a renforçé les liens binationaux, mais Limor Livnat, la Ministre de la Culture en Israël, a signé un accord. Selon un communiqué officiel reçu par IsraelValley: "A la faveur des rencontres internationales de la culture, de l’économie et des médias du Forum d’Avignon, Frédéric Mitterrand, ministre de la Culture et de la Communication, et Limor Livnat, ministre israélienne de la Culture et des Sports, ont signé vendredi 5 novembre 2010 un accord destiné à renforcer la coopération culturelle entre les deux pays.

La France et l’État d’Israël s’engagent mutuellement à renforcer leur collaboration dans la préservation du patrimoine archéologique, partager leur expérience dans la numérisation du patrimoine écrit et audiovisuel (notamment en matière de législation contre le piratage). En outre, cet accord vise à intensifier activement la création contemporaine francoisraélienne et à favoriser les échanges scientifiques et culturels.

Frédéric Mitterrand a proposé de favoriser l’accession des films israéliens au « Fonds Sud », fonds de soutien à la création cinématographique du Centre national de la cinématographie et de l’image animée (CNC), afin d’accroître les coproductions franco-israéliennes. Cet accord témoigne d’un rapprochement profond et dynamique et illustre les excellentes relations culturelles entre les deux pays."


ISRAELVALLEY PLUS

Limor Livnat, née le 22 septembre 1950 à Haifa, est une femme politique israélienne membre du Likoud. Elle réside à Tel Aviv, est mariée et a deux enfants. Elle est élue à la Knesset pour la première fois en 1988. En 1992, elle devient présidente du Comité pour l’avancement du statut des femmes, du sous-comité sur les lois du statut personnel et de la commission parlementaire des investigations des meurtres des femmes par leurs conjoints.

Après que Benjamin Netanyahu a été élu Premier ministre d’Israël en 1996, Livnat est nommée ministre des communications. En 2001, elle devient Ministre de l’Éducation dans le 1er gouvernenement d’Ariel Sharon jusqu’en 2003 puis Ministre de l’Éducation des Sports et de la Culture de 2003 à 2006.

À cette fonction, Shlomo Sand, professeur d’histoire à l’université de Tel-Aviv, lui reproche de vouloir imposer aux Israéliens une vision idéologique de l’histoire. En décembre 2001, elle s’est ainsi opposée aux historiens Pierre Vidal-Naquet et Elias Sanbar.

Le 3 janvier 2006, Benyamin Nétanyahou, nouveau dirigeant du Likoud, ordonne aux ministres de son parti de démissionner du gouvernement du Premier ministre Ariel Sharon. Limor Livnat et les ministres, Yisrael Katz à l’Agriculture, Silvan Shalom aux Affaires étrangères et Dany Naveh à la Santé devaient remettre leurs démissions le 8 janvier lors du conseil des ministres mais suite à l’attaque cérébrale du Premier ministre, le 4 janvier, leurs démissions sont reportées le 11 janvier pour Limor Livnat, Yisrael Katz et Dany Naveh tant que celle de Sivan Shalhom sera donnée le 12. Elles prendront effet le 15.

Bien que manifestement laïc (hérité d’un passé ancien), Livnat est généralement identifiée en tant que conservateur, moralement et politiquement. Elle s’est idéologiquement opposée aux accords d’Oslo et contre l’abandon du contrôle des territoires palestiniens. Cependant, elle ne s’est pas activement opposée au plan de dégagement d’Ariel Sharon.
ISRAËL
FRANCE
LACULTURE
ENPARTAGE
Source : aglotv.com en ligne le 6 novembre






France – Israël :
Renforcement
de la coopération culturelle



A la faveur des rencontres internationales de la culture, de l’économie et des médias du Forum d’Avignon, Frédéric Mitterrand, ministre de la Culture et de la Communication, et Limor Livnat, ministre israélienne de la Culture et des Sports, ont signé vendredi 5 novembre 2010 un accord destiné à renforcer la coopération culturelle entre les deux pays.

La France et l’État d’Israël s’engagent mutuellement à renforcer leur collaboration dans la préservation du patrimoine archéologique, partager leur expérience dans la numérisation du patrimoine écrit et audiovisuel (notamment en matière de législation contre le piratage). En outre, cet accord vise à intensifier activement la création contemporaine franco-israélienne et à favoriser les échanges scientifiques et culturels.

Frédéric Mitterrand a proposé de favoriser l’accession des films israéliens au « Fonds Sud », fonds de soutien à la création cinématographique du Centre national de la cinématographie et de l’image animée (CNC), afin d’accroître les coproductions franco-israéliennes.

Cet accord témoigne d’un rapprochement profond et dynamique et illustre les excellentes relations culturelles entre les deux pays.
UNQUOTIDIEN
IRANIENMENACE
LEPRESIDENT

DELAREPUBLIQUE
FRANCAISE,SONEPOUSE,
BERNARD-HENRILEVY
Source : lemonde.fr en ligne le 6 novembre



Nicolas Sarkozy, Carla Bruni
et Bernard-Henri Lévy attaqués
par un quotidien iranien


Deux mois après s’en être pris à la première dame de France, le quotidien ultraconservateur iranien Keyhan revient à la charge en attaquant à nouveau, avec une violence extrême, Carla Bruni, mais également son mari, le président français Nicolas Sarkozy, ainsi que le philosophe Bernard-Henri Levy, en raison de leur soutien affiché envers l’Iranienne Sakineh Mohammadi Ashtiani, qui a échappé cette semaine à la pendaison grâce à une mobilisation internationale sans précédent.

“Le président français laisse soudain parler son honneur et prévient : prenez garde au jour où Mme… perd un cheveu !”, écrit tout d’abord le quotidien ultraconservateur dans son édition d’aujourdhui. Puis: “Ne vous trompez pas ! Nicolas Sarkozy n’a pas laissé parler son honneur en ce qui concerne sa troisième femme Carla Bruni mais uniquement lorsqu’il a reçu l’information de la possible exécution de Sakineh M. A”.

Le philosophe français Bernard Henri Levy a assuré mercredi que le président de la République avait joué “un rôle très important (…) dans ce nouveau sursis apporté à Sakineh”, ajoutant que Nicolas Sarkozy avait “fait savoir aux autorités iraniennes qu’il faisait de l’affaire Sakineh une affaire personnelle. Et que si l’on touchait, ce sont ses mots dans la conversation que nous avons eue hier soir, à un cheveu de Sakineh, cela interromprait ipso-facto tous les dialogues aujourd’hui en cours. Ce message est passé directement et il semblerait qu’il ait été entendu”.

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Manouchehr Mottaki, a affirmé le même jour, dans une conversation téléphonique rapportée par son homologue français Bernard Kouchner, que “le verdict final(concernant Sakineh) n’avait pas été prononcé par la justice iranienne et que les informations concernant son éventuelle exécution ne correspondaient pas à la réalité”. Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères a dénoncé, quant à lui, “l’insolence des Occidentaux qui ont transformé le cas de Sakineh Mohammadi Ashtiani, qui a commis des crimes et qui a trahi (son mari), en une affaire de droits de l’Homme”. Ils tentent d’utiliser un simple dossier (de droit commun) comme un moyen de pression contre l’Iran”.

Pourtant, selon les informations concordantes reçues par “Dentelles et tchador”, une lettre de la Cour suprême iranienne contenant le nom de Sakineh et demandant son exécution au plus vite, a bel et bien été envoyée à la branche d’application des peines de la prison de Tabriz. Le quotidien ultraconservateur poursuit alors : “Sakineh M est cette personne qui s’est rendue coupable de relation illégale et d’adultère, qui en plus de ses trahisons a participé au meurtre de son mari”.

Il est nécessaire de rappeler que selon les documents fournis par Javid Houtan Kian, l’avocat de Sakineh aujourd’hui emprisonné et torturé à Tabriz (nord-ouest de l’Iran) depuis le 10 octobre dernier en compagnie de Sajjad Ghaderzadeh, le fils de Sakineh, l’Iranienne a été innocentée en septembre 2006 de l’accusation de complicité de meurtre qui pesait sur elle par le Tribunal de la province d’Oskou. C’est lors de ce procès que le dossier d’adultère de Sakineh Mohammadi Ashtiani a alors été réouvert, et qu’elle a été condamnée à la lapidation pour “relation illégale” uniquement. Une décision sans fondement selon le droit pénal iranien lui-même, l’Iranienne ayant déjà reçu 99 coups de fouet en mai de la même année pour la même accusation sur la base d’aucune preuve ni témoignage, et une même personne ne pouvant être condamnée deux fois pour la même raison. À noter, par ailleurs, que Issa Tahéri, l’homme qui a été reconnu coupable du meurtre du mari de Sakineh, ayant été pardonné par le fils de celle-ci, il demeure aujourd’hui libre.


Et c’est au tour du philosophe français
de subir les foudres de Keyhan :

“Maintenant, (parlons des) programmes de Henry Levy, le philosophe sioniste français, intellectuel bénéficiant de l’attention des Juifs de France qui, selon les médias de ce pays, lorsqu’Israël a attaqué Gaza, était assis sur les chars sionistes jusqu’à ce qu’il soit témoin de la victoire de l’Occident! Les sionistes, durant cette guerre, ont bombardé Gaza pendant 22 jours et ont tué 1400 personnes qui étaient en majorité des femmes, des enfants et des personnes âgées”.

Bernard-Henri Levy a été l’une des premières personnes en Europe à s’indigner en juillet dernier de la condamnation à la lapidation de Sakineh Mohammadi Ashtiani, et a contribué à la vaste campagne de mobilisation internationale visant à la sauver. C’est lui qui est notamment à l’origine de la pétition internationale en faveur de Sakineh lancée sur le site La Règle du Jeu, en collaboration avec le quotidien Libération et le magazine Elle.

Mais c’est une nouvelle fois Carla Bruni, auteur de la première lettre de soutien à Sakineh, publiée le 24 juillet 2010 sur le site La Règle du jeu (dont Bernard-Henri Levy est le directeur), qui va être insultée par Keyhan:

“La publication de l’information selon laquelle Sarkozy a laissé parler son honneur au sujet d’une femme meurtrière et infidèle en Iran se produit alors que, selon les informations, celui-ci demeurerait fort mécontent et en colère vis à vis de sa troisième femme, Carla Bruni, car elle ne lui est pas restée fidèle et poursuit ses vaste activités immorales. C’est pour cette raison qu’il se dit que même si Bruni perd la vie, non seulement cela n’attristera pas Sarkozy, mais cela le rendra également heureux. Sarkozy, après avoir trompé ses deux anciennes femmes et avoir divorcé d’elles, s’est marié avec l’Italienne Bruni qui avec ses trahisons l’a dépassé dans ce domaine”.

Étonnamment, le quotidien Keyhan, qui qualifie les déclarations du président français rapportées par Bernard-Henri Levy, de “menaces comiques et ridicules” conclut en citant des commentaires pour le moins hostile à Sarkozy, mais aussi au Régime iranien, de la part des “utilisateurs du site contre-révolutionnaire Balatarin“, un des sites d’information officieux les plus populaires en Iran:

“Ils ont souhaité que l’info du coup de téléphone soit révélée à travers Bernard-Henri Levy. (…)Mais la République islamique n’a-t-elle pas commis peu d’exécutions de ce genre durant ces 31 dernières années ? (ironique) L’Occident a-t-il fait quelque chose ? Rien ! Tout ceci n’est que slogans ! En outre, quel dialogue existe-t-il avec l’Iran pour qu’il soit annulé ou non ? Un seul de ses cheveux ? Même s’ils rendent Sakineh chauve, ils ne montreront aucune réaction. (…) Oui, c’est comme cet assassin qu’ils ont envoyé en Iran (…) Sale menteur ! Que Sarkozy s’explique d’abord sur la libération de l’assassin de Bakhtiar (Shapour Bakhtiar, ancien Premier ministre iranien assassiné en France) qu’ils ont envoyé en Iran !(…) Quelles absurdités raconte-t-il ce Sarkozy ! Si les droits de l’Homme lui importaient tant, il n’aurait pas expulsé les Roms de France. (…) Mais que quelqu’un lui dise : cher oncle (…) en ne faisant que parler, rien ne change”.

Le quotidien ultraconservateur Kayhan, sous le contrôle direct du cabinet du guide suprême, l’Ayatollah Ali Khamenei, est considéré comme le plus conservateur des journaux iraniens. Il est sous la direction de Hossein Shariatmadari, fervent supporter de Mahmoud Ahmadinejad, et proche Conseiller du Guide suprême qui l’a nommé à ce poste. Il cultiverait de nombreux liens avec les Renseignements iraniens. C’est lui, directeur du quotidien, qui signe les éditoriaux, suivant les positions du Guide suprême.

Sa spécialité, les accusations toutes faites et retentissantes, comme la dénonciation obsessionnelle de liens avec l’Occident, l’Amérique, Israël, et les “Monafeqin” (”hypocrites”, façon dont est désignée en Iran l’organisation des Moudjahidines du peuple). Et cela pour mieux discréditer les avocats, activistes, journalistes, politiques et manifestants iraniens, ainsi que les dirigeants occidentaux. Signe d’un semblant de liberté en Iran, dans la forme en tout cas, Kayhan est régulièrement poursuivi devant les tribunaux pour ses outrances verbales contre des personnalités iraniennes ou étrangères.

Mais si les articles de Kayhan permettent de mesurer le pouls du Régime et les dernières orientations du Guide, ils ne demeurent en aucun cas une position officielle de la République islamique, encore moins celle de la presse iranienne, quand bien même celle-ci a été amputée ces dernières années de la plupart de ses titres réformateurs. D’ailleurs, le président iranien Mahmoud Ahmadinejad avait qualifié le 19 septembre dernier de “crime” les insultes proférées par Keyhan contre la Première dame de France. Ces insultes sont “contraires à la religion”, avait commenté M. Ahmadinejad dans une interview au quotidien gouvernemental Iran. “C’est un crime pire qu’un crime. “Un média peut-il insulter l’épouse d’un président européen? Avec quel Islam cela est-il permis?”, avait demandé le président iranien sans citer nommément Carla Bruni ni Kayhan.

Armin Arefi
OBJETS
VOLESPAR
LESNAZIS
Source : linternaute.com/savoir
en ligne le 6 novembre



http://www.linternaute.com/actualite/magazine/objets-voles-nazis/?f_id_newsletter=3876&utm_source=benchmail&utm_medium=ML204&utm_campaign=E10183703&f_u=5453916

vendredi, novembre 05, 2010

ISRAËL
AUHIT-PARADE
DUDEVELEOPPEMENT
HUMAINDANSLEMONDE
Source : israelvalley.com et aroutz 7
en ligne le 5 novembre



NOUVEAU SUCCES POUR ISRAËL
GRANDE SURPRISE :
L'ETAT HEBREU SE RETROUVE
EN 15 EME PLACE
DE L'INDICE MONDIAL
DU DEVELOPPEMENT HUMAIN (HDI).



Le Programme de développement de l’Onu vient de publier les résultats de son classement des différents Etats en fonction de leur niveau de développement (HDI). Cet indice place Israël à la quinzième place. L’Italie et l’Angleterre se retrouvent un peu plus plus bas dans ce célèbre classement !

La Norvège figure à la première place, suivie de l’Australie, la Nouvelle Zélande et les Etats-Unis. Viennent ensuite l’Irlande, le Lichtenstein, la Hollande, le Canada, la Suède et l’Allemagne. Le Japon est onzième. Les suivants sont la Corée du Sud, la Suisse et la France. Israël précède la Finlande, l’Islande, la Belgique, le Danemark et l’Espagne.

L’ONU HDI est une mesure statistique qui mesure le niveau d’un pays en ce qui concerne le développement humain. L’Indice est composite et a été créé par l’ONU en 1990. Cet indice composite est formé de :

• La santé /longévité (mesurées par l’espérance de vie à la naissance), qui permet de mesurer indirectement la satisfaction des besoins matériels essentiels tels que l’accès à une alimentation saine, à l’eau potable (Une eau potable est une eau devant satisfaire à un certain nombre de caractéristiques la rendant propre à la…), à un logement décent, à une bonne hygiène et aux soins médicaux.

• Le savoir ou niveau d’éducation. Il est mesuré par le taux d’alphabétisation des adultes (pourcentage des 15 ans et plus sachant écrire et comprendre aisément un texte court et simple traitant de la vie quotidienne) et le taux brut de scolarisation (mesure combinée des taux pour le primaire, le secondaire et le supérieur). Il traduit la satisfaction des besoins immatériels tels que la capacité à participer aux prises de décision sur le lieu de travail ou dans la société ;

• Le niveau de vie (logarithme du produit intérieur brut par habitant en parité de pouvoir d’achat), afin d’englober les éléments de la qualité de vie qui ne sont pas décrits par les deux premiers indices tels que la mobilité ou l’accès à la culture.

Pour Israël cette distinction permettra de renforcer encore davantage la confiance des groupes étrangers et internationaux dont les capitaux sont attirés par le pays.
LAPSYCHOSE
DUCOLIPIEGE
Source : romandie.com via l'Afp
en ligne à 11h 44
sur Diasporablog à 12h




Bulgarie:
fausse alerte sur un colis,
la poste renforce les contrôles



SOFIA


Un petit colis adressé à l'ambassadeur d'Israël à Sofia, jugé douteux par un bureau de poste, a provoqué vendredi une fausse alerte à la bombe, alors que le gouvernement a annoncé le renforcement du contrôle des envois reçus en Bulgarie.

La police a isolé le quartier autour de ce bureau de poste pour examiner l'envoi à l'ambassadeur Noah Gal Gendler, qui avait éveillé la suspicion des employés. Il s'est avéré que l'envoi ne contenait pas d'explosif, selon la police.

Sans lien avec cet incident, le ministre des Transports, Alexandre Tsvetkov, a annoncé que le plus haut degré de vigilance, nommé "code rouge", était "mis en place pour la première fois" à partir de vendredi en Bulgarie. Désormais "chaque envoi dans tout le pays sera soumis à un contrôle technique et physique", a-t-il précisé.

"La situation exige de la vigilance", a déclaré le ministre lors de la présentation des mesures de contrôle des lettres et des colis reçus à Sofia.

L'ambassade de Bulgarie à Athènes fait partie de celles qui ont reçu mardi des colis piégés.

Un responsable de la sécurité des postes bulgares, Todor Bobev, a par ailleurs annoncé que 41 envois contenant des drogues, des armes et même une grenade avaient été saisis au cours des quatre derniers mois en Bulgarie.

L'envoi le plus curieux récemment détecté contenait des vers destinés à l'alimentation d'oiseaux, a-t-il indiqué.
SCENE
DHOMOSEXUALITE
SURUNCHAÎNE
DETELEVISIONISRAELIENNE
Source : le site de la Tribune de Genève
via l'AFP en ligne le 5 novembre



Israël:
un couple de lesbiennes
fait le show pour vaincre un tabou



TÉLÉVISION


Pour l’émission de télé réalité "Dancing with the stars", la sculpturale Gili Shem Tov, présentatrice d’une émission sportive qui assume son homosexualité, s’est lancée sur scène au bras de la danseuse Dorit Milman.



L’émission de télé réalité "Dancing with the stars" faisant concourir des couples composés d’une personnalité et d’un danseur professionnel, a innové en Israël avec un couple de femmes dans un pays où l’homosexualité est toujours très mal perçue par les juifs les plus orthodoxes.

Il s’agit du premier couple du même sexe à concourir dans ce programme de divertissement imaginé par la BBC, diffusé aux Etats-Unis, en Inde, en Chine, et qui pourrait bientôt arriver en France, selon la presse de l’hexagone.

Dans l’émission en direct mardi, la sculpturale Gili Shem Tov, présentatrice d’une émission sportive qui assume son homosexualité, s’est lancée sur scène en mini-jupe, bas résille, au bras de la danseuse Dorit Milman, qui arborait la même tenue.

La communauté homosexuelle israélienne ne vit pas cachée, bien au contraire. Une importante parade est organisée chaque année pour la gay pride, et de nombreuses boîtes de nuit font la renommée de Tel-Aviv.

Mais l’homophobie est une des rares positions communes aux communautés musulmanes, chrétiennes et juives du pays, et selon un sondage fait en 2009, 46% des Israéliens considèrent que l’homosexualité est une "perversion".

Malgré l’hostilité que les homosexuels, surtout masculins, suscitent dans les cercles religieux en Israël, l’homosexualité n’est plus pénalisée depuis 1988 et certains droits des couples "gays" ou "lesbiens" sont depuis lors reconnus par les tribunaux.

M. Gil indique avoir consulté la compagnie de production israélienne et la BBC, qui détient les droits de l’émission, avant de décider que ce couple d’un nouveau genre serait bien accueilli par les téléspectateurs israéliens.

Avant le début de l’émission, Mme Shem Tov a expliqué qu’elle avait demandé à danser avec une autre femme car c’était plus "naturel" pour elle.

"Je vis avec une femme, nous élevons mon enfant ensemble, la question ne se pose pas", a-t-elle déclaré. Le producteur de l’émission, Assaf Gil, a expliqué que Gili Shem Yov était une candidate idéale pour l’émission, mais qu’il avait été surpris lorsqu’elle avait demandé à concourir au bras d’une autre femme.

"Nous ne cherchions pas activement de couple du même sexe, mais quand elle nous a demandé de danser avec une autre fille, nous avons répondu: +pourquoi pas?+".

Pour Mme Shem Tov, cette première est une façon de pousser la société israélienne à être plus tolérante. "Si en faisant cela, quelques personnes seulement deviennent plus tolérantes et ouvertes d’esprit, alors j’aurai atteint mon but", a-t-elle déclaré.

La performance des deux femmes a été chaleureusement applaudie par les spectateurs et bien accueillie par le jury. Le verdict des spectateurs appelés à exclure deux couples tombera mardi.

jeudi, novembre 04, 2010

DU 5 AU 7 NOVEMBRE
2è JOURNEES MONDIALES
DU DIALOGUE
ENTRE JUIFS
ET MUSULMANS
INTERVIEW
DU RABBIN SERFATY


LE DIALOGUE ENTRE JUIFS
ET MUSULMANS
AU-DELA DES FRONTIERES


Du 5 au 7 novembre, pour la deuxième année consécutive, auront lieu en France, les Journées Mondiales du Dialogue entre Juifs et Musulmans. Une inititiative orignale qui a fait ses preuves aux Etats-Unis, au Canada. Une centaine de lieux de culte et d'associations, juifs et musulmans participent à cette manifestation inter-cultuelle et permettent aux fidèles de chaque communauté de parfaire leur connaissance mutuelle sur le châpitre cultuel.

Chantre incontestable du dialogue inter-cultuel et inter-culturel, le Rabbin Michel Serfaty, à la carrure d'ahtlète -il a été une star du Basket au Maroc où il a vu le jour-, au visage biblique, professeur de judaïsme à l'Université de Nancy, a été, sans aucun doute, le précurseur de ce dialogue en France, de ce renouveau de la co-existence entre les communautés juives et les communautés musulmanes, malmené alors par des évènements étrangers et les actes terroristes répétés.
Il a su ouvrir une brêche dans ce domaine à un moment où le coeur n'y était plus, où de part et d'autre, plus personne n'y croyait tant les tensions étaient fortes, avec des risques de dérapages.
Convaincu qu'il n'y avait rien d'autre à faire pour rompre cette atmosphère orageuse que de recréer ce lien si indispensable, qui pourtant, fut l'un des élèments de l'Histoire que se partagent Juifs et Musulmans, le Rabbin Serfaty se lança, en 2004 - 2005-, dans une aventure créative, insolite, mais vitale et pleine de vitalité : le bus de l'Amitié Judéo-Musulmane de France. Sous la forme d'un Tour de France, un Bus s'arrête dans chaque ville pour réanimer cette amitié, pour la stimuler et reserrer les liens entre les deux communautés et les protéger de toute influence extérieure. Avec pour unique slogan : «On se ressemble, plus qu'il ne semble».

Ces jounées mondiales du dialogue entre Juifs et Musulmans donnent l'occasion au Rabbin Serfaty et à cette amitié judéo-musulmane, de compléter cette expérience et de la prolonger. De donner plus de visibilité à ces actions.

En pleine actualité brûlante sur le plan des attentats et des projets d'attentats islamistes, toute animation autour du dialogue entre gens de foi et de culture peut aider à repousser le pire. A faire reculer, les haînes, les préjugés, les négations.

Débattre, dialoguer, s'écouter pour pouvoir mieux s'entendre, font partie des actes humanitaires dont les religions sont normalement transmettrices. Et non l'inverse. Contrairement aux idées reçues.


Bernard Koch



INTERVIEW DU RABBIN SERFATY
PRESIDENT DE L'AMITIE
JUDEO-MUSULMANE,
RABBIN DE RIS-ORANGIS :

«Le dialogue judéo-musulman
«est en route»



1 Du 5 au 7 novembre, nouvelles journées mondiales de dialogue entre Juifs et Musulmans auxquels participent les Juifs et les Musulmans de France. Le point culminant de cette initiative est la rencontre entre les deux communautés de foi dans leurs lieux de culte respectifs, Mosquées et Synagogues. C'est la deuxième année consécutive qu'a lieu cette manifestation en France. Comment est né cette idée? Quelle en est sa génése?

L’idée du w-e portes ouvertes mosquées-synagogues nous a été proposée par l’association américaine : Foundation for Ethnics understandings (F.F.E.U.) que préside le Rabbin Marc Schneier à N.Y. Lancée aux USA et au Canada, il y a 3 ans, elle a connu un réel succès dont les prolongements se traduisirent par de nombreuses activités réunissant juifs et musulmans de ces deux pays. En observant les résultats positifs de cette initiative, nous avons à notre tour décidé de la reprendre en France.


2 Quel impact peuvent-elles avoir sur ce dialogue dont vous avez été l'un des tout premiers initiateurs à travers votre association AMITIE JUDEO-MUSULMANE DE FRANCE?

L’impact de cette initiative est évident : il consolide les relations tissées entre juifs et musulmans en France depuis que nous avons lancé les « Tours de France et d’Ile de France du bus de l’amitié ». De nouveaux adhérents se manifestent et cherchent des antennes locales plus proches pour matérialiser leur désir de créer d’authentiques sentiments d’amitié entre juifs et musulmans.


3 Cette fois, l'initiative passe par le religieux, puisque les fidèles sont invités à se rendre visite et à dialoguer sur les lieux de culte.. Pensez-vous que le religieux peut avoir plus de poids, plus de choses à dire, que le profane, pour promouvoir ce dialogue, et au-delà de ce dialogue, pour promouvoir le processus de paix,?

Judaïsme et Islam sont perçus en France davantage comme des religions malgré leurs apports culturels respectifs. Les manifestations d’hostilités entre juifs et musulmans s’expriment plus dans les sphères sociales pauvres qui se déclarent sous influence de quelques mosquées radicales. Les franges sociales juives et musulmanes issues de milieux aisés sont moins affectées par les comportements antisémites.


4 Cette manifestation est l'occasion de faire le point sur ce dialogue dont vous êtes l'un des meilleurs observateurs, vous qui le vivez chaque jour sur le terrain et chaque année, avec votre bus à travers l'Hexagone. Où en est-il? Percevez-vous une évolution, une avancée sur ce dialogue?

Le dialogue judéo-musulman « est en route ». Il progresse lentement certes mais ce qu’il produit de ville en ville d’une année à l’autre par des activités de plus en plus nombreuses, des témoignages de solidarités depuis trois ans témoignent tous de cette avancée.


5 Comment réagissent, selon vous, les communautés juives et musulmanes face à ce dialogue?

De plus en plus de responsables juifs et musulmans se mobilisent et témoignent de l’intérêt pour leurs jeunesses ou leurs fidèles, de rencontrer l’autre pour mieux le connaître, de créer des occasions de solidarités et montrer qu’ils peuvent marcher ensemble.


6 Vous êtes Rabbin d'une communauté, Ris-Orangis dans l'Essonne. Comment le Rabbin que vous êtes voit-il l'avenir de ce dialogue qui n'est pas sans lien avec les évènements au Proche-Orient?

L’expérience de terrain des six tours de France et des six tours d’Ile de France, nous a donné l’occasion d’appréhender la place du dialogue par rapport aux évènements du Moyen Orient. La plupart de nos concitoyens musulmans, près de 85 à 90%, ignorent tout du conflit israélo-palestinien et n’en rapportent que des clichés et des stéréotypes. Ils sont bien plus préoccupés par leur avenir, la formation, l’emploi, etc. ..C’est donc en les aidant à réussir leur intégration que nous opérons des changements de leur regard sur nous.


7 Difficile de ne pas vous poser une question qui se réfère à l'actualité récente. Un massacre à Bagdad dans une Eglise, des colis piégés interceptés au Yémen et à Londres adressés à des lieux de culte juifs aux Etats-Unis. L'Islam une fois de plus stigmatisé. Quelle influence ont ces tragiques évènements dans votre réflexion sur le dialogue qui vous est cher?

La lutte contre l’islamisme et contre le terrorisme qui en est issu ne laisse pas indifférents nos concitoyens musulmans. Ils mesurent de plus en plus combien les valeurs de l’occident, celles qui placent l’homme au centre des priorités de l’existence, à l’inverse des visions des terroristes qui méprisent l’être humain au bénéfice de l’autorité dictatoriale de leur système politique, ont plus de chance d’aboutir à la paix.


8 Comme vous le savez, il y a dans chaque communauté, d'importantes poches de résistance à ce dialogue entre Juifs et Musulmans. Des réticences et même une haîne réciproque. Qu'est-ce que vous auriez envie de leur dire à ces «boudeurs», à ces réfractaires? Peut-on encore les convaincre?

Près de 100 ans pour voir le dialogue judéo-chrétien évoluer dans le bon sens, laisse penser que le dialogue judéo-musulman à peine naissant demande également de la patience, de l’écoute et de la détermination pour décourager les sceptiques des deux cotés. Je n’ai pas de doute que nous sommes en marche vers un mieux vivre ensemble et une meilleure compréhension.
propos recueillis
par
Bernard Koch
ELECTIONSAMERICAINES
AMI-MANDAT
66%DESJUIFSAMERICAINS
ONTSOUTENUOBAMA
Source : israelvalley.com en ligne
le 4 novembre



ETATS-UNIS ET ISRAËL :
LA CLAQUE ELECTORALE
MODIFIERA-T-ELLE LA POLITIQUE
VIS-A-VIS DE LA PROBLEMATIQUE
ISRAELO-PALESTINIENNE ?


Par
Mati Ben-Avraham


C’est du moins l’espoir formulé, directement ou à mots couverts à Jérusalem, au lendemain de la publication des élections intérimaires aux Etats-Unis. Accompagné, chez certains, par le souhait que ce revers de Barak Obama ne soit qu’un avant-goût de ce qui l’attend en 2012.

C’est avoir la mémoire courte. Certes la claque est sérieuse. Mais, en conservant la majorité au Sénat, Barak Obama a fait mieux que Bill Clinton en 1994, qui avait perdu la majorité dans les deux Chambres, ce qui ne l’avait pas empêché d’être réélu en 1996. De plus, s’il est vrai que la Chambre des représentants va mener la vie dure au président, la majorité démocrate au Sénat peut aussi contrecarrer des initiatives républicaines et, partant, amener les uns et les autres à circonspection.

En ce qui concerne le Proche-Orient, le président américain se prononcera dans les prochains jours. Il est plus que probable qu’il ne dérogera pas, dans l’essentiel, de la politique initiée lors de son accession à la Maison Blanche. Ce qui signifiera, pour le gouvernement de Binyamin Netanyahou, d’opérer un choix : la mise en œuvre de la formule « deux Etats pour deux peuples » , ou un conflit ouvert avec l’administration américaine.

Et si les durs, au sein du gouvernement israélien, comptent sur les communautés juives aux Etats-Unis pour, sinon contrecarrer, du moins tempérer les velléités du président, ils feraient bien de méditer sur une donnée de ces élections : 66% de l’électorat juif américain se sont rangés derrière Barak Obama
ISRAËL
CREE
LEVENEMENT
AUSENEGAL

Source : le site de l'Agence de Presse
Sénégalaise en ligne le 4 novembre



Don de moutons
de l’ambassade d’Israël,
le 10 novembre



Dakar,


L’ambassade d’Israël à Dakar organise, mercredi à partir de 10h, un don de moutons, en partenariat avec le Conseil des organisations non gouvernementales d’appui au développement (CONGAD).

Selon un communiqué transmis à l’APS, la cérémonie se tiendra au centre Amadou Malick Gaye (Centre de Bopp), sous la présidence effective du ministre de l’Action Sociale et de la Solidarité nationale Thérèse Coumba DIOP.

BK
CRISE
AUSEINDUPARTI

TRAVAILLISTE ISRAELIEN
Source : cyberpress.ca via l'AFP

en ligne le 4 novembre



Israël:
Ehud Barak veut rester
à son poste


Le ministre israélien de la Défense Ehud Barak, chef du Parti travailliste, a indiqué jeudi qu'il n'avait pas l'intention de démissionner, malgré un scandale autour d'une de ses anciennes domestiques qui aurait travaillé sans permis et des appels à sa démission.
«Le ministre de la Défense Ehud Barak entend continuer à diriger le parti et à agir en tant que ministre de la Défense, et ce afin d'oeuvrer pour la paix et la sécurité d'Israël», indique un communiqué de son bureau.

Un mini-scandale impliquant le ministre, soupçonné d'avoir employé illégalement à son domicile une étrangère sans permis de travail, avait été relancé mi-octobre par la radio publique israélienne, après qu'une journaliste de cette station eut retrouvé cette employée et l'eut interviewée.

Cette affaire a contribué à la dégradation de l'image du ministre.

Interrogé mercredi soir à la télévision, le secrétaire de la puissante centrale syndicale Histadrout, Ofer Eini, un des hommes forts du parti, a qualifié M. Barak d'«idiot».

«Le Parti travailliste a besoin d'un vrai leader. Il faut être idiot pour employer illégalement une (domestique) philippine chez soi quand on est ministre», a déclaré M. Eini.

Le ministre de l'Agriculture Shalom Simhon a indiqué à la radio publique que M. Barak devrait «être un homme» et démissionner du gouvernement.

Les travaillistes, en perte de vitesse, sont déchirés par des querelles internes. Deux de leurs ministres, Avishaï Braverman (Minorités) et Yitzhak Herzog (Affaires sociales), ont déjà annoncé leur candidature à la direction du parti.

Sous la direction de M. Barak, les travaillistes ont obtenu 13 députés aux législatives de 2009, leur score historique le plus bas, et les derniers sondages
MASSACRES
DECHRETIENS
AUMOYEN-ORIENT


DIASPORABLOG
accueille....

AMNESTY INTERNATIONAL



Amnesty International a condamné aujourd'hui, en la qualifiant de crime de guerre, l'attaque, ce dimanche, d'une église catholique par un groupe armé à Bagdad. Près de 100 fidèles ont été pris en otages et plus de 40 d'entre eux ont été tués lorsque les forces de sécurité irakiennes ont tenté de les libérer.

L'État islamique d'Irak, un groupe de la mouvance d'Al Qaïda en Irak, a revendiqué l'attaque de cette église située dans le quartier de Karrada à Bagdad.
Après trois heures d'une situation sans issue les forces de sécurité irakiennes ont donné l'assaut à l'église pour tenter de libérer les otages, les assaillants ayant semble-t-il menacé de les tuer.

« Nous condamnons de la manière la plus sévère cette attaque abjecte perpétrée par un groupe armé contre des civils dans un lieu de culte, a déclaré Malcolm Smart, directeur du programme Moyen-Orient et Afrique du Nord d'Amnesty International.

« Cette attaque semble avoir eu pour objectif de faire un maximum de morts et d'aviver encore davantage les tensions intercommunautaires qui continuent de déchirer l'Irak.

« Ce n'est rien moins qu'un crime de guerre lorsqu'on attaque délibérément des civils dans leur lieu de culte pour les retenir en otages et les tuer. »

Les preneurs d'otages auraient réclamé la libération de prisonniers détenus en Irak et en Égypte, et utilisé des grenades et des ceintures d'explosifs pour tuer des otages quand les forces de sécurité ont essayé de libérer ces derniers.

Cette prise d'otages est l'une des pires attaques commises par des groupes armés contre des chrétiens irakiens depuis le début de la guerre en Irak en 2003. Les chrétiens irakiens ont souvent été la cible d'enlèvements et de meurtres, et de nombreuses églises ont été attaquées à l'explosif.

L'Irak est plongé dans une situation d'impasse politique et un nouveau gouvernement n'a toujours pas été formé huit mois après les élections législatives du mois de mars. Les groupes armés profitent de cette situation de vacance du pouvoir et d'insécurité pour intensifier les attaques contre le gouvernement, les forces armées américaines et les cibles civiles.

Le 27 avril 2010, Amnesty International a publié Iraq: Civilians Under Fire, un rapport qui expose le terrible sort réservé aux civils en Irak. Les civils irakiens continuent d'être les premières victimes des tensions intercommunautaires persistantes, les membres des minorités ethniques et religieuses, les femmes et les filles et les militants politiques, en autres, étant particulièrement pris pour cibles.



قتل الرهائن المدنيين في كنيسة عراقية "جريمة حرب"

نددت منظمة العفو الدولية بالهجوم الذي شنته جماعة مسلحة على كنيسة كاثوليكية بالعاصمة العراقية بغداد يوم الأحد بوصفه جريمة حرب؛ وفي هذا الهجوم احتجز المسلحون 100 من المصلين رهائن، ولقي أكثر من 40 حتفهم عندما حاولت قوات الأمن العراقية تحريرهم.



وقد أعلنت "دولة العراق الإسلامية"، وهي جماعة مسلحة مرتبطة بتنظيم القاعدة في العراق، مسؤوليتها عن الهجوم الذي وقع على كنيسة كاثوليكية في حي الكرادة ببغداد.



وفي أعقاب مواجهة استغرقت ثلاث ساعات، اقتحمت قوات الأمن العراقية الكنيسة في محاولة لإطلاق سراح الرهائن، بعد أن هدد المسلحون بقتلهم، حسبما ورد.



وقال مالكوم سمارت، مدير برنامج الشرق الأوسط وشمال إفريقيا بمنظمة العفو الدولية "إننا نندد أشد التنديد بهذا الهجوم المشين على المدنيين الذي قامت به جماعة مسلحة في مكان للعباد".



وأضاف سمارت قائلاً "الظاهر أن المهاجمين كانوا يستهدفون إيقاع أقصى قدر ممكن من الخسائر في الأرواح، وتأجيج الانقسام الطائفي الذي ما برح يدمر العراق".



وقال سمارت "إن الاستهداف المتعمد للمدنيين في مكان عبادتهم، واحتجازهم رهائن، وقتلهم، ليس سوى جريمة حرب".



وقيل إن المسلحين الذين احتجزوا الرهائن طالبوا بإطلاق سراح سجناء محتجزين في العراق ومصر، واستخدموا القنابل اليدوية، وفجروا أحزمة ناسفة لقتل الرهائن عندما حاولت قوات الأمن تحريرهم.



وتعد أزمة الرهائن الأخيرة واحدة من أسوأ مثل هذه الهجمات التي شنتها جماعات مسلحة على المسيحيين منذ بدء الحرب على العراق عام 2003.



وكثيراً ما يُستهدف المسيحيون العراقيون للاختطاف والقتل، كما تعرضت كنائس كثيرة لهجمات بالقنابل.



ولا يزال العراق يواجه أزمة سياسية حيث لم يتسنَّ بعد تشكيل حكومة جديدة منذ الانتخابات الوطنية التي شهدتها البلاد قبل ثمانية أشهر. وتسعى الجماعات المسلحة لاستغلال فراغ السلطة والأمن بتكثيف هجماتها على الحكومة والقوات الأمريكية والأهداف المدنية.



وقد تناولت منظمة العفو الدولية محنة المدنيين العراقيين في تقرير لها صدر في إبريل/نيسان 2010 تحت عنوان:"العراق: المدنيون في مرمى النيران"؛ إذ لا يزال المدنيون العراقيون يتحملون وطأة الصراع الطائفي المستمر، ومن بين المستهدفين بوجه خاص أبناء الأقليات الدينية والعرقية، والنساء، والفتيات، والنشطاء السياسيون.
CESOIR
SURFRANCE2
LAFACECACHEE
DEFRANCOIS
MITTERRAND
Source : la newsletter de france2.fr
diffusée le 4 novembre


François Mitterrand

et la guerre d'Algérie


Histoire

Date de diffusion : jeudi 04 novembre
Horaire : 22h 50 - Durée : 1h10
Réalisateur : Frédéric Brunnquell


Histoire :

Retour sur le rôle de François Mitterrand dans les premières années de la guerre d'Algérie, alors qu'il était ministre de la Justice du gouvernement Mollet.


Résumé :

Pendant les trois premières années de la guerre d'Algérie, de 1954 à 1957, François Mitterrand, futur Président de la République, est tour à tour ministre de l'Intérieur puis ministre de la Justice. Il est l'un des personnages de premier plan des gouvernements de la IVe République qui appliquent en Algérie une politique particulièrement répressive. Ces trois longues années, parmi les plus terribles de cette guerre, sont entourée d'un grand non-dit. Le documentaire de Frédéric Brunnquell révèle, grâce notamment à des archives inédites, que François Mitterrand, ministre de la Justice du gouvernement de Guy Mollet, refusa la grâce, dans plus de 80% des cas, aux militants du FLN condamnés à mort. Quarante-cinq d'entre eux ont été guillotinés.
LEMAROC
DEBAT
DELISLAM
Source : le site Yenoo en ligne
le 2 novembre


LE MAROC ABRITERA
UNE CONFERENCE
SUR "L'ISLAM DANS
LE MONDE MODERNE :
OPPORTUNITES ET DEFIS"


Rabat, MAP


Un Colloque international sous le thème "Islam dans le monde moderne: opportunités et défis" se déroulera, mardi et mercredi à la Faculté des lettres et des sciences humaines de l'Université Mohammed V de Rabat.

Organisé par le ministère des Habous et des Affaires islamiques et l'ambassade de Grande-Bretagne au Maroc, ce Colloque ambitionne d'examiner, du point de vue de l'Islam, les défis que doit relever le monde moderne et les questions auxquelles font face les leaders politiques, les militants de la société civile et les citoyens ordinaires dans leur vie quotidienne.

Cette rencontre, organisée en collaboration avec British Council et la Faculté des lettres et des sciences humaines, débattra de plusieurs sujets portant, entre autres, sur les enseignements à tirer des politiques visant à rendre hommage à l'héritage religieux et culturel, tout en gardant les engagements vis-à-vis des droits de l'Homme, les méthodes de traitement par les sociétés des dilemmes et des conflits résultant des changements et la répartition des rôles entre hommes et femmes.

Les participants à cette rencontre examineront également la question de l'interprétation du patrimoine religieux est son impact sur l'édification et la gestion de l'Etat islamique moderne et de l'éducation dans le monde islamique, indique lundi un communiqué du ministère des Habous et des Affaires islamiques.

Ce Colloque sera décliné en sessions dédiées à des axes principaux, dont "les Musulmans en Europe et à travers le monde", "le rôle des Musulmans européens dans le renouvellement de la civilisation islamique", "dilemmes résultant des changements et des rôles des hommes et des femmes", "le cadre de la vie publique", et "l'éducation et la science dans le monde islamique contemporain".
ISRAËL
UNESCO
LACACOPHONIE
ENISRAËL
Source : lacroix.com via l'AFP

en ligne le 4 novembre




JERUSALEM,



Israël revient sur sa décision
de suspendre sa coopération
avec l'Unesco


Israël est revenu jeudi sur sa décision de suspendre ses relations avec l'Unesco, invoquant une "erreur de traduction", tout en considérant comme nulles et non avenues les récentes résolutions de l'organisation internationale sur le Proche-Orient.

Un communiqué du bureau du vice-ministre israélien des Affaires étrangères Dany Ayalon avait annoncé mercredi la suspension de la coopération d'Israël avec l'Unesco afin de protester contre une récente décision de décrire le tombeau de Rachel, lieu saint juif à Bethléem (Cisjordanie), comme étant également une mosquée.

"Nous n'avons pas suspendu notre coopération avec l'ensemble de cette organisation, et nous sommes impliqués dans un grand nombre de projets qui vont se poursuivre", a déclaré à l'AFP le porte-parole du ministère des Affaires étrangères Ygal Palmor, clarifiant la position du gouvernement israélien.

M. Palmor a affirmé qu'"une erreur due à une traduction hâtive par le secrétariat du vice-ministre des Affaires étrangères Danny Ayalon avait tronqué les propos de ce dernier".

En revanche, a souligné le porte-parole, "Israël suspend sa coopération avec les récentes résolutions de l'Unesco portant sur le Proche-Orient, et les considère comme non existantes".

Le conseil exécutif de l'Unesco (Organisation des Nations unies pour l'éducation, les sciences et la culture) a adopté le 21 octobre cinq décisions concernant les territoires palestiniens et arabes occupés, dont l'une portant sur "la mosquée Bilal Bin Rabah/Tombe de Rachel à Bethléem", une formulation rejetée par Israël.



Jointe par l'AFP, l'Unesco n'avait pas réagi jeudi matin.

mercredi, novembre 03, 2010

BRUXELLES
ASONMUSEE
JUIF
Source : le cclj.be en ligne le 3 novembre



Après Paris, Londres, Amsterdam, Berlin…, Bruxelles compte désormais elle aussi un Musée juif digne de ce nom, en plein cœur du Sablon. Vingt ans passés dans les locaux exigus de l’avenue de Stalingrad n’ont vu que s’accroître une collection qui avait de plus en plus de mal à trouver place, et qui pourra désormais être mise en valeur sur les trois étages que comporte l’ancien siège de la Communauté germanophone. Visite en primeur. Déjà des projets plein la tête, c’est le 30 avril que Bernard Sucheky, conseiller scientifique, et Zahava Seewald, conservatrice, présentaient quelques jours avant de l’ouvrir au public leur «Déballage», une exposition de Jacques Charlier, artiste belge de renom international (voir Regards n°569 p.6). Objectif du Musée : devenir un lieu de confrontation, de rencontres des cultures, en soulignant ce qu’il y a de spécifique dans le judaïsme, mais aussi d’universel.

Notre musée veut combattre l’antisémitisme en recrudescence aujourd’hui, et prôner la tolérance précise Daniel Dratwa, conservateur. Pour cette raison, il s’adresse à tous ceux qui se posent des questions, Juifs comme non-Juifs. Nos expositions se veulent des outils efficaces pour servir ce but. Et de poursuivre : Cette idée de fonder un Musée juif est née à la suite d’expositions consacrées au judaïsme au début des années ‘80 à Bruxelles et à Anvers. Etonnamment, Bruxelles était jusqu’à présent la seule ville à ne pas avoir de musée réservé à la culture juive, alors que des Juifs sont établis chez nous depuis le Moyen-Age.

C’est le temps qui nous révélera donc dès à présent l’ampleur des collections dont s’est doté le Musée, collections en provenance de bibliothèques diverses, d’instituts tel Martin Buber et de particuliers. Si le «Déballage» s’est déjà approprié les lieux, la bibliothèque installée au 1er étage vous laissera entrevoir la section réservée aux quelque 8000 volumes en yiddish retraçant l’histoire des Juifs de Belgique au XXe siècle, qui seront bientôt recensés et consultables sur ordinateur. 80 % de la population juive de Belgique aujourd’hui est issue de la vague d’immigration originaire de Pologne en 14-18, explique Bernard Sucheky. Ils ont apporté non seulement leurs traditions et leur culture, mais aussi leur langue, leurs mouvements de jeunesse, leurs associations, leurs bibliothèques... Il faut savoir que la totalité de l’œuvre culturelle mondiale a été traduite en yiddish. Outre cette bibliothèque, ce sont quelque 1.200 œuvres d’artistes juifs à partir du XIXe siècle qui seront exposées au public, cinq bibliothèques thématiques (dont la bibliothèque yiddish) totalisant 25.000 ouvrages et publications, 20.000 photographies, 300 textiles religieux, 5.000 affiches, 500 objets de Judaïca et d’innombrables archives…

Personne ne sera en reste puisque devraient très bientôt voir le jour des activités pédagogiques et interactives, et des ateliers de contes qui s’adresseront plus spécifiquement aux enfants. En attendant, le Musée juif est ouvert et c’est une très bonne nouvelle. Jacques Charlier vous y propose son exposition jusqu’au 3 octobre.



Musée juif de Belgique,
21 rue des Minimes,
1000 Bruxelles.


Ouvert du dimanche au jeudi
de 10 h à 17 h.
Vendredi de 10 h à 13 h.

Infos : 02/512.19.63

Site : www.museejuif.be
AGENCEDEVOYAGE
ISRAËL
TERRITOIRES

PALESTINIENS
LETOUTENUN
Source : le site pros du tourisme
en ligne le 3 novembre



Voyageurs du monde réunit
Israël et Palestine



" Oser faire ce que les voyagistes ne font plus depuis 20 ans : proposer dans une même brochure Israël et Palestine, pour un hymne à la tolérance et à la paix ". C'est ainsi que Jean-François Rial, Pdg, introduit sa nouvelle production.

A partir de ce mois-ci, Voyageurs du Monde concrétise un projet qu'il mûrit depuis quatre ans. Des spécialistes d'Israël et de la Palestine apportent un éclairage géopolitique, social et culturel à la brochure qui s'appuie sur neuf conseillers voyages. VDM dit vouloir démystifier la destination.

Jean-François Rial rappelle que " les Français ont le privilège de pouvoir circuler librement d'un territoire à l'autre (…) cette destination n'est pas plus risquée qu'une autre (…), bien loin des clichés négatifs ". L'occasion pour Voyageurs du Monde de sortir une brochure "nouvelle génération". Ce nouvel outil, que le TO déclinera sur une trentaine de destinations, VDM le présente comme " un véritable guide de voyage au ton personnalisé " qui sera relayé par des supports numériques et sur internet
ISRAËL
UNESCO
LARUPTURE
Source : lemonde.fr avec l'AFP

en ligne le 3 novembre



Lieux Saints :
Israël suspend sa collaboration
avec l'Unesco




Le gouvernement israélien a décidé, mercredi 3 novembre, de suspendre sa coopération avec l'Unesco afin de protester contre sa décision de décrire le tombeau de Rachel, lieu saint juif à Bethléem (Cisjordanie), comme étant également une mosquée.

Le conseil exécutif de l'Unesco (Organisation des Nations unies pour l'éducation, les sciences et la culture) a adopté le 21 octobre cinq décisions concernant les territoires palestiniens et arabes occupés, dont l'une portant sur "la mosquée Bilal Bin Rabah-tombe de Rachel à Bethléem", une formulation rejetée par Israël.


Le vice-ministre des affaires étrangères israélien a déclaré qu'Israël avait "suspendu sa coopération avec l'Unesco jusqu'à ce qu'elle annule cette décision", qu'il a qualifiée de "nouvelle tentative pour délégitimer Israël ourdie par l'Autorité palestinienne", selon un communiqué de son bureau.
"Des décisions comme celle-ci éloignent encore davantage le processus de paix et nuisent à la réputation de l'Unesco", a-t-il estimé.

Paradoxalement, Israël s'était félicité de l'élection en septembre 2009 à la tête de l'organisation de la diplomate bulgare Irina Bokova face au ministre égyptien de la culture, Farouk Hosni, accusé d'avoir tenu des propos violemment anti-israéliens voire antisémites.

Le tombeau où selon la tradition repose la matriarche biblique Rachel, troisième lieu saint du judaïsme, est également considéré comme un lieu saint par les musulmans. Il constitue une enclave sous contrôle de l'armée israélienne dans la ville autonome palestinienne de Bethléem.