LARTISLAMIQUE
SEXPOSE
ENISRAËL
source : le site un écho d'Israël en ligne
le 3 novembre
Le Musée d’art islamique
à Jérusalem :
une collection exceptionnelle
par
Nicole Surkes
Un bâtiment de couleur ocre rosée, couleur inhabituelle à Jérusalem, se situe au cœur de Rehavia, un quartier résidentiel, à quelques pas du théâtre de Jérusalem et à proximité de la résidence du Président d’Israël. L’immeuble fut spécialement construit au début des années ’70 sur l’initiative privée de Vera Bryce Salomons, pour abriter une collection d’une richesse exceptionnelle consacrée à l’art islamique. Elle le dédia à son ami et maître Léo Arié Mayer, un célèbre professeur d’Art Islamique et d’Archéologie à l’Université Hébraïque. Le but fut de proposer « une vue générale, précise et approfondie de l’art islamique », explique Rachel Hasson, la directrice artistique. Dans une interview, elle précise : « L’idée de ce musée était et reste de montrer aux Juifs israéliens la culture arabe et de leur faire découvrir la richesse de cette culture, celle de leurs voisins. » Le musée fut inauguré en 1974.
En entrant dans ce bâtiment un peu hors du temps et poussiéreux, le visiteur est tout de suite conquis par les pièces exceptionnelles qui font oublier l’environnement quelque peu démodé. L’exposition permanente se compose de différents objets et ustensiles, qui nous font parcourir l’histoire de la culture islamique, de l’Espagne à l’Inde, en passant par la Turquie et l’Iran, depuis les dynasties des premiers califes Omeyyades jusqu’aux Ottomans, ainsi que des Mamelouks, Mongols et autres.
Les objets exposés dans les neuf salles sont variés, tant dans la forme que dans les matériaux. Surprenants, par exemple, ce voile de mariée du 19ème siècle en laine et soie rouges de quatre mètres sur trois, ou encore ces carreaux de faïence magnifiquement décorés de motifs géométriques et floraux, sans aucune représentation humaine, conformément aux règles de l’islam. L’astrolabe perse du 17ème siècle, un instrument de navigation très compliqué, fait partie de ces curiosités attirantes. Un jeu d’échec, datant du 10ème siècle, séduit par sa beauté. Il est fait de bois, d’os et d’ivoire ! Plus classiques sont les manuscrits, les broderies, les armes, les vaisselles et les bijoux.
Le joyau du musée est sans aucun doute la collection de montres et d’horloges de Sir David Salomons (1851-1925) ajoutée en 1978. Sir Solomons, philanthrope et scientifique, fut le directeur de la Compagnie d’Electricité à Londres et membre du Parlement. Il fut aussi le premier maire juif de Londres. C’est sa fille, Vera Bryce Salomons, qui fut l’instigatrice du musée. De son vivant, il amassa des pièces très recherchées, dont l’une des plus importantes est certainement le chef d’œuvre « Marie-Antoinette » de l’horloger Breguet. Des pièces d’horlogerie des plus grands horlogers français et suisses ont trouvé leur place dans cette collection rare.
La salle est obscure afin de protéger ces chefs d’œuvres dont chaque pièce est unique. Ainsi le visiteur peut admirer chaque détail de ces bijoux : des montres de poches, des boîtes à musique, des instruments de mesure, etc. Les matériaux sont souvent précieux, l’exécution toujours minutieuse. Le musée venait d’éditer un catalogue sur cette collection hors pair quand, en 1983, un voleur s’empara des plus belles pièces. Au total le vol s’éleva à plus de 6 millions de dollars. Le cambriolage fit beaucoup de tort au musée, car les montres et horloges attiraient des visiteurs du monde entier. De plus, aucune recherche sur le marché d’art ne donna le moindre indice. Il fallut attendre plus de 20 ans – et la mort du cleptomane – avant que les pièces ne réapparaissent dans des coffres forts privés d’une banque. Partiellement, grâce au catalogue, les montres retrouvées purent être identifiées et finalement renvoyées au musée. Avec la réouverture de l’exposition « l’Art du Temps », le musée regagna sa popularité.
Ces jours-ci une exposition tournante vient de s’ouvrir. Elle s’appelle : « Des rêves brodés » et les œuvres présentées proviennent de l’empire ottoman. Elles se divisent, grosso modo, en deux catégories : les tapis, qui se trouvent sur les murs de la salle, et les serviettes de bain de luxe dans des vitrines au centre. Près de l’entrée se trouve un tapis très intéressant dont le motif est influencé par la culture ottomane et le baroque italien. Ce tapis est d’Algérie. D’autres broderies viennent de la Turquie, de l’Anatolie et de l’Orient.
Une installation vidéo explique les motifs : des fleurs et des animaux le plus souvent. Des peintures de la même époque visualisent le rapport entre les différentes œuvres exposées et les influences locales des sujets.
Les serviettes de bain sont en lin et soie, brodées en grande partie avec des fils d’or combinés à des couleurs pastel. Une de ces serviettes en provenance de l’Anatolie occidentale est ornée d’un motif de voiliers… Nos rêveries, inspirées par cette visite, poursuivent leur voyage.
Revue de presse, panorama du monde, blog de lutte contre l'antisémitisme et le racisme, ouvert au dialogue, l'autre image d'Israël, la culture juive à la rencontre de toutes les cultures, le monde juif tel qu'il est.
"LES MUSULMANS ET LE SEXE" de NADER ALAMI Editions GUMUS
Recueil de Poésie en Hommage à Jenny Alpha
Couv "LES PLEURS DU MÂLE" Recueil de Slams d'Aimé Nouma Ed Universlam
CAMILLE CLAUDEL Naissance d'une vocation parJeanne Fayard Rivages Editions
Sortie en librairie début mai 2013
A LA RECHERCHE D'UNE MEMOIRE PERDUE
de GISELE SARFATI Editions PLUMES et CERFS-VOLANTS
mercredi, novembre 03, 2010
ISRAËL
GRAND-BRETAGNE
UNELIAISON
ENDANGER
Source : dépêche AFP diffusée
le 3 novembre
Loi sur les crimes de guerre :
Israël suspend
le dialogue stratégique avec Londres
JERUSALEM
Israël a décidé de différer la reprise de son "dialogue stratégique" avec Londres jusqu'à ce que la Grande-Bretagne révise une loi controversée sur les crimes de guerre, a indiqué mercredi le porte-parole du ministère israélien des Affaires étrangères.
"Le dialogue stratégique (avec la Grande-Bretagne) a été différé. La visite du chef de la diplomatie britannique (William) Hague constitue une phase importante dans les échanges bilatéraux en cours", a affirmé à l'AFP Yigal Palmor, alors que M. Hague a débuté mardi soir une visite en Israël et dans les territoires palestiniens.
"Le fait que les officiels israéliens ne puissent pas se rendre en Grande-Bretagne sera la priorité numéro un de l'agenda de cette visite en ce qui nous concerne", a-t-il ajouté.
Interrogé sur la nature de ce "dialogue stratégique", Mark Regev, porte-parole du Premier ministre Benjamin Netanyahu, s'est borné à répondre qu'il s'agissait d'un "domaine sensible".
Selon les médias israéliens, Dan Meridor, ministre israélien pour les Services secrets, a récemment annulé une visite en Grande-Bretagne à la suite d'informations selon lesquelles il aurait fait l'objet d'une plainte pour son rôle présumé dans l'abordage sanglant le 31 mai par la marine israélienne d'une flottille internationale qui voulait briser le blocus de Gaza.
En mai, M. Hague, interrogé sur l'annulation de la visite de l'ex-ministre israélienne des Affaires étrangères Tzipi Livni, visée en décembre 2009 par un mandat d'arrêt d'un tribunal britannique sur plainte de militants palestiniens pour l'offensive israélienne meurtrière dans la bande de Gaza en décembre 2008/janvier 2009, avait jugé cette situation "insatisfaisante" et "indéfendable". Il avait affirmé son "intention d'agir rapidement".
Selon la législation britannique, un juge peut délivrer un mandat d'arrêt contre une personnalité étrangère en visite au Royaume-Uni, à la demande d'un plaignant, s'il estime qu'elle a pu participer à des crimes de guerre ou des crimes contre l'humanité.
Des associations palestiniennes ont utilisé cette législation pour saisir les tribunaux britanniques en accusant de crimes de guerre des dirigeants politiques ou militaires israéliens.
Israël a déjà rencontré des problèmes similaires avec les lois de compétence universelle adoptées notamment par la Belgique et l'Espagne.
En 2001, une plainte déposée en Belgique contre le Premier ministre israélien de l'époque Ariel Sharon pour les massacres des camps de Sabra et Chatila, au Liban en 1982, avait tourné à l'incident diplomatique. Bruxelles a ensuite restreint la portée de sa loi qui exige désormais un critère de "rattachement", à savoir l'implication directe d'un citoyen belge.
En janvier 2009, une plainte en Espagne contre de hauts responsables militaires israéliens pour un bombardement meurtrier à Gaza en 2002 avait suscité la colère d'Israël. Elle avait été classée sans suite en juin 2009, date à laquelle le Parlement espagnol avait nettement limité le principe de juridiction universelle permettant aux juges espagnols d'enquêter sur les crimes de masse commis dans le mo
GRAND-BRETAGNE
UNELIAISON
ENDANGER
Source : dépêche AFP diffusée
le 3 novembre
Loi sur les crimes de guerre :
Israël suspend
le dialogue stratégique avec Londres
JERUSALEM
Israël a décidé de différer la reprise de son "dialogue stratégique" avec Londres jusqu'à ce que la Grande-Bretagne révise une loi controversée sur les crimes de guerre, a indiqué mercredi le porte-parole du ministère israélien des Affaires étrangères.
"Le dialogue stratégique (avec la Grande-Bretagne) a été différé. La visite du chef de la diplomatie britannique (William) Hague constitue une phase importante dans les échanges bilatéraux en cours", a affirmé à l'AFP Yigal Palmor, alors que M. Hague a débuté mardi soir une visite en Israël et dans les territoires palestiniens.
"Le fait que les officiels israéliens ne puissent pas se rendre en Grande-Bretagne sera la priorité numéro un de l'agenda de cette visite en ce qui nous concerne", a-t-il ajouté.
Interrogé sur la nature de ce "dialogue stratégique", Mark Regev, porte-parole du Premier ministre Benjamin Netanyahu, s'est borné à répondre qu'il s'agissait d'un "domaine sensible".
Selon les médias israéliens, Dan Meridor, ministre israélien pour les Services secrets, a récemment annulé une visite en Grande-Bretagne à la suite d'informations selon lesquelles il aurait fait l'objet d'une plainte pour son rôle présumé dans l'abordage sanglant le 31 mai par la marine israélienne d'une flottille internationale qui voulait briser le blocus de Gaza.
En mai, M. Hague, interrogé sur l'annulation de la visite de l'ex-ministre israélienne des Affaires étrangères Tzipi Livni, visée en décembre 2009 par un mandat d'arrêt d'un tribunal britannique sur plainte de militants palestiniens pour l'offensive israélienne meurtrière dans la bande de Gaza en décembre 2008/janvier 2009, avait jugé cette situation "insatisfaisante" et "indéfendable". Il avait affirmé son "intention d'agir rapidement".
Selon la législation britannique, un juge peut délivrer un mandat d'arrêt contre une personnalité étrangère en visite au Royaume-Uni, à la demande d'un plaignant, s'il estime qu'elle a pu participer à des crimes de guerre ou des crimes contre l'humanité.
Des associations palestiniennes ont utilisé cette législation pour saisir les tribunaux britanniques en accusant de crimes de guerre des dirigeants politiques ou militaires israéliens.
Israël a déjà rencontré des problèmes similaires avec les lois de compétence universelle adoptées notamment par la Belgique et l'Espagne.
En 2001, une plainte déposée en Belgique contre le Premier ministre israélien de l'époque Ariel Sharon pour les massacres des camps de Sabra et Chatila, au Liban en 1982, avait tourné à l'incident diplomatique. Bruxelles a ensuite restreint la portée de sa loi qui exige désormais un critère de "rattachement", à savoir l'implication directe d'un citoyen belge.
En janvier 2009, une plainte en Espagne contre de hauts responsables militaires israéliens pour un bombardement meurtrier à Gaza en 2002 avait suscité la colère d'Israël. Elle avait été classée sans suite en juin 2009, date à laquelle le Parlement espagnol avait nettement limité le principe de juridiction universelle permettant aux juges espagnols d'enquêter sur les crimes de masse commis dans le mo
CLASH
DIPLOMATIQUE
ENTREISRAËL
ETLATURQUIE?
Source : la newsletter de l'Ambassade
de France en Israël
diffusée le 3 novembre
Israël pourrait ne pas nommer
de nouvel ambassadeur en Turquie
Eli Berdenstein
Maariv
La crise face à la Turquie ne cesse de s’approfondir et la Turquie ne permettra pas au prochain ambassadeur d’Israël de prendre ses fonctions. C’est ce qu’estiment de hauts fonctionnaires du ministère des Affaires étrangères. C’est là semble-t-il la principale raison qui a poussé le ministère à suspendre au dernier moment l’appel à candidatures pour le poste d’ambassadeur d’Israël à Ankara.
L’ambassadeur actuel, Gaby Lévy, doit quitter ses fonctions cet été et revenir en Israël. Pour l’heure, le ministère envisage de ne pas le remplacer par un nouvel ambassadeur, afin que le niveau de représentation des deux pays soit le même.
En effet, une des mesures prises par la Turquie après les événements de la flottille a été de rappeler son ambassadeur en Israël, qui devait de toute manière quitter ses fonctions. Le nouvel ambassadeur qui avait été nommé pour le remplacer n’a toujours pas été envoyé en Israël.
Il y a quelques semaines, le ministère des Affaires étrangères a publié un appel à candidatures pour le poste d’ambassadeur d’Israël à Ankara et une dizaine de diplomates se sont portés candidats. Mais au dernier moment, il a été décidé de ne pas examiner les candidatures et pour l’heure on ignore quand la procédure reprendra, si elle reprend. « S’il ne nous envoient pas d’ambassadeur, nous n’avons pas l’intention d’en envoyer. Nous ne les laisserons pas non plus nous mettre dans l’embarras en envoyant un ambassadeur qu’ils n’accréditeront pas », ont déclaré de hauts fonctionnaires israéliens.
DIPLOMATIQUE
ENTREISRAËL
ETLATURQUIE?
Source : la newsletter de l'Ambassade
de France en Israël
diffusée le 3 novembre
Israël pourrait ne pas nommer
de nouvel ambassadeur en Turquie
Eli Berdenstein
Maariv
La crise face à la Turquie ne cesse de s’approfondir et la Turquie ne permettra pas au prochain ambassadeur d’Israël de prendre ses fonctions. C’est ce qu’estiment de hauts fonctionnaires du ministère des Affaires étrangères. C’est là semble-t-il la principale raison qui a poussé le ministère à suspendre au dernier moment l’appel à candidatures pour le poste d’ambassadeur d’Israël à Ankara.
L’ambassadeur actuel, Gaby Lévy, doit quitter ses fonctions cet été et revenir en Israël. Pour l’heure, le ministère envisage de ne pas le remplacer par un nouvel ambassadeur, afin que le niveau de représentation des deux pays soit le même.
En effet, une des mesures prises par la Turquie après les événements de la flottille a été de rappeler son ambassadeur en Israël, qui devait de toute manière quitter ses fonctions. Le nouvel ambassadeur qui avait été nommé pour le remplacer n’a toujours pas été envoyé en Israël.
Il y a quelques semaines, le ministère des Affaires étrangères a publié un appel à candidatures pour le poste d’ambassadeur d’Israël à Ankara et une dizaine de diplomates se sont portés candidats. Mais au dernier moment, il a été décidé de ne pas examiner les candidatures et pour l’heure on ignore quand la procédure reprendra, si elle reprend. « S’il ne nous envoient pas d’ambassadeur, nous n’avons pas l’intention d’en envoyer. Nous ne les laisserons pas non plus nous mettre dans l’embarras en envoyant un ambassadeur qu’ils n’accréditeront pas », ont déclaré de hauts fonctionnaires israéliens.
OPERATION
"PLOMBDURCI"
LEHAMAS
DEVOILESESCHIFFRES
Source : la newsletter de l'Ambassade
de France en Israël diffusée le 3 octobre
Le Hamas admet
pour la première fois :
Plus de six cents des victimes
de Plomb Durci étaient
des combattants armés
Avi Issacharof
Haaretz
Le Hamas change d’approche et confirme la version de Tsahal quant au nombre d’activistes armés qui ont été tués au cours de l’opération Plomb Durci.
Le ministre de l’Intérieur du Hamas, Fathi Hamad, a déclaré hier au journal al-Hayat qu’entre six cents et sept cents des victimes de l’opération étaient armées, et que deux à trois cents d’entre elles étaient des membres de la branche armée de l’organisation. Jusqu’ici, la branche armée du Hamas affirmait que quarante-neuf de ses membres avaient été tués au cours de l’opération. Selon les chiffres publiés par les renseignements militaires israéliens, sept cent neuf des victimes de l’opération étaient des terroristes du Hamas.
Dans son entretien à al-Hayat, Fathi Hamdan affirme que le Hamas a payé un lourd tribut lors de l’opération, contrairement à ceux qui affirment que l’organisation ne s’est pas opposée aux forces de Tsahal : « On dit que c’est le peuple qui a fait les frais de la dernière guerre, ne faisons-nous pas partie de ce peuple ? Le premier jour de la guerre, Israël a attaqué le quartier général de la police et deux cent cinquante martyrs, du Hamas et d’autres organisations, ont été tués. A ceux-ci s’ajoutent les deux à trois cents membres de Brigades al-Qassam et cent cinquante membres des forces de sécurité. Les autres victimes venaient du peuple ». Selon Hamdan, Israël cacherait le nombre exact des soldats qui ont été tués au cours de l’opération.
"PLOMBDURCI"
LEHAMAS
DEVOILESESCHIFFRES
Source : la newsletter de l'Ambassade
de France en Israël diffusée le 3 octobre
Le Hamas admet
pour la première fois :
Plus de six cents des victimes
de Plomb Durci étaient
des combattants armés
Avi Issacharof
Haaretz
Le Hamas change d’approche et confirme la version de Tsahal quant au nombre d’activistes armés qui ont été tués au cours de l’opération Plomb Durci.
Le ministre de l’Intérieur du Hamas, Fathi Hamad, a déclaré hier au journal al-Hayat qu’entre six cents et sept cents des victimes de l’opération étaient armées, et que deux à trois cents d’entre elles étaient des membres de la branche armée de l’organisation. Jusqu’ici, la branche armée du Hamas affirmait que quarante-neuf de ses membres avaient été tués au cours de l’opération. Selon les chiffres publiés par les renseignements militaires israéliens, sept cent neuf des victimes de l’opération étaient des terroristes du Hamas.
Dans son entretien à al-Hayat, Fathi Hamdan affirme que le Hamas a payé un lourd tribut lors de l’opération, contrairement à ceux qui affirment que l’organisation ne s’est pas opposée aux forces de Tsahal : « On dit que c’est le peuple qui a fait les frais de la dernière guerre, ne faisons-nous pas partie de ce peuple ? Le premier jour de la guerre, Israël a attaqué le quartier général de la police et deux cent cinquante martyrs, du Hamas et d’autres organisations, ont été tués. A ceux-ci s’ajoutent les deux à trois cents membres de Brigades al-Qassam et cent cinquante membres des forces de sécurité. Les autres victimes venaient du peuple ». Selon Hamdan, Israël cacherait le nombre exact des soldats qui ont été tués au cours de l’opération.
AMI-MANDAT
OBAMAECHOUE
PASCOMPLETEMENT
Source : lepoint.fr en ligne le 3 octobre

Barack Obama embarrassé
après la percée des républicains
De notre correspondante
à Washington,
Hélène Vissière
Barack Obama sauve de justesse sa majorité au Sénat, mais ne parvient pas à contenir la vague bleue à la Chambre des représentants, lors des élections de mi-mandat.
Les démocrates ont évité l'apocalypse annoncée. Le camp Obama devrait conserver la majorité au Sénat. Mais alors que l'Amérique compte encore ses bulletins de vote, les républicains sont assurés de reprendre le contrôle de la Chambre des représentants en raflant plus de 60 sièges. L'issue de ces élections de mi-mandat, qui se tenaient mardi 2 novembre, est inhabituelle, car, d'habitude, les deux chambres changent de main en même temps.
C'est surtout un vote sanction. Les électeurs, notamment beaucoup de seniors plus nombreux à s'être déplacés d'après les sondages à la sortie des urnes, se disent très inquiets et très mécontents de la situation économique et de la gestion Obama.
Le fief d'Obama chute
Pour une fois à l'occasion d'élections américaines, le suspense a été limité. Très tôt, dans la soirée de mardi, on se doutait que les démocrates allaient essuyer un revers à la Chambre, quand Tom Perriello, seul représentant pour lequel le président Obama a fait campagne le week-end dernier, a perdu son siège en Virginie. Ils ont enregistré de fortes pertes dans les États de l'Indiana, de l'Ohio et de la Virginie, qui avaient voté pour Obama en 2008.
Il a fallu davantage patienter pour connaître le sort du Sénat : plusieurs scrutins s'avéraient très serrés - dans le Colorado, l'État de Washington et l'Illinois, État d'Obama qui est finalement tombé dans l'escarcelle des républicains.
C'est en partie les candidats du Tea Party qui sont responsables de la défaite. Ils ont enregistré des victoires dans le Kentucky et la Floride, mais les "mamans ourses" de Sarah Palin, Linda McMahon, patronne d'un empire de catch dans le Connecticut, et Christine O'Donnell, candidate du Delaware, ont perdu et, avec elles, tout espoir de conquérir le Sénat s'est envolé.
Un compromis ?
Même s'il conserve le pouvoir de veto et le soutien du Sénat, le président se retrouve dans une situation difficile. Il va devoir lutter contre les républicains, qui vont tout faire pour saboter ses réformes et bloquer leurs financements et probablement lancer des enquêtes qui remettent en cause toute sorte de décisions de l'administration.
Barack Obama se retrouve dans la position de George Bush et Bill Clinton qui, tous deux, ont enregistré une fronde à la mi-mandat. Le premier a dû faire face à une opposition démocrate sur tous les sujets, de la guerre en Irak à l'immigration. Le second, lui, a choisi de jouer au centre et de faire des compromis.
Le trublion Tea Party
Le chef de file des démocrates ne semble pas très friand des arrangements centristes et surtout, les républicains sont peu enclins à faire des compromis sous la pression des Tea Party. Il y a quelques jours, le sénateur Mitch McConnell résumait : "La chose la plus importante que nous voulons réaliser, c'est que le président Obama ne remporte pas un nouveau mandat."
Pour compliquer la donne, les républicains sont très divisés sur la politique à mettre en place, la réforme de la santé, l'immigration, la réduction du déficit, et vont devoir composer avec les revendications anti-État, anti-impots du Tea Party. Avant même la fin du vote, Fredomworks, l'un des grands groupes Tea Party, publiait un communiqué disant : "Le succès du Parti républicain ne profitera pas purement du vote Tea Party mais il va dépendre de lui."
La bataille entre les différents camps devrait commencer dès ce mois-ci sur les questions budgétaires et l'extension des exemptions fiscales pour les Américains les plus fortunés, alors que l'administration voudrait les limiter aux classes moyennes. Le seul espoir des démocrates, c'est que d'ici 2012 - année de la présidentielle -, les républicains s'entretuent dans des luttes intestines et que l'économie finisse enfin par s'améliorer.
OBAMAECHOUE
PASCOMPLETEMENT
Source : lepoint.fr en ligne le 3 octobre

Barack Obama embarrassé
après la percée des républicains
De notre correspondante
à Washington,
Hélène Vissière
Barack Obama sauve de justesse sa majorité au Sénat, mais ne parvient pas à contenir la vague bleue à la Chambre des représentants, lors des élections de mi-mandat.
Les démocrates ont évité l'apocalypse annoncée. Le camp Obama devrait conserver la majorité au Sénat. Mais alors que l'Amérique compte encore ses bulletins de vote, les républicains sont assurés de reprendre le contrôle de la Chambre des représentants en raflant plus de 60 sièges. L'issue de ces élections de mi-mandat, qui se tenaient mardi 2 novembre, est inhabituelle, car, d'habitude, les deux chambres changent de main en même temps.
C'est surtout un vote sanction. Les électeurs, notamment beaucoup de seniors plus nombreux à s'être déplacés d'après les sondages à la sortie des urnes, se disent très inquiets et très mécontents de la situation économique et de la gestion Obama.
Le fief d'Obama chute
Pour une fois à l'occasion d'élections américaines, le suspense a été limité. Très tôt, dans la soirée de mardi, on se doutait que les démocrates allaient essuyer un revers à la Chambre, quand Tom Perriello, seul représentant pour lequel le président Obama a fait campagne le week-end dernier, a perdu son siège en Virginie. Ils ont enregistré de fortes pertes dans les États de l'Indiana, de l'Ohio et de la Virginie, qui avaient voté pour Obama en 2008.
Il a fallu davantage patienter pour connaître le sort du Sénat : plusieurs scrutins s'avéraient très serrés - dans le Colorado, l'État de Washington et l'Illinois, État d'Obama qui est finalement tombé dans l'escarcelle des républicains.
C'est en partie les candidats du Tea Party qui sont responsables de la défaite. Ils ont enregistré des victoires dans le Kentucky et la Floride, mais les "mamans ourses" de Sarah Palin, Linda McMahon, patronne d'un empire de catch dans le Connecticut, et Christine O'Donnell, candidate du Delaware, ont perdu et, avec elles, tout espoir de conquérir le Sénat s'est envolé.
Un compromis ?
Même s'il conserve le pouvoir de veto et le soutien du Sénat, le président se retrouve dans une situation difficile. Il va devoir lutter contre les républicains, qui vont tout faire pour saboter ses réformes et bloquer leurs financements et probablement lancer des enquêtes qui remettent en cause toute sorte de décisions de l'administration.
Barack Obama se retrouve dans la position de George Bush et Bill Clinton qui, tous deux, ont enregistré une fronde à la mi-mandat. Le premier a dû faire face à une opposition démocrate sur tous les sujets, de la guerre en Irak à l'immigration. Le second, lui, a choisi de jouer au centre et de faire des compromis.
Le trublion Tea Party
Le chef de file des démocrates ne semble pas très friand des arrangements centristes et surtout, les républicains sont peu enclins à faire des compromis sous la pression des Tea Party. Il y a quelques jours, le sénateur Mitch McConnell résumait : "La chose la plus importante que nous voulons réaliser, c'est que le président Obama ne remporte pas un nouveau mandat."
Pour compliquer la donne, les républicains sont très divisés sur la politique à mettre en place, la réforme de la santé, l'immigration, la réduction du déficit, et vont devoir composer avec les revendications anti-État, anti-impots du Tea Party. Avant même la fin du vote, Fredomworks, l'un des grands groupes Tea Party, publiait un communiqué disant : "Le succès du Parti républicain ne profitera pas purement du vote Tea Party mais il va dépendre de lui."
La bataille entre les différents camps devrait commencer dès ce mois-ci sur les questions budgétaires et l'extension des exemptions fiscales pour les Américains les plus fortunés, alors que l'administration voudrait les limiter aux classes moyennes. Le seul espoir des démocrates, c'est que d'ici 2012 - année de la présidentielle -, les républicains s'entretuent dans des luttes intestines et que l'économie finisse enfin par s'améliorer.
mardi, novembre 02, 2010

Tanger
ISRAËL
TOURISME
TANGER
TEL-AVIV
CÔTE-à-CÔTE
Source : israelvalley.com
en ligne le 2 octobre
CLASSEMENT DU GUIDE
DE TOURISME "LONELY PLANET"
(GROUPE BBC) :
LA VILLE DE TANGER COIFFE
D'UN RANG TEL-AVIV DANS LE TOP 3
DES VILLES DU MONDE.
Tel-Aviv

Tel-Aviv a été élue troisième ville la plus “branchée” pour 2011, par le guide de voyage Lonely Planet. Joli record pour la ville. Derrière New York et Tanger, Tel-Aviv est décrite comme la ville de l’hédonisme, de la tolérance et de la culture. La vie nocturne de la Ville blanche est également soulignée. “Il y a plus de bars que de synagogues. Les DJ sont des dieux et le corps de chacun est un temple.”
Le guide remarque également que certaines caractéristiques moins connues l’ont attiré vers la métropole méditerranéenne. Le fait que la ville abrite une importante communauté gay fait d’elle “le petit San Francisco du Moyen-Orient”, selon le Lonely Planet. A un niveau plus culturel, les auteurs ont apprécié la grande quantité de musées et d’expositions qui regorgent dans les différents quartiers de Tel-Aviv.
Le Lonely Planet recommande de déambuler le long des rues bordées d’arbres, et de découvrir pourquoi les habitants de Tel-Aviv considèrent leur ville comme la plus merveilleuse du monde. Parmi les autres villes de la liste : Valence, Iquitos, Delhi, Newcastle.
ISRAELVALLEY PLUS
La maison d’édition australienne Lonely Planet Publications (abrégé Lonely Planet ou LP) est un éditeur de guides de voyages. Fondé par un couple anglo-irlandais au début des années 1970, Lonely Planet est longtemps resté un éditeur indépendant jusqu’à son rachat en 2007 par la BBC. Les guides Lonely Planet sont les guides de voyages parmi les plus connus et les plus appréciés des backpackers, c’est-à-dire les voyageurs en sac à dos, ou encore les « routards ».
Les guides sont traduits en 14 langues (entre autres : anglais, français, allemand, espagnol ou hébreu). Lonely Planet édite environ 650 titres en anglais et plus de 120 titres en français. La maison d’édition emploie plus de 400 personnes dans ses filiales à Melbourne, Oakland, et Londres et fait travailler plus de 150 auteurs.
ISRAËL
UNESOCIETE
DIVISEE
Source : rfi.fr en ligne le 2 octobre
Colère des laïcs israéliens contre
des subventions aux «hommes en noir»
Par
Nicolas Falez
Manifestations et polémique en Israël autour des subventions allouées à certains étudiants ultra-orthodoxes. Le budget, qui vient d’être adopté, prévoit la reconduction de ces aides aux pères de familles sans emploi qui se consacrent à l’étude de la Torah. Le principe de cette allocation a pourtant été récemment jugé inégalitaire par la Cour suprême israélienne.
De notre correspondant à Jérusalem
L’affaire fait grand bruit en Israël et ce sont des slogans de colère que l’on pouvait lire sur les banderoles lors de la manifestation organisée lundi 1er novembre à Jérusalem par des organisations étudiantes. « La majorité silencieuse se réveille », proclamait ainsi la pancarte brandie par Noam, barbe et cheveux longs, venu spécialement de Tel Aviv. « Nous faisons l’armée, alors qu’une bonne partie des ultra-orthodoxes sont exemptés, explique le jeune homme. Nous payons des impôts alors qu’eux étudient dans leurs écoles religieuses toute la journée et, comme ils ne travaillent pas, ils ne paient pas d’impôts. Ils reçoivent des subventions financées par nos impôts… Nous voulons qu’ils aillent travailler et cessent de vivre à nos crochets. ». Egalement dans la foule, Tali, qui n’hésite pas à employer le terme de « parasites » à propos des « hommes en noir », les religieux juifs ultra-orthodoxes, également appelés « Haredim », littéralement « ceux qui craignent (Dieu) » en hébreu.
Un principe d’égalité entre étudiants
Cela fait pourtant trois décennies que le gouvernement alloue une aide spéciale aux hommes mariés, pères de trois enfants qui ne travaillent pas et se consacrent à l’étude de la religion. Mais ce qui a fait descendre les laïcs dans la rue cette fois-ci, c’est la décision du gouvernement de reconduire cette enveloppe, en contournant un jugement négatif de la Cour suprême. La plus haute institution judiciaire a en effet jugé au printemps dernier que des subventions contredisaient le principe d’égalité entre étudiants.
Les subventions qui font débat représentent 22 millions d’euros (sur un budget total d’environ 110 milliards d’euros pour 2011 et 2012). Mais au-delà de la somme, elles sont révélatrices du débat sur la place des religieux dans la société israélienne. « En fait, nombre d’ultra-orthodoxes travaillent, ainsi que leurs femmes », argumente le rabbin Henri Kahn, qui dirige la revue ultra-orthodoxe Kountrass et qui défend le droit des religieux de consacrer leur vie à l’étude de la Torah. « On parle de familles de 5, 8, 10 ou 12 enfants, explique Henri Kahn, difficile pour elles de compter sur le soutien financier familial quand un ou plusieurs membres de ces familles décident de se consacrer à l’étude des textes qui sont notre source ». Le religieux, installé dans le quartier ultra-orthodoxe de Mea Sharim à Jérusalem, estime que les manifestations sont largement politisées, « c’est la façon la plus simple pour la gauche de s’en prendre au gouvernement actuel ».
UNESOCIETE
DIVISEE
Source : rfi.fr en ligne le 2 octobre
Colère des laïcs israéliens contre
des subventions aux «hommes en noir»
Par
Nicolas Falez
Manifestations et polémique en Israël autour des subventions allouées à certains étudiants ultra-orthodoxes. Le budget, qui vient d’être adopté, prévoit la reconduction de ces aides aux pères de familles sans emploi qui se consacrent à l’étude de la Torah. Le principe de cette allocation a pourtant été récemment jugé inégalitaire par la Cour suprême israélienne.
De notre correspondant à Jérusalem
L’affaire fait grand bruit en Israël et ce sont des slogans de colère que l’on pouvait lire sur les banderoles lors de la manifestation organisée lundi 1er novembre à Jérusalem par des organisations étudiantes. « La majorité silencieuse se réveille », proclamait ainsi la pancarte brandie par Noam, barbe et cheveux longs, venu spécialement de Tel Aviv. « Nous faisons l’armée, alors qu’une bonne partie des ultra-orthodoxes sont exemptés, explique le jeune homme. Nous payons des impôts alors qu’eux étudient dans leurs écoles religieuses toute la journée et, comme ils ne travaillent pas, ils ne paient pas d’impôts. Ils reçoivent des subventions financées par nos impôts… Nous voulons qu’ils aillent travailler et cessent de vivre à nos crochets. ». Egalement dans la foule, Tali, qui n’hésite pas à employer le terme de « parasites » à propos des « hommes en noir », les religieux juifs ultra-orthodoxes, également appelés « Haredim », littéralement « ceux qui craignent (Dieu) » en hébreu.
Un principe d’égalité entre étudiants
Cela fait pourtant trois décennies que le gouvernement alloue une aide spéciale aux hommes mariés, pères de trois enfants qui ne travaillent pas et se consacrent à l’étude de la religion. Mais ce qui a fait descendre les laïcs dans la rue cette fois-ci, c’est la décision du gouvernement de reconduire cette enveloppe, en contournant un jugement négatif de la Cour suprême. La plus haute institution judiciaire a en effet jugé au printemps dernier que des subventions contredisaient le principe d’égalité entre étudiants.
Les subventions qui font débat représentent 22 millions d’euros (sur un budget total d’environ 110 milliards d’euros pour 2011 et 2012). Mais au-delà de la somme, elles sont révélatrices du débat sur la place des religieux dans la société israélienne. « En fait, nombre d’ultra-orthodoxes travaillent, ainsi que leurs femmes », argumente le rabbin Henri Kahn, qui dirige la revue ultra-orthodoxe Kountrass et qui défend le droit des religieux de consacrer leur vie à l’étude de la Torah. « On parle de familles de 5, 8, 10 ou 12 enfants, explique Henri Kahn, difficile pour elles de compter sur le soutien financier familial quand un ou plusieurs membres de ces familles décident de se consacrer à l’étude des textes qui sont notre source ». Le religieux, installé dans le quartier ultra-orthodoxe de Mea Sharim à Jérusalem, estime que les manifestations sont largement politisées, « c’est la façon la plus simple pour la gauche de s’en prendre au gouvernement actuel ».
ISRAËL
APARIS
SOIREE
WAGNERIENNE
Source : la newsletter des infos culturelles
de l'Ambassade d'Israël en France
diffusée le 2 octobre
mardi 09 novembre 2010
à 19h,
20h15,
21h30
"In der Kindheit frühen Tagen"
d’après les Wesendonck Lieder
de Richard Wagner
Parcours musical
Le Louvre invite Patrice Chéreau
« Les visages et les corps »
Musiques de chambre au Louvre
(2010-2011)
Mise en scène :
Patrice Chéreau et Thierry Thieû Niang
Avec Waltraud Meier, mezzo-soprano, Yaël Kareth, Karim Saïd, piano
Patrice Chéreau a convoqué avec l’immense wagnérienne Waltraud Meier la mémoire de leur production de Tristan et Isolde (Scala, 2007) : un monologue à l’orée de la folie, une recherche de la lumière, une solitude immense peuplée de fantômes, une grande déambulation dans les salles de peintures espagnoles et italiennes.
Accompagnée de deux pianistes, Yaël Kareth et Karim Saïd, elle incarne cette femme abandonnée aux traits croisés d’Isolde et de Mathilde.
Loin de la forme traditionnelle du récital, la mise en scène de Patrice Chéreau et Thierry Thieû Niang invite le public à la suivre pour une promenade hallucinée au coeur même du musée, dans le dédale des galeries et des salles.
APARIS
SOIREE
WAGNERIENNE
Source : la newsletter des infos culturelles
de l'Ambassade d'Israël en France
diffusée le 2 octobre
mardi 09 novembre 2010
à 19h,
20h15,
21h30
"In der Kindheit frühen Tagen"
d’après les Wesendonck Lieder
de Richard Wagner
Parcours musical
Le Louvre invite Patrice Chéreau
« Les visages et les corps »
Musiques de chambre au Louvre
(2010-2011)
Mise en scène :
Patrice Chéreau et Thierry Thieû Niang
Avec Waltraud Meier, mezzo-soprano, Yaël Kareth, Karim Saïd, piano
Patrice Chéreau a convoqué avec l’immense wagnérienne Waltraud Meier la mémoire de leur production de Tristan et Isolde (Scala, 2007) : un monologue à l’orée de la folie, une recherche de la lumière, une solitude immense peuplée de fantômes, une grande déambulation dans les salles de peintures espagnoles et italiennes.
Accompagnée de deux pianistes, Yaël Kareth et Karim Saïd, elle incarne cette femme abandonnée aux traits croisés d’Isolde et de Mathilde.
Loin de la forme traditionnelle du récital, la mise en scène de Patrice Chéreau et Thierry Thieû Niang invite le public à la suivre pour une promenade hallucinée au coeur même du musée, dans le dédale des galeries et des salles.
LECINEMAISRAELIEN
ANOUVEAU
RECOMPENSE
Source : liberation.fr en ligne
le 2 octobre
Docu.
Récompensée au festival Cinemed
de Montpellier, Noa Ben Hagaï raconte
ses retrouvailles difficiles
avec sa famille perdue de Cisjordanie.
Quand une réalisatrice israélienne et communiste se découvre des cousins palestiniens, deux idées lui viennent à l’esprit : filmer la rencontre et rapprocher les deux familles. La sienne est juive, de gauche, plutôt aisée, répartie entre Jérusalem et Tel-Aviv. L’autre est musulmane, pauvre et vit en territoire occupé. Noa Ben Hagaï est alors loin d’imaginer la profondeur de la plaie qu’elle va rouvrir. A l’origine du documentaire Parent par le sang, des lettres adressées à sa grand-mère à la fin des années 60 par une mystérieuse sœur, Pnina. Noa Ben Hagaï décide de suivre en images ce fil épistolaire et familial. Cette grand-tante disparue, dont personne ne lui avait jamais parlé, était partie vivre avec un arabe à Naplouse, en Cisjordanie. Avec douceur et obstination, la réalisatrice convainc l’un de ses oncles, Schmulik, ex-colonel et gouverneur de Ramallah désormais retraité à Jérusalem, de prendre contact avec les enfants de Pnina. Ainsi surgit Salma, musulmane mariée à un Palestinien, habitant à dix minutes de Schmulik, mais en territoire occupé. Déjouant les barrages, elle répond à l’invitation de sa famille juive. «Elle va nous demander de l’aide, de l’argent», anticipe la mère de la réalisatrice, qui ne voit pas d’un bon œil ce rapprochement. La prédiction se réalise. Le mari de Salma est arrêté alors qu’il cherchait du travail à Tel-Aviv. Salma a besoin d’aide pour le faire libérer, puis pour obtenir un permis de travail et d’immigrer en Israël. Très coopératif au début, l’oncle Schmulik prend peu à peu ses distances, craignant des sollicitations sans fin. Pendant quatre ans, elle va filmer ces liens du sang qui se nouent et se dénouent, entre préjugés et bons sentiments. Inspiratrice de l’histoire pour avoir ouvert la boîte de Pandore, elle en est aussi la narratrice désemparée, enregistrant ses doutes, impuissante à transmettre aux siens sa conscience politique. «Nous avons des responsabilités envers eux en tant qu’occupants», fait-elle remarquer à son oncle. «Qu’est-ce que l’occupation a à voir là-dedans ?» lui rétorque ce dernier.
Des douze documentaires projetés la semaine dernière à Montpellier dans le cadre du festival de cinéma méditerranéen Cinemed, Parent par le sangest le seul qui happe le spectateur dès les premières images et ne le lâche qu’à la fin, ému et mal à l’aise. De suivre le chemin de Noa Ben Hagaï, on en sort presque aussi affecté qu’elle. «C’est très douloureux. J’espérais, au moins dans ma famille, montrer qu’Israéliens et Palestiniens pouvaient vivre ensemble. J’ai réalisé que j’étais très naïve. A cause de l’occupation, vous ne pouvez pas avoir de relations normales. Ils n’ont rien, on a tout, ce n’est pas une base saine pour une relation», reconnaît la réalisatrice, présente à Montpellier. Elle aussi s’est éloignée, «comme (sa) famille il y a quarante ans». Et même si elle ne se juge «pas meilleure que les autres», elle a au moins le mérite de questionner cette réconciliation manquée, de l’éclairer politiquement par ce film où l’intimité résonne de l’histoire collective, grâce à un subtil entrelacement de scènes familiales et d’images d’archives.
A l’unanimité, le jury de Cinemed lui a décerné samedi le prix Ulysse. Il vient s’ajouter à d’autres distinctions, dont celle du meilleur documentaire asiatique au festival de Shanghai. Ce film est aussi un succès en Israël, déjà récompensé dans deux festivals. Un paradoxe qui a d’abord surpris cette militante d’extrême gauche, partisane d’un seul Etat démocratique et non-juif. «Ils l’apprécient parce que chacun peut y trouver ce qu’il veut. Ceux qui pensent comme moi y voient l’aspect politique. Les autres en concluent qu’il n’y a aucune chance pour Israéliens et Palestiniens de vivre ensemble.» Illustration en France, où le Figaro a titré «les encombrants cousins palestiniens de Noa», occultant le déséquilibre politique engendré par l’occupation pour ne focaliser son article que sur les demandes d’aides de la famille palestinienne.
ANOUVEAU
RECOMPENSE
Source : liberation.fr en ligne
le 2 octobre
Docu.
Récompensée au festival Cinemed
de Montpellier, Noa Ben Hagaï raconte
ses retrouvailles difficiles
avec sa famille perdue de Cisjordanie.
Quand une réalisatrice israélienne et communiste se découvre des cousins palestiniens, deux idées lui viennent à l’esprit : filmer la rencontre et rapprocher les deux familles. La sienne est juive, de gauche, plutôt aisée, répartie entre Jérusalem et Tel-Aviv. L’autre est musulmane, pauvre et vit en territoire occupé. Noa Ben Hagaï est alors loin d’imaginer la profondeur de la plaie qu’elle va rouvrir. A l’origine du documentaire Parent par le sang, des lettres adressées à sa grand-mère à la fin des années 60 par une mystérieuse sœur, Pnina. Noa Ben Hagaï décide de suivre en images ce fil épistolaire et familial. Cette grand-tante disparue, dont personne ne lui avait jamais parlé, était partie vivre avec un arabe à Naplouse, en Cisjordanie. Avec douceur et obstination, la réalisatrice convainc l’un de ses oncles, Schmulik, ex-colonel et gouverneur de Ramallah désormais retraité à Jérusalem, de prendre contact avec les enfants de Pnina. Ainsi surgit Salma, musulmane mariée à un Palestinien, habitant à dix minutes de Schmulik, mais en territoire occupé. Déjouant les barrages, elle répond à l’invitation de sa famille juive. «Elle va nous demander de l’aide, de l’argent», anticipe la mère de la réalisatrice, qui ne voit pas d’un bon œil ce rapprochement. La prédiction se réalise. Le mari de Salma est arrêté alors qu’il cherchait du travail à Tel-Aviv. Salma a besoin d’aide pour le faire libérer, puis pour obtenir un permis de travail et d’immigrer en Israël. Très coopératif au début, l’oncle Schmulik prend peu à peu ses distances, craignant des sollicitations sans fin. Pendant quatre ans, elle va filmer ces liens du sang qui se nouent et se dénouent, entre préjugés et bons sentiments. Inspiratrice de l’histoire pour avoir ouvert la boîte de Pandore, elle en est aussi la narratrice désemparée, enregistrant ses doutes, impuissante à transmettre aux siens sa conscience politique. «Nous avons des responsabilités envers eux en tant qu’occupants», fait-elle remarquer à son oncle. «Qu’est-ce que l’occupation a à voir là-dedans ?» lui rétorque ce dernier.
Des douze documentaires projetés la semaine dernière à Montpellier dans le cadre du festival de cinéma méditerranéen Cinemed, Parent par le sangest le seul qui happe le spectateur dès les premières images et ne le lâche qu’à la fin, ému et mal à l’aise. De suivre le chemin de Noa Ben Hagaï, on en sort presque aussi affecté qu’elle. «C’est très douloureux. J’espérais, au moins dans ma famille, montrer qu’Israéliens et Palestiniens pouvaient vivre ensemble. J’ai réalisé que j’étais très naïve. A cause de l’occupation, vous ne pouvez pas avoir de relations normales. Ils n’ont rien, on a tout, ce n’est pas une base saine pour une relation», reconnaît la réalisatrice, présente à Montpellier. Elle aussi s’est éloignée, «comme (sa) famille il y a quarante ans». Et même si elle ne se juge «pas meilleure que les autres», elle a au moins le mérite de questionner cette réconciliation manquée, de l’éclairer politiquement par ce film où l’intimité résonne de l’histoire collective, grâce à un subtil entrelacement de scènes familiales et d’images d’archives.
A l’unanimité, le jury de Cinemed lui a décerné samedi le prix Ulysse. Il vient s’ajouter à d’autres distinctions, dont celle du meilleur documentaire asiatique au festival de Shanghai. Ce film est aussi un succès en Israël, déjà récompensé dans deux festivals. Un paradoxe qui a d’abord surpris cette militante d’extrême gauche, partisane d’un seul Etat démocratique et non-juif. «Ils l’apprécient parce que chacun peut y trouver ce qu’il veut. Ceux qui pensent comme moi y voient l’aspect politique. Les autres en concluent qu’il n’y a aucune chance pour Israéliens et Palestiniens de vivre ensemble.» Illustration en France, où le Figaro a titré «les encombrants cousins palestiniens de Noa», occultant le déséquilibre politique engendré par l’occupation pour ne focaliser son article que sur les demandes d’aides de la famille palestinienne.
LAPRESSEEGYPTIENNE
S'EMPORTE
CONTRELEHAMAS
Source : la newsletter de memri europe
diffusée le 2 octobre
Dans la presse gouvernementale égyptienne, une attaque sans précédent contre le Hamas
Dans un article du quotidien gouvernemental égyptien Al-Gumhouriyya, le chroniqueur Abdallah Al-Naggar s´en prend à "l´émirat islamique" du Hamas à Gaza, affirmant que la bande de Gaza est devenue une prison à ciel ouvert isolée du reste du monde, où les habitants endurent une pauvreté éprouvante pendant que leurs dirigeants vivent dans le luxe. Il estime en outre que les roquettes "primitives" tirées par les combattants ont pour seul effet de provoquer des représailles mortelles de la part de l´ennemi. Extraits :
"L´émirat islamique de Gaza et son calife, le sultan Ismaïl bin Haniya, est devenu un microcosme de notre nation musulmane, reflétant très fidèlement la réalité [dans laquelle nous vivons]. C´est un émirat isolé de tous côtés. Aucune route ni entrée ne nous permet d´y accéder, et pour y pénétrer, vous devez demander la permission à ses voisins… Il est divisé et isolé du reste du monde.
Le rapport des résidants de cet émirat à leur terre rappelle les rapports entre deux frères rivaux. Ceux qui vivent en dehors de l´émirat le détestent tandis que ceux qui se trouvent à l´intérieur, dans une grande prison, maudissent leurs frères et les accusent de collaboration et de trahison. [A l´intérieur], il existe une pauvreté dégradante et des besoins pressants. L´appel [à l´aide] est interminable. Le peuple n´a ni denrées alimentaires, ni électricité ; les pauvres n´ont pas accès aux traitements ou aux médicaments. Les femmes sont sans protection et les besoins les plus élémentaires des enfants ne sont pas satisfaits.
Les dirigeants de cet émirat ne sont pas reconnus en dehors de ses murs assiégés, et ont besoin de la permission de leurs ennemis pour en sortir… Si [l´ennemi] refuse, ils demeurent cachés dans les frontières [de l´émirat], criant, se lamentant et appelant à l´aide, mais personne ne vient à leur secours. Quand les résidants de l´émirat apparaissent sur nos écrans, ils sont toujours en train de pleurer ou d´implorer Allah pour qu´Il les venge rapidement des Arabes [qui les ont abandonnés].
Cet émirat isolé du monde n´a ni ambassadeurs ni consulats, ni écoles ni universités, et la communauté internationale ne fait pas le moindre geste pour coopérer avec lui. Son seul contact avec le monde consiste en appels à l´aide – d´une aide qui n´arrive jamais, que ses ennemis ne le laissent pas recevoir.
[De temps en temps, sa population] envoie une roquette primitive à partir du territoire de l´émirat, sans aucun moyen de savoir quand et où elle atterrira. Ces roquettes n´atteignent par leurs cibles et ne donnent lieu à aucune victoire. Les représailles de l´ennemi sont [en revanche] accablantes, aveugles [à la situation] des personnes sans défense, faibles et misérables [prises pour cibles]. L´ennemi n´a pas de pitié pour les enfants, les femmes et les vieillards, sème la mort et la désolation, ne rencontrant aucune résistance à sa mesure…
Après le désastre [de la Guerre de Gaza de 2009], l´émirat a fêté sa victoire, et le calife [Ismaïl Haniya] a fait aux survivants la grâce d´un discours grandiloquent au verbe enflammé. [Mais] la tragédie s´est répétée, et il a été contraint de signer un accord secret avec l´ennemi, dans lequel il s´engage à mettre fin aux tirs de roquettes, en échange de la cessation des frappes. [Malgré cela], il y aura toujours quelqu´un pour défendre le courage et la résolution [de l´émirat] et parler des actions de ce glorieux émirat comme d´une forme de djih ad éternellement [mémorable]. [Pendant ce temps,] le calife vit dans le luxe et conduit une voiture noire rapide précédée de dizaines de motos, à la façon des généraux et des dignitaires.
C´est une tragédie à tout point de vue, car la Palestine s´est égarée. Les Arabes et les musulmans sont humiliés et n´ont plus rien [à proposer] que ces [gestes] vides qui leur donnent de l´importance à leurs propres yeux tout en étant démunis de sens. Quand donc nous réveillerons-nous de cette stupeur alcoolique ? Quand donc ouvrirons-nous les yeux pour voir les habitants, et commencerons-nous à recourir [à des mesures] sérieuses et bénéfiques ? Quand reconnaîtrons-nous notre propre valeur et engagerons-nous un combat sérieux nous permettant de trouver un traitement efficace à cette maladie ?
(1) Al-Gumhouriyya (Egypte), le 22 octobre 2010
S'EMPORTE
CONTRELEHAMAS
Source : la newsletter de memri europe
diffusée le 2 octobre
Dans la presse gouvernementale égyptienne, une attaque sans précédent contre le Hamas
Dans un article du quotidien gouvernemental égyptien Al-Gumhouriyya, le chroniqueur Abdallah Al-Naggar s´en prend à "l´émirat islamique" du Hamas à Gaza, affirmant que la bande de Gaza est devenue une prison à ciel ouvert isolée du reste du monde, où les habitants endurent une pauvreté éprouvante pendant que leurs dirigeants vivent dans le luxe. Il estime en outre que les roquettes "primitives" tirées par les combattants ont pour seul effet de provoquer des représailles mortelles de la part de l´ennemi. Extraits :
"L´émirat islamique de Gaza et son calife, le sultan Ismaïl bin Haniya, est devenu un microcosme de notre nation musulmane, reflétant très fidèlement la réalité [dans laquelle nous vivons]. C´est un émirat isolé de tous côtés. Aucune route ni entrée ne nous permet d´y accéder, et pour y pénétrer, vous devez demander la permission à ses voisins… Il est divisé et isolé du reste du monde.
Le rapport des résidants de cet émirat à leur terre rappelle les rapports entre deux frères rivaux. Ceux qui vivent en dehors de l´émirat le détestent tandis que ceux qui se trouvent à l´intérieur, dans une grande prison, maudissent leurs frères et les accusent de collaboration et de trahison. [A l´intérieur], il existe une pauvreté dégradante et des besoins pressants. L´appel [à l´aide] est interminable. Le peuple n´a ni denrées alimentaires, ni électricité ; les pauvres n´ont pas accès aux traitements ou aux médicaments. Les femmes sont sans protection et les besoins les plus élémentaires des enfants ne sont pas satisfaits.
Les dirigeants de cet émirat ne sont pas reconnus en dehors de ses murs assiégés, et ont besoin de la permission de leurs ennemis pour en sortir… Si [l´ennemi] refuse, ils demeurent cachés dans les frontières [de l´émirat], criant, se lamentant et appelant à l´aide, mais personne ne vient à leur secours. Quand les résidants de l´émirat apparaissent sur nos écrans, ils sont toujours en train de pleurer ou d´implorer Allah pour qu´Il les venge rapidement des Arabes [qui les ont abandonnés].
Cet émirat isolé du monde n´a ni ambassadeurs ni consulats, ni écoles ni universités, et la communauté internationale ne fait pas le moindre geste pour coopérer avec lui. Son seul contact avec le monde consiste en appels à l´aide – d´une aide qui n´arrive jamais, que ses ennemis ne le laissent pas recevoir.
[De temps en temps, sa population] envoie une roquette primitive à partir du territoire de l´émirat, sans aucun moyen de savoir quand et où elle atterrira. Ces roquettes n´atteignent par leurs cibles et ne donnent lieu à aucune victoire. Les représailles de l´ennemi sont [en revanche] accablantes, aveugles [à la situation] des personnes sans défense, faibles et misérables [prises pour cibles]. L´ennemi n´a pas de pitié pour les enfants, les femmes et les vieillards, sème la mort et la désolation, ne rencontrant aucune résistance à sa mesure…
Après le désastre [de la Guerre de Gaza de 2009], l´émirat a fêté sa victoire, et le calife [Ismaïl Haniya] a fait aux survivants la grâce d´un discours grandiloquent au verbe enflammé. [Mais] la tragédie s´est répétée, et il a été contraint de signer un accord secret avec l´ennemi, dans lequel il s´engage à mettre fin aux tirs de roquettes, en échange de la cessation des frappes. [Malgré cela], il y aura toujours quelqu´un pour défendre le courage et la résolution [de l´émirat] et parler des actions de ce glorieux émirat comme d´une forme de djih ad éternellement [mémorable]. [Pendant ce temps,] le calife vit dans le luxe et conduit une voiture noire rapide précédée de dizaines de motos, à la façon des généraux et des dignitaires.
C´est une tragédie à tout point de vue, car la Palestine s´est égarée. Les Arabes et les musulmans sont humiliés et n´ont plus rien [à proposer] que ces [gestes] vides qui leur donnent de l´importance à leurs propres yeux tout en étant démunis de sens. Quand donc nous réveillerons-nous de cette stupeur alcoolique ? Quand donc ouvrirons-nous les yeux pour voir les habitants, et commencerons-nous à recourir [à des mesures] sérieuses et bénéfiques ? Quand reconnaîtrons-nous notre propre valeur et engagerons-nous un combat sérieux nous permettant de trouver un traitement efficace à cette maladie ?
(1) Al-Gumhouriyya (Egypte), le 22 octobre 2010
LEXECUTION
AMORTDESAKINEH
SERAITPROCHE
SOUTENONS-LA
Source : yahoo.fr via l'express.fr
en ligne le 2 octobre
Le Comité international contre la Lapidation annonce que cette Iranienne pourrait être exécutée ce mercredi.
Les avocats de Sakineh Mohammadi-Ashtiani n'ont jamais cru à la suspension de l'exécution de leur cliente par lapidation, annoncée par les autorités iraniennes en septembre dernier. D'après le Comité international contre la Lapidation, cette exécution serait même programmée pour ce mercredi.
Sakineh Mohammadi-Ashtiani, mère de famille de 43 ans, a été condamnée en 2006 à 10 ans de prison pour participation au meurtre de son mari avec l'un de ses amants, et à la lapidation à mort pour plusieurs adultères, selon les autorités iraniennes.
Son cas a suscité une vague de contestation internationale. Une nouvelle manifestation de soutien est d'ailleurs prévue ce mardi à 14h, devant l'ambassade d'Iran à Paris, ainsi qu'à Bruxelles, devant le Parlement européen.
Le Comité international contre la Lapidation ajoute dans son communiqué que le fils de Sakineh, Sajjad Ghaderzadeh, l'avocat de cette dernière, Houtan Kian, ainsi que deux journalistes allemands, arrêtés en octobre, sont toujours retenus par Téhéran.
AMORTDESAKINEH
SERAITPROCHE
SOUTENONS-LA
Source : yahoo.fr via l'express.fr
en ligne le 2 octobre
Le Comité international contre la Lapidation annonce que cette Iranienne pourrait être exécutée ce mercredi.
Les avocats de Sakineh Mohammadi-Ashtiani n'ont jamais cru à la suspension de l'exécution de leur cliente par lapidation, annoncée par les autorités iraniennes en septembre dernier. D'après le Comité international contre la Lapidation, cette exécution serait même programmée pour ce mercredi.
Sakineh Mohammadi-Ashtiani, mère de famille de 43 ans, a été condamnée en 2006 à 10 ans de prison pour participation au meurtre de son mari avec l'un de ses amants, et à la lapidation à mort pour plusieurs adultères, selon les autorités iraniennes.
Son cas a suscité une vague de contestation internationale. Une nouvelle manifestation de soutien est d'ailleurs prévue ce mardi à 14h, devant l'ambassade d'Iran à Paris, ainsi qu'à Bruxelles, devant le Parlement européen.
Le Comité international contre la Lapidation ajoute dans son communiqué que le fils de Sakineh, Sajjad Ghaderzadeh, l'avocat de cette dernière, Houtan Kian, ainsi que deux journalistes allemands, arrêtés en octobre, sont toujours retenus par Téhéran.
CONTRE
LEBOYCOTT
DISRAËL
Source : la newsletter du CRIF diffusée
le 2 octobre
Israël, ne vous en déplaise !
par
Marc Knobel
Tous les jours, les ONG pro palestiniennes, des intellectuels (parisianistes), des néo communistes et les derniers staliniens du monde, les altermondialistes et/ou des écologistes, les islamistes et/ou l’extrême droite se ruent sur ce tout petit pays. On assiste alors à une sorte de véritable matraquage, une entreprise de démolition systématique, organisée méticuleusement avec des appels au boycott des produits israéliens. Leur seul objectif ? « Nazifier » Israël en le comparer perfidement à l’Afrique du Sud (au temps de l’Apartheid). Bref : le mettre au ban de toutes les nations, délégitimer cet Etat et son peuple. Bien évidemment, ces militants ne veulent pas simplement critiquer une politique (ou des politiques). Du reste -faut-il le rappeler ?- le débat autour du conflit israélo-palestinien existe (fort heureusement) et la politique israélienne comme celle de tout autre Etat peut être soumise à la critique, bien évidemment.
Deuxièmement :
Par contre, de nombreux militants pro-palestiniens et les néo communistes évitent le plus souvent de dénoncer -par exemple- la corruption endémique qui mine l’autorité palestinienne, les surenchères continuelles et les choix stratégiques de l’A.P., et/ou de parler des terroristes du Hamas !
Faut-il le rappeler ici ? Les kamikazes fous japonais jetaient leurs avions contre des bâtiments de guerre et non contre des civils. Mais les terroristes palestiniens ont promu les assassinats de masse dans les théâtres extérieurs au champ de bataille : cafés, restaurants, écoles, hôtels, discothèques, centres commerciaux, lieux de culte : tous les lieux où s’exerce la vie démocratique d’un pays.
Alors, il n’est presque pas une ville israélienne qui n’ait été la cible d’attentats aveugles et sanglants ! Il n’est pas un lieu où ne résonne en écho le bruit assourdissant de la voiture piégée des kamikazes et qui n’en portent les stigmates ! Il n’est pas une école, un collège qui ne soit devenu une sorte de petit blockhaus et des parents et des enseignants qui ne s’inquiètent (encore) pour leurs enfants ! Il n’est pas une station de bus où pourrait être absente la crainte des usagers des transports publics qui regardent (encore) ostensiblement autour d’eux de peur qu’un passager ne se fasse sauter ou qu’un colis suspect n’explose ! Il n’est pas un centre commercial ou un magasin où vous ne soyez contrôlé de peur (encore) qu’un attentat ne soit commis, pas une rue qui ne soit (encore) protégée, pas un carrefour qui ne soit (encore) surveillé, pas un lieu qui ne soit (encore) soumis à un contrôle de sécurité !
Il faut donc le dire: il est trop simple de ne considérer que les seules souffrances palestiniennes et il aurait été décent que ceux qui critiquent (toujours) Israël évoquent (aussi) les souffrances des Israéliens. Mais, serait-ce trop demander ?
Troisièmement :
Question : les pro-palestiniens critiquent-ils les régimes haïssables, les incroyables despotes et les Etats totalitaires du Proche et du Moyen-Orient, qui instrumentalisent le conflit israélo-palestinien ? Non, bien sûr. Rappelons qu’ils sont fascinés par les petits caudillos d’Amérique latine que sont les Hugo Chavez ou les Fidel Castro et/ou par les innombrables Bachar el-Assad du Moyen-Orient, qui sont tout sauf des modèles de démocratie.
Bref, tout est bon pour accabler le seul Israël. Et, dans ce tourbillon de haine, dans ce déchaînement intolérable d’invectives, nous devons en appeler à la raison : refusons toute intimidation de la part du courant qui se prête -et avec quelle délectation- à ce jeu pervers qui consiste à délégitimer LE SEUL Israël!
LEBOYCOTT
DISRAËL
Source : la newsletter du CRIF diffusée
le 2 octobre
Israël, ne vous en déplaise !
par
Marc Knobel
Tous les jours, les ONG pro palestiniennes, des intellectuels (parisianistes), des néo communistes et les derniers staliniens du monde, les altermondialistes et/ou des écologistes, les islamistes et/ou l’extrême droite se ruent sur ce tout petit pays. On assiste alors à une sorte de véritable matraquage, une entreprise de démolition systématique, organisée méticuleusement avec des appels au boycott des produits israéliens. Leur seul objectif ? « Nazifier » Israël en le comparer perfidement à l’Afrique du Sud (au temps de l’Apartheid). Bref : le mettre au ban de toutes les nations, délégitimer cet Etat et son peuple. Bien évidemment, ces militants ne veulent pas simplement critiquer une politique (ou des politiques). Du reste -faut-il le rappeler ?- le débat autour du conflit israélo-palestinien existe (fort heureusement) et la politique israélienne comme celle de tout autre Etat peut être soumise à la critique, bien évidemment.
Deuxièmement :
Par contre, de nombreux militants pro-palestiniens et les néo communistes évitent le plus souvent de dénoncer -par exemple- la corruption endémique qui mine l’autorité palestinienne, les surenchères continuelles et les choix stratégiques de l’A.P., et/ou de parler des terroristes du Hamas !
Faut-il le rappeler ici ? Les kamikazes fous japonais jetaient leurs avions contre des bâtiments de guerre et non contre des civils. Mais les terroristes palestiniens ont promu les assassinats de masse dans les théâtres extérieurs au champ de bataille : cafés, restaurants, écoles, hôtels, discothèques, centres commerciaux, lieux de culte : tous les lieux où s’exerce la vie démocratique d’un pays.
Alors, il n’est presque pas une ville israélienne qui n’ait été la cible d’attentats aveugles et sanglants ! Il n’est pas un lieu où ne résonne en écho le bruit assourdissant de la voiture piégée des kamikazes et qui n’en portent les stigmates ! Il n’est pas une école, un collège qui ne soit devenu une sorte de petit blockhaus et des parents et des enseignants qui ne s’inquiètent (encore) pour leurs enfants ! Il n’est pas une station de bus où pourrait être absente la crainte des usagers des transports publics qui regardent (encore) ostensiblement autour d’eux de peur qu’un passager ne se fasse sauter ou qu’un colis suspect n’explose ! Il n’est pas un centre commercial ou un magasin où vous ne soyez contrôlé de peur (encore) qu’un attentat ne soit commis, pas une rue qui ne soit (encore) protégée, pas un carrefour qui ne soit (encore) surveillé, pas un lieu qui ne soit (encore) soumis à un contrôle de sécurité !
Il faut donc le dire: il est trop simple de ne considérer que les seules souffrances palestiniennes et il aurait été décent que ceux qui critiquent (toujours) Israël évoquent (aussi) les souffrances des Israéliens. Mais, serait-ce trop demander ?
Troisièmement :
Question : les pro-palestiniens critiquent-ils les régimes haïssables, les incroyables despotes et les Etats totalitaires du Proche et du Moyen-Orient, qui instrumentalisent le conflit israélo-palestinien ? Non, bien sûr. Rappelons qu’ils sont fascinés par les petits caudillos d’Amérique latine que sont les Hugo Chavez ou les Fidel Castro et/ou par les innombrables Bachar el-Assad du Moyen-Orient, qui sont tout sauf des modèles de démocratie.
Bref, tout est bon pour accabler le seul Israël. Et, dans ce tourbillon de haine, dans ce déchaînement intolérable d’invectives, nous devons en appeler à la raison : refusons toute intimidation de la part du courant qui se prête -et avec quelle délectation- à ce jeu pervers qui consiste à délégitimer LE SEUL Israël!
CEBOYCOTTDISRAËL
ENCONTRADICTION
AVECLESPRITDEPAIX
Source : lemonde.fr en ligne le 2 octobre
Le boycott d'Israël
a-t-il un sens ?
La campagne pour le boycott d'Israël ne faiblit pas. Ses défenseurs ont vu dans la décision de la Cour Européenne des Droits de l'Homme une source de légitimation qui rappelle le boycott de l'Afrique du Sud, symbole d'Apartheid. Pour la CEDH, la déclaration du Maire de Seclin en faveur du boycott des produits israéliens en réaction à ce qui se passait à Gaza, ne constituait pas une violation du droit à la liberté d'expression, rappelle Etienne Tête. Ivar Ekeland, Annick Coupé, Nahla Chahal et Michèle Sibony, le boycott n'est pas illégitime, quand l'ONU ne parvient à faire appliquer ses résolutions par Israël, construire une démarche par le bas n'est pas infondée. Plusieurs partis de gauche s'en sont emparés. Or, comme le rappelle Eric Marty, la gauche n'a rien à voir avec un boycott qui est essentiellement l'otage de mouvements pour qui le mot "émancipation", le mot "liberté", le mot "égalité" sont des mots bannis.
Ce boycott est en fait une arme indigne, lancent plusieurs personnalités politiques et intellectuelles co-signataires d'un appel. Il faudrait plutôt écouter les Israéliens les plus pacifistes et ouverts au dialogue, insiste Salah Guemriche. Question ultra-sensible donc, où le moindre geste peut être de nature à exacerber la situation plutôt que d'encourager un dialogue constructif. Et Jane Fonda peut en témoigner, elle qui a signé un texte en faveur du boycott des films israéliens en 2009 au Canada, avant d'apporter des précisions et faire preuves de nuances.
ENCONTRADICTION
AVECLESPRITDEPAIX
Source : lemonde.fr en ligne le 2 octobre
Le boycott d'Israël
a-t-il un sens ?
La campagne pour le boycott d'Israël ne faiblit pas. Ses défenseurs ont vu dans la décision de la Cour Européenne des Droits de l'Homme une source de légitimation qui rappelle le boycott de l'Afrique du Sud, symbole d'Apartheid. Pour la CEDH, la déclaration du Maire de Seclin en faveur du boycott des produits israéliens en réaction à ce qui se passait à Gaza, ne constituait pas une violation du droit à la liberté d'expression, rappelle Etienne Tête. Ivar Ekeland, Annick Coupé, Nahla Chahal et Michèle Sibony, le boycott n'est pas illégitime, quand l'ONU ne parvient à faire appliquer ses résolutions par Israël, construire une démarche par le bas n'est pas infondée. Plusieurs partis de gauche s'en sont emparés. Or, comme le rappelle Eric Marty, la gauche n'a rien à voir avec un boycott qui est essentiellement l'otage de mouvements pour qui le mot "émancipation", le mot "liberté", le mot "égalité" sont des mots bannis.
Ce boycott est en fait une arme indigne, lancent plusieurs personnalités politiques et intellectuelles co-signataires d'un appel. Il faudrait plutôt écouter les Israéliens les plus pacifistes et ouverts au dialogue, insiste Salah Guemriche. Question ultra-sensible donc, où le moindre geste peut être de nature à exacerber la situation plutôt que d'encourager un dialogue constructif. Et Jane Fonda peut en témoigner, elle qui a signé un texte en faveur du boycott des films israéliens en 2009 au Canada, avant d'apporter des précisions et faire preuves de nuances.
ISRAËL
LHOMMAGE
ARABIN
Source : marianne2.fr en ligne
le 2 octobre
Israël :
40 000 manifestants
rendent hommage à Itzhak Rabin
et demandent la paix
Martine Gozlan
40 000 pacifistes ont manifesté samedi soir à Tel-Aviv, en hommage à Itzhak Rabin, assassiné il y a 15 ans. Pas forcément tous de gauche, l'ensemble des manifestants espèrent une solution à l’heure où les négociations sont dans l’impasse.
Ils étaient près de 40 000 dans la nuit tiède de Tel-Aviv, réunis place Itzhak Rabin pour saluer la mémoire du Premier ministre assassiné au même endroit il y a 15 ans, le 4 novembre 1995 par Yigal Amir, le fanatique qui éclaboussa de sang le futur d’Israël. Les manifestants brandissaient d’ultimes banderoles de paix, insolites et bouleversantes à l’heure où s’enlisent tant d’espérances.
Car la grande surprise de ce rassemblement si controversé (certains ne veulent plus de commémoration du drame) ce fut cette foule d’anonymes, habituellement rétifs aux manifs. Les vrais militants n’étaient pas si nombreux : la majorité était venue moins pour les orateurs qui se succédaient à la tribune, entre deux orchestres, que pour l’émotion et la surprise de se retrouver ensemble. Des Israéliens de tous les centres, à gauche et à droite, déçus par la classe politique, épuisés par l’absence totale d’horizon qui condamne leurs fils à endosser l’éternel et tragique uniforme des guerriers. Des hommes, des femmes, des jeunes de la rue angoissés par l’étrange dérive d’un Etat hébreu soumis aux provocations d’Avigdor Lieberman, le ministre des affaires étrangères qui dynamite la diplomatie, l’homme dans lequel ils ne veulent pas se reconnaître même s’ils ont voté pour Benjamin Netanyahu.
Des sionistes, pas du tout enclins, comme les militants d’extrême-gauche, à descendre vers les quartiers arabes de Jérusalem pour clamer leur solidarité avec les Palestiniens expulsés. Et pourtant, bien décidés à se battre contre la métamorphose fascisante de leur pays. Absolument convaincus qu’il y aura un jour un Etat palestinien. Bref, c’était une partie de l’électorat de la gauche en déroute, du centre en attente (le puissant parti Kadima dirigé par Tizpi Livni) et de la droite modérée. D’ailleurs, le si vieux président, Shimon Peres, témoin des derniers mondes enfuis, prononçait sur l’estrade des incantations vagues, propres à unir cette foule hétéroclite mais curieusement soudée. Il en appelait à la paix et à l’espoir. Tous écoutaient respectueusement, habitués à ce flou qui nimbait leurs destin tout en désirant âprement que quelque chose émerge enfin de ses contours.
Comme ils écoutaient la juriste Ruth Gavison, 65 ans, ancienne présidente de l’association pour les droits civiques, scander à plusieurs reprises sa foi en « un Etat juif et démocratique ». Ces mots-là rassuraient et rassemblaient les Israéliens de la place Itzhak Rabin. « Ils représentent les centaines de milliers restés à la maison ce soir mais qui espèrent un règlement pacifique et veulent que « Bibi » Netanyahou dise adieu à Lieberman ! » affirmait le député travailliste Daniel Bensimon. Sinon, pourquoi les manifestants auraient-ils tant applaudi le petit-fils de Rabin qui les suppliait de « se réveiller pour assombrir et non pas illuminer le visage de l’assassin Yigal Amir » ? Autrement dit, le meurtrier risquait de gagner : son idéologie avait réussi à gangrener l’Etat. Il fallait la stopper. Vite.
La place de la commémoration s’est lentement vidée après que des chanteurs aussi disparates que le public aient fait reprendre en chœur rock et cantiques. Mais le lendemain, on voyait filer dans les rues des voitures ornées de fanions pour la paix. Une délégation de « Shalom Archav », le mouvement pacifiste « La paix maintenant », rencontrait Danny Ayalon, le vice-ministre des affaires étrangères, pour lui rappeler que la poursuite des constructions en Cisjordanie isolait encore davantage l’Etat hébreu sur la scène internationale. Il y a un mois, la même organisation avait affrété un vol spécial pour que journalistes et députés se rendent compte, en survolant la Cisjordanie, de l’absurdité des nouvelles implantations. Même le député du Likoud Arieh Eldad était de ce bref voyage…
Il y a 15 jours, 3000 personnes - c’est peu, mais tout de même ! - manifestaient encore à Tel-Aviv contre le projet de Lieberman de faire prêter serment à l’Etat juif aux Palestiniens. Ainsi, sur la sombre toile de fond des pourparlers enlisés et de la gauche officielle à l’agonie (13 députés au Parlement) des choses bougent, des énergies espèrent. Pessimistes et optimistes se rejoignent : Israël vit des heures cruciales qui salissent son image, mais ce temps ne durera pas. L’Israélien moyen ne peut pas s’identifier au colon qui applique aux Palestiniens de Cisjordanie les méthodes d’un Far West russo-américain. Netanyahou, dans les semaines qui viennent, n’aurait pas d’autre solution que de renouveler le gel des implantations pour ramener Mahmoud Abbas, le président palestinien, à la table des négociations. Sa coalition feindra de s’y opposer mais elle cèdera : le Premier Ministre en a une de rechange grâce au parti Kadima et à Tzipi Livni, prête à bondir sur un coup de fil de Netanyahu. A Tel-Aviv, interdit de désespérer même à l’heure où le Premier Ministre turc islamiste Recep Erdogan juge bon de classer Israël - et non l’Iran - parmi les plus grands dangers de la région. Dans l’Etat hébreu, il y a encore de la lumière.
LHOMMAGE
ARABIN
Source : marianne2.fr en ligne
le 2 octobre
Israël :
40 000 manifestants
rendent hommage à Itzhak Rabin
et demandent la paix
Martine Gozlan
40 000 pacifistes ont manifesté samedi soir à Tel-Aviv, en hommage à Itzhak Rabin, assassiné il y a 15 ans. Pas forcément tous de gauche, l'ensemble des manifestants espèrent une solution à l’heure où les négociations sont dans l’impasse.
Ils étaient près de 40 000 dans la nuit tiède de Tel-Aviv, réunis place Itzhak Rabin pour saluer la mémoire du Premier ministre assassiné au même endroit il y a 15 ans, le 4 novembre 1995 par Yigal Amir, le fanatique qui éclaboussa de sang le futur d’Israël. Les manifestants brandissaient d’ultimes banderoles de paix, insolites et bouleversantes à l’heure où s’enlisent tant d’espérances.
Car la grande surprise de ce rassemblement si controversé (certains ne veulent plus de commémoration du drame) ce fut cette foule d’anonymes, habituellement rétifs aux manifs. Les vrais militants n’étaient pas si nombreux : la majorité était venue moins pour les orateurs qui se succédaient à la tribune, entre deux orchestres, que pour l’émotion et la surprise de se retrouver ensemble. Des Israéliens de tous les centres, à gauche et à droite, déçus par la classe politique, épuisés par l’absence totale d’horizon qui condamne leurs fils à endosser l’éternel et tragique uniforme des guerriers. Des hommes, des femmes, des jeunes de la rue angoissés par l’étrange dérive d’un Etat hébreu soumis aux provocations d’Avigdor Lieberman, le ministre des affaires étrangères qui dynamite la diplomatie, l’homme dans lequel ils ne veulent pas se reconnaître même s’ils ont voté pour Benjamin Netanyahu.
Des sionistes, pas du tout enclins, comme les militants d’extrême-gauche, à descendre vers les quartiers arabes de Jérusalem pour clamer leur solidarité avec les Palestiniens expulsés. Et pourtant, bien décidés à se battre contre la métamorphose fascisante de leur pays. Absolument convaincus qu’il y aura un jour un Etat palestinien. Bref, c’était une partie de l’électorat de la gauche en déroute, du centre en attente (le puissant parti Kadima dirigé par Tizpi Livni) et de la droite modérée. D’ailleurs, le si vieux président, Shimon Peres, témoin des derniers mondes enfuis, prononçait sur l’estrade des incantations vagues, propres à unir cette foule hétéroclite mais curieusement soudée. Il en appelait à la paix et à l’espoir. Tous écoutaient respectueusement, habitués à ce flou qui nimbait leurs destin tout en désirant âprement que quelque chose émerge enfin de ses contours.
Comme ils écoutaient la juriste Ruth Gavison, 65 ans, ancienne présidente de l’association pour les droits civiques, scander à plusieurs reprises sa foi en « un Etat juif et démocratique ». Ces mots-là rassuraient et rassemblaient les Israéliens de la place Itzhak Rabin. « Ils représentent les centaines de milliers restés à la maison ce soir mais qui espèrent un règlement pacifique et veulent que « Bibi » Netanyahou dise adieu à Lieberman ! » affirmait le député travailliste Daniel Bensimon. Sinon, pourquoi les manifestants auraient-ils tant applaudi le petit-fils de Rabin qui les suppliait de « se réveiller pour assombrir et non pas illuminer le visage de l’assassin Yigal Amir » ? Autrement dit, le meurtrier risquait de gagner : son idéologie avait réussi à gangrener l’Etat. Il fallait la stopper. Vite.
La place de la commémoration s’est lentement vidée après que des chanteurs aussi disparates que le public aient fait reprendre en chœur rock et cantiques. Mais le lendemain, on voyait filer dans les rues des voitures ornées de fanions pour la paix. Une délégation de « Shalom Archav », le mouvement pacifiste « La paix maintenant », rencontrait Danny Ayalon, le vice-ministre des affaires étrangères, pour lui rappeler que la poursuite des constructions en Cisjordanie isolait encore davantage l’Etat hébreu sur la scène internationale. Il y a un mois, la même organisation avait affrété un vol spécial pour que journalistes et députés se rendent compte, en survolant la Cisjordanie, de l’absurdité des nouvelles implantations. Même le député du Likoud Arieh Eldad était de ce bref voyage…
Il y a 15 jours, 3000 personnes - c’est peu, mais tout de même ! - manifestaient encore à Tel-Aviv contre le projet de Lieberman de faire prêter serment à l’Etat juif aux Palestiniens. Ainsi, sur la sombre toile de fond des pourparlers enlisés et de la gauche officielle à l’agonie (13 députés au Parlement) des choses bougent, des énergies espèrent. Pessimistes et optimistes se rejoignent : Israël vit des heures cruciales qui salissent son image, mais ce temps ne durera pas. L’Israélien moyen ne peut pas s’identifier au colon qui applique aux Palestiniens de Cisjordanie les méthodes d’un Far West russo-américain. Netanyahou, dans les semaines qui viennent, n’aurait pas d’autre solution que de renouveler le gel des implantations pour ramener Mahmoud Abbas, le président palestinien, à la table des négociations. Sa coalition feindra de s’y opposer mais elle cèdera : le Premier Ministre en a une de rechange grâce au parti Kadima et à Tzipi Livni, prête à bondir sur un coup de fil de Netanyahu. A Tel-Aviv, interdit de désespérer même à l’heure où le Premier Ministre turc islamiste Recep Erdogan juge bon de classer Israël - et non l’Iran - parmi les plus grands dangers de la région. Dans l’Etat hébreu, il y a encore de la lumière.
LEPROCES
ENAPPEL
DUGANGDESBARBARES
Source : lemonde.fr en ligne le 2 octobre
Fofana entendu comme témoin
au procès du "gang des barbares"
A l'issue du premier procès, Youssouf Fofana, 30 ans, a été reconnu coupable d'avoir lui-même porté les coups fatals à Ilan Halimi, un jeune Juif de 23 ans séquestré et torturé pendant trois semaines dans une cité de Bagneux en 2006
Youssouf Fofana, condamné à la perpétuité pour le meurtre d'Ilan Halimi en 2006, devrait être entendu pour la première fois comme témoin mardi à Créteil par la cour d'assises des mineurs qui juge en appel et à huis clos des membres présumés du "gang des barbares".
Considéré comme le cerveau de l'organisation, Youssouf Fofana a renoncé à faire appel de sa condamnation à la peine maximale en juillet 2009 et sera donc entendu comme simple témoin dans ce procès où comparaissent dix-sept de ses complices présumés. Son audition devrait avoir lieu dans l'après-midi, selon plusieurs avocats. Actuellement incarcéré à la Santé, il devrait être entendu à plusieurs reprises tout long du mois de novembre.
"PARATONNERRE"
A l'issue du premier procès, Youssouf Fofana, 30 ans, a été reconnu coupable d'avoir lui-même porté les coups fatals à Ilan Halimi, un jeune Juif de 23 ans séquestré et torturé pendant trois semaines dans une cité de Bagneux en 2006 afin d'extorquer une rançon à sa famille. Avant ce drame qui a soulevé une vague d'indignation en France, Youssouf Fofana avait déjà planifié et organisé une série d'autres enlèvements qui visaient principalement des Juifs.
Les victimes étaient attirées dans des guet-apens par de jeunes filles qui servaient d'appât et qui étaient recrutées sur ordre de Youssouf Fofana. Plusieurs avocats de la défense jugent le procès en appel "tronqué" du fait de son absence dans le box des accusés. A l'inverse, les parties civiles espèrent que ses complices présumés ne pourront plus se servir de lui comme d'un "paratonnerre" pour diluer leurs responsabilités. Le procès, qui a débuté le 25 octobre, doit s'achever le 17 décembre.
ENAPPEL
DUGANGDESBARBARES
Source : lemonde.fr en ligne le 2 octobre
Fofana entendu comme témoin
au procès du "gang des barbares"
A l'issue du premier procès, Youssouf Fofana, 30 ans, a été reconnu coupable d'avoir lui-même porté les coups fatals à Ilan Halimi, un jeune Juif de 23 ans séquestré et torturé pendant trois semaines dans une cité de Bagneux en 2006
Youssouf Fofana, condamné à la perpétuité pour le meurtre d'Ilan Halimi en 2006, devrait être entendu pour la première fois comme témoin mardi à Créteil par la cour d'assises des mineurs qui juge en appel et à huis clos des membres présumés du "gang des barbares".
Considéré comme le cerveau de l'organisation, Youssouf Fofana a renoncé à faire appel de sa condamnation à la peine maximale en juillet 2009 et sera donc entendu comme simple témoin dans ce procès où comparaissent dix-sept de ses complices présumés. Son audition devrait avoir lieu dans l'après-midi, selon plusieurs avocats. Actuellement incarcéré à la Santé, il devrait être entendu à plusieurs reprises tout long du mois de novembre.
"PARATONNERRE"
A l'issue du premier procès, Youssouf Fofana, 30 ans, a été reconnu coupable d'avoir lui-même porté les coups fatals à Ilan Halimi, un jeune Juif de 23 ans séquestré et torturé pendant trois semaines dans une cité de Bagneux en 2006 afin d'extorquer une rançon à sa famille. Avant ce drame qui a soulevé une vague d'indignation en France, Youssouf Fofana avait déjà planifié et organisé une série d'autres enlèvements qui visaient principalement des Juifs.
Les victimes étaient attirées dans des guet-apens par de jeunes filles qui servaient d'appât et qui étaient recrutées sur ordre de Youssouf Fofana. Plusieurs avocats de la défense jugent le procès en appel "tronqué" du fait de son absence dans le box des accusés. A l'inverse, les parties civiles espèrent que ses complices présumés ne pourront plus se servir de lui comme d'un "paratonnerre" pour diluer leurs responsabilités. Le procès, qui a débuté le 25 octobre, doit s'achever le 17 décembre.
OBAMA
AMI-PARCOURS
Source : lefigaro.fr en ligne le 2 octobre
«Les Tea Party peuvent
servir le président Obama»
Par
Laure Mandeville
INTERVIEW
Phil Kerpen est vice-président de l'organisation conservatrice Americans for Prosperity, qui a apporté un soutien substantiel au mouvement Tea Party.
LE FIGARO. Vous ne cessez d'être pris à partie par le président Obama, qui vous accuse de manipuler la révolte des Tea Party pour promouvoir les «intérêts spéciaux» économiques de vos bienfaiteurs financiers. Votre réponse ?
Phil KERPEN. - Le président ne veut pas porter la responsabilité du ratage de ses politiques. Il cherche des boucs émissaires. Mais il est étonnant qu'il se déchaîne contre une organisation de terrain comme la nôtre qui compte 1,6 million de membres, lui qui a été si longtemps un activiste social.
Est-il vrai que votre organisation est financée par les magnats du pétrole David et Charles Koch ?
David est le président de notre fondation et l'un de ses créateurs. Il nous soutient énormément. Mais aucun donateur individuel ne représente plus de 10 % de notre budget, qui s'élève à près de 40 millions de dollars.
Quel est votre rôle dans la structuration du mouvement Tea Party ?
Nous les soutenons et avons organisé des événements pour eux. Mais personne ne contrôle ce mouvement social très décentralisé.
Avec un Congrès dominé par les républicains et un président démocrate, la paralysie du Congrès est-elle une hypothèse plausible ?
La paralysie est possible. Tout dépendra du choix stratégique du président. Il peut décider d'ignorer les résultats de mi-mandat, continuer à gouverner à gauche, par décrets, bref neutraliser le Congrès, avec le risque d'être confronté à une levée de boucliers du pays. Mais il peut aussi décider d'opter pour une politique au centre et faire le choix de la rigueur budgétaire. C'est ce qu'a fait Clinton en 1994 avec succès. Les Tea Party accueilleraient positivement une telle démarche. En ce sens, ils sont devenus une troisième force clé qui pourrait servir le président.
Les Tea Party peuvent-ils faire exploser le Parti républicain ?
Si les républicains refusent de tirer les leçons de ce scrutin et de mettre en œuvre des politiques d'austérité, on pourrait voir apparaître un troisième parti.
AMI-PARCOURS
Source : lefigaro.fr en ligne le 2 octobre
«Les Tea Party peuvent
servir le président Obama»
Par
Laure Mandeville
INTERVIEW
Phil Kerpen est vice-président de l'organisation conservatrice Americans for Prosperity, qui a apporté un soutien substantiel au mouvement Tea Party.
LE FIGARO. Vous ne cessez d'être pris à partie par le président Obama, qui vous accuse de manipuler la révolte des Tea Party pour promouvoir les «intérêts spéciaux» économiques de vos bienfaiteurs financiers. Votre réponse ?
Phil KERPEN. - Le président ne veut pas porter la responsabilité du ratage de ses politiques. Il cherche des boucs émissaires. Mais il est étonnant qu'il se déchaîne contre une organisation de terrain comme la nôtre qui compte 1,6 million de membres, lui qui a été si longtemps un activiste social.
Est-il vrai que votre organisation est financée par les magnats du pétrole David et Charles Koch ?
David est le président de notre fondation et l'un de ses créateurs. Il nous soutient énormément. Mais aucun donateur individuel ne représente plus de 10 % de notre budget, qui s'élève à près de 40 millions de dollars.
Quel est votre rôle dans la structuration du mouvement Tea Party ?
Nous les soutenons et avons organisé des événements pour eux. Mais personne ne contrôle ce mouvement social très décentralisé.
Avec un Congrès dominé par les républicains et un président démocrate, la paralysie du Congrès est-elle une hypothèse plausible ?
La paralysie est possible. Tout dépendra du choix stratégique du président. Il peut décider d'ignorer les résultats de mi-mandat, continuer à gouverner à gauche, par décrets, bref neutraliser le Congrès, avec le risque d'être confronté à une levée de boucliers du pays. Mais il peut aussi décider d'opter pour une politique au centre et faire le choix de la rigueur budgétaire. C'est ce qu'a fait Clinton en 1994 avec succès. Les Tea Party accueilleraient positivement une telle démarche. En ce sens, ils sont devenus une troisième force clé qui pourrait servir le président.
Les Tea Party peuvent-ils faire exploser le Parti républicain ?
Si les républicains refusent de tirer les leçons de ce scrutin et de mettre en œuvre des politiques d'austérité, on pourrait voir apparaître un troisième parti.
OBAMA
AMI-PARCOURS
Source : TF1news.fr en ligne
le 2 octobre
Deux ans après,
Obama sauvera-t-il
ses majorités ?
Par Fabrice Aubert ,
A mi-mandat, le président américain affronte ce mardi les traditionnelles élections législatives. Les démocrates sont aujourd'hui majoritaires dans les deux chambres du Congrès, le Sénat et la Chambre des représentants. Les conserveront-ils ? Rien n'est moins sûr. Réponse mercredi matin.
2 CommentairesArticle suivant dans Amériques : "Obama a déçu les nouveaux électeurs de 2008"
Que sont ces élections
appelées "mid-terms" ?
Comme leur nom l'indique, ce sont des élections se déroulant à mi-mandat présidentiel, c'est-à-dire après deux ans de pouvoir et deux ans avant le prochain scrutin pour désigner le locataire de la Maison-Blanche.
Il s'agit en fait d'élections législatives destinées à renouveler le Congrès américain. Celui-ci est composé de deux chambres : le Sénat, renouvelé par tiers, et la Chambre des représentants, équivalent de notre Assemblée nationale, renouvelée dans sa globalité.
De nombreux scrutins locaux se tiennent aussi un peu partout dans le pays, dont le poste de gouverneur dans 37 Etats (sur 50). Un référendum sur la légalisation quasi-totale de la marijuana a également lieu en Californie.
Qui détient la majorité au Congrès ?
Depuis 2004, le parti démocrate de Barack Obama est majoritaire dans les deux chambres. C'est donc tout l'enjeu du scrutin : le président va-t-il conserver la majorité ou devra-t-il composer avec les républicains, comme Bill Clinton avait été obligé de le faire en 1994 après sa défaite ?
Que prédisent les sondages ?
Selon la plupart des enquêtes, les républicains devraient prendre le contrôle de la Chambre des représentants. Les démocrates pourraient sauver le Sénat de justesse, mais ils n'y disposeront plus de la large majorité actuelle pour contrer les amendements républicains.
Pourquoi les démocrates
sont-ils en difficulté ?
Il s'agit des conséquences des difficultés rencontrées par Barack Obama lui-même. Si sa cote de popularité est encore honorable, elle se situe en-dessous des 50%. Le président est victime de la mauvaise situation économique du pays. Certes, comme promis, il a fait voter son plan de régularisation financière et de relance de l'économie à 800 milliards de dollars !
Mais concrètement, les effets tardent à se faire sentir et n'ont pas encore amélioré la vie quotidienne des Américains. Le chômage reste notamment à taux très élevé (presque 10%) et les saisies immobilières se poursuivent. Et malgré le vote, au forceps en raison de l'hostilité d'une partie de ses troupes, du plan d'assurance maladie, 50 millions d'Américains ne sont toujours pas couverts. Sur le plan extérieur -qui ne sera pas déterminant dans le vote- le retrait d'Irak est terni par le bourbier afghan.
Les républicains ont-ils la victoire en poche ?
Non. Certes, ils obtiendront plus de suffrages qu'en 2008, c'est évident. Mais, paradoxalement, ce revirement vers la droite de l'électorat américain pourrait servir à Barack Obama pour sauver les meubles. Le parti de l'éléphant doit en effet composer avec l'émergence du "Tea party". Ce mouvement populiste, apparu début 2009 pour protester contre le plan de relance de l'économie et ses hausses d'impôts, représente l'aile dure du parti républicain. Il se réfère à la Tea Party de Boston en 1773, une protestation contre les taxes imposées par Londres. Cet événement est considéré comme le déclencheur de la guerre d'Indépendance américaine. La cible préférée du "Tea Party" est Barack Obama, qualifié de socialiste, une insulte aux Etats-Unis.
Les candidats du "Tea Party", dont l'égérie est Sarah Palin, ont battu plusieurs républicains modérés dans les primaires. Mais leur populisme et leur extrémisme risquent de leur coûter de nombreux bulletins centristes ce mardi et pourraient donc permettre l'élection de candidats démocrates qui auraient été battu face à un républicain "classique".
Que se passerait-il en cas
de victoire républicaine ?
Ce serait le coup d'arrêt aux réformes de Barack Obama. Le président, qui a déjà du mal à faire accepter son programme par ses troupes, aurait encore plus de problèmes. Il devrait compenser et édulcorer ses textes. En cas de victoire à l'arraché, il pourrait poursuivre son projet, mais sur un rythme beaucoup plus lent.
Une défaite du président en exercice
est-elle courante lors
de ces "mid-terms" ?
Oui, surtout quand il possède la majorité au Congrès. Les deux exemples les plus récents sont Bill Clinton en 1994 et Ronald Reagan en 1982. Ils avaient perdu tous les deux le Congrès, avant d'être facilement réélus deux ans plus tard lors de la présidentielle.
AMI-PARCOURS
Source : TF1news.fr en ligne
le 2 octobre
Deux ans après,
Obama sauvera-t-il
ses majorités ?
Par Fabrice Aubert ,
A mi-mandat, le président américain affronte ce mardi les traditionnelles élections législatives. Les démocrates sont aujourd'hui majoritaires dans les deux chambres du Congrès, le Sénat et la Chambre des représentants. Les conserveront-ils ? Rien n'est moins sûr. Réponse mercredi matin.
2 CommentairesArticle suivant dans Amériques : "Obama a déçu les nouveaux électeurs de 2008"
Que sont ces élections
appelées "mid-terms" ?
Comme leur nom l'indique, ce sont des élections se déroulant à mi-mandat présidentiel, c'est-à-dire après deux ans de pouvoir et deux ans avant le prochain scrutin pour désigner le locataire de la Maison-Blanche.
Il s'agit en fait d'élections législatives destinées à renouveler le Congrès américain. Celui-ci est composé de deux chambres : le Sénat, renouvelé par tiers, et la Chambre des représentants, équivalent de notre Assemblée nationale, renouvelée dans sa globalité.
De nombreux scrutins locaux se tiennent aussi un peu partout dans le pays, dont le poste de gouverneur dans 37 Etats (sur 50). Un référendum sur la légalisation quasi-totale de la marijuana a également lieu en Californie.
Qui détient la majorité au Congrès ?
Depuis 2004, le parti démocrate de Barack Obama est majoritaire dans les deux chambres. C'est donc tout l'enjeu du scrutin : le président va-t-il conserver la majorité ou devra-t-il composer avec les républicains, comme Bill Clinton avait été obligé de le faire en 1994 après sa défaite ?
Que prédisent les sondages ?
Selon la plupart des enquêtes, les républicains devraient prendre le contrôle de la Chambre des représentants. Les démocrates pourraient sauver le Sénat de justesse, mais ils n'y disposeront plus de la large majorité actuelle pour contrer les amendements républicains.
Pourquoi les démocrates
sont-ils en difficulté ?
Il s'agit des conséquences des difficultés rencontrées par Barack Obama lui-même. Si sa cote de popularité est encore honorable, elle se situe en-dessous des 50%. Le président est victime de la mauvaise situation économique du pays. Certes, comme promis, il a fait voter son plan de régularisation financière et de relance de l'économie à 800 milliards de dollars !
Mais concrètement, les effets tardent à se faire sentir et n'ont pas encore amélioré la vie quotidienne des Américains. Le chômage reste notamment à taux très élevé (presque 10%) et les saisies immobilières se poursuivent. Et malgré le vote, au forceps en raison de l'hostilité d'une partie de ses troupes, du plan d'assurance maladie, 50 millions d'Américains ne sont toujours pas couverts. Sur le plan extérieur -qui ne sera pas déterminant dans le vote- le retrait d'Irak est terni par le bourbier afghan.
Les républicains ont-ils la victoire en poche ?
Non. Certes, ils obtiendront plus de suffrages qu'en 2008, c'est évident. Mais, paradoxalement, ce revirement vers la droite de l'électorat américain pourrait servir à Barack Obama pour sauver les meubles. Le parti de l'éléphant doit en effet composer avec l'émergence du "Tea party". Ce mouvement populiste, apparu début 2009 pour protester contre le plan de relance de l'économie et ses hausses d'impôts, représente l'aile dure du parti républicain. Il se réfère à la Tea Party de Boston en 1773, une protestation contre les taxes imposées par Londres. Cet événement est considéré comme le déclencheur de la guerre d'Indépendance américaine. La cible préférée du "Tea Party" est Barack Obama, qualifié de socialiste, une insulte aux Etats-Unis.
Les candidats du "Tea Party", dont l'égérie est Sarah Palin, ont battu plusieurs républicains modérés dans les primaires. Mais leur populisme et leur extrémisme risquent de leur coûter de nombreux bulletins centristes ce mardi et pourraient donc permettre l'élection de candidats démocrates qui auraient été battu face à un républicain "classique".
Que se passerait-il en cas
de victoire républicaine ?
Ce serait le coup d'arrêt aux réformes de Barack Obama. Le président, qui a déjà du mal à faire accepter son programme par ses troupes, aurait encore plus de problèmes. Il devrait compenser et édulcorer ses textes. En cas de victoire à l'arraché, il pourrait poursuivre son projet, mais sur un rythme beaucoup plus lent.
Une défaite du président en exercice
est-elle courante lors
de ces "mid-terms" ?
Oui, surtout quand il possède la majorité au Congrès. Les deux exemples les plus récents sont Bill Clinton en 1994 et Ronald Reagan en 1982. Ils avaient perdu tous les deux le Congrès, avant d'être facilement réélus deux ans plus tard lors de la présidentielle.
FAUT-IL
INTERDIRE
MELANCHON
DEMEDIAS
Source : lepost.fr en ligne le 2 octobre
Le buzz politique du jour se trouve dans le numéro 1288 de Télé loisirs. Après Chabot, Pujadas, Ferrari, le député européen fondateur du Parti de gauche, Jean-Luc Mélenchon s'en prend maintenant à Marc-Olivier Fogiel.
"En 2005, après la victoire du "non" au referendum sur la constitution, Marc-Olivier Fogiel m'avait invité dans "On ne peut pas plaire à tout le monde". Au moment de m'assoir, j'aperçois dans le public un type portant un t-shirt pour le "oui". J'ai senti le piège.
De fait, Fogiel a été d'une vulgarité sans nom avec moi, ne me laissant pas finir mes phrases alors que le public me conspuait. A tel point que Jeanne Moreau également invitée, m'a glissé en coulisses: "Monsieur, je suis désolé, je ne pensais pas qu'on allait vous traiter comme ça !"
Je n'ai pas pardonné à Fogiel et ne veux plus me retrouver face à lui! Jamais..."
De prime abord, on peut être tenté de se dire "Encore !" et d'ajouter : "ça commence à devenir un peu gonflant le sketch de Mélenchon contre les puissances médiatiques".
Comme nous avons été les premiers, sur ce blog, à mettre en garde Jean-Luc Mélenchon contre le risque de "Georgesmarchaistisation", nous sommes d'autant plus à l'aise pour venir nuancer aujourd'hui notre jugement.
Certes, Mélenchon se retrouve dans le colimateur des journalistes ou animateurs les plus puissants du moment. Mais on remarquera qu'il ne choisit pas ses cibles au hasard. Ce sont toutes les têtes de gondole (à tort ou à raison, que ce soit vrai ou pas importe peu aux yeux de Mékenchon) du sytème mediatico-sarkozyste. Depuis 1965, dénoncer la télé et la radio aux ordres de la droite est un grand classique pour tout candidat de la gauche et du centre. Mitterrand 65-74-81-88, Chirac 81-95, Bayrou 2007, Royal 2007... En général, ça ne marche pas mal, surtout lorsque le rejet qui frappe le pouvoir en place affecte également ceux qui sont perçus comme ses "laquais" comme le disait Mitterrand en parlant d'un journaliste qui continue de croire au Père Noël s'agissant de la considération que lui portait l'ancien président. Souvenez-vous, en 1981, en 1995, les journalistes les plus identifiés au pouvoir (et à l'époque, certains l'avaient bien cherché) furent priés de se faire oublier quelques temps. Le peuple avait (aussi) voté contre eux.
Voilà pourquoi aujourd'hui, nous nuancerons ici notre jugement initial. Mélenchon n'est pas en voie de "Georgesmarchaistisation". Marchais faisait peur avec lui même dans le but de faire perdre la gauche. Jusqu'à présent, cela n'est pas l'objectif de Mélenchon.
Conclusion, provisoire, de ce qui précède : de la même façon qu'il a soulagé le PS en empêchant le NPA de Besancenot de devenir l'idiot utile du sarkozysme, Mélenchon tape sur les médias en lieu et place du PS, dont nombre de dirigeants partagent en privé (en "off" comme on dit) la même analyse sur l'état des forces médiatiques en France. Est-ce fondé ? Oui, non peut-être... Nous touchons là au subjectif, à l'émotion, à l'affect... Mais il est vrai que la perception d'une bonne partie de l'opinion d'aujourd'hui ressemble à celle de 1981. Et ça, Mélenchon le sait, le sent. Alors il tape. Comme le disait Horst Frank dans les Tontons flingueurs : "je te dis pas que c'est pas injuste, je te dis juste que ça soulage".
PS : Mélenchon sera l'invité de Michel Drucker dans le cadre de Vivement dimanche, ce 7 novembre.
L’auteur
Bruno Roger-Petit
Chroniqueur invité
Journaliste. Disponible sur le Post mais aussi sur son blog sport "BRP HD" et à l'occasion sur
I télé et sur twitter (B_Roger_Petit)
INTERDIRE
MELANCHON
DEMEDIAS
Source : lepost.fr en ligne le 2 octobre
Le buzz politique du jour se trouve dans le numéro 1288 de Télé loisirs. Après Chabot, Pujadas, Ferrari, le député européen fondateur du Parti de gauche, Jean-Luc Mélenchon s'en prend maintenant à Marc-Olivier Fogiel.
"En 2005, après la victoire du "non" au referendum sur la constitution, Marc-Olivier Fogiel m'avait invité dans "On ne peut pas plaire à tout le monde". Au moment de m'assoir, j'aperçois dans le public un type portant un t-shirt pour le "oui". J'ai senti le piège.
De fait, Fogiel a été d'une vulgarité sans nom avec moi, ne me laissant pas finir mes phrases alors que le public me conspuait. A tel point que Jeanne Moreau également invitée, m'a glissé en coulisses: "Monsieur, je suis désolé, je ne pensais pas qu'on allait vous traiter comme ça !"
Je n'ai pas pardonné à Fogiel et ne veux plus me retrouver face à lui! Jamais..."
De prime abord, on peut être tenté de se dire "Encore !" et d'ajouter : "ça commence à devenir un peu gonflant le sketch de Mélenchon contre les puissances médiatiques".
Comme nous avons été les premiers, sur ce blog, à mettre en garde Jean-Luc Mélenchon contre le risque de "Georgesmarchaistisation", nous sommes d'autant plus à l'aise pour venir nuancer aujourd'hui notre jugement.
Certes, Mélenchon se retrouve dans le colimateur des journalistes ou animateurs les plus puissants du moment. Mais on remarquera qu'il ne choisit pas ses cibles au hasard. Ce sont toutes les têtes de gondole (à tort ou à raison, que ce soit vrai ou pas importe peu aux yeux de Mékenchon) du sytème mediatico-sarkozyste. Depuis 1965, dénoncer la télé et la radio aux ordres de la droite est un grand classique pour tout candidat de la gauche et du centre. Mitterrand 65-74-81-88, Chirac 81-95, Bayrou 2007, Royal 2007... En général, ça ne marche pas mal, surtout lorsque le rejet qui frappe le pouvoir en place affecte également ceux qui sont perçus comme ses "laquais" comme le disait Mitterrand en parlant d'un journaliste qui continue de croire au Père Noël s'agissant de la considération que lui portait l'ancien président. Souvenez-vous, en 1981, en 1995, les journalistes les plus identifiés au pouvoir (et à l'époque, certains l'avaient bien cherché) furent priés de se faire oublier quelques temps. Le peuple avait (aussi) voté contre eux.
Voilà pourquoi aujourd'hui, nous nuancerons ici notre jugement initial. Mélenchon n'est pas en voie de "Georgesmarchaistisation". Marchais faisait peur avec lui même dans le but de faire perdre la gauche. Jusqu'à présent, cela n'est pas l'objectif de Mélenchon.
Conclusion, provisoire, de ce qui précède : de la même façon qu'il a soulagé le PS en empêchant le NPA de Besancenot de devenir l'idiot utile du sarkozysme, Mélenchon tape sur les médias en lieu et place du PS, dont nombre de dirigeants partagent en privé (en "off" comme on dit) la même analyse sur l'état des forces médiatiques en France. Est-ce fondé ? Oui, non peut-être... Nous touchons là au subjectif, à l'émotion, à l'affect... Mais il est vrai que la perception d'une bonne partie de l'opinion d'aujourd'hui ressemble à celle de 1981. Et ça, Mélenchon le sait, le sent. Alors il tape. Comme le disait Horst Frank dans les Tontons flingueurs : "je te dis pas que c'est pas injuste, je te dis juste que ça soulage".
PS : Mélenchon sera l'invité de Michel Drucker dans le cadre de Vivement dimanche, ce 7 novembre.
L’auteur
Bruno Roger-Petit
Chroniqueur invité
Journaliste. Disponible sur le Post mais aussi sur son blog sport "BRP HD" et à l'occasion sur
I télé et sur twitter (B_Roger_Petit)
lundi, novembre 01, 2010
LECTURE
Source : lemonde.fr en ligne
le 1er octobre
Sur les traces du Yiddishland",
d'Alain Guillemoles :
dans un monde perdu
Elle monte en effluves de chaque page tournée, la mélancolie ! Elle irradie les chapitres de ce livre consacré à un monde délavé, largement englouti, "comme l'Atlantide" : le Yiddishland. Un monde sans périmètre précis, autrefois réparti sur plusieurs pays au centre de l'Europe, si foisonnant à l'orée du XXe siècle, qui vit naître le sionisme. "Il n'est pas facile d'explorer un vide", dit l'auteur, Alain Guillemoles, en maniant l'euphémisme. Il y rappelle ce fait démographique : "Dans les années 1930, les juifs ont représenté de 30 % à 70 % de la population des villes de Pologne ou d'Ukraine de l'Ouest. En tout, 11 à 12 millions d'habitants."
Journaliste à La Croix, Alain Guillemoles connaît bien ces contrées d'Europe orientale et de l'ex-URSS, en particulier l'Ukraine. Dans cet ouvrage, il satisfait un intérêt, une curiosité, autres que professionnels : familiaux. Dans la conclusion, intitulée "Au nom des survivants silencieux", il évoque avec pudeur ses ancêtres, arrivés en France de Roumanie au début du XXe siècle, déportés au moment de la rafle du Vél'd'Hiv. Le grand-père d'Alain Guillemoles fut le seul survivant.
Pourquoi est-ce important de le signaler ? Parce que l'auteur représente une génération élevée dans le silence que leur imposaient les survivants sur ces douleurs insurmontables de l'Holocauste. "Marié à une catholique, dans le sud de la France, il s'est tu toute sa vie sur ce qu'était ce monde d'avant", écrit Alain Guillemoles.
Dans ce livre qui fait justice au passé avec une certaine tristesse, il est question à la fois de redécouverte et d'oubli. Les populations vivant sur l'ancien Yiddishland sont accablées par la modernité, la crise économique, les crispations identitaires, le poids du passé. L'auteur visite les vieux quartiers juifs, à Budapest et à Prague. Il assiste au retour des juifs religieux Hassidim en Ukraine. A Lublin, en Pologne, ou bien à Lviv, en Ukraine, il rappelle le détail de l'extermination de la population juive, puis la chape de plomb tombée sur ces événements.
Dans l'ouvrage, les nombreuses photographies semblent parfois superflues. Elles racontent en moins bien ce que disent les textes et les affadissent. La grande majorité montre des bâtiments ou des monuments, accentuant l'impression que le livre parle davantage du passé que du présent ou de l'avenir. On se sent dans une excursion touristique mais avec le recueillement d'une procession.
Transmettre une histoire
Une certitude émane du livre : le temps passe et ses dommages sont irréparables. Les murs conservent, davantage que les hommes, la mémoire des plaies et des morts. Cela dit, tout fout le camp : les hommes émigrent vers Israël ou les Etats-Unis, les murs s'effritent ou bien sont mis à bas pour faire place à des bâtiments modernes, des "salles de boxe" ou des "maisons de la culture".
Bien sûr, comme le raconte Alain Guillemoles, il reste ici ou là des héros anonymes, des hommes et des femmes obstinés qui se battent pour transmettre une histoire et une culture, au nom de leurs aïeux ou juste par humanité. Comme Dalia Epstein, en Lituanie, mémoire vivante de la présence juive dans le pays, qui "parle joliment de sa "judéité suspendue" durant le régime soviétique". Ou bien le metteur en scène polonais Tomasz Pietrasiewicz, à Lublin, qui n'est pas juif mais consacre son travail à "mener une conversation sérieuse sur le passé". Mais cette conversation, aujourd'hui, ressemble souvent à un questionnement individuel. Le Yiddishland existe surtout dans les voyages intérieurs.
---------------------------------------------------------
SUR LES TRACES DU YIDDISHLAND
d'Alain Guillemoles.
Les Petits Matins, 194 p., 27 €.
Piotr Smolar
Source : lemonde.fr en ligne
le 1er octobre
Sur les traces du Yiddishland",
d'Alain Guillemoles :
dans un monde perdu
Elle monte en effluves de chaque page tournée, la mélancolie ! Elle irradie les chapitres de ce livre consacré à un monde délavé, largement englouti, "comme l'Atlantide" : le Yiddishland. Un monde sans périmètre précis, autrefois réparti sur plusieurs pays au centre de l'Europe, si foisonnant à l'orée du XXe siècle, qui vit naître le sionisme. "Il n'est pas facile d'explorer un vide", dit l'auteur, Alain Guillemoles, en maniant l'euphémisme. Il y rappelle ce fait démographique : "Dans les années 1930, les juifs ont représenté de 30 % à 70 % de la population des villes de Pologne ou d'Ukraine de l'Ouest. En tout, 11 à 12 millions d'habitants."
Journaliste à La Croix, Alain Guillemoles connaît bien ces contrées d'Europe orientale et de l'ex-URSS, en particulier l'Ukraine. Dans cet ouvrage, il satisfait un intérêt, une curiosité, autres que professionnels : familiaux. Dans la conclusion, intitulée "Au nom des survivants silencieux", il évoque avec pudeur ses ancêtres, arrivés en France de Roumanie au début du XXe siècle, déportés au moment de la rafle du Vél'd'Hiv. Le grand-père d'Alain Guillemoles fut le seul survivant.
Pourquoi est-ce important de le signaler ? Parce que l'auteur représente une génération élevée dans le silence que leur imposaient les survivants sur ces douleurs insurmontables de l'Holocauste. "Marié à une catholique, dans le sud de la France, il s'est tu toute sa vie sur ce qu'était ce monde d'avant", écrit Alain Guillemoles.
Dans ce livre qui fait justice au passé avec une certaine tristesse, il est question à la fois de redécouverte et d'oubli. Les populations vivant sur l'ancien Yiddishland sont accablées par la modernité, la crise économique, les crispations identitaires, le poids du passé. L'auteur visite les vieux quartiers juifs, à Budapest et à Prague. Il assiste au retour des juifs religieux Hassidim en Ukraine. A Lublin, en Pologne, ou bien à Lviv, en Ukraine, il rappelle le détail de l'extermination de la population juive, puis la chape de plomb tombée sur ces événements.
Dans l'ouvrage, les nombreuses photographies semblent parfois superflues. Elles racontent en moins bien ce que disent les textes et les affadissent. La grande majorité montre des bâtiments ou des monuments, accentuant l'impression que le livre parle davantage du passé que du présent ou de l'avenir. On se sent dans une excursion touristique mais avec le recueillement d'une procession.
Transmettre une histoire
Une certitude émane du livre : le temps passe et ses dommages sont irréparables. Les murs conservent, davantage que les hommes, la mémoire des plaies et des morts. Cela dit, tout fout le camp : les hommes émigrent vers Israël ou les Etats-Unis, les murs s'effritent ou bien sont mis à bas pour faire place à des bâtiments modernes, des "salles de boxe" ou des "maisons de la culture".
Bien sûr, comme le raconte Alain Guillemoles, il reste ici ou là des héros anonymes, des hommes et des femmes obstinés qui se battent pour transmettre une histoire et une culture, au nom de leurs aïeux ou juste par humanité. Comme Dalia Epstein, en Lituanie, mémoire vivante de la présence juive dans le pays, qui "parle joliment de sa "judéité suspendue" durant le régime soviétique". Ou bien le metteur en scène polonais Tomasz Pietrasiewicz, à Lublin, qui n'est pas juif mais consacre son travail à "mener une conversation sérieuse sur le passé". Mais cette conversation, aujourd'hui, ressemble souvent à un questionnement individuel. Le Yiddishland existe surtout dans les voyages intérieurs.
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SUR LES TRACES DU YIDDISHLAND
d'Alain Guillemoles.
Les Petits Matins, 194 p., 27 €.
Piotr Smolar
ISRAËL
AUBORD
DUNSCHISME
Source : lacroix.com via l'AFP
en ligne le 1er
Israël:
colère des étudiants discriminés
au profit de juifs orthodoxes
Des milliers d'étudiants israéliens se sont rassemblés lundi soir à Jérusalem pour protester contre la discrimination dont ils se disent victimes, le gouvernement privilégiant leurs camarades juifs orthodoxes des instituts talmudiques (Yéchivot).
"Plus de 5.000 étudiants venus à bord de dizaines d'autobus de tout le pays se sont massés non loin de la résidence du Premier ministre Benjamin Netanyahu et ont défilé dans les rues voisines", a indiqué à l'AFP le porte-parole de la police Micky Rosenfeld.
La télévision publique a fait état de plus de 7.000 manifestants.
"Arrêtez la discrimination!", "les Haridim (littéralement Craignant Dieu, juifs ultra-orthodoxes) au travail!", "Ca suffit la fainéantise!", "Bibi (sobriquet de M. Netanyahu), réveille toi, nous sommes là!", ont scandé les étudiants, selon des images diffusées par la télévision.
Le président de l'Université hébraïque de Jérusalem, Menachem Ben-Sasson, ainsi que son recteur, le professeur Sarah Stroumsa, ont soutenu cette manifestation à laquelle ont participé divers députés.
Les étudiants protestaient contre la décision du gouvernement de maintenir le versement d'aides sociales réservées à certains élèves des Yéchivot, malgré un récent arrêt de la Cour suprême qui a jugé ce financement discriminatoire pour leurs camarades des universités ou collèges universitaires.
Ces derniers sont contraints de travailler pour financer leurs études qui sont payantes en Israël, et effectuent en outre souvent des périodes de réserves à l'armée, alors qu'en vertu d'un arrangement, les juifs orthodoxes sont dispensés du service militaire s'ils poursuivent des études dans les Yéchivot.
Les juifs orthodoxes mariés, pères de trois enfants et considérés comme pauvres, se consacrant à l'étude de la Torah, reçoivent depuis des décennies des subventions de l'Etat.
Dans de nombreuses familles juives orthodoxes, les hommes se consacrent entièrement à l'étude de la Torah, engendrant souvent des familles nombreuses, grâce aux dons octroyés par les yéchivot et aux allocations familiales.
Le Premier ministre, Benjamin Netanyahu, a déclenché une polémique en tentant de contourner la décision de la Cour suprême et soumettant au Parlement, dans le projet de budget pour 20011 et 2012, une enveloppe spéciale de 111 millions de shekels (30,7 millions de dollars) pour ces étudiants, jusqu'ici automatiquement reconduite.
Ce budget doit encore être approuvé en seconde et troisième lectures au Parlement qui l'a voté en première lecture le 26 octobre.
Depuis lors, les étudiants sont régulièrement descendus dans la rue, bloquant le trafic et incendiant parfois des pneus, notamment à Jérusalem et Tel-Aviv, ainsi qu'en Galilée, dans la ville portuaire de Haïfa, et à Bersheeva, dans le désert du Néguev.
AUBORD
DUNSCHISME
Source : lacroix.com via l'AFP
en ligne le 1er
Israël:
colère des étudiants discriminés
au profit de juifs orthodoxes
Des milliers d'étudiants israéliens se sont rassemblés lundi soir à Jérusalem pour protester contre la discrimination dont ils se disent victimes, le gouvernement privilégiant leurs camarades juifs orthodoxes des instituts talmudiques (Yéchivot).
"Plus de 5.000 étudiants venus à bord de dizaines d'autobus de tout le pays se sont massés non loin de la résidence du Premier ministre Benjamin Netanyahu et ont défilé dans les rues voisines", a indiqué à l'AFP le porte-parole de la police Micky Rosenfeld.
La télévision publique a fait état de plus de 7.000 manifestants.
"Arrêtez la discrimination!", "les Haridim (littéralement Craignant Dieu, juifs ultra-orthodoxes) au travail!", "Ca suffit la fainéantise!", "Bibi (sobriquet de M. Netanyahu), réveille toi, nous sommes là!", ont scandé les étudiants, selon des images diffusées par la télévision.
Le président de l'Université hébraïque de Jérusalem, Menachem Ben-Sasson, ainsi que son recteur, le professeur Sarah Stroumsa, ont soutenu cette manifestation à laquelle ont participé divers députés.
Les étudiants protestaient contre la décision du gouvernement de maintenir le versement d'aides sociales réservées à certains élèves des Yéchivot, malgré un récent arrêt de la Cour suprême qui a jugé ce financement discriminatoire pour leurs camarades des universités ou collèges universitaires.
Ces derniers sont contraints de travailler pour financer leurs études qui sont payantes en Israël, et effectuent en outre souvent des périodes de réserves à l'armée, alors qu'en vertu d'un arrangement, les juifs orthodoxes sont dispensés du service militaire s'ils poursuivent des études dans les Yéchivot.
Les juifs orthodoxes mariés, pères de trois enfants et considérés comme pauvres, se consacrant à l'étude de la Torah, reçoivent depuis des décennies des subventions de l'Etat.
Dans de nombreuses familles juives orthodoxes, les hommes se consacrent entièrement à l'étude de la Torah, engendrant souvent des familles nombreuses, grâce aux dons octroyés par les yéchivot et aux allocations familiales.
Le Premier ministre, Benjamin Netanyahu, a déclenché une polémique en tentant de contourner la décision de la Cour suprême et soumettant au Parlement, dans le projet de budget pour 20011 et 2012, une enveloppe spéciale de 111 millions de shekels (30,7 millions de dollars) pour ces étudiants, jusqu'ici automatiquement reconduite.
Ce budget doit encore être approuvé en seconde et troisième lectures au Parlement qui l'a voté en première lecture le 26 octobre.
Depuis lors, les étudiants sont régulièrement descendus dans la rue, bloquant le trafic et incendiant parfois des pneus, notamment à Jérusalem et Tel-Aviv, ainsi qu'en Galilée, dans la ville portuaire de Haïfa, et à Bersheeva, dans le désert du Néguev.
ISRAËL
DESCOLONSJUIFS
SENPRENNENT
VIOLEMMENT
AUXJEUNESPALESTINIENS
Source : leparisien.fr via l'AFP
en ligne le 1er octobre
Des enfants palestiniens
victimes de violences de colons
Des enfants et des adolescents palestiniens sont de plus en plus la cible d'agressions délibérées de colons extrémistes israéliens, selon un rapport publié lundi par un organisme international de Défense des droit de l'Homme.
Le rapport, compilé depuis deux ans par l'ONG Defence for Children International (section Palestine), relève 38 cas d'attaques de colons contre des mineurs qui se sont soldées par la mort de trois adolescents, alors que 42 jeunes étaient blessés.
"L'expansion continue des colonies et une augmentation du nombre de colons dans les territoires occupés ont un grave impact sur la sécurité de la population palestinienne, en particulier les enfants, dont les vies sont de plus en plus menacées par des attaques délibérées perpétrées par des colons extrémistes", dit le rapport.
Dans treize des cas, des colons ont ouvert le feu, tuant trois adolescentes et blessant dix autres jeunes. Dans les autres cas, des jeunes, dont des enfants de bas âge, ont été attaqués à coups de pierres, humiliés et frappés.
Selon l'ONG, dans huit des cas, des soldats ont été complices des violences soit en y participant, soit en fermant les yeux, soit en s'en prenant ensuite aux victimes au lieu de s'en prendre aux agresseurs.
La plupart de ces attaques se sont produites dans deux secteurs spécifiques où se situent des colonies considérées comme des bastions ultra-nationalistes: la ville de Hébron et ses environs dans le sud de la Cisjordanie occupée et les environs de Naplouse, dans le nord du territoire.
"Pas un seul colon n'a été inculpé pour ces incidents", a déclaré à l'AFP Veronica Narranjo, l'un des auteurs de cette étude, selon laquelle les "colons agissent en toute impunité".
Selon une autre étude, publiée le 19 octobre par une ONG israélienne les colons qui s'en prennent aux arbres appartenant à des Palestiniens ne sont jamais traduits devant la justice israélienne.
L'étude montre qu'aucune des plaintes pour des déprédations sur les arbres de Palestiniens, des oliviers pour la plupart, recensées en cinq ans par l'organisation israélienne Yesh Din (volontaires pour les droits de l'Homme), n'a abouti à une inculpation.
En réponse, Naftali Bennett, responsable de Yesha, la principale organisation des colons de Cisjordanie, a indiqué que la plupart du temps les deux groupes vivaient dans "une coexistence pacifique".
"Malgré le ton de ce rapport, il est important de reconnaître que la plupart des faits de violence contre des résidents de cette zone émanent du camp arabe, dont plusieurs attaques par balles ces dernières semaines", a-t-il dit à l'AFP.
Le conseil est "fermement opposé à tout acte de violence de tout bord, ces actions sont contraires à l'idée de coexistence pacifique que nous nous employons à préserver", a-t-il assuré.
La police israélienne, responsable des affaires relatives aux colons, n'a pas réagi dans l'immédiat au rapport.
DESCOLONSJUIFS
SENPRENNENT
VIOLEMMENT
AUXJEUNESPALESTINIENS
Source : leparisien.fr via l'AFP
en ligne le 1er octobre
Des enfants palestiniens
victimes de violences de colons
Des enfants et des adolescents palestiniens sont de plus en plus la cible d'agressions délibérées de colons extrémistes israéliens, selon un rapport publié lundi par un organisme international de Défense des droit de l'Homme.
Le rapport, compilé depuis deux ans par l'ONG Defence for Children International (section Palestine), relève 38 cas d'attaques de colons contre des mineurs qui se sont soldées par la mort de trois adolescents, alors que 42 jeunes étaient blessés.
"L'expansion continue des colonies et une augmentation du nombre de colons dans les territoires occupés ont un grave impact sur la sécurité de la population palestinienne, en particulier les enfants, dont les vies sont de plus en plus menacées par des attaques délibérées perpétrées par des colons extrémistes", dit le rapport.
Dans treize des cas, des colons ont ouvert le feu, tuant trois adolescentes et blessant dix autres jeunes. Dans les autres cas, des jeunes, dont des enfants de bas âge, ont été attaqués à coups de pierres, humiliés et frappés.
Selon l'ONG, dans huit des cas, des soldats ont été complices des violences soit en y participant, soit en fermant les yeux, soit en s'en prenant ensuite aux victimes au lieu de s'en prendre aux agresseurs.
La plupart de ces attaques se sont produites dans deux secteurs spécifiques où se situent des colonies considérées comme des bastions ultra-nationalistes: la ville de Hébron et ses environs dans le sud de la Cisjordanie occupée et les environs de Naplouse, dans le nord du territoire.
"Pas un seul colon n'a été inculpé pour ces incidents", a déclaré à l'AFP Veronica Narranjo, l'un des auteurs de cette étude, selon laquelle les "colons agissent en toute impunité".
Selon une autre étude, publiée le 19 octobre par une ONG israélienne les colons qui s'en prennent aux arbres appartenant à des Palestiniens ne sont jamais traduits devant la justice israélienne.
L'étude montre qu'aucune des plaintes pour des déprédations sur les arbres de Palestiniens, des oliviers pour la plupart, recensées en cinq ans par l'organisation israélienne Yesh Din (volontaires pour les droits de l'Homme), n'a abouti à une inculpation.
En réponse, Naftali Bennett, responsable de Yesha, la principale organisation des colons de Cisjordanie, a indiqué que la plupart du temps les deux groupes vivaient dans "une coexistence pacifique".
"Malgré le ton de ce rapport, il est important de reconnaître que la plupart des faits de violence contre des résidents de cette zone émanent du camp arabe, dont plusieurs attaques par balles ces dernières semaines", a-t-il dit à l'AFP.
Le conseil est "fermement opposé à tout acte de violence de tout bord, ces actions sont contraires à l'idée de coexistence pacifique que nous nous employons à préserver", a-t-il assuré.
La police israélienne, responsable des affaires relatives aux colons, n'a pas réagi dans l'immédiat au rapport.
LESPROPOSRACISTES
DEGUERLAIN
ETLAPRESENCE
DEDIEUDONNE
AUXMANIFESTIONS
DEPROTESTATIONS
PROVOQUENTLACOLERE
DESASSOCIATIONS
AFRICAINES
ETANTILLAISES
1er novembre
DIASPORABLOG
accueille.......
L'ASSOCIATION
TJENBE RAID
DIEUDONNÉ
ASSIMILE GUERLAIN AUX JUIFS,
AUX VIEUX, AUX MALADES,
AUX HOMOSEXUELS,
AUX FEMMES,
AUX TRAVAILLEUSES DU SEXE
Tjenbé Rèd condamne
une récupération qui divise
la société française
TJENBÉ RÈD, association afro-caribéenne de lutte contre les racismes,
les homophobies & le sida, dénonce les propos stigmatisants de Monsieur Dieudonné M’BALA M’BALA.
Dans une vidéo mise en ligne samedi 30 octobre sur le site Internet
labanlieuesexprime.org, cet allié du président du Front national Jean-Marie
LE PEN et du négationniste Robert FAURISSON évoque l’affaire GUERLAIN
en multipliant les amalgames douteux avec les personnes juives,
les personnes âgées, les personnes handicapées, les homosexuels, les femmes
ou les travailleuses et travailleurs du sexe.
M. M’BALA M’BALA ne lutte pas contre les racismes mais nourrit les divisions
de la société française et s’en nourrit.
TJENBÉ RÈD appelle au contraire les minorités stigmatisées et discriminées
à mettre en évidence la convergence de leurs combats. La même racine
de haine, de domination et d’exclusion est à l’oeuvre dans les racismes
antinoir, antimétissage ou antijuif, dans «l’âgisme», la «handiphobie»
ou les homophobies, dans le sexisme ou la «putophobie» : combattre
ses multiples manifestations sans la combattre elle, c’est lui permettre
de se régénérer toujours, c’est finalement l’alimenter.
Pour Tjenbé Rèd,
le président,
David AUERBACH CHIFFRIN
06 10 55 63 60 (Hexagone)
06 96 05 24 55 (Antilles)
Télécopie : 01 76 50 59 79
contact@tjenbered.fr
DEGUERLAIN
ETLAPRESENCE
DEDIEUDONNE
AUXMANIFESTIONS
DEPROTESTATIONS
PROVOQUENTLACOLERE
DESASSOCIATIONS
AFRICAINES
ETANTILLAISES
1er novembre
DIASPORABLOG
accueille.......
L'ASSOCIATION
TJENBE RAID
DIEUDONNÉ
ASSIMILE GUERLAIN AUX JUIFS,
AUX VIEUX, AUX MALADES,
AUX HOMOSEXUELS,
AUX FEMMES,
AUX TRAVAILLEUSES DU SEXE
Tjenbé Rèd condamne
une récupération qui divise
la société française
TJENBÉ RÈD, association afro-caribéenne de lutte contre les racismes,
les homophobies & le sida, dénonce les propos stigmatisants de Monsieur Dieudonné M’BALA M’BALA.
Dans une vidéo mise en ligne samedi 30 octobre sur le site Internet
labanlieuesexprime.org, cet allié du président du Front national Jean-Marie
LE PEN et du négationniste Robert FAURISSON évoque l’affaire GUERLAIN
en multipliant les amalgames douteux avec les personnes juives,
les personnes âgées, les personnes handicapées, les homosexuels, les femmes
ou les travailleuses et travailleurs du sexe.
M. M’BALA M’BALA ne lutte pas contre les racismes mais nourrit les divisions
de la société française et s’en nourrit.
TJENBÉ RÈD appelle au contraire les minorités stigmatisées et discriminées
à mettre en évidence la convergence de leurs combats. La même racine
de haine, de domination et d’exclusion est à l’oeuvre dans les racismes
antinoir, antimétissage ou antijuif, dans «l’âgisme», la «handiphobie»
ou les homophobies, dans le sexisme ou la «putophobie» : combattre
ses multiples manifestations sans la combattre elle, c’est lui permettre
de se régénérer toujours, c’est finalement l’alimenter.
Pour Tjenbé Rèd,
le président,
David AUERBACH CHIFFRIN
06 10 55 63 60 (Hexagone)
06 96 05 24 55 (Antilles)
Télécopie : 01 76 50 59 79
contact@tjenbered.fr
CONFLIT
ISRAELO/PALESTINIEN
UNEIDEE
QUINECOULEPAS
DESOURCE
Source : lenouvelobs.com avec l'AFP
en ligne le 1er octobre
Une idée américaine :
louer la Vallée du Jourdain
aux Palestiniens
Les Etats-Unis auraient soumis à Israël ce compromis d'une durée de sept ans, après la signature d'un accord de paix.
Les Etats Unis ont proposé à Israël de louer aux Palestiniens pour sept années la Vallée du Jourdain après la signature d'un accord de paix, a rapporté lundi 1er novembre la radio militaire israélienne.
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu n'a pas rejeté a priori cette idée, mais estimé que cette location "devrait durer plusieurs dizaines d'années", a indiqué la radio, citant des responsables sans les identifier.
Une source officielle interrogée s'est refusée à confirmer ou démentir l'information. Cette source s'est bornée à souligner que les "besoins sécuritaires d'Israël exigent le maintien d'une présence israélienne à l'est d'un futur Etat palestinien (dans la Vallée du Jourdain, NDLR) pour garantir sa démilitarisation".
Benjamin Netanyahu et son prédécesseur Ehud Olmert ont exigé qu'Israël garde le contrôle de la Vallée du Jourdain pour empêcher l'entrée d'armes ou de troupes dans le territoire d'un Etat palestinien, sans préciser les modalités de ce contrôle.
Négociations interrompues
La vallée du Jourdain s'étend sur une centaine kilomètres, dont 80 en Cisjordanie, depuis le lac de Tibériade, au nord, jusqu'à la mer Morte, au sud. Elle est bordée à l'est par la Jordanie et à l'ouest par Israël et la Cisjordanie.
Relancées le 2 septembre à Washington sous l'égide des Etats-Unis, les négociations israélo-palestiniennes sont interrompues depuis l'expiration le 26 septembre d'un moratoire de dix mois sur les nouvelles constructions dans les colonies juives de Cisjordanie.
Pour les reprendre, les Palestiniens exigent un nouveau moratoire, auquel se refuse jusqu'à présent le gouvernement israélien.
ISRAELO/PALESTINIEN
UNEIDEE
QUINECOULEPAS
DESOURCE
Source : lenouvelobs.com avec l'AFP
en ligne le 1er octobre
Une idée américaine :
louer la Vallée du Jourdain
aux Palestiniens
Les Etats-Unis auraient soumis à Israël ce compromis d'une durée de sept ans, après la signature d'un accord de paix.
Les Etats Unis ont proposé à Israël de louer aux Palestiniens pour sept années la Vallée du Jourdain après la signature d'un accord de paix, a rapporté lundi 1er novembre la radio militaire israélienne.
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu n'a pas rejeté a priori cette idée, mais estimé que cette location "devrait durer plusieurs dizaines d'années", a indiqué la radio, citant des responsables sans les identifier.
Une source officielle interrogée s'est refusée à confirmer ou démentir l'information. Cette source s'est bornée à souligner que les "besoins sécuritaires d'Israël exigent le maintien d'une présence israélienne à l'est d'un futur Etat palestinien (dans la Vallée du Jourdain, NDLR) pour garantir sa démilitarisation".
Benjamin Netanyahu et son prédécesseur Ehud Olmert ont exigé qu'Israël garde le contrôle de la Vallée du Jourdain pour empêcher l'entrée d'armes ou de troupes dans le territoire d'un Etat palestinien, sans préciser les modalités de ce contrôle.
Négociations interrompues
La vallée du Jourdain s'étend sur une centaine kilomètres, dont 80 en Cisjordanie, depuis le lac de Tibériade, au nord, jusqu'à la mer Morte, au sud. Elle est bordée à l'est par la Jordanie et à l'ouest par Israël et la Cisjordanie.
Relancées le 2 septembre à Washington sous l'égide des Etats-Unis, les négociations israélo-palestiniennes sont interrompues depuis l'expiration le 26 septembre d'un moratoire de dix mois sur les nouvelles constructions dans les colonies juives de Cisjordanie.
Pour les reprendre, les Palestiniens exigent un nouveau moratoire, auquel se refuse jusqu'à présent le gouvernement israélien.

UNEFEMME
ALATÊTE
DELA8è
ALATÊTE
DELA8è
PUISSANCE
MONDIALE
Source : nouvelobs.com avec
l'Agence Reuters
en ligne le 1er octobre
Dilma Rousseff devient
la première femme présidente
du Brésil
Ex-guérilléra, la dauphine de Lula a été élue au second tour avec plus de 55% des voix. Le Brésil est aujourd'hui la 8e économie de la planète.
Sans surprise, Dilma Rousseff, dauphine du très populaire président Lula, est devenue dimanche 31 octobre la première femme élue à la présidence du Brésil.
A 62 ans, Dilma Rousseff, ex-guérilléra qui a survécu à un cancer, arrive au sommet du pouvoir avec un mandat solide pour poursuivre la politique menée depuis 2002 par Luiz Inacio Lula da Silva, fondateur du Parti des travailleurs qui ne pouvait briguer un troisième mandat d'affilée.
Le meilleur atout de Rousseff dans la campagne aura certainement été le bilan économique des années Lula, avec une croissance spectaculaire qui a permis à 20 millions de Brésiliens de sortir de la pauvreté, soit plus de 10% de la population.
Le puissant Etat latino-américain est aujourd'hui la huitième économie de la planète et l'une des plus performantes, au côté de la Chine ou de l'Inde.
"Demain nous commencerons une nouvelle phase de notre démocratie", a-t-elle dit en quittant son bureau de vote de Porto Alegre sous les acclamations de militants brandissant des drapeaux rouges frappés d'une étoile jaune, symbole du Parti des travailleurs (PT).
Pas de rupture
avec la politique de Lula
Economiste de formation, ancienne ministre de l'Energie, Dilma Rousseff ne devrait pas rompre avec la politique menée sous Lula, entre ouverture au libéralisme et aides sociales massives.
Elle a par ailleurs exclu d'imposer une rigueur nouvelle et de limiter les dépenses publiques, qui ont, sous l'actuel gouvernement, dépassé les recettes fiscales.
Elle entend notamment améliorer les infrastructures et le système scolaire du Brésil alors que le pays se prépare à accueillir coup sur coup deux des manifestations mondiales les plus spectaculaires: la Coupe du monde de football en 2014 puis les Jeux olympiques d'été, deux ans plus tard.
"Son gouvernement se focalisera principalement sur des solutions aux goulets d'étranglement du Brésil", soulignait récemment son proche conseiller, Fernando Pimentel.
Désignée par Lula pour lui succéder
Rousseff, qui n'a pas le charisme de son prédécesseur, n'avait encore jamais été candidate à une fonction élective et elle était peu connue quand Lula l'a désignée pour lui succéder.
Mais le président sortant, qui bénéficie de 82% d'opinions favorables, a été omniprésent pendant sa campagne, s'efforçant de convaincre les électeurs qu'elle était la mieux à même de gouverner le Brésil.
Cet adoubement a permis à son héritière de s'appuyer sur la longue liste de réussites de Lula, dont un taux de chômage descendu à 6,2%.
Une controverse sur ses positions en faveur du droit à l'avortement, un sujet particulièrement sensible pour les électeurs évangélistes, l'avait privée d'une victoire dès le premier tour, le 3 octobre.
Elle avait alors obtenu 46% des suffrages contre 32% à José Serra. L'écologiste évangéliste Marina Silva avait créé la sensation en réunissant près de 20% des voix .
Mais l'équipe de campagne de la candidate du Parti des travailleurs a su ramener le débat sur les questions économiques, et le second tour n'a été qu'une formalité .
"Elle connaît les besoins du pays"
"Dilma a une bonne connaissance des tenants et des aboutissants du gouvernement, puisqu'elle a été la principale conseillère du président Lula et la coordinatrice de programmes d'investissements en matière d'infrastructures", a commenté Rosbon Andrade, président de la Confédération nationale des industries.
"Elle connaît les besoins de ce pays, elle sait ce qui doit être fait et a la vocation pour la gestion. Nous nous attendons à ce qu'elle forme un bon gouvernement", a-t-il ajouté.
Ancien gouverneur de Sao Paulo et déjà candidat malheureux à l'élection présidentielle de 2002 face à Lula, Serra n'a rien pu faire pour éviter le passage de flambeau entre le chef de l'Etat et Dilma Rousseff, qui sera investie le 1er janvier prochain.
MONDIALE
Source : nouvelobs.com avec
l'Agence Reuters
en ligne le 1er octobre
Dilma Rousseff devient
la première femme présidente
du Brésil
Ex-guérilléra, la dauphine de Lula a été élue au second tour avec plus de 55% des voix. Le Brésil est aujourd'hui la 8e économie de la planète.
Sans surprise, Dilma Rousseff, dauphine du très populaire président Lula, est devenue dimanche 31 octobre la première femme élue à la présidence du Brésil.
A 62 ans, Dilma Rousseff, ex-guérilléra qui a survécu à un cancer, arrive au sommet du pouvoir avec un mandat solide pour poursuivre la politique menée depuis 2002 par Luiz Inacio Lula da Silva, fondateur du Parti des travailleurs qui ne pouvait briguer un troisième mandat d'affilée.
Le meilleur atout de Rousseff dans la campagne aura certainement été le bilan économique des années Lula, avec une croissance spectaculaire qui a permis à 20 millions de Brésiliens de sortir de la pauvreté, soit plus de 10% de la population.
Le puissant Etat latino-américain est aujourd'hui la huitième économie de la planète et l'une des plus performantes, au côté de la Chine ou de l'Inde.
"Demain nous commencerons une nouvelle phase de notre démocratie", a-t-elle dit en quittant son bureau de vote de Porto Alegre sous les acclamations de militants brandissant des drapeaux rouges frappés d'une étoile jaune, symbole du Parti des travailleurs (PT).
Pas de rupture
avec la politique de Lula
Economiste de formation, ancienne ministre de l'Energie, Dilma Rousseff ne devrait pas rompre avec la politique menée sous Lula, entre ouverture au libéralisme et aides sociales massives.
Elle a par ailleurs exclu d'imposer une rigueur nouvelle et de limiter les dépenses publiques, qui ont, sous l'actuel gouvernement, dépassé les recettes fiscales.
Elle entend notamment améliorer les infrastructures et le système scolaire du Brésil alors que le pays se prépare à accueillir coup sur coup deux des manifestations mondiales les plus spectaculaires: la Coupe du monde de football en 2014 puis les Jeux olympiques d'été, deux ans plus tard.
"Son gouvernement se focalisera principalement sur des solutions aux goulets d'étranglement du Brésil", soulignait récemment son proche conseiller, Fernando Pimentel.
Désignée par Lula pour lui succéder
Rousseff, qui n'a pas le charisme de son prédécesseur, n'avait encore jamais été candidate à une fonction élective et elle était peu connue quand Lula l'a désignée pour lui succéder.
Mais le président sortant, qui bénéficie de 82% d'opinions favorables, a été omniprésent pendant sa campagne, s'efforçant de convaincre les électeurs qu'elle était la mieux à même de gouverner le Brésil.
Cet adoubement a permis à son héritière de s'appuyer sur la longue liste de réussites de Lula, dont un taux de chômage descendu à 6,2%.
Une controverse sur ses positions en faveur du droit à l'avortement, un sujet particulièrement sensible pour les électeurs évangélistes, l'avait privée d'une victoire dès le premier tour, le 3 octobre.
Elle avait alors obtenu 46% des suffrages contre 32% à José Serra. L'écologiste évangéliste Marina Silva avait créé la sensation en réunissant près de 20% des voix .
Mais l'équipe de campagne de la candidate du Parti des travailleurs a su ramener le débat sur les questions économiques, et le second tour n'a été qu'une formalité .
"Elle connaît les besoins du pays"
"Dilma a une bonne connaissance des tenants et des aboutissants du gouvernement, puisqu'elle a été la principale conseillère du président Lula et la coordinatrice de programmes d'investissements en matière d'infrastructures", a commenté Rosbon Andrade, président de la Confédération nationale des industries.
"Elle connaît les besoins de ce pays, elle sait ce qui doit être fait et a la vocation pour la gestion. Nous nous attendons à ce qu'elle forme un bon gouvernement", a-t-il ajouté.
Ancien gouverneur de Sao Paulo et déjà candidat malheureux à l'élection présidentielle de 2002 face à Lula, Serra n'a rien pu faire pour éviter le passage de flambeau entre le chef de l'Etat et Dilma Rousseff, qui sera investie le 1er janvier prochain.
JOURNEE MONDIALE
DE DIALOGUE
ENTRE
JUIFS ET MUSULMANS
FOUNDATION FOR
ETHNIC UNDERSTANDING - N.Y.
AVEC LE SOUTIEN
DU CONSISTOIRE DE PARIS,
DE LA GRANDE MOSQUÉE
DE PARIS ET DU CRIF
L’AMITIÉ JUDEO-MUSULMANE DE FRANCE
Aux musulmans d’accueillir des délégations juives
dans leurs mosquées avant, pendant ou après les prières du
VENDREDI 05/11.
Aux juifs d’accueillir des délégations musulmanes dans leurs synagogues
pendant la prière du matin, à l’ouverture de l’Arche, après la prière,
ou encore lors de la prière de l’après-midi du
SAMEDI 06/11.
Si les rencontres de Vendredi et de Samedi leur paraissent difficiles à réaliser,
qu’ils organisent des activités communes, concert, conférence, diner-débat,
projection de film, etc. durant
LA JOURNÉE DU DIMANCHE 07/11.
Qu’ils annoncent leurs initiatives aux médias, journaux et radios de leurs villes
ou de leurs quartiers, en associant leur jeunesse, leurs étudiants, leurs associations, etc..
L’A.J-M.F. souhaite qu’à travers la France, cette initiative fasse écho à celle des américains, des canadiens, des britanniques, des hollandais, des belges, des italiens et autres pays qui ont décidé d’unir leurs voix aux mêmes dates pour dire oui au dialogue et pour construire l’amitié entre juifs et musulmans de leurs pays
Pour tout renseignement,
appeler l’A.J.M.F.
au 01 69 43 07 83
mail : ajmf@neuf.fr
DIASPORABLOG APPORTE SON PLEIN SOUTIEN A CETTE INITIATIVE
DE DIALOGUE
ENTRE
JUIFS ET MUSULMANS
FOUNDATION FOR
ETHNIC UNDERSTANDING - N.Y.
AVEC LE SOUTIEN
DU CONSISTOIRE DE PARIS,
DE LA GRANDE MOSQUÉE
DE PARIS ET DU CRIF
L’AMITIÉ JUDEO-MUSULMANE DE FRANCE
Aux musulmans d’accueillir des délégations juives
dans leurs mosquées avant, pendant ou après les prières du
VENDREDI 05/11.
Aux juifs d’accueillir des délégations musulmanes dans leurs synagogues
pendant la prière du matin, à l’ouverture de l’Arche, après la prière,
ou encore lors de la prière de l’après-midi du
SAMEDI 06/11.
Si les rencontres de Vendredi et de Samedi leur paraissent difficiles à réaliser,
qu’ils organisent des activités communes, concert, conférence, diner-débat,
projection de film, etc. durant
LA JOURNÉE DU DIMANCHE 07/11.
Qu’ils annoncent leurs initiatives aux médias, journaux et radios de leurs villes
ou de leurs quartiers, en associant leur jeunesse, leurs étudiants, leurs associations, etc..
L’A.J-M.F. souhaite qu’à travers la France, cette initiative fasse écho à celle des américains, des canadiens, des britanniques, des hollandais, des belges, des italiens et autres pays qui ont décidé d’unir leurs voix aux mêmes dates pour dire oui au dialogue et pour construire l’amitié entre juifs et musulmans de leurs pays
Pour tout renseignement,
appeler l’A.J.M.F.
au 01 69 43 07 83
mail : ajmf@neuf.fr
DIASPORABLOG APPORTE SON PLEIN SOUTIEN A CETTE INITIATIVE
LESTRANSPORTS
ENISRAËL
ENROUTEVERSLAVENIR
Source : israelvalley.com en ligne
le 1er octobre
JERUSALEM S’APPRÊTE
A REJOINDRE LA MODERNITE…
Par
Mati Ben-Avraham
Au printemps prochain, avec l’aide de D… comme on dit par ici, la première ligne du premier tramway de la capitale entrera en service. Le projet a été lancé en 1996 ! Au cours de ces dernières années, les désagréments, causés non tant par les travaux que par les multiples retards accumulés par des déficiences au niveau de la planification, avaient transformé le projet en un cauchemar pour les hiérosolomytains : embouteillages à répétition, nuisances sonores, pollution en hausse, sans oublier une déshérence progressive du centre-ville… Et la question, sans cesse remise sur le tapis : le jeu en valait-il la chandelle ?est-ce-que cela en valait la peine ? La réponse est oui. Ce projet a, en effet, conduit et le ministère des Transports et la municipalité à un chamboulement drastique non seulement du réseau de transports urbain, mais encore de la liaison entre la capitale et le reste du pays. Le nouveau schéma-directeur, destiné à ce que Jérusalem rejoigne enfin la modernité, repose sur trois piliers : le tramway, le bus et le train.
Et d’un, le tramway (*). La première ligne traversera la ville du nord au sud-ouest, de Pisgat Zeev au Mont Herzl, en passant par la n°1, rue Yafo et boulevard Herzl, soit 14 Kms, qui seront porté à 22 par la suite, 23 stations sur chaque trajet, 500 passagers par rame et une fréquence de 4-12 minutes. Surveillance-vidéo tout-au-long de la ligne et suivi par GPS pour informer, en temps réel, les usagers de la progression des rames de station en station (une nouveauté par ici,). Le coût de cette première ligne : 3,8 milliards de shekels. Le budget de la deuxième phase des travaux, qui débutera l’an prochain, porte sur 4 milliards de shekels (environ 820 millions d’euros).
Et de deux, le bus. L’actuel réseau, desservi par la coopérative de transports publique Egged, a été refondu. Le nouveau concept : le BRT (Bus Rapid Transit), dont quatre lignes ont été inaugurées voici peu. (Voir l’article de Jacques Bendelac, du 29.10.) Le maître-mot de ce concept : la régularité, assurée par des couloirs réservés. Il faut savoir que le non-respect des horaires était monnaie courante de toute éternité (Ha ! le monopole…), mais depuis le début des travaux de la ligne 1 du tramway, l’attente aux abris-bus était devenue une plaie.
Et de trois, le train. Il s’agit d’une nouvelle ligne Jérusalem-Aéroport Ben Gourion-Tel Aviv, qui mettra les deux grandes agglomérations du pays à trente minutes l’une de l’autre(**) et, par ricochet, intégrera la capitale dans le schéma-directeur du réseau ferroviaire national (3). D’une longueur de 57 kms, cette ligne à deux voies comportera 20 kms de tunnels et 5 kms de ponts enjambant les vallées. Sa configuration renvoie à l’axe Gênes-Turin. Le tronçon Tel Aviv-Sha’ar hagai (porte de la vallée) s’est achevée voici peu. Le percement du premier tunnel devrait intervenir sous peu. La Gare, en sous-sol, est en cours d’édification. Elle est située à l’entrée principe de la ville, en face de la Gare routière. Le coût : il atteindra 9 milliards de shekels (environ 1 milliard 800 millions d’euros), au lieu des 3,2 milliards initialement prévus, dont 200 millions pour la seule gare.
L’idée qui sous-tend cette révolution conceptuelle est de décongestionner la ville, tout en redonnant au centre-ville tous ses droits. En ce, les mesures collatérales sont significatives. Primo, le réseau routier qui dessert la capitale sera complété, en particulier à l’ouest et au nord, pour réduire, au tant que faire se peut, des bouchons d’accès et de sortie. Secundo, priorité est donnée à l’aménagement d’aires de stationnement à l’extérieur du centre-ville, afin d’inciter à l’emploi des transports publics, suivant la formule « gare et circule ». Tertio, pour faciliter l’usage des transports publics, une seule carte permettra de combiner tramway et bus, selon le trajet à parcourir.
Enfin, sous l’impulsion du maire de la capitale, Nir Barkat, la qualité de la vie n’ pas été ignorée : des rues piétonnières et des squares sont venus, ou sont en passe de s’ajouter à ceux existants. Le coin Even Samuel est un bel exemple. Des milliers d’arbres, de bosquets fleuris de diverses espèces sont en cours de plantation le long des principaux axes de circulation, et des kilomètres de pistes cyclables desserviront les amateurs de la petite reine.
Et si des soucis sont encore prévisibles, en particulier lors de la deuxième phase des travaux pour l’extension du tramway, l’impulsion a été donnée pour que Jérusalem, cette ville de province qui se prenait pour une capitale, devienne la capitale du pays.
--------------------------------------------------------------------------------
(*)Anecdote édifiante : dans le procès-verbal en date du 10 mars 1913, – qui sera adressé au Grand Orient de France à Paris – de la séance de constitution de la Loge Moria à Jérusalem, il est spécifié que, outre un dispensaire destiné aux juifs marocains démunis s’installant à Jérusalem, les Frères se proposaient : « la constitution d’une société pour la construction du tramway électrique et l’éclairage de Jérusalem. Cette œuvre, qui paraît au premier abord être commerciale, est au contraire une œuvre essentiellement laïque et dont nous attendons beaucoup…En créant une exploitation française d’une si grande importance, nous obtiendrons, tout en servant notre pays, l’augmentation d’une façon considérable de notre colonie et par conséquent de nos idées, inclus pour votre édification copie d’une lettre de notre Vén, président du conseil d’administration de ladite société à l’Office national du commerce. » Comme quoi, l’allure messianique, à Jérusalem, est bel et bien perceptible…
(**)L’idée d’une ligne de chemin de fer Jérusalem-Jaffa date de 1856. Elle fut émise par Sir Moshé Montefiore, afin de faciliter l’accès de la ville sainte aux pèlerins, touristes et commerçants et contribuer ainsi son essor économique. Mais la réalisation de cette ligne n’intervint qu’en 1892, grâce à la pugnacité de Joseph Navon, un homme d’affaires juif, d’une grande famille sépharade hiérosolomytaine. Après avoir décroché les autorisations indispensables de la Sublime porte, mais ne trouvant pas d’investisseurs locaux ou étrangers, Joseph Navon a fondé, en France, la « Société du Chemin de Fer Ottoman de Jaffa à Jérusalem et Prolongements ». Un succès, et la ligne existe toujours. Elle est même demeurée la seule liaison ferroviaire entre Jérusalem et Tel-Aviv. Une ligne folklorique, à une seule voie, comportant en pleine montée une aire de garage, le temps de céder le passage au train venant en face… Un trajet de deux heures environ, mais qui dans sa partie montagneuse, permet la découvertes de superbes paysages.
(3)L’auteur de ces lignes a servi d’interprète à André Rossinot, alors ministre de la fonction publique, lors de ses rencontres politiques à Jérusalem. Au cours de son entrevue avec le professeur Shimon Shetrit, ministre de l’économie du gouvernement Rabin, André Rossinot a brossé un rapide tableau des conditions d’une économie moderne, reposant selon lui sur quatre moyens de transports efficaces : aérien, maritime, routier et ferroviaire. A son avis, Israël accumulait les retards en ce qui concerne la route et le chemin de fer, ce qui entravait un développement économique harmonieux. « Quant à Jérusalem, a-t-il précisé à son interlocuteur, il est inconcevable que la capitale de votre pays ne dispose pas d’une liaison ferroviaire rapide avec Tel-Aviv et qui, surtout, dessert également l’aéroport international, lequel devrait d’ailleurs constituer la plaque tournante de votre réseau de voies ferrées. » C’était en 1994.
ENISRAËL
ENROUTEVERSLAVENIR
Source : israelvalley.com en ligne
le 1er octobre
JERUSALEM S’APPRÊTE
A REJOINDRE LA MODERNITE…
Par
Mati Ben-Avraham
Au printemps prochain, avec l’aide de D… comme on dit par ici, la première ligne du premier tramway de la capitale entrera en service. Le projet a été lancé en 1996 ! Au cours de ces dernières années, les désagréments, causés non tant par les travaux que par les multiples retards accumulés par des déficiences au niveau de la planification, avaient transformé le projet en un cauchemar pour les hiérosolomytains : embouteillages à répétition, nuisances sonores, pollution en hausse, sans oublier une déshérence progressive du centre-ville… Et la question, sans cesse remise sur le tapis : le jeu en valait-il la chandelle ?est-ce-que cela en valait la peine ? La réponse est oui. Ce projet a, en effet, conduit et le ministère des Transports et la municipalité à un chamboulement drastique non seulement du réseau de transports urbain, mais encore de la liaison entre la capitale et le reste du pays. Le nouveau schéma-directeur, destiné à ce que Jérusalem rejoigne enfin la modernité, repose sur trois piliers : le tramway, le bus et le train.
Et d’un, le tramway (*). La première ligne traversera la ville du nord au sud-ouest, de Pisgat Zeev au Mont Herzl, en passant par la n°1, rue Yafo et boulevard Herzl, soit 14 Kms, qui seront porté à 22 par la suite, 23 stations sur chaque trajet, 500 passagers par rame et une fréquence de 4-12 minutes. Surveillance-vidéo tout-au-long de la ligne et suivi par GPS pour informer, en temps réel, les usagers de la progression des rames de station en station (une nouveauté par ici,). Le coût de cette première ligne : 3,8 milliards de shekels. Le budget de la deuxième phase des travaux, qui débutera l’an prochain, porte sur 4 milliards de shekels (environ 820 millions d’euros).
Et de deux, le bus. L’actuel réseau, desservi par la coopérative de transports publique Egged, a été refondu. Le nouveau concept : le BRT (Bus Rapid Transit), dont quatre lignes ont été inaugurées voici peu. (Voir l’article de Jacques Bendelac, du 29.10.) Le maître-mot de ce concept : la régularité, assurée par des couloirs réservés. Il faut savoir que le non-respect des horaires était monnaie courante de toute éternité (Ha ! le monopole…), mais depuis le début des travaux de la ligne 1 du tramway, l’attente aux abris-bus était devenue une plaie.
Et de trois, le train. Il s’agit d’une nouvelle ligne Jérusalem-Aéroport Ben Gourion-Tel Aviv, qui mettra les deux grandes agglomérations du pays à trente minutes l’une de l’autre(**) et, par ricochet, intégrera la capitale dans le schéma-directeur du réseau ferroviaire national (3). D’une longueur de 57 kms, cette ligne à deux voies comportera 20 kms de tunnels et 5 kms de ponts enjambant les vallées. Sa configuration renvoie à l’axe Gênes-Turin. Le tronçon Tel Aviv-Sha’ar hagai (porte de la vallée) s’est achevée voici peu. Le percement du premier tunnel devrait intervenir sous peu. La Gare, en sous-sol, est en cours d’édification. Elle est située à l’entrée principe de la ville, en face de la Gare routière. Le coût : il atteindra 9 milliards de shekels (environ 1 milliard 800 millions d’euros), au lieu des 3,2 milliards initialement prévus, dont 200 millions pour la seule gare.
L’idée qui sous-tend cette révolution conceptuelle est de décongestionner la ville, tout en redonnant au centre-ville tous ses droits. En ce, les mesures collatérales sont significatives. Primo, le réseau routier qui dessert la capitale sera complété, en particulier à l’ouest et au nord, pour réduire, au tant que faire se peut, des bouchons d’accès et de sortie. Secundo, priorité est donnée à l’aménagement d’aires de stationnement à l’extérieur du centre-ville, afin d’inciter à l’emploi des transports publics, suivant la formule « gare et circule ». Tertio, pour faciliter l’usage des transports publics, une seule carte permettra de combiner tramway et bus, selon le trajet à parcourir.
Enfin, sous l’impulsion du maire de la capitale, Nir Barkat, la qualité de la vie n’ pas été ignorée : des rues piétonnières et des squares sont venus, ou sont en passe de s’ajouter à ceux existants. Le coin Even Samuel est un bel exemple. Des milliers d’arbres, de bosquets fleuris de diverses espèces sont en cours de plantation le long des principaux axes de circulation, et des kilomètres de pistes cyclables desserviront les amateurs de la petite reine.
Et si des soucis sont encore prévisibles, en particulier lors de la deuxième phase des travaux pour l’extension du tramway, l’impulsion a été donnée pour que Jérusalem, cette ville de province qui se prenait pour une capitale, devienne la capitale du pays.
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(*)Anecdote édifiante : dans le procès-verbal en date du 10 mars 1913, – qui sera adressé au Grand Orient de France à Paris – de la séance de constitution de la Loge Moria à Jérusalem, il est spécifié que, outre un dispensaire destiné aux juifs marocains démunis s’installant à Jérusalem, les Frères se proposaient : « la constitution d’une société pour la construction du tramway électrique et l’éclairage de Jérusalem. Cette œuvre, qui paraît au premier abord être commerciale, est au contraire une œuvre essentiellement laïque et dont nous attendons beaucoup…En créant une exploitation française d’une si grande importance, nous obtiendrons, tout en servant notre pays, l’augmentation d’une façon considérable de notre colonie et par conséquent de nos idées, inclus pour votre édification copie d’une lettre de notre Vén, président du conseil d’administration de ladite société à l’Office national du commerce. » Comme quoi, l’allure messianique, à Jérusalem, est bel et bien perceptible…
(**)L’idée d’une ligne de chemin de fer Jérusalem-Jaffa date de 1856. Elle fut émise par Sir Moshé Montefiore, afin de faciliter l’accès de la ville sainte aux pèlerins, touristes et commerçants et contribuer ainsi son essor économique. Mais la réalisation de cette ligne n’intervint qu’en 1892, grâce à la pugnacité de Joseph Navon, un homme d’affaires juif, d’une grande famille sépharade hiérosolomytaine. Après avoir décroché les autorisations indispensables de la Sublime porte, mais ne trouvant pas d’investisseurs locaux ou étrangers, Joseph Navon a fondé, en France, la « Société du Chemin de Fer Ottoman de Jaffa à Jérusalem et Prolongements ». Un succès, et la ligne existe toujours. Elle est même demeurée la seule liaison ferroviaire entre Jérusalem et Tel-Aviv. Une ligne folklorique, à une seule voie, comportant en pleine montée une aire de garage, le temps de céder le passage au train venant en face… Un trajet de deux heures environ, mais qui dans sa partie montagneuse, permet la découvertes de superbes paysages.
(3)L’auteur de ces lignes a servi d’interprète à André Rossinot, alors ministre de la fonction publique, lors de ses rencontres politiques à Jérusalem. Au cours de son entrevue avec le professeur Shimon Shetrit, ministre de l’économie du gouvernement Rabin, André Rossinot a brossé un rapide tableau des conditions d’une économie moderne, reposant selon lui sur quatre moyens de transports efficaces : aérien, maritime, routier et ferroviaire. A son avis, Israël accumulait les retards en ce qui concerne la route et le chemin de fer, ce qui entravait un développement économique harmonieux. « Quant à Jérusalem, a-t-il précisé à son interlocuteur, il est inconcevable que la capitale de votre pays ne dispose pas d’une liaison ferroviaire rapide avec Tel-Aviv et qui, surtout, dessert également l’aéroport international, lequel devrait d’ailleurs constituer la plaque tournante de votre réseau de voies ferrées. » C’était en 1994.
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