"LES MUSULMANS ET LE SEXE" de NADER ALAMI Editions GUMUS

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Recueil de Poésie en Hommage à Jenny Alpha

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Couv "LES PLEURS DU MÂLE" Recueil de Slams d'Aimé Nouma Ed Universlam

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CAMILLE CLAUDEL Naissance d'une vocation parJeanne Fayard Rivages Editions

CAMILLE CLAUDEL Naissance d'une vocation parJeanne Fayard Rivages Editions
Sortie en librairie début mai 2013

A LA RECHERCHE D'UNE MEMOIRE PERDUE

A LA RECHERCHE D'UNE MEMOIRE PERDUE
de GISELE SARFATI Editions PLUMES et CERFS-VOLANTS

mercredi, avril 07, 2010

UNEPLACE
MAHMOUDDARWISH
APARISCONFIRMEE
Source : lefigaro.fr en ligne le 7 avril



Paris aura
une place Mahmoud Darwich



Après la promenade Ben Gourion, à la mémoire du père de l'Etat d'Israël, qui sera inaugurée la semaine prochaine, Paris aura une place Mahmoud Darwich pour honorer le souvenir du poète national palestinien, a annoncé ce soir son maire Bertrand Delanoë à Tel Aviv.

La place Mahmoud Darwich sera située dans le 6e arrondissement de la capitale, qu'affectionnait le poète, et inaugurée à l'occasion d'une prochaine visite du président palestinien Mahmoud Abbas à Paris, a indiqué M. Delanoë, en marge d'un festival de films français sur Paris.

La promenade Ben Gourion doit être inaugurée par le maire de Paris le 14 avril sur les quais de la Seine, en présence du président israélien Shimon Peres.
Cette inauguration a suscité de vives critiques du PCF, qui a exprimé sa "consternation", et d'associations pro-palestiniennes.

Figure historique du sionisme, David Ben Gourion (1886-1973) a été le premier chef de gouvernement d'Israël après en avoir proclamé l'indépendance en 1948.
"Je suis critiqué pour Ben Gourion comme je serai critiqué pour Mahmoud Darwich", a déclaré M. Delanoë à des journalistes.
Décédé en 2008, Mahmoud Darwich, né en 1941 en Palestine mandataire et qui fut membre de l'OLP, est considéré comme le plus grand poète palestinien contemporain.
"La promenade Ben Gourion sera juste à côté de l'esplanade Habib Bourguiba (ancien leader de l'indépendance tunisienne), j'assume mon identité de Méditerranéen", a ironisé le maire socialiste de Paris.
"Je n'aime pas que la politique, la haine et l'esprit de guerre prennent en otage la culture et la création', a par ailleurs affirmé M. Delanoë, interrogé sur la polémique entre l'Egypte et la France à propos de la diffusion d'un court-métrage israélien pendant un festival français de cinéma au Caire.
Au cours de la soirée, il a rendu hommage à la "créativité et à l'intelligence de Tel Aviv", tout en souhaitant que Jérusalem devienne à la fois la capitale d'Israël et celle d'un futur Etat palestinien.
"Je peux aimer personnellement le peuple israélien sans détester la Palestine ni le peuple palestinien, au contraire", a-t-il estimé.
M. Delanoë a inauguré mardi soir à la cinémathèque de Tel Aviv un festival de films français intitulé "Portrait de Paris" dans le cadre du Forum des Images qui avait déjà organisé en novembre 2009 un "Portrait de Tel Aviv" à Paris pour le centenaire de la métropole israélienne.
Mercredi matin, il signera un "pacte d'amitié et de coopération" avec le maire de Tel Aviv, Ron Huldaï, qui portera sur le développement durable, l'économie, l'urbanisme, le logement social, les technologies de l'information et de la communication, le patrimoine ainsi que les échanges artistiques et culturels.

mardi, avril 06, 2010

TOUTESLESMUSIQUES
QUEJAIME



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LEHAUTCLERGE
MUSULMANDITNON
AUTERRORISME

Source : vivreensemble-libreblogs.be avec
l'AFP en ligne le 6 avril


Les oulémas dénoncent le terrorisme


Une conférence rassemblant des oulémas du monde entier en Arabie saoudite a dénoncé "le terrorisme" et appelé les extrémistes à "se repentir" et abandonner toute forme de violence, dans un communiqué publié aujourd'hui à l'issue de ses travaux.

Réunis dans la ville sainte de Médine (Arabie saoudite), les ulémas ont proclamé leur condamnation "de tous les actes de terrorisme, où qu'ils se déroulent et quiconque les commette" et déploré "la mort d'innocents" qui en découle. Ils ont appelé "les groupes extrémistes qui se réclament de l'islam à (...) arrêter de commettre des actes criminels et revenir à la raison, à l'instar des groupes qui se sont repentis et ont condamné les actes terroristes".

Le communiqué a appelé "les jeunes musulmans" de par le monde à "suivre un islam modéré et tolérant (...) et ne pas adhérer à de fausses interprétations de la question du jihad". Le ministre saoudien de l'Intérieur, le prince Nayef Ben Abdel Aziz, avait participé à l'ouverture de cette conférence, organisée par l'Université islamique internationale (étatique) et qui a duré quatre jours.

Les services de sécurité saoudiens ont porté au cours des dernières années des coups durs à Al-Qaïda, qui pendant sa campagne de 2003/2006 a attaqué différentes cibles dans le royaume, faisant entre 150 et 200 morts parmi les Saoudiens et les étrangers.
Le royaume mène actuellement campagne auprès de ses jeunes contre la tentation de rejoindre Al-Qaïda dans la péninsule arabique, née de la fusion des branches saoudienne et yéménite du réseau
LIEBERMANSOPPOSE
ATOUTCOMPROMIS
AVECLESPALESTINIENS
Source : dépêche AFP diffusée le 6 avril




Lieberman répète qu'Israël refuse
tout gel de la construction à Jérusalem



JERUSALEM


Le chef de la diplomatie israélienne, Avigdor Lieberman, a réitéré mardi que son gouvernement est décidé à poursuivre la construction à Jérusalem, y compris dans la partie orientale arabe de la ville conquise et annexée par Israël en juin 1967.

"Nous ne pouvons pas geler la construction à Jérusalem, ni à l'est, ni à l'ouest, ni chez les Arabes, ni chez les Juifs, car c'est notre souveraineté en tant qu'Etat dans notre capitale qui est en jeu", a affirmé à la radio publique M. Lieberman, qui dirige le parti ultra-nationaliste Israël Beiteinou.

"La communauté internationale veut nous ramener aux lignes (frontières) de juin 1967, ce qui ne mettrait pas fin au conflit (avec les Palestiniens), mais le rapprocherait de la région de Tel-Aviv", a-t-il ajouté.

Selon lui, Israël a multiplié les gestes de bonne volonté durant l'année écoulée, "notamment en acceptant le principe d'un Etat palestinien, en gelant pour dix mois la construction (dans les colonies en Cisjordanie) et en levant de nombreux barrages routiers (en Cisjordanie), et c'est au tour des Palestiniens de faire des concessions".

Les Palestiniens, qui veulent faire de Jérusalem-Est leur capitale, refusent de reprendre des pourparlers directs avec Israël tant qu'un gel complet des constructions dans les territoires occupés ne sera pas mis en oeuvre.

Interrogé par ailleurs sur les récentes diatribes hostiles à Israël du Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan, M. Lieberman a répondu: "Il (Erdogan) cherche à se rapprocher du monde musulman sur notre compte".

"Je ne l'ai pas entendu réagir aux attentats meurtriers perpétrés par des musulmans au Pakistan ou en Irak, et il est aussi confronté à un problème avec des millions de Kurdes dans son propre pays, qu'il ne parvient pas à résoudre", a encore dit M. Lieberman.

Cité sous condition d'anonymat mardi par le quotidien Jerusalem Post, un responsable israélien a de son côté conseillé à M. Erdogan "de ne pas devenir un autre dirigeant extrémiste, à l'instar de Hugo Chavez" le président du Vénézuela.

"Nous lui suggérons (à M. Erdogan) de trouver des moyens plus créatifs pour intégrer son pays à la fois dans le monde musulman et occidental", a encore dit ce responsable.

lundi, avril 05, 2010

ATTAQUER
OUPAS
LIRAN
Source : contre-info.fr en ligne le 5 avril


Faute de sanctions,
Israël doit attaquer l’Iran
avant la fin 2010,


par Efraim Sneh



Efraim Sneh, ancien ministre adjoint de la Défense, analyse les tensions israélo-américaines en relation avec le dossier iranien. Inquiet de la dégradation de l’image internationale d’Israël, il conclut que la meilleure option est celle d’un gel de la colonisation en échange de sanctions unilatérales des USA contre Téhéran. Faute de quoi, Israël devrait attaquer l’Iran avant l’hiver prochain, juge-t-il.
La lecture d’Efraim Sneh montre à quel point la mentalité obsidionale des dirigeants israéliens les prive de vision géostratégique. Une paix juste, par exemple selon les termes de l’initiative saoudienne, ferait d’Israël un acteur régional central, dialoguant d’égal à égal avec Riyad, Ankara et Téhéran, et désamorcerait du même coup l’idée folle selon laquelle l’Iran pose une réelle menace existentielle à un pays doté de dizaines d’ogives nucléaires. Mais il faut pour cela admettre que la géographie conditionne le destin d’Israël. Celui d’un pays moyen-oriental qui doit vivre en bonne entente avec ses voisins, et non d’un fortin occidental, fiché en une terre qui lui serait éternellement hostile, condamné à vivre dans l’alarme et la crainte
. Contre Info.




La crise actuelle entre Israël et les Etats-Unis est grave et fondamentale. Même si une solution minimale est trouvée, elle ne sera que temporaire, avant la prochaine crise, qui ne saurait tarder. Ces crises nuisent à nos intérêts nationaux, et une véritable solution durable doit être mise en œuvre. Pour ce faire, dix hypothèses doivent être prises en compte :

1. Israël ne peut poursuivre longtemps une confrontation avec ses amis, alors que sa légitimité est érodée. Cela va bientôt commencer à pénaliser une économie basée sur les exportations.

2. Sans une pause réelle dans l’expansion et la construction de colonies à Jérusalem-Est, Israël continuera de perdre le soutien de ses amis et sa légitimité internationale.

3. Israël ne peut pas vivre à l’ombre d’un Iran nucléaire. L’immigration cessera, davantage de jeunes vont émigrer et les investissements étrangers vont diminuer. Un Israël qui ne serait plus un foyer sûr pour les Juifs de la diaspora et ne serait plus caractérisé par un esprit d’entreprise et d’excellence signifierait la fin du rêve sioniste.

Un Iran nucléaire renforcerait l’audace des extrémistes de la région, menacerait les modérés et amènerait, dans quelques années, à l’acquisition d’armes nucléaires par l’Arabie Saoudite et l’Egypte. L’équilibre des puissances de la région se transformerait, au désavantage d’Israël.

4. Le Premier ministre Benjamin Netanyahu, en conformité avec ses convictions fortes en la matière, ne peut se permettre d’être le dirigeant ayant laissé l’Iran obtenir l’arme nucléaire durant son mandat.

5. En l’absence de « sanctions paralysantes » qui affaibliraient le régime de Téhéran, il est raisonnable de supposer que d’ici 2011 l’Iran disposera d’une ou deux bombes nucléaires.

6. Une campagne militaire israélienne contre les installations nucléaires iraniennes serait de nature à paralyser ses projets nucléaires pour un certain nombre d’années. Les mesures de rétorsion contre Israël seraient pénibles, mais supportables.

7. Il serait difficile pour le président américain Barack Obama, ne serait-ce que pour des raisons politiques internes, d’entreprendre une action militaire contre l’Iran et, partant, d’ouvrir un nouveau théâtre de conflit, en plus de l’Irak et l’Afghanistan.

8. L’acquisition d’armes nucléaires par l’Iran durant le mandat d’Obama lui causerait beaucoup de dommages au plan politique. Ceux résultant d’une frappe israélienne décidée de façon indépendante - une flambée des prix du carburant et des pertes américaines subies lors d’opérations de représailles - auraient un effet dévastateur pour Obama.

9. Pour des raisons pratiques, en l’absence de véritables sanctions, Israël ne sera pas en mesure d’attendre jusqu’à la fin de l’hiver prochain, ce qui signifie qu’il faut agir aux alentours de la période des élections au Congrès, en novembre, scellant ainsi le destin présidentiel d’Obama.

10. Sans légitimité internationale, et avec ses amis en colère contre lui, il sera très difficile pour Israël d’agir seul.

Ces 10 hypothèses montrent à quel point la situation est complexe. En les soupesant, il apparaît une seule solution à la crise avec les États-Unis : mettre fin aux implantations. Israël devrait adopter un gel illimité de la colonisation et de l’expansion des « avant-postes », s’abstenir de construire de nouveaux quartiers à Jérusalem-Est et arrêter les constructions juives dans les quartiers arabes.

Les États-Unis, indépendamment du Conseil de sécurité des Nations unies, où les sanctions seraient privées de tout mordant, devraient mettre en œuvre une législation sur les sanctions contre l’Iran (un embargo sur la vente de carburant, sur l’investissement et la modernisation des industries pétrolières et gazières et un boycott total de son système bancaire). Agissant ainsi, ils seraient rejoints par leurs partenaires naturels et les Etats européens importants.

Seule une telle approche intégrée répondrait ensemble aux exigences de la sécurité de l’Amérique et d’Israël. Le premier ministre pourrait trouver une majorité à la Knesset qui choisirait la coopération avec les États-Unis sur cette question de survie, plutôt que de complaire à l’extrême droite.

Ephraim Sneh a occupé plusieurs fonctions ministérielles. Il préside le Center for Strategic Dialogue au Netanya Academic College. Après avoir quitté les travaillistes, il a fondé le parti Yisrael Hazaka (Israël Fort), qui n’a obtenu aucun siège aux dernières législatives. Il est le fils de Moshe Sneh, l’un des dirigeants de la Haganah.
DELINEFFICACITE
DESSANCTIONS
CONTRELIRAN
Source : lenouvelobs.com via l'Associated Press
en ligne le 5 avril


Les sanctions envisagées contre l'Iran
risquent d'être inefficaces,
selon le Premier ministre turc



PARIS


Les sanctions actuellement envisagées contre l'Iran risquent de ne produire aucun effet, estime le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan, en assurant qu'Ankara tente toujours de persuader Téhéran de ne pas se doter de l'arme nucléaire.

Dans un entretien publié dans "Le Figaro" mardi, jour où débute sa visite officielle de deux jours en France, il considère que "cette affaire doit être résolue par la voie diplomatique".

"Bien sûr, des sanctions sont d'actualité, mais je ne pense pas que celles évoquées puissent aboutir à des résultats", déclare M. Erdogan. "Des sanctions ont déjà été décidées à deux reprises. Ceux qui ont pris la décision de les appliquer ont été les premiers à les violer", accuse-t-il, en pointant du doigt "les Français, les Allemands, les Anglais, les Américains et les Chinois": "Ils sont tous impliqués et parviennent encore, par des voies indirectes, à introduire leurs produits en Iran".

La Turquie est toujours prête à jouer un rôle de médiateur. "Bien entendu, nous essayons de convaincre l'Iran", assure M. Erdogan. "Lors des dernières discussions, l'Iran avait accepté de donner aux Etats-Unis de l'uranium enrichi. Avant qu'il ne quitte ses fonctions à l'AIEA (Agence internationale de l'énergie atomique), Mohammed ElBaradei avait indiqué qu'Istanbul pouvait servir de lieu d'échange".

"A chaque entretien avec mon cher ami (le président iranien Mahmoud) Ahmadinejad, nous avons insisté et répété que nous ne voulons pas d'arme nucléaire dans la région", rappelle le Premier ministre turc. "Ils répondent qu'ils ne conçoivent pas d'arme nucléaire mais qu'ils produisent de l'énergie nucléaire. Et l'Agence internationale de l'énergie atomique n'est pas parvenue à prouver qu'il existe bel et bien une arme nucléaire".

"Par ailleurs, il y a un pays dans la région qui dispose de l'arme nucléaire", note-t-il, en référence à Israël. "Je ne vois pas pourquoi personne ne s'attarde sur ce cas. Cette approche n'est pas équitable".
LEPAIN
QUIRAPPROCHE
Source : lenouvelobs.com

via l'Associated Press en le ligne le 5 avril


Les matzot,

pain traditionnel juif très prisé
des Arabes israéliens


UMM EL-FAHM,
Israël


C'est une tradition pendant Pessah, la Pâque juive: des tonnes de matzot, ce pain azyme non-levé, s'écoulent en Israël. Paradoxalement, ces galettes sèches et croustillantes sont très prisées des Arabes israéliens, dont le goût pour ce mets pourtant typiquement hébreu semble traduire leur place ambiguë dans le pays.

Malgré des décennies de malaise dans leur coexistence avec la majorité juive, les Arabes israéliens -environ 20% de la population- raffolent de matzot, ce pain non-levé que mangent les Juifs pratiquants pendant la semaine sainte de Pessah qui s'achève mardi. A tel point que, plusieurs semaines à l'avance, les magasins arabes en font le plein, certains que tous leurs stocks trouveront preneur.

"On en mange du début à la fin de la semaine. Et quand on n'en a plus, on en rachète", explique Umaima Igbaria, une musulmane de 35 ans, un plein carton de matzot dans les bras à la sortie d'un supermarché d'Umm el-Fahm, localité arabe du nord d'Israël. Pour Pessah, Tarik Ifin, le propriétaire du magasin, avait commandé plus de quatre tonnes de matzot. Il n'en reste plus que quelques cartons.

Umaima Igbaria, son mari et leurs trois enfants mangent tous des matzot, habituellement avec du thé et une sauce au chocolat. Et se moquent qu'il s'agisse de "nourriture juive".

Une habitude culinaire qui traduit, entre autres comportements, la place ambiguë des Arabes dans la société israélienne. Ils sont 1,5 million, possèdent un passeport israélien, votent aux élections, parlent hébreu, mais beaucoup s'identifient aux Palestiniens et se disent victimes de discrimination. Et pourtant, ils mangent des matzot.

Selon la tradition de Pessah, ces galettes symbolisent l'exode biblique des Juifs quittant l'Egypte dans l'urgence, sans avoir le temps de faire lever leur pain. Les juifs les considèrent également comme le pain du pauvre, consommé pour leur rappeler les difficultés de leurs ancêtres. Peu en sont friands.

"Je n'aime pas vraiment ça mais ça fait partie de la tradition", explique Simon Mizrahi, un juif pratiquant âgé de 44 ans, qui mange ses matzot avec de la soupe, du fromage ou du beurre. En plus du manque de goût, il juge les matzot peu nourrissantes et peu équilibrées.

Beaucoup d'autres juifs partagent ses réticences pour la matza (singulier de matzot), reconnaissant en consommer par tradition plus que par plaisir. D'où leur surprise de voir les Arabes -qui ne respectent évidemment pas Pessah et peuvent donc manger le pain qu'ils veulent- choisir les matzot.

Pour les Arabes, la réponse est simple: eux adorent le goût. "Les enfants adorent ça. Il les mangent comme des biscuits", souligne Wisad Jamil, une femme de 43 ans d'Umm el-Fahm. "Les juifs mangent bien notre pain. Nous, on mange des matzot."

Car, en Israël, le mélange des traditions culinaires s'étend en effet au-delà des matzot. Au fil de la cohabitation, les plats arabes tels que le hoummous ou les falafels sont devenus très prisés des Israéliens, y compris ceux qui ne sont pas originaires de pays méditerranéens. Et, pendant Pessah, beaucoup de juifs non-pratiquants se tournent vers les magasins arabes pour acheter du pain levé, alors introuvable dans les magasins juifs.

"Il est impossible de dire qu'Arabes et Juifs sont un seul et même peuple. Mais on partage la même terre, donc pourquoi ne pas partager la même nourriture?", confie Tarik Ifin, le propriétaire du supermarché d'Umm el-Fahm.

Le mélange semble en revanche s'arrêter aux frontières israéliennes. Dans les Territoires palestiniens et à Jérusalem-Est, les Palestiniens ne consomment pas de matzot, et les magasins n'en vendent pas. "On n'aime rien de ce qui vient d'eux", explique Firas Salem, un chauffeur de taxi de Jérusalem. "Et puis, le pain, c'est meilleur."

dimanche, avril 04, 2010

LAVIOLENCE
DESULTRARELIGIEUX
ENISRAËL
Source : la Newsletter de Guysen
International News diffusée le 4 avril


Jérusalem:
5 haredims arrêtés pour avoir
endommagé un mémorial
pour victimes d'attaque terroriste


La police de Jérusalem a arrêté cinq hommes religieux (haredims) soupçonnés d'avoir essayé de détruire un monument consacré à la mémoire des victimes d'attaques terroristes. Ils auraient arraché la plaque commémorative et l'auraient jetée par terre. Pendant leur interrogatoire les suspects sont restés silencieux et ont refusé d'expliquer leurs actes.
A TOUS NOS INTERNAUTES

DE FOI CHRETIENNE


DIASPORABLOG

SOUHAITE DE BONNES

ET DE JOYEUSES FÊTES
DE PÂQUES
PÂQUES
AJERUSALEM

Source : lefigaro.fr via l'AFP en ligne
le 4 avril



Des milliers de pèlerins à Jérusalem



Des milliers de chrétiens, dont des pèlerins venus du monde entier, célébraient aujourd'hui la résurrection du Christ dans les églises et les monastères de Terre sainte. Cette année, les Pâques de rite latin ou orthodoxe sont célébrées simultanément, tandis que la Pâque juive se poursuit jusqu'à lundi soir.

"Cette année, notre joie est double. Nous tous, pasteurs et fidèles des différentes Eglises, célébrons Pâques le même jour et en ce même lieu. C'est la même voix", s'est réjoui le patriarche latin de Jérusalem, Mgr Fouad Twal, lors de la messe pascale dans la basilique du Saint-Sépulcre.

"Certains sont peut-être perturbés par l'entrelacs de prières et de chants s'élevant au même moment dans différents rites. Vécue dans la foi, cette apparente cacophonie peut pourtant devenir une symphonie exprimant notre unité dans la foi et dans la joyeuse célébration de la victoire du Seigneur sur le mal et la mort", a-t-il poursuivi.

"Aujourd'hui plus que jamais, nous avons besoin d'espérance et d'une force spéciale pour vaincre le mal qui est en nous et autour de nous", a ajouté Mgr Twal, le plus haut prélat catholique en Terre Sainte.

Depuis le début de la Semaine sainte, les forces de sécurité israéliennes ont renforcé leur présence dans et autour la Vieille ville de Jérusalem, située dans la partie orientale de la Ville sainte.

Les fêtes de Pâques, qui n'ont pas donné lieu jusqu'à présent à des incidents majeurs, se déroulent dans un climat politique tendu par la volonté israélienne de poursuivre la colonisation à Jérusalem-Est, secteur à majorité arabe et dont la communauté internationale ne reconnaît pas l'annexion par Israël en 1967.
SURLESPROPOS
DUPREDICATEUR
DUVATICAN
LEGLISEDEFRANCE
SEDEMARQUE


INFO
DIASPORABLOG


L'ARCHEVÊQUE DE PARIS
DÉSAVOUE LE PRÉDICATEUR

DE ROME


EN CE JOUR DE PÂQUES, LE CARDINAL ANDRE VINGT-TROIS, ARCHEVÊQUE DE PARIS, INVITE CE MATIN DU "FORUM D'EUROPE 1", A PRIS SES DISTANCES AVEC LES PROPOS SCANDALEUX DU PÈRE RANIERO CANTALAMESSA, PRÉDICATEUR DU VATICAN, COMPARANT OUTRAGEUSEMENT LA CAMPAGNE DE DÉNONCIATION DE LA PÉDOPHILIE DANS L'ÉGLISE AUX CAMPAGNES ANTISÉMITES DE LA SECONDE GUERRE MONDIALES. L'ARCHEVÊQUE DE PARIS A JUGE SÉVÈREMENT CE PARALLÈLE.

samedi, avril 03, 2010

MALAISE
CHEZLESMUSULMANS
DEFRANCE

Source : lefigaro.fr via l'AFP en ligne
le 3 avril


"Climat islamophobe"
en France (UOIF)


Le président de l'Union des organisations islamiques de France (UOIF), Fouad Alaoui, a dénoncé aujourd'hui "un climat islamophobe galopant" lors de la 27e Rencontre des musulmans de France, organisée par l'UOIF au parc des expositions Paris-Le Bourget.

"Le climat islamophobe est galopant", a martelé Fouad Alaoui.
"Le musulman aujourd'hui est devenu le maillon faible. Les prétextes ne manquent pas pour le pointer du doigt: hier, le hidjab, (...) aujourd'hui, le voile facial", a-t-il égrené.

"La question qui se pose actuellement à nous est comment faire face à cette réalité. La réponse n'est pas dans la résignation", a poursuivi le président de du deuxième mouvement représentatif des musulmans en France, réputé proche des Frères Musulmans.

"Le moment est venu qu'on se prenne en charge", a-t-il lancé aux centaines de personnes venues l'écouter. "Assumons notre destin", a-t-il ajouté, exhortant son auditoire à "montrer le vrai visage de l'islam".

Un peu plus tôt, le président du Conseil français du culte musulman (CFCM), Mohamed Moussaoui, avait déploré une "forme de crispation" nourrie par "les débats sur l'identité nationale, le voile intégral, la votation suisse sur les minarets (...)".
"Cette situation a pu susciter l'inquiétude, l'incompréhension chez les musulmans", a-t-il estimé.

Pour Mohamed Moussaoui, "l'immense majorité des musulmans de France aspire à vivre sa spiritualité dans le strict respect des valeurs de la République" et souhaite que "leur pratique religieuse soit perçue comme un des éléments de leur liberté individuelle".

La 27e Rencontre annuelle des musulmans de France mêle conférences, prières et animations. Depuis vendredi et jusqu'à lundi, quelque 150.000 personnes y sont attendues.

Le thème choisi cette année est "Etre musulman aujourd'hui, foi, témoignage, responsabilité", dans un contexte marqué par "une stigmatisation croissante de la composante musulmane dans notre pays", soulignent les responsables de l'UOIF.
ZEMMOUR
LINDESIRABLE


Le polémiste qui a réussi à sauver sa tête de justesse au Figaro pourrait, selon une information parue ce matin dans le quotidien LE PARISIEN, être exclu des matinales de RTL où il officie, dans la grille de rentrée de la station de la rue Bayard.
LACOMPARAISON
ENTREPEDOPHILIE
DANSLEGLISEET
ANTISEMITISMECHOQUE
Source :lenouvelobs.com avec l'AFP
en ligne le 3 avril


Scandale de la pédophilie dans l'église:
un parallèle avec l'antisémitisme ?


La lettre d'un "ami juif" a été lue vendredi devant Benoît XVI. Dans celle-ci, l'auteur estime que l'attaque que subissent "l'Eglise et le pape" rappelle "les aspects les plus honteux de l'antisémitisme".

Le prédicateur de la maison pontificale a lu vendredi 2 avril devant le pape la lettre d'un "ami juif" selon lequel les attaques contre l'Eglise catholique, secouée par des scandales de pédophilie, rappellent "les aspects les plus honteux de l'antisémitisme".

Lors de la célébration de la Passion du Christ à la basilique Saint-Pierre, le père Raniero Cantalamessa a donné lecture d'une lettre de "solidarité" au pape et à l'Eglise, qu'il a dit avoir reçu récemment d'un "ami juif".

"Je suis avec dégoût l'attaque violente et concentrique contre l'Eglise (et) le pape", écrit l'auteur de la lettre cité par le prédicateur.

"L'utilisation du stéréotype, le passage de la responsabilité et de la faute personnelles à la faute collective me rappellent les aspects les plus honteux de l'antisémitisme", poursuit-il.

Au cours de ce sermon consacré à la violence, le père Cantalamessa avait affirmé auparavant qu'il ne parlerait pas de "celles infligées aux enfants dont se sont entachés de façon infâme un nombre conséquent d'éléments du clergé", car "on en parle déjà suffisamment en dehors d'ici".

La lettre citée indique: "Je suis avec dégoût les attaques violentes et concentriques contre l'Eglise, le Pape et tous les fidèles provenant du monde entier. L'utilisation du stéréotype, le passage de la responsabilité et faute personnelle à celle collective me rappellent les aspects les plus honteux de l'antisémitisme. C'est pourquoi, je désire vous exprimer à vous personnellement, au Pape et à toute l'Eglise, ma solidarité de juif du dialogue et de tous ceux qui dans le monde juif (et ils sont nombreux) partagent ces sentiments de fraternité. Notre Pâque et la vôtre ont des éléments différents indéniables mais elles vivent toutes deux dans l'espérance messianique qui nous réunira sûrement dans l'amour du Père commun. Je vous souhaite donc, à vous, et à tous les catholiques, une Bonne Pâque'"

L'Eglise catholique est secouée par une cascade de scandales d'abus sexuels sur des mineurs de la part de prêtres et religieux, souvent couverts par leur hiérarchie, en Europe, notamment en Allemagne, pays natal du pape, et aux Etats-Unis.
LAGRESSION
DUVIGILEDEBOBIGNY
ONENSAITUNPEUPLUS
Source : lefigaro.fr en ligne le 3 avril



Mort d'un vigile à Bobigny :
les circonstances se précisent




Par
Aziz Zemouri


Après avoir auditionné les quatre personnes soupçonnées d'être impliquées dans la mort du vigile d'un magasin, retrouvé dans le canal de l'Ourcq, la procureure de Bobigny requiert leur mise en examen.

Après les auditions et le défèrement devant le magistrat du parquet de Bobigny, de quatre hommes, âgés de 19 à 27 ans et de plusieurs témoins, les circonstances de la mort du vigile du magasin Batkor, dont le corps a été retrouvé dans le canal de l'Ourcq, en Seine-Saint-Denis, le 1er avril, sont plus claires.

Alors que le maître-chien de la société Isis protection refermait la grille du parking du magasin, il est interpellé par un homme et sa compagne, désireux de faire un ultime achat. Le vigile refuse de rouvrir le portail, il est 19h30. Selon la version du client, le vigile, lors de cette première algarade, lui aurait dit, alors qu'il insistait pour entrer dans le magasin : «J'ai pas trois minutes pour ta race». Aucun témoin ne déclare avoir entendu d'injures à caractère antisémite.


Des traces d'ecchymose

Des coups sont ensuite échangés. Le client n'ayant pas eu le dessus, il appelle ses frères à l'aide d'un portable. Quatre hommes arrivent dans une Renault Mégane. Ensemble, ils s'attaquent au vigile qui lâche son chien sur ses agresseurs. Acculée contre la porte du magasin, la victime utilise une bombe de gaz lacrimogène pour faire fuir ses assaillants. Le client se dirige alors vers son propre véhicule, ouvre le coffre et s'arme d'un cric. Après avoir essuyé des coups de cric, le vigile prend la fuite le long du canal de l'Ourcq poursuivis par ses agresseurs qui ll'insultent. La victime, se rendant compte qu'il ne peut échapper à ses agresseurs, retire son blouson, se déleste de sa bombe lacrimogène et se jette à l'eau. Son corps a été retrouvé dans l'eau le lendemain après-midi. L'autopsie a permis d'établir que le vigile était mort par noyade. «Des traces d'ecchymose ont été constatées au niveau du menton, du dos et des épaules», d'après des sources judiciaires.

Le parquet de Bobigny a requis la mise en examen des quatre hommes pour «violence volontaire ayant entraîné la mort sans intention de la donner, avec usage ou menace d'une arme»et demandé leur placement en détention provisoire. Aucun enregistrement vidéo de l'altercation n'est exploitable car les caméras de surveillance du magasin n'étaient pas branchées.
4MEURTRIERSPRESUMES
DUVIGILEDU

SUPERMARCHE
DEBOBIGNYINCARCERES
Source : lepost.fr en ligne le 3 avril
à 12h 17

sur Diasporablog à 12h 54


Vigile retrouvé mort
dans un canal à Bobigny:
les 4 suspects incarcérés



Vendredi soir, dans le cadre de l’enquête sur le vigile de 35 ans retrouvé mort, mercredi, dans le canal de l’Ourcq, à Bobigny, en Seine-Saint-Denis, quatre personnes ont été mises en examen.

Sylvie Moisson, la procureure de la République de Bobigny avait indiqué qu’elle avait ouvert « une information du chef de violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner avec usage ou menace d'une arme ».

Les quatre suspects, des hommes âgés de 19 à 25 ans, ont été placés en détention.

Rappel des faits :

Mercredi, vers 19H 30, une altercation a opposé Saïd, vigile d’un magasin de bricolage et un client qui voulait entrer dans l’établissement, après la fermeture.

Sylvie Moisson a indiqué que « des propos et des coups ont été échangés, la violence s'est amplifiée à l'arrivée des trois hommes, son frère, un cousin et un ami, qui ont été appelés par le client en renfort ».

Puis il y a eu une course poursuite au bord du canal d’ l’Ourcq, derrière le magasin de bricolage.

Selon la magistrate, les quatre suspects ont indiqué qu’ils « auraient vu le vigile de loin se jeter à l’eau.

Selon l’autopsie, Saïd, père d’un enfant de 3 ans, est décédé par noyade.

Les proches de Saïd ont prévu un rassemblement, lundi, à 14 heures, place de la République, à Paris.

vendredi, avril 02, 2010

LAJUDAÏSATION
DEJERUSALEM

INQUETE
Source : lemonde.fr en ligne le 2 avril


Les Palestiniens chrétiens s'inquiètent
de la "judaïsation" croissante
de Jérusalem

Jérusalem
Correspondant



Jérusalem est-elle en train de perdre lentement son caractère multiconfessionnel ? Les Palestiniens musulmans et chrétiens, qui dénoncent la "judaïsation" croissante de la Ville sainte, l'affirment. Les seconds en voient une illustration à l'occasion des fêtes de Pâques, qui sont entourées cette année de mesures de sécurité et de restrictions sans précédent qui entourent cette année les fêtes de Pâques. Celles-ci sont justifiées officiellement par le risque que constitue la concordance des célébrations catholiques, grecques-orthodoxes et juives.


Les faits Israël restreint l'accès à l'esplanade des Mosquées L'armée israélienne a annoncé des "mesures de bienveillance" envers la population palestinienne : dix mille chrétiens palestiniens de Cisjordanie et cinq cents de la bande de Gaza sont, en principe, autorisés à se rendre en Israël, notamment à Jérusalem, et cela jusqu'au 7 avril. Mais, parallèlement, la Cisjordanie a été entièrement bouclée jusqu'au 6 avril. Or nul ne sait comment, dans les faits, ces deux décisions sont conciliables.

L'incertitude est d'autant plus vive que ces pèlerins doivent être en possession, outre d'un permis, d'une carte magnétique d'identité délivrée par les autorités israéliennes. Le commandant Guy Inbar, porte-parole du Cogat, l'organisme qui coordonne les activités de l'armée dans les territoires palestiniens, assure qu'il s'agit d'une simple formalité : "C'est comme une Master Card, précise-t-il. C'est fait pour améliorer la gestion du système, ce n'est pas quelque chose de nouveau." En effet, les Palestiniens dénoncent depuis longtemps le processus de délivrance de ces cartes, supervisé par le Shin Beth, le service de sécurité intérieure d'Israël.

Curé du village chrétien de Taïbeh, le père Raëd Abousahlia nous indique qu'il n'a obtenu que deux cents permis pour ses ouailles, soit trois fois moins que les années précédentes. "Les postes de contrôle multiples sont une humiliation, et les gens se découragent. Soit les Israéliens laissent les pèlerins se rendre sans entrave sur les lieux saints, soit il vaut mieux s'abstenir de se rendre à Jérusalem", estime-t-il.

D'autant qu'il n'est pas aisé d'entrer dans la vieille ville, à plus forte raison d'approcher le Saint-Sépulcre. Des restrictions draconiennes ont été imposées pour la cérémonie du Feu sacré, qui a lieu samedi 3 avril. Très peu de pèlerins pourront y assister et, à Ramallah, l'évêque grec-orthodoxe Atallah Hanna a lancé un cri d'alarme face à ce qu'il perçoit comme une volonté israélienne de "violer la liberté religieuse". Jérusalem, a-t-il insisté, "doit rester une ville ouverte pour tous les chrétiens".

"Les Israéliens remettent en cause une tradition de liberté religieuse qui est en vigueur depuis neuf cents ans, dénonce Youssef Daher, du Conseil oecuménique des Eglises (JIC), et ils bafouent le Statu Quo de 1852" qui régit les rapports par ailleurs tendus entre les confessions orthodoxe, latine et arménienne au sein du Saint-Sépulcre.

Le patriarche latin de Jérusalem, Mgr Fouad Twal, ne veut pas entrer dans une polémique qui est surtout alimentée par les grecs-orthodoxes, mais il s'inquiète lui aussi de la "judaïsation" de Jérusalem. "Nous demandons que tous nos fidèles puissent entrer à Jérusalem pour prier, et avoir accès aux lieux saints, indique-t-il lors d'un entretien. Mais en invoquant des "raisons de sécurité", Israël réduit dans les faits l'exercice de cette liberté religieuse."

Dimanche 28 mars, alors qu'un millier de catholiques participaient à la traditionnelle procession des Rameaux, le patriarche latin a souligné que Jésus était entré dans Jérusalem "sans escorte, sans soldats, sans mur de séparation et sans check-point".

Mgr Twal rappelle que moins de dix mille chrétiens vivent à Jérusalem et que leur communauté (moins de 2,5 % des populations israéliennes et palestiniennes) est menacée à la fois par l'exode et un taux de natalité bien inférieur à celui des musulmans et des juifs. Il constate que la politique israélienne "vise à vider Jérusalem de sa population musulmane" et, accessoirement, chrétienne.

C'est aussi l'avis d'un religieux qui vit depuis trente ans dans la vieille ville : Frère Pierre a assisté à une lente mais inexorable évolution. "Les chrétiens, dit-il, ne subissent pas de véritable harcèlement, mais nous sommes confrontés à une politique déterminée de judaïsation de la Ville sainte." Comme Mgr Twal, il cite la multiplication des drapeaux israéliens qui apparaissent au faîte des maisons.

A force de parcourir le labyrinthe de ruelles étroites, il a identifié les principaux quartiers de cette discrète colonisation. "Des maisons ont été tout d'abord occupées dans le quartier musulman, près de la 3e station du chemin de Croix, puis autour de la porte de Jaffa, enfin sur le chemin du mur des Lamentations", indique-t-il, avant de donner son explication : "Leur idée, c'est d'occuper peu à peu la route qui mène vers le Temple."

Le "Temple", c'est une référence au second temple, détruit en l'an 70 par les Romains, à l'emplacement de la mosquée Al-Aqsa. Les chrétiens n'ont pas les mêmes intérêts que les musulmans, lesquels sont surtout confrontés à la colonisation juive à Jérusalem-Est. Mais les deux communautés se rejoignent dans leur combat pour dénoncer une politique israélienne du fait accompli à Jérusalem dont ils craignent qu'elle remette en cause le caractère unique de berceau des trois religions monothéistes.

Laurent Zecchini
UNNOUVEAU
"PLANDURCI"
MENACEGAZA

Source : liberation.fr via l'AFP en ligne
le 2 avril à 9h

sur Diasporablog à 9h 15


Israël menace Gaza
d'une offensive de grande ampleur



La nuit dernière, des chasseurs F16 israéliens ont effectué six raids contre la bande de Gaza, blessant trois enfants.




Le vice-Premier ministre israélien Sylvan Shalom a prévenu vendredi que l’armée lancerait une offensive de grande ampleur contre la bande de Gaza si le mouvement islamiste Hamas ne cessait pas ses tirs de roquettes depuis ce territoire palestinien.

«Si les tirs de roquettes contre Israël ne cessent pas, il semble que nous allons devoir élever le niveau de notre activité et intensifier nos actions contre le Hamas», a déclaré Sylvan Shalom à la radio publique israélienne.

«Nous ne permettrons pas à nouveau de voir des enfants terrorisés dans des abris, et cela, finalement, nous obligera à lancer une nouvelle opération militaire», a-t-il averti.

«J’espère que nous allons pouvoir l’éviter, mais c’est l’une des options dont nous disposons, et si nous n’avons pas le choix, nous l’utiliserons à l’avenir», a-t-il ajouté.

Des chasseurs F16 israéliens ont effectué six raids dans la nuit de jeudi à vendredi contre la bande de Gaza, blessant trois enfants, selon des sources hospitalières et les forces de sécurité du mouvement palestinien Hamas qui contrôle Gaza.

Ces raids surviennent après plusieurs tirs de roquettes palestiniennes ces derniers jours vers le territoire israélien.

Les groupes armés palestiniens de Gaza ont multiplié les attaques à la roquette depuis plusieurs semaines. Plus de 40 roquettes et obus de mortier ont été tirés deGaza contre Israël depuis le début de l’année, dont près de 20 pour le seul mois de mars, selon un bilan de l’armée israélienne publié jeudi.

Israël a mené en décembre 2008/janvier 2009 une offensive dévastatrice contre la bande de Gaza pour stopper les tirs de roquettes. Cette offensive a fait plus de 1.400 morts palestiniens et 13 côté israélien.


La bande de Gaza connaît une flambée de violence depuis plusieurs jours. Des accrochages violents ont eu lieu le week-end dernier près de Khan Younès entre l’armée israélienne et des combattants palestiniens qui ont coûté la vie à deux soldats et à deux Palestiniens.
SANCTIONS
CONTRELIRAN
ENVUE

Source : lefigaro.fr en ligne le 2 avril
à 8h 18

sur Diasporablog à 9h 09




Manœuvres à l'ONU en vue
de sanctions contre l'Iran



Par

Laure Mandeville






Le chef des négociateurs iraniens, Saïd Jalili, a été reçu jeudi à Pékin par Yang Jiechi, le ministre des Affaires étrangères chinois. Crédits photo : AP
Les Américains commencent à croire en la possibilité de rallier Moscou et Pékin.

Un léger vent d'optimisme s'est mis à souffler sur Washington à dix jours du sommet sur la sécurité nucléaire, qui se tiendra du 12 au 14 avril dans la capitale américaine avec la participation de plus de 40 chefs d'État étrangers. Recevant mardi Nicolas Sarkozy, le président Obama avait déjà dit espérer aboutir à de nouvelles sanctions au Conseil de sécurité de l'ONU contre le régime de Téhéran d'ici à la fin avril, tout en concédant que tous les pays n'étaient pas encore d'accord. Il faisait essentiellement allusion à la Chine, qui traîne les pieds et cherche à protéger ce fournisseur clé de ses besoins gaziers et pétroliers.

Mais en acceptant d'entamer des négociations sérieuses à New York avec les autres membres du groupe des Six (États-Unis, France, Grande-Bretagne, Allemagne, Russie), Pékin a brusquement rendu la perspective d'un consensus minimal sur les sanctions plus tangible. «C'est un progrès, mais les négociations doivent encore commencer», a commenté prudemment l'ambassadrice américaine aux Nations unies, Susan Rice, qui a annoncé la nouvelle mercredi soir. Après les tensions sino-américaines des derniers mois - le combat de Google en Chine, les ventes d'armes américaines à Taïwan et l'accueil du dalaï-lama à la Maison-Blanche -, la venue du président chinois Hu Jintao au sommet sur la sécurité nucléaire, confirmée hier, est perçue à Washington comme un autre indice de la bonne volonté de Pékin.


Viser les «décideurs»

L'Administration Obama est persuadée que c'est «la voie du dialogue» et de la main tendue à l'Iran qui rend aujourd'hui crédible l'hypothèse de sanctions à l'ONU. «Les quinze derniers mois ont montré clairement que l'Iran ne souhaitait pas remplir ses obligations internationales, c'est sur cela que je fonde mon optimisme sur les chances d'arriver à un consensus au Conseil de sécurité», a dit Hillary Clinton au G8. Les Américains estiment aussi que la dynamique de réduction de leurs propres armements atomiques, matérialisée par l'accord de désarmement qui sera signé la semaine prochaine avec les Russes, ajoute à la crédibilité de leur démarche d'opposition à un Iran nucléarisé.

Mais ces signaux positifs suffiront-ils à ouvrir à la route à la résolution «ferme» dont les Américains ont commencé de propager une ébauche ? Les Européens sont en phase avec Washington. Mais les choses sont plus ambiguës avec la Russie. Si elle a fini par juger les sanctions «inévitables», elle fera tout pour en affaiblir la portée et sauver la relation économique et géopolitique cruciale qu'elle entretient avec l'Iran. Le suspense est encore plus grand sur l'attitude de Pékin, qui recevait hier le chef des négociateurs nucléaires iraniens, Saïd Jalili, et dit privilégier une «solution pacifique». À Pékin, les analystes parlent de mesures susceptibles de frapper «des décideurs et des intérêts» iraniens, comme les Gardiens de la révolution et leurs comptes en banque à l'étranger, sans affecter les relations économiques avec la Chine.

Dans leur course contre la montre, les États-Unis et leurs alliés européens doivent aussi convaincre les membres non permanents du Conseil de sécurité hostiles à sanctionner Téhéran, notamment le Brésil, la Turquie et le Liban. Le Japon ayant la présidence du Conseil de sécurité en avril, les Américains voudraient accélérer le rythme, afin d'éviter de buter sur la présidence libanaise, en mai… La négociation va être «dure», a reconnu Susan Rice, parlant de pays aux «intérêts divergents».

Mardi, un conseiller de Nicolas Sarkozy n'excluait pas que les États-Unis et l'Europe décident de prendre des sanctions plus sévères en duo, dans le cas d'une résolution de l'ONU tellement minimaliste qu'elle en serait privée d'efficacité. «Mais notre priorité est pour l'instant tout autre, ajoutait-il. Rallier la communauté internationale sur la résolution la plus ferme possible.»

jeudi, avril 01, 2010

LEREALISATEURSERBE
DUTEMPSDESGITAN
ENTOURNAGEENISRAËL

Source : le site en français du
Jérusalem Post en ligne le 1er avril


Emir Kusturica vient tourner en Israël


Le prochain film du réalisateur serbe Emir Kusturica, sera filmé en Israël.


Selon l'hebdomadaire américain Variety, Tahar Rahim, l'acteur primé du magnifique Prophète de Jacques Audiard devrait incarner l'un des rôles principaux dans ce film de Kusturica, qui sera intitulé Cool Water.

Il racontera l'histoire de deux frères palestiniens qui tentent de faire passer le corps de leur père décédé, depuis Jérusalem jusqu'à Ramallah, en essayant d'éviter la police israélienne et la mafia russe.

Le tournage devrait débuter en septembre 2010.
LECORPSDUVIGILE
AGRESSEPARDES
MEMBRESDE
LACOMMUNAUTEJUIVE
AETERETROUVEDANS
LECANALDELOURQ
Source : europe1.fr en ligne le 1er avril


Le vigile est mort par noyade


avec Pierre de Cossette



Son corps a été retrouvé dans le canal de l’Ourcq. 4 personnes sont toujours en garde à vue.

Saïd, le vigile d'un magasin de bricolage de Bobigny, dont le corps a été retrouvé mercredi dans le canal de l’Ourcq est "mort par noyade" et portait des "traces d'ecchymose non-significatives", selon l’autopsie réalisée jeudi matin.

Une banale altercation au départ
Retour sur les faits. Mardi, vers 19 heures, un jeune homme s'est présenté à l'heure de la fermeture. Il se heurte alors au refus du maître-chien qui l'empêche d'entrer. Le ton monte entre les deux hommes. Le client "a dit : 'je vais appeler mes potes, ils habitent pas loin, on va te tuer'", raconte un témoin de la scène rencontré par Europe 1.

La tension serait ensuite montée très vite, une course-poursuite se serait engagée au départ du magasin entre l'agent de sécurité et quatre personnes. Dès mardi soir, le gilet porté par le vigile avait été découvert au bord du canal de l'Ourcq ainsi qu’un cric et une bombe lacrymogène vide. Son chien nageait quant à lui dans l’eau.

Au total, six personnes, cinq hommes et une femme âgés de 19 à 27 ans, ont été arrêtées et placées en garde à vue. Mais toutes ne donnent pas la même version des faits. Certains suspects assurent que la victime a plongé volontairement dans le canal, d'autres qu'elle est tombée par accident.

Les personnes interpellées assurent par ailleurs que l'incident a éclaté dans le magasin parce que le vigile aurait proféré des insultes à caractère antisémite. Une version démentie par un témoin de la scène contacté par Europe 1.

Les gardes à vue ont été prolongées pour quatre personnes, jeudi.Elles seront déférées vendredi matin.


Une autopsie programmée jeudi

L'affaire a été confiée à la brigade criminelle. Une autopsie aura lieu jeudi pour déterminer les circonstances de la noyade. Elle permettra de savoir surtout si la victime a été frappée avant de succomber.
DESMEMBRESDE
LACOMMUNAUTEJUIVE
IMPLIQUESDANSLAMORT
DUNVIGILE

DUNSUPERMARCHE
ABOBIGNY
Source : rtl.fr en ligne le 1er avril



http://www.rtl.fr/fiche/5937606646/vigile-retrouve-mort-que-s-est-il-passe-ce-soir-la-a-bobigny.html
ISRAËL/USA
UNERELATION
TENDUE
Source : lesechos.fr en ligne le 1er avril


Netanyahu et Obama :
un bras de fer à haut risque


JACQUES HUBERT-RODIER
ÉDITORIALISTE AUX « ECHOS ».


Au Proche-Orient, un pessimiste est un optimiste avec de l'expérience. » En citant ce dicton, Ehud Barak, ministre israélien de la Défense, affirmait cependant que lui, personnellement, il préférait une approche à la Churchill selon laquelle « l'optimiste voit une opportunité dans toute difficulté ». Peut-on apercevoir aujourd'hui une « opportunité » pour relancer le processus de paix dans le conflit israélo-palestinien ? Les difficultés, elles, ne manquent pas. Mais la perspective est bien éloignée.

Le président Obama, fort de son succès sur la réforme de la santé, est décidé à s'impliquer pour qu'Israéliens et Palestiniens reprennent la voie des négociations, bloquées depuis plus d'un an, grâce à des « pourparlers indirects ». Mais, pour le moment, cette méthode a plus conduit à une partie de bras de fer entre Barack Obama et Benyamin Netanyahu qu'à une relance d'un dialogue dans la région.

Le président américain a tout simplement demandé au Premier ministre israélien de « geler » les implantations juives à Jérusalem-Est et en Cisjordanie. Certes, tactiquement, cette demande permet de redorer le blason des Etats-Unis dans une fraction de l'opinion palestinienne et du monde arabe. Et elle paraît souvent très sage. Mais cela ne fait pas nécessairement avancer le processus de paix. Car, techniquement, les Etats-Unis n'ont pas les moyens de faire pression sur Israël. Ce pays est aujourd'hui moins dépendant qu'il ne l'était de matériels militaires étrangers, français avant 1967 ou américains après, grâce au développement de capacités industrielles dans ce secteur. En outre, les pressions financières sont pour les Etats-Unis de plus en plus limitées, car la part de l'aide américaine dans le budget israélien n'a cessé de se réduire. De plus, Israël sait que l'alliance avec les Etats-Unis ne peut être remise en cause sur de simples tensions, même si les intérêts de sécurité des deux pays peuvent parfois diverger. Et cette divergence n'est pas une première dans l'histoire des relations des deux pays sans remonter à la crise de Suez de 1956.

Mais demander un « gel des colonisations » aboutit, en revanche, à créer un préalable à toute reprise des discussions. Les pays arabes, réunis le week-end dernier en Libye, ont affiché leur solidarité sur ce point avec le président palestinien Mahmoud Abbas. Ce qui était attendu. Or la marge de manoeuvre en politique intérieure du Premier ministre israélien est très étroite. Netanyahu se maintient au pouvoir à la tête d'une fragile coalition appuyée sur plusieurs petits partis d'extrême droite et il ne peut que répéter son refus d'un gel des constructions à Jérusalem-Est. Lors d'une visite à Washington en mars dernier, il a d'ailleurs redit dans ses grandes lignes le credo selon lequel « Jérusalem n'est pas une colonie de peuplement, mais la capitale d'Israël ». Et même si le ton est plus dur, il n'est pas éloigné, non plus, de la position sur ce point de la plupart de ses prédécesseurs depuis 1967, qu'ils soient travaillistes, du Likoud (droite) ou de Kadima (centre-droite).

L'annonce de la réalisation de 1.600 logements à Rama Shlomo, un des quartiers de Jérusalem-Est, a pu être prise pour une provocation par les Américains, en pleine visite du vice-président, Joe Biden en Israël. Mais l'ambassadeur israélien aux Etats-Unis, Michael Oren, s'est empressé d'affirmer que ces quartiers, incorporés à Israël en 1967, sont « le foyer de près de la moitié de la population de la ville » et resteront incorporés même après un éventuel accord de paix. Netanyahu a raison d'ailleurs lorsqu'il affirme qu'il n'y a jamais eu de réelles pressions américaines pour que cessent les constructions à Jérusalem-Est. A l'exception de la bande de Gaza après l'évacuation de 8.000 colons israéliens en 2005, la population dans ce qui est considérée par Israël comme des « implantations », n'a cessé de croître, même si aux yeux des Nations unies elles sont illégales, car Israël est considéré dans les territoires comme une puissance occupante. Les colonies israéliennes comptent actuellement près de 300.000 habitants sur la rive occidentale du Jourdain (Cisjordanie), quelque 190.000 à Jérusalem-Est et plus de 19.000 sur les hauteurs du Golan. Ce qui rend de plus en plus difficile, voire impossible, la création d'un Etat palestinien qui n'aurait qu'une fraction de la Cisjordanie, une partie symbolique à Jérusalem et n'aurait aucune continuité avec la bande de Gaza, toujours contrôlée par le Hamas.

Netanyahu prend néanmoins un risque. D'une part, les Américains, à l'exception de George W. Bush fils, n'ont jamais réellement cessé de demander l'arrêt de la colonisation, comme la communauté internationale. Mais aussi les conditions ont changé depuis la disparition de Yasser Arafat, le leader historique des Palestiniens, considéré par Washington comme un terroriste avec qui il n'était plus possible de négocier à leurs yeux. Américains et Européens ont apporté un soutien plus fort à son successeur à la présidence de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas. Mais, surtout, la situation dans la bande de Gaza, contrôlée toujours par le Hamas, peut à tout moment redevenir explosive. Au Liban, le Hezbollah tente aussi de mettre à profit les déboires diplomatiques d'Israël face aux Etats-Unis et aux pays européens. La fin du plus vieux conflit du monde contemporain n'est pas pour demain. A moins que les difficultés présentes ne créent une nouvelle opportunité. Pour le moment Netanyahu et Obama sont dans un dangereux bras de fer.

mercredi, mars 31, 2010

PÂQUEJUIVE
NOUVELLES
SOLIDARITESDANS
LACOMMUNAUTEJUIVE
DEFRANCE

Source : lacroix.com en ligne le 30 mars


Opération « Matzot de l’espoir »
pour les jeunes juifs d’Ile-de-France


Dimanche 28 mars, 400 jeunes juifs d’Île-de-France ont visité hôpitaux et maisons de retraite pour distribuer les galettes de pain azyme et le texte biblique indispensables pour fêter la Pâque juive, première opération de la toute nouvelle aumônerie israélite des hôpitaux

« Regardons… Qui pourrait être intéressé par vos services ? » Dans ce service de l’hôpital parisien de la Pitié-Salpêtrière, l’infirmière consulte la liste de ses patients et indique un numéro de chambre au rabbin Gabriel Elfassi, l’aumônier israélite. Certains malades, lors de leur arrivée, ont demandé à recevoir des repas casher. Mais pour d’autres, le personnel soignant suppose juste une appartenance confessionnelle.

De fait, ce premier patient, qui ne peut s’exprimer, est juif. « Son père était très religieux », et « il sait que c’est Pessah (NDLR : la Pâque juive), sa femme lui a expliqué », assurent ses proches venus lui rendre visite. À la vue du rabbin, il parvient à articuler son nom hébreu – Yacov ben Tamara – qui servira d’intention de prière lors de l’office.

À lui, comme à cette vieille dame de 85 ans frappée par un accident vasculaire cérébral, Gabriel Elfassi remet un livret contenant la « haggada de Pessah », ce texte lu chaque année au début du traditionnel repas du seder et qui raconte la sortie des Hébreux d’Égypte – et une boîte de matzot – des galettes sans levain –, rappelant ce « pain de misère » qu’ils ont dû consommer en exil.


«Cela nous fait réfléchir sur nos vies»

« Ma tante venait justement de nous demander de lui en apporter », se réjouit son neveu, qui explique en aparté combien il est difficile pour elle de ne pouvoir préparer le seder en famille « pour la première fois depuis soixante-dix ans »...

Dans un autre service, Barbara, 22 ans, Simha, 23 ans, et Émilie, 28 ans, sont allées à la rencontre de deux patientes juives. L’une d’elles a fondu en larmes en comprenant la raison de leur visite. « Elle est assez seule, alors elle était contente de discuter avec nous. Elle nous a parlé de sa famille, nous a demandé nos noms », raconte Simha, qui fréquente la synagogue de Nogent-sur-Marne (Val-de-Marne) dont Gabriel Elfassi est le rabbin.

« C’est émouvant de voir à quel point la religion est importante pour elle. Cela nous fait réfléchir sur nos vies : on se rend compte à quel point on peut être matérialiste, ou accaparé par des petits problèmes. » En revanche, Haïm et Nathan, 19 ans, n’ont trouvé aucun patient juif dans l’immense couloir des urgences et rentrent bredouilles, leur sac plein.


Former des aumôniers,
rabbins ou laïcs

Un peu plus tôt, en ce dimanche, tous se sont réunis à la synagogue de la place des Vosges, à Paris, à l’invitation de la toute nouvelle aumônerie israélite des hôpitaux et du consistoire de Paris pour cette opération inédite baptisée « Matsa de l’espoir ». Le grand rabbin René-Samuel Sirat est venu leur redire le sens de la mission qu’ils allaient accomplir, les « remercier au nom de la communauté » et les bénir « ainsi que leurs familles ».

Au total, près de 400 jeunes, lycéens ou étudiants, ont visité 53 hôpitaux d’Île-de-France, ainsi que quatre maisons de retraite juives de la capitale, « sans souci particulier », se réjouit Mikaël Journo. Ce rabbin de Fontenay-aux-Roses (Hauts-de-Seine) – pour l’heure aumônier d’hôpital bénévole comme de nombreux autres de ses confrères – vient d’être nommé aumônier général des hôpitaux de France par le grand rabbin de France, Gilles Bernheim.

Et bouillonnent déjà d’autres projets, notamment la formation des futurs aumôniers – il en souhaiterait un par hôpital, d’abord en Île-de-France, en province ensuite – : rabbin ou laïc, et dans ce cas « homme ou femme. Une petite révolution dans le monde du judaïsme orthodoxe », reconnaît-il.


Anne-Bénédicte HOFFNER
SARKOZY/OBAMA
PARTAGEDESPOINTS

DEVUESURLECONFLIT
ISRAELOPALESTINIEN
Source : le blog de René Blackmann
journaliste au NouvelObs en ligne
le 31 mars à 19h 33
sur Diasporablog à 20h 40


Sarkozy :
la colonisation n'amène rien
à la sécurité d'Israël


Après avoir rappelé son « engagement bien connu au service de la sécurité d'Israël », Nicolas Sarkozy s'est rallié mardi lors de sa conférence de presse avec Barack Obama, à la Maison Blanche, à la position du président américain en condamnant la poursuite de la colonisation israélienne à Jerusalem-Est, « qui n'amène rien à la sécurité d'Israël ».

Soulignant que « la paix est l'affaire des Israéliens et des palestiniens, mais que l'absence de paix est un problème pour nous tous », il s'est félicité de l'implication des Etats-Unis dans la région, en notant que « le moment est venu de prendre des initiatives en faveur de la paix ». Il n'a pas précisé, cependant, si passant des déclarations de principes aux propositions concrètes, il s'associait à la demande formulée la semaine dernière par Barack Obama, d'un gel total de quatre mois de toute activité de colonisation à Jerusalem-Est, y compris dans les colonies les plus peuplées.

En échange de ce gel, Washington se serait engagé, auprès du gouvernement israélien, à convaincre le président palestinien Mahmoud Abbas d'accepter des négociations directes avec Benjamin Netanyahou. En raison des célébrations de la Paque juive, qui prendront fin mardi prochain, les réunions du cabinet de sécurité israélien - connu comme le « forum des sept » car les six principaux ministres y siègent avec le premier ministre - se sont interrompues.



Barak et la « solution créative »



Mais les deux réunions qui s'étaient tenues à Jerusalem après le retour des Etats-Unis de Benjamin Netanyahou avaient débouché sur un rejet des demandes - une dizaine - formulées par Barack Obama. A la question du « gel » de la colonisation à Jerusalem-Est, Haaretz indique que quatre ministres - Avigdor Lieberman, Moshe Ya'alon, Benny Begin et Eli Yashaï - auraient opposé un refus catégorique alors que deux autres - Ehoud Barak et Dan Meridor auraient recommandé de chercher une « solution créative ». La solution créative en question pourrait être, par exemple, un « oui, mais », assorti d'une série de réserves. On se souvient qu'à la feuille de route du Quartette, Israël, déjà avait répondu par un « oui, mais » accompagné de 14 réserves.

Peut-être, en présentant cette proposition, le ministre de la Défense Ehoud Barak s'est-il souvenu d'une conversation qu'il avait eue avec Mahmoud Abbas, à la fin de l'année dernière. Au cours de cette conversation dont il avait révélé la teneur à la presse en décembre 2009, le président palestinien avait, affirmait-il, proposé à Ehoud Barak que le gouvernement israélien applique sur le terrain un gel de la colonisation de six mois, sans l'annoncer.

Cette proposition était restée sans suite. La question de la colonisation est si brûlante aujourd'hui et les différents protagonistes, si vigilants, face à l'activité sur le terrain qu'une telle ruse, destinée à apaiser l'opinion publique palestinienne sans embraser les organisations de colons est exclue.

Il reste moins d'une semaine à Benjamin Netanyahou pour préparer ses réponses à Obama et affronter l'alternative difficile qui occupe son horizon politique : camper sur ses positions et compter sur ses alliés aux Etats-Unis pour accroitre leur pression sur Barack Obama, c'est-à-dire laisser s'aggraver, voir pourrir, la crise avec Washington ou accepter un gel substantiel de la colonisation et entrer en conflit avec les colons et la droite nationaliste et religieuse, c'est-à-dire courir le risque de l'explosion de sa coalition.



Une initiative européenne ?



Un facteur relativement nouveau peut peser sur sa décision : l'évolution possible de la position européenne, qui pourrait se rapprocher de celle des Etats-Unis. Au cours de conversations téléphoniques, la semaine dernière, avec une dizaine de diplomates, pour la plupart en poste dans des capitales européennes, le directeur général du ministère des Affaires étrangères, Yossi Gal, aurait constaté que l'attitude de Benjamin Netanyahou est de moins en moins comprise et acceptée en Europe et que les initiatives diplomatiques européennes, gênantes pour Israël, ne seraient pas exclues.

La vérité oblige à dire que rien, pour l'instant, ne confirme ces craintes israéliennes. A l'exception de Londres qui a expulsé un diplomate israélien, accusé d'être un agent du Mossad, en représailles contre l'usage de faux passeports britanniques par les services secrets israéliens, lors de la liquidation, à Dubaï, d'un cadre du Hamas, aucun gouvernement européen n'a manifesté concrètement sa réprobation ou simplement ses réserves devant l'intransigeance israélienne.

Et même si elle a fait part de son indignation face aux conditions de vie très difficiles des habitants de la bande de Gaza, où elle venait de se rendre, Catherine Ashton, qui dirige désormais la diplomatie européenne n'a avancé pour l'heure aucune initiative nouvelle, tandis que les heurts entre soldats israéliens et manifestants palestiniens se poursuivent en Cisjordanie, soumise à un bouclage total en raison de la Paque juive.
LAPÂQUEJUIVE
DESULTRAORTHODOXES
ENISRAËL
DANSLARUE

Source : lacroix.com via l'AFP en ligne
le 31 mars


BAT AYIN (Cisjordanie),


L'extrême droite se mobilise
pour la Pâque juive


Des centaines d'Israéliens ont participé mercredi à la création d'une implantation sauvage près de la ville palestinienne de Bethléem, en Cisjordanie occupée.

Le Mouvement pour l'intégrité de la Terre d'Israël, un groupe d'extrême droite, avait appelé ses partisans, en majorité des adolescents, à se rendre au sud de Bethléem, pour créer "un nouveau point d'implantation juif".

Cette organisation milite pour la légalisation, par les autorités israéliennes, des "avant-postes" juifs en Cisjordanie, nom donné aux implantations sauvages créées près des colonies. Il y en a plus de 100, selon l'organisation anti-colonisation La Paix Maintenant.

Le nouveau site a reçu le nom d'"Arzé Shlomo", à la mémoire d'un adolescent israélien, Shlomo Nativ, tué par un Palestinien en 2009 dans la colonie voisine de Bat Ayin.

Dans la Vieille ville de Jérusalem, la police a autorisé des pélerins juifs à se rendre sur le Mont du Temple, le lieu le plus sacré du judaïsme, qui est situé sur l'esplanade des Mosquée, le troisième lieu saint de l'islam, selon des témoins.

Le Mouvement pour la construction du Temple, un groupuscule religieux nationaliste qui organise des visites sur le site malgré l'interdiction du rabbinat, a publié un communiqué se félicitant "de l'ouverture pour les juifs du lieu le plus saint du judaïsme pendant la fête de Pessah (Pâque)".

La police avait interdit dimanche l'accès au site pour les non-musulmans, à la veille de la Pâque juive, de crainte de désordres. Des militants d'extrême droite avait fait part de leur intention de sacrifier un agneau pascal sur le Mont du Temple.

Plus de 80 juifs religieux ont pu faire le tour de l'esplanade des Mosquées, mais sans avoir le droit de prier, sous la surveillance de policiers israéliens, a précisé un communiqué du Mouvement pour la construction du Temple.
LEFILMFRANCAIS
LEPLUSCESARISEEN2010
DANSLESSALLESENISRAËL





UN PROPHETE
Un film de Jacques Audiard

César 2010 du meilleur film


A partir du jeudi 1er avril
dans les cinémas
:

Tel Aviv: Lev Tel Aviv

Jérusalem: Lev Smadar

Ramat Gan: Lev Ramat Gan

Re'hovot: 'Hen

Raanana: Park Raanana
PENDANT LA FÊTE
DE PESSAH

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DANSLECONFLIT
ISRAELO-PALESTINIEN
Source : infos-eau.blogspot.com
via Axisoflogic en ligne le 31 mars


Le Japon se positionne
dans le conflit Israélo-palestinien
en favorisant l’accès à l’eau


Le Japon a décidé d'améliorer l'accès à l’eau pour les collectivités rurales de Cisjordanie, en faisant une donation de 193.960 dollars pour la réalisation de deux projets : un projet de citernes à Hébron et la réhabilitation de la canalisation principale allant d'Al-Badhan à Naplouse.
Cette aide permettra également la réhabilitation du gazoduc principal d’Al-Badhan ainsi que l'installation d'une pompe et l’agrandissement du réservoir, ce qui permettra d’assurer l'accès à l’eau du robinet à environ 3000 personnes vivant à Al-Badhan.

Les contrats ont été signés entre Naofumi Hashimoto, représentant du Japon auprès de l'Autorité palestinienne, les représentants du groupe palestinien d'hydrologie, et le conseil du village Al-Badhan.

Ces deux projets ont été approuvés dans le cadre de la Cool Earth Partnership lancé par le gouvernement du Japon, et contribueront à l'adaptation aux changements climatiques et à l'amélioration de la vie du peuple palestinien.
L’annonce de ces projets a été conclut par ces propos : "Ces projets indiquent clairement que le Japon est déterminé à apporter son soutien au gouvernement palestinien et aux efforts pour la création d’un Etat palestinien indépendant et viable aux côtés d’Israël dans la paix, la sécurité et la prospérité, en vertu de laquelle la sécurité humaine est assurée pour les Palestiniens".
LALIBERTEDEXPRESSION
ASESLIMITES
AUFRONTDEGAUCHE
DEJEANLUCMELANCHON

Source : lenouvelobs.com en ligne
le 31 mars


Quand Mélenchon insulte
un étudiant en journalisme


Le leader du Parti de Gauche s'en est pris gratuitement à un étudiant en journalisme en le traitant notamment de "refoulé politique de la petite bourgeoisie" et de "petite cervelle". Avant de se lancer dans une violente diatribe contre les médias.



Jean-Luc Mélenchon (AFP) Le leader du Parti de Gauche Jean-Luc Mélenchon s'en est pris gratuitement à un étudiant en journalisme de Sciences-Po venu l'interroger entre les deux tours des élections régionales en le traitant notamment de "refoulé politique de la petite bourgeoisie" et de "petite cervelle", peut-on voir sur la vidéo filmée par un jeune reporter et publiée sur le site de Libération mardi 30 mars.

Abordant de sa propre initiative le fait que le Parisien a fait sa Une sur une éventuelle réouverture des maisons closes deux jours après les élections régionales, et reprochant à cette "sale corporation voyeuriste et vendeuse de papier" de ne pas parler de "choses intelligentes", le chef du Parti de Gauche accuse ensuite le journaliste, de vouloir lui poser des questions sur ce même sujet. Jean-Luc Mélenchon, peut-être énervé par l'impassibilité et la persévérance du journaliste, l'a alors insulté tout en lui reprochant d'être agressif.

Refoulé politique de la petite bourgeoisie


"Le jour deux après qu'on ait tous jeté de grosses larmes sur l'abstention populaire, quel était le titre du journal Le Parisien ? "Faut-il rouvrir les maisons closes ? (...) Ce mélange de voyeurisme et de prostitution de l'esprit public va continuer jusqu'à la catastrophe", a lancé Jean-Luc Mélenchon. Le jeune journaliste et lui ont alors débattu calmement sur le fait que ce sujet était intéressant ou non. C'est lorsque l'étudiant a avancé que le sujet des maisons closes touchait la question de "l'hypocrisie" que le responsable politique s'en est pris personnellement au journaliste : "C'est vos problèmes à vous, le refoulé politique de la petite bourgeoisie. Votre hypocrisie...moi je m'excuse mais ce que vous racontez, ça ne concerne personne dans mon quartier. Personne ne se dit "tiens, je préfèrerais aller dans une maison close qu'aller chercher les putes au coin de la rue'. J'ai jamais entendu quelqu'un me parler de ça sinon vous et votre sale corporation voyeuriste et vendeuse de papiers".

"Votre tête est pourrie"


"Le problème c'est qu'elles sont dans les bois, les prostituées, à l'heure actuelle", a répondu le journaliste sans se laisser démonter. "J'en ai rien à faire", a lancé Jean-Luc Mélenchon, "si vous voulez me parler de ça vous allez parler à quelqu'un d'autre. Avec moi vous parlez de choses sérieuses, vous parlez de politique et vos sujets de merde vous allez les faire avec des gens qui veulent répondre à la merde. C'est fini, tu fermes ta petite bouche, tu me parles de politique. Moi je te parles de médias et de ton métier pourri. Si tout ce que tu trouves à faire c'est de me répondre ça, tu vas faire ton interview plus loin. Ok ?"

"Je ne comprends pas cette agressivité", se défend le journaliste. "C'est vous qui êtes agressif vous ne vous en rendez même compte tellement votre tête est pourrie. Vous trouvez digne de parler à un homme comme moi alors que je vous parle d'un titre pourri du Parisien, de commencer avec moi un débat sur la prostitution ? Mais vous me prenez pour qui bonhomme ?

Alors que le journaliste lui demande pourquoi dans ce cas il lui parle du titre du Parisien, Jean-Luc Mélenchon le coupe : "Si ! Je veux parler du titre du Parisien, petite cervelle, pas de la prostitution, du titre du Parisien !"

"C'est moi qui suis insultant ?", lui rétorque alors le journaliste. "Je crois que c'est une limite que vous avez atteint", lui répond Jean-Luc Mélenchon en partant.
SARKOZY/OBAMA
DACCORDSURISRAËL

Source : la newsletter de Guysen
International News diffusée le 31 mars


Sarkozy solidaire d'Obama
sur les implantations israéliennes
en Judée-Samarie


Le président français Nicolas Sarkozy a rencontré mardi dans la soirée le président américain Barack Obama à la Maison-Blanche. A l'issue de la réunion, les deux chefs d'Etat ont tenu conjointement une conférence de presse dans laquelle Nicolas Sarkozy garantissait notamment sa "solidarité avec le président Obama dans la condamnation du processus de colonisation". "Tout le monde sait combien je suis engagé au service de la sécurité d'Israël, mais la colonisation n'amène rien à la sécurité d'Israël" a t'il déclaré. Il affirmait dans la même allocution que "l'absence de paix au Moyen-Orient est un problème pour nous tous, car cela entretient le terrorisme partout dans le monde".

mardi, mars 30, 2010

ERICZEMMOUR
ASSIGNEENJUSTICE

Source : le site Télé2semaines en ligne
le 30 mars


SOS Racisme assigne Eric Zemmour
en justice le 29 juin


Le chroniqueur de Laurent Ruquier a reçu aujourd'hui une citation à comparaître devant le TGI de Paris le 29 juin prochain. L'association SOS Racisme le poursuit en justice pour "diffamation à caractère racial" et "incitation à la haine raciale."

Loin de calmer SOS Racisme, la lettre qu'a adressée Eric Zemmour à la Licra (Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme) la semaine dernière a plutôt mis de l'huile sur le feu.

"Les prétendues excuses de Monsieur Zemmour ne sauraient faire ici illusion. En effet, tout en prétendant s’"excuser", monsieur Zemmour réitérait ses propos et niait tout dérapage de sa part”, explique SOS Racisme sur son site.

Éric Zemmour est donc assigné en justice le 29 juin pour diffamation à caractère racial et incitation à la haine raciale pour ses propos tenus sur Canal+ et France O.

A-E.L.G
TOUS
ENSEMBLE
Source : le site vivre-ensemble en ligne
le 30 mars


"L'Islam a sa place en Europe
et en France"
selon le maire de Strasbourg


L'Islam est une religion qui a sa place en Europe et en France, en particulier, a affirmé, lundi à Strasbourg, le maire de cette ville alsacienne, M. Roland Ries.

L'Islam est une réalité en Europe, en France, en Alsace et à Strasbourg "avec les mêmes droits et les mêmes devoirs. Il s'agit d'une religion qui a sa place en Europe et en France", a souligné M. Ries, lors d'une réception en l'honneur des participants au Colloque international sur l'Islam en Europe, initié par le Conseil de la communauté marocaine à l'étranger (CCME).

M. Ries, qui s'est félicité de la qualité des travaux de la 1ère journée de cette rencontre internationale qui intervient dans un contexte "très particulier", a assuré que sa ville compte maintenir la politique engagée à l'adresse de la religion musulmane et que l'ensemble des Strasbourgeois seront "traités à égalité quelles que soient leurs religions".

"La ville de Strasbourg a entamé, il y a deux ans, une politique en direction de la religion musulmane et nous comptons bien maintenir et poursuivre encore ce que nous avons engagé", a-t-il précisé, dans une allocution lue en son nom.



En témoigne, a-t-il dit, la mise à disposition de locaux au profit du Conseil régional du culte musulman et la relance du chantier de la Grande Mosquée de Strasbourg, mettant ainsi fin à "des conditions discriminatoires" notamment l'interdiction de fonds étrangers et de la construction du minaret.

Il a, de même, rappelé la création d'un cimetière musulman qui permettra aux Strasbourgeois de confession musulmane d'être inhumés dans la ville.

Le maire de Strasbourg a également évoqué l'application du régime du barème des subventions municipales qui ont été étendues à la religion musulmane.

Le Colloque "Islam en Europe: formation des cadres, éducation religieuse et enseignement du fait religieux" de deux jours se déroule au siège du Conseil de l'Europe à Strasbourg. Il est initié en collaboration avec la Grande Mosquée de Strasbourg sous le patronage du secrétaire général du Conseil de l'Europe.

MAP
DECOUVREZ
LACHANSONISRAELIENNE
DELEUROVISION2010



ALEUROVISION
LACHANSONISRAELIENNE
ENTÊTEDESPRONOSTICS

Source : chartsinfrance.fr en ligne
le 30 m
ars



Eurovision :
découvrez les 3 pays
en tête selon les bookmakers


Chaque année, les bookmakers s'en donnent à cœur joie quant à d'éventuels pronostics. Et alors que les demi-finales n'ont pas encore été jouées, ils classent déjà l'Azerbaïdjan en tête, suivi d'Israël et de l'Allemagne. Souvenez-vous, l'an dernier, ils étaient unanimes : la Norvège serait vainqueur ! Ce qui s'est finalement réalisé... Et la France dans tout ça ?
Quel sera le trio gagnant ? Quels pays devrait-on retrouver sur le podium 2010 ? Dans le classement de ceux qui pourraient remporter ce Grand Prix Eurovision, c'est la chanson "Drip Drop" qui est donnée gagnante. L'Azerbaïdjan se classe donc est en tête chez les bookmakers grâce à Safura Əlizadə (encore faudrait-il qu'elle chante juste - ce qui n'est absolument pas le cas sur la vidéo ci-dessous), tandis qu'Israël serait second avec Harel Skaat, chantant en hébreux, suivi de l'Allemagne - créant la surprise grâce à l'efficace et tubesque chanson de Lena-Meyer Landru, "Satellite" (notre coup de cœur qui a tout d'un hit européen - déjà n°1 des charts allemands, et que nous voyons en tête contrairement à Safura Əlizadə).

Enfin, une nouvelle encourageante pour nos amis belges, les bookmakers parient sur la qualification de Tom Dice. Il est actuellement 3ème au classement de la première demi-finale, derrière la Grèce et la Slovaquie. La Macédoine et la Pologne sont les deux pays ayant le moins de chance de se voir sur la scène d'Oslo, le soir de la finale, le 29 mai prochain.

Israël serait le pays le plus à même de remporter la seconde demi-finale devant l'Azerbaïdjan et l'Arménie. On notera la mauvaise côte de la Géorgie et de la Suisse (respectivement 13ème et 14ème).

Concernant les résultats finaux, la Norvège - le pays qui accueille le concours cette année suite à la victoire d'Alexander Rybak l'an dernier, est bien positionnée (Top 5), tandis que la Belgique flirte avec le Top 10 (classée 11ème). Concernant les autres pays du “big-4” (ceux sélectionnés d'office chaque année car apportant des subventions), l'Espagne est en 13ème position, la France est 16ème (écoutez la chanson en fin d'article) et le Royaume-Uni se trouve dans les bas fonds du classement, seulement 29ème...
ENREPONSE
AUXBOYCOTT...
Source : ecolesentreprises.com en ligne

le 30 mars


Universités :
Israéliens, Palestiniens
et Français en accord


L’Université Ben Gourion du Néguev (Israël), l’Université palestinienne El-Quds (Jérusalem Est) et les universités Paris Diderot et Paris 13 créent ensemble des masters dans le domaine des Humanités. Lancé à l’initiative du Collège Doctoral Paris-Jérusalem, un premier accord de partenariat a été signé en présence de Valérie Pécresse.

A plus long terme, le projet « vise à réunir chercheurs francophones et doctorants en sciences humaines, Palestiniens, Israéliens et Français, désireux de travailler ensemble sur les pratiques de la médiation psychosociale, interculturelle et de la médiation de conflit sous le thème général : "le sujet et l’institution". » Cette initiative suscite un large intérêt et plusieurs universités envisagent de soutenir ce projet en s’inscrivant dans le réseau d’études et de recherches du Collège Doctoral Paris-Jérusalem.
UNAMIARABE
DISRAËLFLECHIT
SAPOSITION
Source : nouvelobs.com via
l'Associated Press en ligne le 29 mars


Tunis dénonce
les "pratiques agressives" d'Israël

Le président tunisien Zine El Abidine Ben Ali a exhorté lundi "la communauté internationale et toutes les forces éprises de paix" à agir pour "amener Israël à respecter la légalité internationale et à se conformer aux référentiels du processus de paix".

Dans un message adressé au président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas à l'occasion de la célébration de "la journée de la terre" proclamée par les Nations Unies, il a dénoncé les "pratiques agressives" d'Israël, notamment "le blocus injuste" imposé aux territoires palestiniens et les plans de colonisation annoncés par l'Etat hébreu en Cisjordanie et à Jérusalem-est.

Cet appel intervient au lendemain du sommet arabe qui vient de se tenir à Syrte (Libye) au cours duquel le chef de l'Etat tunisien a accusé le gouvernement de Benyamin Nétanyahou de "poser des conditions inadmissibles pour entraver le processus de paix" et d'"opter pour la voie de l'escalade".

Selon lui, les "agissements provocateurs" d'Israël dénotent une "action préméditée à faire avorter toute démarche sérieuse en faveur de la relance des négociations".

lundi, mars 29, 2010

HAG SAMEAH

A TOUS LES INTERNAUTES


DE CONFESSION JUIVE


A L'ENTREE
DE LA CELEBRATION
DE PESSAH