"LES MUSULMANS ET LE SEXE" de NADER ALAMI Editions GUMUS

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Recueil de Poésie en Hommage à Jenny Alpha

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Couv "LES PLEURS DU MÂLE" Recueil de Slams d'Aimé Nouma Ed Universlam

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CAMILLE CLAUDEL Naissance d'une vocation parJeanne Fayard Rivages Editions

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Sortie en librairie début mai 2013

A LA RECHERCHE D'UNE MEMOIRE PERDUE

A LA RECHERCHE D'UNE MEMOIRE PERDUE
de GISELE SARFATI Editions PLUMES et CERFS-VOLANTS

lundi, mars 29, 2010

LIEBERMANUNMINISTRE
DESAFFAIRESETRABGERES
QUICONTINUEAFAIRE
BANDEAPART
Source : nouvelobs.com via
l'Agence Reuters en ligne
le 29 mars



JERUSALEM (Reuters)


Le chef de la diplomatie israélienne, Avigdor Lieberman, met gravement en cause l'attitude du président palestinien Mahmoud Abbas au moment de l'intervention de Tsahal contre le Hamas à Gaza, à l'hiver 2008-09.

Le leader d'extrême droite accuse le président de l'Autorité autonome palestinienne d'avoir incité Israël à renverser le pouvoir du Hamas avant de retourner sa veste en accusant l'Etat juif de crimes de guerre.

Une telle hypocrisie soulève des questions sur la capacité du dirigeant palestinien à être un véritable partenaire de paix pour Israël, affirme Lierberman dans une interview au quotidien Maariv.

Un conseiller d'Abbas a vivement démenti ces accusations mais un collaborateur d'Ehud Olmert, Premier ministre d'Israël à l'époque, en a confirmé l'exactitude et le Hamas a estimé qu'elles justifiaient ses préventions à l'encontre du président palestinien.

"Au cours de l'année écoulée, j'ai pu voir (Abbas) au sommet de son art. Lors de l'opération 'plomb durci', ils nous a appelé personnellement, faisant pression pour que nous renversions le Hamas", raconte Avigdor Lieberman.

"Un mois après la fin de l'opération, il a déposé plainte contre nous devant la Cour internationale de justice de La Haye pour crimes de guerre", poursuit-il, faisant apparemment référence à la Cour pénale internationale (CPI).

"Est-ce cela un partenaire?" s'interroge Lieberman, une des figures de proue du camp hostile à des négociations avec les Palestiniens sur une solution prévoyant la coexistence d'un Etat palestinien viable et indépendant aux côtés d'un Israël revenu à ses frontières d'avant le conflit de 1967.


DES ALLÉGATIONS
"ESSENTIELLEMENT EXACTES"?

Nabil Abou Rdaïnah, conseiller d'Abbas, a nié avec véhémence les accusations du ministre israélien des Affaires étrangères, un habitué des déclarations à l'emporte-pièce.

"Ce n'est pas vrai. C'est la poursuite d'une campagne de dénigrement visant à créer un climat qui détruirait toute chance de sauver le processus de paix", a-t-il assuré.

Lieberman ne faisait pas partie du gouvernement durant les trois semaines d'offensive dévastatrice d'Israël à Gaza, qui a fait 1.400 morts parmi les Palestiniens, en majorité des civils.

Un porte-parole du ministre israélien s'est refusé à dire sur quoi celui-ci se fondait pour formuler ses allégations. Mais un ancien responsable du gouvernement d'Olmert a assuré qu'elles étaient "essentiellement exactes".

Le Hamas, qui avait déjà accusé Mahmoud Abbas d'avoir applaudi à l'intervention israélienne, a dit voir dans les propos d'Avigdor Lieberman une justification des soupçons qu'il nourrit à l'égard du président de l'Autorité palestinienne.

"Cette grave déclaration confirme que Mahmoud Abbas, qui a conspiré contre son peuple pendant une guerre, n'est plus digne de représenter notre peuple", a déclaré Sami Abou Zouhri, porte-parole du mouvement islamiste au pouvoir à Gaza depuis juin 2007.

Mahmoud Abbas a condamné l'intervention israélienne contre ses rivaux du Hamas et interrompu ses négociations directes avec Olmert. Mais son hésitation à soutenir un rapport d'enquête indépendant accusant Israël de crime de guerre devant le Conseil des droits de l'homme de l'Onu avait fait tiquer, y compris au sein du Fatah, son propre mouvement.

Dans son interview au Maariv, Avigdor Lieberman ne fait aucun cas des perspectives de reprise des négociations de paix avec Abbas, qui se sont éloignées un peu plus ce mois-ci avec l'annonce d'un projet de construction de 1.600 nouveaux logements pour Juifs au nord de la vieille ville de Jérusalem.

Ce projet, qui concerne une partie de la Cisjordanie occupée qu'Israël a annexée à Jérusalem, a suscité des interrogations dans la communauté internationale, y compris aux Etats-Unis, quant à la volonté de paix du gouvernement israélien de Benjamin Netanyahu.

Avec Ali Saouafta à Ramallah et Nidal al Moughrabi à Gaza, Marc Delteil pour le service français, édité par Gilles Trequesser
GAZASOUS
LADOMINATION
DELACONTREBANDE
Source : contreinfo.info en ligne
le 29 mars



Gaza :
comment survivre
sans contrebande ?


L’achèvement imminent par l’Égypte de l’installation d’une barrière en acier souterraine et en surface le long de sa frontière avec la bande de Gaza met les Gazaouis sur les nerfs : comment vont-ils survivre sans l’important commerce qui passe par les tunnels ?


Un trafic de contrebande lucratif transite par les tunnels pour toute une gamme de produits depuis qu’Israël a imposé un embargo économique contre la bande de Gaza après la prise de pouvoir par le Hamas en juin 2007. La Banque mondiale et les économistes palestiniens estiment qu’au moins 80 pour cent des importations totales vers Gaza passent par les tunnels.

« Creuser des tunnels et y travailler est l’un des rares emplois disponibles pour les jeunes Gazaouis », a dit Omar Sha’ban, économiste à Gaza.

« Les personnes qui travaillent dans les tunnels gagneraient 25 dollars par jour, une somme énorme pour l’économie palestinienne actuelle. Mais ils sont exposés aux bombardements quotidiens ... par les forces aériennes israéliennes, à l’effondrement des tunnels et aux incendies ».

Ziad al-Zaza, ministre de l’Économie du gouvernement du Hamas, a dit qu’environ 20 000 personnes travaillaient dans les tunnels avant l’opération militaire israélienne à Gaza, début 2009, et qu’ils ne sont maintenant plus que la moitié. L’armée israélienne a dit qu’elle avait endommagé ou détruit 60 à 70 pour cent des tunnels lors de l’offensive.

Abu Antar*, propriétaire et gérant d’un tunnel, âgé de 45 ans, a dit que fermer les tunnels entre Gaza et Rafah, en Égypte, signifierait que lui et les centaines d’autres personnes qui travaillent grâce aux tunnels n’auraient plus de revenus.

« Nous avons réussi à traverser la clôture égyptienne, mais maintenant, ce que nous craignons c’est que les Égyptiens l’électrifient et ajoutent des capteurs sismiques pour détecter notre présence sous terre, ce qui rendrait notre mission impossible. Les tunnels sont notre unique source de revenus », a dit à IRIN ce père de sept enfants.

La barrière en acier posée par l’Égypte fera 10 à 11 kilomètres de long et descendra jusqu’à 18 mètres sous terre, ont dit les autorités égyptiennes. Le quotidien égyptien al-Shorouq a récemment annoncé que « le chantier du mur principal était dans sa quatrième et dernière phase », après quoi des caméras et des détecteurs seront installés.

Cette opération devrait durer quelques semaines et une période d’essai devrait ensuite avoir lieu avant que l’installation ne devienne complètement opérationnelle.


Un travail dangereux

Abu Antar a dit que 50 personnes travaillaient dans son tunnel.

« Chaque jour, nous travaillons dans les tunnels et nous nous demandons si nous allons sortir vivants. La terre s’est effondrée de nombreuses fois... La mort est inévitable dans ce genre de travail. Nous avons peur 24 heures sur 24. Beaucoup de gens sont morts. Chaque mois, il y a de nouvelles victimes des bombardements aériens [israéliens] dans les tunnels », a-t-il dit.

Les accidents sont fréquents dans les tunnels. Selon l’organisation palestinienne de défense des droits humains Al-Mezan, 120 trafiquants travaillant dans les tunnels ont été tués au cours des trois dernières années.

Les personnes travaillant dans les tunnels estiment qu’il existe plus de 1 000 tunnels entre Gaza et la ville de Rafah, du côté égyptien de la frontière. Ils font de 15 à 35 mètres de profondeur et jusqu’à un kilomètre de long.


« Une catastrophe humanitaire »

« [La construction] d’un tunnel coûte environ 200 000 dollars, alors lorsqu’ils seront détruits par les avions israéliens, ou qu’ils seront bloqués par le mur égyptien, la pauvreté et le chômage augmenteront de plus en plus », a-t-il dit. « Bloquer les tunnels entraînera une terrible catastrophe humanitaire. Tous les habitants de la bande de Gaza dépendront alors de l’aide alimentaire des Nations Unies », a dit le ministre du Hamas, M. al-Zaza.

« Nous appelons les gouvernements égyptien et israélien à désinvestir Gaza et à laisser les Palestiniens travailler sur terre et non sous terre et les Gazaouis vivre dans la dignité et la fierté », a dit M. al-Zaza.

Israël a imposé à la bande de Gaza de strictes restrictions à l’importation après la prise de pouvoir par le Hamas en 2007 et en guise de représailles après les tirs de rockets de Gaza sur Israël. L’interdiction d’importer touche tout ce qui pourrait aider le Hamas à fabriquer des armes, notamment le fer, l’acier et la plupart des matériaux de construction. Toutes les exportations sont interdites et les importations sont limitées à quelques biens humanitaires. Les articles tels que les cahiers scolaires, les bureaux, le matériel médical, les appareils ménagers et les abris montables accusent d’importants retards.

Israël a salué les efforts de l’Égypte pour combattre la contrebande. L’Égypte dit que sa sécurité était menacée par le flux croissant de biens illicites et de militants vers son territoire par les tunnels.

Israël accuse le Hamas d’utiliser les tunnels pour importer des armes, une allégation niée par le Hamas.

Lors d’une visite à Gaza, plus tôt ce mois-ci, le coordinateur des secours d’urgence des Nations Unies, John Holmes, a mis en garde contre de gros problèmes si les tunnels étaient bloqués.

« Si ces tunnels sont bloqués, si indésirables qu’ils puissent être, et aussi indésirables que puissent être leurs conséquences sur la société et l’économie de Gaza, la situation sans les tunnels serait complètement insoutenable », a dit M. Holmes. Il a renouvelé ses appels à Israël pour mettre fin au blocus du territoire palestinien.
PESSAH
ALAMAISONBLANCHE

Source : le blog de Liliane Millot sur
libertation.fr en ligne le 28 mars


Obama célèbre la Pâque juive

à la Maison Blanche


Son père était musulman, lui-même est protestant, et il célèbre la Pâque juive... Pour la deuxième année consécutive, Barack Obama a invité ses proches, famille et collaborateurs, à un dîner de Séder à la Maison Blanche, le repas rituel du premier soir de la Pâque juive, lors duquel on remémore l’exode d’Egypte et la libération des Hébreux. Il n’est pas rare aux Etats-Unis que des non-juifs prennent place à la table du Séder, mais Barack Obama est le premier président américain à introduire ce rituel à la Maison Blanche et y participer avec toute sa famille : Michelle Obama, Sasha et Malia, leurs deux filles, seront ce soir de la fête, comme l’an dernier, en compagnie d’une quinzaine d’amis et conseillers. Selon le New York Times, qui a enquêté sur le sujet, les fillettes Obama jouent le rôle traditionnellement dévolu aux enfants juifs : elles posent les quatre questions sur le sens de cette célébration et cherchent la matza… cachée dans la salle à manger de la Maison Blanche. En septembre dernier, Obama avait aussi organisé un repas de Ramadan à la Maison Blanche, mais c'était là un exercice beaucoup plus classique, qui n'avait rien d'intime: il y avait invité ministres, ambassadeurs et leaders de la communauté musulmane américaine.

Le Séder des Obama n’a rien de très orthodoxe, souligne le New York Times : « Ni les sages rabbiniques, ni les pères fondateurs ne reconnaîtraient le rituel » réinventé par le président. Les principaux éléments du Séder seront bien sur la table: pain azyme, herbes amères pour rappeler les souffrances endurées en Egypte, œuf dur en souvenir de la destruction du Temple de Jérusalem… et on lira la Haggada, le récit de l’Exode d’Egypte. Mais plutôt que d’inviter des sommités rabbiniques, Barack Obama apprécie semble-t-il le côté convivial et pédagogique de cette fête, qui lui permet de rassembler ses filles et quelques proches pour méditer sur les épreuves endurées l’an passé et leur propre chemin vers la libération. C’est ainsi du moins que la Maison Blanche le voit. Mais bien sûr, sur internet en particulier, les commentateurs ont d'autres interprétations. Selon eux, ce pourrait être:

-une façon pour Obama de cacher qu'il serait en fait musulman (de nombreux Américains continuent de croire, à tort, que leur président est musulman),

-une concession au « lobby juif »,

-une façon d’amadouer les Juifs pour ensuite les faire renoncer à Jérusalem,

-l'expression d'une inextinguible soif de spiritualité,

-la révélation que pour "changer le monde" comme il l'a promis, il lui faudra d'abord réconcilier les religions,

-un prétexte pour une fête familiale de plus,

ou quoi d’autre encore ?

Photo: le Séder de l'an dernier à la Maison Blanche

dimanche, mars 28, 2010

CRISEISRAËL/ETATSUNIS
LOPINIONPUBLIQUE
ENISRAËLPREND
SESDISTANCES

Source : la newsletter du site un échos
d'Israël diffusée le 28 mars



Sondage :
64% des Israéliens :
le gouvernement Netanyahu
ne nous représente pas


samedi 20 mars 2010,
par Rédaction



L’actuelle crise entre Washington et Jérusalem ne fait pas seulement des vagues dans la classe politique israélienne et à l’étranger. Le public israélien ne reste pas indifférent à en croire les sondages parus ce week-end dans la presse. Selon le quotidien Yediot Aharonot, si 51% des interrogés contre 46% pensent qu’il faut poursuivre la construction à Jérusalem-est, 64% déclarant que le gouvernement Netanyahu, dans ses décisions et son comportement, ne les représente pas. De plus, 68% des Israéliens pensent qu’Israël ne peut subsister sans le soutien militaire et sécuritaire des Etats-Unis conte 28% qui estiment le contraire.

Pour la première fois depuis les élections l’an dernier, un sondage donne le parti Kadima en tête face au Likoud. Selon Yediot, si le scrutin avait lieu aujourd’hui, Kadima dirigé par Tsipi Livni obtiendrait 32 mandats alors que le Likoud n’en aurait que 29. Le parti travailliste conduit par Ehud Barak n’arriverait qu’en 5ème position avec seulement 8 sièges. Par contre le parti de gauche Méretz est crédité de 6 mandats alors qu’il en a 3 actuellement.
ISRAËLAUREGARD
DUMONDE
Source : cyberpress.ca le blog
de Richard Hétu en ligne le 28 mars



Israël et son statut dans le monde


Le refus de Benjamin Netanyahu de céder aux exigences de Barack Obama pour relancer les négociations entre les Israéliens et Palestiniens entraînent des conséquences dont s’inquiète la presse israélienne. Je cite des commentaires tirés de deux quotidiens qui n’appartiennent pas à la gauche, à commencer par Yediot Ahronoth :

Netanyahu doit également se livrer à un examen de conscience. Depuis qu’il a accédé au pouvoir via de vraies élections démocratiques, et depuis qu’il a formé un gouvernement impossible, le statut de l’État d’Israël dans le monde s’est déterioré au point de représenter un danger réel. Nous approchons, à une très grande vitesse, la concrétisation de la chanson bien connue, Le monde entier est contre nous.

Et Maariv :

L’heure de la politique est arrivée. Même si des formules magiques se présentent qui permettront de régler la quadrature du cercle et continuer à cheminer cahin-caha, Benjamin Netanyahu sait qu’il se dirige vers une collision. Il parviendra à l’éviter une fois ou deux mais, à la fin, elle arrivera. La lumière que l’on voit à l’horizon est celle d’un train qui s’en vient.

Autrement dit, le premier ministre Netanyahu devra finir par se résoudre à dissoudre sa coalition actuelle, sous peine d’isoler encore davantage son pays face à ses alliés.
DESFISSURES
ENTRELECANADA
ETISRAËL
Source : cyberpress.ca en ligne
le 28 mars



Un diplomate canadien critique
fortement le Parti libéral


Le chef libéral Michael Ignatieff a remercié le diplomate canadien Robert Fowler pour avoir dit «quelque chose que ce parti avait besoin d'entendre».



Un homme qui a été captif de terroristes du réseau al-Qaïda a provoqué des vagues lors de la conférence des grands penseurs et décideurs du pays organisée par le Parti libéral du Canada (PLC) à Montréal, au cours de la fin de semaine, lorsqu'il a prévenu la formation politique qu'elle risquait de «perdre son âme» dans sa quête du pouvoir.

Lors d'un discours enflammé, dimanche matin, le diplomate canadien Robert Fowler a fortement critiqué la politique étrangère du PLC, qu'il a jugée redevable d'intérêts particuliers.


Si le chef libéral Michael Ignatieff n'a pas apprécié la franchise de M. Fowler, il ne l'a pas montré, du moins publiquement.


Remerciements d'Ignatieff

M. Ignatieff s'est approché du diplomate à la fin de son allocution, il lui a serré la main chaleureusement et l'a remercié d'avoir dit «quelque chose que ce parti avait besoin d'entendre».


M. Fowler, qui a été envoyé spécial des Nations unies au Niger, ne s'est cependant pas limité à critiquer les libéraux. Il a aussi montré du doigt le Parti conservateur, qui a selon lui laissé les gains politiques guider son implication sur la scène internationale.


Il a notamment affirmé que le soutien accordé par les conservateurs à Israël avait compromis la capacité du Canada a agir à titre de modérateur fiable au Moyen-Orient.
UNEAGGADAH
ETHIOPIENNEVIENT
DEPARAÎTRE
Source : le site un écho d'Israël diffusée
le 28 mars

« Nous aussi nous étions esclaves » :
La première aggadah éthiopienne


mercredi 24 mars 2010,
par Suzanne Millet



« J’ai écrit beaucoup de livres sur le judaïsme éthiopien » dit le rabbin Menahem Waldmann, historien des Juifs d’Ethiopie, « mais c’est la première fois que nous mettons l’histoire de la communauté juive éthiopienne sur la table du Seder de Pessah. » Cette nouvelle aggadah est très attrayante, c’est un livre d’histoires ; aggadah veut dire histoire.

On y raconte la sortie d’Egypte selon la aggadah traditionnelle du seder de Pessah. Souvent les aggadot sont illustrées ; ici ce sont des peintures éthiopiennes qui illustrent la sortie d’Egypte : peintures naïves, très colorées et parlantes, où les yeux grand ouverts des personnages fixent le lecteur.

Mais on y raconte aussi la sortie d’Ethiopie et du Soudan avec des témoignages de la marche dans le désert du Soudan où des milliers sont morts sans sépulture. Beaucoup de photos sur les camps au Soudan, dans le désert, sur les Ethiopiens faisant leur alyia (immigration vers Israël), transportés en camions, puis dans le « ventre » d’un bateau ou d’un avion.

Des lettres d’Ethiopie, l’une datée de 1862, demandant au « grand prêtre » de Jérusalem si le temps est venu de monter à Jérusalem, nous montrent cette attente passionnée du retour au « pays ».

On y trouve aussi les coutumes éthiopiennes traditionnelles et les prières, traduites de l’amharique en hébreu, liées à la fête de Pessah. Par exemple une longue prière « de Moïse contre Pharaon », des prières sous forme de litanies, une prière du sacrifice. En effet les Ethiopiens choisissaient un agneau ou un chevreau sans tache le premier du mois de Nissan, qu’ils fêtaient comme le premier de l’an selon la Bible. Ils le gardaient jusqu’au soir de Pessah, l’égorgeaient et le mangeaient grillé, debout, les hommes le bâton à la main, les femmes, le bébé dans le dos, comme prêts au départ. Des photos prises en Ethiopie en 1950 montrent le sacrifice de l’agneau ainsi que les préparations des matzot (pains azymes) par les femmes.

Cette aggadah, avec ses commentaires, ses peintures, ses photos, est vraiment un livre d’Histoire et d’histoires. Permettra-t-elle aux Israéliens de connaître la communauté juive éthiopienne et sa riche tradition, de l’intégrer ? Et permettra-t-elle aux Juifs éthiopiens et à leurs descendants de ne pas perdre leur héritage et de se rappeler le temps où leurs ancêtres en Ethiopie, voyant passer les cigognes qui, lors de leur migration, avaient survolé Jérusalem, leur disaient : « Cigognes, cigognes, comment va notre pays, Jérusalem ? »

vendredi, mars 26, 2010

LECRIFSEFÂCHECONTRE
LEPRESIDENTDELA
CHAMBREDECOMMERCE
FRANCOARABE
Source : lefigaro.fr en ligne le 26 mars


Hervé de Charette scandalise le Crif




Le Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif) s'est dit "scandalisé" après une question orale du député Hervé de Charette au sujet du conflit israélo-palestinien dans laquelle il "stigmatisait le seul Israël", dans un communiqué.

Mercredi au cours des questions au gouvernement, le député NC du Maine-et-Loire avait parlé de la "politique réactionnaire" et de "l'intention délibérée" du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu de "rendre impossible quelque négociation que ce soit avec les dirigeants palestiniens".

"Le député, par ailleurs président de la Chambre de commerce franco-arabe, écrit le Crif, a utilisé des mots d’une extrême dureté et peu diplomatiques pour stigmatiser le seul Israël, imputant au seul Israël toutes les fautes possibles et en absolvant au même moment les Palestiniens des choix tactiques qui sont les leurs et le Hamas, des crimes qui lui sont imputables".

Le Crif "estime que ce sujet doit être traité avec justesse et impartialité et ce type de débat demande de la tenue. Tout en réaffirmant son engagement pour la résolution pacifique de ce conflit et tout en soutenant que Jérusalem reste la capitale indivisible du peuple Juif depuis 3.000 ans, le CRIF regrette fermement que l’hémicycle de l’Assemblée nationale devienne le siège d’un tribunal, lorsqu'il est question d'Israël".



Diasporablog vous prie de bien l'excuser d'avoir commis une erreur sur l'une des activités de Mr Hervé de Charette. Mr de Charette est Pt de la Chambre Franco-Arabe et non bien évidemment le Pt de la Chambre de Commerce France-Israël comme nous l'avions publié précédemment.
UNENOUVELLE
VOIXDANS

LACOMMUNAUTE
JUIVEDEFRANCE




WLADIMIR SPIRO
SUR JUDAÏQUES FM (94.8 mgh) :
« L'IMAGE D'ISRAËL SE DEGRADE»


Judaïques FM continue à marquer sa différence par rapport à l'opinion majoritaire des Juifs de France, sur le conflit qui oppose Israël au monde arabo-musulman, par rapport aux Institutions représentatives de la communauté dont le silence, l'absence de réaction sur l'évolution politique sur le terrain, étonne, détonne, surprend et rend leur voix au final inaudible. Pour tout dire les fragilise, tant de l'extérieur que de l'intérieur

Dans son débat hebdomadaire avec son «associé» Gérard Akoun, Wladimir Spiro constate que l'image d'Israël se dégrade et le regrette. Wladimir Spiro et Gérard Akoun rêvent de voir la société israélienne se réveiller face à une politique, prisonnière des mouvements politiques religieux à l'influence grandissante,, sous-pression d'un gouvernement de coalition peu hétérogène, qui les mets à rude épreuve. Défendre l'existence d'Israël et sa spécificité juive, sans rester, pour autant, inconditionel de sa gouvernance, tel est le parti pris des animateurs de Juddaïques FM.
Les responsables de cette station placée plutôt au centre gauche de l'échiquier politique français poursuivent avec force ténacité, cette liberté de paroles qu'ils diffusent déjà depuis une quinzaine de jours.

Judaïques FM, bien qu'isolée dans sa démarche, pour l'instant, ouvre dans la communauté juive de France une voie nouvelle.

Une position qui ne devrait pas rester longtemps sans adeptes.


Bernard Koch
ISRAËL
WASHINGTON
METLEGOUVERNEMENT
ISRAËLIENENCRISE
Source : lexpress.fr via l'agence Reuters

en ligne le 26 mars



Israël cherche des moyens
de satisfaire Washington


JERUSALEM


Le cabinet restreint israélien s'est réuni vendredi pour étudier des propositions de Washington destinées à relancer un dialogue israélo-palestinien.

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu est rentré jeudi soir d'une visite difficile dans la capitale fédérale américaine où il a refusé d'accéder à la demande des Etats-Unis d'un arrêt des constructions juives dans la partie arabe de Jérusalem.

Son porte-parole Nir Hefez a déclaré que les entretiens du Premier ministre avaient permis de définir une liste d'accords avec Washington, mais que des divergences demeuraient sur les conditions d'une reprise des pourparlers avec les Palestiniens.

Dans un communiqué, les services du Premier ministre ont indiqué que Benjamin Netanyahu présenterait aux sept ministres de son cabinet restreint "les progrès obtenus sur une série de questions lors de contacts diplomatiques qu'il a eus aux Etats-Unis dans le but de faire avancer le processus de paix".

On ignore si le cabinet rendra une décision avant la fin de la journée et le début du sabbat, jour de repos pour les Juifs, ou s'il se réunira à nouveau avant la semaine de congés de la Pâque juive, qui débute lundi soir. "Il n'y a aucune date fixée", a déclaré un porte-parole du cabinet à la radio.

Le président Barack Obama a demandé aux Israéliens de présenter des mesures permettant d'établir la confiance avec les Palestiniens afin que ceux-ci acceptent de reprendre des négociations de paix, gelées depuis le lancement de l'offensive israélienne sur la bande de Gaza en décembre 2008.

Ces derniers demandent un arrêt complet des activités de colonisation à Jérusalem-Est et en Cisjordanie occupée comme condition préalable à leur retour à la table des négociations.

Les responsables américains ont expliqué avoir fait pression sur Israël pour le contraindre à suspendre tout nouveau projet à Jérusalem-Est et discuter sur les questions essentielles telles que les frontières et le statut de la ville sainte.

Les Palestiniens ont déclaré ne pas avoir de précisions sur un quelconque accord conclu lors des discussions entre Obama et Netanyahu visant à une reprise des négociations.

"Il n'y a absolument rien de nouveau, pour le moment, concernant le processus de paix", a dit Nabil Abou Rdaïnah, conseiller du président palestinien Mahmoud Abbas, jeudi. Abbas informera la Ligue arabe de la situation lors du sommet prévu ce week-end en Libye, a ajouté Rdaïnah.



Jean-Stéphane Brosse
pour le service français
PEACE
SONG


jeudi, mars 25, 2010

LEMONDE
DUFOOT
ENISRAËL
Source : uefa.com en ligne le 25 mars



Israël accueille
chaleureusement l'UEFA



Le président israélien Shimon Peres, le président de l'IFA Avraham Luzon et le président de la FIFA Joseph S. Blatter ont ouvert le XXXIVe Congrès ordinaire de l'UEFA à Tel-Aviv.



par Michael Harroldde
Tel-Aviv


Israël accueille chaleureusement l'UEFALe président israélien Shimon Peres, le président de l'IFA Avraham Luzon et le président de la FIFA Joseph S. Blatter ont ouvert le XXXIVe Congrès ordinaire de l'UEFA à Tel-Aviv.

Le XXXIVe Congrès ordinaire de l'UEFA s'est ouvert jeudi à Tel-Aviv par une allocution du président d'Israël, Shimon Peres, lequel a remercié l'UEFA de "se réunir pour la première fois en Israël" avant de souligner l'importance du football dans le monde d'aujourd'hui, notamment pour véhiculer un message de paix.

"Tous les grands joueurs de football que j'ai rencontrés sont de véritables messagers de la paix", a-t-il déclaré. "À mes yeux, votre contribution à la paix est réellement significative." M. Peres a accueilli les représentants des 53 associations membres de l'UEFA en Israël et leur a expliqué dans quelle mesure il envisageait le sport comme une force du bien.

"Le football suppose un engagement considérable", a-t-il clamé. "Nous parlons des vedettes, de joueurs extrêmement talentueux. Mais je ne crois pas que le talent soit un don – c'est un processus. Pour devenir un bon joueur, il faut des heures et des heures d'entraînement. Le message à faire passer, c'est que pour réussir, il faut travailler très dur."

Il a ajouté : "Le football rassemble les peuples, il est au-dessus de la politique, des frontières, des couleurs de peau et des religions. C'est une rencontre entre personnes engagées." Il a reconnu que le football avait lancé "la première tentative de lutte contre le racisme", qu'il était "le premier endroit où la couleur, la religion ou l'origine ne jouait aucun rôle". Pour Peres, "c'est le phénomène le plus éducatif".

L'éducation a d'ailleurs été l'un des thèmes abordés par le président de l'Association israélienne de football (IFA), Avraham Luzon, qui s'est déclaré "fier et heureux de se trouver devant (le Congrès) en tant que président de l'IFA, et de (l')accueillir dans (son) pays".

"L'IFA estime que le football est un outil éducatif, un instrument qui lie la société", a-t-il poursuivi. "Nous discutons avec des entraîneurs, des enfants et des équipes de jeunes pour leur enseigner la tolérance. Le football est source de joie et de bonheur, mais il est menacé par la violence et le racisme. Il est de notre devoir d'éradiquer le racisme."

Le président de la FIFA, Joseph S. Blatter, a succédé à M. Luzon sur la scène. "L'éducation et les valeurs sociales du football – que nous essayons d'incluquer via le football - sont les mêmes que celles défendues par les politiques. Nous encourageons tout le monde à faire de même et à considérer le football non pas comme une jeu avec un ballon, mais beaucoup plus que cela."

M. Blatter s'est montré ravi qu'une clause portant sur la spécificité du sport ait été incluse dans le Traité de Lisbonne, qui a été ratifié par l'Union européenne l'année dernière. "L'Europe a pris une décision importante grâce au Traité de Lisbonne en reconnaissant enfin la spécificité du sport", a-t-il rappelé.

D'autre part, le Congrès a approuvé le bilan comptable annuel et les comptes des associations pour 2008/09, le compte rendu des auditeurs pour l'année fiscale 2008/09, les prévisions financières stratégiques de l'UEFA pour les années 2009/10 à 2014/15, ainsi que le budget de l'UEFA pour l'exercice 2010/11.

Les présentants ont également approuvé une série d'amendements portant sur les Statuts de l'UEFA. Ceux-ci comprennent de nouvelles dispositions renfrçant le fait que la participation des clubs aux compétitions de championnat nationales soit régie par le mérite sportif.

Un club doit être admis dans une division s'il reste dans ce championnat, ou bien en cas de promotion ou de relégation en fin de saison. Le système de promotion/relégation est l'un des piliers du modèle sportif européen.
RENCONTREOBAMA
NETANYAHOU
ALAMAISONBLANCHE
Source : la revue de presse de
l'Ambassade de France en Israël
diffusée le 25 mars


Le dos au mur


Shimon Shiffer
Yediot Aharonot

Après sa rencontre difficile avec Obama, Netanyahu a décidé de consulter Jérusalem à partir de la salle sécurisée de l’ambassade d’Israël à Washington et non à partir de sa suite à l’hôtel Mayflower. Ainsi, a estimé le Premier ministre, les Américains auront beaucoup plus de mal à entendre ce qui est dit. La dernière fois qu’une telle chose était arrivée était il y a douze ans. Le Premier ministre à l’époque s’appelait également Binyamin Netanyahu et le président des Etats-Unis était Bill Clinton.

Même le « politiquement correct » américain ne peut aujourd’hui travestir ce qui s’est passé au cours des dernières quarante-huit heures à Washington : entre Netanyahu et Obama règne une défiance profonde. Tout le monde a compris hier que cette fois-ci, Obama a placé Netanyahu au pied du mur. Il lui a demandé de prendre des décisions qui risquent de lui faire perdre sa coalition. S’il refuse, il se retrouvera seul face à la menace iranienne.

Selon des responsables qui ont eu vent des concertations qu’a tenues le Premier ministre, Obama a présenté à Netanyahu treize requêtes auxquelles il « attend » une réponse positive, son objectif étant d’obtenir des « gestes de confiance » vis-à-vis des Palestiniens, afin de les rasseoir à la table des négociations et de les convaincre que les Etats-Unis sont un intermédiaire « équitable ». Parmi ces « attentes », une promesse selon laquelle le gel de la construction se poursuivra au-delà des dix mois approuvés par le gouvernement israélien, soit après le 26 septembre. Obama souhaite aussi que les dispositifs mis en place par Netanyahu à Jérusalem fassent effectivement en sorte qu’il n’y ait pas de construction dans les quartiers palestiniens de l’est de la ville.

L’autre « attente » d’Obama est qu’Israël redonne à l’Autorité palestinienne le plein contrôle de tous les territoires qui étaient sous sa responsabilité en septembre 2000 et dont le contrôle a été repris par Israël durant la deuxième Intifada. Les autres attentes concernent une série de gestes vis-à-vis d’Abou Mazen, dont la libération de plusieurs centaines, voire d’un millier, de prisonniers. Ces gestes, bien entendu, seront unilatéraux et Israël devra les effectuer sans aucune contrepartie de la part des Palestiniens.

Vient ensuite ce qui est, du point de vue d’Obama, la cerise sur le gâteau : l’ouverture de pourparlers sur un accord permanent qui devront être complétés sous deux ans.

Ehud Barak, un invité apprécié à la Maison Blanche, a dit à ses interlocuteurs américains que, s’ils continuent à faire pression sur Netanyahu, son gouvernement se disloquera et Israël entrera dans une période de chaos politique. Pour Barak, les demandes de la Maison Blanche ne permettront pas de rasseoir Israël à la table des négociations. Pas avec la coalition dont dispose Netanyahu.

Tout ceci ne semble pas impressionner Obama : Selon des sources israéliennes, le président ne croit tout simplement pas à Netanyahu. Il estime qu’après avoir fait faire des allées et venues à son émissaire, George Mitchell, il est temps de mettre à l’épreuve le Premier ministre. S’il n’est pas capable de faire ce qu’on attend de lui aujourd’hui, estime le président, il n’en sera pas capable non plus à un stade avancé des pourparlers.
MICHELPLATINI
ENISRAËL
Source : sports.fr en ligne le 25 mars


Platini en redemande



En marge du congrès de l'UEFA qui se tient à Tel-Aviv, Michel Platini a officiellement annoncé qu'il briguera un nouveau mandat de quatre ans à la tête de l'instance européenne. Elu en 2007 pour succéder à Lennart Johansson, le Français devrait être plébiscité lors du prochain scrutin organisé en mai 2011. Son bilan plaide en sa faveur, notamment l'initiative sur le fair-play financier.

C'est désormais une certitude. Alors qu'il avait un temps laissé planer le doute, Michel Platini a officiellement pris position ce jeudi et a annoncé son intention de briguer un nouveau mandat de quatre ans à la tête de l'UEFA. L'ancien n°10 de l'équipe de France a profité du congrès de Tel-Aviv, qui a lieu en ce moment en Israël, pour faire part de sa décision. "Nous avons déjà fait beaucoup de choses ensemble et je sais qu'on va faire énormément de choses dans l'avenir, c'est pour ça que j'annonce ma candidature à la présidence de l'UEFA", a déclaré Platini devant les participants qui seront chargés de voter en mai 2011 à Paris, date du prochain congrès électif de l'association.
UNRABBIN
ANOTRE-DAME
Source : le site de KTOTV en ligne le 24 mars


http://www.ktotv.com/videos-chretiennes/emissions/conference-de-careme/conference-de-careme-enracinement-et-ouverture/00048958
VASTEOPERATION
CONTREALQUAÏDA
ENARABIESAOUDITE

Source : la newsletter de Guysen

International News diffusée le 25 mars


Arabie saoudite:
arrestations
de 113 membres présumés
d'Al-Qaïda


L'Arabie saoudite a annoncé l'arrestation de 113 personnes suspectées d'êtres membres du réseau Al-Qaïda et accusées d'avoir planifié de s'en prendre à des installations pétrolières à l'intérieur du royaume, a expliqué mercredi le ministère de l'Intérieur. La plupart était arrivée dans le pays avec des visas pour visiter les lieux saints ou en franchissant illégalement les frontières, précise le communiqué du ministère. Parmi eux, 47 sont de nationalité saoudienne, 51 Yéménites, un Somalien, un Erythréen et un Bangladais. Les arrestations ont eu lieu sur une période de cinq mois.

mercredi, mars 24, 2010

LESPROPALESTINIENS
ENFRANCE
DEBIENTRISTESSIRES
Source : le site de la règle du jeu
en ligne le 24 mars



Les cinémas Utopia
contre Yann Moix.
De la polémique au tribunal



Laurent David Samama



Les Palestiniens souffrent d’une double peine ! Déjà embourbés dans un conflit interminable avec leur voisin israélien, ils sont en plus victimes de la balourdise et du machiavélisme de ceux qui croient prendre leur défense. C’est dit : la cause palestinienne a de biens piètres défenseurs !

Voilà ce que dénonçait Yann Moix dans le Figaro du 10 août 2009. Alors en déplacement en Avignon, l’auteur de Podium tombe sur un tract des cinémas Utopia indiquant la projection du film "Le Temps qu’il reste" d’Elia Suleiman, réalisateur arabe israélien plusieurs fois primé à Cannes et à Venise. D’aucuns disent de Suleiman qu’il est l’héritier de Jacques Tati et de Nanni Morretti. Il compte en tout cas parmi ces consciences proches orientales qui fixent les contours d’un débat constructif sur l’avenir de la Palestine. Seulement voilà, au lieu de profiter de la projection du film comme d’une opportunité de questionnement autour des solutions de paix à promouvoir entre Israéliens et Palestiniens, le texte du tract d’Utopia proposait une présentation du film nourrie de cet antisionisme propre à exciter les consciences et à importer le confit israélo-palestinien sur notre territoire. On y parle du sionisme comme du « rêve fou d’un Etat religieux juif », de « milices juives » perpétrant quelques massacres et d’Israël comme d’un « non-sens en guise d’Etat, qui reste aujourd’hui schizophrénique, capable d’envoyer un transsexuel à l’Eurovision tout en choisissant un ministre des Affaires Etrangères dont le racisme ferait passer notre borgne national pour l’abbé Pierre ». Voilà ! En quelques lignes tout y passe. Tous les mythes dont se nourrit l’antisémitisme depuis des siècles sont là et l’on voudrait nous faire croire qu’il ne s’agit que d’antisionisme. Lisons bien les phrases d’Utopia. Pour le rédacteur anonyme du tract, Israël serait un non-sens. On comprend qu’il ne pleurerait pas son éventuelle disparition. Ensuite, le peuple israélien, cette mosaïque d’ethnies, ce peuple monde est réduit au rang de dégénérescence ; se succèdent ainsi les références à la schizophrénie, au transsexualisme, au racisme. On ne disait pas pire dans les années 1930… Utopia, ce cinéma qui se félicite de proposer une programmation ouvrant les yeux de ses spectateurs parle avec les mots de ceux qui entretiennent la haine.

Il est des colères saines et celle de Yann Moix faisait partie de celles-là. Il faut en finir avec le combat contre l’antisionisme qui autorise la reprise des pires poncifs antisémites. S’opposer à la politique de l’Etat d’Israël ne doit en aucun cas permettre à des contradicteurs d’écrire de telles infamies.

Globalement, notre opinion publique arrive à débusquer l’antisémitisme lorsqu’il est d’extrême droite. On le voit venir. Il est souvent primitif. Et lorsqu’il se raffine, il a vite fait de se référer aux antisémites de plumes : Céline, Rebatet, Brasillach. Ceux qui les citent sont vite disqualifiés. Reste l’antisémitisme d’une partie de l’extrême gauche. On se méfie moins de l’extrême gauche, elle se donne des airs sympathiques, folkloriques. Celui-là est plus difficile à débusquer pour qui n’est pas rompu à cette dialectique. Et pourtant… Il se camoufle, caché tant bien que mal par le masque de l’antisionisme, cet antisionisme auquel l’extrême gauche est opposée, dès l’origine. Pour l’extrême gauche, la réponse à donner à l’antisémitisme n’est pas celle de la construction d’un sentiment national juif mais plutôt celle d’une lutte de classe. Pour la gauche de la gauche, le sionisme est néfaste car il divertit les masses juives du combat principal, le combat contre le capitalisme. En ce qu’il est trans-classiste, qu’il outrepasse les problématiques de classe pour fixer un destin commun à l’ouvrier comme au notable juif, le sionisme gène le communisme. Voilà ce qui fut la ligne communiste depuis Herzl jusqu’à la création de l’Etat d’Israël. Pourtant en 1948, lorsque des groupes juifs combattent l’impérialisme britannique, l’extrême-gauche voit l’évènement d’un bon œil. Si elle ne va pas jusqu’à l’exultation, elle s’en félicite discrètement. A cela rien de bien étonnant. Pour l’extrême gauche, finalement, ce qui compte n’est pas la justesse de la cause, c’est plutôt de soutenir David face à Goliath. Appliqué comme un théorème mathématique idiot, cela donne : L’Autre, le petit, le plus faible a toujours raison. Même si il se trompe, nous, communistes, trotskystes, maoïstes lui donnons raison. Quand le juif est petit, lorsqu’il est David plutôt que Goliath, lorsqu’il fuit les pogroms à la recherche d’une terre plus clémente, lorsqu’il est tondu et rachitique sortant des camps de concentration, on l’aime et le comprend. Mais dès lors qu’il se façonne un destin national, s’organise, grandit, s’enrichit, on le rejette. C’est ainsi qu’on entend ça et là que le palestinien serait devenu le nouveau juif. Il est le nouveau juif car il est va-nu pied. Que ses combats soient fondés ou non, l’extrême gauche prend le parti systématique de l’Autre.

Il y a ensuite la mystification des origines récentes d’Israël. Selon Jean Yves Camus, politologue spécialiste des extrémismes, on mystifie le sionisme en en faisant un idéal religieux. C’est bien ce que le tract d’Utopia disait en parlant du « rêve fou d’un Etat religieux juif ». Et c’est pourtant faux ! Herzl ne se referait pas à la Bible. Il n’était pas croyant. Son projet national était déconnecté de fondements théologiques. Il construisait un Etat-Nation comme c’était la mode en Allemagne et en Italie à la fin du XIXème siècle.

On peut se tromper de bonne foi, compter des juifs dans ses rangs et écrire des tracts dangereux. C’est ce que dénonçait Yann Moix en critiquant le tract d’Utopia.

On peut tout à fait se reconnaître dans le message porté par l’extrême gauche sans tomber dans le piège de l’antisionisme tendancieux. On peut être en désaccord avec les moyens employés par l’Etat hébreu pour arriver à la paix sans l’accuser de fonder un nouveau nazisme. On peut promouvoir d’autres solutions sans s’enfoncer dans un manichéisme qui confine à l’entêtement. Diffuser le film d’Elia Suleiman était une démarche positive. Le vendre en proposant de telles lignes revenait à nier le dessein poursuivi par le cinéaste. Donnons lui donc le dernier mot :

« la “cause palestinienne” dit-il dans un entretien au Figaro a surtout servi les intérêts de ceux qui s’en emparaient. Le problème est de savoir qui sont les Palestiniens. On en fait un peuple de marionnettes, caricatural, idéologique, plus palestinien que nature.»[1]



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[1] Elia Suleiman ou, la chronique du désastre palestinien
LERACISME
DERICZEMMOUR
APRESRUQUIER,
ARDISSONMENACE

Source : news-de-star.com en ligne
le 24 mars



Thierry Ardisson menace
de poursuivre Eric Zemmour en justice



Thierry Ardisson menace Eric Zemmour de l'attaquer pour diffamationHier, Eric Zemmour a envoyé une longue lettre d'excuses à la Ligue contre le racisme et l'antisémitisme (Licra) qui a déposé plainte contre lui suite aux propos jugés racistes qu'il a tenu sur le plateau de Thierry Ardisson. Il en profite pour accuser ce dernier d'avoir provoqué et mis en scène ce dérapage. L'homme en noir n'a pas tardé à lui répondre.

Si Eric Zemmour a fait son mea culpa, il tient à dénoncer la manipulation dont il aurait été victime lors de l'enregistrement de Salut les Terriens. Il assure que Thierry Ardisson a savamment mis en scène ce dérapage qui a provoqué une grosse polémique et mis en sérieux danger sa carrière.
"La mise en scène tout de gouaille cynique d’un Ardisson sur Canal +, qui prévient d’avance (...) "Attention, Zemmour dérape", et qui mime un effarement scandalisé d’autant plus surjoué qu’il est enregistré et inséré a posteriori, tandis que pendant l’émission, il avait pris un air patelin, pour me glisser à l’oreille : "tu as un rôle très important dans la société de dire les vérités qui dérangent... Ne t’inquiète pas, je te protégerai au montage..." raconte le journaliste dans la lettre d'excuses qu'il a envoyée à la Licra. Et de souligner : "Car si mes propos étaient si infâmes à ses yeux, que ne les a-t-il coupés au montage ?"

Thierry Ardisson a immédiatement réagi à ces accusations, confiant au blog de Jean-Marc Morandini être prêt à attaquer Eric Zemmour pour diffamation. Regrettant que le journaliste tente de déplacer le débat sur lui, il dément avoir assuré au sniper de Laurent Ruquier qu'il couperait ses propos déplacés au montage. "Il profère des accusations graves en m'accusant de manipulation, affirmant que j'aurais ajouté ma réaction lors du montage et en l'ayant mimé a postériori. J'ai plus de 100 témoins qui étaient sur le plateau et qui peuvent affirmer que c'était ma réaction à ce moment là", poursuit l'animateur en noir avant de déclarer : "Je me réserve donc le droit de l'attaquer en diffamation."

Thierry Ardisson mettra-t-il ses menaces à exécution ?
DUBAÏGATE
ISRAËLACCUSEETJUGE

Source : lefigaro.fr en ligne via l'AFP
le 24 mars


Cadre du Hamas :
enquête australienne


L'Australie a indiqué aujourd'hui qu'elle attendait les résultats de son enquête avant de prendre d'éventuelles mesures, au lendemain de l'expulsion par Londres d'un diplomate israélien dans l'affaire des faux passeports utilisés lors de l'assassinat d'un cadre du Hamas à Dubaï.

"Nous prenons l'affaire très au sérieux. Mais notre approche sera sensée et méthodique", a assuré à la radio nationale le chef de la diplomatie australienne, Stephen Smith. "Nous prendrons évidemment en compte les mesures prises par les autres pays, et la Grande-Bretagne n'est pas le seul pays impliqué dans cette affaire, il y a malheureusement aussi la France, l'Irlande et l'Allemagne", a-t-il ajouté. "Mais nous procéderons par étapes, je vais prendre connaissance du rapport de la police australienne et nous prendrons alors des décisions que nous estimons relever de la sécurité nationale", a-t-il dit.

A ce jour, les autorités australiennes, qui ont dépêché une équipe d'enquêteurs en Israël, ont dénombré quatre passeports australiens frauduleusement utilisés.
LERACISME
DERICZEMMOUR
DOMMAGESCOLATERAUX

Source : lepost.fr en ligne le 23 mars


Zemmour éventuellement
licencié du Figaro



Par Sebastien Bardos
de La rédaction du Post


Sur Le Post, le journaliste dit n'avoir "aucun commentaire à faire" sur son licenciement éventuel du Figaro.



Eric Zemmour va-t-il bientôt quitter le quotidien qui a en partie fait sa renommée? Cela se pourrait bien, le journaliste a en effet reçu une convocation d'entretien en vue de son licenciement, a-t-on appris sur lepoint.fr. Le journaliste sera reçu lundi 29 mars par le directeur général du Figaro, Francis Morel, et par le directeur des rédactions, Etienne Mougeotte, pour un "entretien préalable au licenciement", peut-on lire sur lemonde.fr.

Le polémiste était depuis quelques semaines une nouvelle fois au centre de l'actualité suite au tollé provoqué par ces déclarations sur les "noirs et les arabes" dans l'émission Salut les Terriens. Ce sont ces propos qui semblent avoir entraîné la décision du Figaro. Etienne Mougeotte a en effet déclaré au Monde: "ce n'est pas la ligne du Figaro que de tenir des propos racistes". Avant d'ajouter: "Nous allons entendre Eric Zemmour lundi, nous prendrons une décision après!"

Contacté par Le Post à ce sujet, Eric Zemmour a été on ne peut plus bref: "Je ne fais aucun commentaire sur le sujet. Contactez le Figaro."
LERACISME
DERICZEMMOUR
LEMEACULPA
DUPOLEMISTE
Source : marianne2.fr en ligne le 23 mars



NOTE DE DIASPORABLOG
"Diasporablog n'accepte aucun propos ou acte à caractère raciste ou antisémite d'où qu'il vienne, sous quelque forme que ce soit. Diasporablog s'élèvera, combattra avec acharnement et sans relâche, cette forme d'indignité humaine et de mépris. A Diasporablog, racisme et antisémitisme ne passeront pas".




Monsieur le Président,

Je fais suite à notre rencontre à l’instigation de mon avocat, Olivier PARDO. Cette rencontre nous a permis de nous rendre compte qu’il y avait bien eu un malentendu et une confusion non seulement dans la reprise de mes propos par les médias, mais également dans l’analyse qui a pu ensuite en être faite et qui a conduit à ce déchainement médiatique à mon encontre.

En effet, je n’ai jamais dit contrairement à ce qui a pu être colporté dans les médias que «tous les délinquants sont Arabes et noirs», mais que «la plupart des délinquants sont Arabes et noirs.»

Ma volonté n’a jamais été de stigmatiser « les noirs ou les arabes » comme des délinquants, mais si cette phrase, sortie de tout contexte, a pu heurter, je le regrette.

La mise en scène tout de gouaille cynique d’un Ardisson sur Canal +, qui prévient d’avance par un panneau comme dans les dessins animés de Tex Avery : «Attention, Zemmour dérape», et qui mime un effarement scandalisé d’autant plus surjoué qu’il est enregistré et inséré a posteriori, tandis que pendant l’émission, il avait pris un air patelin, pour me glisser à l’oreille : «tu as un rôle très important dans la société de dire les vérités qui dérangent...Ne t’inquiète pas, je te protégerai au montage...» Car si mes propos étaient si infâmes à ses yeux, que ne les a-t-il coupés au montage ?

D’autres sont allés plus loin. J’aurais déclaré : «tous les Arabes et noirs sont délinquants.» C’est ainsi que l’a pris - ou a voulu le comprendre- un membre éminent du CSA, Rachid Arhab, qui a rétorqué à la cantonade : «on peut être Arabe et membre du CSA». Mais était-ce le sujet ? Des journalistes m’ont même demandé si j’avais voulu dire qu’ils «étaient délinquants parce qu’arabes et noirs». Et ils se sont étonnés que je refuse de leur répondre.

Je n’ai bien entendu pas voulu dire tout cela. Je connais trop la souffrance réelle de mes compatriotes «Arabes et noirs», honnêtes travailleurs, parents intègres, qui se sentent «salis» par les exactions des bandes de jeunes gens qui ont la même origine qu’eux. Je le sais d’autant mieux qu’avec mon patronyme, je me souviens du temps pas si lointain - les années 70- où une bande de truands célèbres - les frères Zemour - défrayaient la chronique criminelle, la honte dans les yeux de mon grand-père; et accessoirement, l’attente interminable dans les aéroports pour la vérification vétilleuse - et sans ordinateur- de mon identité. Mon grand-père souffrait en silence pour «son nom traîné dans la boue», mais il n’a jamais prétendu que nos homonymes n’étaient pas des brigands de grand chemin !

On a volontairement oublié que ma désormais fameuse phrase n’était qu’une réponse aux arguments développés par les autres intervenants selon laquelle «la police n’arrête que les Arabes et noirs». Cette double «stigmatisation» - et de la police républicaine - et des «Arabes et noirs» ne choque personne. Les «Arabes et noirs» peuvent être distingués du reste «de la communauté nationale» s’ils sont héros ( le livre de Thuram exaltant les héros noirs) ou victimes. Dans tous les autres cas, il est infâme de les distinguer. Cette injonction universaliste conviendrait assez bien à mon tempérament assimilationniste. J’ai tendance à ne voir dans tous les Français que des enfants de la patrie, sans distinction de race ni de religion, comme dit le préambule de notre Constitution.

Mais voilà que l’on me reproche aussi cette position, que l’on juge désuète, très IIIème République, exhalant un fumet néo-colonialiste. Au nom du droit à la différence, de la modernité, on doit pouvoir exalter ses racines et l’enrichissement d’une société multiculturelle. Mais quand vous avez l’outrecuidance de montrer l’envers de ce décor riant, on redevient furieusement universaliste !

J’ai eu le malheur d’ajouter : c’est un fait ! J’aurais sans doute dû ajouter «malheureusement». Je ne me réjouis ni pour eux ni pour la société française; mais l’autruche n’est pas mon modèle. On me rétorque un peu facilement qu’il n’y a pas de statistiques ethniques pour prouver mes dires. Pourtant, devant une commission parlementaire du Sénat, Christian Delorme, surnommé «le curé des Minguettes», ne déclarait il pas : « en France, nous ne parvenons pas à dire certaines choses parfois pour des raisons louables. Il en est ainsi de la surdélinquance des jeunes issus de l’immigration qui a longtemps été niée, sous prétexte de ne pas stigmatiser. On a attendu que la réalité des quartiers, des commissariats, des tribunaux, des prisons, impose l’évidence de cette surreprésentation pour la reconnaître publiquement. Et encore, les politiques ne savent pas encore en parler.»

Il y a quelques années, une enquête commandée par le ministère de la justice, pour évaluer le nombre d’imans nécessaires, évaluait le pourcentage de «musulmans dans les prisons» entre 70 et 80%. En 2004, l’islamologue Farhad Khosrokhavar, dans un livre «L’islam dans les prisons ( Balland) confirmait ce chiffre. En 2007, dans un article du Point, qui avait eu accès aux synthèses de la Direction Centrale de la Sécurité Publique ( DCSP) et de la direction centrale de la police judiciaire (DCPJ) on évaluait entre 60 et 70% des suspects répertoriés issus de l’immigration. Il y a près de dix ans, la commissaire Lucienne Bui Trong, chargée des violences urbaines à la direction centrale des RG relevait que 85% de leurs auteurs sont d’origine maghrébine. Dans un article du Monde, du 16 mars 2010, les rapports des RG sur les bandes violentes, établissaient que 87% étaient de nationalité française; 67% d’origine maghrébine et 17% d’origine africaine. La «plupart» est donc, au regard de ces chiffres, le mot qui convient.

Mes contempteurs pourraient d’ailleurs me rétorquer que ces chiffres prouvent bien que les personnes issues de l’immigration sont défavorisées, puisque depuis Victor Hugo, on sait bien que c’est la misère qui crée la délinquance. On pourrait aussi rappeler que dans tous les pays d’immigration, les derniers arrivés donnent souvent les gros effectifs à la délinquance - Irlandais dans l’Amérique du XIXème siècle, Marocains dans l’Israël des années 50, Russes aujourd’hui. Ces arguments ne sont d’ailleurs pas sans fondement, mais on ne me les présente nullement. On exige seulement que je me taise.

On me reproche aussi de contester le principe de «discrimination». Mais je continue de penser que le concept même de «discrimination» est dangereux, qu’il pousse à la délation et l’irresponsabilité. Depuis quand n’a-t-on plus le droit en France de contester le bien fondé d’une loi ? Cette question des discriminations est potentiellement explosive dans un pays égalitaire comme la France. Quand certains grands patrons déclarent qu’ils n’embaucheront plus désormais que «des gens issus de l’immigration, et en tout cas pas des mâles blancs», c’est aussi une discrimination, mais personne ne s’en soucie. C’est pour éviter ces querelles sans fin que j’explique que « la discrimination, c’est la vie », c’est à dire la liberté de choix. Il faut traiter les problèmes réels autrement. En tout cas, on peut en débattre dans un pays libre.

Il existe aujourd’hui une ambiance délétère dans le débat démocratique français. Le pays de Voltaire :« je ne suis pas d’accord avec vous mais je me battrai pour que vous puisiez le dire » devient le pays de Torquemada qui tue l’hérétique pour sauver son âme. Pourquoi les journalistes qui prétendent faire un portrait de moi, s’empressent ils de demander à mes employeurs s’ils me garderont leur confiance ? Il y a aujourd’hui en France une ambiance maccarthyste qui réclame «l’interdiction professionnelle» comme exutoire des dérapages. C’est ma mort sociale qui est réclamée.

Notre rencontre a eu le mérite d’ouvrir un dialogue qui je l’espère pourra se prolonger, hors de l’enceinte d’un tribunal.

Je vous prie de croire, Monsieur le Président, à l’assurance de mes sentiments distingués.



Eric ZEMMOUR
RENCONTRE
OBAMANETANYAHOU

Source : liberation.fr via l'AFP
en ligne le 24 mars


Netanyahu sort de la Maison Blanche,
les différends demeurent


Black out après la rencontre entre le Premier ministre israélien et le Président américain. Au coeur du malaise : les constructions à Jérusalem.



Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu le 23 mars 2010 au Capitole, à Washington. (© AFP Mark Wilson)

Benjamin Netanyahu a haussé le ton mardi à propos de Jérusalem, faisant apparemment peu de cas du mécontentement du président Barack Obama, qui l’a reçu en fin de journée à la Maison Blanche.

Le Premier ministre israélien n’a pas quitté la résidence présidentielle immédiatement après l’entretien, qui a duré 90 minutes selon un responsable américain, et était totalement fermé à la presse. Il a demandé à contacter ses collaborateurs, a indiqué un responsable américain ayant requis l’anonymat. Puis il a souhaité revoir le président américain. Un second entretien de 35 minutes a eu lieu entre les deux hommes.

Fait inhabituel, le président américain ne s’est pas présenté avec son visiteur devant les caméras à l’issue de la réunion.

Quelques heures plus tôt, le Premier ministre avait planté le décor de sa rencontre avec le dirigeant du pays principal allié d’Israël. «Si les Américains soutiennent les demandes déraisonnables présentées par les Palestiniens concernant un gel de la construction à Jérusalem, le processus politique risque d’être bloqué pendant un an», avait-il lancé à des journalistes.

Et au moment-même où se déroulait la rencontre, plusieurs médias israéliens ont annoncé que la municipalité israélienne de Jérusalem avait donné son feu vert final à la construction de 20 logements à l’emplacement d’un hôtel palestinien à Jérusalem-Est. Cette annonce résonne comme un écho de l’incident qui a déclenché il y a deux semaines la crise actuelle entre Israël et les Etats-Unis: l’annonce de 1.600 nouvelles constructions à Jérusalem-Est, en pleine visite du vice-président américain Joe Biden.

Washington avait fermement condamné l’initiative, arguant qu’elle n’était pas seulement néfaste pour la paix, mais aussi pour la crédibilité des efforts américains afin de regagner la confiance du monde arabe, et isoler l’Iran.

Avant de se rendre à Washington, Netanyahu avait offert des gestes de bonne volonté, mais refusé de discuter de Jérusalem. «Le peuple juif a construit Jérusalem il y a 3.000 ans et le peuple juif construit Jérusalem aujourd’hui», a-t-il réitéré lundi soir devant l’AIPAC, le principal groupe d’influence américain pro-Israël réuni en congrès à Washington. L’Autorité palestinienne a jugé mardi que ces propos menaçaient les efforts américains pour relancer le processus de paix.

L’Etat hébreu s’est emparé de Jérusalem-Est lors de la Guerre des Six Jours en 1967, avant une annexion que la communauté internationale n’a pas reconnue. Les Palestiniens veulent faire de cette partie de la Ville Sainte leur future capitale.

La position de Netanyahu, habituelle de la part du chef de gouvernement israélien, prend un sens différent dans le contexte de la forte tension entre Israël et les Etats-Unis. Son discours «creuse le fossé entre l’administration Obama et le gouvernement israélien à propos de Jérusalem et des négociations», estime Haim Malka, du Centre d’études stratégiques et internationales (CSIS) à Washington.

Avant la rencontre à la Maison Blanche, le secrétaire du cabinet de Netanyahu avait assuré que ce dernier était satisfait de ses premiers entretiens à Washington. «Les relations entre Israël et les Etats-Unis sont inchangées», a expliqué Zvi Hauser. Quant au désaccord à propos de Jérusalem, il «remonte à 1967, et il s’agit de divergences entre amis».

Le différend entre les alliés sur la Ville Sainte «a été glissé sous le tapis pendant de très nombreuses années, mais ce n’est plus le cas», juge pourtant Michelle Dunne, de la fondation Carnegie, en rappelant l’appel lancé lundi aux deux parties par la secrétaire d’Etat Hillary Clinton pour qu’elles «discutent de bonne foi» du statut de la ville. «La seule façon de résoudre la question de Jérusalem est de retourner à la table des négociations», a insisté mardi le porte-parole de la diplomatie américaine.

mardi, mars 23, 2010

UNRABBIN
ANOTREDAME
Source : la newsletter du CRIF via
lacroix.com diffusée le 23 mars



Le rabbin Krygier appelle
les défenseurs du dialogue
à ne pas «s’endormir»



Alors qu’un petit groupe d’agitateurs a perturbé la conférence de Carême qu’il a donnée dimanche 21 mars 2010 à Notre-Dame de Paris, le rabbin Rivon Krygier insiste sur les messages de soutien reçus de la part de nombreux catholiques. Via le site Internet de sa petite communauté parisienne, « Adath Shalom », le rabbin Rivon Krygier a reçu de très nombreux messages de soutien émanant de catholiques, amis ou anonymes. Des réactions qui lui font dire que la petite cinquantaine de jeunes lefebvristes, qui ont tenté de perturber sa conférence de Carême dimanche après-midi 21 mars à Notre-Dame de Paris, ont été « contre-productifs ».

Alors que le cardinal André Vingt-Trois venait de terminer son mot d’introduction et que lui-même s’approchait du micro, un homme s’est levé proposant à l’assemblée la récitation d’un chapelet « en réparation pour l’outrage ». La retransmission de la conférence à ensuite repris, depuis la sacristie de Notre-Dame, tandis que les fidèles récitant leur chapelet étaient invités à sortir par le service de sécurité de la cathédrale.

« Eux vont dire qu’ils ont réussi, qu’ils sont parvenus à reléguer le rabbin dans la sacristie. C’est donc un acte qu’il faut considérer comme grave, reconnaît-il, lucide. Mais les chrétiens engagés dans le dialogue me semblent encore beaucoup plus déterminés à poursuivre dans cette voie. »

Parmi ces messages, celui d’une fidèle, postée dimanche devant la chaîne KTO pour l’écouter : « Je me suis sentie soulevée par la colère, par la honte aussi, mais plus encore par une violente colère. Sachez bien, monsieur le rabbin, que vous avez honoré l’ensemble de l’Église catholique en nous faisant l’amitié de participer à nos conférences de Carême. (…) Continuez, je vous en prie à partager avec nous l’intelligence de la foi ».

Une sœur de Notre-Dame de Sion lui a écrit pour lui dire à la fois « le sentiment d’immense honte » qui les a « envahis face à la réaction de certains membres de (son) Église » et un « profond toda raba » (merci).

Les troubles du dimanche 21 mars ont depuis été revendiqués sur Internet par les associations Civitas, Mouvement de la jeunesse catholique de France et « les Jeunes de Saint-Nicolas » (du Chardonnet à Paris), toutes liées à la mouvance lefebvriste.

Au nom du diocèse de Paris, Mgr Jérôme Beau tient à le rappeler : ces perturbateurs appartiennent « à un groupe qui n’a aucun lien avec l’Église catholique ». De même, dans un communiqué diffusé lundi 22 mars, le Conseil représentatif des institutions juives de France, qui « se félicite de l’initiative historique de l’archevêché de Paris », note que « le public nombreux et chaleureux (…) réduit à la marginalité le groupe intégriste anti-conciliaire qui a tenté d’empêcher cette prise de parole ».

S’il en est bien conscient, le rabbin Rivon Krygier s’inquiète toutefois de « la détermination de ces groupes intégristes qui refusent Vatican II, comme s’ils sentaient une sorte de point faible à un moment où Benoît XVI a engagé une tentative de conciliation avec eux et où l’Église réfléchit à cet héritage ».

« Le concile a été une vraie révolution : c’est la première fois dans l’histoire qu’une religion accepte de revoir ses fondamentaux pour abandonner tout triomphalisme et reconnaître une place à l’autre. Ce travail est tellement vital que laisser la place à ceux qui veulent le briser n’est acceptable en aucune façon », souligne-t-il, affirmant garder « toute sa confiance dans ce dialogue et dans les personnes qui l’incarnent, notamment en France ». « Mais il ne faut pas s’endormir sur ses lauriers, et croire que la partie est gagnée ».

Par Anne-Bénédicte Hoffner
(article publié dans la Croix, lundi 22 mars 2010)
LEPOUVOIRDESJUIFS
ULTRAORTHODOXES
ENISRAËLENHAUSSE

Source : romandie.com en ligne
le 23 mars



Israël:
controverse autour
d'un projet hospitalier
sous pression religieuse



JERUSALEM



Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a ordonné le gel d'une décision très controversée de son gouvernement qui, sous la pression des milieux juifs religieux, a ordonné la révision d'un projet de construction d'un service d'urgences à l'hôpital d'Ashkelon (sud).

"M. Netanyahu a ordonné de geler cette décision jusqu'à ce qu'une équipe chapeautée par le directeur général de son bureau, Eyal Gabaï, rende ses conclusions après en avoir reconsidéré les implications", a déclaré à l'AFP un responsable gouvernemental.

Cette affaire fait grand bruit en Israël, faisant la une des médias, au point que le Premier ministre israélien --pourtant en visite à Washington dans un contexte de crise diplomatique majeure-- a décidé d'intervenir.

Le gouvernement israélien a décidé dimanche de réviser à grands frais les plans de construction du service d'urgences sécurisé de l'hôpital Barzilaï à Ashkelon en raison de pressions de religieux juifs ultra-orthodoxes.

Selon ces derniers, le chantier lié au projet initial entraînerait la profanation d'antiques tombes juives qui se trouveraient sous le site.

Toutefois, les archéologues contestent l'existence de sépultures juives à cet endroit.

La décision controversée, prise à l'arraché par 11 voix contre 10, a choqué les Israéliens et provoqué une levée des boucliers.

Le directeur général du ministère de la Santé, le Dr Eitan Hai-Am, a remis sa démission.

Selon la radio publique, plus de 10.000 Israéliens ont signé une pétition protestant contre cette décision coûteuse --plus de 25 millions d'euros, selon un député de gauche-- adoptée essentiellement pour préserver la cohésion de la coalition gouvernementale.

Le vice-ministre de la Santé, Yakov Litzman, de la Liste unifiée de la Torah, un parti ultra-orthodoxe (5 élus sur 120 à la Knesset), avait menacé de quitter la coalition gouvernementale s'il n'obtenait pas la révision du projet.

"Par principe, je suis contre toute destruction de tombe, qu'elle soit juive ou non", a-t-il déclaré devant le conseil des ministres.

En revanche, le maire d'Ashkelon, Benny Vaknin, a estimé que, faute d'être annulée, la décision du gouvernement entraînerait un retard de plusieurs années de la mise en service de l'aile des urgences à l'hôpital Barzilaï, alors qu'il est à portée des roquettes palestiniennes tirées depuis la bande de Gaza.

lundi, mars 22, 2010

LESPREJUGES
MISENPIECE
Source : lemonde.fr en ligne le 22 mars


Un feuilleton documentaire
dans la France des préjugés


La nouvelle pièce de Jean-Marie Besset, R.E.R., qui est présentée au Théâtre de la Tempête, à la Cartoucherie de Vincennes, s'appuie sur un fait divers réel : l'histoire de Marie-Léonie Leblanc, la jeune femme qui avait déclaré avoir été victime d'une agression antisémite, dans le RER D, en juillet 2004. L'affaire avait fait grand bruit, jusqu'au sommet de l'Etat, avant de se dégonfler, quand Marie-Léonie Leblanc avait avoué avoir tout inventé.


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Sur le même sujet

Forum Théâtre
Jean-Marie Besset dit s'être inspiré d'un autre fait divers, américain cette fois : en 1988, une adolescente noire, Tawana Brawley, avait fait croire qu'elle avait été victime d'une agression raciste. Mais cette histoire-là n'apparaît pas directement dans la pièce, sinon à travers les propos racistes de la mère de Jeanne, le personnage principal.

Jeanne (Mathilde Bisson) est une fille un peu perdue, qui adore s'acheter des valises parce qu'elle rêve de voyage. Elle rencontre Jo (Marc Arnaud), immédiatement jugé arabe par sa mère (Andréa Ferréol), et vit avec lui, à Drancy. Il ne fait pas grand-chose, elle travaille comme caissière. Elle a cru au grand amour qui l'emmènerait au bout du monde. Mais elle s'ennuie.

Un matin où Jo part traîner aux Halles, à Paris, elle simule l'agression dans le RER. Herman (Didier Sandre), l'avocat qui la défend, est un bourgeois cultivé d'âge mûr, esthète, juif et homosexuel. Dans sa sphère rode un jeune ingénieur, A.-J. (Lahcen Razzougui), dont il est le protecteur et l'amoureux sans espoir. A.-J. est fou d'une étudiante (Chloé Olivères) qui se fait appeler Onyx parce que son vrai nom, Judith Bleistein, "faisait trop princesse juive".

L'universalisme républicain

Voilà pour le cadre : deux mondes socialement opposés dans une France où tout est confus, sauf les préjugés. Jean-Marie Besset tire sur ces fils, un peu comme dans un feuilleton-documentaire où l'on a l'impression de voir des cartons annonçant "Attention, racisme", "Attention, antisémitisme", "Attention, homophobie".

On ne décroche pas, parce qu'on veut savoir où tout cela mène. La pièce est bien construite, la facilité d'écriture évidente et la distribution attractive. Mais on s'interroge sur le nivellement qui tend à mettre au même plan les questions sexuelles et politiques, les bons mots anti-intellectuels et les indignations. On se demande aussi pourquoi un ingénieur de haut niveau devrait être aussi abruti qu'A.-J. et ne fasse pas le poids face à sa copine obsédée par Roland Barthes.

"L'universalisme républicain, au péril des revendications communautaires, est au coeur de la pièce de Jean-Marie Besset", écrit Gilbert Desveaux, le metteur en scène de R.E.R., dans la bible du spectacle. On aurait aimé que cela fût vraiment. R.E.R. fera l'ouverture de la saison 2010-2011 au Théâtre des Treize-Vents, centre dramatique national de Montpellier, dont Jean-Marie Besset est directeur depuis le 1er janvier.



R.E.R.,
de Jean-Marie Besset.
Mise en scène : Gilbert Desveaux.

Théâtre de la Tempête,
Cartoucherie-de-Vincennes,
Paris 12e.
M° Château de Vincennes, puis bus.
Tél. : 01-43-28-36-36.

De 10 €. à 18 €.

Jeudi, à 19 h 30 ;
mardi, mercredi, vendredi et samedi, à 20 h 30 ;
dimanche, à 16 heures.
Durée : 2 heures.

Jusqu'au 18 avril.

Brigitte Salino
AVANTUNENOUVELLE
RENCONTREENTRE

NETANYAHOU ET JOEBIDEN
AUXETATSUNISHILLARY
CLINTONMETISRAËLFACE
ASESRESPONSABILITES
Source : romandie.com
avec l'Associated Press
en ligne le 22 mars


Processus de paix:
Clinton appelle Israël à faire
des choix "difficiles"



WASHINGTON


La secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton a appelé lundi Israël à faire des choix "difficiles mais nécessaires" pour la paix, avant l'arrivée à Washington du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, qui refuse de céder sur un gel de la colonisation.

Mme Clinton a également réitéré le soutien "inébranlable" de Washington à la sécurité de l'Etat hébreu, selon des extraits d'un discours qu'elle devait prononcer devant un lobby pro-israélien.

Une avancée vers la paix "exige que toutes les parties, y compris Israël, fassent des choix difficiles mais nécessaires", a déclaré Mme Clinton, ajoutant qu'il est important "de dire la vérité" à ses amis quand cela est nécessaire.

"Pour le président Obama, pour moi et pour toute l'administration, notre engagement pour la sécurité d'Israël et pour l'avenir d'Israël est inébranlable", a-t-elle ajouté.

"Garantir la sécurité d'Israël est plus qu'une position politique pour moi. C'est un engagement personnel auquel je ne renoncerai jamais", a insisté Mme Clinton.

La secrétaire d'Etat devait prononcer lundi ce discours à Washington devant le Congrès annuel de l'AIPAC (American Israel Public Affairs Committee), le principal groupe de pression juif américain, qui doit recevoir également M. Netanyahu.

Ce dernier est attendu lundi à Washington, où il doit rencontrer le président Barack Obama pour tenter de rétablir des relations passablement dégradées avec l'allié américain.

M. Netanyahu a accepté sous la pression américaine de faire des "gestes de bonne volonté" afin de relancer les négociations avec les Palestiniens. Mais il n'a rien cédé sur un point capital: un gel de la colonisation à Jérusalem-Est, dont la communauté internationale ne reconnaît pas l'annexion en 1967.
ILAVAITETE
ARRÊTEAUCAIREPOUR
AVOIRACCOMPAGNEDES
AFRICAINSCLANDESTINS
Source : nouvelobs.com via l'Associated Press
en ligne le 22 mars à 10h 31
sur Diasporablog à 10h 58


L'Egypte libère un journaliste israélien


L'Egypte a libéré un journaliste israélien interpellé la semaine dernière alors qu'il tentait d'entrer illégalement en Egypte avec un groupe de clandestins africains sur lequel il enquêtait.

Arrivé en Israël lundi matin, Yotam Feldman a expliqué aux médias israéliens être content d'avoir partagé les risques que prennent les clandestins.

Des milliers d'immigrants clandestins, notamment des réfugiés soudanais, entreprennent le dangereux voyage depuis l'Afrique pour Israël chaque année. Les forces de sécurité égyptiennes leur tirent parfois dessus lorsqu'ils tentent de s'introduire dans l'Etat hébreu.

Journaliste pour le quotidien "Haaretz", Feldman travaillaient sur un reportage pour la télévision israélienne sur ces clandestins quand il a été interpellé le 15 mars dernier par les forces de sécurité égyptiennes.
RACISME
RUQUIER
LÂCHEZEMMOUR
Source : news-de-star.com en ligne
le 22 mars


Laurent Ruquier condamne
les déclarations d'Eric Zemmour



Laurent Ruquier ne soutient plus Eric ZemmourSi Laurent Ruquier se fait souvent l'avocat de ses chroniqueurs Eric Zemmour et Eric Naulleau, il assure aujourd'hui ne pas du tout cautionner les propos jugés racistes que le premier a tenu sur le plateau de Salut les Terriens.

Invité de Thierry Ardisson sur Canal +, Eric Zemmour est allé trop loin, tenant des propos très déplacés qui lui ont valu d'être poursuivi en justice par la Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme (Licra).

"Les Français issus de l'immigration sont plus contrôlés que les autres parce que la plupart des trafiquants sont noirs et arabes, c’est comme ça, c’est un fait" a affirmé le journaliste et écrivain. Une telle déclaration, Laurent Ruquier assure qu'il ne l'aurait jamais laissée passer comme a pu le faire son confrère Thierry Ardisson.

"Il n'a jamais rien dit d'attaquable dans mon émission" a déclaré l'animateur de On n'est pas couché dans les colonnes du Parisien. "Il y a un équilibre entre les deux Eric, et je fais attention à ce qui est dit. Les propos qu'il a tenus chez Ardisson me dérangent. Même ce qu'il dit chez moi, je ne le partage pas, je défends la libre parole" confie Laurent Ruquier avant de conseiller à Eric Zemmour de "se méfier de lui-même et des autres, quand un animateur le pousse à aller toujours plus loin".

Alors que l'acolyte d'Eric Naulleau va devoir justifier de ses propos devant la justice, son fauteuil sur le plateau de On n'est pas couchés pourrait être menacé. Si Laurent Ruquier affirme être un fervent défenseur de la liberté d'expression, il explique que si son célèbre sniper venait à être condamné, "ça changera la donne"...
ELECTIONS
LEGISLATIVES2010
LEFRONTNATIONAL
SORTDUVOILE

DANSLEQUELONAVOULU
LEMETTRE
Source : marianne.fr en ligne le 22 mars


Le coup de tonnerre lepéniste


Rédigé par Jean-François Kahn


L'UMP a perdu, et sévèrement, mais le PS n'a pas cassé la baraque. En réalité, c'est le Front National qui gagne le plus de terrain.



Ça, les sondages ne l’avaient pas vu venir : un Front National à 17 %, presque mieux qu’en 2002, dans les seules régions où il est resté en lice, il est vrai.
Pour la première fois le FN, partout où il était présent, a progressé d’un tour à l’autre. Ce qui signifie qu’il a réussi à arracher à la gauche un électorat populaire devenu viscéralement anti-sarkozyste, révolté, exaspéré, et ne veut pas pour autant voter PS. Mais qui, s’il n’a le choix qu’entre l’UMP et la gauche, est plus nombreux qu’il ne l’a jamais été à choisir la gauche. D’où le fait que le PS fait un bien meilleur score en duel qu’en triangulaire.

Conséquence : une défaite incontestable de la droite sarkozyste, l’une des pires de son histoire, près de 7% de moins qu’aux élections régionales de 2004 qui avaient pourtant été...

lire la suite sur
www.marianne.fr
ARIELSHARON
N°1 AUHITPARADE
DESPREMIERSMINISTRES
ISRAELIENS
Source : la newsletter de Guysen

International News diffsusée le 22 mars


Ariel Sharon,
"meilleur Premier ministre
des années 2000"

Selon un sondage effectué par un quotidien israélien, 50% des sondés estiment qu'Ariel Sharon fut le meilleur Premier ministre des années 2000, contre 24% pour Benyamin Netanyahou, 10% pour Ehoud Olmert et 5% pour Ehoud Barak

dimanche, mars 21, 2010

LUISFERNANDEZ
NOUVEAUPATRONDE
LEQUIPEDEFOOTDISRAËL
CESTFAIT!
Source : nouvelobs.com via l'Associated Press
en ligne le 21 mars




Luis Fernandez
nommé sélectionneur d'Israël



Luis Fernandez a été nommé sélectionneur de l'équipe d'Israël de football.

Fernandez dirigera la formation israélienne pour ses prochains matches amicaux contre l'Uruguay le 26 mai, puis le Chili quatre jours plus tard. Il remplace Dror Kashtan, qui n'a pas réussi à qualifier l'équipe pour la prochaine Coupe du monde.

Agé de 50 ans, Fernandez a déclaré à la presse dimanche à Tel Aviv que "ce sera un grand défi" d'essayer de qualifier Israël pour le prochain championnat d'Europe des nations. "Il y a de grands talents ici et je ferai mon maximum. J'epsère ne pas être déçu".

Israël a été placé dans le groupe F des qualifications pour l'Euro 2012 avec la Croatie, la Grèce, la Lettonie, la Géorgie et Malte.
UNMINISTREIDU
GOUVERNEMENTSRAELIEN
RACISTE
Source : la newsletter de Guysen

International News diffusée le 21 mars


Bielski critiques
les "remarques racistes"
du ministre du Tourisme


Le député Zeev Bielski (Kadima) a déclaré que "les déclarations faites par le ministre du Tourisme ont causé un grand dommage à l'État, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur. Misezhnikov doit comprendre qu'il est ministre du gouvernement israélien et que ses remarques racistes peuvent être interprétées pour la position du gouvernement". Le ministre du Tourisme Stas Misezhnikov a critiqué le plan pluriannuel d'aide à un secteur non-Juif samedi et a déclaré qu'elle perpétue la déloyauté envers l'État.
COLONISATIONDES
TERRITOIRESDISCUTES
NETANYAHOUPRÊT
ATOUTSAUF...

Source : lexpress.fr via l'AFP en ligne
le 21 mars à 12h 39

sur Diasporablog à 13h 01



Netanyahu intransigeant
sur Jérusalem
mais prêt à des gestes sur le reste




JERUSALEM


Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu s'est montré intransigeant dimanche sur sa politique de colonisation à Jérusalem mais il serait prêt, selon les médias, à des gestes de bonne volonté envers les Palestiniens à la demande expresse de Washington.



Le Premier ministre israélien devait s'entretenir dans l'après-midi avec l'émissaire américain pour le Proche-Orient George Mitchell, avant son départ pour Washington où il participera lundi au Congrès annuel de l'AIPAC (American Israel Public Affairs Committee), le principal lobby juif américain.

"La politique de construction à Jérusalem est la même que celle qui prévaut à Tel-Aviv", a affirmé M. Netanyahu avant la séance hebdomadaire du cabinet, réitérant ainsi son refus de tout gel de la colonisation dans la Ville sainte.


"Nous continuerons de construire à Jérusalem, comme nous l'avons fait depuis 42 ans", a-t-il insisté.

Israël considère l'ensemble de la ville comme sa capitale "indivisible et éternelle", tandis que les Palestiniens veulent établir la capitale de leur futur Etat à Jérusalem-Est annexée.

La communauté internationale ne reconnaît pas l'annexion par Israël du secteur oriental de la Ville sainte conquis en juin 1967.

M. Netanyahu a par ailleurs indiqué avoir clarifié ses positions dans un texte transmis à la secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton, qui lui avait demandé des explications sur un projet immobilier controversé dans un quartier de colonisation juive à Jérusalem-Est.

"Les deux parties seront habilitées à soulever toutes les questions durant le +dialogue de proximité+, mais une vraie solution aux questions clefs entre nous et les Palestiniens ne pourront être résolues qu'à l'occasion de pourparlers directs", a-t-il précisé.


Après 15 mois d'impasse, George Mitchell a réussi à faire accepter des négociations indirectes, dites "de proximité", entre Palestiniens et Israéliens. Mais ce dialogue a aussitôt avorté quand Israël a approuvé la construction de 1.600 logements juifs à Jérusalem-Est, en pleine visite du vice-président américain Joe Biden il y a dix jours.

M. Mitchell est revenu dimanche en Israël pour tenter de lancer ces pourparlers indirects. Les négociations sont suspendues depuis la dernière offensive militaire israélienne contre la bande de Gaza (27 décembre 2008 - 18 janvier 2009).

Afin de clore la crise avec son allié américain, M. Netanyahu aurait promis d'aborder les "questions clefs" (tracé des frontières, statut de Jérusalem, sort des réfugiés palestiniens, colonisation) dès la phase du "dialogue de proximité", a cependant indiqué dimanche le quotidien Maariv.

Initialement, M. Netanyahu voulait que ce dialogue soit consacré uniquement aux questions de procédure menant à des pourparlers de paix directs.

Toujours selon Maariv, M. Netanyahu s'est aussi engagé verbalement à faire "des gestes" pour restaurer la confiance avec les Palestiniens, notamment en libérant des prisonniers du Fatah, le mouvement du président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas, un modéré, et à lever des barrages routiers en Cisjordanie occupée.

Selon le quotidien Haaretz, M. Netanyahu a en outre accepté de desserrer le blocus qu'Israël impose à la bande de Gaza depuis sa prise de contrôle par le Hamas en juin 2007.

A Washington, M. Netanyahu, qui est accompagné de son ministre de la Défense Ehud Barak, doit rencontrer Mme Clinton. Une entrevue avec le président Barack Obama n'est pas exclue, selon les médias israéliens.

Dans une pétition publiée dimanche par les médias, trente députés israéliens de droite ont félicité M. Netanyahu pour "son attitude courageuse" à propos de la construction à Jérusalem et l'ont encouragé à "ne pas céder aux pressions" américaines et internationales.

samedi, mars 20, 2010

IMPLANTATIONS
ENTERREDISCUTEE
LESECRETAIREGENERAL
DELONUTAPPEDUPONGT
SURLATABLE
Source : le site d'euronews en ligne
le 20 mars




Ban Ki-moon:
“La colonisation israélienne est illégale
et doit cesser”


Le secrétaire général de l’ONU est sur le terrain pour réaffirmer le soutien du Quartette à la création d’un Etat palestinien indépendant.
Ban Ki-moon a entamé une visite en Cisjordanie pour parler de paix, alors que dans la bande de Gaza, ce sont plutôt des images de guerre qui prévalent. Durant la nuit de vendredi à samedi, l’aviation israélienne a bombardé l’aéroport désaffecté de Gaza. Selon les sources, entre trois et onze personnes auraient été blessées.

Le Quartette pour le Proche-Orient a appelé à un gel de la colonisation israélienne, et depuis Ramallah, Ban Ki-moon a affirmé que “cette activité était illégale et devait effectivement cesser”. Il s’est aussi dit “préoccupé par la violence à Hébron, à Jérusalem et partout ailleurs”. Il a demandé aux différentes parties “de restaurer le calme”. C’est le Premier ministre palestinien Salam Fayyad qui a reçu le secrétaire général de l’ONU en Cisjordanie. Samedi en soirée à Jérusalem, Ban Ki-moon doit rencontrer le président israélien Shimon Peres. La construction planifiée de logements dans une colonie juive de Jérusalem-est reste un point noir sur la feuille de route pour la paix au Proche-Orient.