DUBAÏ
GATE
Source : dépêche AFP diffuséele 9 mars
Meurtre à Dubaï: Israël accusé
de "falsification à grande échelle"
DUBAI
La police de Dubaï a accusé mardi Israël de "falsification à grande échelle" de passeports de ressortissants occidentaux, affirmant avoir découvert de nouveaux documents de voyage "manipulés".
"Je tire la sonnette d'alarme: Israël se livre à une opération de falsification à grande échelle de passeports occidentaux. Le monde occidental doit s'opposer à ces pratiques sans précédent menées par un Etat", a déclaré à l'AFP le chef de la police de l'Emirat, le général Dhahi Khalfan.
Cette annonce intervient au lendemain de l'émission par Interpol de 16 nouveaux avis de recherche dans l'affaire de l'assassinat en janvier à Dubaï d'un cadre du mouvement palestinien Hamas, Mahmoud al-Mabhouh. Elles portent à 27 le nombre de ces demandes d'arrestation concernant des ressortissants britanniques, australiens, irlandais, français et un Allemand.
La police de Dubaï, qui accuse le Mossad, le service de renseignement extérieur israélien, de cet assassinat, avait publié fin février une liste de 26 porteurs de vrais-faux passeports occidentaux dont les suspects avaient usurpé les identités des détenteurs.
Le général Khalfan a indiqué que ses services avaient découvert depuis l'affaire Mabhouh "des dizaines de passeports qui ont été manipulés" de la même façon, en contrôlant plus strictement les Occidentaux arrivant à Dubaï.
Il a refusé de préciser la raison de l'arrivée à Dubaï des porteurs de ces passeports, laissant entendre qu'ils pourraient y être venus à des fins d'espionnage.
"Je suis étonné par l'ampleur de ce phénomène, car nous découvrons chaque jour de nouveaux passeports falsifiés", a dit le général Khalfan, appelant les autres pays du Golfe à se montrer vigilants.
Il a par ailleurs estimé que l'émission par Interpol de nouveaux avis de recherche contre 16 personnes allait "contribuer au progrès de l'enquête et de la traque des suspects".
Ces nouveaux avis visent une "deuxième équipe soupçonnée d'avoir aidé et encouragé la première en faisant le guet et en procédant à la filature de Mahmoud al-Mabhouh", selon Interpol.
Des personnes munies de passeports britanniques, australiens et français figurent sur cette nouvelle liste.
Le 18 février, l'organisation de coopération policière internationale avait déjà lancé 11 avis de recherche à l'encontre de membres présumés du commando soupçonnés d'avoir directement participé à l'assassinat.
Interpol a souligné lundi la difficulté à faire la lumière sur cette affaire, les suspects ayant été identifiés sur la base d'identités d'emprunt.
Un 27e suspect, dont Dubaï n'a pas révélé l'identité, serait selon Interpol un homme du nom de Joshua Aaron Krycer.
A Sydney, le ministre australien des Affaires étrangères Stephen Smith a indiqué que M. Krycer était Australien et que son passeport avait été "frauduleusement copié", comme ceux de trois autres Australiens dont les noms ont été évoqués dans cette affaire.
Selon la presse australienne, M. Krycer est un orthophoniste travaillant dans un hôpital de Jérusalem.
Interrogé sur les deux Palestiniens détenus dans le cadre de l'affaire, le général Khalfan a précisé qu'un seul était considéré comme suspect.
Le second est "un meurtrier condamné à mort" dans les territoires palestiniens, a-t-il dit, affirmant que les autorités de Dubaï "ne veulent pas de lui et il n'a qu'à choisir un pays d'accueil".
Revue de presse, panorama du monde, blog de lutte contre l'antisémitisme et le racisme, ouvert au dialogue, l'autre image d'Israël, la culture juive à la rencontre de toutes les cultures, le monde juif tel qu'il est.
"LES MUSULMANS ET LE SEXE" de NADER ALAMI Editions GUMUS
Recueil de Poésie en Hommage à Jenny Alpha
Couv "LES PLEURS DU MÂLE" Recueil de Slams d'Aimé Nouma Ed Universlam
CAMILLE CLAUDEL Naissance d'une vocation parJeanne Fayard Rivages Editions
Sortie en librairie début mai 2013
A LA RECHERCHE D'UNE MEMOIRE PERDUE
de GISELE SARFATI Editions PLUMES et CERFS-VOLANTS
mercredi, mars 10, 2010
VISITEDU
VICE-PRESIDENT
AMERICAINENISRAËL
Source : lefigaro.fr en ligne
le 10 mars
La poursuite de la colonisation
met à mal l'optimisme de Biden
Par
Adrien Jaulmes
Au premier jour de la visite du vice-président américain, Israël donne son feu vert à la construction de 1 600 nouveaux logements à Jérusalem-Est.
Ramallah n'est qu'à dix minutes de voiture de Jérusalem, si l'on dispose des laissez-passer nécessaires. Les Américains s'apprêtent pourtant à faire la navette entre les deux villes, dans le cadre des «négociations indirectes» israélo-palestiniennes, qui commencent cette semaine. George Mitchell, le représentant spécial d'Obama, partira ainsi de l'hôtel King David, à Jérusalem, porteur des demandes israéliennes, qu'il exposera à l'Autorité palestinienne. Il reviendra présenter les propositions palestiniennes au gouvernement israélien, et ainsi de suite.
Que les représentants palestiniens, le premier ministre Salam Fayad ou le négociateur Saeb Erekat soient presque tous les jours à Jérusalem, parfois pour des rendez-vous dans le même hôtel King David, ou croisent régulièrement des ministres israéliens, que les Israéliens et les Palestiniens se soient parlé directement depuis maintenant vingt ans, tout cela importe peu : la méfiance entre les deux camps est telle que des mois de négociations pour une reprise des… négociations n'ont abouti qu'à cette nouvelle formule de pourparlers indirects.
Le vice-président américain, Joe Biden, en visite pour deux jours en Israël, s'est cependant félicité de cette modeste avancée qui permet au moins de sortir de quatorze mois de blocage. Il a dit espérer que ces négociations indirectes seront «un moyen par lequel [Israéliens et Palestiniens] pourront commencer à dissiper les épaisseurs de méfiance qui se sont accumulées pendant les dernières années».
«Je pense que nous sommes à un moment de réelle opportunité, et je crois que les intérêts des peuples israélien et palestinien convergent plus qu'ils ne s'opposent», a aussi déclaré Joe Biden. «Nous demandons aux deux parties de s'abstenir de décisions unilatérales susceptibles de miner la confiance et de saboter les efforts pour reprendre le dialogue», a insisté le vice-président américain.
Ces déclarations optimistes ont coïncidé avec l'annonce par les autorités israéliennes de l'autorisation de 1 600 nouvelles constructions à Jérusalem-Est. Les Palestiniens ont aussitôt fait savoir que cette décision menaçait directement la reprise des négociations, si difficilement arrachée par les Américains.
«Un engagement absolu»
Joe Biden est le plus haut responsable de l'Administration Obama à se rendre en Israël. Il fait tout son possible pour persuader ses interlocuteurs israéliens, le président Shimon Peres et le premier ministre Benyamin Nétanyahou, que la politique d'apaisement d'Obama vis-à-vis du monde arabe n'est pas nécessairement hostile à Israël. Il a rappelé que les relations israélo-américaines étaient fondamentales pour les États-Unis. «La pierre angulaire de notre relation est notre engagement absolu, total et sans réserve en faveur de la sécurité d'Israël», a insisté Joe Biden.
Le vice-président américain a aussi assuré aux Israéliens que les États-Unis prenaient au sérieux la menace représentée par le programme nucléaire iranien. Ce qui revient, en langage diplomatique, à demander à Israël de faire preuve de retenue, et de s'abstenir de toute action militaire contre l'Iran pendant que les Américains s'efforcent de faire voter de nouvelles sanctions contre Téhéran.
VICE-PRESIDENT
AMERICAINENISRAËL
Source : lefigaro.fr en ligne
le 10 mars
La poursuite de la colonisation
met à mal l'optimisme de Biden
Par
Adrien Jaulmes
Au premier jour de la visite du vice-président américain, Israël donne son feu vert à la construction de 1 600 nouveaux logements à Jérusalem-Est.
Ramallah n'est qu'à dix minutes de voiture de Jérusalem, si l'on dispose des laissez-passer nécessaires. Les Américains s'apprêtent pourtant à faire la navette entre les deux villes, dans le cadre des «négociations indirectes» israélo-palestiniennes, qui commencent cette semaine. George Mitchell, le représentant spécial d'Obama, partira ainsi de l'hôtel King David, à Jérusalem, porteur des demandes israéliennes, qu'il exposera à l'Autorité palestinienne. Il reviendra présenter les propositions palestiniennes au gouvernement israélien, et ainsi de suite.
Que les représentants palestiniens, le premier ministre Salam Fayad ou le négociateur Saeb Erekat soient presque tous les jours à Jérusalem, parfois pour des rendez-vous dans le même hôtel King David, ou croisent régulièrement des ministres israéliens, que les Israéliens et les Palestiniens se soient parlé directement depuis maintenant vingt ans, tout cela importe peu : la méfiance entre les deux camps est telle que des mois de négociations pour une reprise des… négociations n'ont abouti qu'à cette nouvelle formule de pourparlers indirects.
Le vice-président américain, Joe Biden, en visite pour deux jours en Israël, s'est cependant félicité de cette modeste avancée qui permet au moins de sortir de quatorze mois de blocage. Il a dit espérer que ces négociations indirectes seront «un moyen par lequel [Israéliens et Palestiniens] pourront commencer à dissiper les épaisseurs de méfiance qui se sont accumulées pendant les dernières années».
«Je pense que nous sommes à un moment de réelle opportunité, et je crois que les intérêts des peuples israélien et palestinien convergent plus qu'ils ne s'opposent», a aussi déclaré Joe Biden. «Nous demandons aux deux parties de s'abstenir de décisions unilatérales susceptibles de miner la confiance et de saboter les efforts pour reprendre le dialogue», a insisté le vice-président américain.
Ces déclarations optimistes ont coïncidé avec l'annonce par les autorités israéliennes de l'autorisation de 1 600 nouvelles constructions à Jérusalem-Est. Les Palestiniens ont aussitôt fait savoir que cette décision menaçait directement la reprise des négociations, si difficilement arrachée par les Américains.
«Un engagement absolu»
Joe Biden est le plus haut responsable de l'Administration Obama à se rendre en Israël. Il fait tout son possible pour persuader ses interlocuteurs israéliens, le président Shimon Peres et le premier ministre Benyamin Nétanyahou, que la politique d'apaisement d'Obama vis-à-vis du monde arabe n'est pas nécessairement hostile à Israël. Il a rappelé que les relations israélo-américaines étaient fondamentales pour les États-Unis. «La pierre angulaire de notre relation est notre engagement absolu, total et sans réserve en faveur de la sécurité d'Israël», a insisté Joe Biden.
Le vice-président américain a aussi assuré aux Israéliens que les États-Unis prenaient au sérieux la menace représentée par le programme nucléaire iranien. Ce qui revient, en langage diplomatique, à demander à Israël de faire preuve de retenue, et de s'abstenir de toute action militaire contre l'Iran pendant que les Américains s'efforcent de faire voter de nouvelles sanctions contre Téhéran.
mardi, mars 09, 2010
FRANCE 2 AU SERVICE
DE L'HISTOIRE DE FRANCE
UNE PREMIERE HISTORIQUE
EN PRIME-TIME
Le premier film français, "LA RAFLE" de Rose Bosh, qui restitue la rafle du Vel d'Hiv où 13 000 juifs français, après avoir été arrêtés, ont été entassées, puis expédiés dans des wagons à bestiaux vers les camps d'exterminations nazis, qui sort demain, mereredi 10 mars, a donné l'occasion à la chaîne publique France 2 de présenter l'un des plus grands moments qu'une chaîne de télé française ait pu offrir depuis des décennies aux télespectateurs.
Une leçon de pédagogie sur une des pages et des têches les plus noires de l'Histoire de France dans sa partie contemporaine. Sans hésiter, dans le titre de l'émission, qui a duré près de trois heures, à rappeler que la "RAFLE DU VEL D'HIV" est "UNE HISTOIRE FRANCAISE".
Cette fois, en plus de la parole des historiens (Max Gallo, Denis Peschanski), une forte présence des derniers témoins (Joseph Weiszmann, Annette Muller,...) de cet apocalypse humanitaire fabriqué par des humains. Des récits poignants, profondément intenses, mais toujours dignes, pleins d'émotions et de leçons de courage. Des images qui revivaient. Des témoins, aussi, ceux qui n'avaient pas manqué de bravoure et ni de bonne conscience : les Justes, bien heureusement honorés par cette magistrale instittution qui veille scrupuleusement à cette Mémoire sur cette colossale et inimaginable destruction des Juifs, Yad Vashem à Jérusalem.
L'émission, menée avec une parfaite maîtrise professionnelle par Marie Drucker, se termina par un duo remarquable de jeunes députés, de bords opposés pourtant, venus faire, ensemble la transition entre le passé, le présent et l'avenir. L'un et l'autre (Pierre Moscovici, PS et Jean-François Coppé, UMP) ont admis que c'est cette partie de l'Histoire de France, vécue par leurs parents respectifs, qui les a incité à s'engager politiquement.
L'autre force de l'émission de France 2 sur la Rafle du Vel d'hiv est de n'avoir pas craint d'aborder tous les sujets tabous qui ont été, longtemps et volontairement occultés par les pouvoirs en place qui se sont succédés après la seconde guerre mondiale. Des liens de François Mitterrand avec les anciens responsables pétainistes, responsables de la Rafle du Vel d'Hiv (René Bousquet, Maurice Papon,...) à la repentance prononcée par Jacques Chirac en Juillet 1995. Rien n'a échappé à la curiosité de l'animatrice de l'émission, Marie Drucker, pour dresser le tableau le plus exhaustif possible sur cette période troublante.
France 2, grâce à la qualité exceptionnelle de cette soirée, et unique, a su montrer qu'elle pouvait aussi produire du sens et du savoir avec délicatesse, sans jamais paraître ennuyeuse.
"LA RAFLE DU VEL D'HIV, UNE HISTOIRE FRANCAISE",
UN GRAND MOMENT DE TELE QUI NE MANQUERA PAS DE RESTER FORTEMENT GRAVE DANS L'HISTOIRE DE L'AUDIOVISUEL
Bernard Koch
DE L'HISTOIRE DE FRANCE
UNE PREMIERE HISTORIQUE
EN PRIME-TIME
Le premier film français, "LA RAFLE" de Rose Bosh, qui restitue la rafle du Vel d'Hiv où 13 000 juifs français, après avoir été arrêtés, ont été entassées, puis expédiés dans des wagons à bestiaux vers les camps d'exterminations nazis, qui sort demain, mereredi 10 mars, a donné l'occasion à la chaîne publique France 2 de présenter l'un des plus grands moments qu'une chaîne de télé française ait pu offrir depuis des décennies aux télespectateurs.
Une leçon de pédagogie sur une des pages et des têches les plus noires de l'Histoire de France dans sa partie contemporaine. Sans hésiter, dans le titre de l'émission, qui a duré près de trois heures, à rappeler que la "RAFLE DU VEL D'HIV" est "UNE HISTOIRE FRANCAISE".
Cette fois, en plus de la parole des historiens (Max Gallo, Denis Peschanski), une forte présence des derniers témoins (Joseph Weiszmann, Annette Muller,...) de cet apocalypse humanitaire fabriqué par des humains. Des récits poignants, profondément intenses, mais toujours dignes, pleins d'émotions et de leçons de courage. Des images qui revivaient. Des témoins, aussi, ceux qui n'avaient pas manqué de bravoure et ni de bonne conscience : les Justes, bien heureusement honorés par cette magistrale instittution qui veille scrupuleusement à cette Mémoire sur cette colossale et inimaginable destruction des Juifs, Yad Vashem à Jérusalem.
L'émission, menée avec une parfaite maîtrise professionnelle par Marie Drucker, se termina par un duo remarquable de jeunes députés, de bords opposés pourtant, venus faire, ensemble la transition entre le passé, le présent et l'avenir. L'un et l'autre (Pierre Moscovici, PS et Jean-François Coppé, UMP) ont admis que c'est cette partie de l'Histoire de France, vécue par leurs parents respectifs, qui les a incité à s'engager politiquement.
L'autre force de l'émission de France 2 sur la Rafle du Vel d'hiv est de n'avoir pas craint d'aborder tous les sujets tabous qui ont été, longtemps et volontairement occultés par les pouvoirs en place qui se sont succédés après la seconde guerre mondiale. Des liens de François Mitterrand avec les anciens responsables pétainistes, responsables de la Rafle du Vel d'Hiv (René Bousquet, Maurice Papon,...) à la repentance prononcée par Jacques Chirac en Juillet 1995. Rien n'a échappé à la curiosité de l'animatrice de l'émission, Marie Drucker, pour dresser le tableau le plus exhaustif possible sur cette période troublante.
France 2, grâce à la qualité exceptionnelle de cette soirée, et unique, a su montrer qu'elle pouvait aussi produire du sens et du savoir avec délicatesse, sans jamais paraître ennuyeuse.
"LA RAFLE DU VEL D'HIV, UNE HISTOIRE FRANCAISE",
UN GRAND MOMENT DE TELE QUI NE MANQUERA PAS DE RESTER FORTEMENT GRAVE DANS L'HISTOIRE DE L'AUDIOVISUEL
Bernard Koch
ERICZEMMOUR
RACISTEAFFICHE
Source : lejdd.fr en ligne le 9 mars
Zemmour dérape
et contre-attaque
L’éditorialiste et chroniqueur, Eric Zemmour était l’invité de Salut les Terriens, samedi dernier sur Canal+. Une émission au cours de laquelle il a tenu des propos qui ont déclenché les foudres du mouvement contre le Racisme et pour l’amitié entre les peuples (Mrap). Ce dernier en appelle au CSA, pour que cesse la diffusion des discours à caractère raciste après cette énième polémique "zemmourienne".
Eric Zemmour s'est attiré les foudres des associations antiracistes. (MAXPPP)
Invité samedi sur le plateau de l’émission de Thierry Ardisson, Salut les Terriens, l’éditorialiste Eric Zemmour a, une fois de plus, réussi à déclencher la polémique. Venu promouvoir son dernier ouvrage (Mélancolie française), il s’est opposé à Rokhaya Diallo, présidente de l’association antiraciste Les Indivisibles, sur la question de l’intégration des immigrés en France. Voulant répondre à Bernard Murat, propriétaire du théâtre Edouard VII, sur le nombre excessifs de contrôles pour un étranger, Eric Zemmour s'est exclamé: "La plupart des trafiquants sont noirs et arabes, c’est un fait". Une saillie très froidement accueillie par l’assistance, et surtout par les associations antiracistes, le Mrap en tête.
La faute d’Ardisson?
Des propos jugés choquants par l’association pour qui Eric Zemmour est devenu "un porte-parole" des thèses xénophobes et racistes. Et le Mrap de préciser qu’en agissant ainsi, Eric Zemmour "joue le jeu du Front national". Le mouvement antiraciste exige du Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) qu'il s'oppose à la propagation dans les médias des discours xénophobes, et de veiller à l'application des lois en vigueur, sans pour autant exiger des sanctions envers Eric Zemmour.
Ce dernier a tenté d’éteindre la polémique sur lePost.fr en accusant Thierry Ardisson de faire du sensationnalisme, lui qui a titré la séquence "Immigration, Zemmour dérape". Comme à son habitude, le chroniqueur de Laurent Ruquier ne regrette en rien ses propos mais déplore le "harcèlement" qui lui aurait été infligé par Rokhaya Diallo sur le plateau et l’absence d’un réel débat.
RACISTEAFFICHE
Source : lejdd.fr en ligne le 9 mars
Zemmour dérape
et contre-attaque
L’éditorialiste et chroniqueur, Eric Zemmour était l’invité de Salut les Terriens, samedi dernier sur Canal+. Une émission au cours de laquelle il a tenu des propos qui ont déclenché les foudres du mouvement contre le Racisme et pour l’amitié entre les peuples (Mrap). Ce dernier en appelle au CSA, pour que cesse la diffusion des discours à caractère raciste après cette énième polémique "zemmourienne".
Eric Zemmour s'est attiré les foudres des associations antiracistes. (MAXPPP)
Invité samedi sur le plateau de l’émission de Thierry Ardisson, Salut les Terriens, l’éditorialiste Eric Zemmour a, une fois de plus, réussi à déclencher la polémique. Venu promouvoir son dernier ouvrage (Mélancolie française), il s’est opposé à Rokhaya Diallo, présidente de l’association antiraciste Les Indivisibles, sur la question de l’intégration des immigrés en France. Voulant répondre à Bernard Murat, propriétaire du théâtre Edouard VII, sur le nombre excessifs de contrôles pour un étranger, Eric Zemmour s'est exclamé: "La plupart des trafiquants sont noirs et arabes, c’est un fait". Une saillie très froidement accueillie par l’assistance, et surtout par les associations antiracistes, le Mrap en tête.
La faute d’Ardisson?
Des propos jugés choquants par l’association pour qui Eric Zemmour est devenu "un porte-parole" des thèses xénophobes et racistes. Et le Mrap de préciser qu’en agissant ainsi, Eric Zemmour "joue le jeu du Front national". Le mouvement antiraciste exige du Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) qu'il s'oppose à la propagation dans les médias des discours xénophobes, et de veiller à l'application des lois en vigueur, sans pour autant exiger des sanctions envers Eric Zemmour.
Ce dernier a tenté d’éteindre la polémique sur lePost.fr en accusant Thierry Ardisson de faire du sensationnalisme, lui qui a titré la séquence "Immigration, Zemmour dérape". Comme à son habitude, le chroniqueur de Laurent Ruquier ne regrette en rien ses propos mais déplore le "harcèlement" qui lui aurait été infligé par Rokhaya Diallo sur le plateau et l’absence d’un réel débat.
COMMENTSORTIR
DURACISME?
Source : europe1.fr en ligne le 9 mars
Vers un observatoire du racisme
Par
Marion Sauveur
EXCLU - Europe 1 vous dévoile le contenu du rapport sur le racisme remis au gouvernement mardi.
Des solutions pour combattre le racisme et le communautarisme, c’est ce que proposent Patrick Lozès, le président du Conseil représentatif des associations noires de France (CRAN) et Michel Wievorka, sociologue et président du conseil scientifique du CRAN, dans un rapport qui sera remis mardi aux ministres de l’Intérieur et des Affaires étrangères Brice Hortefeux et Bernard Kouchner. Europe 1 s’est procuré en exclusivité ce document.
Pour Patrick Lozès, "le racisme a changé, il faut de nouveaux moyens":
La création d'un observatoire
"On ne naît pas raciste ou communautariste, on le devient", peut-on lire en introduction de ce qui doit être un rapport sur les moyens de combattre efficacement les replis communautaristes et toutes les formes de racisme. Et pour ne pas le devenir, les deux hommes qui ont étudié la question recommandent d’appliquer toute une série de mesures. Dans leur document, ils détaillent 50 propositions.
La mesure phare consiste en la création d’un observatoire du racisme. Il permettra "de donner une vue d’ensemble de tous les phénomènes sociaux liés au racisme, sans aucune lacune. Il constitue un instrument indispensable pour les politiques publiques en matière de lutte contre le racisme", indique le rapport.
Retour du CV anonyme
Il ne s’agit pas pour autant de supplanter les dispositifs existants tels que l’observatoire de l’antisémitisme ou celui de la parité entre les femmes et les hommes, mais de les compléter. D’autre part, le document conseille d’instaurer des statistiques de la diversité pour mesurer et évaluer clairement le racisme.
Parmi les autres propositions : promulguer les décrets d’application sur le CV anonyme, former les salariés des entreprises à la diversité, créer un ministère de la Diversité, fixer un objectif de 10% d'élus de la diversité dans les élections locales pour favoriser l'intégration politique des minorités ou encore organiser une fête nationale de la diversité et de l’égalité. Le rapport conseille également d’enseigner la diversité culturelle dès le plus jeune âge et notamment dans le milieu scolaire.
DURACISME?
Source : europe1.fr en ligne le 9 mars
Vers un observatoire du racisme
Par
Marion Sauveur
EXCLU - Europe 1 vous dévoile le contenu du rapport sur le racisme remis au gouvernement mardi.
Des solutions pour combattre le racisme et le communautarisme, c’est ce que proposent Patrick Lozès, le président du Conseil représentatif des associations noires de France (CRAN) et Michel Wievorka, sociologue et président du conseil scientifique du CRAN, dans un rapport qui sera remis mardi aux ministres de l’Intérieur et des Affaires étrangères Brice Hortefeux et Bernard Kouchner. Europe 1 s’est procuré en exclusivité ce document.
Pour Patrick Lozès, "le racisme a changé, il faut de nouveaux moyens":
La création d'un observatoire
"On ne naît pas raciste ou communautariste, on le devient", peut-on lire en introduction de ce qui doit être un rapport sur les moyens de combattre efficacement les replis communautaristes et toutes les formes de racisme. Et pour ne pas le devenir, les deux hommes qui ont étudié la question recommandent d’appliquer toute une série de mesures. Dans leur document, ils détaillent 50 propositions.
La mesure phare consiste en la création d’un observatoire du racisme. Il permettra "de donner une vue d’ensemble de tous les phénomènes sociaux liés au racisme, sans aucune lacune. Il constitue un instrument indispensable pour les politiques publiques en matière de lutte contre le racisme", indique le rapport.
Retour du CV anonyme
Il ne s’agit pas pour autant de supplanter les dispositifs existants tels que l’observatoire de l’antisémitisme ou celui de la parité entre les femmes et les hommes, mais de les compléter. D’autre part, le document conseille d’instaurer des statistiques de la diversité pour mesurer et évaluer clairement le racisme.
Parmi les autres propositions : promulguer les décrets d’application sur le CV anonyme, former les salariés des entreprises à la diversité, créer un ministère de la Diversité, fixer un objectif de 10% d'élus de la diversité dans les élections locales pour favoriser l'intégration politique des minorités ou encore organiser une fête nationale de la diversité et de l’égalité. Le rapport conseille également d’enseigner la diversité culturelle dès le plus jeune âge et notamment dans le milieu scolaire.
LENOUVEAUNUCLEAIRE
ISRAELIENSERAFRANCAIS
Source : lefigaro.fr via l'AFP en ligne
le 8 mars
Nucléaire :
Israël veut la France
Israël va annoncer mardi son intention de faire appel à la France pour la construction d'une centrale nucléaire, lors d'une conférence internationale sur le nucléaire civil qui se tient à Paris, a indiqué un responsable du ministère israélien des Infrastructures.
Le ministre Uzi Landau va expliquer que cette centrale serait un projet commun avec la Jordanie voisine, sous la supervision de la France qui fournirait également la technologie, a déclaré le porte-parole du ministère Chen Lulu.
"Il en a parlé il y a trois mois au ministre français de l'Energie (Jean-Louis) Borloo, qui a manifesté un grand intérêt, assurant qu'il en discuterait avec le président (Nicolas) Sarkozy", a-t-il ajouté. Le ministre des Infrastructures doit participer à cette conférence internationale co-parrainée par l'OCDE et l'AIEA.
Israël n'est pas signataire du Traité de non prolifération nucléaire et a fait savoir qu'il n'adhérerait pas non plus à un Moyen-Orient dénucléarisé, que défend le président américain, Barack Obama.
Israël n'a jamais reconnu disposer d'un arsenal nucléaire, mais des experts étrangers affirment que l'Etat hébreu s'est doté de 200 ogives nucléaires ainsi que de missiles à longue portée.
L'Etat hébreu appelle régulièrement à des sanctions sévères contre l'Iran, soupçonné par les pays occidentaux de développer un programme nucléaire militaire. Téhéran assure qu'il s'agit d'un programme destiné à la production d'élecricité.
Israël, qui risque une grave pénurie d'électricité, est un pays aride qui ne dispose ni de pétrole ni de production hydroélectrique, et le gouvernement fait face à une opposition locale à la construction de nouvelles centrales électriques au charbon.
"Nous devons examiner les options sûres et les moins préjudiciables à l'environnement", a indiqué M. Landau, cité dans un communiqué du ministère avant de partir pour Paris.
"La technologie nucléaire a beaucoup d'usages positifs pouvant servir la cause de la paix et la coopération", a-t-il dit.
ISRAELIENSERAFRANCAIS
Source : lefigaro.fr via l'AFP en ligne
le 8 mars
Nucléaire :
Israël veut la France
Israël va annoncer mardi son intention de faire appel à la France pour la construction d'une centrale nucléaire, lors d'une conférence internationale sur le nucléaire civil qui se tient à Paris, a indiqué un responsable du ministère israélien des Infrastructures.
Le ministre Uzi Landau va expliquer que cette centrale serait un projet commun avec la Jordanie voisine, sous la supervision de la France qui fournirait également la technologie, a déclaré le porte-parole du ministère Chen Lulu.
"Il en a parlé il y a trois mois au ministre français de l'Energie (Jean-Louis) Borloo, qui a manifesté un grand intérêt, assurant qu'il en discuterait avec le président (Nicolas) Sarkozy", a-t-il ajouté. Le ministre des Infrastructures doit participer à cette conférence internationale co-parrainée par l'OCDE et l'AIEA.
Israël n'est pas signataire du Traité de non prolifération nucléaire et a fait savoir qu'il n'adhérerait pas non plus à un Moyen-Orient dénucléarisé, que défend le président américain, Barack Obama.
Israël n'a jamais reconnu disposer d'un arsenal nucléaire, mais des experts étrangers affirment que l'Etat hébreu s'est doté de 200 ogives nucléaires ainsi que de missiles à longue portée.
L'Etat hébreu appelle régulièrement à des sanctions sévères contre l'Iran, soupçonné par les pays occidentaux de développer un programme nucléaire militaire. Téhéran assure qu'il s'agit d'un programme destiné à la production d'élecricité.
Israël, qui risque une grave pénurie d'électricité, est un pays aride qui ne dispose ni de pétrole ni de production hydroélectrique, et le gouvernement fait face à une opposition locale à la construction de nouvelles centrales électriques au charbon.
"Nous devons examiner les options sûres et les moins préjudiciables à l'environnement", a indiqué M. Landau, cité dans un communiqué du ministère avant de partir pour Paris.
"La technologie nucléaire a beaucoup d'usages positifs pouvant servir la cause de la paix et la coopération", a-t-il dit.
lundi, mars 08, 2010
FRANCE
ISRAËL
LACOOPERATION
BÂTSONPLEIN
DIASPORABLOG
accueille...
LA FONDATION
FRANCE-ISRAËL
8 mars 2010
La Fondation France Israël, présidée par Nicole Guedj, ancien ministre, organise aujourd’hui et jusqu’au 10 Mars à Jérusalem, le « Premier Symposium Interdisciplinaire des Lauréats du Conseil Européen de la Recherche » (ERC) en partenariat avec le Ministère de la Science et de la Technologie, et l’Ambassade de France en Israël, à l’initiative du Haut Conseil Franco-Israélien pour la Science et la Technologie.
Ce symposium rassemble 15 chercheurs israéliens et 12 chercheurs français dont les projets ont été retenus pour leur originalité. L’ERC soutient chercheurs, ingénieurs ou professeurs et promeut des projets de recherche fondamentale qui permettront de repousser les frontières de la connaissance (« Frontier Research ») quelque soit le domaine de la recherche. Le programme de recherche de l’ERC a démarré en 2007. C’est l’un des programmes les plus prestigieux au monde. Plus de 10.000 chercheurs de l’Union Européenne ont candidaté pour recevoir une subvention, 536 scientifiques d’excellence ont été sélectionnés dans 21 pays différents. Les lauréats de l’ERC représentent les leaders scientifiques de demain.
Le symposium se déroule pendant 3 jours, durant lesquels les chercheurs israéliens et français partageront les résultats de leurs travaux de recherche. M. Shimon Peres, Président de l’Etat d’Israël recevra les lauréats à sa résidence le 8 Mars en présence du Ministre de la Science et la Technologie, le Professeur Daniel Hershkovitz, de l’Ambassadeur de France en Israël, M. Christophe Bigot, du Scientifique en Chef du Ministère de la Science et de la Technologie le Prof. David Mendlovic, de l’Attaché de coopération Scientifique, le Professeur Eric Seboun, de la viceprésidente de la Fondation France Israël, Madame Dina Sorek, et du Professeur Ilan Marek Directeur de la Commission Scientifique de la Fondation France-Israel.
A l’origine de cette initiative, un accord a été signé en 2004 au terme duquel la France et Israël se sont engagés à investir un million de dollars chaque année pour financer des travaux de recherche scientifique.
Pour le Ministre Israélien de la Science et de la Technologie, Prof. Daniel Hershkowitz: "Notre but est de promouvoir la coopération internationale dans le domaine de la science. La coopération scientifique avec la France constitue un exemple de coopération bénéfique pour les deux pays."
Le programme de recherche du Conseil Européen pour la Recherche qui opère dans le cadre du 7ème Programme Cadre Européen (FP7) pour la Recherche et le Développement, a commencé à opérer en 2007 et est aujourd'hui considéré comme l'un des programmes les plus prestigieux au monde. Plus de 10,000 chercheurs des états membres de l'Union Européenne ont soumis leur candidature afin de recevoir des subventions; parmi eux, 63 jeunes scientifiques remarquables ont été jusque la choisis de 21 pays différents. Les bénéficiaires des subventions sont considérés comme ayant le "potentiel" de devenir
des futurs leaders mondiaux en sciences.
L'Etat d'Israel est un membre participant de FP7 de l'Union Européenne.
Le programme en Israël est géré par ISERD – le Conseil d'Administration de la Recherche et du Développement pour le Programme Cadre de l'UE. Son Comité Directeur est dirigé par Dr. Eli Opper, le Scientifique en Chef du Ministère de L'Industrie, du Commerce et de l'Emploi. Les membres additionnels de l'équipe d'ISERD sont le Prof. David Mendlovic, le Scientifique en Chef du Ministère des Sciences et de la Technologie et le Prof. Shimon Yankelevic de l'université de Tel Aviv, qui est également le délégué pour le Comité de Planning et de Budget du
Conseil de l'Enseignement Supérieur.
Les scientifiques israéliens viennent des institutions universitaires de pointe dans le pays : le Technion, l'Institut Weizmann, l'Université Hébraïque, l'Université Ben-Gurion, l'université Bar-Ilan et l'université de
Tel Aviv.
Selon Nicole Guedj, « la Fondation France Israël qui a pour vocation de faciliter les relations entre les sociétés civiles françaises et israéliennes, la coopération de chercheurs, la mutualisation de leurs moyens et le partage de valeur sont autant de gages et d’illustrations de l’amitié franco-israélienne. »
ISRAËL
LACOOPERATION
BÂTSONPLEIN
DIASPORABLOG
accueille...
LA FONDATION
FRANCE-ISRAËL
8 mars 2010
La Fondation France Israël, présidée par Nicole Guedj, ancien ministre, organise aujourd’hui et jusqu’au 10 Mars à Jérusalem, le « Premier Symposium Interdisciplinaire des Lauréats du Conseil Européen de la Recherche » (ERC) en partenariat avec le Ministère de la Science et de la Technologie, et l’Ambassade de France en Israël, à l’initiative du Haut Conseil Franco-Israélien pour la Science et la Technologie.
Ce symposium rassemble 15 chercheurs israéliens et 12 chercheurs français dont les projets ont été retenus pour leur originalité. L’ERC soutient chercheurs, ingénieurs ou professeurs et promeut des projets de recherche fondamentale qui permettront de repousser les frontières de la connaissance (« Frontier Research ») quelque soit le domaine de la recherche. Le programme de recherche de l’ERC a démarré en 2007. C’est l’un des programmes les plus prestigieux au monde. Plus de 10.000 chercheurs de l’Union Européenne ont candidaté pour recevoir une subvention, 536 scientifiques d’excellence ont été sélectionnés dans 21 pays différents. Les lauréats de l’ERC représentent les leaders scientifiques de demain.
Le symposium se déroule pendant 3 jours, durant lesquels les chercheurs israéliens et français partageront les résultats de leurs travaux de recherche. M. Shimon Peres, Président de l’Etat d’Israël recevra les lauréats à sa résidence le 8 Mars en présence du Ministre de la Science et la Technologie, le Professeur Daniel Hershkovitz, de l’Ambassadeur de France en Israël, M. Christophe Bigot, du Scientifique en Chef du Ministère de la Science et de la Technologie le Prof. David Mendlovic, de l’Attaché de coopération Scientifique, le Professeur Eric Seboun, de la viceprésidente de la Fondation France Israël, Madame Dina Sorek, et du Professeur Ilan Marek Directeur de la Commission Scientifique de la Fondation France-Israel.
A l’origine de cette initiative, un accord a été signé en 2004 au terme duquel la France et Israël se sont engagés à investir un million de dollars chaque année pour financer des travaux de recherche scientifique.
Pour le Ministre Israélien de la Science et de la Technologie, Prof. Daniel Hershkowitz: "Notre but est de promouvoir la coopération internationale dans le domaine de la science. La coopération scientifique avec la France constitue un exemple de coopération bénéfique pour les deux pays."
Le programme de recherche du Conseil Européen pour la Recherche qui opère dans le cadre du 7ème Programme Cadre Européen (FP7) pour la Recherche et le Développement, a commencé à opérer en 2007 et est aujourd'hui considéré comme l'un des programmes les plus prestigieux au monde. Plus de 10,000 chercheurs des états membres de l'Union Européenne ont soumis leur candidature afin de recevoir des subventions; parmi eux, 63 jeunes scientifiques remarquables ont été jusque la choisis de 21 pays différents. Les bénéficiaires des subventions sont considérés comme ayant le "potentiel" de devenir
des futurs leaders mondiaux en sciences.
L'Etat d'Israel est un membre participant de FP7 de l'Union Européenne.
Le programme en Israël est géré par ISERD – le Conseil d'Administration de la Recherche et du Développement pour le Programme Cadre de l'UE. Son Comité Directeur est dirigé par Dr. Eli Opper, le Scientifique en Chef du Ministère de L'Industrie, du Commerce et de l'Emploi. Les membres additionnels de l'équipe d'ISERD sont le Prof. David Mendlovic, le Scientifique en Chef du Ministère des Sciences et de la Technologie et le Prof. Shimon Yankelevic de l'université de Tel Aviv, qui est également le délégué pour le Comité de Planning et de Budget du
Conseil de l'Enseignement Supérieur.
Les scientifiques israéliens viennent des institutions universitaires de pointe dans le pays : le Technion, l'Institut Weizmann, l'Université Hébraïque, l'Université Ben-Gurion, l'université Bar-Ilan et l'université de
Tel Aviv.
Selon Nicole Guedj, « la Fondation France Israël qui a pour vocation de faciliter les relations entre les sociétés civiles françaises et israéliennes, la coopération de chercheurs, la mutualisation de leurs moyens et le partage de valeur sont autant de gages et d’illustrations de l’amitié franco-israélienne. »
LAREFORME
DELACONVERSIONMET
ENPERILLACOALITION
GOUVERNEMENTAL
ENISRAËL
Source : la newsletter de l'Ambassade de France
en Israël diffusée le 8 mars
Crise au sein de la coalition :
Shas et Yehadout Hatora
s’opposent à la proposition de loi
d’Avigdor Liberman
sur les conversions
Yaïr Ettinger et Mazal Moualem
Haaretz
Pour la première fois depuis la formation du gouvernement, une crise au sein de la coalition menace sa stabilité. Les partis Shas et Judaïsme unifié de la Torah ont fait savoir hier qu’ils s’opposent à la réforme du processus de conversion au judaïsme proposée par Israël Béteinou et qui devait être votée par la commission des lois de la Knesset en vue de son passage en première lecture. Au terme d’une rencontre nocturne d’urgence qui s’est tenue hier soir au bureau du secrétaire du gouvernement, il a été convenu que la proposition de loi serait débattue aujourd’hui mais qu’il n’y aura pas de vote.
Cette proposition de loi prévoit que désormais les conversions ne seront plus réservées aux tribunaux rabbiniques spéciaux mais pourront aussi être effectuées par les grands-rabbins des différentes villes, ce qui devrait simplifier la procédure
DELACONVERSIONMET
ENPERILLACOALITION
GOUVERNEMENTAL
ENISRAËL
Source : la newsletter de l'Ambassade de France
en Israël diffusée le 8 mars
Crise au sein de la coalition :
Shas et Yehadout Hatora
s’opposent à la proposition de loi
d’Avigdor Liberman
sur les conversions
Yaïr Ettinger et Mazal Moualem
Haaretz
Pour la première fois depuis la formation du gouvernement, une crise au sein de la coalition menace sa stabilité. Les partis Shas et Judaïsme unifié de la Torah ont fait savoir hier qu’ils s’opposent à la réforme du processus de conversion au judaïsme proposée par Israël Béteinou et qui devait être votée par la commission des lois de la Knesset en vue de son passage en première lecture. Au terme d’une rencontre nocturne d’urgence qui s’est tenue hier soir au bureau du secrétaire du gouvernement, il a été convenu que la proposition de loi serait débattue aujourd’hui mais qu’il n’y aura pas de vote.
Cette proposition de loi prévoit que désormais les conversions ne seront plus réservées aux tribunaux rabbiniques spéciaux mais pourront aussi être effectuées par les grands-rabbins des différentes villes, ce qui devrait simplifier la procédure
LALIGUEARABE
RÊVEDEPAIX
Article transmis le 8 mars
par Souhail Ftouh
correspondant à Tunis
La paix en quatre mois :
le nouveau défi le la Ligue Arabe !
Les pays arabes, dont la boutade populaire disait qu'ils étaient prêts à se battre pour la cause jusqu'au dernier Palestinien, ont créés la surprise cette semaine.
Les ministres arabes des Affaires étrangères se sont dits favorables mercredi, 3 mars 2010, au Caire à des négociations indirectes entre Israéliens et Palestiniens pour une durée de quatre mois afin de "donner une chance" aux efforts de paix américains.
Cette décision a été prise lors d’une réunion du Comité de suivi du processus de paix à la Ligue arabe, constitué de 16 membres, alors que les négociations de paix israélo-palestiniennes sont suspendues depuis plus d’un an.
Malgré le changement spectaculaire de la politique israélienne, sur plusieurs domaines, comme par exemple les barrages en Judée Samarie et ce précisément depuis la prise de fonction du Premier ministre Netanyahu, les palestiniens ont déserté la table des négociations. La levée de barrages supplémentaires a pourtant facilité considérablement le quotidien des Palestiniens.
Le gouvernement israélien a décidé en septembre 2009 d'augmenter le quota des Palestiniens autorisés à travailler en Israël, principalement dans le domaine de la construction, actuellement fixé à 16.000, sur un total de 47.000 habitants des territoires qui bénéficient déjà d'une autorisation, tous secteurs confondus.
En revanche le président palestinien, Mahmoud Abbas, trop faible politiquement pour se montrer accommodant, continue à s’arc-bouter sur le gel des localités.
Les négociations de paix israélo-palestiniennes, relancées en novembre 2007 avant d’être suspendues fin 2008, avaient pour objectif la conclusion d’un accord mettant fin à la violence pour permettre la création d’un Etat palestinien indépendant.
M. Netanyahu, a accepté le principe d'un Etat palestinien. Israël fait tout pour promouvoir le processus de paix avec les Palestiniens. Le 20 octobre 2009 au Palais des Nations de Jérusalem le chef israélien a interpellé le chef de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas. Il lui a dit que le moment était venu pour lui de « mener son peuple vers la paix » ; il faut « mettre fin à ce conflit une fois pour toutes. » « C'est aujourd'hui votre tour de dire la vérité sur la paix, sa nécessité et le moyen d'y parvenir. Vous devez l'annoncer publiquement, et pas seulement derrière des portes closes ; dîtes la vérité sur la paix au public, à notre peuple et au peuple palestinien », a exhorté le Premier ministre.
Netanyahu s’est adressé, par la même occasion, au président de l’Autorité Palestinienne Mahmud Abbas en l’appelant à la reprise le processus de paix dans les plus brefs délais : « j’appelle Abou-Mazen : menez votre peuple à la paix, dites-lui qu’il est temps de mettre fin au conflit et qu’il est temps que les deux peuples vivent dans la paix l’un aux côtés de l’autre ».
Israël n’à jamais obstrué, ni posé la moindre condition à la reprise des négociations de paix, comme le font sans cesse, pour leur part, les Palestiniens. Israël a montré sa bonne volonté et a posé une nouvelle pierre pour édifier cette paix à laquelle chaque israélien aspire profondément, pendant que les palestiniens emplis de confiance, n’ont pas encore réaliser la stérilité de leurs actes qui sèment tristesse et désolation...
De plus, le palestinien Mahmoud Abbas n’a jamais aidé l’envoyé spécial des USA au Proche-Orient, George Mitchell, dont l’une des missions consistait pourtant à encourager un rapprochement entre Israël et le monde arabe. Les Palestiniens restent sans stratégie pour la paix. Malgré la volonté de Netanyahu de faire preuve d'une grande flexibilité concernant la Judée Samarie ; les palestiniens sont embourbés dans leur stratégie d’immobilisme.
L’Autorité Palestinienne persévère dans son refus de reconnaître l'Etat d'Israël, comme l'état nation du peuple Juif. Or un accord pour le long terme ne peut être conclu que sur la base d'une reconnaissance mutuelle et le respect de l'autre.
Les négociateurs palestiniens n’ont, au fond, jamais été intéressés par la création d’un Etat palestinien vivant pacifiquement aux côtés d’Israël mais par des structures et un processus qui puissent aboutir à la longue à la destruction d’Israël.
Le Fatah, dans son congrès général en Août dernier, a refusé de reconnaître Israël en tant qu'Etat juif. Selon le texte officiel du sixième congrès de cette formation, le Fatah affirme 'son refus de reconnaître Israël en tant qu'Etat juif', comme l'a exigé Israël. Pourtant la très grande majorité des Israéliens trouvent parfaitement naturel que leur Etat soit reconnu par les Palestiniens avant que ce même Etat d'Israël n'entame des négociations ; il est en effet difficile de demander à un Etat de négocier avec des gens qui ne le reconnaissent pas comme tel. Israël se définit selon une loi fondamentale comme 'Etat juif et démocratique', tout en comptant 1,3 million de citoyens arabes.
La reconnaissance palestinienne d’Israël en tant qu’Etat-nation juif, ou patrie légitime du peuple juif, est une condition nécessaire de tout futur traitée de paix israélo-palestinien. Les dirigeants arabes et musulmans ont rejeté cette requête. La raison de l’incapacité et du refus arabe de tenir compte de la requête de Netanyahu provient du fait que le monde musulman est incapable de reconnaître la légitimité de l’Etat d’Israël, pour des raisons religieuses, nationalistes et historiques, profondément ancrées dans la conscience collective arabe.
Ces palestiniens ont eu des chefs successifs (d'abord Arafat, aux coffres bien remplis dans les banques suisses, pour finir par le Hamas qui a piqué la tirelire du Fatah) ils ont gaspillé toutes ces années à signer de soi-disant accords, et à se parjurer immédiatement après....ET à accuser Israël de ne pas vouloir la paix!!! En prime, les palestiniens, qui passent leur temps à gémir et s'arracher la figure devant les médias occidentaux, pour se faire passer pour des victimes, n'ont nullement envie de changer de genre de vie, sinon, il y a longtemps que le problème aurait été réglé.
On a du mal à croire que l’on puisse voir les Palestiniens œuvré pour la paix au Proche Orient même dans un cas hypothétique où Israël se retirerait du moindre centimètre des territoires. Les Palestiniens ont gaspillé des décennies en querelles inutiles face à Israël retardant ainsi la reprise des pourparlers. Maintenant ils veulent faire la paix seulement ….en quatre mois.
Seront t-ils devenus des athlètes pour la paix ?
Ftouh Souhail, Tunis
RÊVEDEPAIX
Article transmis le 8 mars
par Souhail Ftouh
correspondant à Tunis
La paix en quatre mois :
le nouveau défi le la Ligue Arabe !
Les pays arabes, dont la boutade populaire disait qu'ils étaient prêts à se battre pour la cause jusqu'au dernier Palestinien, ont créés la surprise cette semaine.
Les ministres arabes des Affaires étrangères se sont dits favorables mercredi, 3 mars 2010, au Caire à des négociations indirectes entre Israéliens et Palestiniens pour une durée de quatre mois afin de "donner une chance" aux efforts de paix américains.
Cette décision a été prise lors d’une réunion du Comité de suivi du processus de paix à la Ligue arabe, constitué de 16 membres, alors que les négociations de paix israélo-palestiniennes sont suspendues depuis plus d’un an.
Malgré le changement spectaculaire de la politique israélienne, sur plusieurs domaines, comme par exemple les barrages en Judée Samarie et ce précisément depuis la prise de fonction du Premier ministre Netanyahu, les palestiniens ont déserté la table des négociations. La levée de barrages supplémentaires a pourtant facilité considérablement le quotidien des Palestiniens.
Le gouvernement israélien a décidé en septembre 2009 d'augmenter le quota des Palestiniens autorisés à travailler en Israël, principalement dans le domaine de la construction, actuellement fixé à 16.000, sur un total de 47.000 habitants des territoires qui bénéficient déjà d'une autorisation, tous secteurs confondus.
En revanche le président palestinien, Mahmoud Abbas, trop faible politiquement pour se montrer accommodant, continue à s’arc-bouter sur le gel des localités.
Les négociations de paix israélo-palestiniennes, relancées en novembre 2007 avant d’être suspendues fin 2008, avaient pour objectif la conclusion d’un accord mettant fin à la violence pour permettre la création d’un Etat palestinien indépendant.
M. Netanyahu, a accepté le principe d'un Etat palestinien. Israël fait tout pour promouvoir le processus de paix avec les Palestiniens. Le 20 octobre 2009 au Palais des Nations de Jérusalem le chef israélien a interpellé le chef de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas. Il lui a dit que le moment était venu pour lui de « mener son peuple vers la paix » ; il faut « mettre fin à ce conflit une fois pour toutes. » « C'est aujourd'hui votre tour de dire la vérité sur la paix, sa nécessité et le moyen d'y parvenir. Vous devez l'annoncer publiquement, et pas seulement derrière des portes closes ; dîtes la vérité sur la paix au public, à notre peuple et au peuple palestinien », a exhorté le Premier ministre.
Netanyahu s’est adressé, par la même occasion, au président de l’Autorité Palestinienne Mahmud Abbas en l’appelant à la reprise le processus de paix dans les plus brefs délais : « j’appelle Abou-Mazen : menez votre peuple à la paix, dites-lui qu’il est temps de mettre fin au conflit et qu’il est temps que les deux peuples vivent dans la paix l’un aux côtés de l’autre ».
Israël n’à jamais obstrué, ni posé la moindre condition à la reprise des négociations de paix, comme le font sans cesse, pour leur part, les Palestiniens. Israël a montré sa bonne volonté et a posé une nouvelle pierre pour édifier cette paix à laquelle chaque israélien aspire profondément, pendant que les palestiniens emplis de confiance, n’ont pas encore réaliser la stérilité de leurs actes qui sèment tristesse et désolation...
De plus, le palestinien Mahmoud Abbas n’a jamais aidé l’envoyé spécial des USA au Proche-Orient, George Mitchell, dont l’une des missions consistait pourtant à encourager un rapprochement entre Israël et le monde arabe. Les Palestiniens restent sans stratégie pour la paix. Malgré la volonté de Netanyahu de faire preuve d'une grande flexibilité concernant la Judée Samarie ; les palestiniens sont embourbés dans leur stratégie d’immobilisme.
L’Autorité Palestinienne persévère dans son refus de reconnaître l'Etat d'Israël, comme l'état nation du peuple Juif. Or un accord pour le long terme ne peut être conclu que sur la base d'une reconnaissance mutuelle et le respect de l'autre.
Les négociateurs palestiniens n’ont, au fond, jamais été intéressés par la création d’un Etat palestinien vivant pacifiquement aux côtés d’Israël mais par des structures et un processus qui puissent aboutir à la longue à la destruction d’Israël.
Le Fatah, dans son congrès général en Août dernier, a refusé de reconnaître Israël en tant qu'Etat juif. Selon le texte officiel du sixième congrès de cette formation, le Fatah affirme 'son refus de reconnaître Israël en tant qu'Etat juif', comme l'a exigé Israël. Pourtant la très grande majorité des Israéliens trouvent parfaitement naturel que leur Etat soit reconnu par les Palestiniens avant que ce même Etat d'Israël n'entame des négociations ; il est en effet difficile de demander à un Etat de négocier avec des gens qui ne le reconnaissent pas comme tel. Israël se définit selon une loi fondamentale comme 'Etat juif et démocratique', tout en comptant 1,3 million de citoyens arabes.
La reconnaissance palestinienne d’Israël en tant qu’Etat-nation juif, ou patrie légitime du peuple juif, est une condition nécessaire de tout futur traitée de paix israélo-palestinien. Les dirigeants arabes et musulmans ont rejeté cette requête. La raison de l’incapacité et du refus arabe de tenir compte de la requête de Netanyahu provient du fait que le monde musulman est incapable de reconnaître la légitimité de l’Etat d’Israël, pour des raisons religieuses, nationalistes et historiques, profondément ancrées dans la conscience collective arabe.
Ces palestiniens ont eu des chefs successifs (d'abord Arafat, aux coffres bien remplis dans les banques suisses, pour finir par le Hamas qui a piqué la tirelire du Fatah) ils ont gaspillé toutes ces années à signer de soi-disant accords, et à se parjurer immédiatement après....ET à accuser Israël de ne pas vouloir la paix!!! En prime, les palestiniens, qui passent leur temps à gémir et s'arracher la figure devant les médias occidentaux, pour se faire passer pour des victimes, n'ont nullement envie de changer de genre de vie, sinon, il y a longtemps que le problème aurait été réglé.
On a du mal à croire que l’on puisse voir les Palestiniens œuvré pour la paix au Proche Orient même dans un cas hypothétique où Israël se retirerait du moindre centimètre des territoires. Les Palestiniens ont gaspillé des décennies en querelles inutiles face à Israël retardant ainsi la reprise des pourparlers. Maintenant ils veulent faire la paix seulement ….en quatre mois.
Seront t-ils devenus des athlètes pour la paix ?
Ftouh Souhail, Tunis
PENDANTLE"GEL"
LESCONSTRUCTIONS
CONTINUENT
Source : liberation.fr via l'AFP en ligne
le 8 mars
Israël:
feu vert pour 112 logements
dans une colonie juive en Cisjordanie
Cette annonce survient quelques heures avant une visite du vice-président américain Joe Biden au cours de laquelle Israéliens et Palestiniens devraient s'engager à ouvrir des discussions indirectes pour tenter de relancer le processus de paix.
Israël a donné son feu vert pour 112 logements dans la colonie de Beitar Ilit, en Cisjordanie, en dépit du moratoire de la construction dans les implantations juives, a annoncé lundi le ministre de l'Environnement à la radio.
Cette annonce survient quelques heures avant une visite en Israël du vice-président américain Joe Biden au cours de laquelle Israéliens et Palestiniens devraient s'engager à ouvrir des discussions indirectes pour tenter de relancer le processus de paix.
«A la fin de l'an dernier, le gouvernement a décidé d'un gel de la construction, mais cette décision prévoyait des exceptions en cas de problèmes de sécurité pour les infrastructures sur les chantiers qui avaient commencé avant ce gel», a expliqué à la radio militaire le ministre de l'Environnement Gilad Erdan. «C'est le cas à Beitar Eilit», un colonie proche de Bethléem, au sud de Jérusalem, a ajouté Gilad Erdan, un proche du Premier ministre Benjamin Netanyahu qui s'est efforcé de minimiser le possible impact de cette décision sur la visite du vice-président américain.
«La secrétaire d'Etat Hillary Clinton ainsi que le vice-président Biden savent que l'essentiel est que le Premier ministre (Netanyanu) est prêt à tout moment à engager des négociations directes, qu'il a autorisé la levée de barrages routiers en Cisjordanie et qu'il a décidé d'un gel de la construction de logements», a souligné Erdan.
«En revanche, Mahmoud Abbas (le président palestinien) veut limiter les négociations indirectes à quatre mois après avoir posé des conditions sans précédent pour accepter le dialogue pendant des mois. Ce n'est pas de cette façon que l'on mène des discussions de paix», a accusé le ministre israélien.
Le secrétaire général de la Paix Maintenant, un mouvement opposé à la colonisation, Yariv Oppenheimer, a dénoncé la décision du gouvernement israélien. «Le gouvernement doit comprendre que ce genre de décision ne fait qu'éloigner encore une solution de deux Etats pour deux peuples (israélien et palestinien) qui risque de devenir obsolète», s'est inquiété Yariv Oppenheimer.
La Paix Maintenant avait précisé le mois dernier que la construction de logements s'est poursuivie dans un quart des implantations de Cisjordanie en dépit du «gel» -en fait un moratoire limité et temporaire- de 10 mois décrété par le gouvernement à la fin novembre. Ce moratoire ne concerne ni Jérusalem-Est, ni les 3.000 logements qui étaient en chantier en Cisjordanie, ni l'érection d'édifices publics (synagogues, écoles, hôpitaux).
Au total, quelque 300.000 Israéliens vivent dans les colonies de Cisjordanie occupée, non compris Jérusalem-Est.
Les Palestiniens ont rejeté ce moratoire et réclame un gel total de la colonisation, y compris à Jérusalem-Est, à majorité arabe et annexée en 1967.
Sous la pression notamment des Etats-Unis, le président Mahmoud Abbas s'est dit prêt à des mener des «négociations de proximité», autrement dit des discussions indirectes, par l'intermédiaire de l'émissaire américain George Mitchell, en visite actuellement dans la région et ce pendant une période n'excédant pas quatre mois.
LESCONSTRUCTIONS
CONTINUENT
Source : liberation.fr via l'AFP en ligne
le 8 mars
Israël:
feu vert pour 112 logements
dans une colonie juive en Cisjordanie
Cette annonce survient quelques heures avant une visite du vice-président américain Joe Biden au cours de laquelle Israéliens et Palestiniens devraient s'engager à ouvrir des discussions indirectes pour tenter de relancer le processus de paix.
Israël a donné son feu vert pour 112 logements dans la colonie de Beitar Ilit, en Cisjordanie, en dépit du moratoire de la construction dans les implantations juives, a annoncé lundi le ministre de l'Environnement à la radio.
Cette annonce survient quelques heures avant une visite en Israël du vice-président américain Joe Biden au cours de laquelle Israéliens et Palestiniens devraient s'engager à ouvrir des discussions indirectes pour tenter de relancer le processus de paix.
«A la fin de l'an dernier, le gouvernement a décidé d'un gel de la construction, mais cette décision prévoyait des exceptions en cas de problèmes de sécurité pour les infrastructures sur les chantiers qui avaient commencé avant ce gel», a expliqué à la radio militaire le ministre de l'Environnement Gilad Erdan. «C'est le cas à Beitar Eilit», un colonie proche de Bethléem, au sud de Jérusalem, a ajouté Gilad Erdan, un proche du Premier ministre Benjamin Netanyahu qui s'est efforcé de minimiser le possible impact de cette décision sur la visite du vice-président américain.
«La secrétaire d'Etat Hillary Clinton ainsi que le vice-président Biden savent que l'essentiel est que le Premier ministre (Netanyanu) est prêt à tout moment à engager des négociations directes, qu'il a autorisé la levée de barrages routiers en Cisjordanie et qu'il a décidé d'un gel de la construction de logements», a souligné Erdan.
«En revanche, Mahmoud Abbas (le président palestinien) veut limiter les négociations indirectes à quatre mois après avoir posé des conditions sans précédent pour accepter le dialogue pendant des mois. Ce n'est pas de cette façon que l'on mène des discussions de paix», a accusé le ministre israélien.
Le secrétaire général de la Paix Maintenant, un mouvement opposé à la colonisation, Yariv Oppenheimer, a dénoncé la décision du gouvernement israélien. «Le gouvernement doit comprendre que ce genre de décision ne fait qu'éloigner encore une solution de deux Etats pour deux peuples (israélien et palestinien) qui risque de devenir obsolète», s'est inquiété Yariv Oppenheimer.
La Paix Maintenant avait précisé le mois dernier que la construction de logements s'est poursuivie dans un quart des implantations de Cisjordanie en dépit du «gel» -en fait un moratoire limité et temporaire- de 10 mois décrété par le gouvernement à la fin novembre. Ce moratoire ne concerne ni Jérusalem-Est, ni les 3.000 logements qui étaient en chantier en Cisjordanie, ni l'érection d'édifices publics (synagogues, écoles, hôpitaux).
Au total, quelque 300.000 Israéliens vivent dans les colonies de Cisjordanie occupée, non compris Jérusalem-Est.
Les Palestiniens ont rejeté ce moratoire et réclame un gel total de la colonisation, y compris à Jérusalem-Est, à majorité arabe et annexée en 1967.
Sous la pression notamment des Etats-Unis, le président Mahmoud Abbas s'est dit prêt à des mener des «négociations de proximité», autrement dit des discussions indirectes, par l'intermédiaire de l'émissaire américain George Mitchell, en visite actuellement dans la région et ce pendant une période n'excédant pas quatre mois.
dimanche, mars 07, 2010
UNESTAR
DUFOOTFRANCAIS
SELECTIONNEUR
DELEQUIPENATIONALE
DISRAËL
Source : leparisien.fr en ligne le 7 mars
DUFOOTFRANCAIS
SELECTIONNEUR
DELEQUIPENATIONALE
DISRAËL
Source : leparisien.fr en ligne le 7 mars
pressenti au poste
de sélectionneur
de sélectionneur
d'Israël (médias)
L'ancien international français et ex-entraîneur du Paris SG Luis Fernandez pourrait devenir le prochain sélectionneur d'Israël, ont affirmé plusieurs médias israéliens. Fernandez, qui a déjà entraîné par le passé l'équipe du Betar Jérusalem, a donné son accord de principe et négocie les termes de son éventuel contrat avec le président de la fédération israélienne Avi Luzon, a précisé le quotidien Yédiot Aharonot. Selon ce journal, l'annonce de la signature pourrait intervenir dans les prochains jours. Le salaire annuel de Luis Fernandez devrait être de l'ordre de 400.000 euros, d'après la même source.
L'ancien international français et ex-entraîneur du Paris SG Luis Fernandez pourrait devenir le prochain sélectionneur d'Israël, ont affirmé plusieurs médias israéliens. Fernandez, qui a déjà entraîné par le passé l'équipe du Betar Jérusalem, a donné son accord de principe et négocie les termes de son éventuel contrat avec le président de la fédération israélienne Avi Luzon, a précisé le quotidien Yédiot Aharonot. Selon ce journal, l'annonce de la signature pourrait intervenir dans les prochains jours. Le salaire annuel de Luis Fernandez devrait être de l'ordre de 400.000 euros, d'après la même source.
LEGYPTEPRESERVE
LEPATRIMOINEJUIF
Source : islam-pluriel.net via l'AFP
en ligne le 7 mars
La synagogue de Maïmonide du Caire
rouvre après restauration
LE CAIRE
La synagogue de Maïmonide, dans le vieux Caire, a rouvert dimanche après sa restauration en présence de personnalités juives égyptiennes et étrangères, ont indiqué à l’AFP des participants.
Près de 150 personnes ont assisté à la cérémonie sous haute surveillance policière, dont le nouvel ambassadeur d’Israël au Caire Yitzhak Levanon et l’ambassadrice des Etats-Unis Margaret Scobey, ainsi que onze rabbins venus d’Israël.
« Lorsque j’ai pour la première fois mis le pied ici il y a seulement cinq ans, la synagogue était en ruines et son toit béant », a affirmé dans un communiqué le rabbin Andrew Baker, du Comité juif américain, présent dimanche lors de la cérémonie.
M. Baker a remercié les autorités égyptiennes de la restauration de l’édifice, et pour avoir « reconnu que les sites religieux juifs font aussi intégralement partie de l’héritage égyptien et de la culture égyptienne ».
Le ministre égyptien de la Culture, Farouk Hosni, a expliqué l’absence de représentants officiels de l’Egypte par le fait qu’il s’agissait d’ »une cérémonie juive particulière liée à l’ouverture du lieu de culte ».
« La présence juive à cette cérémonie est naturelle », a-t-il dit, ainsi que celle de l’ambassadeur israélien « parce qu’il y a des relations diplomatiques entre l’Egypte et Israël ».
Cette restauration fait partie d’un programme de rénovation de lieux de culte juifs entrepris depuis plusieurs années par l’Egypte. La synagogue de Maïmonide tire son nom du rabbin Moïse ben Maimon, un médecin et philosophe qui dirigea la communauté juive d’Egypte au XIIème siècle.
Une cérémonie officielle égyptienne pour la réouverture de la synagogue sera organisée le 14 mars par le Conseil suprême des antiquités égyptiennes (CSA), a indiqué le secrétaire général du CSA, Zahi Hawass.
LEPATRIMOINEJUIF
Source : islam-pluriel.net via l'AFP
en ligne le 7 mars
La synagogue de Maïmonide du Caire
rouvre après restauration
LE CAIRE
La synagogue de Maïmonide, dans le vieux Caire, a rouvert dimanche après sa restauration en présence de personnalités juives égyptiennes et étrangères, ont indiqué à l’AFP des participants.
Près de 150 personnes ont assisté à la cérémonie sous haute surveillance policière, dont le nouvel ambassadeur d’Israël au Caire Yitzhak Levanon et l’ambassadrice des Etats-Unis Margaret Scobey, ainsi que onze rabbins venus d’Israël.
« Lorsque j’ai pour la première fois mis le pied ici il y a seulement cinq ans, la synagogue était en ruines et son toit béant », a affirmé dans un communiqué le rabbin Andrew Baker, du Comité juif américain, présent dimanche lors de la cérémonie.
M. Baker a remercié les autorités égyptiennes de la restauration de l’édifice, et pour avoir « reconnu que les sites religieux juifs font aussi intégralement partie de l’héritage égyptien et de la culture égyptienne ».
Le ministre égyptien de la Culture, Farouk Hosni, a expliqué l’absence de représentants officiels de l’Egypte par le fait qu’il s’agissait d’ »une cérémonie juive particulière liée à l’ouverture du lieu de culte ».
« La présence juive à cette cérémonie est naturelle », a-t-il dit, ainsi que celle de l’ambassadeur israélien « parce qu’il y a des relations diplomatiques entre l’Egypte et Israël ».
Cette restauration fait partie d’un programme de rénovation de lieux de culte juifs entrepris depuis plusieurs années par l’Egypte. La synagogue de Maïmonide tire son nom du rabbin Moïse ben Maimon, un médecin et philosophe qui dirigea la communauté juive d’Egypte au XIIème siècle.
Une cérémonie officielle égyptienne pour la réouverture de la synagogue sera organisée le 14 mars par le Conseil suprême des antiquités égyptiennes (CSA), a indiqué le secrétaire général du CSA, Zahi Hawass.
ALAVEILLEDE
LACEREMONIEDESOSCARS
SCANDALEDANSLE7èART
ISRAELIEN
Source : leparisien.fr en ligne le 7 mars
Le réalisateur arabe du film "Ajami"
refuse de "représenter Israël"
Le co-réalisateur arabe du film israélien "Ajami", nominé aux Oscars, a déclenché une vague d'indignation en Israël en affirmant qu'il refusait de se considérer comme un représentant de l'Etat hébreu lors de la cérémonie de remise des Oscars dimanche à Hollywood.
"Je ne suis pas l'équipe israélienne et je ne représente pas Israël", a déclaré dimanche Scandar Copti dans une interview à la télévision israélienne.
"Je ne peux pas représenter un pays qui ne me représente pas", a insisté M. Copti, provoquant un tollé dans la classe politique.
Son film, qu'il a co-réalisé avec un metteur en scène juif, Yaron Shani, est candidat à l'Oscar du meilleur film étranger.
Scandar Copti est membre de la communauté arabe israélienne qui compte 1,5 million de descendants des Palestiniens restés sur place après la création de l'Etat hébreu en 1948. La loi définit des droits égaux entre Juifs et Arabes, mais nombre de ces derniers reprochent aux autorités israéliennes de pratiquer une discrimation envers leur communauté.
"Ajami" raconte le quotidien d'Arabes et de Juifs dans le quartier de Jaffa, au sud de Tel-Aviv, divisés par leurs allégeances, claniques, religieuses ou ethniques, et que le destin plonge dans l'univers violent de la pègre locale.
Le ministre des Sciences et des technologies, Daniel Hershkowitz, du parti national-religieux "Foyer Juif", a vivement critiqué M. Copti, l'accusant de cracher sur Israël en même temps qu'il a reçu un financement public israélien pour tourner son film.
"Celui qui a réalisé ce film avec des fonds de l'Etat d'Israël devrait se couvrir du drapeau du (mouvement palestinien) Hamas ce soir. Un Oscar pour Ajami serait une victoire à la Pyrrhus pour l'Etat d'Israël", a-t-il dit, cité par le site d'information israélien Ynet.
De son côté, la ministre de la Culture, Limor Livnat, a rappelé que le réalisateur devait sa présence à Hollywood uniquement grâce aux fonds publics israéliens.
"Sans le support financier de l'Etat d'Israël, Copti ne se tiendrait pas dimanche soir sur le tapis rouge", a-t-elle estimé dans un communiqué.
Pour le cinéaste israélien Uri Barabash, membre de l'Académie du cinéma israélien et ex-candidat à l'Oscar en 1984, les déclarations de Scandar Copti risquent d'"attiser les flammes d'un bûcher antisémite".
LACEREMONIEDESOSCARS
SCANDALEDANSLE7èART
ISRAELIEN
Source : leparisien.fr en ligne le 7 mars
Le réalisateur arabe du film "Ajami"
refuse de "représenter Israël"
Le co-réalisateur arabe du film israélien "Ajami", nominé aux Oscars, a déclenché une vague d'indignation en Israël en affirmant qu'il refusait de se considérer comme un représentant de l'Etat hébreu lors de la cérémonie de remise des Oscars dimanche à Hollywood.
"Je ne suis pas l'équipe israélienne et je ne représente pas Israël", a déclaré dimanche Scandar Copti dans une interview à la télévision israélienne.
"Je ne peux pas représenter un pays qui ne me représente pas", a insisté M. Copti, provoquant un tollé dans la classe politique.
Son film, qu'il a co-réalisé avec un metteur en scène juif, Yaron Shani, est candidat à l'Oscar du meilleur film étranger.
Scandar Copti est membre de la communauté arabe israélienne qui compte 1,5 million de descendants des Palestiniens restés sur place après la création de l'Etat hébreu en 1948. La loi définit des droits égaux entre Juifs et Arabes, mais nombre de ces derniers reprochent aux autorités israéliennes de pratiquer une discrimation envers leur communauté.
"Ajami" raconte le quotidien d'Arabes et de Juifs dans le quartier de Jaffa, au sud de Tel-Aviv, divisés par leurs allégeances, claniques, religieuses ou ethniques, et que le destin plonge dans l'univers violent de la pègre locale.
Le ministre des Sciences et des technologies, Daniel Hershkowitz, du parti national-religieux "Foyer Juif", a vivement critiqué M. Copti, l'accusant de cracher sur Israël en même temps qu'il a reçu un financement public israélien pour tourner son film.
"Celui qui a réalisé ce film avec des fonds de l'Etat d'Israël devrait se couvrir du drapeau du (mouvement palestinien) Hamas ce soir. Un Oscar pour Ajami serait une victoire à la Pyrrhus pour l'Etat d'Israël", a-t-il dit, cité par le site d'information israélien Ynet.
De son côté, la ministre de la Culture, Limor Livnat, a rappelé que le réalisateur devait sa présence à Hollywood uniquement grâce aux fonds publics israéliens.
"Sans le support financier de l'Etat d'Israël, Copti ne se tiendrait pas dimanche soir sur le tapis rouge", a-t-elle estimé dans un communiqué.
Pour le cinéaste israélien Uri Barabash, membre de l'Académie du cinéma israélien et ex-candidat à l'Oscar en 1984, les déclarations de Scandar Copti risquent d'"attiser les flammes d'un bûcher antisémite".
CONFLIT
ISRAELOPALESTINIEN
LESPOURPARLERS
REPRENNENT
INDIRECTEMENT
Source : lemonde.fr via l'AFP en ligne
le 7 mars
Les Palestiniens acceptent
des discussions indirectes avec Israël
Les dirigeants palestiniens acceptent de mener des discussions indirectes avec Israël sous l'égide des Etats-Unis afin de relancer le processus de paix, a annoncé dimanche Yasser Abed Rabbo, le secrétaire général de l'OLP.
"La direction palestinienne a décidé de donner une chance à la suggestion américaine d'aboutir à un accord en conduisant des discussions indirectes avec Israël", a déclaré M. Abed Rabbo lors d'une conférence de presse à Ramallah (Cisjordanie), siège de l'Autorité palestinienne du président Mahmoud Abbas.
Cette décision, entérinée par le Comité exécutif de l'Organisation de Libération de la Palestine (OLP), fait suite au soutien apporté par les ministres arabes des Affaires étrangères à des négociations indirectes pour une durée de quatre mois afin de "donner une chance" aux efforts de paix américains.
Le feu vert de l'OLP, qui était attendu, ne fait toutefois pas l'unanimité dans les rangs palestiniens.
Deux factions de gauche, le Parti populaire (ex-communiste) et le Front populaire de libération de la Palestine (FPLP), qui sont membres de l'OLP, ont pour leur part exprimé leur opposition à ces discussions indirectes, estimant que les conditions de leur succès n'étaient pas réunies.
De son côté, le mouvement islamiste Hamas, qui contrôle la bande de Gaza, mais ne fait pas partie de l'OLP, est farouchement opposé à toute discussion avec Israël.
ISRAELOPALESTINIEN
LESPOURPARLERS
REPRENNENT
INDIRECTEMENT
Source : lemonde.fr via l'AFP en ligne
le 7 mars
Les Palestiniens acceptent
des discussions indirectes avec Israël
Les dirigeants palestiniens acceptent de mener des discussions indirectes avec Israël sous l'égide des Etats-Unis afin de relancer le processus de paix, a annoncé dimanche Yasser Abed Rabbo, le secrétaire général de l'OLP.
"La direction palestinienne a décidé de donner une chance à la suggestion américaine d'aboutir à un accord en conduisant des discussions indirectes avec Israël", a déclaré M. Abed Rabbo lors d'une conférence de presse à Ramallah (Cisjordanie), siège de l'Autorité palestinienne du président Mahmoud Abbas.
Cette décision, entérinée par le Comité exécutif de l'Organisation de Libération de la Palestine (OLP), fait suite au soutien apporté par les ministres arabes des Affaires étrangères à des négociations indirectes pour une durée de quatre mois afin de "donner une chance" aux efforts de paix américains.
Le feu vert de l'OLP, qui était attendu, ne fait toutefois pas l'unanimité dans les rangs palestiniens.
Deux factions de gauche, le Parti populaire (ex-communiste) et le Front populaire de libération de la Palestine (FPLP), qui sont membres de l'OLP, ont pour leur part exprimé leur opposition à ces discussions indirectes, estimant que les conditions de leur succès n'étaient pas réunies.
De son côté, le mouvement islamiste Hamas, qui contrôle la bande de Gaza, mais ne fait pas partie de l'OLP, est farouchement opposé à toute discussion avec Israël.
LATHEORIE
DEINSTEIN
EXPOSEAJERUSALEM
Source : lexpress.fr via l'AFP en ligne
le 7 mars à 12h 45 sur
Diasporablog à 13h 10
Le manuscrit de la théorie
de la relativité d'Einstein exposé
en Israël
L'Académie israélienne des sciences a exposé dimanche, pour la première fois dans le monde, le manuscrit original de la théorie générale de la relativité, écrit en 1916 par le physicien Albert Einstein.
Une page du manuscrit original d'Albert Einstein sur la théorie générale de la relativité à Jérusalem, le 7 mats 2010
Le manuscrit compte 46 pages de textes et de formules mathématiques rédigées à la main. Il avait été donné par Einstein à l'Université hébraïque de Jérusalem en 1925, à l'occasion de son inauguration en Palestine alors sous mandat britannique.
Le prix Nobel en 1921, qui participait à la cérémonie, avait légué à l'époque tous ses écrits à l'Université hébraïque.
Le manuscrit, qui sera visible jusqu'au 25 mars, est exposé dans le cadre du jubilé de l'Académie israélienne des sciences.
Forcé de quitter l'Allemagne à cause du nazisme, le grand savant d'origine juive a sympathisé avec le mouvement sioniste, surtout avant la création de l'Etat hébreu en 1948 tout en exprimant des réserves motivées par son idéal pacifiste.
En 1952, il a rejeté une offre de devenir président d'Israël, venant du Premier ministre de l'époque David Ben Gourion.
La relativité générale (1915) décrit l'influence sur le mouvement des astres de la présence de matière et, plus généralement d'énergie, en tenant compte des principes de la relativité restreinte qu'il avait théorisée dix ans avant.
La relativité générale part du principe que la gravitation n'est pas une force --comme le pensait Newton-- mais la manifestation de la courbure de l'espace-temps, produite par la distribution de matière
DEINSTEIN
EXPOSEAJERUSALEM
Source : lexpress.fr via l'AFP en ligne
le 7 mars à 12h 45 sur
Diasporablog à 13h 10
Le manuscrit de la théorie
de la relativité d'Einstein exposé
en Israël
L'Académie israélienne des sciences a exposé dimanche, pour la première fois dans le monde, le manuscrit original de la théorie générale de la relativité, écrit en 1916 par le physicien Albert Einstein.
Une page du manuscrit original d'Albert Einstein sur la théorie générale de la relativité à Jérusalem, le 7 mats 2010
Le manuscrit compte 46 pages de textes et de formules mathématiques rédigées à la main. Il avait été donné par Einstein à l'Université hébraïque de Jérusalem en 1925, à l'occasion de son inauguration en Palestine alors sous mandat britannique.
Le prix Nobel en 1921, qui participait à la cérémonie, avait légué à l'époque tous ses écrits à l'Université hébraïque.
Le manuscrit, qui sera visible jusqu'au 25 mars, est exposé dans le cadre du jubilé de l'Académie israélienne des sciences.
Forcé de quitter l'Allemagne à cause du nazisme, le grand savant d'origine juive a sympathisé avec le mouvement sioniste, surtout avant la création de l'Etat hébreu en 1948 tout en exprimant des réserves motivées par son idéal pacifiste.
En 1952, il a rejeté une offre de devenir président d'Israël, venant du Premier ministre de l'époque David Ben Gourion.
La relativité générale (1915) décrit l'influence sur le mouvement des astres de la présence de matière et, plus généralement d'énergie, en tenant compte des principes de la relativité restreinte qu'il avait théorisée dix ans avant.
La relativité générale part du principe que la gravitation n'est pas une force --comme le pensait Newton-- mais la manifestation de la courbure de l'espace-temps, produite par la distribution de matière
DESISRAELIENS
SOPPOSENTA
LACOLONISATION
DEJERUSALEM-EST
Source : lenouvelobs.com via l'AFP
en ligne le 7 mars
Des Israéliens manifestent
contre la colonisation à Jérusalem
Environ 2.000 manifestants israéliens ont dénoncé, à Jérusalem, la colonisation par l'Etat hébreu du quartier arabe de Cheikh Jarrah.
Environ 2.000 manifestants israéliens se sont rassemblés samedi 6 mars en début de soirée dans le quartier arabe de Cheikh Jarrah à Jérusalem-Est pour dénoncer la colonisation israélienne dans cette partie de la ville. Les manifestants, organisés au sein d'un collectif de mouvements pacifistes et d'extrême-gauche, brandissaient des drapeaux rouges ou Israéliens portant l'inscription "Shalom" (paix en hébreu) en criant "Non à l'épuration ethnique". Plusieurs familles palestiniennes du quartier de Cheikh Jarrah ont été expulsées ces derniers mois au profit de colons israéliens. Ces expulsions ont provoqué des manifestations réprimées par la police et mené à l'interpellation de pacifistes israéliens et de militants pro-palestiniens étrangers.
Tensions après les affrontements
de vendredi
De très importantes forces de l'ordre étaient déployées pour cette manifestation que les responsables de la police avaient voulu interdire. Elle a été finalement été autorisée à la suite d'un appel présenté des mouvements d'extrême-gauche. De vives tensions règnent dans la Vieille ville à la suite d'affrontements vendredi entre manifestants palestiniens et policiers israéliens dans et autour de l'esplanade des Mosquées.
Depuis 1967
Jérusalem-Est a été conquis par Israël lors de la guerre de juin 1967. L'Etat hébreu a ensuite annexé cette partie de la ville et y a construit une douzaine de nouveaux quartiers où résident plus de 200.000 Israéliens. Cette annexion n'a jamais été reconnue par la communauté internationale. Les Palestiniens dénoncent la colonisation de Jérusalem-Est dont ils veulent faire la capitale de leur futur Etat. Début février, le quotidien Haaretz avait révélé que les autorités israéliennes avaient donné leur feu vert à un projet de construction de 600 logements dans un quartier de colonisation dans le secteur oriental. La construction de logements à Jérusalem-Est n'est pas concernée par le moratoire de 10 mois des mises en chantier de logements décrété par le gouvernement de Benjamin Netanyahu dans les colonies de Cisjordanie occupée.
SOPPOSENTA
LACOLONISATION
DEJERUSALEM-EST
Source : lenouvelobs.com via l'AFP
en ligne le 7 mars
Des Israéliens manifestent
contre la colonisation à Jérusalem
Environ 2.000 manifestants israéliens ont dénoncé, à Jérusalem, la colonisation par l'Etat hébreu du quartier arabe de Cheikh Jarrah.
Environ 2.000 manifestants israéliens se sont rassemblés samedi 6 mars en début de soirée dans le quartier arabe de Cheikh Jarrah à Jérusalem-Est pour dénoncer la colonisation israélienne dans cette partie de la ville. Les manifestants, organisés au sein d'un collectif de mouvements pacifistes et d'extrême-gauche, brandissaient des drapeaux rouges ou Israéliens portant l'inscription "Shalom" (paix en hébreu) en criant "Non à l'épuration ethnique". Plusieurs familles palestiniennes du quartier de Cheikh Jarrah ont été expulsées ces derniers mois au profit de colons israéliens. Ces expulsions ont provoqué des manifestations réprimées par la police et mené à l'interpellation de pacifistes israéliens et de militants pro-palestiniens étrangers.
Tensions après les affrontements
de vendredi
De très importantes forces de l'ordre étaient déployées pour cette manifestation que les responsables de la police avaient voulu interdire. Elle a été finalement été autorisée à la suite d'un appel présenté des mouvements d'extrême-gauche. De vives tensions règnent dans la Vieille ville à la suite d'affrontements vendredi entre manifestants palestiniens et policiers israéliens dans et autour de l'esplanade des Mosquées.
Depuis 1967
Jérusalem-Est a été conquis par Israël lors de la guerre de juin 1967. L'Etat hébreu a ensuite annexé cette partie de la ville et y a construit une douzaine de nouveaux quartiers où résident plus de 200.000 Israéliens. Cette annexion n'a jamais été reconnue par la communauté internationale. Les Palestiniens dénoncent la colonisation de Jérusalem-Est dont ils veulent faire la capitale de leur futur Etat. Début février, le quotidien Haaretz avait révélé que les autorités israéliennes avaient donné leur feu vert à un projet de construction de 600 logements dans un quartier de colonisation dans le secteur oriental. La construction de logements à Jérusalem-Est n'est pas concernée par le moratoire de 10 mois des mises en chantier de logements décrété par le gouvernement de Benjamin Netanyahu dans les colonies de Cisjordanie occupée.
vendredi, mars 05, 2010
UNAPPELALAPAIX
DUNANCIENPRESIDENT
DELUEJF
Source :laregledujeu.org en ligne
le 5 mars
Lettre ouverte aux amis d’Israël
Patrick Klugman
L’actualité française fournit régulièrement de puissantes raisons de contester l’action du Président de la République. L’accoutumance à cette contestation pourrait facilement, si elle devenait réflexe, occulter un domaine où sa parole est incontestablement nouvelle et malheureusement pas assez audible, le Proche-Orient.
Le 23 février, devant le Président Palestinien, Nicolas Sarkozy a dit l’essentiel. Aucun Président ne l’avait fait avec autant de clarté à part peut-être François Mitterrand à la Knesset en 1982.
Appelant de ses vœux un « Etat viable, moderne, démocratique » pour les palestiniens, il a ajouté : « la situation est d’autant plus incompréhensible et inacceptable que tout le monde connaît les termes d’un accord de paix définitif, deux Etats, Jérusalem capitale de deux Etats, un Etat palestinien dans les frontières de 1967, un échange de territoires, une discussion sur les réfugiés ».
Venant de tout autre que lui, il pourrait s’agir de paroles sévères. Elles ont d’ailleurs suscité autant d’interrogations que d’hostilités en Israël. Mais chacun le sait, en diplomatie un message vaut autant par son contenu que par son émetteur. La proximité et l’attachement du Président de la République à l’Etat d’Israël ne sont un secret pour personne et lui valent de solides inimitiés tant à droite qu’à gauche.
C’est la raison pour laquelle l’appel à la création d’un Etat palestinien répond bien sûr à l’urgence de la situation humanitaire et économique des palestiniens. Mais je veux croire qu’il s’agit aussi de l’expression d’une amitié tout aussi profonde envers Israël. En réalité, les palestiniens ont plus à craindre d’un Etat que les israéliens. Comme Bernard-Henri Lévy l’écrivait en 2002, il y a huit ans déjà : Israël il étant le plus fort, « il bénéficie de cette mince fenêtre qui lui permet de reprendre l’initiative, déplacer les lignes, briser le cercle infernal de la double naïveté belliciste et pacifiste ».
Car l’urgence n’est pas à la réconciliation mais au divorce. Que les palestiniens, malgré leurs divisions, leurs luttes, leur misère soient seuls responsables de leur destin, de leurs réussites comme de leurs échecs. Sartre nous a appris qu’il fallait penser contre soi même. Les amis d’Israël reconnaîtront peut être dans cette phrase, que pour l’heure, il est plus utile à l’avenir Israël de plaider lucidement pour l’édification rapide d’un Etat palestinien dans des conditions souhaitables que de soutenir aveuglément une politique sans perspectives
DUNANCIENPRESIDENT
DELUEJF
Source :laregledujeu.org en ligne
le 5 mars
Lettre ouverte aux amis d’Israël
Patrick Klugman
L’actualité française fournit régulièrement de puissantes raisons de contester l’action du Président de la République. L’accoutumance à cette contestation pourrait facilement, si elle devenait réflexe, occulter un domaine où sa parole est incontestablement nouvelle et malheureusement pas assez audible, le Proche-Orient.
Le 23 février, devant le Président Palestinien, Nicolas Sarkozy a dit l’essentiel. Aucun Président ne l’avait fait avec autant de clarté à part peut-être François Mitterrand à la Knesset en 1982.
Appelant de ses vœux un « Etat viable, moderne, démocratique » pour les palestiniens, il a ajouté : « la situation est d’autant plus incompréhensible et inacceptable que tout le monde connaît les termes d’un accord de paix définitif, deux Etats, Jérusalem capitale de deux Etats, un Etat palestinien dans les frontières de 1967, un échange de territoires, une discussion sur les réfugiés ».
Venant de tout autre que lui, il pourrait s’agir de paroles sévères. Elles ont d’ailleurs suscité autant d’interrogations que d’hostilités en Israël. Mais chacun le sait, en diplomatie un message vaut autant par son contenu que par son émetteur. La proximité et l’attachement du Président de la République à l’Etat d’Israël ne sont un secret pour personne et lui valent de solides inimitiés tant à droite qu’à gauche.
C’est la raison pour laquelle l’appel à la création d’un Etat palestinien répond bien sûr à l’urgence de la situation humanitaire et économique des palestiniens. Mais je veux croire qu’il s’agit aussi de l’expression d’une amitié tout aussi profonde envers Israël. En réalité, les palestiniens ont plus à craindre d’un Etat que les israéliens. Comme Bernard-Henri Lévy l’écrivait en 2002, il y a huit ans déjà : Israël il étant le plus fort, « il bénéficie de cette mince fenêtre qui lui permet de reprendre l’initiative, déplacer les lignes, briser le cercle infernal de la double naïveté belliciste et pacifiste ».
Car l’urgence n’est pas à la réconciliation mais au divorce. Que les palestiniens, malgré leurs divisions, leurs luttes, leur misère soient seuls responsables de leur destin, de leurs réussites comme de leurs échecs. Sartre nous a appris qu’il fallait penser contre soi même. Les amis d’Israël reconnaîtront peut être dans cette phrase, que pour l’heure, il est plus utile à l’avenir Israël de plaider lucidement pour l’édification rapide d’un Etat palestinien dans des conditions souhaitables que de soutenir aveuglément une politique sans perspectives
LEPATRIMOINE
DESJUIFSAUMAROC
BIENGARDE
Source : magharebia.com en ligne
le 5 mars
Une association félicite le Maroc
pour avoir su préserver la culture juive
"Le Maroc est favorable à tous les efforts visant à restaurer et à maintenir le patrimoine du judaïsme", a expliqué à Magharebia le président de l'association Permanence du judaïsme marocain, Arrik Delouya.
Entretien par Mawassi Lahcen
pour Magharebia à Casablanca
[Mawassi Lahcen] Le président de Permanence du judaïsme marocain Arrik Delouya s'est entretenu avec Magharebia de la prochaine conférence sur les relations judéo-musulmanes.
Des centaines de chercheurs de renom provenant des cinq continents se rassembleront à Marrakech mercredi 10 mars à l'occasion du lancement de la seconde conférence internationale de l'association Permanence du judaïsme marocain, intitulée "Juifs et Musulmans peuvent-ils cohabiter en paix au Maroc ?"
Les participants visiteront de hauts lieux historique du judaïsme lors d'un "Périple identitaire dans le Sud du Maroc". Ce déplacement, qui se terminera le 21 mars, les emmènera de Marrakech à Erfoud à travers l'Oukaïmeden, la vallée de l'Ourika, Essaouira, Demnate, Ouarzazate, Tinghir, Goulmima et Merzouga.
Le président fondateur de l'association Permanence du judaïsme marocain (APJM) Arrik Delouya s'est entretenu avec Magharebia des buts de cette conférence.
Magharebia :
Pourquoi organiser un tel évènement au Maroc ?
Arrik Delouya : Tout d'abord, il faut souligner que les Juifs marocains ont réussi, de par le monde, à imposer leur identité, leur concept et nombre de leurs traditions marocaines, notamment celles liées aux cérémonies et au mode de vie. Ensuite le Maroc accueille toutes les initiatives souhaitant contribuer au rétablissement du souvenir, à l’entretien de la mémoire du judaïsme.
Le Maroc dépossédé de sa grande communauté juive est arrivé au stade de sa maturité pour œuvrer sur sa mémoire et sur le terrain du patrimoine du judaïsme marocain. Notre mémoire longtemps brisée puis occultée, mais gardée en éveil, est aujourd’hui retrouvée grâce à la persistance de nos valeurs, à la résistance à toute autre forme de communautarisme et de nouvelle identité d’assimilation.
Transmettre cet héritage à nos amis musulmans est un autre défi que nous relevons et que nous commençons à réussir. Citons l'exemple de la bibliothèque du Centre de recherches sur le judaïsme marocain de Rabat, qui compte tout de même un millier d’ouvrages sur notre patrimoine ayant servi aux chercheurs musulmans du Maroc travaillant sur leur doctorat.
J’avais donc initié ce grand évènement au nom de quelques organisations amies, dont le département d’hébreu de l’Université Paris VIII sous la direction du Professeur Ephraïm Riveline, le Centre de recherches sur le judaïsme marocain de Rabat-Paris-Jérusalem sous la houlette de son président-fondateur Robert Assaraf, la Casa de Sefarad de Cordoue, le Groupe de recherches et d’études sur le judaïsme marocain de Rabat sous la direction de son animateur-fondateur, le professeur Jamaa Baida de l’Université Mohammed V de Rabat, et d‘autres encore, mais surtout de l’association parisienne “Permanences du Judaïsme Marocain“ (APJM) que j’ai fondée et que j'ai l'honneur de présider.
Magharebia :
La population juive vivant au Maroc est de plus en plus restreinte ; comment dans ces conditions préserver ce patrimoine ?
Delouya : La communauté juive du Maroc bien que restreinte est suffisamment forte pour se charger de son patrimoine. De plus, elle est également aidée par la population majoritaire pour protéger ses lieux saints. Ce patrimoine est avant tout national, nos amis non juifs se chargent d’ores et déjà de le protéger et nous leur en sommes reconnaissants.
Savez-vous que les gardiens des cimetières juifs au Maroc sont musulmans ? Ils ont appris l’hébreu pour mieux identifier les tombes et y conduire les Juifs qui y retournent après de longues années d’absence. A Casablanca existe depuis une quinzaine d’années un musée du patrimoine juif marocain aidé partiellement par le ministre de la Culture.
Magharebia :
A combien estimez-vous la population juive marocaine, et comment se repartit-elle entre le Maroc, la France, Israël et l'Amérique ?
Delouya : Je vous renvoie au livre de l’historien Robert Assaraf, "Juifs du Maroc à travers le monde: Émigration et identité retrouvée".
Il rappelle que la communauté juive au Maroc comptait près de 300 000 membres au lendemain de la seconde Guerre mondiale et qu’elle est réduite aujourd’hui à 3 000 individus et il rajoute que cela "ne signifie pas pour autant la disparition du judaïsme marocain dont se réclament environ un million de personnes dans le monde, installées pour la plupart en Israël et qui continuent à maintenir intactes leurs traditions culturelles et religieuses".
Il faut compter environ 1 100 000 Juifs originaires du Maroc vivant éparpillés dans le monde dont environ 850 000 se trouvent en Israël, 170 000 en France et le reste réparti entre le Venezuela, le Canada, les USA, le Brésil et l’Argentine... Beaucoup reviennent au Maroc pour revoir les traces de leur enfance, montrer ce beau pays à leurs enfants, lors de leurs pèlerinages, surtout en mai, mois de la Hiloula.
Magharebia :
Pourquoi choisir le sud marocain, pour le "Périple identitaire'', alors que la composante juive concerne tout le territoire marocain ?
Delouya : Nous ne pouvons pas être partout, bien que l’envie ne nous en manque pas. Nous ne sommes qu’une organisation non gouvernementale et notre choix porté sur Marrakech et l’Atlas est justifié par le fait que nous y avons trouvé des partenaires fiables. De plus, il fallait bien commencer quelque part… Je n’exclue pas de me rendre à Tanger, Fez ou à ailleurs. C’est une question de temps et de priorités.
Magharebia :
Comment expliquer cet attachement des Juifs marocains à leur pays d'origine, à leur patrimoine et à leur identité marocaine ?
Delouya : Le Maroc est l’unique pays musulman au monde à protéger avec force sa communauté juive, même si elle se trouve en grande partie en diaspora. Il les considère comme citoyens à part entière et les déclarations en cascade de la lignée des Rois de ce pays sont assez convaincantes. Le Roi Mohammed V n’a-t-il pas protégé ses Juifs pendant la seconde Guerre mondiale en refusant de les donner au gouvernement de Vichy de l’époque? Puis, le Roi Hassan II aimait rappeler que le Maroc ne comptait que 6 000 Juifs, mais qu’il avait un million d’autres ambassadeurs dans le monde.
Enfin le Roi Mohammed VI dans le texte intégral de son discours, plein de courage et de bon sens, sur la Shoah et les Juifs lors de la conférence de lancement du projet Aladin en mars 2009 pour un dialogue interculturel fondé sur la vérité historique, la connaissance et le respect mutuel, au siège de l'UNSECO à Paris, a rappelé que sa lecture de l’holocauste et celle de son peuple ne sont pas celle de l’amnésie. Il a ajouté : «Notre lecture est celle d’une blessure mémorielle que nous savons inscrite dans l’un des chapitres les plus douloureux, au panthéon du patrimoine universel… Ce qu’a été la résistance au nazisme des pays qui, comme le mien, à partir de l’espace arabo-musulman, ont su dire non à la barbarie nazie et aux lois scélérates du gouvernement de Vichy''.
DESJUIFSAUMAROC
BIENGARDE
Source : magharebia.com en ligne
le 5 mars
Une association félicite le Maroc
pour avoir su préserver la culture juive
"Le Maroc est favorable à tous les efforts visant à restaurer et à maintenir le patrimoine du judaïsme", a expliqué à Magharebia le président de l'association Permanence du judaïsme marocain, Arrik Delouya.
Entretien par Mawassi Lahcen
pour Magharebia à Casablanca
[Mawassi Lahcen] Le président de Permanence du judaïsme marocain Arrik Delouya s'est entretenu avec Magharebia de la prochaine conférence sur les relations judéo-musulmanes.
Des centaines de chercheurs de renom provenant des cinq continents se rassembleront à Marrakech mercredi 10 mars à l'occasion du lancement de la seconde conférence internationale de l'association Permanence du judaïsme marocain, intitulée "Juifs et Musulmans peuvent-ils cohabiter en paix au Maroc ?"
Les participants visiteront de hauts lieux historique du judaïsme lors d'un "Périple identitaire dans le Sud du Maroc". Ce déplacement, qui se terminera le 21 mars, les emmènera de Marrakech à Erfoud à travers l'Oukaïmeden, la vallée de l'Ourika, Essaouira, Demnate, Ouarzazate, Tinghir, Goulmima et Merzouga.
Le président fondateur de l'association Permanence du judaïsme marocain (APJM) Arrik Delouya s'est entretenu avec Magharebia des buts de cette conférence.
Magharebia :
Pourquoi organiser un tel évènement au Maroc ?
Arrik Delouya : Tout d'abord, il faut souligner que les Juifs marocains ont réussi, de par le monde, à imposer leur identité, leur concept et nombre de leurs traditions marocaines, notamment celles liées aux cérémonies et au mode de vie. Ensuite le Maroc accueille toutes les initiatives souhaitant contribuer au rétablissement du souvenir, à l’entretien de la mémoire du judaïsme.
Le Maroc dépossédé de sa grande communauté juive est arrivé au stade de sa maturité pour œuvrer sur sa mémoire et sur le terrain du patrimoine du judaïsme marocain. Notre mémoire longtemps brisée puis occultée, mais gardée en éveil, est aujourd’hui retrouvée grâce à la persistance de nos valeurs, à la résistance à toute autre forme de communautarisme et de nouvelle identité d’assimilation.
Transmettre cet héritage à nos amis musulmans est un autre défi que nous relevons et que nous commençons à réussir. Citons l'exemple de la bibliothèque du Centre de recherches sur le judaïsme marocain de Rabat, qui compte tout de même un millier d’ouvrages sur notre patrimoine ayant servi aux chercheurs musulmans du Maroc travaillant sur leur doctorat.
J’avais donc initié ce grand évènement au nom de quelques organisations amies, dont le département d’hébreu de l’Université Paris VIII sous la direction du Professeur Ephraïm Riveline, le Centre de recherches sur le judaïsme marocain de Rabat-Paris-Jérusalem sous la houlette de son président-fondateur Robert Assaraf, la Casa de Sefarad de Cordoue, le Groupe de recherches et d’études sur le judaïsme marocain de Rabat sous la direction de son animateur-fondateur, le professeur Jamaa Baida de l’Université Mohammed V de Rabat, et d‘autres encore, mais surtout de l’association parisienne “Permanences du Judaïsme Marocain“ (APJM) que j’ai fondée et que j'ai l'honneur de présider.
Magharebia :
La population juive vivant au Maroc est de plus en plus restreinte ; comment dans ces conditions préserver ce patrimoine ?
Delouya : La communauté juive du Maroc bien que restreinte est suffisamment forte pour se charger de son patrimoine. De plus, elle est également aidée par la population majoritaire pour protéger ses lieux saints. Ce patrimoine est avant tout national, nos amis non juifs se chargent d’ores et déjà de le protéger et nous leur en sommes reconnaissants.
Savez-vous que les gardiens des cimetières juifs au Maroc sont musulmans ? Ils ont appris l’hébreu pour mieux identifier les tombes et y conduire les Juifs qui y retournent après de longues années d’absence. A Casablanca existe depuis une quinzaine d’années un musée du patrimoine juif marocain aidé partiellement par le ministre de la Culture.
Magharebia :
A combien estimez-vous la population juive marocaine, et comment se repartit-elle entre le Maroc, la France, Israël et l'Amérique ?
Delouya : Je vous renvoie au livre de l’historien Robert Assaraf, "Juifs du Maroc à travers le monde: Émigration et identité retrouvée".
Il rappelle que la communauté juive au Maroc comptait près de 300 000 membres au lendemain de la seconde Guerre mondiale et qu’elle est réduite aujourd’hui à 3 000 individus et il rajoute que cela "ne signifie pas pour autant la disparition du judaïsme marocain dont se réclament environ un million de personnes dans le monde, installées pour la plupart en Israël et qui continuent à maintenir intactes leurs traditions culturelles et religieuses".
Il faut compter environ 1 100 000 Juifs originaires du Maroc vivant éparpillés dans le monde dont environ 850 000 se trouvent en Israël, 170 000 en France et le reste réparti entre le Venezuela, le Canada, les USA, le Brésil et l’Argentine... Beaucoup reviennent au Maroc pour revoir les traces de leur enfance, montrer ce beau pays à leurs enfants, lors de leurs pèlerinages, surtout en mai, mois de la Hiloula.
Magharebia :
Pourquoi choisir le sud marocain, pour le "Périple identitaire'', alors que la composante juive concerne tout le territoire marocain ?
Delouya : Nous ne pouvons pas être partout, bien que l’envie ne nous en manque pas. Nous ne sommes qu’une organisation non gouvernementale et notre choix porté sur Marrakech et l’Atlas est justifié par le fait que nous y avons trouvé des partenaires fiables. De plus, il fallait bien commencer quelque part… Je n’exclue pas de me rendre à Tanger, Fez ou à ailleurs. C’est une question de temps et de priorités.
Magharebia :
Comment expliquer cet attachement des Juifs marocains à leur pays d'origine, à leur patrimoine et à leur identité marocaine ?
Delouya : Le Maroc est l’unique pays musulman au monde à protéger avec force sa communauté juive, même si elle se trouve en grande partie en diaspora. Il les considère comme citoyens à part entière et les déclarations en cascade de la lignée des Rois de ce pays sont assez convaincantes. Le Roi Mohammed V n’a-t-il pas protégé ses Juifs pendant la seconde Guerre mondiale en refusant de les donner au gouvernement de Vichy de l’époque? Puis, le Roi Hassan II aimait rappeler que le Maroc ne comptait que 6 000 Juifs, mais qu’il avait un million d’autres ambassadeurs dans le monde.
Enfin le Roi Mohammed VI dans le texte intégral de son discours, plein de courage et de bon sens, sur la Shoah et les Juifs lors de la conférence de lancement du projet Aladin en mars 2009 pour un dialogue interculturel fondé sur la vérité historique, la connaissance et le respect mutuel, au siège de l'UNSECO à Paris, a rappelé que sa lecture de l’holocauste et celle de son peuple ne sont pas celle de l’amnésie. Il a ajouté : «Notre lecture est celle d’une blessure mémorielle que nous savons inscrite dans l’un des chapitres les plus douloureux, au panthéon du patrimoine universel… Ce qu’a été la résistance au nazisme des pays qui, comme le mien, à partir de l’espace arabo-musulman, ont su dire non à la barbarie nazie et aux lois scélérates du gouvernement de Vichy''.
LAFONDATION
BRIGITTEBARDOT
SOUTIENISRAËL
Source : lafondationbrigittebardot.com
en ligne le 5 mars
La Fondation Brigitte Bardot renouvelle son soutien à la proposition de loi faite en Israël pour interdire le commerce de la fourrure et interpelle la Knesset.
Israël a créé un précédent d’une importance capitale en devenant le 1er pays au monde proposant d’interdire sur son territoire l’importation, la production, et la vente de toute fourrure à l’exception des chapeaux traditionnels juifs.
Le texte d’origine, proposé par la députée Ronit Tirosh, concernait seulement le commerce des peaux de chiens et chats. Et c’est grâce, cette fois, au député Nitzan Horowitz, auquel la fondation apportait son soutien en septembre 2009, que la proposition de loi, revêt aujourd’hui une dimension historique en portant sur l’ensemble des produits en fourrure.
Cette loi révolutionnaire, avant-gardiste, peut vraiment changer la face du monde car elle représente une avancée majeure, un exemple pour l’humanité quant à la nécessité de respecter et reconnaitre l’animal en tant qu’être sensible.
Le 24 février 2010, nous attendions l’issue du vote avec beaucoup d’espoir. Malheureusement, à cause de la présence d’un certain nombre d’opposants et notamment de fourreurs, les discussions n’ont pas abouties à un accord et le vote a donc été repoussé au 9 mars prochain.
Même si la Fondation déplore l’exception prévue pour les streimels (chapeaux traditionnels en fourrure), elle renouvelle toutefois son soutien à ceux qui œuvrent pour que ce beau projet devienne réalité à savoir les députés Ronit Tirosh, Zevulon orlev, le Ministre de l’agriculture Shalom Simhon, et le ministre de l’environnement, Gilad Arden. Lire la lettre de Brigritte Bardot à la Knesset.
Israël a besoin aujourd’hui de notre soutien et nous, citoyens protecteurs des animaux de tous pays, avons besoin de cette loi qui, en créant un précédant, nous aidera à faire évoluer les mentalités et peut-être un jour bannir à jamais le commerce de la fourrure de nos propres pays !
Alors soutenez nombreux ce projet, persuadez tous vos contacts de soutenir ce projet, envoyez ce lien à tous ceux que vous connaissez :
http://www.antifurcoalition.org/support-bill-int.html
BRIGITTEBARDOT
SOUTIENISRAËL
Source : lafondationbrigittebardot.com
en ligne le 5 mars
La Fondation Brigitte Bardot renouvelle son soutien à la proposition de loi faite en Israël pour interdire le commerce de la fourrure et interpelle la Knesset.
Israël a créé un précédent d’une importance capitale en devenant le 1er pays au monde proposant d’interdire sur son territoire l’importation, la production, et la vente de toute fourrure à l’exception des chapeaux traditionnels juifs.
Le texte d’origine, proposé par la députée Ronit Tirosh, concernait seulement le commerce des peaux de chiens et chats. Et c’est grâce, cette fois, au député Nitzan Horowitz, auquel la fondation apportait son soutien en septembre 2009, que la proposition de loi, revêt aujourd’hui une dimension historique en portant sur l’ensemble des produits en fourrure.
Cette loi révolutionnaire, avant-gardiste, peut vraiment changer la face du monde car elle représente une avancée majeure, un exemple pour l’humanité quant à la nécessité de respecter et reconnaitre l’animal en tant qu’être sensible.
Le 24 février 2010, nous attendions l’issue du vote avec beaucoup d’espoir. Malheureusement, à cause de la présence d’un certain nombre d’opposants et notamment de fourreurs, les discussions n’ont pas abouties à un accord et le vote a donc été repoussé au 9 mars prochain.
Même si la Fondation déplore l’exception prévue pour les streimels (chapeaux traditionnels en fourrure), elle renouvelle toutefois son soutien à ceux qui œuvrent pour que ce beau projet devienne réalité à savoir les députés Ronit Tirosh, Zevulon orlev, le Ministre de l’agriculture Shalom Simhon, et le ministre de l’environnement, Gilad Arden. Lire la lettre de Brigritte Bardot à la Knesset.
Israël a besoin aujourd’hui de notre soutien et nous, citoyens protecteurs des animaux de tous pays, avons besoin de cette loi qui, en créant un précédant, nous aidera à faire évoluer les mentalités et peut-être un jour bannir à jamais le commerce de la fourrure de nos propres pays !
Alors soutenez nombreux ce projet, persuadez tous vos contacts de soutenir ce projet, envoyez ce lien à tous ceux que vous connaissez :
http://www.antifurcoalition.org/support-bill-int.html
jeudi, mars 04, 2010
NETANYAHOU
PRÊTASENVOLER
POURDAMAS
Source : la newsletter de l'Ambassade
de France en Israël diffusée le 4 mars
Netanyahu :
Je suis prêt à me rendre
à Damas immédiatement
et sans conditions préalables
Avi Issacharof et Jacky Huri
Haaretz
Dans une déclaration hors du commun, le bureau du Premier ministre a fait savoir hier que Binyamin Netanyahu est prêt à rencontrer les dirigeants syriens immédiatement et sans conditions préalables. Selon la réponse du bureau du Premier ministre au journal londonien en langue arabe a-Sharq al-Awsat, M. Netanyahu serait même prêt à se rendre à Damas pour permettre la reprise des pourparlers entre les deux pays. Ces propos sont une réaction aux informations selon lesquelles la Syrie serait prête à accepter une « paix par étapes ».
« M. Netanyahu est prêt à partir immédiatement pour Damas pour y rencontrer le président syrien, Bachar Assad, à l’inviter à Jérusalem ou à le rencontrer dans un pays tiers », a fait savoir le bureau du Premier ministre. Le ministre turc des Affaires étrangères, Ahmet Davutoglu, s’est empressé de réagir à ces déclarations en faisant
PRÊTASENVOLER
POURDAMAS
Source : la newsletter de l'Ambassade
de France en Israël diffusée le 4 mars
Netanyahu :
Je suis prêt à me rendre
à Damas immédiatement
et sans conditions préalables
Avi Issacharof et Jacky Huri
Haaretz
Dans une déclaration hors du commun, le bureau du Premier ministre a fait savoir hier que Binyamin Netanyahu est prêt à rencontrer les dirigeants syriens immédiatement et sans conditions préalables. Selon la réponse du bureau du Premier ministre au journal londonien en langue arabe a-Sharq al-Awsat, M. Netanyahu serait même prêt à se rendre à Damas pour permettre la reprise des pourparlers entre les deux pays. Ces propos sont une réaction aux informations selon lesquelles la Syrie serait prête à accepter une « paix par étapes ».
« M. Netanyahu est prêt à partir immédiatement pour Damas pour y rencontrer le président syrien, Bachar Assad, à l’inviter à Jérusalem ou à le rencontrer dans un pays tiers », a fait savoir le bureau du Premier ministre. Le ministre turc des Affaires étrangères, Ahmet Davutoglu, s’est empressé de réagir à ces déclarations en faisant
PERESJUGE
NETANYAHOU
Source : la newsletter de l'Ambassade
de France en Israël diffusée le 4 mars
Shimon Pérès :
« Netanyahu est prisonnier
de la droite et ne peut parvenir
à la paix »
Yossi Verter
Haaretz
Le président Shimon Pérès nous préparerait-il un gouvernement d’union nationale ? Au cours de conversations privées qu’il a eues ces dernières semaines avec de hauts responsables politiques, le président a répété à plusieurs reprises que « Netanyahu ne peut faire avancer le processus de paix avec cette coalition gouvernée par la droite. Pour avancer, il devra joindre Kadima à son gouvernement et élargir sa coalition gouvernementale en y ajoutant des éléments modérés ».
Lors de ces conversations, M. Pérès s’est dit convaincu que Binyamin Netanyahu souhaite procéder à une démarche historique face aux Palestiniens. Le président reste confiant dans les intentions et les capacités du Premier ministre avec lequel il entretient d’excellentes relations.
Pour Shimon Pérès, M. Netanyahu doit faire au parti Kadima une proposition sérieuse « avec des conditions honorables ». Le président ne soutient pas les tentatives du Premier ministre de diviser Kadima pour joindre une partie de ses députés à la coalition.
NETANYAHOU
Source : la newsletter de l'Ambassade
de France en Israël diffusée le 4 mars
Shimon Pérès :
« Netanyahu est prisonnier
de la droite et ne peut parvenir
à la paix »
Yossi Verter
Haaretz
Le président Shimon Pérès nous préparerait-il un gouvernement d’union nationale ? Au cours de conversations privées qu’il a eues ces dernières semaines avec de hauts responsables politiques, le président a répété à plusieurs reprises que « Netanyahu ne peut faire avancer le processus de paix avec cette coalition gouvernée par la droite. Pour avancer, il devra joindre Kadima à son gouvernement et élargir sa coalition gouvernementale en y ajoutant des éléments modérés ».
Lors de ces conversations, M. Pérès s’est dit convaincu que Binyamin Netanyahu souhaite procéder à une démarche historique face aux Palestiniens. Le président reste confiant dans les intentions et les capacités du Premier ministre avec lequel il entretient d’excellentes relations.
Pour Shimon Pérès, M. Netanyahu doit faire au parti Kadima une proposition sérieuse « avec des conditions honorables ». Le président ne soutient pas les tentatives du Premier ministre de diviser Kadima pour joindre une partie de ses députés à la coalition.
LECOUPLE
EURO-MEDITERANNEE
CESTPARTI!
Source : romandie.com via l'AFP en ligne
le 4 mars
L'UPM sur les rails
avec l'entrée en fonction
de son secrétaire général
BARCELONE (Espagne)
L'Union pour la Méditerranée (UPM) est entrée jeudi dans sa phase active, avec la prise de fonction à Barcelone, en Espagne, de son premier secrétaire général, le Jordanien Ahmad Massa'deh, qui a promis d'"oeuvrer à la croissance et à la sécurité de la région".
"Je ferai en sorte que ce secrétariat promeuve la croissance et la sécurité" sur les deux rives de la Méditerranée, a déclaré Ahmad Massa'deh lors de son intronisation, en présence des ministres des Affaires étrangères espagnol, français, égyptien et jordanien, qui ont salué "un moment historique".
Le secrétaire général de la Ligue arabe, Amr Moussa, participait également à cette cérémonie, avant laquelle les drapeaux des 43 pays membres de l'UPM ont été hissés devant l'entrée du Palais de Pedralbes, siège de cette organisation créée en 2008 à Paris par la France et l'Egypte.
"Je salue trois ans d'efforts. C'est le début. La France est fière de cette initiative. Nous avons quand même avancé malgré les difficultés politiques, a déclaré le ministre français des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, à un groupe de journalistes.
L'UPM ambitionne, en développant des projets concrets dans divers domaines, de donner un nouveau souffle à la coopération euro-méditerranéenne lancée en 1995 à Barcelone et restée lettre morte.
Elle regroupe les pays de l'Union européenne, la Turquie, Israël et les pays arabes riverains de la Méditerranée.
Son secrétaire général sera épaulé de six adjoints: palestinien (Environnement), israélien (Enseignement supérieur et recherche), turc (Transports), maltais (affaires sociales), grec (Energie) et italien (financement de projet PME-PMI).
"Rien qu'avoir un secrétaire général et six adjoints entre six pays, dont un Israélien un Palestinien, qui n'avaient pas l'habitude d'être ensemble et s'affrontent durement parfois, c'est une réussite exceptionnelle", a salué M. Kouchner.
Ahmad Massa'deh devra s'atteler dans l'immédiat à la préparation du deuxième sommet de l'UPM, prévu en juin à Barcelone, dans le cadre de la présidence espagnole de l'UE.
Le succès de cette réunion sera largement conditionné par les aléas du conflit israélo-palestinien qui a mis en veilleuse l'UPM début 2009 en raison des tensions provoquées par l'offensive israélienne contre le Hamas à Gaza.
La relance de l'UPM s'est ensuite heurtée au refus de pays arabes d'accepter la participation du chef de la diplomatie israélienne, l'ultranationaliste Avigdor Lieberman, à ses travaux.
"Oui, on peut s'attendre à un sommet en juin. Il faut s'y préparer" sans se cacher les "difficultés", a reconnu M. Kouchner.
"Ce ne sera pas facile, mais je suis sûr que nous y arriverons", a déclaré son homologue espagnol Miguel Angel Moratinos.
M. Kouchner a salué le soutien annoncé par les pays arabes en faveur de négociations indirectes entre Israéliens et Palestiniens en vue d'une relance du processus de paix, après 15 mois de blocage. "Le dialogue entre Israéliens et Palestiniens va reprendre. D'ailleurs a-t-il jamais vraiment cessé? C'est une circonstance favorable pour le sommet" de l'UPM, a-t-il déclaré.
"Nous ne pouvons plus perdre de temps et d'opportunités", a souligné pour sa part Amr Moussa, jugeant que "les prochains mois seront cruciaux pour qu'Israël cesse ses actions sur le terrain et que les Palestiniens cessent de perdre espoir".
EURO-MEDITERANNEE
CESTPARTI!
Source : romandie.com via l'AFP en ligne
le 4 mars
L'UPM sur les rails
avec l'entrée en fonction
de son secrétaire général
BARCELONE (Espagne)
L'Union pour la Méditerranée (UPM) est entrée jeudi dans sa phase active, avec la prise de fonction à Barcelone, en Espagne, de son premier secrétaire général, le Jordanien Ahmad Massa'deh, qui a promis d'"oeuvrer à la croissance et à la sécurité de la région".
"Je ferai en sorte que ce secrétariat promeuve la croissance et la sécurité" sur les deux rives de la Méditerranée, a déclaré Ahmad Massa'deh lors de son intronisation, en présence des ministres des Affaires étrangères espagnol, français, égyptien et jordanien, qui ont salué "un moment historique".
Le secrétaire général de la Ligue arabe, Amr Moussa, participait également à cette cérémonie, avant laquelle les drapeaux des 43 pays membres de l'UPM ont été hissés devant l'entrée du Palais de Pedralbes, siège de cette organisation créée en 2008 à Paris par la France et l'Egypte.
"Je salue trois ans d'efforts. C'est le début. La France est fière de cette initiative. Nous avons quand même avancé malgré les difficultés politiques, a déclaré le ministre français des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, à un groupe de journalistes.
L'UPM ambitionne, en développant des projets concrets dans divers domaines, de donner un nouveau souffle à la coopération euro-méditerranéenne lancée en 1995 à Barcelone et restée lettre morte.
Elle regroupe les pays de l'Union européenne, la Turquie, Israël et les pays arabes riverains de la Méditerranée.
Son secrétaire général sera épaulé de six adjoints: palestinien (Environnement), israélien (Enseignement supérieur et recherche), turc (Transports), maltais (affaires sociales), grec (Energie) et italien (financement de projet PME-PMI).
"Rien qu'avoir un secrétaire général et six adjoints entre six pays, dont un Israélien un Palestinien, qui n'avaient pas l'habitude d'être ensemble et s'affrontent durement parfois, c'est une réussite exceptionnelle", a salué M. Kouchner.
Ahmad Massa'deh devra s'atteler dans l'immédiat à la préparation du deuxième sommet de l'UPM, prévu en juin à Barcelone, dans le cadre de la présidence espagnole de l'UE.
Le succès de cette réunion sera largement conditionné par les aléas du conflit israélo-palestinien qui a mis en veilleuse l'UPM début 2009 en raison des tensions provoquées par l'offensive israélienne contre le Hamas à Gaza.
La relance de l'UPM s'est ensuite heurtée au refus de pays arabes d'accepter la participation du chef de la diplomatie israélienne, l'ultranationaliste Avigdor Lieberman, à ses travaux.
"Oui, on peut s'attendre à un sommet en juin. Il faut s'y préparer" sans se cacher les "difficultés", a reconnu M. Kouchner.
"Ce ne sera pas facile, mais je suis sûr que nous y arriverons", a déclaré son homologue espagnol Miguel Angel Moratinos.
M. Kouchner a salué le soutien annoncé par les pays arabes en faveur de négociations indirectes entre Israéliens et Palestiniens en vue d'une relance du processus de paix, après 15 mois de blocage. "Le dialogue entre Israéliens et Palestiniens va reprendre. D'ailleurs a-t-il jamais vraiment cessé? C'est une circonstance favorable pour le sommet" de l'UPM, a-t-il déclaré.
"Nous ne pouvons plus perdre de temps et d'opportunités", a souligné pour sa part Amr Moussa, jugeant que "les prochains mois seront cruciaux pour qu'Israël cesse ses actions sur le terrain et que les Palestiniens cessent de perdre espoir".
NOUVELLES
DELEXTRÊMEDROITE
ENEUROPE
Source : euronews.net en ligne le 4 mars
L’extrême droite toujours plus forte
aux Pays Bas
Le parti du populiste Geert Wilders qui participait a un scrutin municipal pour la première fois est arrivé en tête à Almere, et second à la Haye, les deux seules villes du pays où ses listes étaient présentes.
“Les gens veulent du changement, ils n’aiment pas les hommes politiques qui ne font rien, ils veulent un pays plus sûr une politique sociale. C’est ce que nous allons proposer car nous sommes premiers à Almere et second à La Haye. Nous pouvons être un jour le premier parti du pays. Nous allons tout faire pour cela. Ce sera un chance pour les néerlandais j’en suis sûr.” a déclaré Geert Wilders
À Almere où le parti de la liberté a obtenu 21.6% des voix, les habitants sont encore surpris par un tel raz de marée, même si certains mettent ca sur le compte de la lassitude vis à vis des partis traditionnels.
Avec de tels scores le parti de Wilders pourrait devenir un allié incontournable pour les chrétiens démocrates du premier ministre Jan Peter Balkenende, lors des législatives du 9 juin.
DELEXTRÊMEDROITE
ENEUROPE
Source : euronews.net en ligne le 4 mars
L’extrême droite toujours plus forte
aux Pays Bas
Le parti du populiste Geert Wilders qui participait a un scrutin municipal pour la première fois est arrivé en tête à Almere, et second à la Haye, les deux seules villes du pays où ses listes étaient présentes.
“Les gens veulent du changement, ils n’aiment pas les hommes politiques qui ne font rien, ils veulent un pays plus sûr une politique sociale. C’est ce que nous allons proposer car nous sommes premiers à Almere et second à La Haye. Nous pouvons être un jour le premier parti du pays. Nous allons tout faire pour cela. Ce sera un chance pour les néerlandais j’en suis sûr.” a déclaré Geert Wilders
À Almere où le parti de la liberté a obtenu 21.6% des voix, les habitants sont encore surpris par un tel raz de marée, même si certains mettent ca sur le compte de la lassitude vis à vis des partis traditionnels.
Avec de tels scores le parti de Wilders pourrait devenir un allié incontournable pour les chrétiens démocrates du premier ministre Jan Peter Balkenende, lors des législatives du 9 juin.
ANDRESCWARTZ-BART
ALHONNEUR
ENISRAËL
Source : le site de l'Ambassade de France
en Israël en ligne le 4 mars
Jeudi 11 mars
Littérature :
Hommage à André Schwartz-Bart
A l’occasion de la sortie de son livre posthume L’étoile du matin aux éditions du Seuil, l’Institut français de Tel-Aviv organise une soirée en hommage à André Schwarz-Bart.
La rencontre sera animée par Francine Kaufmann, écrivain et spécialiste de l’œuvre de l’auteur du Dernier des Justes et de la Mulâtresse Solitude, avec la présence exceptionnelle de son épouse Simone Schwarz-Bart.
A 20h00
Entrée gratuite, en français
Institut français de Tel-Aviv
Rothschild, 7
Tel-Aviv
Réservations au 03 796 80 00
http://ambafrance-il.org/spip.php?article7690
ALHONNEUR
ENISRAËL
Source : le site de l'Ambassade de France
en Israël en ligne le 4 mars
Jeudi 11 mars
Littérature :
Hommage à André Schwartz-Bart
A l’occasion de la sortie de son livre posthume L’étoile du matin aux éditions du Seuil, l’Institut français de Tel-Aviv organise une soirée en hommage à André Schwarz-Bart.
La rencontre sera animée par Francine Kaufmann, écrivain et spécialiste de l’œuvre de l’auteur du Dernier des Justes et de la Mulâtresse Solitude, avec la présence exceptionnelle de son épouse Simone Schwarz-Bart.
A 20h00
Entrée gratuite, en français
Institut français de Tel-Aviv
Rothschild, 7
Tel-Aviv
Réservations au 03 796 80 00
http://ambafrance-il.org/spip.php?article7690
UNEPLACE
DAVIDBENGOURION
APARIS
Source : israelvalley.com en ligne
le 4 mars
BERTRAND DELANOE INVITE
LE PRESIDENT SHIMON PERES.
IL SERA A PARIS
LE 13 AVRIL PROCHAIN POUR
INAUGURER LA PLACE BEN GOURION
Dans quelques jours le Maire de Paris sera en Israël pour des rencontres importantes. En attendant une moisson d’accords entre Tel-Aviv et Paris, encore une bonne surprise : le président Shimon Peres va de nouveau être à Paris début Avril. Ce n’est pas un poisson d’Avril précoce. Revue de Presse : "Si quelqu’un vous dit prochainement que le meilleur croissant du monde est vendu place Ben Gourion (photo), ne vous moquez pas. La mairie de Paris a en effet décidé de donner le nom du premier des Premiers ministres israéliens à une grande esplanade au cœur de la ville.
Le Yediot Aharonot a appris le président Shimon Pérès a accepté l’invitation personnelle que lui a adressée le maire de Paris, Bertrand Delanoë, et se rendra le 13 avril prochain à Paris pour participer à l’inauguration de l’esplanade qui se trouve sur les bords de Seine, face au musée du Quai Branly.
« Le président Pérès est, depuis des décennies, la personnalité israélienne la plus connue est la plus populaire en France. Son lien personnel à David Ben Gourion fait de lui un choix naturel pour inaugurer ce site consacré au premier des Premiers ministres d’Israël », a déclaré hier l’ambassadeur d’Israël à Paris, Danny Shek.
David Ben Gourion (né David Grün) (16 octobre 1886 – 1er décembre 1973) fut un homme politique, un militant sioniste et le premier Premier ministre d’Israël entre 1948 et 1953 puis entre 1955 et 1963. Ben Gourion a été l’un des fondateurs du Parti travailliste israélien qui a gouverné le Yichouv avant la création d’Israël, puis le nouveau pays durant les trois premières décennies de son existence.
DAVIDBENGOURION
APARIS
Source : israelvalley.com en ligne
le 4 mars
BERTRAND DELANOE INVITE
LE PRESIDENT SHIMON PERES.
IL SERA A PARIS
LE 13 AVRIL PROCHAIN POUR
INAUGURER LA PLACE BEN GOURION
Dans quelques jours le Maire de Paris sera en Israël pour des rencontres importantes. En attendant une moisson d’accords entre Tel-Aviv et Paris, encore une bonne surprise : le président Shimon Peres va de nouveau être à Paris début Avril. Ce n’est pas un poisson d’Avril précoce. Revue de Presse : "Si quelqu’un vous dit prochainement que le meilleur croissant du monde est vendu place Ben Gourion (photo), ne vous moquez pas. La mairie de Paris a en effet décidé de donner le nom du premier des Premiers ministres israéliens à une grande esplanade au cœur de la ville.
Le Yediot Aharonot a appris le président Shimon Pérès a accepté l’invitation personnelle que lui a adressée le maire de Paris, Bertrand Delanoë, et se rendra le 13 avril prochain à Paris pour participer à l’inauguration de l’esplanade qui se trouve sur les bords de Seine, face au musée du Quai Branly.
« Le président Pérès est, depuis des décennies, la personnalité israélienne la plus connue est la plus populaire en France. Son lien personnel à David Ben Gourion fait de lui un choix naturel pour inaugurer ce site consacré au premier des Premiers ministres d’Israël », a déclaré hier l’ambassadeur d’Israël à Paris, Danny Shek.
David Ben Gourion (né David Grün) (16 octobre 1886 – 1er décembre 1973) fut un homme politique, un militant sioniste et le premier Premier ministre d’Israël entre 1948 et 1953 puis entre 1955 et 1963. Ben Gourion a été l’un des fondateurs du Parti travailliste israélien qui a gouverné le Yichouv avant la création d’Israël, puis le nouveau pays durant les trois premières décennies de son existence.
LALITTERATURE
PORTE-PAROLEDELAPAIX
Source : la newsletter du CRIF diffusée
le 4 mars
Une histoire d'amour
et de ténèbres d'Amos Oz,
traduit en arabe et publié au Liban,
en Egypte et en Jordanie
Le best-seller dans lequel l'auteur israélien Amos Oz revisite douloureusement son enfance à Jérusalem, vient d'être traduit en arabe, et sera bientôt disponible au Liban, en Egypte et en Jordanie. Cette initiative est bien plus qu’un simple travail de l'éditeur, et Amos Oz a affirmé qu'il en était « particulièrement ému et honoré ». Cette traduction a en effet été commanditée et financée par un Palestinien, qui a deux fois souffert des effets du terrorisme islamiste, l'avocat Elias Khoury. La version arabe de l'ouvrage est dédiée à son fils George, qui a été tuée à Jérusalem en 2004 par des militants du Hamas, appartenant à la Brigade Al-Aqsa, qui avaient cru avoir éliminé un israélien. Une fois la nationalité de la victime connue, Yasser Arafat avait téléphoné à Mr Khoury pour lui transmettre ses condoléances. Ce n'était pas la première fois que la tragédie frappait la famille. En 1975, à la place de Sion (Kikar Tzion) dans le centre de Jérusalem, une bombe avait explosé, tuant de nombreux Israéliens. Le père d’Elias Khoury, Daoud Khoury, était parmi les victimes.
Pour commémorer le souvenir de George, la famille Khoury a demandé à l'écrivain Jamil Ghounaym de traduire le livre d’Amos Oz en arabe. « La littérature peut favoriser la compréhension », affirme Elias Khoury. « Ce n'est qu’en apprennant à se connaître les uns les autres que nos peuples serontnt en mesure de se réconcilier », a-t-il ajouté.
PORTE-PAROLEDELAPAIX
Source : la newsletter du CRIF diffusée
le 4 mars
Une histoire d'amour
et de ténèbres d'Amos Oz,
traduit en arabe et publié au Liban,
en Egypte et en Jordanie
Le best-seller dans lequel l'auteur israélien Amos Oz revisite douloureusement son enfance à Jérusalem, vient d'être traduit en arabe, et sera bientôt disponible au Liban, en Egypte et en Jordanie. Cette initiative est bien plus qu’un simple travail de l'éditeur, et Amos Oz a affirmé qu'il en était « particulièrement ému et honoré ». Cette traduction a en effet été commanditée et financée par un Palestinien, qui a deux fois souffert des effets du terrorisme islamiste, l'avocat Elias Khoury. La version arabe de l'ouvrage est dédiée à son fils George, qui a été tuée à Jérusalem en 2004 par des militants du Hamas, appartenant à la Brigade Al-Aqsa, qui avaient cru avoir éliminé un israélien. Une fois la nationalité de la victime connue, Yasser Arafat avait téléphoné à Mr Khoury pour lui transmettre ses condoléances. Ce n'était pas la première fois que la tragédie frappait la famille. En 1975, à la place de Sion (Kikar Tzion) dans le centre de Jérusalem, une bombe avait explosé, tuant de nombreux Israéliens. Le père d’Elias Khoury, Daoud Khoury, était parmi les victimes.
Pour commémorer le souvenir de George, la famille Khoury a demandé à l'écrivain Jamil Ghounaym de traduire le livre d’Amos Oz en arabe. « La littérature peut favoriser la compréhension », affirme Elias Khoury. « Ce n'est qu’en apprennant à se connaître les uns les autres que nos peuples serontnt en mesure de se réconcilier », a-t-il ajouté.
mercredi, mars 03, 2010
LEMIRACLE
DELACHIRURGIE
ENISRAËL
Source : zigonet.com en ligne le 3 mars
Israël : un pénis réparé
après une opération ratée
Des chirurgiens israéliens sont parvenus à reconstituer et allonger le pénis d’un jeune musulman de 21 ans, après que ce dernier a été victime d’une circoncision un peu trop abusive. Après sa première opération, le jeune homme ne parvenait plus à entrer en érection.
Ibrahim, 21 ans, semble avoir été victime d’une circoncision un peu trop zélée, son sexe ne mesurant plus que 3 centimètres après l’opération. Il ne parvenait plus à entrer en érection et sa petite-amie l’avait quitté. Désespéré, il a fait appel au chirurgien israélien Har-Shai. Ce dernier est parvenu à allonger le sexe du jeune homme grâce à une technique mise au point par son père et habituellement utilisée dans le cadre de reconstitution après de larges brûlures par exemple. Après opération, le pénis d’Ibrahim mesurait 11 centimètres et deux mois après, il est parvenu à entrer en érection.
Cette opération chirurgicale constitue une première et le jeune homme est ravi. Fiancé aujourd’hui, il sait qu’il pourra récupérer une vie sexuelle normale et espère se marier bientôt.
DELACHIRURGIE
ENISRAËL
Source : zigonet.com en ligne le 3 mars
Israël : un pénis réparé
après une opération ratée
Des chirurgiens israéliens sont parvenus à reconstituer et allonger le pénis d’un jeune musulman de 21 ans, après que ce dernier a été victime d’une circoncision un peu trop abusive. Après sa première opération, le jeune homme ne parvenait plus à entrer en érection.
Ibrahim, 21 ans, semble avoir été victime d’une circoncision un peu trop zélée, son sexe ne mesurant plus que 3 centimètres après l’opération. Il ne parvenait plus à entrer en érection et sa petite-amie l’avait quitté. Désespéré, il a fait appel au chirurgien israélien Har-Shai. Ce dernier est parvenu à allonger le sexe du jeune homme grâce à une technique mise au point par son père et habituellement utilisée dans le cadre de reconstitution après de larges brûlures par exemple. Après opération, le pénis d’Ibrahim mesurait 11 centimètres et deux mois après, il est parvenu à entrer en érection.
Cette opération chirurgicale constitue une première et le jeune homme est ravi. Fiancé aujourd’hui, il sait qu’il pourra récupérer une vie sexuelle normale et espère se marier bientôt.
INTERNET
DERANGETSAHAL
Source : yahoo.com via l'AFPen ligne
le 3 mars
L'armée israélienne annule un raid
en Cisjordanie à cause de Facebook
L'armée israélienne n'est plus "amie" avec un des soldats qui a publié sur sa page Facebook des détails sur une opération secrète de son unité à laquelle il devait participer dans un village palestinien de Cisjordanie occupée, rapportent mercredi les médias israéliens.
"Mercredi, on va nettoyer (le village de) Qatana et jeudi, si Dieu le veut, on rentre à la maison", a expliqué cet artilleur de l'armée israélienne en mettant à jour son profil sur le site du réseau social, a raconté la radio militaire.
Ses camarades, qui ont vu ce commentaire sur Facebook avec les détails et l'heure de l'intervention, ont immédiatement prévenu leurs supérieurs.
"Le commandant de la division a alors décidé d'annuler l'opération de crainte que des informations divulguées parviennent à des groupes hostiles et mettent en péril des forces israéliennes", a indiqué un porte-parole militaire dans un communiqué.
Le soldat a été condamné à "10 jours d'emprisonnement". Il a été expulsé de son bataillon et de tout poste de combat, a ajouté le communiqué.
L'armée interdit aux soldats de transmettre des informations sensibles sur Internet.
En avril 2008, un soldat israélien a été condamné, pour la première fois, à une peine de prison pour avoir diffusé sans autorisation des photos de sa base sur Facebook.
DERANGETSAHAL
Source : yahoo.com via l'AFPen ligne
le 3 mars
L'armée israélienne annule un raid
en Cisjordanie à cause de Facebook
L'armée israélienne n'est plus "amie" avec un des soldats qui a publié sur sa page Facebook des détails sur une opération secrète de son unité à laquelle il devait participer dans un village palestinien de Cisjordanie occupée, rapportent mercredi les médias israéliens.
"Mercredi, on va nettoyer (le village de) Qatana et jeudi, si Dieu le veut, on rentre à la maison", a expliqué cet artilleur de l'armée israélienne en mettant à jour son profil sur le site du réseau social, a raconté la radio militaire.
Ses camarades, qui ont vu ce commentaire sur Facebook avec les détails et l'heure de l'intervention, ont immédiatement prévenu leurs supérieurs.
"Le commandant de la division a alors décidé d'annuler l'opération de crainte que des informations divulguées parviennent à des groupes hostiles et mettent en péril des forces israéliennes", a indiqué un porte-parole militaire dans un communiqué.
Le soldat a été condamné à "10 jours d'emprisonnement". Il a été expulsé de son bataillon et de tout poste de combat, a ajouté le communiqué.
L'armée interdit aux soldats de transmettre des informations sensibles sur Internet.
En avril 2008, un soldat israélien a été condamné, pour la première fois, à une peine de prison pour avoir diffusé sans autorisation des photos de sa base sur Facebook.
mardi, mars 02, 2010
AVIGDORLIEBERMAN
ANOUVEAUVISEPAR
LAJUSTICEISRAELIENNE
Source : romandie.com via l'AFP
en ligne le 2 février
Lieberman interrogé par la police
pour entrave à la justice
Le chef de la diplomatie israélienne Avigdor Lieberman a été interrogé mardi par la police qui le soupçonne d'entrave à la justice dans une affaire de corruption, a indiqué le procureur de l'Etat.
En août 2009 et au terme d'une enquête de plus d'une décennie, la police a recommandé au procureur général de l'Etat d'engager des poursuites contre M. Lieberman pour corruption et blanchiment d'argent, les médias locaux affirmant que des millions de dollars ont été versés de l'étranger à M. Lieberman via des sociétés écran et comptes bancaires pour financer ses campagnes électorales.
Nommé en décembre 2009, le conseiller juridique du gouvernement, qui fait office de procureur général de l'Etat, Yehouda Weinstein, n'a pas encore dit s'il entendait donner suite à ces recommandations.
M. Lieberman, chef du parti ultranationaliste Israël Beiteinou, le troisième en importance à la Knesset, "a été interrogé par la police qui le soupçonne d'entrave à la justice", a déclaré le procureur de l'Etat, Moshé Lador, à la chaîne publique de la télévision.
"Des dizaines de caisses de documents, dont beaucoup ne sont pas en hébreu, ont été rassemblées dans le cadre de l'enquête (...) et j'espère que le nouveau conseiller juridique du gouvernement va très bientôt décider -probablement dans les semaines à suivre- s'il inculpe ou non M. Lieberman", a-t-il précisé.
Selon la télévision, l'ambassadeur d'Israël au Bélarus, Zeev Ben-Arieh, a transmis à M. Lieberman venu à Minsk en octobre 2008, la photocopie d'un document relatif à l'enquête dans lequel le ministère israélien de la Justice demandait l'aide de son homologue du Bélarus pour vérifier des comptes bancaires dans ce pays et interroger diverses personnalités.
M. Ben-Arieh aurait normalement dû remettre le document scellé aux autorités de Minsk. Et M. Lieberman a ainsi été informé par avance des questions que la police allait lui poser durant ses interrogatoires, a précisé la télévision.
M. Lieberman plaide son innocence et se dit "harcelé" par la police, mais s'est engagé à démissionner s'il est inculpé.
Plusieurs personnalités politiques en Israël ont des démêlés avec la justice, dont l'ancien Premier ministre Ehud Olmert. Accusé de malversations, il a démissionné de ses fonctions en septembre 2008 après que la police a recommandé son inculpation.
Un tel procès impliquant un ancien chef de gouvernement est sans précédent dans l'histoire de l'Etat d'Israël.
ANOUVEAUVISEPAR
LAJUSTICEISRAELIENNE
Source : romandie.com via l'AFP
en ligne le 2 février
Lieberman interrogé par la police
pour entrave à la justice
Le chef de la diplomatie israélienne Avigdor Lieberman a été interrogé mardi par la police qui le soupçonne d'entrave à la justice dans une affaire de corruption, a indiqué le procureur de l'Etat.
En août 2009 et au terme d'une enquête de plus d'une décennie, la police a recommandé au procureur général de l'Etat d'engager des poursuites contre M. Lieberman pour corruption et blanchiment d'argent, les médias locaux affirmant que des millions de dollars ont été versés de l'étranger à M. Lieberman via des sociétés écran et comptes bancaires pour financer ses campagnes électorales.
Nommé en décembre 2009, le conseiller juridique du gouvernement, qui fait office de procureur général de l'Etat, Yehouda Weinstein, n'a pas encore dit s'il entendait donner suite à ces recommandations.
M. Lieberman, chef du parti ultranationaliste Israël Beiteinou, le troisième en importance à la Knesset, "a été interrogé par la police qui le soupçonne d'entrave à la justice", a déclaré le procureur de l'Etat, Moshé Lador, à la chaîne publique de la télévision.
"Des dizaines de caisses de documents, dont beaucoup ne sont pas en hébreu, ont été rassemblées dans le cadre de l'enquête (...) et j'espère que le nouveau conseiller juridique du gouvernement va très bientôt décider -probablement dans les semaines à suivre- s'il inculpe ou non M. Lieberman", a-t-il précisé.
Selon la télévision, l'ambassadeur d'Israël au Bélarus, Zeev Ben-Arieh, a transmis à M. Lieberman venu à Minsk en octobre 2008, la photocopie d'un document relatif à l'enquête dans lequel le ministère israélien de la Justice demandait l'aide de son homologue du Bélarus pour vérifier des comptes bancaires dans ce pays et interroger diverses personnalités.
M. Ben-Arieh aurait normalement dû remettre le document scellé aux autorités de Minsk. Et M. Lieberman a ainsi été informé par avance des questions que la police allait lui poser durant ses interrogatoires, a précisé la télévision.
M. Lieberman plaide son innocence et se dit "harcelé" par la police, mais s'est engagé à démissionner s'il est inculpé.
Plusieurs personnalités politiques en Israël ont des démêlés avec la justice, dont l'ancien Premier ministre Ehud Olmert. Accusé de malversations, il a démissionné de ses fonctions en septembre 2008 après que la police a recommandé son inculpation.
Un tel procès impliquant un ancien chef de gouvernement est sans précédent dans l'histoire de l'Etat d'Israël.
ASSASSINATDUCADRE
DUHAMASADUBAÏ
LECHEFDELAPOLICE
DEDUBAÏDEMANDE
LARRESTATIONDUPREMIER
MINISTREISRAELIEN
Source : lexpress.fr en ligne le 2 mars
Meurtre de Dubaï:
la police tente de lancer
un mandat d'arrêt contre Netanyahu
Le chef de la police de Dubaï a annoncé mardi avoir présenté au procureur de l'émirat une demande en vue de l'arrestation du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, affirmant avoir désormais la certitude que le Mossad avait tué le cadre du Hamas Mahmoud al-Mabhouh.
Mais le général Dhahi Khalfan, qui parlait à l'AFP, a souligné que la décision finale de demander un mandat d'arrêt international à l'encontre de M. Netanyahu revenait aux autorités politiques de l'émirat.
"A présent, je suis parfaitement sûr que c'est le Mossad (qui est responsable du crime, ndlr)" a dit le général Khalfan. "J'ai présenté au procureur général une demande pour l'arrestation de Netanyahu et du chef du Mossad (Méir Dagan)".
Il a néanmoins dit qu'il savait parfaitement que le chef du gouvernement israélien "ne serait jamais arrêté" mais qu'il fallait "poursuivre celui qui donne l'ordre du crime, comme le meurtrier".
Mahmoud al-Mabhouh, considéré par Israël comme un maillon essentiel de la contrebande d'armes à destination de la bande de Gaza contrôlée par le mouvement islamiste palestinien Hamas, a été retrouvé morts dans sa chambre d'hôtel à Dubaï le 20 janvier.
Les responsables israéliens affirment que rien ne prouve l'implication du Mossad, le service secret, même si les médias de l'Etat hébreu laissent clairement entendre qu'il est bien responsable de ce crime.
Le général Khalfan avait affirmé la semaine dernière au quotidien The National d'Abou Dhabi "qu'un mandat d'arrêt" serait lancé contre M. Netanyahu si une implication du Mossad se confirmait. "Benjamin Netanyahu sera le premier à être recherché par la justice car ce serait lui qui aurait signé la décision de tuer Mabhouh", avait-il ajouté.
La police de Dubaï a publié une liste de 26 suspects porteurs, selon elle, de vrais-faux passeports (12 Britanniques, six Irlandais, quatre Français, trois Australiens et un Allemand) avec leurs photographies, indiquant que les passeports étaient authentiques et que les suspects en avaient fait une utilisation frauduleuse par usurpation d'identité.
Le général Khalfan, qui avait état d'un 27e suspect européen non identifié, a ajouté mardi que les passeports occidentaux seraient désormais strictement contrôlés.
"Nous respectons toutes les personnes et toutes les religions, qu'il s'agisse des musulmans, des juifs, des chrétiens ou autres", a-t-il déclaré, interrogé sur des propos qui lui ont été attribués, selon lesquels les services d'immigration interdiraient "à tous les juifs" l'entrée à Dubaï.
Selon lui, les services d'immigration vont se montrer particulièrement vigilants "après l'utilisation éhontée par Israël de passeports de pays occidentaux", même s'il n'existait pas de moyen de savoir si les Occidentaux entrant dans l'émirat avaient ou non une double nationalité israélienne.
"Les officiers des services de l'immigration vont désormais regarder à deux reprises s'ils ont le moindre doute concernant le document ou les photos, et les scanners", a-t-il poursuivi.
Les Emirats n'entretiennent pas de relations diplomatiques avec Israël et interdisent aux porteurs de passeports israéliens l'entrée dans le pays.
Le général Khalfan a ajouté que deux des membres du commando avaient "gagné les Etats-Unis après le crime, après être passés par un pays européen", alors qu'il avait dit la veille que "tous les suspects" se trouvaient en Israël.
Selon la presse, il s'agit de Roy Allan Cannon, détenteur d'un passeport britannique, et d'Evan Dennings, détenteur d'un passeport irlandais.
DUHAMASADUBAÏ
LECHEFDELAPOLICE
DEDUBAÏDEMANDE
LARRESTATIONDUPREMIER
MINISTREISRAELIEN
Source : lexpress.fr en ligne le 2 mars
Meurtre de Dubaï:
la police tente de lancer
un mandat d'arrêt contre Netanyahu
Le chef de la police de Dubaï a annoncé mardi avoir présenté au procureur de l'émirat une demande en vue de l'arrestation du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, affirmant avoir désormais la certitude que le Mossad avait tué le cadre du Hamas Mahmoud al-Mabhouh.
Mais le général Dhahi Khalfan, qui parlait à l'AFP, a souligné que la décision finale de demander un mandat d'arrêt international à l'encontre de M. Netanyahu revenait aux autorités politiques de l'émirat.
"A présent, je suis parfaitement sûr que c'est le Mossad (qui est responsable du crime, ndlr)" a dit le général Khalfan. "J'ai présenté au procureur général une demande pour l'arrestation de Netanyahu et du chef du Mossad (Méir Dagan)".
Il a néanmoins dit qu'il savait parfaitement que le chef du gouvernement israélien "ne serait jamais arrêté" mais qu'il fallait "poursuivre celui qui donne l'ordre du crime, comme le meurtrier".
Mahmoud al-Mabhouh, considéré par Israël comme un maillon essentiel de la contrebande d'armes à destination de la bande de Gaza contrôlée par le mouvement islamiste palestinien Hamas, a été retrouvé morts dans sa chambre d'hôtel à Dubaï le 20 janvier.
Les responsables israéliens affirment que rien ne prouve l'implication du Mossad, le service secret, même si les médias de l'Etat hébreu laissent clairement entendre qu'il est bien responsable de ce crime.
Le général Khalfan avait affirmé la semaine dernière au quotidien The National d'Abou Dhabi "qu'un mandat d'arrêt" serait lancé contre M. Netanyahu si une implication du Mossad se confirmait. "Benjamin Netanyahu sera le premier à être recherché par la justice car ce serait lui qui aurait signé la décision de tuer Mabhouh", avait-il ajouté.
La police de Dubaï a publié une liste de 26 suspects porteurs, selon elle, de vrais-faux passeports (12 Britanniques, six Irlandais, quatre Français, trois Australiens et un Allemand) avec leurs photographies, indiquant que les passeports étaient authentiques et que les suspects en avaient fait une utilisation frauduleuse par usurpation d'identité.
Le général Khalfan, qui avait état d'un 27e suspect européen non identifié, a ajouté mardi que les passeports occidentaux seraient désormais strictement contrôlés.
"Nous respectons toutes les personnes et toutes les religions, qu'il s'agisse des musulmans, des juifs, des chrétiens ou autres", a-t-il déclaré, interrogé sur des propos qui lui ont été attribués, selon lesquels les services d'immigration interdiraient "à tous les juifs" l'entrée à Dubaï.
Selon lui, les services d'immigration vont se montrer particulièrement vigilants "après l'utilisation éhontée par Israël de passeports de pays occidentaux", même s'il n'existait pas de moyen de savoir si les Occidentaux entrant dans l'émirat avaient ou non une double nationalité israélienne.
"Les officiers des services de l'immigration vont désormais regarder à deux reprises s'ils ont le moindre doute concernant le document ou les photos, et les scanners", a-t-il poursuivi.
Les Emirats n'entretiennent pas de relations diplomatiques avec Israël et interdisent aux porteurs de passeports israéliens l'entrée dans le pays.
Le général Khalfan a ajouté que deux des membres du commando avaient "gagné les Etats-Unis après le crime, après être passés par un pays européen", alors qu'il avait dit la veille que "tous les suspects" se trouvaient en Israël.
Selon la presse, il s'agit de Roy Allan Cannon, détenteur d'un passeport britannique, et d'Evan Dennings, détenteur d'un passeport irlandais.
lundi, mars 01, 2010
INFO
DIASPORABLOG
L'ASSASSINAT DU CADRE
DU HAMAS :
UN SERVICE
DE RENSEIGNEMENTS ARABE
POURRAIT EN ÊTRE A L'ORIGINE
Selon une information publiée par une source proche des milieux terroristes palestiniens, d'autres services de renseignements pourraient être concerner par l'assassinat à Dubaï du cadre du Hamas. Bien que tous les regards se tournent vers le Mossad, selon, cette source reprise par un site pro-palestinien, il se pourrait qu'un service de rensignement appartenant à un pays arabe aurait pu être intéressé par l'élimination d'un témoin gênant possédant des dossiers sensibles.
Une info qui, si elle se confirmait, mettrait en difficulté la thèse selon laquelle le Mossad serait le commanditaire et le metteur en oeuvre de cette opération. A moins qu'il ne s'agit que d'une collaboration entre services de renseignements proche-orientaux qui partagent les mêmes intérêts.
Bernard Koch
DIASPORABLOG
L'ASSASSINAT DU CADRE
DU HAMAS :
UN SERVICE
DE RENSEIGNEMENTS ARABE
POURRAIT EN ÊTRE A L'ORIGINE
Selon une information publiée par une source proche des milieux terroristes palestiniens, d'autres services de renseignements pourraient être concerner par l'assassinat à Dubaï du cadre du Hamas. Bien que tous les regards se tournent vers le Mossad, selon, cette source reprise par un site pro-palestinien, il se pourrait qu'un service de rensignement appartenant à un pays arabe aurait pu être intéressé par l'élimination d'un témoin gênant possédant des dossiers sensibles.
Une info qui, si elle se confirmait, mettrait en difficulté la thèse selon laquelle le Mossad serait le commanditaire et le metteur en oeuvre de cette opération. A moins qu'il ne s'agit que d'une collaboration entre services de renseignements proche-orientaux qui partagent les mêmes intérêts.
Bernard Koch
PROCHE-ORIENT
UNVINGTAINE
DANCIENSAMBASSADEURS
ADRESSENTUNELETTRE
ANICOLASSARKOZY
Source : lemonde.fr en ligne le 1er Mars
à 14h 52
sur Diasporablog à 15h 36
Lettre ouverte à M. Nicolas Sarkozy,
Président de la République,
par des ambassadeurs français
Monsieur le Président
de la République,
Permettez à des serviteurs de l'Etat qui ont terminé leur mission publique mais qui ont gardé leur ambition pour la France de vous exprimer leurs préoccupations et leurs suggestions dans un domaine capital de la vie internationale: le conflit israélo- palestinien. Il leur semble que dans la conjoncture actuelle, une initiative s'impose.
Bien que ce conflit ne soit plus à ce jour dans une phase violente, il demeure au cœur de l'avenir du Proche-Orient et affecte l'ensemble du monde arabo-musulman. Or l'impasse politique de ce conflit est totale. Jamais le gouvernement israélien, pressé par ses colons, n'a été aussi intransigeant, jamais la représentation palestinienne divisée n'a été aussi faible. Cependant, les chances de la paix sont réelles : modération du côté palestinien (le Hamas se fortifie jusqu'à présent de l'échec de toute négociation bilatérale) et offre arabe de reconnaissance pleine et entière d'Israël si l'Etat palestinien est créé selon une équité historique avec Israël et dans le cadre du droit international : frontières de la ligne verte de 1967 (sauf échange de territoires mutuellement agréé), partage de Jérusalem avec garantie d'accès aux lieux saints, solution au problème des réfugiés palestiniens.
Ces principes, depuis longtemps identifiés, viennent d'être réaffirmés de façon éclatante par l'Union européenne, le 11 décembre à Bruxelles. Fait exceptionnel, un accord est intervenu entre les 27 pays membres pour rappeler à Israël ses devoirs à l'égard de la communauté internationale et les graves conséquences d'une situation qui perdure depuis plus de quarante années d'occupation (le mur, les colonies, les spoliations, l'accaparement de Jérusalem). Il est en particulier urgent de mettre un terme à l'enfermement dans la bande de Gaza d'une population d'un million et demi de personnes en violation du droit humanitaire international, situation à laquelle il serait possible de remédier par l'envoi de casques bleus aux accès à ce territoire.
Que faire maintenant pour ancrer dans la réalité diplomatique et sur le terrain ce qui reste une pétition de principe ? Le recours à une résolution contraignante du Conseil de sécurité de l'ONU paraît nécessaire. Cette résolution tracerait le cadre et les objectifs de l'ultime négociation à mener entre les parties sous le contrôle d'une conférence internationale qui veillerait à la mise en œuvre dans des délais déterminés de l'accord à intervenir et des garanties nécessaires. Le Quartet (ONU, Etats-Unis d'Amérique, Europe, Russie) devrait jouer un rôle majeur dans le suivi de cette prescription internationale. Qui serait le mieux placé pour présenter une telle résolution d'inspiration européenne sinon la France, membre permanent du Conseil de sécurité et dont la politique au Proche-Orient a toujours visé à assurer la sécurité d'Israël et la reconnaissance des droits du peuple palestinien ? Une telle initiative serait conforme à la ligne suivie par les présidents successifs de la Ve République et qui vous a inspiré, Monsieur le Président, dans vos discours courageux à la Knesset et en Algérie. Elle viendrait en appui à la novation esquissée par le président Obama dans son discours du Caire et remettrait notre pays à sa place traditionnelle dans la défense du droit et de la paix.
Les incertitudes qui pèsent sur une région essentielle pour la paix mondiale avec les menaces de recours à la force brutale ou de la montée des extrémismes dans cette partie du monde où le péril est contagieux, les souffrances d'une population délaissée... tout marque l'urgence et l'opportunité de revenir au droit international, qui seul peut fonder la paix et un ordre durable.
Monsieur le Président, vous qui avez une si haute idée de la mission de notre pays et de l'éthique qui l'inspire, ne tardez pas. Incitez la communauté internationale, responsable de nos destins communs, à trancher ce nœud gordien. Donnez enfin aux Israéliens et aux Palestiniens les conditions d'une vie pacifique à laquelle ils aspirent pour aujourd'hui et pour demain.
Signataires :
Les ambassadeurs de France : René Ala, Jacques Andréani, Pierre-Louis Blanc, Louis Dauge, Bertrand Dufourcq, Christian Graeff, Stéphane Hessel, Pierre Hunt, Pierre Lafrance, Gabriel Robin.
Les anciens ambassadeurs : Yves Aubin de la Messuzière, Denis Bauchard, Philippe Louet, Jean-Louis Lucet, Jacques-Alain de Sédouy, Henri Servant, Alfred Siefer-Gaillardin.
UNVINGTAINE
DANCIENSAMBASSADEURS
ADRESSENTUNELETTRE
ANICOLASSARKOZY
Source : lemonde.fr en ligne le 1er Mars
à 14h 52
sur Diasporablog à 15h 36
Lettre ouverte à M. Nicolas Sarkozy,
Président de la République,
par des ambassadeurs français
Monsieur le Président
de la République,
Permettez à des serviteurs de l'Etat qui ont terminé leur mission publique mais qui ont gardé leur ambition pour la France de vous exprimer leurs préoccupations et leurs suggestions dans un domaine capital de la vie internationale: le conflit israélo- palestinien. Il leur semble que dans la conjoncture actuelle, une initiative s'impose.
Bien que ce conflit ne soit plus à ce jour dans une phase violente, il demeure au cœur de l'avenir du Proche-Orient et affecte l'ensemble du monde arabo-musulman. Or l'impasse politique de ce conflit est totale. Jamais le gouvernement israélien, pressé par ses colons, n'a été aussi intransigeant, jamais la représentation palestinienne divisée n'a été aussi faible. Cependant, les chances de la paix sont réelles : modération du côté palestinien (le Hamas se fortifie jusqu'à présent de l'échec de toute négociation bilatérale) et offre arabe de reconnaissance pleine et entière d'Israël si l'Etat palestinien est créé selon une équité historique avec Israël et dans le cadre du droit international : frontières de la ligne verte de 1967 (sauf échange de territoires mutuellement agréé), partage de Jérusalem avec garantie d'accès aux lieux saints, solution au problème des réfugiés palestiniens.
Ces principes, depuis longtemps identifiés, viennent d'être réaffirmés de façon éclatante par l'Union européenne, le 11 décembre à Bruxelles. Fait exceptionnel, un accord est intervenu entre les 27 pays membres pour rappeler à Israël ses devoirs à l'égard de la communauté internationale et les graves conséquences d'une situation qui perdure depuis plus de quarante années d'occupation (le mur, les colonies, les spoliations, l'accaparement de Jérusalem). Il est en particulier urgent de mettre un terme à l'enfermement dans la bande de Gaza d'une population d'un million et demi de personnes en violation du droit humanitaire international, situation à laquelle il serait possible de remédier par l'envoi de casques bleus aux accès à ce territoire.
Que faire maintenant pour ancrer dans la réalité diplomatique et sur le terrain ce qui reste une pétition de principe ? Le recours à une résolution contraignante du Conseil de sécurité de l'ONU paraît nécessaire. Cette résolution tracerait le cadre et les objectifs de l'ultime négociation à mener entre les parties sous le contrôle d'une conférence internationale qui veillerait à la mise en œuvre dans des délais déterminés de l'accord à intervenir et des garanties nécessaires. Le Quartet (ONU, Etats-Unis d'Amérique, Europe, Russie) devrait jouer un rôle majeur dans le suivi de cette prescription internationale. Qui serait le mieux placé pour présenter une telle résolution d'inspiration européenne sinon la France, membre permanent du Conseil de sécurité et dont la politique au Proche-Orient a toujours visé à assurer la sécurité d'Israël et la reconnaissance des droits du peuple palestinien ? Une telle initiative serait conforme à la ligne suivie par les présidents successifs de la Ve République et qui vous a inspiré, Monsieur le Président, dans vos discours courageux à la Knesset et en Algérie. Elle viendrait en appui à la novation esquissée par le président Obama dans son discours du Caire et remettrait notre pays à sa place traditionnelle dans la défense du droit et de la paix.
Les incertitudes qui pèsent sur une région essentielle pour la paix mondiale avec les menaces de recours à la force brutale ou de la montée des extrémismes dans cette partie du monde où le péril est contagieux, les souffrances d'une population délaissée... tout marque l'urgence et l'opportunité de revenir au droit international, qui seul peut fonder la paix et un ordre durable.
Monsieur le Président, vous qui avez une si haute idée de la mission de notre pays et de l'éthique qui l'inspire, ne tardez pas. Incitez la communauté internationale, responsable de nos destins communs, à trancher ce nœud gordien. Donnez enfin aux Israéliens et aux Palestiniens les conditions d'une vie pacifique à laquelle ils aspirent pour aujourd'hui et pour demain.
Signataires :
Les ambassadeurs de France : René Ala, Jacques Andréani, Pierre-Louis Blanc, Louis Dauge, Bertrand Dufourcq, Christian Graeff, Stéphane Hessel, Pierre Hunt, Pierre Lafrance, Gabriel Robin.
Les anciens ambassadeurs : Yves Aubin de la Messuzière, Denis Bauchard, Philippe Louet, Jean-Louis Lucet, Jacques-Alain de Sédouy, Henri Servant, Alfred Siefer-Gaillardin.
RACISME
ANTISEMITISME
Source : laprovence.com en ligne
le 1er mars
Des croix gammées sur la mairie
Christian Estrosi, le maire de Nice et ministre de l'Industrie n'a pas apprécié les croix gammées qui ont été peintes au cours de la nuit sur les façades de l'hôtel de ville et de sa permanence UMP.
Il a dénoncé ces "actes de violence, d'antisémitisme et de racisme" qu'il qualifie "d'inacceptables" et a demandé que les auteurs de ces actes soient punis avec la plus grande sévérité.
Une dizaine de croix gammées au graphisme similaire à celui utilisé sur la mairie de Nice ont été également découvertes dans la cage d'escalier d'un immeuble au nord de l'aéroport de Nice.
ANTISEMITISME
Source : laprovence.com en ligne
le 1er mars
Des croix gammées sur la mairie
Christian Estrosi, le maire de Nice et ministre de l'Industrie n'a pas apprécié les croix gammées qui ont été peintes au cours de la nuit sur les façades de l'hôtel de ville et de sa permanence UMP.
Il a dénoncé ces "actes de violence, d'antisémitisme et de racisme" qu'il qualifie "d'inacceptables" et a demandé que les auteurs de ces actes soient punis avec la plus grande sévérité.
Une dizaine de croix gammées au graphisme similaire à celui utilisé sur la mairie de Nice ont été également découvertes dans la cage d'escalier d'un immeuble au nord de l'aéroport de Nice.
Inscription à :
Articles (Atom)
