Revue de presse, panorama du monde, blog de lutte contre l'antisémitisme et le racisme, ouvert au dialogue, l'autre image d'Israël, la culture juive à la rencontre de toutes les cultures, le monde juif tel qu'il est.
"LES MUSULMANS ET LE SEXE" de NADER ALAMI Editions GUMUS
Recueil de Poésie en Hommage à Jenny Alpha
Couv "LES PLEURS DU MÂLE" Recueil de Slams d'Aimé Nouma Ed Universlam
CAMILLE CLAUDEL Naissance d'une vocation parJeanne Fayard Rivages Editions
Sortie en librairie début mai 2013
A LA RECHERCHE D'UNE MEMOIRE PERDUE
de GISELE SARFATI Editions PLUMES et CERFS-VOLANTS
jeudi, mars 13, 2008
Source : lenouvelobs.fr via l'Associated Press
en ligne le 29 février
Note de la Rédaction de DIASPORABLOG :
Depuis plusieurs semaines, des informations circulaient sur le net, à ntravers les mails que nous étaient envoyés. Nous aurions pu publier ces informations que nous recevions. C'est notre scepticisme qui nous a retenu. Jusque-là nous reconnaissons notre manque de perspicacité sur cette affaire. Toutefois, Notre suspicion sur ces ces informations avait trois explications plausibles, selon nous : aucune mise en cause n'avait été émise lors de la sortie en librairie de cette fausse authobiographie "SURVIVRE AVEC LES LOUPS", ensuite, l'auteure de cette surpercherie avait donné, à l'occasion de la sortie en salle de l'adaption de son livre, une interview au JDD qui nous paraissait sincère. Enfin, la polémique contre la véracité de cette histoire assez extraordinaire, reconnaisons-le, s'est mise en marche deux mois après la sortie du film réalisé par Véra Belmont. Raison suplèmentaire pour que nous soyons restés sur notre réserve jusqu'à ce que les informations que nous récoltions soient enfin confirmées.
Bernard Koch
"Survivre avec les loups":
Misha Defonseca avoue une supercherie
Dans une interview publiée vendredi par "Le Figaro", l'écrivain Misha Defonseca avoue que son best-seller "Survivre avec les loups" présenté comme un récit autobiographique et porté à l'écran par Véra Belmont, est une supercherie et qu'elle a inventé son histoire.
Misha n'est pas la petite fille juive de 8 ans partie à pied à travers une Europe en guerre pour retrouver ses parents aux mains de la Gestapo et qui réussit à survivre grâce à une meute de loups.
"Je m'appelle Monique Dewael, mais depuis que j'ai 4 ans je veux l'oublier", souligne Defonseca dans cet entretien où elle "demande pardon à tous ceux qui se sentent trahis".
Celle qui est devenue Misha Defonseca est catholique comme en atteste un extrait de registre de baptêmes de sa ville de naissance, Etterbeck en Belgique. Son père a été déporté non parce qu'il était juif, mais résistant.
"Mes parents ont été arrêtés quand j'avais 4 ans. (...) À part mon grand-père, j'ai détesté ceux qui m'avaient accueillie. Ils me traitaient mal. Je me sentais 'autre'. C'est vrai que, depuis toujours, je me suis sentie juive et plus tard, dans ma vie, j'ai pu me réconcilier avec moi-même en étant accueillie par cette communauté".
"Ce livre, cette histoire, c'est la mienne. Elle n'est pas la réalité réelle, mais elle a été ma réalité, ma manière de survivre", souligne encore Misha Defonseca qui assure que la seule qui ait profité de ce succès c'est son éditrice américaine Jane Daniel "qui a vu dans ma vie une mine d'or".
L'éditeur français Bernard Fixot se dit déçu: "c'est une nouvelle qui m'attriste beaucoup. J'ai publié la première édition de ce livre en 1995 quand j'étais président des Editions Robert Laffont. Je l'avais acheté à une éditrice américaine qui s'appelle Jane Daniel qui m'avait assuré que cette histoire était vraie", a déclaré Bernard Fixot sur RTL.
"C'est plus tard que j'ai racheté ce livre en achetant les droits mondiaux et en le vendant ensuite à Véra Belmont pour faire un film. Evidemment, étant moi-même persuadé que cette histoire était vraie. J'éprouve clairement deux sentiments: celui d'avoir été trompé et celui d'avoir une grande tristesse pour Misha elle-même", ajoute Bernard Fixot.
Traduit en 18 langues, "Survivre avec les loups" a ému des millions de lecteurs et attiré des milliers de spectateurs au cinéma. "Survivre avec les loups" réalisé par Vera Belmont totalise plus de 540.000 entrées après cinq semaines d'exploitation.
La plupart des informations qui circulaient sur cette supercherie avant qu'elle ne fasse la une des médias non-virtuels, étaient publiées sur le blog de Michele Goldstein, excellemment informé sur la mémoire juive. Vous pouvez retrouver tout ce qui se racontait sur cette affaire sur :
http://michelle-goldstein.blogspot.com/
mercredi, mars 12, 2008
FEUILLES
LE COUP DE COEUR
DE DIASPORABLOG
3è EXTRAIT
De retour de leur visite du camp d'Auschwitz-Birekenau, les élèves de la classe de première du Lycée de Technologie de Vitry-Sur-Seine, conduits par leur professeur d'Economie, Gilbert Moreau, échnagent leurs impressions et nous font part de ce qu'ils ont retenu de cette expérience pas comme les autres dans leurs parcours scolaires.
Tout, absolument tout était
fait pour que l’espérance de vie, de
survie, soit réduite à sa plus simple
expression : une journée de plus, un
repas de plus, un coup évité. Tout,
absolument tout était fait pour que
l’être humain oublie l’humanité, pour
qu’il disparaisse à ses propres yeux. Et
puis cette montagne de cheveux, cette
tresse sur laquelle mon regard s’est
fixé, une tresse d’enfant à l’évidence.
J’ai quitté la pièce tellement j’étais mal
à l’aise pour pénétrer aussitôt dans
une autre où s’empilaient des
chaussures et ainsi de suite : ici des
lunettes, là des valises et bien d’autres
effets encore ayant appartenu aux
déportés.
Yvette et Ida nous ont raconté leur
calvaire et celui d’autres personnes.
Les emplacements sur lesquels elles
s’arrêtaient pour se repasser un extrait
du film de cette tragédie, prenaient
pour nous une dimension tout autre.
Que ressentent-elles en revenant ici ?
Je n’ai pas osé leur demander comme
je n’ai pas osé leur demander
comment elles ont fait pour se
reconstruire en tant qu’être humain et
en tant que femme après tout ça. Peutêtre
parce que je pense connaître la
réponse et que je crois, au fond, que
leur vie s’est en grande partie arrêtée
là, qu’elles sont pleinement
conscientes de la chance qu’elles ont
eue d’en réchapper, qu’elles se savent
dépositaire d’un message unique,
peut-être le plus important qu’un
humain puisse transmettre : cette
sinistre nouvelle de ce que l’homme, à
Auschwitz, a pu faire d’un autre
homme. Cette nouvelle qu’il nous
appartient de transmettre à notre tour
avec d’autant plus de force que les
survivants ne seront plus et que le
temps ne doit pas jouer en faveur des
assassins.
Albéri Kevin
Baradji Hawa
Benkhaled Imane
Bessière Pauline
Boukouiren Radija
Dahuron Manon
Dicko Ibrahim
Guemache Malek
Jourdan Charles
Martinez Michelle
Menvouta Bisse Saory Mery
Mfulu Bodjomo
Michel Mathilde
Ouanhar Idriss
Saavedra Philippe
Varenne Kevin
Villalard Aurélie
Wutezi Pauline
En exergue du livre :
Nous avons voyagé jusqu’ici dans les
wagons plombés, nous avons vu nos
femmes et nos enfants partir pour le
néant; et nous, devenus esclaves,
nous avons fait cent fois le parcours de
la bête au travail, morts à nous-mêmes
avant de mourir à la vie,
anonymement. Nous ne reviendrons
pas. Personne ne sortira d’ici, qui
pourrait porter au monde, avec le signe
imprimé dans sa chair, la sinistre
nouvelle de ce que l’homme, à
Auschwitz, a pu faire d’un autre
homme.
Primo Levi
« Si c’est un homme »
Editions Pocket Julliard
mardi, mars 11, 2008
FEUILLES

LE COUP DE COEUR
DE DIASPORABLOG
2è EXTRAIT
Nous sommes à quelques jours du départ pour AUSCHWITZ-BIREKENAU :
Samedi 17 novembre
Heinrich Himmler, Théodore Eicke,
Rudolf Hoes, Arthur Liebehenschel,
Richard Baer, Joseph Kramer, Joseph
Mengele… Quelques noms de SS
parmi d’autres qui, à les prononcer, me
renvoient désormais à ce qu’il peut y
avoir de plus ignoble en l’Homme. Des
noms de bourreaux, de tortionnaires
d’assassins absolus. Peut-on
pardonner pour un crime qu’on a
qualifié de crime contre l’humanité ? A
vrai dire j’imagine mal un SS
demander pardon.
Lundi 19 novembre
Je regardais tout à l’heure le journal
télévisé, on y parlait d’une personne en
ayant tué d’autres parce qu’elles
étaient de religions différentes mais je
n’ai pas tout saisi. Ensuite le sujet a
porté sur la Belgique où flamands et
wallons s’opposent parfois violemment.
Et puis ça a été le tour du conflit entre
israéliens et palestiniens. Toute cette
actualité remplie de désastres comme
si les êtres humains ne comprenaient
toujours pas qu’ils doivent vivre
ensemble, que rejeter l’autre c’est se
rejeter soi-même.
Mardi 20 novembre
Des enfants qui montent dans un
wagon. Un tout petit dans les bras d’un
plus grand, quelques adultes autour.
Cette femme serrant si fort son enfant
dans ses bras alors qu’elle est mise en
joue par un SS qui s’apprête à les tuer
avec son fusil. Deux clichés qui se sont
inscrits à tout jamais dans ma
mémoire. Vivre sans l’oublier. Oui,
vivre sans l’oublier. Continuer
d’avancer mais penser à regarder en
arrière. Inscrire notre présent avec ce
passé qui a vraiment été plutôt qu’avec
ce futur qui sera peut-être comme le dit
monsieur Moreau.
Albéri Kevin
Baradji Hawa
Benkhaled Imane
Bessière Pauline
Boukouiren Radija
Dahuron Manon
Dicko Ibrahim
Guemache Malek
Jourdan Charles
Martinez Michelle
Menvouta Bisse Saory Mery
Mfulu Bodjomo
Michel Mathilde
Ouanhar Idriss
Saavedra Philippe
Varenne Kevin
Villalard Aurélie
Wutezi Pauline
dimanche, mars 09, 2008
FEUILLES
LE COUP DE COEUR
DE DIASPORABLOG
"18 VOIX PUR UN REGARD. AUSCWITZ-BIRKENAU", à paraître aux Editions les Points sur les I, est un ouvrage collectif. Il se présente comme un journal établi tout au long d'une expérience qui, à l'aune de ce tollé général généré par l'annonce surprise, lors d'un dîner organisé par une importante organisation de la communauté juive française, d'un Président de la République, demandant au corps enseignant de fin de primaires d'enseigner la Shoah à leurs élèves, pourrait avoir valeur d'exemple autant pour la qualité de sa pédagogie dans un domaine aussi sensible que l'ensignement de la Shoah dans le milieux scolaire que pour les résultats obtenus par cette pédagogie. L'autre aspect plus que contructif en cette matière, qui mérite d'être méditer par tous, professionnels et non professionnels, c'est le public auquel s'est adressée cette expérience si peu conventionnelle et inhabituelle. Des élèves de première d'un Lycée technique du Val-de-Marne, Vitry-sur-Seine, venus d'horizon divers, de toutes origines, de toutes sensibilités religieuses. Le melting-pote bien de chez nous, vivement entraîné et porté par un professeur d'économie , Gilbert Moreau,"convaincu qu’il est du devoir d’un enseignant, quelle que soit sa discipline, d’avoir présent à l’esprit cette vérité ". "J’y voyais là, ajoute-t-l, une opportunité à saisir pour des élèves en série technologique dont les origines culturelles sont multiples et dans l’existence desquels le racisme a souvent très tôt pointé le bout de son nez".
Ce journal écrit à plusieurs mains se compose de deux partis : un mois d'atelier intensif sur l'Histoire de la Shoah (le régime nazi, les camps, la spécificité juive de ce génocide,...) préparation à la visite du camp d'Auschwitz-Birkenau et la visite du camp.
Deux étapes-clé donc, dans ce travail de mémoire : un avant la visite et un après. A chacune de ses étapes, la voix de l'élève retentit -18 en tout-, son coeur s'ouvre, et tout à coup son regard sur ce passé cruel, sans règle et sans moral, nu de tout humanisme se ravive et se tourne dans une seule direction : transmettre.
"18 VOIX POUR UN REGARD. AUSCHWITZ-BIRKENAU" un ouvrage capital, essentiel, à diffuser dans tous les établissements scolaires de France et de Navarre. Un outil pédagogique exceptionnel. La meilleure réponse qui puisse être donnée à la proposition du Chef de l'Etat et à ses détracteurs.
Bernard Koch
Tenant à rendre hommage à ces élèves qui ont manifesté de l'intérêt pour leur propre Histoire, nous publierons leurs noms à la fin de chaque extrait.
Ce livre qui sort la semaine prochaine, en vente que sur commande à l'éditeur, en voici quelques extraits qui vous seront dévoilés en deux autres épisodes.
Vendredi 28 septembre
Aujourd’hui notre professeur, monsieur
Moreau, nous a demandé ce
qu’évoquait pour nous le terme
holocauste.
Je ne sais pas ce que c’est même si
j’en ai bien une vague idée : un mot
plein d’horreurs. On a évoqué les
camps de concentration et
d’extermination. J’en ai déjà entendu
parler. Il me semble même me
souvenir d’un film sur ce sujet mais ça
fait longtemps. Notre professeur nous
propose de tenir un journal sur ce
thème : il nous faudra écrire tous les
jours quelques lignes pendant
plusieurs semaines. Il a le projet de
nous emmener en Pologne à
Auschwitz Birkenau.
Samedi 29 septembre
On m’avait déjà parlé des camps de
concentration mais je ne savais pas
trop s’il fallait tout croire. Quand j’étais
en troisième on a travaillé un peu
dessus mais, sans mentir, ça ne
m’intéressait pas.
Dimanche 30 septembre
Holocauste vient du grec et veut dire
« brûlé tout entier ». On dit aussi
shoah. J’ai fait des recherches sur
internet, c’est un terme hébreu
signifiant anéantissement. Les juifs
l’utilisent pour désigner l’extermination
de leur peuple par l’Allemagne nazie.
Pour moi c’est tellement stupéfiant.
Pourquoi ont-ils voulu supprimer les
juifs ? Pourquoi avoir cherché partout
en Europe et même au-delà des
enfants, des femmes et des hommes
pour les assassiner ? Chaque
personne a une origine, et alors ?
Ont participé à cet "apprentissage" de la Shoah
Albéri Kevin
Baradji Hawa
Benkhaled Imane
Bessière Pauline
Boukouiren Radija
Dahuron Manon
Dicko Ibrahim
Guemache Malek
Jourdan Charles
Martinez Michelle
Menvouta Bisse Saory Mery
Mfulu Bodjomo
Michel Mathilde
Ouanhar Idriss
Saavedra Philippe
Varenne Kevin
Villalard Aurélie
Wutezi Pauline
ISRAELIENNE
Source : la newsletter d'Infolive.TV
diffusée le 1er mars
Violents combats à Gaza:
33 Palestiniens tués
et 5 soldats israéliens blessés
Trente-trois Palestiniens ont été tués et 5 soldats israéliens blessés ce samedi matin lors d'une opération militaire israélienne particulièrement intense dans le Nord de la bande de Gaza. En réaction aux tirs incessants de roquettes palestiniennes sur les villes de Sdérot et d'Ashkélon, qui ont causé cette semaine la mort de Roni Yi'hye, père de 4 enfants, des unités de la brigade d'infanterie Guivati et des unités de blindés ont fait une incursion ce matin de 3 kilomètres à l'intérieur de la bande de Gaza, dans le camp de Jabaliya.
Des combats extrêmement violents ont opposé les forces israéliennes aux organisations terroristes palestiniennes. Cinq soldats israéliens ont été moyennement blessés, et 32 Palestiniens ont été tués, parmi eux 10 civils pris dans les échanges de tirs. Les hommes armés tués par les forces israéliennes appartenaient au Hamas, au Jihad Islamique, et l'un d'entre eux aux Comités de la Résistance Populaire. Parallèlement aux combats à Gaza, les attaques de roquettes se sont poursuivies aujourd'hui sur les villes de Sdérot et d'Ashklélon. Trois missiles de type Graad, tirés par les organisations terroristes de la bande de Gaza, se sont écrasés sur la ville d'Ashkélon, l'un d'entre eux s'abattant de plein fouet sur un immeuble d'habitations. Trois personnes, dont deux enfants, ont été légèrement blessées et évacuées vers l'Hôpital Barzilai d'Ashkélon.
Dans ce contexte particulièrement tendu , la Secrétaire d'Etat américaine, Condolezza Rice, a fait savoir qu'elle se rendra la semaine prochaine en visite dans la région. Javier Solana, le chef de la diplomatie européenne, se rendra lui aussi au Proche-Orient ce dimanche afin de venir renforcer le processus de paix initié lors de la conférence d'Annapolis en Novembre 2007.
Source : lenouvelobs.com en ligne le 28 février
La peine de Bruno Gollnisch confirmée en appel
Bruno Gollnisch avait été condamné le 18 janvier 2007, en correctionnelle à Lyon pour ses propos controversés sur les chambres à gaz en octobre 2004.
La cour d'appel de Lyon a confirmé, jeudi 28 février, en appel la peine de trois mois de prison avec sursis et de 5.000 euros d'amende infligée en première instance au vice-président du Front National, Bruno Gollnisch, pour contestation de crimes contre l'humanité.Bruno Gollnisch avait été condamné le 18 janvier 2007, en correctionnelle à Lyon pour ses propos controversés sur les chambres à gaz en octobre 2004.La cour d'appel a également condamné le président du groupe d'extrême-droite au Parlement européen à payer 39.000 euros de dommages et intérêts à neuf parties civiles (associations contre le racisme et associations d'anciens déportés).Le MRAP irrecevableAu cours de l'audience du 6 décembre dernier, le parquet général avait demandé à ce que l'élu frontiste paye la somme de 55.000 euros au total aux parties civiles, mais jeudi, la décision de la cour a stipulé que le MRAP (Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples) était irrecevable.Bertrand Sayn, avocat du MRAP a déclaré à l'AFP que "même si nous sommes heureux que la peine de M. Gollnisch ait été confirmée, nous sommes cependant très surpris de ne pas avoir été déclaré recevables et nous envisageons de nous porter en cassation sur l'action civile".
Suspendu de son poste d'enseignant-chercheurAu cours d'une conférence de presse à Lyon, le 11 octobre 2004, le dirigeant du FN avait assuré "ne pas remettre en cause les déportations" ni "les millions de morts" des camps nazis, avant d'ajouter: "quant à savoir la façon dont les gens sont morts, ce débat doit avoir lieu".Interrogé plus spécifiquement sur les chambres à gaz, il avait répondu: "Je ne nie pas les chambres à gaz homicides. Mais je ne suis pas spécialiste de cette question et je pense qu'il faut laisser les historiens en discuter. Et cette discussion devrait être libre".Bruno Gollnisch, professeur en langue et civilisation japonaise à l'université Lyon III, a été suspendu pour cinq ans, en mars 2005, de ses fonctions d'enseignant-chercheur.
MINUTE
INFORMATION RTL
FLASH le 27 février à 14h
LA PROPOSITION DU PRESIDENT
DE LA REPUBLIQUE LANCEE
LORS DU DÎNER DU CRIF, ABANDONNEE
A l'issue de la première réunion, qui vient de se terminer, provoquée par Xavier Darcos, Ministre de l'Education Nationale, qui réunissait la plupart des personnalités et responsables d'associations, concernés par le sujet, en vue de créer une commision de réflexion sur la manière d'aborder la Shoah en milieu scolaire, la présidente nommée pour constituer cette commision a annoncé que la proposition de Monsieur Sarkozy souhaitant que chaque élève de Cours Moyen 2è année s'approprie l'histoire d'un enfant juif déporté a été abandonné.
DEROQUETTES
SURLESUDDISRAEL
Source : la newsletter d'Infolive.TV
diffusée le 28 février
Le sud d'Israël sous les bombardements: Une salve de roquettes Katioushas s'abat sur le centre ville d'Ashkélon.
Une nouvelle journée marquée par les tirs de roquettes contre le Sud d'Israël. Cinq roquettes Katioushas de type Graad se sont ecrasées dans l'après midi sur la vile d'Ashkélon. L'un des missile s'est abattu de plein fouet sur une habitation, tandis qu'une salve de roquettes se sont écrasées quelques instants plus tard en plein centre-ville, à quelques mètres de la Station Centrale d'Autobus, à Ashkélon. De nombreuses personnes ont été traitées en état de choc.
Ce sont au total 8 roquettes Katioushas qui se sont abattues sur Ashkélon aujourd'hui. Plus au sud, à Sdérot, la ville du Néguev Occidental continue de subir de manière ininterrompue le déchainement des organisations terroristes de la bande de Gaza. Après la chute de 50 roquettes kassam hier qui ont causé la mort de Roni Yi'yeh, un Israélien de 47 ans, une dizaine de roquettes se sont déjà abattues aujourd'hui sur la ville de Sdérot, blessant 3 personnes. Le ministre de la Sécurité Intérieure Avi Dichter, qui se trouvait en visite à Sdérot aujourd'hui, s'est trouvé pris sous les salves de roquettes. L'un de ses guardes du corps a été légérement blessé par des éclats de roquettes Kassam. Plus de 30 roquettes se sont dejà abattues jusqu'a présent sur le territoire israélien aujourd'hui. 28/02/2008
ISRAELIENNE
Source : lemonde.fr via l'agence Reuters
en ligne le 28 février
Israël intensifie ses raids aériens à Gaza,
4 enfants tués
par Nidal al Moughrabi
GAZA (Reuters) - L'escalade de la violence entre Israël et le Hamas s'est aggravée jeudi: quatre enfants ont été tués par un missile israélien à Gaza, tandis qu'une pluie de roquettes et d'obus de mortiers s'est abattue sur les villes israéliennes de Sderot et Ashkelon, faisant trois blessés.
Dans la soirée, des Palestiniens vivant dans le sud de la bande de Gaza ont rapporté que des soldats israéliens avaient pénétré dans le territoire après la tombée de la nuit. Il semblait s'agir d'une incursion limitée à partir du poste frontière de Soufa.
Au total, 20 Palestiniens ont été tués, dont 11 au moins étaient des activistes, ce qui porte à 31 le nombre des victimes des frappes israéliennes en 48 heures.
Mercredi, un civil israélien avait été tué à Sderot par une roquette artisanale palestinienne, une action revendiquée par le Hamas, en représailles de la mort le matin même de cinq combattants de son aile militaire, pris pour cibles par l'aviation israélienne dans le sud de la bande de Gaza.
Les quatre enfants palestiniens tués, âgés respectivement de 10, 12, 13 et 15 ans, jouaient au football près de Djabalia, au nord de la ville de Gaza, ont rapporté les services médicaux.
Israël a expliqué que le missile qui les a fauchés visait des tireurs de roquettes.
"PAS D'AUTRE CHOIX"
Un bébé de six mois figurait parmi les morts de mercredi. Jeudi, une autre attaque visant une camionnette transportant des boissons et des en-cas a tué un artificier d'un groupe allié au Hamas.
Cette effusion de sang porte à 65 le nombre de Gazaouis tués en février par des raids israéliens, contre 62 morts pour l'ensemble du mois de janvier.
Après l'émotion suscitée par la mort, mercredi, d'un Israélien père de quatre enfants, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères a déclaré que les roquettes palestiniennes "pourraient ne pas nous laisser d'autre choix" que de renvoyer l'armée à Gaza, qu'elle a évacué en 2005 et où elle n'a opéré depuis que de brèves incursions.
"Les Palestiniens s'attirent cela sur eux-mêmes, car de nombreux Palestiniens seront touchés. Il n'y aura pas d'autre choix (...) Nous agirons", a averti le vice-ministre de la Défense, Matan Vilnai.
Selon l'armée israélienne, 31 roquettes et 15 obus ont été tirés jeudi à partir de la bande de Gaza. Trois Israéliens ont été blessés et le ministre de la Sécurité, en visite à Sderot, a dû courir aux abris.
Jeudi, un missile israélien a frappé un poste de police à 150 mètres du domicile du chef du Hamas à Gaza, Ismaïl Haniyeh. Deux activistes et trois civils ont été blessés par ce tir, indique-t-on de source médicale.
"STUPIDES TIRS DE ROQUETTES"
Israël a fait savoir qu'il n'excluait plus de s'en prendre directement aux dirigeants politiques du Hamas pour faire cesser les tirs de roquettes contre son territoire, qui ont fait trois morts en un an - contre 700 Palestiniens tués dans des raids israéliens durant le même laps de temps.
"Nous sommes au plus fort de la bataille", a averti jeudi le Premier ministre israélien Ehud Olmert, en visite à Tokyo. "Nous recevons des coups douloureux et nous ripostons encore plus fort. Nous ferons en sorte que les terroristes payent un prix très douloureux", a-t-il dit.
Mais, bien que soumis à une pression croissante pour qu'il ordonne une opération massive contre le Hamas au pouvoir à Gaza depuis juin, Olmert répugne à engager l'armée dans une offensive terrestre susceptible de se solder par des pertes sérieuses pour Tsahal et de nombreux morts civils.
Le ministre palestinien des Affaires étrangères Ryad al Malki a condamné "clairement, ouvertement et sans détour" les "stupides attaques à la roquette", mais aussi "tous les raids israéliens à Gaza qui tuent des civils palestiniens, détruisent leurs maisons et les empêchent d'avoir une vie normale".
Nabil Abou Rdaïnah, conseiller de Mahmoud Abbas, a accusé pour sa part le gouvernement israélien de chercher à torpiller le processus de paix dans lequel le président palestinien s'est engagé en novembre avec Olmert sous les auspices des Etats-Unis.
Selon Olmert, ce sont les tirs incessants de roquettes contre des civils israéliens qui menacent le processus, mais il s'est dit résolu à le poursuivre et a annoncé une nouvelle rencontre avec Abbas dans les deux semaines à venir.
Attendue la semaine prochaine dans la région, la secrétaire d'Etat américaine Condoleezza Rice a fait part à Olmert, qu'elle a rencontré Tokyo, de sa préoccupation au sujet des civils tués dans les opérations d'Israël à Gaza. Mais, a-t-elle souligné, "les tirs de roquettes doivent cesser".
Avec Arshad Mohammed et Tova Cohen à Tokyo,
Atef Saad à Naplouse
et Dan Williams, Ori Lewis et Avida Landau à Jérusalem,
version française :
Marc Delteil et Nicole Dupont
samedi, mars 08, 2008
DINFOLIVETV
Diffusées le 26 février à 20h
sur Diasporablog à 23h 40
INTERVIEW DE MAÎTRE ZERBIB,
L'UN DES AVOCATS DE GUILAD SHALIT
INVITE A SE RENDRE A GAZA PAR LE HAMAS
http://fr.youtube.com/watch?v=u1XpqBvNb0w
DE...
Après la présentation de cet ouvrage, qui sera en librairie d'ici une dizaine de jours, les Editions LES POINTS SUR LES I qui l'éditent, ont autorisé DIASPORABLOG à publier en avant-première les bonnes feuilles. DIASPORABLOG les en remercie vivement. Pour des jeunes de 17, 18 ans, l’Histoire se confond souvent avec quelques aventures épiques. L’introduction de celle-ci dans leur présent ils ne la perçoivent pas ou que très partiellement.
En ma qualité d’enseignant en économie, en droit et communication1, j’ouvre à des élèves de première les portes sur des connaissances nouvelles, des domaines nouveaux dont ils ont souvent entendu parlés sans pour autant s’y être intéressés.
Autant qu’il m’en souvienne j’ai toujours trimballé dans ma mémoire la leçon de mon professeur de droit constitutionnel à Paris 1 qui, après avoir interrogé ses étudiants (prétentieux que nous étions) sur la signification que nous accordions au bloc de constitutionnalité2, nous avait posé la question suivante : la constitution a-t-elle servi de gilet pare-balles à Salvador Allende ?
Nous pouvons écrire les textes que nous voulons, inscrire des droits fondamentaux dans le marbre, l’Histoire nous prouve que rien n’est acquis, que tout peut basculer si nous n’y prenons garde.
Dans une mise en scène admirable de Pierre Katuszewski (avec Emilie Leconte, Massimo Prearo, Juliette Subira) la représentation de cette pièce eut lieu le mardi 5 février 2008 devant plus de deux cents élèves, en présence d’Yvette Levy et Raymonde Metra, deux anciennes déportées d’Auschwitz-Birkenau dont les témoignages ont profondément ému l’assistance.
FACEAUHAMAS
Source : lemonde.fr via l'Agence Reuters
en ligne le 27 février
Une majorité d'Israéliens serait prête
à négocier avec le Hamas
JERUSALEM (Reuters) - La plupart des Israéliens sont favorables à l'ouverture de pourparlers avec les islamistes du Hamas pour obtenir un cessez-le-feu et la libération d'un soldat israélien capturé par les activistes, si l'on en croit un sondage publié mercredi par le quotidien israélien Haaretz.
Selon cette enquête réalisée auprès de 500 personnes, 64% des Israéliens sont favorables à des négociations avec le Hamas, qui contrôle la bande de Gaza, pour que cessent les tirs de roquettes visant l'Etat juif et pour que soit libéré le sergent Gilad Shalit, enlevé en 2006 par des activistes de Gaza.
Vingt-huit pour cent des sondés se disent opposés à un dialogue avec le Hamas et huit pour cent sont sans opinion.
Le Hamas a remporté les élections législatives palestiniennes de janvier 2006 et a pris le contrôle de la bande de Gaza en juin dernier après avoir vaincu les forces fidèles au président Mahmoud Abbas, qui a depuis entamé des négociations avec Israël sous l'égide des Etats-Unis.
Soutenu en cela par les pays occidentaux, Israël a exclu de dialoguer avec le Hamas tant qu'il ne reconnaîtrait pas l'Etat juif, ne renoncerait pas à la violence et n'accepterait pas les accords israélo-palestiniens passés.
Le Hamas a fait savoir qu'il envisagerait un cessez-le-feu si Israël levait son blocus et cessait ses opérations militaires à Gaza et en Cisjordanie occupée.
Ari Rabinovitch,
version française :
Natacha Crnjanski
Source : lenouvelobs.com via l'Associated Press
en ligne le 28 février
Mise en ligne sur Diasporablog le 28 février à 9h
Bombardement israélien
contre les bureaux d'Haniyeh
1 réaction
L'aviation israélienne a frappé à Gaza le bâtiment abritant les bureaux, inoccupés, du Premier ministre issu du Hamas, en riposte à des tirs de roquettes palestiniens.
L'aviation israélienne a bombardé mercredi 27 février au soir à Gaza le bâtiment abritant les bureaux, inoccupés, du Premier ministre Ismaïl Haniyeh, ont annoncé des responsables de la sécurité du Hamas. Ce raid intervient quelques heures après des tirs de roquettes palestiniens sur un campus de Sderot dans le sud d'Israël, faisant un mort et un blessé léger selon les secours.L'armée israélienne n'a pas fait de commentaire dans l'immédiat sur le raid à Gaza.
Selon le Hamas, des hélicoptères israéliens ont tiré des missiles qui ont touché le bâtiment du gouvernement et du ministère de l'Intérieur, blessant 25 habitants du quartier et deux gardes de sécurité patrouillant dans la rue. Un nourrisson mortDes responsables palestiniens des services de santé ont de leur côté fait état d'un mort, un bébé de six mois touché par des éclats, et une trentaine de blessés. La famille de l'enfant vit près du bâtiment du ministère de l'Intérieur, selon ces responsables.Le Mouvement de la résistance islamique avait annoncé auparavant mercredi avoir tiré plus d'une vingtaine de roquettes sur le sud d'Israël, dont huit visant Sderot. Ces tirs faisaient suite à un bombardement israélien qui avait tué cinq militants du Hamas un peu plus tôt dans la journée.Plus tard, deux autres militants ont été tués dans une nouvelle frappe aérienne sur le nord de la Bande de Gaza. L'armée israélienne a confirmé cette frappe.
Deux vidéos reflets d'un Etat d'Israël à la démocratie brillante et vitalisante. On aimerait que les défenseurs, en France, d'un Israël combatif en matière de sécurité sachent aussi défendre sa démocratie,véritable appui de son mental. On aimerait aussi que les Juifs de Fance, si attachés, et on les compend, à ce pays, puissent faire un "copié/collé" de cette démocratie vers leurs propres institutions qui en manquent cruellement.
Un même peuple, deux visions de la liberté d'experssion radicalement différentes. Disons-le carrément opposées.
Bernard Koch
UN VRAI ISRAELIEN NE DESERTE PAS LA VERITE
UN VRAI ISRAELIEN NE DESERTE PAS L'ARMEE
Information publiée par le Monde daté du 28 février 2008
vendredi, mars 07, 2008
HAMAS
Source : la newsletter d'Infolive.TV
diffusée le 28 mars
Ehoud Barak avertit les Etats-Unis
d'une possible prise de pouvoir
du Hamas en Judée-Samarie
Le ministre israélien de la Défense Ehoud Barak, a mis en garde les Etats-Unis d'une possible prise de pouvoir du Hamas en Judée-Samarie.
Lors de sa rencontre avec l'émissaire américain au Proche-Orient, le Général James Jones, Mr Barak a insisté sur le fait que les récentes mesures prises par Israël afin de faciliter la vie des Palestiniens et de renforcer le pouvoir du président Mahmoud Abbas, pourraient se retourner contre Israël si le Hamas venait à prendre le contrôle en Judée-Samarie.
"Nous devons garder à l'esprit la possibilité que le Hamas prenne un jour le contrôle de la Judée-Samarie, par la force ou par la victoire lors des élections générales", a affirmé le ministre israélien de la Défense.
En geste de bonne volonté en faveur du processus de paix, Israël avait levé certains points de controle en Judée-Samarie,autorisé le transfert d'armes et de blindés aux forces de sécurité paelstiniennes, et avait accepté le déploiement de 600 policiers palestiniens dans la ville de Jénine.
La Secrétaire d'état américaine Condolezza Rice arrivera en Israël samedi soir afin de promouvoir le processus de paix entre Israéliens et Palestiniens. 28/03/2008
jeudi, mars 06, 2008
FEUILLES
"Diasporablog est heureux d'accueillir pour une collaboration régulière, à son rythme, la sociologue et dramaturge Sonia Sarah Lipsyc, auteur d’un livre sur le théâtre juif et de nombreux articles sur le statut des femmes au sein du judaïsme français, cause dont elle est une militante active. Dernier ouvrage paru dont elle a assuré la direction de publication avec Janine Elkouby : "QUAND LES FEMMES LISENT LA BIBLE" aux Editions IN PRESS"
Elle nous livre sa première chronique littéraire.
Myriam Beaudoin
Hadassa
édition Léméac
Montréal (Québec), 2006
197 pages - 20,95 dollars
Deux femmes racontent
le monde juif orthodoxe
« Hadassa », de l’auteur québécoise Myriam Beaudoin et « La fille du rabbin », de Reva Mann nous offrent tous les deux - le premier est un roman d’inspiration autobiographique et le second sont des Mémoires - une plongée dans le monde juif ultra orthodoxe d’aujourd’hui. En la matière, depuis les romans du prix Nobel de littérature I.B Singer ou ceux du maître Haïm Potok, nous avons peu de témoignages surtout relatés par des femmes ! Quoique me revient à l’esprit, le roman quelque peu occulté de la sœur de Singer, Esther Kreitman qui écrivit dans « La danse des démons »* le quotidien d’une femme au sein de ce monde pratiquant où alors seuls les hommes avaient, par exemple, le privilège de l’étude juive. Mais l’ouvrage date de 1936 ….
« Hadassa » publié il y a deux ans déjà a reçu l’année dernière le Prix littéraire des collégiens (québécois) 2007 mais je ne l’ai découvert, pour ne rien vous cacher, que tout récemment au cours d’un voyage à Montréal. Il s’appuie sur l’expérience personnelle d’une institutrice non juive engagée pour l’enseignement des matières « profanes » dans un collège hassidique*. L’auteure restitue sa découverte du judaïsme au travers des us et coutumes de ce monde hassidique si proche et si lointain. Car même si ces Juifs hassidiques vivent dans sa ville à quelques encablures de son domicile il est difficile d’avoir l’opportunité de les approcher. De plus leur mode de vie recouvre parfois des aspects archaïques ou anachroniques pour cette jeune femme de son temps. Par association, je songe à ce héros dans le film Witness qui découvre la communauté des Hammich au sein de son propre pays, les Etats Unis.
Pour assurer ses heures d’enseignement, la narratrice est obligée de remiser au placard ses jeans ou ses débardeurs. Elle doit porter comme ses élèves une jupe ou une robe, un chemisier à manches longues fermées jusqu’aux poignets et attacher pour ne pas dire dompter son abondante chevelure. Tous les signes d’une tenue dite modeste que l’on exige des femmes comme des jeunes filles. L’institutrice ne peut parler, d’actualité à ses élèves, du moins officiellement, ni de religion, de culture (cinéma ou acteurs) encore moins de sexualité voire ne serait-ce que de simple reproduction des espèces. Les textes qu’elle leur enseigne sont au préalable soumis à un comité de censure qui d’un trait peut biffer certains passages. La séparation entre les filles et les garçons est stricte dans cette communauté comme elle l’est à l’extérieur du lycée entre les Juifs et les non Juifs. Toutefois l’institutrice est curieuse et respectueuse de ce monde que peu de personnes ont la possibilité de découvrir. Elle vit comme un privilège cette odyssée à l’intérieur même de sa propre ville et existence. Elle est séduite par la chaleur, la vivacité et la spontanéité de ses élèves. « Un choc de civilisations » qu’atténue cette curiosité réciproque de connaître l’autre et de lui faire goûter certains aspects de sa propre culture. Les élèves lui parlent des fêtes juives, des bar mitsva, des mariages ou de leur quotidien, elle, les initie à la lecture de romans comme de bandes dessinées. Il y a en partage l’amour des livres, une bibliothèque de fortune que bâtit l’institutrice et le rire ! Il y a aussi l’affection de l’institutrice pour Hadassa, une jeune adolescente à la fois commune et singulière. L’auteure tisse également en parallèle une histoire d’amour, l’attirance persistante entre une femme mariée de cette communauté hassidique et un épicier non juif, jeune émigrant polonais. L’histoire est peu probable mais en la matière qui peut juger ?
Myriam Beaudoin nous raconte sans concession les normes strictes, notamment pour les femmes, de ce monde juif ultra orthodoxe sans jamais se départir de la reconnaissance voire de la nostalgie d’avoir pu découvrir cette communauté.
Il y a dans ce récit une acceptation apparente des frontières entres les mondes – séparation cependant transcendée par les sentiments visibles ou invisibles qui habitent les êtres. La plume ouvre ici les ghettos que les communautés ou les sociétés sont promptes à édifier. C’est la revanche de la création et du cœur sur des exclusions imposées par des croyances ou des préjugés réciproques.
A suivre…
SONIA SARAH LIPSYC
http://www.soniasarahlipsyc.canalblog.com/
* Traduit du yiddish par Carole Ksiazenicer et Louisette Kahane-Dajezer, édition Des femmes, Paris, 1988.
** Le hassidisme est un courant piétiste du judaïsme ultra orthodoxe né au 18 ème siècle.
mardi, mars 04, 2008
ENISRAËL
Source : israelvalley en ligne le 21 mars
Les familles israéliennes ont déboursé
au total 10 millions d'euros
pour déguiser leurs enfants
Par Jacques Bendelac, à Jérusalem
Les Juifs en Israël et dans le monde célèbrent ces jours-ci la fête de Pourim qui commémore la délivrance des Juifs à l’époque où ils vivaient sous la domination perse.
Au delà de son aspect religieux, Pourim représente en Israël un enjeu commercial non négligeable, notamment pour le secteur des jeux, jouets et déguisements.
En effet, la tradition veut que les enfants se déguisent le jour de Pourim avec costumes et masques. De même, de nombreuses manifestations populaires sont organisées sous la forme de carnaval, “Pourim Party” et défilés de rue. Sans oublier les échanges de cadeaux et les repas bien arrosés.
Si l’ingéniosité de certains parents leur permet de confectionner les déguisements par eux-mêmes, pour d’autres l’achat d’un déguisement en “prêt-à-porter” représente la solution la plus appropriée, même si elle n’est pas la moins coûteuse.
En Israël, les magasins de jouets proposent des déguisements pour toutes les bourses: depuis le masque à 5 shekels (1 euro) et jusqu’au costume complet pour 200 shekels (35 euros). Le marché total est estimé à environ 50 millions de shekels (10 millions d’euros), somme globale que les familles israéliennes vont débourser pour déguiser leurs enfants.
Les grandes chaînes d’articles pour enfants, comme Toys”R”US et Kfar Ashaashouim, se sont préparées depuis longtemps à cette vague d’achats qui ne dure que quelques jours.
SURLAROUTE
DELAMAISONBLANCHE?
Source : la newsletter d'Israël Magazine
diffusée le 26 février
Les américains démocrates ont choisi
Barack Obama est considéré comme le candidat le mieux à même d'affronter le favori de la course à l'investiture républicaine John McCain, selon deux nouveaux sondages à quelques heures du débat télévisé qui doit opposer le sénateur de l'Illinois à Hillary Clinton. Selon un sondage New York Times/CBS News, une majorité d'électeurs démocrates estiment désormais que le sénateur métis est le mieux placé pour battre le sénateur de l'Arizona lors de l'élection présidentielle, le 4 novembre prochain. Dans un autre sondage USA Today/Gallup réalisé auprès d'électeurs et de sympathisants démocrates, les deux-tiers des personnes interrogées estiment qu'Obama est le candidat démocrate ayant le plus de chances de battre McCain.
SHALIT
Source : la newsletter de Guysen News International
diffusée le 27 février
Mes Emmanuel Altit et Stéphane Zerbib, avocats français de Guilad Shalit et de sa famille, se rendront, ''à l'invitation du Hamas'', le 5 mars dans la bande de Gaza pour y rencontrer des responsables de ce mouvement terroriste et initier une dynamique menant à la libération du jeune otage franco-israélien.
A Paris, ils ont déclaré le 26 février : ''La situation de cet otage franco-israélien est complexe. Dans cette région, les gens agissent en fonction des réactions de la communauté internationale''. Ces avocats bénéficient du soutien de la Présidence de la République- ''cela nous change de l'administration précédente''-, de Bernard Kouchner, ministre des Affaires étrangères et de ce ministère.
lundi, mars 03, 2008
DINFOLIVETV
EXCLUSIVITE INFOLIVE.TV
SDEROT SOUS LE FEU
DES ROQUETTES KASSAM
http://www.infolive.tv/fr/infolive.tv-18676-israelnews-exclusivite-infolive-tv-sderot-sous-les-roquettes-des-images-impress
ENCM2
INTERVIEW EXCLUSIVE
DU RABBIN JOURNO
«DEVOIR DE MEMOIRE :
la mémoire ne S’impose pas.
Elle se suggère …»
Le Rabbin Mikael JOURNO, Rabbin de la communauté juive de Fontenay-aux-Roses et de sa région ,président du Collectif pour l’initiative rabbinique (C. I. R.)*, apporte sa contribution, sur DIASPORABLOG, au débat qui est né suite à la proposition du Président de la République demandant aux élèves de Cours Moyens 2è année de s'approprier la mémoire d'un enfant juif déporté.
Le Président de la République, Nicolas Sarkozy, vient de lancer, au cours du dernier dîner du CRIF, une proposition qui semble avoir suscité une vive polémique jusqu'à la réaction virulente de Mme Simone Veil. Et récement dans LE JOURNAL DU DIMANCHE de l'historienne Annette Wieviorka. Deux éminentes personnalités juives qui connaissent bien ce dossier.Le Présendant de la République souhaiterait que chaque élève de CM2 s'approprie l'histoire d'un enfant juif déporté.Qu'en pensez-vous, vous qui êtes également enseignant au Centre Communautaire Juif de Paris? Comprenez-vous la polémique qui s'est emparée de ce sujet? Comprenez-vous la réactions hostile de ces deux personnalités de la communauté juive citées plus haut?
Rabbin Mikael JOURNO :
Tout d'abord, il faut le reconnaitre, l'intention du Président de la République est louable, lui qui a noué des liens solides et sincères depuis longtemps avec la communauté juive. Une fois qu'on a dit cela, on peut maintenant s'interroger sur le fait s'il fallait l'annoncer, ce jour-là, de cette façon-là..Le Président de la République a-t-il prit les avis des experts : directeurs d'établissements, professeurs, parents d'élèves, psychologues, des historiens, ainsi que des survivants et des associations de déportés. De la synthèse de ces avis, auraient jailli un projet concis, mieux adapté aux élèves.Je m'élève avec force contre cette notion de DEVOIR DE MEMOIRE qu'on nous assène. La mémoire, on ne l'impose pas. La mémoire, comme l'amour, comme l'amitié, ne s’impose pas. Elle se suggère, comme MAIMONIDE disait "qu’aimer D...c’est apprendre à le connaitre". Dans notre cas, la mémoire est synonyme de connaissance. Comme pour toutes connaissances, on oblige personne à apprendre ,mais on lui ouvre la voie de la soif de la connaissance.
C'est un travail de longue haleine qui exige de la patience , et non de la précipitation.
Un domaine aussi indicible que la Shoah, aurait exigé plus de recul et plus de préparation dans la concertation.
Y a-t-il une réponse rabbinique à l'enseignement de la Shoah auprès des élèves? Pour vous la Shoah doit s'apprendre à partir de quel âge? La religion doit-elle intervenir dans ce débat? Si oui, comment?
Avant de chercher à « imposer « l'Histoire de la Shoah dans les écoles, il serait à mon humble avis plus percutant d'enseigner LA SPECIFICTE de la Shoah à la française, c'est-à-dire que c’est dans notre pays que 12 000 juifs français ont été envoyés dans les camps de la mort avec la complicité et l’aide logistique du régime de Vichy ,en partant de camps français .
La Shoah, c'est aussi la destruction d’une grande partie du judaïsme de France. On doit rétorquer à ceux qui parlent « de concurrence des mémoires » ou ceux qui s’interrogent sur le fait que nous parlons nous trop de la shoah plus que d’autres génocides, il y à lieu de répondre que des enfants français ont été raflés dans nos écoles républicaines qui existent encore aujourd’hui , de nos synagogues qui existent encore aujourd’hui, de nos universités etc... par des policiers français, Des crimes contre l’humanité se sont déroulés chez nous , en terre de France, berceau des droits de l’homme il n’ya pas si longtemps................
Montrer ce que fut la Shoah en France, me paraît primordial essentiel.
Oui, on peut apprendre à l'enfant, quelque soit son âge, en fonction de sa maturité, l'Histoire de son peuple et l’histoire de l’humanité et pour se faire, il faut faire confiance à l'enseignant, aux parents qui sont les mieux placés pour savoir si l’enfant est capable de recevoir tel ou tel enseignement.L’ensemble des français quelques soient leur origine ou la couleur de leur peau, doivent se retrouver autour de ce thème afin qu'ils apprennent ce que d'autres hommes ont pu faire subir à d'autres hommes .
Apprendre que le racisme, l’antisémitisme, la xénophobie n’est condamnable non seulement au nom de principes et de valeurs, mais également que la négation de "l’autre" par ce que "autre"peut donner naissance à des génocides qui peuvent atteindre LE paroxysme de l'horreur à l'instar de la shoah. Tant qu'on n'enseignera pas le sentiment d'amour entre les êtres, tel qu'il est enseigné dans la Bible, que Dieu a crée Adam et Eve, c’est à, dire L'unité du genre humain et qu’il a fallu qu’un homme et qu'une femme pour donner naissance à une humanité unique, les malentendus, les doutes et les préjugés sur l'Histoire des hommes persisteront. Les rabbins expliquent que D a crée un homme et une femme pour ne pas que l’on pense qu’il existe une race supérieure ou inferieure
Les Rabbins doivent-ils participer à la commission de réflexion sur la proposition du Chef de l'Etat? Vous-même seriez-vous prêt à y participer?
Oui, les responsables des trois religions doivent pouvoir faire partie de la commission que le Président de la République compte mettre en place.
Propos recueillis par
Bernard Koch
le site du CIR
http://www.irpourdemain.over-blog.com/
ENCM2
La proposition de Nicolas Sarkozy au dernier dîner du CRIF continue de faire réagir.
DIASPORABLOG
accueille...
LE CLEJ
Club Laïque de l'Enfance Juive
« Le travail de mémoire ne se décrète pas »
Le CLEJ, mouvement juif laïque de jeunesse, qui transmet, notamment, aux enfants, l’histoire de la Shoah depuis des décennies, s’insurge contre la proposition présidentielle.
Le CLEJ , Club laïque de l’enfance Juive, est un Mouvement de jeunesse issu du BUND (Union Générale des travailleurs juifs de Russie, de Pologne et de Lituanie), mouvement ouvrier juif créé en 1897 qui disparaîtra dans la tourmente nazie. Beaucoup de militants ont été exterminés, d’autres ont survécu. Nous sommes les héritiers de ces gens-là.
Nous organisons depuis de nombreuses années des colonies de vacances où la transmission de l’histoire et de la culture juive tiennent une grande place. Dans cette histoire, la Shoah occupe forcément une place particulière.
Nous nous élevons fermement contre la proposition de faire parrainer par les enfants de CM2 les 11000 enfants juifs déportés de France et exterminés lors de l’Occupation nazie avec la complicité active du Gouvernement de Vichy.
Le clientélisme de cette proposition annoncée lors du dîner annuel du CRIF nous est particulièrement odieux. La mémoire de cette tragédie est suffisamment traumatique pour qu’elle ne se transforme pas en un poids « officiel » sur la conscience de tous les enfants d’aujourd’hui âgés de 10 ans.
Comment parrainer un enfant mort, « parti en fumée », de mon âge, sans s’écrouler sous le poids de la culpabilité, « il est mort, je suis vivant », ou la rejeter violemment « je n’y suis pour rien » ?
Cette proposition révèle au mieux une incompréhension totale de la substance d’un véritable travail de mémoire, au pire une manipulation sur le mode compassionnel.
Evidemment, le devoir de mémoire et d’identification doit se faire, mais c’est aux adultes d’agir. Ainsi, la pose de plaques commémoratives dans les écoles, les collèges et les lycées à Paris est exemplaire. Cela permet aux enseignants de construire un vrai travail pédagogique.
De même, la Fondation pour la Mémoire de la Shoah mène une action formidable de recherche historique, de mémoire et de pédagogie, permettant à de nombreux enseignants d’ évoquer avec leurs élèves cette atroce réalité, qui est et restera difficile à aborder et à comprendre.
Dans une société menacée par les communautarismes, l’initiative du Président se révèle contre-productive et dérape vers des rivalités mémorielles malsaines : « Pourquoi vos morts ont-ils plus de poids que les nôtres ? ». Nous pensons qu’au delà de cela, comme d’autres tragédies vécues par d’autres peuples à d’autres périodes, la Shoah est une catastrophe qui ne concerne pas uniquement le peuple juif, mais toute l’espèce humaine.
Faire comprendre et partager cette idée là ne se décrète pas.
Le comité du CLEJ
Source : lemonde.fr via l'agence Reuters
en ligne le 26 février à23h 08
sur Diasporablog à 0h 40
Un Mauritanien inculpé après l'attaque de l'ambassade d'Israël
par Noiselle Champagne
NOUAKCHOTT (Reuters) - Un ressortissant mauritanien a été inculpé mardi pour "acte de terrorisme contre un Etat étranger" dans l'affaire du mitraillage, le 1er février, de l'ambassade d'Israël à Nouakchott, a annoncé à Reuters le magistrat chargé du dossier, le juge Mohamed ould Talhata.
Trois passants - une Française et deux Franco-Mauritaniens - avaient été blessés par les tirs contre la mission, fortifiée, située à côté d'une discothèque.
L'inculpé - Brahim ould Ely -, mis également en examen pour cambriolage et usurpation d'identité, a vu sa garde à vue prolongée.
Un mandat d'arrêt international a été lancé contre un autre homme, El Hacen Benaicha, qui est aussi soupçonné d'avoir participé à l'attaque de la mission israélienne revendiquée par Al Qaïda dans un communiqué diffusé le 3 février par la chaîne de télévision Al Djazira.
Un troisième homme, Mohammed Draya, soupçonné d'"incitation à commettre un acte de terrorisme", a été remis en liberté, avec obligation de se présenter régulièrement aux autorités.
Selon des témoins, le commando d'au moins trois assaillants était passé à l'action au cri de "Allahu Akbar !" (Dieu est le plus grand !).
Cette attaque est survenue dans un climat tendu en Mauritanie, après l'assassinat, le 24 décembre dans le Sud limitrophe du Sénégal, de quatre touristes français et le meurtre, quelques jours plus tard dans le Nord-Est, de trois militaires mauritaniens.
Version française :
Jean-Loup Fiévet
dimanche, mars 02, 2008
DEPOUCE
à...
http://www.salaamshalom.org.uk/
Radio Salaam Shalom
– Muslims and Jews talking together
Une radio sur le net pas tout à fait comme les autres vient de fêter son deuxième anniversaire. Elle est né en Grande Bretagne, dans un studio de Bristol. Sa particularité : elle réunit des représentants de la commuunauté juive et de la communauté musulmane. Son ambition : pacifier les relations entre les deux communautés.
Une initiative aussi ambitieuse méritrait qu'elle soit reprise ailleurs et sensibilser les partisans du nécessaire dialogue entre les Enfants d'Abraham. Pourquoi pas en France?
Bernard Koch
PRESENTATION DE RADIOSALAAMSALOM.ORG.UK :
This month (February 2008) Radio Salaam Shalom began its 2nd year of Online Broadcasting, from studios in Bristol. Radio Salaam Shalom is an exciting new online radio station to help encourage dialogue and understanding between the Muslim and Jewish communities in Bristol, UK and beyond.
Radio Salaam Shalom, an online radio station broadcasting a unique mix of intercultural music and speech from Bristol, UK. It focuses on the many aspects of Jewish and Muslim life which allow the two cultures, linked for thousands of years, to talk together and share their experiences
AIME
LECINEMAISRAELIEN
Envoyé sur Diasparoblogj le 24 février à 21h 35
Après le succès inter-planétaire de ""LA VISITE DE LA FANFARE" le film d'Eran Kourin, le cinéma israélien poursuit sa percée mondiale.
Le film "BEAUFORT" de Joseph Cédar concourre ce soir aux Oscars pour le meilleur film étranger. Face à lui, le film présenté par la France "LA MÔME" d'Olivier Dahan avec Marion C otillard, sacrée, hier soir, à la 39è NUIT DES CESARS, Meilleure actrice féminine.
Le film de Joseph Cédar sortira sur les écrans de l'héxagone, le 26 mars.
HUMAINE
AGAZA
Source :le site de la Paix Maintenant
via le quotidien Haaretz
Traduction diffusée le 25 février
Echec relatif de la chaîne humaine des Palestiniens à Gaza
La tentative des Palestiniens d¹attirer l'attention de la communautéinternationale contre le siège de Gaza imposé par Israël n'a pas vraimentmobilisé. Alors qu'on attendait plusieurs dizaines de milliers de personnespour former une chaîne humaine le long de la frontière entre Gaza et Israël, seuls quelques milliers ont répondu à l'appel. Les manifestants, dont de nombreux étudiants, femmes et enfants,brandissaient des drapeaux palestiniens et du Hamas.
Des banderoles portaient des inscriptions en arabe et en anglais : « Mettez fin au siège de
Gaza », et « Votre siège ne brisera pas notre volonté ». Les organisateurs espéraient une manifestation pacifique et massive, d'au moins 50 000personnes, réunies en une chaîne humaine qui aurait couru sur les 40 km dela frontière, entre Rafah et Erez. Cela n'a pas pu se réaliser.
Le même jour, cinq roquettes Qassam ont été tirées sur Sderot, blessant unef emme et deux enfants.
A80ANS
Source : la newsletter d'Infolive.TV
diffusée le 25 février
Exclusif Infolive.tv.
Ariel Sharon à 80 ans.
L'homme au delà du Mythe
Un reportage à retrouver demain en exclusivité
sur Infolive.tv
Sharon, Ariel Sharon. Le héros d'Israël, le "para" affectueusement surnommé par ses soldats "Arik roi d'Israël". Le "Bulldozer" ainsi appelé par ses admirateurs aussi bien que par ses détracteurs dans son pays. "Le boucher de Sabra et Chatila" du monde arabe et de la presse internationale, dont il a longtemps été la bête noire. Autant de surnoms révélateurs d'une personnalité à la fois multiple et controversée.
A travers de interviews exclusives de ses plus proches amis et collaborateurs, nous allons pénétrer l'intimité de l'homme, dévoiler ses blessures les plus profondes, raconter ses drames personnels et son aciton sur le champ de bataille et sur la scène politique.
Le film retrace le destin extraordinaire et tragique d'Ariel Sharon, depuis son enfance dans son Moshav (village coopératif) de Kfar Malal au nord de Tel-Aviv, à travers ses faits d'armes, et jusqu'à ses dernières anné"s à la tête du gouvernement à Jérusalem, période à laquelle il a opéré deux ultimes virages avant de sombrer dans le coma: le début de la colonisation des territoires et la scission du Likoud, le parti qu'il avait créé.
Les épisodes de la vie de cet homme désormais lié à l'histoire d'Israël et du Moyen-orient, devenu une figure internationale incontournable, sont racontés, sur les lieux mêmes ou ils se sont déroulés, par sept personnalités dont la mémoire et le coeur sont, pour la première fois aussi intensivement et aussi profondément, mis à nu.
Chacune des interviews est illustrée de photos d'époque et d'images vidéo d'archives, sur fond de musique internationale ou hébraïque.
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DIASPORABLOG
8oo convives participeront au dîner annuel du CRIF (Conseil Représentatif des Insitutions juive de France). C'est trois cents invités de plus que la années précédentes. Sans doute que, cette augmentation du nombres de participants à ce gigantesque repas, la présence cette année, et pour la première fois dans l'histoire de cette institution majeure de la communauté juive de France, du Chef de L'Etat français, Nicolas Sarkozy,n' y est pas étrangère Et ce dîner est un must pour l'intelligentsia politique -le ban et l'arrière ban-, ainsi que l'intelligentsia médiatique et intellectuelle. En somme, le passage obligé.
Durant cette vaste soirée, seuls peuvent échanger leurs discours, le Président du CRIF, en l'occurence cette année, le nouveau élu, Richard Prasquier, et l'invité d'honneur, la plupart du temps le Premier Ministre en exercice. Cette année, c'est l'hôte de l'Elysée qui répondra aux propos de l'invitant.
Dès lors que j'ai appris par la presse national -liberation.fr, pour ne pas le nommer- qu'après de longues années d'absences -Madame Leïla Schahid, avait été invitée en son temps, à plusieurs reprises à ces aggapes-, la Délégation de la Palestine, représentée en France, par Madame Hind Khoury, revenait à la table des convives, j'ai proposé à cette dernière, sachant qu'elle n'était pas habilitée à prendre la parole, de bien vouloir accepter de s'exprimer, à quelques heures du dïner du CRIF, sur DIASPORABLOG. Je lui ai proposé de publier le discours qu'elle aurait prononcé si on lui avait demandé de s'adresser à l'assistance ce soir. Une adresse à la communauté juive et à Israêl et à tous ceux qui font avancer le processus de paix dans le conflit israélo-palestinien.
Je tiens à remercier très sincèrement, et du fond du coeur
Madame Khoury d'avoir accepté mon invitation à s'exprimer sur mon blog, de sensibilité juive, connu pour être un havre de paix et un espace de dialogues entre les hommes de bonne volonté quelque soit l'horizon d'où ils viennent.
Ainsi, Madame Hind Khoury, à travers ce média, contribue, à sa façon, au débat de ce soir et Diasporablog montre qu'un média comme le mien peut, il est vrai, avec le risque d'être incompris, déposer une pierre à l'édifice de cette paix, même si celle-ci tarde à venir. Je pense que chaque pas en avant peut faire reculer les raisons de la haîne et de l'incompréhension entre les êtres et faire tomber les tabous.
Voilà pourquoi, je suis heureux, et pourquoi ne pas le dire, fière d'accueillir sur Diasporablog, Madame Hind Khoury, qui pour la première fois s'exprime dans un média juif, ouvert à tous.
BERNARD KOCH

Voici donc le discours de Madame Khoury, si elle devait le prononcer ce soir au dîner annuel du CRIF:
"Né dans la douleur d’une période de l’histoire où les Juifs de France avaient besoin de se rassembler pour renaître et exister comme communauté reconnue, le CRIF a été fondé dans le but de sauvegarder des valeurs humaines universelles. C’est au nom de la défense de ces valeurs humaines, celles qui reconnaissent à tous les peuples le droit à l’existence et à la dignité, celles qui défendent la tolérance et le respect de toutes les religions et de toutes les communautés, que je participerai pour la première fois à son dîner annuel.
Je remercie le président du CRIF pour cette invitation qui signifie pour moi une reconnaissance des droits du peuple palestinien à un Etat indépendant dans les frontières d’avant 1967 au côté d’un Etat israélien vivant lui aussi en sécurité dans ses frontières. Cette invitation me semble exprimer l’importance du respect de l’autre et des valeurs humaines fondamentales et universelles.
Les juifs, meurtris par le passé, fils de la Shoah ou des pogroms, ont trop souffert pour rester insensibles à la misère et à l’injustice faites aux Palestiniens. Comment peuvent-ils s’accommoder de la situation actuelle, insupportable pour tout être humain ? Comment peut-on accepter ce qui se passe en Cisjordanie, à Jérusalem-Est et dans la Bande de Gaza qui subit un véritable martyre, asphyxiée économiquement, privée d’énergie et obligée de recourir à l’aide internationale ? Comment cautionner ce régime d’apartheid où, séparés par un mur, chacun a ses routes, ses écoles, ses hôpitaux, ses rues ? Comment enfin, en 2008, justifier encore l’occupation de 22% de la Palestine historique, là où devait exister notre futur Etat ? Enfin, comment justifier la colonisation qui au mépris du droit international continue de prospérer au cœur des frontières de ce même futur Etat ?
L’immense majorité des Palestiniens aspire à une vie normale, dans le cadre d’un état reconnu dans les frontières de 1967, avec pour capitale Jérusalem-Est et une solution juste pour les réfugiés. Ce sont les seules bases de négociation pour une paix à venir. Les conditions de cette paix sont donc connues de tous et ont été à maintes reprises rappelées par le droit international. Depuis 1988, nous avons accepté de faire un compromis historique en reconnaissant Israël. Qu’avons-nous obtenu en échange ?
Le temps est venu pour nous tous de choisir notre camp, celui de cette paix fondée sur la tolérance des religions qui nous différencient sans pour autant nous défendre de vivre ensemble dans le droit et le respect mutuel. Cela fait 60 ans que nous attendons cette paix que nous voulons bâtir ensemble pour nos enfants. Voilà le sens que j’aimerais donner à la présence symbolique des Palestiniens que je représente en France au dîner du CRIF. Pour cela, Israéliens et Palestiniens doivent s’élever au dessus de cette politique de la force et de la violence pour se regrouper autour d’une politique des droits fondamentaux de l’homme.
C’est parce que je suis convaincue qu’Israéliens et Palestiniens peuvent vivre ensemble et pour cela doivent se parler sur la base du droit, que mon action, s’inscrira toujours dans l’espoir d’un dialogue aboutissant à une paix commune. La période des Lumières en France nous a appris que l’homme pouvait dépasser l’obscurantisme et l’intolérance : faisons de ce message un ciment commun pour notre avenir".
Hind Khoury
Déléguée Générale de la Palestine en France
120ANS
Source : Israelvalley.com en ligne le 25 février
ISRAEL RECORD :
La doyenne de l'humanité serait une israélienne
de 120 ans.
Selon le magazine Choc.fr, une israélienne âgée de 120 ans, détrônant la doyenne officielle de l’Humanité, une américaine de 114 ans.
Edna Parker, de Shelbyville dans l’Indiana, avait été désignée doyenne de l’Humanité du haut de ses 114 ans. Mais Mariam Amash, résidant dans la ville arabe de Jisr az-Zarqa en Israël, la considère plutôt comme une petite jeune.“C’est bien moi la plus vieille personne du monde”, a t-elle déclaré. “J’arrive toujours à boire, à manger, à me laver, et j’espère bien vivre encore 10 ans”.
Mme Amash aurait 10 enfants, 120 petits-enfants, 250 arrières-petits-enfants et 30 arrières-arrières-petits-enfants, selon ses proches.
Les autorités israëliennes ont découvert qu’elle était en fait la doyenne de l’Humanité quand elle est allée faire refaire sa carte d’identité. Elles ont été chercher son acte de naissance, possédé par les autorités turques, qui gouvernaient la région à l’époque.
Mme Amash, de descendance bédouine, a révélé le secret de sa longévité : une alimentation saine, faite de beaucoup de légumes.Un porte-parole du Guiness Book des records a affirmé qu’elle rentrerait dans le livre quand elle aura fourni une preuve de son âge.
SF
Source: Choc.fr
samedi, mars 01, 2008
OBAMA,
LES JUIFS,
ETISRAEL
Pour la première fois, des journalistes juifs ont interrogé l'un des deux candidats démocrates des primaires aux Etats-Unis, Barak Obama, sur ses relations avec le monde juif et son rapport avec l'Etat d'Israël.
http://blogs.jta.org/telegraph/2008/01/28/obama-talks-to-jewish-reporters/
DEBAT TELEVISE
HILLARY CLINTON - BARAK OBAMA
LE 21 FEVRIER 2008 au Texas