mardi, juin 30, 2009

POURCEUXQUIAIMENT
LADANSE
CONTEMPORAINE



LADANSE
CONTEMPORAINE
PERDLUNE

DESESETOILES
Source : 20minutes.fr en ligne le 30 juin à 20h 01
sur Diasporablog à 21h 05


Mort de Pina Bausch,
«monstre sacré de la danse»


La chorégraphe allemande Pina Bausch est morte à 68 ans. C'est sa compagnie de danse Tanztheater Wuppertal, basée en Allemagne, qui l'a annoncé. Les médecins venaient, la semaine dernière, de lui diagnostiquer un cancer.


Née le 27 juillet 1940, Pina Bausch aurait eu 69 ans dans trois semaines. Figure de proue du monde de la danse, elle est aussi connue du grand public pour avoir chorégraphié des scènes du film «Parle avec elle» de Pedro Almodovar (2001). On la voit même danser dans l'une des séquences du cinéaste espagnol.



Au cinéma toujours, elle a aussi joué un rôle dans le film du réalisateur italien Federico Fellini, «Et vogue le navire» (1982), avant de réaliser elle-même un film intitulé «La plainte de l'impératrice» (1990). «Je voudrais filmer comme je construis mes pièces, sans script, en trouvant la forme et le contenu au fur et à mesure», avait-elle confié.


Renommée internationale

Pina Bausch n'a vécu que par et pour la danse. Une danse trash, bouleversante, parfois bruyante. A la tête de sa compagnie Tanztheater Wuppertal depuis 1973, qui tournait dans le monde entier à guichets fermés, elle n'avait pourtant jamais parlé de prendre sa retraite.
«C'était quelqu'un de considérable. Elle n'a pas révolutionné la danse, elle est allée bien au-delà: c'était de la danse, du théâtre, le travail d'un auteur complet", a déclaré l'ancien directeur du Théâtre de la Ville à Paris Gérard Violette. «Pina Bausch a d'abord créé des pièces cruelles, radicales. Ensuite, ce n'est pas qu'elle avait changé d'opinion sur la solitude, la difficulté de communiquer, mais l'amour reçu du public avait fini par lui donner le plaisir d'apporter du plaisir».


Parcours

Elevée dans un petit hôtel-restaurant que tenaient ses parents, elle est entrée à 14 ans à l'école de Folkwang d'Essen sous la direction du chorégraphe Kurt Jooss, l'un des pères fondateurs de l'«Ausdruckstanz», qui combine le mouvement, la musique et des éléments d'art dramatique. Diplôme en poche en 1958, elle a poursuivi entre 1959 et 1962 sa formation à la Juilliard School of Music et été engagée au New American Ballet et au Metropolitan Opera de New York.

A son retour des Etats-Unis, elle est devenue membre du nouveau ballet Folkwang et y a signé sa première chorégraphie, «Fragment», sur une musique du compositeur hongrois Bela Bartok en 1968. A ne pas rater aussi: ses chorégraphies de «Barbe-Bleue» et «Les 7 Péchés capitaux». Sans oublier «Le Sacre du Printemps».


Une silhouette de liane

Prêtresse du corps, sorcière, impératrice de la danse, monstre sacré... Les formules n'ont pas manqué pour décrire Pina Bausch, cette femme très maigre aux cheveux très longs et très raides. Et au port de reine, forcément.

Selon les critiques, il y aurait même une méthode Pina Bausch, qui fonctionnerait de la façon suivante: la chorégraphe pose des questions à ses danseurs, qui y répondent par des improvisations gestuelles et/ou vocales. «Psychanalyse? Exorcisme?, interrogeait "Le Monde". Il est impossible de rester au Tanztheater si l'on n'accepte pas cet échange, ce don de soi.»

Ce qu'a aussi dit Brigitte Lefèvre, directrice de la danse à l'Opéra de Paris, en réagissant à sa mort: «Tous ceux qui ont travaillé avec elle ne peuvent plus être les mêmes après. Elle a appris aux danseurs à être à l'intérieur d'eux-mêmes, savoir qui ils sont pour danser. C'est à dire au delà de la forme, le fond, qu'est ce qu'on a au fond de soi. C'est cela vraiment le don d'un artiste par rapport aux gens qui le regardent.»



Alice Antheaume

LAPEINEMAXIMALE
POURLECHEF
DESMEURTRIERS

DILANHALIMI
Source : lefigaro.fr en ligne le 30 juin à 20h 01
sur Diasporablog à 20h 52


La peine la plus lourde requise
contre Fofana



Delphine Chayet


Au terme de deux mois de procès, l'avocat général a réclamé mardi la perpétuité assortie de 22 ans de sûreté contre le chef présumé du «gang des barbares».

Samir le lieutenant, Nabil le geôlier, J. le tortionnaire… Au terme de deux mois d'audience à huis clos, l'avocat général Philippe Bilger a soumis mardi à la cour d'assises des mineurs de Paris un organigramme du «gang des barbares ». Minutieusement, le représentant du ministère public a assigné à chacun des 27 accusés sa part de responsabilité dans le rapt, le calvaire et la mort d'Ilan Halimi, le 13 février 2006 en région parisienne. Puis il a requis à leur encontre des peines allant de 18 mois de prison avec sursis de prison à la réclusion criminelle à perpétuité, ainsi que deux acquittements, pour non dénonciation de crime. Sans surprise, la peine la plus lourde a été réclamée à l'encontre de Youssouf Fofana, 28 ans, meneur incontesté de la bande, qui a reconnu pour la première fois à l'audience avoir assassiné le jeune Juif. Pour Philippe Bilger, le mobile antisémite doit être retenu comme circonstance aggravante du meurtre.


«Un grand narcissique»

Provocateur, immature, cherchant constamment à blesser les proches d'Ilan Halimi, Youssouf Fofana n'a cessé d'invoquer, depuis deux mois, «les souffrances de la Palestine, de l'Afrique» ou l'islam pour se justifier. Devant la cour, l'accusé a volontiers endossé le rôle principal dans l'entreprise criminelle. Il a cependant obstinément refusé d'entrer dans le détail de ses actes.

«Au fil de l'audience, Fofana est apparu comme un grand narcissique, surjouant l'antisémite pour faire parler de lui et absolument incapable de supporter la moindre mise en échec», observe Me Xavier Filet, le conseil de la fiancée d'Ilan. Le 11 juin, l'ancien caïd de la cité du Prunier, à Bagneux, a finalement été expulsé pour la journée après avoir jeté ses deux chaussures en direction du banc des parties civiles. La veille, l'avocat de la famille d'Ilan, Me Francis Szpiner, l'avait mis en difficulté lors d'un contrôle de connaissances sur la religion musulmane. «En fait, Fofana est incapable de faire la différence entre sunnite et chiite ou de citer un verset du Coran à l'appui de ses dires», constate un avocat.

Depuis ce jour, le «cerveau» des barbares boude l'audience. Mardi, à l'heure du réquisitoire, la présidente de la cour d'assises a cependant donné ordre de l'extraire de la souricière.

«Mais Fofana ne peut être l'excuse de tout le monde, souligne Me Francis Szpiner. Il se présente comme il veut aujourd'hui mais, à l'époque, chacun avait sa liberté.» Ainsi, rappelle l'avocat des parties civiles, le calvaire du jeune homme se poursuit quand Fofana s'absente par deux fois en Côte d'Ivoire. «Et rien n'arrive, alors que Jérôme arrête tout et que Nabil refuse de couper le doigt de sa victime»…


Des lacunes demeurent dans le dossier

Refusant que les responsabilités ne soient étouffées par l'attitude du principal accusé, Philippe Bilger est revenu mardi sur le rôle de chacun lors de ces vingt-quatre jours de séquestration. Après deux mois de débats, les faits sont connus. Selon Me Didier Seban, avocat d'un geôlier présumé, alors âgé de 18 ans, «lié par l'engagement pris auprès de Fofana, chacun a été un rouage à sa manière. Sans imaginer quelle serait l'issue fatale».

Pourtant des lacunes demeurent dans le dossier, symboliques de la loi du silence qui continue de s'imposer. Ainsi, la cour n'a pas arraché aux accusés les noms de deux des trois complices qui ont kidnappé Ilan Halimi en le jetant dans une voiture et qui sont toujours en liberté aujourd'hui. «En raison d'une amnésie collective, on ne sait pas non plus qui tenait l'arme et le rideau lors des séances photos, qui a pris le cliché et qui l'a envoyé à sa famille pour réclamer une rançon», ajoute Me Filet.

Des larmes ont certes été versées devant la cour d'assises. Feints ou sincères, des regrets ont été formulés. Mais la volonté de ne pas nuire à l'autre, de ne surtout pas dénoncer, a manifestement persisté. «À de nombreuses questions, les réponses sont restées courtes, souligne un avocat. On a parfois menti, on a aménagé la vérité pour mieux se présenter.»

FIN
DESCOLONIES
SAUVAGES?
Source : la revue de presse de l'Ambassade de France
en Israël diffusée le 30 juin


Le plan pour l’évacuation
des colonies sauvages


Roï Sharon
Maariv



Si l’accord concernant la colonie sauvage de Migron est approuvé par la Cour suprême, son déplacement servira de modèle à une évacuation volontaire des vingt-deux colonies sauvages qu’Israël s’est engagé à évacuer. C’est ce qu’a déclaré hier au Maariv un haut responsable du ministère de la Défense.

Sur la base du modèle de Migron, les habitants des colonies sauvages seront évacués vers des colonies plus anciennes de Cisjordanie. Pour cela, on pourrait permettre de nouvelles constructions telles que les cinquante nouveaux logements qui seront construits à Adam. Ce haut responsable a ajouté que certaines colonies peuvent accueillir les habitants des colonies sauvages sans qu’il soit nécessaire de construire. La semaine prochaine, la Cour suprême décidera d’approuver ou non l’accord concernant Migron.

ZIZANIE
ENISRAËL
Source : la revue de presse de l'Ambassade de France
en Israël diffusée le 30 juin



« Obama sème la division en Israël »

Ben Caspit
Maariv



« Le comportement du gouvernement américain en ce qui concerne les colonies et son ingérence mettent en danger la démocratie israélienne. En fait, ce que les Américains nous disent c’est :
« Ne nous croyez plus » et ça, c’est quelque chose de terrible. Ils admettent que rien ne sert de négocier avec l’Amérique et prouvent que nous ne devons plus faire confiance aux Etats-Unis. Le comportement du gouvernement américain, et plus particulièrement de la secrétaire d’Etat, Hillary Clinton, du président Obama et de certains de ses conseillers garantit qu’il n’y aura pas de véritable processus de paix ». Cet assaut violent ne vient pas d’un représentant de l’extrême droite ni d’un député des bancs arrières du Likoud. Celui qui tient ces propos, que Binyamin Netanyahu et son entourage n’osent dire que dans les conversations les plus intimes, c’est Otniel Schneller, député Kadima.

Schneller habite la colonie de Maalé Mikhmash. Lors de cette interview, il a dit ce qu’il avait sur le cœur. On pouvait voir sa colère. « A la veille du désengagement de la bande de Gaza, Dov Weisglass est venu me voir et m’a offert, au nom d’Ariel Sharon, la direction du bureau d’aide aux colons de Gaza. Il m’a alors détaillé les promesses faites par les Américains à Israël, qu’on a pu voir dans les lettres du président Bush, et m’a fait part des moindres détails des accords conclus oralement. Aujourd’hui, Hillary Clinton vient nous dire que ce qui n’est pas écrit n’existe pas. Elle fait là quelque chose de terrible. On sait bien que les points les plus sensibles ne sont convenus qu’oralement, c’est comme cela que ça se passe entre des amis ou des partenaires. Ce n’est que dans un accord de divorce que l’on insiste pour que tout soit mis pas écrit. Est-que nous divorçons des Etats-Unis ? Je ne le crois pas ».

MEMOIRE
JUIVE
Source : la newsletter du CRIF diffusée le 30 juin


46 pays s’engagent pour la restitution
des biens juifs





Plus de soixante ans après la fin de la seconde guerre mondiale, 46 pays se sont engagés à poursuivre le processus de réparation des spoliations subies par les Juifs pendant le régime nazi, dans une déclaration internationale publiée lundi 29 juin à Prague, selon le site Internet de la Tribune de Genève, mardi 30 juin 2009.

Cette déclaration appelle notamment à "rectifier les conséquences des saisies illégales de propriétés, comme les confiscations et les ventes forcées qui ont accompagné les persécutions de ces personnes innocentes" par les nazis. Fruit de long mois de discussions, la déclaration dite de "Terezin" - du nom d’un ancien ghetto juif situé au nord de Prague - a été finalisée au cours d’une conférence organisée à Prague depuis vendredi par la présidence tchèque de l’UE.



Biens juifs: 46 pays s’engagent à poursuivre leurs efforts (tdg.ch)

DELIT
DEFACIES
DANSLECOLLIMATEUR

Source : nouvelobs.com en ligne le 30 juin


Une étude du CNRS s'intéresse
au délit "de faciès"


L'étude révèle que les "pratiques policières" se fondent davantage "sur la couleur de la peau" plutôt que sur le comportement des intéressés, comme l'exige le droit.

Des chercheurs du CNRS ont mené une étude "rigoureuse" sur les contrôles d'identité pratiqué par la police parisienne, rapporte, mardi 30 juin, le site Mediapart. Plus de 500 contrôles d'identité ont été observés pendant plusieurs mois et sur cinq sites parisiens.
L'étude révèle que "ces pratiques policières sont fondées principalement sur la couleur de la peau - et non pas sur le comportement des intéressés, comme l'impose le droit", note le site d'information.


"Surreprésentation des minorités"

Les personnes perçues comme "Arabes" ont été 7 fois plus contrôlées que ceux perçus comme "Blancs". A la station Châtelet-les-Halles, la probabilité de contrôle des "Noirs" est 11,5 fois plus grande que celle des "Blancs".
L'enquête confirme ce dont "tout le monde se doute", rapporte Mediapart. "En l'absence de quelque stratégie policière légitime qui l'expliquerait, le comportement de la police française dans ces cinq emplacements peut être assimilé au profilage racial."
L'origine n'est pas le seul critère de contrôle, le style vestimentaire se révèle également déterminant. Si les personnes portant des vêtements associés aux "cultures jeunes" (hip-hop, tecktonic...) ne représentent que 10% de la population présente, elles représentent 47% des contrôlées.
"Il est probable que la police considère que l'appartenance à une minorité visible tout comme le port d'une tenue "jeune" sont étroitement associés à la propension à commettre des infractions", considère le rapport. "Lorsque la police cible ce type de tenues, il en résulte une surreprésentation des minorités visibles, en particulier des Noirs, parmi les contrôlés."


"Les jeunes sont la cible privilégiée"

L'étude note que les femmes sont, quelle que soit leur apparence, très peu contrôlées... sauf quand elles accompagnent un homme "ciblé" par les forces de l'ordre.
Fabien Jobard, un des auteurs de l'enquête, ajoute qu'en marge du plan Vigipirate renforcé (niveau "rouge), "les porteurs de sac ne sont guère contrôlés". En effet, le rapport pointe que les individus ne portant "pas de sacs" sont les plus contrôlés.
Pour sa part, René Lévy, co-directeur de l'étude, déplore que "les jeunes soient la cible privilégiée" des policiers.
Aux vues de l'enquête, Mediapart s'interroge sur "l'efficacité des contrôles dans la détection des infractions". Dans 78% des cas, les personnes contrôlées ont pu repartir sans être conduites au poste de police, avec toutefois une large proportion de fouille et palpation pour les "Noirs" et "Arabes".


"Des critères objectifs" ?

De plus, le rapport met en lumière que "dans 60% des cas, l'individu contrôlé dit ignorer les raisons qui ont motivé l'intervention. Le préjudice que les pratiques de contrôle de police causent à la relation que la police entretient avec les personnes objet de contrôle est manifeste."
Pour ce qui est du cadre légal en matière de contrôle d'identité (et de contrôle de l'immigration), la police "doit fonder les contrôles d'identité qu'elle réalise dans ce cadre sur des critères objectifs permettant de supposer raisonnablement que l'individu contrôlé est d'origine étrangère".
Le Conseil constitutionnel a ainsi statué que les contrôles de l'immigration ne peuvent être en aucun cas motivés par des indicateurs discriminatoires. Les forces de l'ordre ne peuvent donc pas s'appuyer sur l'apparence physique d'une personne pour la contrôler.


Lancer "un vrai débat de société"

"L'existence et la nature du problème doivent être reconnues franchement et ouvertement par les autorités politiques et les institutions policières. Il s'agit de la première étape essentielle pour déboucher sur un vrai débat de société et sur des initiatives politiques", recommande les initiateurs de l'étude.
Un débat qui irait dans le sens de Nicolas Sarkozy au Congrès de Versailles : "pour atteindre l'égalité il faut savoir donner plus à ceux qui ont moins. Il ne faut pas le faire sur des critères ethniques. Ce serait contraire à nos principes les plus fondamentaux."
Et Mediapart de conclure : "Avec la présente étude sur les contrôles d'identité et leur discrimination, le débat peut être engagé !"

OBAMA
SUPERSTAR
Source : lexpress.fr en ligne le 29 juin


Obama dirigeant le plus populaire du monde,
selon un sondage



WASHINGTON


Le président américain, Barack Obama, est le dirigeant de la planète inspirant le plus confiance, selon un sondage international qui classe le chef d'Etat iranien Mahmoud Ahmadinejad et le Premier ministre russe Vladimir Poutine aux derniers rangs.



Le président américain Barack Obama est le dirigeant de la planète inspirant le plus confiance, selon un sondage international qui classe le chef d'Etat iranien Mahmoud Ahmadinejad et le Premier ministre russe Vladimir Poutine aux derniers rangs. (Reuters/Kevin Lamarque)
Selon ce sondage réalisé dans vingt pays (1) représentant les deux tiers de la population mondiale, 62% des personnes interrogées approuvent l'action d'Obama. Nul autre dirigeant ne jouit d'une cote de confiance excédant les 40%.

L'Iranien Ahmadinejad, dont la réélection a déclenché un mouvement de contestation sans précédent depuis la révolution islamique de 1979, ferme la marche avec 28% d'opinions favorables. Ils sont à l'inverse 49% à dire ne pas avoir confiance en lui.

En Russie, Vladimir Poutine obtient la confiance de 34% des personnes interrogées, contre 50% d'un avis contraire.

"Pour l'heure, Obama occupe une position unique aux yeux du monde. Ses talents en matière de communication et le changement qu'il incarne lui ouvrent un boulevard pour rallier la population du monde entier", commente Stephen Weber, de WorldPublicOpinion.org qui a mené ce sondage.

La chancelière allemande Angela Merkel arrive à une lointaine deuxième place, avec une cote de confiance moyenne de 40%.

Le président français Nicolas Sarkozy inspire confiance auprès de 34% des personnes interrogées (+4 par rapport au précédent sondage de 2008) mais le solde reste négatif: 45% des personnes interrogées ne lui font pas confiance.

Le sondage a été mené auprès de 19.224 personnes entre le 4 avril et le 12 juin.

(1) Chine, Inde, Etats-Unis, Indonésie, Nigeria, Pakistan, Russie, Mexique, Allemagne, Grande-Bretagne, France, Pologne, Azerbaïdjan, Ukraine, Kenya, Egypte, Turquie, Irak, territoires palestiniens et Corée du Sud.

LEPROCES
DESMEURTRIERS
DILANHALIMI
LESREQUISITOIRES

Source : lepoint.fr via l'AFP en ligne le 30 juin



Réquisitoire au procès du "gang des barbares"



Après deux mois de débats à huis clos aux assises des mineurs, Youssouf Fofana et les 26 personnes jugées avec lui pour avoir séquestré et torturé à mort le jeune juif Ilan Halimi entendront mardi les peines réclamées par l'accusation au procès du "gang des barbares". Le procès, dont le verdict - l'un des seuls épisodes publics - pourrait être rendu le 11 juillet, est entré lundi dans sa phase finale avec les premières plaidoiries des parties civiles. L'avocat général Philippe Bilger prononcera son réquisitoire mardi après-midi. Contre Youssouf Fofana, qui a reconnu à l'audience l'assassinat d'Ilan après avoir organisé son enlèvement à Paris et l'avoir fait séquestrer pendant 24 jours à Bagneux dans les Hauts-de-Seine, la réclusion criminelle à perpétuité devrait être réclamée par Philippe Bilger.

"Oui c'est moi qui l'ai fait, vous savez bien que je l'ai fait !" , a lancé le 28 mai Fofana, interrogé selon des témoins sur les brûlures et les coups fatals infligés à son otage. Découvert agonisant au bord d'une voie ferrée de banlieue celui-ci était mort lors de son transfert à l'hôpital le 13 février 2006. Jusqu'à cet aveu au bout d'un mois de procès, le chef d'accusation d'assassinat visant le leader des "Barbares" ne s'appuyait que sur des déclarations de complices pendant l'enquête, qui corroboraient le rapport d'autopsie sur les multiples sévices subis par Ilan. Aux côtés de Fofana est jugé un vaste réseau de complicités que Philippe Bilger devrait détailler mardi : ceux qui ont apporté leur concours au rapt, à la surveillance de l'otage, ou fourni l'aide matérielle (argent, clés, voiture etc.) jusqu'aux derniers instants.


Provocations, menaces

Les réquisitions concernant Samir Aït Abdelmalek, "l'autre boss" d'après les enquêteurs, Jean-Christophe Soumbou, fidèle serviteur, qualifié de "mercenaire" par Fofana, ainsi que les deux occupants du box qui étaient mineurs à l'époque des faits seront parmi les plus attendues. L'une des deux, Emma, 17 ans en 2006, femme-appât accusée d'avoir attiré Ilan dans le piège, aurait voulu "se venger des hommes" à travers lui, après avoir subi plusieurs viols dans son enfance, d'après des propos rapportés par des avocats. "Les jurés seront-ils sensibles à ce positionnement en victime des hommes ? Ce sera une des surprises de la fin du procès", estime Me Muriel Ouaknine-Melki, conseil d'une partie civile.

Autre inconnue : la présence ou non dans le box de Youssouf Fofana pour écouter le réquisitoire. Depuis l'incident du lancer de chaussures en direction des parties civiles , qui avait entraîné son expulsion pour la journée le 11 juin, il a régulièrement refusé d'être amené à l'audience , préférant rester dans les cellules du palais de justice. Il a récusé en deux temps ses deux principaux avocats, traitant l'un d'eux d'"ennemi de l'intérieur" après une question qu'il jugeait inappropriée. Coutumier des provocations, le jeune d'origine ivoirienne a invoqué les souffrances de la Palestine ou de l'Afrique, fait des digressions sur l'islam, pour esquiver les questions précises sur les crimes reprochés, à connotation antisémite. Il a aussi menacé de s'en prendre aux jurés s'il n'était pas satisfait du verdict.

La plupart des accusés risquent des peines allant jusqu'à 20 ans pour leur participation au rapt et/ou à la séquestration d'Ilan. Neuf des 27 comparaissent libres, certains répondant uniquement des chefs d'association de malfaiteurs ou de non dénonciation de crime. Le parquet devrait communiquer les peines demandées à l'issue des réquisitions à huis clos.

ISRAËL
ETATSUNIS
LEDEBUT

DUDEGEL
Source : lacroix.com en ligne le 30 juin


Ehud Barak à New York,
Washington n'exclut pas
un compromis sur un gel de la colonisation



Les Etats-Unis n'ont pas exclu lundi un compromis avec Israël sur un gel de la colonisation, à la veille d'une rencontre à New York du ministre israélien de la Défense Ehud Barak avec l'émissaire américain pour le Proche-Orient George Mitchell.

"Nous travaillons avec toutes les parties pour tenter de créer les conditions propices à une reprise des négociations", a déclaré le porte-parole du département d'Etat, Ian Kelly, interrogé au cours d'un point de presse sur les informations selon lesquelles Israël serait prêt à un gel de trois mois de la construction dans les colonies juives de Cisjordanie.

"Nous serons heureux de discuter de ce que nous pouvons faire pour faire progresser ce processus", a-t-il ajouté, "mais je ne veux pas préjuger de ce qui va se passer demain".

Alors qu'on lui demandait si cela signifiait que l'administration américaine serait prête à un compromis en acceptant une "suspension" au lieu d'un "arrêt" des colonies, le porte-parole a souligné que c'était "inhérent à toute négociation".

"Je ne dirais pas que nous nous refusons à tout compromis", a-t-il ajouté. "Voyons ce qui se passe" lors de la rencontre de MM. Barak et Mitchell prévue mardi matin dans un grand hôtel de New York.

Le porte-parole de la Maison Blanche, Robert Gibbs, a fait preuve de la même prudence avant cette rencontre, rappelant que le président Barack Obama réclame un "arrêt" total de la colonisation.



"Je pense que le président a souligné les responsabilités de toutes les parties", a rappelé M. Gibbs. "Je ne veux pas préjuger de discussions très importantes demain entre Ehud Barack et George Mitchell, sauf pour dire que nous sommes optimistes".

La Feuille de route pour le Proche-Orient, le plan de paix international resté lettre morte, prévoit un "gel" de la colonisation juive dans les Territoires occupés pendant la durée des négociations.

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, qui a accepté pour la première fois l'idée d'un Etat palestinien lors d'un discours à la mi-juin, a refusé d'arrêter totalement la construction dans les colonies existantes sous motif "d'expansion naturelle", compte tenu de leur démographie.

Selon le quotidien israélien Yediot Aharonot, le gel de trois mois envisagé par M. Netanyahu ne concernerait pas 2.000 des 3.200 logements privés en cours de construction dans les implantations, ni les chantiers à Jérusalem-est.

lundi, juin 29, 2009

LALIBERATION
IMMINENTE
DEGUILADSHALIT
Source : slate.fr en ligne le 29 juin


CE QUE VAUT LE SOLDAT ISRAELIEN


http://www.slate.fr/story/7297/liberation-imminente-de-gilad-shalit-ce-que-vaut-le-soldat-israelien

DEBATTONS

L'EDITORIAL
DE OUEST-FRANCE


Burqa : faut-il une loi ?


« Je veux le dire solennellement, la burqa n'est pas bienvenue en France. » C'est avec ces mots que Nicolas Sarkozy a salué la création d'une commission parlementaire sur l'attitude à adopter devant les différentes formes de voile intégral, porté par des femmes musulmanes en France. Le débat est presque clos avant d'avoir été ouvert. « Le problème de la burqa n'est pas un problème religieux, a-t-il ajouté. C'est un problème de liberté et de dignité de la femme. C'est un signe d'asservissement. »

Les choses ne sont pas si simples. Tout d'abord, si le voile intégral n'est pas une pratique de tout l'islam, mais d'une infime minorité, il n'existe que dans les communautés musulmanes. Par conséquent, l'interdire dans tout l'espace public, et pas simplement à l'école, c'est, qu'on le veuille ou non, faire une loi discriminant les musulmans. Ensuite, contrairement à une opinion répandue, les talibans n'ont pas imposé la burqa à tout l'Afghanistan. La pratique en était très largement répandue dans plusieurs des ethnies afghanes tout à fait sociables, bien avant qu'ils ne prennent le pouvoir à Kaboul. Elle n'est donc pas liée à l'islamisme ou au terrorisme musulman.

Quant à dire que toutes celles qui portent le niqab ou la burqa (cette dernière est rarissime en France) sont asservies, il suffit de traverser une ville comme Nanterre, aux portes de Paris, avec une forte population musulmane dont les comportements vestimentaires sont très multiples, pour constater qu'une telle généralisation est abusive. La convivialité, voire la complicité, entre des femmes vêtues « comme des Occidentales libres et émancipées », et d'autres portant un simple foulard ou le niqab, invite à beaucoup plus de circonspection. Ne cédons pas aux fantasmes.

Qu'il faille s'opposer à toute tentative d'asservir la femme, personne n'en disconvient. Mais encore faut-il le faire vraiment. Si l'on veut défendre les femmes musulmanes, alors il faut affirmer solennellement qu'aucun mariage ne peut être célébré sans un consentement libre, se donner les moyens de vérifier la liberté de ce consentement ¯ c'est faisable ¯ et casser les mariages contraints ! Il faut aussi combattre toutes les formes d'exploitation et d'asservissement de la femme. Il est également indispensable de lutter contre la polygamie, sur laquelle on ferme complaisamment les yeux.

Il faut encore essayer de comprendre pourquoi des jeunes femmes en arrivent à choisir le voile intégral, en disant qu'elles se sentent agressées dans une société qui joue volontiers de l'érotisation des corps ou de l'image de la femme objet. Lorsque certaines femmes revendiquent le niqab comme un choix personnel, on met en doute leur sincérité. Mais qui peut précisément en juger ?

Faute de répondre à ces questions, l'évidence de la nécessité de l'interdiction du voile intégral peut être mise en doute. Les membres de la future commission devraient y réfléchir à deux fois avant d'interdire le voile intégral et se demander plutôt comment faire pour que celui-ci devienne bientôt désuet pour les musulmanes de France. Comme ce fut le cas du foulard généralement porté par nombre de nos arrière-grand-mères catholiques avant les années 1960 ! Rappelons-nous la règle d'or de la tradition biblique : « Agis envers les autres comme tu voudrais qu'ils agissent pour toi. » Écoutons le président du Conseil français du culte musulman : « La pédagogie et le dialogue sont, dans ce domaine, beaucoup plus efficaces que la contrainte. »

(*) Éditeur et écrivain.

Jean-François Bouthors

NETANYAHU
SARKOZY
ECHANGENTSUR
GUILADSHALIT
Source : la revue de presse de l'Ambassade de France
en Israël diffusée le 29 juin



Sarkozy à Netanyahu :
Je vous offre mon aide concernant Guilad Shalit,
mais vous serez obligé de libérer des prisonniers


Barak Ravid et Avi Issacharof
Haaretz




La semaine dernière, lors de leur entretien à Paris, le Président français, Nicolas Sarkozy, aurait proposé au Premier ministre Binyamin Netanyahu d’user de son influence en Syrie et au Qatar pour faire pression indirectement sur le Hamas et promouvoir la relance des négociations sur la libération de Guilad Shalit, obtenir une preuve de vie ou encore une visite de la Croix-Rouge. Le ministre de la Défense, Ehud Barak, aussi bien que le responsable du dossier Shalit au Hamas démentent qu’il y ait eu une avancée dans les contacts concernant le soldat captif.

Le Président Sarkozy aurait rappelé à Binyamin Netanyahu que sous le gouvernement Olmert, il avait contribué aux contacts concernant Shalit grâce à ses relations avec le Président syrien, Bachar Assad, et avec l’émir du Qatar, Hamad bin Khalifa. Ces deux dirigeants arabes entretiennent des rapports personnels avec le chef du bureau politique du Hamas, Khaled Machal. Sarkozy aurait par ailleurs affirmé à Netanyahu que la libération de Guilad Shalit constitue « la clé de tout changement dans la région ». Le Président français aurait cependant précisé au Premier ministre Netanyahu qu’il aura « à libérer des prisonniers, à défaut de quoi il n’y aura pas de marché ».

Le ministre de la Défense, Ehud Barak, a démenti hier, en ouverture du conseil des ministres, les informations selon lesquelles il y aurait eu une percée dans les contacts en vue de la libération de Guilad Shalit. « Il ne se passe pas un seul jour sans que nous pensions à Guilad Shalit, pas un jour où les plus brillants cerveaux de ce pays ne se penchent sur ce sujet », a-t-il déclaré avant de préciser : « les dernières publications à ce sujet sont inexactes et pourraient s’avérer nuisibles. Dans ce dossier, moins on parlera et plus on agira, mieux ce sera ».

Le Hamas dément lui aussi officiellement les informations quant à une avancée présumée dans les contacts pour la libération de Shalit. Le responsable du dossier Shalit au sein du Hamas, Ossama el-Mazeini, a déclaré hier que depuis l’entrée en fonction du Premier ministre Binyamin Netanyahu il n’y a eu aucune avancée dans ce dossier. Dans une interview accordée à un site Internet proche du Hamas, el-Mazeini a précisé qu’aucune nouvelle proposition israélienne concernant Shalit n’a été communiquée, ajoutant que le tourbillon médiatique autour de cette question n’était pas fondé et qu’il n’y avait pas de négociations sérieuses sur la question.

LEPROCES
DESMEURTRIERS
DILANHALIMI
Source : lexpress.fr en ligne le 29 juin


PARIS


Mort d'Ilan Halimi :
d'autres que Fofana ont eu "un rôle énorme"



PARIS


Hormis Youssouf Fofana, d'autres accusés au procès du "gang des barbares" ont eu "un rôle énorme" dans le calvaire subi par Ilan Halimi, enlevé, séquestré et torturé à mort en 2006 près de Paris, a affirmé lundi l'avocat de la famille du jeune juif, Me Francis Szpiner.


A la veille du réquisitoire de l'avocat général, la parole était lundi aux avocats des parties civiles dans ce procès qui se tient depuis deux mois à huis clos devant la cour d'assises des mineurs de Paris.

Répondant à des journalistes à l'issue de sa plaidoirie, Me Szpiner a expliqué s'être attaché à "démontrer la hiérarchie des responsabilités dans le processus criminel", derrière "le maître d'oeuvre" Youssouf Fofana.

Ilan Halimi, 23 ans, enlevé dans le but d'obtenir une rançon puis séquestré et torturé durant 24 jours dans une cité HLM de Bagneux (Hauts-de-Seine), avait été abandonné au bord d'une voie ferrée dans l'Essonne le 13 février 2006. Il est mort lors de son transfert à l'hôpital.

Au total, 27 personnes dont Fofana, chef présumé du "gang des barbares", accusé d'assassinat aggravé, sont jugées pour leur participation au rapt et à la séquestration ou pour ne pas les avoir dénoncés.

Parmi les coaccusés, Samir Aït Abdelmalek et Jean-Christophe Soumbou ont été qualifiés par Me Szpiner d'"organisateurs" du rapt et de la séquestration pour le compte de Fofana. Un troisième accusé (l'un des deux mineurs au moment des faits) aurait eu "un rôle particulièrement actif dans l'acharnement et dans l'inhumanité", selon l'avocat.

"Il y a des accusés qui ont un rôle énorme", a insisté Me Szpiner, pour qui la durée de la séquestration prouve "la détermination des criminels".

Selon lui, le caractère antisémite du crime est "indiscutable", un sentiment largement partagé sur le banc des parties civiles mais contesté par les avocats de la défense.

"Je crois que nous avons affaire à des gens très jeunes qui ont agi dans la recherche du profit", a estimé devant la presse Me Françoise Cotta, qui défend un gardien d'immeuble accusé d'avoir facilité la séquestration en fournissant des clés.

Le parquet devrait communiquer mardi après-midi les peines demandées à l'issue des réquisitions à huis clos.

OBAMA
ENSTATUT
DESIRE
Source : leparisien.fr en ligne le 29 juin



Obama au musée Grévin



Le président Barack Obama a fait son entrée lundi au musée Grévin, où il rejoint ses homologues en cire Nicolas Sarkozy, Angela Merkel et Vladimir Poutine. Costume sombre avec le drapeau américain au revers, cravate rayée rouge, chemise blanche, le personnage a d'abord été présenté dans la matinée devant la Tour Eiffel.
La statue du président américain était accompagnée de quatre comédiens, tous vêtus de noir, jouant les gardes du corps.

Des touristes et des promeneurs ont pu découvrir cette oeuvre avant d'être démontée pour prendre place à la mi-journée au musée Grévin, à Paris. Dans les allées du musée, il est situé entre le Premier ministre russe, le Roi d'Espagne à sa droite et le président français, la chancelière allemande (plus vraie que nature) mais aussi du président sénégalais Abdoulaye Wade à sa gauche.

Vers midi, des dizaines de visteurs se sont approchés de ces statues prenant des photos et même poser au côté de Barck Obama. Sa statue a été réalisée uniquement d'après photos et d'images vidéos par le sculpteur Eric Saint Chaffray, qui travaille pour Grévin depuis plus de 20 ans, et la maquilleuse Hélène Jonca.

Le musée Grévin a représenté la plupart des présidents américains depuis 1882 : James Garfield, Woodrow Wilson, Warren Harding, John Coolidge, puis Franklin D. Roosevelt, Harry Truman, Dwight Eisenhower, John F. Kennedy, Lyndon Johnson, Jimmy Carter, Ronald Reagan, George Bush, Bill Clinton et George W.Bush.

LORTHODOXIE
JUIVE
SERADICALISE
Source : israelvalley.com en ligne le 28 juin



JERUSALEM :
LA GUERRE DU SHABBAT EST RELANCEE.
CETTE FOIS-CI,
LES LAÏCS N'ENTENDENT PAS CEDER.


Voici 13 ans que la capitale n’avait connu un tel déferlement de violence, qui a transformé certaines rues de la capitale en zone chaotique.


Quelques 35000 religieux de l’ultra-orthodoxie religieuse juive (les hommes en noir) sont descendus dans la rue, au cours du shabbat, n’hésitant pas à se coltiner avec les policiers. Sept de ces derniers ont été blessés, une trentaine de manifestants arrêtés. Les forces de l’ordre ont utilisé des canons à eau pour disperser les manifestants. Voici 13 ans que la capitale n’avait connu un tel déferlement de violence, qui a transformé certaines rues de la capitale en zone chaotique.

De quoi s’agit-il ? De l’ouverture, le shabbat, d’un parking souterrain face à la porte de Jaffa, pour répondre à un problème crucial : le manque de places de stationnement, autour de la vieille ville. Ce jour-là, le seul jour férié de la semaine, les Israéliens non-religieux sortent. En masse. La plage pour les uns. Les parcs nationaux pour d’autres. Les centres commerciaux ouverts pour ceux-ci. Et Jérusalem pour ceux-là. En dépit de lois ou d’arrêtés contraignants pris sous la pression des partis religieux à la Knesset.

Cette fois, la majorité laïque a tenu bon. Il y a trois semaines, la municipalité avait autorisé l’ouverture, à titre gratuit, du parking souterrain situé sous la place Safra. Suite aux manifestations déclenchées par les différents courants religieux ultra-orthodoxes, le maire, Nir Barkat, avait suspendu la décision contestée, se donnant le temps d’une nouvelle réflexion. La solution trouvée, en accord avec la police : l’ouverture du parking souterrain Karta, face à la porte de Jaffa. Double avantage de ce choix : le parking est privé et il est plus éloigné de la principale zone d’habitation des orthodoxes que le précédent.

Rien n’y a fait donc. Tout se passe comme si l’orthodoxie religieuse voulait isoler la ville, ne pouvant supporter la violation visible du shabbat par ces milliers de véhicules. Déconcertant, dans la mesure où le shabbat, ce jour de repos ordonné par Dieu lui-même au terme de la création, est joliment violé par ailleurs. Les matchs de football, par exemple…

En fait, le vrai débat est ailleurs. C’est ce que les jeunes laïcs ont compris, en venant contre-manifester, sur la place Safra. ” La majorité, c’est nous” scandaient-ils, réclamant ainsi la fin de la coercition religieuse, découlant du seul jeu de politique politicienne.

L’Institut Gutmann, de l’université de Jérusalem, dresse tous les dix ans environ, la carte de la pratique religieuse dans la population juive israélienne. Les résultats sont clairs : 17,2 se disent observer tous les préceptes religieux (le courant ultra-orthodoxe représente 4,2), 21 % se disent athées, et entre les deux, se trouve un immense marais où chacun observe à sa façon : un peu de ceci, un peu de cela. On va à la synagogue le samedi matin, puis on file à la plage… On mange cacher à la maison, mais goy à l’extérieur… Un tableau d’une stabilité étonnante, au fil des ans. Attention : il ne s’agit pas de la croyance religieuse, mais de sa pratique au quotidien. Un constat que le monde religieux d’une part et le monde politique d’autre part, se refusent encore à entériner.—

CRISE
AUMOSSAD
Source : lepays.fr en ligne le 29 juin


Démission du numéro deux du Mossad



Le directeur adjoint du Mossad a démissionné à la suite de la prolongation d'un an de Meïr Dagan à la tête des services de renseignements israéliens, ont indiqué lundi les médias.

Surnommé «Taf» du nom de la première lettre hébraïque de son nom de famille, le numéro deux du Mossad, dont l'identité exacte reste couverte par la censure, est un ancien membre de l'unité d'élite de l'état major et responsable de «dizaines d'opérations» menées par le Mossad, a affirmé la radio publique.

Il espérait succéder à Meïr Dagan en poste depuis 2002, mais le gouvernement a officiellement annoncé le 22 juin que le patron du Mossad chargé notamment de «gérer» le dossier nucléaire iranien resterait en poste pour une année supplémentaire.

Le Mossad ainsi que le Shin Beth, le service de sécurité intérieure, chargé notamment du contre-espionnage, dépendent directement de l'autorité du Premier ministre.

Le départ de «Taf» est l'expression d'un malaise au sein du Mossad dû en partie à la personnalité de M. Dagan, affirment les commentateurs. «Taf» avait nommé numéro au début du mandat de Meïr Dagan.

Au bout de trois ans, il avait quitté le service pour poursuivre des études avant d'être rappelé d'urgence à la suite de la destitution de son successeur accusé de s'être livré à des fuites dans les médias.

dimanche, juin 28, 2009

LACRISE
ENIRAN
Source : lemonde.fr en ligne le 27 juin


De nombreux jeunes Iraniens sont tentés
par l'exil


Pour beaucoup de jeunes Iraniens, la présidentielle du 12 juin était celle de la dernière chance. Mir Hossein Moussavi élu, ils se seraient senti écoutés et se seraient impliqués dans la marche du pays. Mais quatre ans de plus sous Ahmadinejad, cela leur paraît insupportable. Ils semblent être nombreux à vouloir s'exiler, comme c'est déjà le cas pour près de 100 000 Iraniens chaque année, la plupart hautement qualifiés.

"Ils (les dirigeants) n'ont vraiment peur de rien, s'insurge Haleh, 24 ans, diplômée de langues étrangères. D'abord, ils annoncent des résultats invraisemblables, puis ils répriment dans le sang nos protestations. Quelle honte ! Je ne regrette pas d'être iranienne, mais de vivre en Iran, alors ça oui ! Depuis quelques jours, j'ai pris ma décision. Je veux quitter l'Iran le plus vite possible." Son cousin Amin vend des DVD dans une boutique. Lui aussi songe à l'exil : "Avant les élections, j'ai participé aux manifestations pour Moussavi. Et je me disais que j'étais bien ici, que les Iraniens étaient capables de se mobiliser pour une juste cause. Maintenant, plus rien ne me retient."

Fermées durant les événements, la plupart des ambassades occidentales ont rouvert et découvert à leur porte de longues files de jeunes diplômés en quête d'un visa. "Il y avait plus de 200 personnes mercredi devant le consulat du Canada", raconte Marjane, 26 ans, qui y a récupéré son visa pour faire un doctorat de biotechnologie à Toronto. "J'ai eu le visa avant les élections et j'avais décidé de ne pas y aller, parce que je viens de me marier, dit-elle. Mais on a parlé avec mon mari. Je pars cet été et il essaiera de me rejoindre le plus vite possible." Sur les 20 étudiants qui ont obtenu leur master en même temps que Marjane, 19 seraient déterminés à partir.

La désaffection tente jusqu'aux proches de Moussavi. Fatemeh, journaliste, a reçu ces dernières années des invitations à des conférences en Allemagne, aux Pays-Bas... Elle a toujours refusé, par peur de représailles au retour : "Je pensais que c'était en Iran que je pouvais être utile, et je voulais préserver ma marge de manoeuvre sans afficher mes liens avec l'étranger." Depuis quelques jours, elle envoie une série de courriels pour solliciter les institutions qu'elle avait tenues à distance. "Leurs invitations, à l'époque, étaient pour une ou deux semaines. Maintenant, je leur demande s'ils n'auraient pas quelque chose pour deux ou trois ans. J'espère qu'ils comprendront !"

Serge Michel

GEL
DETROISMOIS
DESIMPLANTATIONS
ENISRAËL
Source : leparisien.fr via l'Associated Press en ligne

le 28 juin



Ehud Barak envisagerait un gel de trois mois
de la colonisation





Le ministre israélien de la Défense Ehud Barak envisage un gel partiel de la colonisation pour une période de trois mois, suite aux pressions internationales et notamment américaines, rapporte dimanche la radio militaire israélienne.

M. Barak, qui doit rencontrer lundi à Washington l'émissaire américain pour le Proche-Orient George Mitchell devrait présenter à son interlocuteur une telle proposition d'arrêt provisoire de la construction dans les implantations en Cisjordanie occupée, selon cette source.
Mais ce gel ne concernerait pas Jérusalem-est annexée après sa conquête en juin 1967, ni les constructions en cours.

Selon le quotidien Yediot Aharonot, qui donne la même information, le gel ne concernerait pas 2.000 bâtiments alors que plus de 3.200 logements privés sont en cours de construction dans les implantations sans compter des bâtiments publics.

Interrogé par des journalistes au début du Conseil des ministres, M. Barak a maintenu le vague sur cette proposition.
"Les relations avec les Etats-Unis et les ententes avec eux sont de la plus haute importance pour Israël", a-t-il souligné.
"La question des implantations fait partie d'un ensemble de dossiers sur lesquels nous dialoguons avec les Etats-Unis et n'a pas encore été finalisée", s'est il borné à indiquer.

M. Barak, le numéro un du parti travailliste, a été mandaté par le Premier ministre Benjamin Netanyahu pour rencontrer l'émissaire américain, après l'annulation d'une rencontre qu'il devait avoir avec ce dernier à Paris, sur fond de divergence sur la colonisation.
Les ministres des Affaires étrangères réunis à Trieste du G8 ont soutenu vendredi dans leur déclaration finale "un gel de la colonisation" dans les territoires palestiniens.

Par ailleurs, le Quartette (USA, UE, Russie et ONU) sur le Proche-Orient a demandé à Israël d'arrêter la colonisation dans les territoires palestiniens, y compris pour des raisons de "croissance naturelle", et d'ouvrir ses frontières, a déclaré vendredi le secrétaire général de l'ONU.

Le président français Nicolas Sarkozy a joint le 24 juin sa voix à celle du président américain Barack Obama pour exiger de Benjamin Netanyahu, en visite à Paris, un "gel total" de la colonisation en Cisjordanie, ce que le Premier ministre israélien continue de refuser.
Jusqu'à présent, le gouvernement israélien a maintenu son intention de poursuivre la construction dans les colonies existantes sous motif "d'expansion naturelle", compte tenu de leur démographie.

Depuis l'occupation de la Cisjordanie en juin 1967, près d'un demi million d'Israéliens s'y sont installés dont près de 200.000 à Jérusalem-est annexée.

LHUMORISTE
GADELMALEH
NIRAPASAULIBAN

DERNIERE
MINUTE


LE PRODUCTEUR DE GAD EL MALEH, GILBERT COULLIER, ANNULE LA TOURNEE QUE DEVAIT ENTREPRENDRE L'HUMORISTE AU LIBAN.

UNFRONTISTE
SEREPEND
Source : lyoncapitale.fr en ligne le 26 juin


BRUNO GOLLNISH RECONNAIT
LES CRIMES NAZIS



http://www.lyoncapitale.fr/index.php?menu=02&article=8197

JUDEO
JAZZ


Pause


JOHN ZORN
AND ELECTRIC MASADA


JUDEO
JAZZ
Source : cyberpress.ca en ligne le 27 juin


John Zorn travaille à l'avancement de la culture juive. Militant de la «radical Jewish music», il a produit - sur sa propre étiquette Tzadik (tzadik.com) - une série intitulée Great Jewish Music avec des coffrets consacrés entre autres à Burt Bacharach, Serge Gainsbourg, Marc Bolan....


http://www.cyberpresse.ca/arts/musique/200906/27/01-879408-petites-histoires-dun-grand-festival.php

LOPPOSITION
AUXANTILLES
SATISFAITE
DESARKOZY
Source : nouvelobs.com via l'Associated Press

en ligne le 27 juin



Guadeloupe:
Victorin Lurel "satisfait" de la ligne fixée
par Nicolas Sarkozy


Le président socialiste du conseil régional de Guadeloupe, Victorin Lurel, s'est dit "satisfait" samedi de la ligne fixée par le président Nicolas Sarkozy lors de sa visite dans les Antilles françaises, à savoir une "évolution à la carte" pour les deux départements-régions d'outre-mer.

"En Martinique, (Nicolas Sarkozy) a décidé de suivre ce que les élus ont décidé. Et, en Guadeloupe, il a décidé de faire la même chose. Il a donc accepté l'évolution à la carte", a déclaré M. Lurel, interrogé par téléphone de Pointe-à-Pitre sur France Info.

"Les Martiniquais sont prêts à évoluer dans leurs institutions, sont prêts à demander plus d'autonomie", a noté le responsable guadeloupéen.

En revanche, en Guadeloupe, les élus avaient réclamé un délai de réflexion et d'apaisement, selon lui. "C'est le cas (aussi) en Guadeloupe, mais avec un rythme et un tempo différents. Nous avons tenu congrès il y a deux jours, nous avons pris une résolution demandant 18 mois de réflexion avant toute action engagée par l'Etat qui aurait pour inconvénient de surplomber l'action des élus", a-t-il déclaré.

"Le président de la République a bien voulu adopter ce principe-là. De ce point de vue là, nous sommes satisfaits parce que nous craignions un moment que Paris était plus pressé que Pointe-à-Pitre et Basse-Terre", a relevé M. Lurel.

L'élu a également approuvé les propos de Nicolas Sarkozy qui a estimé en Guadeloupe que "le droit de grève ne peut être utilisé comme un instrument de propagande et de déstabilisation politique", dans une allusion au long mouvement social mené il y a quelques mois à l'initiative du collectif LKP.

"J'ai bien entendu ça. Je me suis, moi, épuisé et escrimé à dire ça pendant les 44 jours" du conflit social en Guadeloupe, a-t-il fait remarquer. "Mais, on ne doit jamais inverser les valeurs. Dans une démocratie, il y a des élus, et les élus sont aux postes de commande. (...) Il l'a rappelé en lettres de feu, c'est très bien", a dit le responsable socialiste.

Enfin, concernant la nomination cette semaine de la Guadeloupéenne Marie-Luce Penchard au poste de secrétaire d'Etat à l'Outre-mer, M. Lurel a estimé que Nicolas Sarkozy avait "flatté la fierté guadeloupéenne en nommant une enfant de Guadeloupe". "C'est très bien, mais nous serons vigilants, nous jugerons aux actes", a-t-il toutefois prévenu. AP

samedi, juin 27, 2009

ECHANGE
DEPRISONNIERS
CONTRE

DELALIBERATION
DEGUILADSHALIT
Source : l'express.fr via l'Agence Reuters
en ligne le 27 juin



Israël minimise l'imminence d'un accord
pour libérer Shalit




JERUSALEM


Des responsables israéliens minimisent l'imminence d'un accord avec le Hamas portant sur la libération du soldat israélien Gilad Shalit, retenu dans la bande de Gaza, en échange de celle de Palestiniens détenus dans des prisons israéliennes.



Manifestation pour la libération de Gilad Shalit, à Tel Aviv, jeudi. Alors que les spéculations sur un accord entre Israël et le Hamas sur la libération du jeune soldat franco-israélien se sont multipliées cette semaine à l'occasion du troisième anniversaire de sa capture par des activistes islamistes, des responsables israéliens minimisent l'imminence d'un tel accord. (Reuters/Gil Cohen Magen)
Des diplomates occidentaux et des sources tant israéliennes que palestiniennes ont néanmoins confirmé que des médiateurs égyptiens travaillaient à un accord qui pourrait comporter des échanges de prisonniers, des accords de cessez-le-feu, un allègement du bouclage de la bande de Gaza par Israël et un rapprochement entre factions palestiniennes rivales.

La date butoir fixée par l'Egypte pour une réconciliation entre les islamistes du Hamas et le Fatah du président palestinien Mahmoud Abbas ainsi que le troisième anniversaire, cette semaine, de la capture de Gilad Shalit par le Hamas, ont alimenté les spéculations sur un accord.

La famille de Shalit, qui a aussi la nationalité française, a intensifié ses pressions sur le nouveau Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, pour qu'il parvienne à un accord. Le gouvernement israélien a longtemps rejeté les revendications du Hamas qui réclame en échange la libération d'activistes du Hamas responsables d'attentats contre des Israéliens.

Benjamin Netanyahu est en outre soumis à des pressions des Etats-Unis et de ses alliés européens pour qu'il assouplisse le blocus imposé à Gaza, qui bloque l'aide à la reconstruction promise par des pays étrangers après l'offensive israélienne de janvier dernier.


RÉCONCILIATION

Israël, soumis à des pressions américaines en faveur d'une reprise des discussions de paix avec Mahmoud Abbas, a lié le blocus au sort de Gilad Shalit.

Un responsable israélien a déclaré que Benjamin Netanyahu souhaitait que la communauté internationale fasse pression sur le Hamas, pas sur Israël.

"Le Hamas détient Gilad Shalit depuis trois ans. Il n'a même pas obtenu une seule visite d'un représentant de la Croix-Rouge. La communauté internationale devrait faire pression pour sa libération et pour une telle visite", a-t-il dit.

Le Hamas, qui a pris le contrôle de la bande de Gaza il y a deux ans en combattant les forces du Fatah, souhaiterait rallier le soutien des 1,5 million de Gazaouis en améliorant leurs conditions de vie grâce à un allègement du bouclage.

Aziz Dweik, président du Parlement palestinien élu en 2006 et dominé par le Hamas, a exhorté Israël à accepter une trêve de longue durée proposée par le mouvement islamiste.

Bien que le Hamas refuse de reconnaître Israël, il lui offre "une forme de réconciliation" susceptible, si elle est acceptée, d'apporter une paix durable au Proche-Orient, a-t-il dit dans une interview accordée vendredi à Reuters, deux jours après sa libération d'une prison israélienne où il a passé trois ans.

Israël devrait se retirer sur les frontières d'avant la Guerre des Six Jours de 1967 et permettre la création d'un Etat palestinien qui s'engage à la non-violence, a dit Aziz Dweik.

"Nous devons saisir cette chance. C'est un moment de vérité (...) J'espère que les Israéliens en profiteront pour leur bien et pour le nôtre", a-t-il ajouté.

Il a prôné une trêve "la plus longue possible" pour laisser le temps à une nouvelle génération de laisser de côté les divergences et de se réconciier.

GUILAD
SHALIT
PROCHE
DUNELIBERATION
Source : lefigaro.fre en ligne le 27 juin


Le Hamas pourrait remettre le soldat Shalit
à l'Égypte



Marc Henry



Selon le quotidien israélien « Haaretz», les pressions s'accentuent pour une libération, trois ans après sa capture, du prisonnier franco-israélien.

Le cauchemar de Gilad Shalit va peut-être bientôt prendre fin. Depuis trois ans ce soldat franco-israélien enlevé par des islamistes palestiniens du Hamas est détenu quelque part dans la bande de Gaza totalement isolé du reste du monde. Ses ravisseurs menacent de le tuer si l'armée israélienne tente de le libérer de force et exigent pour sa libération que plus d'un demi-millier de détenus palestiniens soient relâchés. Pour le moment, toutes les négociations ont échoué. Mais, selon le quotidien israélien Haaretz, un dénouement pacifique serait imminent, grâce à l'intervention des États-Unis. Prudent, le gouvernement de Benyamin Nétanyahou a adopté un profil bas en refusant de confirmer. Le premier ministre ne manque toutefois jamais une occasion de chercher de l'aide, y compris auprès de Nicolas Sarkozy cette semaine, lors de sa visite à Paris.

Le scénario mis au point par les diplomates américains prévoirait que Gilad Shalit soit transféré en Égypte, où il bénéficierait d'un régime de semi-liberté. Il pourrait notamment rencontrer sa famille et recevoir des visites, ce que le Hamas lui a toujours refusé. Son retour en Israël aurait lieu dès la conclusion d'un accord sur liste des détenus palestiniens à libérer. Sur le papier, le contexte est favorable pour un tel arrangement. Les États-Unis se sont rapprochés de la Syrie, qui abrite le quartier général du Hamas, en annonçant la réouverture de leur ambassade à Damas. Les Égyptiens font pression sur les islamistes pour en finir avec cette affaire, tandis qu'Israël est prêt à lever le blocus qui asphyxie la bande de Gaza.


Échange de prisonniers

Après bien des hésitations dénoncées par le père du soldat, Noam Shalit, les autorités israéliennes ont accepté l'idée de libérer des «terroristes ayant du sang sur les mains», en d'autres termes qui ont participé à des attentats anti-israéliens. Les deux tiers des Israéliens, selon un récent sondage, se déclarent favorables à un tel échange. Au fil du temps, Gilad Shalit a en effet acquis une stature de héros malheureux, broyé par une épreuve de force qui le dépasse totalement. De très nombreux Israéliens dont les enfants effectuent leur service militaire vivent cette histoire comme un drame personnel en rappelant que l'armée israélienne s'est toujours enorgueillie de ne jamais abandonner un de ses soldats à l'ennemi.

Le long calvaire de Gilad Shalit a d'ailleurs été une des motivations des trois semaines d'offensive militaire israélienne dans la bande de la bande de Gaza du début de l'année qui a provoqué, selon les sources palestiniennes, plus 1 400 morts et de très importants dégâts matériels. Les commandos des unités d'élite espéraient pouvoir exfiltrer le soldat, mais ils ont apparemment dû renoncer pour ne pas mettre sa vie en danger dans les mains de ravisseurs prêts à tout pour conserver cet «atout». L'option «militaire» étant semble-t-il impraticable, reste la voie diplomatique. Benyamin Nétanyahou se dit prêt à l'emprunter, mais reste pour le moment très discret. Seule certitude : ramener Gilad Shalit sain et sauf dans ses foyers, même au prix fort, constituerait son premier succès depuis son retour au pouvoir il y a trois mois.

DIASPORABLOG
VOUSDONNE
RENDEZ-VOUS

MICKAËL
JACKSON,UNESTAR
QUITRAVERSELESETOILES
Source : evene.fr en ligne le 27 juin


MICHAËL JACKSON
"THRILLER"

http://www.evene.fr/musique/actualite/mickael-jackson-thriller-1983-1189.php

LEDICTATEUR
IRANIEN
SENPRENDAOBAMA
Source : canoe.ca en ligne le 27 juin


Le président iranien accuse Obama d'hypocrisie



Le Président iranien Mahmoud Ahmadinejad s'en est de nouveau pris aux États-Unis aujourd'hui, accusant l'administration Obama d'être hypocrite.

Selon le leader iranien, les ouvertures de Washington pour reprendre des discussions entre les deux pays ne tiennent pas, le président Obama s'étant permis de critiquer les élections dans son pays et de prendre position en faveur des manifestants.

Barack Obama a affirmé hier qu'il ne prenait pas au sérieux la demande d'excuses faite plus tôt en semaine par monsieur Ahmadinejad.

Par ailleurs, le leader iranien de l'opposition, Mir Hossein Mousavi, a annoncé qu'il demandera désormais la permission avant de tenir des rassemblements, ce qui dans les faits met fin à son rôle direct dans les manifestations de rues, qui se sont essoufflées devant la répression des forces de l'ordre.

LIRAN
DELACONTESTATION
Source : lemmonde.fr en ligne le 27 juin


LA CRISE ENIRAN REVELE
LA TUMULTUEUSE NAISSANCE
D'UNE SOCIETE LIBRE



http://www.lemonde.fr/opinions/article/2009/06/27/la-crise-en-iran-revele-la-tumultueuse-naissance-d-une-societe-libre-par-fahrad-khosrokhavar_1212497_3232.html

LIRAN
APRESLESELECTIONS
PRESIDENTIELLES
Source : ouest-france.fr en ligne le 27 juin


L'EDITORIAL
DE OUEST-FRANCE



L'IRAN : LE VOILE EST TOMBE


Le voile est tombé. Ainsi nous voyons clairement la véritable nature du régime iranien, une dictature qui revêt nombre d'aspects du fascisme que nous avons combattu : chef suprême, idéologie imposée, milice armée, quadrillage de la société, instauration de la dénonciation et, quand il le faut, répression brutale et terreur.

Le voile est tombé et nous découvrons ainsi que l'union des tenants du régime n'est pas aussi parfaite que prétendue. Les divisions entre ses dirigeants sont apparues, la démocratie de façade s'est brisée, l'unanimité n'existe pas.

Le voile est tombé : le peuple comme partout, surtout parmi les jeunes, est assoiffé de liberté et de modernité. Il pensait que l'on pourrait tenir compte de ses aspirations manifestées dans les urnes en faveur du choix d'un dirigeant plus libéral et moins sectaire. Il n'en est rien. Le pouvoir en place, sentant venir la poussée, a pris les devants en manipulant les résultats électoraux, cela ne fait plus de doute maintenant. Mais cette nouvelle frustration, ajoutée aux autres subies depuis des années, a fait exploser la colère. De plus, la répression du pouvoir a accéléré et multiplié les prises de conscience. Quoi qu'il arrive désormais, les choses ne pourront plus être les mêmes demain.

D'abord parce qu'aucun gouvernement ne peut se maintenir éternellement contre le peuple qu'il veut diriger. Ensuite parce que les divisions, parmi les responsables de la révolution islamique, ne peuvent que s'accroître. Enfin parce que, malgré tout, malgré la censure, malgré le musèlement de la presse, le blocage d'Internet, etc., l'Iran n'est pas coupé du monde. Mais surtout, quand le vent de la liberté s'est levé, aucune clôture ne peut l'arrêter, il continuera à souffler par-dessus les murailles et à siffler à travers les fissures des portes de prisons.


« Vaincre le troisième totalitarisme,
nous sommes en 1938 »

Certes, l'unanimité n'existe pas non plus parmi le peuple, mais nombreux sont ceux qui savent désormais qu'avec Barack Obama, l'Amérique n'est pas ou n'est plus le « grand Satan », mais le pays de la modernité. C'est ce qui séduit les jeunes à travers le monde et bien sûr aussi en Iran. De plus, si les Iraniens sont attachés à leur indépendance, ils ne veulent pas pour autant devenir la cible de la détestation des grands pays du monde. Ils savent que la négociation vaut mieux que la guerre et que, dans la paix, ils pourront se développer davantage et durablement, qu'ils pourront faire rayonner leur culture qui n'est pas qu'islamiste comme veulent le faire croire leurs dirigeants actuels.

Avec l'élection d'un gouvernement plus modéré, on se serait probablement acheminé dans cette voie. Mais ce gouvernement de mollahs qui se sentent menacés se raidit encore davantage face à la contestation dont il est l'objet. La radicalisation n'est donc pas impossible et c'est là qu'est le danger, danger d'autant plus grave que le nucléaire est en jeu.

Selon Amir Jahanchahi, réfugié politique depuis 1969, il s'agit aujourd'hui, ni plus ni moins, que de « vaincre le troisième totalitarisme ». C'est le titre du livre qu'il a publié en 2001 sur les menaces du fascisme en terre d'islam. La communauté internationale, dit-il, doit prendre ses responsabilités face à « un régime Ahmadinejad expansionniste. Nous sommes en 1938 ».

Le monde, dit-il, doit prendre ses responsabilités. Il faudrait pour cela une coalition mondiale regroupant les pays arabes conscients des menaces que représenterait un Iran nucléaire dirigé par Ahmadinejad et rassemblant aussi les pays occidentaux, la Chine et la Russie. Il poursuit et conclut : « Maintenant, tout dépend de nous, les Iraniens, et de la volonté du monde de nous soutenir dans notre démarche » (1).



(1) Les Échos, Yves Bourdillon,
mercredi 24 juin 2009.
François Régis Hutin

vendredi, juin 26, 2009

LIRAN
DELACONTESTATION
Source : lemonde.fr en ligne le 26 juin




EN IRAN LES FEMMES EN PREMIERE LIGNE
DE LA CONTESTATION


http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2009/06/26/iran-les-femmes-en-premiere-ligne-de-la-contestation_1212268_3218.html

LACRISE
ECONOMIQUE
TOUCHEDESEMPLOIS
ENIRSAËL
Source : israelvalley.co via le site du Jpost en ligne
le 25 juin


LE NOMBRE DE CHOMEURS VA ATTEINDRE
276 000 PERSONNES.
DES MESURES POUR LUTTER
CONTRE LE CHÔMAGE VONT ÊTRE
MISES EN PLACE.



L’Association des Fabricants d’Israël a averti que 48 000 travailleurs de plus allaient perdre leur emploi avant la fin de l’année.

“Le milieu des affaires ne peut plus protéger les emplois et prévenir les renvois”, a indiqué Ruby Ginel, vice-président de la branche chargée de l’économie et des régulations pour l’association. “Il a besoin de solutions souples et financées par l’Etat pour répondre au problème de chômage. De telles mesures ont déjà été prises par de nombreux pays à travers le monde.”

“Le taux de chômage devrait atteindre 9% d’ici la fin de l’année, coûtant 48 000 emplois et amenant le nombre total de chômeurs à 276 000.”
Même si l’association a soutenu l’accord d’aide économique approuvé par les employeurs, la Histadrout (syndicat général des travailleurs) et le gouvernement, elle estime qu’il manque de souplesse dans les solutions envisagées.

“Si le plan économique est appliqué pleinement et si les budgets sont alloués à la promotion de mesures encourageant la croissance, la hausse du taux de chômage devrait prendre fin au début du deuxième semestre de 2010”, a-t-il ajouté.

“Relancer les moteurs de croissance spécifiés dans l’accord se soldera pas une croissance économique annuelle de 1 %, pendant les cinq années à venir.”

Selon Ginel, une telle hausse du taux de croissance permettrait de créer 25 000 emplois.

Une autre mesure de l’accord consiste à privilégier les entreprises israéliennes dans le cadre des projets gouvernementaux et municipaux. Elle permettra notamment aux entreprises de rester productives et de garder leurs employés.

Enfin, il s’agira aussi d’augmenter le budget du Bureau des Sciences à hauteur de 750 millions de shekels, allouer 900 millions de shekels pour encourager les investissements de capitaux dans la périphérie du pays et dépenser 10 milliards de shekels dans des projets d’infrastructure.

De plus, le budget de marketing et de développement du tourisme sera dorénavant de 250 millions de shekels et 300 millions de shekels supplémentaires seront utilisés pour aider les petites entreprises dans le développement du commerce extérieur. Le gouvernement se portera garant pour des contrats d’exports à hauteur de 6 milliards de shekels pour aider à emprunter.—

GUADELOUPE
METROPOLE
UNAMOUR
DERAISONNABLE
Source : Ouest-france.fr en ligne le 25 juin



La Guadeloupe et la France : je t'aime,
moi non plus


La crise n'a pas seulement mis sur la table des revendications sur les bas salaires. Elle a aussi révélé les relations compliquées entre les Antilles et la République.



Reportage

POINTE-À-PITRE (de notre envoyé spécial). Quand il cherchait un appartement à louer, il avait beau montrer son passeport (français !!!), on lui demandait toujours une carte de séjour. Timalo a fini par revenir en Guadeloupe. À 35 ans, il a créé son entreprise d'informatique et s'est lancé dans le slam en langue créole. « Nous sommes des citoyens de seconde zone, gronde-t-il. La République ne nous a rien donné. Ce qu'on a, on l'a pris. »

Il fait partie de cette nouvelle génération qui cingle sans complexe. « Pour un smic au même niveau qu'en Métropole, il a fallu attendre 1995. L'école de la République en Guadeloupe ? Ce sont 55 % des jeunes qui sortent sans diplôme. » Quant à l'évocation récurrente que l'île serait sous perfusion, voilà qui irrite sérieusement. « La Corrèze est plus sous perfusion que la Guadeloupe, sauf que la Corrèze a donné un président à la France », ironise Patricia Blafran-Trobo, universitaire et auteur d'essais sur la société guadeloupéenne.

La crise qui a tourneboulé l'île durant quarante-quatre jours en début d'année n'a pas seulement mis sur la table des revendications sur les bas salaires ou le prix exorbitant des produits de première nécessité. Elle a aussi braqué une lumière blanche, crue, sur le drôle de noeud qui lie les Antilles à la République. Celle-là même qui, par deux fois, en 1794 et en 1848, a aboli l'esclavage, mais qui n'accordera le statut de département à l'île qu'en 1946.


« Et si j'étais préfet en Bretagne ? »

« Relations compliquées, ambiguës, confirme le philosophe Jacky Dahomay. Les Guadeloupéens ne veulent pas l'indépendance, ils veulent rester Français et, en même temps, ils veulent manifester leur guadeloupéanité. »

De 2002 à 2008, Jacky Dahomay a siégé au Haut conseil à l'intégration. Avant d'en démissionner. « L'intégration, selon moi, ne vise qu'à demander à tous les Français une culture politique commune. Mais la République doit reconnaître une diversité au plan culturel. Et ça, en France, ça passe très mal. »

Le philosophe pointe un État qui « n'applique pas pleinement ses propres lois », plutôt relâché même quand il s'agit de lutter contre la discrimination à l'embauche.

« Prenez la préfecture de Pointe-à-Pitre, tout le staff est blanc, constate Patricia Blafran-Trobo. Le premier à donner le mauvais exemple, c'est l'État. Imaginez que je sois nommée préfet en Bretagne et que j'arrive avec tout mon staff de Guadeloupéens d'origine africaine. Comment les Bretons le comprendraient-ils ? » Pendant longtemps, rappelle-t-elle, « dénoncer la discrimination, c'était tabou, on était taxé d'indépendantiste ».


« Du bruit aux Régionales »

Le mouvement de février est loin d'avoir tout réglé. Au moins, chacun s'accorde sur la « fierté retrouvée des Guadeloupéens ». Pour Élie Domota, le porte-parole du LKP (Liyannaj kont pwofitasyon, Ensemble contre la profitation), « l'idée qui a progressé, c'est que le peuple a désormais son mot à dire sur son avenir ».

Patricia Braflan-Trobo rebondit : « Ce peuple est en train de grandir, de se construire, de s'approprier son territoire, de s'identifier. Laissons lui le temps de la maturité. Dans cinq, dix, quinze ans, il donnera naissance à la classe politique qu'il faut pour conduire la Guadeloupe, qui sera peut-être toujours un département français. »

Une génération de jeunes diplômés émerge, capable de contester « nos élus qui se sont tellement tournés vers la France pour réussir qu'ils ont oublié la Guadeloupe ». Cette génération pourrait « faire du bruit aux Régionales », l'an prochain. C'est Timalo qui le dit.


Marc PENNEC.

CONTRELEBOYCOTT
DESPRODUITS
MADEINISRAËL


DIASPORABLOG
accueille...

L'ASSOCIATION FRANCE-ISRAËL



Boycott de la société israélienne Agrexco à Sète



Répondant à l'appel d'associations palestiniennes, un groupe d'associations se croit autorisé à développer une campagne de boycott de la société israélienne Agrexco, en cours d'installation dans le port de Sète.

Ce boycott outre qu'il constitue une attitude gravement délictuelle, dont les auteurs seront poursuivis par les voies de droit, est également la démonstration, dans le meilleur des cas, d'une ignorance profonde du problème israélo-arabe et plus vraisemblablement l'expression d'une haine obsessionnelle d'Israël et de son identité juive.

Rappelons que 99% des produits distribués en Europe par Agrexco sont cultivés en Israël. 1% des fruits et légumes proviennent des territoires palestiniens. La société Agrexco, en outre, commercialise depuis trente ans des produits d'agriculteurs palestiniens sous le label Coral : les relations avec ceux-ci sont excellentes et la diffusion de ces produits par Agrexco est le choix des Palestiniens.

Le traitement douanier de l'origine des produits est parfaitement transparent et conforme à la législation européenne. Enfin, les produits d'Agrexco ne sont pas en concurrence avec la production française. Deux cents emplois directs seront crées dans le port de Sète qui devient le point de pénétration pour l'ensemble de l'Europe, sans compter toutes les incidences économiques positives de cette présence.

Les responsables des associations en faveur du boycott seraient mieux inspirés de se soucier des graves manquements aux Droits de l'Homme et au sens de l'humain que l'on peut observer partout dans le monde, par exemple les assassinats interpalestiniens, les massacres au Darfour, le viol de la démocratie en Iran, etc….

Ils seraient également plus dans leur rôle en favorisant l'emploi à Sète et le développement de l'économie régionale, à l'instar de la région du Languedoc-Roussillon en synergie avec la seule véritable démocratie du Moyen-Orient : Israël.

FRANCE
ISRAËL
UNEFRANCHEAMITIE

Source : lefigaro.fr en ligne le 26 juin


France-Israël :
une fermeté de ton dans un climat amical


Georges Malbrunot



Au deuxième jour de sa visite à Paris, Benyamin Nétanyahou a rencontré son homologue français, François Fillon, jeudi à Matignon.


Les divergences sur la colonisation n'ont pas plombé la visite officielle de Benyamin Nétanyahou à Paris.

De nouveau, jeudi, la France, par la voix de son ministre des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, a rappelé son opposition à la poursuite de la colonisation israélienne dans les territoires palestiniens. «Nous avons souligné au premier ministre nos attentes pour une reprise rapide des négociations avec les Palestiniens», a fait savoir le Quai d'Orsay, dans un communiqué publié à l'issue de la rencontre entre les deux hommes. La veille déjà, Nicolas Sarkozy avait demandé à Benyamin Nétanyahou «un gel total» de la colonisation, suivant ainsi Barack Obama sur cette question. «Mais la fermeté de ton française s'est exprimée dans un climat amical», se réjouissait jeudi un membre de la délégation israélienne, à l'issue de la première visite officielle en France du premier ministre de l'État hébreu, depuis son retour aux affaires.

«Nicolas Sarkozy a dit très clairement à Nétanyahou qu'il fallait arrêter avec cette colonisation, rapporte un témoin de leur entretien à l'Élysée. Mais il l'a fait en le tutoyant. Le climat n'était pas à l'hostilité. Sarkozy lui a parlé en ami, en lui disant : tu dois faire bouger les choses, tu dois aller de l'avant», poursuit ce témoin, surpris par «la maîtrise du dossier» affichée par le président français. Benyamin Nétanyahou reconnaît ces «divergences» sur la colonisation. Mais, devant ses hôtes, il a cherché à établir une distinction entre «gel territorial et gel démographique». Le chef du gouvernement israélien consent à respecter le premier, c'est-à-dire à ne pas construire de nouvelles implantations. Il a affirmé, en revanche, qu'il lui était difficile d'empêcher une quelconque croissance de la démographie dans les colonies. Un distinguo qui n'a pas convaincu ses interlocuteurs.


Convergences sur l'Iran

«Bibi» peut être, en revanche, satisfait d'avoir obtenu un blanc-seing de Nicolas Sarkozy sur au moins une de ses exigences pour reprendre les pourparlers avec les Palestiniens. Il s'agit de la reconnaissance par ces derniers du caractère juif de l'État d'Israël, préalable auquel le président français aurait souscrit. Pour Israël, une telle reconnaissance lui permet de rendre caduc un quelconque droit au retour, pourtant reconnu par la résolution 194 de l'Assemblée générale des Nations unies, à des centaines de milliers de réfugiés (ou à leurs descendants), chassés de la Palestine historique en 1948 à la création de l'État hébreu.

En revanche, Nétanyahou n'a pas réussi à «vendre» son idée d'État palestinien démilitarisé. «L'histoire fournit peu d'exemples où de nouveaux États acceptent une complète démilitarisation», lui aurait répondu Nicolas Sarkozy. Ce dernier a toutefois rappelé que la future Palestine «ne pourra en aucune manière constituer une menace à la sécurité d'Israël». Quant à la conférence internationale proposée par Paris, Nétanyahou, hostile à cette idée, a très habilement renvoyé son «ami» vers Barack Obama, lui non plus pas très chaud pour un tel forum. Enfin, les deux hommes ont affiché une convergence de vues sur le dossier iranien. Nétanyahou a rappelé la nécessité que la communauté internationale adopte «rapidement des sanctions qui fassent mal» à l'Iran, accusé de vouloir se doter de l'arme nucléaire à des fins militaires.

LAMARTINIQUE
ENPISTEPOUR
LAUTONOMIE
Source : nouvelobs.com via l'Associated Press
en ligne le 26 juin


"Défendre le statu quo serait incompréhensible",
déclare Nicolas Sarkozy à la Martinique



Nicolas Sarkozy a confirmé jeudi soir vouloir bousculer le statu quo des départements d'outre-mer lors de la présentation de l'état des travaux des Etats généraux organisés à son initiative à la fin des conflits sociaux aux Antilles en janvier, février et mars derniers.

"Défendre le statu quo serait incompréhensible. Le statu quo, c'est la pérennisation d'un système partisan, injuste et non-transparent", a-t-il indiqué aux élus présents et aux rapporteurs de ces ateliers.

Le président a indiqué que le mois d'octobre serait le mois de "l'annonce des décisions", une fois les résultats des débats tenus lors des Etats généraux analysés et disséqués.

"Mais, on ne peut pas appeler à bousculer le statu quo pour tout le monde et pas pour l'Etat. À une réorganisation économique, sociale, politique et culturelle doit aussi correspondre une organisation différente de nos préfectures".

Il a émis l'idée, en cas d'accord des élus martiniquais, de transformer ces Etats généraux de l'outre-mer en un comité de suivi dès le mois d'octobre "avec une publication tous les ans de ce que nous avons fait ensemble".

Par ailleurs, Nicolas Sarkozy s'est engagé à faire preuve de "transparence" sur les éléments de formation des prix dans l'île, en demandant à plusieurs reprises aux Martiniquais de "lui faire confiance".

Cette question des prix trop chers aux Antilles ainsi que celle du pouvoir d'achat avaient été à l'origine des mouvements sociaux en Guadeloupe et en Martinique il y a quatre mois.

"Je n'ignore pas cette question du pouvoir d'achat mais avant de l'aborder, je pense qu'il est nécessaire d'avoir une formation pour vos jeunes afin d'obtenir un emploi. Je prends l'engagement d'un internat d'excellence, je souhaite en créer en France mais le territoire martiniquais pourrait être un lieu d'expérimentation très intéressante", a indiqué le chef de l'Etat.

Après l'inauguration de l'aéroport Aimé-Césaire ce vendredi matin, Nicolas Sarkozy s'envolera pour la Guadeloupe.

LATOURNEE
INTERNATIONALE
DELHUMORISTE
GADELMALEHPASSE
PARLERLIBAN
Source : dépêche AFP diffusée le 25 juin


Liban :
tollé sur des liens présumés
de l'humoriste Gad Elmaleh avec Israël



BEYROUTH



L'agent de l'humoriste français Gad Elmaleh, qui doit se produire en juillet au Liban et dont les liens présumés avec Israël font un tollé dans ce pays, a démenti jeudi que le comédien soit un sympathisant de l'Etat hébreu.

L'affaire a éclaté lorsque des sites internet et des médias libanais, notamment la chaîne du Hezbollah, Al Manar, ont présenté M. Elmaleh, en tournée au Liban du 13 au 15 juillet dans le cadre du festival international de Beiteddine (sud-est de Beyrouth), comme un ancien soldat israélien.

Des sites ont même publié une photo présumée
de l'artiste en soldat.

"Certains médias libanais ont diffusé hier (mercredi) de fausses informations selon lesquelles l'humoriste Gad Elmaleh serait un sympathisant de l'Etat d'Israël", affirme Gilbert Coullier, producteur des spectacles de l'artiste dans un communiqué transmis au Comité du festival de Beiteddine et obtenu par l'AFP.

"Gad Elmaleh n'a jamais fait partie de l'armée israélienne. Il est évident que ce n'est pas Gad Elmaleh qui figure sur cette photo, quiconque connaissant un minimum l'artiste pourra le constater sans peine", a souligné M. Coullier, qualifiant l'affaire de "canular de mauvais goût".

Selon lui, Gad Elmaleh, d'origine marocaine et de confession juive, "est le seul artiste a avoir été sollicité par le public libanais pour une représentation supplémentaire (trois au lieu de deux)", dans le cadre du festival de Beiteddine.

"L'attaque dont il est l'objet n'a entaché en rien son enthousiasme, sa joie et l'honneur qu'il ressent de se produire devant ce public", a conclu l'agent.

LA MORT
DE MICHAËL JACKSON



Un génie adulé mais controversé



http://www.liberation.fr/culture/0101576272-michael-jackson-roi-de-la-pop?xtor=EPR-450206

LA MORT
DE MICHAËL JACKSON


AHMADINEDJAD
SANSMASQUE


LIRANDE
LACONTESTATION
Source : lexpress.fr en ligne le 25 ans


BERNARD-HENRI LEVY :
"JE PARLE AUSSI AUX IRANIENS EGARES
QUI SOUTIENNENT AHMADINEJAD



http://www.lexpress.fr/actualite/monde/bhl-je-parle-aussi-aux-iraniens-egares-qui-soutiennent-ahmadinejad_770245.html

jeudi, juin 25, 2009

BD
JUIVE
Source : lexpress.fr en ligne le 25 juin


ENTRETIEN AVEC ART SPIEGELMANN
LE PAPE DE LA BD AMERICAINE




http://livres.lexpress.fr/entretien.asp/idC=15096/idR=5/idG=10

LESARCHIVES
DUVATICAN
ETPIEXII
Source : lefigaro.fr en ligne le 25 juin



Ce que les archives du Vatican disent
sur Pie XII


Éric Roussel



L'historien allemand Hubert Wolf a consulté un fonds de documents inédits du Saint-Siège. Il publie «Le Pape et le Diable - Pie XII, le Vatican et Hitler : les révélations des archives», une synthèse de ses recherches.

Quand Pie XII mourut, en 1958, un concert de louanges salua sa disparition. Le grand rabbin Elio Toaff, qui bien plus tard devait accueillir Jean-Paul II à la synagogue de Rome, déclara : « Les juifs se souviendront toujours de ce que l'Église a fait pour eux sur l'ordre du pape au moment des persécutions raciales. » À partir de 1963, tout changea. Le dramaturge Rolf Hochhuth, dans sa pièce Le Vicaire, fit grief au pontife disparu de ne pas avoir assez vigoureusement condamné la Shoah et, la même année, l'historien Saul Friedlander reprit cette accusation en se fondant sur les archives allemandes. Depuis la controverse sur le rôle de Pie XII face au nazisme n'a cessé de faire rage.

Professeur d'histoire de l'Église à l'université libre de Münster, Hubert Wolf a été l'un des premiers à exploiter une documentation inédite. Autant prévenir : les amateurs de sensationnel risquent d'être déçus par cet ouvrage sérieux, évoquant parfois des problèmes de doctrine religieuse peu accessibles au profane. Dans les « archives secrètes du Vatican » - telle est leur dénomination officielle - Hubert Wolf n'a pas trouvé de « scoop » retentissant. Sa quête obstinée, alliée à une analyse méthodique et sereine, n'en apporte pas moins des éléments décisifs pour la compréhension de l'attitude de Pie XII face au national-socialisme.

Le premier mérite de l'ouvrage est de rendre intelligible et cohérent un pape dont la culture et la vision du monde apparaissent à des années-lumière de notre époque. Né en 1876 dans une famille de juristes liée de longue date au Vatican, Eugenio Pacelli, brillant sujet, polyglotte, était avant tout un homme de foi à l'ancienne, profondément étranger au monde de son temps, pénétré des principes du thomisme, adversaire déclaré des tendances modernistes qui avaient agité l'Église au début du XXe siècle.

À ses yeux, les dogmes et la tradition de l'Église ne souffraient pas la moindre discussion. À titre personnel, Eugenio Pacelli était capable d'éprouver de la sympathie pour un protestant ou pour un juif, cela ne l'empêchait pas de considérer que les deux étaient dans l'erreur. Aussi fin diplomate qu'il ait pu apparaître, seul comptait en définitive à ses yeux l'intérêt supérieur de l'Église romaine. Dans une situation politique donnée, le futur pontife avait pour premier réflexe de privilégier ce qui pouvait favoriser la capacité d'action du Saint-Siège dans le domaine pastoral, et les archives prouvent qu'il observa scrupuleusement cette ligne tant au cours de sa mission diplomatique en Allemagne que plus tard à la tête de la secrétairerie d'État.

La République de Weimar, où il exerça ses fonctions, constituait le cadre le plus déconcertant pour cet esprit réfractaire à la ­cul­ture laïque. Ayant récusé la plus infime référence à une vo­lonté divine, le régime l'inquiétait au plus haut point. Il évita pourtant de paraître entrer en conflit avec l'autorité po­litique légalement constituée. En contrepartie d'un accès des fi­dèles aux sacrements, il renonça à intervenir dans les affaires de l'État, et cette prise de position initiale explique sa conduite postérieure, objet de polémiques.

Quand les nazis prirent le pou­voir, en janvier 1933, Eugenio Pacelli, nommé entre-temps ­­se­cré­taire d'État, ne changea pas fondamentalement d'at­titude. Hos­­­­­tile jusque-là à une alliance entre le Zentrum, parti d'inspiration catholique, et les diverses formations de gauche, il déconseilla l'affrontement avec les nouveaux maîtres de l'État et, « le revolver sur la tempe » - son expression -, il accepta la signature d'un concordat, un pacte avec le diable qui garantissait la pastorale et la stabilité de l'Église dans le cadre de la dictature nationale-socialiste.


Stricte réserve

D'après les archives, Mgr Pa­celli semble avoir fait preuve d'une stricte réserve : rien ne permet notamment d'affirmer qu'il ait incité les députés du Zentrum à voter en 1933 les pleins pouvoirs à Hitler, ou qu'il ait poussé les prélats allemands à lever leurs mises en garde contre le nazisme. « Ces démarches sont à mettre sur le compte de l'Église allemande », souligne Hubert Wolf.

Ces points importants ainsi éclairés reste le problème de l'op­portunité d'une dénonciation solennelle par le Saint-Siège des persécutions antisémites dans le IIIe Reich. Une telle initiative aurait-t-elle pu éviter le pire ? Ou bien n'aurait-elle fait que déchaîner la fureur des hitlériens ? À cette question, Hubert Wolf apporte des réponses nuancées, toujours fondées sur des documents irrécusables. Des pièces mises à la disposition des historiens, il ressort que, si Eugenio Pacelli ­ré­prouvait l'anti­sé­mitisme hitlérien, et qu'il se montra toujours disposé à aider les personnes menacées, il resta en revanche opposé à une condamnation formelle par le Saint-Siège des théories hitlériennes. Sur ce point, les archives ­confirment une différence d'ap­préciation entre Pie XI, que la mort empêcha de rendre publique une dénonciation énergique du nazisme, et son successeur, manifestement plus prudent, soucieux du sort des catholiques à l'intérieur du Reich.

Quoi qu'il en soit, l'attitude du futur Pie XII ne peut être dissociée de celle des responsables politiques de l'époque, qui, pa­reil­lement avertis des agissements des nazis, refusèrent de prendre au tragique ces informations. La cécité des dirigeants des démocraties occidentales et, dans une large mesure, des intellectuels face au national-socialisme demeure l'une des grandes énigmes de ce temps. Seul, sans doute, Winston Churchill se montra très tôt clairvoyant et refusa de croire, comme tant d'autres, à l'éventualité d'un adoucissement de la tyrannie établie par Hitler en Allemagne.


Le Pape et le Diable - Pie XII, le Vatican et Hitler : les révélations des archives de Hubert Wolf, traduit de l'allemand par Marie Gravey. CNRS Éditions, 340 p., 25 €.

LIRANDE
LACONTESTATION
Source : 20minutes.fr en ligne le 25 juin


Huit miliciens bassij tués dans les manifestations...
L'ambassadeur d'Iran au Mexique dénonce
la minorité iranienne...

HEURE PAR HEURE


Les relations sont toujours tendues entre Téhéran et les puissances occidentales. Les ambassadeurs d’Iran ont été convoqués en Hongrie et en Roumanie et le ministre iranien de l'Intérieur a accusé la CIA de financer les émeutiers. Mercredi, si la forte présence policière a dissuadé quelques manifestants, des regroupements ont quand même lieu à Téhéran: «On était là pour exprimer notre opposition à tous ces meurtres et pour défendre notre liberté d’expression», a témoigné un Iranien sur CNN.

La nuit tombe sur Téhéran, ce live est désormais terminé... pour retrouver la synthèse de la journée, c'est par ici, et notre décryptage en questions/réponses et en vidéo est là.

16h57: Huit miliciens bassij tués dans les manifestations
Huit miliciens bassij tués dans les manifestations en Iran liées à la contestation des résultats de la présidentielle, a annoncé sur son site internet la chaîne de télévision publique iranienne en langue anglaise Press TV.

16h15: L'ambassadeur d'Iran au Mexique prend parti pour Mahmoud Ahmadinejad
«La minorité ne peut pas imposer leur opinion à la majorité», a déclaré Mohammad Hassan Ghadiri à CNN. «Ils vont (les opposants de Mahmoud Ahmadinejad) dans la rue, attaquent des bus, attaquent des banques, affectent la sécurité du pays», a-t-il indiqué. Il ajoute «la minorité a perdu les élections, ils doivent accpter le rôle de la majorité. S'il y a une fraude, ils doivent le prouver. Ils n'ont aucune preuves».

ISRAËL
SYRIE
UNNOUVEAUPLAN
DEPAIXENPREPARATION
Source : la revue de presse de l'Amabssade de France
en Israëldiffsuée le 25 juin



Le gouvernement Obama élabore
un nouveau plan de paix entre Israël et la Syrie


Akiva Eldar
Haaretz

Le gouvernement Obama étudie un plan de paix entre Israël et la Syrie qui se baserait sur une démilitarisation du plateau du Golan et sa transformation, avec un territoire le long de la vallée du Jourdain, en réserve naturelle baptisée Parc de la Paix qui sera ouverte durant la journée aux visiteurs Israéliens et Syriens. La décision de nommer un ambassadeur américain à Damas ainsi que le déplacement en Syrie de l’émissaire George Mitchell visent à préparer le terrain en vue d’une reprise des pourparlers israélo-syriens, sous l’égide des Etats-Unis et en collaboration avec la Turquie. « Nous sommes prêts à progresser face à la Syrie grâce à un dialogue direct et continu et un des moyens pour y parvenir est l’envoi d’un ambassadeur », a fait savoir le ministère américain des Affaires étrangères. Un haut responsables diplomatique a déclaré hier au Haaretz qu’à Washington on était parvenu à la conclusion que l’! implication de la Syrie dans le processus diplomatique est la clé pour parvenir à une réconciliation inter-palestinienne, sans laquelle il est peu probable que les négociations israélo-palestiniennes progressent.

LALIGUEARABE
PRÊTEAFAIREDESPAS

VERSLAPAIXENVUE
DUNCOMPROMIS AVEC ISRAËL



La Ligue arabe :
Nous ferons des gestes en échange d’un gel
de la colonisation


Yoav Stern et Barak Ravid
Haaretz

Alors que le ministre de la Défense, Ehud Barak, se rendra la semaine prochaine à Washington pour tenter de surmonter les divergences entre Israël et les Etats-Unis concernant la construction dans les colonies, le Premier ministre Netanyahu est toujours à la recherche d’un compromis qui sera accepté par le gouvernement américain. Hormis l’option d’un « gel temporaire » partiel de la construction en Cisjordanie, Netanyahu proposera aux Etats-Unis que l’élargissement des colonies se limite à une « construction en hauteur », afin « d’y permettre une vie normale ». Au cours de sa visite en Europe, Netanyahu a fait part de sa proposition au Premier ministre italien, Silvio Berlusconi, et au président français, Nicolas Sarkozy. Hier, le secrétaire général de la Ligue Arabe, Amr Mussa, a annoncé que les pays arabes seront prêts à faire des gestes envers Israël s’il annonce de son côté le gel de la col! onisation, tout cela dans le cadre d’un futur plan de paix américain que la Ligue arabe est susceptible d’accepter. M. Moussa n’a pas dit quelles mesures les pays arabes sont prêts à prendre, mais dans la presse arabe on évoquait hier l’ouverture de l’espace aérien des pays arabes au passage d’avions israéliens ainsi que la réouverture de représentations israéliennes dans les pays arabes.

Netanyahu et ses conseillers tentent d’élaborer un compromis qui satisfera les hauts responsables américains. Une des nouvelles options étudiées par Netanyahu, option qui avait déjà été évoquée à l’époque des gouvernements Bush et Sharon, est le « gel territorial » de la construction, ce qui signifie que l’élargissement de bâtiments existants ne se fera que par la construction d’étages supplémentaires. De cette manière, la superficie des colonies n’augmentera pas et il n’y aura pas de modification de la situation sur le terrain rendant plus difficile la création d’un Etat palestinien. De nouveaux bâtiments occupant plus de terrain ne seront construits que pour accueillir des établissements publics tels que des jardins d’enfants ou des écoles.

NETANYAHU
DEPASSAGE
APARIS
Source : letelegram.com en ligne le 25 juin


LE PRESIDENT FRANCAIS EXIGE
L'ARRÊT DE LA COLONISATION




http://www.letelegramme.com/ig/generales/france-monde/monde/israel-le-president-francais-exige-l-arret-de-la-colonisation-video-25-06-2009-440245.php

OBAMA
AUVATICAN

Source : nouvelobs.com via l'Associated Press
en ligne le 24 juin


Barack Obama rencontrera le pape le 10 juillet


Le pape Benoît XVI et Barack Obama vont se rencontrer le 10 juillet, après la participation du président américain au sommet du G-8 à L'Aquila, la cité médiévale des Abruzzes frappée par le séisme du 7 avril dernier qui a fait 295 morts.

Le porte-parole du Vatican, Federico Lombardi, a annoncé mercredi que le Vatican avait averti la Maison Blanche que Benoît XVI était disponible pour rencontrer Barack Obama pendant l'après-midi du 10 juillet.

Robert Gibbs, porte-parole de la Maison Blanche, a confirmé la rencontre, confiant aux journalistes à Washington que Michelle Obama accompagnera le président à l'audience papale.

Barack Obama a été critiqué par certains évêques américains pour son soutien aux droits à l'avortement.

IMMIGRATION
LACGT
COMPLICE
DELAPOLICE
Source : nouvelobs.com en ligne le 25 juin à 10h 10

sur Diasporablog à 10h 16



CGT et police expulsent des sans-papiers



Plusieurs centaines de "sans-papiers" qui occupaient depuis juin 2008 un local de la CGT, rue Charlot dans le Xe arrondissement de Paris, ont été expulsés par le service de sécurité du syndicat accompagné des forces de l'ordre.

Des sans-papiers occupant depuis 14 mois des locaux de la CGT à la Bourse du travail, rue Charlot à Paris (IIIe), ont été sommé de quitter les lieux mercredi 24 juin sous la double pression de la CGT, qui a tenté de les déloger, et de la police, restée à l'extérieur, selon des sources concordantes.
Devant "l'impasse" des discussions avec les occupants depuis plusieurs mois, la CGT de Paris avait mobilisé dans la matinée "plusieurs dizaines" de militants pour les déloger, selon le syndicat.
Selon un communiqué de la coordination nationale des sans-papiers, "une centaine de nervis du service de sécurité de la CGT portant des cagoules, armés de barres de fer, de bâtons, de gaz lacrymogènes ont pénétré vers 11h30 au sein de la Bourse (...) se sont jetés sur les présents, notamment des femmes et des enfants pour les jeter dehors".


Gaz lacrymogènes

Mais les sans-papiers ont résisté à leur évacuation et ont jeté du matériel dans la cour de l'immeuble, selon la CGT et la commission administrative de la Bourse du travail, regroupant sept syndicats.
Selon le responsable de cette commission, Edgar Fisson, "une négociation" s'est ensuite engagée entre la mairie de Paris, propriétaire des locaux, la commission administrative et les occupants, le commissaire de police du quartier menant les discussions.
"Une centaine de policiers" venus en car, selon de nombreux témoins, stationnaient pendant ce temps à proximité.
"Les derniers occupants ont négocié la possibilité de récupérer leurs affaires personnelles. Ils ont sans doute eu peur d'une intervention policière", a affirmé Edgar Fisson.
Après la fin de l'occupation, a affirmé une membre du collectif des associations de sans-papiers, Fatih Koumba, la police a fait usage de gaz lacrymogènes pour tenter de disperser une soixantaine de sans-papiers qui s'étaient regroupés devant la Bourse du travail. Selon la préfecture de police, il a été fait usage d'un seul aérosol lacrymogène, lorsqu'un manifestant s'est violemment opposé aux forces de police.


"En première ligne pour la régularisation
de travailleurs"

Des dizaines de sans-papiers, jusqu'à 200 selon la CGT, occupaient depuis le 2 mai 2008 plusieurs étages de ces locaux. A l'initiative de la "coordination 75 des sans-papiers", ils entendaient au départ "demander une aide à la régularisation de leur dossier", selon le syndicat.
"Toutes les propositions" de la CGT et des autres syndicats "pourtant très constructives et d'ordre pratique, ont été refusées par la coordination", a affirmé l'Union départementale CGT dans un communiqué, alors que la CGT avait été "en première ligne pour la régularisation de travailleurs sans papier".
La préfecture de police de Paris (PP) a indiqué que "la police, présente à proximité (des lieux) pour encadrer une manifestation a assisté à l'intervention de personnes de la CGT à la Bourse du travail sans intervenir".

"Pas une opération punitive"

Dans l'après-midi, selon la PP, "elle a été requise par des sans-papiers" qu'elle a "escortés à l'intérieur de la Bourse afin de récupérer (leurs) affaires".
Edgar Fisson s'est déclaré "assez satisfait que la police n'ait pas eu à entrer dans la Bourse du travail". "Ce n'était pas une opération punitive" menée par les syndicats et "nous avons insisté auprès de la police pour dire qu'il était hors de question de cueillir les sans-papiers à la sortie", a-t-il ajouté.
Vers 19H00, des ex-occupants retiraient leurs affaires de la bourse du Travail, sous la surveillance de forces de police qui ont installé des barrières sur une partie du trottoir.
En début de soirée, environ 400 personnes, selon un sans-papier, refusaient de quitter les abords du local aux cris de "libérez les sans-papiers".

NETANYAHU
DEPASSAGEAPARIS
RENCONTRE
LACOMMUNAUTEJUIVE



LE PREMIER MINISTRE ISRAËLIEN
PRÊT A RECONNAÎTRE
UN ETAT PALESTINIEN SOUS CONDITION


C'est devant une salle pleine du Pavillon d'Armenonville, à l'orée du Bois de Boulogne, aux portes de Paris, que le Premier Ministre israélien, Benjamin Netanyahu, lors de son bref passage à Paris où il s'est entrenu avec le Président de la République, Nicolas Sarkozy, s'est, hier soir, adressé aux responsables de la communauté juive de France.
De sa courte allocution, on retiendra deux élèments qui ne manqueront pas d'attirer l'attention.
L'un consacré à la situation politque en Iran, au lendemain des élections présidentielle dans ce pays. Jusqu'alors, resté sur sa réserve depuis le début de la contestation d'une partie de la population iranienne, il a rendu un hommage appuyé à la résistance du peuple iranien.

C'est sur le conflit qui oppose Israël à ses voisins, plus particulièrement aux Palestiniens, qu'il s'est plus longuement étendu. Benjamin Netanyahu s'est dit prêt à reconnaître l'Etat palestinien. "Si on nous demande de reconnaître un Etat palestinien à nos côtés, alors, nous demanderons aux Palestiniens de reconnaître un Etat indépendant à caractère juif" a-t-il dit, ajoutant que selon lui, c'est "la seul façon de parvenir à une paix durable". Bien évidemment, sans tracer les lignes territoriales qui devraient séparer les deux Etats, sans fixer de date butoir pour parvenir à cet accord de paix.

Cette rencontre conviviale s'est déroulée sous les hospices du C. R. I. F. (Conseil Représentatif des Instituions juives de France) présidé par Richard Prasquier, entouré des plus hauts responsables des instances de la communauté juive (le Grand Rabbin de France Gilles Berhneim, le Grand Rabbin de Paris David Messas, Joël Mergui Présidents du Consistoire de Paris et du Consistoire Central, Ariel Goldman Vice-Président du Fond Social Juif Unifié) , en présence de très nombreuses personnamités du monde politique et culturel : Claude Goasguen, député-maire du 16è à Paris, Nicole Guedj, Présidente de la Fondation France-Israël, Enrico Macias, Claude Lanzmann.


Bernard Koch

NETANYAHU
DEPASSAGE
APARIS
Source : lefigaro.fr en ligne le 24 juin



Sarkozy demande à Israël
un gel total de la colonisation



Georges Malbrunot




En visite officielle mercredi, le premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou a cherché à convaincre la France d'adhérer à sa conception d'une Palestine «démilitarisée».

Habilement, Benyamin Nétanyahou est arrivé mercredi à Paris flanqué de deux ministres «faucons», Yuval Steinitz (Finances) et Gilad Ardan (Environnement). Pour sa première visite officielle en France depuis son retour au poste de premier ministre, Nétanyahou a cherché à bien montrer la difficulté de faire avaliser par sa coalition gouvernementale la création d'un État palestinien, condition sine qua non, aux yeux de la France, d'une paix durable. Au cours de leur entretien à l'Élysée, Nicolas Sarkozy lui a demandé «un gel total» de la colonisation des Territoires palestiniens. Le chef du gouvernement israélien doit s'en­tretenir jeudi avec François Fillon à Matignon.

La semaine dernière, Paris s'était félicité d'entendre «Bibi» accepter enfin le principe de deux États, même s'il y avait mis des «conditions», en particulier sur le caractère démilitarisé de la future Palestine. «Si un aval français pouvait être donné à cette exigence de démilitarisation, Nétanyahou aurait réussi son voyage à Paris», estimait mercredi un diplo­mate israélien.


«Frustration» à l'Élysée

Mais la colonisation des Territoires palestiniens reste la principale pomme de discorde entre la France et l'État hébreu, comme le montre le rappel de Nicolas Sarkozy devant son hôte. «Nous n'acceptons pas les subterfuges israéliens consistant à déguiser leurs constructions sous le prétexte de permettre une croissance naturelle des colonies», insiste-t-on au Quai d'Orsay. Côté israélien, on voulait croire mercredi que, sur ce li­tige, Nétanyahou dispose d'«une marge de manœuvre», vu «les approches quelque peu différentes» entre Américains et Européens. «Pour les Français, qui préconisent la tenue d'une conférence internationale pour régler le conflit, l'arrêt de la colonisation est une question à aborder dans le cadre de cette enceinte, alors que l'Administration Obama fait du gel de la colonisation une condition préalable à l'ouverture de négociations avec les Palestiniens», poursuit le diplomate israélien, qui ajoute : «Nétanyahou veut profiter de ces nuances pour gagner du temps.»

La fermeté du ton employé jeudi par le président français - qui s'est aligné sur les termes utilisés par l'Administration américaine - pourrait compromettre cette stratégie. Après s'être beaucoup engagé, durant la guerre qui opposa Tsahal au Hamas à Gaza en début d'année, Nicolas Sarkozy éprouverait «une certaine frustration». Car, depuis, rien ou presque n'a changé sur le terrain. Israël refuse de lever le blocus de la bande de Gaza. De son côté, le Hamas continue d'utiliser les tunnels entre Rafah et l'Égypte pour renouveler son stock d'armes, et la réconciliation interpalestinienne n'a pas encore produit le moindre résultat. La France attend encore de voir comment l'Administration américaine va abattre ses cartes. Au Quai d'Orsay, on voit mal comment «un clash» entre Washington et Tel-Aviv pourrait être évité sur la colonisation.

Également au menu des discussions, l'Iran, sujet sur lequel Paris et Tel-Aviv convergent largement, comme l'a souligné Nétanyahou à sa sortie de l'Élysée. Après l'élection «truquée» de Mahmoud Ahmadinejad, Israël presse la France de durcir les sanctions contre Téhéran, accusé de préparer la bombe atomique à des fins militaires. Devant Sarkozy, Nétanyahou a réitéré la demande israélienne de voir les Occidentaux fixer «une date butoir» à leurs discussions avec l'Iran.

mardi, juin 23, 2009

UNEMANISFESTATION
POURLALIBERATION
DEGUILADSHALIT
PASCOMMELESAUTRES
Source : la revue de presse de l'Ambassade de France
en Israël diffusée le 23 juin


Les Gazaouis manifesteront
pour la libération de Guilad Shalit


Eli Lévy, Mérav David,
Amit Cohen et Arik Bender

Maariv

Des Palestiniens ont l’intention de se rendre aujourd’hui en milieu de journée au point de passage d’Erez pour manifester en faveur de la libération de prisonniers et la levée du blocus de la bande de Gaza. Cette manifestation se déroulera parallèlement au protestations du côté israélien qu’organiseront un millier de manifestants qui réclament la libération du soldat enlevé.

Hier, à trois jours du troisième anniversaire de l’enlèvement de Guilad, Noam Shalit était à la Knesset pour tenter de convaincre les responsables politiques d’agir pour la libération de son fils. Au cours de la réunion du groupe parlementaire du Likoud, Shalit a pu entendre le Premier ministre promettre que le sujet sera évoqué lors de ses rencontres avec le président français, Nicolas Sarkozy, et le Premier ministre italien, Silvio Berlusconi. « J’ai donné l’ordre à tous les responsables politiques et militaires de tout faire pour ramener votre fils en bonne santé et le plus rapidement possible. C’est ma responsabilité personnelle et celle de mon gouvernement », a déclaré Netanyahu.

Noam Shalit a participé aussi à la réunion du groupe parlementaire Shas où il a pu entendre le président du parti, Eli Yishaï, déclarer qu’il est prêt à se rendre à Gaza et à rencontrer des responsables du Hamas pour libérer Guilad.

SARKOZY
OFFRE
SESSERVICES
ANETANYAHU

Source : la revue de presse de l'Ambassade de France
en Israël diffusée le 23 juin




Sarkozy proposera à Netanyahu la tenue
d’un sommet régional pour promouvoir la paix


Barak Ravid et Avi Issacharof
Haaretz



Le président français, Nicolas Sarkozy, s’efforce de convaincre les Etats-Unis d’organiser une conférence de paix internationale pour relancer les négociations entre Israël et l’Autorité palestinienne. Selon une personnalité politique à Jérusalem, Sarkozy, qui s’entretiendra demain à Paris avec le Premier ministre Netanyahu, lui proposera cette idée dans l’espoir d’obtenir le soutien d’Israël. Pour la première fois depuis son élection, Netanyahu se rendra cet après-midi en Europe où il rencontrera aussi l’émissaire américain, George Mitchell, afin de convenir de « nouvelles ententes » concernant la construction dans les colonies.

Parallèlement, le Premier ministre palestinien, Salam Faayad, a présenté hier un calendrier aboutissant dans deux ans à la création d’un Etat palestinien qui sera reconnu internationalement. Dans un discours prononcé à l’université al-Quds de Bethléem, a présenté son programme politique et a appelé les Palestiniens à s’unir. Selon lui, les Palestiniens, doivent « retrousser leurs manches » pour mettre en place toutes les institutions nécessaires à la création d’un Etat « d’ici la fin de l’année prochaine ou, tout au plus, dans les deux ans à venir ».

Depuis la formation du gouvernement Netanyahu, l’idée d’une conférence internationale est évoquée par Sarkozy lors de ses entretiens avec des responsables américains et européens. Selon un responsable politique, le président français estime qu’une telle conférence permettra de mettre fin au gel des contacts entre Israël et les Palestiniens et que c’est seulement ainsi que l’on pourra faire en sorte que Netanyahu et le président de l’Autorité palestinienne, Mahmud Abbas, se rencontrent.

Sarkozy a proposé cette idée de conférence internationale à plusieurs reprises des responsable américains, dont l’émissaire au Proche-Orient, George Mitchell. Les Américains ne sont toutefois pas enthousiasmés par cette idée et précisent qu’avant une telle rencontre, ils veulent voir des progrès sur le terrain, en particulier concernant les colonies. Sarkozy espère qu’une réponse positive de la part de Netanyahu l’aidera à convaincre les Américains.

Binyamin Netanyahu arrivera cet après-midi à Rome et il se rendra directement au bureau du Premier ministre Berlusconi. Le principal sujet de leur entretien sera les relations entre l’Italie et l’Iran, le nucléaire iranien et les émeutes que connaît le pays. Netanyahu demandera à Berlusconi de réduire les échanges commerciaux entre l’Italie et l’Iran, l’Italie étant le premier partenaire commercial de l’Iran en Europe.

Demain, Netanyahu se rendra à Paris où il sera reçu par le président Sarkozy. Le processus de paix avec les Palestiniens et les Syriens sera au centre de leur entretien. Malgré l’amitié qui existe entre les deux hommes, de profondes divergences de vues existent entre Sarkozy et Netanyahu sur la question palestinienne : Sarkozy risque d’exiger le gel immédiat de toute construction dans les colonies, y compris à Jérusalem-est.

Jeudi, Netanyahu rencontrera l’émissaire américain George Mitchell avec qui il continuera à débattre de la construction dans les colonies de Cisjordanie et de l’avenir des pourparlers avec les Palestiniens. Netanyahu demandera à Mitchell, Berlusconi et Sarkozy de faire pression sur Mahmud Abbas afin qu’il accepte de le rencontrer et de reprendre les négociations.


UNSYMBÔLEFORT
DUMONDEDELACULTURE
REJOINT LEGOUVERNEMENT
REMANIEDEFRANCOIS FILLON
CE24JUIN


FREDERIC MITTERRAND,
NOUVEAU MINISTRE DE LA CULTURE


Directeur de la Villa Médicis, producteur et animateur mythique du monde audio-visuel, réalisateur de documentaires, biographe des plus hautes personnalités de ce monde, c'est une icône du landernau culturel qui devrait faire son entrée dans le gouvernement Fillon II dès le 24 juin.

Frédéric Mitterrand, neveu de l'ancien Président socialiste de la République, François, devrait être appelé à prendre la relève de Mme Christine Albanel au poste de Ministre de la Culture.
Sans aucun doute un choix de poids pour Nicolas Sarkazy qui devrait donner un coup de fouêt à ce parent pauvre du budget de l'Etat (qui n'atteint pas encore le 1% demandé par les acteurs de ce secteur).

LESDERAPAGES
DESJOURNALISTES
"DUMONDE"
Source : le site mediapart en ligne le 22 juin


Titre de la rédaction de Diasporablog :
"ENCORE UNE FOIS, UN JOURNALISTE DU MONDE,
PRIS EN FLAGRANT DE FAUX"



Non-affaire Desbois :
comportement odieux du Monde


22 Juin 2009

Par François Delpla



Thomas Wieder, prétendant rendre compte de manière neutre de la dernière tempête du Quartier latin, a commis dans le Monde daté du 19 juin l'article le plus partial qu'on puisse imaginer.



Les faits : les recherches de l'association Yahad-In unum sur les traces de la "Shoah par balles" en Ukraine et autres lieux ont été mises en cause par deux historiens universitaires, pas un de plus, Jean Solchany et Christian Ingrao, il y a un an sur nonfiction.fr (en se refusant à tout dialogue) http://www.nonfiction.fr/articlecomment-1172-la_shoah_par_balles__les_historiens_oublies.htm#newcomment et plus récemment dans Vingtième siècle. Et encore : à les lire, on se demande si c'est l'enquête qui les chagrine, ou seulement sa médiatisation.


Or le 27 mai 2009 cette opération s'est dévoilée comme le premier étage d'une spectaculaire fusée : le producteur de la principale émission historique de France-Culture, Emmanuel Laurentin, a fait une émission d'une heure à partir de l'article, avec pour tout historien en poste à l'université Jean Solchany (qui n'a strictement rien produit sur le judéocide, contrairement à Ingrao) et un plateau tout uniment composé d'ennemis de Patrick Desbois... dont sa proche collaboratrice Alexandra Laignel-Lavastine, se livrant à une abjuration publique.


Tout en soulignant à de nombreuses reprises que Desbois avait été invité et s'était décommandé, Laurentin a laissé se dérouler, sous le nom de débat, un procès monocolore et, comme tous ses pareils sous tous les cieux, dérivant vers les calomnies les plus échevelées. Ainsi, ce Français, qui avait rencontré les tombes oubliées des Juifs d'Ukraine lors d'un pélerinage sur les traces de son grand-père interné à Rawa Ruska, est censé en avoir découvert non pas, comme il l'affirme, des centaines, mais seulement quelques unes puisque, d'après Solchany non démenti par quiconque, "99% étaient déjà connues". Ainsi, l'enquête ne reposerait que sur des témoignages, traités de la moins scientifique manière, sans recoupement entre eux ni avec d'autres sources. Et le bouquet : cette crédulité amènerait le prude eccclésiastique à passer complètement à côté d'une réalité horrible. Car les Juives auraient été, une fois déshabillées, abondamment violées avant d'être abattues. Bien évidemment, cette oeuvre pie serait l'objet de critiques acerbes de la part de tout historien sérieux. Or ces viols au bord des fosses sont un pur fantasme, jamais attesté par quiconque... et fortement opposé à tout ce qu'on peut savoir du nazisme, qui interdisait mordicus à ses SS de se "souiller racialement" (il leur arrivait certes de le faire, mais la chose est difficilement concevable sur la scène d'un crime collectif ), et ne se souciait guère de fournir en chair fraîche ses auxiliaires ukrainiens.


Thomas Wieder, prétendant résumer l'affaire, ignore l'ensemble de ces ahurissantes imputations. Faudrait-il lui rappeler que les émissions de France-Culture restent en ligne pendant un mois ? Pour qu'il écoute celle-là s'il ne l'a pas encore fait... et pour qu'il sache que tout lecteur de sa prose, faisant cet effort, risque à son tour de trouver cette prose fâcheusement pudique. Il fait donc, sous couleur d'objectivité, un cadeau royal à des gens qui ont largement dérapé, les remettant en quelque sorte sur la route. Mais sa présentation pèche aussi par un grossier montage : en tressant des bribes de phrases, il fait apparaître Partick Desbois comme opposé, à un Husson près, à l'ensemble de la gent historienne, mais aussi à la communauté juive, les noms de Bensoussan et de Lanzmann étant insidieusement glissés dans la liste des opposants.

Sans doute ce journaliste surmené n'avait pu se rendre au colloque des 15 et 16 juin où Patrick Desbois avait réuni les historiens les plus compétents de la planète pour échanger sur un aspect fondamental et encore méconnu de la Solution finale en Europe de l'Est, l'action "1005". Parmi eux, Alexander Kruglov, l'un des "malgré eux" embauchés dans la claque hostile de Wieder !

SOUTIEN
AUPEUPLE
IRANIEN


DIASPORABLOG
accueille...

L'ASSOCIATION
DU MANIFESTE DES LIBERTES



Soutien au peuple iranien
pour la démocratie et les libertés


Depuis la proclamation des résultats falsifiés aux élections présidentielles, les Iraniens manifestent, quotidiennement et massivement, leur opposition au détournement de la démocratie et à l’imposition d’un candidat par la fraude. A cette grande protestation pacifique et courageuse, le régime du « guide » répond par la terreur, l’arrestation, le meurtre.
Nous nous réunissons pour apporter notre soutien au peuple iranien dans sa lutte pour la démocratie et les libertés. Nous nous réunissons aussi pour défendre le droit et la paix pour l’ensemble de la région, tant il est évident que le sort des Iraniens nous concerne tous.



Mercredi 24 juin 2009, 20 heures,
La Bellevilloise, Plateau FORUM
21, rue Boyer, 75 020 PARIS
Metro Gambetta, ou Ménilmontant

Nous donnerons la parole à des citoyens actifs et représentatifs de la société civile iranienne
Marjane Satrapi, artiste dessinatrice
Chahla Chafiq, sociologue
Mohsen Makhmalbaf, réalisateur
Ahmad Salamatian, analyste politologue

Avec les témoignages de soutien de

Hocine Aït-Ahmed, homme politique algérien
Fethi Benslama, professeur d’Université
Karim Lahidji, président de la Ligue de défense des droits de l’homme en Iran
et vice-président de la FIDH
Pierre Tartakowsky, vice-président de la LDH

Des représentants respectifs du PS, des Verts et du PCF prendront la parole.

Avec le soutien du Centre culturel iranien Pouya

Pour réservation : manifeste@manifeste.org

TOURNEE
EUROPEENNE
DUPREMIERMINISTRE
ISRAELIEN
Source : dépêche AFP diffusée le 22 juin



Netanyahu va presser Paris et Rome
de durcir les sanctions anti-Iran


JERUSALEM (AFP) — Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, qui entame mardi la première tournée en Europe de son mandat, va presser Rome et Paris de durcir les sanctions anti-nucléaires contre l'Iran en proie à des violences.

M. Netanyahu doit partir mardi pour l'Italie où il s'entretiendra avec son homologue italien Silvio Berlusconi, avant de faire étape mercredi et jeudi en France où il rencontrera le président Nicolas Sarkozy, ainsi que l'émissaire spécial américain pour le Proche-Orient George Mitchell.

"Le Premier ministre compte avant tout évoquer le dossier iranien. Les scènes de violences et de répression de ces derniers jours ont permis d'arracher le masque de ce régime sanguinaire qui n'hésite pas à faire tirer sur des manifestants non armés", a affirmé un haut responsable de la présidence du Conseil, qui a requis l'anonymat.

Selon lui, "avec ce qui se passe actuellement en Iran, les mots et les condamnations verbales ne suffisent plus, il faut que le monde se décide à prendre des mesures beaucoup plus dures pour empêcher le régime iranien de se doter de l'arme nucléaire".

Le quotidien Yédiot Aharonot (indépendant) indique que M. Netanyahu a notamment l'intention de demander à l'Italie de réduire ses relations commerciales avec l'Iran, qui ont connu une très forte croissance ces dernières années.

M. Netanyahu n'a cessé depuis l'intronisation de son gouvernement au début avril de tenter de convaincre la communauté internationale de traiter en priorité le dossier iranien en mettant au second plan le processus de paix avec les Palestiniens.

Le président américain Barack Obama ainsi que les dirigeants européens ont en revanche insisté pour une relance des discussions et la nécessité pour le Premier ministre d'accepter la création d'un État palestinien.

Soumis à ces pressions, M. Netanyahu a lâché du lest en acceptant, pour la première fois, lors d'un discours le 14 juin, l'idée d'un État palestinien "démilitarisé".

"Le Premier ministre va expliquer à ses interlocuteurs que ses propos ne pourront se traduire dans les faits que si les Palestiniens reconnaissent l'existence d'Israël en tant qu'État juif, ce qu'ils refusent pour le moment", a ajouté le responsable.

Selon lui, "le fait de demander qu'un État palestinien soit démilitarisé ne devrait pas gêner les responsables européens qui en privé admettent depuis des années cette idée".

L'acception d'un État palestinien avait été salué par les présidents Obama et Sarkozy. Mais les conditions posées par Benjamin Netanyahu avaient été assimilées par les Palestiniens et les pays arabes à un refus de voir s'établir un tel Etat.

Les Européens ont également souligné qu'il ne s'agissait que d'un premier pas pour relancer les négociations israélo-palestiniennes, mais encore insuffisant et ce d'autant plus que M. Netanyahu a refusé un gel total de la colonisation israélienne en Cisjordanie.

"Le Premier ministre va assurer à nouveau qu'Israël ne créera pas de nouvelles colonies, ne saisira pas de nouvelles terres tout en insistant sur le fait qu'il faut permettre aux habitants des colonies de mener une vie normale", a ajouté ce responsable en faisant ainsi allusion à la poursuite de la construction de logements.

M. Netanyahu a également l'intention de plaider la cause d'une élévation du niveau des relations Israël et l'Union européenne, son principal partenaire commercial.

Les discussions sur ce rapprochement ont été gelées de facto en signe de désapprobation depuis l'opération menée par Israël dans la bande de Gaza au début de l'année.

lundi, juin 22, 2009

UNETAT
PALESTINIEN
DANSDEUXANS?
Source : lexpress.fr en ligne le 22 juin


Salam Fayyad plaide pour un Etat palestinien
dans les deux ans



ABOU DIS, Cisjordanie

Le Premier ministre Salam Fayyad préconise l'union des Palestiniens en vue de la création d'un Etat dans un délai de deux ans.



Dans un discours à l'université Al Qods, près de Jérusalem, le Premier ministre de l'Autorité palestinienne Salam Fayyad a préconisé lundi l'union des Palestiniens en vue de la création d'un Etat dans un délai de deux ans.
"J'engage tout notre peuple à s'unir autour du projet de créer un Etat et de renforcer nos institutions (...) pour que l'Etat palestinien devienne une réalité d'ici l'an prochain ou dans deux ans au plus", a-t-il déclaré en prononçant un discours à l'université Al Qods, près de Jérusalem.


"On peut atteindre cet objectif dans les deux ans."

Faouzi Barhoul, porte-parole du Hamas, a réagi en estimant que Salam Fayyad "n'a aucun droit à parler d'unité nationale".

"Il (Fayyad) représente le plus grand danger pour les Palestiniens en croyant en une coordination permanente avec l'ennemi sioniste sur la sécurité", a-t-il ajouté.

Technocrate sans grande assise politique personnelle, Salam Fayyad dirige un cabinet remanié le mois dernier dans lequel ont fait leur entrée des responsables du Fatah, mouvement du président Mahmoud Abbas dont les adversaires islamistes du Hamas refusent de reconnaître le Premier ministre.

Il a dit avoir pour priorité d'unifier la Cisjordanie et la bande de Gaza, mais il n'a pas lancé d'appel direct au Hamas - qui contrôle Gaza depuis 2007 et en a fait un territoire palestinien pratiquement séparé du reste.

Conformément à la politique de Mahmoud Abbas, Salam Fayyad n'a laissé entrevoir aucun changement quant au refus des Palestiniens de reprendre des pourparlers de paix avec Israël si celui-ci ne gèle pas la colonisation juive en Cisjordanie.

Les Palestiniens, a-t-il dit, devraient recueillir un soutien international en développant toutes les institutions destinées à l'Etat indépendant qu'ils cherchent à créer.

"La nécessité s'en fait sentir encore plus depuis le discours par lequel le Premier ministre (israélien) a tenté de contourner le consensus international qui engage Israël à honorer ses obligations", a dit le responsable palestinien.

Dans un discours prononcé le 14 juin, le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, s'est dit prêt à accepter l'avènement d'un Etat palestinien sous réserve qu'il renonce à de nombreux attributs de souveraineté comme le fait de disposer d'une armée, de contrôler ses frontières et son espace aérien ou de conclure des accords militaires.


"PAS DE MURS, MAIS DES PONTS"

Benjamin Netanyahu a aussi refusé de geler les implantations juives en Cisjordanie occupée comme le prévoit la "feuille de route" de 2003 pour la paix, et il a en outre exigé que les Palestiniens reconnaissent Israël comme "un Etat juif".

Salam Fayyad a estimé qu'il restait une possibilité de conclure une paix juste, mais non sur la base du "récit" juif de l'histoire présenté par Netanyahu.

"Nous, Palestiniens, avons un récit totalement différent, a-t-il dit. Je ne m'attends pas à ce que vous acceptiez le récit historique palestinien, vous ne devez donc pas vous attendre à ce que nous approuvions le récit historique israélien comme base de règlement du conflit."

Le discours de Salam Fayyad était annoncé comme une réponse au président américain Barack Obama et à Benjamin Netanyahu, qui ont tous deux choisi ce mois-ci des cadres universitaires pour d'importants discours sur les perspectives de paix au Proche-Orient.

S'adressant à "nos voisins israéliens", il a dit que les Palestiniens "nourrissent une grande aspiration : vivre librement et dignement dans (leur) patrie au nom d'un droit naturel, comme le reste des peuples de la terre".

"Nous ne souhaitons pas construire de murs, mais des ponts."

Les dirigeants palestiniens comptent sur l'appui de la communauté internationale pour amener Israël à tenir ses promesses, a encore dit Salam Fayyad.

Pour redonner de la crédibilité au processus de paix, Israël doit mettre fin aux implantations "sous toutes leurs formes", cesser de démolir des habitations palestiniennes, de confisquer des terres et d'isoler Jérusalem, a-t-il ajouté.

Benjamin Netanyahu affirme que Jérusalem doit être la capitale indivisible d'Israël. Ce à quoi Salam Fayyad réplique : Jérusalem-Est sera la capitale éternelle de notre Etat indépendant."

LESPRODUITS
ISRAELIENS
CAMARCHE
Source : abidjan.net en ligne le 22 juin


Santé de la peau :
Les vertus de la mer morte exploitées



L’univers de la cosmétique s’est enrichi d’une nouvelle gamme de produits fabriqués à partir des eaux de la Mer morte par deux sociétés israéliennes, Sea of life et Intensive Spa. M. Gbo Dodo Clément, président de la Société Afrique distribution Côte d’Ivoire (Safdici), qui a l’exclusivité de la distribution de ces produits en Afrique de l’Ouest, au cours d’une conférence de presse, à son siège de Cocody, en a donné les vertus thérapeutiques sur le corps humain. “La valeur de nos produits réside dans leur caractère naturel. En effet, la boue, l’eau et le sel de la mer morte ont été associés à certaines plantes curatives du désert israélien (Dattier, olivier jojoba…) qui procurent le bien-être, la beauté et la santé”, a-t-il expliqué. Leur originalité réside également, selon lui, dans leur capacité de ralentir les signes de la vieillesse, de traiter les douleurs du rhumatisme et de l’arthrose.

Il a fait observer que les scientifiques ont montré que les eaux de la Mer morte sont bénéfiques pour les problèmes ophtalmologiques, l’hypertension, l’asthme et la maladie de Parkinson. “D’ailleurs, ceux qui font les pèlerinages en Israël connaissent les guérisons miraculeuses qui s’opèrent dans leur vie après s’être baignés dans la Mer morte. Désormais donc, ceux qui n’ont pas les moyens de se rendre en Israël pour goûter aux délices de cette étendue d’eau peuvent en profiter en utilisant les produits que nous mettons à leur disposition. Surtout que nous les vendons tels qu’ils arrivent d’Israël, sans toucher au conditionnement”, a relevé M. Gbo Clément. Ces produits sont disponibles en beurre, crème, lait, gel, boue, sel, huile, essentiel de massage, gommage, savon, lotion.

Le président de la Safdici appelle donc les jeunes ivoiriens à se lancer dans la distribution de ces produits qui, s’ils sont connus et adoptés par la population, selon lui, connaîtront une consommation vertigineuse. Ils pourraient en conséquence gagner beaucoup d’argent.


D.K.

CENSURE
AGGRAVEE
ENIRAN
Source : france-info.com en ligne le 21 juin


L’impossible travail des journalistes en Iran
Pascal Delannoy


Grégory Philipps était notre envoyé spécial en Iran pour les élections présidentielles. D’abord détenteur d’un visa presse de dix jours, il est averti d’une prolongation de celui-ci en cas de second tour. Mais quelques heures après, retournement des autorités et samedi soir à minuit, date de l’expiration, il est invité à quitter le pays...


“On a hésité quelques instants, rester sans visa ou pas...” raconte Gregory Philipps qui était accompagné par Jean-Marie Porcher. Mais “c’est trop compliqué....les risques à couvrir la situation en Iran sont relativement importants pour des journalistes occidentaux. Ils peuvent être arrêtés et expulsés. Pour les journalistes iraniens ces risques sont beaucoup plus importants. ”



---------------------------------------------------------------

Le correspondant permanent de la BBC en Iran, Jon Leyne, a reçu aujourd’hui l’ordre des autorités de quitter le pays sous 24 heures, pour avoir “soutenu” les émeutiers selon l’agence Fars, proche du gouvernement. Cité par l’agence Mehr, l’Iran a menacé les médias britanniques de "conséquences plus sérieuses" s’ils "continuent à s’ingérer dans les affaires intérieures" iraniennes.

Al-Arabiya, chaîne de télévision d’informations en continu à capitaux saoudiens, a annoncé aujourd’hui que la fermeture de son bureau de Téhéran, en vigueur depuis le 14 juin dans le foulée des troubles en Iran, avait été prolongée "jusqu’à nouvel ordre" par les autorités iraniennes.

Selon Reporters sans Frontières, au moins 18 journalistes auraient été arrêtés.

LAREPRESSION
SACCENTUE
ENIRAN
Source : lemonde.fr en ligne le 22 juin


LA POLICE IRANIENNE DURCIT
SA REPRESSION SUR LES PROTESTAIRES


Aucune manifestation importante n'était annoncée à Téhéran lundi 22 juin, après les violents affrontements survenus samedi entre les forces de sécurité et les partisans de Mir Hossein Moussavi, qui conteste sa défaite à l'élection présidentielle du 12 juin. Samedi, des manifestations ont également eu lieu à Ispahan, Tabriz, Machad et Chiraz. Des mouvements sporadiques ont été signalés, dimanche, selon des sources proches des réformateurs qui soutiennent M. Moussavi. Ce dernier a invité dimanche son "cher peuple à la retenue", tout en assurant que "protester contre le mensonge et la fraude (est un) droit".


Répression accrue.

Selon des sources officielles, 13 personnes ont été tuées dans des violences du 20 juin entre policiers et "terroristes". L'agence officielle Fars, qui cite des sources policières, assure que 40 policiers ont été blessés et 34 bâtiments gouvernementaux endommagés. Selon la radio d'Etat, citant également des sources policières, 457 personnes ont été arrêtées le 20 juin.

Des sources proches des réformateurs font état de l'arrestation de 32 journalistes et d'au moins 240 personnalités connues, et assurent que plusieurs centaines de personnes ont été arrêtées en province. Faezeh Hachemi, la fille de l'ancien président Akbar Hachemi Rafsandjani, et quatre parentes ont été brièvement interpellées le 20 juin par les forces de l'ordre "pour leur sécurité", selon les autorités.


Critiques contre l'Occident.

Mahmoud Ahmadinejad, dont la réélection est contestée, a demandé dimanche à Londres et à Washington de cesser leurs "ingérences". "Ce n'est pas en tenant des propos hâtifs que vous entrerez dans le cercle des amis de la nation iranienne", a-t-il assuré dans un message publié sur son site Internet. Le ministre des affaires étrangères, Manouchehr Mottaki, a accusé Londres de complot contre l'Iran, mettant en cause "des éléments liés aux services secrets britanniques" qui auraient afflué en Iran avant la présidentielle.


Réprobation internationale.

Le président des Etats-Unis, Barack Obama, a exhorté, samedi, le gouvernement iranien à "mettre fin aux violences et aux actions injustes contre son propre peuple". "L'Allemagne est aux côtés de celles et ceux qui, en Iran, veulent faire usage de leur droit à s'exprimer et à se réunir librement", a assuré dimanche la chancelière Angela Merkel, alors que le président français, Nicolas Sarkozy, a jugé "inexcusable" le comportement des autorités iraniennes. et demandé "la lumière" sur l'élection présidentielle.

ISRAËL
SPORT
Source : cyperpress.ca en ligne le 18 juin


Marat Safin mènera l'équipe de Russie
en Israël


L'équipe de Russie de Coupe Davis de tennis sera emmenée par le vétéran Marat Safin lors du quart de finale contre Israël, du 10 au 12 juillet à Tel Aviv, a annoncé jeudi à Moscou le capitaine russe Shamil Tarpishev.

En l'absence du N.1 russe Nikolay Davydenko, qui revient de blessure, Safin, 23e joueur mondial, sera accompagné d'Igor Andreev (25), Dmitry Tursunov (27) et Mikhail Youzhny (44).

«Nous avons passé un accord avec Nikolay (Davydenko, ndlr). Nous acceptons qu'il soit dispensé des deux premiers tours de Coupe Davis cette saison. Cependant, on l'incluera dans l'équipe s'il demande à jouer», a expliqué Tarpishev.

«Je ne pense pas que nous soyons les grands favoris de cette rencontre même si elle a lieu sur dur et en salle, a ajouté Tarpishev. Nos joueurs n'ont pas été épargnés par les blessures et ils sont tous en train de se remettre. L'équipe vainqueur sera celle la plus en forme ce week-end là.»

ISRAËLSOUTIENT
LEMOUVEMENT
DECONTESTATION
ENIRAN
Source : la revue de presse de l'Ambassade de France
en Israël diffusée le 22 juin



Netanyahu soutient les manifestants


Itamar Eichner
Yediot Aharonot

Le Premier ministre, Binyamin Netanyahu, a fait hier l’éloge des manifestants de Téhéran, « Par leurs actes de bravoure, les citoyens iraniens ont arraché le masque du régime », a-t-il déclaré dans l’émission Meet The Press de la chaîne NBC.

Dans cette interview, M. Netanyahu a estimé que les événements des derniers jours reflètent un changement fondamental dans la république islamique. « Personne ne sait comment les choses finiront mais nous sommes face à quelque chose de très profond qui montre que le peuple iranien désire la liberté et la démocratie », a-t-il déclaré.

Le président Shimon Pérès a lui aussi évoqué hier les événements en Iran : « Nul ne sait ce qui disparaîtra en premier d’Iran : l’uranium enrichi ou le régime déplorable. Il faut espérer que le régime nous quittera », a-t-il déclaré lors de l’ouverture de l’assemblée générale de l’Agence juive.

Dennis Ross, qui est chargé du « dossier iranien » au sein de l’administration américaine, se rendra la semaine prochaine en Israël où il rencontrera le président Pérès, le Premier ministre Netanyahu, le ministre de la Défense, Ehud Barak, et le ministre des Affaires étrangères, Avigdor Liberman

ISRAËL
RUSSIE
LENTENTE
COMMERCIALE

Source : 7sur7.be en ligne le 22 juin


La Russie a acheté 12 drones à Israël



La Russie a acheté à Israël 12 drones (avions sans pilote) pour 53 millions de dollars, a indiqué à l'AFP une porte-parole du Service fédéral russe de la coopération militaro-industrielle.

"Le contrat a été signé très récemment"Elle a ainsi confirmé les propos du vice-directeur de ce service, Viatcheslav Dzirkaln, dans un entretien à l'agence Ria Novosti. "Le contrat prévoit l'achat de 12 drones (...). Nous n'avons pas encore reçu les drones, car le contrat a été signé très récemment", a-t-il déclaré.

Il n'a pas précisé le nom de l'entreprise israélienne qui fournit ces drones, mais le quotidien russe Kommersant indiquait début avril que la transaction avait été conclue avec l'entreprise Israel Aerospace Industries.


Premier contact militaire entre Moscou et Tel Aviv

En achetant des drones, la Russie cherche à remédier à son retard en matière de reconnaissance aérienne révélé par la guerre en Géorgie en août 2008. Il s'agit du premier contrat militaire entre Israël et la Russie, fournisseur traditionnel d'armements à la Syrie et l'Iran, ennemis jurés de l'Etat hébreu.

Les experts militaires estiment que la Russie manque cruellement de drones efficaces et qu'elle s'en est rendue compte lors de la guerre en Géorgie. Les appareils dont dispose l'armée russe datent des années 1970-1980 et ne correspondent pas aux exigences modernes.

Tbilissi a largement utilisé ce type d'armement, acheté en Israël, notamment lors d'une attaque qui blessa le commandant des troupes russes dans le Caucase, le général Anatoli Khroulev, faisait remarquer après la guerre l'analyste militaire russe Pavel Felgenhauer.

COUP
DUR
POURFRANCE3
Source : linternaute.com télé en ligne le 22 juin



Audrey Pulvar quitte précipitamment France 3



Audrey Pulvar, présentatrice vedette du 19/20 de France 3 depuis septembre 2005, a décidé, selon le site de Libération, de quitter sa chaîne. Une décision précipitée qui ne semble pas surprendre les dirigeants du groupe. Il faut dire que depuis plusieurs mois la journaliste n'hésite pas à manifester sa crainte des répercutions de l'arrêt de la publicité sur le service public. En plus de cela, toujours selon Libération.fr, elle avait fait part de sa volonté d'évoluer au sein du groupe mais sans réels succès. Elle aurait donc décidé de quitter France 3 pour rejoindre la chaîne d'information en continu de Canal+, i-Télé. Journaliste très populaire auprès des téléspectateurs de France 3, son départ est un nouveau coup dur pour le service public.

ISRAËL
FÊTE
LAFRIQUE
Source : jss.over-blog.com en ligne le 22 juin


http://jss.over-blog.com/article-32942277.html

RESISTANCE

CONTREREPRESSION

ENIRAN

Source : liberation.fr en ligne le 22 juin

http://www.liberation.fr/monde/0101575422-dans-les-rues-de-teheran-les-coups-pleuvent-et-la-foule-resiste?xtor=EPR-450206

ALAVEILLE
DELAVENUEAPARIS
DEBENJAMIN
NETANYAHU
Source : la newsletter de Guysen International News
diffsuée le 22 juin


'' La meilleure garantie de la sécurité d'Israël est l'établissement d'un Etat palestinien indépendant, démocratique, moderne et viable'' a déclaré, dimanche, le président français Nicolas Sarkozy avant d'ajouter que le droit des Palestiniens à créer leur propre Etat est '' légitime''.

LESCONCERTS

NEONAZIS

SEDEVELOPPENTENEUROPE

Source : jss.over-blog.com en ligne le 21 juin

http://jss.over-blog.com/article-32919784.html

LAVIDEO QUITEMOIGNE
DELEXTRÊME
BRUTALITE
DELAREPRESSION
QUISEVITENIRAN




VIVES
REPRESSIONS
ENIRAN
Source : lefigaro.fr en ligne le 21 juin



Neda, martyre de la contestation
et icône du web

Samuel Laurent



La mort de la jeune femme a donné un visage aux répressions subies par les opposants en Iran.
La communauté de Twitter a érigé en icône cette jeune Iranienne, dont la mort par balle a été filmée samedi durant les manifestations. Neda a donné un visage à la répression des opposants à Ahmadinejad.

Elle s'appelait Neda, probablement Neda Soltani. Cette jeune femme d'une vingtaine d'années ou moins (on parle de 16 ans) fait partie des dizaines de victimes de la répression des manifestations anti-Ahmadinejad, samedi à Téhéran. Atteinte d'une balle tirée de loin, elle s'est effondée au milieu de la panique, avant d'agoniser dans les bras de son père, malgré l'aide qu'ont tenté de lui prodiguer d'autres manifestants.

Comme quelques autres des victimes de samedi, sa mort a été filmée par un manifestant, et mise en ligne sur Internet. La vidéo, mise en ligne surYoutube et Facebook, a été également diffusée viaTwitter, le site de microblogging devenu l'un des rares canaux d'information encore ouverts sur la situation en Iran. Rapidement, les diverses versions de la vidéo atteignent plusieurs dizaines milliers de visionnages.


Mais un phénomène nouveau s'est produit : Neda a donné un visage au martyre des opposants à Ahmadinejad. En quelques instants, samedi soir, la vidéo de cette toute jeune fille encore anonyme provoque l'indignation de milliers d'utilisateurs de Twitter. Parmi eux, Tristan Mendès-France, blogueur très mobilisé autour de la cause iranienne, pense à s'enquérir de son nom auprès d'un contact en Iran et à en faire une note, qui sera ensuite reprise par le site américain HuffingtonPost. La jeune femme anonyme est devenue Neda. La révolte d'une partie de la population iranienne a trouvé une icône.


Des dizaines de milliers de messages
sur Twitter

Spontanément, la communauté Twitter s'est emparée du nom de Neda pour en faire un «hashtag» : une convention, qui consiste à ajouter # avant un mot et à placer ce terme dans chaque twit, chaque petit message, qu'on diffuse autour d'un sujet, afin de permettre aux internautes intéressés de retrouver plus facilement les twits qui en parlent.

Depuis une semaine, Twitter bruissait ainsi autour des hashtags #iranelection, #gr88 ou #stopahmadi. Samedi soir, #neda est apparu et devenu très rapiement l'un des hastags les plus employés.

Sur le site Twitterfall, qui permet de suivre en direct la production de twits sur un sujet, une recherche sur #neda donne un résultat impressionnant. Les messages s'enchaînent au rythme d'un par seconde ou plus. Des centaines de twitterers, usagers du service, relayent informations et opinions sur Neda. Certains discutent de la véracité des vidéos, d'autres demandent à ce qu'on «retwitte», qu'on reprenne les liens vers les films. L'immense majorité disent tout simplement leur tristesse et leur révolte devant ces images.


Internet peut-il changer le cours des événéments ?

Sur Twitter, tout va très vite. Sur le web aussi. Les vidéos montrant la mort de Neda sont sélectionnées par des milliers d'internautes et se retrouvent en tête de l'agrégateur Digg.com. Sur Facebook, un groupe «Neda, ange de l'Iran» est né dans la nuit. Sur le moteur de recherche de blogs de Google, on trouve pas moins de 6.648 entrées au cours des seules 12 dernières heures. Partout, l'indignation, l'horreur devant ces images. Partout, ce message : diffusez cette vidéo, pour que le monde sache.

Internet est un outil de communication. Twitter, les blogs, sont devenus le receptacle de phénomènes informationnels qui agitent ainsi la toile, et qu'on regroupe sous le terme de «buzz» : un événément, une vidéo, une blague, peut se diffuser par capillarité à la vitesse de l'électricité ou de la fibre optique, de twit en blog, de forum en site, jusqu'à être visionné, lu, des millions de fois. C'est ce qui se produit avec Neda.

Reste à savoir si Internet, la plus puissante machine à communiquer jamais inventée par l'homme, peut jouer un autre rôle que celui d'informateur. Et si la diffusion en masse des images de la mort de cette jeune Iranienne suffiront à faire plier le régime de Téhéran. Ce ne serait que justice : en Persan, Neda signifie «voix», ou encore «appel».

dimanche, juin 21, 2009

CRISE
ENIRAN


DIASPORABLOG
accueille...


Le Conseil national
de la Résistance iranienne



Rassemblement de 90.000 Iraniens
en solidarité avec le soulèvement
du peuple iranien


En soutien à la Cité d’ Achraf avec la participation de 14 comités parlementaires d’Europe

Mme Rajavi:

"Ce meeting national représente le vote du peuple iranien et marque le début de la fin de la dictature religieuse

La seule option est un changement démocratique et la dissolution des organes de répression"

90.000 Iraniens se sont rassemblés au Hall d’Exoisition de Villepinte, au nord de Paris, dans le plus grand rassemblement d'Iraniens en exil, en signe de solidarité avec le soulèvement national du peuple iranien et en soutien des résidents d'Achraf, membres de l'organisation des Moudjahidine du peuple d'Iran (OMPI).

Ce meeting, qui se déroule au huitième jour du soulèvement national des Iraniens, compte des centaines d'Européens, Américains, Canadiens, Australiens, Arabes et musulmans. Les représentants et les présidents des 14 comités parlementaires, ainsi que le comité international pour l’application de la justice, composé de 2000 parlementaires des deux côtés de l'Atlantique. Participaient également des représentants, des intellectuels et des écrivains d'Egypte, de Jordanie, de Palestine, d’Irak et d'autres pays de la région.

Des dizaines de milliers de participants sont arrivés au meeting par des milliers d'autobus, de fourgonnettes, de véhicules personnels de toute l'Europe. Des milliers d'autres Iraniens sont arrivés par avion depuis les États-Unis, le Canada et les pays scandinaves.

L’oratrice principale, Mme Maryam Radjavi, Présidente élue de la Résistance iranienne, a salué le soulèvement national du peuple iranien et rendu hommage aux martyrs, aux blessés et détenus. Elle a dit que cette révolte était le véritable choix et le veritable vote du peuple iranien et non pas les élections truquées illégitimes du régime des mollahs. Les cris de “mort au dictateur” et "Khamenei honte à toi, abandonne ton règle absolue" au cours de ce soulèvement ont atteint tous les coins du monde. Ce soulèvement est le début de la fin de la dictature religieuse.

Mme Radjavi a éstimé que les déclarations de Khamenei au cours de la prière du vendredi, marquaient une escalade de la crise politique irréversible et du séisme dans le régime clérical. Elle a dit qu’en prenant la defense du vote frauduleux, en soutenant fermement la présidence d’Ahmadinejad et en rejetant clairement l'annulation du scrutin, il a clairement mis en garde contre une repression sanglante du soulèvement populaire. Ceci, at-elle ajouté, ne laissera pas d’autre choix à la faction vaincue que de prendre ses distances avec le Guide suprême ou de se soulettre totalement à lui.

La presidente élue de la Résistance iranienne a souligné : "Face à la dictature religieuse, la seule option envisageable pour le peuple iranien en colère est un changement démocratique. La dictature religieuse et tous ses organes de répression doivent être supprimés afin de permettre au peuple iranien de prendre part à des élections libres sous la supervision de l'ONU".

Mme Radjavi a déclaré: "Les dirigeants de la faction vaincue qui ont formellement juré allegeance dans le coeur et dans la pratique au chef suprême et qui ont été confirmés par le Conseil des gardiens, disent à présent que «notre gouvernement est un régime de menteur sous le couvert de la religion." Ils taxent l'élection du régime comme une "mascarade", "ahurissant", "mise en scène", "illégitime" et "show ridicule". Nous nous en réjouirions s’ils condamnaient l'usurpation du droit du peuple iranien à la souveraineté et s’ils rejetaient le velayat-e faqih dans sa totalité. Nous condamnons toute agression contre eux, leurs familles et leurs droits humain par la faction de Khamenei-Ahmadinejad, a-t-elle ajouté.

Mme Radjavi a déclaré: "Quand la dictature religieuse ne tolère pas ses plus proches alliés et complices, il faut demander aux gouvernements occidentaux quel a été le résultat de 30 années de complaisance et de recherche des modérés au sein de ce régime? "

Se référant aux declarations du président des États-Unis comme quoi le peuple iranien demande la démocratie, et que leur voix doit être entendue et non réprimé, Mme Radjavi a demandé si un minimum de respect pour le droit du people iranien à lutter pour la liberté n’exige pas l'arrêt de toutes les concessions et négociation avec l'arrêt des criminels qui se produisent au détriment du peuple iranien? Nous avons toujours dit que si vous pensez que les négociations avec ce régime peuvent être fructueuses, n’hésitez pas, négociez!

S'adressant à ceux qui n'ont pas encore reconnu le statut juridique des résidents d'Achraf et continuent à les assiéger, Mme Radjavi a dit: Ne donnez pas la priorité aux intérêts de ce régime moribond par rapport aux intérêts de l'Irak.

Elle a ajouté que si le gouvernement irakien n'a pas la capacité et l'indépendance de respecter le droit international et de se conformer à la résolution du Parlement européen adoptée le 24 avril, alors les États-Unis qui ont désarmé les residents d’Achraf en les rendant sans défense et a signé un accord avec chacun d'entre eux, doit assumer la responsabilité de leur protection sous la supervision de l'Organisation des Nations Unies.



Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne

PLUSDEMOYENS
POURLESCOLONIES
ENISRAËL
Source : dépêche AFP diffusée le 21 juin


250 millions de dollars
pour les colonies dans le budget


JERUSALEM


Le projet de budget israélien prévoit 250 millions de dollars de crédits pour les colonies de Cisjordanie malgré les pressions du président américain Barack Obama en faveur d'un gel de la colonisation, a indiqué dimanche la radio militaire.

Le projet de budget voté en première lecture la semaine dernière par le Parlement pour les années 2009 et 2010 inclut officiellement des investissements d'un milliard de shekels (250 millions de dollars). Ces crédits sont notamment destinés à des investissements dans la construction de logements et le développement d'infrastructures, a ajouté la radio.

La radio a précisé que près de 40 millions de dollars vont être consacrés à la construction d'un nouveau quartier à Maale Adoumim, une des plus grandes colonies de Cisjordanie située à l'est de Jérusalem, tandis que 125 millions de dollars seront destinés à financer les "dépenses diverses de sécurité", a poursuivi le radio.

Yariv Oppenheimer, le secrétaire général de la Paix Maintenant, une organisation opposée à la colonisation, a pour sa part estimé que les chiffres réels d'investissements publics dans les colonies étaient beaucoup plus élevés et "dissimulés dans plusieurs chapitres du budget".

"Les chiffres officiels ne constituent que la partie visible de l'iceberg, et les Israéliens vont payer pour les colonies un prix politique très élevé mais aussi économique", a déploré M. Oppenheimer.

Les organisations de colons affirment, en revanche, qu'il y a une baisse prévue des crédits pour les implantations de Cisjordanie à la suite des pressions du président Obama.

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a exclu lors d'un discours dimanche dernier un gel de la colonisation dans les territoires palestiniens occupés comme le réclame la communauté internationale.

"Je ne souhaite pas faire construire de nouvelles colonies ou confisquer des terres à cette fin mais il faut permettre aux habitants des implantations de vivre normalement", a-t-il affirmé, excluant l'arrêt de la construction dans les colonies existantes pour répondre aux besoins de la "croissance naturelle" de leur population.

M. Netanyahu avait en revanche accepté lors de ce discours pour la première fois l'idée d'un Etat palestinien, tout en exigeant qu'il soit démilitarisé.

Près de 300.000 Israéliens vivent dans les colonies de Cisjordanie.

Le président Obama a indiqué à plusieurs reprises avoir été "très clair quant à la nécessité d'arrêter la colonisation" notamment quand il a reçu M. Netanyahu le 18 mai à la Maison Blanche.

Les Palestiniens de leur côté estiment que la poursuite de la colonisation constitue un des principaux obstacles à des négocations de paix.

LEPARTICOMMUNISTE
FRANCAIS,
LEPARTI
DELADIVISIONNATIONALE



SOYEZ NOMBREUX A MANIFESTER
CONTRE L'ATTITUDE PROVOCANTE
DE LA MAIRIE COMMUNISTE DE VITRY

DIASPORABLOG SOUTIENT CET APPEL A MANIFESTER
CONTRE LE PARTI COMMUNISTE FRANCAIS, PARTI
INCITATEUR A LA HAÎNE ANTISEMITE



Le PCF et l'art du sophisme
ou la nécessité de manifester

le 24 juin à Vitry
contre une décision scélérate


Le Parti Communiste Français, dernier des mohicans des partis communistes européens, est devenu le héraut des palestiniens, mettant à leur service leur art du sophisme. Le PCF a substitué le conflit palestino israélien à la vieille dialectique de la lutte des classes (version tiers-mondiste) et les combattants palestiniens au prolétariat révolutionnaire. Nombre de municipalités communistes, pour exister, font de ce conflit leur fonds de commerce. Ils organisent à foison des évènements pro palestiniens (expositions, conférences débats, voyages, jumelages, articles sur des bulletins municipaux...) recherchant le spectaculaire, l'émotion en misant sur les frustrations pour construire de toutes pièces un message accusateur contre Israël. Leur nouvel étendard est celui du néo pacifisme fondé sur la compassion sélective pour les victimes palestiniennes.

Euréka, le PCF a trouvé l'homme providentiel, apte à conclure la paix avec Israël, en la personne de Marwan BARGHOUTY. Il est régulièrement promu citoyen d'honneur de mairies communistes (Stains, Gennevilliers, Valenton, Ivry et maintenant Vitry).

Marwan Barghouty est présenté par le PCF comme un martyr, soit disant prisonnier politique qui aurait été victime "d'un enlèvement" par l'armée israélienne pour être déféré devant un tribunal pénal à Tel Aviv. La justice israélienne, dont l’équité est incontestable et incontestée (même par les palestiniens) l’a condamné à cinq peines d'emprisonnement à perpétuité pour
des attentats terroristes qui ont fait des dizaines de tués civils et militaires. A l'annonce de son verdict, il a déclaré : « La poursuite de "l'intifada est la seule voie vers l'indépendance. Cette occupation est la pire occupation coloniale que l'humanité ait connue mais elle se meurt et ils (les israéliens) feraient mieux de se préparer à ses funérailles ».

Autisme, cécité, tels sont les maux dont le PCF est atteint. A cela s'ajoute la sénilité au point de confondre un assassin avec un combattant de la paix, lequel, si c’était le cas, ne transformerait pas des enfants en bombes humaines pour détruire d'autres vies humaines. Le PCF n'en a cure. S'est il intéressé au sort des victimes de Barghouti ou à celui de Guilad SHALIT ? Le PCF a une lecture manichéenne du conflit palestino israélien : il y a d'un côté les "bons" comme Marwan Barghouty dont les mains sont pourtant trempées de sang ; de l'autre les "méchants": l’Etat d’Israël qui cumule toutes les tares possibles : sioniste, guerrier, capitaliste, exploiteurs, colons… C'est sur cette base que fonctionne l'antisionisme absolu et le « palestinisme » compassionnel. Ce militantisme palestinophile et antisioniste qui a pour géniteur le PCF dérive gravement vers l'appel à la haine et à la violence contre les juifs.

Car il faut le reconnaître, hélas, la carte des villes communistes, qui s’illustrent par un
déchaînement anti-sioniste proche de l’hystérie, épouse trop souvent la carte des incidents antisémites (Saint-Denis, Bagneux, Valenton, Ivry, Vitry-sur-Seine, etc.).
J'invite le PCF à s'approprier la conclusion des Réflexions sur la question juive de Sartre : "Pas un français ne sera en sécurité tant qu'un juif en France et dans le monde entier, pourra craindre pour sa vie".


André BENAYOUN
Président du CCJ 94
_________________________________________________________________________________
Appel à manifester
lancé par la Communauté de Vitry-sur-Seine (présidée par le Dr David Rouah) avec le soutien du Conseil des Communautés Juives du Val-de-Marne (CCJ 94) et de l’ensemble des institutions juives d’Ile-de-France


Renseignements :
01 56 20 26 26
06 19 70 00 87
Mail : ccjif@free.fr

BARAK
MOUBARAK
Source : lexpress.fr en ligne le 21 juin



Ehud Barak fait part de son optimisme
à Hosni Moubarak



LE CAIRE - Le ministre israélien de la Défense, Ehud Barak, a déclaré dimanche au Caire apercevoir des possibilités de faire progresser les négociations de paix avec les Palestiniens, dans la foulée du discours de politique étrangère de son Premier ministre Benjamin Netanyahu dans lequel il voit "un grand pas en avant".



Le ministre israélien de la Défense Ehud Barak (à gauche), ici avec le président égyptien Hosni Moubarak, a eu des entretiens dimanche au Caire pour tenter de relancer les efforts de paix au Proche-Orient, une semaine après le discours de politique étrangère de son Premier ministre Benjamin Netanyahu. (Reuters/Asmaa Waguih)
Dans ce discours prononcé voici une semaine, Netanyahu avait accepté, à de strictes conditions, la création d'un Etat palestinien démilitarisé, mais les autorités égyptiennes avaient jugé que sa proposition était en deçà de l'Etat palestinien voulu par le monde arabe.

"Il (Netanyahu) a déclaré que l'objectif de tout le processus était de parvenir à une situation où les deux peuples, palestinien et israélien, vivront côte à côte dans deux Etats, en bon voisinage, dans la paix et la sécurité", a dit Barak au cours d'une conférence de presse, à l'issue d'un entretien avec le président égyptien Hosni Moubarak.

"C'est vraiment une occasion unique pour le processus de paix, parce que l'intérêt commun est si évident, en ce qui concerne la lutte contre un Iran hégémonique, contre le terrorisme extrémiste, contre la prolifération des armes nucléaires", a-t-il développé.

Pour Netanyahu, qui s'est exprimé le 14 juin, les Palestiniens doivent reconnaître Israël en tant qu'Etat juif et renoncer au droit au retour des réfugiés. Il n'a pas en revanche pris d'engagements sur un arrêt de l'expansion des colonies juives en Cisjordanie occupée.

Le président égyptien Hosni Moubarak a estimé que l'appel du Premier ministre israélien à reconnaître comme Etat juif Israël, dont la population est arabe pour un cinquième, sapait les efforts en vue de parvenir à la paix.

Mais, pour Barak, "le fait qu'il (le discours de Netanyahu) ait été bien accepté par la Maison blanche signifie que les Américains le lisent de la même façon".

"Il est clair pour autant qu'il reste certaines divergences sur la façon de mettre en oeuvre certains aspects pratiques (du discours), mais je crois que dans les semaines à venir nous allons tenter de les aplanir et faire en sorte d'avancer".

Les ministres des Affaires étrangères des pays arabes se réuniront mercredi pour débattre du discours prononcé le 4 juin au Caire par le président américain Barack Obama, qui a appelé à relancer les négociations de paix israélo-palestiniennes, et la réponse de Benjamin Netanyahu.

LESIRANIENS
ENEXIL
SEMOBILSENT
Source : rue89.com en ligne le 21 juin



http://www.rue89.com/2009/06/21/les-moudjahidines-du-peuple-iranien-croient-leur-heure-venue

VIVESREPRESSIONS
ENIRANCONTRE
LESMANIFESTANTS
OPPOSEESAUREGIME
Source : nouvelobs.com via l'AFP en ligne le 21 juin


UN MANIFESTANT IRANIEN
RACONTE LA REPRESSION


http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/international/20090621.OBS1303/un_manifestant_iranien_raconte_la_repression.html

LIRANAUBORD
DELAGUERRE
CIVILE
Source : nouvelobs.com en ligne le 21 juin à 9h 34

sur Diasporablog à 10h 47


Obama appelle l'Iran
à "mettre fin aux violences et injustices"



En réponse aux critiques concernant ses précédentes déclaration, qualifiée d'un "peu tièdes" par le camp républicain, Barack Obama a finalement demandé à l'Iran d'arrêter la répression.


Une semaine après la présidentielle contestée en Iran, le président américain Barack Obama a durci le ton vendredi envers Téhéran, critiquant la répression et apportant son soutien aux manifestants en déclarant dans un communiqué publié par la Maison Blanche : "Nous appelons le gouvernement iranien à mettre fin à tous les actes de violence et d'injustice contre sa propre population".


Cette déclaration intervient alors que la police iranienne venait de réprimer des milliers de manifestants qui protestaient à Téhéran, pour s'opposer à la réélection de Mahmoud Ahmadinejad.
Barack Obama a ajouté : "Le gouvernement iranien doit comprendre que le monde le regarde. Nous pleurons chacune des vies innocentes perdues". "Le droit universel au rassemblement et à la liberté d'expression doit être respecté, et les Etats-Unis se tiennent aux côtés de ceux qui cherchent à exercer ce droit", a-t-il poursuivi.


Il cite Martin Luther King

Il a également cité dans le communiqué, une phrase de Martin Luther King, figure majeure de la lutte contre la ségrégation raciale et pour les droits civiques aux Etats-Unis : "la courbe de l'univers moral est longue mais penche vers la justice". Le président a ensuite ajouté : "Je crois cela. La communauté internationale le croit. Et aujourd'hui, nous portons témoignage de la croyance du peuple iranien en cette vérité, et nous continuerons de porter ce témoignage".
Le président a également précisé que le gouvernement iranien "doit respecter la dignité de son propre peuple et gouverner avec son consentement, et non par la coercition".
D'après un haut responsable de l'administration américaine, Barack Obama "s'est réuni à plusieurs reprises" avec ses conseillers samedi, afin de discuter de la situation iranienne.


Critiqué pour ses précédentes déclarations

Le président américain avait été précédemment sévèrement critiqué par l'opposition républicaine, aux Etats-Unis, jugeant ses propos trop "tièdes" sur la situation en Iran. En effet, mardi, il avait déclaré avoir de "profondes inquiétudes" concernant la présidentielle iranienne, mais en estimant qu'il ne serait "pas productif" pour les Etats-Unis de se mêler de politique intérieure iranienne. Ensuite, vendredi, le président américain avait averti le gouvernement iranien que le monde observait son comportement. Il avait ajouté qu'il se tenait "auprès de ceux qui réclament justice pacifiquement", emboîtant le pas aux parlementaires américains qui ont voté à la quasi-unanimité une résolution de soutien aux Iraniens "qui adhèrent aux valeurs de liberté, de droits de l'homme".

En outre, plusieurs centaines de manifestants se sont rassemblés samedi à Los Angeles, New York et devant la Maison-Blanche à Washington en soutien aux protestations en Iran. La plupart des manifestants étaient vêtus de vert, couleur des partisans de Mir Hossein Moussavi, le principal opposant du président ultra-conservateur réélu Mahmoud Ahmadinejad. Par ailleurs, Mir Hossein Moussavi avait réitéré samedi sa demande d'annulation de l'élection présidentielle du 12 juin.

samedi, juin 20, 2009

VIVETENSION
ENIRAN
Source : lexpress.fr via l'Agence Reuters en ligne

le 20 juin à 18h 46
sur Diasporablog à 1çh 3'


Moussavi promet de poursuivre la lutte en Iran



NOTE DE LA REDACTION - Les journalistes de Reuters et des autres médias étrangers sont soumis à des restrictions imposées par les autorités iraniennes sur leurs conditions de travail.



Photo extraite d'un blog montrant les forces de l'ordre iraniennes déployées dans Téhéran. Les opposants iraniens ont manifesté en ordre dispersé dans la capitale. Leur chef de file Mirhossein Moussavi s'est déclaré prêt au martyre et a juré de poursuivre sa lutte contre le résultat de l'élection présidentielle. NOTE DE LA REDACTION - Les journalistes de Reuters et des autres médias étrangers sont soumis à des restrictions imposées par les autorités iraniennes sur leurs conditions de travail.
par Dominic Evans et Fredrik Dahl



TEHERAN

Les opposants iraniens ont manifesté samedi en ordre dispersé à Téhéran mais leur chef de file Mirhossein Moussavi s'est déclaré prêt au martyre et a juré de poursuivre sa lutte contre le résultat de l'élection présidentielle malgré les menaces de répression des autorités.

La situation est demeurée tendue dans la journée à Téhéran, où un kamikaze s'est fait exploser dans le mausolée de l'ayatollah Ruhollah Khomeini et où la police a tiré en l'air pour empêcher des affrontements entre les partisans de Moussavi et ceux du président sortant, l'ultraconservateur Mahmoud Ahmadinejad, soutenu par l'ayatollah Ali Khamenei.

Le successeur de l'ayatollah Khomeini, guide suprême de la République islamique, avait douché vendredi les espoirs des réformateurs en déclarant qu'il tiendrait les chefs de file de la contestation pour responsables de toute effusion de sang en cas de poursuite du mouvement.

Selon la télévision publique de langue anglaise Press TV, l'attentat visant le mausolée, confirmé par un haut gradé de la police, a fait au moins deux morts, dont le porteur de la bombe.

Elle a fait état de huit blessés dans cet attentat survenu à l'entrée nord du complexe qui risque d'indigner la population iranienne dans son ensemble qui, 30 ans après le renversement du chah, continue de vénérer "l'ermite de Neauphle-le-Château".

L'attentat intervient une semaine après la publication des résultats officiels d'un scrutin présidentiel qui a divisé profondément le pays et jeté dans les rues de la capitale et d'autres grandes villes des centaines de milliers de réformateurs s'estimant privés de la victoire par une fraude massive orchestrée par le pouvoir en place.

D'après le récit d'un témoin, des partisans de Mirhossein Moussavi, officiellement battu par Mahmoud Ahmadinejad dès le premier tour du 12 juin, ont incendié un bâtiment d'un quartier sud de la capitale abritant des supporters du président élu.

Selon cette même source, des policiers ont tiré en l'air pour disperser des supporters de camps rivaux dans la rue Karegar.


"PRIS AU HASARD"

"Dans une allocution publique dans le sud-ouest de Téhéran, Moussavi s'est dit prêt au martyre et a déclaré qu'il poursuivrait sa lutte", a affirmé un proche de l'ancien Premier ministre, qui a souhaité rester anonyme.

Ailleurs dans la capitale, la police anti-émeute s'est déployée en force, utilisant grenades lacrymogènes, matraques et canons à eau pour disperser des manifestants descendus dans la rue malgré l'interdiction des autorités, ont rapporté des médias publics.

Les témoins évoquent des rassemblements de 2.000 à 3.000 personnes, qui n'ont rien à voir avec la taille impressionnante des protestations de ces derniers jours.

Pour sa part, le Conseil des gardiens de la Révolution, instance législative suprême du régime, s'est déclaré prêt à recompter 10% "pris au hasard" des urnes pour satisfaire la demande des partisans de Mirhossein Moussavi et de ceux des deux autres candidats battus.

"Bien qu'il ne soit pas légalement obligé de le faire, (...) le Conseil des gardiens est disposé à recompter dix pour cent des urnes prises au hasard en présence des représentants des trois candidats battus", a annoncé le Conseil.

Cette instance, chargée de valider le résultat du scrutin, avait invité les trois candidats battus à soumettre leurs doléances lors d'une session extraordinaire. Seul le candidat conservateur Mohsen Rezaï, s'est présenté.

Mirhossein Moussavi, ancien Premier ministre de l'imam Khomeini au temps de la guerre entre l'Iran et l'Irak et qui bénéficie aujourd'hui du soutien des réformateurs, exige une annulation pure et simple du scrutin.

Selon son site internet samedi, il a écrit au Conseil des gardiens pour réitérer sa demande d'annulation en affirmant que le truquage de l'élection avait été planifié "des mois à l'avance".

Les forces de sécurité ont quadrillé samedi Téhéran pour empêcher la tenue d'autres rassemblements interdits. D'après un témoin, des volutes de gaz flottaient au-dessus de la place Enghelab (Révolution) après des heurts entre forces de l'ordre et manifestants. Ces derniers, d'après ce témoin, avaient décidé de se fragmenter en petits groupes dans la capitale en raison du déploiement massif de policiers sur la place.

Auparavant, un responsable de la police avait fait savoir que ses hommes réprimeraient avec sévérité toute nouvelle manifestation de rue contre les résultats du scrutin présidentiel.

L'agitation politique depuis la publication, le 13 juin, des résultats a fait, à en croire les médias officiels, entre sept et huit morts au total en Iran.

LEPEUPLEIRANIEN
SOUTENUPAR
LINTELLIGENTSIA
FRANCAISE

Source : lerxpress.fr via l'Agence Reuters
en ligne le 19 juin


Des intellectuels français
appellent à soutenir les Iraniens




Des intellectuels français ont exprimé sur le parvis des Droits de l'homme, place du Trocadero à Paris, leur solidarité avec le peuple iranien mobilisé contre la "confiscation de son vote".



Bernard-Henri Lévy, aux côtés de Jack Lang et de l'homme d'affaires iranien Amir Jahanchahi. Plusieurs intellectuels français ont exprimé sur le parvis des Droits de l'homme, place du Trocadero à Paris, leur solidarité avec le peuple iranien mobilisé contre la "confiscation de son vote". Le philosophe Alain Finkielkraut et l'écrivain Marek Halter ont notamment également participé à cette manifestation. (Reuters/Gonzalo Fuentes)
Outre les philosophes Bernard-Henri Lévy et Alain Finkielkraut, le député socialiste Jack Lang et l'écrivain Marek Halter ont estimé que le monde entier devait garder les yeux fixés sur l'Iran pour offrir aux manifestants une "protection."

"A Téhéran et dans toutes les villes d'Iran, des gens défilent aujourd'hui au péril de leur vie contre la confiscation de leur vote", a déclaré Bernard-Henri Lévy devant quelques dizaines de sympathisants, moins nombreux que prévu.

"Si on n'est pas à leurs côtés, si on n'envoie pas un message de solidarité aussi humble soit-il, alors c'est à désespérer de la démocratie et de nos valeurs", a-t-il ajouté.

Le philosophe et écrivain a estimé que les signes de fraude du scrutin de vendredi dernier étaient si nombreux qu'il fallait "une nouvelle élection."

"C'est la seule façon de sortir de ce que l'on appelle encore pudiquement une crise et qui va tourner à la tragédie", a-t-il dit.

"Le peuple iranien a honte de son président non élu. Il est nécessaire de dire qu'il s'agissait d'une mascarade électorale et qu'il faut y mettre un terme", a-t-il ajouté.

Alain Finkielkraut a rappelé qu'il y a quelques semaines, à Genève, le président Mahmoud Ahmadinejad, dont la réélection est contestée par la rue, avait tenu "des propos inadmissibles" sur Israël alors qu'il était en campagne électorale.

"Il a reçu un accueil triomphal de ses partisans et puis tout d'un coup, on se rend compte qu'en Iran, il y a une majorité de gens à qui Ahmadinejad fait honte", a-t-il dit.

De son côté, Jack Lang a dénoncé la "provocation", selon lui, de l'ayatollah Ali Khamenei ordonnant vendredi la fin des manifestations et menaçant ceux qui remettent en doute le résultat de la présidentielle du 12 juin.

"Toutes les classes sociales expriment avec dignité et courage leur volonté que leur vote soit respecté et aujourd'hui même, on annonce que tous ceux qui veulent contester ce vote se mettraient hors la loi", a-t-il dit.

"C'est donc une provocation à l'égard du peuple iranien tout entier", a-t-il ajouté.

Une nouvelle manifestation était prévue en fin de journée, également place du Trocadero, à l'appel de jeunes iraniens mobilisés depuis l'annonce du résultat contesté du scrutin.

LEVATICAN
ETLESJUIFS
Source : leparisien.fr via l'AFP en ligne le 19 juin



Pie XII ne sera pas béatifié



Le pape Benoît XVI ne signera pas le décret de béatification de Pie XII. Après avoir suscité de vives réactions en levant l'excommunication de Mgr Richard Williamson, un évêque négationniste, le pape ne veut pas «compromettre» les relations entre l'Eglise catholique et les juifs : c'est ce qu'a annoncé vendredi à Rome le père Peter Gumpel, postulateur de la cause du pape Pacelli (Pie XII).
Après sa visite en Israël et notamment au mémorial de l'Holocauste de Yad Vashem, il aurait été particulièrement choquant que Benoît XV signe ce décret.

Benoît XVI a été «impressionné» par les prises de position de représentants de la communauté juive contre cette béatification, a expliqué le père Peter Gumpel. Le postulateur a en charge au Vatican le dossier de béatification de Pie XII auquel des historiens et la communauté juive reprochent d'avoir gardé le silence sur la Shoah durant la Seconde Guerre mondiale.

Des «représentants des organisations juives ont expliqué clairement (au pape) que s'il faisait quelque chose en faveur du pape Pacelli (Pie XII) les rapports entre l'Eglise catholique et les juifs seraient compromis de façon permanente et définitive», a affirmé le père Gumpel. Le pape «n'est absolument pas» contre le très controversé Pie XII qu'il «admire et estime notamment pour ce qu'il a fait en faveur des juifs» mais «il veut faire le maximum pour améliorer les rapports avec les juifs et cela est tout à fait louable», a ajouté le postulateur.

La béatification de Pie XII est au point mort depuis des années dans l'attente de la signature par Benoît XVI du décret proclamant les «vertus héroïques» du pape défunt, étape indispensable pour la poursuite de la procédure de béatification. Benoît XVI a régulièrement pris la défense de son prédécesseur jugeant que l'attention s'était «concentrée de manière excessive» et «de façon unilatérale» sur une «unique problématique».

21JUIN
FÊTEDELAMUSIQUE



FETE DE LA MUSIQUE POUR LES « EXCLUS »


Organisé par l'un des artistes les plus engagés, pour l'association *
« La Mie De Pain », ROST vous invite à la fête de la musique ce Dimanche 21 Juin 2009, à partir de 20h00 : à la Mie de Pain, 18 Rue Charles Fourier - 75013 Paris

Avec :

MAMANE ( Humoriste )
VICELOW ( Saïn Supa Crew )
NOIR SUR BLANC (hip-hop-Reggae)
ROST ( venez découvrir "en exclusivité" son nouvel album acoustic,
empreint de poésie, entre hip-hop - Slam, qui sortira fin septembre 2009 )

+ invités surprises
(Programme de la journée complète détaillé sur l'affiche en pièce ci-jointe)

Soyez nombreux à venir soutenir nos artistes et nos Sans Abri.

Pour plus d'info :
Didier (Banlieues Actives) 06 09 75 63 48

LATENSION
ENIRAN
GRAVITDESECHELONS
Source : nouvelobs.com en ligne le 20 juin à 11h 06
sur Diasporablog à 11h 12


L'Iran interdit les manifestations de l'opposition


Aucune autorisation n'a été donnée par le ministre de l'Intérieur, alors qu'un défilé est prévu cet après-midi.
> La police procèdera à l'arrestation des organisateurs de marche.
> Mir Hossein Moussavi va adresser rapidement un "communiqué important".




Le ministère iranien de l'Intérieur a déclaré samedi 20 juin qu'aucune autorisation n'avait été donnée pour d'éventuelles manifestations de protestation à travers le pays, dans un communiqué cité par l'agence Isna. Une association d'opposition renonce à manifester et Moussavi devrait s'exprimer rapidement.
"Des rumeurs sont actuellement diffusées par des groupes politiques selon lesquelles une autorisation a été accordée pour une manifestation. Nous informons tout le monde qu'aucune autorisation n'a été délivrée pour des rassemblements et des manifestations à travers le pays", affirme le communiqué.
Il ajoute que les autorités agiront "conformément à la loi avec les contrevenants".
Selon la police, les organisateurs de marches de protestation illégales seront arrêtés et poursuivis en justice.
"Nous soulignons que la police agira avec détermination contre toute manifestation et protestation illégales," a déclaré M. Radan. "Ceux qui projettent d'amener les gens dans la rue et trompent les gens en affirmant qu'il y a une autorisation, seront poursuivis conformément à la loi et arrêtés", a averti M. Radan.


Moussavi va s'exprimer

Le chef de l'opposition, Mir Hossein Moussavi, va adresser un "communiqué important au peuple iranien d'ici une heure", selon le site internet de son journal Kalemeh. Les partisans de Moussavi n'ont pas encore décidé s'ils entendaient suivre la consigne de l'Association iranienne des religieux combattants, qui renonce à manifester.
L'association, qui voulait organiser une marche de protestation samedi à Téhéran, a dit en effet qu'"en absence d'autorisation, il n'y a pas de manifestation", selon un communiqué cité par la télévision d'Etat.
"Une permission avait été demandée pour tenir une manifestation mais comme elle n'a pas été autorisée il n'y aura pas de manifestation", a dit l'association, citée par la télévision.
L'association a pour fondateur l'ex-président réformateur Mohammad Khatami qui a toujours été respectueux de la loi.


Ordre de rassemblement

La manifestation de l'opposition prévue samedi 20 juin dans l'après-midi à Téhéran avait été maintenue samedi matin, malgré l'avertissement du guide suprême Khamenei à ne plus manifester.
"Je n'ai rien entendu indiquant que la manifestation a été annulée. Comme l'a dit M. Karoubi, elle se tiendra à 16h00 (11h30 GMT, 13h30 en France) sur la place Enqelab", a dit ce conseiller.
L'ordre de rassemblement a été donné par le candidat réformateur à la présidentielle Mehdi Karoubi, qui conteste la réélection de Mahmoud Ahmadinejad. Il avait demandé mercredi une autorisation pour cette manifestation mais elle lui a été refusée, bien que la demande ait aussi été appuyée par l'influente Association du clergé combattant.


Rendez-vous manqué

Par ailleurs, les trois candidats perdants qui devaient être reçus samedi matin par le Conseil des gardiens, chargé de valider le scrutin et d'examiner leurs plaintes pour irrégularités, ne se sont pas rendus au rendez-vous.
Le pouvoir iranien a par ailleurs demandé au candidat Mir Hossein Moussavi, déclaré perdant à l'élection présidentielle du 12 juin, de ne pas "provoquer de manifestations illégales et de ne pas soutenir de tels rassemblements", rapporte samedi l'agence Isna.
"Au lieu d'accuser les forces de l'ordre ou les forces militaires (...) on attend de vous d'éviter de provoquer des manifestations illégales et de ne pas soutenir de tels rassemblements", a affirmé Abbas Mohtaj, secrétaire du Conseil de la sécurité nationale, qui dépend du ministère de l'Intérieur.

DERNIERE
MINUTE

Diasporablog
accueille...


Le Conseil national
de la Résistance iranienne



Maryam Radjavi :


La crise et le séisme politique au sein du régime des mollahs vont s’intensifier de manière irréversible

En défendant le chiffre truqué de 40 millions de votes, en soutenant Ahmadinejad et en s’opposant à une annulation du scrutin, Khamenei met en garde la faction perdante et menace d’écraser le soulèvement populaire dans le sang.

Mme Maryam Radjavi, Présidente élue de la Résistance iranienne, a estimé que les déclarations de Khamenei, le guide suprême du régime des mollahs, à la prière du vendredi d’aujourd’hui, indiquaient une intensification irréversible de la crise et du séisme politique au sein de la théocratie. A ses yeux, en prenant la défense du chiffre truqué de 40 millions de votes dans la mise en scène électorale, en soutenant de manière appuyée la présidence d’Ahmadinejad, et en rejetant la demande d’annulation du scrutin par la faction vaincue, Khamenei a menacé ouvertement d’écraser le soulèvement populaire dans le sang.

Le guide suprême des mollahs a refusé de se plier à une annulation et une nouvelle élection. Il a mis en garde ses adversaires de ne pas sortir du cadre tracé par la loi et le conseil des gardiens et que s’ils voulaient continuer à faire des manifestations dans la rue, le résultat sera extrêmement critique et dangereux. « Qu’on le veuille ou non, ils sont les responsable du sang versé, de la violence et du chaos », a-t-il dit, car «le déploiement de force dans la rue (…) ouvre la voie à l’infiltration et aux coups des terroristes », dans le sens du renversement du régime par le peuple.

Khamenei a tenté avec complaisance de séparer Rafsandjani des autres pour dissimuler les luttes à la tête du régime sous le couvert d’une compétition pour la présidence de la république.

Effrayé par le soulèvement populaire dans tout le pays, il a prétendu avec arrogance qu’il ne s’agit pas d’un conflit entre les partisans et les opposants au régime. Il a souligné que les quatre candidats étaient des hommes du sérail, appartenant au régime et fidèles au guide suprême. Parler de conflit entre le régime et le peuple est à ses yeux «c’est faire preuve d’une totale mauvaise foi » pour porter préjudice au régime.

Le guide suprême à son habitude, a fait preuve d’ingratitude vis-à-vis des gouvernements occidentaux pour leurs concessions et leur complaisance de toujours, en leur faisant porter la responsabilité du soulèvement populaire, les comparant à des loups affamés qui veulent fomenter une révolution de velours comme celle de Géorgie. Il s’en est pris particulièrement à la Grande-Bretagne, qu’il considère comme le maillon faible et à un moindre prix.

Maryam Radjavi a rappelé que le soutien très clair de Khamenei à Ahmadinejad, a mis en garde la faction perdante qu’elle ne peut choisir qu’entre se séparer du régime ou de s’y soumettre entièrement.

Par ailleurs il n’a laissé planer aucun doute que pour réprimer le soulèvement populaire il était prêt même à « donner sa vie » et à se battre jusqu’à son dernier souffle.

Elle a souligné que dans le régime de la suprématie du guide religieux, pour l’Iran et le peuple en colère, il n’existe aucune autre solution qu’un changement démocratique. Il faut renverser toute la dictature religieuse et ses organes répressifs pour donner au peuple iranien la possibilité d’organiser des élections libres sous l’égide des Nations Unies.



Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne


Le 19 juin 2009


RENDEZ-VOUS CET APRES-MIDI, A 15h A VILLEPINTE


Paris-Nord Villepinte
Parc d’Expositions
Centre de convention Hall 5B

DANS
LESETOILES
DEDAVID
Source : israelvalley.com en ligne le 19 juin


L'AGENCE SPATIALE ISRAELIENNE
SIGNE UN ACCORD AVEC
SON HOMOLOGUE ITALIEN.


Par Dan Assayah à Paris

Les relations scientifiques entre Israël et l’Italie sont au beau fixe. La preuve ? Israël et l’Italie ont signé un important accord scientifique et technologique dans le cadre du Salon du Bourget. En quelques années l’Italie est bien devenue “le” pays d’entrée préféré des Israéliens en Europe surtout dans le domaine aéronautique.

L’accord signé récemment concerne une coopération dans le domaine spatial. Les deux pays vont mettre en place des actions communes dans la recherche aéronautique, l’échange de professeurs.

L’accord a été signé du côté israélien par l’ISA (Agence spatiale israélienne). L’agence spatiale israélienne (Israel Space Agency), fondée le 19 septembre 1983, est l’organisme gouvernemental qui coordonne tous les programmes spatiaux d’Israël à but scientifique, militaire ou commercial. Elle est actuellement dirigée par le professeur Yitzhak Ben Israel.

SPORT
ETDIPLOMATIE
Source : israelvalley.com en ligne le 19 juin


Début d’incident diplomatique
entre Israël et le Brésil,
qui veut organiser un match amical à Ramallah…
mais pas en Israël.


Par Mickael Finkelstein


Un match de football vient de créer de véritables tensions diplomatiques entre Israël et le Brésil.
Le gouvernement brésilien avait décidé récemment de faire un geste pour le peuple palestinien en organisant un match amical entre deux de ses principales équipes de football – Les Corinthians de Sao Paulo et Flamengo de Rio de Janeiro – dans la ville cisjordanienne de Ramallah.

Avec quelques stars, notamment Ronaldo, le célèbre attaquant des Corinthiens, de nombreux Israéliens auraient aimé voir jouer ces joueurs… mais les Brésiliens ont clairement fait savoir qu’ils n’étaient pas intéressés pour jouer en Israël et qu’ils joueraient uniquement à Ramallah.

Giora Bachar, l’ambassadeur d’Israël au Brésil, a alors demandé des précisions au Ministère des Affaires étrangères brésilien sur ce fait divers… Ce qui a ensuite entraîné Bachar à déposer une plainte officielle au Ministère des Affaires étrangères brésilien.

“J’ai l’intention de faire comprendre aux Brésiliens que si aucun match ne se déroule en Israël, nous le considérerons comme un incident diplomatique», dit-il. « Ce serait mieux d’organiser deux matchs, ou, mieux encore, un match unique qui rassemble les Israéliens et les Palestiniens.”—

M.F

SITUATION
TENDUE
ENIRAN
Source : leparisien.fr en ligne le 20 juin



Le Guide suprême menace


Hier, l’ayatollah Ali Khamenei a condamné les manifestants qui protestent contre la réélection d’Ahmadinejad.



C’était la première fois qu’il apparaissait en public depuis l’élection du 12 juin et la semaine de manifestations qui a suivi. Hier, une foule immense attendait, dans l’enceinte de l’université de Téhéran en plein centre-ville, le prêche de la grande prière du vendredi prononcé en direct par l’ayatollah Ali Khamenei.
Ce dernier a été catégorique : « Le bras de fer dans la rue est une erreur, je veux qu’il y soit mis fin », a martelé le Guide suprême de l’Iran.
Celui qui incarne la plus haute autorité de l’Etat sera donc resté sourd à la colère maîtrisée des millions d’Iraniens qui, depuis une semaine, défilent, exigeant l’annulation d’un scrutin qui a réélu, triomphalement selon des chiffres officiels, l’ultraconservateur Mahmoud Ahmadinejad. Une foule impressionnante, calme et déterminée, arborant rubans, foulards ou même tchadors verts, la couleur du candidat réformateur battu, Mir Hossein Moussavi. « Le peuple a choisi celui qu’il voulait. Le président a été élu par 24 millions de voix », a déclaré Khamenei, écartant toute possibilité de fraude électorale.


« L’Europe et le monde ne sont pas décidés
à tout accepter »

Le Conseil des gardiens de la Constitution, chargé de valider l’élection et d’examiner les plaintes, doit se prononcer demain sur la possibilité d’un recomptage partiel des voix. Il est douteux qu’après les paroles définitives du Guide, qui avait concédé mardi dernier ce nouveau décompte, les juges aillent en ce sens. Le Guide suprême, qui, depuis le début de la crise, soutient Ahmadinejad, a jugé très sévèrement les manifestations quotidiennes de l’opposition menée par Mir Hossein Moussavi : c’est la réaction de « ceux qui n’ont pas eu assez de votes. Semer le trouble dans les rues n’est pas une action juste, je souhaite que cela s’arrête. » Le Guide « ne cédera pas à la rue ». La menace est claire.
Les autorités iraniennes, depuis la mort lundi soir de 7 civils tués en marge d’une manifestation, avaient laissé les Iraniens défiler. Tout peut changer désormais. Le pouvoir dispose des forces nécessaires pour s’engager dans la voie de la répression. Il peut compter sur la police et les bassidjis (milices religieuses), mais aussi sur les Gardiens de la Révolution, un corps d’élite militaire redoutable. Comme on voit mal les partisans de Moussavi rentrer tranquillement chez eux après une semaine de mobilisation intense, de violents affrontements ne sont pas à exclure.
Nicolas Sarkozy a senti le danger. Hier, depuis Bruxelles, il a appelé les dirigeants iraniens « à ne pas commettre l’irréparable ». « On ne peut pas rester sans rien dire. L’Europe, le monde ne sont pas décidés à tout accepter. Il est où le peuple iranien ? Dans la rue ! » A Londres, le Foreign Office a jugé les propos d’Ali Khamenei « inacceptables et contraires aux faits ». L’Union européenne fait part de son « inquiétude ». Les 27 chefs d’Etat et de gouvernement ont appelé les autorités iraniennes à garantir « le droit de tous les Iraniens à se rassembler et à s’exprimer pacifiquement » et à « s’abstenir de recourir à la force ». Mais on voit mal l’ayatollah iranien, sourd aux revendications de son peuple, écouter les appels à l’apaisement de l’Occident.

vendredi, juin 19, 2009

FORTETENSION
POLITIQUE
ENIRAN
Source : lefigaro.fr en ligne le 19 juin



L'Iran, la liberté et le guide suprême



En prenant parti sans réserve pour le président Mahmoud Ahmadinejad et en appelant hier l'opposition à rentrer dans le rang, le guide suprême de la révolution n'a pas mis un terme à la contestation en Iran.

Bien au contraire. La semaine de protestation contre le trucage des résultats de la présidentielle a ouvert les vannes d'une colère populaire qu'il sera difficile de contenir. Les prochains jours diront si l'intervention de l'ayatollah Khamenei suffira à calmer les esprits. On peut en douter, compte tenu de l'ampleur de la mobilisation.

Celle-ci ne date pas d'hier. Elle remonte à la période précédant l'élection et s'est amplifiée de semaine en semaine. Elle traduit un profond espoir de changement, suscité par la franchise inusitée du débat électoral, qui a pris de court les autorités et a trouvé des relais au sein de la hiérarchie chiite.

Ce que le guide suprême ne comprend pas, c'est que la foule qui défile depuis huit jours pour protester contre la fraude électorale ne se mobilise pas seulement pour cela.

Il ne s'agit pas de se battre pour tel ou tel candidat, dont on ignore d'ailleurs en quoi les programmes diffèrent réellement, mais bien de réclamer une vraie ouverture vers plus de liberté.

Il y a là une remise en cause des fondements de la République islamique qui ne va pas disparaître du jour au lendemain, même si, comme il est probable, le régime parvient à contenir l'aspect le plus visible du mouvement de contestation. La riposte du guide suprême de la révolution est inquiétante parce qu'elle ne fait qu'exacerber les divisions et risque d'entraîner le pays dans une escalade de violence.

Censé rester au-dessus de la mêlée pour arbitrer les conflits qui surgissent entre les différents centres de pouvoir de la République islamique, l'ayatollah Khamenei est sorti de son rôle. En intervenant dès le soir du scrutin pour laisser proclamer un résultat jugé invraisemblable, le guide voulait écarter la menace que représentaient les partisans de Mir Hossein Moussavi.

Il a manifestement sous-estimé la réaction populaire. Maintenant, il doit aller jusqu'au bout de sa démarche. Mais en s'identifiant à la cause de Mahmoud Ahmadinejad, il s'expose à devenir la cible des réformistes.

Quant au président, contesté dans les urnes comme dans la rue, il ne doit plus sa légitimité qu'au guide suprême.

Dans son discours lors de la prière du vendredi, l'ayatollah Khamenei a voulu réparer la cassure au sein du régime, reconnaissant ainsi la gravité de la situation. Mais il est douteux qu'il réussisse à rallier le clan des «réformistes», autour de Moussavi et des anciens présidents Rafsandjani et Khatami, dont les intérêts sont clairement menacés par Ahmadinejad.

Dans les allées du pouvoir, les camps sont bien définis et la bataille va se poursuivre. Dans les rues, il faut espérer que l'on évitera un bain de sang. Quoi qu'il arrive, la République islamique n'est pas sortie de la crise qui s'est ouverte lorsque les Iraniens ont entrevu la liberté.

DISCOURS
DUPREMIER
MINISTREISRAELIEN
REACTION
Source : la newsletter de Guysen International News
diffusée le 19 juin


L'EDITORIAL
DE GUY SENBEL


Benyamin Netanyahou,
un pas pour la paix



Cette semaine, nous souhaiterions attirer l’attention de nos lecteurs sur le discours deBenyamin Netanyahou prononcé au Centre Begin Sadate pour la paix, à l’université de Bar Ilan. « Etat », le chef du gouvernement israélien a parlé pour la première fois d’un « Etat palestinien ». Pour son premier discours de politique étrangère depuis les élections législatives de février dernier, Benyamin Netanyahou a écrit une page importante, dimanche 14 juin, effectuant un véritable pas pour la paix.

De nombreux commentateurs n’ont pourtant souligné qu’un changement de ton, la maîtrise habile de ce qui ne serait que rhétorique. Il est pourtant le sixième Premier ministre israélien à concevoir et accepter le principe de la création d’un Etat palestinien. Comme ses prédécesseurs, il émet des conditions. Comme ses prédécesseurs, il pense sincèrement qu’il n’y a pas d’autre voie possible.

Benyamin Netanyahou se distingue pourtant de tous les hommes politiques issus de la droite israélienne. Si son discours du 14 juin est un discours historique, c’est d’abord parce qu’il rompt avec une idée force, qui fonde la dichotomie droite gauche en Israël. Traditionnellement, la droite était défavorable à la création d’un Etat palestinien, et la gauche au contraire partisane d’une solution à deux Etats.

Certes, les frontières de 1967 sont plus favorables à la sécurité d’Israël, disait-on au Likoud. Mais la droite populaire n’était pas non plus opposée au principe d’une cohabitation avec les populations arabes, israéliennes ou palestiniennes.

La création d’un deuxième Etat, dans cette logique politique, n’avait aucun sens. Netanyahou a rompu avec cette tradition. L’immense majorité des Israéliens adhèrent à la proposition. Et l’essentiel de la classe politique israélienne est désormais favorable à la création d’un Etat palestinien.

D’autres lui ont reproché d’apporter une réponse au discours de Barack Obama au Caire, le 4 juin, regrettant que de tels propos, s’ils avaient été prononcés au lendemain de son élection, auraient permis à Israël d’être en position d’initiative et d’avoir une approche moins réactive.

Netanyahou n’a pas répondu à Obama. S’il avait dû le faire, il aurait abordé la question de l’Iran, pour jouer sur des peurs légitimes.

Il aurait aussi plaidé la légendaire « feuille de route » ou évoqué l’insuffisance de maturité politique des Palestiniens, l’augmentation du risque sécuritaire pour Israël, la corruption ou tout simplement l’absence de volonté. Car les nations et les peuples qui aspirent à disposer d’eux-mêmes ne renonceraient pas à un Etat indépendant, à son hymne et à son drapeau, à l’honneur de son peuple, fût-il « démilitarisé ».

La Palestine ne serait pas le premier pays « non militarisé ». On en dénombre 27, parmi lesquels Monaco, Panama, les Iles Salomon, Saint-Marin ou le Vatican. Cette condition émise par le Premier ministre israélien a fait couler beaucoup d’encre.

Mais la non-militarisation ne signifie pas l’absence de sûreté. Il n’y a pas d’Etat possible sans police. Et celle-ci est déjà armée, par les Israéliens, selon des accords que seuls les Israéliens avaient respectés.

Les autres conditions, souvent tournées en dérision, ne sont pas non plus irrecevables. Netanyahou demande la fin des violences et de la terreur que le Hamas incarne ; il demande aussi que « les Palestiniens reconnaissent Israël comme l’Etat du peuple juif »... Il exige simplement que la reconnaissance soit mutuelle.

Son discours sur les implantations n’a pas non plus rassuré. Il s’est pourtant engagé à interdire de nouvelles implantations, précisant toutefois que ses habitants avaient droit à une vie normale, et qu’ils n’étaient « ni les ennemis du peuple, ni les ennemis de la paix », reconnaissant ainsi la responsabilité d’Israël d’avoir encouragé certaines populations dans les territoires conquis en 1967.

A l’heure où l’on parle de démantèlement de certaines implantations de Judée et Samarie, les 300 000 Israéliens qui y vivent avaient besoin d’être reconnus comme « faisant véritablement partie d’Israël ». En les reconnaissant comme des « sionistes pionniers », il réconcilie les Israéliens entre eux.

Au-delà des conditions destinées à rassurer les Israéliens sur le contenu de son engagement pour la paix, le Premier ministre s’est déclaré disposé à se rendre « à Damas, Riyad, Beyrouth, n’importe où y compris Jérusalem », dévoilant ainsi l’ambition de tous les chefs d’Etat israéliens. Visiter Damas. Négocier à Beyrouth. Recevoir d’autres chefs d’Etats arabes à la Knesset, sur la voie de Menahem Begin.

Le Premier ministre n’a pas répondu à Obama. Il s’est adressé aux Israéliens et à l’ensemble des partenaires favorables à la paix au sein du monde arabe pour faire un pas vers la paix. D’ailleurs la Maison Blanche qui s’attendait à un discours fleuve sur la sécurité d’Israël, s’est déclarée satisfaite du discours, « un important pas en avant » pour la présidence américaine.

Un communiqué indique qu’Obama est favorable à une « Palestine indépendante » et à un « Etat juif d’Israël », une revendication de Netanyahou.

Ce soir, nous pensons à Guilad Shalit, soldat de Tsahal et citoyen français, otage du Hamas à Gaza depuis 1091 jours.


Guy Senbel

LESISRAELIENS
JUGENT
OBAMA
Source : lefigaro.fr via l'AFP en ligne le 19 juin


Obama "pro-palestinien"(sondage)



Une majorité d'Israéliens considère que l'administration américaine sous la présidence de Barack Obama est plus pro-palestinienne que pro-israélienne, selon un sondage publié aujourd'hui par le quotidien de langue anglaise Jerusalem Post. La moitié (50%) des personnes interrogées au sein de la population juive considèrent que "l'administration est pro-palestinienne" contre 6% qui la considèrent "pro-israélienne" et 36% comme "neutre", le reste étant sans opinion.

Ce sondage montre une net revirement de l'opinion publique en Israël par rapport aux résultats d'une enquête similaire conduite à la mi-mai, avant le discours adressé au monde musulman par le président américain depuis le Caire.Une majorité relative de juifs israéliens (31%) considérait alors que sa politique était pro-israélienne, 14% la jugeaient pro-palestinienne et 40% comme neutre.Par ailleurs, une forte majorité d'Israéliens juifs (69%) est contre le gel de la colonisation dans les grands blocs d'implantations en Cisjordanie occupée, qu'Israël entend garder dans le cadre d'un éventuel accord de paix avec les Palestiniens. Plus d'un quart (27%) des personnes interrogées sont en faveur d'un tel gel et le reste sans opinion, selon le sondage.

La question de l'arrêt de la colonisation constitue un des principaux points de désaccords entre le gouvernement israélien qui s'y oppose et l'administration américaine qui l'exige. Le sondage a été effectué les 16 et 17 juin par un institut indépendant sur un échantillon représentatif de 500 personnes au sein de la population juive (80% de la population globale) avec une marge d'erreur de 4,5%.

LAPAIX
AUPROCHEORIENT
CESTPOSSIBLE!
Source : nouvelobs.com via l'Agence Reuters

en ligne le 19 juin


Moubarak juge le moment propice
à la paix au Proche-Orient



Par Sue Pleming



WASHINGTON


La "réaffirmation" du rôle moteur des Etats-Unis au Proche-Orient offre une occasion rare de sceller une paix entre Israël et les Palestiniens, estime vendredi le président égyptien Hosni Moubarak.

Le président américain Barack Obama a démontré sa volonté d'être à l'initiative de la paix dans la région et les pays arabes le suivront dans cette voie, explique Hosni Moubarak dans une tribune publiée par le Wall Street Journal.

"Un accord historique est à portée de main, qui donnerait aux Palestiniens leur Etat et les libérerait de l'occupation, tout en récompensant Israël d'une reconnaissance et de l'assurance de vivre en paix", écrit le président égyptien.

"L'Egypte se tient prête à saisir cette occasion, et j'ai confiance en la volonté du monde arabe à faire de même", ajoute-t-il.

Barack Obama avait choisi Le Caire pour prononcer, le 4 juin dernier, son discours à destination du monde arabo-musulman et avait été salué par son hôte égyptien, qui dit néanmoins attendre de nouveaux pas.

Son prédécesseur George Bush avait attendu sa dernière année de mandat pour relancer des efforts multipartites en vue de régler le conflit israélo-palestinien et avait été critiqué par plusieurs pays arabes parce qu'il faisait trop peu et trop tard.


PRIORITES AUX FRONTIERES

Depuis janvier, la Maison blanche a fait du processus de paix au Proche-Orient un dossier prioritaire et l'envoyé spécial de Barack Obama dans la région, George Mitchell, s'y est déjà rendu quatre fois pour tenter de relancer les discussions rompues après l'offensive israélienne dans la bande de Gaza de décembre et janvier.

Au retour de sa dernière visite, l'émissaire américain a déclaré mardi que des négociations directes pourraient débuter dans les prochaines semaines.

Plusieurs sujets font encore obstacle à la reprise des pourparlers, notamment la question des implantations juives en Cisjordanie, que le gouvernement israélien de Benjamin Netanyahu se refuse à geler malgré l'insistance de Washington.

Barack Obama considère le gel des activités de colonisation comme une condition indispensable à la reprise des pourparlers, de même que l'acceptation par Israël de la création d'un Etat palestinien.

Si Benjamin Netanyahu a évoqué la semaine dernière pour la première fois la solution à deux Etats - en y liant de strictes conditions -, il a de nouveau défendu le droit des colons à poursuivre leur "croissance naturelle".

"L'expansion acharnée des colonies israéliennes, qui a gravement nui à la perspective d'une solution à deux Etats, doit cesser, en même temps que le blocus de Gaza", juge pour sa part Hosni Moubarak.

Selon lui, les pays arabes seraient prêts à s'engager envers Israël si l'Etat juif faisait un "pas sérieux" vers la paix.

"La priorité doit être la définition de frontières permanentes d'un Etat palestinien souverain et contigu, sur la base de celles de 1967, parce que cela débloquerait la plupart des autres questions pérennes, dont les colonies, la sécurité, l'eau et Jérusalem", martèle-t-il.

Le président égyptien exhorte enfin les factions palestiniennes à opérer leur réconciliation, nécessaire selon lui à la création d'un Etat de plein droit.

Des pourparlers ont actuellement cours, sous l'égide du Caire, entre le Fatah du président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas et les islamistes du Hamas qui contrôlent la bande de Gaza.

Version française Grégory Blachier

LESTRAVAUX
SURLASHOAH
DUPEREDESBOIS
REMISENCAUSE
Source : lemonde.fr en ligne le 19 juin




QUERELLES AUTOUR DU PERE DESBOIS


http://www.lemonde.fr/livres/article/2009/06/18/querelle-autour-du-pere-desbois_1208209_3260.html

REVISIONNISME
Source : lefigaro.fr via l'AFP en ligne le



Prison avec sursis pour un révisionniste



Un révisionniste flamand de 69 ans, interpellé il y a deux mois en Espagne, a été condamné aujourd'hui par le tribunal correctionnel de Paris à un an de prison avec sursis pour contestation de crimes contre l'Humanité.


Le 26 juin 2008, Herbert Verbeke avait été condamné par défaut par le tribunal à six mois de prison ferme et 10.000 euros d'amende. Arrêté en Espagne et extradé en France, il a fait opposition au jugement. La 17e chambre correctionnelle le rejugeait jeudi pour avoir, en mars 2006, mis en ligne un site internet mettant en cause l'existence de la Shoah.

Sur ce site, on pouvait notamment lire qu'il n'existait pas de preuves de l'Holocauste et que les chambres à gaz étaient "une tromperie". A l'audience, jeudi, l'ancien informaticien a nié être l'auteur des propos mais a reconnu être "d'accord avec eux", et les avoir mis en ligne, via un site hébergé aux Etats-Unis. Se défendant seul, il a déploré l'amalgame qui était fait, selon lui, entre le révisionnisme et des faits comme "le racisme, la xénophobie et l'antisémitisme". A ses yeux, "la loi française", qui interdit la contestation de crimes contre l'Humanité, est "illégale".

ETVOUS
QUEN

PENSEZVOUS?
Source : lexpress.fr en ligne le 18 juin



D'un Château l'autre


Par Jérôme Dupuis,



Longtemps, le chef de l'Etat n'a évoqué qu'un seul grand écrivain : Louis-Ferdinand Céline. Pas le moins sulfureux...

"On peut aimer Céline sans être antisémite, comme on peut aimer Proust sans être homosexuel !" glissait Nicolas Sarkozy à propos de Céline, son "écrivain préféré", à quelques journalistes qui l'accompagnaient en Inde, en 2008. Une sentence ferme visant à justifier son goût pour un auteur qui, il le sait, sent le soufre. Un goût plutôt courageux pour un président - on se souvient que Pompidou préférait réciter du Saint-John Perse, Valéry Giscard d'Estaing relire Maupassant et François Mitterrand se perdre dans les méandres de Chardonne...

En 1996, déjà, Sarkozy confiait à L'Officiel Hommes : "Tenez, prenez Céline. Voilà un homme qui n'était qu'un médiocre médecin de banlieue. Un jour, il écrit Voyage au bout de la nuit. Cela me fascine ! Cette action qui consiste à donner plus, ce ressort qui vous pousse à vous surpasser, à créer et agir par passion. Tout est là !" Toute ressemblance avec...

Mais le président, à qui ses collaborateurs ont offert un autographe de l'écrivain pour son 53e anniversaire, en janvier 2008, ne se contente pas de célébrer les mérites du trop fameux Voyage. Plus audacieux, il lui est aussi arrivé de confesser son penchant pour Nord, un roman paru en 1960 et considéré par les céliniens comme le sommet de l'oeuvre avec D'un château l'autre. Un penchant politiquement très incorrect, car, entre Voyage et Nord, Céline a signé des pamphlets antisémites (dont Bagatelles pour un massacre) et s'est réfugié dans l'Allemagne nazie à la fin de la guerre. Et Nord contient nombre de passages où affleure, sous une plume géniale, un racisme à peine voilé.

Il est une autre personne à revendiquer de longue date son amour pour Céline : Carla Bruni. Avant de rencontrer son futur époux, elle avait même demandé à un ami écrivain de la présenter à Lucette Destouches, l'épouse de l'écrivain qui, à 96 ans, vit toujours dans la maison de Meudon où le romancier a fini sa vie, en 1961 (1). Carla est donc "montée" route des Gardes, pour un mémorable moment. "A la fin, Lucette et Carla sont tombées dans les bras l'une de l'autre", se souvient un convive.

Mais pourquoi lui et pas un autre ? Il est une phrase du romancier maudit que Nicolas Sarkozy cite régulièrement : "Le style, c'est final." Elle permet peut-être de deviner ce qui attire tant le président chez l'auteur de Voyage : une méfiance viscérale envers les grandes idées générales et une célébration du "style" personnel. Tous deux se sont sentis des parias par rapport à leur milieu, l'un pour antisémitisme, l'autre pour "balladurisme" (c'est moins grave...). L'un a vécu l'exil au Danemark, l'autre une traversée du désert en Chiraquie. L'orgueilleux Céline s'était fixé pour but de rendre tous les autres écrivains contemporains "illisibles". Un peu comme Nicolas Sarkozy avec ses concurrents politiques ?



(1) Lire, à ce propos, le magnifique Céline à Meudon (Ramsay), de David Alliot.

jeudi, juin 18, 2009

ETATSUNIS
ISRAËL
LEBRASDEFER
CONTINUE
Source : rfi.fr en ligne le 18 juin



Avigdor Lieberman à Washington :
«Pas question de geler les colonies»


par Toufik Benaichouche



Les chefs de la diplomatie israélienne et américaine, Avigdor Lieberman et Hillary Clinton, se sont entretenus mercredi 17 juin à Washington et ont fait état de certains désaccords persistants sur la question d'un gel des implantations juives en Cisjordanie.


Le chef de la diplomatie israélienne, l'ultranationaliste Avigdor Lieberman, a défié l'administration Obama mercredi à Washington en réaffirmant le refus israélien de geler la colonisation juive dans les territoires occupés. « Nous n'avons aucune intention de modifier l'équilibre démographique de la Judée-Samarie (appellation de la droite israélienne pour la Cisjordanie ) », a déclaré le ministre des Affaires étrangères.

« Nous ne pouvons accepter cette vision d'un gel absolu et complet de la colonisation », a ajouté Lieberman, après plus d'une heure d'entretiens avec Hillary Clinton. « Je pense que nous devons garder la croissance naturelle (des colonies) ». Le président américain Barack Obama reste, lui, intraitable. Pas question d'occuper de nouvelles terres palestiniennes. Pas question non plus d'élargir les colonies déjà existantes ou de construire de nouveaux logements dans ces colonies. « Pas de colonies, pas de postes avancés et pas d'exceptions liées à la croissance naturelle des colons », avait précisé dans une formule Barack Obama.

Avigdor Lieberman invoque un accord secret, conclu avec la précédente administration américaine. George Bush, dans une lettre dont les Israéliens affirment être les possesseurs, aurait permis au gouvernement israélien de continuer à installer des colons en Cisjordanie alors que la feuille de route, mise au point par la communauté internationale et promue par les Etats-Unis, exige un arrêt de la colonisation.

Hillary Clinton réitère son hostilité à toute nouvelle implantation de colons juifs en Cisjordanie

La chef de la diplomatie américaine, un peu tendue à côté de Lieberman, a réitéré sa position. « Nous voulons que la colonisation s'arrête, nous pensons que c'est une partie importante, et même essentielle, des efforts pour parvenir à un accord de paix global et à la création d'un Etat palestinien voisin d'un Etat juif israélien aux frontières et à l'avenir sûrs ».

Quant aux « arrangements » avec l'administration Bush, Hillary Clinton a assuré qu'il n'y avait eu « aucun accord informel ou verbal applicable ». « Cela a été vérifié par les archives officielles de l'administration et les personnes qui avaient des responsabilités », a-t-elle ajouté.

La secrétaire d'Etat américaine s'est toutefois montrée optimiste sur les chances de faire changer d'avis le gouvernement israélien. « Si on regarde l'histoire d'Israël, on voit que depuis le début il y a eu des Premiers ministres dont les positions ont changé avec le temps », a-t-elle noté. « Et j'ai trouvé que M. Netanyahu, en reconnaissant les aspirations des Palestiniens à leur propre Etat dans son discours dimanche soir, a dit une chose que beaucoup attendaient », a-t-elle conclu.

Les discussions entre Israël et les Etats-Unis devraient se poursuivre à Paris, où l'émissaire américain pour le Proche-Orient, George Mitchell, rencontrera le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahu le 25 juin, selon le département d'Etat.

MéDiAtIc
Source : lacroix.com en ligne le 17 juin


Philippe Val :
un patron controversé à France Inter



Philippe Val, ex-directeur de Charlie Hebdo, porte-voix de la gauche libertaire, chansonnier, Philippe Val vient d’être nommé à la direction de France Inter. Un choix qui ne fait pas l’unanimité


Le regard fatigué de celui qui se remet d’une opération, Philippe Val apparaît ce jour-là moins assuré que d’habitude. Il se prépare depuis des semaines à ses nouvelles fonctions : diriger France Inter. Sa nomination, il le sait, ne fait pas l’unanimité. D’abord, le bilan de son prédécesseur, Frédéric Schlesinger, n’est pas négligeable (après RTL et NRJ, France Inter est la radio la plus écoutée en France). Dans le contexte hyperconcurrentiel de la radio, la remontée de l’audience d’Europe 1, l’éparpillement des auditeurs sur le Net et l’arrivée des radios numériques, sa nouvelle position est loin d’être confortable. Proche de Carla Bruni-Sarkozy (parolier de son premier album), il apparaît comme une nouvelle caution de gauche de Nicolas Sarkozy. Philippe Val lève les yeux au ciel : « Je ne suis pas sarkozyste et je ne l’ai jamais été. »

Le nouveau directeur de France Inter sait qu’il va devoir convaincre. Son premier test ? Le dossier Stéphane Guillon, auteur d’une chronique sur les frasques de Dominique Strauss-Kahn.
« L’impertinence n’est pas un problème dès lors qu’elle est pertinente, que l’humour n’est pas salissant. On peut rire et avoir honte de ce rire. Personnellement, je ne suis pas partisan de ce rire-là. J’en discuterai avec Stéphane Guillon. On ne peut pas construire ses programmes sur la seule impertinence. »
Les auditeurs de toutes les sensibilités doivent pouvoir écouter France Inter

Une déclaration qui tranche avec son passé. Chansonnier et humoriste franchement à gauche dans les années 1970 et 1980, repreneur avec Cabu du journal satirique Charlie Hebdo en 1992, l’humour vache, la chronique acerbe et sanglante, il connaît. Parmi ses cibles favorites, le racisme, l’antisémitisme, les religions… « Je n’ai pas changé. Mais aujourd’hui, mon vrai patron, ce sont les contribuables. Les auditeurs de toutes les sensibilités doivent pouvoir écouter France Inter. Même ceux de droite ! »

Le pourfendeur des monothéismes, le chef d’orchestre du numéro de Charlie Hebdo sur les caricatures du prophète Mohammed confesse avoir un rapport compliqué avec le christianisme. Il a été élevé dans des établissements religieux, a même joué des saynètes devant le futur Benoît XVI : « Enfant, j’aurais bien voulu avoir la foi… mais cela ne s’est pas produit. J’aime la figure du Christ telle qu’elle apparaît dans les Évangiles. Les textes sont beaux, puissants, révolutionnaires. Mais je n’aime pas l’instrumentalisation de la souffrance que je trouve dans l’histoire du christianisme. »

Philippe Val a aussi de nombreux adversaires, notamment parmi la gauche libertaire et les altermondialistes où on lui reproche d’être un opportuniste « épris de reconnaissance comme tous les autodidactes », dit-on. « Oui, je suis autodidacte. Oui, mon père est “boucher” et ma mère, “coiffeuse”, comme le rappellent certains. Que veut-on insinuer ? Que je ne suis pas assez bien né pour ce job ? »

Laurent LARCHER

LACONTESTATION
MONTE
CHEZLESIRANIENS
ENEXIL
Source : nouvelobs.com en ligne le 18 juin à 9h 53

sur Diasporablog à 10h 10



Manifestation parisienne en soutien
à l'Iran


Plusieurs centaines d'Iraniens se sont rassemblées à Paris pour protester contre les violences dans leur pays et contester les résultats de l'élection donnant vainqueur Mahmoud Ahmadinejad.

Plusieurs centaines d'Iraniens ont manifesté à Paris, mercredi 17 juin, pour la deuxième journée consécutive contre les violences dans leur pays et les résultats de l'élection présidentielle du 12 juin donnant la victoire à Mahmoud Ahmadinejad.

"Liberté d'expression en Iran", "Liberté et démocratie pour l'Iran" ou encore "Where is my vote?" (où est ma voix?), pouvait-on lire sur des pancartes brandies par les participants rassemblés dans le calme au Champ de Mars, près de la Tour Eiffel. Quelques chants se sont aussi fait entendre.

Les protestataires ont juré de continuer à exprimer leur soutien au candidat réformateur, Mir Hossein Moussavi, qui a contesté les résultats du scrutin et a demandé son annulation.
A Rome également, quelque 300 personnes se sont rassemblées pour exprimer leur solidarité avec les rassemblements pro-Moussavi en Iran. La manifestation était organisée par le Parti radical et un journal de gauche.

LAHIERARCHIE
ORTHODOXEENISRAËL
DURCITSAPOSITIONSUR
LESCONVERSIONS
Source : la newsletter de Guysen International News diffusée
le 18 juin


Le grand rabbin ashkénaze d'Israël, Yona Metzger, a annoncé son soutien au rabbin Avraham Sherman qui a décidé d'annuler des milliers de conversions effectuées par le rabbin Haïm Druckman ces dix dernières années.

PHOTO

DUJOUR
Source : lefigaro.fr


Manifestation en Iran contre la réelection d'Ahmadinedjad. Même les femmes participent à ces mouvements de contestation.

mercredi, juin 17, 2009

SCANDALE
DESECOLESJUIVES
AUCANADA
Source : canoe.com en ligne le 17 juin


La chronique de Joseph Facal

Le cercle carré

Joseph Facal



Croyez-moi, nous ne sommes pas à la veille d'en avoir fini avec la religion au Québec.

Plusieurs écoles privées juives orthodoxes vivent depuis longtemps dans l'illégalité. Par exemple, elles ne donnent pas le nombre minimal d'heures d'enseignement des matières de base exigé par la loi, parce que beaucoup d'heures sont consacrées à l'étude des textes sacrés du judaïsme. Le gouvernement, qui les subventionne, cherche une solution, paraît-il.

Un nouveau problème vient d'apparaître. Depuis septembre 2008, TOUTES les écoles au Québec sont tenues d'enseigner le nouveau cours Éthique et Culture religieuse (ECR), qui remplace l'ancien enseignement confessionnel. Ces écoles juives demandent aujourd'hui d'être exemptées de cette obligation, ou de pouvoir adapter le contenu du cours à leur convenance.

Le problème est que les parents catholiques qui ont demandé la même chose se sont heurtés à des refus nets des autorités. Ils sont présentement devant les tribunaux.


MONDE PARALLÈLE


Il est parfaitement illusoire de penser que les Juifs hassidiques cèderont làdessus. Cela peut sembler étrange, voire incompréhensible pour vous et moi, mais ces gens vivent dans un monde parallèle entièrement régi par leur religion jusque dans les moindres détails.

Ils refusent de s'intégrer au reste de la société, non par malveillance, mais par conviction que se mêler à nous les empêcherait de mener une vie en totale conformité avec leurs préceptes religieux. Le cours ECR est donc, de leur point de vue, une intolérable atteinte à leur liberté de conscience.

Admettons un instant qu'on leur consente une sorte de régime d'exception, au nom de l'inviolabilité de leur liberté de conscience. Est-ce à dire que la liberté de conscience des catholiques orthodoxes est moins inviolable ? Ce serait parfaitement indéfendable.


TRIBUNAUX

Imaginons maintenant que le gouvernement s'adresse aux tribunaux. Les hassidim invoqueront sans doute l'article 3 de la Charte des droits et libertés, qui établit le caractère inaliénable de la liberté religieuse. Il n'est pas dit qu'ils ne gagneraient pas.


S'ils gagnent, cette victoire sera aussi celle de toutes les autres religions. S'ils perdent, ils ne se soumettront pas davantage : les lois divines l'emportent, pour eux, sur les lois humaines. Ils feront alors semblant de se conformer, ou choisiront de s'enfoncer davantage dans l'illégalité, voire la clandestinité.


HYPERCOMPLIQUÉ

Suspendons leur financement, me direz-vous. Le problème est que le cours ECR est obligatoire même si une école n'est pas subventionnée par les fonds publics.

Théoriquement, le gouvernement pourrait décider que, désormais, une école non subventionnée n'est plus tenue de suivre le régime pédagogique prévu par la loi actuelle. À coup sûr, d'autres sectes religieuses choisiraient alors cette voie, et c'est toute la laïcisation du système scolaire qui serait compromise. Bref, c'est la quadrature du cercle.

Le noeud du problème vient de ce que les zélotes de la laïcité, qui sont tout aussi religieux à leur manière, ont rendu obligatoire et sans possibilité d'exemption ce cours, mais sans s'assurer auparavant que l'État aurait les moyens de faire appliquer sa propre loi.

C'est tout à l'honneur de la ministre de l'Éducation d'avoir dit clairement qu'elle ne permettrait pas deux poids, deux mesures. Mais elle en viendra peut-être à regretter d'avoir été si transparente.

MILLEFEUILLE
Source : lemonde.fr en ligne le 17 juin


"L'Holocauste comme culture", d'Imre Kertesz :
réinventer l'Europe après Auschwitz


Ce recueil de discours, conférences et textes écrits entre la chute du mur de Berlin et 2003, reprend l'intitulé d'une conférence donnée par Imre Kertesz à l'université de Vienne en 1992,

"L'Holocauste comme culture". Cette formulation surprenante vise à prendre la mesure d'un phénomène qui a mûri dans les années 1990 : la banalisation de la Shoah. Alors même que l'on parle de plus en plus de l'Holocauste, la réalité de celui-ci, le quotidien de l'extermination, échappe de plus en plus au domaine des choses imaginables.

L'institutionnalisation de la Shoah passe, selon l'écrivain, Prix Nobel de littérature en 2002 et survivant des camps, par un rituel moral et politique, un langage de pacotille, qui se manifeste par une sous-culture. Ses effets vont de la muséification de cet événement, qui fait dire à Kertesz qu'un jour "les étrangers qui viennent à Berlin se promèneront dans le parc de l'Holocauste pourvu d'un terrain de jeu", à des oeuvres kitsch comme La Liste de Schindler, et, à travers elle, à l'"hollywoodisation" de la Shoah, devenue, depuis le film de Spielberg, un genre cinématographique.

Ces phénomènes ont un double effet : dépouiller les survivants des camps de leur vécu et réduire Auschwitz à une affaire entre Allemands et juifs, quand il s'agit de l'envisager comme une expérience universelle. Kertesz estimait, dans son discours de réception du prix Nobel, que l'Holocauste marquait le terminus d'une grande aventure où les Européens sont arrivés au bout de deux mille ans de culture et de morale.

D'où la grande question de son ouvrage : comment l'Europe peut-elle se réinventer après Auschwitz ?

Kertesz défend une culture de l'Holocauste, détaillée dans des textes consacrés à des thèmes aussi divers que le totalitarisme communiste, la république de Weimar, les intellectuels hongrois, ou Jérusalem, ce dernier article se révélant l'un des plus décisifs du recueil, l'auteur y définissant avec subtilité et pertinence sa spécificité d'écrivain juif.

L'Holocauste est une question vitale pour la civilisation européenne, qui se doit de réfléchir à ce qui a été fait dans son cadre, si elle ne veut pas se transformer en civilisation accidentelle. "Si l'Holocauste a créé une culture, sa littérature peut puiser son inspiration à deux sources de la culture européenne, les Ecritures et la tragédie grecque, pour que la réalité irréparable donne naissance à la réparation, à l'esprit, à la catharsis", écrit Kertesz, qui, à défaut de savoir ce que peut faire l'Europe, n'a aucun doute sur ce qu'elle doit faire.


--------------------------------------------------------------------------------
L'HOLOCAUSTE COMME CULTURE d'Imre Kertesz. Actes Sud, 276 pages, 22 €.

Samuel Blumenfeld

PRESIDENTIELLE
ENIRAN
LACOLERE
DESIRANIENS
Source : lefigaro.fr en ligne le 17 juin


TEHERAN, LA CONTESTATION
NE S'ESSOUFLE PAS


http://www.lefigaro.fr/international/2009/06/18/01003-20090618ARTFIG00014--teheran-la-contestation-ne-s-essouffle-pas-.php

UNHAUTRESPONSABLE
DUHAMAS
INCARCERE ENISRAËL
BIENTÔTLIBRE
Source : lemonde.fr via l'Agence Reuters en ligne le 17 juin



Israël libérera en août
le président du Parlement du Hamas


Un tribunal militaire d'appel israélien a rejeté, mercredi 17 juin, une requête du parquet militaire visant à prolonger la peine de prison d'Aziz Dweik, président du Parlement palestinien du Hamas, qui sera donc libéré en août.

Israël a arrêté Aziz Dweik et des dizaines d'autres responsables du Hamas en 2006 en Cisjordanie occupée, après l'enlèvement du soldat israélien Gilad Shalit par des hommes du mouvement islamiste sur la frontière de Gaza. Ce coup de filet a paralysé les activités du Conseil législatif palestinien, qui était dominé par le Hamas depuis sa victoire aux législatives de janvier 2006. Les islamistes accusent Israël de vouloir les forcer à libérer Shalit, qui est toujours en captivité.

Le Hamas souhaite faire de M. Dweik, 60 ans, le successeur du président palestinien Mahmoud Abbas. Condamné à trois ans de prison en raison de ses liens avec le Hamas, Aziz Dweik sortira de prison à l'expiration de sa peine, prévue en août.

TENTATIVE DATTENTAT
CONTRECARTER

DEJOUEE
Source : la revue de presse de l'Ambassade de France
en Israël diffusée le 17 juin


La cible :
Jimmy Carter



Mikhal Shapira,

Amit Cohen & Eli Lévy
Maariv

L’ancien président américain, Jimmy Carter, a échappé hier à une tentative d’attentat au cours de sa visite dans la bande de Gaza.

Une organisation terroriste radicale, proche d’al-Qaïda, planifiait de faire sauter le convoi de Carter lors de sa sortie de la bande de Gaza. La pose des charges explosives a été repérée par les forces de sécurité israéliennes qui ont alerté le convoi américain. Les forces de sécurité du Hamas ont désamorcé les bombes et arrêté trois suspects.

Des responsables militaires du Hamas ont vigoureusement démenti qu’il y ait eu une tentative d’attentat contre Jimmy Carter.

Au cours de sa visite à Gaza, M. Carter s’est entretenu avec de hauts responsables du Hamas du soldat israélien enlevé Guilad Shalit et a remis une lettre adressée au soldat par sa famille. Ismaïl Haniyeh a déclaré que son gouvernement est favorable à un « accord humanitaire » sur un échange de prisonniers.

« Mon impression est que Guilad Shalit est en vie et en bonne santé », a déclaré Jimmy Carter à son retour en Israël. Il a ajouté que, selon lui, un accord avec le Hamas sur la libération de Guilad Shalit peut être conclu dans de courts délais.

A son retour, M. Carter s’est immédiatement entretenu avec Noam Shalit, le père de Guilad, mais au sortir de cette rencontre il s’est avéré que l’ancien président américain n’est pas parvenu à obtenir un signe de vie de Guilad.

ISRAËL
ETATSUNIS
LAMITIE
SANSCONCESSION
Source : slate.fr en ligne le 16 juin


COMMENT FAIRE DES PRESSIONS
SUR ISRAËL


http://www.slate.fr/story/6659/faire-pression-israel-palestine-netanyahou-obama


EGYPTEISRAËL
RETOUR
ALANORMALE
Source : la revue de presse de l'Ambassade de France
en Israël diffusée le 17 juin



Netanyahu et Moubarak :
Coup de fil d’apaisement


Smadar Péri et Itamar Eichner
Yediot Aharonot



Le Premier ministre Binyamin Netanyahu a téléphoné hier au président égyptien, Hosni Moubarak, suite aux critiques adressées par ce dernier à l’encontre du « discours de Bar-Ilan ».

Moubarak a été hier un des seuls dirigeants du monde arabe à dénoncer publiquement le discours prononcé par le Premier ministre Netanyahu à l’université Bar-Ilan. « Le fait d’exiger la reconnaissance d’Israël en tant qu’Etat juif complique les choses et portera atteinte aux efforts de paix », a déclaré le président égyptien.

Au cours de leur entretien, Netanyahu a tâché d’expliquer au président Moubarak les grandes lignes de son programme et les deux hommes ont convenu de se rencontrer prochainement. Dès hier, le conseiller pour la sécurité nationale, Uzi Arad, s’est rendu discrètement au Caire. Arad devrait demander aux Egyptiens de faire pression sur Mahmud Abbas afin qu’il entame des pourparlers avec Israël sans condition préalable. Netanyahu compte dépêcher prochainement des émissaires en Jordanie et peut-être dans d’autres pays arabes.

« Cette rencontre n’aurait pas eu lieu si Netanyahu n’avait pas mentionné l’Etat palestinien, même si la manière dont il l’a évoqué ne correspond pas à nos attentes », a déclaré hier soir au Yediot Aharonot un haut responsable égyptien. Selon lui, les dirigeants égyptiens ont été désagréablement surpris de l’accent mis sur « l’identité juive » de l’Etat d’Israël. « Nous entendons des propos inquiétants concernant l’avenir des Arabes israéliens et qui pourraient mener à une expulsion ou à un transfert », a-t-il souligné. La semaine prochaine, les ministres des Affaires étrangères du monde arabe doivent se réunir au siège de la Ligue arabe au Caire afin de débattre des répercussions du discours de Binyamin Netanyahu.

Malgré les réserves exprimées par le Caire vis-à-vis du discours, les responsables égyptiens ont décidé de publier une réaction relativement modérée : « Nous ne voulons pas faire de Netanyahu le héros national de la droite israélienne », a expliqué hier un conseiller du président égyptien.

UNEOPINION
ISRAELIENNE
SCEPTIQUE
Source : la revue de presse de l'Ambassade de France
en Israël diffusée le 17 juin



Sondage de l’institut Dialog – Haaretz



Etes-vous satisfait de l’action de Binyamin Netanyahu en tant que Premier ministre ? Satisfait 44 % Insatisfait 36 % Sans opinion 20 % Résultats du sondage précédent publié le 14 mai : Satisfait 28 % Insatisfait 52 % Sans opinion 20 %

Etes-vous d’accord avec ce qui a été dit dans le discours ? D’accord 71 % Pas d’accord 20 % Sans opinion/autre 9 %

Netanyahu a déclaré dans son discours qu’il acceptait la création d’un Etat palestinien démilitarisé. Quelle en est selon vous la raison essentielle à cela ? Il a cédé aux pressions américaines 55 % Il pense que ce discours sert les intérêts de l’Etat d’Israël 33 % Son idéologie a véritablement changé 5 % Sans opinion/autre 7 %

Dans son discours, Binyamin Netanyahu a fait part de son intention d’avancer vers la paix avec les Palestiniens. A votre avis, dans ses propos : Il a dit exactement ce qu’il fallait 55 % Il est allé trop loin en direction des Palestiniens 19 % Il n’est pas allé assez loin en direction des Palestiniens 14 % Sans opinion/autre 12 %

A votre avis, le discours contribuera-t-il ou non à améliorer la position diplomatique et internationale d’Israël ? Contribuera 52 % Ne contribuera pas 34 % Sans opinion/autre 14 %

Pensez-vous que le discours de Netanyahu contribuera à faire avancer le processus de paix face aux Palestiniens ? Je ne le pense pas 67 % Je le pense 23 % Sans opinion 10 %

Pensez-vous qu’un Etat palestinien démilitarisé sera créé dans les prochaines années ? Je ne le pense pas 70 % Je le pense 20 % Sans opinion 10 %

Après ce discours, le parti Kadima doit-il se joindre au gouvernement ? Oui 41 % Non 39 % Sans opinion 20 %

AULENDEMAIN
DESELECTIONS
PRESIDENTIELLES
ENIRAN
Source : lefigaro.fr en ligne le 16 juin


UNE SOCIETE IRANIENNE
EN QUÊTE D'UNE NOUVELLE VOIE


http://www.lefigaro.fr/international/2009/06/17/01003-20090617ARTFIG00068-la-societe-iranienne-en-quete-d-une-nouvelle-voie-.php

AULENDEMAIN
DESELECTIONS
PRESIDENTIELLES
ENIRAN
Source : lenouvelobs.com en ligne le 17 juin


Washington traitera avec un régime hostile
en Iran, quel que soit le président



"Je pense (...) que la différence en terme de politique réelle entre MM. Ahmadinejad et Moussavi n'est peut-être pas aussi grande qu'on ne l'a dit", estime le président américain, qui espère reprendre le dialogue avec Téhéran.



Mahmoud Ahmadinejad ou Mir Hossein Moussavi à la présidence de l'Iran, cela ne fait pas une grande différence pour les Etats-Unis qui espère reprendre le dialogue avec Téhéran, selon Barack Obama. Les Etats-Unis auront de toute façon affaire à un régime hostile, a jugé le président américain mardi 16 juin.


Le président américain a fait ces déclarations pour justifier sa retenue dans ses critiques de la présidentielle et dans son soutien aux centaines de milliers de supporteurs de Mir Hossein Moussavi qui ont manifesté contre la réélection proclamée du président sortant Mahmoud Ahmadinejad.


Barack Obama a exprimé mardi la sympathie envers la contestation. Il fait part de ses "profondes inquiétudes" et a pesé soigneusement ses mots pour critiquer la répression. Il a expliqué cette mesure par la crainte de voir les ultra-conservateurs s'emparer de ses propos et brandir le spectre de l'ingérence américaine pour pouvoir obtenir le soutien populaire au régime.
"Alors, ce que j'ai dit c'est: écoutez, c'est aux Iraniens qu'il appartient de décider. Nous n'allons pas nous en mêler", a-t-il dit à la chaîne CNBC. "Mon approche c'est: attendons de voir".


Empêcher l'acquisition de la bombe atomique


Il a également mis en avant, pour la première fois de manière aussi explicite, un autre argument. "Je pense qu'il est important de comprendre que la différence en terme de politique réelle entre MM. Ahmadinejad et Moussavi n'est peut-être pas aussi grande qu'on ne l'a dit".
Quel que soit le dénouement de la crise, "nous allons avoir à traiter en Iran avec un régime qui, historiquement, est hostile aux Etats-Unis", a jugé le président américain.
Les Etats-Unis doivent empêcher l'Iran de se doter de la bombe atomique et faire cesser le soutien qu'il apporte aux organisations radicales, et "cela serait vrai avec quiconque sortirait vainqueur de cette élection", a-t-il mis en avant.


Indépendamment de l'élection et la contestation qui a suivi, il a toujours l'intention de tenter de renouer un dialogue direct et de mener une "diplomatie ferme" avec les dirigeants iraniens, comme il a promis de le faire, pour rompre avec la politique de son prédécesseur George W. Bush.


Trente ans d'hostilité


La victoire annoncée de Mahmoud Ahmadinejad et la contestation qui a suivi ont placé son administration dans une position délicate.
En se montrant très ferme, Barack Obama risquerait de mettre à mal l'entreprise visant à surmonter trente années d'hostilité.


Au contraire, ne pas s'exprimer plus vigoureusement l'exposer aux critiques de ses adversaires ou des défenseurs des libertés.
"J'ai déjà dit que j'avais de profondes inquiétudes quant à cette élection. Et je crois que le monde entier a de profondes inquiétudes quant à cette élection", a dit Barack Obama lors d'une apparition devant la presse au côté de son homologue sud-coréen Lee Myung-Bak à la Maison Blanche.


"Mais je soutiens fermement ce principe universel qui veut qu'on écoute la voix du peuple et non pas qu'on la réprime", a-t-il ajouté, sans convaincre son ancien adversaire à la présidentielle. "Il doit prendre la parole et dire que cette élection est une falsification, une supercherie, une mascarade d'élection", a dit le républicain John McCain à la chaîne NBC.


Même si l'administration américaine a dit ne pas interférer dans les affaires intérieures iraniennes, elle a demandé au site de socialisation Twitter de reporter une opération de maintenance, pour permettre aux opposants iraniens de continuer à l'utiliser, a révélé un responsable du département d'Etat.

mardi, juin 16, 2009

BARAKOBAMA
ETLEMONDE
MUSULMAN
Source : lemonde.fr en ligne le 16 juin



LE PREMIER MINISTRE IRAKIEN :
"LES ARABES DOIVENT PRENDRE
OBAMA AU SERIEUX"


http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2009/06/16/les-arabes-doivent-prendre-obama-au-serieux_1207446_3218.html

LASITUATIONENIRAN
APRESLESELECTIONS
PRESIDENTIELLES


LA VOIX ECLAIREE
D'UNE IRANIENNE DISCIDENTE


http://www.france5.fr/c-dans-l-air/index-fr.php?page=resume&id_article=4516

NETAHYAHU
NEGOCIE
Source : lexpress.fr en ligne le 16 juin



Israël cherche un accord
avec les Etats-Unis sur les colonies



JERUSALEM


Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu négocie un accord avec Washington permettant à Israël de continuer à étendre des colonies de Cisjordanie dans certains cas, selon des responsables israéliens et occidentaux.



Dans un entretien avec l'émissaire du président Barack Obama au Proche-Orient, George Mitchell, Benjamin Netanyahu a affirmé que son gouvernement n'avait pas l'autorité légale pour bloquer des constructions dans les cas où les appels d'offres ont déjà été attribués ou lorsque des maisons en construction ont été achetées à l'avance.

"Je suis confiant que nous pourrons bientôt arriver à un accord qui nous permettra de mettre de côté la question des implantations pour progresser sur ce que je considère comme des questions bien plus importantes pour le processus de paix", a déclaré Michael Oren, nouvel ambassadeur d'Israël à Washington.

Sous la pression de Barack Obama, Benjamin Netanyahu a publiquement accepté pour la première fois dimanche l'objectif international de création d'un Etat palestinien, mais en y posant des conditions jugées inadmissibles par les Palestiniens.

Le chef du gouvernement israélien a parallèlement refusé de céder à la demande américaine d'un gel de la colonisation en Cisjordanie occupée. Il défend la possibilité de développer les implantations existantes pour répondre à la "croissance naturelle" de la population des colons.

Pour les Palestiniens, le gel complet de la colonisation est une condition préalable à une reprise des pourparlers de paix.


COMPRÉHENSION ?

"Ce n'est pas une histoire d'appels d'offres, ce n'est pas une question technique. Toute activité de colonisation sape une solution à deux Etats", estime le négociateur palestinien Saeb Erekat. "Je ne crois pas que les Américains accepteront ça."

Michael Oren, interrogé à Jérusalem, n'a pas donné de détails sur le genre d'accord qui pourrait être passé avec Washington. Il assure que des propositions intéressantes ont été présentées par les deux parties pour réduire leurs divergences.

"Si quelqu'un achète une maison, si quelqu'un décroche un contrat pour construire une maison, si une entreprise est engagée sur un chantier, le gouvernement israélien n'a pas le droit de l'en empêcher, c'est la loi", a-t-il dit. "S'il essaie, il y aura recours devant la Cour suprême qui tranchera, c'est probable, en faveur des requérants."

D'après un responsable occidental, certains officiels américains à Washington se seraient montrés "compréhensifs" à l'égard de la position israélienne, d'autant qu'un gel complet de la colonisation pourrait provoquer un éclatement de la coalition droite-extrême droite au pouvoir en Israël.

Sur les ondes de la radio israélienne, le ministre des Affaires étrangères, Avigdor Lieberman, a fait état d'une certaine compréhension parmi les dirigeants américains et européens sur le principe de la "croissance naturelle" des colonies.

Dans un entretien téléphonique lundi avec Netanyahu, le Premier ministre britannique Gordon Brown a pourtant réaffirmé la nécessité d'un "gel complet" conformément à la "feuille de route" pour la paix de 2003, a indiqué son porte-parole.

Benjamin Netanyahu a indiqué à une télévision américaine qu'il rencontrerait George Mitchell durant une visite en Europe la semaine prochaine. Il a reconnu que la colonisation demeurait un "sujet de désaccord".

D'après un diplomate occidental, Washington semblerait mettre de côté ce dossier hautement épineux pour tenter de trouver des moyens de relancer les négociations.

Une hypothèse actuellement examinée par l'administration Obama consisterait à accélérer les discussions sur les frontières d'un futur Etat palestinien, ajoute-t-il.

En cas d'accord sur les frontières, la construction se poursuivrait dans les zones demeurant sous contrôle israélien.

RENCONTRE
INTERCULTUELLE

INTERCULTURELLE
ADRANCY
Source : saphirnews en ligne le 16 juin



UN DÎNER PRESQUE PARFAIT

http://www.saphirnews.com/Un-diner-presque-parfait_a10273.html

ISRAËL
COMME
ONLAIME
Source : lemonde.fr en ligne le 15 juin




Passion électrique



Il faut s'armer de patience pour rencontrer Shai Agassi. Pourtant, ce n'est pas un grand patron - si l'on se réfère à la taille de sa société -, en tout cas pas encore, ni un homme politique, encore moins une star du cinéma. Il n'empêche : l'homme a un agenda de globe-trotteur.


Shai Agassi a une mission à remplir : nous désintoxiquer du pétrole. C'est même devenu une obsession. En quelques mois, cet Israélo-Américain est devenu incontournable dès qu'il est question de véhicule électrique. Le magazine Time vient de le désigner parmi les 100 personnalités les plus influentes de la planète.

Alan Salzman, le patron du fonds d'investissement américain Vantage Point, n'hésite pas à voir en lui le nouveau Steve Jobs, le patron d'Apple. L'objectif de Shai Agassi : créer partout où c'est possible des réseaux de stations de recharge ou d'échange immédiat de batterie. En 2007, il a levé plus de 200 millions de dollars pour créer sa start-up, Better Place.

Il n'a rien d'un excentrique ni d'un exalté, même si son pari peut sembler fou. Brillant orateur, charismatique, il a déjà su convaincre Israël, le Danemark, l'Australie et la ville de San Francisco. Et serait même en pourparlers avec un Etat du golfe Arabo-Persique. Renault et Nissan sont les seuls constructeurs à avoir cru dans son projet. En 2011, la batterie des voitures électriques Renault pourra être rechargée en Israël grâce à un réseau de 100 000 bornes ou échangée dans 100 stations.

Rien ne destinait Shai Agassi à se lancer dans cette aventure. Certes, il vit en Californie, l'Etat le plus vert des Etats-Unis, et s'est converti depuis belle lurette à la voiture électrique. Mais il n'était "pas spécialement écolo". En revanche, c'est un entrepreneur-né. A 22 ans, l'âge où la plupart des jeunes Israéliens commencent leurs études, il est déjà diplômé de la célèbre université du Technion, de Haïfa, et a créé son entreprise.

C'est avec son père, informaticien lui aussi, qu'il fait ses premières armes d'entrepreneur. Ses parents ont débarqué en Israël en 1948, venant d'Irak pour son père, du Maroc pour sa mère. Créatrice de mode, elle a longtemps soutenu financièrement son mari et son fils grâce à sa chaîne de magasins. "A un moment donné, on avait quatre sociétés. Elle nous prêtait de l'argent. Heureusement qu'elle était là !", se souvient-il.

En 1995, à la faveur d'un gros contrat avec Apple, il s'installe dans la Silicon Valley. Il frôle la faillite et remonte une société, Top Tier, qu'il revendra très très cher à SAP, le leader mondial des logiciels d'entreprise. A 30 ans, il aurait pu jouer les rentiers, comme de nombreux surdoués de la bulle Internet. Mais SAP lui propose de l'embaucher. "Je n'avais rien à faire. Alors, je suis resté", lance-t-il, désabusé. L'argent, dit-il, ne l'intéresse pas : "Tu es ce que tu construis et pas ce que tu dépenses."

Qu'est-ce qui a donc poussé ce quadragénaire - il fait dix ans de moins - à démissionner de SAP, alors qu'il aurait pu légitimement en prendre la présidence ? Il aura suffi d'une rencontre et d'une question pour remettre en cause une carrière bien tracée. "D'ici quinze ans, qu'aurez-vous fait pour rendre le monde meilleur ?", demande un jour Klaus Schwab, le créateur du Forum de Davos, aux Young Global Leaders, la crème des jeunes patrons inventifs. Nous sommes en 2005. "Lorsque je suis revenu chez moi, j'étais totalement chamboulé", se souvient Shai Agassi.

Pendant deux ans, l'informaticien de haut vol va travailler sur les ruptures technologiques à venir. Ses travaux le portent à réfléchir sur la voiture propre. "J'ai tout étudié, l'éthanol, l'hydrogène... Rien d'autre que la voiture électrique ne pouvait résoudre à mes yeux le problème de notre addiction au pétrole", explique-t-il. Sa conclusion est simple : recharger sa batterie doit être aussi facile que faire le plein d'essence.

Il tâte le terrain auprès de Bill Clinton lors d'une conférence. L'ancien président américain l'exhorte à concevoir un modèle astucieux. Il imagine alors un réseau de bornes de recharge de batterie, avec un système calqué sur la téléphonie mobile. La batterie sera à la voiture ce que la carte SIM est au téléphone.

Forum de Davos 2006 : Shai Agassi présente son projet à Shimon Pérès. Deuxième choc. "Qu'est-ce qui serait plus important que de résoudre cette question (la dépendance au pétrole) pour ton pays et le monde ?", lui demande le président d'Israël. "Cette simple question m'a fait abandonner ma carrière et à m'engager à fond dans ce projet", se souvient-il.

Un lien indéfectible le lie à Israël, même s'il n'y vit plus depuis longtemps. Il est marié à une Israélienne, Nili, et parle hebrish (un mélange d'hébreu et d'anglais) à la maison avec ses deux fils. "Tu peux enlever un homme d'Israël, mais tu ne peux pas enlever Israël d'un homme", explique-t-il avec pudeur. Son frère et sa soeur travaillent pour Better Place, et toute la recherche est installée en Israël.

"Shai Agassi est très israélien. Il faut l'écouter parler des fondateurs comme Ben Gourion, il a les yeux qui brillent", dit Patrick Pélata, le directeur général de Renault, avec lequel il a passé de longues heures à peaufiner le projet. Il lui a suffi de quelques minutes pour convaincre Carlos Ghosn, le patron de Renault et de Nissan, de travailler avec Better Place. Mais il a aussi ses détracteurs. "C'est un type brillant, un excellent vendeur, mais son système ne marchera pas", tranche Vincent Bolloré. Le patron du groupe du même nom, qui a lancé sa Blue Car, une voiture électrique qui se recharge, estime que le changement de batterie est trop complexe.

Better Place est sans doute le cadeau de Shai Agassi à la planète et à ses enfants. En hébreu, Shai veut dire "don". "J'ai pensé au monde dont ils allaient hériter à cause de nous, confie-t-il. Si nous leur passons notre addiction au pétrole, ils paieront pour nos péchés." Mais, au-delà de l'écologie, c'est aussi de géopolitique qu'il est question. "Nos économies sont pilotées par le pétrole. Sans le pétrole, il y aura des démocraties partout dans le monde", assure-t-il. Et la paix aux Proche-Orient.

Cela ne l'empêche pas d'être pragmatique sur le conflit israélo-palestinien. "La question n'est plus de savoir qui va l'emporter ou qui va perdre. Les deux camps doivent gagner à faire la paix." Est-il pour autant militant ? "Je ne sais pas comment protester. Je ne suis pas un activiste." Sauf en affaires.



Nathalie Brafman

LESISRAELIENS
ENFAVEUR
DUNETATPALESTINIEN
Source : lemonde.fr en ligne le 16 juin


Plus de 70 % des Israéliens en faveur
d'un Etat palestinien démilitarisé


Une forte majorité d'Israéliens soutient la création d'un Etat palestinien démilitarisé, comme l'a proposé le premier ministre Benyamin Nétanyahou, sans toutefois croire qu'un tel Etat verra le jour bientôt, selon un sondage publié mardi par le quotidien Haaretz. 71 % des personnes interrogées sont d'accord avec la proposition du premier ministre contre 20 % qui y sont opposées et 9 % sans opinion. Mais pratiquement le même pourcentage (70 %) des Israéliens estiment qu'un Etat ne sera pas créé prochainement.



Dans un autre sondage du quotidien gratuit Israël Hayom, 61 % des Israéliens approuvent le discours de M. Nétanyahou. Dans ce sondage également une majorité des Israéliens (63 %) affirment ne pas croire à la possibilité d'un accord de paix avec les Palestiniens. Par ailleurs, 55 % des personnes interrogées pensent que l'accord de M. Nétanyahou donné à un Etat palestinien constitue une "capitulation face aux pressions américaines", une allusion aux critiques émises par le président Barack Obama, qui avait exigé qu'Israël accepte l'idée d'un Etat palestinien et le gel la colonisation en Cisjordanie.

Sur le front intérieur, le discours de M. Nétanyahou s'est traduit par une forte remontée de sa popularité : 44 % des personnes interrogées déclarent approuver sa politique contre 28 % un mois auparavant. Ces deux sondages ont été réalisés auprès d'échantillons de 504 et 501 personnes représentatives de la population israélienne avec des marges d'erreur de 4,3 %
et 4,4 %.

M. Nétanyahou a accepté dimanche pour la première fois le principe d'un Etat palestinien qui coexisterait avec Israël.
Mais il a assorti cette création de telles conditions (démilitarisation de l'Etat palestinien, renoncement au contrôle sur son espace aérien, reconnaissance par les Palestiniens du caractère juif d'Israël) qu'elles ont été assimilées par les Palestiniens et les pays arabes à un refus d'un Etat palestinien.

LEMINISTRE
ISRAËLIEN
DELADEFENSE
APARIS
Source : lefigaro.fr en ligne le 16 juin


Ehoud Barak :
«Israël ouvre la route des négociations»

Propos recueillis
par Alain Barluet



INTERVIEW


Le ministre israélien de la Défense, en visite à Paris, s'est félicité lundi de la réaction «positive» de la Maison-Blanche au discours du premier ministre Benjamin Nétanyahou.



En Europe, le discours de Nétanyahou, dimanche soir, a été jugé notoirement insuffisant. Comment réagissez-vous ?

Le premier ministre a prononcé un discours important, responsable et courageux. Il a clairement pointé la manière dont ce gouvernement entend progresser vers la paix, dans le cadre d'une coopération régionale, dans le fil de la vision exprimée par Barack Obama et prenant en compte les précédents accords, notamment la Feuille de route. La paix doit être obtenue à travers des négociations de bonne foi avec les Palestiniens afin que nos deux peuples puissent vivre côte à côte dans la sécurité.


Tout de même, le premier ministre n'a pas cité la Feuille de route
dans son discours…

Il ne l'a pas citée explicitement, mais il a rappelé des faits qui figurent dans son programme de gouvernement. Le langage était peut-être codé, mais la signification était claire : personne ne doute qu'une majorité d'Israéliens approuvent la Feuille de route. Ce discours allait aussi dans le sens que nous souhaitons, nous les Travaillistes : voir ce gouvernement adopter des positions équilibrées. C'est pour cela que nous y sommes entrés.


La Feuille de route mentionne explicitement le gel de la colonisation. Ce que n'a pas fait dimanche Benjamin Nétanyahou…

Le premier ministre a dit qu'il n'y aurait pas de nouvelles implantations, pas d'expropriations. Il a dit qu'il maintiendrait, ce qu'il est convenu d'appeler la «fabrication de la vie», c'est à dire les gens qui se sont déjà établis sur place. Mais il a été clair sur le fait qu'il n'y aurait pas de nouvelles colonies.


Le discours de Benjamin Nétanyahou est toutefois loin de répondre aux attentes formulées par Barack Obama…

La Maison-Blanche a réagi positivement au discours de dimanche soir. C'est de sa part un geste très important et pertinent. Je ne pense pas que nos positions soient si éloignées. La route est ouverte, il faut maintenant faire pression pour que des négociations s'engagent avec nos voisins, sans préconditions.


Comment conciliez-vous votre exigence qu'Israël soit reconnu comme un État juif avec la présence d'un million d'Arabes israéliens ?

Il n'y a pas là de contradiction, pour autant que soient respectés leurs droits fondamentaux. C'est aussi une question de symétrie : nous respectons le droit des Palestiniens à affirmer leur identité nationale, nous attendons d'eux qu'ils respectent l'identité d'Israël qui est depuis sa création un foyer pour le peuple juif. L'État d'Israël demeure un État juif. Et nous devrons encore assurer une solide majorité juive pour les générations à venir.


La réélection de Mahmoud Ahmadinejad accroît-elle la perspective d'une confrontation armée avec l'Iran ?

C'est une mauvaise nouvelle qui ne reflète pas vraiment le sentiment des Iraniens. Mahmoud Ahmadinejad va continuer à défier le monde. Souvenons-nous de l'exemple de la Corée du Nord qui dispose désormais de la bombe nucléaire. Le fait que Kim Jong-il ait réussi à l'obtenir jette une ombre sur les efforts pour bloquer l'Iran. C'est un très mauvais signal. Il y a longtemps qu'il aurait fallu agir pour l'en empêcher. Quelques mois seront suffisants pour voir si les Iraniens sont réellement prêts à changer. Pour notre part, nous disons que nous ne renonçons à aucune option. Cette question représente un défi global. Un Iran nucléaire marquerait la fin des efforts de non-prolifération…


Israël serait-il alors prêt lui-même à sortir de l'ambiguïté nucléaire ?

Je refuse de répondre à cette question.

lundi, juin 15, 2009

AVOL
DOISEAU



L'ACTUALITE ORNITHOLOGIQUE D'ISRAEL


http://www.ornithomedia.com/magazine/mag_art451_1.htm

ELECTIONS
PRESIDENTIELLES
ENIRAN
Source : lemonde.fr via l'AFP en migne le 15 juin



Un mort lors d'une manifestation monstre
d'opposants à Téhéran





Un manifestant a été tué par balles et plusieurs autres ont été blessés lundi à Téhéran lors d'un rassemblement de centaines de milliers de partisans de Mir Hossein Moussavi, candidat malheureux à la présidentielle, qui contestaient la réélection de Mahmoud Ahmadinejad.

Un photographe iranien, qui a refusé de donner son nom, a déclaré à l'AFP avoir vu le corps d'un homme tué d'une balle dans le front, devant une base de la milice islamique du bassidj, laquelle était en feu, ainsi que plusieurs personnes blessées par balles.



Selon un correspondant de l'AFP, qui a entendu plusieurs coups de feu, des affrontements ont éclaté entre des policiers et des manifestants aux abords de la place Azadi, à la fin du parcours dans le centre-ville, et des dizaines de personnes fuyaient les lieux.

Des témoins ont rapporté à ce correspondant que des hommes en civil avaient tiré sur des manifestants, en blessant plusieurs.

Des manifestants ont mis le feu à des pneus et des poubelles et plusieurs motos ont été incendiées tandis que des policiers ont fait usage de gaz lacrymogène pour les disperser.

Mir Hossein Moussavi, qui conteste la victoire du dirigeant ultraconservateur et juge que le scrutin était truqué, avait participé à la manifestation, interdite par le ministère de l'Intérieur, de même que le candidat réformateur Mehdi Karoubi.

Juché sur le toit d'une voiture, M. Moussavi s'est dit "prêt à participer de nouveau à une élection présidentielle", tandis que son épouse, Zahra Rahnevard, a déclaré à l'AFP qu'ils "iraient jusqu'au bout" pour contester le résultat du scrutin du 12 juin, qui a vu la victoire de Mahmoud Ahmadinejad avec près de 63% des voix.

Le guide suprême, Ali Khamenei, pour qui le résultat du scrutin s'apparente à une "vraie fête", a appelé M. Moussavi, un ancien Premier ministre et un conservateur modéré, à poursuivre sa contestation par la seule voie légale.

Il se référait au dépôt par M. Moussavi d'un recours devant le Conseil des gardiens de la Constitution pour obtenir l'annulation des résultats. Le Conseil doit rencontrer M. Moussavi mardi.

En attendant, des centaines de milliers de manifestants, selon les estimations de l'AFP, ont occupé l'essentiel de l'avenue Azadi, lieu traditionnel des manifestations de commémoration de la révolution islamique de 1979.

"Au moins un million et demi de personnes" selon un policier interrogé par l'AFP, "jusqu'à deux millions", selon un autre, ont crié "mort au dictateur", "les Iraniens préfèrent la mort à l'humiliation" ou "Moussavi nous te soutenons".

De nombreux manifestants arboraient des bouts d'étoffe verte, la couleur de la campagne électorale du candidat malheureux, sur laquelle on pouvait lire: "Où est mon vote?".

Une jeune étudiante de 21 ans, Fahar, a espéré que la police et la milice islamique des bassidjis "se comporteront de façon civilisée" alors que les affrontements entre manifestants et fo