TEMOIGNAGES
DESSOLDATSISRAELIENS
SURLOPERATION
PLANDURCI
FINDEPARTIE
Source : la revue de presse de l'Ambassade d'Israël
diffusée le 31 mars
Le Procureur militaire a clos l’enquête
sur les exactions à Gaza
Le Haaretz rapporte que le procureur général de l’armée, le général Avichaï Mandelblit, a ordonné hier la fermeture du dossier d’enquête sur les témoignages de soldats ayant participé à l’opération « Plomb durci », lancée début 2009 par Tsahal à Gaza. L’enquête avait été ouverte suite à la révélation de témoignages d’anciens élèves de l’école de préparation militaire Rabin. Ces élèves, qui avaient pris part à l’opération, avaient évoqué lors d’une rencontre des « exactions » qu’auraient commises leurs camarades.
Selon le procureur militaire, l’enquête a prouvé que ces récits reposaient sur des ouï-dire et donnaient une description exagérée des événements. Selon le général Mandelblit, certains des participants à la réunion ont avoué avoir cherché à impressionner l’auditoire en exagérant leur compte-rendu. Un des soldats qui décrivait, par exemple, un épisode au cours de laquelle une mère palestinienne et ses deux enfants avaient été tués par inadvertance par les soldats ayant occupé sa maison, a finalement avoué ne pas avoir été un témoin visuel de l’incident mais avoir seulement entendu des tirs alors qu’il se trouvait à l’intérieur de la maison. Le procureur militaire a enfin déploré les dommages que la publication de ces rumeurs ont causé à Tsahal sur le plan de l’image, aussi bien au niveau national qu’international.
mardi, mars 31, 2009
OBAMA
ARRIVE
ENEUROPE
Source : lemonde.fr en ligne le 31 mars
Un tête-à-tête Sarkozy Obama
aura lieu à Strasbourg
Cette fois-ci, l'Elysée ne compte pas se faire devancer par Angela Merkel : Nicolas Sarkozy devrait avoir la primeur de la rencontre, la première entre les deux hommes depuis l'élection d'Obama.
Le président américain devrait d'abord venir à Strasbourg avant de participer à la première partie du sommet de l'OTAN. Son arrivée dans la capitale alsacienne est prévue vers 11 heures pour un déjeuner avec Nicolas Sarkozy au palais des Rohan. Obama doit ensuite participer à une rencontre avec de jeunes Strasbourgeois sur le modèle du "Town hall" américain, soit un discours suivi de questions ouvertes émanant de la salle.
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
3/31/2009
0
commentaires
Liens vers ce message
OBAMA
ENVISITE
ENEUROPE
Source : courrierinternaional.com en ligne le 31 mars
Baptême du feu pour Obama en Europe
Le président américain entame, le 31 mars, une tournée de huit jours sur le Vieux Continent. Son objectif est à la fois de rassurer ses partenaires, d'obtenir leur soutien et de réaffirmer le
Après deux mois passés à tenter de sauver l'économie nationale au détriment des questions internationales, le président Obama fait, cette semaine, ses premiers pas sur la scène internationale. Jouissant d'une formidable popularité auprès des Européens, il n'en est pas moins confronté à une tâche difficile, puisqu'il va lui falloir soumettre ses projets aux dirigeants du Vieux Continent. Le président américain compte proposer une nouvelle approche de la guerre en Afghanistan, des mesures plus agressives pour empêcher la prolifération des armements, tout en appelant les Européens à unir davantage leurs efforts pour lutter contre la récession mondiale. Mais s'il pense que sa popularité va amener les gouvernements étrangers à se rallier rapidement à la nouvelle bannière américaine, le réveil risque d'être rude. Le gouvernement allemand a refusé de déployer d'autres unités de combat en Afghanistan.
La Russie s'oppose à un système de défense antimissiles de l'OTAN en Pologne. Et la semaine dernière, le Premier ministre tchèque a comparé les plans américains de relance économique planétaire à une "route vers l'enfer". Pour beaucoup de responsables européens, l'élection d'Obama a été synonyme d'une rupture nette avec le gouvernement du président George W. Bush, qui a courroucé bien des Etats étrangers par ce qu'ils considéraient comme une absence de respect pour leurs idées. Dans les couloirs de la Maison-Blanche, on voit dans le voyage d'Obama un moyen de relever ces "défis hérités" de l'administration Bush. L'entourage du président espère que les trois sommets auxquels il assistera aboutiront au développement de nouvelles approches afin de relancer l'économie, de lutter contre le terrorisme et de garantir la paix dans les régions instables du globe.
A en croire les spécialistes de longue date des voyages présidentiels outre-Atlantique, Obama n'a rien perdu de son aura de star, dont il s'était retrouvé paré lors de sa tournée en Europe l'été dernier, en pleine campagne présidentielle. Mais le départ de Bush au profit d'Obama n'a pas fait disparaître les profonds désaccords qui subsistent entre les Etats-Unis et l'Europe. Obama a désormais pour mission de dissiper ces doutes, entre autres en tenant ses promesses de campagne et en veillant à améliorer les relations, parfois mises à rude épreuve, entre Washington et ses alliés. Selon ses conseillers, Obama s'y est attaché dès qu'il a pris ses fonctions, appelant presque chaque jour les dirigeants de la planète. Reste à savoir si cela suffira à éveiller l'enthousiasme chez des dirigeants confrontés à leurs propres difficultés. Car enfin, les homologues d'Obama doivent faire face à des crises économiques aussi graves que celle des Etats-Unis. D'où une instabilité politique dans de nombreux pays d'Europe, qui complique les rencontres à venir d'Obama. Des gouvernements se sont effondrés en Lettonie, en Estonie, en Hongrie, en Islande et, tout récemment, en République tchèque.
"Le problème [d'Obama] est que tout le monde est faible, explique Moisés Naím, rédacteur en chef du magazine Foreign Policy. Ses principaux alliés sont très faibles. Même ses adversaires sont faibles". Si l'on en croit Moisés Naím, le danger tient au fait que les leaders européens ne sont pas en mesure de mettre en œuvre ce que veulent les Etats-Unis dans le domaine de l'économie ou de la sécurité, quel que soit leur désir de plaire au président des Etats-Unis. En outre, de nombreux leaders étrangers ont intérêt à chercher querelle au nouveau dirigeant américain, ne serait-ce que pour montrer à leur électorat qu'ils ne se laissent pas impressionner pas sa célébrité. Cela pourrait être particulièrement évident quand Obama se réunira en tête à tête avec le président russe, Dmitri Medvedev, à Londres. "Medvedev doit par ailleurs prouver qu'il est aussi intransigeant que [son Premier ministre] Vladimir Poutine", ajoute Moisés Naím. Pourtant, on s'attend à ce qu'Obama et Medvedev parviennent à un accord pouvant déboucher à terme sur un nouveau traité de réduction des armements entre leurs deux pays.
A Prague, Obama va faire un discours important sur la prolifération des armes dangereuses. Lors du sommet des leaders de l'OTAN, il va appeler à une modernisation de l'alliance afin de mieux lutter contre les menaces pour la sécurité que constituent les terroristes et les Etats voyous. A l'occasion du sommet du G20, il prônera une nouvelle stratégie visant à redynamiser l'économie mondiale par les dépenses publiques, une réglementation plus stricte des institutions financières et la libéralisation du commerce mondial.
D'ici là, la Maison-Blanche promet une série de conversations en tête à tête avec les chefs d'Etat ou de gouvernement de Turquie, d'Espagne, d'Arabie saoudite, de Corée du Sud, de Chine, d'Inde et de Grande-Bretagne. "[Ce voyage officiel de huit jours dans cinq pays] est un vrai test pour son leadership", assure Reginald Dale, membre du Center for Strategic and International Studies. "En particulier, je pense, du point de vue économique, car dans ce domaine c'est la planète entière qui est touchée. Pour le président il y a là une vraie occasion d'affirmer son leadership mondial."
Michael D. Shear
The Washington Post
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
3/31/2009
0
commentaires
Liens vers ce message
lundi, mars 30, 2009
APPELALAPAIX
DUNOUVEAU
PREMIERMINISTRE
ISRAELIEN
Source : le figaro.fr via l'AFP en ligne le 30 mars
Israël veut une paix "totale et réelle"
Le premier ministre israélien de droite pressenti, Benjamin Netanyahu, a affirmé à la veille de présenter son gouvernement qu'il aspirait à une "paix totale et réelle" avec les Arabes. "Nous voulons une paix totale et réelle en vue de parvenir à une réconciliation entre les peuples arabe et juif", a affirmé Netanyahu lors d'un discours au Parlement."A chaque fois qu'Israël s'est trouvé face à un dirigeant arabe qui souhaitait sincèrement la paix, nous avons agi en conséquence", a ajouté le Premier ministre pressenti. Netanyahu doit présenter mardi son gouvernement au Parlement.
Il continuait à attribuer lundi à des membres du Likoud, son parti, les derniers portefeuilles de son cabinet, dont l'investiture suscite des inquiétudes quant à la poursuite des négociations de paix avec les Palestiniens. La coalition formée par Netanyahu réunit, outre le Likoud (27 députés), Israël Beiteinou (extrême droite nationaliste, 15), les travaillistes (gauche, 13), le Shass (orthodoxe sépharade, 11) et le Foyer Juif (colons, 3).
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
3/30/2009
0
commentaires
Liens vers ce message
DECOUVREZ...
LE PIANISTE
DAVID ZOUZOUT
SUR
WWW.MYSPACE.COM/
ZOUZOUTDAVID
VENEZ LE DECOUVRIR EN CONCERT
MARDI 31 MARS 2009
à 20h 30
SALLE DE LA FONTAINE
25, Avenue du Général Sarail
75016 Paris
RETENEZ DES A PRESENT LES DATES SUIVANTES
MARDI 28 AVRIL
ET MARDI 26 MAI à 20H 30
COUP D'OEIL
SUR DAVID ZOUZOUT
Sa conception du cheminement musical va bien au-delà de la simple interprétation d’une partition, et la virtuosité n’a de sens que lorsqu’elle sert l’émotion. La quête incessante du sens de l’oeuvre qu’il interprète conduit le musicien à chercher dans chaque son l’intensité que lui suggère sa sensibilité, à lui imprimer un sens et à le fondre dans la phrase musicale. C’est ainsi que peut naître sous ses doigts la poésie qui ouvre la porte d’un monde où il atteint l’âme de celui qui l’écoute.
David Zouzout prend ses premières leçons de piano aux USA. Arrivé en France en 1976, il suit successivement les cours de Bernard Picavet, Blandine Dumay, Pierre Sancan puis Jacqueline Bourgès-Maunoury et Françoise Thinat. Il obtient plusieurs prix de piano ainsi que le diplôme d’exécution à l’école normale de musique de Paris.
Actuellement, c’est avec Monique Deschaussées, professeur de renommée internationale, qu’il approfondit son art. Professeur de piano privé et en conservatoire, David Zouzout se produit régulièrement en province et dans de nombreuses salles parisiennes. À travers son répertoire qui s’étend de Bach à Ravel en passant par de nombreuses oeuvres des périodes classique et romantique, transparaît sa maîtrise pianistique, qui allie virtuosité et délicatesse des nuances.
Catherine Clamadieu
SON NOUVEAU CD EST EN VENTE
SUR WWW.DAVIDZOUZOUT.COM
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
3/30/2009
0
commentaires
Liens vers ce message
MICHELLEOBAMA
SUPERSTAR
Source : le figaro.fr en ligne le 30 mars
Michelle Obama devient héroïne de bande dessinée
L'histoire de la vie de la First Lady fait partie d'une série consacrée aux femmes jugées hors du commun.
Non, la First Lady n'a pas de pouvoirs magiques, ni d'ennemis qui veulent sa mort. Juste des robes laissant apparaître ses fameux bras musclés et une détermination implacable. Dans la bande dessinée qui porte son nom et qui sort le 25 avril prochain, aux États-Unis, c'est l'histoire de sa vie qui est retracée, depuis son enfance dans les quartiers chauds de Southside à Chicago jusqu'à ses premiers jours à la Maison-Blanche, dans un style réaliste. Barack Obama est lui-même déjà le héros de plusieurs bandes dessinées, dont celle très populaire où il fait la rencontre de Spiderman.
La BD de Michelle Obama, elle, fait partie d'une série intitulée Female force consacrée aux femmes jugées hors du commun, plutôt en politique. Elle a été imaginée par une société de production indépendante, Blue Water Production, qui fait aussi du design multimédia. «Mme Obama est une force dynamique et l'une des femmes les plus influentes au monde. Son influence potentielle sur les décisions politiques en fait un personnage fascinant à illustrer. On veut vraiment des bandes dessinées avec des femmes fortes et indépendantes comme modèles d'inspiration», explique Darren Davis, le président de Blue Water.
Mais, en attendant la sortie de la BD de 22 pages sur la First Lady, son contenu reste secrètement gardé. «En créant l'image de notre First Lady Michelle Obama, mon objectif était de représenter sa classe, sa beauté et son intelligence», a fait valoir le jeune dessinateur freelance de 28 ans Vinnie Tartamella, qui a été choisi à la dernière minute pour illustrer les textes de Neal Bailey, l'auteur des cinq livres de la série, dont un à venir sur Caroline Kennedy et un autre sur la princesse Diana.
Sur la couverture, Michelle Obama apparaît devant la Maison-Blanche en robe noire à revers bleu sans manches avec un double collier de perles blanches. Elle arbore un large sourire. Les couvertures des quatre premiers livres de la série ont été réalisées par trois dessinateurs différents, mais dans le même esprit d'optimisme bon enfant.
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
3/30/2009
0
commentaires
Liens vers ce message
UNROI
AUSERVICE
DELAPAIX
Source : la newsletter du CRIF diffusée le 30 mars
Le combat pour la paix du roi Abdallah
À 85 ans, le roi Abdallah d’Arabie Saoudite est hanté par l'impasse du conflit israélo-palestinien, le risque de désintégration du monde arabe et la montée en puissance de l'Iran, relate le Figaro du lundi 30 mars 2009, dans un portrait qu’il consacre au monarque.
Le roi voit en effet avec tristesse Téhéran étendre son influence dans le monde arabe grâce à ses relais en Irak, en Syrie, en Palestine avec le Hamas, au Liban avec le Hezbollah. L'ambition du souverain de faire taire les divisions de la famille arabe pour relancer la proposition de paix avec Israël dont il est l'auteur risque de se heurter une fois de plus aux réalités…
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
3/30/2009
0
commentaires
Liens vers ce message
ESPOIRDEPAIX
ENTREISRAËL
ETLASYRIE
Source : la newsletter du CRIF diffusée le 30 mars
Assad prêt à parler
avec Netanyahu de la paix
Le président syrien Bashar el-Assad a déclaré au magazine New Yorker que, même si cela devait prendre du temps, la Syrie continue de croire en un dialogue de paix sérieux possible avec Israël, selon Haaretz du lundi 30 mars 2009.
« Il nous faut attendre encore un peu et observer les évolutions et les changements de la situation (avec le nouveau gouvernement de Benjamin Netanyahu) … Nous continuons de croire en la nécessité de conclure des accords de paix entre nos deux pays », a affirmé Bashar el-Assad.
Assad: Syria still believes in peace with Israel (haaretz.com)
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
3/30/2009
0
commentaires
Liens vers ce message
UNEVOIX
MUSULMANEAUSECOURS
DELAVERITESURLASHOAH
Source : la newsletter du CRIF diffisée le 30 mars
Mohammed VI :
dire enfin au monde ce qu'a été la résistance
au nazisme des pays arabo-musulmans
Le Roi Mohamed VI du Maroc rappelle, dans le quotidien le Matin, lundi 30 mars 2009, aux participants et aux membres du groupe Aladin cette vérité incontournable du rôle historique et moral du Maroc face à la tragédie de la Seconde Guerre mondiale.
« D'autres que moi, souligne-t-il dans son message, sauront à juste titre vous dire à cet égard que s'agissant du Royaume du Maroc, ce propos n'est pas nouveau. Si j'en esquisse aujourd'hui le rappel, c'est justement pour qu'Aladin, votre groupe de réflexion, se fixe l'objectif prioritaire de dire enfin au reste du monde ce qu'a été la résistance au nazisme des pays qui, comme le mien, à partir de l'espace arabo-musulman, ont su dire non à la barbarie nazie et aux lois scélérates du gouvernement de Vichy.»
La résistance à la barbarie, le rejet catégorique de l'exclusion et le combat pour la dignité humaine n'ont jamais cessé de constituer le socle de l'éthique du Maroc pluriel et la règle de ses Rois.
Mohammed VI et le devoir de mémoire (lematin.ma)
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
3/30/2009
0
commentaires
Liens vers ce message
dimanche, mars 29, 2009
OBAMA
POURLEUROPE
DELADEFENCE
Source : lefigaro.fr via l'AFP en lgine le 29 mars
Obama soutient l'Europe de la défense
Le président américain Barack Obama est favorable au développement des capacités de défense de l'Union européenne, l'une des priorités de la France, a assuré le secrétaire général de l'Otan Jaap De Hoop Scheffer dans un entretien au quotidien français La Croix de demain lundi.
"L'administration du président Obama soutient pleinement le développement, au sein de l'Union européenne, de la dimension sécurité et défense", a déclaré Jaap De Hoop Scheffer, qui a été reçu le 25 mars à Washington par le président américain."Une Union européenne forte est dans l'intérêt de l'Otan et, comme je l'ai dit au président Obama, dans l'intérêt des États-Unis. Mais c'est aux Européens de développer leur politique de sécurité et de défense", a ajouté le responsable de l'Otan.
"Pour donner un exemple, ce sera plus facile, avec la France pleinement engagée dans l'Otan, de discuter de la Force de réaction rapide (NRF) de l'Otan et des groupements tactiques de l'Union européenne, parce que ce sont à peu près les mêmes soldats", a-t-il précisé.Le président français Nicolas Sarkozy a officialisé le 11 mars le retour complet de la France dans la structure militaire de l'Alliance atlantique, estimant que cette réintégration pourrait servir le développement de la défense européenne, une des priorités de Paris depuis de longues années.
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
3/29/2009
0
commentaires
Liens vers ce message
SHIMONPERESCHARGE
DECOMMUNICATION
DUGOUVERNEMENT
NATANYAHOU
Source : dépêche AFP diffusée le 29 mars
Peres tente de rassurer les Européens
sur le gouvernement Netanyahu
JERUSALEM
Le président israélien Shimon Peres a cherché dimanche à rassurer l'Union européenne et la communauté internationale en affirmant que le prochain gouvernement dirigé par le faucon Benjamin Netanyahu poursuivrait le processus de paix avec les Palestiniens.
"Le nouveau gouvernement est lié par les décisions du précédent gouvernement. Il y aura une continuité et la poursuite des négociations pour le processus de paix", a affirmé M. Peres à la veille d'une visite en République Tchèque, qui assure la présidence tournante de l'Union européenne.
Ce voyage intervient alors que le prochain gouvernement de M. Netanyahu, auquel s'est rallié le chef du parti travailliste Ehud Barak, le ministre de la Défense sortant, doit en principe être présenté au Parlement mardi, selon une porte-parole de M. Peres.
Le séjour du chef de l'Etat israélien a dû être écourté en raison de la "traditionnelle photo de tous les ministres prévue en principe mercredi chez le président", a précisé cette porte-parole.
Présidant dimanche son dernier Conseil des ministres, le Premier ministre israélien sortant Ehud Olmert s'est déclaré convaincu pour sa part que le nouveau gouvernement ferait "tout pour réaliser le rêve politique d'Israël qui est de vivre en paix et en sécurité".
A l'approche du vote d'investiture mardi, l'Union européenne a lancé vendredi une mise en garde à M. Netanyahu, le pressant d'accepter l'idée de "deux Etats pour deux peuples", autrement dit la création d'un Etat palestinien, faute de quoi l'UE a menacé d'en "tirer les conséquences".
Le président américain Barack Obama a lui aussi estimé que le statu quo dans le conflit israélo-palestinien était "intenable", jugeant "crucial" des progrès "vers une solution à deux Etats où Israéliens et Palestiniens puissent vivre en paix côte à côte, dans leurs Etats, en paix et en sécurité".
Jusqu'à présent, M. Netanyahu s'est refusé à accepter publiquement l'idée d'un Etat palestinien souverain.
Il s'est borné à déclarer qu'il était prêt à négocier "pour la paix" avec l'Autorité palestinienne tout en évoquant une "paix économique" limitée à l'amélioration des conditions de vie des Palestiniens en Cisjordanie sur les plans économique et de la sécurité.
Réagissant à ces propos, le négociateur palestinien Saëb Erakat avait affirmé que la quête de la paix requierait "des actes et non pas des paroles".
"Tout gouvernement israélien qui gèle la colonisation, accepte un règlement basé sur deux Etats et veut négocier sur toutes les questions du statut final, y compris Jérusalem, sera considéré comme un partenaire pour la paix et, faute de cela, il ne sera pas un partenaire", avait-il prévenu.
Fin 2008, l'UE avait décidé de rehausser le niveau de ses relations avec l'Etat hébreu, en dépit de l'opposition de l'Autorité palestinienne. L'Union européenne est le principal partenaire commercial de l'Etat hébreu.
Mais ce processus de rapprochement avait été gelé à la suite du lancement de l'opération "Plomb durci" dans la bande de Gaza du 27 décembre au 18 janvier, qui s'est soldée par la mort de plus de 1.300 Palestiniens, selon un bilan palestinien.
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
3/29/2009
0
commentaires
Liens vers ce message
DESARTISTES
PALESTINIENS
INDESIRABLES
DANSLESTERRITOIRES
Source : lexpress.fr via l'Agence Reuters
en ligne le 29 mars
Un orchestre palestinien dissous
pour avoir joué en Israël
DJENINE, Cisjordanie - Les autorités palestiniennes de Cisjordanie ont dissous un orchestre de jeunes basé à Djénine pour avoir joué en Israël devant des survivants de la Shoah.
Lors d'un concert de l'orchestre palestinien "Les Cordes de la liberté" devant des survivants de la Shoah, la semaine dernière, près de Tel Aviv. Les autorités palestiniennes de Cisjordanie ont dissous cet orchestre de jeunes Palestiniens, basé dans le camp de réfugiés de Djénine, pour avoir enfreint un règlement interdisant les concerts politiques. (Reuters/Gil Cohen Magen)
Adnan Hindi, responsable au camp de réfugiés palestiniens de Djénine, a indiqué dimanche que la directrice de l'orchestre avait enfreint un règlement interdisant les concerts politiques en emmenant les 18 jeunes musiciens se produire la semaine dernière près de Tel Aviv.
De nombreux Palestiniens ont le sentiment que reconnaître l'ampleur du génocide juif de la Seconde Guerre mondiale équivaut à accepter l'argument occidental pour la création de l'Etat d'Israël en 1948, qui a causé le déplacement de centaines de milliers de Palestiniens.
Hindi a accusé Wafa Younis, directrice de l'orchestre "Les Cordes de la liberté" installé dans le camp de réfugiés de Djénine, d'avoir exploité les jeunes à des fins politiques.
"Nous avons décidé de fermer son bureau. Elle n'est désormais plus autorisée à travailler dans le camp de réfugiés de Djénine", a déclaré Hindi, ajoutant que l'orchestre n'avait plus le droit de se rassembler.
Il a également indiqué que Younis, citoyenne israélienne arabe, n'était plus la bienvenue dans le camp. "Nous ne l'empêcheront pas d'entrer dans le camp de réfugiés de Djénine, mais nous ne sommes pas en mesure d'assurer sa sécurité."
Younis a indiqué que lors d'un concert donné la semaine dernière près de Tel Aviv, une dizaine de rescapées de l'Holocauste étaient présentes dans le public. L'événement était organisé par une femme d'affaires et philanthrope israélienne.
"Je n'ai aucun objectif politique", a-t-elle assuré, avant d'ajouter que la décision de dissoudre son orchestre relevait de l'ignorance et qu'elle retournerait à Djénine pour y poursuivre ses activités.
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
3/29/2009
0
commentaires
Liens vers ce message
DURCISSEMENT
DESCONDITIONS
DEDETENTION
POURLESPRISONNIERS
DUHAMAS
Source : lexpress.fr en ligne le 29 mars
Israël durcit les conditions de détention
des membres du Hamas
JERUSALEM
Israël a décidé dimanche de durcir les conditions de détention des détenus palestiniens membres du Hamas pour tenter de faire pression sur le mouvement islamiste afin qu'il libère le soldat Gilad Shalit.
La prison de Ketziot, dans le sud d'Israël. Israël a décidé de durcir les conditions de détention des détenus palestiniens membres du Hamas pour tenter de faire pression sur le mouvement islamiste afin qu'il libère le soldat Gilad Shalit. (Reuters/Ronen Zvulun)
Le jeune militaire avait été capturé en juin 2006 du côté israélien de la frontière par des activistes venus de Gaza et son enlèvement a été revendiqué par trois groupes armés, dont la branche armée du Hamas.
Le Premier ministre israélien démissionnaire Ehud Olmert, qui doit céder la place mardi au chef de la droite, Benjamin Netanyahu, avait mis un point d'honneur à tenter d'obtenir avant son départ la libération de Shalit, à laquelle il subordonne la levée du blocus de Gaza.
Des tractations pour la libération du militaire, qui possède la double nationalité franco-israélienne, en échange de celle de 1.400 détenus palestiniens se déroulent par l'intermédiaire de l'Egypte.
Israël détient 11.000 Palestiniens, dont quelque 4.000 membres du Hamas, y compris 48 ministres et députés du mouvement islamiste Conseil législatif.
Selon la décision prise dimanche par le gouvernement israélien, les détenus du Hamas n'auront plus accès à la télévision, à la radio aux journaux, au téléphone et à internet. De plus, leurs bons de cantine seront réduits et le droit de visite de leurs familles limité.
Selon le ministre de la Justice Daniel Friedmann ces sanctions n'enfreignent pas le droit international et les prisonniers pourront toujours recevoir les visites de représentants de la Croix-Rouge.
Mouchir al Masri, porte-parole du Hamas, a dénoncé une décision "mesquine et provocante" qui n'aura, selon lui, aucune influence sur les négociations pour un échange de prisonniers.
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
3/29/2009
0
commentaires
Liens vers ce message
FAÎTES LE MUR
CONTRE LA CAMPAGNE
DE BOYCOTT D'ISRAËL
PAR LE GROUPE ANTISEMITE
EURO-PALESTINE
DIFFUSEZ CE DOCUMENT AUSSI LOIN
QUE VOUS LE POUVEZ!
http://www.dailymotion.com/video/x8sbqb_cultivons-ensemble-la-paix_webcam
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
3/29/2009
0
commentaires
Liens vers ce message
OBAMA
ENEUROPE
Source : lejdd.fr en ligne le 29 mars
L'Europe reçoit la nouvelle Amérique
Claude ASKOLOVITCH
Le Journal du dimanche
Barack Obama arrive mercredi en Europe. Le président américain sera à Londres, éternel allié de l'Amérique, avec le G20, cette instance multilatérale qui doit sauver le capitalisme. Puis à Kehl, avec l'Otan, ce vieux prolongement de l'Amérique. Obama ne vient pas en territoire conquis. Les piques se sont multipliées et de nombreuses manifestations sont prévues.
L'Amérique est de retour, comme disait Reagan il y a presque trente ans! C'est l'annonce de Barack Obama, à deux jours de son périple européen: la tournée du nouveau patron? Londres, éternel allié de l'Amérique, avec le G20, cette instance multilatérale qui doit sauver le capitalisme. Kehl, avec l'Otan, ce vieux prolongement de l'Amérique. Prague enfin, pour un face-à-face avec l'Union européenne, cette puissance indécise qui avait occupé l'espace en profitant de l'automne du bushisme, et qui doit maintenant compter avec Obama, l'homme-monde...Obama n'arrive pas en continent conquis. Il y a eu assez de piques et de jeux d'alliances - la France avec le Brésil - et de rappels aigres-doux que la crise, née du dysfonctionnement de la finance américaine, devrait forcer l'Empire, désormais, à partager les décisions. Obama l'accepte, mais sans renoncer à imposer ses vues. Il a quelque chose du Guépard de Lampedusa: que tout change pour que rien ne change! Que naisse le
Ses ruptures sont là pour le conforter. La main tendue à l'Iran, la relance afghane, le mea culpa d'Hillary Clinton au Mexique sur les mécomptes de l'Oncle Sam en Amérique latine, tout participe de la même idée: redonner du jeu à une puissance qui ne peut assumer la solitude, et doit résoudre sa propre crise.Manifestations contre le G20 et contre l'OtanObama, chez lui, commence à sentir les difficultés. "Les Américains aiment toujours ce qu'il est mais n'apprécient ni les mesures qu'il prend, ni les hommes qui l'entourent, dit le politologue Dominique Moïsi, actuellement en poste à Harvard. Son équipe est associée au monde de Wall Street, qui l'a nourri et financé." L'affaire AIG a rappelé aux Américains l'avidité du monde de la finance, et le cousinage de l'équipe Obama avec cet univers fustigé verbalement. Simple alerte ou début d'un désamour? "The economy, stupid", martelait Clinton, jadis.
Obama doit sortir son peuple de la récession. Il joue donc à l'extérieur pour garantir son redressement. Quand il demande à l'Europe d'insister sur la relance, c'est aussi pour doper son économie. Et quand l'Europe réclame plus de contrôle sur les marchés financiers, c'est pour rappeler la pierre dans le jardin américain.Obama, star mondiale, n'a pas d'immunité absolue. Les manifestations qui se préparent - ce samedi contre le G20, la semaine prochaine contre l'Otan -, rappellent que les anti-impérialistes ne font pas d'exception. Mais Obama possède un atout extraordinaire. Il incarne l'espoir de la réconciliation et d'une rédemption de la politique.
Les espoirs de la gauche française font le voyage de Washington pour apprendre ce mélange de charisme et de mobilisation populaire qui a fondé l'obamisme. On célèbre son universalisme, sa capacité à entendre et parler tous les langages. Obama possède un atout quasiment unique chez les dirigeants occidentaux; une manière d'être dans son époque et dans sa réalité. Son "chat" sur Internet avec le peuple américain, hier, en est la dernière illustration.Bush, en dehors même du fonds de sa politique, semblait parler d'une autre planète, incompris et ne comprenant rien au reste du monde. Obama, lui, semble être de partout et de maintenant. Pour guérir et apaiser, mais aussi pour faire la guerre, cet autre nom de la diplomatie.
Quand Topolanek, le Premier ministre tchèque, a expliqué que les Etats-Unis allaient "en enfer", avec leur politique de relance à fonds perdus, la Maison-Blanche a répondu avec une précision méchante, en ironisant sur les soucis intérieurs de Topolanek, pratiquement renversé par son Parlement. Obama fait de la politique, partout, tout le temps.
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
3/29/2009
12
commentaires
Liens vers ce message
"BIBI"PROMET
LAPAIX
Source : lenouvelobs.com en ligne le 29 mars
Le gouvernement de Netanyahu poursuivra
le "processus de paix"
1 réaction
C'est ce qu'a assuré le président israélien Shimon Peres alors que la présentation du nouveau gouvernement au Parlement doit avoir lieu mardi.
Le président israélien Shimon Peres a assuré, dimanche 29 mars, à la veille d'une visite en République tchèque qui assure la présidence de l'UE, que le prochain gouvernement de droite dirigé par Benjamin Netanyahu poursuivrait les négociations de paix avec les Palestiniens."Le nouveau gouvernement est lié par les décisions du précédent gouvernement. Il y aura une continuité et la poursuite des négociations pour le processus de paix", a assuré Shimon Peres à la radio publique avant un voyage en République Tchèque."Aussi bien pour ce qui est soldat Gilad Shalit que pour les autres sujets, le gouvernement qui sera formé respectera les engagements pris par le précédent gouvernement", a-t-il ajouté.
Présentation probable mardi
Le soldat franco-israélien a été enlevé en 2006 à la lisière de la bande de Gaza. Il est détenu depuis par les islamistes du Hamas qui contrôlent le territoire et exigent la libération de plusieurs centaines de prisonniers pour le relâcher.Shimon Peres doit lundi se rendre en République tchèque pour une visite de 24 heures. Le séjour a du être écourté en raison de la "présentation probable du prochain gouvernement mardi au Parlement et la traditionnelle photo de tous les ministres prévue en principe mercredi chez le président", a indiqué à l'AFP une porte-parole du président.La visite de Shimon Peres survient après l'appel lancé vendredi par l'Union européenne au prochain gouvernement israélien pour qu'il accepte le principe de la création d'un Etat palestinien, faute de quoi l'UE a menacé d'en "tirer les conséquences".
Autonomie élargie
Benjamin Netanyahu parachève la formation d'un cabinet de droite, mais auquel se sont finalement ralliés les travaillistes d'Ehud Barak, le ministre de la Défense sortant.Le futur Premier ministre s'est refusé à accepter publiquement l'idée d'un Etat palestinien souverain. Il envisage uniquement pour les Palestiniens une autonomie élargie, ce qu'ils refusent catégoriquement, et évoque une "paix économique" prévoyant l'amélioration des conditions de vie des Palestiniens en Cisjordanie sur les plans économique et de la sécurité.Fin 2008, l'UE avait décidé de rehausser le niveau de ses relations avec l'Etat hébreu, mais depuis l'offensive à Gaza, ce processus est au point mort.
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
3/29/2009
0
commentaires
Liens vers ce message
LENOUVEAU"DETAIL"
DELEPEN
Source : lenouvelobs.com en ligne le 29 mars
Peillon veut "expurger" Le Pen
du Parlement européen
12 réactions
"Nous pouvons laver la France et notre République de la honte que Jean-Marie Le Pen représente", a a lancé la tête de liste PS dans le Sud-Est pour les européennes.
Vincent Peillon, tête de liste PS dans le Sud-Est pour les européennes, a appelé, samedi 28 mars, les électeurs à se mobiliser massivement pour "expurger" le Parlement européen de Jean-Marie Le Pen, "une honte pour la France"."Le Pen c'est quelqu'un qui est la honte de la France. (...) Nous pouvons laver la France et notre République de la honte qu'il représente, il suffit de mobiliser massivement les électeurs pour l'expurger du Parlement européen", a déclaré Vincent Peillon, devant quelque 400 militants socialistes rassemblés près de Marseille aux Pennes-Mirabeau.
"Faire en sorte qu'il ne soit pas réélu"
Interrogé sur les moyens d'empêcher Jean-Marie Le Pen de présider, en tant que doyen, la session inaugurale du Parlement européen après les élections, Vincent Peillon a déclaré qu'"il y a(vait) quelque chose de plus simple à faire plutôt que de légiférer pour qu'il ne préside pas, c'est de faire en sorte qu'il ne soit pas réélu dans cette région". Le président du FN se représente, à 80 ans, aux élections européennes dans le Sud-Est.Les groupes politiques du Parlement européen ont donné jeudi leur feu vert à une modification de leur règlement interne, afin d'éviter que le leader de l'extrême droite puisse présider cette session. Cette réforme du règlement pourrait être votée par la plénière en avril.
"Une autre Europe"
Vincent Peillon a également jugé qu'en cas de vote sanction contre l'Europe libérale, qu'il appelle de ses voeux, "ce serait aussi un vote sanction contre Sarkozy"."On a besoin de l'Europe, aucun des problèmes que nous rencontrons au niveau économique, social, sur l'environnement, sur l'alimentation, sur la Méditerranée (...) ne peuvent être traités tout seul et tous ceux qui veulent nous faire croire qu'en fermant les frontières, ça ira mieux, nous trompent", a-t-il dit."Et en même temps, l'Europe, telle qu'elle est, est insatisfaisante, elle est dirigée par la droite et le Parlement européen n'a jamais dans son histoire été à gauche. Nous avons besoin d'une autre Europe, une Europe du centre, harmonisée socialement et fiscalement", a-t-il déclaré.
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
3/29/2009
0
commentaires
Liens vers ce message
LAUTORITE
PALESTINIENNE
RENDHOMMAGE
AJACQUESCHIRAC
Source : lefigaro.fr avec l'AFP en ligne le 29 mars
Une rue «Jacques Chirac» en construction
à Ramallah
F.G.
La ville de Cisjordanie a décidé de baptiser une grande artère du nom de l'ancien président français, en remerciement pour ses «positions en faveur de la cause palestinienne».
Les travaux de construction pour percer une rue «Jacques Chirac» à Ramallah (Cisjordanie), en l'honneur de l'ancien président français, ont été lancés samedi. La cérémonie, en présence du Premier ministre palestinien démissionnaire Salam Fayyad, du Consul général de France à Jérusalem Alain Rémy et de la maire de Ramallah Janet Mikhaïl, était destinée à dévoiler une plaque marquant le lancement des travaux.
La ville de Ramallah a décidé de baptiser cette rue du nom de l'ancien chef de l'Etat français en remerciement pour ses «positions en faveur de la cause palestinienne», a déclaré Mme Mikhail.
De son côté, M. Fayyad a rappelé les incidents entre M. Chirac et le service d'ordre israélien dans la vieille ville de Jérusalem, lors de sa visite en Israël et dans les Territoires palestiniens en 1996, qui avaient marqué les esprits et avaient valu à M. Chirac d'être accueilli en héros à Ramallah.
639.000 $ de travaux
La rue, destinée à devenir l'une des artères principales de la ville, sera longue de 2,7 km et passera près de la Mouqataa, le palais présidentiel palestinien, où repose la dépouille de Yasser Arafat. Les travaux, d'un montant de 849.000 dollars (639.000 euros) et financés par le gouvernement de M. Fayyad, devraient durer quelques mois.
Les Palestiniens sont particulièrement reconnaissants à Jacques Chirac pour avoir accueilli en France Yasser Arafat pour des soins peu avant sa mort en 2004, alors que ce dernier souffrait d'une «une importante altération de (son) état général et des anomalies sanguines». Jacques Chirac a ainsi été le dernier dirigeant international à avoir vu Yasser Arafat, qui avait été auparavant assigné à résidence pendant trois ans par l'armée israélienne dans son QG de la Mouqataa à Ramallah.
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
3/29/2009
0
commentaires
Liens vers ce message
samedi, mars 28, 2009
LAPOLITIQUE
DOBAMA
ENAFGHANISTAN
Source : lemonde.fr en ligne le 28 mars
Barack Obama explique "sa" guerre
en Afghanistan
Washington Correspondante
Si ce n'était pas "sa" guerre, elle l'est devenue. En dévoilant, vendredi 27 mars, sa stratégie pour l'Afghanistan et le Pakistan, le président américain Barack Obama a repris à son compte l'offensive lancée par George Bush, le 7 octobre 2001, contre les talibans. "Cette cause ne pourrait être plus juste", a-t-il dit.
Mais la nouvelle stratégie porte la "marque" Obama : structurée, complexe, très ambitieuse. Trop étroitement associé à l' Irak, le mot "surge", escalade renforcée, ne fait pas partie du vocabulaire. Mais c'est bien de cela qu'il s'agit sur le plan tant militaire que civil et diplomatique. "Barak Obama essaie de le masquer avec un langage modéré, mais il double la mise", a commenté David Brooks, l'éditorialiste conservateur du New York Times.
M. Obama appelle la communauté internationale à participer ; de l'ONU à l'OTAN, de l'Arabie saoudite à l'Iran. A une opinion qui, à 51 %, se déclare désormais "opposée à la guerre en Afghanistan", il a réexpliqué les raisons de la présence américaine : "Démanteler et vaincre Al-Qaida au Pakistan et en Afghanistan."
Dans des termes que n'aurait pas désavoués son prédécesseur, il a affirmé que les extrémistes continuaient à "préparer activement des attaques" contre le sol américain. "Aux terroristes qui sont contre nous, mon message est le même : nous vous vaincrons."
La priorité est donnée à la lutte antiterroriste, ce qui, dans la doctrine Obama, suppose un gros volet d'aide au développement. Pour ne pas effrayer les "minimalistes", il n'est pas question de "nation building", mot que l'envoyé spécial Richard Holbrooke a balayé d'un geste : "L'Afghanistan est une nation depuis de longues années."
Mais le détail des projets laisse peu d'ambiguïté. M. Obama souhaite envoyer des centaines de civils (ingénieurs, professeurs, agriculteurs) pour aider au développement du pays. Il compte sur sa secrétaire d'Etat, Hillary Clinton, pour convaincre ses collègues d'en faire autant, mardi 31 mars à la réunion de La Haye sur l'Afghanistan. Pour une conférence sortie de son chapeau "sous l'égide de l'ONU" par le président américain, 65 pays ont répondu présent, se félicitait, vendredi, le général James Jones, conseiller à la sécurité nationale.
Sur le plan militaire, les effectifs américains passeront à 60 000 avant l'automne, soit un doublement en neuf mois. Le général David Petraeus, commandant en chef dans la région, a souligné la difficulté : "Nous devons être perçus comme des invités bien élevés, des amis qui viennent aider et pas comme des conquérants." Près de 4 000 soldats (de la 82e division aéroportée) s'ajouteront aux 17 000 annoncés mi-février pour accélérer la formation de l'armée afghane.
MAILLON CENTRAL
Avec le Pakistan, maillon central de l'instabilité dans la région, Washington est "sur le mode "restart"" (reprise), a indiqué le général Jones. Pas plus qu'à Kaboul les Américains ne veulent se mêler de politique intérieure : la page est tournée sur les video-conférences hebdomadaires entre George Bush et ses fidèles Hamid Karzaï et Pervez Musharraf. Pour convaincre le Congrès de voter une aide de 1,5 milliard de dollars à Islamabad pendant cinq ans, Barak Obama a comparé Al-Qaida à un "cancer qui risque de tuer le Pakistan de l'intérieur". Pour convaincre les Américains que l'argent ne disparaîtrait pas dans le puits sans fond de la corruption, il a promis qu'il ne ferait "pas de chèque en blanc". Le gouvernement pakistanais y étant formellement opposé, les forces étrangères ne pénétreront pas sur le sol pakistanais, a promis Richard Holbrooke. Mais les tirs de missiles par les avions sans pilote continueront sur les zones tribales et M. Obama a eu une formule elliptique signalant qu'il ne s'interdisait pas d'ordonner des frappes si Islamabad n'agissait pas contre les suspects.
Une stratégie diplomatique tous azimuts se met en place. Un sommet trilatéral (Etats-Unis, Pakistan, Afghanistan) est prévu en mai, dans la veine de celui tenu en février à Washington, à la surprise quasi générale, après que M. Holbrooke eut réussi à faire asseoir les chefs des services secrets afghan et pakistanais à la même table. Le ministre afghan de l'intérieur, venu plaider pour le renforcement des effectifs des services de sécurité (qu'il a obtenu, avec 4 000 de plus) n'en revenait pas d'avoir été consulté.
Un groupe de contact devrait enfin être créé. Son ampleur a suscité la perplexité des diplomates étrangers. Outre les alliés de l'OTAN, M. Obama y a convié la Chine, l'Iran, l'Arabie saoudite, la Russie, tous les pays avec lesquels Washington aimerait trouver des bases de discussion, à la faveur de la stabilisation de l'Afghanistan.
A part le républicain John McCain, qui a regretté que M. Obama n'ait pas dit aux Américains que le bilan des victimes risquait de s'alourdir, la classe politique a réagi de manière favorable. Les néo-conservateurs se sont déclarés "soulagés" que M. Obama poursuive l'entreprise de son prédécesseur, même s'il n'a pas parlé de démocratie. Certains critiques ont néanmoins fait remarquer que la "guerre" de M. Obama visait Al-Qaida et pas les talibans.
Corine Lesnes
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
3/28/2009
0
commentaires
Liens vers ce message
LEQUIPE
DENETANYAHOU
ENISRAËL
SEMETENPLACE
Source : le jdd.fr en ligne le 28 mars
Netanyahu prêtera serment mardi
Le gouvernement israélien dirigé par Benjamin Netanyahu et dominé par le Likoud devrait prêter serment mardi, a déclaré samedi une porte-parole de "Bibi". Fort du ralliement du Parti travailliste, Netanyahu, qui dispose constitutionnellement jusqu'au 3 avril pour former son cabinet, peut théoriquement compter sur le soutien de 69 des 120 députés de la Knesset.
Mais sa majorité pourrait être moins large, car certains des 13 élus travaillistes ont publiquement fait connaitre leur opposition à l'entrée de leur formation au gouvernement.
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
3/28/2009
0
commentaires
Liens vers ce message
LASSOCIATION
EUROPALESTINE
DOLIVIAZEMMOUR
POURSUITSACAMPAGNE
ANTISEMITE
Source : france-info.com via l'AFP en ligne le 28 mars
Manifestation pro-palestinienne à Paris
pour un boycott d'Israël
PARIS, 28 mars 2009 (AFP) - Une manifestation pro-palestinienne a rassemblé un centaine de personnes, samedi à Paris, pour protester contre le "soutien" de la France à l’occupation de Gaza et appeler au boycott des produits israéliens et des entreprises coopérant avec Israël.
"Boycott Israël", scandaient les manifestants, réunis à l’appel de plusieurs associations pro-palestiniennes, qui devaient défiler de la place du Châtelet à la gare de l’Est "Stop à la collaboration avec le terrorisme israélien. Boycott des produits israéliens", revendiquait également un tract distribué sur place par l’association EuroPalestine, à l’initiative du rassemblement.
Ce document comportait notamment une liste de produits israéliens, dont une marque de fruits et légumes et un laboratoire produisant des médicaments génériques. Les organisateurs appellent également au boycott de "tous les événements associant Israël", et à celui des sociétés européennes "qui collaborent avec Israël", citant notamment les entreprises françaises Alstom et Veolia. "Nous dénonçons le soutien de la France au blocus imposé à la population à Gaza, nous dénonçons le silence des dirigeants français face au développement de la colonisation", a déclaré EuroPalestine dans un communiqué. "On ne peut plus dérouler sans arrêt le tapis rouge, comme cela se voit en France, aux criminels de guerre israéliens", a déclaré à l’AFP Olivia Zemor, présidente de cette association.
DIASPORABLOG DENONCE AVEC LA PLUS GRANDE VIGUEUR LE MOUVEMENT PLUS ANTISEMITE QUE PRO-PALESTINIEN, EURO-PALESTINE D'OLIVIA ZEMMOUR POUR SA CAMPAGNE AFFLIGEANTE, HYSTERIQUE ET HARGNEUSE A L'ENCONTRE D'ISRAËL EN MANIFESTANT VIOLEMMENT, AVEC TROUBLE A L'ORDRE PUBLIC, POUR UN "BOYCOTT" ECONOMIQUE DE CET ETAT, UNIQUE DEMOCRATIE DANS CETTE REGION DU MONDE.
DIASPORABLOG DEMANDE LA DISSOLUTION PURE ET SIMPLE D'EURO-PALESTINE PAR LES POUVOIR PUBLICS. DIASPORABLOG LANCERA CES PROCHAINS JOURS UNE PETITION EN CE SENS SUR FACEBOOK.
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
3/28/2009
2
commentaires
Liens vers ce message
LE"DETAIL"DELEPEN
MARINEPREND
SESDISTANCES
Source : lenouvelobs.com avec l'Associated Press
en ligne le 28 mars
"Détail" :
Marine Le Pen se désolidarise de son père
5 réactions
"Je ne pense pas que ce soit un détail de l'histoire", déclare la fille du leader frontiste qui a répété mercredi que les chambres à gaz étaient pour lui "un détail de l'histoire".
Marine Le Pen s'est désolidarisée de son père Jean-Marie, après que le leader du Front national a redit mercredi que les chambres à gaz étaient pour lui "un détail de l'histoire"."Je ne pense pas que ce soit un détail de l'histoire", déclare sa fille dans l'émission "Ripostes" qui sera diffusée dimanche 29 mars sur France 5, confiant qu'elle se serait "bien passé" de cette polémique "parce que je pense que ça permet de se détourner des vrais sujets actuels".
"Ce qui est une évidence"Condamné à plusieurs reprises pour avoir tenu de tels propos, le président du Front national avait déclaré mercredi à Strasbourg, en réponse au président du groupe socialiste au Parlement européen, Martin Schultz: "Je me suis borné à dire que les chambres à gaz étaient un détail de l'histoire de la (Seconde) guerre mondiale, ce qui est une évidence".Marine Le Pen, vice-présidente du FN, assure que son père "n'a jamais nié aucun des événements de la Seconde guerre mondiale". Notant que "la spécificité de la Shoah en a fait un symbole en quelque sorte" de ce conflit, elle ajoute que son père, "pupille de la nation, ayant perdu son père, cherche en réalité à élargir en quelque sorte la mémoire collective à l'ensemble des victimes et le fait sûrement de manière maladroite".
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
3/28/2009
0
commentaires
Liens vers ce message
VISITE
DUPAPEBENOÎTXVI
ENTERRESAINTE
Source ; radinrue.com en ligne le 28 mars à 10h 06
sur Diasporablog à 10h 28
Publication du programme du voyage
du Saint-Père en Terre Sainte
Voici le programme du pèlerinage que Benoît XVI effectuera en Terre Sainte du 8 au 15 mai. L’avion papal atterrira à Amman (Jordanie) vendredi 8 à 14 h 30’ locales. Une heure plus tard le Saint-Père visitera le centre Regina Pacis, puis se rendra au palais royal pour rencontrer le roi Abdullah II.
Le 9 mai au matin, il se rendra au Mont Nébo, visitera l’antique basilique puis bénira la première pierre de l’Université de Madaba (Patriarcat latin de Jérusalem). Le Pape visitera ensuite le Musée hachémite et la mosquée Al-Hussein Bin-Talal de Amman, où il rencontrera les chefs religieux musulmans, le corps diplomatique et les recteurs d’universités jordaniennes. De là il se rendra à la cathédrale melkite pour des vêpres avec les prêtres, religieux, séminaristes et consacrés.
Dimanche 10, le Saint-Père célébrera la messe sur le stade de la capitale et récitera le Regina Coeli. Puis il se rentra à Béthanie sur le Jourdain, lieu du baptême du Seigneur, où il posera la première pierre d’une église latine et d’une église melkite.
Le lendemain, après une messe privée à la nonciature d’Amman, Benoît XVI prendra l’avion pour Tel Aviv (Israël) où il devra arriver à 11 h locales. Dans l’après-midi, il gagnera Jérusalem pour une visite au chef de l’état, M.Shimon Peres, et ensuite le mémorial Yad Vashem, où il rencontrera les organisations engagées dans le dialogue inter-religieux.
Mardi 12 mai, le Pape se rendra sur l’esplanade des mosquées et visitera la Coupole du Rocher avec le Grand Mufti de Jérusalem. Il gagnera ensuite le Mur occidental, et rencontrer au centre Hechal Shlomo les deux Grands Rabbins d’Israël. A midi, il récitera le Regina Coeli avec les évêques de Terre Sainte dans la salle du Cénacle, puis visitera la con-cathédrale latine de Jérusalem. Dans l’après-midi, il célébrera une messe dans al vallée de Josaphat.
Le lendemain matin, Benoît XVI gagnera Béthléem où il prononcera un discours au palais du gouverneur avant de célébrer la messe à 10 h sur la place de la Crèche. Ensuite il déjeunera avec les évêques locaux et les franciscains du lieu. A 15 h 30’ le Saint-Père visitera en privé la Grotte de la Nativité avant d’aller à l’hôpital pour enfants. A 16 h 45’ gagnera le camp de réfugiés d’Aida où il prononcera un discours, puis retournera au palais pour un entretien avec le Président de l’Autorité nationale palestinienne, M.Abou Mazen. Avant de se retirer, il prononcera un autre discours.
Jeudi 14 mai à 10 h, Benoît XVI célébrera la messe à Nazareth, au Mont du Précipice, avant de déjeuner au couvent franciscain avec les évêques locaux et la communauté religieuse. En milieu d’après-midi, il rencontrera le Premier Ministre d’Israël, puis s’adressera au sanctuaire de l’Annonciation les chefs religieux de Galilée. De retour à la Grotte, il y célébrera à 17 h 30’ les vêpres avec l’épiscopat, le clergé, les ordres religieux et les agents pastoraux de la région.
Le 15, après sa messe privée au siège de la délégation apostolique de Jérusalem, le Pape participera à une rencontre oecuménique au Patriarcat gréco-orthodoxe de Jérusalem. Puis il se rendra au St.Sépulcre et à l’église patriarcale arménienne de St.Jacques. De là Benoît XVI gagnera l’aéroport de Tel Aviv d’où l’avion papal décollera à 14 h locales pour rentrer à Rome Ciampino à 16 h 50’
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
3/28/2009
0
commentaires
Liens vers ce message
MARTINEAUBRY
MAIREDELILLE
BOYCOTTE
LAVILLEISRAELIENNE
DEHAIFA
Source : israelvalley.com en ligne le 27 mars
MARTINE AUBRY :
PAS D'INVITATION OFFICIELLE DE HAÏFA
A L'INAUGURATION DE EUROTECHNOLOGIES
DE LILLE
Avec surprise IsraelValley a reçu un courrier de Martine Aubry nous demandant de modifier une news parue en janvier 2009. La raison est simple : notre article annonçait la venue d’une délégation d’israéliens invitée officiellement par la ville de Lille à l’inauguration du parc Eurotechnologies. L’article d’IsraelValley reprenait en fait un extrait d’interview paru dans “La Voix du Nord” le 10 Janvier 2009.
Des organisations anti-Israël avaient repris notre article comme source première sans savoir que celle-ci était tout a fait publique et lisible sur le site internet de la “Voix du Nord”. Objectif prioritaire pour ces mouvements : créer un buzz et tenter d’écarter les coopérations de Haïfa avec Lille.
Le Président de la CCFI a déjà répondu a Martine Aubry. IsraelValley ne rentrera pas dans des polémiques stériles surtout lorsque finalement les industriels israéliens coopèrent de manière tout a fait exceptionnelle avec des laboratoires et firmes de Lille et sa région.
ISRAELVALLEY PLUS
Un site anti-Israël a mis le document ci-dessous en ligne : EXTRAIT DE LA LETTRE DE MARTINE AUBRY :
” Sachez qu’aucune invitation n’a été envoyée à la Ville d’Haïfa et qu’aucune délégation d’Haïfa ne sera présente au moment de cette inauguration. Sachez que notre programme de coopération avec la ville d’Haïfa ne comprend pas de volet économique”.
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
3/28/2009
0
commentaires
Liens vers ce message
CHIRAC
COMBAT
LENEGATIONNISME
Source : lefigaro.fr en ligne le 27 mars
La charge de Jacques Chirac
contre les négationnistes
Sophie de Ravinel
Jacques Chirac a participé, vendredi à l'Unesco avec Simone Veil, au lancement du projet Aladin, initié par la Fondation de la mémoire de la Shoah.
L'ancien président de la République prône l'enseignement de la Shoah dans les pays arabes.
«Le drame de la Shoah interdit l'oubli. Il impose la pudeur. Il fait exploser la colère au cœur de chaque homme de bonne volonté, lorsque la Shoah est contestée.» Silencieux depuis plusieurs mois, Jacques Chirac a choisi de s'exprimer sur un thème qui avait déjà marqué sa présidence. Vendredi, à l'Unesco, l'ancien chef de l'État a apporté un soutien appuyé au projet Aladin initié par la Fondation de la mémoire de la Shoah. Un projet destiné à lutter contre le négationnisme, en particulier dans les pays arabes.
Jacques Chirac a insisté sur le fait qu'il ne s'agissait pas de vouloir « aire porter aux pays musulmans une culpabilité qui n'est pas la leur». Il a cependant souligné l'importance de «faire connaître la Shoah, pour la faire sortir du silence que l'on a fabriqué autour d'elle, dans beaucoup de pays». Pour lui, les raisons de ce silence sont simples : «Évoquer la Shoah risquait de susciter dans ces pays un sentiment de sympathie pour les Juifs et l'existence d'Israël. Alors, a-t-il dit, on l'a cachée.»
L'ancien président s'est inquiété du fait que «les conflits incessants du Proche-Orient servent aujourd'hui de prétexte à une nouvelle haine d'Israël. Elle est en train de devenir une nouvelle haine des Juifs ; cette haine se répand», a-t-il observé. Elle peut être le débutd'un nouveau cauchemar. Chirac insiste : «Il n'y aura pas de paix au Proche-Orient tant qu'il n'y aura pas de reconnaissance et acceptation de l'État d'Israël.» Et ajoute : «Mais il n'y aura pas reconnaissance mutuelle réelle sans assentiment des peuples (…) sans une compréhension plus intime.»
Celui qui avait reconnu la responsabilité de la France dans la déportation des Juifs de France, dans son discours du Vél'd'Hiv, en juillet 1995, estime que ce projet Aladin s'inscrit dans le cadre du combat qu'il mène à la tête de sa propre Fondation pour le dialogue entre les cultures. Ce projet, sur son site Internet, propose un contenu pédagogique en plusieurs langues, dont le turc, l'arabe ou le farsi, sur l'histoire de la Shoah et celle du judaïsme. Il est soutenu par plus de 200 personnalités arabo-musulmanes.
« Les falsifications de l'histoire »
Mais Jacques Chirac ne s'est pas seulement adressé à cette partie du monde, soulignant, dans son intervention, que «nul pays, nulle culture ne sont immunisées contre la tentation du génocide». Il a par ailleurs souligné, une nouvelle fois, que «nous ne devons jamais accepter comme démocratiques les partis qui propagent la haine». «L'accord trouvé entre libéraux, démocrates chrétiens, socialistes et communistes dans l'après-guerre pour rejeter les partis de la haine doit être considéré comme un acquis définitif de la démocratie européenne», a-t-il ajouté. Une allusion claire aux propos tenus par Jean-Marie Le Pen, mercredi, dans l'hémicycle du Parlement de Strasbourg. Le président du Front national avait réaffirmé qu'il considérait les chambres à gaz comme «un détail de l'histoire de la Seconde Guerre mondiale».
Depuis son départ de l'Élysée, Jacques Chirac, en tête des personnalités politiques dans le baromètre Ifop/Paris Match, s'en tient à des interventions peu nombreuses et exclusivement consacrées aux grands enjeux mondiaux, comme son discours sur l'accès à l'eau au Proche-Orient.
De son côté, dans un message lu par la garde des Sceaux et maire du VIIe arrondissement de Paris, Rachida Dati, le président Sarkozy n'a pas évoqué Jean-Marie Le Pen mais fait allusion aux propos négationnistes tenus par l'évêque catholique intégriste Richard Williamson. Des déclarations qu'il a jugées «indignes, d'autant plus honteuses et condamnables, qu'elles émanent d'un homme de foi». Des déclarations qui rappellent aussi «l'urgence d'agir contre les falsifications de l'histoire».
«Toutes» les falsifications , a souligné Abdoulaye Wade, président du Sénégal et président de l'Organisation de la conférence islamique, pour qui le négationnisme ne doit pas occulter d'autres formes «d'oubli du passé ou de dénaturation des faits», relatifs, en particulier, à la colonisation.
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
3/28/2009
0
commentaires
Liens vers ce message
vendredi, mars 27, 2009
PORTRAIT
DELIMAMDEDRANCY
Source : lefigaro.fr en ligne le 27 mars à 11h 14
sur Diasborablog à 11h 54
L'imam de Drancy prône l'ouverture
Cécilia Gabizon
«Je ne porte pas la barbe, je serre les mains des femmes et mes enfants sont dans le privé catholique», souligne Hassen Chalghoumi, qui organise des rencontres entre juifs et musulmans.
PORTRAIT
Installé à Drancy, Hassen Chalghoumi s'investit dans le rapprochement des religions et le dialogue entre islam et judaïsme. Un engagement qui lui vaut le soutien de beaucoup, y compris celui du président de la République, mais qui ne plaît pas à tout le monde. Ce Tunisien a été visé à plusieurs reprises par de mystérieuses représailles.
Camp de Drancy. Mai 2006. Un imam inconnu, costume élégant, français hésitant, demande la parole : «À quelques mètres d'ici, des personnes innocentes ont souffert d'une injustice sans égale, avant d'être déportées à Auschwitz, juste car elles étaient juives.» Tous les regards se tournent vers Hassen Chalghoumi lorsqu'il poursuit : «Nous repartirons de cette cérémonie le cœur lourd, mais le travail ne sera pas terminé pour autant : nous devons transmettre à notre entourage ce que nous avons retenu afin de revenir plus nombreux la prochaine fois. Je terminerai en affirmant avec certitude et amitié, qu'issus de la même famille, enfants d'Israël et d'Ismaël sont des cousins, et ce encore aujourd'hui.»
Le lendemain, la maison du jeune imam de Drancy est saccagée. Les auteurs de ce cambriolage à l'allure de représailles ne seront pas identifiés. Pour avoir reconnu publiquement la singularité de la Shoah, Hassen Chalghoumi est devenu «l'imam du rapprochement». Reçu à l'Élysée en janvier. Invité au dîner du Crif en mars. Félicité par Nicolas Sarkozy. Mais parfois décrié dans sa communauté, où ses détracteurs l'appellent «l'imam des Juifs». Soupçonné de trahison, Chalghoumi est mis à l'index dans certaines mosquées.
«Ce n'est pas très confortable», reconnaît-il. «Mais avec le temps, on y arrivera, regardez la France et l'Allemagne», répète-t-il, tout empreint d'un messianisme réconciliateur, que son parcours ne laissait pas présager. Tunisien de 35 ans, formé à l'islam en Syrie et au Pakistan, Chalghoumi arrive en France en 1996. Il rencontre celle qui deviendra sa femme, s'installe, prêche à mi-temps dans la salle de prière d'un foyer situé à Bobigny. Un lieu surveillé par les Renseignements généraux, qui soupçonnent une dérive radicale. L'autre imam fera l'objet d'une procédure d'expulsion en 2003, enrayée par les associations musulmanes de Seine-Saint-Denis. Chalghoumi intrigue les policiers. «Je n'ai pourtant jamais été un fondamentaliste», assure-t-il.
«J'ai pris un crédit pour acheter ma maison (ce que réprouve l'islam), je ne porte pas la barbe, je serre les mains des femmes et mes enfants sont dans le privé catholique», résume-t-il. Il s'établit à Drancy avec ses cinq enfants, monte une société de sécurité. Il s'instaure médiateur dans son quartier.
Lorsque le maire centriste, Jean-Christophe Lagarde, rencontre les associations musulmanes qui souhaitent édifier un lieu de culte, Chalghoumi est l'imam pressenti. Le maire décide d'avancer l'argent, 1,8 million, pour construire «cet équipement municipal, qui peut être reconverti. C'était la solution pragmatique et légale pour permettre aux musulmans de pratiquer dignement» , justifie Jean-Christophe Lagarde.
Très vite, la mosquée rassemble des milliers de personnes chaque semaine, des enfants, les mercredi, samedi et dimanche, et les 4 000 euros de loyer sont dûment versés. La «mosquée municipale» fonctionne… avec un imam taillé sur mesure pour une ville symbole comme Drancy. «Je n'ai donné aucune consigne», assure le maire, avant de concéder : «si ce n'est l'ouverture aux autres religions».
L'imam prend contact avec l'église et la synagogue voisines. Invite les responsables juifs dans sa mosquée, favorise les rencontres entre fidèles. Dans un crissement de dents : «Certains croyants n'étaient pas contents, raconte Chalghoumi. Je leur ai dit, faites connaissance et on verra.» Quelques mois plus tard, le maire assure que «les relations entre communautés se sont grandement améliorées». Localement, le bouillonnant Chalghoumi a réussi son pari. Mais ne s'arrête pas là. «Il en fait trop», susurrent ces opposants, qui lui prêtent une ambition exacerbée. «Dès que l'on agit, on est accusé d'être à la solde du maire, des Juifs, de Sarkozy», rétorque l'imam.
À l'automne, il intervient dans le XIXe arrondissement de Paris, après l'agression du jeune Rudy, laissé presque mort après une rixe entre bandes communautaires. Lorsque débute l'offensive israélienne à Gaza, fin décembre, Chalghoumi s'inquiète de voir les actes antisémites se multiplier. Il prône le contrôle des manifestations pro-palestiniennes craignant que «les radicaux ne détournent l'émotion légitime» vers la haine. «Les citoyens français juifs doivent pouvoir vivre en paix.» Ses fidèles de Drancy l'appuient. Mais ses positions agacent ailleurs. Sa voiture est recouverte d'huile de vidange. Il reçoit insultes et menaces téléphoniques. Et le soutien chaque jour plus explicite des organisations juives.
«C'est un homme sincère et indépendant», défend Samy Gozlan, du Bureau national de vigilance contre l'antisémitisme. «Lui n'est pas influencé par des autorités étrangères.» Le ministère de l'Intérieur et des Cultes, en peine avec son Conseil français du culte musulman, l'observe avec circonspection. «Il est isolé, glisse-t-on, n'a pas vraiment d'influence.»
Chalghoumi sait d'ailleurs, que seul, il s'épuisera. «Beaucoup d'imams veulent tendre la main aux juifs mais craignent d'être mal vus. Il faut se regrouper», répète-t-il. À l'occasion d'un dîner débat organisé par le Conseil des communautés juives du Val-de-Marne, il annonce en mars la création d'une association des imams de France. «Avec une trentaine d'imams venus principalement d'Ile-de-France et de l'Est, nous voulons échanger des expériences de terrain dans une dimension interreligieuse et citoyenne», explique-t-il. Parmi les convives, la ministre du Logement, Christine Boutin, le Grand Rabbin, Gilles Bernheim, les présidents du Consistoire et du Crif, l'évêque de Créteil, Mgr Michel Santier, et plusieurs imams du département. Mais point de Lhaj Thami Breze, le président du Conseil régional du conseil des musulmans d'Ile-de-France. Ce proche des Frères musulmans a été désinvité après ses attaques virulentes contre «la barbarie israélienne» à Gaza. Entre le Crif et l'UOIF, la guerre est ouverte désormais. Mais la relation n'est guère plus florissante avec la Mosquée de Paris. Son représentant, Djelloul Seddiki, a quitté le groupe d'amitié judéo-musulmane pendant l'opération «Plomb durci».
Désormais, sur les terres brûlées du rapprochement, il ne reste que Chalghoumi. La semaine dernière, il était en Israël et à Gaza, avec un prêtre et un rabbin. Pour un nouvel exercice d'équilibriste qui force l'admiration. Sans toujours convaincre.
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
3/27/2009
0
commentaires
Liens vers ce message
LECHEFDEFILE
DUCINEMAISRAELIEN
ALHONNEUR
TOUT SUR AMOS GUITAI
LIVRE, CD, DVD
http://bibliobs.nouvelobs.com:80/20090325/11498/tout-sur-amos-gitai
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
3/27/2009
0
commentaires
Liens vers ce message
LANTISEMITISME
AUCENTRE
DELEUROPE
GRAND SYMPOSIUM SUR L'ANTISEMITISME
LUNDI PROCHAIN, 30 MARS, A BRUXELLES
AU PARLEMENT EUROPEEN
Patronné par
le Congrès Juif Européen
le C.R.I. F (Conseil Représentatif des Institutions juives de France)
le CCOJB (le Conseil Central des Organisations Juives de Belgique)
Symposium sur l'antisémitisme
Le Congrès Juif Européen et le CCOJB vous invitent à assister au symposium “Construire ensemble l’avenir de l’Europe. Le combat contre l’antisémitisme, la défense des valeurs européennes et de la coexistence” qui se tiendra au Parlement européen le 30 mars 2009, de 10h à 17h. L'événement est placé sous le patronage de la présidence tchèque de l'Union européenne, du Parlement européen et de son président Hans-Gert Pöttering et avec la participation de la Commission européenne et de son Vice-Président Jacques Barrot.
Le symposium sera consacré au thème de l’avenir de l’Europe à construire ensemble et dans le cadre duquel des députés européens, des présidents de groupes politiques, des leaders communautaires et religieux, des experts et des intellectuels se réuniront pour discuter des moyens de faire face aux défis posés par l’intolérance et des méthodes susceptibles d’apprendre aux Européens à mieux co-exister.
Ce symposium se déroulera en deux parties, l’une sur l’état actuel de l’antisémitisme en Europe, et l’autre sur le vivre ensemble en Europe, le dialogue interculturel, les valeurs communes et l’entente mutuelle.
PROGRAMME
10h Ouverture du symposium
L’antisémitisme en Europe
et le rôle du Congrès Juif Européen
Par Moshe Kantor,
Président du Congrès Juif Européen
10h15
L’Union européenne et la lutte contre le racisme,
la xénophobie et l’antisémitisme
Par Jacques Barrot,
Vice-Président de la Commission Européenne,
chargé de la Liberté, la Sécurité et la Justice
Tolérance dans l’Union Européenne
Par Aleksander Kwasniewski,
Président du Conseil Européen pour la Tolérance et la Réconciliation,
ancien Président de la République de Pologne
10h55
Etat des lieux de l’antisémitisme
dans l’Union européenne
Modérateur:
Serge Cwajgenbaum,
Secrétaire général du Congrès Juif Européen
L’Union européenne et la lutte contre le racisme,
la xénophobie et l’antisémitisme
Présentation
par Ioannis Dimitrakopoulos,
Chef de l’unité recherches et recueil des données
à l’Agence européenne des droits fondamentaux (FRA)
Situation de l’antisémitisme en France, et dans les pays nordiques
Richard Prasquier,
Président du Conseil représentatif d
es institutions juives de France (CRIF)
Rony Smolar,
Président de la Communauté juive de Finlande
Témoignage
de Mme Ruth Halimi,
mère d’Ilan Halimi, assassiné en France en février 2006
L’antisémitisme en Europe: chiffres et statistiques
Par Mike Whine, Directeur des affaires internationales,
Community Services Trust (CST, Grande-Bretagne),
en lien avec Ron Azoguy, directeur général du Service de Protection de la Communauté Juive de France (SPCJ)
Antisémitisme structurel, antisémitisme conjoncturel
Par Joël Kotek,
Historien, Professeur à l’Université Libre de Bruxelles
Le danger des comportements extrémistes et intolérants
Par Mohamed Sifaoui, écrivain et journaliste
12h10 › Déclarations de représentants des groupes politiques européens
12h40 › Débat
13h30 › Déjeuner
14h30 Vivre ensemble en Europe
Allocution d’ouverture
par Joël Rubinfeld,
Président du Comité de Coordination
des Organisations Juives de Belgique (CCOJB)
14h 35 Table ronde de responsables religieux
et communautaires
Modératrice:
Flo Kaufmann,
Chairman du Conseil d'administration
du Congrès Juif Européen
Hassen Chalghoumi,
Imam de Drancy (France)
Cardinal Philippe Barbarin,
Archevêque de Lyon
Tomas Sandell,
Coalition Européenne pour Israël
Haras Rafiq,
Directeur exécutif du Sufi Muslim Council (Grande-Bretagne)
Michael Schudrich,
Grand Rabbin de Pologne
Dr. Hendrik Hoet
Président de la Commission Catholique
pour les Relations avec le Monde Juif (Belgique)
Raphaël Hadad,
Président de l'Union des Etudiants Juifs de France (UEJF)
15h10 Table ronde de journalistes et intellectuels
Modérateur:
Haïm Musicant,
Directeur du Conseil représentatif
des institutions juives de France (CRIF)
Mia Doornaert,
journaliste à De Standaard (Belgique)
Jean-Philippe Moinet,
ancien journaliste au Figaro,
Président du European Civic Circle (France)
Mohamed Sifaoui,
écrivain et journaliste (France)
Boaz Bismut,
ancien journaliste au Yediot Aharonot,
éditeur d'Israel Today (Israël)
16h05 Débat
16h35 Conclusions
Présidente de séance:
Charlotte Knobloch,
Présidente de la communauté juive d’Allemagne
Allocution de clôture
par Moshe Kantor,
Président du Congrès Juif Européen
Conclusion par un représentant de la présidence tchèque
de l’Union Européenne
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
3/27/2009
0
commentaires
Liens vers ce message
LEBOUMDU
CINEMAISRAELIEN
ENFRANCE
Source : liberation.fr en ligne le 26 mars
Israël amène ses bobines
A Paris, 9e édition au Lincoln.
C.A.
Festival du cinéma israélien
Cinéma Le Lincoln,
14 rue Lincoln,
75008 Paris.
Jusqu’au 31 mars.
Rens. : 01 42 25 45 80,
www.lelincoln.com,
www.isratim.co.il
Le 9e Festival du cinéma israélien s’est installé depuis hier et pour une semaine au cinéma Le Lincoln, dans le VIIIe arrondissement de Paris. C’est l’occasion de faire le point sur l’une des cinématographies les plus créatives du pourtour méditerranéen, ces dernières années. Mais aussi de découvrir des œuvres inédites, qui ne carburent pas toutes au conflit israélo-palestinien.
Pourtant, même lorsque la guerre est absente de l’histoire, elle demeure dans les cœurs et dans les corps, déchirés, traversés eux aussi par les conflits intimes, familiaux et sociaux. C’est le cinéma qui capte le mieux, en ce moment, cet état de guerre permanent, qui attache autant qu’il révolte.
La plupart des films présentés, fictions, documentaires ou courts métrages, sont inédits en France. Un hommage particulier sera rendu au réalisateur Eitan Green (Jusqu’au bout de la nuit). Ceux qui sont intéressés par le passé pourront voir la sélection de sujets historiques par Yad Vashem, le mémorial de la Shoah de Jérusalem ; et, pour l’avenir, il y a les échantillons du Vidéo Art version Tel-Aviv.
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
3/27/2009
0
commentaires
Liens vers ce message
ALQUAÏDA
ENLIGNEDEMIRE
Source : le noouvelobs.com en ligne le 27 mars
Une nouvelle stratégie pour éliminer Al-Qaïda
La Maison Blanche, selon qui Oussama ben Laden planifie de nouveaux attentats terroristes depuis des refuges au Pakistan, annonce aujourd'hui une nouvelle stratégie pour l'Afghanistan et le Pakistan.
Une nouvelle stratégie visant à éliminer Al-Qaïda d'Afghanistan et du Pakistan sera annoncé vendredi 27 mars par le président américain Barack Obama. Selon la Maison Blanche, le chef du réseau Oussama ben Laden planifie, depuis le Pakistan, des attentats contre les Etats-Unis et leurs alliés.Barack Obama a fait d'une nouvelle stratégie en Afghanistan, mais aussi au Pakistan, une de ses priorités, rompant avec son prédécesseur George W. Bush dont la présidence a été dominée par la guerre en Irak."L'objectif est clair, précis et réalisable: démanteler et vaincre Al-Qaïda et éliminer ses refuges en Afghanistan et Pakistan", a déclaré un haut responsable américain sous le couvert de l'anonymat, à propos de la stratégie que le président doit formellement présenter vendredi à 13H25 GMT à la Maison Blanche, après deux mois de réexamen de la situation dans la région.
4.000 conseillers militaires
Le chef du réseau Al-Qaïda, Oussama ben Laden, planifie de nouveaux attentats contre les Etats-Unis et leurs alliés depuis des refuges au Pakistan, a-t-il ajouté.La nouvelle stratégie vise à établir des objectifs précis pour les Etats-Unis et leurs alliés concernant le Pakistan et l'Afghanistan, afin de permettre d'éventuelles corrections à mi-parcours, a précisé un autre responsable.Le président Barack Obama va envoyer 4.000 conseillers militaires pour aider le pays à construire ses propres forces, capables d'endosser une plus grande part de la sécurité du pays, d'après un haut responsable américain, ont annoncé les responsables. Le président américain va également proposer l'envoi de centaines de travailleurs civils supplémentaires, parmi lesquels des experts en agriculture ou en justice, afin de favoriser le développement du pays.Barack Obama avait ordonné, immédiatement après son investiture le 20 janvier, un réexamen de la stratégie en Afghanistan où se sont tramés les attentats du 11-Septembre et où l'insurrection connaît un regain alarmant.Il va annoncer le résultat de ce réexamen quelques jours avant un sommet de l'Otan, les 3 et 4 avril à la frontière franco-allemande, largement axé sur l'intensification des violences depuis deux ans en Afghanistan malgré la présence de 75.000 soldats étrangers.
Stratégie de sortie
Selon les responsables américains, les Etats-Unis espèrent obtenir, lors du sommet, des engagements de la part de leur alliés pour une aide militaire supplémentaire. La France s'est notamment montrée intéressée à l'idée de travailler avec la police afghane, a indiqué l'un d'entre eux.La "priorité numéro un" est de "s'assurer qu'Al-Qaïda ne peut pas attaquer le territoire américain, les intérêts américains et nos alliés", a dit Barack Obama dimanche."Au service de cette priorité", il va falloir "renforcer les capacités économiques de l'Afghanistan", "renforcer nos efforts diplomatiques vis-à-vis du Pakistan", et "avoir une approche plus régionale" du problème afghan, incluant l'Inde ou l'Iran, a-t-il dit.Mais il a aussi parlé de la nécessité d'une stratégie de sortie.
Aide financière
Barack Obama doit annoncer une hausse de l'aide financière à l'Afghanistan et un renforcement de l'armée afghane, mais devrait aussi annoncer des renforts civils et une aide accrue au Pakistan, qui sert de base arrière à l'insurrection. Il soutient également l'idée d'un renforcement de l'aide américaine au Pakistan voisin pour permettre au gouvernement en place de lutter contre l'insurrection sur son sol. Le projet prévoirait un triplement de cette aide, à 1,5 milliard de dollars par an sur cinq ans, selon ces sourcesLes Etats-Unis s'alarment aussi de voir l'activité extrémiste augmenter au Pakistan, grand pays musulman doté de la bombe atomique.L'une des grandes questions posées par la nouvelle stratégie est celle d'une tentative de dialogue avec une partie des insurgés, comme les Américains l'ont fait avec succès en Irak.Une autre question porte sur la gouvernance afghane. Le président afghan Hamid Karzaï voit son mandat expirer le 21 mai, mais la présidentielle n'a lieu que le 20 août.Les Etats-Unis ont actuellement 38.000 soldats en Afghanistan. Ils seront entre 61.000 à 65.000 d'ici mi-septembre, après les renforts annoncés.
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
3/27/2009
0
commentaires
Liens vers ce message
jeudi, mars 26, 2009
LESOUDANVISE
PARLAVIATION
ISRAELIENNE
Source : la revue de presse de l'Ambassade de France
en Israël distribuée le 26 mars
Israël aurait effectué un raid au Soudan
La presse israélienne reprend l’information publiée hier par la chaîne de télévision américaine CBS et selon laquelle l’aviation israélienne aurait bombardé en janvier dernier un convoi de camions au Soudan. Selon le journaliste de la chaîne, David Martin, trente-neuf personnes auraient été tuées dans l’attaque du convoi qui transportait, selon les soupçons, des armes en provenance d’Iran et à destination de la bande de Gaza.
L’existence de ce raid, écrit le Haaretz, a été révélée par le site internet Sudan Tribune qui citait un ministre soudanais accusant les Etats-Unis d’être les auteurs de l’attaque. Toutefois, après enquête, les journalistes américains sont parvenus à la conclusion que le raid a été effectué par l’aviation israélienne. Les responsables militaires israéliens ont refusé de commenter cette information.
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
3/26/2009
0
commentaires
Liens vers ce message
PLOMBDURCI
BILANDISRAËL
Source : le jdd.fr en ligne le 26 mars
Victimes:
Israël publie son bilan
L'état hébreu a publié sur le site internet de son ambassade à Londres le bilan de l'offensive "Plomb durci" menée à Gaza en décembre-janvier derniers. Selon Israël, 1166 Palestiniens ont été tué. Un chiffre inférieur aux 1417 victimes annoncées par les Plestiniens. Tel-Aviv fait état de 295 civils tués, contre 926, d'après les Palestiniens - qui ont publié ce mois-ci leur liste complète -, et de 709 "activistes armés".
Le centre palestinien des droits de l'homme avait pour sa part évoqué "255 policiers et 236 combattants" tués. Le document israélien précise que le "degré d'implication" de 162 autres victimes est "toujours en cours d'élucidation".
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
3/26/2009
0
commentaires
Liens vers ce message
RECTIF.
Nous vous avons informés hier, en avant-première, dans nos pages d'hier, que le quotidien Le Figaro allait publier ce matin un portrait de l'Imam de Drancy, Hassen Chalghoumi. L'imminence de la nomination au gouvernement de Chantal Kelly a fait bouleverser le sommaire du journal.
Dès que nous aurons une nouvelle date de la parution de ce portrait, nous vous la communiquerons aussitôt.
Nous vous prions de bien vouloir nous excuser de ce contre-temps entièrement indépendant de notre volonté.
DIASPORABLOG
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
3/26/2009
0
commentaires
Liens vers ce message
NOUVEAUXPROPOS
NEGATIONISTES
DELEPEN
Source : le nouvelobs.com en ligne le 26 mars
Le Mrap envisage des poursuites contre Le Pen
2 réactions
Le président du Front national a réitéré, devant le Parlement européen que les chambres à gaz étaient "un détail de l'histoire" de la seconde Guerre mondiale.
Le Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples (MRAP) a annoncé mercredi 25 mars étudier les "suites judiciaires" à donner aux propos de Jean-Marie Le Pen, qui a réaffirmé le même jour devant le Parlement européen que les chambres à gaz étaient "un détail de l'histoire". Condamné à plusieurs reprises pour avoir tenu de tels propos, le président du Front national a récidivé mercredi. "Je me suis borné à dire que les chambres à gaz étaient un détail de l'histoire de la seconde guerre mondiale, ce qui est une évidence", a-t-il affirmé en réponse au président du groupe socialiste au Parlement européen, Martin Schultz.
Propos conscients
"Par cette nouvelle provocation, Jean-Marie le Pen confirme et valide la nature antisémite et négationniste du Front national", souligne le MRAP dans un communiqué. "Ces propos sont d'autant plus graves qu'ils ont été tenus sciemment, alors que le leader d'extrême droite" âgé de 80 ans "est au centre d'une polémique au Parlement européen sur la possibilité qu'il en préside la prochaine session inaugurale" en tant que doyen, ajoute le MRAP. "Estimant que ces propos relèvent manifestement, une fois de plus, d'une volonté de contester les crimes contre l'humanité", le mouvement antiraciste "étudie dès à présent les suites judiciaires à donner à cette affaire".
Demande de sanctions immédiate
au Parlement européen
Le député socialiste européen Harlem Désir a également dénoncé les propos du président du FN. "En qualifiant de nouveau, cette fois dans l'enceinte du Parlement européen, les chambres à gaz dans lesquelles six millions de juifs ont été tués de 'détail de l'histoire de la seconde guerre mondiale' Jean-Marie Le Pen s'est livré à une provocation indigne et absolument intolérable", a-t-il souligné dans un communiqué. Martin Schultz, a ajouté Harlem Désir, "a eu raison non seulement de proposer une modification du règlement intérieur pour que Jean-Marie Le Pen ne puisse pas présider comme doyen d'âge la séance inaugurale de la prochaine mandature du Parlement, mais également de demander une réunion exceptionnelle du bureau pour prendre des sanctions immédiates".
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
3/26/2009
0
commentaires
Liens vers ce message
mercredi, mars 25, 2009
LEHAMAS
PRÊTAUNECHANGE
DEPRISONNIERS
CONTREGUILADSHALIT
Source : french.xinhuat.net en ligne le 25 mars
Le Hamas accepte un compromis d'Israël
sur l'échange de prisonniers
GAZA,
Le Hamas a accepté un compromis d'Israël sur l'échange de prisionniers, a rapporté mercredi un journal libanais.
"Les négociations indirectes entre le Hamas et Israël ont été suspendues après que le rejet d'Israël à l'insistance du Hamas de sélectionner le premier groupe de 450 prisonniers que l'Etat hébreu entendait libérer pour échanger le soldat israélien Gilad Shalit, détenu dans la bande de Gaza depuis 2006.
Selon le quotidien libanais, Al-Akhbar, Israël et le Hmas ont montre de "signes positifs" manifestant leur intention de surmonter les obstacles.
"Le Hamas a accepté la proposition d'Israël d'expulser 120 prisonniers vivant en Cisjordanie, vers la bande de Gaza, la Syrie et le Qatar, selon le journal.
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
3/25/2009
0
commentaires
Liens vers ce message
REMISENQUESTION
DELARMEE
ISRAELIENNE
Source : courrierinternational.com via Yediot Aharonot
Où est passé le "code moral" de l'armée ?
Durant la dernière opération de l'armée israélienne à Gaza, la hiérarchie militaire n'a pas appelé les soldats à faire preuve de retenue devant les civils palestiniens.
Les troupes israéliennes ont-elles vraiment violé le "code moral" de Tsahal ? Les militants de l'organisation Shovrim Shtika [Briser le silence, une organisation de soldats ayant servi dans les Territoires occupés] sont en train de recueillir un nombre impressionnant de témoignages auprès des soldats et des officiers qui ont participé à l'opération Plomb durci [attaque israélienne contre Gaza en décembre 2008 et janvier 2009]. Ce qui commence à ressortir des récits de combattants d'unités très diverses, c'est que ce "code moral" n'a pas été violé, mais que son énoncé a tout simplement été révisé par les officiers supérieurs israéliens qui ont planifié et déclenché l'attaque sur Gaza.
Il y a quelques mois, invité à la Mekhina [école d'instruction préparatoire au service militaire] d'Oranim [un village de Galilée], par d'anciennes recrues, j'avais projeté un film amateur réalisé par un soldat et où l'on voyait d'autres soldats battre des Palestiniens à un barrage. "Voilà ce que la force fait de vous", leur avais-je expliqué. "Et n'attendez surtout pas de votre hiérarchie militaire qu'elle veille au respect des valeurs humaines." Face à des jeunes recrues fraîchement sorties du lycée et qui suivent une instruction sur des collines idylliques, il est difficile de rendre l'atmosphère qui règne aux barrages. Je leur ai donc expliqué qu'on pourrait leur donner l'ordre d'abattre tout individu marchant dans les rues de Naplouse durant les opérations nocturnes de l'armée israélienne. J'ai également tenté de rendre palpable l'atmosphère qui régnait dans mon unité en octobre 2000, au barrage de Kissoufim, dans la bande de Gaza : tout le monde voulait tuer, et beaucoup. Quant aux instructions qui nous étaient transmises oralement, elles n'étaient pas faites pour nous retenir. C'était même tout le contraire. Les soldats qui sont récemment revenus du champ de bataille et ont osé dire la vérité démontrent que les ordres restent inchangés et que tout désir de retenue reste exceptionnel et voué à l'échec. La suite du scénario est rodée depuis des années.
Pressée par les médias et l'opinion, la justice militaire va promettre d'enquêter, mais l'instruction sera menée à charge contre de simples conscrits que l'on fera taire. Les conclusions de ces enquêtes sont connues d'avance et n'attendent plus qu'à être publiées : les forces armées israéliennes ont veillé en permanence au respect des valeurs supérieures de la morale et les cas incriminés n'ont été que des exceptions. Ensuite, les porte-parole de l'armée monteront en épingle le cas de ces rares soldats qui ont décidé de ne pas abattre de civils palestiniens et n'ont pas hésité à mettre leurs vies en danger. Peut-être même nous édifiera-t-on sur le cas de cet ambulancier israélien qui a administré les premiers soins à un Palestinien de Gaza. Au final, l'enquête sera clôturée et les soldats qui ont osé témoigner se verront reprocher d'avoir pris le risque de salir leur unité en se focalisant sur un incident isolé.
Il n'empêche. Le portrait d'ensemble qui commence à ressortir des témoignages que nous sommes en train de recueillir auprès des combattants de Gaza est extrêmement grave. Il apparaît en effet que c'est uniquement parmi les soldats de terrain qu'il s'est trouvé des éléments modérateurs pour atténuer la portée des ordres venus d'en haut et qui poussaient les engagés à tuer pour tuer et à détruire pour détruire. Je suggère à Tsahal et à ses porte-parole de plancher sur un scénario novateur pour les mois à venir.
Il serait ainsi bon que l'armée, tout comme l'échelon politique et l'opinion israélienne, se penche franchement sur les valeurs de notre état-major et sur la moralité des ordres reçus par nos soldats, plutôt que de s'acharner à jeter l'opprobre sur quelques "individus isolés". Il serait également bon que, nous tous, nous commencions à nous interroger sur l'objectif réel de l'opération Plomb durci et sur l'état d'esprit que les responsables de l'armée ont entretenu parmi nos soldats. Quels étaient les ordres ? Et comment était désignée la population palestinienne ? Dans quelques mois, lorsque le recueil complet des témoignages sera publié, il ne sera plus possible d'incriminer uniquement les simples soldats.
Certes, certains d'entre eux ont manifestement éprouvé du plaisir à assassiner de simples civils. "C'est ça qui est chouette à Gaza, tu vois quelqu'un sur un chemin et il ne faut même pas qu'il ait une arme pour que tu puisses tout simplement lui tirer dessus", raconte d'ailleurs un soldat. D'autres ont joué à qui détruirait le plus de maisons. Mais tous ont obéi aux ordres et ont agi en fonction d'un état d'esprit entretenu par Tsahal. Les véritables exceptions dans cette histoire, ce sont ces rares soldats qui s'abstiennent de tuer des civils, de détruire des maisons et de piller des biens. Et ceux qui, plus rares encore, sont prêts à dire la vérité à l'opinion israélienne. * Officier israélien, membre de Shovrim Shtika.
Noam Hayot*
Yediot Aharonot
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
3/25/2009
0
commentaires
Liens vers ce message
NETANYAHOU
VEUTLAPAIX
Source : lemonde.fr avec l'Agence Reuters
en ligne le 25 mars
Nétanyahou déclare que "la paix est un objectif"
Le prochain premier ministre israélien de droite, Benyamin Nétanyahou, parachevait mercredi la formation d'un gouvernement à coloration moins extrémiste après le ralliement des travaillistes, se disant d'emblée prêt à parler paix avec les Palestiniens. "Pour tous les gouvernements israéliens, y compris le mien, la paix est un objectif. Cela signifie que je négocierai avec l'Autorité palestinienne pour la paix", a affirmé M. Nétanyahou lors d'une conférence économique à Jérusalem. "Je pense que les Palestiniens devraient comprendre qu'ils ont avec notre gouvernement un partenaire pour la paix, la sécurité et le développement rapide de leur économie", a-t-il ajouté. M. Nétanyahou a jusqu'ici affiché son refus d'œuvrer à la création d'un Etat palestinien.
Fort du ralliement des travaillistes, M. Nétanyahou dispose d'ores et déjà d'une assise de soixante-six députés sur cent vingt au Parlement, où il pourra présenter son cabinet en principe au début de la semaine prochaine. A Washington, le président Barack Obama a estimé que la nouvelle donne gouvernementale israélienne n'allait pas rendre "plus simple" la paix avec les Palestiniens, tout en affirmant son engagement à essayer de mettre fin au conflit. Yitzhak Herzog, ministre travailliste des affaires sociales, a assuré, à la radio militaire, que "Nétanyahou est conscient des positions d'Obama et comprend qu'il faut régler le conflit israélo-palestinien qui est au cœur d'un arrangement régional de paix".
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
3/25/2009
0
commentaires
Liens vers ce message
SCOOP!
SCOOP!
SCOOP!
LE FIGARO PUBLIE
DANS SON NUMERO DATE
DU JEUDI 26 MARS 2009
UN PORTRAIT
DE HASSEN CHALGHOUMI
-IMAM DE DRANCY
-PRESIDENT
DE LA COMMUNAUTE MUSULMANE
DE DRANCY
-PRESIDENT
DE LA CONFERENCE DES IMAMS
DE FRANCE.
UN PORTRAIT SIGNE
CECILIA GABIZON
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
3/25/2009
0
commentaires
Liens vers ce message
HAMAS
ISRAËL
CESTREPARTI!
Source : lexpress.fr via l'Agence Reuters
en ligne le 25 mars à 22h 04
sur Diasporablog à 22h 03
Reprise de discussions indirectes
entre Israël et le Hamas
DAMAS
Le Hamas a repris mercredi des négociations indirectes avec Israël sur l'échange de Gilad Shalit, le soldat israélien qu'il détient, contre un groupe de Palestiniens prisonniers des Israéliens, a déclaré Ali Barakeh, un responsable du Hamas.
Une délégation du Hamas se trouve au Caire afin de poursuivre les discussions, a-t-il ajouté.
"Les contacts par le truchement de l'Egypte avec le gouvernement Olmert ont repris", dit Barakeh dans une déclaration.
A Jérusalem, Mark Regev, porte-parole du Premier ministre israélien Ehud Olmert, a déclaré: "Il 'y a rien que nous puissions dire sur cette question pour le moment".
Les négociations menées par l'intermédiaire de l'Egypte ont été rompues ce mois-ci lorsque Olmert a refusé la libération de 1.400 détenus palestiniens, dont 450 environ qui purgent des peines de longue durée.
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
3/25/2009
0
commentaires
Liens vers ce message
DANS
LEPOSTE
SUR
RADIO J (94.8 mgz)
JEUDI 26 MARS à 7h 40
Michel Zerbib, Directeur de la Rédaction de Radio J, accueille à son micro, Jérôme Deneubourg, Professeur de lettres, à l'occasion de la publication de son ouvrage consacré à l'Affaire Halimi : "LES CLES DU PROCES FOFANA" aux Editions du Cygne.
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
3/25/2009
0
commentaires
Liens vers ce message
BARAKMINISTRE
DUNGOUVERNEMENT
DEXTRÊMEDROITEETRELIGIEUX
LESISRAELIENS
NEDECOLERENTPAS
Source : courrierinternational.com en ligne le 25 mars
Ehoud Barak, un homme sans caractère
Le ralliement du leader du Parti travailliste et ministre de la Défense à la coalition de Benyamin Nétanyahou, regroupant la droite, l'extrême droite et les religieux, suscite la colère de nombreux Israéliens. Coup de gueule du Yediot Aharonot.
Une des raisons pour lesquelles les partisans d'Ehoud Barak parlent de sa nécessaire participation à la "sauvegarde de la nation" repose sur l'illusion que c'est un grand ministre de la Défense. Mais l'est-il vraiment ? Quand il était simple commandant, tout le monde pensait qu'il deviendrait un jour chef d'état-major. Plus tard, il est devenu un soldat légendaire. Ensuite, il s'est embarqué dans des négociations de paix avec les Palestiniens, en 2000, mais il a perdu la bataille. Avec un chef d'état-major sans pareil dans l'histoire de Tsahal [le général Gaby Ashkenazi], il a planifié la pire guerre qu'Israël ait jamais connue [la guerre à Gaza, dite opération Plomb durci, entre décembre 2008 et janvier 2009]. Au lieu d'utiliser des subterfuges pour mener une opération limitée, mais puissante, les deux hommes ont expédié l'armée de l'air – qui aurait pu tout aussi bien raser la France – et ordonné l'envoi de centaines de chars, sans toutefois remporter la victoire.
L'homme qui, pendant des années, était supposé mener une opération puissante et judicieuse a fini par engendrer la haine contre Israël, voire par détruire une partie des structures internes de l'armée. Pour finir, Barak et son acolyte se sont arrangés, une première dans l'histoire d'Israël, pour transformer une opération militaire en un gigantesque pogrom, avec des centaines des morts et de nombreuses maisons détruites à Gaza. Le Hamas s'est réfugié dans des cachettes, s'est moqué de nous et en est sorti renforcé : il a été salué partout dans le monde et il a prouvé qu'il ne pouvait être brisé. Et voilà que notre homme s'empresse maintenant d'aider Benyamin Nétanyahou parce que celui-ci est isolé et affolé. Nétanyahou n'a aucun interlocuteur dans la coalition qu'il a formée hâtivement et sans discernement. Il n'a que Barak. Et même si ce dernier est seul à le rejoindre, Nétanyahou s'en contentera. Il a besoin de lui, car tous deux sont taillés dans le même moule.
Barak cherche un moyen de récupérer la sagesse qu'il a perdue. Mais pourquoi les membres de son misérable parti devraient-ils le suivre ? [les membres du Parti travailliste ont approuvé la nouvelle coalition, mais avec des réticences]. Après tout, même avec Barak, ce gouvernement sera incapable de survivre face à l'Amérique. Obama s'intéresse plus à l'Iran qu'à Israël. Et si Barak et Nétanyahou sont obligés de démanteler des avant-postes et de stopper la construction de colonies en Cisjordanie, ils le feront. Cette fois-ci, Barak ne pourra pas se cacher derrière des mensonges.
Il n'y a plus de secrets dans ce monde. Quand Nétanyahou et Barak seront finalement obligés de se plier à la volonté des Américains, certaines personnalités du Likoud [parti de Nétanyahou] et la plupart des membres du gouvernement de droite, radical et religieux, protesteront et renonceront à leurs postes. Enfin, si Barak entre dans le gouvernement à cause de la situation économique et montre le même discernement que pendant la seule guerre menée sous ses ordres, non seulement notre économie s'effondrera, mais elle disparaîtra. Depuis quand Barak peut-il aider l'économie nationale ? Hélas, si tous nos héros israéliens sont tombés, vous vous êtes détruit tout seul, monsieur Barak. Vous et Nétanyahou, vous avez beaucoup de points communs, mais, surtout, vous manquez tous deux de cette qualité dont on parlait tant au Palmach* : le "caractère". * Première unité juive de combat en Palestinen créée en 1941.
Yoram Kaniuk
Yediot Aharonot
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
3/25/2009
0
commentaires
Liens vers ce message
LINCONDITIONNALITE
DELACOMMUNAUTEJUIVE
ALEGARDDISRAËL
SEFFRITE
Source : la newsletter du CRIF via RCJ
diffusée le 25 mars
Le droit de critiquer Israël
Il a été beaucoup question, ces temps-ci, des critiques portées par de jeunes soldats israéliens sur certains comportements de Tsahal au cours de l’opération de Gaza. Plutôt que de me fier à des traductions et des paraphrases, je suis allé sur Internet où j’ai téléchargé le document original en hébreu.
C’est un texte de quelques pages, qui reproduit les propos tenus par des anciens élèves d’un cours préparatoire au service militaire. Ils étaient à Gaza, et ils racontent ce qu’ils ont vu. Leur récit est parfois choquant. Mais il faut mettre les choses en perspective.
D’une part, Tsahal a annoncé qu’une enquête est en cours sur tous les faits signalés par ces jeunes soldats, et sur d’autres cas encore. Il faut attendre les résultats de l’enquête, dont on espère qu’elle sera approfondie et contradictoire, pour se prononcer.
D’autre part, rien dans les témoignages des jeunes soldats, ni d’ailleurs dans aucun témoignage que ce soit, n’indique que des ordres auraient été donnés par des officiers supérieurs de Tsahal exigeant ou autorisant des actions condamnables. Nous parlons de comportements individuels, de cas spécifiques. Même si tout est vrai, il ne s’agit que d’une part infime de la réalité.
Les dérives doivent être rapportées, dénoncées et sanctionnées. Mais elles ne sauraient servir de prétexte pour jeter l’opprobre sur une armée, un peuple et un pays. Surtout, me permettrai-je d’ajouter, lorsque les critiques viennent de gens qui se montrent, par ailleurs, indifférents aux crimes commis par des Palestiniens sur des civils israéliens.
Tout cela me rappelle une histoire qui date de l’époque de la guerre froide. Un Américain et un Russe débattent des mérites de leurs systèmes respectifs. «Moi, dit l’Américain, je peux librement critiquer le gouvernement des États-Unis.» Et le Russe lui répond : «Mais moi aussi, je peux librement critiquer le gouvernement des Etats-Unis».
Il me semble que c’est une nouvelle version de cette histoire qui se joue aujourd’hui. Les Israéliens et les amis d’Israël critiquent l’État d’Israël, et c’est très bien ainsi. Quant aux autres… Eh bien, eux aussi, ils critiquent l’État d’Israël.
Meïr Waintrater, le 25 mars 2009, sur RCJ (94.8 FM)
Directeur de la Rédaction du mensuel L'ARCHE
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
3/25/2009
0
commentaires
Liens vers ce message
CHEF
DOEUVRE
"NE ME QUITTE PAS", LE CHEF-D'OEUVRE
DE JACQUES BREL EN VERSION YIDDISH
UNE TROUVAILLE A NE PAS MANQUER
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
3/25/2009
0
commentaires
Liens vers ce message
OBAMA
ETLENOUVEAU
GOUVERNEMENT
ISRAELIEN
Source : liberation.fr avec l'AFP en ligne le 25 mars
Obama met doucement la pression
sur Nétanyahou
Le président américain a estimé que la paix avec les Palestiniens n'était pas devenue «plus simple» avec l'arrivée du conservateur à la tête de l'Etat hébreu. Mais il insistera pour l'option du «deux Etats pour deux peuples».
38 réactions
Prudent Barack Obama.
Après les dernières évolutions dans la composition du gouvernement israélien, le président américain a estimé que la paix avec les Palestiniens n’allait pas être «plus simple» à obtenir. Avant d’ajouter que c’était cependant «tout aussi nécessaire».
Même si le «faucon» Benyamin Nétanyahou, opposé à la création d’un Etat palestinien, va sans nul doute prendre la tête du nouveau cabinet, Obama a relevé que le gouvernement israélien n’était pas encore constitué, et qu’on ignorait à quoi ressemblerait la direction des Palestiniens à l’avenir. «Mais ce que nous savons, c’est que le statu quo est intenable.»
Et le locataire de la Maison Blanche de rappeler que Washington ferait pression en faveur du «deux Etats pour deux peuples», que le gouvernement israélien le veuille ou non: «Il est crucial que nous progressions vers une solution à deux Etats où Israéliens et Palestiniens puissent vivre en paix côte à côte, dans leurs Etats, en paix et en sécurité.»
Avec la nomination de l’émissaire spécial pour le Proche-Orient, George Mitchell, «ce que nous avons signifié, c’est que nous prendrions l’affaire au sérieux dès le premier jour et que nous essaierions de pousser les deux parties dans une direction qui reconnaisse cette réalité», a-t-il dit.
Des propos qui ont été bien accueillies par l'Autorité palestinienne. D'après le porte-parole du président Mahmoud Abbas, «les déclarations d’Obama montrent le sérieux de la nouvelle administration américaine en ce qui concerne le processus de paix».
Contrairement à son prédécesseur George W. Bush qui avait promis de parvenir à un accord sur la création d’un Etat palestinien avant la fin 2008, Obama s’est abstenu de se fixer des échéances. Mais il a appelé l’opinion à ne pas se décourager, rappelant que la paix en Irlande du Nord, dont George Mitchell a justement été un des principaux négociateurs, paraissait hors de portée il y dix ans.
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
3/25/2009
0
commentaires
Liens vers ce message
LACONSTITUTION
DUNOUVEAU
GOUVERNEMENT
ISRAELIENENBONNEVOIE
Source : dépêche AFP diffusée le 25 mars
Netanyahu boucle un cabinet moins radical,
parle de paix
JERUSALEM
Le prochain Premier ministre israélien de droite Benjamin Netanyahu parachevait mercredi la formation d'un cabinet à coloration moins extrémiste après le ralliement des travaillistes, se disant d'emblée prêt à parler paix avec les Palestiniens.
"Pour tous les gouvernements israéliens, y compris le mien, la paix est un objectif. Cela signifie que je négocierai avec l'Autorité palestinienne pour la paix", a affirmé M. Netanyahu lors d'une conférence économique à Jérusalem.
"Je pense que les Palestiniens devraient comprendre qu'ils ont avec notre gouvernement un partenaire pour la paix, la sécurité et le développement rapide de leur économie", a-t-il ajouté.
M. Netanyahu a jusqu'ici affiché son refus d'oeuvrer à la création d'un Etat palestinien.
Fort du ralliement des travaillistes, M. Netanyahu dispose d'ores et déjà d'une assise de 66 députés sur 120 au Parlement, où il pourra présenter son cabinet en principe au début de la semaine prochaine.
A Washington, le président Barack Obama a estimé que la nouvelle donne gouvernementale israélienne n'allait pas rendre "plus simple" la paix avec les Palestiniens, tout en affirmant son engagement à essayer de mettre fin au conflit.
Yitzhak Herzog, ministre travailliste des Affaires sociales, a assuré, à la radio militaire, que "Netanyahu est conscient des positions d'Obama et comprend qu'il faut régler le conflit israélo-palestinien qui est au coeur d'un arrangement régional de paix".
"Ce ne sera pas facile de siéger au gouvernement aux côtés des représentants de la droite, mais nous voulons les attirer vers le centre", a convenu à la radio publique le vice-ministre travailliste de la Défense Matan Vilnaï.
Interrogés par l'AFP, des élus du Likoud ont cependant d'emblée tempéré cet optimisme par une douche froide.
"Le respect des accords signés est une règle internationale incontournable, mais il est regrettable que nous devions assumer les erreurs commises par les gouvernements précédents", a affirmé l'un d'eux, Youli Edelstein.
Les paragraphes de l'accord de coalition avec les travaillistes sur les négociations de paix "sont formulés en termes très larges", a renchéri Israël Katz en se félicitant que son parti "n'a renoncé ni au Golan, ni à Jérusalem, et n'a pas non plus accepté un Etat palestinien".
Israël a conquis et annexé en 1967 la partie orientale arabe de Jérusalem ainsi que le plateau syrien du Golan, annexé en 1981.
L'accord de coalition entre les travaillistes et le Likoud stipule que des efforts en vue d'une paix globale au Proche Orient seront poursuivis, mais ne mentionne ni l'Etat palestinien, ni la +Feuille de route+, un plan international de paix, ni la relance des négociations à la conférence internationale d'Annapolis (Etats-Unis) de novembre 2007.
Le Likoud (27 députés) tentait mercredi de rallier au gouvernement le Foyer juif (3 élus), un parti d'extrême droite proche des colons, après avoir conclu des accords de coalition avec Israël Beiteinou (extrême droite nationaliste - 15), le parti travailliste (13) et Shass (orthodoxe sépharade - 11).
"Le prix que nous avons payé pour les accords de coalition est excessif. Il ne nous reste plus de portefeuilles ministériels et le cabinet ressemble à un puzzle", a indiqué à l'AFP un responsable du Likoud.
Selon les médias israéliens, le prochain cabinet, un des plus larges dans l'histoire d'Israël, devrait compter 27 ministres, y compris le chef du gouvernement.
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
3/25/2009
0
commentaires
Liens vers ce message
ANTISEMITISME
Source : lavoixdunord.fr en ligne le 25 mars
Ses opposants ont préféré l'ignorer,
Dieudonné est resté invisible
POLÉMIQUE
Faire le moins de bruit possible, mais réaffirmer quand même les valeurs républicaines face aux déclarations ouvertement antisémites de Dieudonné : hier, les opposants à la venue de l'ex-humoriste ont préféré se rassembler devant la stèle des Droits de l'Homme plutôt que d'aller à l'affrontement devant le casino, où Dieudonné avait donné rendez-vous à ses partisans. Et où finalement, personne ne l'a vu.
PAR ESTELLE JOLIVET
dunkerque@lavoixdunord.fr
La cérémonie n'a pas été longue sur le parvis de la communauté urbaine, hier vers 18h. Quelques minutes à peine. Élus et représentants d'associations ou de partis politiques, une trentaine de personnes au total, se sont rassemblées pour condamner les déclarations antisémites de Dieudonné, l'ex-humoriste, qu'on attendait hier soir quelque part dans l'agglomération dunkerquoise.
Initialement, le « front républicain » emmené par SOS-Racisme, avait appelé à manifester devant le casino, où Dieudonné avait prévu de rassembler son auditoire vers 19 h 45. Finalement, le collectif a préféré déposer une gerbe devant la stèle des Droits de l'Homme, pour rappeler son attachement à l'article premier de la Déclaration universelle : « Tous les hommes naissent libres et égaux en droits ». Et pour éviter de faire trop de bruit autour d'un Dieudonné spécialiste des gros coups médiatiques.
« Nous sommes là pour montrer que les forces républicaines rejettent toute forme de racisme et d'antisémitisme », a martelé Daniel Boulogne, président de SOS-Racisme Dunkerque-Calais. « L'humour s'arrête là où la négation d'un peuple ou d'un État commence », a abondé le représentant de la LICRA, Jean-Marc Alcalay.
Une heure plus tard, devant le casino, il ne s'est finalement rien passé. Plusieurs voitures de police étaient postées autour de la place. Un petit groupe a pris des photos et filmé les alentours de l'établissement, tandis qu'un peu plus loin, trois autres personnes montaient la garde autour de pancartes estampillées Dieudonné. Qui n'est pas venu. Sa compagne Noémie Montagne avait pourtant affirmé, le matin même, qu'il se présenterait « avec un huissier pour faire constater le refus d'entrer. » Le directeur du casino, Boris Desjardins, a ri sous cape. « C'est un non-événement. Ils ne sont pas venus parce qu'ils savent qu'ils sont en tort. Juridiquement, on est béton : si on leur a refusé l'entrée c'est d'abord parce qu'ils n'ont pas respecté les conditions générales de vente » qui prévoyaient, entre autres, que les organisateurs annoncent la teneur de la conférence un mois avant son déroulement.
La rumeur Dieudonné a ensuite couru vers un fast-food de Grande-Synthe, avant de s'éteindre dans une salle attenante à l'église Saint-Joseph. Là, les applaudissements ont retenti, derrière des portes restées closes aux journalistes. •
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
3/25/2009
0
commentaires
Liens vers ce message
LAVOIX
DUGRANDRABBIN
DEFRANCE
Source : le site du quotidien la Provence en ligne le 25 mars
à 9H 12
sur Diasporablog à 10h 08
"La crise peut renforcer
le comportement antisémite"
Le grand rabbin de France, Gilles Bernheim, 56 ans, juif orthodoxe, philosophe élu l'an dernier en remplacement de Joseph Sitruk, était hier à Marseille, pour rencontrer les autorités locales et la communauté.
- Quel grand projet avez-vous ?
Gilles Bernheim :
Cela concerne l'école rabbinique. J'ai pour souci d'instaurer une formation juive rigoureuse et complète. Il est important d'être très bien formé dans son judaïsme, notamment pour pouvoir dialoguer avec les représentants des autres religions.
- Comment rapprocher davantage les communautés juive
et chrétienne ?
G. B. :
Je veux le rapprochement de toutes les communautés. L'Église de France respecte la communauté juive. Ce dialogue interreligieux de qualité doit être entretenu.
- Ce dialogue judéo-chrétien n'est-il pas mis à mal par l'affaire Williamson, cet évêque intégriste et négationniste réintégré par le pape ?
G. B. :
J'ai été extrêmement attentif aux propos de l'Église de France, qui a réaffirmé que quand on ne reconnaît pas Vatican II et qu'on est négationniste, on ne peut pas être chrétien. C'est un dévoiement, un fourvoiement du christianisme par une minorité.
- Mais le pape a-t-il eu tort ?
G. B. :
L'histoire retiendra les dernières paroles du pape à ce sujet, à savoir le caractère incontournable de Vatican II qui lave les juifs de tout déicide, et le caractère odieux et inadmissible du négationnisme.
- L'antisémitisme en France vous inquiète-t-il ?
G. B. :
La France n'est pas antisémite, mais certains Français ont un comportement antisémite. Cela me préoccupe, surtout en période de crise. La crise et la précarité peuvent renforcer cet antisémitisme. La candidature de Dieudonné aux européennes comme "candidat antisioniste" n'est pas faite pour apaiser les esprits… Manipuler les gens par un bien triste humour et n'avoir aucun message social et moral, c'est affligeant.
- Que vous inspirent les dernières déclarations du pape sur le préservatif ?
G. B. : Je ne veux pas répondre.
- Mais quel serait votre discours sur le problème du sida ?
G. B. :
Il faudrait l'expliquer longuement, en tenant compte de la tradition juive.
- Au Proche-Orient, la paix passe-t-elle par la création d'un État palestinien ?
G. B. :
Les accords de Camp David le laissaient entrevoir. Mais un État palestinien comme rampe de lancement de la terreur qui s'abattrait sur Israël n'est ni viable ni acceptable.
- Avec le Hamas, pas de paix ?
G. B. :
Il est difficile de négocier avec quelqu'un qui ne reconnaît pas votre existence. Et le Hamas n'a pas pour ambition de créer un État palestinien, mais de propager une certaine idée de l'islam dans toute la Palestine.
Par Laurent Léonard ( lleonard@laprovence-presse.fr )
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
3/25/2009
0
commentaires
Liens vers ce message
NOUVEAU
VISAGEPOLITIQUE
ENISRAËL
Source : 20minutes.fr en ligne le 25 mars
Les travaillistes virent à droite
Le congrès du Parti travailliste israélien, profondément divisé, s'est réuni hier pour voter un accord prévoyant son ralliement au cabinet de droite de Benyamin Netanyahou, chef du parti Likoud. La motion a été adoptée par une nette majorité de 680 voix pour 507 délégués s'y opposant, soit près de 15 % de différence parmi les votants du congrès à l'issue d'une réunion extraordinaire à Tel-Aviv.
Le chef du parti travailliste, Ehoud Barak, a, lui, défendu l'alliance avec le Likoud. Ministre sortant de la Défense, il est appelé à conserver son poste dans le cabinet Netanyahou. « Je n'ai pas peur de Benyamin Netanyahou, nous ne serons pas son cache-sexe. Nous serons un contrepoids qui fera en sorte que le cabinet ne sera pas (exclusivement) de droite », a déclaré Barak dans une allocution accueillie par des acclamations et des huées.
Réagissant à l'accord, le négociateur palestinien, Saëb Erakat, a affirmé que tout le gouvernement israélien « doit s'engager à oeuvrer pour une solution basée sur deux Etats pour être un partenaire dans de futures négociations » de paix. Netanyahu dispose déjà de la majorité absolue à la Knesset (Parlement) grâce à l'appui des formations religieuses et d'extrême droite, mais préfère un gouvernement élargi incluant au moins les travaillistes. Il doit former son gouvernement d'ici au 3 avril.
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
3/25/2009
0
commentaires
Liens vers ce message
LEDERNIER
RESTAURANT
ASHKENAZE
DEPARIS
Source : lemarais.evous.fr en ligne le 24 mars
LE PITCHI POÏ
Pitchi Poï
adresse :
9 Place du Marché Sainte-Catherine
75004 Paris
telephone :
01 42 77 46 15
C’est Jean Zilberman, ancien physicien chimistem qui a ouvert Pitchi Poï en 1981 pour faire revivre la culture juive ashkénaze. Pitchi Poï signifie petit shtetl (petit village juif en Pologne, en Ukhraine, en Biélorussie ou ailleurs...).
Pour Jean Zilberman, les trois fondamentaux de la cuisine juive ashkénaze sont la carpe farcie, le hareng et la vodka (un choix d’une vingtaine de vodkas). Et si on ajoute un quatrième c’est les foies de volailles hachés. L’ambiance de Pitchi Poï est familiale, le chef y travaille depuis 1986 (il est béninois mais juif polonais d’adoption).
On est toujours content de trouver cette grande terrasse aux beaux jours pour y manger des plats de poissons fumés ou du tchoulent.
Pour être informé des dernières actualités du Marais
inscrivez-vous gratuitement à la newsletter "Le Marais Evous, Paris".
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
3/25/2009
0
commentaires
Liens vers ce message
mardi, mars 24, 2009
GUILADSHALIT
LESPOURPARLERS
SEPOURSUIVENT
Source : la revue de presse de l'Ambassade de France
en Israël diffusée le 24 mars
Ofer Dékel rencontre des prisonniers du Hamas
Selon des responsables palestiniens cités par le Maariv, Ofer Dékel, le négociateur israélien chargé du dossier Guilad Shalit, a rencontré ces derniers jours plusieurs hauts responsables du Hamas incarcérés en Israël afin de les convaincre de soutenir un accord sur un échange de prisonniers.
Selon un responsable du Hamas, suite à l’échec des pourparlers du Caire, Ofer Dékel s’est rendu à la prison Hadarim où il a rencontré plusieurs responsables du Hamas à qui il a demandé de faire pression sur la direction de l’organisation afin qu’elle approuve l’accord. « Il leur a dit que Netanyahu sera bientôt au pouvoir et qu’il n’obtiendront rien de lui », affirme ce responsable.
Ofer Dékel aurait notamment rencontré Abbas al-Sayid, commandant du Hamas à Tul-Karem et responsable de l’attentat de l’hôtel Park en mars 2002. Celui-ci figure sur la liste des prisonniers qu’Israël refuse absolument de libérer. Al-Sayid a souligné que la décision devait être prise de manière collective et qu’il ne pouvait se prononcer personnellement. Ceci a conduit Ofer Dékel à proposer que puisse se réunir plusieurs hauts responsables du Hamas détenus dans des prisons différentes afin de débattre du sujet.
Suite à cette proposition, trois parlementaires du Hamas – Hassan Yussuf, Muhammad Abu Tir et Muhammad Natcheh – ont été transférés de la prison Hadarim à la prison Ketziot où sont détenus la plupart des députés et des ministres du Hamas. Il s’agit d’un transfert provisoire, une démarche sans précédent qui a pour but de permettre aux trois hommes de participer aux débats en tant que « représentants » de la prison Hadarim.
Pour l’heure, écrit le journal, les prisonniers ne semblent toutefois pas prêts à assouplir leur position et continuent à suivre la ligne officielle du Hamas « Les dirigeants emprisonnés soulignent que le Hamas a des revendications claires concernant l’accord sur Guilad Shalit. Ils soutiennent ces revendications et n’ont pas l’intention de modifier leur position », a déclaré un proche de ces prisonniers.
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
3/24/2009
0
commentaires
Liens vers ce message
BARAK
NETANYAHOU
ACCORDCONCLU
Source : lenouvelobs.com avec l'Agence Reuters
en ligne le 24 mars
Barak et Netanyahu ont conclu
un accord de coalition
29 réactions
Selon l'accord, le Parti travailliste rejoindra la prochaine coalition gouvernementale autour du Likoud. En échange, Benjamin Netanyahu s'engage notamment à respecter les accords diplomatiques signés dans le passé avec les Palestiniens.
Le Premier ministre désigné Benjamin Netanyahu, conservateur, et le ministre sortant de la Défense Ehoud Barak, dirigeant du Parti travailliste, ont conclu un accord en vertu duquel le Parti travailliste rejoindrait la prochaine coalition gouvernementale israélienne autour du Likoud, a annoncé mardi 24 mars Radio-Israël.L'accord préliminaire doit encore être ratifié cet après-midi par un vote des instances dirigeantes du Parti travailliste (centre gauche). Or nombre d'adhérents ne veulent pas voir leur formation jouer un rôle de partenaire mineur derrière le Likoud, étant donné l'intérêt limité de ce bloc de droite pour des négociations de paix avec les Palestiniens.
Respect des accords diplomatiques
En vertu de l'accord, Barak conserverait le portefeuille de la Défense qu'il détient dans le gouvernement sortant d'Ehoud Olmert. Selon la radio de l'armée israélienne, l'accord comporterait en outre une clause engageant Benjamin Netanyahu à respecter "tous les accords diplomatiques et internationaux passés à ce jour" avec les Palestiniens.Les porte-parole du Likoud et du Parti travailliste n'ont fait aucune déclaration pour l'instant.
Eviter la coalition trop à droite
Benjamin Netanyahu s'est déjà trouvé des alliés en vue d'une coalition future, auprès du parti d'extrême droite Yisraël Beitenu et du parti orthodoxe juif Shas, mais il veut éviter de former un gouvernement trop marqué à droite qui pourrait le placer en conflit avec la politique proche-orientale de l'administration américaine de Barack Obama.Avec le soutien des travaillistes, une coalition conduite par Benjamin Netanyahu aurait le soutien de 66 des 120 députés de la Knesset, le parlement monocaméral.Le Likoud contrôle 27 sièges, Yisraël Beitenu 15, le Shas 11 et les travaillistes 13.Le parti centriste Kadima est arrivé légèrement en tête aux législatives du 10 février, avec 28 sièges.
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
3/24/2009
0
commentaires
Liens vers ce message
"COCO"
DIVISEPUBLIC
ETCRITIQUES
Source : la newsletter de news-of-star.com
diffusée le 24 mars
Gad Elmaleh sauvé par le public
Gad Elmaleh est Coco, non seulement le personnage, mais aussi le film, qu’il a écrit, réalisé et interprété. Descendu par les critiques, le film est en passe de devenir un succès.
Coco, le dernier film de Gad Elmaleh était bien mal parti. Les critiques n’ont pas été tendres avec le film, c’est le moins que l’on puisse dire (cliquer ici pour voir l’article).Pourtant, cela n’a pas découragé les spectateurs et le film enregistre l’une des meilleures premières journées pour un film français.
Espérons que ce ne soient pas que des gens décidés à se faire leur propre avis sur le film, et qu’ils soient nombreux à vouloir se faire « éclater »…En attendant, l’humoriste peut respirer un peu : un bon démarrage est généralement suivi d’un nombre important d’entrées.
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
3/24/2009
0
commentaires
Liens vers ce message
UNEVILLEARABE
ISRAELIENNE
SOUSHAUTETENSION
Source : romandie.com via l en ligne le 24 mars
Manifestation contre la venue d'extrémistes juifs
dans une ville arabe
OUM EL-FAHEM (Israël) - Des centaines de manifestants se sont rassemblés mardi à l'entrée de la ville arabe israélienne d'Oum el-Fahem pour empêcher une marche de l'extrême droite israélienne de s'y tenir, ont rapporté des correspodants de l'AFP.
La police israélienne a déployé quelque 3.000 hommes dans et autour d'Oum el-Fahem pour empêcher d'éventuels affrontements entre les deux camps, a indiqué son porte-parole Micky Rosenfeld à l'AFP.
"Nous avons pris toutes les précautions nécessaires", a-t-il affirmé.
Les manifestants, emmenés par des élus et des dignitaires arabes, se sont rassemblés à l'entrée de la ville de basse Galilée tôt mardi, avant l'arrivée prévue des activistes israéliens de l'extrême droite.
Des activistes de la gauche israélienne se sont joints aux manifestants arabes.
La marche israélienne, autorisée jeudi par la police, doit être conduite par trois figures de l'extrême droite, Baruch Marzel, Itamar ben Gvir et le député Michael Ben Ari.
Ils entendent ainsi exercer leur droit "démocratique" de manifester n'importe où en territoire israélien, alors que les Arabes israéliens sont accusés par l'extrême droite israélienne d'être des "traîtres" qui soutiennent les Palestiniens contre l'Etat dont ils sont citoyens.
Oum el-Fahem est considérée comme un bastion nationaliste arabe israélien et un fief du mouvement islamique en Israël.
Présent à la manifestation, le chef du mouvement islamique Raëd Salah a accusé l'extrême droite israélienne d'essayer de "légitimer le transfert" des Arabes israéliens hors du pays.
"Ce n'est pas une simple provocation. Nous devons nous battre pour rester ici et il faut empêcher par tous les moyens Marzel et compagnie d'entrer dans Oum el-Fahem", a-t-il déclaré à l'AFP.
Cheikh Salah a été brièvement interpellé lundi à Jérusalem-est par la police israélienne pour avoir participé à une activité culturelle interdite.
Le député arabe israélien Ahmad Tibi, qui doit lui aussi participer à la manifestation a dénoncé "un acte provocant fasciste" de l'extrême droite israélienne "qui vient dire aux habitants d'Oum el-Fahem que cette terre ne (leur) appartient pas".
"La liberté d'expression ne doit pas signifier la liberté d'expulser et d'inciter à la haine contre les citoyens arabes", a-t-il ajouté.
"Le slogan de cette manifestation est +non au fascisme à Oum el-Fahem+ et +non au fascisme dans le gouvernement+ qui comptera l'extrémiste Avigdor Lieberman dans ses rangs", a-t-il ajouté.
Les Arabes israéliens sont les descendants de Palestiniens restés sur leur terre au moment de la création de l'Etat d'Israël en 1948.
Cette communauté compte 1,2 million de personnes, soit près d'un cinquième de la population totale. Plusieurs rapports officiels israéliens et des institutions telles que la Cour suprême ont admis que les Arabes israéliens étaient victimes de discriminations économiques et sociales.
La Cour suprême d'Israël a autorisé en janvier la tenue de la marche de l'extrême droite après un recours d'activistes anti-arabes.
Cette instance avait déjà autorisé en septembre une telle manifestation, à condition d'en limiter le nombre de participants, mais la police israélienne l'avait repoussée "compte tenu du risque d'atteinte à l'ordre public et à la sécurité des personnes".
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
3/24/2009
0
commentaires
Liens vers ce message
LEPROCES
DESASSASSINS
DILANHALIMI
DANSUNMOIS
Source : lefigaro.fr en ligne le 24 mars
Affaire Fofana :
la famille d'Ilan veut un procès public
Stéphane Durand-Souffland
Enlevé dans le but d'obtenir une rançon, Ilan Halimi avait été retrouvé agonisant près d'une voie ferrée le 13 février 2006.
La mère de la victime souhaite que l'audience fasse oeuvre de pédagogie afin que son fils, enlevé et torturé par une bande en 2006, ne soit pas «mort pour rien».
Le procès de Youssouf Fofana et de ses complices présumés du «gang des barbares», qui répondent du meurtre d'Ilan Halimi, doit s'ouvrir le 29 avril prochain devant la cour d'assises des mineurs de Paris. Bien que la mère de la victime souhaite que les débats soient publics, ils risquent de se tenir à huis clos. Et ce, en raison de la présence, parmi la trentaine d'accusés, de J. et E., mineurs à l'époque des faits. Récemment, en effet, E. a fait savoir à la partie civile qu'elle voulait comparaître sans observateurs.
«Pour Mme Halimi, un procès public aurait une vertu pédagogique. Il permettrait de mieux comprendre l'engrenage criminel, de faire réfléchir parents et adolescents. C'est la loi du silence qui a tué son fils, il serait intolérable qu'elle s'impose encore aux assises, en cas de huis clos», s'indigne son avocat, Me Francis Szpiner.
Or, un mineur devenu majeur peut obtenir la publicité des débats : «Je pensais, renchérit Me Szpiner, qu'E. répondrait favorablement à l'unique requête de Mme Halimi car, en février 2008, cette jeune femme avait écrit une lettre aux parents d'Ilan. Si elle est sincère, elle doit accepter la demande de ma cliente : la publicité des débats peut faire réfléchir ceux qui pourraient se laisser entraîner dans ce type d'entreprise criminelle, et si cela pouvait dissuader ne serait-ce qu'une personne, Mme Halimi aurait le sentiment que son fils n'est pas mort pour rien. Pour Ilan, on ne peut plus rien, hélas. Mais la médiatisation d'une audience aussi particulière pourrait sans doute éviter d'autres drames. E. a jusqu'au 29 avril pour changer d'avis.» Le Figaro n'a pas pu joindre, lundi, Me Dominique Attias, avocate de E.
Me Martine Scemama, conseil de J., explique qu'elle n'a pas encore abordé la question avec son client, à qui revient le dernier mot. Mais à titre personnel, elle est partisane de la publicité des débats, au motif que le «huis clos a aussi pour but de protéger la police, qui ne répondrait pas publiquement d'une enquête ratée». Pour autant, Me Scemama déplore la « perversité» de l'institution, qui cherche à faire porter la responsabilité de la décision finale à J., à E., et à leurs avocats.
Plusieurs semaines de détention
Ilan Halimi avait été attiré dans un guet-apens, le 20 janvier 2006. Ses ravisseurs, dirigés selon l'accusation par Fofana, réclamaient 450 000 euros à ses proches. Détenu pendant plusieurs semaines sans que quiconque ne donne l'alerte, le jeune homme avait été retrouvé le 13 février, agonisant, près d'une voie ferrée.
La bande aurait choisi d'enlever un jeune Juif car, dans son esprit, les membres de cette communauté ont de l'argent, sont solidaires et donc susceptibles de réunir la rançon exigée. Cette motivation, nourrie des pires clichés antisémites, a été retenue à charge dans l'ordonnance de mise en accusation, de même que les actes de torture et de barbarie. Plusieurs mis en cause encourent la réclusion à perpétuité.
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
3/24/2009
0
commentaires
Liens vers ce message
LABELGIQUE
PLUSANTISEMITE
QUEJAMAIS?
Source : leparisien.fr en ligne le 24 mars
Interdit d'interdire Dieudonné en Belgique
Le Conseil d'Etat, plus haute juridiction administrative belge, a cassé lundi la décision d'une commune bruxelloise d'interdire un spectacle de l'humoriste controversé français Dieudonné, jugeant qu'elle n'avait pas à «veiller à la correction politique» des spectacles. Les autorités de la commune de Saint-Josse, un quartier pauvre et multiculturel de Bruxelles, avaient décidé le 18 mars d'interdire le spectacle de Dieudonné prévu pour ce mercredi 25.
«Après avoir consulté les différents milieux sensibles ainsi que les services de police, j'ai décidé de ne pas autoriser cette manifestation pour des raisons essentiellement liées au maintien de l'ordre public», avait annoncé le maire socialiste de cette commune, Jean Demannez. «Les idées antisémites et les positions liées notamment au discours de l'extrême droite française apparaissent comme difficilement tolérables à Saint-Josse et risquent d'engendrer des débordements d'une teneur difficile à appréhender», avait-il expliqué.
Pas de mesures préventives autorisées
Lundi, le Conseil d'Etat a estimé que «le collège des bourgmestres (maires) et échevins (maires-adjoints) n'a pas reçu pour mission de veiller préventivement à la correction politique ou morale, voire pénale, des spectacles et moins encore à celle, supposée, des artistes qui en donnent la représentation». Il a estimé que l'importance de la communauté étrangère de Saint-Josse - quelque 153 nationalités, que le maire avait invoquée dans sa décision - ne justifiait pas l'interdiction du spectacle. Le Conseil a aussi rappelé que des propos qui tomberaient sous le coup de la loi anti-racisme pouvaient donner lieu à des poursuites répressives, non à une mesure préventive de police.
Dieudonné avait provoqué un tollé en décembre en conviant sur scène, lors d'un spectacle à Paris, le négationniste de la Shoah Robert Faurisson. Plusieurs de ses représentations ont depuis été annulées, notamment dans le nord et l'est de la France. Né en 1966 en banlieue parisienne, d'une mère française et d'un père camerounais, de son vrai nom Dieudonné M'Bala M'Bala, il a été condamné à plusieurs reprises pour des propos sur la Shoah et les juifs. Il avait été condamné notamment pour avoir comparé les juifs à des «négriers».
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
3/24/2009
0
commentaires
Liens vers ce message
LANTISIONISTE
DIEUDONNE
INTERDITDESEJOUR
Source : deltafm.fr en ligne le 23 mars
La visite de Dieudonné est confirmée
C'est dans un bus que l'humoriste compte produire son dernier spectacle, "Liberté d'expressions". Un bus qu'il compte installer place de l'Europe à Grande-Synthe pour une représentation à 20h. Damien Carême, le maire de la commune, ne l'entend pas ainsi. Il n'a donné aucune autorisation pour ce genre de rassemblement et a déjà demandé à la police nationale d'être vigilante.
Les associations comme la LICRA, SOS Racisme et la Ligue des Droits de l'Homme ont choisi de ne pas répondre à la provocation de Dieudonné. Mais pour dénoncer ses idées jugées négationnistes et antisémites, les associations appellent au rassemblement sur le parvis de la CUD : une gerbe de fleurs sera déposée devant la stèle des droits de l'homme à 18h30.D'ores et déjà, les principales formations politiques de gauche et de droite ont confirmé leur présence.
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
3/24/2009
0
commentaires
Liens vers ce message
NETANYAHOU
BARAK
ACCORDENVUE
Source : le correspondant de judaïques.fm Daniel Haïk
ce matin en direct de Jérusalem
INFO
DERNIERE
Selon le correspondant de l'une des radios juives françaises, judaïques.fm, rapportant des informations des sites de la presse israélienne et d'une des radios israéliennes, un accord aurait été signé entre le futur Premier Ministre israélien, Benjamin Netanyahou et le leader du Parti Travailliste, actuel Ministre de la Défense, Ehud Barak. Cet accord devrait être entériné, cet après-midi lors de la Convention de son parti. Séance qui devrait être houleuse et pourrait scindé le Parti Travailliste en deux camps.
"Le paysage politique en Israël, qui a déjà été bien entamé lors des dernières élections à la Knesset passe aujoud'hui, l'un des moments les plus critiques de l'Histoire de ce pays, alors que les nombreux problèmes auxquels il a faire face (pourparlers avec les Palestiniens, crise économique,...) restent à l'heure actuelle sans issue.
Cette situation laisse l'avenir d'Israël semé de tâches d'ombres et d'incertitudes et donc perpetuellement dans l'instabilité".
Bernard Koch
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
3/24/2009
0
commentaires
Liens vers ce message
BOYCOTT
DISRAEL
PARLESNES
Source : la page Facebook de Jacqueline Quelen
en ligne le 22 mars
En riposte au SNES de Nice qui appelle
au boycott d'Israël
A mes collègues niçois qui confondent la réalité
et le western
Quelle méconnaissance du système scolaire israélien! Vous avez le droit de critiquer la politique d'Israël, mais taxer l'enseignement d'endoctrinement, c'est carrément risible 1) pour qui connaît la nature du peuple juif 2) pour qui a mis le pied dans une école en Israël.La société israélienne, nonobstant l'état permanent de guerre, est un des pays les plus libres au monde, où l'expressionvoire l'autocritique est totalement libre.Elle n'est pas passible d'emprisonnement. Là aussi la disproportion avec les pays qui l'entourent, ceux qui pendent les homosexuels, pour n'en donner qu'un exemple, aurait un côté comique, si les libertés n'étaient pas bafouées en Iran et ailleurs, si on ne risquait sa vie en s'écartant un tant soi peu du discours officiel...
Mes collègues du SNES, vous avec qui j'ai travaillé au coude à coude pendant des années, vous me décevez énormément avec votre manichéisme simpliste (pardon pour la redondance). Ce qu'on enseigne, ou ce qu'on devrait, c'est justement d'éviter les simplifications alimentées par l'ignorance et fatalement génératrices de haine! Le sens de la nuance et la finesse de l'analyse ne font-ils pas partie de notre pédagogie?Il est triste qu'un syndicat d'enseignants ne s'applique pas les principes fondamentaux de l'enseignement!
JQ
et
Réaction de Jean-Pierre Lledo,
cinéaste algérien
Cher(e)s ami(e)s ,
Je viens de recevoir le document du SNES
Il m'a scandalisé. Je sors de la lecture du récit autobiographique : "Une histoire d'amour et de ténébres", qui nous plonge notamment dans les années précédant et succédant à la création d'Israel. Son auteur, Amos Oz est connu pour avoir fait partie et même, je crois, avoir été à la tête du mouvement contestataire "La Paix maintenant".Et je me dis : Comment le système éducatif juif du Yishouv (avant 1948), puis d'Israel, s'il avait été ce qu'on en dit ("endoctrinement, militarisation, révisionnisme, obscurantisme"), aurait pu engendrer de tels auteurs, une telle intelligentsia, de tels artistes, de tels cinéastes, comment un aussi petit peuple aurait pu dans le cadre d'une aussi grande adversité environnante, et en quelques décennies, faire de ce pays, un pays incontestablement inscrit dans ce que l'on appelle "la modernité", et le développement?Moi qui suis algérien, et qui connais assez la réalité du monde musulman dans l'ensemble, et notamment de l'enseignement, je souhaiterais vraiment à ces enfants un système éducatif aussi "endoctriné et obscurantiste. " !
Car "endoctrinement, militarisation, révisionnisme, obscurantisme" sont bien les principales caractéristiques de l'enseignement de la plupart des pays du monde arabe et musulman, où Hitler est encore un héros. Et cela ne concerne pas quelques millions d'enfants, mais des centaines de millions !
Si le SNES voulait vraiment faire oeuvre humanitaire, si le SNES voulait vraiment "porter secours" comme il l'écrit, il y aurait plus qu'urgence à ce que le SNES fasse une véritable enquête comparative, entre les enseignements prodigués en Israel et dans les pays du monde arabe et musulman.On peut s'opposer à la politique de certains gouvernants israéliens, et on ne s'en prive pas en Israel même, que je sache, (la contestation est passible de prison ou de mort, dans le monde arabe et musulman), mais de là à s'abaisser à un tel niveau de manichéisme, d'esprit partisan, projetant sur l'autre ses propres infirmités !
On peut et on doit rester vigilant et critique par rapport à la politique des gouvernants d'Israel, mais pourquoi sombrer dans une telle démesure, et de la condamnation d'une politique s'en prendre à l'ensemble d'un pays qui doit précisément son dynamisme et sa modernité, à la qualité de son enseignement, et à la vitalité de sa démocratie ?
La lecture donc de ce tract, où la diabolisation d'Israel, est d'autant plus forte qu'elle contraste avec le silence à l'endroit des réalités du monde musulman, d'où provient depuis ces deux dernières décennies au moins, l'essentiel des actes quotidiens de violence, sans parler des appels publics et quasi-quotidiens des dirigeants de l'Iran à extirper de la terre musulmane pure et saine, "la tumeur cancéreuse" que serait Israël, m'amène à me demander de quelle "armée" le SNES de Nice, se veut "l’antichambre ".
Toujours est-il que si j'avais des enfants dans un lycée de Nice, je ferais en sorte que les "enseignants" qui ont rédigé une telle rédaction, ne les approchent jamais.
Jean-Pierre Lledo
cinéaste algérien
PS : Vous pourrez lire dans le blog du courageux journaliste algérien Mohamed Sifaoui l’éditorial intitulé « Al-Qaradhaoui pire que Williamson », où il signale que ce théologien de l’Islam, considéré aujourd'hui, y compris en Europe, comme une référence et une sommité, membre du « conseil européen de la fatwa », a émis le souhait que « les Juifs déjà punis en raison de leur comportement une première fois par les Babyloniens, une seconde fois par les Romains et enfin par Hitler (le soient, cette fois) des mains des Musulmans ».Le journaliste algérien rappelait aux autorités officielles européennes qu’elles avaient « le devoir de réagir ».
On pourrait y ajouter : le SNES de Nice aussi !
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
3/24/2009
0
commentaires
Liens vers ce message
lundi, mars 23, 2009
ISRAËL
BIENTÔT
DANS
LAFRANCOPHONIE
Source : le site de TV5 Monde via lk'AFP
en ligne le 23 mars
Entrée d'Israël dans la francophonie,
un objectif pour Sarkozy (ambassadeur)
L'entrée d'Israël dans l'Organisation internationale de la francophonie reste "un objectif pour la France" et son président Nicolas Sarkozy, a affirmé lundi l'ambassadeur de France en Israël, Jean-Michel Casa.
"L'entrée d'Israël dans l'Organisation internationale de la francophonie (OIF) reste un objectif pour la France", a affirmé M. Casa à l'AFP, en marge d'un colloque consacré à la francophonie à Tel-Aviv.
"Cet objectif serait plus facile à réaliser dans un contexte d'apaisement régional", a-t-il néanmoins ajouté.
"Je crois que le président français qui s'est exprimé publiquement en faveur de l'entrée d'Israël dans la francophonie ne laissera jamais tomber cet objectif et continuera ses efforts en ce sens", a-t-il poursuivi.
La France appuie officiellement la candidature d'Israël à l'entrée dans l'OIF, mais son admission se heurte depuis des années à l'hostilité de pays arabes membres de l'organisation.
Durant ce colloque, organisé par l'ambassade de France en Israël, une enquête sociologique sur la population française en Israël a été présentée au public.
Selon cette enquête, dirigée par le sociologue Eliezer Ben Rafaël, "il y a un regain de la francophonie en Israël notamment par l'apport d'une immigration récente venue de France".
Selon certaines statistiques, jusqu'à 20% d'Israéliens, sur une population de plus de sept millions, sont francophones.
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
3/23/2009
0
commentaires
Liens vers ce message
LEPARTI
TRAVAILLISTE
ISRAELIENAUBORD
DELACRISEDENERFS
Source : le figaro.fr en ligne le 23 mars
Les travaillistes israéliens se déchirent
pour un maroquin
Adrien Jaulmes,
correspondant à Jérusalem
Le Parti travailliste doit décider aujourd'hui lors d'un vote, s'il accepte de rejoindre, comme le voudrait Ehoud Barak, la coalition menée par la droite israélienne.
Contre l'avis d'une fraction de son parti, le ministre de la Défense, Ehoud Barak, est prêt à négocier un accord pour rallier un gouvernement dominé par l'extrême droite.
Les travaillistes israéliens sont divisés. Réuni en convention, le parti doit décider mardi de son éventuelle participation au gouvernement de Benyamin Nétanyahou. Ehoud Barak est pour. Ministre de la Défense, il pourrait conserver son poste dans le prochain cabinet si sa formation entre dans la coalition. Mais d'autres membres du parti dénoncent ce ralliement à un gouvernement dominé par l'extrême droite comme une trahison des idéaux travaillistes, et craignent que cet opportunisme ne signe à terme l'arrêt de mort de leur formation.
Avec treize sièges dans la nouvelle Knesset, relégué à la quatrième place par Israël Beitenou, la formation d'extrême droite d'Avigdor Liberman, le Parti travailliste israélien n'est plus que l'ombre de lui-même. Après avoir fondé l'État sous la direction de Ben Gourion, puis l'avoir gouverné pendant presque vingt-cinq ans, les travaillistes sont à présent sur le point de jouer les utilités dans une coalition déjà pratiquement formée par l'alliance du Likoud, d'Israël Beitenou et du Shas orthodoxe.
Nétanyahou, qui craint de trop dépendre de ses partenaires d'extrême droite, et n'a pas réussi à convaincre Livni de rentrer dans sa coalition, fait tout son possible pour obtenir le ralliement des travaillistes.
Ehoud Barak, a déjà formé une commission chargée de négocier un accord avec le Likoud. Mais une importante fraction du parti s'oppose à cette manœuvre, et considère que seul un passage dans l'opposition peut permettre aux travaillistes d'enrayer leur déclin historique. Amir Peretz, qui fut ministre de la Défense avant Barak, appartient à ce courant.
Un «paquet de garanties»
Le ministre de la Défense devra convaincre mardi une majorité au sein de son parti d'accepter ce ralliement. Ehoud Barak aurait déjà obtenu un «paquet de garanties » de la part de Nétanyahou, notamment en matière économique et en politique étrangère. Le chef du Likoud aurait promis aux travaillistes la garantie du salaire des fonctionnaires et des retraites.
En politique étrangère, les garanties de Nétanyahou sont plus floues. Selon Barak, il se serait engagé à une «initiative diplomatique significative» avec les Palestiniens. Mais Nétanyahou, qui a refusé à Tzipi Livni d'accepter le principe d'un Etat palestinien, a aussi signé un accord avec Israël Beitenou qui ne fait référence à aucune forme de négociation avec les Palestiniens et a pour objectif de renverser le Hamas à Gaza.
Ehoud Olmert, le premier ministre sortant, a violemment critiqué le rapprochement de son ministre de la Défense avec Nétanyahou pendant la réunion du gouvernement dimanche. Il a réaffirmé sa conviction que le processus en vue de la création d'un État palestinien était une nécessité vitale pour Israël. «Quiconque rejoindrait un gouvernement qui ne partagerait pas cette conviction serait responsable de l'isolement d'Israël… et l'histoire ne le lui pardonnera pas», a déclaré Olmert à ses ministres.
» Nétanyahou s'allie avec l'extrême droite
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
3/23/2009
0
commentaires
Liens vers ce message
DANS
LEPOSTE
Sur RADIO J
94.8 mhz
MARDI 24 MARS
7h 44 :
Le Billet du politologue Raphaël DRAI :
il donnera son sentiment sur le boycott d'Israël qu'annonce le Syndicat National de l'Enseignement Secondaire
7h 47 :
Michel Zerbib, Directeur de la Rédaction de Radio j accueillera, à son micro, Hassen Chalghoumi, Imam de Drancy, Président de la communauté musulmane de Drancy, de retour d'un voyage humanitaire et de paix, à Sdérot et à Gaza, aux côtés du Rabbin Serfaty et Mathieu Gosse, Prêtre. Il apportera son regard sur l'actualité (boycott d'Israël, la liste antisioniste de Dieudonné aux élections européennes,...)
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
3/23/2009
0
commentaires
Liens vers ce message
DERNIERESORTIE
DOLMERT
AVANTSASORTIEFINALE
Source : dépêche AFP diffusée le 23 mars
Olmert met en garde contre
le risque d'isolement d'Israël
JERUSALEM (AFP) — Le Premier ministre israélien sortant Ehud Olmert a mis en garde contre le risque d'isolement international d'Israël si son successeur pressenti, Benjamin Netanyahu, persiste à refuser la formule de "deux Etats pour deux peuples", selon la presse israélienne lundi.
Lors de la réunion du conseil des ministres dimanche, il a rappelé que la négociation avec les Palestiniens partait du principe de la création future d'un Etat palestinien aux côtés d'Israël, avertissant que tout gouvernement israélien qui y renoncerait "perdrait son soutien international", rapporte la presse.
"Le véritable choix est entre deux Etats (israélien et palestinien) pour deux peuples ou un Etat pour deux peuples. Ceux qui ne le voient pas trompent leur monde et risquent de causer le plus grand tort à Israël", a encore averti M. Olmert.
"L'histoire ne leur pardonnera pas", a-t-il martelé, dans une allusion à peine voilée au leader du parti travailliste et ministre de la Défense Ehud Barak qui négocie sa participation au futur gouvernement de droite, bien que son parti soit en principe favorable à la création d'un Etat palestinien.
M. Barak a répliqué lundi en affirmant dans un communiqué qu'il "ne réagirait pas aux propos pathétiques d'Olmert".
Le Premier ministre pressenti, Benjamin Netanyahu, chef de file de la droite, a promis de poursuivre les négociations avec les Palestiniens tout en s'engageant à intensifier la colonisation en Cisjordanie occupée et refusant d'adopter le principe de "deux Etats pour deux peuples".
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
3/23/2009
0
commentaires
Liens vers ce message
LESJUIFS
ETLEUROPE
Source : observateurs.france24.com en ligne
le 23 mars
Ce texte nous a été envoyé par Joel Schalit, l'un de nos Observateurs pour Israël. Il a également été publié sur Jewcy.com.
Dire que les juifs ont une relation complexe avec l'Europe serait un grossier euphémisme. Ce qu'ont vécu les juifs d'Europe a modelé le rapport du sionisme à ce continent, perçu comme une zone écœurante et étrangère, synonyme de racisme et de génocide. Pourtant, l'Europe est aussi idéalisée. Elle incarne le modèle de ce que pourrait être une nation juive, et beaucoup d'Israéliens ont rêvé de faire partie de l'identité européenne.
Toutefois, dans les années 1960, à la fin de la décolonisation, au moment où la France et le Royaume-Uni se sont séparés de la plupart de leurs colonies, le sentiment européen envers Israël a subi une évolution. Après avoir été considérée, après la Seconde Guerre mondiale, comme une zone libérée, à la croisée entre l'Occident et le Moyen-Orient, Israël est devenue, après la guerre des Six jours de 1967, et au fur et à mesure que le conflit palestinien se développait, l'incarnation de tout ce dont l'Europe d'après-guerre essayait de se détacher.
Ce changement de position vis-à-vis de l'Etat d'Israël a été perçu par de nombreux juifs comme du racisme, mais aussi comme une hypocrisie de la pire espèce. Comment les Européens pouvaient-ils condamner Israël alors qu'ils avaient inventé le colonialisme moderne et perpétré d'innombrables génocides, non seulement contre les juifs, mais contre les populations indigènes sous leur tutelle ? Pour nous, ni l'expérience du nazisme, ni la montée du libéralisme en Europe de l'Ouest, ne suffisent à expliquer ce revirement.Et la vague d'immigration venue du Maghreb que connaît l'Europe depuis les années 1960 n'a pas permis d'atténuer ces critiques.
Si les Européens n'étaient pas des antisémites hypocrites qui essayent de soulager leur culpabilité post-coloniale en nous la mettant sur le dos, ils étaient de toute évidence sous l'influence de cette nouvelle population musulmane, radicalisée au fil des années par leur religiosité toujours plus forte. Cette communauté, qui est l'équivalent européen de la communauté juive des Etats-Unis, influence forcément l'opinion publique européenne. Et si on regarde les relations qu'entretient l'Union européenne avec les riches pays arabes, tout devient parfaitement clair. Voilà en tout cas comment les Israéliens perçoivent l'Europe.Ces inquiétudes sont compréhensibles, mais la situation a toujours été bien plus complexe que ça.
L'antisémitisme existe, mais en aucune mesure il ne peut être la seule explication de la politique européenne. Que l'Europe doive héberger un grand débat sur la politique étrangère d'Israël, malgré les conflits qui l'ont traversée et son histoire, est indubitable. La politique européenne n'est pas antisémite et ne l'a jamais été depuis le Seconde Guerre mondiale. Les juifs sont plus libres dans la société européenne que jamais. Il suffit de regarder la composition des gouvernements britanniques, français, ou le développement de la population juive en Allemagne. Il faut aussi reconnaître que tous ces Etats européens soutiennent Israël, malgré son conflit avec les Palestiniens, et malgré le fait que l'opinion publique de ces pays soit extrêmement critique envers la politique israélienne."
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
3/23/2009
0
commentaires
Liens vers ce message
LEPATRIMOINE
JUIFMAROCAIN
Source : casafree.com en ligne le 22 mars
Kamal Hachkar :
La préservation du patrimoine judéo-marocain
est une obligation morale
La préservation du patrimoine judéo-marocain qui fait partie intégrante de l'identité nationale et de la mémoire collective du pourtour méditerranéen est une obligation morale, a estimé M. Kamal Hachkar, chercheur et professeur d'histoire.Les Marocains de confession juive, où qu’ils soient, gardent un attachement profond à leur terre natale et ce n’est que justice que de rendre toute sa place à ce patrimoine, a-t-il indiqué dans une intervention, vendredi à Essaouira, dans le cadre de la rencontre sur "Le patrimoine marocain, pont de dialogue interculturel au profit des jeunes".La préservation du patrimoine judéo-marocain est une nécessité politique, éducative et culturelle forte pour les jeunes générations, a-t-il ajouté, estimant qu’il est primordial que "nous réapproprions notre patrimoine pour en faire un lieu d’échange avec les autres".
Plaidant pour la création au Maroc d’une institution regroupant les informations nécessaires à l’élaboration d’une connaissance rigoureuse sur l’apport de cette culture à l’identité marocaine, M. Hachkar, qui vit en France, a annoncé qu’il travaille actuellement sur un projet de film documentaire traitant de la présence juive à Tinghir, sa ville natale.A travers ce film "je veux rendre hommage au passé singulier de cette ville mais aussi me réapproprier des fragments de ma mémoire", a-t-il fait remarquer, mettant l’accent sur l’importance de transmettre aux jeunes générations la richesse de notre patrimoine et sur le rôle que peut jouer l’école dans ce domaine.
La première journée de cette rencontre, initiée par la Commission nationale marocaine pour l’Unesco en partenariat avec la Fondation Anna Lindh, a été marquée également par des interventions axées sur "le patrimoine et le développement local", "l’expérience d’un groupe sur le dialogue islamo-chrétien" et "certains aspects d’interférences culturelles judéo-marocaines".La Commission nationale marocaine pour l’Unesco a été créée par Dahir en 1957, une année après que le Royaume ait rejoint l’Unesco (Organisation des Nations Unies pour l’Education, la Science et la Culture).
Elle a pour mission de suivre et de mener les actions nécessaires afin de renforcer la coopération dans les domaines de l’éducation, des sciences, de la culture et de la communication entre le Maroc et l’Unesco, l’Isesco (Organisation Islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture) et l’Alecso (Organisation Arabe pour l’Education, la Culture et les Sciences).Elle oeuvre également pour assurer une plus grande visibilité de l’action du Royaume dans les domaines de compétence des trois Organisations sur le plan régional et international, promouvoir les idées visant à concrétiser la compréhension entre les peuples et renforcer la coopération internationale et régionale.
MAP
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
3/23/2009
0
commentaires
Liens vers ce message
LETHEÂTREFRANCAIS
ALHONNEUR
DETELAVIVAPARIS
Source : la lettre de Cultures France distribuée le 23 mars
Charles Tordjman :
Tel Aviv / Paris
Charles Tordjman, directeur du théâtre de la Manufacture et metteur en scène a été invité par Culturesfrance et l'ambassade de France en Israël à présenter plusieurs de ses projets en Israël, à l'occasion notamment du 100è anniversaire de la ville de Tel Aviv.Dans un premier temps, Charles Tordjman a mis en scène en novembre 2008 "Vers toi terre promise – tragédie dentaire" de Jean-Claude Grumberg au Théâtre du Jeu de paume à Aix-en-Provence. Une production du Théâtre de la Manufacture, en coproduction avec le Théâtre du Jeu de Paume à Aix-en-Provence, le Théâtre du Rond-Point Paris, et le Grand Théâtre de Luxembourg. Le spectacle est en tournée jusqu'en avril 2009 dans divers théâtres en France et au Luxembourg, pour 70 représentations environ.
Dans un second temps, Charles Tordjman mettra en scène ce même spectacle au Théâtre Cameri de Tel Aviv en Israël, dans le même décor, les mêmes costumes, les mêmes lumières, mais avec des comédiens israéliens. La création aura lieu le 21 mars 2009 au Théâtre Cameri de Tel Aviv. La production de ce projet est assurée par le Théâtre Cameri. Pendant l'exploitation au Théâtre du Rond Point (du 4 mars au 11 avril 2009), les deux productions s'échangeront du 31 mars au 5 avril 2009 : pendant que la version en hébreu sera jouée au Théâtre du Rond Point (surtitrage en français), la version française se jouera au Théâtre Cameri de Tel Aviv (surtitrage en hébreu).Tel Aviv (Israël) -
Théâtre Cameri, création du 21 au 27 mars 09Paris (France)
Théâtre du Rond-Point , du 31 mars au 5 avril 09
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
3/23/2009
0
commentaires
Liens vers ce message
LEPARTIRELIGIEUX
SEPHARADESHASENTRE
DANSLENOUVEAU
GOUVERNEMENTISRAELIEN
DEBENJAMINNETANYHOU
Source : lemonde.fr via l'Agence Reuters en ligne le 23 mars
Le parti ultra-orthodoxe Shas se rallie
à Nétanyahou
Le premier ministre israélien désigné Benyamin Nétanyahou a obtenu lundi le ralliement du parti ultra-orthodoxe Shas et se rapprochait de la formation complète de son gouvernement de coalition, ont annoncé des responsables du Shas. Le Shas rejoint le Likoud de M. Nétanyahou et le parti d'extrême droite Israël Beitenou, au sein d'une coalition que le futur chef du gouvernement souhaite toujours élargir."Israël va affronter de nombreux défis, sociaux et économiques ainsi que sur le front diplomatique et sécuritaire, aussi faut-il associer les forces et former un gouvernement large", a déclaré à la presse le chef du Shas, Eli Yishai, après avoir signé l'accord avec Netanyahou.
Le député Gideon Saar, membre du Likoud et de l'équipe de négociateurs du premier ministre désigné, a souligné que le parti de la droite traditionnelle s'attachera dans les prochains jours à étendre cette coalition. "Nous avons maintenant 53 députés liés par des accords de coalition sous l'autorité de Benyamin Nétanyahou et dans les jours qui viennent nous travaillerons pour élargir la base de soutien parlementaire à ce gouvernement", a-t-il dit.Le Likoud dispose de 27 sièges sur les 120 de la Knesset, Israël Beitenou de 15 et le Shas en a 11.
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
3/23/2009
0
commentaires
Liens vers ce message
LAFRONDE
DESRAPPEURS
CONTRELESPROPOS
RACISTES
DERICZEMMOUR
Source : rue89.com en ligne le 22 mars
"Ce con d'Eric Zemmour", mal-aimé des rappeurs
Par Zineb Dryef
Dans « A force de le dire », récemment mis en ligne sur son site, Youssoupha, rappeur qui a notamment travaillé avec Diam's ou Kool Shen, s'en prend pêle-mêle à tous les semeurs d'amalgames, à commencer par ceux qui donnent de la banlieue et de sa jeunesse une image déformée.
Peu de noms sont égrénés. Michel Leeb est critiqué face à un Dieudonné, lui-même égratigné. Mais seul Eric Zemmour, chroniqueur de l'émission « On n’est pas couché », a droit à un couplet assassin :
« A force de juger nos gueules, les gens le savent qu'à la télé souvent les chroniqueurs diabolisent les banlieusards, chaque fois que ça pète on dit qu'c'est nous, j'mets un billet sur la tête de celui qui fera taire ce con d'Eric Zemmour. » (Voir la vidéo)
Partout sur le Net, seules ces lignes ont été retenues et ont fait de ce morceau « la chanson sur Eric Zemmour ». Sans surprise, il y a beaucoup d'enthousiastes qui lisent dans ce couplet une réponse aux provocations du journaliste. Romain considère que Youssoupha défend ainsi Grand Corps Malade et Abd-Al-Malik, attaqués sur le plateau d'« On n'est pas couché » par Eric Zemmour :
« Un retour de bâton bienmérité suite à des propos plus que déplacés. Une réaction de Grand Corps Malade sereine et justifiée fait passer M. Zemmour pour un homme complètement fermé aux évolutions, et ceci se concrétise de plus en plus à chaque intervention du chroniqueur. »
Interviewé par Le Parisien, Youssoupha dit regretter ce buzz et met en avant les autres thèmes abordés par sa chanson. Dire qu'il met un billet sur la tête de Zemmour ne veut absolument pas dire qu'il appelle à la violence, tempère-t-il :
« Je n’ai ni l’envie de le faire tuer, ni de le priver de sa libertéd’expression. Le faire taire, c’est le remettre en place, le mettre face à ses propres contradictions.
« (...) Si j'avais vraiment voulu monter en épingle une polémique pour vendre mon disque, j'aurais appelé ma chanson 'A force de le dire à Eric Zemmour'. »
Le buzz a pourtant tellement bien pris qu'en page d'accueil du site officiel de Youssoupha, un énorme « Faites vous votre propre opinion » accueille l'internaute.
Pour l'heure, la question qui taraude les internautes concerne -une première !- le silence d'Eric Zemmour. Au jeu de la petite phrase qui fait mouche, le chroniqueur le plus controversé du moment, n'a pas encore participé. Si Télé-Loisirs a laissé entendre qu'il pensait à poursuivre Youssoupha, lui a démenti toute action en justice, expliquant qu'il se contentait d'« observer ».
A lire aussi sur Rue89 et sur Eco89
► Tous les articles sur Eric Zemmour
Ailleurs sur le Web
► Le site officiel de Youssoupha
► Le blog de ceux qui aiment Eric Zemmour
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
3/23/2009
0
commentaires
Liens vers ce message
DURBANII
Source : nicepremium.com en ligne le 23 mars
L'Edito du Psy
ONU :
un Munich des droits de l'homme.
Alors que se profile la prochaine conférence de l’ONU "Durban II", de nombreuses associations et ONG se mobilisent contre un texte jugé violemment opposé aux valeurs occidentales. D’où les réflexions de notre éditorialiste sur les dérives dangereuses de l’ONU en matière de droits de l’homme.
Un marchandage inacceptable. Le document provisoire rédigé par le Comité préparatoire en vue de la Conférence de l’ONU « Durban II » contre le racisme, la discrimination raciale, la xénophobie et l’intolérance, n’honore pas les pays qui ont accepté d’y prendre part. Et ce, malgré leur prétexte d’en négocier une « version adoucie ».
Présidés par la Libye, pays assisté pour la vice-présidence par l’Iran, les travaux de ce Comité ont abouti à un texte remanié dont les principales orientations s’opposent encore radicalement à nombre de valeurs occidentales essentielles. Au point d’amener les Etats-Unis, le Canada, Israël et l’Italie à boycotter cette réunion prévue du 20 au 24 avril prochain à Genève. L’Union Européenne maintient quant à elle sa participation dans la perspective de la session finale du Comité préparatoire, annoncée pour la semaine du 15 avril.
Dans cette attente, faut-il véritablement se féliciter du fait que les discussions aient contribué à faire disparaître la référence à la « diffamation » des religions, notion remplacée après d’âpres négociations selon les Européens, par celle qui pénalise « seulement » « l’incitation à la haine religieuse » ? En détournant ainsi le principe fondamental de la liberté de croire, le texte initial cherchait à officialiser un délit de blasphème en contradiction totale avec la liberté de conscience contenue dans la Déclaration universelle des droits de l’homme dont on vient pourtant de célébrer le soixantième anniversaire. Mais la nouvelle formule ne vaut guère mieux et laisse la porte ouverte à toutes sortes d’interprétations liberticides. Comment concevoir et accepter ensuite, l’idée même qu’il ait fallu « batailler ferme », toujours selon les diplomates occidentaux, afin d’obtenir la suppression de plusieurs paragraphes qui stigmatisaient systématiquement Israël et institutionnalisaient de facto l’antisémitisme sous couvert d’un examen critique de sa politique étrangère ? Comment justifier finalement la concession occidentale d’abandonner la mention « discrimination liée à l’orientation sexuelle » voire certains « droits des femmes » contre la garantie d’obtenir l’assentiment de pays qui rejettent l’universalité des droits de l’homme au profit d’un communautarisme exacerbé et ce, au nom de « spécificités culturelles » leur permettant de mieux discriminer entre les catégories de citoyens ?
En ces temps de crise qui agitent légitimement la sensibilité humaine sur les valeurs éthiques -on le voit quotidiennement à propos de la question des bonus et des stock-options- le respect intangible et la promotion sans relâche de ces dernières devraient au contraire servir, sinon, accompagner l’avènement d’une nouvelle société internationale prônée par les dirigeants de la planète.
Malheureusement, les droits de l’homme, bastion symbolique de l’ONU et repère inaliénable pour le citoyen, risquent de devenir un instrument aux mains d’Etats imprégnés d’un anticolonialisme dépassé et manipulé à des fins de contrôle politique des frustrations populaires. C’est ainsi que le président de l’Assemblée générale des Nations Unies, le prêtre sandiniste et ancien ministre des affaires étrangères du Nicaragua, a tout à la fois accusé de « racisme » la Cour pénale internationale qui réclame l’arrestation du président soudanais et pris la défense du président iranien, Mahmoud Ahmadinejad dont il a mis en doute les idées négationnistes et la véracité de ses paroles sur sa volonté de « rayer Israël de la carte ». Les représentants occidentaux misent sur la nomination du successeur de Miguel d’Escoto, lequel sera probablement libyen. Pas de quoi rassurer.
Et puisqu’il faut toujours balayer devant sa porte : la « contradiction permanente entre les droits de l’homme et la politique étrangère d’un Etat, même en France » énoncée récemment par un ministre français des affaires étrangères lequel a, par surcroît, reconnu « l’erreur » que constituait la nomination d’un Secrétaire d’Etat aux droits de l’homme, ne représente pas un message porteur d’espoir en la matière.
par JL Vannier
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
3/23/2009
0
commentaires
Liens vers ce message
dimanche, mars 22, 2009
NEGOCIATIONS
SANSFIN
POURLALIBERATION
DEGUILADSHALIT
Source : lefigaro.fr via l'AFP en ligne le 22 mars
à 22h 32
sur Diasporablog à 23h 42
Echange de prisonniers en vue
Le gouvernement israélien et le Hamas ont tous deux affirmé que les négociations se poursuivaient en vue d'échanger le soldat Gilad Schalit, détenu dans la Bande de Gaza, contre des membres du Mouvement de la résistance islamique, incarcérés par l'Etat hébreu.Mark Regev, porte-parole du Premier ministre israélien sortant Ehoud Olmert, assure que les efforts se poursuivent pour parvenir à un accord sur un échange de prisonniers."Le gouvernement d'Israël s'engage à obtenir la libération de Gilad Schalit. Le travail continue", a déclaré M. Regev, sans fournir d'autres détails.
Ismaïl Haniyeh, à la tête du gouvernement Hamas dans la Bande de Gaza, déclare dans un entretien publié dimanche par un journal palestinien que le Mouvement de la résistance islamique "essaie encore" de reprendre les discussions avec la médiation de l'Egypte.M. Haniyeh a imputé à Israël la responsabilité de l'échec des négociations menées au Caire le week-end dernier, mais déclare dans cet entretien: "nos représentants essaient toujours de relancer les négociations sous médiation égyptienne afin de parvenir à un échange de prisonniers honorable".
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
3/22/2009
0
commentaires
Liens vers ce message
NETANYAHU
TENTEDERASSURER
LEGYPTE
Source : dépêche AFP diffusée le 22 mars
Netanyahu tente de rassurer l'Egypte
sur Lieberman
JERUSALEM
Des proches du chef du gouvernement israélien pressenti Benjamin Netanyahu ont rencontré des responsables égyptiens pour les rassurer sur une éventuelle nomination de l'ultra-nationaliste Avigdor Lieberman aux Affaires étrangères, selon un communiqué publié dimanche.
Selon les médias israéliens, l'Egypte, en signe de protestation, avait menacé de boycotter les cérémonies prévues mercredi en Israël pour le 30e anniversaire de la signature de l'accord de paix entre l'Etat hébreu et l'Egypte.
Mais au Caire, le porte-parole du ministère égyptien des Affaires étrangères Hossam Zaki a précisé que l'ambassadeur à Tel-Aviv, Yasser Reda, participerait à la célébration.
"L'ambassadeur à Tel-Aviv qui est invité à cette célébration y participera, car trente années ont passé depuis la paix entre l'Egypte et Israël et cette année (2009) est une bonne occasion de faire un bilan et d'envisager l'avenir", a-t-il déclaré.
M. Lieberman, chef du parti d'extrême-droite Israël Beiteinou, avait provoqué une polémique avec l'Egypte en affirmant en octobre dernier que le président Hosni Moubarak pouvait "aller au diable" en raison de son refus d'effectuer une visite officielle en Israël.
Le président Shimon Peres et le Premier ministre sortant Ehud Olmert avaient condamné ces attaques verbales.
"Des proches de M. Netanyahu et de M. Lieberman ont eu des contacts avec des responsables égyptiens pour leur expliquer que l'arrivée de M. Lieberman au ministère des Affaires étrangères ne doit pas constituer un motif de tension entre les deux pays", a souligné le bureau de M. Netanyahu dans un communiqué.
"Mercredi, il y a ainsi eu une rencontre entre le directeur du conseil national de sécurité pressenti Uzi Arad et l'ambassadeur d'Egypte en Israël", Yasser Reda, ajoute le texte.
M. Lieberman devrait devenir ministre des Affaires étrangères dans le gouvernement que M. Netanyahu a été chargé de former après les élections du 10 février.
Le député d'Israël Beiteinou Dany Ayalon, pressenti pour devenir vice-ministre des Affaires étrangères, a également indiqué à la radio publique que son parti entretenait "des relations directes avec des responsables égyptiens au plus haut niveau, en Israël et au Caire".
"Les discussions qui ont eu lieu constituent une bonne base pour la poursuite d'excellentes relations de travail entre les deux pays", a poursuivi M. Ayalon, sans autre détail.
De son côté, l'ambassade d'Egypte en Israël a relevé que Le Caire ne "s'immiscait dans les affaires intérieures d'aucun pays", et noté que l'ambassadeur avait "exprimé ses regrets pour toutes les tentatives visant à impliquer l'Egypte" dans celles d'Israël.
Malgré le traité de paix entre le deux pays, le président Moubarak n'a jamais effectué de visite officielle en Israël. En novembre 1995, il était brièvement venu à Jérusalem pour assister aux funérailles du Premier ministre israélien Yitzhak Rabin.
Premier pays arabe à conclure la paix avec Israël, l'Egypte sert d'intermédiaire entre l'Etat hébreu et le mouvement islamiste Hamas sur les dossiers d'une trêve à Gaza et de la libération du soldat franco-israélien Gilad Shalit. Elle tente aussi de réconcilier les factions rivales au sein du camp palestinien. Ses efforts n'ont pour l'instant pas abouti.
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
3/22/2009
0
commentaires
Liens vers ce message
EHUDBARAK
DERNIEREMARCHE
AVANTDENTRER
ENSCENE
Source cyberpresse.ca via l'AFP en ligne le 22 mars
Barak fait un nouveau pas
vers le futur cabinet Netanyahu
Le numéro un du parti travailliste israélien, Ehud Barak, a désigné dimanche une équipe pour négocier une entrée dans le futur cabinet du leader de la droite Benjamin Netanyahu, sans attendre le feu vert de son parti.
Il a désigné à cet effet des partisans de la participation travailliste au futur gouvernement Netanyahu, dont le chef de la centrale syndicale Histadrout, Ofer Eini, et le ministre de l'Agriculture sortant, Shalom Simhon, selon un communiqué du bureau de M. Barak. L'équipe est chargée de conclure avant mardi un accord de participation au gouvernement avec le parti Likoud de M. Netanyahu pour qu'il soit présenté devant le congrès du parti.
Des députés travaillistes opposés à cette participation ont dénoncé cette mesure affirmant qu'elle visait à mettre leur parti devant un «fait accompli».
Ministre de la Défense du gouvernement sortant, M. Barak exhorte depuis quelques jours sa formation à reconsidérer une proposition pour faire partie d'un gouvernement de droite, dans lequel il compte conserver son portefeuille.
Il affirme que «l'intérêt supérieur de l'État» devrait pousser les travaillistes à entrer dans un gouvernement Netanyahu pour «faire contrepoids à l'extrême droite».
Après les élections du 10 février et la défaite sans précédent des travaillistes qui n'ont obtenu que 13 sièges sur 120 et ne sont plus que le quatrième parti israélien, M. Barak avait pourtant affirmé vouloir tirer les leçons de ce revers en rejoignant l'opposition.
Le congrès travailliste, composé de 1.460 membres, est très divisé sur la question. Il doit trancher mardi lors d'une session extraordinaire, les opposants à la participation accusant M. Barak d'agir par intérêt personnel et de miner la crédibilité du parti.
M. Netanyahu dispose d'ores et déjà de la majorité absolue au Parlement grâce à l'appui des formations religieuses et d'extrême droite, mais préfère un gouvernement élargi comprenant au moins les travaillistes.
Selon le délai imparti par la loi, M. Netanyahu doit former son gouvernement d'ici le 3 avril, pour obtenir l'aval du Parlement après avoir épuisé un premier délai de 28 jours.
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
3/22/2009
0
commentaires
Liens vers ce message
DETENTE
ENTRELEHAMAS
ETOBAMA
Source : le jdd.fr en ligne le 22 mars
Le Hamas salue le "ton" d'Obama
Khaled Mechaal, chef du bureau politique du Hamas, se félicite dans un entretien publié dimanche par le quotidien italien La Repubblica du ton employé par Barack Obama au sujet du Proche-Orient et dit s'attendre à une ouverture en direction de son mouvement. "Le président Obama emploie un ton nouveau pour évoquer la région. Le défi est, pout tout le monde, de faire en sorte que ce soit le prélude à un véritable changement de la politique américaine et européenne. Une ouverture officielle en direction du Hamas n'est qu'une question de temps", dit-il, réagissant au "nouveau départ" que le président des Etats-Unis a proposé à l'Iran.
"Les grandes puissances ont besoin de nous pour régler le conflit israélo-arabe. Notre poids dans la question palestinienne tient à notre enracinement dans la société, dans la population qui a voté pour nous et le fera encore", ajoute Méchaal, qui vit en exil à Damas.
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
3/22/2009
0
commentaires
Liens vers ce message
RACISME
ANTISEMITISME
Source : leparisien.fr en ligne le 21 mars
Depuis la mort d’Ilan,
Bagneux continue à se battre
Trois ans après la mort d’Ilan Halimi, et à quelques semaines du procès de ses tortionnaires présumés, Bagneux lance une semaine d’action contre l’antisémitisme.
Toute la journée, encadrés par des pros, ils vont s’emparer de bombes de couleur et graffer, sur une grande toile tendue, une fresque symbolisant le respect entre les peuples, les ethnies, les religions. Les jeunes artistes seront installés à quelques pas de la cité de la Pierre-Plate, là où, il y a trois ans, s’est noué le drame odieux qui a coûté la vie à un jeune juif de 23 ans, séquestré et torturé par Youssef Fofana qui a grandi dans le quartier et son « gang des barbares ».
La semaine d’action contre le racisme et l’antisémitisme, qui s’ouvre aujourd’hui un peu partout en France a une résonance toute particulière à Bagneux où l’on continue, chaque 12 février, à allumer des bougies pour rendre hommage à la mémoire d’Ilan Halimi. « Bien vivre ensemble, c’est une vigilance de tous les instants »
« Puisse ce 21 mars à Bagneux être ce temps de recueillement, de réflexion, pour ne pas oublier que le Plus jamais ça est un combat impératif de tous et de chaque instant », appuie le président du Mrap (Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples), Mouloud Aounit, qui parraine la manifestation en compagnie du footballeur Mohammed Sissoko ancien habitué du gymnase Henri Wallon et du comédien Samuel Le Bihan.
Depuis la mort du jeune Ilan, Bagneux n’a cessé d’ouvrir le dialogue, de casser les idées reçues et de traquer le racisme ordinaire. « Bien vivre ensemble, c’est une vigilance de tous les instants, appuie Yasmine Boudjenaf, première adjointe au maire (PCF). On travaille pour que ce drame d’une barbarie incompréhensible ne se reproduise nulle part, ni à Bagneux ni ailleurs. » Dans la ville, tous ceux qui ont construit cette semaine d’action ont encore envie de « débattre sans tabous ».
« Je ne suis pas persuadée que tout se soit exprimé complètement chez les habitants du quartier, sur la façon dont ils ont vécu cet événement, et la mise en accusation qu’ils ont subie », reprend Yasmine Boudjenah. A l’époque, les suspicions sur l’éventuelle complicité de certains habitants de la Pierre-Plate avaient choqué les esprits.
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
3/22/2009
0
commentaires
Liens vers ce message
samedi, mars 21, 2009
DEBATTONS
Source : lemonde.fr en ligne le 21 mars
Amir Gutfreund, écrivain israélien
Peine d'amour perdue !,
par Amir Gutfreund
L'Arrivée au pouvoir de la droite israélienne inquiète les Européens, dit-on. Et quand l'Europe s'inquiète d'Israël, moi, Israélien, je commence à "flipper" dur. Je sais d'expérience que ce genre d'inquiétudes finit toujours par avoir des conséquences néfastes.
Aux dernières élections, j'ai voté pour le perdant, autrement dit : à gauche, et même, le bulletin que j'ai glissé dans l'urne est allé à un parti qui s'est pris une raclée monumentale. Mais pour ce qui est de mes angoisses sur le programme de la droite de mon pays, ça va : je peux gérer. Les initiatives européennes, non.
En somme, tout le problème vient de moi. J'adore l'Europe, et ma conception de l'avenir est toujours dépendante d'une vision du monde qui a pour base le mode de vie européen. Bref, je suis un amoureux ! Et justement pour ça, en vertu du pouvoir prophétique typique du soupirant éconduit, j'ai la faculté d'anticiper mes déconvenues. Oui, je suis un homme de gauche, autrement dit quelqu'un qui veut la paix à tout prix et qui est prêt, pour cela, à d'énormes concessions ; et en même temps, les dernières élections ne m'ont pas surpris. Je ne les interprète nullement comme si les Israéliens étaient bouchés à l'émeri devant la paix, mais comme une réaction aussi instinctive que salutaire.
Ce qu'Israël demande ? Une pause. Qu'on nous permette d'hésiter encore un peu avant d'en venir à des décisions irrévocables. Les raisons qui ont poussé l'opinion publique israélienne "à droite" ne me sont pas étrangères, tout électeur "de gauche" que je sois. Le fait est que c'est facile d'en faire abstraction quand on habite une des plaisantes cités d'Europe : tout accord de paix, aussi précaire soit-il, représente en effet pour Israël la mise en jeu de sa propre existence.
La preuve ? Une concession sur certains territoires situés en bordure du centre d'Israël nous laisserait un territoire dont la largeur ne dépasserait pas parfois 15 km. Oui, 15 ! Chers lecteurs, l'un d'entre vous pourrait-il se sentir vraiment au large en vivant enserré dans des frontières plus étroites que celles de Paris ?
Au cours des dernières décennies, la paix a paru à portée de main, puis tout est parti en vrille, et je me demande finalement si elle était si proche, cette paix, ou si nous avons rêvé de châteaux en Espagne. Les choses montrent en tout cas qu'aucune de nos avancées dans cette direction n'a été payée de retour, à savoir comme elle aurait dû l'être en bonne logique : par une amélioration de la situation. Au contraire, le cauchemar n'a fait qu'empirer. Les leaders de droite ont donc beau jeu de se camper devant nous en jactant, et nous lancer des : "On ne vous l'avait pas dit ? Pas vrai qu'on vous l'avait dit ?" Et on leur lâche à mi-voix : "Oui, vous l'avez dit", tout en cherchant à expliquer pourquoi ils n'ont raison qu'en surface. Mais on s'empêtre ; quelque chose en nous est tenté de se joindre à la course côté droit pour pouvoir hurler avec elle : "On vous l'avait bien dit, non ?" Et avoir enfin raison.
J'ai une appréhension bien à moi concernant la victoire de la droite en Israël. Je ne prends pas à la légère les risques que comporte un tel gouvernement. Mais il n'y a pas besoin d'être de droite pour sentir qu'un changement profond s'est récemment opéré dans la réalité qui est la nôtre au Proche-Orient. Un facteur nouveau, dont les Européens se sont insuffisamment rendu compte, est intervenu, je veux parler de l'intégrisme islamique.
Rituellement, quelqu'un vient faire miroiter aux yeux des Palestiniens la promesse de succès supplémentaires, de victoire totale pourvu qu'ils se retiennent, pourvu qu'ils sachent résister au compromis en cours. Depuis quelque temps, ce sont les islamistes qui officient. Par là je ne vise pas tout l'islam ni tous les musulmans (je n'ai, moi, aucun goût pour les manifs monstres dont le clou est de brûler ma fiole en effigie !), mais, sans conteste, un vent d'extrémisme islamique souffle.
Si naguère le conflit israélo-palestinien a pu être soluble dans le cadre d'un partage des ressources, de solutions humanitaires, c'est sûr qu'aujourd'hui, alors que les données du problème n'ont apparemment pas changé, aucun espoir de ce type n'est plus envisageable.
Des pans entiers de la population palestinienne croient désormais dur comme fer les promesses d'un djihad mondialisé. Et c'est bien là que le bât blesse : le problème - le conflit - est en apparence seulement resté ce qu'il avait toujours été. Erreur ! Il a changé de bases, et, je le déplore, une grande partie des pacifistes, dans notre région et partout ailleurs dans le monde, n'a pas vraiment pris conscience du tour de passe-passe auquel s'est livrée ici l'Histoire.
Il y a dix ans, en effet, j'étais convaincu que des concessions israéliennes conduiraient à la paix.
Désormais, je suis au contraire persuadé que les retraits les plus spectaculaires ne serviront à rien : de paix il n'y aura pas. Pas maintenant. Ceux qui ont en main la gestion des relations israélo-palestiniennes ne sont pas des responsables qui la désirent, pas plus qu'ils n'agissent en vue du bien des Palestiniens.
Israël n'a jamais été et ne sera jamais réfractaire à la paix, comme on essaye parfois de le laisser croire.
Cela vient peut-être de ce que la société israélienne vit selon des normes occidentales, confortables aux points de vue économique et culturel, et que, du coup, nous serions censés n'avoir aucune inclination au changement. A l'inverse, le camp palestinien, celui de la pauvreté et de la souffrance, devrait être enclin à exploiter le moindre lumignon de paix.
Mais j'ai l'impression que cette situation s'est inversée. Côté israélien, les coeurs se serrent à l'idée que rien d'extraordinaire ne peut sortir du contexte actuel. C'est pour cela aussi que de fieffés hommes de droite avaient soutenu Oslo et que la majorité des Israéliens, la droite comprise, étaient favorables au retrait unilatéral de Gaza, fût-ce à contrecoeur. Côté palestinien, un processus inverse s'est enclenché ; on s'y enthousiasme maintenant pour les opportunités que recèle l'attente : obtenir plus, et à de meilleures conditions dans l'avenir.
Amir Gurtfreund
1 2 suivant
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
3/21/2009
0
commentaires
Liens vers ce message
OPERATION
PLOMBDURCI
DESSOLDATSDETSAHAL
TEMOIGNENT
Source : liberation.fr en ligne le 21 mars
Des soldats israéliens racontent
leurs crimes à Gaza
Polémique après les témoignages de militaires décrivant le meurtre de civils durant l’opération «Plomb durci».
96 réactions
JÉRUSALEM,
de notre correspondante
DELPHINE MATTHIEUSSENT
La publication de témoignages de soldats israéliens faisant état d’exactions contre des civils palestiniens lors de la récente offensive à Gaza a provoqué un début de controverse en Israël, faisant écho aux nombreuses accusations internationales. Depuis la fin, il y a deux mois, de l’opération «Plomb durci» contre le Hamas, l’armée israélienne n’avait cessé d’affirmer, malgré les témoignages palestiniens et les critiques des organisations internationales, qu’elle avait tout fait pour éviter les victimes civiles palestiniennes.
Le procureur général de l’armée israélienne a ordonné l’ouverture d’une enquête, suite à la publication partielle, jeudi, de récits de soldats dans le quotidien de gauche Haaretz (lire ci-contre). Ces témoignages font part de tirs injustifiés ayant provoqué la mort de civils palestiniens, en raison du laxisme des règles d’engagement.
«Tirs injustifiés».
Les soldats racontent notamment comment une mère palestinienne a été tuée avec ses deux enfants par un tireur d’élite parce qu’elle s’était trompée de chemin en sortant de chez elle. Dans un autre cas, une vieille femme palestinienne a été abattue alors qu’elle marchait à 100 mètres de sa maison. D’autres témoins font aussi état d’exactions, d’actes de vandalisme et de destructions dans des maisons.
Ces témoignages ont été publiés cette semaine dans la lettre d’information de l’académie prémilitaire Yitzhak Rabin de Tivon, dans le nord d’Israël, où avaient été formés des soldats. En février, le directeur de l’académie, Danny Zamir, avait invité d’anciens élèves ayant participé aux combats à Gaza à une discussion informelle sur leur expérience.
«Nous pensions que les soldats allaient nous parler de leurs expériences personnelles pendant la guerre et des leçons qu’ils en avaient tirées, nous ne nous attendions absolument pas à ce que nous avons entendu, a expliqué Zamir. Il s’agit de témoignages très durs sur des tirs injustifiés contre des civils, de destructions de biens qui dénotent une atmosphère dans laquelle on se croit permis d’utiliser la force sans restriction contre les Palestiniens», a-t-il ajouté.
Amertume. Après avoir entendu les soldats, Zamir, un officier supérieur de réserve connu pour ses positions modérées - il avait notamment refusé de servir dans les territoires palestiniens dans les années 90 - en a immédiatement rendu compte au chef d’état-major, Gabi Ashkenazi.
Selon les commentateurs, il est probable que les réticences de l’armée à prendre ces témoignages au sérieux aient poussé Zamir à les faire publier dans la lettre d’information de l’académie, puis dans la presse.
Ils ont provoqué de vives réactions dans la classe politique et les médias israéliens, alors que les résultats de l’opération Plomb durci, initialement présentée comme un succès, sont de plus en plus contestés. L’échec récent des négociations indirectes avec le Hamas sur une libération du soldat franco-israélien Gilad Shalit et la poursuite sporadique des tirs de roquettes entretiennent la déception et l’amertume de l’opinion publique israélienne.
Le ministre de la Défense, Ehud Barak, est monté au créneau jeudi, peu de temps après la publication des témoignages des soldats : «L’armée israélienne est la plus morale du monde, et je sais de quoi je parle car je sais ce qui s’est passé en ex-Yougoslavie, en Afghanistan, en Irak. Bien sûr, il peut y avoir des exceptions, et tout ce qui a pu être dit va être vérifié.»
De leur côté, les députés arabes israéliens à la Knesset, Ahmed Tibi et Mohammed Barakeh, ont déclaré que les témoignages des soldats étaient la «preuve qu’Israël avait commis des crimes de guerre à Gaza.»
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
3/21/2009
0
commentaires
Liens vers ce message
ATTENTATMANQUE
ENISRAËL
Source : lefigaro.fr via l'AFP en ligne le 21 mars à 21h 44
sur Diasporablog à 23h 11
Une bombe dans une voiture
Une bombe, qui se trouvait à bord d'une voiture appartenant à une Palestinienne de Jérusalem-est, a explosé ce soir dans le parking d'un centre commercial à Haïfa (nord d'Israël), sans faire de victime, a-t-on indiqué de sources policières.
Selon les premiers éléments de l'enquête, plusieurs autres engins explosifs se trouvaient à bord du véhicule, ont indiqué ces mêmes sources.La police estime qu'il pourrait s'agir d'une tentative d'attentat qui aurait échoué.
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
3/21/2009
0
commentaires
Liens vers ce message
ETSIISRAËL
ATTAQUAITLIRAN?...
RAPPORT.
Source : lenouvelobs.com en ligne le 20 mars
Comment Israël pourrait frapper
les sites nucléaires iraniens
C'est un rapport particulièrement instructif que vient de publier le prestigieux et (très) influent "Centre pour les Etudes Internationales et Stratégiques (CSIS en anglais) de Washington.
Son thème? "La possibilité d'une frappe israélienne sur les installations nucléaires iraniennes."
La conclusion de son rédacteur, Abdullah Toukan, après des mois de recherches?
Tsahal aurait intérêt à frapper non pas avec son aviation mais avec ses missiles balistiques Jéricho 3 d'une portée de 2600 à 3500 kilomètres.
Problèmes de ravitaillement en vol, d'autorisation de survol.... selon ce document, l'utilisation de bombardiers serait très risquée et aléatoire.
En revanche, il serait possible pour Israël de détruire une bonne partie des trois installations principales iraniennes (les connues, en tous cas) en utilisant une quarantaine de missiles Jéricho 3:
- 5 Jéricho sur le centre de retraitement de l'uranium d'Ispahan.
- 34 sur l'usine d'enrichissement de Natanz
- et 3 sur le réacteur au plutonium d'Arak.
La Russie n'ayant pas livré les batteries sol-air S300 pouvant intercepter des Jericho, ces derniers pourraient atteindre leurs cibles avec une précision de 12 mètres, selon le rapport.
Toujours selon ce rapport, frapper la centrale de Busher serait, en revanche, extrêmement risqué.
A cause des risques de "dégats collatéraux".
De telles frappes sur Busher pourraient en effet coûter la vie à des milliers de civils immédiatement et d'autres milliers de morts plus tard en Iran mais aussi dans les Etats du Golfe limitrophes (Bahrein, Qatar, EAU).
Sans parler, bien sûr, des immenses risques politiques que de telles frappes sur Busher -et sur les autre sites- feraient courir à Israël et à ses amis.
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
3/21/2009
0
commentaires
Liens vers ce message
MILLEFEUILLES
Source : bibliobs.com en ligne le 19 mars
LE PANTHEON
DE MILOSZ KUNDERA
par Alain Finkielkraut
http://bibliobs.nouvelobs.com:80/20090319/11388/le-pantheon-de-kundera-par-alain-finkielkraut
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
3/21/2009
0
commentaires
Liens vers ce message
DURBANII
Source : 20minutes.fr en ligne le 20 mars
La conférence contre le racisme de Durban II
virera t-elle au fiasco?
Shimon Peres annonce qu'Israël quitte la conférence contre le racisme de Durban en
NATIONS UNIES - La conférence de Durban I en 2001 s'était terminée dans la plus grande confusion avec des accusations d'antisémitisme...
La conférence de l'ONU contre le racisme de Durban (Afrique du Sud) en 2001 avait été un fiasco. Elle s’était terminée dans la plus grande confusion avec un soupçon d’antisémitisme, certains pays ayant tenté de rétablir la résolution 3379 de l'Assemblée générale de l'ONU du 10 novembre 1975 qui qualifiait le sionisme de «rasciste».Une nouvelle conférence de l’ONU contre le racisme est prévue du 20 au 24 avril à Genève et a déjà pris le nom de «Durban II», ce qui ne laisse pas augurer de la sérénité des débats. Le texte préparatoire de cette conférence a fait l’objet d’une violente polémique, notamment à cause de ses longs passages sur Israël, accusé de racisme et d'apartheid envers les Palestiniens. Dans ces conditions, les Etats-Unis, Israël, le Canada et l’Italie avaient annoncé qu’ils ne rendraient pas à Genève.
Coup de chaud à l’Assemblée
Mardi à l’Assemblée, le député UMP Claude Goasguen a pris à parti le ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner, demandant que la France se retire de la conférence: «Je rappelle que les travaux préparatoires de cette conférence sont menés sous présidence libyenne: chacun sait que la Libye est un pays expert en matière de Droits de l’homme. Le rapporteur est cubain, et Cuba est un autre pays expert en matière de Droits de l’homme!»Après que l’Union européenne a aussi menacée de se retirer en bloc de la conférence, le groupe de travail a présenté mardi un nouveau projet de déclaration finale nettoyé des points de discorde. Le document de 17 pages élimine la majorité des sujets d'achoppement entre pays musulmans et occidentaux contenus dans le texte précédent qui avaient provoqué une levée de bouclier parmi ces derniers.
«Une base solide» selon l’ONU
Il ne comprend ainsi plus d'allusion à des exactions commises par Israël à l'encontre des Palestiniens, ni concept de diffamation des religions, deux éléments réclamés par les pays arabes et considérés comme «une ligne rouge» par les Occidentaux. Le document ne fait également plus mention de demandes de réparations pour l'esclavage pratiqué autrefois par certains pays européens, que réclamaient les pays africains. La question des discriminations liées à l'homosexualité, défendue cette fois par les capitales occidentales au grand dam des pays musulmans et africains ainsi que du Vatican, a également été supprimée.
La Haut commissaire de l'ONU pour les Droits de l'homme Navanethem Pillay a estimé mercredi que le nouveau projet constituait «une base solide» pour la poursuite du processus. Reste aux différents pays à se positionner sur ce texte. Fin février, les Etats-Unis s’était dit «prêts à se réengager» si un nouveau document obtenait leur faveur.
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
3/21/2009
0
commentaires
Liens vers ce message
ISRAËLPARLE
AUXIRANIENS
Source : lenouvelobs.com en ligne le 20 mars
Shimon Peres envoie ses voeux
au peuple iranien
Le président israélien Shimon Peres a adressé un message audio de voeux au peuple iranien à l'occasion de la fête de Nowruz, le nouvel an iranien, exhortant "la noble nation iranienne" à "retrouver sa juste place parmi les nations développées".
Dans cet enregistrement, diffusé vendredi sur les ondes de la radio en farsi de la Voix d'Israël, qui émet vers l'Iran, le président israélien loue la culture persane. Ce message coïncide avec la vidéo adressée par le président américain Barack Obama à l'Iran à l'occasion de Nowruz.
"Je me tourne vers la noble nation iranienne, au nom de l'ancienne nation juive, et je souhaite qu'elle retrouve sa juste place parmi les pays développés", déclare-t-il dans ce message de voeux.
Dans une interview accompagnant ces voeux, Shimon Peres a toutefois pris un ton plus dur à l'encontre des dirigeants iraniens, les qualifiant de "fanatiques religieux".
"Je pense que la nation iranienne va renverser ces dirigeants. Les dirigeants qui ne servent pas la volonté du peuple, finalement, la nation se débarrassera d'eux", a-t-il ainsi affirmé.
"C'est une pays tellement riche avec une culture tellement riche", a-t-il ajouté. "D'un côté je regarde l'Iran avec admiration en raison de son histoire, et de l'autre avec peine à cause de ce qui lui est arrivé".
L'interview doit être diffusée lundi par la radio de la Voix d'Israël, qui affirme avoir plusieurs millions d'auditeurs en Iran.
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
3/21/2009
0
commentaires
Liens vers ce message
BLOGGER NOUS A DEMANDE DE RETIRER UN ARTICLE VOUS INFORMANT QU'UNE EXPOSITION SUR L'HISTOIRE DES JUIFS EUROPEENS ALLAIT AVOIR LIEU AU PARLEMENT EURPEEN. CETTE INFORMATION REPRENAIT UN ARTICLE PARU SUR UN SITE POLONAIS FRANCOPHONE.
DIASPORABLOG S'EXCUSE DE CETTE SUPPRESSION INDEPENDANTE DE NOTRE VOLONTE
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
3/21/2009
0
commentaires
Liens vers ce message
LACOMEDIEMUSICALE
"ANNE"
AUCENTRERACHI
APARIS
L'AVIS
DE...
ALAIN CHOUFFAN
nouvel observateur
Bon, j'ai craqué ! Sous l'insistance pressante de mon amie et productrice du spectacle, Francine Disegni - comment résister à une femme ! Ce n'est pas mon genre ! - suis donc allé voir Anne Le Musical, un hommage à Anne Frank, à Rachi. Ne crois surtout pas qu'il s'agisse d'une nième pièce de théâtre, non, tiens-toi bien, Anne Frank... en musical ! Je ne plaisante pas, et tu comprends mieux ma réticence à y aller. Comment d'une telle tragédie faire un musical ? Franchement si mon amie ne m'avait pas menacé de mort brutale, jamais je n'y serai allé. Eh bien ! J'ai été complètement bluffé ! Un vrai musical, comme à Broadway !
Le spectacle est souvent drôle mais toujours poignant. Le décor est la cave réelle ou les deux familles étaient cachées dans une annexe pendant l'occupation, que l'on peut voir au Musée d'Amsterdam - dédié à la mémoires des deux familles juives qui y vivaient - et qui accueille chaque année plus d'un million de visiteurs. Plus de 30 comédiens sur scène, qui arrivent à évoquer le malheur en chantant. Ou en chœur. Il y a de magnifiques duos, des chœurs qui viennent amplifier l'émoi et une mise en scène qui débute dans le désordre pour finir dans l'émotion. On se laisse porter par les chants et surtout par la souffrance évoquée par les comédiens. Et surtout Cloé Horry qui incarne « Anne ». Absolument magnifique et dotée d'une voix sublime.
La vraie Anne avait treize ans quand elle commença à tenir son journal. Précoce, espiègle, elle avait les yeux bien ouverts sur les « grandes personnes ». Cloé parait un peu plus âgée mais ce décalage ne nuit en rien à son personnage. Elle conjugue des talents d'actrice avec une très belle voix. Tous les autres comédiens étaient de la même pointure. Une salle comble qui s'est levée pour témoigner de son enthousiasme. Justifié.
Bref, excellent spectacle. Et une occasion de te rappeler quelques dates de cette malheureuse Anne Frank. Elle a 4 ans quand sa famille fuient l'Allemagne nazie pour les Pays-Bas. Adolescente, elle rêve de cinéma et de journalisme. Elle entreprend l'écriture d'un journal le 12 juin 1942, et livre au monde l'un des témoignages les plus émouvants de l'histoire. Le 6 juillet de la même année, alors que sa sœur Margot vient de recevoir une convocation pour le travail obligatoire, les Frank se réfugient dans l'annexe de l'entreprise paternelle. Le 4 Août, après deux ans de réclusion totale, ils sont dénoncés, arrêtés et déportés à Auschwitz. Anne Frank meurt du typhus à 15 ans, quelques semaines seulement avant la fin de la guerre. Seul son père Otto Frank survit.
Une question me taraudait quand même : pourquoi un Musical pour un sujet aussi grave ?
Réponse de l'auteur-compositeur, Jean-Pierre Hadida : « On l'a souvent jouée au théâtre, filmée au cinéma ou à la télévision, il y a eu même un dessin animé sur Anne, on a rarement entendu une œuvre musicale inspirée de sa courte vie. J'avais envie d'entendre le son de ces années troubles, la voix et les mélodies qu'auraient pu chanter Anne, sa famille et ses amis...L'espoir, la détresse, mais aussi les joies d'une enfant en passe de devenir une femme ». Suis d'accord avec lui : pour transmettre ce message de mémoire, pour donner envie de lire son journal, la musique est un langage universel qui permet d'explorer d'autres horizons, de nouvelles sonorités pour toucher les générations d'aujourd'hui et de demain...Conclusion : comme tu l'as constaté ce spectacle ne laisse pas indifférent. Il bouleverse. Il étonne. On le reçoit en pleine gueule, on cherche les mots pour le définir, car il captive tout en mettant mal à l'aise. On ne peut le comparer à rien de semblable. Il est unique, et il suscite la curiosité. Comme la mienne. Peut-être aussi la vôtre !
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
3/21/2009
0
commentaires
Liens vers ce message
GUILADSHALIT
1000JOURS
DECAPTIVITE
Source : lexpress.fr avec l'AFP en ligne le 21 mars à 11h 05
sur Diasporablog à 12h
Le 25 juin 2006, ce jeune soldat franco-israélien était enlevé lors d'une opération menée par un commando palestinien dans le sud d'Israël, à la lisière de la bande de Gaza. Les dernières négociations pour sa libération ont échoué.
Un Israélien lit à Netanya, le 21 mars 2009, un journal avec en Une l'histoire du soldat Gilad Shalit
à son 1000e jour de captivité.
Les parents de Gilad Shalit ont marqué ce samedi le 1000e jour de captivité de leur fils dans la bande de Gaza, sans cacher leur frustration face à l'impasse des négociations pour sa libération.
"Nous sommes déçus et tristes. Il faudrait désormais un miracle pour que Gilad soit bientôt libéré", a déploré son père, Noam Shalit, qui accuse Ehud Olmert de n'avoir pas fait tout son possible pour obtenir la libération de son fils, un soldat franco-israélien enlevé par un commando palestinien en 2006.
Le prochain cabinet de Benjamin Netanyahu n'ouvre pas de perspectives plus encourageantes. Plusieurs dirigeants de sa future coalition de droite sont en effet opposés à un échange de l'otage contre des centaines de Palestiniens détenus pour participation à des attentats anti-israéliens.
Israël et le Hamas se sont rejeté la responsabilité de l'échec des négociations.
Certains membres de la famille Shalit espèrent toutefois que le report de deux semaines de l'entrée en fonctions du gouvernement pourra être mis à profit pour tenter une nouvelle fois de décrocher un accord.
Nicolas Sarkozy s'est, de son côté, engagé à poursuivre ses efforts en vue de la libération du jeune caporal, dans une lettre remise à ses parents par l'ambassadeur de France en Israël Jean-Michel Casa.
Des milliers d'Israéliens, de tous bords, sont venus exprimer leur solidarité avec la famille du soldat enlevé.
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
3/21/2009
0
commentaires
Liens vers ce message
DIVORCEENTRE
LESCATHOLIQUESFRANCAIS
ETLEPAPEBENOITXVI
Source : lefigaro.fr avec l'AFP en ligne le 21 mars
Le pape désavoué par les catholiques français
C.J. (lefigaro.fr)
Le Pape à son arrivée à Yaoundé
Benoît XVI a appelé vendredi les autorités angolaises à faire davantage pour lutter contre la pauvreté et la corruption et a martelé son rejet de l'avortement thérapeutique.
55% d'entre eux ont une mauvaise opinion du pape, au centre d'une controverse sur le préservatif, révèle un sondage CSA. Il y a six mois, juste avant sa visite en France, seul un catholique sur cinq n'avait pas confiance dans le Saint-Père.
Réintégration des évêques intégristes, propos négationnistes de Mgr Williamson, polémique sur le préservatif «qui aggrave le problème du Sida». Benoît XVI n'a plus la cote dans l'estime des catholiques français, révèle samedi un sondage CSA publié dans le Parisien (1). 55% d'entre eux ont une mauvaise opinion du pape. Seuls 29% apprécient son action. Un véritable effondrement. Il y a six mois, juste avant sa visite en France, le souverain pontife avait le soutien de 81% des fidèles de l'hexagone, soit une chute de 36 points.
Même désamour chez l'ensemble des Français. L'enquête du CSA indique que 57% des interrogés ont une mauvaise opinion de Benoît XVI contre 232% d'opinions favorables. Il y a six mois, juste avant son déplacement dans l'hexagone, seul un Français sur quatre désavouait le Saint-Père.
Seuls les pratiquants mais d'une courte majorité, à 52 %, éprouvent encore de la sympathie pour Benoit XVI mais on est loin des 86 % que le pape rassemblait lors de son premier voyage en France à la mi-septembre. «Ne jouons pas sur les mots, c'est un effondrement. Si c'était un homme politique, je dirais qu'il n'a plus un grand avenir», analyse même pour le Parisien Jean-Daniel Lévy, directeur du département opinions au CSA.
La charge de Benoît XVI contre l'avortement
Et alors qu'il termine sa tournée africaine, Benoît XVI a peut-être allumé une énième controverse. Arrivé vendredi en Angola, deuxième et dernière étape de son voyage, Benoît XVI a réprimandé les pays favorables à l'avortement thérapeutique ou suite à des viols et des incestes. «Combien est amère l'ironie de ceux qui promeuvent l'avortement au rang des soins de la santé des mamans !», a lancé le pape. «Combien est déconcertante la thèse de ceux qui prétendent que la suppression de la vie serait une question de santé reproductive. L'avortement menace les fondements même de la société», a-t-il regretté.
L'Eglise catholique s'est toujours prononcée contre l'avortement, mais c'est la première fois que Benoît XVI s'oppose aussi spécifiquement à l'avortement thérapeutique. De quoi rallumer l'indignation qu'avait provoquée, en Amérique latine et dans certains milieux catholiques, l'excommunication controversée d'une mère brésilienne ayant fait avorter sa fille de 9 ans violée par son beau-père. Devant le levée de boucliers provoquée par cette décision, la conférence des évêques du Brésil avait tenté d'apaiser la situation en prenant ses distances avec son archevêque à l'origine de l'excommunication et avait assuré qu'aucune excommunication n'avait été prononcée
Revenant sur la polémique déclenchée par les propos du pape sur le préservatif, l'Osservatore Romano, le journal du Vatican, a accusé les médias d'avoir «polémiqué jusqu'à insulter» le pape en «déformant les faits» et en faisant de la «propagande» sur ses déclarations. «On ne peut résoudre l'épidémie de Sida avec la distribution de préservatifs.Au contraire, cela accroît le problème», avait estimé le souverain pontife dans l'avion qui l'amenait mardi au Cameroun.
(1) Sondage CSA réalisé par téléphone mercredi et jeudi auprès d'un échantillon national représentatif de 1.012 personnes, âgées de 18 ans et plus, constitué selon la méthode des quotas.
» Le Pape rappelle aux pays riches leurs responsabilités en Afrique
» Mgr Vingt-Trois : «La polémique est une occasion de se payer le Pape»
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
3/21/2009
0
commentaires
Liens vers ce message
LAREPONSEDELIRAN
ALAMAINTENDUE
DOBAMA
Source : dépêche AFP diffusée le 21 mars
Khamenei demande à Obama
de joindre les actes à la parole
TEHERAN
Le guide suprême iranien, l'Ayatollah Ali Khamenei, a répondu samedi au président Barack Obama qu'il était prêt à changer de politique si les Etats-Unis modifiaient dans les faits et non seulement en paroles leur attitude à l'égard de la République islamiste.
"Nous n'avons aucune expérience des nouveaux gouvernement et président américains. Nous observerons et jugerons. Changez, et notre attitude changera. Si vous ne changez pas d'attitude, sachez que notre peuple s'est renforcé, est devenu plus fort au cours de ces 30 dernières années" et continuera de résister, a déclaré le numéro un iranien devant plusieurs milliers de personnes rassemblées dans la ville sainte de Machhad (nord-est).
"Notre peuple n'accepte pas qu'on lui propose de négocier et qu'on agite en même temps la menace de la pression. Vous ne pouvez pas nous parler de la sorte", a-t-il dit dans un discours diffusé par la télévision d'Etat.
Le président Obama a pris l'initiative historique de s'adresser directement aux dirigeants iraniens, à qui il a offert de surmonter trente années de relations hostiles dans un message diffusé pour le nouvel an iranien dans la nuit de jeudi à vendredi.
Mais le dirigeant iranien est resté prudent dans sa réaction, demandant que l'ouverture se traduise dans les actes.
"Nous ne voyons aucun changement, même la littérature n'a pas changé. Si vous dites vrai, pourquoi ne voyons-nous pas de changement? Les responsables américains et les autres doivent savoir qu'on ne peut pas tromper le peuple iranien et lui faire peur. Le changement dans les mots n'est pas suffisant, il doit être réel", a déclaré l'ayatollah Khamenei.
Il a aussi évoqué la proposition américaine de négociations et une éventuelle reprise des relations diplomatiques, rompues il y a une trentaine d'années, après l'occupation de l'ambassade des Etats-Unis à Téhéran.
"Ils nous disent de négocier et de rétablir les relations diplomatiques. Ils parlent de changement.
Mais qu'est-ce qui a changé? Où sont les signes du changement? Avez-vous levé les sanctions contre l'Iran? Avez-vous débloqué nos capitaux saisis aux Etats-Unis? Avez-vous mis fin à la propagande hostile contre notre pays? Avez-vous arrêté votre soutien inconditionnel au régime sioniste?", a-t-il demandé.
Il a également affirmé avec ironie que les Iraniens "remerciaient les Etats-Unis pour les sanctions imposées contre le pays", car cela a permis à l'Iran de devenir plus fort, citant l'exemple de la mise en orbite d'un satellite ou les progrès dans les domaines nucléaire et balistique.
Le numéro un iranien a également accusé les Etats-Unis de soutenir les groupes hostiles, en particulier le rebelles sunnites du groupe Joundallah (soldats de Dieu), qui ont mené de nombreuses opérations meurtrières ces dernières années.
"Ces rebelles qui agissent à la frontière entre l'Iran et le Pakistan ont des liens avec des éléments américains. Nous avons l'enregistrement de leurs conversations et malheureusement ce soutien continue".
Il a aussi critiqué une partie du discours du président Obama qui a affirmé que l'Iran ne pouvait obtenir la place qui lui revient dans le concert des nations en utilisant "la terreur et les armes" et demandé à Téhéran d'opter pour "des agissements pacifiques".
Le président Obama "envoie un message pour Norouz, mais dans le même message il accuse le peuple iranien de soutenir le terrorisme et de chercher à se procurer des armes atomiques", a-t-il regretté.
"Nous ne savons pas qui prend les décisions aux Etats-Unis. Est-ce le président, le Congrès et d'autres? Mais en ce qui nous concerne, nous agissons avec logique et non de manière émotionnelle. Nous prenons nos décisions après avoir fait des calculs précis", a-t-il ajouté.
Il a également répété que l'Iran n'oublierait pas le soutien des Etats-Unis à Saddam Hussein durant la guerre Iran-Irak (1980-1988) ou encore l'attaque d'un avion civil iranien par un navire américain dans le Golfe en 1988 qui fit 290 morts.
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
3/21/2009
0
commentaires
Liens vers ce message
vendredi, mars 20, 2009
FAITDIVERS
FRANCO-ISRAELIEN
Source : lefigaro.fr en ligne le 20 mars
L'Arsène Lupin israélien avait dissimulé
son trésor à Paris
Angélique Négroni
Des montres anciennes d'une valeur de 10 millions de dollars ont été restituées à Israël, vendredi, au terme d'une très longue enquête.
Il avait voulu être pilote de chasse dans l'armée israélienne et, son rêve ne se réalisant pas, il avait quand même décidé de voler. Mais avec, en tête, des objectifs bien moins avouables. Car Na'aman Diller qui, dans les années soixante, avait souhaité rejoindre les unités d'élite des forces aériennes était finalement devenu cambrioleur. Et forcément de haut vol. Le meilleur même de sa catégorie brigand allant jusqu'à forcer l'admiration de la police de son pays et d'ailleurs. Le talent n'a pas de frontière.
Le nom de cet Arsène lupin de légende, décédé il y a maintenant cinq ans, vient de ressurgir brusquement de l'actualité. Le «cambrioleur du kibboutz» - ainsi appelé en raison de ses origines modestes - fait à nouveau parler de lui. Une partie du butin qu'il avait dérobé il y a vingt-six ans lors d'un casse spectaculaire dans un musée de Jérusalem vient d'être retrouvée en France. Entreposé dans deux coffres de banques à Paris, ce trésor a été restitué hier aux autorités israéliennes. Il s'agit d'une quarantaine de montres anciennes estimées à 10 millions de dollars et qui vont donc rejoindre le Musée L.A. Mayer d'art islamique de Jérusalem. «Cette collection de montres n'est d'ailleurs pas dans la thématique de ce musée dédié aux trésors culturels de l'islam», a noté hier l'ambassadeur d'Israël en France, Daniel Shek, qui organisait au sein de son ambassade la cérémonie de restitution de ces pièces.
Montre-gousset en or destinée
à Marie-Antoinette
Mais assurément, ces montres de gousset perlées, ces précieuses boîtes à cadran contenant des mouvements d'horlogerie anciens avaient tapé dans l'œil de Na'aman Diller. Toute cette collection a d'ailleurs une histoire. Appartenant à sir David Lionnel Salomons, premier maire juif de Londres, elle avait ensuite été léguée par sa fille, Vera Francis Salomons, fondatrice du musée. Pièce maîtresse de ces richesses : une montre-gousset en or destinée à Marie-Antoinette et signée de l'horloger français Abraham Louis Breguet (1747-1823). Estimée à 30 millions de dollars, elle avait déjà été retrouvée. De quoi convaincre Na'aman Diller de céder à ses démons : voler.
Dans la nuit du 15 au 16 avril 1983, il était parti à l'assaut du musée en utilisant, comme à l'accoutumée, un plan alliant réflexion, précision et moyens techniques de pointe. «Selon des appareils sophistiqués qu'il avait mis au point, il avait pu localiser les gardiens dans le musée au moment de son opération», raconte le commissaire Avi Roif, chef de l'unité centrale de Jérusalem, qui a dirigé l'enquête.
Puis Na'aman Diller avait disparu dans la nuit, emportant avec lui un butin composé de 106 pièces. Après avoir commencé sa carrière de monte-en-l'air à 20 ans, en démarrant par des vols de voitures puis très vite par des tableaux de maître, il signait, après quelques condamnations, le plus beau casse du siècle de la ville. Et donnait du fil à retordre durant plus de vingt ans à des équipes successives de policiers. L'enquête qui a progressé d'ailleurs bien tardivement n'est toujours pas achevée. Ce n'est qu'en 2006 que les limiers israéliens ont su qu'ils avaient affaire à Diller, mort depuis deux ans d'un cancer. En retrouvant la veuve du cambrioleur à Los Angeles, en possession de plusieurs documents intéressants, ils ont pu ensuite récupérer la plupart des montres notamment en Hollande et donc en France. Quatre montres localisées en Suisse doivent aujourd'hui être récupérées pour que l'intégralité de la collection soit à nouveau reconstituée. Plus d'un quart de siècle après. Une affaire où tout a été, en somme, question de temps.
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
3/20/2009
0
commentaires
Liens vers ce message
LEPARTITRAVAILLISTE
ISRAELIENAUBORD
DELACRISEDENERF
Source : la revue de presse de l'Ambassade de France
en Israël diffusée le 20 mars
Le parti travailliste risque une scission
Selon le Yediot, même si le projet d’adhésion au gouvernement proposé par le Président du parti travailliste, Ehud Barak, est adopté mardi prochain par la Convention du parti, seulement six des treize députés du parti soutiendront le nouveau gouvernement.
Ehud Barak œuvre intensivement à convaincre les militants de son parti du sérieux de Binyamin Netanyahu et de la logique de l’adhésion au gouvernement, afin de « ne pas laisser Netanyahu seul avec l’extrême droite ». Hier, M. Barak a tenu des entretiens personnels avec ses sympathisants et ses opposants. Selon le journal, il estime pouvoir atténuer les critiques provenant de ses adversaires et empêcher la scission du parti
Dans un entretien accordé au Yediot, le président du parti travailliste déclare que « ceux qui menacent de scission n’acceptent pas les règles du jeu démocratique ». Il affirme en outre ne pas être motivé par des intérêts personnels, et refuse de dire s’il rejoindra seul le gouvernement au cas où la Convention du parti rejetterait son projet d’adhésion.
Hier, les sept députés s’opposant à l’adhésion ont tenu une réunion urgente et ont décidé de tout faire pour torpiller le projet de M. Barak tout en se gardant de s’en prendre personnellement à ce dernier et en essayant d’éviter toute scission. Toutefois, le Maariv note qu’en coulisses, les contacts de part et d’autre en vue d’une scission se multiplient.
Les sites Internet d’information rapportent que Binyamin Netanyahu a été reçu ce matin (vendredi) par le Président de l’Etat Shimon Pérès. M. Netanyahu lui a demandé – et obtenu – une prolongation légale de 14 jours pour mener à bien la formation de son gouvernement. Il a déclaré avoir besoin de cette prolongation pour parvenir à créer un gouvernement d’union nationale, conformément à ses engagements avant et après les élections.
Le Yediot révèle que lors des discussions confidentielles entre Binyamin Netanyahu et Tzipi Livni, présidente de Kadima, concernant l’adhésion de ce parti au gouvernement, M. Netanyahu lui aurait proposé la gestion exclusive du processus de paix avec les Palestiniens. Il aurait en plus proposé de la mandater pour négocier un retrait israélien des quartiers arabes de Jérusalem-Est. Il aurait toutefois posé deux lignes rouges aux concessions israéliennes face aux Palestiniens : non au retour d’un seul réfugié palestinien sur le territoire israélien, oui au maintien de la souveraineté israélienne des lieux saints de Jérusalem.
De plus, le président du Likoud aurait proposé à Kadima d’avoir le même nombre de portefeuilles que le Likoud au sein de son gouvernement. Selon le journal, les négociations entre les deux présidents de partis, qui étaient sur le point de conclure un accord, ont échoué sur la question de la rotation, Tzipi Livni! exigeant une alternance à la tête du gouvernement et M. Netanyahu rejetant cette demande.
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
3/20/2009
0
commentaires
Liens vers ce message
SATISFACTIONS
DESCAPITALES
DEVANTLAMAINTENDUE
DOBAMAAUXIRANIENS
Source : lenouvelobs.com avec l'Associated Press
en ligne le 20 mars
Le message de Barack Obama à l'Iran est
une "bonne nouvelle", salue Sarkozy
Le président français Nicolas Sarkozy a jugé vendredi que la main tendue du président américain Barack Obama à l'Iran était "plutôt une bonne nouvelle".
"Que le président américain veuille se réengager au service de la paix en disant au peuple iranien qu'il est un grand peuple et en mettant en garde ses dirigeants contre l'obtention de l'arme nucléaire, ça n'est que du positif", a-t-il jugé lors d'une conférence de presse.
"On ne peut pas leur avoir demandé de jouer leur rôle et se plaindre quand ils jouent leur rôle", a-t-il ajouté.
Le président français s'est dit convaincu que "la politique des sanctions reste d'actualité" contre l'Iran "et qu'en même temps, il faut discuter".
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
3/20/2009
0
commentaires
Liens vers ce message
LESTEMOIGNAGES
DESOLDATSDETSAHAL
PROVOQUENT
UNELECTROCHOCENISRAËL
Source : la revue de presse de l'Ambassade de France
en Israël diffusée le 20 mars
La police militaire ouvre une enquête
sur les témoignages de soldats revenus de Gaza
Le Haaretz rapporte que le procureur général de l’armée, le général Avihay Mendelblit, a ordonné hier l’ouverture d’une enquête qui sera menée par la police militaire suite aux révélations dans la presse selon lesquelles des soldats de Tsahal auraient tué des Palestiniens innocents lors de l’opération « Plomb durci ».
Le journal note que c’est la première fois que le général Mendelblit demande l’ouverture d’une enquête pénale. A ce jour, seules des vérifications opérationnelles ont été faites sur des incidents jugés « problématiques », vérifications qui ne peuvent servir dans une procédure criminelle. Le général Mendelblit a décidé d’ouvrir une enquête pénale car, cette fois-ci, les témoignages indiqueraient des incidents très précis au cours desquels des civils auraient été tués et les directives officielles de tir auraient été enfreintes.
Le ministre de la défense Ehud Barak a exprimé sa certitude que les témoignages seraient vérifiés de façon objective par Tsahal. « Nous avons l’armée la plus morale au monde », a-t-il déclaré à la radio nationale Kol Israël. Toutefois, plusieurs anciens responsables militaires ont mis en doute la capacité de Tsahal de mener une enquête efficace à ce sujet : « Tsahal n’a pas les moyens nécessaires pour conduire une enquête concernant des dilemmes moraux », a déclaré Ami Ayalon, ancien commandant de la Marine et du Shabak (service de sécurité intérieur).
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
3/20/2009
0
commentaires
Liens vers ce message
LATTENTAT
DELASYNAGOGUE
DELARUECOPPERNIC
19ANSPLUSTARD
Source : lenouvelobs.com via l'Associated Press en ligne
le 20 mars à 22h 10
sur Diasporablog à 22h 38
Attentat de la rue de Copernic :
la justice canadienne examine la demande
de remise en liberté de l'auteur présumé
Des témoins ont apporté leur soutien vendredi à Hassan Diab, au troisième jour de l'audience sur la demande de remise en liberté du professeur, soupçonné d'être l'auteur de l'attentat contre la synagogue de la rue Copernic à Paris, qui a fait quatre morts et une vingtaine de blessés en octobre 1980.
Nour El Kadri, de la Coalition of Arab and Professionnal Community Associations qui représente environ 10.000 habitants d'Ottawa, n'a pas hésité vendredi à comparer l'histoire de M. Diab, arrêté en novembre dernier après plusieurs mois de surveillance policière, à celle de Maher Arar, un Canadien d'origine syrienne, qui a été emprisonné et torturé dans son pays natal, sur la foi de fausses informations.
M. El Kadri a admis qu'il ne connaissait Hassan Diab que depuis peu, mais il s'est néanmoins dit prêt à lui servir de caution, au cas où il serait remis en liberté en attendant que la cour décide s'il doit être extradé vers la France.
D'autres soutiens, incluant des collègues, des amis et l'épouse d'Hassan Diab devaient également témoigner vendredi.
Au cours des derniers jours, le procureur de la Couronne, Me Claude Lefrançois, a tenté de prouver que les risques que le suspect tente d'échapper aux autorités sont grands.
Jeudi, Hassan Diab s'est dit prêt à respecter des conditions très sévères, incluant le port d'un bracelet électronique. Il a aussi précisé qu'il n'avait pas de passeport valide pour le moment et s'est engagé à ne pas en demander.
Ce professeur à temps partiel de 55 ans souhaite reprendre son travail à l'université Carleton d'Ottawa dès le mois de mai, s'il obtient gain de cause.
L'audience sur sa remise en liberté, qui a commencé mercredi, ne prendra vraisemblablement pas fin avant la semaine prochaine.
Hassan Diab est soupçonné par les autorités françaises d'avoir joué un rôle de premier plan dans l'organisation de l'attaque meurtrière de la rue Copernic.
Le 3 octobre 1980 vers 18h40, une bombe à la pentrite dissimulée sur un deux-roues avait explosé à quelques mètres de la synagogue de l'Union libérale israélite, sur la rue Copernic, tuant trois Français et une jeune Israélienne. La déflagration s'était produite quelques minutes seulement avant la sortie des 320 fidèles réunis en cette veille de Shabbat.
L'avocat québecois d'Hassan Diab, René Duval, soutient qu'il s'agit d'un cas d'erreur sur la personne et que son client fréquentait l'université à Beyrouth, au Liban, au moment de l'attentat à Paris.
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
3/20/2009
0
commentaires
Liens vers ce message
DIFFICILE
ACCOUCHEMENT
DUNOUVEAU
GOUVERNEMENT
ISRAELIEN
Source : liberation.fr via l'AFP en ligne le 20 mars
Nétanyahou obtient un délai
pour former son cabinet
Le président Shimon Peres a octroyé deux semaines supplémentaires au leader du Likoud. Celui-ci dispose d'ores et déjà d'une majorité mais préférerait un gouvernement d’union nationale.
4 réactions
En Israël, Benyamin Nétanyahou espère toujours convaincre les travaillistes. Ce vendredi, celui qui est pressenti pour être de nouveau premier ministre a obtenu du président Shimon Peres un délai supplémentaire de deux semaines pour former son gouvernement. Selon le leader conservateur, ce délai est «nécessaire pour parvenir à un gouvernement d’union nationale», bien qu’il puisse déjà constituer un cabinet.
«La formation d’un tel gouvernement me paraît encore plus indispensable suite aux nombreux entretiens que j’ai eus avec l’état-major et les responsables économiques du pays», a déclaré Nétanyahou qui a souligné les «graves menaces» sécuritaires auxquelles Israël fait face.
Barak mène «le parti travailliste à sa perte»
Côté travailliste, le ministre de la défense sortant Ehud Barak n’en finit plus d’exhorter sa formation, qui refuse une participation au gouvernement, à reconsidérer sa position. Selon lui, «l’intérêt supérieur de l’Etat» doit pousser le parti à entrer dans l’équipe Nétanyahou pour «faire contrepoids à l’extrême droite».
Un argument qui ne tient pas selon certains. La ministre sortante de l’Education accuse ainsi Barak de «mener le parti travailliste à sa perte» par ambition personnelle. Elle souligne aussi qu’une participation à un tel cabinet bloquera toute possibilité de relance du processus de paix.
Livni a pour l’heure écarté toute participation
Après les élections du 10 février et la défaite sans précédent des travaillistes - 13 députés sur 120 - et ne sont plus que le quatrième parti israélien, Barak avait affirmé vouloir tirer les leçons de ce revers en rejoignant les bancs de l’opposition. Mais depuis, il a fait volte-face.
Nétanyahou dispose d’ores et déjà de la majorité absolue au Parlement grâce à l’appui des formations religieuses et d’extrême droite, mais préfère un gouvernement élargi. Le parti centriste Kadima, dirigé par la ministre des Affaires étrangères, Tzipi Livni, a pour l’heure écarté toute participation. Selon le délai imparti par la loi, Nétanyahou doit former son gouvernement d’ici le 3 avril.
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
3/20/2009
0
commentaires
Liens vers ce message
LESETATSUNIS
TENTENT
DERENOUER
AVECLIRAN
Source : le site de Ouest France en ligne le 20 mars
http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet_-Obama-tend-la-main-a-l-Iran-font-size=1-VIDEO-font-_39382-866226_actu.Htm
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
3/20/2009
0
commentaires
Liens vers ce message
ENROUTE
VERSLAPAIX
Source : le site qu quotidien France-Soir
en ligne le 19 mars
Le convoi pour la paix est entré dans Gaza
Mylène Andrieux
Accompagnés de rabbins d'imams, de membres de la communauté chrétienne et de l'écrivain Marek Halter, trois camions chargés de 70 tonnes de produits de première nécessité a franchi jeudi dans la matinée la frontière entre Israël et l'enclave palestinienne.
Deux symboles : Sderot et Gaza. Ce sont les deux cités martyres – chacune à leur façon – que la fondation Hommes de parole a choisi d'aider en y acheminant des produits de première nécessité, des jouets et du matériel scolaire. Les trois camions qui les transportent – baptisé convoi pour la paix – était hier à Sderot, la ville israélienne principale cible des roquettes palestiniennes. Il est arrivé aujourd'hui dans la cité de Gaza, dévastée par l'offensive israélienne de janvier dernier.
Particularité : trente religieux juifs, musulmans et chrétiens font partie de l'expédition humanitaire.
« Kits d'hygiène »
La fondation Hommes de parole s'est donné pour mission d'œuvrer pour la paix entre Israéliens et Palestiniens, notamment en tentant d’améliorer les conditions de vie des habitants des villes frontalières. Dans ce but et pour la troisième fois cette année, elle a affrété plusieurs camions pour porter secours aux Palestiniens de Gaza et aux Israéliens qui vivent à proximité immédiate. Parti d'Amman en Jordanie, le convoi pour la pais à fait étape à Jérusalem – où se trouve le bureau de la fondation - avant de rallier sa destination finale. « Les 70 tonnes de marchandises sont des kits d'hygiène achetés à Ramallah. Il faut donc obtenir les autorisations pour sortir de Cisjordanie puis pour rentrer à Gaza. De plus, dans un tel cas, les marchandises ne doivent normalement pas passer la nuit en Israël comme ce sera le cas cette fois puisque nous passons d'abord à Sderot. Les rendez-vous dans les deux villes ont été pris grâce aux religieux qui vivent sur place » explique Delphine Gautier, porte-parole de la fondation.
« Un rabbin va entrer dans Gaza »
« Les imams, les rabbins et les membres de la communauté chrétienne qui nous accompagnent sont présents suite aux engagements pris lors du 3e Congrès des imams et rabbins pour la paix, qui s'est tenu en décembre dernier à l'Unesco, à Paris, poursuit Delphine Gautier. Pour la première fois depuis trente ans, un rabbin va entrer dans Gaza et aller à la rencontre des imams de la ville. Il y a bien eu des rabbins dans les ex-colonies juives de l'enclave palestinienne, mais jamais dans la ville même. C'est un rabbin français qui a accepté de venir ».
Une personnalité est également présente. Il s'agit de l'écrivain Marek Halter, militant de la tolérance et du respect. « Il retourne à Gaza, la porte-parole de la fondation Hommes de parole. Il avait déjà accompagné les convois de 1995. Comme cette fois-là, nous espérons tous que cela participera à la relance des négociations pour la paix ».
« Mur du dialogue »
Dans chaque ville d'étape, les religieux rencontrent des enfants qui leur confient des messages de paix pour les autres, ceux de l'autre camps. Pour prolonger cet échange, la fondation envisage d'installer un « mur du dialogue », fonctionnant à l'aide d'un vidéo-projecteur, entre Sderot et Gaza. But : qu'un jour, les paroles puissent définitivement remplacer les roquettes et les bombes.
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
3/20/2009
0
commentaires
Liens vers ce message
jeudi, mars 19, 2009
ACCOUCHEMENT
DIFFICILEDUNOUVEAU
GOUVERNEMENT
ISRAELIEN
Source : dépêche AFP diffusée le 19 mars
Netanyahu devrait demander
un nouveau délai pour former son cabinet
JERUSALEM
Le Premier ministre israélien pressenti Benjamin Netanyahu devrait demander dimanche au président Shimon Peres un délai supplémentaire de deux semaines pour former son gouvernement, ont indiqué jeudi des sources au sein de son parti, le Likoud (droite).
M. Netanyahu entend exploiter ce délai supplémentaire que lui confère la loi pour convaincre le parti travailliste dirigé par le ministre de la Défense sortant Ehud Barak de rejoindre son gouvernement, selon ces sources.
Ehud Barak a exhorté mercredi sa formation à reconsidérer une proposition pour faire partie d'un gouvernement de droite, dans lequel il compte conserver son portefeuille de la Défense.
Il est revenu à la charge jeudi dans une série d'interviews radio-télévisés, affirmant que "l'intérêt supérieur de l'Etat" devait pousser le parti travailliste à entrer dans un gouvernement Netanyahu pour "faire contrepoids à l'extrême droite".
Le congrès travailliste, très divisé sur la question, doit trancher en principe la semaine prochaine.
Selon le délai imparti par la loi, M. Netanyahu doit former son gouvernement d'ici dimanche et le présenter à l'investiture du Parlement, faute de quoi il doit demander au président Peres un délai supplémentaire s'achevant le 3 mars.
M. Netanyahu dispose d'ores et déjà de la majorité absolue au parlement grâce à l'appui des formations religieuses et d'extrême droite, mais préfère un gouvernement élargi comprenant au moins les travaillistes.
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
3/19/2009
0
commentaires
Liens vers ce message
LEVENEMENTMUSICALDELANNEE
DU 19 MARS AU 8 AVRIL
A L'ESPACE RACHI 39, RUE BROCA
75005 PARIS
LA COMEDIE MUSICALE
"ANNE"
Tiré du Journal d'Anne Frank
Paroles et musique
Jean-Pierre Hadida
Mise en scène,
Christine Giua, PIerre-Yves Duchesne
CHLOE HORRY EST ANNE FRANK
Pourquoi un Musical?
« On lʼa souvent jouée au théâtre, fi lmée au cinéma ou à la télévision, il y a eu même un dessin animé sur Anne, on a rarement entendu une oeuvre musicale inspirée de sacourte vie.
Jʼavais envie dʼentendre le son de ces années troubles, la voix et les mélodies quʼauraient
pu chanter Anne, sa famille et ses amis…lʼespoir, la détresse, mais aussi les joies dʼune enfant en passe de devenir une femme.
Pour transmettre ce message de mémoire, pour donner envie de lire son journal, la musique est un langage universel qui permet dʼexplorer dʼautres horizons, de nouvelles sonorités pour toucher les générations dʼaujourdʼhui et de demain...»
Jean-Pierre Hadida
LʼAuteur-Compositeur
QUI EST ANNE?
A 4 ans Anne Frank et sa famille fuient lʼAllemagne nazie pour les Pays-Bas.
Adolescente, elle rêve de cinéma et de journalisme. Elle entreprend lʼécriture dʼun journal le 12 juin 1942 et livre au monde lʼun des témoignages les plus émouvants de lʼhistoire.
Le 6 juillet de la même année, alors que sa soeur Margot vient de recevoir une convocation pour le travail obligatoire, les Frank se réfugient dans lʼannexe de lʼentreprise paternelle.
Le 4 août 1944, après deux ans de réclusion totale, ils sont dénoncés,
arrêtés et déportés à Auschwitz.
Anne Frank meurt du typhus à 15 ans, quelques semaines seulement avant la
fi n de la guerre
EXTRAITS DU SPECTACLE SUR :
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
3/19/2009
0
commentaires
Liens vers ce message
OPERATION
PLOMBDURCIAGAZA
DESSOLDATSDETSAHAL
PARLENT
Source : liberation.fr via la presse israélienne en ligne
le 19 mars
Gaza:
les témoignages accablants des soldats israéliens
Ce jeudi, le quotidien Haaretz a publié des extraits des compte-rendus faits par les militaires de l'Etat hébreu après le conflit dans le territoire palestinien. Ils font notamment état de tirs injustifiés ayant provoqué la mort de civils.
62 réactions
De notre correspondante à Jérusalem,
DELPHINE MATTHIEUSSENT
Les nombreux témoignages palestiniens sur les exactions israéliennes lors de la récente opération militaire à Gaza, sont, pour la première fois, relayés par ceux de militaires israéliens. Les récits de ces soldats, ayant participé à l’Opération Plomb durci contre le Hamas en janvier dernier, font notamment état de tirs injustifiés ayant provoqué la mort de civils palestiniens, en raison du laxisme des règles d’engagement.
Ces témoignages, issus de discussions organisées en février par l’académie militaire dans laquelle avaient été formés les soldats, ont été publiés dans la lettre d’information de l’académie. Le quotidien israélien Haaretz en a publié des extraits ce jeudi et les publiera vendredi dans leur intégralité dans son supplément du week-end.
«Mon officier a envoyé des hommes sur le toit
pour la tuer»
Parmi les témoignages, figure le cas d’une mère de famille, tuée avec ses deux enfants, parce qu’elle s’était trompée de chemin en suivant les ordres des soldats. «Le tireur d’élite a vu une femme et des enfants s’approcher de lui et entrer dans la zone dans laquelle on lui avait dit que personne ne devait pénétrer. Il a tiré et les a tués», relate un chef de brigade. «D’après les discussions que j’ai eues avec mes hommes, […] le sentiment général prévalait que la vie des Palestiniens était beaucoup moins importante que la vie de nos soldats», ajoute-t-il.
Un autre témoignage fait état d’une vieille femme Palestinienne tuée alors qu’elle traversait une rue non loin d’un immeuble tenu par des soldats israéliens. «Je ne sais pas si elle était ou non suspecte, je ne connais pas son histoire. Ce que je sais, c’est que mon officier a envoyé des hommes sur le toit pour la tuer», relate un soldat.
Le directeur de l’académie militaire, Dany Zamir, a expliqué qu’en organisant les discussions sur la conduite de l’offensive israélienne, il ne s’attendait pas à de tels témoignages. «Nous pensions que les soldats allaient nous parler de leurs expériences personnelles pendant la guerre et des leçons qu’ils en avaient tirées, nous ne nous attendions absolument pas à ce que nous avons entendu. Cela a été un choc», a-t-il dit. Après avoir entendu les témoignages, Zamir en a immédiatement rendu compte au chef d’Etat-Major Gabi Ashkenazi qui a ordonné le lancement d’une enquête.
L'article a provoqué un début de polémique
en Israël
«Les soldats ne mentent pas pour la bonne raison qu’ils n’ont aucune raison de le faire», commente Amos Harel, le journaliste d’Haaretz à l’origine de la publication des témoignages. «Il y a une continuité des témoignages provenant de différents secteurs qui fait émerger une image troublante et déprimante. L’armée rendrait service à tout le monde, et à elle-même en premier lieu, si elle prenait au sérieux les accusations de ces soldats et menait une enquête en profondeur […] Il est possible qu’il y ait quelques exagérations ou erreurs dans ces témoignages mais ils constituent la preuve, de première main, de ce que la plupart des Israéliens préfèrent ne pas voir. Ils décrivent la manière dont l’armée a mené sa guerre contre des terroristes armés, avec une population de 1,5 million de civils coincés au milieu», estime le spécialiste militaire du quotidien de gauche.
Son article a provoqué de nombreuses réactions et un début de polémique en Israël. Le ministre israélien de la Défense Ehud Barak a défendu l’éthique et les actions de l’armée lors de l’offensive contre le Hamas, qui a fait 1.300 morts et 5.000 blessés palestiniens, selon un bilan des services médicaux palestiniens. «L’armée israélienne est la plus morale du monde, et je sais de quoi je parle car je sais ce qui s’est passé en ex-Yougoslavie, en Afghanistan, en Irak», a-t-il dit à la radio publique israélienne. «Bien sûr, il peut y avoir des exceptions et tout ce qui a pu être dit va être vérifié», a assuré Ehud Barak.
De leurs côtés les représentants arabe-israéliens à la Knesset, le parlement israélien, Ahmed Tibi et Mohammad Barrakeh ont déclaré que les témoignages des soldats étaient la «preuve qu’Israël avait commis des crimes de guerre à Gaza».
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
3/19/2009
0
commentaires
Liens vers ce message
CINOCHE
NEWS
Source : le site du Festival de Cannes
LÀ-HAUT
LE NOUVEAU FILM D'ANIMATION
DES STUDIOS DISNEY PIXAR
EN OUVERTURE
DU 62e FESTIVAL DE CANNES EN 3-D RELIEF
LÀ-HAUT (UP), le nouveau film d'animation des studios Disney Pixar
produit sous l’égide de John Lasseter fera l’ouverture du 62e Festival de Cannes en avant-première mondiale en 3-D Relief le mercredi 13 mai 2009.
LÀ-HAUT est une comédie d’aventure, l’histoire d’un vieil homme qui rêve de faire un voyage en ballon en Amérique du sud. Le jour où ce rêve s’accomplit, il s’aperçoit qu’un passager encombrant l’accompagne…LÀ-HAUT est réalisé par Pete Docter, réalisateur de MONSTRES & CIE. (2001) et auteur des histoires originales de TOY STORY (1995), de TOY STORY 2 (1998) et de WALL-E (2008). Il est co-réalisé par Bob Peterson, également scénariste, par ailleurs auteur du MONDE DE NEMO (2003).
John Lasseter est le directeur de la création de Walt Disney Animation Studios et de Pixar Animation Studios, réalisateur oscarisé et producteur de TOY STORY, TOY STORY 2, 1001 PATTES, MONSTRES & CIE, LES INDESTRUCTIBLES, LE MONDE DE NEMO, CARS, RATATOUILLE et WALL-EC’est la première fois qu’un film d’animation fera l’ouverture du Festival de Cannes, et qui plus est en 3-D Relief.
L’animation a déjà connu les honneurs de la sélection officielle avec DUMBO (1947), LA PLANETE SAUVAGE (1973), FRITZ LE CHAT (1974), SHREK (2001), LES TRIPLETTES DE BELLEVILLE (2003), SHREK 2 (2004), NOS VOISINS LES HOMMES (2006), KUNG-FU PANDA, PERSEPOLIS (2007) et VALSE AVEC BASHIR (2008).
LÀ-HAUT sortira en salles aux Etats-Unis, le vendredi 29 mai, puis en France le 29 juillet.
Le Festival de Cannes se déroule du mercredi 13 au dimanche 24 mai 2009.Le jury est présidé par la comédienne française Isabelle Huppert.
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
3/19/2009
0
commentaires
Liens vers ce message
ISRAËLVA
ENQUÊTER
SURTSAHAL
Source : nouvelobs.com en ligne le 19 mars
Gaza :
Israël promet une enquête sur Tsahal
28 réactions
Des soldats israéliens ont témoigné dans la presse d'exactions lors de l'offensive à Gaza. Le ministre de la Défense Ehoud Barak promet une enquête approfondie.
Les soldats israéliens, ici se préparant à entrer dans le nord de la bande de Gaza, le 14 janvier dernier (c) Reuters
Le ministre israélien de la Défense Ehoud Barak a promis jeudi 19 mars une enquête approfondie de l'armée suite à des révélations de soldats faisant état d'un usage excessif de la force lors de l'offensive de Tsahal dans la bande de Gaza qui a pris fin en janvier.Ehoud Barak réagissait à la parution dans la presse israélienne de témoignages de soldats affirmant que des civils palestiniens avaient été tués par des militaires profitant des règles d'engagement assouplies adoptées par Israël lors de l'opération "Plomb durci". Défendant Tsahal, le ministre de la Défense a néanmoins promis une enquête approfondie. Israël "a l'armée la plus éthique du monde", mais "cela ne signifie pas qu'il n'y a pas des exceptions", a-t-il déclaré à la radio israélienne. "Je ne doute pas que tout cela sera vérifié avec soin".
Destruction à grande échelle
Selon les quotidiens Haaretz et Maariv, un sniper israélien aurait ainsi tué une Palestinienne et ses deux enfants après que ceux-ci avaient mal compris un ordre d'un autre soldat et s'étaient dirigés dans la mauvaise direction. Dans un autre cas, un commandant de l'armée aurait ordonné qu'une Palestinienne âgée soit abattue alors qu'elle marchait sur une route et qu'elle était suffisamment proche des tireurs pour qu'ils puissent déterminer si elle représentait ou non une menace, selon Maariv.Des soldats ont également rapportés des destructions à grande échelle des biens des Palestiniens. "On jetait tout par la fenêtre pour faire de la place", déclare un soldat cité par Maariv. "Tout dans la maison était jeté par la fenêtre: les réfrigérateurs, les assiettes, les meubles. Les ordres étaient de tout jeter dehors".
1.300 morts
Lors de l'opération "Plomb durci", Israël avait décidé d'assouplir ses règles d'engagement pour éviter des pertes militaires. En conséquence, les troupes d'infanterie agissaient sous les tirs de couverture nourris de chars et d'artillerie, qui ont rasé des quartiers entiers de la Bande de Gaza.Les trois semaines d'offensive israélienne ont fait plus de 1.300 morts côté gazaoui, dont plus de la moitié étaient des civils, selon les Palestiniens. L'opération avait déclenché une vague internationale de protestations. (avec AP)
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
3/19/2009
0
commentaires
Liens vers ce message
LESANTILLES
APRESLACRISE
Source : lenouvelobs.com en ligne le 19 mars
Sarkozy se rendra en Guadeloupe
et en Martinique
11 réactions
Le chef de l'Etat a l'intention d'ouvrir en avril les états-généraux de l'Outre-Mer, qu'il avait annoncé en février lors de la crise sociale dans les Antilles.
Nicolas Sarkozy devrait se rendre en avril en Guadeloupe mais aussi en Martinique, a indiqué mercredi 18 mars, le secrétaire d'Etat à l'outre-mer, Yves Jégo.Le chef de l'Etat avait annoncé le 19 février la convocation d'"états-généraux" de l'outre-mer, en pleine crise sociale dans les Antilles françaises et son intention de se rendre en Guadeloupe pour les ouvrir. Les débats devraient porter sur les "grands enjeux" de ces territoires.
Yves Jégo a précisé mercredi, en marge d'une conférence de presse, que le chef de l'Etat se rendrait également en Martinique à l'occasion de ce déplacement.Une source parlementaire de l'outre-mer a précisé que ce voyage devrait avoir lieur "le 20, 25 avril".
Pistes de réflexion
La présidence a par ailleurs indiqué que Nicolas Sarkozy avait reçu mercredi à déjeuner huit personnalités (écrivain, cinéaste, journaliste, sportif et comédien) originaires de la Guadeloupe et de la Martinique".Ils ont "échangé sur les événements qui ont marqué récemment ces deux départements français d'Outre-mer", évoquant "essentiellement les causes de la crise et sur les pistes de réflexions à mener dans le cadre des prochains états généraux de l'outre-mer", selon un communiqué.
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
3/19/2009
0
commentaires
Liens vers ce message
OPERATION
COUPDEPOING
DETSAHAL
ENCISJORDANIE
Source : nouvelobs.com via l'Associated Press
en ligne le 19 mars
Israël arrête une dizaine de dirigeants
du Hamas en Cisjordanie
L'armée israélienne a interpellé une dizaine de dirigeants du Hamas au cours d'un raid mené peu avant l'aube en Cisjordanie. Ces arrestations apparaissent comme une tentative de faire pression sur le Mouvement de la Résistance islamique deux jours après l'échec de négociations visant à obtenir un accord de dernière minute pour la libération du soldat franco-israélien Gilad Schalit.
Parmi les personnes interpellées figurent notamment quatre parlementaires, un professeur d'université ainsi que Nasser Chaher, un ancien vice-Premier ministre du Hamas.
L'armée israélienne a précisé dans un communiqué que les personnes interpellées sont impliquées dans "la réactivation de la branche administrative du Hamas". Depuis deux ans et sa prise du contrôle de Gaza par la force, le Mouvement de la Résistance islamique est en Cisjordanie la cible d'Israël et des forces de sécurité du président modéré de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas.
Ahmed Bahar, un dirigeant du Hamas dans la Bande de Gaza, a qualifié ces arrestations de "chantage immoral de l'occupation sioniste".
Si l'impasse actuelle sur le cas Schalit devait perdurer, elle pourrait avoir de graves répercussions pour la Bande de Gaza, toujours soumise au blocus israélien. L'Etat hébreu a averti qu'il ne relâcherait pas sa pression sur cette enclave où vivent 1,4 million de Palestiniens tant que le soldat n'aurait pas retrouvé la liberté.
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
3/19/2009
0
commentaires
Liens vers ce message
mercredi, mars 18, 2009
SYRIE
ISRAËL,
INFOOUINTOX
Source : lemonde.fr avec la Republica.fr en ligne le 18 mars
Selon Al-Assad, Olmert a donné
son accord pour rendre le Golan
Ehoud Olmert, le premier ministre israélien, se serait déclaré "disposé à restituer le plateau du Golan" à la Syrie, selon Bachar Al-Assad, le président syrien. Dans un entretien publié, mercredi 18 mars, par le quotidien italien La Repubblica, le chef de l'Etat syrien affirme que les négociations indirectes entre son pays et Israël par l'entremise de la Turquie avaient conduit "à un souffle d'un accord" quatre jours avant le début de l'offensive israélienne sur Gaza en décembre dernier.
Bachar Al-Assad raconte les heures de discussions dont le premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan s'est fait l'interprète. "Erdogan était en ligne, au téléphone à Istanbul, décrit M. Assad. Olmert était à côté dans une autre pièce et moi ici, à Damas. Il voulait me parler en urgence. Il ne restait plus qu'un seul obstacle à un dialogue direct : l'acceptation par Israël d'un document dans lequel était délimitée la frontière de 1967 à travers six points géographiques, dont le lac de Tibériade et le Jourdain."
"ENCORE UNE OCCASION MANQUÉE"
"Olmert avait fait savoir au premier ministre turc Erdogan qu'il était disposé à restituer le Golan", affirme M. Al-Assad. Finalement, selon le président syrien, après plusieurs heures au téléphone, Ehoud Omert aurait demandé un délai de quelques jours pour consulter son gouvernement. Quatre jours plus tard débutait la guerre de Gaza, mettant un terme aux négociations entre les deux pays. "Encore une occasion manquée", se lamente M. Al-Assad.
Le Golan, plateau stratégique, a été conquis et occupé par Israël en 1967. Quelque 20 000 Israéliens et 18 000 Druzes, qui ont conservé leur nationalité syrienne, vivent dans cette région. En mai 2008, Israël et la Syrie avaient annoncé, après huit années de gel diplomatique, avoir entamé des négociations sur la question de la restitution du Golan, conformément aux résolutions 242 et 338 du Conseil de sécurité des Nations unies.
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
3/18/2009
0
commentaires
Liens vers ce message
LEVIRUS
ANTIISRAELIEN
PENETREUNSYNDICAT
DEL'ENSEIGNEMENT
ENFRANCE
Soource : desinfos.com via la newsletter du CRIF
en ligne le 18 mars
Le Syndicat des Enseignants
du Secondaire (SNES) de Nice appelle
au boycott d’Israël
Le congrès académique du SNES a repris à son compte, le 14 mars 2009, l’appel initié par Europalestine et demande au congrès national du SNES de le co-signer, afin d’appeler à l’organisation du boycott d’Israël.
Extrait du communiqué : « Le 17 janvier, à Paris, 20 000 manifestants ont répondu à l’appel d’associations stipulant : « Il faut que notre principal mot d’ordre soit le boycott de toutes les relations et collaborations avec Israël. (…)
Un appel signé par les mêmes associations, adressé aux « syndicats, partis et organisations du mouvement ouvrier, associations et élus locaux », leur demande de s’associer à une campagne pour « organiser le boycott effectif d’Israël dans les transports, la distribution et le commerce, les universités, les laboratoires... et contre toute initiative de soutien et de propagande en faveur d’Israël ». Le congrès du SNES doit répondre favorablement à cet appel. »
Faîtes connaître votre sentiment au sujet de ce boycott inadmissible venant d'un syndicat responsable de l'enseignement de nos enfants en laissant des messages sur :
http://www.snes.fr/
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
3/18/2009
0
commentaires
Liens vers ce message
GUANTANAMO
Source : rtl.fr en ligne le 18 mars
Des prisonniers de Guantanamo en France
en janvier 2010?
http://blogs.rtl.fr:80/usa/index.php/post/2009/03/18/Des-detenus-de-Guantanamo-en-France-avant-janvier-prochain
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
3/18/2009
0
commentaires
Liens vers ce message
LAHAUTE
GASTRONOMIE
FRANCAISE
SINSTALLEENISRAËL
Source : israelvalley.com en ligne le 18 mars
VATEL S'IMPLANTE EN ISRAËL.
ENFIN, UNE ECOLE TRES REPUTEE
DE L'HOTELLERIE INTERNATIONALE
FRANCAISE S'IMPLANTE EN ISRAËL
Par Dan Assayah
à Tel-Aviv
COUP DE MAITRE DES PATRONS DE VATEL ?
Enfin le savoir-faire exceptionnel des Français en matière d’hotellerie va être transféré en Israël. Hier matin, lors d’une conférence de presse réservée à la semaine francophone en Israël, l’Ambassadeur de France en Israël a très brièvement annonçé la venue de ce groupe en Israël.
IsraelValley va réserver un reportage spécial à ce nouvel investissement Français en Israël. Le savoir-faire VATEL, né à Lyon, est considéré comme tout a fait exceptionnel et va certainement révolutionner dans les années à venir le train-train finalement assez moyen de l’hotellerie israélienne qui ne brille pas, en dehors de quelques exceptions, par son excellence.
VATEL PAR VATEL:
“Vatel, Ecole Supérieure de Commerce et Gestion, créée il y a bientôt 30 ans, prépare les Managers et Directeurs de l’Hôtellerie internationale. Plébiscitée par les plus hauts représentants de la profession hôtelière, l’école doit sa notoriété à son concept d’enseignement très axé sur l’international et qui repose sur le juste équilibre entre théorie universitaire et pratique professionnelle.
Ses étudiants se préparent à l’obtention de titres certifiés et de diplômes reconnus dans le monde entier et 90% d’entre eux ont une proposition d’emploi à l’issue de leur stage de fin d’études. Enfin, les 8 000 diplômés Vatel exercent dans les plus beaux établissements du monde et véhiculent une excellente image de l’école et de ses formations”.
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
3/18/2009
0
commentaires
Liens vers ce message
LENEGATIONNISME
SEREPAND
DANSLENSEIGNEMENT
ENBELGIQUE
Négationnisme d'un professeur
de religion islamique à Bruxelles
18 mars 2009
Le Comité de Coordination des Organisations Juives de Belgique (CCOJB) est indigné par l'incident survenu vendredi 13 mars 2009 à l'Athénée Royal de Bruxelles 2 située rue de Molenbeek, à Laeken.Répondant à l'invitation de la direction, Henri Kichka, rescapé des camps de la mort, témoigne de la Shoah devant les élèves quand le professeur de religion islamique de l'établissement, faisant siennes les thèses négationnistes de Roger Garaudy, avance publiquement que le récit du témoin est "largement exagéré".
Le CCOJB s'inquiète de la répétition de faits de négationnisme dans le chef de professeurs de religion islamique et demande à nouveau aux autorités de tutelle qu'elles décident de critères plus sévères de sélection des enseignants et de tous ceux auxquels la Communauté française de Belgique confie l'éducation et l'instruction de nos jeunes.Le CCOJB salue la réaction des responsables de l'Athénée Royal de Bruxelles 2 ainsi que la mission d'enquête ordonnée par le Ministre de l'Enseignement Christian Dupont afin, le cas échéant, de sanctionner l'enseignant concerné, et sa décision de "porter plainte et de se constituer partie civile".Joël RubinfeldPrésident
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
3/18/2009
0
commentaires
Liens vers ce message
RACISME
ANTISEMITISME
Source : dépêche AFP diffusée le 16 mars
Assises contre les préjugés racistes:
la pédagogie plutôt que les statistiques
La pédagogie plutôt que des statistiques ethniques pour lutter contre le racisme: des Assises tenues dimanche à Paris ont mis en avant l'importance de l'éducation pour se défaire des préjugés racistes.
Une majorité de Français (55%) ne jugent "pas efficace" la mise en place de statistiques ethniques pour lutter contre le racisme, l'antisémitisme ou les discriminations, selon un sondage CSA-UEJF-SOS Racisme publié dimanche dans Le Parisien au seuil de la semaine de lutte contre le racisme.
Ils sont 37% à estimer que cette mesure de la diversité serait au contraire "efficace" et 8% ne se prononcent pas.
SOS Racisme et l'Union des étudiants juifs de France (UEJF), qui ont commandé ce sondage, ont organisé dimanche à Paris les Premières assises nationales de la lutte contre les préjugés.
Les deux organisations s'appuient sur cette enquête d'opinion pour souligner que "les Français considèrent que les solutions pédagogiques sont plus efficaces" qu'une mise en perspective des différences liées à l'origine au travers des statistiques, comme le souhaite par exemple le Conseil représentatif des associations noires (Cran).
A cet égard, le commissaire à la diversité, Yazid Sabeg, doit remettre vendredi ses propositions au président Nicolas Sarkozy, après avoir confié à une commission le soin d'élaborer "la mesure de la diversité et des discriminations" en se fondant sur "l'appartenance à une communauté".
En concluant les Assises, la secrétaire d'Etat à la Politique de la ville, Fadela Amara, a redit son opposition aux statistiques ethniques.
"Les statistiques ethniques, la discrimination positive, les quotas, sont une caricature. Notre République ne doit pas devenir une mosaïque de communautés. Plus personne ne doit porter l'étoile jaune", a souligné Mme Amara.
Le