mercredi, décembre 31, 2008

ISRAËL

VUES
DEGEO
JUIFS ORTHODOXES
DANS LES RUES DE JERUSALEM

VIVERIPOSTE
DISRËL
CONTREGAZA
Source : israelvalley.com en ligne le 31 décembre


SIX MOIS APRES SA DERNIERE VISITE
A JERUSALEM, NICOLAS SARKOZY ANNONCE
SA TOURNEE AU PROCHE-ORIENT

Par IsraelValley


Pas de réelle surprise : le Président Français le plus aimé par les israéliens arrive donc de nouveau en Israël pour négocier un cessez-le feu durable. En juin 2008, sa visite avait été considérée comme étant un franc succès.(DR)
Communiqué de l’Elysée : Le Président de la République Frnçaise effectuera un déplacement au Proche-Orient lundi 5 et mardi 6 janvier 2009. Lundi 5 janvier, le chef de l’État se rendra successivement au Caire (Égypte) pour un déjeuner avec le Président MOUBARAK.
A Ramallah (Territoires palestiniens) il s’entretiendra avec M. Mahmoud ABBAS, Président de l’Autorité palestinienne, en compagnie de la délégation ministérielle de l’Union européenne conduite par le ministre tchèque des Affaires étrangères. Puis à Jérusalem il dînera avec le Premier Ministre de l’État d’Israël, M. Ehud OLMERT.
Le Président de la République se rendra ensuite, mardi 6 janvier, à Damas (Syrie) pour un entretien avec le Président EL ASSAD. A Beyrouth (Liban), il rencontrera le Président SLEIMANE, M. Fouad SINIORA, Premier ministre, ainsi que le Président du Parlement M. Nabi BERRI.
Enfin, dans l’après-midi, il adressera ses vœux aux armées, au camp militaire d’At Tiri, où est basé le contingent français de la FINUL, situé au Sud Liban.


Entretien téléphonique avec M. Ehud Olmert,
Premier ministre israélien

Le Président de la République a appelé ce jour par téléphone le Premier ministre israélien M. Ehud Olmert. Les deux dirigeants ont fait le point sur la situation à Gaza. Ils ont évoqué les modalités envisageables d’une sortie de crise et sont convenus de rester en contact au cours des prochains jours.

VIVERIPOSTE
DISRAËL
CONTREGAZA
Source : lexpress.fr en ligne le 31 décembre


Opération "plomb durci":
pourquoi Israël a choisi ce nom de code


Par Marie Simon,

La campagne militaire entamée ce samedi par Israël vise à mettre fin aux tirs de roquettes provenant de la bande de Gaza sur le sud du pays. Mais pourquoi l'avoir nommée "Opération plomb durci"?
"Raisins de la colère" dans le sud du Liban 1996, "Jour de pénitence" dans le nord de la bande de Gaza en 2004, "Pluie d'été" puis "Nuages d'automne" également à Gaza en 2006, "Hiver chaud" en février dernier... Si les noms de codes des opérations militaires menées par Israël ont souvent eu des accents religieux ou saisonniers, d'où vient celui choisi pour qualifier l'opération entamée ce samedi contre le Hamas dans la bande de Gaza: "plomb durci"?
Les autorités israéliennes ont choisi de faire référence à un poème traditionnel de la fête d'Hanoukka, la fête juive des Lumières. Samedi, jour du début des frappes aériennes israéliennes, était le sixième des huits jours de cette célébration.
Ce poème pour enfants, "Pour Hanoukka", a été composé par Haim Nachman Bialik (1873 - 1934), l'un des pionniers de la poésie en langue hébraïque et connu comme le poète national d'Israël. D'après un porte-parole de l'armée israélienne cité par The Daily Beast, il fait référence à "un dreidel fait de plomb durci". Un dreidel, ou sevivon, est une toupie à 4 faces utilisée notamment à Hanoukka.

Le texte est disponible en hébreu sur le site du Projet Ben-Yehuda dont le but est de rendre accessible les classiques de la littérature dans cette langue. Et en anglais sur le blog tenu par un habitant de Jérusalem qui se définit comme "businessman le jour et rabbi la nuit".
Mais pourquoi faire référence à un poème pour enfants et à cette fête, au-delà de la simple correspondance du calendrier? Ce choix interpelle, par exemple, le bloggueur libéral Richard Silverstein qui juge "macabre" cette "appropriation de l'histoire et de la tradition juive pour justifier l'agenda d'Israël et du sionisme".
The Daily Beast précise qu'Hanoukka ne se résume pas "aux jouets et aux cadeaux". Les Juifs commémorent en effet la "Nouvelle Dédicace du second Temple de Jérusalem", une victoire du peuple hébreu sur Antiochus IV, roi de Syrie, après deux ans de guerre. A Hanoukka, précise le site, il s'agit aussi de "célèbrer la libération nationale".

GROS
PLAN
SUR...

LE HAMAS
Source : saphirnews.com en ligne le 31 décembre


AUDES SIGNOLES,
CHERCHEUSE A L'I. I. S. M. M.
"Il faut s'attendre à des attentats-suicides
sur le territoire israélien"


http://www.saphirnews.com/Le-Hamas-face-a-Israel-quelles-chances-_a9641.html

VIVERIPOSTE
DISRAËL
CONTREGAZA

Source : le site afriqueenligne en ligne le 31 décembre


DERNIERE MINUTE

Tentative d’attaque
contre l’ambassade d’Israël à Nouakchott


Nouakchott, Mauritanie - Un individu de nationalité mauritanienne dont l’identité complète n’a pas encore été divulguée, a tenté ce mercredi matin de mener une attaque solitaire contre la représentation diplomatique israélienne située dans le quartier résidentiel de Tevragh-Zeina à Nouakchott, a appris la PANA de sources sécuritaires.L’homme a essayé de forcer le passage pour accéder aux lieux abritant l’ambassade, fortement surveillés par les éléments de la Garde nationale. Il a eu juste le temps de jeter une espèce de bouteille qui pourrait être un engin explosif de fabrication artisanale, mais qui n’a pas explosé, avant d'être rapidement maîtrisé par les éléments de la sécurité, selon ces mêmes sources.

Cette tentative d’attaque contre l’ambassade d’Israël en Mauritanie intervient dans un contexte marqué par des bombardements aériens de l’armée israélienne sur le territoire palestinien de Gaza, qui ont fait plusieurs centaines de morts et près de 2000 blessés.Le gouvernement mauritanien a vivement condamné les raids israéliens et des manifestations ont eu lieu dans les rues de Nouakchott pour dénoncer ces massacres.

Le Sénat, l’opposition et l’association des maires ont exigé la rupture des relations diplomatique entre Nouakchott et Tel-Aviv.Une première attaque contre l’ambassade d’Israël en Mauritanie avait été perpétrée en février 2008, revendiquée par la branche de Al-Qaida au Maghreb islamique, rappelle-t-on.Nouakchott - 31/12/2008

VIVERIPOSTE
DISRAËL
CONTRE GAZA
Source : lenouvelobs.com en ligne le 31 décembre à 12h 25
sur Diasporablog à 12h 38


Israël diffuse sur YouTube
des vidéos d'attaques contre Gaza


18 réactions


L'armée de l'Etat hébreu diffuse sur le site de partage des vidéos de raids contre ce qui est décrit comme des sites d'où sont tirées des roquettes ou bien encore des entrepôts de stockage d'armes et un complexe du gouvernement du Hamas.


L'armée israélienne diffuse depuis le lundi 30 décembre des vidéos de raids aériens et d'attaques qu'elle mène depuis samedi contre le Hamas dans la bande de Gaza sur sa propre chaîne sir le site de partage de vidéos YouTube .

Les vidéos sont consultables à l'adresse youtube.com/user/idfnadesk et sont destinées à "contribuer à porter notre message au monde", selon bureau de presse des Forces de défense israéliennes (FDI).Il y avait mardi plus de 2.000 abonnés et sur les 10 vidéos diffusées, certaines avaient été vues plus de 10.000 fois.On trouve parmi ces vidéos en noir et blanc des vues aériennes d'attaques de l'armée de l'air israélienne contre ce qui est décrit comme des sites d'où sont tirées des roquettes, des entrepôts où sont stockés des armes, un complexe du gouvernement du Hamas et des tunnels servant à la contrebande.Sur l'une des vidéos, un bateau, décrit comme un patrouilleur du Hamas, est détruit par une roquette lancée depuis un navire israélien.


Vidéos supprimées

Certaines des vidéos ont été supprimées par YouTube, indique le bureau de presse des Forces de défense israéliennes."Nous sommes déçus que YouTube ait enlevé certaines de nos vidéos exclusives montrant le succès opérationnel des FDI dans l'opération 'Plomb durci' contre les extrémistes du Hamas dans la bande de Gaza", ajoute-t-il."Alors que l'Etat d'Israël affronte à nouveau ceux qui veulent le voir détruit, il est impératif que les FDI montrent au monde l'inhumanité dirigée contre nous et nos efforts pour l'arrêter", poursuit-il.Depuis le début de l'attaque israélienne samedi, au moins 373 Palestiniens, dont 39 enfants, ont été tués et 1.720 blessés, selon les services hospitaliers de Gaza. Les militants palestiniens ont riposté par plus de 250 tirs de roquettes et de mortiers, tuant quatre personnes à l'intérieur des frontières israéliennes et en blessant une dizaine.

VIVERIPOSTE
DISRAËL
CONTREGAZA
Source : dépêche AFP diffusée le 31 décembre



Israël envisage une trêve permanente
après 5 jours de combat contre le Hamas


JERUSALEM (AFP) — Israël examinait mercredi différentes propositions internationales de "trêve permanente sous certaines conditions" dans la bande de Gaza après cinq jours d'offensive contre le Hamas qui ont fait près de 380 tués.
Les dirigeants israéliens ont en revanche rejeté une proposition française de cessez-le-feu provisoire, estimant qu'elle n'était pas réaliste.
Le Hamas pour sa part a critiqué les termes proposés en vue d'une trêve à Gaza.
"Il y a plusieurs propositions soumises par diverses parties" à travers le monde, a indiqué à l'AFP le porte-parole parole du ministère israélien des Affaires étrangères Yigal Palmor.
"Il y a un dialogue avec ces parties dans le but d'aboutir à un projet sérieux de trêve permanente sous certaines conditions" qui permettraient un arrêt "total" des tirs de roquettes palestiniennes, a-t-il dit.

"Pour qu'une telle trêve soit envisageable, il nous faut des garanties, des conditions. Il faut que le Hamas cesse ses tirs de roquettes, qu'il cesse de s'approvisionner en armes, qu'il cesse sa course aux armements. Ce sont des conditions indispensables pour qu'une trêve permanente soit envisagée sérieusement", a souligné Yigal Palmor.
Ce projet était discuté mercredi par le cabinet de sécurité qui devrait annoncer ultérieurement sa décision, a indiqué à l'AFP le porte-parole de la présidence du Conseil, Mark Regev.
Dans le même temps, un haut responsable israélien a rejeté mercredi une proposition française de cessez-le-feu provisoire.

"La proposition de cessez-le-feu provisoire unilatéral du ministre français des Affaires étrangères Bernard Kouchner n'est pas jugée utile car il est évident que le Hamas ne va pas arrêter de tirer des roquettes contre Israël", a expliqué ce responsable sous couvert de l'anonymat.
"Le terme de cessez-le-feu humanitaire nous paraît déplacé car les points de passage avec la bande de Gaza sont ouverts tous les jours pour l'acheminement de l'aide humanitaire internationale", a-t-il ajouté.

De fait, un nouveau convoi d'aide humanitaire internationale de 106 camions transitait mercredi matin entre Israël et la bande de Gaza, selon Israel.
Le Hamas a de son côté estimé que les médiateurs internationaux oeuvrant en vue d'une trêve à Gaza "mettent la victime et le bourreau sur un même pied d'égalité".
"Toute intervention arabe ou internationale doit avoir pour objectif l'arrêt de l'agression, la levée du blocus et l'ouverture de tous les points de passage", a dit le porte-parole du Hamas, Fawzi Barhoum.

Dans le même temps, les raids israéliens et les tirs de roquettes palestiniennes se sont poursuivis mercredi, de même que les préparatifs en vue d'une offensive terrestre israélienne.
L'armée de l'air israélienne a effectué 35 sorties durant la nuit de mardi à mercredi.
Selon un porte-parole de l'armée israélienne, ces raids, appuyés par la marine de guerre, ont visé les bureaux du Premier ministre du mouvement islamiste Ismaïl Haniyeh, des dépôts d'armes et de munitions, des locaux du ministère de l'Intérieur à Gaza.

Ils ont également visé des tunnels de contrebande entre l'Egypte et la bande de Gaza utilisés par les groupes palestiniens pour s'approvisionner en roquettes, armes diverses et munitions.
"Nos forces terrestres sont toujours déployées autour de la bande de Gaza et sont prêtes à agir si l'ordre est donné", a indiqué à l'AFP la porte-parole militaire Avital Leibovitz.
Au moins vingt roquettes palestiniennes, selon la police israélienne, se sont abattues mercredi matin sur le sud d'Israël, dont quatre à Beersheva, la capitale du Neguev, à une quarantaine km de la bande de Gaza, une distance record. Ces tirs ont fait plusieurs blessés légers, notamment à Ashkelon.

A Paris, les ministres des Affaires étrangères de l'Union européenne (UE) ont mardi soir appelé à un "cessez-le-feu permanent" permettant une "action humanitaire immédiate" et une réouverture des points de passage de la bande de Gaza vers l'Egypte et Israël.
Simultanément à New York, le Quartette pour le Proche-Orient a demandé un cessez-le-feu immédiat qui soit "pleinement respecté".

La radio publique israélienne a annoncé une visite du président français Nicolas Sarkozy la semaine prochaine en Israël et en Cisjordanie, mais aucune confirmation n'est venue de source officielle israélienne.
L'Elysée a indiqué qu'il fallait "attendre l'entretien avec Tzipi Livni", la ministre israélienne des Affaires étrangères, qui doit être reçue jeudi à Paris par M. Sarkozy.
Les ministres des Affaires étrangères de la Ligue arabe devaient se réunir de leur coté mercredi au Caire.

Au total, 390 Palestiniens, en grande majorité membres du Hamas, ont été tués, et plus de 1.900 autres blessés dans les attaques israéliennes depuis samedi, selon les services d'urgence à Gaza.
Selon l'Agence des Nations unies pour l'aide aux réfugiés palestiniens, 25 % des victimes sont des civils.
Les tirs de roquettes et d'obus de mortier ont fait depuis samedi quatre morts en Israël. Selon l'armée, pendant cette période, près de 300 roquettes et obus de mortier ont été tirés

HISTORIQUE
DUNMOUVEMENT
TERRORISTE
HAMAS
Source lenouvelobs.com en ligne le 31 décembre à 10h 37

sur Diasporablog à 11h 45


Le Hamas, 21 ans de terrorisme


5 réactions


Le Hamas se trouve à un tournant de sa courte histoire, alors qu'Israël a récemment mis en jeu la survie du groupe terroriste. Lundi 29 décembre, après 3 jours d'offensive de l'armée israélienne sur la bande Gaza, le vice-Premier ministre israélien, Haïm Ramon, déclarait que "le but de l'opération est de faire tomber le régime du Hamas".
Le Hamas, un acronyme de "Mouvement de la Résistance islamique" en arabe, est un groupe relativement récent mais à l'influence importante, basée sur un vaste réseau d'aide sociale, d'écoles et d'oeuvres de bienfaisance.La rupture de la trêve avec Israël, le 19 décembre 2008, est intervenue quelques jours après la célébration en grande pompe de son 21e anniversaire. Un porte-parole du Hamas indiquait qu'"il semble difficile de pouvoir reconduire [la trêve], et le Hamas est prêt à toutes les éventualités". Peut-être pas à celle de frappes aériennes…


Un groupe terroriste pour la création
d'un Etat islamique

Le mouvement est à l'origine créé en tant que bras armé des Frères Musulmans, le mouvement islamiste fondé en Egypte au début du siècle, juste après le déclenchement de la première intifada, en décembre 1987, par le cheikh Ahmed Yassine.Il est ainsi d'inspiration nettement plus religieuse que nationale. Prônant la création d'un Etat islamique sur l'ensemble de la Palestine historique, de la Méditerranée au Jourdain, il s'était opposé aux accords d'Oslo de 1993 qui avaient débouché sur la création de l'Autorité palestinienne.Contrairement au Fatah, le Hamas refuse de reconnaître le droit à l'existence de l'Etat d'Israël, dont il préconise la destruction.

Inscrit sur la liste des organisations terroristes de l'Union Européenne, des Etats-Unis ou encore du Japon, le Hamas est lié à la plupart des attentats suicide et des tirs de roquette sur Israël de ces dernières années.Victoire aux législatives et coup de force à GazaEn 2006, il profite du discrédit du Fatah dans l'opinion, du à la corruption du parti au pouvoir et à l'absence de réelles avancées concernant la création d'un Etat Palestinien, pour remporter les élections législatives du mois de juin. Boycotté par la communauté internationale et marginalisé par le Fatah en Cisjordanie, le Hamas prend définitivement le pouvoir par les armes à Gaza un an plus tard en juin 2007 en chassant son adversaire historique dans un bain de sang.

Depuis le gouvernement du Hamas, dirigé par Ismaïl Haniyeh, n'a de cesse de contester la légitimité de Mahmoud Abbas à la tête de l'Autorité Palestinienne et de dénoncer le blocus de la bande de Gaza par Israël. Le Hamas reste toutefois piloté depuis la capitale syrienne par Khaled Mechaal, depuis que son fondateur et chef spirituel, Ahmed Yassine, a été assassiné par l'Etat hébreu en 2004.


ANTISEMITISME
Source : gala.fr en ligne le 31 décembre

L'AFFAIRE DIEUDONNE



Julien Lepers se défend
Il explique sa présence au spectacle du Zénith

"QUAND IL A COMMENCE SES CONNERIES AVEC FAURISSON, JE ME SUIS LEVE POUR PÄRTIR".


Pourquoi diable Julien Lepers a-t-il assisté au spectacle du très controversé Dieudonné? Partage-t-il ses idées? Cautionne-t-il ses propos? Il répond chez nos confrères de téléloisirs.fr
L'affaire n'en finit plus de faire des vagues. Alors qu'à l'indignation générale, Dieudonné faisait monter sur scène vendredi soir au Zénith de Paris, le négationniste Robert Faurisson, l'on apprenait que l'animateur Julien Lepers était dans la salle. Stupeur et tremblements. Que faisait-il là? On ose à peine imaginer ce que l'on redoute déjà. Cela veut-il dire qu'il cautionne les propos et l'opinion de celui qui fut drôle… autrefois? Que neni. Julien Lepers, un brin énervé, joint par nos confrères de Télé Loisirs s'explique. Vertement.

"Oui je suis allé voir le spectacle de Dieudonné et je ne m'en cache pas. J'ai quand même le droit d'aller voir qui je veux pour me faire mon opinion, merde!"
"Que les choses soient claires: je ne cautionne pas les provocations de Dieudonné même si, par ailleurs, c'est un humoriste talentueux dont certains sketchs m'ont fait mourir de rire. Quand il a commencé ses conneries avec Faurisson, je me suis levé pour partir".
"Je voulais voir sur scène cet humoriste controversé, je l'ai vu, je me suis fait mon opinion puis je suis reparti, comme les 5000 autres spectateurs qui se pressaient dans le Zénith". C'est dit.



VIVERIPOSTE
DISRAËL
CONTREGAZA
Source : dépêche AFP diffusée le 31 décembre



Gaza: plus de 20 roquettes palestiniennes
tirées contre le sud d'Israël


JERUSALEM (AFP) — Plus d'une vingtaine de roquettes ont été tirées mercredi matin de la bande de Gaza contre le sud d'Israël, faisant deux blessés légers, a indiqué le Maguen David Adom, les services de secours israéliens.
Quatre roquettes de type "Grad" tirées en matinée par le Hamas ont franchi une distance record et se sont abattues dans le sud d'Israël, près de Beersheva, à quelque 40 kilomètres à vol d'oiseau de la bande de Gaza, a indiqué un porte-parole de l'armée israélienne.
Le bras armé du Hamas, les brigades Ezzedine al-Qassam, a revendiqué ces tirs dans un communiqué.

Trois autres roquettes sont tombées sur Ashkelon, blessant légèrement deux personnes, et une autre sur Ashdod, sans faire de victime.
Des roquettes ont aussi explosé à Netivot et Ofakim, ainsi que sur Sdérot, Kyriat Gat et Kyriat Malakhi et dans d'autres secteurs du désert du Neguev.
Depuis le début de l'offensive israélienne samedi contre le Hamas dans la bande de Gaza, trois civils et un soldat ont été tués en Israël par des tirs de roquettes et des dizaine d'autres personnes blessées, selon un bilan officiel de sources hospitalières israéliennes.
Israël a déclaré que son offensive avait pour but de faire cesser les tirs de roquettes sur le sud du pays.

VIVERIPOSTE
DISRAËL
CONTREGAZA
Source ; lemonde.fr avec l'AFP et Reuters en ligne
le 31 décembre



Sous la pression de la communauté internationale,
Israël temporise


Alors que l'offensive sur la bande de Gaza s'est poursuivie, dans la nuit du mardi 30 au mercredi 31 décembre, faisant un mort côté palestinien, Israël a répondu à la pression diplomatique internationale pour un cessez-le-feu par des déclarations quelque peu contradictoires. Les ministres des affaires étrangères de l'Union européenne, réunis à Paris mardi, ainsi que le Quartet pour le Proche-Orient (UE, Etats-Unis, Russie, ONU) et la Maison Blanche, avaient appelé à la fin des combats, mardi.

Une radio israélienne annonce la visite de Nicolas Sarkozy
Alors que la présidence française de l'UE doit s'achever mercredi 31 décembre, une radio publique israélienne a annoncé, mardi, la visite, lundi 5 janvier, du président français Nicolas Sarkozy en Israël en vue d'obtenir un cessez-le-feu. La radio affirme que le chef de l'Etat français pourrait rencontrer Ehoud Olmert, puis le président palestinien Mahmoud Abbas en Cisjordanie. Cependant, l'annonce n'a reçu aucune confirmation officielle, ni en Israël, ni à l'Elysée. "Rien n'est décidé, il faut attendre l'entretien avec Tzipi Livni", explique la présidence française. Mme Livni doit rencontrer M. Sarkozy jeudi à Paris. Le président français avait déjà prévu d'effectuer un déplacement dans la région la semaine prochaine : il est attendu le 6 janvier dans le sud du Liban.

Sous couvert d'anonymat, un haut responsable israélien a expliqué à l'AFP que "la proposition de cessez-le-feu provisoire unilatéral du ministre français des affaires étrangères Bernard Kouchner (une trêve de quarante-huit heures pour motifs humanitaires) n'est pas jugée utile car il est évident que le Hamas ne va pas arrêter de tirer des roquettes contre Israël". Des propos qui démentent les déclarations de Moshe Ronen, porte-parole de M. Barak, qui assurait que le ministre de la défense serait favorable à une suspension des hostilités de quarante-huit heures, tout en continuant le déploiement de nouveaux renforts autour de la bande de Gaza.
Dans le même temps, un porte-parole du ministère israélien des affaires étrangères expliquait qu'Israël examinait des propositions internationales en vue de l'instauration d'une trêve permanente avec le Hamas. "Il y a un dialogue avec ces parties dans le but d'aboutir à un projet sérieux de trêve permanente sous certaines conditions", qui permettent un arrêt "total" des tirs de roquettes palestiniennes, a déclaré Yigal Palmor.


L'UE RÉFLECHIT À L'ENVOI D'UNE DÉLÉGATION MINISTÉRIELLE

Alors que les responsables israéliens avaient initialement écarté toute idée de cessez-le-feu – "il n'y a pas de place pour une trêve", avait jugé par exemple le ministre de l'intérieur, Meir Sheetrit –, plusieurs membres du gouvernement, dont le premier ministre Ehoud Olmert, semblaient être devenus plus réceptifs à mesure que la communauté internationale formulait ses demandes. Cette perspective aurait déjà été discutée lors d'une réunion rassemblant M. Olmert, la ministre des affaires étrangères Tzipi Livni et le ministre de la défense Ehoud Barak, dans la soirée de mardi.

Auparavant, les ministres des affaires étrangères de l'UE avaient demandé un "cessez-le-feu permanent" à Gaza, ainsi qu'une réouverture des points de passage vers l'Egypte et Israël. L'UE, principal bailleur de fonds de l'Autorité palestinienne, avait ajouté qu'elle enverrait une délégation ministérielle "très prochainement dans la région", sans autre précision. "Les tirs de roquettes du Hamas sur Israël doivent cesser sans condition et l'action militaire israélienne doit prendre fin", souligne le texte de la déclaration commune, réaffirmant également l'attachement des Vingt-Sept au processus de paix israélo-palestinien lancé à Annapolis en 2007 et à "l'initiative arabe de paix, pour traiter de manière globale et opérationnelle le conflit israélo-arabe". Simultanément, à New York, le Quartet a demandé un cessez-le-feu immédiat qui soit "pleinement respecté".

Dans la nuit de mardi, l'aviation israélienne a bombardé, pour la deuxième fois en deux jours, des tunnels de contrebande à Rafah, dans le sud de la bande de Gaza, et les bureaux du premier ministre du gouvernement du Hamas, Ismaïl Haniyeh. Au moins un Palestinien, un médecin, a été tué lors de ces nouvelles attaques, ce qui porte le bilan plus de 370 morts, en majorité des membres du Hamas mais également des dizaines de civils, et 1 700 blessés depuis samedi. Côté israélien, quatre personnes, dont trois civils, ont été tuées depuis samedi. Selon l'armée, pendant cette période, près de 300 roquettes et obus de mortier ont été tirés.

PAUSE


EMMA SHAPPLIN EN CONCERT EN ISRAËL


VIVERIPOSTE
DISRAËL
CONTREGAZA
Source : dépêche AFP diffusée le 31 décembre à 8h 39
sur Diasporablog à 9h 47


Kouchner confirme une possible visite
en Israël de Sarkozy



PARIS (AFP) — Le ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner a confirmé mercredi qu'une visite en Israël du président Nicolas Sarkozy était envisagée la semaine prochaine, ajoutant toutefois que ce n'était pas "précis" pour le moment.
Interrogé par la radio RTL sur une visite annoncée mardi par la radio publique israélienne qui n'a reçu aucune confirmation officielle, M. Kouchner a répondu: "Oui, le président et moi-même serons dans la région puisqu'il a été depuis très longtemps convenu qu'il aurait une visite au Sud Liban parce qu'il y a nos soldats dans la Finul".
"Donc nous verrons bien s'il est possible d'aller en Israël. Ca n'est pas précis pour le moment", a-t-il poursuivi.

M. Sarkozy est attendu le 6 janvier dans le sud du Liban, où il adressera devant les soldats français de la Finul son message aux armées pour la nouvelle année.
La radio publique israélienne a annoncé mardi que le président français, se rendrait lundi en Israël pour y rencontrer le premier ministre Ehud Olmert et s'entretenir à cette occasion en Cisjordanie avec le président palestinien Mahmoud Abbas.
Un porte-parole de la présidence du Conseil en Israël s'est refusé à tout commentaire. Interrogé à ce propos, la présidence française a répondu: "Rien n'est décidé, il faut attendre l'entretien avec Tzipi Livni", ministre israélienne des Affaires étrangères, qui doit être reçue jeudi par M. Sarkozy à Paris.

Le Quartette pour le Proche-Orient et l'Union européenne, réuni en urgence à Paris mardi soir, a appelé à un cessez-le-feu immédiat qui soit "respecté" entre Israël et le Hamas à Gaza, afin d'acheminer de l'aide humanitaire et de permettre le retour à un processus politique.
Israël a lancé samedi une offensive contre le Hamas dans la bande de Gaza qui a fait plus de 370 morts. Cette offensive vise à empêcher le mouvement islamiste de continuer à tirer des roquettes sur l'Etat hébreu qui ont fait quatre morts depuis samedi

ANTISEMITISME


DIASPORABLOG
accueille...

LE C. C. J.


UNION DES CONSEILS
DES COMMUNAUTES JUIVES DE L ILE DE France
CONSEIL DES COMMUNAUTES JUIVES
DE SEINE SAINT DENIS
8 BOULEVARD SAINT SIMON
93700 DRANCY

Le Président
Sammy GHOZLAN


Drancy le 30 DECEMBRE 2008

Alerté par un grand nombre d’administrés de la ville de STAINS (93) et de la circonscription, scandalisés par des projets du conseil municipal votés le 24 mai 2007,le CCJ 93 dénonce et condamne la décision de la ville de STAINS d’élever au titre de citoyen d’honneur le palestinien Marwan BARGHOUTI fondateur et chef d’une bande terroriste. Nous rappelons aux élus locaux et au Maire Communiste de STAINS MR BEAUMALE que Marwane BARGHOUTI, chef des terroristes TANZIM, est emprisonné en Israel pour meurtres et tentatives de meurtres de civils juifs israéliens,dans une entreprise terroriste (les brigades des martyrs d’Al Aqsa) sous son commandement.

Il est inculpé et condamné notamment pour cinq meurtres par l’intermédiaire d’un groupe armé dont celui d’un moine orthodoxe grec, ainsi que d’attentats suicides,au nord de Jérusalem, à Tel Aviv etc. Nous considérons que par cette décision , les élus de STAINS cautionnent les actions antijuives des islamoterroristes palestiniens,et leurs attentats suicides. Nous constatons que ces mêmes élus restent sourds, aveugles et muets aux souffrances de la population civile israelienne victimes des attentats , et notamment lorsque les hommes ,les femmes les enfants ,les vieillards de la région de SDEROT, et de la ville d’ ASHKELON subissent chaque jour les tirs de missiles palestiniens,qui tuent,blessent et détruisent.Comme encore aujourd’hi contre les agglomérations d’Ashdod,Beer Sheva, Netivot,etc, habitées par de nombreux compatriotes et originaires de France. Nous constatons que ces élus n’ont émis aucune condamnation de l’enlèvement de notre compatriote,le soldat Franco Israelien Guilad SHALIT,prisonnier depuis deux ans de terroristes palestiniens , dont on est sans nouvelle,et qu’aucune organisation humanitaire n’a pu visiter. Nous demandons au Maire de STAINS de revenir sur ce vote partisan. Le deux poids deux mesures de ces élus doit cesser

Nous demandons au ¨Préfet de la Seine Saint Denis de faire annuler cette décision du conseil municipal de STAINS comme cela avait été fait déjà le 15/6/2007,lorsque le Préfet avait déjà sommé Mme HENRIOT Maire communiste de Pierrefitte, de retirer sa décision de nommer BARGHOUTI citoyen d’honneur de cette ville, en infraction avec les lois et règlements en vigueur.

Nous rappelons que déjà en 2002,le Préfet de BOBIGNY avait attaqué la décision du conseil municipal de STAINS ,qui le 2 mai 2001 avait versé indument et illégalement,une subvention à une association propalestinienne dont l’action a été jugée plutôt politique qu’humanitaire.
Nous demandons à la Fédération du Parti Communiste de Seine Saint Denis et à Madame Marie George BUFFET d’inviter Mr Michel BEAUMALE à cesser de conduire sa politique stérile , et dangereuse pour la paix civile,fondée sur l’axe du soutien sans limite à la seule cause palestinienne surtout lorsqu’elle prend sans discernement, la défense des islamo terroristes et de leurs chefs.

Nombreux sont ceux qui considèrent que c’est en raison de l’engagement partisan des élus de ces communes, qui incitant à la haine d’Israel, ont poussé à l’acte antijuif,et conduit les administrés juifs à quitter STAINS ,pour des villes plus rassurantes et plus solidaires de tous leurs concitoyens .Sammy GHOZLAN


+++++++++++++++++++++++++++++++++++

Non seulment Diasporablog approuve et rejoint sans ambiguïté les propos de ce communiqué, mais ACCUSE le PARTI COMMUNISTE FRANCAIS, dernier Parti Communiste à subsister en Europe :

D'ANTISEMITISME ET DE RACISME

D'ÊTRE LE SEUL PARTI à avoir une attitude unilatérale violemment anti-israélienne et proférer des propos incendiaires de nature à hâtiser les tensions inter-communautaires.

D'ÊTRE UN PARTI HOSTILE A LA PAIX

D'ÊTRE UN PARTI, COMPLICE DES TERRORISTES PALESTINIENS ET NON PARTENAIRE DU PEUPLE PALESTINIEN

D'ÊTRE UN PARTI DE HAÎNE RELIGIEUSE

D'ÊTRE UN PARTI DECONNECTE DE LA REALITE

D'ÊTRE UN PARTI ANACHRONIQUE ET MALSAIN

D'ÊTRE UN PARTI PARASITAIRE ET NUISIBLE AUX PEUPLES



NON,
LE PARTI COMMUNISTE FRANCAIS N'EST PAS FREQUENTABLE.

OUI,
LE PARTI COMMUNISTE FRANCAIS EST UN PARTI IRRESPONSABLE.

PARTI COMMUNISTE FRANCAIS :
ATTENTION! VIGILANCE!

mardi, décembre 30, 2008

VIVERIPOSTE
DISRAËL
CONTREGAZA
Source : lefigaro.fr en ligne le 30 décembre


Le Moyen-Orient, grand défi d'Obama


Laure Mandeville,
à Washington



En juillet dernier, Barack Obama était à Sderot où le ministre de la Défense israélien, Ehoud Barak (à droite), lui a présenté les restes d'une des roquettes lancées par le Hamas sur la petite ville.

A priori, le président élu devrait être plus réservé que son prédécesseur dans son soutien à Israël. Mais la nomination de Hillary Clinton au département d'État pourrait contrebalancer cette inclination.

Il rêvait sans doute de prendre son temps. De consacrer toutes ses forces à redresser l'économie chancelante, avant de s'attaquer progressivement à une redéfinition profonde des relations de l'Amérique avec le reste du monde. Mais avant même d'avoir eu le temps de passer le seuil de la Maison-Blanche, voilà Barack Obama rattrapé par la réalité du Moyen-Orient compliqué. Forcé de se plonger, depuis Hawaï où il prend un repos mérité, sur les inextricables casse-tête qui s'emboîtent pour faire du conflit israélo-palestinien une question sur laquelle tant de présidents américains se sont brûlé les ailes.

Alors que l'offensive aérienne israélienne continue sans relâche, et qu'une entrée des troupes terrestres à Gaza n'est pas exclue par Tsahal, le président élu sera en partie jugé sur sa capacité à dessiner une sortie de crise. Pour l'heure, la question est reportée à l'après-20 janvier, ses conseillers ayant expliqué qu'il ne pouvait y avoir qu'«un président à la fois », manière de signifier qu'il revient à l'Administration Bush de gérer l'urgence.
Mais l'heure de vérité des capacités d'Obama à «changer» l'ordre des choses approche. «Cela pourrait bien être le premier défi majeur de sa présidence», dit Michael Falcone, éditorialiste au «New York Times». L'arrivée à la présidence des États-Unis d'un métis a suscité une attente de changement immense chez les alliés et les ennemis de l'Amérique.

L'Administration Bush est très critiquée pour avoir délaissé le conflit israélo-palestinien, au profit de la guerre en Irak et de son projet ensablé de démocratisation du Moyen-Orient. Très favorable à Israël, elle s'est investie tardivement sur le dossier, avec l'initiative de paix d'Annapolis lancée par Condoleezza Rice l'an dernier. Depuis ce week-end, ce récent effort est réduit à néant. L'Administration sortante juge que le Hamas en porte seul la responsabilité, pour avoir brisé le cessez-le-feu qui expirait le 19 décembre. L'organisation islamiste a lancé près de 200 missiles sur le territoire israélien depuis cette date. «Israël a besoin d'agir pour se défendre», a réagi la Maison-Blanche, donnant raison aux Israéliens.


Volonté de rééquilibrage

A priori, Barack Obama devrait être plus réservé dans son soutien. Les recommandations d'anciens poids lourds du Parti démocrate, comme Brent Scowcroft et Zbigniew Brzezinski, exprimeraient une volonté de rééquilibrage. Obama n'a pas caché son désir de se rendre en priorité dans un grand pays d'islam pour renouer avec une communauté musulmane qui compte 1,5 milliard d'hommes. Mais avec l'arrivée d'Hillary Clinton au département d'État, ce désir de se démarquer de son prédécesseur pourrait être modéré.

Pendant sa campagne, Hillary avait jugé les intentions d'Obama «naïves». On affirme que Dennis Ross, un spécialiste du Moyen-Orient, pourrait reprendre du service pour contrebalancer l'influence de Scowcroft et Brzezinski, et calmer ainsi les inquiétudes de la communauté juive américaine. Obama lui-même s'est montré favorable aux Israéliens, cet été, lors de son voyage à Sderot, petite ville visée par les missiles du Hamas. «Si quelqu'un tirait des roquettes sur la maison où mes deux filles dorment chaque soir, je ferais tout ce qui est en mon pouvoir pour faire cesser cela», avait-il dit.


Des mots très durs pour le Hamas

Il avait eu des mots très durs pour le Hamas, après avoir découvert que la paroisse de Trinity Church, dont il était un habitué à Chicago, avait imprimé un tract du parti dans son bulletin paroissial. «Obama veut être une force constructive qui aide à apporter la paix et la sécurité que les Israéliens comme les Palestiniens désirent. Mais la situation est devenue encore plus complexe ces derniers jours», a résumé le porte-parole du président élu, David Axelrod.
Il est vrai que les problèmes sont légions. Nul ne sait comment briser le cercle vicieux de la surenchère, qui remet en selle les plus radicaux. Le «Washington Post» soulignait hier que l'offensive israélienne, tout en affaiblissant militairement le Hamas, risquait de le remettre politiquement en selle au moment où il perdait son aura à Gaza. «Le Hamas se moque bien des malheurs de son peuple, mais c'est un maître pour capitaliser dessus», notait-il.

Le quotidien s'inquiétait aussi d'un renforcement du camp des durs, qui ferait la part belle à l'Iran, puissance régionale montante, au détriment des pays modérés comme l'Égypte ou la Jordanie. L'approche des législatives israéliennes du 10 février, susceptibles de donner le pouvoir au «faucon» Benyamin Nétanyahou pourrait encore compliquer la donne. En cas d'élection de Nétanyahou, «Obama sera sans doute amené à gérer une crise des relations israélo-américaines plutôt qu'une paix au Moyen-Orient», pronostique même Jackson Diehl du Washington Post.

Un rapport conjoint du très respecté Conseil pour les relations extérieures et de la Brookings Institution, destiné à proposer un plan d'action moyen-oriental pour la nouvelle Administration, juge que seule une «approche complexe», établissant des liens entre les différents dossiers en suspens - dialogue sur le nucléaire iranien, rapprochement israélo-syrien, processus de paix israélo-palestinien - permettra une diplomatie fertile. Mais est-ce une approche si nouvelle ?

VIVERIPOSTE
DISRAËL
CONTREGAZA
Source : la newsletter de Rue89.com diffusée
le 30 décembre



ISRAËL-HAMAS
UNE GUERRE PEUT EN CACHER UNE AUTRE


http://www.rue89.com:80/2008/12/30/israel-hamas-un-but-de-guerre-peut-en-cacher-un-autre

VIVERIPOSTE
DISRAËL
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Source : ouestfrance.fr en ligne le 30 décembre à 21h 48
sur Diasporablog à 22h 20



INFO
DERNIERE



Nicolas Sarkozy pourrait se rendre en Israël lundi


Nicolas Sarkozy pourrait se rendre, lundi, en Israël dans le cadre des initiatives pour enrayer les violences dans la bande de Gaza. "Ce n'est pas encore totalement finalisé", a ajouté un responsable israélien. Sur son site Internet, le quotidien israélien Haaretz précisait en début de soirée que Nicolas Sarkozy serait accompagné par son ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner.

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Source : lenouvelobs.com via l'Associated Press
en ligne le 30 décembre à 21h 05
sur Diasporablog à 22h 10


Des roquettes palestiniennes atteignent Beersheva

dans le sud d'Israël, à 45km de Gaza


Deux roquettes palestiniennes tirées de Gaza ont atteint mardi soir la ville de Beersheva située à 45km de distance dans le sud d'Israël, selon la police qui n'a pas fait état de victimes dans l'immédiat.

Une des roquettes s'est écrasée sur un terrain à la périphérie de Beersheva, a précisé le porte-parole de la police Mickey Rosenfeld. Le maire de Beersheva a de son côté déclaré à la télévision israélienne que l'autre roquette a touché un jardin d'enfants inoccupé.
Les tirs de roquettes sur le sud d'Israël se poursuivent malgré les bombardements sur au moins 325 cibles dans la Bande de Gaza depuis samedi. Le périmètre d'action des roquettes et missiles palestiniens s'est élargi, avec des projectiles plus puissants, comme les "Grad". Selon l'armée israélienne, 700.000 Israéliens seraient désormais à leur portée. Ashdod, ville de 200.000 habitants, à 37km de Gaza et Beersheva, à 45km, ont pour la première fois reçu des roquettes.

VIVERIPOSTE
DISRAËL
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INFO
DERNIERE

TSIPI LIVNI, MINISTRE ISRAELIEN DES AFFAIRES ETRANGERES SERA JEUDI A PARIS OU ELLE RENCONTRERA A L'ELYSEE, LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE, NICOLAS SARKOZY.




SELON LES TELEVISIONS ISRAËLIENNES, NICOLAS SARKOZY POURRAIT ÊTRE FORT INTERESSE PAR UNE MISSION DE MEDIATION DANS LE CONFLIT QUI OPPOSE ISRAËL AU MOUVEMENT TERRORISTE HAMAS.


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Source : lenouvelobs.com via l'Associated Press
en ligne le 30 décembre


Israël envisage une trêve de 48 heures



L'offensive lancée samedi sur la Bande de Gaza s'est poursuivie mardi, pour la quatrième journée consécutive, alors qu'Israël n'excluait pas une trêve de 48 heures pour laisser la possibilité au Hamas d'arrêter ses tirs de roquettes. Mais la menace tient toujours de passer à la vitesse supérieure -l'offensive terrestre- si le Hamas n'y souscrit pas.

Selon deux hauts responsables du ministère de la Défense s'exprimant sous le couvert de l'anonymat, leur patron Ehoud Barak devait en tout cas aborder la question mardi soir avec le Premier ministre Ehoud Olmert. Et ce alors que se tenait à Paris une réunion européenne d'urgence consacrée à la situation à Gaza, qui devrait réclamer une nouvelle fois un cessez-le-feu.
L'idée d'une trêve découle en effet des fortes pressions diplomatiques exercées par l'UE, dont la France assure la présidence encore pour quelques heures, et l'ONU.
Les chefs de la diplomatie arabes se réunissent eux mercredi au Caire, l'Egypte étant sur la sellette car refusant d'ouvrir son poste-frontière de Rafah pour soulager l'étau de Gaza.
Selon ces mêmes responsables, le chef de la diplomatie française Bernard Kouchner a exhorté Ehoud Barak, au cours de deux entretiens téléphoniques lundi et mardi, à envisager la trêve pour permettre à l'aide humanitaire d'entrer à Gaza.
Mais Mushir Masri, porte-parole du Mouvement de la résistance islamique, reste sur la ligne adoptée par le Hamas, affirmant que seule la levée du blocus serait déterminante: "S'ils arrêtent l'agression et le blocus, alors le Hamas étudiera ces propositions".
Depuis 72 heures que l'offensive israélienne a commencé, les tirs de roquettes sur le sud d'Israël se poursuivent, malgré les bombardements sur au moins 325 cibles dans la Bande de Gaza.
A ce jour, aucune opération militaire n'a jamais réussi à cesser les tirs de roquettes sur le sud d'Israël.

Reste que d'autres sources israéliennes démentaient qu'une trêve soit envisagée, ce qui suggère que les fuites pourraient avoir été organisées comme ballon d'essai.
Mardi, alors que le dernier bilan s'élevait à 368 morts et quelque 1.400 blessés, l'aviation israélienne a lâché un tapis de bombes sur un complexe gouvernemental du Hamas, le plus important détruit à ce jour. D'autres installations ont également été frappées ainsi que le domicile d'un commandant militaire et des tunnels de contrebande après la tombée de la nuit.
A Gaza, les incendies faisaient rage. Cinq bâtiments gouvernementaux y ont été sérieusement endommagés et 40 personnes blessées. On ignoraient si des victimes se trouvaient sous les décombres.
Si la majorité des victimes sont des membres des forces de sécurité du Mouvement de la résistance islamique, au moins 64 civils ont aussi été tués, selon l'ONU. Dont deux soeurs, âgées de quatre et 11 ans, mortes dans le nord du territoire mardi.
Les Gazaouis ont profité mardi de brèves accalmies pour se hasarder dehors, afin de refaire les provisions et récupérer des affaires dans les maisons abandonnées depuis le début des frappes samedi.

Quant aux tirs de roquettes sur Israël, ils ont fait en tout cinq morts. Et surtout, leur périmètre d'action s'est élargi, avec des missiles plus puissants, comme les "Grad": selon Tsahal, 700.000 Israéliens seraient désormais à leur portée. C'est ainsi qu'Ashdod, ville de 200.000 habitants, à 37 km de Gaza, et à 40 de Tel Aviv, a pour la première fois reçu des obus.
Abou Obeida, porte-parole de l'aile militaire du Hamas, a promis des roquettes "quotidiennes" aux Israéliens, et pire en cas d'offensive terrestre: "Si vous entrez dans Gaza, les enfants ramasseront votre chair et les restes de vos chars éparpillés dans les rues".

Si les premiers bombardements ont pris le Hamas par surprise, les bombardements suivants touchent maintenant surtout des bâtiments évacués. Pour Ziad Koraz, dont la maison a été endommagée par les bombes de mardi, les civils sont inutilement mis en danger: "Plus de 17 missiles tirés sur un complexe gouvernemental vide, sans égards pour les civils vivant à côté. Si quelqu'un a commis un crime, il faut s'en prendre à lui, pas à une nation entière".

Israël a lancé l'offensive peu après que le Hamas avait annoncé le 19 décembre la fin d'une trêve de six mois. La question est désormais de savoir si et quand Israël passera à l'offensive terrestre. La zone frontalière a été décrétée zone militaire fermée lundi. Des milliers d'hommes, des chars et de l'artillerie s'y sont massés tandis que l'aviation continue d'abattre cible après cible dans la Bande de Gaza.

BONNE
ANNEE

GUILAD SHALIT


LA CONTINE DE GUILAD SHALIT





Source : le site du CCOJB

ANTISEMITISME


DIASPORABLOG
accueille...


LE C.C. O. J. B.


Vandalisme antisémite à Bruxelles et à Anvers


Le Comité de Coordination des Organisations Juives de Belgique (CCOJB) apprend avec consternation que des étoiles de David, des croix gammées et des menaces de mort ont été taguées à l'encre rouge sur les vitrines de cinq magasins situés dans une rue commerçante d'Anderlecht dans la nuit du samedi 27 au dimanche 28 décembre 2008.

La veille, le chandelier de Hanoukkah dressé sur le Meir à Anvers avait lui aussi été vandalisé.
Le CCOJB s'inquiète de ces passages à l'acte dans notre pays facilités par la libération de la parole antisémite qu'il a dénoncée à plusieurs reprises ces dernières semaines.

Le CCOJB appelle à la plus grande retenue et au sens des responsabilités ceux des acteurs du monde politique, médiatique et associatif qui en ont manqué. Il est plus que jamais utile de rappeler ici les paroles prononcées par notre Souverain le 21 juillet 2002: “Il est inadmissible de chercher à importer chez nous les antagonismes qui existent au Moyen-Orient”.

VIVERIPOSTE
DISRAËL
CONTREGAZA
Source : lenouvelobs.com avec AP et l'AFP en ligne le 30 décembre
à 18h 04
sur Diasporablog à 19h 08


Israël va examiner une offre française
de cessez-le-feu


36 réactions


Les dirigeants israéliens doivent effectuer mardi soir "une évaluation de la situation" à Gaza. La proposition française prévoit une trêve de 48 heures.


Les dirigeants israéliens vont examiner, mardi soir 30 décembre, une proposition française en vue d'un cessez-le-feu provisoire dans la bande de Gaza, a annoncé à l'AFP un haut responsable israélien.Le Premier ministre Ehoud Olmert, la ministre des Affaires étrangères Tzipi Livni, le ministre de la Défense Ehoud Barak "vont se rencontrer dans une heure pour une évaluation de la situation au cours de laquelle sera examinée une proposition française de cessez-le-feu" de 48 heures, a déclaré ce responsable sous couvert de l'anonymat.


Appel de Solana

Le Haut représentant de l'Union européenne (UE) pour la politique étrangère, Javier Solana, a appelé mardi après-midi à un "cessez-le-feu immédiat" entre Israël et les islamistes palestiniens du Hamas et à "l'ouverture des points de passage" entre l'Egypte, Gaza, et Israël."La formule sur laquelle on travaille et sur laquelle on doit encore insister se base sur trois points fondamentaux: le premier est le cessez-le-feu immédiat, le deuxième l'ouverture des points de passage entre Gaza et l'Egypte, et Gaza et Israël" et "le troisième, la reprise immédiate de l'aide humanitaire", a déclaré Javier Solana sur la Radio nationale espagnole (RNE).Le Haut représentant a précisé que l'ouverture des points de passage "devrait aussi se faire avec la coopération de l'Union européenne".


Concertation du Quartette

"Nous avons déjà été déployés dans la bande sud" et "nous avons des gens prêts à y retourner, qui sont actuellement déployés dans la région", a assuré Javier Solana, qui doit participer au Quai d'Orsay, à Paris, à une réunion d'urgence des ministres des Affaires étrangères de l'Union européenne, afin d'avancer des idées pour une sortie de crise entre Israël et les islamistes palestiniens du Hamas.Par ailleurs, plusieurs sources diplomatiques ont annoncé que le secrétaire général de l'Onu, Ban Ki-moon, et les ministres des Affaires étrangères du Quartette pour le Proche-Orient devaient s'entretenir mardi après-midi par téléphone.La secrétaire d'Etat américaine, Condoleezza Rice, les ministres russe et français des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov et Bernard Kouchner, le représentant du Quartette, Tony Blair, mais également Javier Solana doivent participer à cette conférence téléphonique, a indiqué à Londres une source diplomatique, sous couvert d'anonymat.


Les Etats-Unis et la Russie prêts à collaborer

L'information a été confirmée par la Commission européenne à Bruxelles. "Il y aura cet après-midi une téléconférence du Quartette", a déclaré Mark English, porte-parole de la Commission.Cette conférence, à laquelle la commissaire européenne aux Relations extérieures, Benita Ferrero-Waldner, pourrait aussi prendre part, devrait déboucher sur une déclaration commune.Le Quartette pour le Proche-Orient regroupe les Etats-Unis, l'Union européenne, la Russie et l'Onu.Lundi, le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, avait déjà évoqué avec son homologue américaine, Condoleezza Rice, la situation dans la bande de Gaza, selon un communiqué du ministère russe des Affaires étrangères publié mardi.


360 morts à Gaza depuis samedi

Les parties se sont prononcées pour l'arrêt immédiat des violences et le retour de l'état d'accalmie", a indiqué le ministère russe, ajoutant que Sergueï Lavrov et Condoleezza Rice ont discuté de la "coordination des efforts qui pourraient arrêter la confrontation et créer des conditions pour relancer les négociations".Les attaques aériennes d'Israël contre le mouvement islamiste Hamas, au pouvoir à Gaza, ont fait au moins 360 morts et 1.700 blessés palestiniens depuis samedi, selon le chef des services d'urgence à Gaza, et les forces terrestres israéliennes se tenaient prêtes mardi pour intervenir sur ce territoire.




(> les événements heure par heure).

VIVERIPOSTE
DISRAËL

CONTREGAZA
Source : french.xinhuanet.com en ligne le 30 décembre



Le Hamas affirme qu'il parviendra
à une victoire finale sur Israël



GAZA, 30 décembre (Xinhua) -- Un officiel du Hamas a affirmé mardi que le mouvement islamique sortira victorieux de l'offensive en cours lancée par Israël contre lui dans la bande de Gaza.
"Ceux qui croient que ces frappes anéantiront le Hamas doivent se souvenir de ce qui s'est passé au Liban en 2006", a déclaré Ismail Radwan, porte-parole du Hamas, faisant allusion à la guerre entre la guerilla du Hezbollah libanais et Israël.
"La guerre au Liban a tout détruit mais renforcé la puissance et la popularité de la résistance (Hezbollah), la même chose s'applique au Hamas," a ajouté Radwan.
"Les choses sont claires: tant que les frappes et les assassinats se poursuivent, les partisans du Hamas augmentent parce qu'ils le voient sur le terrain avec eux," a indiqué Radwan, et d'ajouter: "Nous ne reconnaîtrons pas Israël et ne ferons pas de concessions."

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Source : mediapart.fr en ligne le 30 décembre



Un nouvel antisémitisme ?


Par Esther H



C'est juste consternant de voir à quel point certains bons penseurs, défenseurs de la cause palestinienne mélange tout... Israël, la politique, les idées, et se dressent finalement en parfaits antisémites ! II y aurait des vies plus sacrées que d'autres ! Celle d'un juif en effet ne devait pas valoir grand chose pendant la Seconde Guerre mondiale.

Et je constate avec tristesse, que pour quelques contemporains cette idée n'est pas saugrenue, mais toujours d'actualité. Depuis quelques années, il y a des mots qui ne cessent de revenir, notamment dans les médias français, : "déporté" pour expulsé, "colonie" pour présence juive sur les Territoires, on parle même de colons pour un enfant de dix ans... "apartheid" ,ou pardon, "quasi-apartheid" à propos d'un pays où l'égalité entre citoyen juif ou arabe est la loi. Comment a-t-on pu lire "des rescapés désormais semblables à leurs bourreaux" ? Seul l'oubli ne se remémore pas.

Quand Sharon rejoint le mont du Temple, sur l'esplanade des Mosquées, Barak avait demandé l'autorisation à l'Autorité palestinienne. Or, c'est cette venue autorisée qui aurait été le déclencheur de l'Intifada. En plein Jérusalem et tous les vendredis, ils sont des milliers de musulmans à suivre des prêches où il n'est question que de haine envers le juifs et pourtant ceci se fait dans la plus grande liberté et les seuls à qui les autorités israéliennes interdisent l'accès c'est aux juifs et ce pas que le vendredi... Tous les jours de la semaine et cela sous garantie de la Cour suprême d'Israël.

De 1948 à 1967, les Jordaniens avaient à l'époque l'autorité sur Jérulalem Est (destruction du cimetière juif du mont des Oliviers, destructions de synagogues) et interdirent pendant toutes ces années aux juifs de se rendre au Mur. Mais pour l'idéologie antisioniste les faits n'ont aucune importance. Les calomniateurs savent qu'ils calomnient et sont convaincus de le faire pour le bien de l'humanité.

Comment comprendre ces juifs venus s'installer en Eretz Israël et qui affluent de toute la Terre ? Comment comprendre cet universel, cette diversité pas uniquement historique liée à la diaspora de l'ère chrétienne, mais a peu près de chose primitive, associée à la dispersion des tribus d'Israël ? De quel droit viendrait-on Revoir l'histoire des Juifs ? Parce que depuis trop longtemps et pour beaucoup de nations, le Juif n'a le droit qu'à être errant, émigré et martyre ? Qu'y-a-il donc de tant accablant pour l'humanité dans l'existence d'un Etat juif ? Qu'y-a-t-il de tant exaspérant dans l'Etat d'Israël ?

Rien en tout cas en ce qui touche la pureté ethnique, comme certains détracteurs se plaisent à penser. La population israélienne est la plus multiraciale qui soit. C'est méconnaître l'histoire d'Israël et de ses dirigenants que de dire qu'Israël joue avec la vie. Non Israël se défend depuis toujours car elle n'a pas d'autre choix... La Palestine est une invention récente. Il y a des juifs, les "sabras" qui depuis la diaspora à l'époque romaine, n'ont jamais quittés Israël et plus que l'on croit. Jérusalem au début du XXe siècle est une cité plus juive que musulmane, il y avait deux fois plus de Juifs que d'Arabes. Dans les années 1930, Tel Aviv est une ville moderne peuplée de 150 000 habitants, avec ses institutions, son orchestre symphonique. A cette époque, la Palestine n'est qu'une société arabo-musulmane sunnite, qui vit en clan, formée de villageois, occupée depuis son origine, jusqu'à celle dure de la Jordanie.

Depuis 1967, malgré son caractère ancestral, qu'il a en commun avec le peuple juif, le peuple palestinien est un peuple en naissance, qui se modèle dans la violence de son histoire... Un peuple oublié et manipulé par les nations arabes, qui se cachant derrière l'islam, ne veulent qu'une chose obtenir une victoire politique, un monopole sur cette région stratégique.

Israël souffre de la progressive constitution d'une conscience nationale palestinienne qui se met en œuvre depuis des années à coups d'explosifs et qui demande avec toute impunité à l'Etat hébreu de se sacrifier, de s'oublier. Stop aux confusions, aux amalgames... Je respecte l'intérêt que peuvent porter certains Français à la cause palestinienne, à ce peuple qui, il est vrai, incontestablement doit avoir sa place parmi les nations.

La confrontation n'est pas entre un Etat fort et militarisé et un petit peule dépourvu, mais entre l'Etat d'Israël pour qui la perte d'une bataille serait non seulement la perte de la guerre mais son anéantissement tant il est petit. Durant ces quarante années d'histoire, un mythe d'origine arabe a force est de constater longue vie : les juifs auraient créé l'Etat d'Israël en raisons des persécutions nazies menées en Europe et c'est ainsi que les Arabes devraient endosser les méfaits des Européens...

Cette idée est très répandue en France, placer Israël comme un résidu de l'histoire. L'Etat hébreu n'est pas né d'un accident, de l'accident nazi. La mécanique terrifiante d'extermination des juifs n'a rendu que plus rapide un projet qui prend origine au plus profond de la conscience juive. Israël n'est non seulement pas un accident de l'histoire, mais la volonté du peuple juif d'un retour à ses origines, à sa langue, à son histoire. Il est épuisant de devoir toujours justifier cette évidence. Est-il aussi difficile à comprendre que si Israël ne se défend pas, il a le risque réel d'être effacé de la carte. Ce péril-là n'est pas un péril quelconque mais un péril qui touche à sa liberté, à son intégrité.

Bien-sûr cela n'enlève en rien à la souffrance, des palestiniens. C'est bien de cette "injustice" dont souffre le peuple palestinien, celle de la guerre, celle aussi de gouvernants qui ne pensent pas en terme collectif, mais uniquement en termes de pouvoir politique. Le Hamas respecte-t-il autant les Palestiniens ? Le Hamas a-t-il une reconnaissance internationale ? Le Hamas serait-il prêt à accepter le principe d'une présence juive sur le territoire qu'il contrôle ? Le Hamas veut-il la paix ou simplement irradiquer la nation juive ? Pourquoi les seules écoles financées par le Hamas à Gaza, et digne d'être des lieux d'enseignement, sont celles des martyres ? La responsabilité des leaders palestiniens n'est-elle pas celle de mener son peuple à la paix et d'accepter la discussion avec son voisin israélien?

On parle d'apartheid dans les territoires, avec des routes réservées aux juifs. Si ces routes sont réservées, c'est que les autres sont interdites sous peine de se prendre une balle, une pierre ou un cocktail Molotov. C'est ça aussi le quotidien en Israël..., C'est facile d'avoir des idées depuis son canapé sans connaître et sans vivre en Israël.

Vive la télé ! Doit -on vraiment penser que ces Juifs nuisent tellement aux intérêts palestiniens que leur présence est à ce point une agression et que son bannissement une nécessité ? On compatit aux souffrances des palestiniens, dont certains des morts sont des terroristes, mais la même personne restera de marbre face à la violence individuelle ou en groupe faite aux Juifs, en Israël, et parfois ici en France parce que trop d'amalgame ! Faut-il attendre les étoiles jaunes de David, la non-reconnaissance de l'Etat hébreu, pour percevoir cet antisémitisme sournois dont les bruissements rappellent de vieux cauchemars ? Non l'Etat juif ne le permettra pas.

VIVERIPOSTE
DISRAËL
CONTREGAZA
Source : le site de TV5 monde en ligne le 30 décembre


Tzipi Livni :
"La guerre contre le Hamas n'est pas celle d'Israël
contre le Hamas mais des modérés
contre les extrémistes"



La ministre des Affaires étrangères Tzipi LIVNI, s'adressant dimanche 28 décembre aux Ambassadeurs étrangers en poste en Israël réunis tout spécialement à Sderot: Ce n'est pas la première fois que nous nous rencontrons ici à Sdérot.

Je suis consciente du fait que le monde exprime sa sympathie à Israël lorsqu'il est attaqué. Notre gouvernement a le devoir de trouver les réponses appropriées aux attentes de nos concitoyens. Israël a quitté la Bande de Gaza depuis des années. L'idée était que Gaza devienne le berceau de l'Etat palestinien en devenir. Ce n'est pas arrivé. Car le Hamas a pris le contrôle de Gaza.

Le Hamas est une organisation terroriste dotée d'une idéologie extrémiste qui n'est pas prêt à accepter les normes et les demandes de la Communauté internationale. C'est le Hamas qui est l'ennemi, pas seulement celui d'Israël, mais aussi celui des Palestiniens, celui de toute notre région et celui de tous ceux qui partagent nos valeurs. La seule voie pour parvenir à la paix passe par la confrontation avec la terreur et avec ceux qui agissent contre le processus de paix. C'est le Hamas qui est l'obstacle à la paix.

L'objectif que nous poursuivons doit être celui de tous ceux qui soutiennent la paix. Le Hamas n'est pas légitime, sa main mise sur Gaza ne l'est pas non plus. La guerre contre le Hamas n'est pas celle d'Israël contre le Hamas mais bel et bien celle des modérés contre les extrémistes. Ces choses qui semblent tellement évidentes ne sont pas suffisamment affirmées haut et clair. Le rôle de tous les dirigeants du monde libre est de se dresser au delà des images et de déclarer que c'est le Hamas qui porte la responsabilité des événements, c'est le Hamas qui domine Gaza, c'est le Hamas qui met en danger sa propre population.

Je suis consciente que ce n'est pas toujours facile. Le Hamas exploite la situation pour diffuser encore plus de haine. Israël a quitté Gaza pour ne pas y revenir. Mais il arrive qu'un Etat parvienne à des situations où le choix lui manque cruellement. Trop c'est trop ! Nous avons fait preuve d'une très grande retenue. Six mois de trêve ont été violés chaque jour par le Hamas qui a pensé qu'Israël ne réagirait pas et que c'est sur Israël que la Communauté internationale exercerait des pressions.

Je veux croire qu'il se trompe et il nous appartient à tous de le prouver. Nous avons payé un prix très lourd pour cette politique de retenue : chaque jour en contrepartie nous avons reçu des dizaines de missiles, roquettes et autres obus qui ont terrorisé la population civile du Sud de notre pays, une population qui a aussi droit à une réponse adéquate à une situation infernale. Nous avons prouvé que nous recherchions le calme.
Voilà pourquoi nous attendons de la Communauté internationale qu'elle soutienne des positions dont je suis consciente qu'il n'est pas aisé de les défendre. Ce n'est qu'ainsi, unis, que nous pourrons modifier la réalité sur le terrain. L'équation doit être profondément corrigée et seul le recours à la force le permettra.

Nous ne faisons pas usage de toute la force dont nous disposons. Le Hamas par contre utilise toute la force possible pour porter atteinte aux civils innocents. De notre côté nous mettons en oeuvre tout ce qui est possible pour limiter au maximum les dommages aux civils. La majorité des tués du côté du Hamas portait l'uniforme. Nous avons prévenu les civils qu'ils devaient quitter les lieux et les sites que nous allions bombarder. L'opération militaire est une chose. Cependant nous savons que pour que les choses changent durablement sur le terrain il faut le soutien de la Communauté internationale. Celle-ci a le devoir de faire la distinction entre le Hamas et Israël et d'exercer toute la pression nécessaire sur le Hamas. Je n'accepte pas les appels à un cessez-le-feu conjoint. Comment peut-on comparer Israël au Hamas ? Le Hamas est une organisation terroriste alors qu'Israël est un Etat qui ne cherche qu'à se protéger. La seule voie possible pour - peut-être - raccourcir cette opération passe par l'affirmation claire et nette qu'Israël a le droit de se protéger et que la Communauté internationale soutient Israël dans cet objectif contre le Hamas.

Nous ne pouvons pas nous permettre, en particulier dans notre région, de laisser perdurer une situation dans laquelle l'extrémisme est le vainqueur.

Voilà le message que je vous demande de transmettre à vos gouvernements

DISPARITION
Source : la newsletter de Newstar en ligne le 30 décembre


Enrico Macias face à la tragédie :
sa femme adorée est morte
la veille du réveillon de Noël


Enrico Macias est dévasté. Sa femme Suzy, qui partageait sa vie depuis 46 ans, est décédée le 23 décembre des suites d'une longue maladie.
Perdre un proche est toujours une tragédie, mais perdre un proche la veille d'une fête telle que Noël, synonyme d'amour, de joie et de retrouvailles en famille et avec ceux que l'on aime, est encore pire si tant est que cela soit possible.
Suzy, la femme d'Enrico Macias depuis 1962, nous a ainsi quittés le 23 décembre après s'être battue contre la maladie pendant de longues années. Pour elle, Enrico Macias avait écrit de nombreuses chansons d'amour telles que "À Suzy", "C’est ça l’amour" ou encore "Jamais deux sans toi".
Les obsèques de Suzy Macias ont eu lieu dans l'après-midi du 24 décembre dans la plus stricte intimité. Toutes nos pensées vont à Enrico Macias, ses deux enfants ainsi que ses quatre petits-enfants.


DIASPORABLOG TRANSMET A ENRICO MACIAS, A SES ENFANTS ET A TOUTE SA FAMILLE SES PLUS SINCERES CONDOLEANCES

ANTISEMITISME
Source : lefgaro.fr via l'AFP en ligne le 30 décembre


TITRE DE LA REDACTION DE DIASPORABLOG :

"LA COMMUNAUTE NOIRE SE DESOLIDARISE
DE DIEUDONNE"



Dieudonné/Faurisson:
"effroyable" (Cran)


Le Conseil représentatif des associations noires (Cran) a dénoncé aujourd'hui "l'effroyable mise en scène organisée" par Dieudonné vendredi sur la scène du Zénith de Paris où il a fait applaudir Robert Faurisson condamné à plusieurs reprises pour contestation de l'Holocauste.

L'humoriste controversé a attribué à M. Faurisson le "prix de l'infréquentabilité et de l'insolence" puis lui a fait remettre ce prix de l'horreur, par une personne déguisée en déporté juif.Dénonçant cette "effroyable mise en scène", le Cran demande, dans un communiqué, "la mobilisation de tous nos concitoyens ainsi que la fermeté des pouvoirs publics contre le racisme, l'antisémitisme ainsi que toutes les intolérances qui se renforcent et aboutissent aux discriminations".

Le Cran, qui se "félicite" de l'ouverture d'une enquête préliminaire par la Brigade de répression de la délinquance contre la personne (BRDP), "souhaite l'application la plus sévère de la loi si l'apologie de contestation de crime contre l'humanité commis au cours de la Seconde guerre mondiale était constituée".

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DISRAËL
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Source : lbnannews en ligne le 29 décembre



DEBATTONS


Gaza: Le choc des civilisations

Par Alexandre Baz -



Beyrouth, le 28 décembre - Le décès de Samuel Huntington, alors que se déroule l’offensive israélienne contre le Hamas, rappelle avec force sa théorie sur le choc des civilisations. Il avait en effet théorisé que les conflits ne seront plus d’ordre politique ou économique mais d’ordre culturel.


Les évènements récents de Gaza constituent un nouvel exemple de ce choc des civilisations avec l’imposition d’une culture “exotique” occidentale dans un environnement arabe, générateur d’un conflit dont on ne voit guère la fin depuis 1948, Israël ayant été créé pour expier la faute occidentale du nazisme au détriment des populations palestiniennes.

Aujourd’hui, Israël est une réalité, aucun pays arabe ne pourra en venir à bout. Il n’est plus question d’un quelconque aventurisme militaire. Mais Israël doit apprendre à vivre avec son environnement arabe si elle souhaite vivre en paix. Après tout juifs ou arabes, il s’agit tout de même de sémites, et la Bible nous rappelle même qu’Isaac, père spirituel de la nation juive et Ismaël, père de la nation musulmane, sont demi-frères.

Le conflit qui s’est instauré depuis 1948 est un cycle de violences qui ne connaissent pour l’heure aucune fin. L’extrémisme des 2 bords poussent vers plus d’extrémisme. Les mouvements israéliens Khash ne valent pas mieux que le Hamas palestinien, les germes de la violence éclosent et ramènent encore plus de violence, le cycle est sans fin.

Que dire de la démocratie dans un conflit? Les théories de Huntington étaient généralement accompagnées par celles de Fucoyama estimant que les démocraties ne pourraient se faire la guerre. Le Liban fut l’une des seules démocraties des pays arabes balayées en 1975 par ce choc des civilisations. Le Liban, dans sa grande tolérance, accepta d’héberger plusieurs centaines de milliers de réfugiés palestiniens qui, petit à petit, ont déstabilisé sa démocratie. La démocratie libanaise fut emportée par la guerre civile, par le jeu machiavélique de Hafez el Assad et par l’invasion israélienne. Des évènements de 1982, naquit le Hezbollah, tout comme de l’Intifada de 1987, naquit son pendant palestinien, le Hamas qui démocratiquement, il faut tout de même le signaler, a gagné les élections en 2005 sous surveillance internationale.

A qui la faute principale dans ce cas? Israël, par la politique qu’elle a suivi, n’a jamais su se placer dans son environnement arabe. Certes, Tel Aviv n’a peut-être pas contribué directement à créer l’OLP en Palestine et tous les mouvements satellites de triste mémoire comme le FPLP, ou le Hezbollah au Liban, ou le Hamas à Gaza, mais Tel Aviv en est indirectement le principal soutien, le principal pourvoyeur de combattants. Quand on pousse les gens au désespoir, il faut bien s’attendre à ce qu’ils deviennent de plus en plus extrémistes.

La clé aujourd’hui pour rendre enfin la paix à la région, du côté israélien, n’est pas de voter pour les éléments les plus extrémistes, c’est une stratégie où tout le monde, palestiniens, israéliens et arabes seront tous perdants. Pour rendre la Paix à la région, un courage politique est nécessaire pour rompre le cycle de la violence, pour soutenir les éléments les plus modérés et non les accabler.

Ce courage, certains l’ont eu en 1993 en s’engageant dans un processus de paix aujourd’hui au point mort. Espérons que d’autres prendront ce même chemin, courageusement et les prochaines élections israéliennes démontreront par le vote de leurs citoyens s’ils font le choix d’une paix sincère et juste ou de la poursuite d’un conflit.

En attendant, 300 personnes ont trouvé la mort bien inutilement aujourd’hui.

Par
Alexandre Baz
Libnanews

MéDiAcTiC
etPOLITIC
Source : la newsletter de L'INTERNAUTE Télévision
diffusée le 30 décembre



L'investiture de Barack Obama en direct sur TF1


L'investiture du nouveau président des Etats-Unis Barack Obama sera retransmise en direct sur TF1 le 20 janvier, entre 16h55 et 20h.L'évènement sera présenté par Jean-Claude Narcy, entouré de plusieurs journalistes ainsi que de diverses personnalités telles que Rama Yade, Christine Lagarde ou Barbara Hendricks

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DIASPORABLOG
accueille...

LA RIPOSTE LAÏQUE

C’est surtout la situation du Proche-Orient qui retient notre attention, en cette fin d’année. Nous développerons davantage cette question lors de notre prochain numéro, mais nous nous permettons quand même de mettre à disposition de nos lecteurs la charte du Hamas.

Certains militants de gauche et d’extrême gauche vont manifester, demain, dans les rues de Paris et d’autres villes de France, avec des militants brandissant le drapeau du Hamas.
Ont-ils lu que cette charte appelle à la disparition de l’Etat d’Israël, et à l’assassinat des juifs ? Ont-ils lu qu’elle n’évoque que la seule solution religieuse pour la Palestine ? Ont-ils lu ce qu’elle comporte de raciste, de sexiste, et sa vision totalitaire d’une société où l’islam doit faire la loi ?

Nous ne sommes pas des inconditionnels de la politique de l’Etat d’Israël. Pour autant, quand nous lisons des termes comme « Holocauste », « crimes de guerre », « ghetto de Gaza, dix fois supérieur au ghetto de Varsovie », « apartheid », employés par les islamistes, et relayés par certains sites communautaristes - au moment où Israël se décide à répondre aux tirs incessants de roquette dont est l’objet sa population civile depuis des années - nous nous disons que cette façon de vouloir nazifier l’Etat d’Israël est particulièrement honteuse et perverse.

Quand, dans le même temps, Dieudonné fait monter sur scène, à l’occasion de son spectacle, en présence de Jean-Marie Le Pen, le négationniste Faurisson, qui reçoit une ovation de la salle, nous nous disons qu’autour de la question palestinienne se retrouvent des forces politiques aux objectifs malsains, rassemblées par la haine de la démocratie et par un antisémitisme qui se cache souvent derrière l’antisionisme revendiqué.

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Source : lemonde.fr en ligne le 29 décembre à h 10
sur Diasporablog à 10h 5



Trois grands écrivains israéliens proposent
un cessez-le-feu avec le Hamas


Trois écrivains israéliens de premier plan se sont prononcés en faveur d'un cessez-le-feu immédiat avec le Hamas, alors qu'Israël poursuivait mardi pour le quatrième jour consécutif ses attaques aériennes meurtrières contre le mouvement islamiste à Gaza.
"Afin de ne pas ajouter de nouveaux morts et de nouvelles destructions, nous devons stopper unilatéralement et complètement le feu pendant 48 heures, et même si vous (les Palestiniens) tirez sur Israël, nous ne riposterons pas et serrerons les dents comme nous l'avons fait jusque récemment", écrit ainsi David Grossman dans le journal Haaretz.

"Mieux : nous allons inviter les pays voisins et lointains à une médiation entre vous et nous afin que vous reveniez au cessez-le-feu", ajoute-il.
Un cessez-le-feu de six mois entre Israël et l'Egypte négocié par l'Egypte s'est achevé le 19 décembre, et le Hamas a alors ouvert le feu contre les localités du sud d'Israë qui a riposté par une meurtrière offensive aérienne lancée samedi.

Deux autres grands écrivains israéliens Amos Oz et A.B. Yéhoshua, ont également appelé à un cessez-le-feu, selon des interviews octroyées à la presse italienne et citées par Haaretz.
"Le temps est venu d'un cessez-le-feu complet, prévoyant qu'ils (les Palestiniens) ne tirent plus sur nous, et qu'en échange nous devrons lever le blocus imposé à la bande de Gaza", a affirmé Amos Oz au Corriere della Sera.

De son côté, A.B. Yéhoshua a déclaré à la Stampa: "l'opération israélienne était nécessaire, mais il faut à présent y mettre rapidement un terme (...) Nous serons toujours des voisins (avec les Palestiniens), et moins il y aura de sang versé, mieux ce sera pour l'avenir".
Selon le dernier bilan fourni par les urgences dans la bande de Gaza, les attaques israéliennes ont fait depuis samedi au moins 360 tués et près de 1.700 blessés.
Quatre personnes ont été tuées en Israël par des tirs de roquettes depuis le déclenchement samedi d'une offensive aérienne d'Israël contre le Hamas dans la bande de Gaza.

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Source : lenouvelobs.com avec l'AFP en ligne
le 30 décembre à 9h 38
sur Diasporablog à 9h 49


Les forces terrestres israéliennes prêtes à agir


6 réactions


"L'option existe. Elle peut être appliquée", affirme une porte-parole de l'armée israélienne. Cette nuit, le siège du Premier ministre et trois ministères ont été visés par des raids aériens sur Gaza. Depuis samedi, au moins 360 personnes ont été tuées et près de 1.700 blessées.

Les forces terrestres israéliennes sont prêtes à agir contre le Hamas à Gaza, a affirmé mardi 30 décembre à l'AFP une porte-parole militaire sans donner d'indication sur le moment choisi pour une telle action."Les forces terrestres sont prêtes à agir. Tout le monde est en place sur le terrain", a déclaré la porte-parole, Avital Leibovitz."L'option existe. Elle peut être appliquée, mais pour l'instant nous ne frappons que par les airs et par la mer", a-t-elle précisé.1


10 Palestiniens tués cette nuit

Israël, engagé dans une "guerre sans merci" pour écraser le Hamas afin d'améliorer "à long terme" sa sécurité autour de la bande de Gaza, a poursuivi dans la nuit ses attaques contre le mouvement islamiste. Les raids aériens ont fait depuis samedi au moins 360 morts Palestiniens, alors que se profile la perspective d'attaques terrestres.
Au moins 10 Palestiniens ont été tués et une quarantaine blessés lors des derniers raids, a indiqué à l'AFP le directeur des urgences pour le territoire, Moawiya Abou Hassanein.Le Dr Hassanein a estimé à au moins 360 tués et 1.690 blessés le bilan des attaques aériennes israéliennes depuis le lancement samedi de l'opération "plomb durci". La majorité des morts appartiennent au mouvement islamiste Hamas.


Ministères visés

Des dizaines de raids israéliens, au moins une quarantaine, ont visé des bâtiments, notamment des installations de ministères ou des services de sécurité, a-t-on appris de sources du Hamas et de témoins. Parmi les cibles de cette nouvelle nuit d'attaques, pour la plupart concentrées dans la ville de Gaza, figurent le siège du Premier ministre, les ministères de la Défense, des Affaires étrangères et des Finances, l'Université islamique déjà frappée la veille, et un club lié au Fatah du président palestinien Mahmoud Abbas, selon des responsables du Hamas et des témoins.
Ces attaques n'ont pas empêché de nouveaux tirs de roquettes depuis le territoire palestinien.

Dernière victime en date, un soldat israélien a été tué lundi soir par un tir de mortier contre sa base près de la bande de Gaza.Cinq Israéliens au total ont été tués par des tirs palestiniens depuis le début de l'opération lancée samedi par l'Etat hébreu contre le Hamas dans la bande de Gaza.Le bureau d'Haniyeh détruit"Notre offensive a pour objectif d'améliorer la situation sécuritaire à long terme de la région bordant la bande de Gaza", a indiqué à l'AFP le capitaine Benjamin Rutland, porte-parole de l'armée israélienne.Il a ajouté que les opérations en cours visent aussi à "renforcer les capacités dissuasives de l'armée". Après une série de raids nocturnes, dont certains menés par des bâtiments de guerre au large de Gaza, l'aviation israélienne avait lancé de nouvelles frappes lundi, détruisant notamment le bureau du Premier ministre du gouvernement du Hamas, Ismaïl Haniyeh.
Douze Palestiniens ont été tués et 30 blessés dans deux raids aériens israéliens menés en début de soirée à Beit Lahya et Beit Hanoun, deux localités dans le nord du territoire."Si les tirs criminels contre Israël et ses citoyens ne cessent pas totalement, Israël aura recours à tous les moyens et tous les types d'actions légaux dont il dispose pour faire en sorte que l'ennemi mette un terme à ses agressions illégales", a affirmé dans un communiqué le ministre de la Défense Ehud Barak.


"Guerre sans merci"

Plus tôt, Ehud Barak avait estimé au Parlement que les Israéliens étaient "engagés dans une guerre sans merci contre le Hamas et ses alliés".Le vice-Premier ministre Haïm Ramon, N.2 du gouvernement, a affirmé que "le but de l'opération est de faire tomber le régime" du mouvement islamiste, alors que le chef d'état-major adjoint israélien, le général Dan Harel, assurait qu'"après l'opération, il ne restera plus aucun bâtiment du Hamas debout à Gaza".Jusque-là, les dirigeants israéliens affirmaient que l'opération "plomb durci", d'une violence inédite depuis l'occupation des territoires palestiniens par Israël en 1967, visait à mettre fin aux tirs de roquettes sur le sud du pays depuis la bande de Gaza, contrôlée depuis juin 2007 par le Hamas.Laissant planer la menace d'une offensive terrestre, Israël, qui a mobilisé 6.500 réservistes, a déployé lundi des renforts d'infanterie et de blindés à la lisière de la bande de Gaza.L'armée israélienne a aussi décrété le secteur frontalier du territoire palestinien "zone militaire fermée", une mesure qui pourrait préluder à une attaque terrestre imminente.


Le terminal de Rafah rouvert

Marquant clairement son soutien, la Maison Blanche a affirmé comprendre qu'Israël "doive agir pour se défendre", estimant que l'Etat hébreu ne voulait pas reprendre le contrôle de la bande de Gaza.La secrétaire d'Etat américaine Condoleezza Rice a discuté avec le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon et des dirigeants du monde pour tenter de restaurer un cessez-le feu entre Israël et le Hamas, selon le département d'Etat.Des blessés palestiniens ont pu emprunter lundi le terminal de Rafah, rouvert par l'Egypte afin de permettre également le passage de l'aide alimentaire et médicale vers la bande de Gaza.Dans le sud d'Israël, des roquettes tirées lundi depuis la bande de Gaza ont fait quatre morts et 14 blessés. Samedi, une Israélienne avait déjà été tuée par un tir de roquette.Selon l'armée, plus de 200 roquettes et obus de mortier ont été tirés sur Israël depuis samedi.

lundi, décembre 29, 2008

VIVERIPOSTE
DISRAËL
CONTREGAZA
Source : lefigaro.fr en ligne le 29 décembre à 22h 32
sur Diasporablog à 23h 01


L'Egypte veut arracherun cessez-le-feu


Tangi Salaün



Les autorités égyptiennes ont pris en charge,lundi, un groupe de blessés palestiniens.Mais le pays a répété sa position de principe: pas question d'ouvrir le terminal de Rafah demanière permanente.
Le Caire, qui a renforcé son dispositif sécuritaire le long de ses 14 kilomètres de frontière avec la bande de Gaza, craint la contagion de la crise sur son sol.


Des centaines de milliers de Palestiniens déferlant sur le Nord-Sinaï : cette scène, datant de janvier dernier, après le dynamitage du mur frontalier par le Hamas, est aujourd'hui le cauchemar de l'Égypte. Depuis vendredi, veille de l'offensive israélienne, le dispositif sécuritaire égyptien a été fortement renforcé le long des 14 kilomètres de frontière. Mais, dimanche soir, après des bombardements israéliens contre des tunnels sous la frontière, de nouvelles brèches ont été ouvertes. Les gardes frontières égyptiens ont tiré pour repousser les Gazaouis. Bilan : un mort et une dizaine de blessés côté palestinien, un officier égyptien abattu par des activistes du Hamas, selon la télévision égyptienne.
Lundi, un calme lourd de menaces planait sur la région de Rafah. Selon un officiel égyptien interrogé par Le Figaro, le ministre de l'Intérieur Habib el-Adly, un adepte de la manière forte, dirige lui-même les opérations depuis un QG de crise à al-Arich, à une quarantaine de kilomètres de la frontière.

Pour tenter de restaurer son image, alors qu'elle est soupçonnée un peu partout dans le monde arabe de complicité avec Israël, l'Égypte a envoyé de l'aide humanitaire vers Gaza, notamment des médicaments et de la nourriture. Elle a aussi pris en charge, lundi, un premier groupe de blessés palestiniens. Mais elle a répété sa position de principe : pas question d'ouvrir le terminal de Rafah de manière permanente, comme le Hamas ou le Hezbollah le réclament tous deux poussés dans cette direction par l'Iran, selon des sources diplomatiques au Caire. «L'ouverture totale de Rafah rendrait l'Égypte responsable de Gaza et permettrait à Israël de s'emparer de la Cisjordanie. Cela reviendrait à liquider la cause palestinienne», a affirmé un porte-parole duministère desAffaires étrangères.


La «duplicité» de Moubarak

Si elle a réussi à repousser les premières tentatives d'infiltration, l'Égypte sait qu'elle ne pourrait pas s'opposer à un mouvement de foule massif. Un risque réel en cas d'offensive terrestre israélienne. Le Caire s'inquiète aussi des répercussions de la crise sur sa population. En deux jours, les manifestations ont rassemblé plusieurs dizaines de milliers d'Égyptiens, notamment des partisans des Frères musulmans, qui ont dénoncé la «duplicité» du président Moubarak et promis de «marcher par millions sur Gaza», en écho à l'appel lancé dimanche par Hassan Nasrallah, le chef du Hezbollah.

La course contre la montre est donc lancée. La diplomatie égyptienne a poursuivi lundi tous azimuts ses efforts pour arracher un cessez-le-feu entre Israël et le Hamas. «Je ne comprends pas la rupture de la trêve», a fulminé le ministre des Affaires étrangères, Ahmed Aboul Gheit,critiquant la «mauvaise interprétation des réalités» du Hamas. Pour appuyer son initiative, Ahmed AboulGheit s'est rendu lundi en Turquie, principal allié d'Israël dans la région. Il espère également obtenir demain le soutien de ses homologues de la Ligue arabe, réunis d'urgence au Caire.

VIVERIPOSTE
DISRAËL
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Source : lexpress.fr via l'Agence Reuters
en ligne le 29 décembre à 22h O5
sur Diasporablog à 22h 42


DERNIERE
MINUTE


Deux Israéliens tués par des tirs de roquettes


ASHDOD, Israël - Deux Israéliens ont été tués lundi soir par des tirs de roquette contre le sud d'Israël, rapportent des médias israéliens.

Une femme a péri dans la ville d'Ashdod. Moins d'une heure plus tôt, un Israélien avait été tué dans l'explosion d'une roquette près de Nahal Oz, à proximité de la frontière avec la bande de Gaza.
Quatre Israéliens ont été victimes de tirs de roquettes palestiniennes depuis le déclenchement, samedi, de l'offensive aérienne d'Israël contre le Hamas dans la bande de Gaza, qui a tué 327 Palestiniens.


Version française
Clément Dossin et Henri-Pierre André











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Source : lefigaro.fr en ligne le 29 décembre à 21h 58
sur Diasporablog à 22h 33


Israël : à Sderot, on vit au rythme
des tirs de roquette


A. J., correspondant à Jérusalem

.
Lundi, le Hamas a poursuivi ses tirs de roquettes sur Ashkelon et Sderot. Plus de la moitié des habitants ont déserté cette ville israélienne, la plus proche de la bande de Gaza, cible principale des attaques du Hamas.


Un haut-parleur annonce d'une voix mécanique : «couleur rouge !», «couleur rouge !» et tout le monde se met à courir vers un abri en ciment. La petite place du centre de Sderot s'est vidée en quelques secondes. Dans l'alvéole de béton sous laquelle ils se sont réfugiés, des habitants regardent droit devant eux, les yeux dans le vague. D'autres allument une cigarette en attendant la fin de l'alerte. Une télévision interroge un homme : «Vous voyez dans quelle situation on vit», déclare-t-il à la caméra.

Une explosion résonne quelques rues plus loin. «Ca y est, le qassam est tombé !», dit quelqu'un. Comme si de rien n'était, tout le monde sort de l'abri, le cafetier retourne à sa terrasse, l'épicier à ses légumes. L'opération «Plomb forgé» lancée samedi par Israël contre le Hamas n'a pas changé grand-chose pour Sderot, où les qassam, les roquettes du Hamas, tombaient déjà régulièrement avant l'attaque. Cette bourgade est la localité israélienne la plus proche de la bande de Gaza. Elle est devenue la principale cible des projectiles tirés par les activistes palestiniens contre Israël, et, malgré l'imprécision de ces tirs, la victime symbolique de l'intransigeance du Hamas.


Un quart des habitants

Les habitants ont appris à vivre sous la menace permanente de ces bombardements. «On est en guerre ici», dit Marco Harek, un habitant de Sderot. «Quand l'alerte retentit, on a entre 10 et 15 secondes pour se mettre à l'abri. Comme j'habite au quatrième étage, ma famille et moi descendons dans la cage d'escalier de notre immeuble.» Marco a reçu de l'armée un bipeur, qu'il a posé à côté du téléphone, et qui sonne quand un tir est détecté par les radars. Dans les rues, près des arrêts de bus ou des écoles, des alvéoles de béton servent d'abri en cas d'alerte. Certains ont été peints de couleurs vives ou de dessins enfantins.

Mais beaucoup d'habitants ont depuis longtemps quitté Sderot, certains définitivement. Dès que l'on s'éloigne de la place centrale et de son petit centre commercial, la plupart des maisons de Sderot sont vides, et les rues désertes. «Je pense qu'il ne reste guère plus qu'un quart des habitants», dit Marco. Originaire de Tunisie, Marco est arrivé à Sderot en 1969. Dans ces années, les habitants allaient faire leurs courses sur les marchés de Gaza tous proches. «C'était une autre époque», se souvient-il. Par manque d'argent, cet employé de mairie est resté à Sderot, dans son petit appartement, avec sa femme et ses trois filles. Il dit ne pas avoir d'opinions politiques, même si la photo du rabbin Ovadia Yossef, le chef spirituel du Shass, le parti religieux sépharade, trône sur le téléviseur. À côté, dans un autre cadre, des photos de chasseurs F16 et d'hélicoptères Apache de l'armée israélienne.


«Le gouvernement a trop attendu»

Ni colon religieux ni sioniste radical, Marco est comme une large partie de l'opinion israélienne en faveur de l'opération contre le Hamas. «Le gouvernement a trop attendu», dit-il. «Même si c'est sans doute pour des raisons électorales, je suis content qu'il se soit réveillé. On espère pouvoir vivre dans le calme. On ne peut pas parler avec les Palestiniens. Ils veulent tout Israël. Ils négocient un jour, et ils reviennent sur leur parole le lendemain. Il faut attaquer, avec les avions, pour ne pas perdre de soldats…»

VIVERIPOSTE
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CONTREGAZA
Source : topchrétien.com en ligne le 29 septembre


Quand tout accuse Israël

Par Didier Biava



Comme vous avez pu le lire dans la presse française et dans la plupart des services de presse des pays européens, Israël serait, d’après eux, « la méchante nation qui tue des enfants, massacre les femmes et tue aveuglément le peuple palestinien ». Vaste débat qui a fait couler pendant des décennies beaucoup « d’encre », et surtout beaucoup de « sang », et ce n’est pas fini. Si nous voulons avoir un élément de réponse à ce drame qui frappe la terre sainte, il suffit de faire un tour dans les Saintes Écritures pour que l'individu lambda du coin comprenne ce conflit sans nom.

Là où je voudrais attirer votre attention, c’est sur la désinformation faite par une certaine presse européenne et surtout française, qui, à la recherche de scoops, de gros titres et de scandales, veut faire croire aux lecteurs et téléspectateurs que la seule nation fautive, c’est Israël, d’où mon titre : « Quand tout accuse Israël ».Mais personne ne vous dira que le Hamas a violé le cessez-le-feu établi avec peine par les deux parties. Un article paru dans la presse belge précise ceci : « Condoleezza Rice condamne fermement les attaques menées par le Hamas contre Israël, et tient le Hamas pour responsable de la violation du cessez-le-feu » et toujours sur le même thème, un communiqué de la Maison Blanche : « Les incessantes attaques à la roquette du Hamas contre Israël doivent cesser pour que la violence cesse. Le Hamas doit mettre fin à ses activités terroristes s'il veut jouer un rôle dans l'avenir du peuple palestinien » ! Edifiant !

Ce que l’on ne vous a jamais dit, c’est que depuis le début de cet énième conflit, pas moins de trois cents roquettes se sont abattues sur le territoire israélien ; mais vous n’en verrez aucune image, ni le moindre reportage. On n’est pas loin de la désinformation avec certains médias français ! Mais pourquoi cette attitude ?Certes, il ne faut pas fermer les yeux sur le drame du peuple palestinien qui subit, lui aussi, de plein fouet cette guerre. Mais en quoi violer un cessez-le-feu durement négocié va-t-il changer les choses ? Pourquoi lancer trois cents roquettes sur la population israélienne ? Pourquoi envoyer en « mission martyre » des jeunes garçons au nom d’un dieu pour le moins sanguinaire ?

Officiellement, ce cessez-le-feu était destiné à relancer des négociations plus favorables au Hamas sur une nouvelle période de cessez-le-feu de six mois. Eh oui, tout çà pour çà !Et de l’autre côté, une certaines presse française monte en épingle ce nouveau conflit au Proche Orient en diffusant des reportages concernant des manifestants pro-palestiniens se pavanant dans nos rues ; ces derniers se scandalisant, bien évidemment, de l’attitude d’Israël.

Pourquoi en France personne n’a songé à manifester contre le Hamas pour la violation du cessez-le-feu, et pour les trois cents roquettes envoyées sur Israël ? Peut-être bien parce qu’Israël est une démocratie qui se respecte et qui refuse ce genre de pratiques ! Mais qui se cache derrière ce travail de sape ? En tous les cas, ce genre de travail est une bénédiction pour la seconde religion de France.Et pendant ce temps-là, plus personne ne s’offusque contre ce prétendu « humoriste » pour ses frasques nauséabondes contre les Juifs ; ce Monsieur faisait encore il y a peu, l’apologie du négationnisme sur la scène du Zénith.

Que dire du Président de l’Iran annonçant dernièrement qu’il supprimera Israël de la carte du monde ? Nous n’avons pas vu beaucoup de manifestations en France suite à cette annonce ; le Tibet et son Dalaï-lama ont eu droit à un bien meilleur traitement dans la presse hexagonale.Par ailleurs, lorsqu’on apprend que ce même Président iranien a été invité pour un discours de Noël sur Channel-4, il est légitime de se demander si notre monde (vu par le prisme des médias du moins) tourne encore rond ?Je terminerai en soulignant qu’il faut relire les Écritures (la Bible) pour comprendre un tel aveuglement des nations et les prises de position partisanes si marquées de la part de certains pays ; alors tout devient tellement plus clair. Je vous renvoie donc à la lecture attentive de la Bible et comme le disait l’un de nos pères dans la foi : « Il faut avoir en permanence un œil sur le journal et l’autre sur la Bible » et ce afin de mieux comprendre en quels temps nous vivons.


Blogdissiment vôtre


Didier Biava

ANTISEMITISME
Source : rue89.com en ligne le 29 décmbre


Dieudonné :
le négationnisme, le FN

et ses "penseurs" en déclin


Par Michel Wieviorka
Sociologue, EHESS





En invitant Robert Faurisson lors de son spectacle au Zénith, le 26 décembre, en le faisant acclamer par quelque 5000 spectateurs, en présence, à en croire le JDD, notamment de Jean-Marie Le Pen, de l’essayiste Alain de Benoist et de Kemi Seba (le leader de la Tribu Ka), en lui faisant remettre le Prix de l’infréquentabilité et de l’insolence par un technicien déguisé pour l’occasion en déporté de camp de concentration, Dieudonné s’est évidemment assuré un succès.
La provocation ne pouvait que susciter de nombreuses réactions, et celles-ci n’ont pas manqué -communiqués de l’UMP, de la ministre de la Culture, du Crif, de l’UEJF, etc. Mais s’agit-il d’un succès pour ceux qui partagent les idées et les projets de Faurisson ou de Le Pen?


Le "révisionnisme" connaît peu de succès
jusqu'aux années 70

Pour y voir clair, un rapide rappel est certainement utile. Au départ, dans les années 60, le "révisionnisme" de Maurice Bardèche et Paul Rassinier avait surtout pour objectif de banaliser les crimes nazis pour mieux souligner la barbarie du bolchévisme ou du communisme.
Il inclut vite, également, l’idée que le "mensonge" des six millions de Juifs exterminés par les nazis était destiné à assurer la réussite de l’Etat d’Israël. La thématique a alors connu peu de succès dans l’opinion, jusqu’à ce qu’elle soit relancée par Robert Faurisson, dans les années 70.
Celui-ci nie purement et simplement l’existence des chambres à gaz, et a trouvé ses premiers appuis dans l’ultra-gauche, avec Pierre Guillaume et quelques militants libertaires, dont un temps Gaby Cohn-Bendit.

C’est au nom de la liberté d’expression que le linguiste Noam Chomsky a rédigé la préface d’un ouvrage de Faurisson. Le succès à scandale du "négationnisme", à la fin des années 70, doit beaucoup aux carences de l’historiographie –il faudra attendre 1982 et le grand colloque organisé par Raymond Aron et François Furet sur "L’Allemagne nazie et le génocide juif" (publié sous ce titre par Gallimard/Le Seuil) pour que des réponses solides soient apportées à Faurisson.
Par la suite, le "négationnisme" a connu des hauts et des bas, et le plus important est la façon dont le Front national en a repris sinon la thèse, du moins l’inspiration, Jean-Marie Le Pen parlant des chambres à gaz comme d’un "détail de la Seconde Guerre mondiale" (1987) ou faisant un jeu de mot à propos d’un ministre, Durafour, qu’il nomme "Durafour crématoire" (1988).

Il n’est donc pas étonnant que, sous l’égide de Dieudonné, Jean-Marie Le Pen et Robert Faurisson viennent à nouveau faire scandale, avec en prime le compagnonnage d’Alain de Benoist.
Mais cet épisode indique-t-il, comme le disent la grande majorité des commentateurs, la vitalité de la haine antisémite? C’est plutôt le contraire qu’il faut envisager.


Ne pas s'inquiéter de cette ultime provocation

Pour Faurisson, d’abord, qui aurait voulu exister au titre de la raison, du sérieux de ses travaux soi-disant historiques, qui a toujours donné l’impression de vouloir démontrer, s’acharnant à prouver le bien-fondé de ses thèses, et qui se retrouve, finalement au plus loin de toute reconnaissance scientifique, pantin d’un spectacle vulgaire et médiocre dont il devient le "clou" pour une soirée.
Pour Jean-Marie Le Pen, ensuite, dont le parti est en grand déclin, sans perspectives politiques, et qui se marginalise encore davantage en cautionnant par sa présence un humoriste qui ne lui apportera guère de voix, et qui contribue, par ses propos, à l’entraîner sur les chemins de la radicalisation, de l’outrance et à terme de la groupuscularisation. Pour celui qui a sorti l’extrême-droite française de ses ornières en tentant de lui faire acquérir une certaine respectabilité, ne serait-ce qu’électorale, il y a là un échec, et assurément pas une réussite.
Pour Alain de Benoist, enfin, qui se veut un intellectuel sérieux, érudit, qui s’efforce depuis de nombreuses années de trouver sa place dans des débats là aussi respectables, et qui vient se faire voir dans la salle d’un spectacle bouffon, et qui est la négation de toute vie intellectuelle.
Il faut donc ne pas céder à l’air du temps, et ne pas s’inquiéter outre mesure de la dernière provocation de Dieudonné. Elle est répugnante, certes, et il est fâcheux que 5000 spectateurs aient pris plaisir à l’applaudir.
Mais aussi, et surtout, elle installe à leur place actuelle, celle de la marginalité et du déclin, la principale incarnation du "négationnisme" (Robert Faurisson), le leader du Front National (Jean-Marie Le Pen) et le seul "intellectuel" dont pouvaient jusqu’ici se prévaloir les droites radicales, Alain de Benoist.

Michel Wieworka

VIVERIPOSTE
DISRAEL
CONTREGAZA
Source : lepoint.fr en ligne avec agences
le 29 décembre à 17h 30
sur Diasporablog à 17h 46


Le Hamas se dit prêt à une "trêve",
Israël intensifie ses raids sur Gaza


L'armée israélienne poursuit lundi une offensive aérienne sans précédent contre le Hamas dans la Bande de Gaza.


Le secteur frontalier longeant la bande de Gaza a été décrété lundi "zone militaire fermée" par l'armée israélienne. Un porte-parole militaire a indiqué que les routes de ce secteur étaient interdites à la circulation des civils, sauf autorisation spéciale de l'armée, et que seuls les habitants des localités israéliennes avaient le droit d'accès à cette zone.

Une telle mesure, tout comme le rappel d'au moins 6.500 réservistes par le gouvernement israélien, pourrait laisser présager une intervention terrestre de l'armée israélienne en territoire palestinien. Plus tôt dans la matinée, Israël a laissé passer un convoi d'aide humanitaire à partir de Kerem Shalom, un point de passage à proximité des frontières entre Israël, la bande de Gaza et l'Égypte.

Le chef en exil du Hamas, Khaled Mechaal, s'est pour sa part dit prêt à "conclure une trêve à Gaza si Israël acceptait un cessez-le-feu et levait son blocus de la bande de Gaza", a indiqué lundi le gouvernement sénégalais à l'issue d'une conversation téléphonique entre Mechaal et le président sénégalais Abdoulaye Wade, dont le pays exerce la présidence de l'OCI (Organisation de la Conférence islamique) depuis mars dernier.


"Guerre sans merci"

Pour la troisième journée consécutive, l'armée israélienne poursuit cette offensive aérienne sans précédent une territoire palestinien. "Après l'opération, il ne restera plus aucun bâtiment du Hamas debout à Gaza", a affirmé le général Harel. "Cette opération est différente des précédentes. Nous avons mis la barre très haut et nous allons dans cette direction". L'aviation israélienne a ainsi bombardé l'Université islamique et un bâtiment du gouvernement à Gaza, considérés comme des bastions du Hamas.

D'après un dernier bilan, plus de 310 personnes ont péri depuis samedi , en majorité des policiers du Hamas, et il y a plus de 1.420 blessés. Parmi les derniers tués, l'un des principaux chefs militaire du groupe radical Jihad islamique, Ziyad Abou Teir, 35 ans, son fils et ses deux gardes du corps, dans une nouvelle attaque aérienne près de Khan Younès, dans le sud de la bande de Gaza. Israël est engagé dans une "guerre sans merci" contre le mouvement islamiste Hamas dans la bande de Gaza, a affirmé lundi le ministre israélien de la Défense Ehoud Barak à l'Assemblée. Dimanche, le Premier ministre Ehoud Olmert a prédit que les combats à Gaza seraient "longs, douloureux et difficiles", expliquant qu'ils seraient "susceptibles de durer plus longtemps que ce que nous entrevoyons à l'heure actuelle". Il a averti ses ministres que l'État hébreu devrait résister à des pressions internationales. Quant à la ministre israélienne des Affaires étrangères Tzipi Livni, elle a déclaré sur NBC que cette action avait été initiée parce que le Hamas faisait de la contrebande d'armes et formait "une petite armée". "Notre but n'est pas de réoccuper la Bande de Gaza", a-t-elle précisé.


"Arrêter le bain de sang"

De son côté, le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas a appelé le Hamas - qui a proclamé le 19 décembre la fin de six mois de trêve avec Israël - à conclure un nouveau cessez-le-feu "pour arrêter le bain de sang". À Beyrouth, le chef du Hezbollah Hassan Nasrallah a assuré que son mouvement n'abandonnerait pas Gaza, il a appelé les Palestiniens à une troisième intifada et il a demandé à ses hommes de se tenir en alerte dans le sud du Liban en cas d'attaques israéliennes. Il n'a pas menacé de répondre coûte que coûte contre Israël, mais il s'en est pris verbalement au gouvernement égyptien, affirmant que si celui-ci n'ouvrait pas le point de passage de Rafah, il participerait au "crime" contre les Palestiniens. En Asie, de nombreux pays musulmans comme le Pakistan, l'Afghanistan, l'Indonésie ou la Malaisie ont réclamé lundi "l'arrêt immédiat" des raids israéliens. Quant au guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei, il a appelé les pays musulmans à punir Israël pour "ses crimes à Gaza" et a décrété lundi une journée de deuil national en solidarité avec les habitants de Gaza. À New York, le conseil de sécurité de l'Onu, réuni en urgence, a appelé Israéliens et Palestiniens à "cesser immédiatement toutes les violences" et "les activités militaires" dans la Bande de Gaza.

ANTISEMITISME


INFO
DERNIERE


JULIEN LEPERS
PARMI LES INVITES DE DIEUDONNE
VENDREDI SOIR AU ZENITH


















Selon une information rendue publique par Michel Zerbib, Directeur de l'Information de Radio J (94.8mrz), dans son "journal-magazine" de l'après-midi, l'animateur de "QUESTIONS POUR UN CHAMPION", émission diffusée chaque fin de la mi-journée, Julien Lepers -il est aussi auteur de chansons (Claude François, Herbert Léonard,...) a été aperçu parmi les spectateurs venus assister, au Zénith à Paris, au dernier spectacle de Dieudonné, vendredi soir dernier : "J'ai fait le con".


Ce soir-là, en guise de conclusion de son spectacle, le triste sire a fait monté sur scène, le négationniste, Robert Faurisson, et lui a décerné un prix remis par un déporté juif, étoile jaune cousue sur son vêtement, factice.



DIASPORABLOG DEMANDE L'EVICTION DE CET ILLUSTRE ANIMATEUR DE LA CHAINE QUI L'HEBERGE POUR OUTRAGE A UNE PARTIE DE SES TELESPECTATEURS ET AVOIR SALI LEUR MEMOIRE.

ANTISEMITISME
Source : lexpress.fr via Reuters en ligne le 29 décembre
à 14h 38
sur Diasporablog à 14h 22



La Licra demande au parquet
de poursuivre Dieudonné



PARIS - La Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme a demandé au parquet d'engager des poursuites contre l'humoriste Dieudonné pour apologie du négationnisme.


La Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme a demandé au parquet d'engager des poursuites contre Dieudonné pour apologie du négationnisme. L'humoriste a convié le négationniste Robert Faurisson sur la scène du Zénith de Paris le 26 décembre. (Reuters/Emmanuel Fradin)
Lors d'une représentation de son spectacle "J'ai fait le con" le 26 décembre au Zénith de Paris, Dieudonné a fait venir sur scène et applaudir Robert Faurisson, condamné à plusieurs reprises pour négation de la Shoah.

L'universitaire de 79 ans s'est vu remettre le "prix de l'infréquentabilité et de l'insolence" par une personne déguisée en déporté juif. Le président du Front national, Jean-Marie Le Pen, et son épouse Jany figuraient au nombre des quelque 5.000 spectateurs.
"Après consultation de sa commission juridique, le président de la Licra, Patrick Gaubert, estime que le délit d'apologie du négationnisme est constitué par le lamentable spectacle offert par Dieudonné et Faurisson au Zénith de Paris", lit-on dans un communiqué.
"La Licra demande donc officiellement au parquet d'engager les poursuites qui s'imposent".
Les condamnations se multiplient à l'encontre de Dieudonné, poursuivi déjà par la justice pour des propos sur la Shoah.

Plusieurs fois relaxé, il a été néanmoins condamné en 2007 à 7.000 euros d'amende pour diffamation publique à caractère racial. Une sanction confirmée en appel en 2008.
L'association SOS Racisme a dénoncé lundi la mise en scène du Zénith, qui "ne peut être considéré(e) comme une simple 'provocation'", le terme utilisé par le ministre de la Culture, Christine Albanel.

"Présence de Jean-Marie Le Pen dans la salle, remise d'un prix de 'l'insolence' par une personne figurant un déporté juif, ovation demandée - et obtenue - pour un antisémite pathologique et obsessionnel... Dieudonné n'est pas ici dans la 'provocation' mais dans l'affirmation d'une ligne politique - fût-elle brouillonne - d'extrême droite", écrit-elle dans un communiqué.
Christine Albanel a fait part dimanche de sa consternation, jugeant que "cette provocation heurte et blesse à nouveau les mémoires".


Jean-Baptiste Vey,
édité par Sophie Louet

VIVERIPOSTE
DISRAËL
CONTREGAZA
Source : lenouvelobs.com via l'Associated Press
en ligne le 29 décembre à 13h 58
sur Diasporablog à 14h 50


Israël s'en prend aux symboles du Hamas



L'aviation israélienne a rayé de la carte des symboles du Hamas au troisième jour de son offensive sans précédent sur la Bande de Gaza, lundi, détruisant notamment une installation des services de sécurité et un bâtiment dans une université étroitement liée au Mouvement de la résistance islamique.

Israël mènera "une guerre jusqu'au bout" contre le Hamas, a averti le ministre de la Défense Ehoud Barak en affirmant que les raids ne visaient pas les habitants de la Bande de Gaza mais le groupe islamiste, pour le contraindre à mettre fin à ses "actions hostiles" -les tirs de roquettes- contre les civils israéliens. Devant le Parlement israélien réuni en séance extraordinaire, il a déclaré sans plus de précisions que l'opération pour l'instant aérienne allait se poursuivre et même s'intensifier.

Le bilan des trois jours de raids s'est alourdi pour s'élever à au moins 315 morts, dont sept enfants de moins de 15 ans tués dans deux frappes dimanche soir et lundi, selon des médecins. En outre, plus de 1.400 personnes ont été blessées en deux jours de frappes, a rapporté le Dr Moaiya Hassanain, du ministère de la Santé du Hamas.

D'après un porte-parole de la police, Ehab Ghoussein, 180 membres des forces de sécurité du Hamas ont été tués. L'agence onusienne en charge des réfugiés palestiniens (UNRWA) a fait état de 51 civils morts. Une augmentation des pertes civiles pourrait conduire la communauté internationale à faire davantage pression sur Israël pour que l'offensive s'arrête.

L'Etat hébreu a lancé son opération, la plus meurtrière depuis des décennies, samedi en représailles aux tirs de roquettes visant des civils dans des localités du sud du pays. Mais si la capacité de tir du Hamas semble sérieusement amoindrie, les roquettes ont continué de tomber lundi. L'une d'elles a coûté la vie à un ouvrier arabe et fait plusieurs blessés dans la ville israélienne d'Ashkelon. Il s'agit du deuxième décès en Israël depuis le début de l'offensive et de la première personne tuée dans un tir de roquette à Ashkelon.

Aux premières lueurs de l'aube lundi, des colonnes de fumée noire s'élevaient au-dessus des sites bombardés à Gaza, dans l'air vibrant du passage des avions de chasse et des déflagrations des nouvelles frappes.
Les bombardements d'Israël -plus de 300 raids aériens depuis samedi midi- ont causé des destructions sans précédent dans la Bande de Gaza. Des bâtiments ont été réduits à l'état de gravats. Selon l'armée, des navires ont également pilonné des cibles depuis la mer.

Un raid a détruit un bâtiment de quatre étages dans l'aile réservée aux femmes de l'Université islamique, l'un des plus importants symboles du Hamas; une autre attaque a démoli une enceinte contrôlée par la Sécurité préventive, l'un des principaux services d'ordre du groupe, et une troisième frappe a anéanti une maison proche de la résidence du Premier ministre Ismaïl Haniyeh, qui se cache, à l'instar d'autres dirigeants du mouvement islamiste.

Dimanche, les avions israéliens ont frappé des dizaines de tunnels sous la frontière entre la Bande de Gaza et l'Egypte, coupant des lignes d'approvisionnement clandestin en armes et en marchandises pour le territoire palestinien, sous le coup d'un blocus imposé par Israël et l'Egypte depuis la prise de contrôle par le Hamas en juin 2007.
Le gouvernement israélien a approuvé la mobilisation de 6.500 réservistes, en prévision, semble-t-il, d'une offensive terrestre. Mais il pourrait s'agir d'une tactique, la décision définitive de faire appel à davantage de réservistes incombant à Ehoud Barak, alors que le nombre des soldats à la frontière avec Gaza a doublé depuis samedi.

Le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas, à la tête d'un gouvernement modéré en Cisjordanie, a fermement condamné lundi l'opération, dénonçant une "agression israélienne de grande envergure" contre Gaza", et affirmant qu'il consulterait ses adversaires du Hamas pour tenter d'y mettre un terme.
L'offensive a enflammé l'opinion publique au sein du monde arabe, provoquant des manifestations de rues parfois violentes dans plusieurs pays, au Moyen-Orient et en Europe.
La Syrie a décidé dimanche de suspendre les négociations de paix indirectes entamées cette année avec Israël. La Turquie a de son côté annoncé lundi qu'elle interrompait sa médiation dans ces pourparlers, son Premier ministre Recep Tayyip Erdogan dénonçant un "crime contre l'humanité".

Le Conseil de sécurité de l'ONU a appelé à l'arrêt des violences et demandé à Israël d'autoriser l'acheminement d'aide humanitaire à Gaza. Une quarantaine de camions chargés de vivres et de fournitures médicales ont pu entrer dans le territoire à la mi-journée, selon un porte-parole de l'armée.

POUR
COMPRENDRE
LACTUALITE


UN BON DEBUT… POUR UNE MAUVAISE FIN

Par Sam Ser,
journaliste au Jérusalem Post
Jerusalem Post du 28/12/08


Traduction par Albert Soued,
pour www.nuitdorient.com

Cela fait plus de 7 ans maintenant que le Hamas et ses milices associées lancent des milliers de roquettes Kassam sur une partie non négligeable de la population israélienne. Pour cette population, le récent assaut des forces aériennes de Tsahal sur la bande de Gaza était à la fois une surprise, un soulagement, le changement bienvenu d'une politique de retenue lâche et irresponsable, car elle n'a fait qu'encourager les terroristes, abandonnant les civils israéliens à leur sort. Mais cet assaut n'était pas la solution.
Je dis cela, pas parce que je crois dans l'ancien adage éculé qu'"il n'y a pas de solution militaire à Gaza", mais parce que le 1er ministre et son ministre de la défense ont répété eux-mêmes cette phrase à plusieurs reprises.
En définissant les objectifs de cette opération portant le nom ridicule de "Plomb fondu ou durci", les 2 Ehoud ont déclaré qu'ils cherchaient à mettre fin aux tirs de roquettes qui martèlent le sud du pays et à la contrebande d'armes à travers les tunnels. Or ce sont deux choses que le Hamas ne peut céder, du moins ouvertement, certainement pas en réponse à une pression militaire et pas pour une longue période. Simplement parce que ce sont des actions qui sont la raison d'être du Hamas, symboles de sa lutte contre Israël. C'est comme si on demandait à une grenouille de cesser de sauter.

Bien que Tsahal soit en train d'appeler des réservistes pour soutenir son effort, il n'y a aucune raison de croire que cette opération sera autre que limitée dans son étendue et sa durée. Tout indique qu'Israël souhaite que le Hamas soit blessé mais pas mort, afin de pouvoir parvenir à un accord pour vivre ensemble. Ce que tentent E Barak et E Olmert surtout, c'est de ménager le Hamas, pour établir une sorte de consensus où les deux parties, bien que vouées à la destruction l'une de l'autre, fassent le moins possible pour contrarier l'autre.
Si cette politique semble familière, c'est parce qu'elle a été déjà appliquée à l'égard du Hezbollah, il y a longtemps. Pendant plus de deux décennies et demi, Israël et le Hezbollah ont observé une sorte de trêve de facto, dans laquelle aucune des parties n'a dépassé un certain niveau d'agression, minimisant l'échelle et l'arène de la confrontation. Or tout a changé en 2006. En contraste avec Ariel Sharon qui a réagi à l'enlèvement de soldats israéliens, puis est revenu au statu quo pour négocier leur restitution, Ehoud Olmert a répondu à un nouvel enlèvement par une opération changeant une fois pour toutes les "règles du jeu", cherchant à anéantir le Hezbollah dans la 2ème guerre du Liban.
Avec les maigres résultats obtenus, résultats qui imprègnent encore la conscience publique, depuis samedi dernier tout le monde parle des leçons de la 2ème guerre du Liban et si Olmert et l'appareil de la Défense les ont apprises. Tout le monde semble croire qu'étant donné les objectifs limités de cette campagne, ces leçons sont apprises. Mais elles ne le sont nullement, car cette campagne a des objectifs erronés.

Le Hezbollah était un formidable ennemi, bien entraîné, bien armé, une force de guerrilla largement financée, force profondément retranchée dans un terrain difficile d'accès, sur un vaste territoire, avec un énorme territoire de retraite vers l'arrière. C'est un acteur faisant partie d'une structure plus large qui, en dépit des divisons sérieuses et des difficultés, fait partie de la communauté des nations. A sa frontière, le Hezbollah a un voisin coopératif et influent qui lui transfère avec empressement toutes les armes, les fonds et la crédibilité de la résistance islamique.
Dans ces circonstances, détruire le Hezbollah – sans une guerre massive qui aurait détruit le Liban comme état, et qui aurait débouché sur un conflit avec la Syrie – était un objectif impossible. "Gérer" le conflit avec le Hezbollah était la bonne approche et l'abandonner fut la 1ère des erreurs les plus cruciales et les plus énormes qu'Olmert ait faites.

A Gaza, Israël fait face à une situation toute différente. Bien que les effectifs du Hamas aient gonflé de quelques centaines à 15 000 hommes armés aujourd'hui, ce groupe se trouve à des années-lumière de la force armée du Hezbollah. Son entraînement, ses armes et son financement est inférieur à ce qu'avait le Hezbollah en 1996…De plus le Hamas se trouve sur une étroite bande de territoire, plate et exposée, avec la mer comme retraite. Il est seul à gouverner ce territoire, et son pouvoir n'est pas légitime ni reconnu par la communauté des nations. Ses voisins sont hostiles ou non coopératifs. L'Egypte cherche à se débarrasser de ce régime islamiste issu des Frères Musulmans, groupe qui menace le pouvoir égyptien en place.
Dans ces circonstances, détruire le Hamas devient un objectif faisable, quoique difficile. Viser l'échelon supérieur des cadres politiques, comme Ismail Haniyeh et Mahmoud Zahar et la moitié des cadres du Hamas peut paraître délicat, mais c'est la seule stratégie correcte.
D'un autre côté, "gérer" le conflit avec le Hamas est la mauvaise approche et son échec est inévitable. Chercher à s'entendre avec le Hamas va pérenniser le problème au bénéfice d'une courte période de calme, ce qui va permettre à l'organisation de croître et de lancer encore plus de missiles. De plus, cela va paralyser Mahmoud Abbas qui a des forces inférieures, ainsi que tout progrès vers une solution à 2 états.
Ce que cherche à faire aujourd'hui Israël à Gaza, il aurait dû le faire il y a 2 ans avant la 2ème guerre du Liban. Et ce qu'Israël a tenté de faire sans succès contre le Hezbollah, il devrait le faire aujourd'hui contre le Hamas ! Jusqu'à ce que ce que cette approche entre dans les esprits à Jérusalem et à Tel Aviv, les résultats de l'opération en cours ne seront qu'un bon début… pour une fin regrettable que les habitants de Sdérot et d'Ashqelon voient venir de quelques kilomètres plus loin.

VIVERIPOSTE
DISRAËL
CONTREGAZA


DIASPORABLOG
accueille...


LES AMERICAINS
POUR LA PAIX MAINTENANT
(APN)

(Traduction : Tal pour La Paix Maintenant)



Aujourd'hui, les Américains pour la Paix Maintenant (APN) ont une fois encore appelé le gouvernement Bush à s'engager d'urgence aux côtés d'Israël, des parties au conflit dans cette région du monde et de la communauté internationale pour parvenir à l'arrêt immédiat des hostilités, dont l'escalade est rapide, dans la bande de Gaza et le sud d'Israël.Les Américains pour la Paix Maintenant déplorent la perte de vies humaines et les souffrances des deux côtés.

APN soutient son organisation sœur en Israël, Shalom Arshav, en appelant le gouvernement israélien à cesser ses opérations militaires dans la bande de Gaza et à agir en vue de la conclusion d'un cessez-le-feu. APN dénonce les tirs de roquettes et les attaques mortelles en Israël à partir de Gaza, et exprime sa solidarité avec les habitants des aglomérations du sud d'Israël, qui ont été soumis à l'inacceptable terreur des tirs en provenance de la bande de Gaza.

APN exprime aussi sa vive préoccupation concernant la détérioration des conditions de vie à Gaza.“Le 17 novembre, à l'issue de six mois d'un cessez-le-feu erratique entre Israël et le Hamas, APN a appelé l'administration Bush à montrer ses capacités à gouverner en s'engageant d'urgence afin d'éviter toute escalade de la violence et d'obtenir la reconduite du cessez-le-feu. Il y a neuf jours, quand celui-ci arriva à son terme, APN a de nouveau pressé le gouvernement d'agir, le prévenant qu'une escalade ne servirait que les extrémistes, tandis que le danger irait croissant pour les soldats comme pour les civils, et risquerait de précipiter Israël dans une intervention de durée indéterminée à Gaza. Malheureusement, telle est exactement la situation présente”, a commenté la présidente exécutive d'APN, Debra DeLee.

“Cela fait neuf mois, ajouta-t-elle, qu'APN a supplié l’administration Bush, Israël et la communauté internationale de travailler à empêcher l'escalade militaire à Gaza et d'œuvrer à la mise en place d'un cessez-le-feu. Nous avons alors averti qu'un cessez-le-feu ne saurait être une fin en soi, et doit s'accompagner de véritables progrès en matière humanitaire sur le terrain et du lancement d'un processus politique. En l'absence de ces deux facteurs, avons-nous mis en garde, il est probable qu'un cessez-le-feu marquerait à peine plus qu'une pause dans les combats.

Les événements actuels sont une tragique démonstration de la vérité de cette analyse.“C'est le cœur lourd que nous nous voyons aujourd'hui conduits à reformuler ce même appel à une politique rationnelle, responsable, et par-dessus tout sensée, pour éviter la poursuite de l’escalade et une possible catastrophe”, dit DeLee.“Nous avons également signifié qu'il ne faudrait pas que les leçons de la guerre du Liban, en 2006, restent vaines. Toute authentique résolution de la crise suppose qu'Israël et le Hamas s'engagent, directement ou indirectement, à conclure un cessez-le-feu, puis à le faire suivre par un processus politique”, a-t-elle ajouté.

“Si nous soutenons – comme nous l'avons toujours fait – qu'Israël a le droit et le devoir de protéger ses citoyens contre toute agression et menace, nous sommes conscients que la force armée ne pourra à elle seule procurer à long terme de véritable réponse à la menace que la bande de Gaza sous la férule du Hamas fait peser sur Israël. Israël a besoin de stabilité à sa frontière avec Gaza. Pareille stabilité ne saurait venir que d'un processus politique”, conclut Debra DeLee.

VIVERIPOSTE
DISRAËL
CONTREGAZA


DIASPORABLOG
accueille...

L'ASSOCIATION FRANCE-ISRAËL


L'Association France-Israël entend dire sa vive déception à la suite des déclarations du chef de l'État sur le caractère « disproportionné » de la riposte israélienne aux tirs de missiles lancés par le Hamas sur la population de l'État hébreu.

On ne peut renvoyer dos à dos une nation démocratique agressée, ayant pris le risque d'évacuer le territoire de Gaza et un agresseur islamiste dont l'Europe et les États-Unis ont reconnu officiellement le caractère terroriste. C'est au demeurant ce terrorisme islamiste qui menace le monde dans son ensemble.

Le Président de la République, bien au fait des questions de sécurité est mieux placé que quiconque pour savoir qu'Israël, qui s'est vu imposé une guerre larvée de basse intensité, rendant impossible une vie économique normale pour un tiers de sa population et mettant en danger 25% de ses établissements scolaires, n'a d'autres choix que d'opposer une force suffisamment convaincante pour faire respecter son droit face à un adversaire déterminé à l'asphyxier lentement.

Pourtant, Israël à la différence de tant d'autres ne cible que les terroristes et tente, autant que faire se peut, d'épargner des civils qui ont plébiscité le Hamas dans leur majorité. C'est ce qu'Israël a réussi, pour l'heure, à faire au commencement de cette opération parfaitement proportionnée, qu'elle voulait éviter d'avoir à mener et qui a été précédée de multiples et solennels avertissements.

L'Association France-Israël ne doute pas que Nicolas Sarkozy soit un ami d'Israël, comme elle l'a souvent rappelé. Mais c'est dans des moments difficiles et cruciaux que l'on a le plus besoin de ses amis.

VIVERIPOSTE
DISRAËL
CONTREGAZA
Source : lenouvelobs.com en ligne le 29 décembre
à 11h 52
sur Diasorablog à 12h 33


Barak :
Israël est engagé dans une guerre "sans merci"


10 réactions


Le ministre israélien de la Défense a par ailleurs accusé les membres du Hamas de se "cacher" au sein de la population, justifiant ainsi les nombreuses victimes civiles de ces derniers jours dans la bande de Gaza.


Israël est engagé dans une "guerre sans merci" contre le mouvement islamiste Hamas dans la bande de Gaza, a affirmé, lundi 29 décembre, le ministre israélien de la Défense Ehoud Barak à la Knesset, le Parlement israélien."Nous n'avons rien contre les habitants de Gaza mais nous sommes engagés dans une guerre sans merci contre le Hamas et ses alliés", a déclaré Ehoud Barak."La retenue que nous avons observée est une source de force. Nous nous battons avec un avantage moral. Eux tirent sur des civils délibérément. Nous traquons les terroristes et évitons tant que possible de porter atteinte à des civils alors que les gens du Hamas agissent et se cachent intentionnellement au sein de la population", a ajouté le ministre de la Défense."A notre grand regret, il y a des victimes civiles, même si elles ne sont pas nombreuses. Nous ne voulons pas porter atteinte à des femmes, des enfants, des hommes, et nous n'empêchons pas une aide humanitaire", a-t-il dit.


Vers des opérations terrestres

Le secteur frontalier longeant la bande de Gaza a été décrété lundi "zone militaire fermée" par l'armée israélienne, a annoncé un porte-parole militaire.Le porte-parole a indiqué que les routes de ce secteur étaient interdites à la circulation des civils sauf autorisation spéciale de l'armée, et que seuls les habitants des localités israéliennes avaient le droit d'accès à cette zone.Ce genre de mesure prélude en général au déclenchement d'opérations terrestres.Israël, qui a lancé samedi dans la bande de Gaza des raids aériens contre le Hamas qui ont fait plus de 300 morts, a massé ces dernières 24 heures des troupes et des blindés aux abords de ce territoire.

VIVERIPOSTE
DISRAËL

CONTREGAZA
Source : lefigaro.fr en ligne le 29 décembre à 11h 33
sur Diasporablog à 11h 58


Ce que le chef du Hamas veut obtenir
d'Israël par la force


Par Marek Halter


«Parler des frontières de 1967, pour un homme qui, il y a quelques mois à peine, prônait la destruction pure et simple de l'État juif, c'est une avancée»

TÉMOIGNAGE - L'essayiste et écrivain juif, qui vient de signer un nouveau roman, La Reine de Saba (Robert Laffont), a rencontré, en Syrie, le chef du Hamas quelques heures avant l'offensive israélienne à Gaza. Khaled Mechaal évoque les conditions d'une éventuelle libération du prisonnier franco-israélien Gilad Shalit, détenu par le Hamas depuis juin 2006. Il affirme, par ailleurs, que son mouvement est prêt à un accord avec Israël, mais sur la base des frontières de 1967. Accord qui ne peut être obtenu, selon lui, que par la force.

«Le soldat franco-israélien Gilad Schalit, le jeune otage franco-israélien, enlevé il y a plus de deux ans par le Hamas, se porte bien. Il est et sera bien traité. Le Hamas, et non l'Autorité palestinienne, représente le peuple. Ce que Mahmoud Abbas (président de l'Autorité palestinienne, NDLR) n'a pu obtenir par la négociation, le Hamas l'obtiendra, lui, par la force. Sa revendication a changé : le Hamas est prêt à un accord avec Israël sur la base des frontières du 4 juin 1967.»
Voilà ce que m'a dit, en substance, Khaled Mechaal, le chef du mouvement islamiste palestinien. Nous étions le 26 décembre 2008, à minuit, la veille des bombardements israéliens de Gaza en réplique aux tirs de roquettes sur les localités du sud d'Israël.

Nous avons rencontré Khaled Mechaal dans une banlieue de Damas. Des amis syriens avaient préparé la rencontre de longue date. Le Hamas figure en bonne place sur la liste des organisations terroristes établies par le département d'État américain et l'Union européenne.
Le Midrach dit que si Abel avait parlé à Caïn, celui-ci ne l'aurait peut-être pas tué. J'ai toujours pensé qu'il fallait parler à son ennemi. La parole est la seule arme qui puisse éviter ou arrêter les guerres. S'il s'agit de sauver une vie humaine, la Bible va plus loin, elle nous permet même de déroger au respect du shabbat.
Avec Khaled Mechaal, nous abordons d'emblée la situation de Gilad Shalit. Le chef du Hamas nous assure que le jeune franco-israélien est en bonne santé. Il comprend l'angoisse de ses parents et tient, par notre intermédiaire, à les rassurer.
Il se justifie : le Hamas, dit-il, aurait pu prendre des otages civils. Il a tenu pourtant à prendre un militaire : le Hamas et Israël ne sont-ils pas en guerre ? Malheureusement cela est tombé par hasard sur Gilad Shalit, un Franco-Israélien.

Khaled Mechaal respecte le «raïs Sarkozy», ainsi qu'il appelle le président français, et comprend l'intérêt que celui-ci porte à cette affaire. Mais Israël garde plus de douze mille Palestiniens dans ses prisons et les Palestiniens n'en ont qu'un seul. Aussi le Hamas est-il prêt à opérer un échange. En attendant, il nous encourage à lui apporter une lettre des parents de Gilad Schalit et promet de la faire parvenir rapidement à leur fils.
La pièce où nous nous trouvons, Clara Halter et moi, ressemble comme deux olives à celle où Yasser Arafat recevait à l'époque de la gloire de l'OLP.
Elle est vaste, plus longue que large, bordée de chaises couvertes de velours vert, les fenêtres cachées par de lourds rideaux de la même couleur, couleur de l'islam. Au bout de la pièce, sous une immense photo de la grande mosquée de Jérusalem, al-Quts, une table basse sépare deux fauteuils. Sur la table, une sonnette avec laquelle l'hôte appelle son aide de camp pour lui demander le thé à la menthe ou le café turc.

Contrairement à Yasser Arafat, auquel Khaled Mechaal reproche d'avoir accepté la paix par étapes, le chef du Hamas n'est pas un acteur et n'essaie pas de séduire. Plus austère qu'Arafat, plus stratège que diplomate, il n'hésite pas à manifester son inimitié à l'égard du président égyptien Moubarak, «à la botte des États-Unis», et à l'égard du président de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, qui n'a pas compris, selon lui, que seule la force pouvait obliger Israël à accepter un État palestinien dans les frontières du 4 juin 1967.
Parler des frontières de 1967, pour un homme qui, il y a quelques mois à peine, prônait la destruction pure et simple de l'État juif, c'est une avancée. Comment en est-il arrivé là, tant d'années après el-Fath ? Je pense que l'évolution de Bachar el-Assad, son protecteur, a joué un rôle important dans ce revirement : le président syrien se dit aujourd'hui favorable à des négociations directes avec Israël.

Quelle différence, alors, avec son rival Mahmoud Abbas, le président de l'Autorité palestinienne, qui négocie déjà avec Israël sur la même base ? La stratégie. Khaled Mechaal sait que, la crise aidant, le monde arabe va tendre de plus en plus vers une paix globale avec Israël sous l'égide de l'Occident. Celui-ci encourage déjà l'Autorité palestinienne à accepter un compromis. Mais, avec la crise, les masses arabes vont s'appauvrir encore plus, protester et se saisir de la première cause juste pour en faire une bannière. Pour lui, c'est la cause palestinienne la meilleure. Aussi, un affrontement avec Israël, à Gaza, ne l'effraie pas. Au contraire. De surplus, il pense avoir la légitimité de son côté. Les dernières élections n'ont-elles pas donné à son parti la majorité au Parlement palestinien ? Cette victoire lui avait été confisquée : c'est pour cette raison qu'il a pris le pouvoir à Gaza.

Et puis, il y a Dieu. Khaled Mechaal veut connaître mon opinion sur les religions. Je suis laïque et juif : cela ne le gêne pas. En revanche, je crois qu'à l'avenir les religions seront amenées à jouer un rôle de plus en plus important dans le monde : voilà qui le ravit. Doivent-elles pour autant justifier des guerres ? Il tranche : les guerres justes.
Savait-il au moment où nous nous séparions, vers deux heures du matin, que, le lendemain, cette guerre qu'il n'avait pas l'air de redouter éclaterait ?

VIVERIPOSTE
DISRAËL
CONTREGAZA
Source : dépêche AFP diffusée le 29 décembre à 9h 25
sur Diasporablog à 9h 58


DERNIERE
MINUTE


Un civil tué par une roquette dans le sud d'Israël



JERUSALEM (AFP) — Un civil a été tué lundi et huit autres blessés par la chute d'une roquette palestinienne à Ashkelon, dans le sud d'Israël, ont annoncé les services de secours israéliens.
Le maire de la ville a confirmé la mort de ce civil en précisant qu'il se trouvait sur un chantier de construction au centre-ville, lorsque la roquette tirée de la bande de Gaza a explosé.
L'identité de la victime n'était pas connue dans l'immédiat.
Parmi les huit blessés, trois sont dans un état grave, ont précisé les services de secours.
Sur ce chantier, travaillaient des ouvriers arabes, ont indiqué les médias israéliens sans plus de précision.
Cette attaque à la roquette a été revendiquée à Gaza par la branche armée du mouvement islamiste Hamas qui a affirmé avoir tiré "trois roquettes de type Grad" sur Ashkelon.

Il s'agit du deuxième civil tué en Israël depuis le début des raids aériens lancée samedi par Israël contre le Hamas dans la bande de Gaza qui y ont fait plus de 300 morts.
Ashkelon se trouve à 13 km à vol d'oiseau de la bande de Gaza. Selon les médias israéliens, le projectile qui a été tiré sur la ville est de type "grad", de plus longue portée et d'une précision supérieure aux roquettes artisanales de type "Kassam" des groupes armés palestiniens.
La population du sud d'Israël, dans un rayon de 20 km aux alentours de la bande de Gaza, a été appelée depuis samedi à rester au maximum dans les abris privés ou publics.
Lorsqu'un tir de roquette est détecté par les radars israéliens, les populations disposent de quelques dizaines de secondes pour s'abriter.

VIVERIPOSTE
DISRAËL
CONTREGAZA
Source : lenouvelobs.com en ligne le 29 décembre à 9h 34
sur Diasporablog à 9h 41


La presse française consternée
par la reprise du conflit dans la bande de Gaza


4 réactions



Alors qu'une opération terrestre semble imminente, les raids israéliens menés ce week-end en territoire palestinien ont fait près de 300 morts et plus de 1.400 blessés. Le chef en exil du Hamas, Khaled Mechaal, appelle, lui, à une nouvelle intifada alors qu'au Liban, le Hezbollah se dit prêt à faire face à toute agression israélienne.


La presse française déplore, lundi 29 décembre, la reprise du conflit dans la bande de Gaza, qui était attendue depuis la rupture de la trêve par le Hamas, et regrette que personne n'ait mis à profit cette dernière pour oeuvrer en faveur de la paix dans cette région du monde. "Une fois le sang versé, il faudra reprendre les discussions où elles en sont aujourd'hui: négocier une nouvelle trêve avec le Hamas, qui exerce un pouvoir de fer à Gaza", écrit Laurent Joffrin dans Libération. "Cette rupture unilatérale, par le Hamas, de la trêve entre Israël et le mouvement islamiste, est sans aucun doute plus grave et plus lourde de conséquences que les précédentes", constate Dominique Gerbaud dans La Croix.


"Tout le monde est perdant"

"Même si le Hamas veut espérer, au bout du compte, une nouvelle trêve un rien plus favorable sur l'ouverture des frontières, il aura mis une fois de plus en évidence sa faiblesse militaire et son isolement politique", ajoute-t-elle. Pour Yves Thréard, du Figaro, "soutenu par la Syrie et l'Iran", le Hamas est "le bras armé, avec le Hezbollah au Liban, d'une stratégie du pire dans la région contre toute influence occidentale" et la solution pour la paix "repose en grande part sur l'action à venir de Barack Obama". Dans L'Alsace, Patrick Fluckiger, estime, pour sa part, qu'"à long terme (...), tout le monde est perdant, en Israël comme chez les Palestiniens, car on assiste à une nouvelle glissade vers l'abîme". La République du Centre, elle, s'interroge, à travers la plume de Jacques Camus : "La vraie question est de savoir pourquoi, depuis la trêve décrétée en juin dernier entre le Hamas et Israël, la paix n'avait pas progressé d'un pouce". Pour lui, "chacun semble avoir voulu en profiter pour asseoir sa position en l'absence d'un arbitre respecté et crédible".


La volonté de l'Europe en question

Dans ce contexte, Jean-Paul Piérot, dans L'Humanité, affirme que "l'Europe a les moyens de pousser Israël à reprendre le chemin du processus de paix". "Mais le veut-elle ?", se demande-t-il, car pour lui, "sous la présidence sarkozyenne, elle a plutôt répondu par la négative". Autres regrets et interrogations, ceux de Jorge d'Hulst, dans Libération Champagne, car "à voir ce qui se passe dans la bande de Gaza, on ne peut que regretter que les accords d'Oslo aient été sabotés par les extrémistes des deux camps". "Quinze ans après, on en voit le résultat. Le Proche Orient reste toujours une poudrière", note-t-il amèrement.


Lire la revue de presse en intégralité

VIVERIPOSTE
DISRAËL
CONTREGAZA
Source : lemonde.fr avec l'AFP et Reuters en ligne
le 29 décembre à 8h 26
sur Diasporablog à 9h 23


Face aux accusations de"complicité" avec Israël,
l'Egypte tente de négocier un cessez-le-feu



Plus de 50 000 personnes ont manifesté, dimanche 28 décembre, dans une dizaine de villes d'Egypte pour protester contre les raids israéliens sur la bande de Gaza et dénoncer la position des autorités dans ce conflit. Après la rencontre entre le président Hosni Moubarak et la ministre des affaires étrangères israélienne Tzipi Livni, jeudi 25 décembre, Fawzi Baroum, la porte-parole du Hamas, avait affirmé que les raids israéliens étaient "un complot orchestré" avec l'Egypte.


A Minya, les manifestants, en majorité des étudiants, ont notamment scandé : "Fermez leur ambassade ! renvoyez leur ambassadeur!", en allusion aux relations diplomatiques entre l'Egypte et Israël. Selon les services de sécurité, de nombreux manifestants appartiennent à la Confrérie des Frères musulmans, le principal groupe d'opposition du pays, dont le guide a qualifié les attaques israéliennes de "crime sans aucune comparaison dans l'Histoire".
Les autorités égyptiennes tentent de négocier un cessez-le-feu entre Israël et le Hamas, qui pourrait être suivi d'une trêve. C'est ce qu'a déclaré dimanche le ministre des affaires étrangères égyptien, Ahmed Aboul Gheit, à l'issue d'entretiens avec le président palestinien Mahmoud Abbas. Il a confirmé qu'une réunion des ministres arabes des affaires étrangères aurait lieu au Caire mercredi 31 décembre, pour définir un plan prévoyant un cessez-le-feu et un renouvellement de la trêve qui avait été négociée par l'Egypte entre Israël et le Hamas.
"VOUS DEVEZ OUVRIR LE TERMINAL DE RAFAH AVEC LA FORCE DE VOS CORPS"
Les ministres "doivent décider des moyens pour parvenir à un cessez-le-feu entre les deux parties en préalable à un accord sur la trêve qui mènerait à l'ouverture des points de passage entre Israël et Gaza", a-t-il déclaré, ajoutant que l'Egypte faisait "un gros effort" pour faire évoluer la situation à Gaza. "L'essentiel maintenant est d'examiner les moyens pour arrêter l'agression et les opérations militaires." "Nous avons également convoqué l'ambassadeur israélien pour lui dire que nous rejetons la poursuite des opérations militaires et une invasion terrestre par les forces israéliennes", a-t-il déclaré.
Mahmoud Abbas a apporté son soutien aux efforts de l'Egypte pour négocier une nouvelle trêve et rappelé que les ministres arabes des affaires étrangères avaient décidé en novembre que l'Egypte était la nation arabe chargée de poursuivre les efforts pour le dialogue interpalestinien.
Dans un discours devant des milliers de personnes rassemblées dans un complexe appartenant au parti chiite dans la banlieue sud de Beyrouth, le secrétaire général du Hezbollah chiite libanais, Hassan Nasrallah, a appelé dimanche le peuple égyptien à descendre "par millions" dans la rue pour forcer l'ouverture du terminal de Rafah, frontalier de la bande de Gaza. "La police égyptienne peut-elle tuer des millions d'Egyptiens ? Peuple d'Egypte, vous devez ouvrir le terminal de Rafah avec la force de vos corps. (...) Je n'appelle pas à un coup d'Etat en Egypte mais (...) si vous [les dirigeants égyptiens] n'ouvrez pas le terminal de Rafah, si vous n'aidez pas le peuple palestinien, vous serez complices du massacre et du blocus", a poursuivi le chef du Hezbollah. En soirée, un policier égyptien a été tué par balle et un autre blessé à Rafah par des tirs en provenance de la bande de Gaza, selon les services de sécurité égyptiens et des sources médicales, qui ignoraient l'origine de ces tirs. Le chef du Hezbollah a dénoncé la "connivence totale de certains régimes arabes, notamment ceux qui ont signé une prétendue paix" avec Israël.

dimanche, décembre 28, 2008

VIVERIPOSTE
DISRAËL
CONTREGAZA
Source : ouest-france.com en ligne le 28 décembre
à 23h 32
sur Diasporablog à 23h 48


Dernière
minute


Israël autorise 100 camions d'aide pour Gaza


Le ministre israélien de la Défense, Ehud Barak, a autorisé, dimanche, plus de 100 camions à délivrer de l'aide humanitaire dans la bande de Gaza. Cette aide destinée à ce territoire auquel Israël impose un blocus comprend des livraisons alimentaires dont des produits de base, du matériel médical, dix ambulances et du carburant fournis par la Turquie, la Jordanie et des organisations internationales. Plus de cent camions doivent acheminer cette aide, lundi, par les points de passage de Karni, Nahal Oz et Kerem Shalom entre Israël et la bande de Gaza contrôlée par le mouvement islamiste Hamas.

ETPENDANT
CETEMPSLA...

L'AFGHANISTAN
Source : france-info.com avec l'AFP en ligne
le 28 décembre

TITRE DE LA REDACTION DE DIASPORABLOG :

LE CONFLIT QUI NE GENE PERSONNE
ET QUI NE SUSCITE AUCUNE MANIF D'HOSTILTE


Attentat dans l'est afghan:
16 morts dont 14 enfants (nouveau bilan)


KABOUL, 28 déc 2008 (AFP) - Seize personnes, dont quatorze enfants, ont été tué dimanche et 58 blessées dans un attentat suicide à la voiture piégée dans l’est de l’Afghanistan, selon un nouveau bilan fourni par la Force militaire internationale de l’Otan (Isaf).

ANTISEMITISME
Source : lejdd.fr en ligne le 28 décembre à 22h 27
sur Diasporablog à 23h




Dieudonné, triste con
Par lilianmass,


Au moment même où Israël perdait son sang froid dans la bande de Gaza, l’ex comique droit de l’hommiste Dieudonné M’Bala, devenu extrémiste antisioniste primaire, lâchait une de ces bombes qui le maintiennent encore en vie, médiatiquement parlant, en invitant à ses agapes un révisionniste gâteux pas drôle. L’année finit triste.

Ca faisait longtemps qu’on n’avait pas entendu parler de Dieudonné. L’ex petit ami de couleur d’Elie Semoun nous avait laissé après ses épousailles avec le Front National, ou ce qu’il en reste, de Jean Marie Le Pen et d’Alain Soral. Quelques longues semaines qu’on entendait plus de bons mots de cet agité du bocal, qui voit des génocides noirs partout, chez les pygmées ou chez les guyanais, chez les bantous, comme chez les papous. Et pour tout dire, ce silence ne nous pesait pas tant que cela : longtemps qu’on a cessé de rigoler aux provocations bas de plafond de ce qu’on pourrait appeler un bouffon, peu habile et totalement récupéré par de vagues extrêmes sans audience qui n’agitent que de maigres quartiers et quelques arrondissements. Longtemps que Dieudonné, en fait, n’a pas dit quelque chose de drôle. Ce qui était censé être son métier, il y a peu de cela.

Alors qu’aujourd’hui, c’est quoi, son métier ? Tribun, gourou, intégriste ? On ne sait pas trop. Un peu de tout cela, et surtout un grand malaise, incontestablement, ce malaise qui frappe toutes les vedettes soudain plongées dans le noir, soudain précipités derrière la caméra, à l’abri de tous les regards, donc soudain inutiles, vides, invisibles. Dieudonné, depuis de longs mois, ne sait plus comment exister encore, alors il frappe, au hasard, le plus fort possible.

Ce week-end, c’était dans une grande salle de spectacle, soi disant bien remplie, un show faussement baptisé « J’ai fait le con » alors qu’il aurait dû s’appeler « Je fais le con » tant Dieudonné avait délibérément choisi de s’enfoncer dans ce que lui-même donc reconnaît comme étant rien d’autre qu’une énorme connerie. Cette fois ci, le jeu consistait à inviter en guest star Robert Faurisson, révisionniste bas de gamme, agitateur de vieilles lune antisémites, qui n’intéresse plus personne mais qui répondit à l’invitation avec le plaisir évident de celui qui se rend compte que pour quelques illuminés il respire encore. Dieudonné accueillit chaleureusement le vieillard barbant et lui remit un prix de « l’infréquentabilité », lui faisant apporter son trophée par un assistant frisé grimé en prisonnier de camp de la mort, l’étoile jaune à la boutonnière, bonjour finesse.

Faurisson reçut son prix volontiers, baragouina quelques remerciements minables, tandis qu’à ses côtés un Dieudonné pas totalement à l’aise quand même assura à plusieurs reprises qu’il faisait tout cela au nom de la sacro sainte « liberté d’expression », reconnaissant quand même, en jetant souvent quelques regards inquiets sur ses arrières (crainte d’un attentat ?), qu’il faisait certainement là « sa plus grosse connerie ». Faute avouée est à moitié pardonnée, n’écrira pas Bernard Henri Lévy et tous les curés de la morale aujourd’hui, qui ne manqueront pas de gloser sur le nouveau scandale de ce comique un peu trop noir.

Une grosse connerie, oui, si on veut, mais c’est tout de même un peu court comme porte de sortie. Car il s'agit là à la fois d’une grosse connerie et d’une provocation minable. D’une monstruosité parfaitement préméditée, qui a juste pour objet non pas d’user à merveille de la liberté d’expression mais de se remettre dans la lumière, sous prétexte qu’on boycotterait injustement ce triste cuistre qu’est devenu l’ancien et très amusant collègue d’Elie Semoun. Une grosse connerie, oui, mais aussi une faute professionnelle, une blague dégueulasse, nulle et gratuite qui ne sert aucune cause, si ce n’est celle, douteuse, des antisionistes de tout poil, qui n’ont pas besoin de cela, à fortiori en ce moment, pour conchier Israël et l’ensemble des juifs de la planète.

Dieudonné est un parfait imbécile qui ne s’ignore pas. Un parfait imbécile qui considère qu’il a le droit de tout dire, y compris n’importe quoi, de tout faire, y compris avec n’importe qui, sous prétexte qu’on est en démocratie et que la liberté d’expression existe. Un parfait imbécile qui ensuite jurera ses grands dieux qu’il n’a pas voulu provoquer quoi que ce soit, qu’il est pour l’amitié entre les peuples, et que si on le condamne c’est au nom d’une pensée unique déplorable, qui bâillonne ceux qui pensent différemment que le bon peuple. Un parfait imbécile, mais pas un idiot : l’homme sait ce que manipuler veut dire, il a compris comme nombre d’autres bas du front, combien il pouvait être lucratif d’épouser quelques causes considérées comme justes ou nobles, telle que la défense du peuple palestinien ou la reconnaissance des crimes de l’esclavage. Ces niches là, profondes et obscures, abritent depuis longtemps déjà une ribambelle de clowns tristes et de faibles penseurs qui ne comprennent rien mais hurlent fort, aboient à tue tête, convaincus dans un bel ensemble que la juiverie mondiale dupe le monde, manipule l’information et trafique la vérité.

C’est sur Internet qu’on trouvera le plus de soutiens à Dieudonné, ce qui n’est pas étonnant : la toile et ses forums, et ses blogs, est vite devenue un terrain de jeu idéal pour les anonymes de tous crânes, rasés souvent, qui réfléchissent avec leurs pieds et sous couvert de pseudonymes s’accrochent à la théorie du complot comme Sarah Palin aux Ecritures, et déblatèrent, à longueur de discussions affligeantes et creuses sur les tours jumelles, le sionisme, les antisémites et les nazis, comme si leur vie n’était faite que de ça, de haine et de bêtise. Et il ne s’agit pas là de provocateurs ou d’humoristes douteux, non, tout cela est énoncé avec ce qu’il faut de franchise et d’assurance pour sembler pensé. Dieudonné profite de cette marée là, mazoutée, collante et tenace, pour survivre encore, à l’oubli et à l’insignifiance.

Ce n’est pas de la liberté d’expression qu’il profite, mais bien de la liberté de dire n’importe quoi, n’importe comment et à n’importe qui, sur laquelle prospèrent ce qu’on appelle les réseaux sociaux, clubs de rencontres ou blogs de soi disant journalistes reporters. Dieudonné, en invitant Faurisson, s’ancre donc bien dans son époque, où le bête côtoie trop souvent le minable. Dieudonné n’a plus rien à dire, mais s’acclimate à la logorrhée ambiante. Moins mortel qu’un bombardement, bien sûr, pas dangereux non plus, mais tellement crétin, et surtout bien dommage de la part d’un artiste qui était fort drôle, il y a quelques temps de cela, provocateur avec justesse et cynique avec élégance. Un artiste qui a tout perdu d’un coup, faute sans doute d’intelligence, et de talent.

Une idée tout de même pour son prochain spectacle : inviter et récompenser quelques membres du Bétar, sous les yeux de ses amis de la Tribu K, faire chanter un leader du Hamas ou jouer un sketch avec un représentant du Ku Klux Klan.

Qu’on rigole enfin.

VIVERIPOSTE
DISRAËL

CONTREGAZA
Source : france-info.com via l'AFP en ligne
le 28 décembre



Un policier égyptien tué par des tirs
provenant de Gaza


RAFAH (Egypte), 28 déc 2008 (AFP) - Un policier égyptien a été tué par balle et un autre blessé dimanche à Rafah par des tirs en provenance de la bande de Gaza, de l’autre côté de la frontière entre l’Egypte et le territoire palestinien, selon les services de sécurité égyptiens et des sources médicales.


LAMUSIQUEJUIVE
ISALIVE
Source : streetreporters.net en ligne le 28 décembre


SOCALLED

LE KLEZMER MIXED

Vidéo Street Reporters a rencontré le maître du jewish beat. Issu de la galaxie des producteurs de rap de Montréal, SoCalled fait du hip hop juif à coup d’accordéon, piano, samples et vocoder. En concert ce mardi soir à Paris, il profite de son passage chez nous pour nous souhaiter (quelques jours en avance) un «happy hanukah».

D’où il sort ? So Called, aka Josh Dolgin a 31 ans. Il débute dès l'adolescence dans le rap, avec très vite une fascination pour des groupes commme Tribe Called Quest, le Wu Tang Clan, Notorious B.I.G ou 2Pac, la crème du hip hop US. Il se perfectionne parallèlement dans la production, et avance dans sa quête insatiable de samples. Le jeune homme aux boucles blondes tombe nez à nez avec les vinyles des musiques juives traditionnelles : yiddish, hasidique, klezmer, prières… Et le juif laïc (il répète à chaque interview qu’il « n’aime pas la religion ») plonge dans le beat juif made in Cracovie. Youpi, du rap juif. « Je me suis dit, qu’intégrés au rap, ces sons me représenteraient davantage. A la base, je faisais du hip hop, et même si c’est la musique la plus populaire au monde, ce n’est pas ma culture, c’est une culture afro-américaine », nous raconte SoCalled autour d’un café : « Ensuite, j’ai même poussé avec un titre de rap en yiddish, juste pour prouver que… yes we can ». Et de trancher : « la vérité c’est que j’essaie surtout de faire une musique catchy, en utilisant un maximum de sources, du rap, de la culture juive ou d’ailleurs, pour y arriver ».


Einstein version chef d’orchestre.

Quand on cause avec Josh, on pige vite que le grand garçon est un surdoué de la musique. Il a eu des maîtres comme le n°1 de la clarinette Klezmer David Krakauer, avec qui il a joué. Et si on lui sent un petit air d’intello fanfaron autant en interview (« Yael Naïm, oui je l’ai déjà croisée, mais je n’ai jamais écouté ce qu’elle fait ») que dans ses démonstrations de force sur scène, c’est peut-être juste qu’il peut se le permettre. Bizarrement, c’est en France que SoCalled a percé en premier. Défendu aux US par le mythique magazine Heeb, il est poussé chez nous par un label de « new jewish music ». En quelques années, après un premier album en 2003 avec cosigné avec Sophie Solomon, il se taille une place de choix dans le monde de la nouvelle musique juive, en écrivant une haggadah (livre de prières de la Pâque juive) hip hop (2005) et, l’an dernier avec Ghetto Blaster, adoubé par Radio Nova qui diffuse en boucle son single You’re Never Alone. Si ta mère (juive ou non) veut te caser, sache que le beau gosse du jewish beat est célibataire. Il nous a même laissé son mail pour pouvoir lui parler en vrai, c’est dans la vidéo. Happy Hanukah à tous.

Johann Weiss



SOCALLED
envoyé par runprod

VIVERIPOSTE
DISRAËL
CONTREGAZA
Source : lenouvelobs.com en ligne le 28 décembre


Israël bombarde des tunnels à la frontière
entre l'Egypte et Gaza


417 réactions


Des Palestiniens ont tenté de fuir par cette même frontière, repoussés par les tirs des autorités égyptiennes. Israël a par ailleurs massé des chars à la frontière avec Gaza, semblant préparer une opération terrestre. Près de 300 morts sont à déplorer depuis le début des raids israéliens.

Israël a bombardé, dimanche 28 décembre, 40 tunnels de contrebande utilisés par le Hamas sur la frontière entre la bande de Gaza et l'Egypte pour bloquer l'approvisionnement du Hamas en armes, faisant 2 morts et 22 blessés.
Au même endroit, les forces de l'ordre égyptiennes ont tiré des coups de feu en l'air pour empêcher des Palestiniens de forcer la frontière au nord du terminal de Rafah."Des dizaines de Palestiniens ont tenté de forcer la frontière entre la bande de Gaza et l'Egypte au nord du terminal de Rafah, à al-Barahma, après les raids israéliens sur Gaza. Ils ont été repoussés par la police égyptienne qui a tiré en l'air" a annoncé un responsable des services de sécurité, mais une centaine est parvenue à passer.

Plus tôt dans la journée, le ministre égyptien des Affaires étrangères, Ahmed Aboul Gheit, avait pourtant accusé le Hamas d'empêcher des centaines de Palestiniens blessés dans les raids aériens israéliens de quitter Gaza pour être soignés en Egypte.Les raids israéliens ont déjà fait depuis 24 heures 300 morts et 620 blessés, dont 140 grièvement, selon un bilan de sources hospitalières palestiniennes.Israël a par ailleurs commencé à regrouper chars et troupes sur sa frontière avec Gaza en vue d'une imminente opération terrestre, les tirs de roquettes émis part le Hamas depuis Gaza continuant toujours dimanche...................

VIVERIPOSTE
DISRAËL
CONTREGAZA
Source : streetreporters.net en ligne le 28 décembre


Attentat suicide dans une manif anti-Israël
en Irak


Un terroriste a fait exploser sa bombe dans le nord de l’Irak, en tuant des manifestants qui protestaient contre les frappes israéliennes sur la bande de Gaza. La bombe humaine est arrivée en bicyclette et s’est approchée de la manifestation qui regroupait 1.300 personnes dans la ville de Mossoul. La manifestation était organisée par le Sunni Iraqi Islamic Party. «Ceux qui nous ont attaqués sont les meme que ceux qui ciblent nos frères à Gaza. Ce sont des agents israéliens », a scandé le porte parole du parti. Les tensions inter-irakiennes semblent plus fortes que l’union contre Israël...

19h52 / 28.12.2008

VIVERIPOSTE
DISRAËL
CONTREGAZA
Source : le site d'Euronews en ligne le 28 décembre



http://www.euronews.net/fr/article/28/12/2008/israeli-offensive-highlights-arab-schism/

VASTERIPOSTE
DISRAËL
CONTREGAZA





Après près de 48h de silence, le Conseil Représentatif des Institutions Juives de France réagit à l'offensive massive d'Israël contre la ville de Gaza répondant aux attaques quotidiennes du Hamas contre les habitants israëliens proches de la frontière.


DIASPORABLOG
accueille...


LE C. R. I. F

GAZA : LE CRIF DENONCE LA RESPONSABILITE DU HAMAS
28/12/08 à 16h


Le CRIF déplore les victimes, notamment civiles à la suite de l’opération israélienne sur Gaza samedi 27 décembre.

Mais le CRIF tient le Hamas pour responsable de cette situation. Ce mouvement terroriste continue de choisir la politique du pire en toute conscience pour le malheur du peuple palestinien.

Le CRIF rappelle en effet que le Hamas a pris la responsabilité de rompre la trêve, malgré les incessantes mises en garde du gouvernement .israélien et s’est régulièrement livré à des attaques incessantes contre les villes du sud d’Israël. Le CRIF considère qu’aucun pays n’aurait supporté de telles provocations sans réagir.

Le CRIF fait confiance aux autorités israéliennes pour assurer la sécurité de leurs citoyens.

RIPOSTEDISRAËL
CONTREGAZA
Source : la newsletter de rue89.com en ligne


DEBATTONS


Israël-Hamas :
il existe d'autres voies que la violence

par
Pierre Haski




Il est de bon ton, pour les diplomates, d'appeler Israéliens et Palestiniens à la "retenue", et de condamner dans le même souffle les raids aériens d'Israël et les lancers de roquettes du Hamas. N'étant pas diplomate, je peux essayer d'aller un peu plus loin.
D'abord un constat: la journée du 27 décembre a été la plus meurtrière, entre Israéliens et Palestiniens, depuis 1967, c'est-à-dire depuis l'occupation par Israël des territoires palestiniens de Cisjordanie et de Gaza. C'est dire qu'il ne s'agit pas d'une péripétie de plus dans la longue et sanglante histoire entre ces deux peuples.

Il s'agit d'un choix stratégique décidé par un drôle d'attelage: un premier ministre démissionnaire (Ehud Olmert) en attente de procès pour corruption; une ministre des Affaires étrangères (Tzipi Livni) qui part battue aux élections législatives de février et doit montrer qu'elle "en a"; un ministre de la défense (Ehud Barak) qui a raté sa chance historique de conclure la paix, et qui se retrouve à ce poste par hasard, en raison de l'implosion en vol de son prédécesseur lors de l'invasion du Liban en 2006.

Pour ces raisons d'immense fragilité interne, Israël aurait pu s'éviter de tomber dans le piège de Gaza, de s'infliger et d'infliger aux Palestiniens cette guerre dont pas un seul stratège israélien ne se fait la moindre illusion sur ses chances de succès - si par succès on entend l'objectif d'éliminer ou au moins de saper l'influence et la capacité de nuisance du Hamas.
Certes, il y avait ces foutues roquettes sur Israël, régulièrement meurtrières, qui rendaient la trêve impossible à reconduire, et imposaient une réaction avant les élections de février. Mais n'ont-elles pas simplement servi d'appât pour attirer Israël dans une bataille dont les islamistes sauront tirer profit?Avec le Hamas, Israël a eu tout fauxSi on prend un peu de recul, on peut se demander pourquoi les Israéliens et les pays qui les soutiennent ont eu tout faux avec le mouvement islamiste palestinien.

L'histoire n'a pas commencé avec les roquettes du Hamas. Les Israéliens, initialement, ont vu d'un bon oeil l'émergence du Hamas, pour concurrencer l'OLP de Yasser Arafat. Avant de réaliser qu'il s'agissait d'un ennemi implacable, très structuré, gagnant en influence par la double action de ses oeuvres sociales et de ses kamikazes. Une paix équitable aurait sans doute permis de cantonner le Hamas dans le rôle d'opposition marginale. Celle-ci s'est révélée impossible.
A la mort de Yasser Arafat, le Hamas était plus fort que jamais, renforcé par l'échec de la paix d'Oslo, la corruption de l'Autorité palestinienne, et les revers répétés d'Israël face au Hezbollah libanais. En l'absence de toute solution politique prévisible, le Hamas a naturellement remporté les élections palestiniennes de janvier 2007, prenant tout le monde par surprise.

Depuis, l'engrenage de la confrontation a été enclenché. Les Occidentaux et Israël ont isolé le Hamas, et transformé Gaza en un enfer sur terre, soumettant ses habitants à ce qu'il fait bien appeler une punition collective pour avoir mal voté. Une stratégie à courte vue qui a eu pour effet de renforcer l'emprise du Hamas sur les malheureux habitants de Gaza.


La violence... et les autres voies

L'équation se résume-t-elle à une confrontation à mort entre deux ennemis implacables? Pas si simple... Certains tentent de sortir de l'impasse par d'autres voies qu'une violence seulement génératrice de haine pour les générations à venir.
On a ainsi vu l'ancien président américain Jimmy Carter braver les condamnations et se rendre à Damas courant 2008, pour finir par amener le Hamas à signer un texte en rupture avec la posture idéologique du mouvement. Et un émisssaire officieux français, le diplomate à la retraite Yves Aubin de la Messuzière a entamé un dialogue discret avec le Hamas à Gaza, afin de tester les évolutions du mouvement, d'abord encouragé, puis désavoué par la diplomatie française.

Le 16 décembre, Yves Aubin de la Messuzière publiait une tribune dans Le Monde, dans laquelle il qualifiait la direction du Hamas de "pragmatique", et appelait à un "dialogue sans complaisance" avec lui. Il plaidait pour une action internationale rapide, à l'approche de la fin de la trève et, disait-il avec raison, des risques de surenchère de la période électorale israélienne comme d'ailleurs, de la fin prochaine du mandat de Mahmoud Abbas, le faible président de l'Autorité palestinienne.


Le reste du monde aux abonnés absents

Il n'a pas eu l'écho espéré, particulièrement à Paris où le tandem Sarkozy-Kouchner a donné une tonalité plus nettement pro-israélienne à la politique Française. Une initiative diplomatique de haut niveau aurait peut-être permis de désamorcer la crise qui vient d'éclater. Mais qui aurait pris le risque de déplaire à Israël ? Pas Paris, ni Washington en pleine transition... Ni l'Onu durablement effacé. Le monde était aux abonnés absents quand le feu couvait.
La nouvelle déferlante de violence éloigne pour un temps toute perspective de médiation. Lorsque le fracas des armes aura cessé, laissant le problème entier, voire aggravé, il faudra bien se parler. Le dossier du Proche-Orient vient de monter de plusieurs crans dans la liste déjà longue des priorités qui attendent Barack Obama après le 20 janvier. Saura-t-il se montrer innovant ?


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AVEC CETTE ANALYSE?

DIALOGUEZ!


ARGUMENTEZ!

REAGISSEZ!

DIASPORABLOG EST
VOTRE ESPACE DE DIALOGUE

aucune insulte, aucun anathème,
aucun amalgame ne seront autorisés

RIPOSTEDISRAËL
CONTREGAZA
Source : leparisien.fr avec l'AFP en ligne le 28 décembre


LES DERNIERS DEVELOPPEMENTS



Manifestation en Egypte

Quelque 20.000 personnes ont manifesté dimanche en Egypte pour protester contre les raids israéliens sur la Bande de Gaza où près de 300 Palestiniens ont été tués en vingt-quatre heures, selon des reponsables des services de sécurité.
«Près de 20.000 personnes ont manifesté dans toute l'Egypte contre les raids israéliens contre la bande de Gaza», ont indiqué ces sources sous couvert d'anonymat.
Israël masse des chars et des troupes
Israël a commencé dimanche à la mi-journée à masser des chars et des troupes à la frontière entre la bande de Gaza et Israël, laissant présager du prochain lancement d'une opération terrestre, selon des photographes de l'AFP.


Sécurité renforcée au Liban

L'armée libanaise et la Force des Nations Unies au Liban (Finul) ont renforcé leur contrôle à la frontière avec Israël et dans l'ensemble du sud du Liban, après les raids israéliens dans la bande de Gaza, a déclaré dimanche à l'AFP un porte-parole militaire. «L'armée et la Finul ont renforcé les mesures de sécurité dans le sud du pays pour empêcher toute partie d'exploiter la question (des raids israéliens), au-delà du cadre de protestation contre l'agression sioniste sur la bande de Gaza», a souligné ce porte-parole de l'armée libanaise, sous couvert de l'anonymat. La force onusienne et l'armée avaient déjà renforcé leurs patrouilles à la frontière après la découverte jeudi de huit roquettes de type katioucha pointées vers Israël et prêtes à être tirées. Les roquettes avaient été localisées à moins de cinq kilomètres de la frontière avec l'Etat hébreu, dans une région considérée comme un fief du mouvement chiite Hezbollah. Le président libanais Michel Sleimane a déclaré samedi, lors d'une visite dans le sud, que «toute partie respectant la souveraineté du Liban ne doit pas transformer le sud en plate-forme pour le lancement de roquettes».


L'aviation israëlienne survole le sud-Liban

Au moins cinq avions de chasse israéliens ont survolé dimanche à basse altitude le sud du Liban, qui a également fait l'objet d'une reconnaissance aérienne pendant la nuit, a affirmé à l'AFP un responsable de la sécurité libanaise. «Au moins cinq avions ont survolé la région de Bint Jbeil (124 km au sud de Beyrouth) et se sont dirigés vers la ville portuaire de Tyr», plus au nord, a précisé ce responsable qui a requis l'anonymat. Les appareils étaient visibles dans le ciel, selon un correspondant de l'AFP à Tyr. D'après le responsable, un avion de reconnaissance de type MK a survolé le sud du pays pendant toute la nuit, «depuis 23H00 (21H00 GMT) jusqu'à l'aube». Un peu plus de deux ans après le conflit en 2006 entre Israël et le Hezbollah libanais, qui avait dévasté le sud du Liban, la tension reste palpable dans cette région. Les survols israéliens du Liban constituent une violation de la résolution 1701 du Conseil de sécurité de l'ONU, qui a mis fin en août 2006 à la guerre de 34 jours entre Israël et le Hezbollah. L'ONU a plusieurs fois demandé à Israël d'y mettre fin. Pour les Nations unies, ces survols minent la crédibilité de la Force intérimaire de l'ONU au Liban (Finul), déployée dans le sud à la frontière avec Israël.


L'Iran envoie une aide humanitaire à Gaza

Le croissant rouge iranien va envoyer deux avions d'aide humanitaire pour les habitants de Gaza via l'Egypte, a déclaré dimanche Abdolraouf Adib, le porte-parole de cette organisation, cité par l'agence officielle Irna. «Entre aujourd'hui et demain, deux avions vont quitter Téhéran pour le Caire et les aides humanitaires seront remises au Croissant rouge égyptien pour qu'elles soient livrées aux habitants sans défense de Gaza», a déclaré M. Adib. Il s'agit de 50 tonnes d'aide alimentaire, notamment du riz, du sucre et des boîtes de conserves. M. Adib a ajouté que lundi un navire, chargé de 2.000 tonnes d'aide alimentaire et de médicaments doit quitter le port de Bandar Abbas (sud) pour le port d'Aqaba en Jordanie. «Le chargement du navire sera remis au Comité international de la croix rouge dans le port d'Aqaba», a déclaré M. Adib, qui a ajouté que plusieurs médecins et infirmiers seront à bord. L'Iran est un fidèle allié du Hamas, mais dément fournir ce mouvement en armes et affirme le soutenir seulement moralement et financièrement.


Roquette palestienne à longue portée

-Une roquette palestinienne s'est pour la première fois abattue dimanche près de la ville d'Ashdod, à plus de 30 km du nord de la bande de Gaza.
Neuf autres roquettes de plus courte portée ont été tirées, s'abattant notamment dans des terrains vagues aux abords de la ville d'Ashkelon et des agglomérations du voisinage, a-t-on précisé. Selon le Maguen David Adom, la croix-rouge israélienne, une roquette de type «Grad» à longue portée est tombée sur la localité de Gan Yavné, près du port d'Ashdod, à 33 km du nord de la bande de Gaza, sans faire de victimes. C'est la première fois qu'une roquette palestinienne tirée depuis Gaza s'abat aussi loin en territoire israélien. Peu auparavant, un nouveau système d'alerte sonore, semblable à celui des villes limitrophes de la bande de Gaza et récemment installé à Ashdod, s'était déclenché dans cette ville côtière, deuxième port commercial d'Israël. La défense passive a lancé une mise à garde sur la radio israélienne aux populations des villes situées dans un rayon de 30 à 40 km autour de la bande de Gaza, notamment celles de Gad Yavné, Guédera et Bersheva.


«Un demi million d'Israéliens sous le feu», a titré dimanche en première page le quotidien israélien à gros tirage Yédiot Aharonot en allusion à la menace des roquettes palestiniennes dont la portée a été rallongée. Le ministre israélien de la Défense Ehud Barak a décidé dimanche de reporter la reprise des classes dans la région limitrophe de la bande de Gaza. «Ce secteur vit dans une situation spéciale, et les cours ne reprendront pas mardi à l'issue de Hanouka», la fête juive des Lumières, a-t-il déclaré devant le gouvernement, cité par les médias israéliens. Le Premier ministre Ehud Olmert a de son côté déclaré: «Nous allons déployer des efforts pour assurer les services à la population du sud (...) Cela risque de durer plus longtemps que prévu».





RIPOSTEDISRAËL
CONTREGAZA

Source : lemonde.fr via l'AFP en ligne le 28 décembre
à 12h 22
sur Diasporablog à 12h 58


Gaza: le pape condamne la violence,
demande un "sursaut d'humanisme"


Le pape Benoît XVI a condamné dimanche les violences entre Israël et les Palestiniens du Hamas, demandant un "sursaut d'humanisme et de sagesse de la part de tous ceux qui ont une quelconque responsabilité dans cette situation".
"J'implore la fin de cette violence qui est à condamner sous toutes ses manifestations et le rétablissement de la trêve dans la bande de Gaza; je demande un sursaut d'humanisme et de sagesse de la part de tous ceux qui ont une quelconque responsabilité dans cette situation", a-t-il dit au cours de la prière dominicale de l'Angélus.

"Je demande à la communauté internationale de faire son possible pour aider les Israéliens et les Palestiniens à sortir de cette voie sans issue et de ne pas se résigner, comme je le disais il y a deux jours dans le message Urbi et Orbi, à la logique perverse de la confrontation et de la violence mais de privilégier le chemin du dialogue et des négociations", a poursuivi le souverain pontife.

ANTISEMITISME
Source : lenouvelobs.com en ligne le 28 décembre
à 11h 25
sur Diasporablog à 12h 48


Un négationniste guest-star de Dieudonné
au Zénith


8 réactions

Robert Faurisson, connu pour ses propos néga- tionnistes, a été mis à l'honneur, à l'occasion de la dernière du spectacle de Dieudonné, "J'ai fait le con", au Zénith de Paris, selon des informations du Parisien publiées dimanche 28 décembre.
Au cours du spectacle, l'humoriste controversé a demandé à la salle d'ovationner Robert Faurisson, rapporte le quotidien. Le leader d'extrême droite Jean-Marie Le Pen était présent dans le public, ajoute-t-il.


Le Pen au spectacle

La présence de Jean-Marie Le Pen vendredi soir au Zénith, signalée dans un premier temps par un témoin, a été confirmée par le conseiller régional de Rhône-Alpes, le frontiste Jacques Vassieux : "Il était dans la salle avec son épouse, Jany, ainsi que de nombreux adhérents du FN". Contactés par le Parisien, Dieudonné et Le Pen n'ont cependant pas souhaité s'exprimer sur le sujet. Que le fondateur du parti nationaliste soit allé applaudir l'humoriste controversé n'a finalement rien de très étonnant. Le comédien, dont la provocation est devenu l'un des moteurs de sa carrière, s'est lié d'amitié avec le leader frontiste, et a fait scandale lorsqu'il l'a choisi pour être le parrain de sa fille. Il a également été révélé qu'il louait son théâtre de la Main d'Or aux militants du FN, et il s'est à plusieurs reprises affiché en public avec leur président.


"Prix de l'infréquentabilité et de l'insolence"

Cette dernière représentation a également été l'occasion de faire décerner à Robert Faurisson "le prix de l'infréquentabilité et de l'insolence". Cet ancien maître de conférence de l'université Lyon II, que le comédien a demandé d'accueillir sous "un tonnerre d'applaudissements", a été condamné à plusieurs reprises pour "négation de la Shoah".

RIPOSTEDISRAËL
CONTREGAZA
Source : lenouvelobs.com en ligne le 28 décembre
à 11h 54
sur Diasporablog à 12h 02


Israël poursuit ses raids sur Gaza,
et se prépare à attaquer au sol


61 réactions


Les attaques aériennes israéliennes contre le groupe islamiste contrôlant la bande de Gaza durent depuis 24h. Israël a désormais mobilisé des milliers de réservistes dans l'optique d'une éventuelle action terrestre. Le Hamas riposte par des tirs de roquettes. On déplore 280 morts et 620 blessés.

Les pompiers palestiniens tentent d'intervenir sur un site du Hamas sur la bande de Gaza bombardée par Israël, le 27 décembre (Sipa) Les tirs de roquettes émis part le Hamas depuis Gaza continuaient toujours dimanche 28 décembre, ainsi que les raids aériens israéliens, selon des témoins. Les raids ont déjà fait 280 morts et 620 blessés, dont 140 grièvement, selon un bilan de sources hospitalières palestiniennes.L'Etat hébreu a par ailleurs annoncé envisager une opération terrestre. "Nous sommes prêts à toute éventualité. S'il est nécessaire de déployer des troupes pour défendre nos citoyens, nous le ferons", a déclaré le ministre israélien de la Défense Ehud Barak, cité par son porte-parole.

Un haut-responsable du gouvernement a annoncé que des milliers de réservistes avaient été mobilisés.La radio publique indiquait un peu plus tôt que "des unités blindées supplémentaires de réservistes ont pris position dans un secteur limitrophe de la bande de Gaza".
L'ancien chef des renseignements militaires, le général de réserve Amos Malka, a indiqué à la radio publique que "l'opération de l'armée de l'air est un excellent début mais elle ne peut pas mettre fin aux menaces du Hamas : une intervention terrestre avec des objectifs précis doit suivre"."Il s'agit de faire payer le prix fort au Hamas pour qu'il comprenne que les tirs ne peuvent se poursuivre sans qu'il ne s'expose à une riposte très dure", a-t-il dit.

RIPOSTEDISRAËL
CONTREGAZA

Source : lefigaro.fr via l'AFP en ligne le 28 décembre
à 11h 33
sur Diasporablog à 11h 44


Israël mobilise ses réservistes


Israël a décidé de mobiliser des milliers de réservistes, a annoncé un haut responsable du gouvernement, après que l'Etat hébreu eut menacé de lancer une offensive terrestre dans la bande de Gaza déjà soumise à des bombardements aériens."Le cabinet a approuvé la mobilisation de milliers de réservistes. Cette mobilisation englobe des unités de combat et des unités de la défense passive", a indiqué ce haut responsable à l'issue de la réunion hebdomadaire du gouvernement.

RIPOSTEDISRAËL
CONTREGAZA
Source : lenouvelobs.com via l'Associated Press
en ligne le 28 décembre à 10h 40
sur Diasporablog à 10h 24


Mahmoud Abbas appelle le Hamas
à conclure une nouvelle trêve avec Israël


Le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas a appelé dimanche le Hamas à conclure une nouvelle trêve avec Israël.

Le Mouvement de la résistance islamique est au pouvoir dans la Bande de Gaza depuis juin 2007, après de violents affrontements avec le Fatah du président Abbas. Un an après, il a conclu avec l'Etat hébreu un cessez-le-feu, relativement observé pendant six mois.
Le 19 décembre dernier, le Hamas a proclamé la fin de la trêve et les tirs de roquettes palestiniennes sur le sud du territoire israélien se sont multipliés.

En visite au Caire, où il a rencontré dimanche le président égyptien Hosni Moubarak, Mahmoud Abbas a appelé le Hamas a conclure une nouvelle trêve "pour arrêter le bain de sang". Son parti, le Fatah, contrôle la Cisjordanie, tandis que le Hamas contrôle la Bande de Gaza.
Les ministres arabes des Affaires étrangères qui se réuniront mercredi au Caire devraient appeler le Hamas à conclure une nouvelle trêve, a avancé l'un d'eux, l'Egyptien Ahmed Aboul Gheit. Cette réunion préparera le sommet extraordinaire de la Ligue arabe qui se tiendra vendredi prochain à Doha, au Qatar, consacré aux bombardements israéliens de la Bande de Gaza.

RIPOSTEDISRAËL
CONTREGAZA
Source : lenouvelobs.com en ligne le 28 décembre à 11h
sur Diasporablog à 11h 06


Israël envisage une opération terrestre à Gaza


27 réactions


Les raids israéliens contre le Hamas dans la bande de Gaza ont fait 280 morts et 620 blessés. Dimanche matin, les attaques aériennes ont repris tandis qu'Israël envisage d'utiliser ses blindés. Le Hamas continue de tirer des roquettes sur Israël.


Les pompiers palestiniens tentent d'intervenir sur un site du Hamas sur la bande de Gaza bombardée par Israël, le 27 décembre (Sipa) Les raids aériens meurtriers menés samedi par Israël contre le Hamas à Gaza ont fait 280 morts et 620 blessés. Dimanche 28 décembre, les tirs de roquettes émis part le Hamas depuis Gaza continuaient toujours, ainsi que les raids aériens. Avec l'objectif d'en finir avec les tirs de roquettes depuis le territoire sous contrôle du mouvement islamiste, l'opération israélienne "plomb durci", attaque d'une ampleur sans précédent dans un territoire palestinien, a été déclenchée samedi à 11h30 (09h30 GMT), tuant principalement des membres de la police du Hamas. Sur les 620 blessés, 140 le sont grièvement, selon un bilan de sources hospitalières palestiniennes.Dimanche, de nouveaux raids ont été menés dans plusieurs secteurs de la bande de Gaza, ont rapporté des témoins, tandis que l'Etat hébreu annonçait envisager une opération terrestre.


"Nous sommes prêts à toute éventualité".

S'il est nécessaire de déployer des troupes pour défendre nos citoyens, nous le ferons", a déclaré le ministre israélien de la Défense Ehud Barak, cité par son porte-parole.La radio publique a précisé que "des unités blindées supplémentaires de réservistes ont pris position dans un secteur limitrophe de la bande de Gaza".L'ancien chef des renseignements militaires, le général de réserve Amos Malka, a indiqué à la radio publique que "l'opération de l'armée de l'air est un excellent début mais elle ne peut pas mettre fin aux menaces du Hamas : une intervention terrestre avec des objectifs précis doit suivre"."Il s'agit de faire payer le prix fort au Hamas pour qu'il comprenne que les tirs ne peuvent se poursuivre sans qu'il ne s'expose à une riposte très dure", a-t-il dit.


Premier acte d'une campagne de "longue haleine"

Selon un haut responsable militaire israélien, l'armée de l'air a attaqué uniquement des "objectifs militaires" et réussi à porter un coup sévère en surprenant le Hamas. Mais il s'agit uniquement du premier acte d'une campagne de "longue haleine" pour forcer le Hamas à stopper les tirs.En quelques minutes, une soixantaine d'appareils israéliens ont bombardé samedi une cinquantaine de sites du mouvement islamiste, notamment le quartier général de la police dans la ville de Gaza et des camps d'entraînement. L'aviation a ensuite attaqué des lanceurs de roquettes.Le général Tawfik Jaber, chef de la police du Hamas, a été tué dans les raids, selon le porte-parole de cette force.En fin de soirée, un nouveau raid a entraîné la mort de deux membres de la branche armée du Hamas, qui se préparaient à lancer des roquettes.Une mosquée proche de l'hôpital Shifa de Gaza a été gravement endommagée par un tir de missiles air-sol en direction de deux policiers du Hamas, qui étaient à sa porte, selon des témoins. Deux hommes ont été tués dans le bâtiment.

Plus de 70 roquettes et obus de mortiers ont été tirés en riposte samedi par des Palestiniens à partir de la bande de Gaza contre Israël, selon l'armée israélienne. Ces tirs ont tué un civil et fait quatre blessés.Appel à une nouvelle intifadaL'opération "se poursuivra et s'intensifiera autant que cela sera nécessaire", a averti le ministre israélien de la Défense Ehud Barak, et un porte-parole militaire a confirmé dans la nuit de samedi à dimanche que l'armée poursuivait ses attaques.

Le Premier ministre du gouvernement de transition, Ehud Olmert, a affirmé qu'Israël ne "combattait pas le peuple palestinien" mais le Hamas, et s'est engagé à éviter une "crise humanitaire" à Gaza.Le chef du gouvernement du Hamas Ismaïl Haniyeh a répliqué que les attaques israéliennes ne feraient pas plier son mouvement.
Le Hamas a appelé sa branche armée, les brigades Ezzedine al-Qassam, à "mettre tous les moyens en oeuvre pour empêcher les sionistes de dormir".Son chef en exil, Khaled Mechaal, a appelé à déclencher une nouvelle intifada contre Israël et a évoqué une reprise des attentats suicide, dans un entretien à la chaîne qatarie Al-Jazira.Le président palestinien Mahmoud Abbas a qualifié de son côté l'offensive israélienne "d'agression lâche" et dénoncé les "massacres dans la bande de Gaza".


Barrage aux blessés

Le Hamas empêcherait par ailleurs des centaines de Palestiniens blessés dans les raids aériens israéliens de quitter Gaza pour être soignés en Egypte, selon le ministre égyptien des Affaires étrangères, Ahmed Aboul Gheit."On interdit aux blessés de passer" en Egypte, le seul pays outre Israël à avoir une frontière avec la bande de Gaza, a-t-il indiqué lors d'une conférence de presse dimanche avec le président palestinien Mahmoud Abbas en visite en Egypte.Interrogé sur les raisons de cette interdiction, le chef de la diplomatie égyptienne a lancé: "Demandez à ceux qui contrôlent Gaza. Nous attendons les blessés à la frontière, ils ne sont pas autorisés à passer".


Le Conseil de sécurité de l'ONU se réunit

Dimanche, le Conseil de sécurité des Nations-Unies a appelé à un cessez-le-feu et demandé la fin de toute activité militaire à Gaza dans une déclaration non contraignante lue par son président en exercice, l'ambassadeur de Croatie Neven Jurica.Les 15 membres du Conseil de sécurité de l'ONU s'étaient réunis samedi soir pour des consultations d'urgence à huis clos pour discuter d'une demande libyenne d'arrêt immédiat des raids aériens israéliens.Le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon a appelé à l'"arrêt immédiat des violences". Les protestations internationales sont quasi unanimes.
De son côté, la Maison Blanche a estimé que le Hamas avait les cartes en main, faisant valoir que le mouvement pouvait mettre un terme aux frappes israéliennes en cessant ses propres tirs de roquettes sur l'Etat hébreu. Les Etats-Unis ont toutefois appelé Israël à faire en sorte que les raids ne fassent pas de victimes civiles.Le président élu américain Barack Obama, également, "surveille" la situation, a déclaré une porte-parole depuis Hawaii où il passe les fêtes.Les dirigeants de la Ligue arabe, dont les pays ont unanimement condamné ces raids, doivent tenir vendredi prochain à Doha un sommet extraordinaire consacré à l'offensive israélienne. Leurs ministres des Affaires étrangères se réuniront deux jours plus tôt au Caire, selon des sources diplomatiques.
Des centaines de Palestiniens ont manifesté en Cisjordanie et à Jérusalem-est tandis que 290 pacifistes israéliens ont manifesté devant le ministère de la Défense à Tel-Aviv contre l'offensive et pour un cessez-le-feu avec le Hamas.

RIPOSTEDISRAËL
CONTREGAZA
Source : lenouvelobs.com via l'AFP en ligne le 28 décembre
à 10h 06
sur Diasporablog à 10h 57


Le Hamas bloquerait les blessés


Le Hamas empêche des centaines de Palestiniens blessés dans les raids aériens israéliens de quitter Gaza pour être soignés en Egypte, a déclaré le ministre égyptien des Affaires étrangères, Ahmed Aboul Gheit.

"On interdit aux blessés de passer" en Egypte, le seul pays avec Israël à avoir une frontière avec la bande de Gaza, territoire contrôlé par le mouvement islamiste Hamas, a dit M. Aboul-Gheit lors d'une conférence de presse avec le président palestinien Mahmoud Abbas en visite en Egypte.Interrogé sur les raisons de cette interdiction, le chef de la diplomatie égyptienne a répondu: "Demandez à ceux qui contrôlent Gaza. Nous attendons les blessés à la frontière, ils ne sont pas autorisés à passer".

RIPOSTEDISRAËL

CONTREGAZA
Source : lexpress.fr via Reuters en ligne le 28 décembre
à 10h 09
sur Diasporablog à 10h 45


Le Hamas aurait pu éviter l'offensive d'Israël,
accuse Abbas


LE CAIRE - Le président palestinien Mahmoud Abbas a déclaré que le Hamas aurait pu éviter l'offensive israélienne dans la bande de Gaza en mettant fin aux tirs de roquettes contre l'Etat juif.

Le président palestinien Mahmoud Abbas a déclaré que le Hamas aurait pu éviter l'offensive israélienne dans la bande de Gaza en mettant fin aux tirs de roquettes contre l'Etat juif. "Nous leur avons dit: 's'il vous plaît, ne mettez pas fin à la trêve. Poursuivez la trêve'. Nous aurions alors pu éviter ce qui s'est passé", a déclaré Abbas au Caire en référence à la fin, la semaine dernière, de la trêve observée depuis six mois.

Israël a lancé samedi une offensive aérienne contre des sites du Hamas sur la bande de Gaza, faisant au moins 270 morts et 600 blessés dans le territoire contrôlé par le mouvement islamiste.


Alaa Chahine,


version française
Clément Dossin

samedi, décembre 27, 2008

LOFFENSIVE
DISRAËL
CONTREGAZA
Source : lemonde.fr en ligne le 27 décembre


Olmert s'engage à éviter
une "crise humanitaire" à Gaza


Le Premier ministre du gouvernement israélien de transition, Ehud Olmert, s'est engagé samedi soir à éviter une "crise humanitaire" dans la bande de Gaza après les raids aériens massifs menés par l'aviation israélienne contre le Hamas qui ont tué plus de 200 Palestiniens.
"Nous ne combattons pas le peuple palestinien" mais le Hamas, a déclaré M. Olmert, qui s'est engagé à "éviter une crise humanitaire" qui frapperait les 1,5 million d'habitants de la bande de Gaza.


LOFFENSIVE
DISRAËL

CONTREGAZA
Source : guysen international news en ligne le 27 décembre


Opération 'Plomb durci'


53 roquettes se sont abattues sur Israël pour la seule journée de samedi. Une personne a été tuée à Netivot, 11 grièvement blessées et 40 commotionnées par des tirs de roquettes menés par des terroristes palestiniens du Hamas. L'une d'entre elles s'est abattue dans la synagogue de Mivtahim, faisant 2 blessés, dont un grièvement.A 11h30, l'armée israélienne a lancé une opération massive contre les terroristes du Hamas à Gaza. Deux salves de tirs ont été effectuées par 80 avions israéliens sur 150 cibles terroristes situées dans la bande de Gaza, lors de cette opération aérienne.

Intitulée 'Plomb durci', celle-ci à fait 195 morts parmi palestiniens, mais malgré ce lourd bilan l'organisation terroriste a affirmé ne pas avoir l'intention de ''hisser le drapeau blanc''.''Nous ne renoncerons pas à un seul des droits de notre peuple'', a indiqué le Hamas.Selon le ministre de la Défense, Ehoud Barak, l'opération sera prolongée autant que cela sera nécessaire. ''Je ne veux tromper personne, cela ne sera ni facile ni court'' a t-il affirmé.

Selon la ministre des Affaires étrangères, Tsipi Livni, l'opération israélienne était devenue inévitable pour protéger les civils israéliens.''Nous avons jusqu'à présent tout essayé pour calmer la situation sans user de la force. Aujourd'hui, il n'y a pas d'autres options qu'une opération militaire'' contre le Hamas, a-t-elle déclaré.''Le Hamas doit mettre fin à ses activités terroristes s'il veut jouer un rôle dans l'avenir du peuple palestinien'', a déclaré de son côté le porte-parole de la Maison blanche Gordon Johndroe, appelant Israël à éviter de faire des victimes civiles.Et alors que le représentant diplomatique de l'Union européenne, Javier Solana, appelait à un cessez-le-feu immédiat en demandant à "toutes les parties à faire preuve de la plus extrême retenue", les ministres des Affaires étrangères des pays de la Ligue arabe se réuniront, à la demande de la Jordanie, ce dimanche au Caire pour définir une position commune sur l'opération militaire à Gaza, selon le secrétaire général de la Ligue arabe Amr Moussa.

LARIPOSTEDISRAEL
AGAZAFACE
AUXAGRESSIONS
DUHAMAS
Source : leparisien.fr en ligne le 27 décembre à 22h 07
sur Diasporablog à 22h 35



Barack Obama «surveille» la situation


Le président élu américain Barack Obama «surveille» la situation dans la bande de Gaza où des raids israéliens ont fait plus de 200 morts samedi en représailles à des tirs de roquette du Hamas, a déclaré une porte-parole depuis Hawaii où il passe les fêtes. M. Obama qui prendra ses fonctions le 20 janvier, «surveille de près les événements mondiaux, y compris la situation à Gaza», a déclaré sa porte-parole pour les questions de sécurité nationale, Brooke Anderson.

Mais «il n'y a qu'un président à la fois», a-t-elle rappelé, utilisant une expression souvent employée par M. Obama depuis son élection le 4 novembre.

Dans une interview accordée en juillet au New York Times, M. Obama avait déclaré qu'il ne pensait pas qu'«un pays quel qu'il soit trouverait acceptable de voir des missiles pleuvoir sur la tête de ses citoyens», en référence aux tirs de roquettes visant Israël depuis la bande de Gaza. «Si quelqu'un lançait des roquettes sur ma maison la nuit pendant que mes filles dorment, je ferais tout mon possible pour l'en empêcher», avait-il dit. «Et j'attends des Israéliens qu'ils fassent de même». Quant à l'idée de mener des discussions avec le Hamas, M. Obama avait souligné dans la même interview qu'il était «très dur de négocier avec un groupe qui ne représente pas un Etat, qui ne reconnaît pas votre droit à l'existence, utilise régulièrement la terreur comme une arme et est profondément influencé par d'autres pays». La Maison Blanche et le département d'Etat ont appelé samedi le Hamas à cesser ses tirs de roquettes, le tenant pour responsable des violences dans la bande de Gaza.

ISRAËLRIPOSTE
AGAZAAUX
AGRESSIONSDUHAMAS
Source : cyberpresse.ca en ligne le 27 décembre



Le Hezbollah critique les pays arabes
«complices» d'Israël


Le Hezbollah a critiqué samedi la «complicité» de certains pays arabes avec Israël qui a mené samedi des raids meurtriers dans la bande de Gaza, lors d'une grande manifestation organisée par le parti chiite dans la banlieue sud de Beyrouth.
«Les Américains ont pris la décision (des raids), les Israéliens l'ont exécutée et les Arabes ont été complices», a dénoncé le président du Conseil exécutif du Hezbollah Hachem Saffieddine, devant des milliers de manifestants. «La complicité arabe est celle qui a ouvert la voie» à cette opération, a-t-il insisté.

«Les Egyptiens soutiennent-ils les Palestiniens ou autre chose ?», a demandé l'un des députés du Hezbollah, Hussein Hajj Hassan, appelant le gouvernement égyptien à «écouter la voix de son peuple qui, lui, soutient Gaza».
Jeudi, la ministre israélienne des Affaires étrangères, Tzipi Livni, a promis depuis le Caire des représailles face à la multiplication des attaques du mouvement islamiste Hamas, qui contrôle la bande de Gaza.
Interrogé par l'AFP, le député a qualifié les raids d'«acte barbare et terroriste» et de «crime contre l'humanité au vu et au su de la communauté internationale et notamment (...) des dirigeants arabes».

Dans un communiqué publié dans l'après-midi, le Hezbollah a estimé que les pays arabes devraient «soutenir le peuple (palestinien) sur les plans civil et militaire pour faire face à cette agression».
Au moins 195 Palestiniens ont été tués samedi dans des raids de l'armée de l'air israélienne dans la bande de Gaza.
Le Hezbollah et le Hamas prônent la lutte contre Israël et sont classés par Washington comme des «organisations terroristes».

LESCANDALE
MADOFF
Source : lemonde.fr en ligne le 27 décembre à 13h 48
sur Diasporablog à 14h 38



Scandale Madoff :
des associations juives craignent
une "vague antisémite" dans l'opinion américaine


NEW YORK CORRESPONDANT

Jeudi 25 décembre, la Fondation Elie Wiesel pour l'humanité a mis en ligne ce communiqué : "Avec une tristesse et une détresse profondes, nous informons avoir été, parmi bien d'autres, victimes de l'une des plus grandes fraudes financières de l'Histoire. (La Fondation) détenait 15,2 millions de dollars gérés par le Fonds d'investissement de Bernard Madoff, soit presque la totalité de ses avoirs"...

Comme celle de M. Wiesel, plusieurs dizaines d'associations humanitaires et caritatives juives américaines - actives dans les secteurs scolaire et universitaire, culturel ou sanitaire, le soutien aux handicapés et aux nécessiteux, etc. - ont perdu tout ou partie de leurs ressources dans le fonds BMIS de M. Madoff, aujourd'hui en faillite.
Le volume annuel des dons versés à ces associations est estimé par Gary Tobin, président de l'Institut de recherche communautaire juive de San Francisco, à 5 milliards de dollars annuels (dont 20 % seraient reversés à des organismes israéliens). La part gérée par le fonds Madoff est inconnue, mais elle était importante.

Cela n'a pas empêché un dénommé Frank Veltner d'envoyer la lettre suivante au Palm Beach Post, quotidien d'une ville de Floride où résident de nombreux retraités juifs : "Cette affaire ressemble à l'histoire de l'Holocauste où de pauvres juifs veulent se faire passer pour des victimes, alors que grâce à cette fraude, depuis plus de trente ans, ils se payaient du bon temps."

Envoyées aux journaux ou mises en ligne sur Internet, le nombre des missives négationnistes ou d'un antisémitisme insidieux est en augmentation, selon la Ligue de défense juive (JDL), qui procède à leur recensement. Son président, Abraham Foxman, estime qu'une "vague de commentaires antisémites" se répand aux Etats-Unis depuis que le scandale Madoff a éclaté. Elle se manifeste tant sur des sites nazis ou "suprématistes blancs" que sur ceux de Yahoo! ou de médias comme Forbes, Huffington Post ou encore Dealbreaker, un site spécialisé sur les activités de Wall Street. Ces "épanchements, poursuit M. Foxman, vont des déclarations stéréotypées hargneuses concernant les juifs et l'argent (...) aux théories du complot sur l'argent volé par les juifs au profit d'Israël".


"BOUCS ÉMISSAIRES COMMODES"

Un lecteur écrit ainsi au New York Post : "Les juifs dirigent le monde financièrement. (...) Ils veulent la mort de notre peuple." M. Foxman souligne qu'"en temps de crise, les juifs sont toujours des boucs émissaires commodes". De son côté, Morton Klein, président de la Fédération sioniste d'Amérique (ZOA, une formation très minoritaire dans la communauté), a publié le 23 décembre un communiqué dénonçant comme "absurde" tout lien entre la fraude Madoff et Israël, autre sujet parfois évoqué dans les commentaires.
Les craintes d'une résurgence antisémite aux Etats-Unis sont-elles fondées ? Ce pays a historiquement connu des propensions puissantes en ce sens, tant populaires que dans les cercles aristocratiques, mais rarement violentes. Les études montrent que, jusqu'aux années 1940, un quart des Américains considéraient les juifs comme une "menace". Depuis, le chiffre est tombé à 2 %, "et il reste stable", note J. J. Goldberg, directeur du journal juif new-yorkais The Forward. De 70 %, le nombre des Américains estimant que "les juifs ont trop de pouvoir" est passé à 20 %.

"Il est prématuré de juger si l'éruption actuelle indique un changement", poursuit M. Goldberg. Mais il constate que des scandales précédents, telles les affaires Ivan Boesky et Michael Milken (des financiers juifs condamnés pour activités frauduleuses en 1987 et 1989), ou l'emprisonnement à vie de Jonathan Pollard pour espionnage en faveur d'Israël, en 1987, n'avaient pas généré autant de commentaires antisémites.
Depuis un demi-siècle, ajoute-t-il, l'antisémitisme a quasiment disparu de la sphère publique dans son pays. Prudent, il estime que l'on assiste à une vague restreinte et circonscrite. Mais il note une propension croissante à "relégitimer les propos hostiles aux juifs". Par exemple, "l'idée d'une influence néfaste du lobby juif sur la politique étrangère américaine progresse. Certains tabous tombent", estime-t-il, mais parler de "vague" antisémite lui semble outrancier.
"Le jour où l'opinion se demandera comment il se trouve qu'il y a 14 ou 15 sénateurs juifs (sur 100), là, il faudra s'inquiéter", conclut-il.


Sylvain Cypel

RIPOSTEMASSIVE
DISRAËLFACE
AUXATTAQUES
DUHAMAS

DERNIERE
MINUTE
Source : lemonde.fr via l'AFP en ligne le 27 décembre
à 13h 10
sur Diasporablog à 13h 32


Une Israélienne tuée par une roquette
dans le sud d'Israël (urgences)


Une civile israélienne a été tuée samedi dans la ville de Netivot (sud du pays) par un tir de roquette palestinienne de la bande de Gaza, ont indiqué les services d'urgence israéliens.

Le projectile a touché de plein fouet une maison de cette localité, faisant un mort et quatre blessés parmi les personnes qui se trouvaient à l'intérieur, a précisé le Magen David Adom, l'équivalent israélien de la Croix Rouge.




ISRAËL
GAZA


DERNIERE
MINUTE
Source ; lenouvelobs.com en ligne à 12h24
le 27 décembre
sur Diasporablog à 12h 35

L'attaque d'Israël contre le Hamas
"ne fait que commencer"


9 réactions


Israël a tiré une vingtaine de missiles contre des installations du Hamas situées dans la bande de Gaza. L'attaque a déjà fait au moins 140 morts selon le ministère de la santé du Hamas, et Israël déclare avoir l'intention de continuer ses raids.


L'aviation israélienne a lancé samedi 27 décembre vers 11h30, une attaque massive contre des installations du Hamas à Gaza. Une opération qui "ne fait que commencer", aux dires du porte-parole militaire Avi Benyahou qui s'exprimait à la radio militaire. Des appareils israéliens ont attaqué simultanément près de trente installations du mouvement islamiste qui contrôle la zone.

L'aviation israélienne a étendu ses attaques à l'ensemble de la bande de Gaza où la plupart des quartiers généraux des services de sécurité et de la police ont été bombardés. Beaucoup sont situés dans des quartiers résidentiels et l'attaque s'est produite à l'heure de la sortie de l'école.Au moins 140 personnes ont été tuées, selon le ministre de la Santé du Hamas, Bassem Naïm. La radio du Hamas signale également des centaines de blessés.

Les raids d'Israël ont aussitôt été condamnés par Mahmoud Abbas, chef de l'Autorité palestinienne. "Le président palestinien condamne les attaques d'Israël et appelle la communauté internationale à intervenir pour y mettre fin", a affirmé Nabil Abou Roudeina, son porte-parole.Le président israélien Shimon Peres avait affirmé dans une interview donnée avant les raids et publiée par le quotidien saoudien Asharq al-Awsat, que l'armée israélienne n'entrerait pas dans la bande de Gaza, "Il n'y aura pas de guerre. Nous n'entrerons pas à Gaza et il y a d'autres méthodes" pour "faire cesser les tirs de roquettes" du Hamas, le mouvement islamiste palestinien qui contrôle Gaza, sur le territoire israélien, a déclaré Shimon Peres."Nous n'avons pas quitté Gaza pour y revenir", avait insisté le président israélien.

La menace pesait depuis plusieurs joursIsraël reporte la faute sur son ennemi: "Notre aviation est intervenue massivement samedi contre les infrastructures du Hamas dans la bande de Gaza pour stopper les attaques terroristes de ces dernières semaines contre les agglomérations civiles israéliennes", a confirmé un porte-parole militaire samedi."Nous avons prévenu la population civile de la bande de Gaza de nos attaques, et le Hamas qui s'abrite au sein de cette population est le seul responsable de la situation", a-t-il ajouté. "Nos opérations continueront et seront étendues s'il le faut", a-t-il en outre prévenu. Les dirigeants israéliens menaçaient depuis plusieurs jours d'une intervention militaire dans la bande de Gaza après la reprise des violences et la fin d'une trêve de six mois avec le Hamas qui contrôle le territoire.
Israël avait été la cible de tirs de roquettes et d'obus de mortier depuis Gaza et malgré la médiation de l'Egypte, Israël refusait le statu quo.


Escalade des violences

Plus tôt, au moins trois combattants palestiniens avaient été blessés dans le secteur de Beit Lahya, dans le nord de la bande de Gaza par des tirs d'obus de l'armée israélienne, selon le Dr Moawiya Hassanine, chef des services d'urgence du territoire palestinien.L'armée israélienne avait toutefois nié être intervenue dans le secteur et indiqué que deux obus de mortier tirés en direction d'Israël s'étaient abattus dans le nord de la bande de Gaza près du terminal routier d'Erez" qui relie ce territoire à Israël.A Gaza, les Brigades d'Ezzedine al-Qassam, la branche armée du Hamas qui contrôle la bande de Gaza, ont revendiqué dans un communiqué les tirs samedi de quatre obus de mortier contre Israël.

ISRAËL
GAZA
Source : lexpress.fr en ligne le 26 décembre


FACE AU HAMAS,
LE TON MONTE EN ISRAËL



http://www.lexpress.fr/actualite/monde/proche-orient/face-aux-roquettes-tirees-par-le-hamas-israel-hausse-le-ton_728260.html

vendredi, décembre 26, 2008

LAREVUEDEPRESSE
DELAMBASSADE
DEFRANCEENISRAËL
Source : le bulletin quotidien du service de presse
de l'Ambassade de France en Israël
diffusé le 26 décembre


Une opération contre le Hamas,
s’il devait y en avoir une, ne commencera pas
avant le début de la semaine prochaine


Tsahal poursuivait hier ses préparatifs en vue d’une opération militaire dans la bande de Gaza malgré une certaine baisse du nombre de roquettes tirées sur le Néguev, rapporte le Haaretz. En effet, sept roquettes et une dizaine d’obus de mortier se sont abattus hier sur les localités voisines de la bande de Gaza et sur la ville d’Ashkelon, contre plus de 60 avant-hier. Les tirs d’hier n’ont causé aucun dégât. Pendant la nuit de jeudi à vendredi, rapporte le site Internet du Haaretz, une vingtaine d’obus de mortier a été tirée sur les localités voisines de la bande de Gaza. Un bâtiment vide a été endommagé dans l’un des kibboutz de la région.

Selon le Haaretz, d’ici quelques jours devrait être lancée « une opération restreinte » qui conjuguera raids aériens et incursions terrestres contre le Hamas et d’autres organisations terroristes à Gaza. En effet, écrit le journal, le cabinet a donné avant-hier son « feu vert » à l’armée pour le lancement de cette opération, dont les objectifs précis avaient déjà été déterminés. L’opération devrait être courte et infliger le maximum de dommages aux cibles dites « stratégiques » du Hamas, sans nécessairement prétendre obtenir l’arrêt des tirs de roquettes.

Dimanche prochain, poursuit le Haaretz, le Premier ministre Ehud Olmert présidera une série de consultations en vue de l’éventuel lancement de cette opération. Vraisemblablement, l’opération ne sera pas déclenchée tant que les consultations ne se seront pas achevées, avance le journal. Ces concertations porteront notamment sur le niveau de préparation de la défense civile dans les régions limitrophes de la bande de Gaza, de la situation humanitaire dans la bande de Gaza et de la campagne diplomatique israélienne visant à obtenir la « légitimité internationale » pour cette opération. Selon le Yediot, à ces consultations participeront également la ministre des Affaires étrangères, Tzipi Livni, et le ministre de la Défense, Ehud Barak.

Malgré la poursuite des tirs, Ehud Barak a fini par donner hier son feu vert au transit par le point de passage de Kerem Shalom d’une quarantaine de camions transportant de l’aide humanitaire destinée à la bande de Gaza. Selon le site Internet du Haaretz, ces camions ont effectivement été autorisés à traverser la frontière, ce matin.
Le Yediot écrit que malgré les nombreux tirs de roquettes cette semaine, le ministre de la Défense Barak souhaite toujours la reprise de la trêve et espère éviter une opération militaire. Selon le journal, malgré les déclarations belliqueuses des responsables israéliens de la défense, on estime que si le calme est maintenu aujourd’hui et demain, les contacts en vue de la reconduction de la trêve seront repris.

Plusieurs responsables israéliens ont fait hier des déclarations fermes mettant en garde le Hamas contre les conséquences de ses actions. Dans une interview à la chaîne arabe el-Arabia dont des extraits sont repris aujourd’hui par le Haaretz, le Premier ministre Olmert a déclaré : « Je n’hésiterai pas à utiliser la force pour porter atteinte au Hamas et au Djihad. Comment ? Je n’entrerai pas maintenant dans les détails. Israël est sorti de Gaza il y a trois ans sans aucune intention d’y revenir. L’esprit de l’Islam est-il d’assassiner des enfants innocents ? Nous ne voulons pas nous battre contre le peuple palestinien mais nous ne permettrons pas au Hamas de porter atteinte à nos enfants. Nous sommes extrêmement puissants mais ne nous empressons pas d’utiliser cette force… Ce que fait le Hamas est contraire à l’esprit de l’Islam et c’est lui le principal responsable de! vos souffrances et des nôtres. Je m’adresse à vous dans un ultime appel : Cessez tout cela. Vous, citoyens de Gaza, vous pouvez mettre fin à tout cela ».

Le Maariv cite Ehud Barak qui a déclaré lors d’une réunion du groupe parlementaire du parti travailliste à Tel-Aviv : « Nous n’acceptons pas la situation instaurée autour de Gaza. La seule chose que je peux vous dire est que tous ceux qui portent atteinte aux citoyens et aux soldats israéliens en paieront le prix fort ». Tzipi Livni a déclaré lors d’une conférence de presse avec son homologue égyptien : « Le Hamas doit comprendre que l’aspiration fondamentale d’Israël, qui est de vivre dans une région calme, ne veut pas dire que nous accepterons une situation où les tirs se poursuivent. Trop c’est trop ». Elle a ensuite déclaré au Maariv, au terme de sa visite en Egypte, que « si les membres du Hamas pensent que nous sommes à la veille ! d’élections et qu’ils peuvent donc nous attaquer, ! ils s 217;apercevront qu’Israël ne restera pas les bras croisés, et ils en prendront pour leur grade ».
Lors d’un incident exceptionnel au Sud-Liban, près de la frontière israélienne, hier, la Finul et l’armée libanaise ont retrouvé et désamorcé huit roquettes Katioucha qui étaient programmées pour être tirées sur l’ouest de la Galilée israélienne pendant la nuit. Selon le Yediot, les forces de sécurité estiment que les auteurs de cette tentative de tir sont des organisations du Jihad mondial et non pas le Hezbollah. A Beyrouth on estimait hier qu’il s’agissait d’une coopération entre le Hezbollah et ces organisations du Jihad. Quoiqu’il en soit, constate le Yediot, en Israël on craint désormais l’ouverture d’un deuxième front face au Hezbollah au cas où Tsahal lancerait



• INTERIEUR

Sondages d’opinion en vue des élections législatives

Les sondages publiés ce vendredi par le Maariv et le Haaretz confirment la tendance révélée ces dernières semaines, selon laquelle le Likoud perd des sièges : le sondage du Haaretz indique une perte de six sièges pour le Likoud, qui remporterait 30 sièges à la Knesset, contre 36 sièges le 9 décembre dernier ; pour le Maariv, le Likoud ne perd qu’un siège (29, contre 30 la semaine dernière) mais, pour la première fois, le Kadima passe en première place avec 30 sièges, score inchangé par rapport au précédent sondage. Ces sondages montrent également que les scores remportés par le Kadima restent stables (26 pour le Haaretz, contre 27 il y a deux semaine ; 30 pour le Maariv). Autre conséquence de la chute du Likoud dans le sondage du Haaretz : le Shas et le parti d’Avigdor Lieberman, Israël Beteinou, ont gagné en sièges passant respectivement de 9 à 13 sièges, et de 9 à 11.
Voici les résultats de l’actuel sondage pour le Haar! etz (entre parenthèses, le score de chaque parti au sondage précédent) : Likoud 30 (36), Kadima 26 (27), Shas 13 (9), parti travailliste 11 (12), Israël Béteinou 11 (9), Meretz 8 (6), Foyer juif 6 (4), Judaïsme de la Torah 5 (6), Hadash 3 (5), Ra’am 3 (4), Balad 2 (2), partis des retraités 2 (0) ; résultats pour le Maariv : Kadima 30 (30), Likoud 29 (30), Israël Béteinou 12 (13), parti travailliste 11 (12), Shas 10 (9), Meretz 7 (7), Judaïsme de la Torah 5 (5), Foyer juif 3 (5), Hadash 4, Ra’am 4, Balad 2, partis des retraités 2 (0)./.

GENIAL

CHARLIE CHAPLIN

LA SCENE DU GLOBE
Tiré du "DICTATEUR"



RAPPELEZ
-VOUS....


MIKE BRANT
"LAISSE-MOI T'AIMER"

LERIREDANS
TOUSSESECLATS

DJAMEL DEBOUZE/GAD EL MALEH




Jamel Debbouze - Gad Elmaleh // La Barre De Fer (faire) - These bloopers are hilarious

LEDILEMN
GAZAINVITEDEFORCE
DELACAMPAGNE
ELECTORALEISRAELIENNE
Source : liberation.fr en ligne le 22 décembre



ISRAËL HESITE A ENVAHIR
LA BANDE DE GAZA


...Les déclarations va-t-en-guerre de Livni et Nétanyahou ont fait suite à un Conseil des ministres agité au cours duquel de nombreux ministres avaient réclamé une fin de la «politique de retenue» du ministre de la Défense et chef du parti travailliste Ehud Barak. Les tirs de roquettes de ces derniers jours et l’annonce hier par le chef du Shin Bet que les roquettes palestiniennes pouvaient toucher la banlieue de Beer Sheva, à une quarantaine de kilomètres de la bande de Gaza, ont donné des arguments aux partisans d’une intervention militaire dans le territoire.


Exsangue.

Mais les considérations sécuritaires ne sont pas les seules à entrer en ligne de compte. La campagne pour les législatives israéliennes, à l’issue desquelles sera désigné le successeur du Premier ministre démissionnaire Ehud Olmert, vient de rentrer dans une phase décisive. Les trois principaux partis - Kadima, Likoud et parti travailliste - ont constitué leurs listes électorales ces dernières semaines, Kadima étant le dernier à organiser ses primaires, mercredi dernier. Dans ce contexte, la fin de la trêve et la reprise des violences à Gaza ont fourni une occasion à Nétanyahou de réaffirmer son image de leader avant tout attaché à la sécurité d’Israël. Et à Livni de tenter de prouver sa crédibilité dans ce domaine à ceux qui lui reprochent une trop grande souplesse avec les Palestiniens.

Sur le terrain, une opération militaire israélienne d’envergure dans la bande de Gaza, régulièrement brandie depuis le coup de force du Hamas dans le territoire palestinien, semble cependant plus que jamais problématique. Elle se solderait en effet par de nombreuses victimes de part et d’autre et une crise humanitaire dans un territoire déjà exsangue en raison du blocus économique israélien. Surtout, même si l’option militaire est prête, Israël ne dispose d’aucune solution politique. «Que fera Israël si l’armée réoccupe la bande de Gaza ?» s’interrogeait ainsi, vendredi, Amos Harel, spécialiste militaire du quotidien de gauche Haaretz. Et d’ajouter : «Les ministres qui poussent actuellement à une intervention militaire risquent de se retrouver dans la position de l’ancien secrétaire américain à la Défense Donald Rumsfeld, qui a dû admettre que l’administration Bush ne s’était pas assez préparée à ce qui se passerait après l’occupation de l’Irak.»

ISRAËL
MENACE
LEHAMAS
Source : lenouvelobs.com via l'Associated Press
en ligne le 26 décembre


Israël menace d'attaquer militairement le Hamas


31 réactions



La décision de lancer une offensive contre la bande de Gaza serait déjà prise. L'Etat hébreu veut répondre à la multiplication des tirs palestiniens de roquettes et d'obus de mortier sur son territoire.


Israël a menacé le Hamas d'une offensive militaire, jeudi 25 décembre, rejetant ainsi les appels à la retenue lancés par l'Egypte. Les autorités israéliennes ont également appelé la population de la bande de Gaza à se désolidariser de ses dirigeants."Nous n'accepterons pas une telle situation", a prévenu le ministre israélien de la Défense Ehoud Barak. "Quiconque s'en prend aux citoyens et soldats d'Israël paiera le prix fort." a-t-il ajouté, en référence aux derniers tirs d'obus de mortier et de roquettes visant le sol israélien.

Jeudi, 17 obus de mortier et trois roquettes tirés de la Bande de Gaza se sont abattus sur le sol israélien, dont un obus à proximité d'un groupe de pèlerins chrétiens en route pour la ville de Bethléem en ce jour de Noël, alors que la veille, pas moins de 80 roquettes avaient été tirées du territoire palestinien sous contrôle des radicaux du Hamas. Ces tirs de barrage ont fait des dégâts, mais pas de victimes.
Après la tombée de la nuit, une nouvelle roquette a explosé dans une zone industrielle de la ville israélienne d'Ashkelon, selon la police.


"Nous sommes plus forts"

La ministre israélienne des Affaires étrangères Tzipi Livni a elle aussi fait preuve de fermeté à l'égard du Hamas. En déplacement au Caire pour discuter d'une éventuelle reconduction de la trêve entre Israël et le Hamas, Tzipi Livni a rejeté les appels à la retenue lancés par son hôte, le président Hosni Moubarak. "Trop, c'est trop", a-t-elle lancé. "Quand il y a tir, il y a réponse. N'importe quel Etat réagirait ainsi."Quant à l'actuel Premier ministre Ehoud Olmert, il en a appelé jeudi directement à la population de la Bande de Gaza pour lui demander de se détourner des dirigeants du Hamas, responsables, selon lui, de ses souffrances. Dans un entretien à la chaîne arabophone "Al-Arabiya", il a prévenu qu'Israël n'hésiterait pas à employer la force si les attaques se poursuivaient. "Je leur dis maintenant, c'est peut-être le dernier moment, je leur dis d'arrêter. Nous sommes plus forts", a-t-il déclaré.


La décision est prise

La décision de lancer une offensive contre la Bande de Gaza a déjà été prise, mais son exécution est retardée par les intempéries, ont affirmé des responsables israéliens de la défense ayant requis l'anonymat.Des experts des questions de défense prédisaient une intensification des frappes aériennes contre les groupes de Palestiniens auteurs des tirs contre l'Etat hébreu, éventuellement suivie par des opérations terrestres dans la bande de Gaza. La trêve de six mois en vigueur entre le Hamas et l'Etat hébreu a pris fin vendredi dernier. Les tirs palestiniens de roquettes et d'obus sur le territoire israélien ont repris peu après. Tzipi Livni a accepté l'invitation du président égyptien mais elle n'était nullement d'humeur à parler cessez-le-feu dans ce contexte.
Aussi bien Ehoud Barak que Tzipi Livni sont candidats au poste de Premier ministre lors des élections générales prévues le 10 février en Israël, à l'instar de Benjamin Nétanyahou, partisan d'une action dure à l'encontre du Hamas et de la Bande de Gaza.


Réouverture de points de passage

Au lendemain de ces menaces d'intervention militaire israéliennes, des points de passage avec Gaza ont été ouverts. Israël a fermé ses frontières avec ce territoire palestinien depuis que le Hamas y est arrivé au pouvoir en juin 2007. Ce blocus a eu des conséquences dramatiques pour la population, qui survit dans des conditions misérables.Selon des travailleurs palestiniens présents sur place, les autorités israéliennes ont laissé passer une quantité limitée de carburant pour la principale centrale électrique de Gaza, ainsi que des camions remplis de blé ce vendredi 26 décembre.Le ministre de la Défense Ehud Barak a déclaré avoir pris la décision de rouvrir les points de passage pour permettre l'entrée à Gaza d'approvisionnements "humanitaires essentiels", après avoir reçu en ce sens de nombreuses demandes de la part de la communauté internationale.

LESCANDALE
MADOFF
Source : lefigro.fr en ligne le 26 décembre



Israël durement touchépar l'affaire Madoff


Marc Henry


L'Etat hébreu pourrait enregistrer plus de 600 millions de dollars de pertes. Parmi les victimes du scandale financier figurent des associations, des universités et des compagnies d'assurance.

En Israël, une myriade d'associations éducatives et caritatives subventionnées par de généreux donateurs américains ont subi des pertes de plusieurs centaines de millions de dollars qui vont lourdement grever leur budget dans les prochains mois.

Le secteur privé semble moins touché. Mais sur ce front, les chif­fres sont plus difficiles à ob­tenir en raison de la discrétion des victimes qui préfèrent adopter un profil bas pour ne pas attirer l'attention du Trésor sur des affaires d'évasion fiscale. Au to­tal, les estimations des experts situent à plus de 600 millions de dollars l'impact en Israël.

Mais les dégâts réels pourraient être bien supérieurs. L'addition est particulièrement salée pour Hadassah, une puissante association féminine qui gère deux importants hôpitaux à Jérusalem, qui a vu s'évaporer 90 millions de dollars. Parmi les autres institutions frappées figure le Technion, l'équivalent israélien de Polytechnique qui a essuyé des pertes de plus de 8 millions de dollars. Plus grave, les fonds d'investissement détenus par l'American Technion Society, l'association de soutien à cet institut prestigieux, qui étaient contrôlés par Bernard Madoff, ont perdu 72 millions de dollars. Cette association a fourni depuis plus de soixante ans 1,3 milliard de dollars au Technion. Quelque 70 autres instituti ons, universités, collèges qui recevaient des dons gérés eux aus­si en partie par l'ancien pa­tron du Nasdaq devraient être touchés dans les prochains mois.


Un vrai traumatisme

La plupart des associations ve­nant en aide aux plus défavorisés se préparaient, avant même l'arrestation de Bernard Madoff, à réduire leurs activités à la suite d'une chute des contributions en provenance de la communauté juive américaine touchée par la crise financière. Ces restrictions sont d'autant plus cruellement ressenties qu'Israël se situe parmi les pays où les disparités sociales sont très larges. Selon un récent rapport des Assurances sociales, un million et demi d'Israéliens sur 7 millions vit sous le seuil de pauvreté. «Le secteur associatif et caritatif permettait jusqu'à présent de venir à l'aide aux exclus, et d'amenuiser les tensions sociales», souligne le ministère des Finances.

Dans le secteur privé, on fait aussi ses comptes. Plusieurs compagnies d'assurances ont connu des déboires dans des fonds gérés par Bernard Madoff. «Les statistiques exactes ne sont pas connues pour des raisons d'image de marque, car il est embarrassant pour des institutions financières de reconnaître s'être fait gruger pendant des années sans avoir exercé le moindre contrôle sérieux sur la gestion des fonds confiés à Madoff», ajoute ce responsable qui requiert l'anonymat.

Pour la Leumi, le deuxième établissement du pays, le dommage est plus évident : le fonds d'in­vestissement américain Gabriel, ébranlé par l'affaire Madoff, a l'intention de vendre 5 % du capital de la banque israélienne pour couvrir une partie de ses pertes. Le traumatisme est tel que les autorités mettent la dernière main à un système de contrôle dont l'objectif déclaré est d'empêcher un Madoff israélien de sévir. Les craintes portent sur les quelque 10 milliards de dollars engrangés par les fonds de capital-risque qui financent les entreprises dans le secteur clé de la haute technologie. Jusqu'à présent, l'État hébreu avait suivi le modèle américain.
Désormais, c'est la législation britannique de supervision considérée comme beaucoup plus contraignante, qui sert de référence.


» Avalanche de procès dans l'affaire Madoff


» Dossier - L'affaire Madoff



DISPARITION
DUNEGRANDEDIVA
DUJAZZ
Source : lemonde.fr avec l'AFP et REUTERS
en ligne le 26 décembre



La chanteuse de jazz Eartha Kitt est morte





La chanteuse américaine de jazz Eartha Kitt est décédée, jeudi 25 décembre, à l'âge de 81 ans d'un cancer du colon dans un hôpital de New York, a annoncé son agent artistique, Andrew Freedman. "Elle était sans aucun doute une artiste de légende et même si je pense qu'il y a pu avoir de nombreuses imitations, elle était l'original", a déclaré M. Freedman.

Ayant également fait une carrière d'actrice au cinéma, à la télévision et au théâtre, Eartha Kitt est l'une des rares artistes à avoir été nominée à la fois pour les Tony, les Grammy et les Emmy Awards, récompensant annuellement respectivement le théâtre, la musique et la télévision. Elle avait remporté deux Emmy Awards. Ses chansons "I Want to Be Evil", "C'est si bon" et "Santa Baby" figurent parmi ses principaux succès.
Née en 1927 en Caroline du Sud, elle avait commencé sa carrière en tant que danseuse à Paris, avec la célèbre troupe de danse de Katherine Dunham. Avant d'avoir vingt ans, elle avait déjà parcouru le monde avec la troupe en tant que danseuse et chanteuse. Célèbre pour ses tours de chant aguicheurs, Eartha Kitt se décrivait elle-même comme "une minette sexy". Elle avait joué le rôle de Catwoman dans la série américaine à succès "Batman" dans les années 1960. Orson Welles, qui fut l'un des ses admirateurs, l'avait surnommée "la femme la plus excitante du monde".

"Paris était l'un des grands amours", a déclaré M. Freedman, rappelant que l'un de ses premiers succès avait été la reprise de "La Vie en Rose", la chanson d'Edith Piaf. "Depuis cette période des années 1940 et 1950, l'Europe a toujours tenu une place spéciale dans son cœur, en particulier Paris", a-t-il ajouté. Elle avait été mise à l'index aux Etats-Unis à la fin des années 1960 après avoir pris position publiquement contre la guerre au Vietnam lors d'un déjeuner à la Maison Blanche. Elle avait travaillé de nombreuses années à l'étranger avant d'effectuer un retour triomphal sur les planches de Broadway en 1974.

jeudi, décembre 25, 2008



JOYEUX NOEL




A TOUS
NOS INTERNAUTRES CHRETIENS.


QU'IL ILLUMINE TOUS LES INSTANTS
DE VOTRE EXISTENCE.


DIASPORABLOG





LAMORT
DUNGRAND
DRAMATURGE
Source : lefigaro.fr avec l'AFP en ligne le 25 décembre


Mort de Harold Pinter


Il est «considéré comme le représentant le plus éminent du théâtre dramatique anglais de la seconde moitié du XXe siècle», avait noté l'Académie du prix Nobel
Le dramaturge britannique, militant anti-impérialiste engagé, qui avait reçu en 2005 le prix Nobel de littérature, a succombé, mercredi soir, à 78 ans, à un cancer de l'œsophage.


Le théâtre anglais vient de perdre une de se figures les plus éminentes. L'écrivain et dramaturge Harold Pinter, prix Nobel de littérature en 2005, est mort mercredi, à l'âge de 78 ans, des suites d'un cancer l'œsophage. Artiste engagé et auteur célébré de plus de 30 pièces de théâtre, Harold Pinter se fait connaître du grand public avec sa pièce «The Caretaker» («le Gardien»), au début des années 60.

Fils d'un tailleur juif, ayant grandi à Hackney, un quartier populaire de l'est londonien, Harold Pinter étudie brièvement l'art dramatique à la Royal Academy of Dramatic Art (RADA), avant de commencer sur les planches comme acteur. Puis il rédige en 1957, à 27 ans sa première pièce «The Room» («la Chambre»). L'oeuvre est immédiatement suivie de «The Dumb Waiter» ( «Le Monte-plats»), puis, l'année suivante de «The Birthday Party» («L'Anniversaire»). Ses pièces étaient deviennent des classiques de son vivant. Sa réputation comme auteur du théâtre de l'Absurde s'élargit au fur et à mesure de son implication croissante dans la politique.
Tony Blair, «un idiot plein d'illusions»

Critique acerbe dans les années 1980 du président américain Ronald Reagan et de sa contemporaine britannique, l'ancien Premier ministre Margaret Thatcher, Pinter avait tourné plus récemment sa colère contre l'engagement de l'Onu au Kosovo, l'invasion américaine de l'Afghanistan. Horrifié par la guerre en Irak, il avait assimilé l'intervention anglo-américaine à «un acte de banditisme, d'un acte de terrorisme d'Etat flagrant». L'écrivain avait comparé Tony Blair à «un idiot plein d'illusions» et qualifiant George Bush de «criminel de guerre». En février 2003, il s'était exprimé à la tribune de Hyde Park, à Londres, devant un million et demi d'opposants à la guerre.

Des œuvres des années 1990 telles que «The New World Order» («Le Nouvel Ordre du Monde») «Ashes to Ashes» (même titre en français) ou «War», un recueil de poèmes contre la guerre en Irak publié en 2003, témoignent de son engagement militant. C'est au nom de cet engagement que l'Académie Nobel le distingue en 2005, saluant « un auteur qui révèle qui, dans ses drames, découvre l'abîme sous les bavardages et se force un passage dans la pièce close de l'oppression».


Pinter avait décidé d'arrêter d'écrire

Harold Pinter, qui avait épousé en secondes noces la biographe Antonia Fraser, avait d'ailleurs annoncé après avoir reçu le prix Nobel sa décision d'arrêter d'écrire afin de se consacrer à la politique. «J'utilise beaucoup de mon énergie plus particulièrement pour changer la situation politique qui est, à mon avis, très inquiétante dans l'état actuel des choses», confiait-il. De son combat contre le cancer, il disait «la chimiothérapie a été un cauchemar personnel. J'ai traversé la vallée de l'ombre de la mort». Malgré la maladie, il avait continué de travailler. Son interprétation en 2006 du monologue de Beckett «La dernière bande» lui gagne un succès critique.
Le dramaturge était aussi un poète, un metteur en scène et l'auteur de scénarios de films, dont plusieurs adaptations de ses oeuvres. Pour le cinéma, il avait signé les scénarios de «The Servant» (1963) avec Joseph Losey, «La maîtresse du lieutenant français» (1980) avec Meryl Streep et Jeremy Irons et plus récemment «Le Limier» avec Jude Law et Michael Caine.
Se tenant soigneusement à l'écart de l'«establishment», Pinter avait refusé d'être anobli par la reine Elizabeth. Il avait toutefois accepté la Légion d'honneur française en 2007.

» VIDEO - «Arts, truth and politics», le discours de Harold Pinter à l'académie Nobel

» VIDEO - Harold Pinter évoque sa carrière avec Charlie Rose de la chaîne américaine PBS

» LIRE AUSSI - «Un écrivain provoquant, poétique et influent» (nécrologie du Guardian)

AROME,
ANOEL,LEPAPE
PRIEPOURLAPAIX

Source : liberation.fr en ligne le 25 décembre


Le pape lance un appel à la paix
au Proche Orient et en Afrique


67 réactions




Le pape a appelé jeudi à la paix en Terre Sainte «où l’horizon semble redevenir sombre pour les Israéliens et les Palestiniens», ainsi que dans les pays d’Afrique frappés par «l’absence de stabilité», dans son traditionnel message de Noël place Saint-Pierre au Vatican.
Benoît XVI, qui s’adressait aux milliers de fidèles massés sur la place depuis le balcon central de la basilique Saint-Pierre, a aussi lancé un appel à la «solidarité» face à «un avenir qui devient toujours plus incertain».
Il a souhaité «que la lumière divine de Bethléem se répande en Terre Sainte, où l’horizon semble redevenir sombre pour les Israéliens et les Palestiniens. Qu’elle se répande au Liban, en Irak et partout au Moyen-Orient» ainsi qu’au Zimbabwe, en République démocratique du Congo, au Darfour, au Soudan et en Somalie, a-t-il ajouté.
Le chef de l’Eglise catholique a aussi évoqué «l’appréhension» qui gagne le monde «face à un avenir qui devient de plus en plus incertain, même dans les nations qui sont dans l’aisance».
«Que la lumière de Noël encourage chacun à faire son propre devoir, dans un esprit d’authentique solidarité. Si chacun pense uniquement à ses propres intérêts, le monde ne peut qu’aller à la ruine», a-t-il averti.


«Pour que cessent la haine et la violence»

Mercredi soir, devant des milliers de fidèles rassemblés dans la basilique Saint-Pierre, le pape avait appelé à prier «pour que la paix advienne à Bethléem», «pour que cessent la haine et la violence» dans le pays «où Jésus a vécu et qu’il a profondément aimé», allusion à la Palestine ancienne aujourd’hui répartie entre plusieurs pays du Proche-Orient.
«Nous prions pour que s’éveille la compréhension réciproque, que se réalise une ouverture des coeurs qui ouvre les frontières», a-t-il ajouté.


Pèlerinage en «Terre sainte»

Le Vatican n’a toujours pas confirmé officiellement le voyage de Benoît XVI en «Terre Sainte» (Jordanie, Israël, territoires palestiniens), annoncé cependant par des sources israéliennes et palestiniennes pour le mois de mai prochain.
«Nous avons la joie de vous annoncer que sa Sainteté le pape Benoît XVI a le projet de venir en pèlerinage en Terre Sainte au mois de mai», a ainsi annoncé mardi le patriarche latin de Jérusalem Fouad Twal dans son message de Noël.
Auparavant la présidence israélienne avait fait état le 11 décembre de préparatifs en cours. Des sources officieuses ont avancé que le pape se rendrait à Amman, Jérusalem, Nazareth et Bethléem.

mercredi, décembre 24, 2008

NAZISME
Source : la newsletter du CRIF diffusée le 24 décembre



Des néonazis interrompent la célébration
de Hanoucca à Budapest


Un groupe de manifestants néonazis a violement interrompu, mardi 22 décembre, les célébrations de Hanoucca à Budapest, informe le Jewish Times du mercredi 24 décembre 2008.
Les membres du groupe extrémiste « Hungarian Guard » ont aboyé de nombreuses insultes à caractère antisémite à proximité des centaines de juifs, des enfants pour la plupart, venus participer à l’allumage organisé par le centre communautaire juif « Balint-Haz », l’agence juive et d’autres organisations.

Les néonazis ont, en outre, élevé face à la communauté le drapeau rouge et blanc du parti national socialiste hongrois de Ferenc Szálasi, qui fut à la tête du pays entre 1944 et 1945 et envoya des milliers de juifs aux camps de la mort.

PHOTO
GEO



LE JARDIN DES SCULPTURES A HAÏFA
(ISRAËL)

HANNOUCAH

DELAFRATERNITE
ADRANCY
Source: la newsletter du CRIF diffusée le 24 décembre




Les lumières de Hanoucca à Drancy


Jean-Pierre Allali a représenté les instances nationales du CRIF, mardi 23 décembre à l’allumage de la troisième bougie de Hanouka au pied du Mémorial de la Déportation construit en 1976 par le sculpteur Shlomo Selinger près du wagon-témoin du camp de Drancy.
En présence de près de deux cents personnes, avec la participation de plusieurs personnalités, une cérémonie émouvante animée par Sammy Ghozlan, président du CCJ 93 et délégué du CRIF pour ce département, s’est achevée par l’allumage des bougies suivi de chants traditionnels interprétés par un groupe d’écoliers.
Etaient notamment présents dans l‘assistance, le sous-préfet de l’arrondissement de Bobigny, Jérôme Normand, Antony Mangin, adjoint au maire, le président de la communauté juive, Jacques Aboucaya, le rabbin de Drancy, Haïm Amar, le président du Conservatoire historique du camp de Drancy, Raphaël Chemouni, l’imam Hassan Chalgoumi et Jean-Pierre Renard, président de la toute nouvelle association des Amis de Gilad Shalit d’Île-de-France.
Le CRIF était représenté par Jean-Pierre Allali, membre du Bureau Exécutif. Dans son allocution, Jean-Pierre Allali, qui représentait le président du CRIF, Richard Prasquier, après avoir dit son émotion de se retrouver dans ces lieux chargés d’une histoire tragique, a rappelé que Hanouka, par delà l’évocation du miracle de la fiole d’huile, est avant tout la fête de la liberté, de la liberté pour les Juifs de pratiquer leur religion sans contrainte. A l’heure où le président de l’Iran appelle à l’anéantissement d’Israël, à l’heure où de nombreux participants à la conférence de Durban 2 à Genève en avril prochain, s’apprêtent à déverser des tombereaux d’injures contre le peuple juif, le combat victorieux du prêtre Matthatias et de ses cinq fils contre Antiochus Epiphane est un exemple de résistance juive. Pour que leur souvenir demeure vivace, Jean-Pierre Allali a tenu à rappeler, en les égrenant, les noms des cinq fils de Mattathias de Modiin : Yohanan surnommé Gadi, Chimon, surnommé Tasi, Yéhouda, surnommé Maccabi, Eléazar qu’on appelait Avaran et Yonathan connu sous le nom d’Apéphos.
Geste symbolique : la troisième bougie de la hanoukia géante dressée au pied de la sculpture du Mémorial a été allumée conjointement par Jean-Pierre Allali et par l’imam de Drancy, Hassan Chalgoumi.
Après la cérémonie, les participants se sont retrouvés au gymnase de la ville pour une réception offerte par la communauté.

Photo : © 2008 Benoît Düh, Mairie de Drancy

ISRAËL
SYRIE
Source : lemonde.fr en ligne le 24 décembre


La médiation turque a permis
des progrès entre Israël et la Syrie


JÉRUSALEM CORRESPONDANCE
A l'image du processus de paix avec l'Autorité palestinienne, les négociations indirectes qui se sont déroulées, cette année, entre l'Etat juif et la Syrie par l'entremise de la Turquie sont désormais gelées du fait de l'approche des élections législatives en Israël, prévues le 10 février 2009.
Lundi 22 décembre, le premier ministre israélien, Ehoud Olmert, a effectué une visite en forme de bilan à Ankara, au cours de laquelle il s'est entretenu avec le président turc, Abdullah Gül, et le premier ministre, Recep Tayyip Erdogan. Si rien n'a filtré de ces entrevues, les bons connaisseurs du dossier côté israélien estiment que les pourparlers avec la Syrie ont permis de réaliser des progrès importants, notamment sur le futur statut du Golan, ce plateau occupé par Israël en 1967 et dont la Syrie réclame la restitution intégrale, jusqu'à la rive orientale du lac de Tibériade. Le président syrien, Bachar Al-Assad, a d'ailleurs évoqué d'éventuels contacts directs, mardi 23 décembre.

"Les discussions sur les questions bilatérales ont été très substantielles, affirme Alon Liel, ancien directeur général du ministère des affaires étrangères israélien. Pour tout ce qui touche à l'eau, aux frontières et à la démilitarisation du Golan, le "paquet" est presque finalisé. C'est sur les questions régionales que les négociations ont buté, à savoir les relations entre la Syrie et le Hezbollah, le Hamas et l'Iran. Pour avancer sur ces dossiers, il aurait fallu que les Etats-Unis participent aux négociations, ce que George Bush s'est refusé à faire."

Depuis quatre ans, Alon Liel oeuvre en coulisses au rapprochement entre l'Etat juif et le régime de Bashar Al-Assad. Entre 2004 et 2006, avec le consentement tacite des autorités israéliennes, il a négocié un accord de paix informel avec un homme d'affaires syro-américain, Ibrahim Suleiman, habitué des missions secrètes entre Washington et Damas. Publié en 2007 dans le quotidien Haaretz, ce texte prévoyait un retrait d'Israël sur les frontières d'avant la guerre de 1967 et une transformation du Golan en un parc auquel les Israéliens continueraient d'avoir accès, sans visa.

Quelques mois plus tard, aidé par ses bons contacts à Ankara où il a servi comme ambassadeur, Alon Liel facilitait l'entrée en scène de la Turquie dans un processus de négociations officiel et, selon lui, pas aussi indirect qu'on veut le croire. "Quand des conseillers d'Olmert et d'Al-Assad se trouvent le même jour, dans la même ville et dans le même hôtel, mon sentiment est qu'ils se rencontrent en face-à-face", dit-il.

Pour ne pas heurter de front la politique de George Bush qui a prôné jusqu'au bout l'isolation de la Syrie, M. Olmert est resté prudent sur ce canal de négociations. Son image calamiteuse en Israël ne lui permettait pas non plus de bousculer une opinion publique hostile en majorité à un retrait du Golan. De sources convergentes, il semble néanmoins qu'il se soit montré disposé à évacuer la totalité du Golan, si Damas s'engage à rompre ses relations avec le Hezbollah libanais et le Hamas palestinien et à s'éloigner de l'orbite iranienne. "Y a-t-il une seule personne sérieuse en Israël qui croit que l'on peut faire la paix avec les Syriens sans renoncer au plateau du Golan ?", confiait-il en septembre au quotidien Yediot Ahronot.

Qu'adviendra-t-il de ce processus au lendemain des élections israéliennes ? Difficile à prévoir. Si la nouvelle administration américaine paraît désireuse de s'impliquer, le favori des sondages en Israël, Benyamin Nétanyahou, chef du Likoud, jure haut et fort qu'il ne cédera jamais le Golan. Dans ses mémoires, l'ancien envoyé spécial américain au Proche-Orient, Dennis Ross, soutient néanmoins que, lorsqu'il était premier ministre, de 1996 à 1999, ce même Nétanyahou s'était dit prêt à se retirer, lui aussi, sur la ligne du 4 juin 1967.


Benjamin Barthe

mardi, décembre 23, 2008

LAMUSIQUEJUIVE
ISALIVE
Source : le site Mondomix




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ISRAËL
HAMAS
Source : lenouvelobs.com en ligne le 23 décembre




Le Hamas envisage une nouvelle trêve avec Israël


Les groupes armés ont affirmé qu'ils s'abstiendraient de tirer des roquettes et des obus contre Israël afin que les aides humanitaires égyptiennes puissent être envoyées sur place.
Mahmoud Zahar, a affirmé que son mouvement, le Hamas, pourrait renouveler une trêve des violences avec Israël.

Dans un entretien téléphonique accordé à l'AFP, le plus influent chef du Hamas à Gaza, Mahmoud Zahar, a affirmé, mardi 22 décembre, que son mouvement pourrait renouveler une trêve des violences avec Israël, qui a pris fin le 19 décembre dernier. Mahmoud Zahar s'est dit prêt à reconduire la trêve "si Israël respecte les dispositions de (l'accord) d'accalmie et concrétise ses engagements, en particulier qu'il cesse toute forme d'agression et ouvre les points de passage".

Aucun contact "officiel"

Toutefois, Il a souligné qu'aucun contact "officiel" n'avait lieu dans l'immédiat pour renouveler la trêve, qui était entrée en vigueur en juin grâce à une médiation égyptienne.Cette trêve des violences a été largement violée depuis début novembre par les deux parties qui se sont livrées à des affrontements sporadiques. La logique des représailles et des contre-représailles ayant continué de prévaloir. Israël a mené des opérations limitées dans la bande de Gaza alors que les groupes armés palestiniens ont tiré de nombreuses roquettes contre le territoire israélien.

Un cessez-le-feu de 24 heures

Le Hamas avait annoncé lundi un cessez-le-feu de 24 heures pour officiellement permettre l'entrée d'aides humanitaires égyptiennes.Mahmoud Zahar a confirmé au journal égyptien Al-Ahram que cette période pourrait être étendue. "La situation sera évaluée après la fin de la période d'accalmie. S'il y a des développements positifs, la trêve sera reconduite", a-t-il dit. Les groupes armés ont affirmé qu'ils s'abstiendraient de tirer des roquettes et des obus de mortier contre le territoire israélien afin que les aides humanitaires égyptiennes puissent être envoyées à travers le point de passage de Kerem Shalom, entre le sud de la bande de Gaza et Israël.

CHRONIC

Une invention de « lumière »
en pleine fête « des Lumières »


Par Ftouh Souhail

Durant toute la semaine du 22 au 29 décembre 2008 l’ensemble du Peuple Juif à travers la terre célèbre Hanoukka - autrement dit - la fête des Lumières dans le calendrier hébraïque. Cette fête des lumières nous envoie cette année à découvrir une innovation inédite réaliser en Israël et qui va bientôt éclairer les routes dans le monde.

En effet, une équipe d’ingénieurs israéliens a développé une route capable de générer de l’énergie grâce aux véhicules qui l’empruntent ! Une démonstration du procédé, reposant sur la piézoélectricité, aura lieu en janvier 2009

Selon le site maxisciences.com :« Ce système innovant repose sur des cristaux piézoélectriques intégrés à la route qui, lorsqu’ils subissent une contrainte mécanique, se polarisent électriquement et produisent une petite quantité d’énergie »

Le principe est le même que celui de l’allume-gaz où la pression exercée par l’utilisateur produit une tension électrique qui se décharge brutalement sous forme d’étincelles. Seule différence dans cette invention: ici, la pression est exercée par les véhicules qui roulent sur l’asphalte.

Selon les scientifiques israéliens, qui ont développé le projet, un kilomètre de route ainsi équipé peut générer 400 kilowatts. Utilisée à grande échelle, cette technique pourrait donc permettre la production de grandes quantités d’énergie, utilisable pour l’éclairage des routes par exemple. Une énergie gratuite et surtout écologique.

Innowattech, l’entreprise israélienne à l’origine du projet , qui travaille en partenariat avec l’Israël Institute of Technology, s’apprête à présenter une section de route longue de 100 mètres équipée de ce dispositif dans quelques semaines.

Et voilà donc, qu’un tout petit pays va bientôt éclairer les routes obscure dans le monde. Grâce à tous les techniciens, ingénieurs et chercheurs d'Israël nous pouvons être rassurés quant au futur qui sera lumineux. Le peuple d’Israël sera alors reconnu dans les autres peuples par son rayonnement morale et scientifique.

Très joyeuse fête de Hanoukka, Que les lumières de Hanoukka inondent la terre entière et pas seulement les juifs.



Ftouh Souhail,
Tunis
Citoyen du Monde

ANTISEMITISME

DIASPORABLOG
accueille...

LE BNVCA


BUREAU NATIONAL DE VIGILANCE
CONTRE L’ ANTISEMITISME
SOSANTISEMITISME.ORG
8 BOULEVARD SANT SIMON

93700 DRANCY

LE PRESIDENT
SAMMY GHOZLAN

Drancy le 22/12/08

Le Bureau National de Vigilance contre l’Antisémitisme salue l’action de la police de Paris qui a fini par interpeller dans un temps proche des délits, un individu ,qui a maculé d’excréments les vitres d’un grand restaurant cacher de Paris, une première fois dans la nuit du 18 au 19 décembre, puis a récidivé le samedi 20/12/08 matin et encore une fois le 22 /12/08, causant une forte émotion et une grande exaspération.
C’est lorsqu’il commettait son méfait le samedi matin que des témoins l’ont identifié et reconnu. Il s’agissait d’un homme ,musulman d’origine maghrébine, connu dans le quartier .
Le BNVCA alerté par le restaurateur, a fourni aux policiers les renseignements dont il disposait de nature à aider l’enquête.

Nous demandons à la police de vérifier la possible motivation antisémite de cet individu que les riverains décrivent comme un déséquilibré mental qui toutefois, selon les restaurateurs victimes criait « ADBAH LIHOUD »(égorge le juif) chaque fois qu’il passait devant leur établissement. Le BNVCA ,les victimes et les témoins s’interrogent sur la possible manipulation de ce personnage qui a visé précisément ce restaurant parmi beaucoup d’autres qui se trouvent dans cette rue, la seule différence étant que le restaurant ciblé est un restaurant kacher, fréquenté par des membres de la communauté juive.
Le BNVCA a recensé cette semaine un nombre relativement important de signalements de faits à caractère antisémite, sans en pouvoir donner une explication immédiate.


lundi, décembre 22, 2008

ALYAH
ENRECUL
Source : cyberpresse.ca en ligne le 21 décembre


Forte baisse de l'immigration juive en Israël



L'immigration juive en Israël a enregistré une baisse brutale en 2008, atteignant le nombre de 16 000 immigrants sur l'année, soit son niveau le plus bas depuis près de 21 ans, selon des données publiées dimanche par le ministère de l'Intégration.
L'immigration a chuté de 20% par rapport à 2007 (20 000 immigrants), alors qu'elle avait déjà baissé de 6% en 2007 par rapport à l'année précedente. En revanche, le nombre d'Israéliens partis vivre à l'étranger de retour dans le pays a quasiment doublé, s'élevant à 8 800 personnes contre quelque 4 500 en 2007, à la suite des encouragements économiques donnés par l'État.

Dans le détail, 5 331 immigrants sont arrivés d'ex-URSS, qui représente environ 35% du total, 2 910 sont arrivés des États-Unis et du Canada (20% du total), et 1 800 de France (12%) contre près de 2.700 en 2007.
Depuis la fin de la dernière grande vague d'immigration en 2002, pendant laquelle près d'un million de Juifs des pays de l'ex-URSS avaient gagné Israël en l'espace de 10 ans, le mouvement d'immigration connaît une baisse constante.

Ces dernières années, plus de 50% des immigrants d'ex-URSS n'étaient pas considérés comme juifs par le rabbinat.
La «Loi du retour» accorde la nationalité à des Juifs qui viennent s'installer en Israël. Des non Juifs peuvent en bénéficier si leur conjoint ou l'un de leurs parents est juif.

ECOUTEZ....


RHAPSODIE IN BLUE

DE GEORGE GERSHWIN


CULTUREZ
-VOUS
Source : theatreonline.com en ligne le 22 décembre



Du 7 Janvier au 7 Février
au Palais de Chaillot*

du Mercredi au Jeudi
à 20h 30

Dimanche à 15h


GOOD MORNING,
Mr GERSHWIN

Pièce de José Montalvo
et Dominique Hervieu



Une création qui fait renaître l'univers de Gershwin


Après avoir mis en scène à l’Opéra de Lyon le chef-d’oeuvre de George Geshwin, Porgy and Bess, José Montalvo et Dominique Hervieu initient ce projet Gershwin en restant dans la note bleue. Les deux chorégraphes trouvent bien des correspondances entre l’approche du compositeur américain, qui favorisait une certaine porosité entre art majeur et art mineur, et leur conception artistique.

Cette création confirme le compagnonnage naturel entre les chorégraphes et celui qui donna son tempo à l’Amérique en la subjuguant de ses notes. Tissu serré de références multiples, l’oeuvre de Gershwin remixe, plugge le jazz et les arias, Debussy et les gospels, les chants africains et la liturgie juive comme Montalvo et Hervieu ont le sens de la rencontre, l’art des mariages au coeur des rythmes et des esthétiques du XXIème siècle.

Ils puisent aux sources de l’entertainement américain, des comédies musicales et du cinéma hollywoodien des années 30. S’affranchissant des barrières entre les registres artistiques, ils convoquent les songs et la musique de Gershwin, les chants live et le slam, les claquettes et les percussions des «Shim Sham» du Savoy. Et toujours cet irrépressible goût pour la vie, un joyeux coup de boost aux émotions !

« Il y a dans Porgy and Bess du jazz, du charleston, du classique, dans une idée de collecte, voire de collage des cultures, un métissage permanent qui se retrouve dans nos ballets. Nous sommes comme Gershwin dans ce passage du savant au populaire, des registres qui s’entraînent l’un l’autre plutôt qu’ils ne s’ignorent. C’est la grande force de Gershwin » note Dominique Hervieu.

Cette création se nourrit de l’imagerie des comédies musicales de Broadway de la grande époque, d’une folle inventivité, et du cinéma hollywoodien des années 30. Quatorze interprètes sont de la fête pour servir ce tourbillon gestuel.
Partie intégrante de la mémoire américaine, Gershwin disait, avec sa désarmante sincérité, que deux choses importaient dans la musique : les idées et les sentiments. Et il osait le parallèle avec les gratte-ciels de sa ville, New York ! Cette palette d’émotions et de virtuosité musicale, celle de Gershwin donc, devient aujourd’hui celle des chorégraphes José Montalvo et Dominique Hervieu.
Nul doute que leur univers, foisonnant d’images, d’inventions, de mouvements, soit le digne héritier d’un certain esprit, estampillé Gershwin.


Par la compagnie Montalvo-Hervieu.


*Chaillot (Théâtre National)
1, Place du Trocadéro,
75 016 Paris

ISRAËL
ARCHEOLOGIE
Source : lefigaro.fr via l'AFP en ligne le 22 décembre
à 21h 18
sur Diasporablog à 21h 57


264 pièces d'or découvertes en Israël


Des archéologues israéliens ont découvert 264 pièces d'or datant du VIIe siècle lors de fouilles organisées près de la Vieille ville de Jérusalem, a indiqué la télévision publique israélienne.Ces pièces faite d'or pur de 24 carats portent l'effigie de l'empereur byzantin Heraclius, qui a régné de 610 à 641. Ce trésor a été découvert dans une niche dissimulée dans un mur.Les archéologues cités par la télévision n'ont pas été jusqu'à présent en mesure d'expliquer pourquoi le propriétaire de ce pactole n'était jamais venu les récupérer.La découverte a été faite lors de fouilles effectuées dans la "cité de David", un site antique de Jérusalem situé dans la partie orientale de la ville annexée par Israël.Source : AFP -->

LEGOUVERNEMENT
ISRAELIEN
FACEAUDILEMNE
DEGAZA
Source : la revue de presse de l'Ambassade de France
en Israël diffusée le 22 décembre


Polémique au gouvernement face à la crise à Gaza


La presse de ce jour consacre la plupart de ses articles aux tirs recrudescents de roquettes depuis la bande de Gaza et au débat au sein des milieux politique et militaire israéliens concernant la riposte israélienne souhaitable.

Hier, lors d’une réunion du conseil de ministres consacrée à la situation à Gaza, le chef du service de renseignements intérieurs (Shabak), Youval Diskin, a informé les ministres que le Hamas à Gaza était parvenu à s’équiper de roquettes d’une portée de 40km, pouvant atteindre les villes israéliennes d’Ashdod (5ème ville du pays, 208 000 habitants), les abords de Be’er-Sheva (7ème ville, 187 000 habitants), Kiryat Gat, Kiryat Malakhi et Yavné. Le Yediot Aharonot note que cela signifie que 800.000 Israéliens vivant dans le sud du pays, à savoir 1 Israélien sur 8, sont désormais exposés à la menace des roquettes. Selon le journal, M. Diskin a dit aux ministres que le Hamas utilisera ces roquettes performantes au cas où Israël lui infligerait des dommages importants. Le journal rappelle que la plupart des villes et localités concernées ne sont pas bien préparées aux tirs de roquettes, notamment pour ce qui est du blindage des é! tablissements scolaires et des espaces publiques.

Le journal ajoute que selon les estimations des forces de sécurité, les organisations terroristes dans la bande de Gaza ont d’ores et déjà cumulé dans leurs arsenaux environ 10.000 roquettes, pour la plupart des roquettes Qassam de fabrication locale, ce qui leur permettra de tirer des dizaines de roquettes par jour durant une longue période en cas de confrontation militaire avec Israël.

La réunion gouvernementale sur la crise à Gaza était particulièrement houleuse, plusieurs ministres critiquant la politique jugée trop passive menée par le Premier ministre Ehud Olmert et le ministre de la Défense Ehud Barak. Selon le Haaretz, au cœur du débat étaient non pas la riposte israélienne mais les propos belliqueux tenus par certains ministres aux médias.
S’adressant notamment à la ministre des Affaires étrangères Tzipi Livni et au premier ministre adjoint, Haïm Ramon, M. Barak a déclaré : « ceux qui pensent que l’on peut faire tomber le régime du Hamas doivent comprendre que cela ne serait pas possible sans qu’Israël n’occupe la bande de Gaza. Dans ces circonstances, les ministres qui prêchent en faveur du lancement immédiat d’une opération sont irresponsables. Un jour, nous nous demanderons si nous n’avions pas raté des occasions pour agir à cause de ce bavardage ». Le ministre de la Défense a en outre insinué que le discours populiste de certains ministres est motivé par la période électorale, avant de faire remarquer aux ministres que la communauté internationale « comprend mieux désormais la nécessité pour Israël d’affronter le Hamas ».

Haïm Ramon a réagi en affirmant que pour lui, « la trêve est un échec retentissant et il faut prendre une décision stratégique d’en finir avec ce régime du Hamas ». Pour Tzipi Livni, il est inacceptable qu’un ministre de la Défense interdise aux ministres de s’exprimer sous prétexte de période électorale. « Chaque ministre a son opinion, on ne peut pas qualifier de belliqueux tous ceux qui proposent de riposter », s’est-elle indignée. Selon elle, en empêchant les tirs pendant un certain temps le Hamas a prouvé sa capacité de contrôler la bande de Gaza, et c’est pour cela qu’il faut qu’Israël riposte à chaque tir.

Le Maariv dresse le bilan des tirs d’hier : 17 roquettes Qassam se sont abattues sur Sdérot, sur Ashkelon et sur les localités voisines de la bande de Gaza. Le Jihad islamique et le Fath sont les auteurs de ces tirs, alors que le Hamas qui se garde pour l‘instant de tirer des roquettes s’est contenté de lancer treize obus de mortiers vers les avant-postes de Tsahal le long de la frontière. Selon le journal, le Hamas