LALECONDEJUDAÏSME
DESONIALIPSYC
Source : la newsletter du site Akadem
diffusée le 30 novembre
www.akadem.org/public/Audio/1001_LIPSYC-son.mp3
dimanche, novembre 30, 2008
TERRORISME
ABOMBAY
DIASPORABLOG
accueille...
LE MOUVEMENT
DU JUDAÏSME MASSORTI
Au nom du mouvement Massorti et des personnes qui le fréquentent, nous exprimons notre entière solidarité avec nos frères de la communauté Habad 30 novembre 2008, par Yeshaya Dalsace et ceux qui furent touchés dans cette attaque, ainsi qu’au peuple de l’Inde et aux différentes victimes, cruellement touchés par les attentats de Bombay.
Condoléances aux familles et à leurs proches.
La meilleure réponse sera de reconstruire ce centre communautaire Habad Loubavitch Chabad"> et nous faisons confiance au mouvement Habad Loubavitch Chabad"> pour le faire au plus vite et continuer à servir les juifs de la région.
Que le fanatisme religieux, mal de notre siècle, disparaisse du cerveau des esprits faibles.
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Bernard Koch
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11/30/2008
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ISRAËLPRÊT
ALIBERER
DESPRISONNIERS
PALESTINIENS
Source : lenouvelobs.com en ligne le 30 novembre
Israël libérera bien 250 prisonniers palestiniens
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Cette décision fait suite à une promesse d'Ehoud Olmert à Mahmoud Abbas. La libération aura lieu à l'occasion de la fête musulmane d'Al-Adha le 8 décembre.
La libération de prisonniers palestiniens en 2007 (AP) Le gouvernement israélien a pris la décision, dimanche 30 novembre, de procéder à la libération de 250 prisonniers palestiniens. Il entend par là respecter une promesse adressée au président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas le 17 novembre dernier, apprend-t-on de source gouvernementale.
Ces libérations sont programmées le 8 décembre prochain, jour de la fête musulmane d'Al-Adha.
"Désignés par une commission spéciale"
Les libérables doivent être désignés par une commission spéciale. Aucun d'entre eux n'appartient au mouvement islamiste Hamas qui a pris le contrôle de la bande de Gaza par un coup de force en juin 2007, a précisé un haut responsable.Le Premier ministre israélien Ehoud Olmert avait annoncé le 17 novembre la prochaine libération de 250 prisonniers palestiniens lors d'une rencontre à Jérusalem avec le président Abbas.En août dernier, Israël avait libéré 198 détenus. Quelque 11.000 Palestiniens sont encore détenus par Israël.
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QUESTION/REPONSE
DUJUDAÏSMEFACE
ALAVIOLENCEHUMAINE
Source : le site du Mouvement Habad
en ligne le 30 novembre
TERRORISME A BOMBAY
Quelle est notre réponse à ce massacre ?
Une réponse à la question « pourquoi ? »
par Tzvi Freeman
Cher Rav Freeman,
Je ne peux pas l’admettre. Voilà un jeune couple, avec un petit enfant, qui a laissé derrière soi familles et amis pour vivre dans un pays lointain, dans le seul but d’aider à y construire la communauté juive. Savez-vous combien de jeunes ils ont sauvé de la drogue et de la prison ? Est-ce là leur récompense ? Est-ce là la protection que D.ieu leur offre ?
--S
Cher S,
Nous souffrons tous. Nous sommes tous sous le choc. Mais vous posez des questions auxquelles vous savez ne pas pouvoir répondre. Pourquoi ? En quoi cela va-t-il aider qui que ce soit ? Ce dont nous avons besoin maintenant, c’est de force et de courage. Ce qu’il nous fait maintenant, c’est nous rassembler et reconstruire.
Nous savions à l’avance que nous sommes en guerre contre un ennemi. Nous savions que le monde a besoin de guérison, qu’il suinte d’une obscurité venimeuse, et que ces ténèbres ne vont pas rester passives alors que nous dissipons leur règne. Nous savions que plus nous combattons cette obscurité, plus dur elle frappera en retour. Nous n’avions pas d’illusions. Nous avons décidé de nous battre et nous vaincrons. C’est pourquoi Gavriel et Rivky sont allés là où ils sont allés. Ils ne sont pas partis en touristes, mais en soldats courageux.
Lorsque vous êtes en guerre, vous ne vous arrêtez pas pour tout soupeser à nouveau : pouvons-nous seulement gagner ? Cela en vaut-il la peine ? Peut-être sont-ils pires que ce que nous pensions ? Une telle attitude est mortelle. Si vous préfériez rester chez vous et profiter du confort alors que le reste du monde est dehors dans le froid, il fallait décider cela il y a bien longtemps. Maintenant vous êtes ici, dans le champ de bataille, vous avez déjà réveillé l’ours dans sa tanière, vous ne pouvez plus reculer.
Ils sont les ténèbres. Nous sommes la lumière. Ils débarquent avec la mort dans leurs yeux. Nous venons enseigner la compassion et des actes bienveillants. Ils portent des fusils d’assaut et des grenades. Nous portons des bougies de Chabbat, une Torah de sagesse, de joie et de beauté.
Devons-nous plier devant eux ? Devons-nous nous arrêter, pleurer et dire « peut-être livrons–nous la mauvaise bataille ? »
Ce samedi soir, un jeune couple quitte Israël pour prendre la place de Gavriel et Rivky. Nous, nous tous, allons les aider. Le Beth ‘Habad de Bombay avait cinq étages. Nous allons construire un Beth ‘Habad de dix étages à Bombay, avec encore plus de lumière, plus de joie et encore plus de voix chantant les chants du Chabbat et d’enfants embrassant le rouleau de la Torah. Nous allons construire et ce sera notre vengeance. Nous allons remplir ce monde avec lumière et sagesse et l’esprit d’impureté dans le cœur des hommes périra à jamais. Ils viennent avec leurs armes et leur force, avec un dieu de destruction et de terreur, mais nous venons au nom de l’Éternel, la source de toute vie et de toute guérison. Eux et tout souvenir d’eux disparaîtront de la surface de la Terre et notre flamme brûlera éternellement.
Puisse le D.ieu Tout-Puissant entendre le cri de leur sang qui s’élève depuis la terre et mettre un terme à toute peine. Puisse cela avoir lieu bientôt, plus tôt encore que nous ne pouvons l’imaginer.
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11/30/2008
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ISRAËL COMPTE
SECURISER
LACOMMUNAUTEJUIVE
ATRAVERSLEMONDE
Source : lemonde.fr via l'AFP en ligne le 30 novembre
Israël s'engage à défendre
les institutions juives "partout de par le monde"
Le Premier ministre israélien Ehud Olmert a a promis dimanche qu'Israël défendrait les institutions juives "partout de par le monde" à la suite des attaques meurtrières de Bombay où neuf Israéliens ont été tués.
"Israël fait et fera le nécessaire partout de par le monde pour défendre des institutions juives, dans la mesure ou cela dépend de lui", a déclaré M. Olmert à l'ouverture du Conseil des ministres.
"La haine des juifs et des symboles du judaïsme ainsi que la haine d'Israël continuent à inciter à des actes de violence meurtrière" a ajouté M. Olmert en référence à l'attaque du centre juif Beit Chabad de Bombay.
Neuf juifs, dont huit Israéliens, ont été tués dans ce centre après avoir été pris en otages par un commando d'islamistes. Un neuvième Israélien a été tué ailleurs dans les attaques de Bombay qui ont fait au total près de 200 morts.
M. Olmert a précisé lors de la réunion du Conseil des ministres "qu'il n'avait jamais été question" d'une intervention militaire israélienne en Inde pour libérer les otages.
"A aucun moment il n'a été question qu'Israël intervienne à la place" des forces indiennes, a-t-il souligné en référence aux informations sur une offre d'aide israélienne à l'Inde.
Des médias israéliens avaient rapporté vendredi que l'Inde avait décliné une proposition d'aide militaire israélienne à la libération des otages de Bombay.
Selon la radio publique citant des sources proches du ministère israélien de la Défense, cette aide aurait pu consister en l'envoi de conseillers ou de matériel, mais non d'un commando.
M. Olmert a aussi présenté les condoléances d'Israël "aux familles de toutes les victimes" des tueries de Bombay.
Les Israéliens ont été bouleversés en particulier par l'attaque qui a visé le centre juif et des Israéliens.
Tous les journaux consacraient des pages dimanche à ce drame. L'opinion israélienne a été particulièrement frappée par la mort du directeur du centre orthodoxe, le rabbin Gabriel Holzberg, et de son épouse Rivka, dont le corps a été retrouvé enveloppé dans un châle de prière, vraisemblablement placé par son mari avant qu'il ne soit tué à son tour.
Une employée du centre a sauvé la vie de l'enfant du couple, Moshé Holzberg, un bébé de 2 ans, en le faisant quitter les lieux.
Les attaques coordonnées perpétrées à Bombay par des extrémistes islamistes ont fait au total 195 morts et 295 blessés, selon un dernier bilan.
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11/30/2008
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TERRORISME
ABOMBAY
Source : lenouvelobs.com en ligne le 30 novembre
Hortefeux :
"ne pas mettre les communautés musulmanes
à l'index"
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"Il peut y avoir des regains de tensions, pas simplement dans notre pays, mais de manière générale. Il faut donc qu'il n'y ait pas d'assimilation", affirme le ministre de l'Immigration, après les attentats de Bombay vraisemblablement perpétrés par des islamistes.
Brice Hortefeux appelle, dimanche 30 novembre sur Radio J, à ne pas faire d'amalgame entre les attentats de Bombay et la façon de traiter les "communautés musulmanes" et demande un regain d'attention de la part de la France et de l'Europe sur le terrorisme."L'islam dévoyé ne doit pas conduire à une mise à l'index des communautés musulmanes. Il ne faut pas qu'il y ait d'assimilation", a déclaré le ministre de l'Immigration, de l'Intégration, de l'Identité nationale et du Développement solidaire.
"Par définition, il peut y avoir des regains de tensions, pas simplement dans notre pays, mais de manière générale. Il faut donc qu'il n'y ait pas d'assimilation", a-t-il insisté, en commentant les attaques de terroristes islamistes qui ont causé 195 morts à Bombay ces jours-ci.Le ministre a ajouté que "l'Europe et la France ne doivent pas relâcher leur attention" sur le terrorisme, car il "ne connaît ni continent, ni frontière, ni nationalité".
Des sociétés d'équilibre fragiles
Interrogé sur les dégradations infligées à des lignes TGV, Brice Hortefeux a estimé qu'il y avait "des cinglés (...) qui auraient pu causer la perte de vies humaines, qui détériorent du matériel dans une entreprise publique, qui donc par définition gênent les utilisateurs, dans le meilleur des cas". Selon lui, "le rôle des pouvoirs publics, c'est précisément de faire respecter la loi"."Ce qui s'est déroulé en Inde" et "ce qui est soupçonné sur notre territoire souligne que nos sociétés sont des sociétés d'équilibre. Des sociétés d'équilibre sont par définition des sociétés fragiles et il faut donc que l'Etat joue pleinement son rôle pour nous protéger", a-t-il conclu.
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11/30/2008
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TERRRORISME
ABOMBAY
DIASPORABLOG
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C. C. O. J. B
Conseil de Coordination
des Organisations Juives de Belgique
Tristesse, colère et indignation
après les attentats de Bombay
29 novembre 2008
Le Comité de Coordination des Organisations Juives de Belgique (CCOJB) condamne les attaques sanglantes simultanées lancées le 26 novembre 2008 à Bombay par le groupe terroriste des Moudjahidines du Deccan.
Le CCOJB exprime sa solidarité émue aux familles des nombreuses victimes de criminels que les actes et le credo méprisables excluent sans appel de la communauté des hommes.
Le CCOJB a une pensée particulière pour les victimes du Centre Chabad assassinées pour le seul “crime” d'être juif ou israélien.
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LESNEWS
DEGUYSEN
INTERNATIONAL
NEWS
Source : la newsletter de Guysen International News
diffusée le 30 novembre
Gaza
Le Hamas a empêché 3000 pèlerins de se rendre à La Mecque. Selon la télévision du Fatah, le Hamas a dressé des barrages à quelques kilomètres de la frontière égyptienne, entre Khan Younès et Rafah, empêchant les Palestiniens titulaires d'un visa pour l'Arabie saoudite, d'atteindre le point de passage. Le Hamas dément.
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11/30/2008
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TERRORISME
ABOMBAY
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LE CONSEIL NATIONAL
DE LA RESISTANCE IRANIENNE
Opérations terroristes de Bombay:
Maryam Radjavi condamne fermement
samedi, 29 novembre 2008
CNRI - Mme Maryam Radjavi, présidente élue de la Résistance iranienne, a condamné les opérations terroristes sauvages de Bombay, en Inde, qui ont fait des centaines de morts et de blessés parmi les civils innocents et les ressortissants étrangers. Elle a présenté les condoléances du peuple iranien et de sa résistance aux familles des victimes.
Les vastes opérations terroristes qui ont débuté le 26 novembre dans dix points de la capitale économique de l’Inde, ont fait jusqu’à présent 195 morts et 327 blessés. D’après les agences de presse, « des dizaines de terroristes islamistes » ont attaqué la gare, des hôtels et d’autres centres de Bombay. En tuant et en prenant en otages de très nombreux ressortissants indiens et étrangers, ils ont créé un climat d’effroi dans Bombay et le reste de l’Inde. Dans un message télévisé, le Premier ministre indien a déclaré que les terroristes venaient de l’étranger.
Les intégristes islamistes dont le cœur bat en Iran sous le régime des mollahs, a rappelé Maryam Radjavi, se trouvent derrière la plupart des tueries, des violences et des crises croissantes dans le monde. Le terrorisme et l’intégrisme islamiste qui ont débuté et se sont développés avec l’arrivée au pouvoir des mollahs en Iran, ne pourront prendre fin qu’avec un changement de régime réalisé par le peuple iranien et sa résistance.
Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 29 novembre 2008
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samedi, novembre 29, 2008
UNDEPUTEIRAKIEN
RETROUVESESDROITS
Source : lemonde.fr via l'AFP en ligne le 29 novembre
Irak:
la justice rétablit les droits d'un député
qui s'était rendu en Israël
e député irakien Mithal Allousi, qui avait été chassé du Parlement et déchu de son immunité parlementaire pour s'être rendu en Israël, a été rétabli dans ses droits après la récente invalidation par le Conseil constitutionnel de la sanction votée par le Parlement.
"Il sera de retour sur les bancs des députés dès la prochaine session parlementaire", a affirmé samedi à l'AFP son adjoint Adel al-Joubouri, "numéro deux" du Parti de la nation irakienne, dont M. Allousi est le seul député.
La prochaine session, consacrée au budget, débutera après la fête d'al-Adha, prévue durant la première semaine de décembre.
"Le système judiciaire irakien a fait preuve d'intégrité, d'un grand sens de l'équité et a montré qu'il ne se soumettait à aucun pression", a souligné M. Joubouri.
"La Cour constitutionnelle a rejeté une demande du Parlement de repousser de six mois l'audience et a rapidement donné son avis. Nous sommes fiers de la justice irakienne et nous pouvons dire que nous sommes un Etat de droit", a-t-il ajouté.
Le Parlement irakien avait voté le 14 septembre à l'unanimité la levée de l'immunité parlementaire du député sunnite, accusé de s'être rendu en Israël à une conférence sur la sécurité début septembre.
Les députés irakiens lui avaient également interdit de quitter le pays et de siéger au Parlement.
"La législation irakienne interdit aux Irakiens de voyager en Israël", avait affirmé Ali al-Adeeb, un député chiite proche du Premier ministre Nouri al-Maliki, sans préciser à quel texte il faisait référence.
Mais la Cour constitutionnelle a en jugé différement le 24 novembre.
"Le droit de circuler est inscrit dans la Constitution et aucun gouvernement, après avril 2003, n'a publié de décret interdisant de se rendre dans un quelconque pays", a indiqué à l'AFP Me Tarek Harb, avocat du député.
"Il s'agit d'une décision sans appel et toutes les sanctions prises contre mon client sont invalidées. C'est la première fois dans l'histoire constitutionnelle de ce pays que la justice gagne face à une instance légitime, comme le Parlement", a-t-il souligné.
Mithal Aloussi s'est rendu au moins à deux reprises en Israël, dont une fois près de Tel-Aviv pour assister à une conférence sur la lutte contre le terrorisme à l'Institut Herzliya pour la politique et la stratégie.
Selon plusieurs quotidiens irakiens, le député a défendu en Israël la "coopération dans le domaine du renseignement" avec l'Etat hébreu et critiqué l'Iran.
"L'Iran est le centre des désastres dans la région et la majorité des Irakiens ne soutiennent pas le régime de Téhéran", avait déclaré M. Aloussi, cité par plusieurs quotidiens.
En septembre 2004, il avait également participé à une conférence en Israël. Expulsé de son parti après ce voyage, il avait fondé en octobre 2004 son propre mouvement, le Parti de la Nation Irakienne (laïc et ultra-nationaliste).
L'Irak, à l'instar de la plupart des pays du Proche-Orient, ne reconnaît pas l'existence d'Israël et n'a pas de relations diplomatiques officielles avec l'Etat hébreu. Seules l'Egypte et la Jordanie ont reconnu l'Etat israélien.
M. Aloussi a survécu à plusieurs tentatives d'assassinats.
En février 2005, deux fils et un garde du corps du député ont été tués dans un attentat.
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TERRORISME
ABOMBAY
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LE C. R. I. F.
BOMBAY :
LE CRIF APPELLE A SE MOBILISER
Le Conseil Représentatif des Institutions Juives de France exprime sa profonde horreur après la série d’attentats à Bombay, qui ont tué près de 200 personnes et blessé 300 autres.
Les terroristes - se revendiquant de l’islamisme le plus fondamentaliste - ont voulu, en choisissant délibérément leurs cibles, non seulement frapper le peuple indien mais aussi l’Occident et les Juifs.
En s’attaquant à des Juifs, dans un lieu d’accueil du mouvement Loubavitch, ces terroristes islamistes ont, une fois de plus, démontré la haine antisémite qui les anime.
Le CRIF présente ses condoléances aux familles des victimes dont deux de nos compatriotes et huit Israéliens, et ses vœux de prompt rétablissement aux blessés. Il adresse toute sa sympathie au mouvement Loubavitch.
Le CRIF appelle le monde libre à s’organiser pour lutter avec la plus grande détermination contre ces destructeurs de l’humanité.
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LESJUIFS
DEL'INDE
CENTRE CULTUREL CHABBAD A BOMBAY, CAPITALE ECONOMIQUE DE L'INDE. LE MONDE ENTIER VIENT DE DECOUVRIR L'EXISTANCE D'UNE COMMUNAUTE JUIVE, UNE DES PLUS ANCIENNES DU CONTINENT ASIATIQUE DONT UNE PARTIE DE CETTE BRANCHE, LES BNE ISRAËL, EST DE PLUS EN PLUS NOMBREUSE A VOULOIR FAIRE SON ALYAH EN ISRAËL.
A LA LUMIERE DES EVENEMENTS TRAGIQUES QUI VIENNENT DE SE DEROULER EN INDE, FREDERIC VIEY, EMINENT HISTORIEN, GRAND SPECIALISTE DE L'HISTOIRE DES JUIFS D'ASIE -IL ORGANISE L'ETE PROCHAIN UN VASTE TOUR DE LA CHINE JUIVE- NOUS RACONTE L'HISTOIRE DE CES JUIFS DU BOUT DU MONDE, MECONNUE, MAIS ANCREE A L'HISTOIRE MULTIPLE ,VARIEE ET MOUVEMENTEE DES TREIZE TRIBUS D'ISRAËL.
NOUS PUBLIONS A PARTIR DE CE SOIR, CETTE FANTASTIQUE AVENTURE HISTORIQUE EN PLUSIEURS CHAPITRES, QUE FREDERIC VIEY A BIEN VOULU NOUS LIVRER.
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Etre Juif en Inde
Histoire des Juifs en Inde
Chapitre I
A propos de l’histoire de l’Inde, d’après certains documents, il y avait dans toutes les provinces de cet immense pays en 1947 : 21.245 juifs et 1235 au Pakistan. Dans l’Ouest du Pakistan : Province du Sind et du Penjab et la Province du Nord-ouest : le Balûchistân, on comptait 1199 juifs et 36 dans la région est du Bengale de la province du Pakistan. Prés de 500 juifs ont quitté volontairement le Pakistan pour l’Inde dans le milieu de 1948. Les Juifs en Inde sont concentrés à Bombay, Bengale, Cochin et Travancore.
Qui n’a pas lu avec enthousiasme ou avec rêverie les romans exotiques de l’académicien Pierre Loti. Dans le monde féerique des voyages et des mille et une nuits, ce romancier emmenait ses lecteurs dans ses pérégrinations extrême-orientales. A Paris, Pierre Loti faisait encore rêver son public, ‘’Le Figaro’’ du 13 mai 1903, ne publiait-il pas l’article suivant : ‘’Une fête chez Pierre Loti.
Cette féerique puissance d’évocation qui fait la beauté de ses livres, Pierre Loti l’a encore à son service s’il s’agit de créer un décor réel et d’ordonner une fête. Dans le quartier le plus morne de la peu prestigieuse cité de Rochefort, il a su édifier un palais, des mosquées, des pagodes où abriter son rêve artistique (…) C’est qu’en effet l’invitation – timbrée du sceau impérial – ‘’Prière instante de prendre le costume chinois et d’arriver entre 21 h et 21h45. Sa majesté chinoise, l’impératrice Ou-tse-tien, s’étant annoncée pour dix heures précises (…) Des flûtistes et les hautboïstes viennent d’abord, jouant un air plaintif que Loti nota lors de son dernier voyage en Chine. Puis ce sont des enfants, des soldats, des gardes du corps : leurs lanternes se ballonnent, gonflées d’un incendie polychrome ; des dragons papelonnés d’or se convulsent aux plis des bannières (…) ‘’L’impératrice jouée par la fillette de Mme Julien-Viaud, s’avance, vêtue d’une robe où tout l’Orient flamboie, ‘’suivie des mandarins et des dames de la cour, pénètre dans la salle chinoises, s’assied sur son trône colossal (…) le peuple se prosterne….’’
Les Juifs de l’Inde*
La synagogue de la Porte de la Miséricorde, à Mandevi, peut être considérée comme un Mémorial de la glorieuse histoire militaire des Juifs des Indes – dont on peut dire qu’elle a commencé en 1760 quand Samuel Ezekiel Divckar et ses quatre frères s’enrôlèrent dans l’armée indienne. Ils étaient les fils de Hassaji Divckar qui vivait à Janjira sur le territoire de Bombay.
Samuel Divckar, chef d’un groupe des Bné Israël, qui servait dans une compagnie de soldats au service de la Compagnie des Indes orientales, fut fait prisonnier au cours d’une campagne contre Tipo Sahib : ayant eu la vie sauve, il construisit une synagogue, qui a été complétée en 1796, en action de grâce pour sa libération providentielle.
En effet, Tipo Sahib avait donné à ses prisonniers le choix entre la foi islamique et la mort : quand Samuel Divckar déclara qu’il appartenait aux Bné Israël, la mère de Tipo conjura son fils d’épargner la vie des enfants de ce peuple que le Koran mentionnait. Tous les Bné Israël furent relâchés et la mère de Tipo Sahib leur offrit de riches présents.
Les Bné Israël continuèrent à faire leur service militaire dans les rangs indiens durant les siècles suivants. Une centaine d’entre eux participèrent, avec le corps d’infanterie de Bombay, à la mutinerie de 1857. Cette présence dans l’armée est attestée par les nombreux cimetières Bné Israël situés dans les villes où il n’existait pas de communautés juives, comme ceux de Kolhapour, Satara et Nagpour, dans la région de Bombay, ainsi qu’à Madras et Dharwar dans le sultanat de Mysore.
Plusieurs Bné Israël et deux Juifs de Cochin ont combattu durant la seconde guerre mondiale. Les registres de la ville de Cochin ont révélé que, à certaines époques anciennes, les combats s’arrêtaient le vendredi soir pour les soldats juifs qui observaient le Chabbath.
Un grand nombre de Bné Israël atteignirent de hauts grades dans l’armée, parmi lesquels on trouve les noms de Soubadar Major Chalom Mosès Penkar, (du 15ème régiment de la Bombay Infantry) et Bahadour Daniel Isaac Talkar (4ème régiment de la Bombay Infantry) et Bahadour Ezékiel Salomon ; Abrahamji Samuel (Unité de Marine de Bombay) ; Samuel Mosès Nagawkar et Ezékiel Samuel ; et le Soubadar Major Haskelji Israël Kolatar qui fut tué en 1887 durant la campagne de Birmanie.
Plusieurs historiens pensent que les fameux Plats de Cuivre qui ont en possession des Juifs du Kérala sont en témoignage de leur participation au service militaire aux Indes.
Vers l’an 1000, les Juifs étaient en relations avec Baskara Rai Varma, et les spécialistes sont d’avis que, sous les ordres de leur chef, Joseph Rabban, ils prirent une part active à ses côtés dans sa lutte contre Rajarja le Grand, roi de Chola. Ces présents extraordinaires, des plats de cuivre précieux, leur auraient été offerts en reconnaissance de leur service.
Actuellement, des membres des Bné Israël servent dans l’armée de l’Inde, dans la Marine et dans l’Aviation aussi bien que dans les administrations civiles.
En 1965, le Colonel Joseph Ephraïm Jhirad fut tué lors des hostilités qui opposaient l’armée indienne aux troupes du Pakistan’’.
* La Revue Encyclopédique,
3ème année, n° 15, Novembre-Décembre 1969. p. 432
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Bernard Koch
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TOUS
ENSEMBLE
Source : le site bondyblog en ligne le 28 novembre
Des mères black-beurs-feujs
contre la violence dans le 19e
Posté par Nadia Méhouri
En proie à des heurts interconfessionnels et interethniques entre jeunes, cet arrondissement de Paris veut retrouver la paix. Voici le programme.
Le 15 mars 2009, un tournoi de foot black-beur-juif sera organisé au stade Jules Ladoumègue, Porte de Pantin, à Paris. Des ados des communautés juive, africaine, maghrébine et, peut-être, asiatique formeront des équipes mixtes. Les mamans, elles, surtout les Africaines récemment arrivées, vont devoir apprendre les paroles de la Marseillaise, afin qu’elles puissent la chanter lors de cérémonies nationales. Ainsi se mobilise le XIXe arrondissement de Paris, en proie à des batailles de bandes interethniques ou interconfessionnelles. Et ce sont des mères qui prennent les choses en main. L’heure est aux women’s power. Elles ont créé il y a un mois le Rassemblement des mères du XIXe. Le Bondy Blog a assisté à leur réunion, lundi.
« Il est urgent d’aller dans les écoles juives pour parler aux jeunes, ainsi que dans les halls d’immeubles pour parler à ces jeunes Africains et Maghrébins, affirme Joyce Malay Aiach. Nous irons dans les collèges et les lycées publics que l’arrondissement, où beaucoup de Noirs sont scolarisés. Pour leur parler de respect et de tolérance, pour présenter aux enfants une image de solidarité parentale. »
Joyce Malay Aiach est née en Algérie. Elle vit depuis soixante ans dans le XIXe arrondissement, dont elle fut une conseillère municipale verte. Depuis l’agression du jeune Rudy, en juin, au cours d’une rixe entre bandes, à laquelle elle a en partie assisté depuis les fenêtres de la mairie du XIXe, elle a décidé de s’investir dans cette démarche réconciliatrice.
Aux parents juifs, elle a envie de dire : « Vos gosses, c’est pas le nombril du monde. Quand je les vois dans la rue à chahuter, je leur dis, à ces gosses "tu devrais lire la Thora au lieu de faire des bêtises". Les mamans juives croient que leurs enfants sont parfaits. Elles refusent de voir la réalité, or certains, parmi les gamins juifs, font du trafic de drogue ou sont irrespectueux. Je crois qu’on est tous coupables du dérapage de nos jeunes. Si tout le monde s’y met, on sera capable de les aider et nous parviendrons à leur donner espoir en l’avenir. »
Autour de la table où se réunissent les mères, rue Mathis, la langue de bois est proscrite. L’heure n’est plus aux salamalecs hypocrites, on veut agir et vite. Ces mères sont là pour renouer le dialogue et surtout donner l’exemple. Souraké Touré, mère de cinq enfants, est venue apporter son soutien au groupe, et notamment à Kadiatou Diabira, à l’origine de ce Rassemblement avec Joyce Aiach Malai et Bernard Koch, responsable de Diasporablog.
« Je trouve que c’est un problème de jeunes en échec scolaire ou au chômage, car ils se retrouvent dans la rue et ne savent pas quoi faire d’eux-mêmes, explique Souraké Touré. Ils sont porteurs de deux cultures, française et africaine, deux richesses qu’ils n’arrivent pas à associer. Je trouve aussi qu’il y a un manque de tolérance des deux cotés contrairement à ce que la religion prône. Le manque de confiance en eux-mêmes les rend agressifs. Ceux que je connais, je leur dis toujours que s’ils veulent quelque chose, ils peuvent y arriver. Ma fille est africaine, pourtant elle a un master en commerce. Ces jeunes sont déracinés, l’école donne l’égalité à tout le monde. Ils doivent apprendre à y croire. »
Kadiatou Diabira : « Ceci dit, il y a des endroits qui ne sont pas accessibles aux jeunes de cité. Un exemple de ghettoïsation : les collèges Edmond Michelet et Georges Brassens sont des collèges à forte majorité noire. Je trouve que les parents juifs font tout pour que leurs enfants ne fréquentent pas les écoles publiques. Ils font tout ça pour ne pas se mélanger, ce qui n’arrange pas les choses. »
Sissoko Sako : « J’adhère au projet de Kadiatou car les enfants d’aujourd’hui sont de plus en plus difficiles à éduquer. Beaucoup de mamans essaient de faire des efforts alors que d’autres se foutent de la réussite scolaire de leurs enfants car ils ne connaissent pas la valeur de l’école. Il faut savoir que la majorité de ces parents ne sont pas allés eux-mêmes à l’école. Moi, mon employeur est juif et il accepte que je fasse trois de mes prières sur mon lieu de travail. Je suis aide à domicile. Parfois, c’est même lui qui me rappelle l’heure de prier. Nous respectons mutuellement nos religions. »
Ada Konaté : « En France, on ne frappe pas les enfants, tu ne peux pas les corriger sinon la police débarque. Donc les enfants en profitent et sont devenus têtus. Ils n’écoutent rien, ce qu’ils font ici, ils ne peuvent pas le faire au pays. Là-bas, la famille veille. Il y a un proverbe chez nous qui dit : "Si tu ne fais pas pleurer ton enfant, c’est lui qui te fera pleurer un jour." »
La prochaine réunion de ces mères aura lieu dans un mois. Elles disent vouloir se rencontrer régulièrement le temps d’obtenir un retour au calme.
Nadia Méhouri
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TERRORISME
ABOMBAY
DIASPORABLOG
accueille...
L'Imam de Drancy
L'Imam de Drancy, Hassen Chalghoumi est horrifié par les actes criminels commis à Bombay, en Inde, par un groupe de terroristes se réclamant de l'Islam. Les Musulmans ne se reconnaissent pas dans ces actes de violence perpétrer en leur nom, qui visent des êtres innocents de toutes cultures, de toutes confessions.
L'Islam s'oppose sans aucune contestation possible à ce déferlement de haîne.
L'Imam de Drancy et ses fidèles comdamnent avec la plus extrême vigueur ces actes terroristes qui nuisent à l'édifice de la Paix dans le monde.
L'Imam de Drancy, Hassen Chalghoumi et ses fidèles, condamnent aussi fermement l'assassinat du Rabbin Holtzker et de son épouse dans le Centre Culturel Juif qu'il dirigeait et apporte leur soutien le plus profond à sa famille, à la communauté juive indienne et à l'ensemble de la communauté juive.
Hassen Chlaghoumi,
Imam de Drancy
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TERRORISME
ABOMBAY
EXCLUSIVITE
DIASPORABLOG
Nous recevons grâce à l'amabilité de l'un de nos meilleurs amis et fidèle internaute , Frédéric Viey, historien, l'un des meilleurs spécialistes de l'Histoire des Juifs du continent asiatique, un témoignage exceptionnel sur le Rabbin Holtzberg, assassinné avec son épouse, en plein Shabbath, dans le Centre Culturel Juif Chabbad qu'il dirigeait à Bombay, par ces terroristes criminels, bien décidés, à massacrer l'humanité toute entière au nom d'une religion .
Ce témoignage bouleversant est celui d'un voyageur, Jonas Pariente, qui s'était arrêté dans cette ville indienne de Bombay, la plus urbaine du monde hindou, et qui voulait en savoir plus sur cette ancienne communauté juive installée en Inde depuis plusieurs siècles.
Il avait alors rencontré le Rabbin Holtzberg.
Il se souvient :
Il était une fois à Bombay, un rabbin …
(hommage a Gavriel & Rivka Holtzberg)
Lors de l'été 2006 j'ai voyagé en Inde avec mon meilleur ami Ben, qui mange casher. Alors que notre voyage nous amenait vers Bombay, il a voulu chercher sur internet si nous pourrions trouver de la nourriture casher dans la mégalopole (cela faisait un mois qu'il n'avait pas mangé de viande). Nous sommes tombés sur le numéro de téléphone de la Chabad House de Bombay et de son directeur, le rabbin Gaby Holtzberg. Nous l'avons appelé et il nous a tout de suite invité à passer le dîner de shabbat avec lui, sa femme et leurs invités, ainsi qu'aux prières qui allaient avoir lieu à la synagogue Kenesseth Eliyahoo. Nous avons accepté la double invitation. Il ne me faudra que peu de mots pour expliquer l'impact qu'a eu cette nuit sur ma vie.
C'est en allant avec lui à la synagogue que j'ai rencontré la communauté Bene Israel, sur laquelle j'ai réalisé un documentaire 18 mois plus tard. Cette expérience fondatrice a été le début d'un nouveau chapitre dans ma vie, le point de départ d'une incroyable aventure spirituelle, professionnelle et humaine. Qui plus est, le dîner que nous avons passé chez lui – dans cette maison qui a été attaquée hier – et le déjeuner qui s'en est suivi le lendemain, ont été des fabuleux moments de vie juive, que je n'aurais jamais pensé connaître en Inde. Ben et moi sommes restés amis avec des gens que nous avons rencontré ce week-end-là. Aucuns mots ne peuvent m'aider a exprimer l'effroi et l'incompréhension qui pèsent actuellement sur mon âme. En ces temps dramatiques, il m'est très douloureux de constater à quel point la paix et l'amitié entre les peuples paraissent si loin de nous. Bien que je ne me considère pas religieux, je prie pour les âmes de Gaby et Rivka Holtzberg, et je prie pour leur garçon à qui ils manqueront toute sa vie.
Plus que jamais c'est notre devoir d'œuvrer pour la paix, le monde en a malheureusement bien besoin.
www.NextYearInMumbai.com
a documentary film project (production Spring 08) about the oldest community of Indian Jews
www.jonaspariente.com
my personal website
www.chroniquesnewyorkaises.blogspot.com
histoires, anecdotes et bons plans made in New York
www.eyespeakima.org
media & arts communityTikkun Olam & More
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TERRORISME
ABOMBAY
Source : lemonde.fr en ligne le 29 novembre
TITRE DE LA REDACTION DE DIASPORABLOG :
"ASSASSINAT DU RABBIN DU MOUVEMENT HABBAD
ET DE SON EPOUSE AU CENTRE CULTUREL CHABAD
DE BOMBAY"
Dernière bataille dans l'Hôtel Taj Mahal
C'est la dernière bataille dans le Taj Mahal. Vendredi 28 novembre en fin d'après-midi, un filet de fumée noire s'échappe du toit de l'hôtel de luxe, gloire touristique de Bombay dont les dômes rouges surplombent le port. En contrebas, des flammèches mangent les rideaux d'une fenêtre. Bruits sourds de détonations, claquements d'armes automatiques… A chaque fois, les pigeons nichés sur les corniches de l'hôtel volent en tous sens.
Les attaques terroristes de Bombay ont fait au moins 195 morts et 295 blessés, selon un bilan établi, samedi matin 29 novembre, par le Bureau de gestion des catastrophes de la ville de Bombay.
22 étrangers au moins ont été tués. A Washington, le département d'Etat a porté de 2 à 5 le nombre confirmé d'Américains tués, précisant que de nombreux autres sont portés disparus. Deux Canadiens ont été tués et deux autres blessés. Deux Français, deux Australiens, un Britannique, un Japonais, un Allemand, un Italien, une Thaïlandaise, cinq Israéliens et une femme originaire de Singapour ont également été tués.9 assaillants islamistes sont morts durant les combats avec la police. Un a été capturé vivant.
Des hommes courent, fendant la pénombre qui enveloppe l'esplanade : ce sont des membres des forces spéciales, casqués, sanglés de gilets pare-balles. Ils avancent chambre après chambre. L'essentiel des otages a déjà été libéré, mais une poignée de terroristes est toujours retranchée dans plusieurs des 550 chambres du gigantesque complexe hôtelier. Ils sont cernés, mais lourdement armés. Ils livrent leur dernier combat. Samedi matin, les dernières salves ont été tirées dans le Taj Mahal. La police indienne a annoncé la fin de l'opération, les trois derniers islamistes retranchés ayant été tués.
La "guerre de Bombay" – formule prisée par la presse indienne – est désormais terminée. L'heure est aux témoignages de l'horreur, qui commencent à filtrer. On savait que les assaillants, répartis en plusieurs groupes et armés de grenades et de fusils automatiques, avaient commencé leur sanglante équipée au cœur de Bombay, mercredi 26 novembre en fin de soirée, en ouvrant le feu sur une dizaine de sites dont la gare de Chhatrappi Shivati Shivaji, le Café Leopold et les fameux hôtels Taj Majal et Oberoi.
PRISE D'OTAGES
Cette attaque a précédé une prise d'otages de plusieurs centaines de personnes dans les deux hôtels. D'autres otages ont été retenus à Nariman House, siège d'une communauté juive loubavitch et lieu d'accueil de nombreux touristes israéliens. Le rabbin Gabriel Holtzberg et sa femme Rivka, qui se consacraient aux 1 500 juifs indiens de Bombay (la communauté, vieille de plusieurs siècles, compte 2 000 personnes dans le pays) ont été tués durant l'assaut.
Le "décompte des cadavres", comme le titre à la "une" le quotidien Times of India, s'annonce atroce. On a ainsi découvert, vendredi, une trentaine de corps dans l'hôtel Oberoi après son évacuation. "C'était un carnage : il y avait du sang et des morceaux d'entrailles partout", a raconté à la BBC un homme d'affaires britanniques, Mark Abel. Dans cet hôtel, les assaillants ont non seulement fait feu dans le hall d'entrée mais aussi dans le café Tiffin et le restaurant Kandahar. Au Taj Majal, les scènes ont été quasi identiques. Les rescapés sont restés plus d'une trentaine d'heures claquemurés dans leur chambre, se nourrissant à peine d'eau et de biscuits en attendant l'arrivée des forces spéciales indiennes.
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vendredi, novembre 28, 2008
TERRORISME
ABOMBAY
DIASPORABLOG
accueille...
LE CCLJ
Le Centre Communautaire Laïc Juif de Belgique
Le CCLJ exprime sa profonde émotion après les attentats et les fusillades de Bombay
Le Centre communautaire laïc juif (CCLJ) condamne avec la plus grande fermeté les fusillades et les attentats commis à Bombay le 27 novembre par le groupe islamiste des Moudjahidines de Deccan.
Le CCLJ tient à assurer toute sa solidarité à toutes les victimes de ces actes barbares qui ont ensanglanté la capitale économique de la plus grande démocratie de la planète.
Le CCLJ souhaite également exprimer tout particulièrement sa sympathie aux familles des victimes juives et israéliennes de l’attaque odieuse du Centre Habad de Bombay par les terroristes islamistes. Même lorsqu’ils passent des vacances ou qu’ils effectuent un voyage d’affaires, les Juifs de par le monde sont victimes d'attentats, d'attaques qui les visent spécifiquement. C’est insupportable.
Le CCLJ espère que toutes ces souffrances vont s’achever et que les terroristes, dont l’acharnement à tuer des civils porte gravement atteinte à la dignité humaine, seront
Pour le Conseil d’administration du CCLJ,
Michèle Szwarcburt.
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11/28/2008
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TERRORISME
ABOMBAY
Source : fjn.123.fr en ligne le 28 novembre
URGENT :
FJN demande ...
par Admin 2
La FJN demande aux autorités internationales de faire tout pour sauver les vies de mains de terroristes. Comme vous le savez il y a eu hier matin une attaque terroriste à Mumbai en Inde. Les terroristes ont pris des otages dans trois endroits. Les cibles étaient 2 hôtels et la maison de Niramar qui est la « MAISON de CHABAD » à Bombay qui s occupe des juifs en Inde (locaux ou voyageurs).
En ce moment, le Rabbin Gabriel et son épouse Rivky sont tenus en otage. Selon une femme qui a été libérée du bâtiment la nuit dernière tenant leur enfant de deux ans dans des ses mains tout les deux n’étaient pas conscients mais vivants. Veuillez prendre un moment aujourd’hui pour donner la charité, faites une bonne action et faites une prière et lisez les psaumes pour : Gavriel Noach ben Fridah Bluma, et sa femme Rivkah bat Yehudit et tous pour les otages dont nous n’avons pas les noms Merci de faire passer ce message à tous vos contact, mais surtout faite vous aussi un geste, une pensée, une prière,… pour les sauver.
Guershon Nduwa
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11/28/2008
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jeudi, novembre 27, 2008
NEGATIONISME
LEDERAPAGE
IRRESPONSABLE
DERICZEMMOUR
Source : lenouvelobs.com en ligne le 27 novembre
à 17h 29
Sur Diasporablog
DÉBAT TÉLÉVISÉ
Zemmour et les "races" :
le Cran menace de saisir la justice
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Le Conseil représentatif des associations noires "condamne absolument les propos racistes" tenus sur Arte par l'éditorialiste Eric Zemmour et "demande une sanction immédiate, faute de quoi il saisira la justice".
Dans un communiqué publié jeudi 27 novembre, le Conseil représentatif des associations noires (Cran) "condamne absolument les propos racistes" tenus le 13 novembre dernier par l'éditorialiste Eric Zemmour, et "demande une sanction immédiate, faute de quoi il saisira la justice". Lors de l'émission "Paris/Berlin : le débat", diffusé sur Arte, Eric Zemmour avait expliqué que "des races" existaient et que l'on pouvait identifier ces races "à la couleur de [la] peau", rappelle le Cran qui souligne "que tous les scientifiques s'accordent depuis des décennies pour reconnaitre qu'il y a une seule espèce humaine, et non plusieurs 'races' qui se différencieraient par la couleur de la peau, ou par tout autre caractère". "J'appartiens à la race blanche"
Confronté au philosophe Vincent Cespedes, à la comédienne et écrivaine allemande Renan Demirkan et à Rokhaya Diallo, présidente de l'association "Les indivisibles", l'éditorialiste, qui a pris pour habitude de créer la polémique sur des sujets divers et variés, avait expliqué : "J'ai le sentiment qu'à la sacralisation des races de la période nazie et précédente a succédé la négation des races". Ces deux conceptions seraient, selon Eric Zemmour, "aussi ridicule l'une que l'autre". Il a ajouté plus tard, à l'encontre d'une des invitées : "J'appartiens à la race blanche, vous appartenez à la race noire !". Des déclarations qui ont surpris le Cran qui se dit "choqué que des propos racistes puissent être tenus sur une grande chaîne de télévision franco-allemande sans entraîner aucune sanction".
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11/27/2008
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ATTENTAT
MEURTRIER
ABOMBAY
Source : dernière minute d'Infolive.TV diffusée
le 27 novembre à 14h 39
Au moins 25 otages israéliens à Bombay
Alors que selon des estimations provisoires, au moins 25 otages israéliens sont toujours retenus captifs à Bombay, qui a connu une vague d'attaques sans précèdent, les terroristes qui sont retranchés dans le centre Habad et détiendraient à eux seuls 8 ressortissants israéliens, ont appelé le gouvernement indien à entamer des négociations pour leur libération.
DERNIERE MINUTE 15h 27 : 3 israéliens tués
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11/27/2008
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LEDERAPAGE
IRRESPONSABLE
DERICZEMMOUR
SURFRANCEÔ
Source : telerama.fr en ligne le 26 novembre
Michel Wieviorka :
“Eric Zemmour doit être sanctionné”
31 réactions
LE FIL IDéES - Coup de colère du sociologue Michel Wieviorka, qui ne comprend pas pourquoi les propos tenus la semaine dernière à la télévision par Eric Zemmour sur “les races” et la “hiérarchie des cultures” ne sont pas sanctionnés. Dans cette tribune envoyée à “Télérama”, il demande qu’Arte fasse connaître son indignation, voire que la justice soit saisie.
Lettre à Eric Zemmour (et autres amis de la “race blanche”)
22 novembre 2008
Par Michel Wieviorka
Au sortir de la Deuxième guerre mondiale, Jean-Paul Sartre expliquait, fort justement, qu'après le nazisme, il n'était plus possible de tenir l'antisémitisme pour une opinion : c'est un crime. Sa remarque peut sans difficulté être étendue au racisme, en général. C'est pourquoi les récents propos d'Eric Zemmour, sur Arte doivent être relevés. Pour lui, en effet, les races humaines existent, et se voient à la couleur de la peau.
La « négation des races » lui est aussi insupportable que la « sacralisation des races » de la période nazie. Ces propos sont racistespour moi, sans l'ombre d'une hésitation. Ils le sont parce que les scientifiques, à commencer par les généticiens, ont apporté la démonstration du caractère fallacieux de l'idée de « races » : entre deux supposées races, en effet, la distance génétique n'est pas plus grande que celle qui sépare en moyenne deux individus supposés appartenir à une même « race ». Mais ne pourrait-on, à la décharge d'Eric Zemmour, accepter le raisonnement selon lequel les « races » sont non pas une réalité objective, mais une « construction sociale », une perception partagée dans une société racialisée ?
Cette manière de parler de races est fréquente dans le monde anglo-saxon, où de bons esprits parlent de « races » et de « relations de races » sans qu'on puisse le moins du monde les tenir pour racistes. Mais dans ce cas, le propos s'affranchit nécessairement, et complètement, de toute prétention à l'objectivité, il ne s'intéresse qu'aux représentations ou aux perceptions. Ce n'est pas le cas d'Eric Zemmour, qui ne peut donc se réfugier derrière les catégories du débat américain : il a parlé en son nom, et non pas parce que dans la société règnerait l'image de races humaines. Ce n'est pas pour lui une question de construction sociale, mais bien de réalité physique, biologique – la couleur de la peau fonde la race.Peut-on accepter que des propos comme ceux d’Eric Zemmour soient tenus dans l'espace public, et qui plus est, sur une chaîne prestigieuse – Arte –, connue pour son exigence intellectuelle et symbole de la capacité de la France et de l'Allemagne à travailler ensemble ? Certainement pas, et on attend des dirigeants de cette chaîne, de part et d'autre du Rhin, et au plus haut niveau, qu'ils fassent connaître leur indignation et qu'ils sanctionnent, pourquoi pas jusqu'en allant devant la justice, celui qui se laisse aller à des déclarations racistes, avec pour conséquence de salir leur chaîne et de ternir leur image.
Car enfin : les programmes à contenu anti-raciste ne manquent pas, sur cette chaîne, et voici qu'elle accepterait de s'exonérer de ses propres responsabilités en se taisant et en laissant passer l'événement ?La question vaut pour Arte, elle vaut aussi pour l'ensemble du système audiovisuel. Car ce n'est pas la première fois qu'un individu se permet sur les ondes de tels débordements. Il y a là un phénomène inquiétant. Dans d'autres domaines, on est prompt à s'indigner et à dénoncer le racisme.
Ainsi, les cris de singe visant des footballeurs noirs et autres expressions de racisme sont-elles constamment dénoncées et combattues lorsqu'il s'agit des stades. Mais évidemment, il s'agit là de pourfendre le racisme populaire, celui de supporters sans grande éducation. Eric Zemmour, lui, relève de l'univers policé des spécialistes des plateaux de télévision, il est même de ceux qui nous expliquent les arcanes de la vie politique ; il est supposé apporter de l'intelligibilité là où l'actualité appelle décryptage. C'est ce qui le rend intouchable, comme s'il avait tous les droits.
Pour lui, comme pour d'autres avant lui, qui appartiennent à la même grande famille de l'audiovisuel, et qui se sont laissés aller à tenir des propos racistes, l'impunité est la règle. Il faut donc le dire très nettement : les responsables de médias qui continuent d'accueillir Eric Zemmour doivent être tenus pour complices, du moins aussi longtemps qu'il n'aura pas été sanctionné par la justice ou, mieux encore, par ces médias eux-mêmes. Arte s'honorerait de faire savoir qu'elle l'interdit de plateau pour une certaine durée, tout comme Nicolas Domenach devrait se sentir sali de continuer à bavarder comme il le fait avec lui sur i>télé.Je plaide donc pour que les médias fassent eux-mêmes le ménage, faute de quoi leurs campagnes anti-racistes apparaîtront comme pure hypocrisie. Pour pouvoir faire ce ménage, il faut aussi qu'ils se montrent capables de réagir à chaud, quand l’événement a lieu.
Il est déjà arrivé, en effet, qu'un animateur dont les valeurs morales ou éthiques sont incontestables se retrouve impuissant sur un plateau de télévision, débordé par les propos d'un invité. Il est vrai qu'il n'est pas facile, instantanément, de trouver les mots et les gestes adaptés à ce type de situation. Peut-être pourrait-on inclure, dans la formation des animateurs ou des journalistes, une préparation à faire face à des dérives comme celle qui nous préoccupe aujourd'hui ?
Certains voudront peut-être faire de cette affaire un problème politique, mettre en cause les orientations d'Eric Zemmour : là est d'autant moins la question qu'il est arrivé dans le passé que des propos racistes soient tenus à la télévision sans qu'on puisse les associer à des positions politiques publiques ou marquées. En fait, ce qui est en jeu est maintenant la dignité et la crédibilité de ceux qui, concernés par cet épisode, resteront silencieux ou passifs.
.
Michel Wieviorka
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11/27/2008
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mercredi, novembre 26, 2008
LESNEWS
DEGUYSEN
INTERNATIONAL
NEWS
Source : la newsletter de Guysen International News
Hébron : ''Si la maison de la discorde n'est pas évacuée (volontairement), nous l'évacuerons de force'' a prévenu mercredi le ministre israélien de la Défense Ehoud Barak. Une mise en garde qui intervient alors que Morris Avraham, qui aurait financé l'achat de la maison, est arrivé aujourd'hui sur les lieux, où il compte rester quelques jours avec sa famille et des représentants de sa communauté aux Etats-Unis.
''Qui eut cru qu'Israël, avec tous les moyens à sa disposition, n'arriverait pas à libérer un de ses soldats captif à Gaza depuis 900 jours ?'', s'interroge amer Noam Shalit. Le père de Guilad a poursuivi : ''On vous dit que le prix est trop lourd, qu'il n'y a pas moyen d'hypothéquer des biens stratégiques pour un seul soldat. Dans quelle société ont-ils été éduqués ? Dans quelle armée ont-ils servi ?'' Propos tenus au colloque social de Sdérot.
Les tensions sont toujours vives à Hébron. Une quarantaine de jeunes juifs ont saccagé cette nuit plusieurs véhicules et brisé des vitres dans le quartier palestinien de Jabari. Ils ont tagué des étoiles de David et même endommagé une jeep de la police des frontières. La police a ouvert l'enquête, mais n'a procédé à aucune arrestation pour le moment.
Gaza : Ismaïl Haniyeh accuse certains responsables palestiniens de prendre part au blocus. Dans une interview à la chaîne Al Jazira, le Premier ministre Hamas déchu a refusé de livrer des noms mais a indiqué qu'il n'exemptait pas le président Abbas pour sa responsabilité dans le siège de Gaza.
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11/26/2008
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LESDONS
ENBAISSE
ENISRAËL
Source : israelvalley.com via le nouvelobs.com
en ligne le 25 novembre
Une baisse drastique des dons
aux institutions éducatives et religieuses en Israël
Article du Jour dans NOUVELOBS.COM : “Selon les deux Grands Rabbins d’Israël, la crise a provoqué une baisse drastique des dons aux institutions éducatives et religieuses, qui sont désormais menacées de fermeture faute de financement. Ils appellent donc à une prière jeudi pour les secourir.
Afin de mettre fin à la crise financière qui affecte sérieusement les dons des organisations caritatives juives, les deux Grands Rabbins d’Israël ont appelé à une prière spéciale jeudi, a annoncé mardi 25 novembre un responsable.
“Les fidèles sont appelés à participer à des prières spéciales dans les synagogues à l’occasion du nouveau mois lunaire juif pour mettre fin à la crise financière et à la période de sécheresse actuelle”, a indiqué un responsable du Grand Rabbinat, qui a requis l’anonymat.
Selon lui, la crise a provoqué une baisse drastique des dons de “philanthropes et d’hommes d’affaires juifs aux institutions éducatives et religieuses, dont beaucoup sont désormais menacées de fermeture faute de financement”.
Les deux Grands Rabbins Yona Mezger pour les ashkénazes (juifs d’Europe) et Shlomo Amar pour les sépharades (juifs orientaux) ont également souligné dans un communiqué que la crise avait provoqué la fermeture d’entreprises et une montée du chômage, “si bien que de nombreux chefs de famille ne peuvent plus nourrir leur famille”.
“C’est pourquoi nous appelons jeudi à une prière d’une heure avant ‘mincha’, la prière de l’après-midi”, ont ajouté les deux Grands Rabbins.
Question de DIASPORABLOG :
La campagne de la Tsédaka actuellement en cours juqu'à la fin de l'année risque-t-elle de subir le même sort, cette année?
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11/26/2008
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NEGOCIATIONS
AUTOUR
DELALIBERATION
DEGUILADSHALIT
Source : la revue de presse de l'Ambassade de France
en Israël diffusée le 25 novembre
Israël aurait assoupli ses positions
dans les négociations concernant Shalit
Selon le Haaretz, Israël aurait dernièrement assoupli sa position dans le cadre des négociations pour la libération de Guilad Shalit, le soldat détenu par le Hamas. Israël aurait ainsi remis au Hamas, par le biais de médiateurs, une nouvelle liste de prisonniers qu’il serait prêt à libérer en échange du soldat. Cette liste comprendrait 220 des 350 prisonniers ayant commis des crimes « lourds » et dont le Hamas réclame la libération. Israël aurait ainsi ajouté à la liste précédente transmise au Hamas les noms de 70 prisonniers réclamés par l’organisation islamiste.
L’écart entre ce que réclame le Hamas et ce qu’est prêt à donner Israël reste toutefois considérable. Le Hamas, rappelle le journal, réclame la libération de 1 400 prisonniers, un nombre qu’Israël est, semble-t-il, prêt à accepter. Mais la principale divergence ne concerne pas le nombre de prisonniers mais leur « qualité » et c’est pourquoi les 450 prisonniers considérés comme « lourds » sont au cœur des négociations. Le Hamas a transmis à Israël les noms de 350 d’entre eux et depuis lors, Israël a augmenté progressivement le nombre de prisonniers qu’il se propose de libérer sur cette liste, le comité ministériel chargé du dossier ayant finalement approuvé la libération de 220 prisonniers sur 350. Israël attend maintenant la réponse du Hamas à cette nouvelle proposition.
Dans un discours prononcé hier à la Knesset, le ministre de la Défense, Ehud Barak, a déclaré qu’une opération de grande envergure dans la bande de Gaza risque fort de porter préjudice aux efforts faits pour obtenir la libération de Guilad Shalit et de retarder notablement cette libération. M. Barak s’en est pris à l’opposition de droite qui appelle à envahir la bande de Gaza, affirmant qu’il n’y a pas de « solution magique » face à la menace du Hamas. Il a en outre déclaré ne pas regretter un instant la trêve conclue dans la bande de Gaza, affirmant que celle-ci sert les intérêts d’Israël.
Le Maariv note que le discours d’hier est le premier prononcé par le ministre de la Défense depuis son entrée en fonction en juin 2007 ce qui lui a valu les critiques du président du groupe parlementaire Likoud, Gideon Saar
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mardi, novembre 25, 2008
EXPOSITION
ANNEFRANK
L’exposition Anne Frank
au Salon européen de l’éducation à Paris
L’exposition « Anne Frank, une histoire d’aujourd’hui » sera présentée au Salon européen de l’éducation qui se déroule Porte de Versailles à Paris du jeudi 27 au dimanche 30 novembre 2008.L’équipe d’animation du Centre de Ressources Anne Frank se tiendra à votre disposition sur l’Espace Histoire et mémoire du CIDEM, niveau 7-2 . Les classes (à partir du cycle 3 des écoles élémentaires ) et les groupes constitués peuvent bénéficier, sur réservation, d’une visite accompagnée par des guides.
Le Salon européen de l’éducation 2008 :
informations pratiques
Invitation gratuite au Salon européen de l’éducation : télécharger
Plan Du Salon
Réservation pour les visites animées par des guides
Salon européen de l’éducation Paris
Porte de Versailles
Animations
Tous les jours à 15 heures, animations du Centre de Ressources Anne Frank sur l’Espace Histoire et mémoire du CIDEM.
Jeudi 27 novembre :
présentation des ressources Anne Frank du CIDEM, partenaire officiel en France de la Maison Anne Frank (Amsterdam)
Vendredi 28 novembre :
Présentation du docu-fiction de France 2 « Le Journal d’Anne Frank », à l’occasion de la sortie du digi-livre reprenant l’intégralité de la Soirée de France 2 (docu-fiction et documentaire « Le Journal d’après » – réalisé par Christophe Weber et Laurent Portes)
Samedi 29 novembre
A l’occasion du 90ème anniversaire de l’Armistice de 1918, le CIDEM propose,
du 11 novembre 2008 au 11 novembre 2009 un concours intitulé « Le monument »
en savoir plus sur le concours
Dimanche 30 novembre
Diffusion du film de François Uzan
« Anne et le révérend » en présence du réalisateur.
En savoir plus
Partenariat CIDEM / Centre de ressources Anne Frank - France 2 . Présentation du DVD de la soirée Anne Frank de France 2
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11/25/2008
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UNEIRANIENNE
VISITELEMEMORIAL
DEL'HOLOCAUSTE
DEBERLIN (suite)
INFO
DIASPORABLOG
DIASPORABLOG
accueille...
LE CONSEIL NATIONAL
DE LA RESISTANCE IRANIENNE
Berlin : Maryam Radjavi visite le mémorial
de l'Holocauste de Berlin
mardi, 25 novembre 2008
DSFI (Comité allemand de solidarité pour un Iran Libre) - Au deuxième jour de sa visite en Allemagne, Mme Maryam Radjavi, Présidente élue du Conseil national de la Résistance iranienne (CNRI), a visité le mémorial de l'Holocauste à Berlin mardi.
Les membres du Bundestag allemand, notamment M. Andreas Schmidt, président de la commission judiciaire, M. Hermann-Josef Scharf et Mme Anette Hübinger, ainsi que des personnalités politiques et des droits de l'homme ont accompagné Mme Radjavi durant cette visite.
L'hommage aux victimes de l'Holocauste de la dirigeante de l'opposition iranienne reflète la capacité et la volonté du peuple iranien et de ses représentants authentiques d'instaurer une société démocratique et tolérante en Iran ainsi que la paix et la coexistence dans la région du Moyen-Orient.
Au contraire, le régime iranien du président Mahmoud Ahmadinejad a, nié l'Holocauste à maintes reprises, entravé le chemin de la paix au Moyen-Orient et appelé à l'anéantissement d'Israël.
Hier, 150 membres du Bundestag de différents partis politiques ont entrepris l'initiative sans précédent d'apporter un soutien à l'appel lancé par Mme Radjavi pour un changement démocratique en Iran. Les députés allemands ont souligné que l'élimination des obstacles placés sur la voie de la Résistance iranienne est une «réponse à un impératif pour la paix internationale ». Les parlementaires ont appelé à une politique de fermeté contre le régime des mollahs et de soutien aux plans de la Résistance pour l'Iran.
La Solidarité allemande pour un Iran libre (Deutsches Solidaritätsk für einen freien Iran)
25 novembre 2008
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DERNIERE
RENCONTRE
BUSHOLMERT
Source : frenc.xinhuanet.com en ligne le 25 novembre
Bush:
Israël tirera profit d'avoir un Etat palestinien
WASHINGTON, 25 novembre
Israël tirera profit d'avoir un Etat palestinien démocratique qui oeuvre pour la paix, a déclaré lundi le président américain George W. Bush.
"Nous croyons fermement qu'Israël tirera profit d'avoir un Etat palestinien voisin, une démocratie à sa frontière, qui oeuvre pour la paix", a déclaré M. Bush au début de sa rencontre avec le Premier ministre israélien Ehud Olmert à la Maison Blanche.
"Monsieur le Premier ministre, cette vision est toujours vivante grâce à vous", a affirmé M. Bush, faisant référence à la solution à deux Etats proposée par son administration après les attentats terroristes du 11 septembre.
"Vous avez mis en branle le processus d'Annapolis, auquel j'ai été fier de participer et il se poursuit sous votre direction, avec votre soutien et votre inspiration", a déclaré M. Olmert, indiquant qu'"une solution à deux Etats est la seule voie possible pour résoudre le conflit au Moyen-Orient".
La rencontre Bush-Olmert devrait se polariser sur les relations bilatérales entre les Etats-Unis et Israël, la poursuite de nos efforts mutuels pour instaurer la paix au Moyen-Orient, et un large éventail de questions régionales et internationales, a déclaré un porte-parole de la Maison Blanche, Tony Fratto.
M. Olmert s'est entretenu avec la secrétaire d'Etat Condoleezza Rice et le vice-président Dick Cheney avant sa rencontre avec le président Bush, décrite par le quotidien israélien Haaretz comme "une rencontre d'adieu" pour les deux dirigeants sortants.
Le président Bush doit quitter ses fonctions le 20 janvier prochain. M. Olmert a démissionné de ses fonctions en septembre en raison des accusations de corruption qui pèsent sur lui, mais il restera en fonctions jusqu'à la formation d'un nouveau gouvernement, après les élections du 10 février.
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FAITSDIVERS
ENISRAËL
Source : lefigaro.fr via l'AFP en ligne le 25 novembre
1.5 tonne de coke saisie
La police israélienne a annoncé aujourd'hui l'arrestation de deux trafiquants de drogue dans le cadre d'une enquête sur un réseau international qui a permis la saisie d'une tonne et demi de cocaïne.Les deux personnes ont été interpellées à Haïfa, dans le nord d'Israël, souligne un communiqué de la police.Entre le 5 octobre et le 13 novembre, des saisies de l'ordre d'une tonne et demi de cocaïne, d'une valeur de 500 millions de dollars, ont été faites au Bahamas, en Espagne et au Pérou, avec le concours des autorités d'Amérique latine et d'Europe, selon la police.
Un Israélien âgé de 51 ans, actuellement en détention au Pérou, se faisait passer pour un homme d'affaires et dissimulait la drogue dans des machines-outils. Les machines étaient ensuite exportées vers l'Europe, l'Amérique latine et le Proche-Orient.
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11/25/2008
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NEGATIONISME
Dans une émission diffusée la semaine dernière sur la Chaîne publique France Ô, le journaliste de Figaro et auteur d'un roman pamphlet s'inspirant de l'affaire Sellam a lancé une nouvelle polémique en niant publiquement l'existance de l'esclavage de la population noire en France.
Diasporablog s'oppose catégoriquement à cette nouvelle forme de négationisme qui touche cette fois l'Histoire de l'éclavage. Il nous rappelle le négationisme qui s'en prend de la même manière et sans crier gare à l'existence de la Shoah.
Ce comportement est absolument admissible et une fois encore mène la confusion des esprits et tend à vouloir diviser la nation française.
Opposons-nous tous à cette manière de révisiter l'Histoire de chacune des communautés réunis sous la République Français.
Diasporablog s'y oppose. Et pour cela, nous publions une lettre d'une militante indépendantiste originaire de Guadeloupe, Mariam Siri Sidibé,membre des peuples d'Afrique et de la Diaspora, adressée à l'animateur de l'émission, L'HEBDO, Eric Zemmour.
Bernard Koch
Pantin, le 19 Novembre 2008
Madame, Monsieur,
Je suis une téléspectatrice très régulière de l’émission l’HEBDO depuis sa création.
Bien qu’appréciant la qualité des débats et des intervenants, il me faut absolument pointer des propos tenus régulièrement à l’encontre des populations noirs et d’origine magrébines par Monsieur Eric ZEMMOUR.
Non content d’être obsédé par le féminisme et le communautarisme, de telle sorte qu’il doit en cauchemarder, Monsieur ZEMMOUR ose déclarer plusieurs fois de suite que « L’esclavage n’a jamais existé en France ». Soit Monsieur ne connait pas l’histoire de France, malgré les très hautes études dont il se vente toutes les semaines, soit pour ce Monsieur la Guadeloupe, la Martinique, la Réunion et la Guyane ne sont pas des départements français. D’où son ignorance historique et son mépris pour les ressortissants de ces régions.
Du fait du manque de réactivité des autres interlocuteurs, je me dois donc de réagir afin que de telles affirmations diffamantes ne soient plus tenues sur les antennes de France O.
C’est pourquoi en qualité de guadeloupéenne, je me permets de rappeler à Monsieur ZEMMOU en particulier quelques dates et quelques personnages de très haute qualité, d’origine afrocaraibéennes, ou ayant au moins un ancêtre noir.
C’est en 1493 que Christophe Colomb aborde les côtes de Karukéra, nom originel donné par les indiens arawak présents depuis – 3000 avant JC. Après de multiples tentatives de conquêtes par les espagnols, Liénard De l’Olive et Duplessis d’Ossonville débarquent en 1635 et mènent une guerre acharnée contre les amérindiens et prennent possession de l’ile aux Belles Eaux « Agua De Loupe ». Ils étaient mandatés par la Compagnie d’Amérique, organisation marchande française créée par le Cardinal de Richelieu.
1643/1644 : le Gouverneur de la Guadeloupe, Charles Houel fonde la ville de Basse-Terre. A cette époque l’économie s’oriente sur la culture canne à sucre. Pour pallier à la haute mortalité des « engagés » embarqué de métropole, la France importe les premiers esclaves africains.
1648 : Occupation française de Saint-Martin et Saint-Barthélemy.
1664 : COLBERT, rétablit l’autorité royale. 1689 parution du Code Noir qui légifère sur les rapports entre Maitres et esclaves. Devant « humaniser » ses rapports, il justifie l’emploi de la torture sur les Noirs. Ainsi les maitres peuvent absolument pratiquer toute forme de torture sans avoir à en répondre devant les autorités, de toute façon acquise à leur cause.
1717 soulèvement des colons contre l’octroi royal. 1725 : révolte des esclaves.
1763 après la guerre et l’occupation par les Anglais, la Guadeloupe et la Martinique sont restituées à la France.
6 Février 1794 : l’assemblée de la convention vote l’abolition de l’esclavage dans les colonies, faisant suite aux révoltes anti-esclavagiste menée à Saint-Domingue depuis le 15 Août 1971, le fameux serment du Bwa Kaiman sous l’impulsion de BOUKMAN.
1802 : rétablissement de l’esclavage par Napoléon Bonaparte. L’abolition définitive interviendra
le 27 Avril 1802. Mais il faudra attendre que le décret arrive dans les colonies pour qu’il soit appliqué deux mois après chaque enregistrement. C’est ce qui explique les différentes dates de commémoration : Martinique : 22 Mai – Guadeloupe : 27 Mai – Guyane : 10 Aout – Réunion : 19 Décembre. Toutefois ce sont toujours les esclaves et les nègres marrons qui ont obtenu leur propre libération dès avoir pris connaissance de la signature du décret.
1946 : Départementalisation.
Quelques personnalités Noires politiques originaires des caraïbes :
DAVY DE LA PAILLETERIE Thomas-Alexandre, dit le Général DUMAS (25/03/1762 Haïti – 26/02/1806 Villers-Cotterêts) – Fils de Noble et d’une esclave, le Général DUMAS servira les armées de France de 1786 à 1802 date ou il sera destitué victime de l’épuration raciale de l’armée au moment de l’insurrection de Saint-Domingue et du rétablissement de l’esclavage. Ses faits d’armes sont, notamment la campagne d’Italie.
Il est le père d’Alexandre DUMAS (24/07/1802 – 05/12/1870) auteur de Des trois mousquetaires, Le Comte de Monte-Cristo et La Reine Margot, et le grand-père d’Alexandre
DUMAS fils (27/07/1824 – 27/11/1895).
Le lyrisme de ses romans est typique d’une écriture qu’on retrouvait déjà à l’époque en Afrique, ce qui semble échapper à Monsieur ZEMMOUR.
Joseph BOLOGNE DE SAINT-GEORGE dit le « Chevalier de Saint-George » (25/12/1745 – Guadeloupe – 10/06/1799 Paris). Né d’un noble et d’une esclave, il reçu une éducation soignée. Très jeune il excelle dans plusieurs disciplines : équitation, danse et musique. Arrivée en Métropole en 1753, il fut nommé officier des prestigieux gendarmes de la Garde du Roi. Il se fit également connaître comme violoniste prodige et escrimeur hors pair. Musicien préféré de Marie-Antoinette, il est proposé pour dirigé l’Opéra mais fut évincé lorsque deux chanteuses et une danseuses qui ne voulaient pas être soumise aux ordres d’un mulâtre. Installé à Lille, il devient colonel de la Légion Franche des Américain et du Midi, en partie composée d’Afro-Antillais : il y fit nommer Le futur Général DUMAS. La légion fut engagée dans les combats contre les Autrichiens. Il fut Membre de la célèbre loge maçonnique des Neufs Sœurs du Grand Orient de France.
MONNERVILLE Gaston (Cayenne 2/01/1897 – 07/11/1991) – 1932-1946 : Député de Guyane ; 1948-1974 Sénateur du Lot ; 1947 – 1968 Président du Conseil de la République – 1964-1971 Maire de Saint-Céré – 1974-1983 Membre du Conseil Constitutionnel.
LEGITIMUS Hégésippe Jean (1868-1944) : 1914 – Fonde le Parti Socialiste Guadeloupéen. 1898 – Député de la Guadeloupe. Surnommé le Jaurès Noir, il s’attaqua au monopole de la bourgeoisie coloniale et ouvrit les portes de l’instruction secondaire et supérieure aux Noirs (eh Oui, déjà) ainsi que leur émancipation politique. Congrès de des Intellectuels Noirs Paris 1905, de quoi faire frémir Monsieur ZEMMOUR.
Invité en 1938 à être ordonné Chevalier de la Légion d’Honneur, il fut retenu en France il y décéda en 1944 à Angles-sur-l’Anglin.
EBOUE Félix (6/12/1884 – 17/05/1994) Administrateur Colonial et homme politique français, membre de la SFIO et Franc-Maçon, il est nommé Chevalier d’Honneur en 1927.
Dès le 18 Juin 1940, alors Gouverneur du Tchad, il rallie les forces du Général De Gaulle. Il fait construire les routes qui devaient permettre à la Colonne LECLERC de remonter vers le Tibesti. Résidant à Brazzaville au Congo, il fera de cette ville la Capitale de la France Libre.
Durant la seconde Guerre Mondiale le trésor national de France sera rapatrié pour une part à Bamako, et une autre part dans les Antilles Françaises afin d’échapper à la mainmise Nazie.
Et bien évidemment pour améliorer la culture de Monsieur ZEMMOUR et qu’elle soit un peu plus colorée, je ne saurais que lui indiquer quelques romanciers tels que : René MARRAN, Léon
GONTRANT-DAMAS, Aimé CESAIRE, Patrick CHAMOISEAU, Raphael CONFIANT, Sonny RUPEYRE, Simone SCHWART-BART, Maryse CONDE, Ama MAZAMA, Gisèle PINEAU, Adama BA KONARE, Amadou Ampathé BA, Laye CAMARA, Amadou KOUROUMA, Ceerno MONEMBA, etc, etc, etc, ….
Monsieur ZEMMOUR, qui prône sans cesse la supériorité culturelle française oublie quelque peu que par deux fois, au moins, La France a été libérée grâce à la participation obligée et active des « tirailleurs sénégalais » parents de ceux qu’aujourd’hui il passe son temps à vilipender et sans lesquels la France ne serait pas aussi riche.
Bref, il serait grand temps que ce Monsieur pour qui mon cher département de Seine Saint-Denis serait une favélas (dans un sens tant mieux on y écoute au moins de la bonne musique) n’ait plus accès sur une chaine qui prône la diversité. Surtout depuis sa déclaration sur Arte sur les différentes que les Blancs et les Noirs sont de deux « races différentes » donc génétiquement incomptabibles que pense-t’il de Yannick NOAH, Jo Wilfrid TSHONGA et de Lewis HAMILTON qui malgré leur excellence dans leurs domaines ne doivent être, pour lui que des exceptions hybrides d’être pas tout à fait humains.
Nous ne pouvons et ne voulons plus être insultés de cette manière.
Mariam SERI SIDIBE
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LESJUIFSAMERICAINS
TOUCHES
PARLACRISE
Source : le site de courrier international en ligne
le 24 novembre
Aux Etats-Unis, des Israéliens en détresse
"Plusieurs consulats aux Etats-Unis ont fait état d'un nombre croissant d'Israéliens demandant de l'aide pour partir s'installer en Israël après avoir perdu leurs biens dans la crise financière", rapporte Yediot Ahoronot. "De nombreux Israéliens se sont rendus dans plusieurs consulats des Etats-Unis pour supplier pour qu'on les aide à payer un billet d'avion vers Israël.
Selon Eli Yifrach, consul israélien en Floride, dans certains cas ces personnes ont été obligées de quitter leur maison, car elles ne pouvaient plus faire face à leurs échéances. D'autres consulats rapportent une demande d'aide alimentaire. Les synagogues sont aussi sollicitées à cet effet", poursuit le quotidien. Dans ce contexte de détresse économique, "les ministères des Affaires étrangères et de l'Intégration réfléchissent à la mise en place d'un fonds d'aide prenant en charge les frais de voyage", ajoute-t-il, avant de signaler que "des milliers d'Israéliens vivant à l'étranger ont été durement frappés par la crise.
Selon le ministère de l'Intégration, d'ici fin 2009, on devrait s'attendre à près de 15 000 retours en Israël."
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lundi, novembre 24, 2008
UNEIRANIENNE
AUMEMORIAL
DELHOLOCAUSTE
ABERLIN
INFO
DIASPORABLOG
DIASPORABLOG
accueille...
LE MOUVEMENT
DE LA RESISTANCE IRANIENNE
EN EXIL
La présidente élue de la Résistance iranienne Mme Maryam Radjavi a été reçue aujourd'hui, 24 décembre par des parlementaires allemands qui ont lancé un appel (150 députés du Bundestag) en faveur de la Résistance iranienne et pour un changement de politique à l'égard de l'Iran. Ci-joint le communiqué relatif à cette rencontre sans précédent. Il s'agit de la première visite de la dirigeante de la Résistance en Allemagne.
D'autre part demain 25 novembre à 10h, Mme Radjavi au nom de la Résistance d'un pays musulman qui combat l'intégrisme, mais respectueux de l'Islam démocratique et tolérant rendra une visite symbolique au Mémorial de l'Holocauste à Berlin. (Voir le communiqué si dessous). Parmi les nombreux députés présents aujourd'hui dans une salle du Bundestag se trouvaient notemment : Andreas Schmidt (CDU), Leo Dautzenberg (CDU), Jörg Tauss (SPD), Heinz Schmitt (SPD), Herman Josef Scharf (CDU) Gerd Höfer (SPD), Volker Schneider (Die Linke), Anette Hübinger (CDU)….
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Mrs. Rajavi to visit the Holocaust Memorial
On the second day of his visit to Berlin, Mrs. Maryam Rajavi, President-elect of the National Council of Resistance of Iran (NCRI), will be visiting the Holocaust Memorial in Berlin tomorrow at 10:00 am.
German parliamentarians as well as political and human rights personalities will be accompanying Mrs. Rajavi during the visit.
Paying homage to the victims of the Holocaust by the leader of the Iranian opposition reflects the capacity and resolve of the Iranian people and their true representatives for the establishments of a democratic and tolerant government in Iran and the restoration of peace and coexistence in the Middle East region.
To the contrary, the Iranian regime's President Mahmoud Ahmadinejad, has repeated denied the Holocaust, obstructed the path to peace in the Middle East and called for the annihilation of Israel.
Today, 150 members of the Bundestag, representing different political parties, undertook the unprecedented initiative to lend support to the call by Mrs. Rajavi for democratic change in Iran. The German lawmakers emphasized that removing the obstacles placed in the path of the Iranian Resistance is "responding to an imperative for international peace."
Deutches Solidaritätsk für einen freien Iran
November 24, 2008
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ISRAËL
IRAN
Source : lenouvelobs.com en ligne le 24 novembre
Israël se préparerait à attaquer l'Iran
106 réactions
Un document officiel de l'Etat hébreu envisage une option militaire contre l'Iran afin de l'empêcher d'accéder à l'arme nucléaire. Selon ce document, Israël s'inquiète d'un possible rapprochement entre Washington et Téhéran, et craint une montée du Hamas.
Le journal israélien Haaretz a diffusé, dimanche 23 novembre, un document officiel envisageant une attaque contre l'Iran pour l'empêcher d'accéder à l'arme nucléaire. Le rapport préconise également d'empêcher des élections palestiniennes pour contrer l'ascension du Hamas.Rapprochement de Washington avec TéhéranSelon le journal, ce document d'un organe de sécurité israélien met en garde contre le risque qu'Israël puisse se retrouver virtuellement seul en 2009 face à l'Iran nucléaire à la suite d'un rapprochement de la prochaine administration à Washington avec Téhéran et le monde arabe qui mettrait en question sa suprématie militaire.
Le document, qui doit être présenté en décembre dans le cadre du rapport annuel du Conseil national de sécurité, recommande de coopérer étroitement avec les Etats-Unis pour empêcher un éventuel accord entre Washington et Téhéran qui nuirait aux intérêts d'Israël."Fenêtre" limitée"Israël est pratiquement seul face à la menace stratégique de l'Iran et à celles des missiles balistiques et des roquettes des divers pays de la région", écrit ce document.Il assure qu'Israël doit préparer une option militaire car il ne dispose que d'une "fenêtre" limitée pour agir avant que l'Iran obtienne l'arme atomique, si les autres pays renoncent à l'en empêcher.Montée du HamasLe document met par ailleurs en garde contre l'éventuelle "disparition" politique du président palestinien Mahmoud Abbas, dont le mandat doit normalement s'achever le 9 janvier prochain.Le texte avertit contre une éventuelle désintégration de l'Autorité palestinienne et d'une montée en puissance du mouvement islamiste Hamas.
Il préconise "d'empêcher des élections au sein de l'Autorité palestinienne, même au prix d'une confrontation avec Washington et la communauté internationale".Accord avec la SyrieEnfin, le document estime par ailleurs qu'Israël devrait, avec le soutien des Etats-Unis, "progresser en vue d'un accord avec la Syrie, même si cela suppose un prix élevé à payer", en référence au plateau du Golan occupé depuis 1967 dont Damas réclame la restitution.Selon les estimations, un tel accord avec la Syrie pourrait conduire à un accord avec le Liban, susceptible d'affaiblir l'alliance de Damas avec le Hezbollah chiite libanais et le Hamas.
lire l'article d'Henri Guirchoun dans le Nouvel Observateur de cette semaine.
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11/24/2008
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CAMPAGNE
ELECTORALE
ENISRAEL
Source : lenouvelobs.com en ligne le 23 novembre
Le "Yes we can" d'Obama repris par le parti Shass
Le Shass, parti des ultra-orthodoxes sépharades, a repris et traduit en hébreu le slogan de Barack Obama, "Yes we can", dans l'objectif de "rallier un public plus large" que celui des religieux orientaux.
Le Shass, parti ultra-orthodoxe sépharade israélien, a lancé dimanche 23 novembre sa campagne électorale, reprenant en hébreu le slogan de Barack Obama, "Yes we can", traduit dans l'objectif de "rallier un public plus large", selon un de ses députés, Haïm Amsallem."Ken, anahnou yeholim", formule hébraïsée de "Yes we can" a fait son apparition sur les flancs des bus en Israël."S'ouvrir à toute la société""Jusqu'à présent, notre parti a toujours été présenté comme un parti représentant uniquement les ultra-orthodoxes sépharades.
Aujourd'hui, le parti souhaite être une option pour un public plus large et s'ouvrir à toute la société", a expliqué à l'AFP, le député Haïm Amsallem, qui est également rabbin."Nous pouvons proposer un système éducatif différent, le système actuel étant défaillant. Nous pouvons avoir une vision sociale différente afin de lutter contre la pauvreté. Nous pouvons faire des sacrifices pour parvenir à la paix mais en restant réalistes", a ajouté le député déclinant les trois axes principaux de la campagne électorale de son parti.Le parti Shass est apparu sur la scène politique israélienne en 1984 en réaction à l'attitude perçue comme raciste de certains juifs d'origine ashkénaze à l'égard des juifs sépharades et orientaux. Il obtient alors quatre députés. Il détient actuellement 12 sièges.
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DESJUIFS...
NEONAZIS
Source : le JDD.fr en ligne le 23 novembre
Huit juifs néo-nazis condamnés en Israël
Un tribunal de Tel Aviv a condamné dimanche à des peines d'une à sept années de prison huit juifs néo-nazis, âgés de 16 à 19 ans, qui avaient agressé pendant plusieurs mois des travailleurs immigrés, des juifs ultra-orthodoxes et des sans-abri. Les condamnés sont tous originaires de l'ex-URSS et le dossier évoque leurs difficultés d'intégration en Israël. Outre leurs agressions, ils avaient notamment diffusé sur internet des vidéos montrant Adolf Hitler et avaient peint des croix gammées sur une synagogue. L'un d'eux est le petit-fils d'un survivant de la Shoah.
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11/24/2008
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dimanche, novembre 23, 2008
CESSEZLEFEU
ENVISAGEPAR
LESMOUVEMENTS
PALESTINIENS
Source : french.xinhuatnet.com en ligne le 23 novembre
Les factions palestiniennes d'accord
sur le respect du cessez-le-feu fragile
GAZA, 23 novembre (Xinhua) -- Les factions palestiniennes se sont mises d'accord pour arrêter les attaques à la roquette contre des cibles israéliennes depuis la bande de Gaza et renouveler la promesse de cessez-le-feu sous la médiation de l'Egypte, en échange de la réouverture des passages vers l'enclave palestinienne par Israël, a annoncé dimanche un porte-parole du Mouvement de résistance islamique (Hamas) des Palestiniens.
Ayman Taha a précisé que l'accord a été conclu dimanche matin et que les factions palestiniennes attendent la réouverture par Israël des passages commerciaux vers Gaza.
La réunion des factions palestiniennes s'est tenue après que l'Egypte eut remis un message israélien au Hamas, selon lequel Israël lèvera les dernières restrictions si les groupes armés palestiniens cessent les attaques à la roquette contre Israël, a indiqué M. Taha.
"Nous avons rencontré les factions à Gaza et leur ont présenté le message, a ajouté M. Taha, les factions s'intéressaient à l'attenuation du blocus (contre Gaza) et se sont engagées à respecter la trêve qui expirera le mois prochain, il n'y a pas de négociations sur la prolongation de l'accord au-delà de cette date".
Le cessez-le-feu a été violé par une série d'opérations militaires israéliennes dans la bande de Gaza depuis le 4 novembre, ce qui a provoqué la reprise d'attaques à la roquette de la part de groupes armés palestiniens. Depuis lors, Israël a refermé les passages vers Gaza.
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11/23/2008
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LEPREMIERMINISTRE
ISRAELIEN
DETRANSITON
ENVISTEAUXETATS-UNIS
Source : romandie.com en ligne le 23 novembre
Départ d'Ehud Olmert pour les Etats-Unis
Le Premier ministre israélien de transition Ehud Olmert a quitté samedi soir Israël pour les Etats-Unis. Il doit y rencontrer le président George W. Bush.
"Pour Ehud Olmert, il s'agit d'une visite d'adieu à un ami proche et à un allié. Il veut concrétiser des promesses faites à Israël par l'administration Bush", a indiqué un responsable israélien sous couvert d'anonymat. M. Olmert espère notamment obtenir du président sortant George W. Bush d'ultimes engagements sur le dossier du nucléaire iranien.
Le président américain élu Barack Obama avait, durant sa campagne électorale, suscité l'inquiétude d'Israël en préconisant le dialogue avec Téhéran. Il doit prendre ses fonctions le 20 janvier.
Israël, seule puissance nucléaire au Proche-Orient selon les experts internationaux considère l'Iran comme son principal ennemi stratégique. Elle l'accuse de vouloir se doter de l'arme atomique sous couvert de programme civil.
La visite de trois jours d'Ehud Olmert aux Etats-Unis pourrait être la dernière du Premier ministre israélien, démissionnaire en raison des soupçons de corruption qui pèsent sur lui alors que des élections législatives sont prévues le 10 février 2009.
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samedi, novembre 22, 2008
DESANCIENSGENERAUX
ISRAELIENS
PARLENTDOBAMA
http://www.youtube.com/watch?v=PfOWXiV2WgE
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BARACKOBAMA
INTERVIEWEPAR
CHARLESROSE
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LACONSTITUION
DUGOUVERNEMENT
OBAMA
Source : le JDD.fr en ligne le 22 novembre
Obama, le changement tranquille
Par Jérôme GUILLAS
Le futur 44e président des Etats-Unis, Barack Obama, voulait incarner le changement dont l'Amérique avait besoin. Avec l'administration qu'il dessine petit à petit, l'ex-sénateur de l'Illinois semble faire plus appel à l'expérience qu'à la rupture. Après les nominations de Rahm Emmanuel, Eric Holder et Penny Pritzker, Obama a fait appel à Tom Daschle, un homme d'expérience, à la Santé.
Et si le changement tant annoncé
et attendu venait de l'expérience?
Les fondations de la future administration américaine dessinée par Barack Obama semblent solides. En appelant des femmes et des hommes politiques d'expérience, le président élu rompt d'une certaine manière avec les années Bush, qui ont fait la part belle au privé. Le 44e président des Etats-Unis entend remettre la politique au coeur du gouvernement. Et s'appuyer notamment sur le réseau Clinton, qui innerve largement le parti de l'âne.
En nommant jeudi Tom Daschle à la Santé, Barack Obama peut compter sur un homme expérimenté et montrer ainsi qu'il entend faire de la réforme du système de santé publique, comme il l'avait annoncé durant sa campagne, une priorité de son mandat. Dans un pays où l'idée de sécurité sociale est un privilège qui se paie cher, cette nomination est un signe fort. Tom Daschle, 61 ans, est un proche du président élu. Il était parmi ceux qui l'ont poussé à se lancer dans la course à la Maison blanche. Le voilà récompensé mais avec une lourde tâche: réformer la couverture maladie dont 47 millions d'Américains ne peuvent bénéficier.
Axelrod accepte, Hillary hésite
Ancien sénateur du Dakota du Sud, Daschle a présidé durant dix ans, entre 2001 et 2005, le groupe démocrate au Sénat. Elu pour la première fois au Congrès en 1978, Tom Daschle avait mis ses ambitions politiques en sommeil après sa défaite en 2004, pour se consacrer au conseil en matière de politique publique pour une société juridique. Il avait pris en charge depuis plusieurs semaines la réflexion du staff d'Obama en matière de santé. Des responsables démocrates ont confirmé que Tom Daschle avait accepté la proposition de devenir secrétaire à la Santé. Une issue logique à son implication dans la campagne du démocrate. "C'est un excellent choix, il connaît le Sénat, il connaît le domaine de la santé", a relevé Mac Baucus, élu démocrate du Montana qui préside la commission des Finances du Sénat.
Après les nominations de Rahm Emmanuel et Eric Holder notamment, le premier noir à devenir General Attorney (secrétaire à la Justice), Barack Obama a donc décidé d'accélérer la composition de sa future administration. Le président élu aurait l'intention, selon la chaîne CNN plutôt bien informer, de proposer le poste de secrétaire à la Sécurité intérieure à la gouverneure démocrate de l'Arizona Janet Napolitano. Une autre femme pourrait également rejoindre l'équipe Obama en la personne de Penny Pritzker, femme d'affaires issue de la famille qui a fondé la chaîne hôtelière Hyatt et qui a géré le financement de l'équipe de campagne du sénateur de l'Illinois. Sa nomination au secrétariat au Commerce constituerait une petite entorse à la volonté de réintroduire le politique au sein de l'administration américaine.
David Axelrod, ancien journaliste considéré comme le véritable stratège de la victoire de Barack Obama et son éminence grise, a pour sa part été nommé conseiller à la Maison blanche où il s'occupera notamment des questions de politique intérieure. Par ailleurs, Greg Craig, ancien conseiller juridique de Bill Clinton entrera lui aussi comme conseiller à la Maison blanche. Trois membres de l'entourage du clan Clinton, Daniel Tarullo, Susan Rice et James Steinberg sont également sollicités pour nourrir la réflexion du 44e président des Etats-Unis. Une façon de préparer l'intronisation d'Hillary Clinton au secrétariat d'Etat? La sénatrice de New York hésiterait encore à franchir le pas...
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LIRAN
BARBARE
DAHMADINENEJAD
Source : lenouvelobs.com via l'agence Reteurs
en ligne le 22 novembre
Un Iranien pendu pour espionnage
au profit d'Israël
TEHERAN (Reuters) - Un hommes d'affaires iranien a été pendu il y a cinq jours après avoir avoué s'être livré à des activités d'espionnage militaire pour le compte d'Israël, apprend-on samedi de source judiciaire à Téhéran.
Ali Ashtari, qui était âgé de 43 ans, dirigeait une société vendant du matériel de communication et des équipements de sécurité au gouvernement iranien.
Il avait été arrêté fin 2006 après avoir travaillé selon ses accusateurs trois ans durant pour le Mossad et été condamné à mort en juin dernier. Israël, qui accuse l'Iran de vouloir se doter de la bombe atomique, avait à l'époque dit tout ignorer de cet homme.
Selon un communiqué de l'institution judiciaire de la République islamique, Ashtari possédait un "équipement spécial" pour contacter le Mossad, qu'il avait obtenu en se rendant à des salons à l'étranger.
"Cet espion a aussi avoué que des agents du Mossad lui avaient fourni les noms de certains directeurs et experts d'installations militaires sensibles afin de les convaincre de voyager à l'étranger et de rencontrer des Israéliens", ajoute le communiqué.
L'agence iranienne de presse Irna rapporte par ailleurs samedi qu'un groupe de quatre "terroristes" recourant à "des "équipements et des méthodes sionistes" et projetant des assassinats avait été arrêtés dans l'ouest de l'Iran.
Parisa Hafezi,
version française
Marc Delteil
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Bernard Koch
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11/22/2008
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LESCOLONS
AHEBRONDEFIENT
LETATHEBREU
Source : lefigaro.fr en ligne le 21 novembre
Les colons juifs d'Hébron ne cèdent rien
De notre envoyé spécial à Hébron,
Adrien Jaulmes
Leur refus de quitter une maison achetée en 2007 à un Palestinien peut à nouveau mettre le feu aux poudres dans la ville qui abrite le Tombeau des patriarches.
C'EST UNE grosse maison moderne, massive, haute de quatre étages, accrochée dans une pente à l'est d'Hébron. Sur le toit plat hérissé de fers à béton, un poste de l'armée israélienne, avec deux soldats à l'air blasé qui montent la garde. D'un côté, on aperçoit la colonie juive de Kiryat Arba. De l'autre, les maisons blanches de la ville palestinienne.
Sur la façade de la maison, une grande banderole proclame en hébreu : « Nous continuons l'achat d'Abraham, du Caveau des patriarches à Beit Hashalom. » Les colons juifs, qui soutiennent avoir acheté légalement la maison en 2007 à son propriétaire palestinien, ont nommé l'édifice « Beit Hashalom », la « maison de la paix ». Mais la presse israélienne l'a surnommée « Beit Meriva », la « maison de la discorde ».
Le bâtiment est devenu un enjeu potentiellement explosif entre les autorités israéliennes et les colons juifs radicaux de Cisjordanie. La Cour suprême israélienne a décrété dimanche dernier la transaction illégale, et l'évacuation du bâtiment dans les trois jours.
Le délai a expiré, mais les colons occupent toujours les lieux. Malgré ses engagements répétés d'empêcher le développement de colonies illégales en Cisjordanie, le gouvernement israélien du premier ministre démissionnaire Ehoud Olmert redoute de mettre le feu aux poudres et de se heurter aux colons d'Hébron, les plus radicaux, les plus déterminés de tous.
Somme de haine et de rancunes
Devant les portes de fer du rez-de-chaussée de la maison, fermées par des soudures au chalumeau, traînent des jeunes colons juifs radicaux. Certains n'ont pas plus de quinze ans. Ils défient à peu près tout le monde : les autorités israéliennes, une majorité de l'opinion et les habitants palestiniens. « Qu'est-ce que tu fous là ? Rentre chez toi », lance l'un d'eux, cigarette au bec, à un Palestinien qui passe d'un pas rapide devant le bâtiment, sans répondre ni lever la tête, ni jeter un coup d'œil.
Mercredi soir, une bande de ces jeunes extrémistes a brisé par des jets de pierres les vitres de la mosquée voisine, écrit à la peinture « Mahomet est un cochon » sur la façade, et tracé des étoiles de David sur les tombes du cimetière musulman. Les soldats de la brigade Givati, stationnée à Hébron, sont intervenus sous une grêle de pierres. L'un d'eux a reçu une giclée de térébenthine dans la figure. Le matin, l'armée a recouvert de peinture blanche les graffitis.
L'état-major a laissé entendre que l'évacuation de la maison litigieuse pourrait intervenir dans un délai de trente jours. Mais les habitants de la maison, renforcés par les jeunes extrémistes, sont déterminés à s'opposer par tous les moyens à l'évacuation. Les familles installées dans l'édifice à peine terminé, entre des cloisons de contre-plaqué clouées dans les pièces de ciment brut, sont celles de deux des enfants du rabbin Moshe Levinger, religieux radical qui s'était installé à Hébron en 1968, peu après la conquête de la Cisjordanie par l'armée israélienne pendant la guerre des Six-Jours.
« Si les autorités décident de nous expulser par la force, nous résisterons », prévient David Wilder, le porte-parole des colons d'Hébron. « Et elles en porteront la responsabilité. La décision de la Cour suprême est politique, pas juridique. Dans aucun pays quelqu'un peut-il être empêché d'acquérir légalement un bien. Pourquoi cela serait-il interdit ici ? Pourquoi des juifs ne peuvent-ils pas acheter une maison à Hébron ? »
Les pèlerins affluent
Hébron est une sorte de résumé miniature du conflit israélo-palestinien. La somme de haine et de rancunes, l'opposition absolue, irréductible, entre colons juifs et habitants palestiniens font de la ville une poudrière.
Les colons juifs sont déterminés à vivre dans la ville, site du Tombeau des patriarches, lieu presque aussi saint que le Mur des lamentations à Jérusalem. Le site a été acquis, selon la Genèse, voici 4 000 ans. Abraham, le patriarche des trois religions, juive, chrétienne et musulmane, achète le caveau à Ephron le Hittite pour y enterrer sa femme, Sarah. Une communauté juive vit depuis à Hébron pratiquement sans interruption, jusqu'à son massacre en 1929 pendant la révolte arabe. Les colons entendent rétablir cette communauté.
Les Palestiniens dénoncent quant à eux l'arrogance de ces militants, installés au cœur de la vieille ville sous une importante protection militaire. La circulation des Arabes est pratiquement interdite dans cette partie de la ville. L'accès au tombeau des Patriarches, lieu saint commun aux musulmans et aux juifs, est séparé depuis la tuerie de février 1994. Baruch Goldstein, un habitant de la colonie voisine de Kyriat Arba, avait fait irruption en uniforme dans le sanctuaire et mitraillé au M-16 les musulmans en prière, faisant 29 morts.
Devant les murs de pierre, qui remontent à l'époque d'Hérode, les préparatifs battaient leur plein hier, en prévision d'un important pèlerinage juif, célébrant chaque année l'enterrement de Sarah dans le caveau. Des bus ont afflué toute la journée de vendredi, chargés de pèlerins. Des haut-parleurs diffusaient à tue-tête des chants religieux. Et l'armée israélienne a doublé ses gardes pour éviter d'éventuels incidents. Mais la confrontation avec les habitants de la « maison de la paix » n'est que reportée.
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11/22/2008
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ISRAËL
LIBAN
Source : lefigaro.fr via l'Agence France-Presse en ligne
le 21 novembre
L'ONU encourage Israël et le Liban
Le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, appelle le Liban et Israël à profiter d'une conjoncture qu'il estime favorable pour avancer vers un cessez-le-feu permanent et un règlement de leurs différends, dans un rapport publié cette semaine.Dans ce rapport sur la mise en oeuvre de la résolution 1701 du Conseil de sécurité qui avait mis fin à la guerre de l'été 2006 entre Israël et le Hezbollah libanais, M. Ban se réjouit de "l'absence de violation de la cessation des hostilités" entre les deux pays et du fait qu'"un calme relatif continue de prévaloir".
"Mais il est clair que davantage de progrès auraient pu être faits depuis l'adoption de la résolution 1701", ajoute-t-il."L'amélioration générale de la situation au Liban, ainsi que la stabilité durable dans la zone d'opération et des perspectives régionales encourageantes, créent un environnement dont Israël et le Liban doivent profiter pour faire des avancées audacieuses vers un cessez-le-feu permanent et une solution à long terme, comme le prescrit la 1701", affirme le chef de l'ONU.
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11/22/2008
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UNPROISRAELIEN
AUPOSTEDESECRETAIRE
ALAMAISONBLANCHE
Source : lefigaro.fr en ligne le 21 novembre
Emanuel, la garantie efficacité d’Obama
Le futur secrétaire général de la Maison Blanche, ex-conseiller de Clinton, est expérimenté et habile.
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NEW YORK,
de notre correspondante MARIA PIA MASCARO
En nommant Rahm Emanuel au poste de secrétaire général de la Maison Blanche dès le lendemain de son élection, Barack Obama n’a pas fait dans la dentelle. Rahm Emanuel, surnommé Rahmbo, s’est taillé une réputation de «tueur» à Washington durant ses années comme conseiller de Bill Clinton et, plus récemment, pendant celles passées au Congrès, où il officie depuis 2002 comme représentant de l’Illinois. Ce natif de Chicago est connu pour son langage ordurier - «Je jure beaucoup», admet-il - et ses manières brusques, mais on le dit aussi très loyal et bûcheur sur les dossiers politiques.
Ego.
Sa nomination a suscité des réactions vives et variées à l’intérieur comme à l’extérieur du parti démocrate. Mais il y a consensus sur le fait que sa présence aux côtés d’Obama signifie que la transition et les premiers mois de la nouvelle administration ne ressembleront pas au chaos des débuts de la présidence Clinton en 1993. Emanuel connaît aussi bien les arcanes du Congrès, et partant l’ego démesuré de certains de ses membres, que les rouages du fonctionnement de l’exécutif.
Rahm Emanuel, 49 ans, est entré en politique en 1984 pour la machine démocrate de Chicago. Il est rapidement remarqué par Clinton, qui l’emploiera dans sa première campagne avant d’en faire son directeur politique et l’un de ses plus proches conseillers à la Maison Blanche. Abrupt et peu diplomate, Emanuel parvient néanmoins à forger des majorités au Congrès pour faire voter des textes clés. Il est ainsi l’artisan de l’adoption du traité de l’Alena (accord de libre-échange entre le Canada, les Etats-Unis et le Mexique) au Congrès en 1993. Il fut aussi indispensable à Clinton pour le passage de lois controversées sur l’interdiction des armes d’assaut, la réforme de l’assistance sociale et la couverture médicale. Après avoir quitté la Maison Blanche, en 1999, il travaille pendant trois ans pour le service fusions et acquisitions de la banque d’investissement Wasserstein Perella. Il aurait accumulé une fortune de près de 18 millions de dollars durant ces trois années.
Les liens d’Emanuel avec Israël ont suscité des froncements de sourcils, dans le monde arabe notamment. Fils de Benjamin Emanuel, cofondateur de l’Irgoun, un groupe de sionistes qui s’était illustré par des attentats contre les Britanniques et les Arabes lors de l’indépendance d’Israël, Rahm Emanuel a brièvement participé à des exercices de service civil auprès de l’armée israélienne durant la première guerre du Golfe. Ses positions sont toutefois plus conciliantes que celles de son père, qui avait déclaré dans une interview : «Evidemment, il va influencer le Président pour qu’il soit pro-Israël. Pourquoi ne le ferait-il pas ? Qu’est-ce qu’il est ? Un Arabe qui va nettoyer le carrelage à la Maison Blanche ?» Emanuel a dû s’excuser pour les réflexions de son père - un pédiatre immigré depuis aux Etats-Unis - auprès de la communauté arabe américaine et rassurer sur ses positions sur le conflit au Moyen-Orient. Il se dit un fervent partisan du processus de paix d’Oslo et on le crédite d’avoir orchestré la poignée de main entre Yitzhak Rabin et Yasser Arafat, en 1993.
Compromis.
Dès 2002, il revient à la politique et décroche le siège de représentant de l’Illinois. Très vite, il accède au cercle très fermé des décideurs démocrates. Le parti lui doit sa victoire au Congrès en 2006. Une réussite mise sur le compte de ses talents de leveur de fonds et de son nez politique. La gauche du parti l’accuse d’être trop enclin au compromis, alors que des républicains condamnent son approche partisane des dossiers. Emanuel compte pourtant des amis dans l’opposition, dont le sénateur Lindsey Graham, un ténor républicain proche de McCain au cours de la campagne.
D’une manière générale, sa nomination a été saluée aux Etats-Unis. L’approbation la plus flatteuse est venue du Chicago Tribune, un quotidien pourtant conservateur, qui a remballé les critiques en disant : «Ils ont tort. Le choix d’Emanuel signale qu’Obama est sérieux sur la mise en place de son agenda […]. Ce choix souligne ce que sa campagne réussie et très disciplinée a déjà démontré : Obama n’est ni un radical ni un naïf.»
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11/22/2008
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vendredi, novembre 21, 2008
LACONSTITUTION
DUFUTUR
GOUVERNEMENT
AMERICAIN
Source : le nouvelobs.com avec l'AP
en ligne le 21 novembre
La nomination d'Hillary Clinton
au poste de secrétaire d'Etat se précise
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C'est ce qu'affirme un membre de l'équipe de transition de Barack Obama. L'arrivée de l'ancienne First Lady au secrétariat d'Etat ne devrait être annoncée qu'après la fête de Thanksgiving, le 27 novembre.
La nomination d'Hillary Clinton au poste de secrétaire d'Etat est "sur les rails" et devrait intervenir après les congés de Thanksgiving qui ont lieu la semaine prochaine, a indiqué vendredi 21 novembre un membre de l'équipe de transition du président élu américain Barack Obama.La possible nomination de celle qui fut l'adversaire du président élu lors de la primaire démocrate focalise l'attention des médias américains.Son entrée dans la future administration s'est précisée après que son mari, l'ex-président Bill Clinton, a accepté que ses activités soient soumises à un contrôle éthique.
Conflit d'intérêt
L'équipe mise sur pied par Obama pour préparer son gouvernement redoutait que certaines des activités de Bill Clinton, notamment les conférences qu'il donne de par le monde contre rétributions, puissent représenter un conflit d'intérêt en cas de nomination d'Hillary Clinton au poste de secrétaire d'Etat.Selon ce responsable démocrate, les questions liées aux sommes touchées par l'ex-président ont été réglées.Obama prêtera serment le 20 janvier prochain.
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11/21/2008
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COLLOQUE
DE LA FRATERNITE
DES JUIFS NOIRS DE FRANCE
DIMANCHE 23 NOVEMBRE
AU CENTRE COMMUNAUTAIRE DE PARIS*
De 14H à 18h
INVITE D'HONNEUR :
RABBIN FUNYE
RABBIN DE LA COMMUNAUTE JUIVE
DE CHICAGO*
Le débat autour de « l'invisibilité » des juifs noirs se situe au cœur de notre association. Le terme « minorité juive invisible » nous permet de confronter sa signification mais aussi d'en saisir toute la dimension communautaire. Toutefois, il requiert une double clarification conceptuelle des notions de « minorité juive noire » et « d'invisibilité » qui pour être d'un usage courant ne vont pas pour autant de soi...
*Le Rabbin FUNYE est cousin de Madame Michelle OBAMA, épouse du Président américain Barack OBAMA
Inscrivez-vous vite, nombre des places limitées
www.fjn.123.fr
VENEZ NOMBREUX!
CENTRE COMMUNAUTAIRE DE PARIS
119, Rue Lafayette
75010 Paris
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LAPAIX
LAPUB!
Source : le site de Courrier International
en ligne le 21 septembre
Les Palestiniens font leur pub en Israël
"Le 20 novembre, les Israéliens ont trouvé dans leurs journaux des encarts publicitaires leur expliquant l'initiative de paix arabe. Une démarche sans précédent. Cette campagne est une initiative de l'Autorité palestinienne, qui souhaite communiquer directement avec le citoyen israélien, au lieu de se contenter des négociations avec les politiciens qui divergent dans leur appréciation du plan de paix arabe", souligne Asharq Al-Awsat. Ainsi, l'annonce intitulée "L'initiative de paix arabe" devait paraître dans quatre quotidiens israéliens (Yediot Ahoronot, Maariv, Ha'Aretz et Israel Hayom).
Le quotidien panarabe s'interroge sur "la pertinence politique de cette démarche coûteuse, alors que l'Autorité palestinienne n'a même pas de quoi payer les salaires de ses fonctionnaires". Le quotidien se montre favorable. "Oui, cette campagne mérite d'être soutenue. Il est rare que l'Autorité propose un travail médiatique à finalité politique avec un objectif clair. L'argent ainsi dépensé ne sera pas perdu.
Ces annonces ne plairont certainement pas aux formations israéliennes extrémistes, et il faudra s'attendre à une réaction de leur part. Un débat pourra ainsi avoir lieu au sein de la société israélienne, qui fonctionne sur des bases démocratiques. La majorité des Israéliens entendent parler de l'initiative comme d'un document proposé par l'ennemi arabe qui réclame le retour des réfugiés palestiniens et la souveraineté sur Jérusalem, mais ne savent pas que l'initiative arabe est cosignée par 57 Etats arabes et musulmans, et qu'elle signifie la fin du conflit et l'instauration de la paix que les politiciens et la toute-puissante machine militaire n'ont pas pu réaliser. Et, qui sait, cette démarche pourra couper l'herbe sous le pied à Benyamin Nétanyahou [chef du parti de droite Likoud], dont la cote de popularité augmente à l'approche des législatives du 17 février."
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11/21/2008
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LATENSION
SACCROIT
AHEBRON
Source : la revue de preesse de l'Ambassade de France en Israël
diffusée le 21 novembre
Actes de vandalisme à Hébron
Les forces de l’ordre israéliennes à Hébron se préparent aujourd’hui à la venue de près de vingt mille Israéliens qui doivent participer au traditionnel « Shabbat de Hébron » et se rendre au Caveau des Patriarches. Cette année, écrit le Haaretz, la situation est particulièrement tendue après l’ordre donné par la Cour suprême d’évacuer la « maison de la discorde », un immeuble de quatre étages occupés par plusieurs dizaines de familles israéliennes.
Dans la nuit de mercredi à jeudi, plusieurs dizaines de jeunes ont commis des actes de vandalisme dans les alentours de l’immeuble. Ils ont peint des graffitis sur une mosquée, jeté des pierres vers des maisons palestiniennes, profané des pierres tombales et arraché près d’une quarantaine d’oliviers. Les soldats et policiers appelés sur les lieux ont eux aussi été la cible de jets de pierres, un soldat a été légèrement blessé au visage par de l’essence de térébenthine.
Selon un officier supérieur cité par le journal, les auteurs de ces actes sont pour la plupart des mineurs venus du nord de la Cisjordanie. Certains d’entre eux ont été chassés de la ville par la communauté juive de Hébron.
Hier, le ministre de la Défense, Ehud Barak, a tenu une réunion au cours de laquelle il a été décidé que la « maison de la discorde » serait évacuée par la force d’ici un mois. M. Barak considère en effet que l’évacuation de cette immeuble est un test pour l’Etat de droit israélien.
Le Yediot Aharonot ajoute que de nouvelles familles se sont installées au cours des derniers jours dans la « maison de la discorde » et que ses occupants ont commencé à souder les portes de l’immeuble afin d’empêcher les forces de l’ordre d’y pénétrer.
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LEDITO
DEGUYSEN
ITERNATIONALNEWS
Source : la newsletter de Guysen International News
La stratégie dissuasive d’Israël
Cette semaine, nous souhaiterions attirer l’attention de nos lecteurs sur l’intervention du général Amos Yadlin, chef du Service des renseignements militaires israéliens lors d’un colloque à l’université de Tel-Aviv lundi 17 novembre. Le général Yadlin a exposé les principaux enjeux stratégiques pour Israël et a présenté des prévisions plutôt optimistes sur la situation au Moyen Orient pour l’année 2009, sans toutefois écarter les risques d’escalades progressives, c’est-à-dire l’enchaînement d’attaques et de ripostes.
Selon le général Yadlin, les renseignements militaires, connus sous le nom d’« AMAN » jugent improbables un conflit majeur ou une guerre totale à l’initiative des pays arabes contre Israël l’an prochain. Son analyse n’est pas fondée sur les récentes déclarations exprimées par la Syrie au sujet de la paix avec Israël, mais sur la faculté de dissuasion israélienne qui serait à son plus haut niveau depuis 2000.
L’optimisme du général Yadlin est à prendre au sérieux. L’homme qui n’hésite pas à dénoncer avec vigueur les relations qu’entretient la Syrie avec le Hezbollah et l’Iran est un ancien général de l’Armée de l’air, ancien attaché militaire de l’ambassade d’Israël à Washington et il a personnellement participé à la destruction de la centrale nucléaire en Irak en 1981. « Le triangle de la puissance militaire israélienne » serait l’élément le plus dissuasif.
Les pays arabes modérés en particulier ne partagent pas l’avis de certains leaders belliqueux selon lesquels la défense israélienne serait fragilisée depuis la deuxième guerre du Liban. Les leaders arabes savent bien que malgré les erreurs stratégiques du commandement militaire israélien, l’arsenal militaire du Hezbollah a été en grande partie détruit au cours de l’été 2006, même si depuis, il a été reconstitué, et augmenté.
Selon le général Yadlin, la force de Tsahal reste le premier atout de la sécurité d’Israël. Les relations privilégiées avec les Etats-Unis constituent un deuxième atout pour Jérusalem. L’élection de Barack Obama peut changer l’image des Etats-Unis dans le monde musulman, et Washington sera sans doute demain un médiateur mieux accepté au Moyen Orient. Faut-il en conclure que les pressions sur l’Iran pour l’abandon de son programme nucléaire seront plus efficaces ? La prochaine administration américaine cherchera dans un premier temps le dialogue avec la République islamique, mais s’il n’aboutit pas, des sanctions sévères seront appliquées. En outre, la question du risque d’isolement de Téhéran, déjà menacé par la crise et la chute du cours du pétrole, sera sans doute un enjeu important des prochaines élections iraniennes.
Troisième atout israélien : les informations publiées par les médias étrangers concernant les « capacités stratégiques d’Israël », c’est-à-dire sa puissance nucléaire. A l’évidence, ces informations sont dissuasives, mais elles font réagir les seuls pays extrémistes qui dénoncent un danger pour la sécurité dans la région, et justifient ainsi le fait qu’ils se dotent à leur tour d’un programme nucléaire. Or c’est face au projet nucléaire iranien que les pays sunnites modérés ne cachent plus leur inquiétude voire leur réticence. Il n’en reste pas moins que des risques d’escalades existent et pourraient mettre en cause la sécurité dans la région. Gaza reste un modèle du genre. Gaza est bien un bastion ou un refuge du terrorisme. Le Hamas y contrôle un régime autoritaire et emprunte aux dictatures ses méthodes sanguinaires. Les militants du Fatah de Mahmoud Abbas y ont été décimés, leur présence interdite.
Trop nombreux sont ceux qui nourrissent l’illusion qu’un dialogue est possible. Trop nombreux sont ceux qui se représentent encore le conflit entre Israël et le Hamas comme la continuité ou la résurgence du conflit entre Israéliens et Palestiniens. A commencer par le Haut Commissaire aux Droits de l’Homme qui n’a pas hésité à publier un communiqué qui appelle Israël à mettre un terme immédiat au siège de la bande de Gaza et à reprendre l’alimentation en eau et en électricité. Le Ministère israélien des Affaires étrangères a vivement réagi par la voie de son représentant aux Nations-Unies à Genève. En effet, l’eau et l’électricité n’ont pas été coupées à Gaza par les Israéliens, alors que les tirs de Qassam et autres obus de mortiers n’ont pas cessé cette semaine sur le Néguev occidental. D’ailleurs, on peut considérer que l’attitude d’Israël face au Hamas fait partie intégrante de sa stratégie dissuasive ; d’autres « fronts » terroristes pourraient demain s’ouvrir en Judée-Samarie. Il s’agirait non seulement de combattre d’autres foyers de résistance à la paix, mais aussi d’empêcher que se développe une propagande victimaire plus difficile encore à maîtriser.
Face aux « menaces d’escalades », Israël continue de promouvoir la paix. Samedi 22 novembre, le Président de l’Etat d’Israël sera anobli par la Reine d’Angleterre, après avoir prononcé la veille un discours devant les deux chambres du Parlement britannique. Symbole de la paix, Shimon Pérès a choisi d’adopter un discours réaliste. Jeudi 20 novembre, il a affirmé que le Plan de paix que proposent les Saoudiens n’est pas parfait, notamment parce qu’il ne prend pas en compte les « revendications religieuses juives ».
Ce plan, qui prévoit la normalisation des pays arabes avec Israël en échange d’un retrait des territoires conquis en 1967, pourra servir de base à des pourparlers, tandis que les négociations engagées avec les Palestiniens se poursuivent. Mardi 18 novembre, Ehoud Olmert a annoncé qu’il libérera 250 prisonniers du Fatah « qui n’ont pas de sang sur les mains », à l’occasion de la fête de l’Aïd. Si cette décision a pour but de renforcer les modérés palestiniens, Noam Shalit considère qu’elle n’aide en rien la libération de son fils, puisque toutes les libérations de prisonniers palestiniens n’ont fait qu’augmenter le prix réclamé par le Hamas en échange de Guilad.
Ce soir, nous pensons à Guilad Shalit, soldat de Tsahal et citoyen français, détenu par le Hamas depuis 881 jours.
A la semaine prochaine,
Guy Senbel.
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CHRONIC
Etats Unis :
La maturité de l’électorat juif
Par
Ftouh Souhail
Souvent diffamé et outré, ici nous présentons le vrai visage du vote juif aux Etats Unis .Il s’agit de la maturité de l’électorat juif qui est peu reconnue par les grands médias qui préfèrent plutôt désinformer et le présenter d’ une façon négative à chaque rendez- vous électoral.
Si les citoyens juifs américains sont des électeurs très murs c’est d’abord parce qu’ils sont de très bon citoyens et votent assidûment (1) dans des Etats clefs pour les primaires. Pour l'élection générale, ils pèsent peu face aux autres communautés.
Comme en a vu dans un précèdent article (2) les Juifs américains constituent, en effet, un peu moins de 2 % de la population des États-Unis. Mais, comme ils sont plus âgés que la moyenne, le pourcentage des Juifs est plus élevé au sein de la population adulte. Et, surtout, ils sont connus pour participer davantage aux élections que les Américains en général; dans un pays où l’abstentionnisme est traditionnellement important (aux présidentielles de 2004, moins de 57 % des inscrits ont pris part au scrutin).
La maturité de l’électorat juif n’émane pas seulement de son positionnement dans la population adulte et l’assiduité de sa présence pour exercer ce droit constitutionnel. Cette maturité se manifeste aussi par l’attachement des électeurs juifs aux questions qui intéressent tous les américains. Les considérations confessionnelles n'ont aucune influence sur le vote des juifs américains et il y est question de politique générale plutôt que de judéité.
Au moment où les arabes américains marquent leur enthousiasme sur le seul fait de la croyance religieuse du sénateur Barak Obama, le 15 janvier 2008, les dirigeants de dix parmi les principales organisations juives américaines, représentant pratiquement tout l’establishment juif américain y compris ses divers courants religieux, publiaient une «lettre ouverte à la communauté juive». Les auteurs de la lettre ouverte rappelaient que «les électeurs juifs, comme tous les électeurs, doivent soutenir celui des candidats dont ils considèrent qu’il sera le meilleur président» (3).
On remarque le style très mâture de cette lettre, où le mot «musulman» ne figure pas. Les dirigeants juifs ne voulaient évidemment pas évoquer la question religieuse dans la course présidentielle. Ils ne voulaient pas non plus se porter un jugement sur la foi musulmane de Barack Obama – ce qui eût été pour le moins déplacé –, ni laisser entendre qu’il y aurait quelque chose de dangereux ou de déshonorant, pour un candidat, à être musulman.
Cela nous montre incontestablement la maturité et le haut degré de citoyenneté auprès des électeurs juifs américains, des qualités qui manquent cruellement aux arabes américains qui n’ont aucune tradition démocratique ni aucun sens de citoyenneté.
Contrairement aux 150 millions d'électeurs aux Etats-Unis, la communauté musulmane américaine vote pour la religion d’un candidat. Elle lui importe peu le programme d’un candidat ou d’un parti. Ce qui explique d’ailleurs sa mobilisation douteuse pour Obama.
L’électorat juif aux Etats-Unis, qui porte en lui une tradition démocratique millénaire, cherche avant tout l’intérêt commun du pays (D’ailleurs à travers sa longue histoire la diaspora juive était respectueuse des coutumes des pays de résidences) c’est pour cela que les électeurs juifs américains n’ont pas avancé la question religieuse du candidat Barack Hussein Obama comme un argument électoral. Le démographe Ira Sheskin, de l'Université Juive de Miami, a estimé que «Son deuxième nom n'a eu aucune influence sur le vote des juifs».
La « citoyenneté », une valeur inconnue pour les arabes américains, demeure le seul argument défendu par l’électorat juif. D’ailleurs si la plupart des Juifs américains sont très attachés à Israël, ils ne considèrent pas que ce soit là un sujet de débat dans la campagne présidentielle.
Alors que pour les arabes américains Obama est avant tout « un bon président pour le monde arabe » (4).
Les Juifs américains sont avant tout des électeurs loyaux, fidèles et d’une maturité exemplaire aux Etats-Unis. Ils n’ont jamais avancé l’argument qu’un tel ou tel président serait bon ou mauvais pour Israël. Israël n’est pas un sujet de campagne aux élections américaines.
D’ailleurs selon le sondage annuel (de septembre 2008) commandité par l’American Jewish Committee (AJC), une des principales organisations juives américaines .Quand on demande aux Juifs quel sujet, selon eux, devrait être principalement évoqué dans le cadre de la campagne électorale, leurs réponses recoupent les sujets d’intérêt de l’ensemble des Américains. Une nette majorité (54 %) souhaite que l’on débatte d’abord de l’état de l’économie; ensuite vient la question spécifiquement américaine de l’assurance santé (11 %); puis viennent la guerre en Irak (6 %) et les problèmes relatifs à l’énergie (5 %) et au terrorisme (5 % également). Israël n’apparaît qu’ensuite sur la liste, avec 3 % des réponses.Faut-il en conclure que les Juifs américains n’accordent qu’une attention lointaine à l’État d’Israël? Ce serait une erreur. Dans le même sondage, quand on les interroge sur leur degré de proximité avec Israël, les deux tiers des Juifs (67 %) disent qu’ils en sont proches (dont 29 % sont «très proches»).
Si Israël n’est pas parmi les sujets prioritaires dont ils souhaitent que les Américains débattent aujourd’hui, cela tient manifestement à ce qu’ils perçoivent dans l’opinion publique nationale un large consensus à ce propos. On observe que, lorsqu’on leur demande qui, des démocrates ou des républicains, a la meilleure attitude au sujet du «soutien à Israël», 52 % des Juifs américains répondent «les démocrates», contre 32 % qui répondent «les républicains».
Voilà une bonne douche froide pour les antisémites de tout poils qui, au lieu de critiquer l’électorat juif, auraient pu apprendre d’abord des leçons de base dans la démocratie. D’ailleurs les électeurs juifs, ont beaucoup à apprendre aux électeurs arabes en général, et aux électeurs arabes américains en particulier, sur la notion de « citoyenneté ».
Quoi qu’il en soit, l’étendue de cette mobilisation arabe pour Obama et toutes les commentaires de la communauté musulmane américaine représentée au Parti démocrate, témoignaient de l’ampleur du problème : les arabes américains s’identifient à la religion d’un candidat. Le 4 novembre 2008, l’argument « de Barack Obama musulman » était le principal motif du vote au sein de la communauté musulmane qui a choisi massivement OBAMA.
Dur, Dur lorsqu’on n’est pas habitué à la « citoyenneté » !!!
Ftouh Souhail,
Tunis
Citoyen du Monde
(1) Voir notre article : « 4 novembre 2008, une Confirmation des Préférences politiques des Juifs américains »
(2) Voir notre article : Le Mythe d’un «lobby israélien»
(3) Voici la liste des organisations dont les représentants ont signé cette lettre ouverte: Jewish Council for Public Affairs ( le représentant les diverses organisations juives), United Jewish Communities (la fédération des organisations de services communautaires), Anti-Defamation League (la principale organisation de lutte contre l’antisémitisme), American Jewish Congress, American Jewish Committee, National Council of Jewish Women, Simon Wiesenthal Center, Religious Action Center of Reform Judaism (judaïsme libéral), United Synagogue of Conservative Judaism (judaïsme massorti), Union of Orthodox Jewish Congregations of America.
(4) Cette idée simpliste fut défendue aux Etats Unis , durant toute la compagne électorale, par une multitude d’organisations détestables : Le Muslim Public Service Network, Le Council on American Islamic Relations (CAIR), Le United Muslim Movement, la Muslim American Society, l’American Task Force on Palestine et le North American Islamic Trust une organisation financée par l’Arabie saoudite.
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11/21/2008
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OBAMA
ETLACRISE
ISRAELOPALESTINIENNE
Source : israelvalley.com via la revue de presse
de l'Ambassade de France en Israël
en ligne le 20 novembre
Le Président américain élu, Barack OBAMA,
s’était entretenu avec Shimon PERES
de l’initiative de paix de la Ligue arabe
Shimon Pérès, a entamé une visite de trois jours en Grande Bretagne. M. Pérès a prononcé un discours devant les deux chambres du parlement britannique et demain, sera décoré par la reine Elisabeth.
Dans une interview qui devrait être diffusée demain sur une chaîne de télévision britannique, le président Pérès affirme que lors de sa visite en Israël en juillet, le président américain élu, Barack Obama, s’était entretenu avec lui de l’initiative de paix de la Ligue arabe qui lui avait fait « forte impression ».
Le chef de l’Etat israélien admet que cette initiative, qui prévoit la normalisation des relations avec Israël en échange d’un retrait israélien de tous les territoires conquis en 1967, n’est « pas parfaite », notamment parce qu’elle ne prend pas en compte les revendications religieuses juives, mais estime qu’elle doit servir de base à des pourparlers, parallèlement à la poursuite des négociations avec l’Autorité palestinienne.
M. Pérès est aussi convaincu que l’administration Obama n’aura pas à exercer de pressions sur Israël pour faire avancer le processus de paix, Israël et les Etats-Unis ayant le même point de vue sur ce que doit être la solution du conflit avec les Palestiniens.
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COLLOQUE
DELAFRATERNITE
JUDEONOIREDEFRANCE*
Source : le blog d'Hervé Kabla
Obama, les noirs et les juifs
Il fut un temps où les communautés juives et noires américaines furent proches, l'une de l'autre. Où l'esclavage, récit fondateur pour les uns, réalité historique pour les autres, était un facteur de rapprochement. Je parle d'une époque que je n'ai malheureusement pas connue. Car les années 70 et 80 ont vu l'éclosion d'une nouvelle génération de leaders noirs, principalement aux Etats-Unis, leaders qui ont voulu mettre un terme à ces rapports fructueux. De Farrakhan à Kémi Seba en passant par Dieudonné, des lignes de fractures se sont matérialisées. La haine a remplacé la compassion. Conduisant parfois au pire, comme lors du meurtre d'Ilan Halimi.
Ce discours de haine, ces lignes de fracture, ont produit une incompréhension, des réflexes de suspiscion de part et d'autre. J'en veux pour preuve les fortes réticences de certains membres des différentes communautés juives lors de la campagne qui a conduit à l'élection du sénateur Obama. Bien sûr, Shimon Peres a chaudement félicité le nouveau président. Bien sûr le nouveau président a reçu le soutien de nombreux électeurs juifs. Mais "dans l'ensemble", israelien ets juifs de part et d'autre de l'océan ont été pris de doute face à cet inconnu, portant Husein comme deuxième prénom, et dont la position dans le conflit israelo-palestinien est plutôt floue.
Rien n'est plus détestable que cet état de fait. Il est aussi ridicule d'établir des généralités sur les noirs ou sur les juifs, que sur les asiatiques ou sur les maghrebins. Il y a des cons partout. Il faut savoir regarder au-delà. Les passerelles entre les deux communautés ont toujours existé, et pas seulement du coté des Felashas. Mon ami Ehav Ever en est peut-être le meilleur témoignage. Mais il n'est pas le seul...
Car l'entourage même de Barack Obama compte un représentant digne d'intérêt, un certain Capers Funnye Jr., rabbin noir-américain établi à Chicago et qui serait ... le cousin germain de Michelle Obama. Ce rabbin effectue d'ailleurs une visite en France, et sera acceuilli au centre communautaire de Paris, dimanche 23 novembre, à l'occasion d'un colloque organisé par la Fraternité Judéo-Noire de France, présidée par Nduwa Guershon, et dont je découvre l'existence.
COLLOQUE DE LA FRATERNITE
JUDEO-NOIRE DE FRANCE
Centre Communautaire
119, Rue Lafayette
75010 Paris
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ELECTIONS
ENISRAËL
Source : lemonde.fr en ligne le 20 novembre
Le Likoud conforte son avance,
selon un sondage
Le sondage publié, jeudi 20 novembre, par le quotidien israélien Yedioth Aharonoth (sondage effectué auprès de cinq cents personnes par le Dahaf Institute) deux mois et demi avant la tenue des élections législatives anticipées prévues le 10 février, fait apparaître deux tendances. La première souligne le renforcement constant du Likoud. Le parti nationaliste dirigé par Benyamin Nétanyahou efface pour l'heure le revers des élections de 2006, qui l'avait vu réaliser le pire résultat de son histoire avec seulement douze députés. Le Likoud bénéficie de l'échec relatif de la politique de la coalition rassemblant le parti centriste, Kadima, conduit par Tzipi Livni, et le Parti travailliste d'Ehoud Barak.
Si les élections se tenaient aujourd'hui, le Likoud serait le premier parti de la Knesset (avec 34 sièges) et devancerait Kadima (28 sièges). Compte tenu du poids des autres partis susceptibles de s'allier avec lui, le Shass (ultra-orthodoxes séfarades, 11 sièges), les autres ultra-orthodoxes (6 sièges), Israël Beitenou (nationalistes russophones, 9 sièges), et le bloc de l'extrême droite (6 sièges), le Likoud serait donc en mesure de former une majorité. Cette popularité a entraîné un certain nombre de retours et d'arrivées. Deux anciens "princes" du Likoud (nom donné en Israël aux "barons" de ce parti) : Benny Begin, fils de l'ancien premier ministre Menahem Begin, et Dan Méridor, un ancien ministre, qui devraient obtenir une place éligible sur la liste du Likoud. M. Nétanyahou a enrôlé également l'ancien chef d'état-major de Tsahal, Moshé Yaalon, ainsi que l'ancienne porte-parole de l'armée Miri Regev.
L'autre tendance lourde est la rétractation continue du Parti travailliste, qui tomberait, selon le sondage, à seulement 8 députés. Ehoud Barak est confronté à une pluie de critiques. L'un des coups les plus violents a été porté par l'écrivain Amos Oz. Ce dernier a décliné, dans le Haaretz, les faillites d'un Parti travailliste qui, à force de servir depuis 2001 d'appoint pour des gouvernements dirigés par le Likoud (Ariel Sharon) ou le centre droit (Ehoud Olmert), a perdu selon lui ses valeurs et sa dignité. L'effet repoussoir du Parti travailliste profite pour l'instant à Kadima (qui chasse sur les mêmes terres électorales, composées principalement de classes moyennes et aisées) mais également au Méretz (gauche laïque et sioniste ; 7 sièges, selon le sondage), repris en main par une nouvelle direction, qui a réussi à attirer à elle d'anciens cadres travaillistes comme Avraham Burg, ancien président de la Knesset, ou Ouzi Baram.
Certes, les instituts de sondage israéliens se sont souvent trompés par le passé en matière électorale, mais l'alerte est sérieuse pour les travaillistes.
Gilles Paris
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11/21/2008
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RACISME
ANTISEMITISME
Source : bienpublic.com en ligne le 21 novembre
La Licra contre les génocides
Ce week-end, la Licra (Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme) organise, à Marsannay-la-Côte, une conférence-débat sur les génocides. Les intervenants se demanderont comment les prévenir et combattre leur négation. En particulier, le cas du génocide commis au Rwanda sera évoqué.Samedi, trois intervenants seront présents : Frank West, de nationalité anglaise, qui travaillait dans les activités humanitaires en 1994, à l'ambassade de Suisse, à Kigali, au moment du déclenchement du génocide ; Alain Gauthier, président du collectif des parties civiles pour le Rwanda ; Géraud de la Pradelle, professeur de droit, à Paris 10, auteur du livre Imprescriptible. Dimanche, seront abordés les questions de l'immigration, la discrimination positive, le football ou la laïcité. Enfin, secrétaire départemental de la CFDT, Joël Jallet, fera un exposé sur le monde syndical, un chantier ouvert à Dijon.
A Marsannay,
hôtel Balladins Hugotel,
84, route de Beaune.
Bus liane 4,
arrêt face au bowling.
Samedi, de 12 à 18 h 30.
Dimanche, de 9 h 15 à 16 h 30.
Contact au 06 80 43 65 80.
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jeudi, novembre 20, 2008
PAUSE
GAD EL-MALEH
PAPA EST EN HAUT
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LESNEWS
DINFOLIVETV
Source : la newsletter d'Infolive.TV diffusée le 20 novembre
LES PALESTINIENS RELANCENT
L'INITIATIVE DE PAIX ARABE
http://www.infolive.tv/fr/infolive.tv-33095-israelnews-les-palestiniens-relancent-linitiative-de-paix-arabe
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11/20/2008
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SIMONEVEIL
SOUSLACOUPOLE
Source : dépêche AFP diffusée le 20 novembre
Simone Veil élue au premier tour
à l'Académie française
Simone Veil, ancienne ministre et présidente du Parlement européen, a été élue jeudi à l'Académie française, au fauteuil de l'ancien Premier ministre Pierre Messmer, a annoncé l'institution.
Mme Veil, 81 ans, a été élue au premier tour de scrutin, avec 22 voix sur 29 votants, cinq bulletins blancs et deux marqués d'une croix, signifiant le refus de tous les candidats.
Une élection sans bavures pour celle dont le nom circulait depuis plusieurs mois pour rejoindre l'Académie. Elle avait en effet choisi d'attendre l'élection au fauteuil de Pierre Messmer, décédé le 29 août 2007, pour inscrire sa candidature dans la continuité de celles des politiques qui siègent régulièrement sous la Coupole.
Dans un communiqué, le président Nicolas Sarkozy a aussitôt rendu hommage "au nom de la République, à la +femme d'État+ toujours au service de la France et à son perpétuel courage dans ses combats pour la liberté des femmes, pour l'Europe ou pour la mémoire de la Shoah".
Née Simone Jacob le 13 juillet 1927 à Nice, Mme Veil a été déportée au camp de concentration d'Auschwitz en 1944 avec sa famille.
Entrée en politique en 1974 comme ministre de la Santé dans le gouvernement de Jacques Chirac, elle a fait voter la loi de 1975 qui porte son nom légalisant l'interruption volontaire de grossesse (IVG).
Pendant plus de 30 ans, Simone Veil a ensuite été une figure majeure de la vie politique française et européenne et l'une des personnalités les plus populaires auprès des Français.
Plusieurs fois ministre, puis ministre d'Etat, de 1974 à 1995, elle a présidé le Parlement européen de 1979 à 1982 et siégé au Conseil constitutionnel de 1998 à 2007. Mme Veil est aujourd'hui présidente d'honneur de la Fondation pour la mémoire de la Shoah. Elle a soutenu en 2007 la candidature de Nicolas Sarkozy à l'élection présidentielle.
Femme politique, Simone Veil a publié en 2007 son autobiographie, "Une vie" (Stock), vendue à plus de 550.000 exemplaires, dans lequel elle raconte son destin de rescapée des camps, son athéisme et son féminisme. "Quand j'avais 20 ans, je n'admirais pas les actrices ou les chanteuses, mais une femme qui a fait voter cette loi de 1975", a déclaré à l'AFP son éditeur, Jean-Marc Roberts. "Une vie" sera a nouveau en librairie dans les prochains jours avec sur un bandeau l'inscription "A l'Académie française".
L'élection de Simone Veil, porte à cinq le nombre de femmes élues à l'Académie, où siégeaient déjà l'helléniste Jacqueline de Romilly, élue en 1988, l'historienne Hélène Carrère d'Encausse (1990) et les écrivains Florence Delay (2000) et Assia Djebar (2005).
Simone Veil rejoint également celui qui fut à l'origine de sa carrière politique, l'ancien président Valéry Giscard d'Estaing, élu lui même en 2003.
Trois auteurs confidentiels également candidats jeudi n'ont obtenu aucune voix.
L'Académie française, qui avait enregistré un nombre inhabituel de décès, a peu à peu reconstitué ses rangs depuis janvier. Après le scrutin de jeudi, un seul fauteuil reste en effet à pourvoir à l'Académie, qui compte normalement 40 membres. Celui de l'écrivain Alain Robbe-Grillet, décédé le 18 février 2008.
Le philosophe Jean-Luc Marion, l'écrivain Jean-Christophe Rufin, l'historien de l'art Jean Clair, l'évêque d'Angoulême Claude Dagens, le parolier Jean-Loup Dabadie, élus ces derniers mois, n'ont toujours pas été "reçus" et ne siègent pas encore sous la Coupole
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LECOLLOQUE
DESJUIFSNOIRS
DEFRANCE
DERNIERE
MINUTE
INFO
DIASPORABLOG
Gershonn Nduwa, Président de la Fraternité Judéo-Noire de France, sera, demain, jeudi 20 novembre vers 14h 10, l'invité du journal-magazine de la rédaction de Radio J (94.8 mgh). Il répondra aux questions de Michel Zerbib, Directeur de la rédaction de la station. A trois jours du colloque qu'il organise au Centre Communautaire de la Rue Lafayette à Paris où l'invité d'honneur sera le Rabbin Funyé, Rabbin de la communauté juive de Chicago, cousin de Michelle Obama, Guershonn Nduwa en profitera pour exposer les objectifs de son mouvement et abordera l'avenir de sa communauté.
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11/20/2008
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LESNEWS
DEGUYSEN
INTERNATIONAL
NEWS
Source : la newsletter de Guysen International New
diffusée le 20 novembre
Tensions à Hébron : des militants de droite ont versé de la térébenthine sur un soldat et endommagé plusieurs véhicules militaires, près de la ''maison de la discorde''. Ils ont également vandalisé des tombes musulmanes et inscrit des graffitis sur une mosquée locale.
L'Autorité palestinienne lance ce jeudi en hébreu, une campagne de communication dans la presse israélienne, visant à expliquer au public israélien l'initiative de paix arabe datant de 2002 et qui prévoit une normalisation des relations diplomatiques entre Israël et les pays arabes en échange d'un retrait israélien de Judée-Samarie, de la création d'un Etat palestinien et d'un accord sur le sort des Palestiniens résidant à l'étranger.
L'objectif de cette campagne, selon le secrétaire général de l'OLP, Yasser Abed Rabo : faire connaître au public les détails de l'initiative afin qu'une majorité d'Israéliens la soutienne. Cette campagne est la première campagne de l'Autorité palestinienne en langue hébraïque.
Des sociétés d'armement israéliennes ont passé ces dernières années, avec l'accord du ministère de la Défense, des contrats avec des pays définis comme des pays ennemis par la loi israélienne, selon une information du quotidien Haaretz.
Le ministère de la Défense a approuvé plusieurs contrats d'armement passés notamment avec l'Irak, la Libye et le Yémen.
Le changement politique à la tête des Etats-Unis n'influencera pas la situation au Proche-Orient, selon le Djihad islamique palestinien. '' Barack Obama est partisan d'une solution à deux Etats, solution qui a déjà échoué'' a déclaré, mercredi soir, l'un des dirigeants de l'organisation, Mohamed Al-Hindi.
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ISRAËL
PAYSARABES
RENCONTRESECRETE
Source : dépêche AFP diffusée le 20 novembre
à 7h 58
sur Diasporablog à 9h 06
Visite secrète d'Ehud Olmert
et d'Ehud Barak en Jordanie
JERUSALEM (AFP) — Le Premier ministre israélien Ehud Olmert et le ministre de la Défense Ehud Barak ont effectué mardi une visite secrète en Jordanie où ils se sont entretenus avec le roi Abdallah II, a indiqué jeudi la radio publique israélienne.
Au cours de cet entretien, le souverain jordanien a demandé à ses interlocuteurs de ne pas lancer d'opération de grande envergure dans la bande de Gaza contrôlée par les islamistes palestiniens du Hamas malgré un récent regain de tension et de violences, a ajouté la radio en citant un "haut responsable israélien".
Selon la radio, Abdallah II a pris cette initiative pour éviter des "troubles dans son royaume susceptibles de déstabiliser son régime".
La radio de l'armée a pour sa part indiqué que MM. Olmert et Barak ont affirmé qu'Israël ne "pourra pas faire longtemps preuve de retenue si le Hamas continue à tirer des roquettes vers le territoire israélien".
Sans confirmer explicitement les informations de la radio, le président de la commission de la Défense et des Affaires étrangères, Tzahi Hanegbi, a souligné qu'il fallait "tenir compte de la Jordanie" dans toute décision concernant les Palestiniens.
"Les Jordaniens sont très sensibles à toute évolution de la situation, cela réagi sur eux de façon très rapide ne serait-ce qu'en raison de la composition démographique de leur pays qui compte de très nombreux Palestiniens", a ajouté M. Hanegbi.
"La poursuite de la trêve est de l'interêt des Jordaniens, et il est évidemment de notre intérêt de conserver de bonnes relations avec la Jordanie", a-t-il ajouté à la radio de l'armée tout en soulignant qu'Israël ne pouvait accepter la poursuite des tirs de roquettes de la bande de Gaza vers son territoire.
Interrogé par l'AFP, le porte-parole de M. Olmert, Mark Regev s'est refusé à faire "pour le moment", le moindre commentaire.
Au moins un millier de personnes ont manifesté mercredi à Amman contre le blocus imposé par Israël à la bande de Gaza.
La bande de Gaza est soumise depuis juin 2007 à un blocus israélien qui a été renforcé le 5 novembre par la fermeture tous les points de passage du territoire en raison d'un regain de violences en dépit d'une trêve de six mois conclue le 19 juin.
La Jordanie est avec l'Egypte le seul pays arabe à entretenir des relations diplomatiques au niveau des ambassadeurs avec Israël.
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ALQAIDA
MENACEOBAMA
Source : lexpress.fr en ligne le 20 novembre
Le n°2 d'Al Qaïda traite Barack Obama
de "Nègre domestique"
Le numéro deux d'Al Qaïda, l'Egyptien Ayman al Zaouahri, a accusé le futur président des Etats-Unis Barack Obama d'avoir trahi ses racines islamiques et appelé les musulmans à commettre de nouveaux attentats contre l'Amérique criminelle.
Appelant les musulmans à poursuivre leurs attaques contre l'Amérique "criminelle", le numéro deux de l'organisation Al Qaïda, Ayman al Zaouahri accuse le futur président américain Barack Obama d'avoir trahi ses racines islamiques et de soutenir Israël.
Dans une cassette audio rendue publique mercredi par le SITE Institute, organisation américaine de surveillance des groupes de rebelles islamistes, Zaouahri traite le futur premier président américain de "Nègre domestique" ("house Negro"), une formule à forte connotation raciale utilisée dans les années 1960 par le leader musulman noir Malcom X pour désigner les esclaves noirs restés fidèles à leurs maîtres blancs.
"Vous représentez l'inverse opposé de Noirs américains honorables comme (...) Malcom X", affirme le n°2 d'Al Qaïda selon la traduction en anglais de ses propos.
Il s'agit des premiers commentaires d'un haut dirigeant d'Al Qaïda depuis l'élection le 4 novembre de Barack Obama, né d'un père kényan et d'une Américaine blanche.
"L'Amérique, ce croisé criminel et pécheur, reste égale à elle-même. Donc, nous devons continuer à lui faire du mal, afin qu'elle revienne à la raison.
"Seul le sacrifice de vos fils moudjahidine a neutralisé sa croisade expansionniste et criminelle sur vos terres", poursuit-il, s'adressant à la communauté des musulmans.
Zaouahri fait d'ailleurs allusion au père du futur président américain, né musulman dans l'ouest du Kenya avant de devenir athée. Son fils Barack est quant à lui chrétien pratiquant.
"Vous êtes né d'un père musulman mais vous avez choisi le camp des ennemis des musulmans", observe l'adjoint d'Oussama ben Laden, qui avait déjà usé de l'expression "house Negro" en 2007 à propos de la secrétaire d'Etat Condoleezza Rice et de son prédécesseur, le général Colin Powell.
"Avec vous, Colin Powell, Rice et consorts, l'expression de Malcom X (...) sur les 'Nègres domestiques' est confirmée", déclare Zaouahri dans son dernier message.
L'ÉQUIPE OBAMA SE REFUSE
À TOUT COMMENTAIRE
Au futur président des Etats-Unis, il déclare : "La Nation musulmane a accueilli avec une extrême amertume votre prise de position hypocrite vis-à-vis d'Israël".
"Ce message, dont le contenu et la tonalité amère ne peuvent surprendre, montre surtout combien Al Qaïda est coupé des réalités du monde. Mais, malgré cet isolement croissant, c'est toujours une organisation qui peut causer de graves dégâts", a commenté un responsable américain de l'antiterrorisme qui a souhaiter conserver l'anonymat.
A l'occasion d'une visite en Israël, en juillet, Barack Obama s'est présenté comme un ami de l'Etat juif, qu'il a qualifié de "miracle durable".
Il a en outre assuré qu'il n'en attendrait aucune concession susceptible d'affecter sa sécurité. Son déplacement dans les territoires palestiniens a été plus discret.
"En élisant Obama, le peuple américain a exprimé son anxiété et sa crainte de l'avenir vers lequel les menait la politique de Bush et il a donc décidé de soutenir quelqu'un prônant le retrait d'Irak", poursuit Zaouahri, avant de s'adresser aux islamistes somaliens.
"L'Amérique panse ses plaies en Irak et l'Ethiopie cherche une porte de sortie (...) Ne déposez pas les armes avant que la Somalie ne soit dotée d'un Etat au service de l'islam", dit-il.
Un porte-parole d'Obama à Washington a fait savoir qu'il n'avait pas l'intention de réagir.
Inal Ersan et Firouz Sedarat, version française Pierre Sérisier, Pascal Liétout, Jean-Philippe Lefief et Jean-Loup Fiévet
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mercredi, novembre 19, 2008
UNHOMMESAGE
INVITEAUPARLEMENT
EUROPEEN
Source : le site du Parlement Eurpéen en ligne le 19 novembre
Le Grand Rabbin britannique Jonathan Sacks :
"quand les mots s'arrêtent, la violence commence"
Sir Jonathan Sacks, :
"le dialogue interculturel, une initiative vitale"
Le dialogue est à l'origine de la civilisation européenne mais ne suffit pas à lui-même. "Nous avons également besoin de liens sociaux plus proches sous forme de "pactes", a déclaré Sir Jonathan Sacks, Grand Rabbin des congrégations juives du Commonwealth britannique, qui s'est adressé aux députés dans le contexte de l'Année européenne du Dialogue interculturel, lors d'une séance solennelle.
C'est avec "un grand honneur et un grand plaisir" que le Président Hans-Gert Pöttering a reçu le Grand Rabbin des congrégations juives unies du Royaume-Uni et du Commonwealth au Parlement, dans le cadre de l'année européenne du dialogue interculturel. Il a rappelé la venue cette année du Grand Mufti de Syrie et du Patriarche œcuménique de Constantinople Bartholomée 1er, qui ont tenu avant lui un discours dans cette enceinte. "Après ceux de l'islam et de la chrétienté, c'est un représentant de la foi hébraïque qui intervient devant les députés". Ces religions ont contribué, d'après le président, à la construction de la société européenne, tout comme l'ont fait l'humanisme et les Lumières. Il a rappelé, malgré la forte laïcité en Europe, le rôle primordial des religions par leur contribution claire notamment à l'éducation, "à la formation de nos valeurs et au développement de notre conscience".
Le Grand rabbin Sacks a souvent exprimé sa crainte du danger de voir revivre l'antisémitisme. Le Président a mentionné la commémoration du 70ème anniversaire de la Nuit de Cristal qui s'est déroulée la semaine dernière avec la participation du Congrès Juif Européen. Il a à ce titre rappelé "le devoir absolu du Parlement de lutter contre toutes les formes de racisme, de xénophobie et d'antisémitisme". D'après le Président Pöttering, le Grand rabbin a posé dans son livre "La dignité de la différence", écrit un an après les évènements du 11 septembre, "l'une des questions fondamentales de notre époque" : pouvons-nous vivre ensemble en paix? Si oui, comment?
Le dialogue est à l'origine
de la civilisation européenne
"Le dialogue interculturel est une initiative vitale", a souligné d'emblée Sir Jonathan Sacks, en remerciant Hans-Gert Pöttering qu'il a qualifié de président "humain et sage". Après une courte bénédiction de l'Assemblée, le Grand rabbin a rappelé que la civilisation européenne est née du dialogue il y a 2000 ans, "lorsque le monde de la Grèce antique et celui de la bible d'Israël étaient réunis par le christianisme". Il a évoqué ensuite plusieurs "grande moments" de ce dialogue.
Tout d'abord, il a existé à Athènes sur la base de textes sacrés rédigés en grec. La culture andalouse en Espagne du 10ème au 13ème siècle est le fruit de l'islam d'Averroès, du judaïsme et de la pensée chrétienne. Au début de la renaissance italienne, Pic de la Mirandole, auteur de l'oraison sur la dignité de l'homme - considéré par certains comme le manifeste de la Renaissance - a eu un professeur juif, le rabbin Elie ben Moïse Delmedigo. Mais le dialogue judéo-chrétien mené après l'Holocauste, après 200 ans de tragédie, est le plus poignant de tous, a estimé Jonathan Sacks. Il a cité notamment les enseignements du philosophe juif Martin Buber et du Concile Vatican II avec la publication de Nostra Aetate (une déclaration sur la relation de l'Eglise avec les religions non-chrétiennes). Heureusement, a-t-il conclu, "aujourd'hui, les juifs et les chrétiens vivent dans le respect mutuel".
La bible comme fil conducteur
Comme en témoignent deux passages, la bible enseigne le dialogue, a indiqué ensuite Jonathan Sacks. L'épisode de la création d'Ich et Icha (Adam et Eve) dans la bible, selon le texte littéral, indique que l'homme doit prononcer le nom de la femme, c'est-à-dire celui de l'autre, avant son propre nom. Il est par conséquent important de reconnaître l'autre pour comprendre sa propre identité. Un deuxième passage sur Caïn et Abel traduit l'absence de dialogue et "quand les mots s'arrêtent, la violence commence". Dans toutes relations entre individus ou cultures existent des ambivalences, des points communs et des différences. "Si nous étions totalement différents, nous ne pourrions communiquer, mais si nous étions strictement identiques, nous n'aurions rien à nous dire".
Avant 1933, il existait entre allemands et juifs, comme il a pu exister à un certain moment une entente entre serbes et croates ou entre tutsis et hutus mais "d'autres forces peuvent nous écarter du dialogue".
Un pacte pour assurer le dialogue
La notion de pacte, qui joue un rôle majeur, est apparue au cours des 16ème et 17ème siècles en Suisse, en Hollande et en Ecosse et fait toujours partie intégrante de la culture américaine, le président Obama, pourrait d'ailleurs s'y référer. Ce n'est pas un contrat de type commercial mais "une union en vue d'atteindre ensemble ce qui ne peut être atteint séparément". Le pacte appartient à la sphère de la famille ou du monde associatif. Ce pacte ne porte pas sur des intérêts économiques et n'est pas limité dans le temps. "On peut avoir une société sans Etat mais peut-on avoir un Etat sans société? Sans ciment pour relier les gens entre eux?", s'est interrogé le Grand rabbin. "On peut maintenir les gens par la force ou la crainte. Mais lorsqu'on choisit de respecter l'intégrité de toutes les cultures, alors on a besoin d'un pacte". Ce pacte implique d'honorer la liberté des autres "si l'on souhaite qu'ils respectent la nôtre" et de mettre l'accent sur les responsabilités, autant que sur les droits car "les droits sans les responsabilités sont les prêts hypothécaires du monde moderne". "L'Europe a besoin d'un nouveau pacte et elle doit le faire maintenant, en ces temps de crise financière", a-t-il ajouté. Pour illustrer son propos, Jonathan Sacks a utilisé l'image du lion et de l'agneau : "le jour où ils vivront ensemble n'est pas venu. Cela s'est produit sur l'Arche de Noé, non pas parce qu'ils avaient atteint une utopie, mais parce qu'ils savaient que sinon ils allaient se noyer".
Il a également déclaré aux députés qu'une visite il y a six jours à Auschwitz accompagné de l'archevêque de Canterbury et de représentants d'autres confessions leur avait fait sentir "ce qui se passe quand il n'y a plus de respect mutuel". "Dieu nous a donné plusieurs langues mais un seul monde dans lequel vivre", a-t-il ajouté. Et de conclure : "Puissions-nous vivre dans notre diversité glorieuse!" En réponse à ce discours, le Président Pöttering a conclu : "vous avez parlé de respect mutuel et de la reconnaissance d'autrui. Ce qui nous unit dépasse ce qui nous sépare. C'est le principe de notre engagement européen, fondé sur la dignité de chaque être humain".
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LAPREPARATION
DEDURBAN2
Source : lefigaro.fr via l'AFP en ligne le 19 novembre
Israël refuse une réunion sur le racisme
Israël ne participera pas à la conférence mondiale de suivi "Durban II" contre le racisme organisée l'an prochain par l'ONU, a annoncé aujourd'hui la ministre israélienne des Affaires étrangères Tzipi Livni."En dépit de nos efforts et ceux de pays amis, dont nous remercions la position, la Conférence semble avoir pris à nouveau la direction d'un tribunal anti-israélien, ce qui n'a rien à voir avec la lutte contre le racisme", a indiqué Mme Livni lors d'une conférence à Jérusalem."Israël ne participera pas à cette conférence de suivi qui sera utilisée comme plate-forme anti-israélienne et antisémite.
Il appelle la communauté internationale à ne pas participer à une conférence qui vise à légitimer la haine et l'extrémisme sous le couvert de la lutte contre le racisme", a-t-elle ajouté.La Conférence de suivi "Durban II" doit se tenir en avril 2009 à Genève.La première Conférence de Durban, du 31 août au 8 septembre 2001, enAfrique du sud, avait été marquée par de profondes divisions sur les questions de l'antisémitisme, du colonialisme et de l'esclavagisme. Les Etats-Unis et Israël avaient claqué la porte en protestant contre le ton anti-israélien de la réunion.
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11/19/2008
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HEBRON
ENEFFERVESCENCE
Source : le site du Jerusalem Post en langue fraçaise
en ligne le 19 novembre
Hébron :
expulsion imminente
Par TOVAH LAZAROFF ET JPOST.FR
Des activistes de droite se sont barricadés à l'intérieur de l'immeuble Beit Hashalom à Hébron mercredi matin en réaction à un ordre d'expulsion prévu dans la matinée.
L'ordre, prononcé dimanche par la Haute Cour de justice, a entraîné une série d'actions de protestations au sein de la communauté juive de Hébron et d'activistes de droite à travers le pays. En outre, quatre familles ont rejoint les neuf qui y vivaient déjà.
Mardi après-midi, le député Nissim Zeev (Shas) a défié l'ordre d'expulsion en se joignant aux protestataires à l'intérieur du bâtiment situé sur la route menant de Kiryat Arba au tombeau des Patriarches. Il a encouragé d'autres figures politiques à le suivre.
Le député Arieh Eldad (UN-PNR) a averti mardi soir que toute tentative d'évacuation de la part des forces de l'ordre se heurterait à un mouvement de résistance plus important encore que celui de l'évacuation d'Amona en février 2006.
Plus de 200 membres de la sécurité et activistes avaient été blessés durant ces confrontations. Le député Ouri Ariel (UN-PNR) a pour sa part déclaré : "Si nous sommes attaqués, nous nous défendrons."
Les membres de la communauté juive de Hébron s'étaient installés à Beit Hashalom en mars 2007, prétendant qu'ils avaient acheté l'immeuble à un propriétaire palestinien. Les documents de vente avaient été falsifiés, selon une enquête de la police.
La Haute Cour de justice a ordonné l'expulsion des habitants de l'immeuble, même si la question de la propriété reste encore en suspens et malgré la désapprobation de 50 membres de la Knesset - dont 10 de Kadima.
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11/19/2008
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LESPOIRDEPAIX
AUPROCHEORIENT
ALEREOBAMA
Source : lenouvelobs.com en ligne le 19 novembre
à 9h 40
sur Diasporablog à 10h 30
TITRE DE LA REDACTION DE DIASPORABLOG :
"Shimon Pérès se dit disposé à dialoguer avec l'Iran"
Peres :
une "bonne chance" d'obtenir
la paix sous la présidence d'Obama
"Je pense qu'il y a une bonne chance d'obtenir une paix d'ensemble au Proche-Orient " estime le président israélien Shimon Peres. Le chef de l'Etat hébreux n'est pas opposé à l’ouverture du dialogue avec l’Iran préconisée par le président américain élu.
Il y a "une bonne chance" d'obtenir un accord de paix au Proche-Orient avec l'installation au pouvoir du président élu américain Barack Obama, a estimé mardi 18 novembre le président israélien Shimon Peres sur la BBC. "J'ai confiance que nous sommes dans le même camp. Je ne vois aucune contradiction", a déclaré le président, dans une interview à la BBC Radio 4 réalisée au début d'une visite officielle de trois jours au Royaume-Uni.
"Je pense qu'il y a une bonne chance d'obtenir une paix d'ensemble au Proche-Orient une fois conclues nos négociations avec les Palestiniens", a ajouté Shimon Peres, interrogé sur la possibilité d'un accord de paix après la victoire d'Obama, qui prendra ses fonctions le 20 janvier."Nous avons progressé. Ce n'est pas encore fait mais il y a une bonne chance que, dans l'année à venir, nous concluions un accord", a-t-il poursuivi.Dialogue avec l’Iran"Il n'y a pas besoin de presser Israël à faire la paix. Israël le fait de son propre chef, de sa propre volonté. Nous sommes prêts à fournir la terre mais nous aimerions être certains d'obtenir la paix. Nous ne sommes pas prêts à donner de la terre pour recevoir des roquettes", a dit le président israélien, accusant une nouvelle fois le mouvement palestinien Hamas de "servir une cause anti-palestinienne".
Interrogé sur l'Iran, Shimon Peres s'est dit disposé à parler avec l'Iran, comme le préconise le président élu américain. Mais "les pourparlers doivent avoir un but", a-t-il averti, accusant Téhéran de visées "non seulement nucléaires mais également impériales" au Proche-Orient. L’ouverture au dialogue avec l’Iran, prônée par Barack Obama , n'est pas une attitude forcément négative, a pour sa part estimé le général israélien Amos Yadlin sur les ondes de Radio Israël. Dialoguer avec l'Iran tout en insistant sur des critères clairs et bien définis en vue de l'arrêt de son programme nucléaire n'est pas forcément négatif", a-t-il déclaré, ajoutant : "Je pense que le succès d'Obama et la crise économique offrent une chance d'accroître la pression politique et économique sur un Iran en cours de nucléarisation".Shimon Peres a atterri lundi soir à Londres pour une visite de trois jours au terme de laquelle il rencontrera jeudi le Premier ministre Gordon Brown, avec lequel il discutera du programme nucléaire controversé iranien et du processus de paix au Proche-Orient.Shimon Peres s'exprimera mercredi devant les deux Chambres du Parlement avant de rencontrer des représentants de la communauté juive britannique.Jeudi, il sera reçu en audience par la reine Elizabeth II au palais de Buckingham, à Londres.
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11/19/2008
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HISTOIRE
ETMEMOIRE
LEDEBAT
Source : liberation.fr en ligne le 19 novembre
La mémoire ne sera plus au menu des députés
Histoire .
La mission Accoyer contre une inflation législative.
Réagir
CATHERINE COROLLER
Le Parlement ne doit pas voter de nouvelles lois mémorielles ni s’immiscer dans les programmes d’histoire, mais il peut se lâcher sur les commémorations. Hier, le Président de l’Assemblée nationale, Bernard Accoyer, a présenté le rapport de la mission d’information sur les questions mémorielles, intitulé «Rassembler la nation autour d’une mémoire partagée». Cette mission avait été mise en place le 25 mars après le tollé suscité par la proposition de Nicolas Sarkozy «de voir confier la mémoire» d’un enfant victime de la Shoah à tous les élèves de CM2, et afin de «réfléchir aux moyens de promouvoir le devoir de mémoire, de faire un bilan de l’application des lois mémorielles et de proposer d’éventuelles adaptations législatives». Elle a auditionné des historiens, sociologues, philosophes, enseignants.
Programmes.
Concernant les lois mémorielles, la mission ne préconise pas de remise en cause de celles déjà votées, loi Gayssot de 1990 sur le négationnisme ou loi Taubira de 2001 sur l’esclavage. Mais elle recommande au Parlement de ne pas «s’engager plus avant dans une voie qu’il serait, tôt ou tard, amené à regretter». Elle craint qu’une «"sanctuarisation" d’épisodes historiques» n’empêche les chercheurs de travailler. Illustration : le cas de «l’historien Olivier Pétré-Grenouilleau, auteur d’une synthèse reconnue sur les traites négrières». Pour avoir «déclaré à un quotidien qu’il ne considérait pas que l’esclavage pût être qualifié de génocide et exprimé des réserves à l’encontre de la loi du 21 mai 2001»,il «a fait l’objet d’une assignation en justice par le Collectif des Antillais, Guyanais et Réunionnais», rappelle-t-elle. Cette plainte a finalement été retirée. Mais, ajoute la mission, «plusieurs propositions de loi visant à pénaliser la contestation du génocide arménien» ont été déposées.
Concernant les programmes d’histoire, la mission est catégorique : «le Parlement n’a pas à outrepasser le domaine de la loi en [en] prescrivant le contenu. Cette compétence est du ressort du gouvernement». Une allusion à la loi du 23 février 2005 relative à la reconnaissance par les programmes du rôle positif de la colonisation. La polémique qui s’en était suivi avait contraint Chirac à la retirer. Le Parlement peut, en revanche, exercer un «droit de regard» sur l’enseignement de l’histoire à travers «l’exercice classique de l’audition du ministre de l’Education nationale» ou «la constitution, par exemple, d’une mission d’information spécifiquement consacrée à la place de l’histoire dans l’enseignement».
Les enseignants seront-ils sensibles à la nuance entre prescription sur le contenu et droit de regard ? Pour la mission, le Parlement doit pouvoir «donner un avis éclairé sur la façon dont l’enseignement de cette discipline peut apporter sa contribution à la construction de la citoyenneté républicaine».
«Valeurs communes».
Concernant les commémorations, certes il y en a beaucoup. Mais la mission les juge essentielles car «elles portent les valeurs communes de la citoyenneté républicaine». En clair, le Parlement peut en créer de nouvelles s’il le juge opportun.
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11/19/2008
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LEGOUVERNBMENT
DOBAMAENCOURS
DECONSTITUTION
Source : lenouvelobs.com en ligne le 19 novembre
à 8h 44
sur Diasporablog à 9h 10
Obama va nommer pour la première fois
un noir ministre de la Justice
1 réaction
Très respecté dans les milieux juridiques, Eric Holder, qui fut numéro deux du ministère sous Bill Clinton, est pressenti pour prendre la tête du Department of Justice. Il a été l'un des principaux conseillers de campagne de Barack Obama.
Le président élu américain Barack Obama va nommer pour la première fois un noir au poste de ministre de la Justice, Eric Holder, 57 ans, un ancien de l'administration Clinton, apprend-on mardi 18 novembre. Il va retrouver un département miné par les scandales des années Bush. Alors que les couloirs de Washington bruissent toujours de rumeurs sur les futurs responsables du Département d'Etat ou du Pentagone, l'équipe de Barack Obama a laissé transpirer dans des médias américains la nomination prochaine de cet avocat très en vue qui était un de ses proches conseillers de campagne.Même si elle n'a pas été confirmée officiellement par l'équipe de transition, il s'agit de la première annonce d'une nomination au gouvernement Obama.
Vérifications sur son passé
Diplômé de l'université de Columbia (New York) et ancien adjoint de la ministre de la Justice Janet Reno entre 1997 et 2000, il est le premier Noir à être devenu en 1993 procureur général de Washington, un des postes les plus cotés parmi les juristes américains."Obama lui a offert le poste (de ministre de la Justice) et il a accepté", assuraient mardi l'hebdomadaire Newsweek et la chaîne NBC, en citant des sources proches de l'équipe de transition.Aujourd'hui avocat dans un grand cabinet de Washington, Eric Holder a participé avec Caroline Kennedy à la sélection du candidat à la vice-présidence pour le ticket démocrate.L'équipe du président élu doit encore effectuer toutes les vérifications nécessaires sur son passé, avant que celui-ci ne soit effectivement nommé. Il devra ensuite être confirmé par le Sénat.Parmi les épisodes jugés fâcheux dans sa carrière, son rôle dans la décision de Bill Clinton d'accorder la grâce présidentielle à Mark Rich à quelques jours de son départ de la Maison Blanche en janvier 2001.
Le pardon de cet homme d'affaire poursuivi aux Etats-Unis pour évasion fiscale a été ressenti comme scandaleux à l'époque, d'autant plus que l'homme avait fui en Suisse.
Période de scandales
Mais selon Newsweek, "il n'y a aucune preuve que Eric Holder ait poussé Clinton à accorder cette grâce" et cette erreur de jugement ne sera pas un obstacle à sa nomination.L'annonce de sa nomination ne devrait quoiqu'il en soit pas intervenir avant celles, très attendues et plus symboliques encore, des secrétaire au Trésor et secrétaire d'Etat.Le choix du ministre de la Justice de Barack Obama est crucial alors que le département de la Justice (DOJ) sort d'une période de scandales qui ont conduit au départ de deux ministres de l'administration Bush.Outre les excès de zèle policiers et judiciaires qui ont succédé aux attentats du 11-Septembre, dont un cas doit passer devant la Cour suprême au mois de décembre, le département fait encore aujourd'hui l'objet d'une investigation du Congrès quant à ses dérives partisanes pendant les années Bush.
En 2006, le limogeage de neuf procureurs généraux jugés trop progressistes pour occuper ces postes clés par l'équipe Bush avait provoqué une vive émotion.Un rapport a également révélé fin juillet des dérives dans les pratiques de recrutement au DOJ, où les candidats, même à des postes subalternes, devaient dire s'ils étaient favorables ou non à l'avortement ou au mariage homosexuel.Une des premières tâches du nouveau ministre sera de déterminer la posture de la nouvelle administration dans les quelque 250 procédures menées par les détenus de Guantanamo devant des cours fédérales pour contester leur détention.La plupart des éléments à charge dont dispose en effet l'accusation - le gouvernement - sont faibles ou ont été recueillis sous la contrainte selon la défense et les associations de défense des Droits de l'homme. Et la pertinence même d'essayer de garder ces hommes enfermés préventivement est encore à déterminer.
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11/19/2008
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mardi, novembre 18, 2008
MEMOIRE
JUIVE
LE 19è ARRONDISSEMENT DE PARIS
SE SOUVIENT
DE 1940 à 1944, LES AUTORITES DE VICHY AUX ORDRES DE L'OCCUPANT NAZI ONT EDICTE DES ORDONNANCES PARTICULIEREMENT INIQUES DONT CELLE INTERDISANT L'ACCES DE TOUS LES LIUEX PUBLICS, DE LOISIRS, DES PARCS ET JARDINS AUX CHIENS ET AUX JUIFS.
PLUS DE 420 ENFANTS ENFANTS DEMEURAIENT DANS LE 19è ARRONDISSEMENT DONT 33 TOUT-PETITS, PAS ENCORE SCOLARISES.
CES ENFANTS N'ONT PAS EU LA JOIE DE JOUER DANS CE JARDIN (LES BUTTES-CHAUMONT).
TOUS FURENT ARRACHES A LEUR MAMAN, DEPORTES ET PERIRENT DANS LES CAMPS D'EXTERMINATION.
AFIN DE PERENNISER LEUR MEMOIRE, UNE STELE ERIGEE EN CE PARC LEUR EST DEDIEE.
NE LES OUBLIONS JAMAIS.
-.-.-.-.-.-.-.-.-.-.-.-.-.-.-.-.-.-.-.-.-.-.-.-.-.-.-.-.
JEUDI 20 NOVEMBRE 2009
à 14h
AU PARC DES BUTTES-CHAUMONT
....................................................
CEREMONIE DU SOUVENIR
......................................................
LE MAIRE DE PARIS
et ROGER MADEC
Maire du 19è arrondissement de Paris
Sénateur de Paris
Catherine VIEU-CHARIER
Adjointe au Maire de Paris
Yacine CHAOUAT
Adjoint au Maire du 19è arrondissment
Chargé des relations avec le monde combattant
et de la mémoire
vous prient de bien vouloir assister au dévoilement de la stèle commémorant le souvenir des 33 enfants juifs non scolairisés du 19è arrondissement exterminés dans les camps de la mort.
VENEZ NOMBREUX!
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TOUS
ENSEMBLE
Source : guysen international news enligne
le 12 novembre
Par Itaï Smadja
L'ONU accueillait ce mercredi 12 novembre une conférence visant à promouvoir le dialogue interculturel. Un évènement qui fait suite à la rencontre interconfessionnelle organisée à Madrid par le roi d'Espagne en juillet dernier. En ouverture de cette manifestation, le Secrétaire général de l'ONU a rassemblé la veille, à New-York, plusieurs dirigeants arabes (dont le roi d'Arabie Saoudite) et le président israélien autour d'une même table pour un dîner. Un évènement d'autant plus inédit que l'Etat d'Israël et l'Arabie Saoudite n'entretiennent pas de relations diplomatiques…
« Il est assez unique d'attendre le président Peres d'Israël et plusieurs rois et dirigeants du monde arabe ensembles à dîner » a souligné Ban Ki-moon, le Secrétaire général de l'ONU. « J'espère sincèrement qu'en participant à ces rencontres, et par les liens sociaux et diplomatiques qui se noueront, ils pourront approfondir la compréhension mutuelle » a-t-il ajouté, tout en refusant de dévoiler le plan de table. Un détail qui en dit long alors que de son côté, le journal saoudien Al Watan laissaient entendre que des responsables onusiens avaient prié le président israélien de ne pas tenter de serrer la main au roi Abdallah d'Arabie saoudite.« A côté de qui s'est-il assis ? », « qui a parlé avec qui ? » autant de questions qui alimenteront les bruits de couloir à l'ONU durant ce colloque.
Rois d'Arabie saoudite et de Jordanie, émirs du Koweït et du Bahreïn, présidents des Etats-Unis, d'Israël, du Pakistan et du Liban, Premiers ministres du Qatar, du Maroc et des Emirats arabes unis, de Djibouti et d'Egypte, dirigeants britanniques et finlandais : autant d'éminentes personnalités censées donner tout son relief à cette journée. « Le but de cette réunion est de promouvoir la compréhension mutuelle entre toutes les différences d'opinions politiques ou de religion dans la région», a expliqué Ban Ki-Moon. « J'espère que cela permettra la création d'une atmosphère favorable » a-t-il ajouté.
Le Secrétaire général de l'ONU a par ailleurs affirmé qu'il ferait de son mieux, tout au long de son mandat, pour promouvoir une meilleure compréhension entre les Arabes et les Israéliens. Au-delà de la difficulté première qui était de rassembler des pays aussi différents autour d'un même repas, le patron de l'ONU doit à présent parvenir à mettre tout le monde d'accord sur une déclaration commune qui sera publiée à la fin de la conférence. «J'espère que par le biais de réunions de ce type, de dialogues, le monde entier sera en mesure de vivre dans une société plus tolérante, dans une atmosphère plus pacifique ». Cette rencontre a lieu quelques jours à peine après le retour d'Egypte du Secrétaire général de l'ONU où il présidait une rencontre du Quartet international pour la paix au Proche-Orient.
A l'issue de cette dernière, les membres du Quartet s'étaient dit, bien que déçus du manque d'avancées concrètes, impressionnés par la volonté des Israéliens et des Palestiniens d'atteindre un accord de paix qui aborderait tous les dossiers. Réagissant à l'annonce de la tenue de cette manifestation et aux propos de Ban Ki-Moon, des associations de défense des droits de l'homme ont demandé à ce que les participants exercent des pressions contre le roi d'Arabie Saoudite afin de le convaincre d'opter pour d'avantage de tolérance religieuse dans son royaume. « L'Arabie Saoudite devrait appliquer sur son territoire ce que son roi prêche à l'étranger » a ainsi déclaré Sarah Leah, directrice du département Moyen-Orient de l'association Human Watch Right. « La conférence devrait plutôt porter sur l'intolérance religieuse et, dans ce domaine, l'Arabie Saoudite est très concernée ».
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11/18/2008
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CONFLITS
ISRAELO
PALESTINIEN,
ISRAELOIRANIEN,
VENTDOPTIMISME
ENISRAËL
Source : la revue de presse de l'Ambassade de France
en Israël diffusée le 18 novembre
Yadlin :
une occasion d’arrêter le nucléaire iranien
par le dialogue en 2009
Le Haaretz se fait l’écho de l’intervention du général Amos Yadlin, chef du service des renseignements militaires (AMAN), hier lors d’un colloque à l’université de Tel-Aviv. Le général Yadlin a passé en revue les principaux enjeux stratégiques pour Israël et a fait part des estimations de son service quant à la situation au Proche-Orient en 2009. Celles-ci, note le journal, sont, de manière générale, plutôt optimistes.
Selon le général Yadlin, AMAN estime que la probabilité d’une guerre totale contre Israël à l’initiative des pays arabes reste faible en 2009. En effet, le point de vue de ces pays sur la deuxième guerre du Liban de 2006 seraient bien différents de celui des médias israéliens qui décrivent cette guerre comme un échec retentissant. La faculté de dissuasion israélienne, constate-il, est à son plus haut niveau depuis 2000, les pays arabes ayant intégré « le triangle de la puissance militaire israélienne : la force de Tsahal, les relations privilégiées avec les Etats-Unis et les informations publiées par les médias étrangers concernant les capacités stratégiques d’Israël », faisant allusion à l’arsenal nucléaire. Reste, prévient-il, le danger d’un conflit à grande échelle qui résulterait non pas de la volonté d’une des parties mais d’une escalade progressive, d’un enchaînement d’attaques et de r! ipostes.
Evoquant les enjeux régionaux et internationaux, le chef d’AMAN a indiqué que son service avait relevé cette dernière année plusieurs tendances positives : les premiers signes d’une stabilisation de la situation en Irak, les difficultés rencontrées par les organisations du Jihad mondial et les réticences du monde sunnite modéré face au programme nucléaire iranien.
Abordant en détail le dossier iranien, Amos Yadlin a confirmé que l’Iran continuait à avancer à pas sûrs vers la bombe nucléaire en profitant de « la mollesse » de la communauté internationale. Toutefois, la crise financière globale et la chute du prix du pétrole devraient engendrer de graves problèmes économiques pour l’Iran. En outre, après l’élection de Barack Obama, les Etats-Unis pourraient être perçus par le monde musulman comme un médiateur plus équitable qu’auparavant. Dans ces circonstances, l’année 2009 pourrait être l’occasion d’exercer des pressions sur l’Iran afin qu’il mette fin à son programme nucléaire. En effet, estime le général Yadlin, Téhéran est plus exposé aux sanctions de la communauté internationale que des pays tels que l’Irak ou la Corée du Nord. Il ne faut donc pas craindre l’engagement d’un dialogue américain avec l’Iran : s’il abouti! t, le programme nucléaire iranien sera arrêté ; sinon, la voie sera ouverte au durcissement des sanctions.
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11/18/2008
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LESNEWS
DEGUYSEN
INTERNATIONNAL
NEWS
Source : la newsletter de Guysen International News
diffusée le 18 novembre
Etats-Unis : Hillary Clinton aurait accepté le poste de secrétaire d'Etat proposé par Barack Obama. Selon le Guardian britannique, les conseillers du président élu ont commencé à vérifier si les activités philantropiques de Bill Clinton, le financement de sa bibliothèque présidentielle et ses revenus comme ''orateur'' ne créent pas un conflit d'intérêt.
Israël n'a pas à s'inquiéter de l'éventuel dialogue entre la nouvelle administration américaine et l'Iran. Selon le général Amos Yadlin, le chef des Renseignements militaires, le succès de ces pourparlers gèlera le programme nucléaire iranien et un échec ne fera que renforcer la conviction qu'il faut intensifier les pressions sur Téhéran.
Shimon Pérès entame mardi une visite de 3 jours en Grande-Bretagne, pour marquer 60 ans de relations entre les deux pays. Le président israélien rencontrera la reine Elizabeth, le prince Charles, et le Premier ministre Gordon Brown. Il fera un discours au Parlement et devant les étudiants de l'université d'Oxford.
Le Likoud n'abordera pas la menace iranienne dans sa campagne électorale. Le chef de l'opposition Binyamin Netanyahou, a expliqué à huis clos que certains sujets sont au-dessus des controverses politiques. (Guysen.International.News)La campagne se focalisera sur la propagande par internet. M. Netanyahou a promis dimanche que la campagne serait ''sérieuse'' et qu'il formerait un cabinet d'union nationale s'il était élu.
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lundi, novembre 17, 2008
CHRONIC
Le Mythe d’un «lobby israélien»
Par Ftouh Souhail
Comme chaque élection Américaine, le vote juif a occupé dans les discours et les commentaires une place démesurée. Les cercles de la Presse antisémite continuent à parler d’un fantasme selon lequel un «pouvoir juif» régenterait la vie politique nationale américaine et mettre en garde sur les méfaits du «lobby israélien».
Après tout, les Juifs américains constituent moins de 2 % de la population américaine. Pourquoi ils s’attirent plus sûrement l’intérêt de la presse et des lecteurs ?
C’est aujourd’hui un fait que les Juifs intéressent des tas de gens. Les antisémites, les philosémites et les propagateurs demeurent encore des prisonniers de cette obsession pathologique de la puissance juive, de la conspiration juive, du complot juif etc.
Il y a sur ce thème beaucoup de préjugés, pour ne pas dire des fantasmes. J’ai constaté, comme bien de spécialistes sont aujourd’hui animés par l’antiaméricanisme et l’antisémitisme, qui vont d’ailleurs souvent ensemble. On entende souvent dire que «l’Amérique est juive», que «les Juifs dominent complètement les États-Unis», que «tous les Juifs sont américains, et tous les Américains sont juifs». L’année 2008 était d’autant plus favorable à ce genre de fantasmes du fait du déroulent des élections présidentielles aux États-Unis.
Le jargon journalistique est même conçut pour inculquer les vieilles antiennes reprises aujourd’hui par la propagande islamiste soutenue par les alter mondialistes et l’ultra-gauche. Au lieu d’aider surtout le Monde arabe qui baigne dans l’ignorance et la fatidique propagande antijuive, certains pseudos intellectuels occidentaux continuent à polluer les esprits par leur rhétorique antisémite.
On peut tomber par exemple dans les quotidiens arabes sur des articles antisémites qui prennent comme référence le livre de James Petras « The Power of Israël in the United States » (1) ou le Livre de Mearsheimer et Walt qui ont tout simplement réactualisé l’argumentaire des Protocoles des Sages de Sion. À les en croire, tout s’explique par l’intervention des Juifs. Les Juifs sont les maîtres de l’Amérique et ils peuvent exercer une pression déterminante sur le président des États-Unis (2).
Ces universitaires américains ont bien de la chance de se faire éditer, mais il faut dire qu'actuellement, il est de bon ton de montrer qu'on n'aime pas les juifs. Ca fait vendre, mais j’espère pour eux bientôt qu’ils vendront leur âme au diable qui les emportera avec lui au fond de l'enfer.
D’abord il faut rappeler à ces enturbannés que les Américains, véritablement , ne désignent pas leur président au scrutin universel direct. Donc il n’ y’a pas lieu de dire que les juifs américains décident un choix pour un Président .Dans presque tous les États (sauf deux, le Maine et le Nebraska), les sièges de Grands électeurs sont attribués non pas proportionnellement aux suffrages des citoyens mais en bloc: le candidat arrivé en tête rafle tous les sièges de grands électeurs. C’est ce que les Américains appellent le système du winner takes all, «le gagnant emporte tout».
Le système américain est très complexe pour que le soit disant vote de la minorité juive puisse avoir un poids quelconque .Il est des États où l’un des deux grands partis jouit traditionnellement d’une nette prédominance. Ce sont les États dits «bleus» (démocrates) ou «rouges» (républicains).Ici donc les minorités ethniques ne jouent pas.
D’autres États, en revanche, surnommés les swing states, «les États à bascule», pencheront à la dernière minute d’un côté ou de l’autre. Dans ces États, le système du winner takes all a pour conséquence qu’un léger déplacement des voix peut faire basculer la totalité des grands électeurs et, par là, déterminer le choix du président des Etats-Unis (3).
Tout le monde se souvient de l’élection présidentielle de novembre 2000, où l’issue de la compétition entre George W. Bush et Al Gore dépendait en fin de compte des résultats d’un seul État, la Floride. À l’intérieur de cet État le résultat était si serré (du fait, notamment, d’erreurs techniques à Palm Beach) qu’il a fallu deux nouveaux décomptes des voix, et un feuilleton juridique qui dura un mois, pour que George Bush soit déclaré vainqueur en Floride et par voie de conséquence au plan national, bien qu’il ait reçu moins de suffrages populaires que son adversaire (5).
Vu que le scrutin universel direct ne désigne pas le candidat heureux à la Maison Blanche, il est donc malhonnête et absurde d’insister cyniquement sur le choix électoral de la minorité juive américaine. Après tout, les Juifs américains constituent moins de 2 % de la population américaine. Démographiquement parlant, il n'y a là rien de bien surprenant. Devant la population noire qui représente 13% de la population américaine, la population juive est minuscule.
En plus la répartition géographique des juifs américains ne peut pas les aider l’électorat juif à avoir n’importe quel poids. Quatre États américains – les États de New York, du New Jersey, de Californie et de Floride – contiennent ensemble plus de la moitié de la population juive américaine. En Floride par exemple, les Juifs ne représentent que 4 % de la population.
Après avoir briser le mythe sur le vote de la minorité juive, il faut maintenant parler d’un autre volet concernant la propagande antisémite autour d’un «lobby juif».
Ici les apôtres de la propagande vous diront que «les Juifs dominent complètement les États-Unis à travers l’AIPAC. Il s’agit en effet d’une véritable Mystification de L’AIPAC.
L’ (American Israel Public Affairs Committee) est une organisation fondée en 1953. Revendiquant quelque cent mille adhérents dans l’ensemble des Etats-Unis, il est dérisoire de prétendre qu’elle influence les décisions de la Maison Blanche!
En fait, il ne s’agit pas d’un «lobby» au sens strict du terme, puisque l’AIPAC ne prend pas ses ordres auprès du gouvernement israélien; il est même de notoriété publique qu’en plusieurs circonstances les dirigeants de l’AIPAC ont été en froid avec le gouvernement de Jérusalem, à qui ils reprochaient des positions jugées «trop à gauche».Nous avons d’ailleurs l’exemple du gouvernent Olmert qui est de loin le plus pro palestinien dans l’histoire d’Israël.
Cependant, l’image «droitière» de l’AIPAC doit elle aussi être fortement nuancée, car cette organisation comprend des membres de toutes tendances politiques. Ainsi, Steve Grossman, qui fut le président de l’AIPAC entre 1992 et 1996 (il présida ensuite le Comité national du parti démocrate, et est aujourd’hui l’un des principaux soutiens juifs de Barack Obama), dénonce comme «ridicule» la description de l’AIPAC comme étant une organisation de droite: «Un grand nombre de personnes ayant joué un rôle dans l’AIPAC, y compris moi-même, ont toujours considéré comme essentielle la solution des deux États», déclare-t-il (4).
Il y a donc là aussi beaucoup de préjugés, pour ne pas dire des fantasmes sur l’AIPAC. Des fantasmes qui ne sont pas justifiés et qui occultent le fait que cette organisation ouvre inlassablement pour la Paix au Proche Orient. Aujourd’hui, le directeur de la communication de l’AIPAC, monsieur Josh Block, déclare que l’organisation «soutient résolument une solution à deux États, et espère que les négociations en cours entre Israël et les Palestiniens seront couronnées de succès, assurant la paix et la sécurité tant aux Israéliens qu’aux Palestiniens» (6).
La propagande accuse les Juifs américains d’inonder la scène américaine par des dons massifs alors que le poids relatif des donateurs juifs est bien moindre que ce que certains croient; les autres catégories de donateurs (industries diverses, retraités, syndicats, communautés chrétiennes, etc.) les surclassent de très loin.
Contrairement à une autre légende, l’AIPAC ne verse pas d’argent pour financer les campagnes électorales des hommes politiques (d’ailleurs, la loi américaine le lui interdit). Il se contente de faire savoir au grand public, et surtout à ses adhérents, lesquels des hommes politiques en vue ont de «bonnes» positions envers Israël; à chacun, ensuite, d’en tirer les conséquences.
Les médias antisémites présentent l’AIPAC comme un Lobby juif, il faut ici rappeler sans cesse que cette organisation n’est pas un lobby, en elle n’est en plus un «lobby juif», parce que ses adhérents ne sont pas nécessairement juifs. Et d’autre part, parce qu’ils ne traitent pas exclusivement du soutien à Israël, mais aussi d’autres sujets concernant la société américaine. Et après tout, les juifs américains sont des citoyens comme tous les autres citoyens américains, ni plus ni moins et il n’y ’a pas donc de raison de polémiquer sur un leur rôle.
On sait qu’ils ont le cœur plus à gauche que la moyenne de leurs compatriotes, et qu’ils se soucient davantage de la sécurité de l’État d’Israël qui est constamment menacé. Cela ne suffit pas pour faire d’eux des acteurs privilégiés de l’élection présidentielle, sauf si l’on croit avec les journalistes que Jews detaining the US Foreign Policy ou si l’on croit avec Walt et Mearsheimer que les Juifs dirigent le monde !!!
Des journalistes et intellectuels délinquants ont tendance à confondre, même s’ils ne le disent pas, lobby israélien et lobby juif. Le lobby israélien n’existe pas (Cette élection a confirmé cette réalité) reste le soit disant « lobby juif » qui défend réellement l’ensemble des causes que peuvent défendre tous les américains, qui sont extrêmement diverses et non limitées à la politique extérieure.
Par exemple, les institutions juives sont hostiles à la notion de «nation chrétienne» qui pourrait être proposée par tel ou tel groupe. Elles sont également hostiles à l’idée que l’État soit trop lié à la religion. Elles sont favorables à l’avortement, souhaitent une libéralisation de la société. Les institutions juives penchent vers le progrès, la réforme et le changement plus que vers le conservatisme.C’est la raison pour laquelle la plupart des Juifs votent démocrate. En 2004, le président George W. Bush, qui est soit disant le plus pro israélien de tous les présidents des États-Unis, n’a obtenu que 24 % du vote juif, et 76 % se sont portés sur le candidat démocrate John Kerry. Beaucoup de Juifs américains étaient hostiles à l’intervention en Irak, et le sont encore davantage aujourd’hui. De plus, une grande majorité des Juifs américains ont critiqué, de façon parfois virulente, la politique de George W. Bush sur la manière de combattre le terrorisme.
En plus la communauté juive américaine est divisée. Les orthodoxes (8 % de la communauté) ont des positions infiniment plus pro israéliennes que les réformés. Les conservateurs, qui sont au milieu, ont des positions encore différentes. Donc, il n’y a pas véritablement unité dans le monde juif, et par conséquence il n’y’ a pas de « lobby juif ».
En ce sens, l’affirmation selon laquelle les Juifs font aux États-Unis la pluie et le beau temps est, au minimum une erreur, et en réalité une absurdité. Les Juifs américains ont un positionnement assez modeste sur l’échiquier politique. En plus la plupart des Juifs américains qui sont très attachés à Israël, ne considèrent pas que ce soit là un sujet de débat dans la campagne présidentielle.
Le vote de la minorité juive ne mérite pas toute cette agitation médiatique. Cette élection a brisée un des grands mensonges favoris de la presse antisémite, c’est celui de la soit disant puissance de lobby israélien
J’ai constaté hélas combien de spécialistes malhonnêtes portent de préjugés, pour ne pas dire des fantasmes contre nos frères juifs. Leur anti-américanisme et leur l’antisémitisme vont souvent de paire. On est assourdie aujourd’hui par entendre des absurdités que «l’Amérique est juive», que «les Juifs dominent complètement les États-Unis», que «tous les Juifs sont américains, et tous les Américains sont juifs». L’année 2008 était un vaste champ à ce genre de fantasmes avec les élections présidentielles aux États-Unis.
On devait plutôt rendre hommage à la minorité juive américaine, qui dans l’histoire, a été toujours à coté de la minorité noire américaine qui a réussi aujourd’hui à obtenir que l'un de ses enfants accède au poste le plus élevé de l'Etat. Nous avons espérés un succès pareil avec l’ex-futur vice-président de l'an 2000, le démocrate Joe Liebermann.
Des esprits malades qui ne veulent rien entendre, qui ne veulent rien comprendre, et qui veulent seulement propager le sentiment anti-juif n’arriveront pas, avec leurs analyses qui sont d’une pauvreté accablante, à nous faire croire que les juifs commandent le monde. Les apôtres du mensonge et de l’antisémitisme sont tout simplement jaloux que ce petit Peuple de la prophétie soit l'âme de ce monde.
Ftouh Souhail,
Tunis
Citoyen du Monde
(1) James Petras est un professeur de sociologie à l’Université Benjamin à New York .Il est auteur de 19 Livres traduits en 29 langues et plus de 560 articles. Il écrit aussi à l’American Sociology Review et dans le Monde Diplomatique.
(2) Le livre de John Mearsheimer et Stephen Walt « Le lobby pro israélien et la politique étrangère américaine » (dont une traduction française a été publiée en 2007 par les éditions La Découverte) prétend que le lobby pro israélien est très puissant aux Etats Unis.(3) Parmi ces fameux swings states, l’Ohio, est souvent considéré comme le prototype du swing state, ou l’avenir d’un candidat peut être potentiellement basculé
(4) Propos recueillis par James Kirchik, The New Republic, 28 mai 2008.
(5) Nous avons là aussi contredit les mesonges antisémites qui ont accompagné le feuilleton juridique de la Floride dans un article publié (en arabe) dans un quotidien tunisien le 16 / 12/ 2000.(6) Propos recueillis par Julie Kosterlitz, The National Journal, 16 avril 2008
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ISRAËL
IRAN
Source : lefigaro.fr en ligne le 17 novembre à 21h 09
sur Diasporablog à 22h 53
Tsahal reste prête à frapper l'Iran
Par Isabelle Lasserre,
envoyée spéciale à Jérusalem et Tel-Aviv
L'élection de Barack Obama suscite l'inquiétude de ceux qui redoutent de voir les États-Unis laisser Téhéran se doter de la bombe atomique.
«C'est alors que le soleil s'est arrêté.» Exactement comme il s'arrêta pendant vingt-quatre heures dans la Bible, à la demande de Josué, afin de permettre à l'armée d'Israël de vaincre ses ennemis amorites. À l'époque, Leev Raz y avait vu «la main de Dieu». «C'était ma première sortie en avion hors d'Israël : je ne savais pas que lorsque l'on volait longtemps et rapidement vers l'ouest, le soleil ne se couchait pas». Ce dimanche 7 juin 1981, l'ancien commandant des huit bombardiers israéliens chargés de détruire le réacteur nucléaire d'Osirak, au sud-est de Bagdad, venait d'exécuter la mission la plus délicate de sa carrière. Six mois d'entraînement, trois heures de vol, une frappe unique, une «énorme tension» et «beaucoup de chance» de ne pas avoir été intercepté par la chasse irakienne.
À 61 ans, ce héros baraqué et grande gueule, qui a contribué à débarrasser le monde de la menace nucléaire irakienne, caresse, nostalgique, la maquette d'un chasseur F15 offerte par l'état-major de Tsahal, l'armée israélienne. «Quand on a fait ça, confie-t-il, il est presque impossible de retourner à la vie normale. Tout paraît si futile.» Ce regret du temps passé ne l'empêche pas de se poser de manière récurrente la même question que tous les responsables politiques et militaires israéliens : après l'Irak en 1981, faut-il bombarder aujourd'hui les installations nucléaires iraniennes ? Et, si oui, qui le fera ?
«Beaucoup espéraient que George Bush réglerait le problème avant de quitter la Maison-Blanche. Inutile de vous dire qu'ils sont déçus», explique Amos Harel, le correspondant Défense du Haaretz. Vaincue par l'Obamania qui a saisi une grande partie du monde, la langue de bois officielle pourrait se résumer par cette formule d'Eyal Zisser, le directeur de l'Institut Moshe Dayan de Tel-Aviv : «Tout ce qui est bon pour les États-Unis est bon pour Israël.» L'élection de Barack Obama a pourtant été accueillie avec inquiétude dans les milieux politiques et militaires. «Les Israéliens estiment qu'il est naïf de penser pouvoir se débarrasser de la menace iranienne grâce à la diplomatie. Ils craignent qu'après il soit trop tard pour agir», ajoute le spécialiste du quotidien israélien. Selon les rapports des services de renseignements locaux, les Iraniens pourraient avoir la bombe nucléaire entre la fin de l'année 2009 et 2012. Une perspective que tous les responsables refusent. L'arrivée d'un «doux» à la Maison-Blanche, qui a dit son intention d'ouvrir des négociations avec Téhéran, a donc ravivé un débat qui domine depuis plusieurs années la scène politique israélienne.
Livraison de bombes perforantes
8 heures du matin, c'est l'heure de pointe au quartier général de Tsahal, le pilier de la société israélienne, à Tel-Aviv. À l'entrée de ce bâtiment gigantesque, presque arrogant, construit au cœur de la capitale, des filles aux treillis taille basse, très tendance, et des garçons hypermusclés se bousculent par centaines dans les chicanes, sous les yeux suspicieux de la PM, la police militaire, qui veille sur la décence des tenues vestimentaires. Au 8e étage, un officier appartenant à l'aile dure de Tsahal annonce la couleur, anonyme mais glacial : «Quarante-cinq ans après l'Holocauste, il n'est tout simplement pas possible qu'un chef d'État, en l'occurrence Mahmoud Ahmadinejad, annonce chaque semaine son intention de détruire Israël, tout en poursuivant ses efforts pour acquérir la bombe. Nous n'accepterons jamais un Iran nucléaire.
Toutes les options sont sur la table.»
Comme pour lui faire écho, le premier ministre Ehoud Olmert a appelé dimanche la communauté internationale et «le monde libre» à renforcer les mesures destinées à arrêter la bombe iranienne. Pour les responsables israéliens, l'avènement d'un Iran nucléaire, en créant un bouleversement stratégique au Moyen-Orient, aurait de graves répercussions sur Israël. Pas seulement à cause du risque de guerre nucléaire. Mais aussi en raison des initiatives que les alliés de Téhéran dans la région, le Hamas et surtout le Hezbollah au Sud-Liban, pourraient prendre à l'encontre de l'État hébreu.
L'officier de Tsahal n'en fait pas mystère. Malgré le sentiment de puissance ressenti en haut de cette immense tour où grouillent les uniformes, il sait que les vitres et les hommes ne résisteront ni aux missiles iraniens ni à la bombe nucléaire : «Alors oui, nous nous préparons aussi à la solution militaire », reconnaît-il. En juin dernier, une centaine de pilotes de chasse ont simulé une attaque contre l'Iran au-dessus de la mer Méditerranée, près de la Grèce. L'armée israélienne a commandé des bombardiers F35 américains. Les États-Unis ont aussi livré cet automne à Tsahal des bombes perforantes de type GBU-39, considérées comme les plus modernes du monde, capables de transpercer du béton armé. «Si vous voulez la paix, préparez la guerre. Les forces aériennes israéliennes s'entraînent à frapper l'Iran depuis deux ans. Aujourd'hui, elles sont prêtes», assure Leev Raz.
Certes, mais prêtes à quoi ? Car l'ancien pilote de Tsahal est le premier à le reconnaître. La tâche sera bien plus difficile et aléatoire en Iran qu'elle ne le fut en Irak en 1981. Ou même en Syrie en septembre 2007, lorsque des avions de chasse israéliens ont tiré des missiles contre une installation nucléaire.
«En Irak, il y avait un seul réacteur. En Iran, il y a une vingtaine de sites à détruire. La plupart sont enterrés sous des montagnes et beaucoup nous sont inconnus. Il y a deux ans, une intervention aurait été possible. Aujourd'hui, il est sans doute trop tard pour anéantir les capacités de production nucléaires de l'Iran. Le programme de Téhéran est trop avancé », explique Leev Raz. Les insuffisances des renseignements concernant la bombe nucléaire iranienne ne sont pas seules en cause. «Israël n'a pas la supériorité militaire nécessaire. Il faudrait, pour venir à bout du programme, une campagne aérienne de plusieurs semaines et des troupes au sol pendant plusieurs mois », précise Martin Van Creveld, historien spécialiste de Tsahal.
Sans compter le prix à payer pour une frappe aérienne : la pluie de missiles et de roquettes que le Hamas et le Hezbollah ne manqueraient pas de faire pleuvoir sur le territoire israélien. Et tout cela pour un résultat très mitigé. «Pour des raisons à la fois politiques et géographiques, Israël ne pourrait se permettre qu'une seule frappe chirurgicale, sous l'effet de la surprise. C'est largement insuffisant pour détruire le programme iranien ou le retarder de manière significative», affirme l'expert militaire Reuven Pedatzur.
Spécialistes et responsables israéliens sont unanimes : seule la puissance militaire américaine peut débarrasser le monde de la menace iranienne. «Les États-Unis sont déjà déployés dans la région, ils contrôlent l'espace aérien irakien. Ils seraient les seuls à pouvoir renouveler les frappes et maintenir la pression militaire aussi longtemps qu'il le faut. Tout le monde ici préférerait qu'ils s'en chargent », analyse le général de réserve Shlomo Brom, patron de l'Institut d'études stratégiques Yaffe.
Ligne rouge : l'enrichissement de l'uranium
Seul problème : les Américains n'ont pas l'air très chauds. Son second mandat plombé par les guerres d'Irak et d'Afghanistan, George Bush semble avoir renoncé à ouvrir un troisième front en Iran. L'Administration américaine a refusé de fournir à Tsahal des avions ravitailleurs destinés à réapprovisionner les chasseurs en vol. Quant aux bombes à pénétration qui pourraient être utilisées contre l'usine nucléaire de Natanz, elles n'ont été livrées qu'au compte-gouttes. Même le radar antimissile fourni cet automne, avec des officiers et des techniciens américains, reste sous le contrôle de Washington. «Il s'agit d'un véritable changement stratégique. Israël ne peut plus agir sans la permission du président américain », regrette Leev Raz.
Le débat fait rage en Israël. Les uns et les autres se sont donné plusieurs mois de réflexion, jusqu'au milieu de l'année 2009, date considérée comme la dernière limite avant la ligne rouge que constitue l'enrichissement de l'uranium. «À ce moment-là, Obama aura probablement compris qu'il est impossible de négocier avec Téhéran. Sa politique sera plus claire. Et si les négociations échouent, la solution militaire paraîtra alors légitime», plaide le spécialiste Amos Harel. En cas de refus persistant des États-Unis, chacun avance sa solution. Les partisans de la diplomatie militent pour une paix avec la Syrie, qui permettrait de couper les bases et l'approvisionnement du Hezbollah et de mieux gérer la menace iranienne. Les défenseurs de la solution militaire, notamment dans l'armée de l'air, proposent qu'Israël frappe l'Iran même sans l'accord des Américains, pour gagner du temps, car la bombe iranienne représente une menace existentielle pour l'État hébreu.
Au milieu, les pragmatiques, comme Leev Raz, rappellent que «Kennedy avait en vain essayé d'empêcher Israël d'acquérir l'arme nucléaire» et qu'il serait «naïf» de «croire qu'on pourra dissuader Téhéran d'accéder au même statut». Certains semblent déjà s'être résolus à cette extrémité. «Le seul moyen d'empêcher les Iraniens d'utiliser la bombe lorsqu'ils l'auront sera alors de changer notre politique d'ambiguïté nucléaire », estime Reuven Pedatzur. Reconnaître officiellement un secret de polichinelle : le statut nucléaire de l'État hébreu. Mais comme le dit Amos Harel, il restera alors une autre question : «La vie sera-t-elle encore supportable en Israël lorsque la bombe nucléaire iranienne aura donné les mains libres au Hamas et au Hezbollah pour nous attaquer?»
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LESNEWS
DINFOLIVETV
Source : la newsletter d'infolive.TV
diffusée le 17 novembre
LE MINISTRE
DES AFFAIRES ETRANGERE BRITANNIQUE
EN VISITE A SDEROT
http://www.infolive.tv/fr/infolive.tv-32825-israelnews-david-miliband-en-visite-sderot-pour-affirmer-sa-solidarite-avec-les
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LESJUIFS
ETLELECTION
DOBAMA
Source : judadaiquecultures.org en ligne le 7 novembre
Baroukh abba pour Obama !
Le monde a bougé
Prendre parti pour Barack Obama n’a pas été simplement un acte partisan, tant il a incarné l’espoir de toutes les couches de la population américaine, tant il a suscité l’enthousiasme des peuples de la Terre ; l’affirmation que le monde était concerné bon gré mal gré, par le sort de la plus grande puissance mais aussi de la plus grande démocratie parmi toutes les Nations.
Barack Obama élu, c’est que la Terre a bougé du fond de son coeur, c’est que les électeurs réputés passifs ont bougé de leur torpeur, de leur ennui, mais qu’ils ont compris enfin, que l’exercice de la démocratie passait aussi par eux, la diversité compacte. La démocratie a bougé ses lignes, elle n’est plus désormais l’apanage d’une élite selon une vision grecque, elle a démontré qu’elle avait besoin de citoyens ordinaires qui s’engagent dans l’action pour la faire progresser.
Pour l’heure et il est de taille, l’Amérique s’est dotée d’un Président noir qui incarne la jeunesse, le peuple, le dynamisme, un regard affectueux sur le monde. Un président des Etats-Unis qui s’est doté aussi d’un Secrétaire d’Etat juif, Rahm Emmanuel, né à Chicago de parents israéliens. Rahm Emmanuel s’était distingué comme conseiller politique durant la présidence Clinton.
Avant les élections, certaines langues brandissaient l’inquiétante figure du Pasteur dont fut proche Barack Obama et dont il se sépara lorsque son discours dérapa. D’autres commentateurs favorables à Mc Cain, alimentaient des peurs primaires en mettant en avant que le prénom de Barack était suivi de celui de Hussein ! et ainsi de suite…la litanie des peurs et des fantasmes devaient faire le lit des anti-démocrates.
Après les élections, voilà que se réveillent les anti-israéliens de tous poils, pour brandir la menace de l’influence des conseillers de Barack Obama, en raison exclusive de leur judéité !
Nous vivons dans un monde absurde, où tous les discours et leurs contraires circulent et sèment une confusion de fin de monde.
Néanmoins, cette fois-ci quelque chose s’est passé qui va modifier considérablement le visage politique des Etats-Unis. Maintenant, le monde attend son dévoilement.
On peut espérer que le vent qui a soufflé sur les Etats-Unis d’Amérique, soufflera d’une même audace, aux prochaines élections israéliennes.
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11/17/2008
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HUMOUR
HUMOURQUAND
TUNOUSTIENS
DERNIERE NOUVEAUTE
DE LA TECHNOLOGIE ISRAELIENNE
Un nouveau modèle d'ordinateur a été créé en Israël : l'ordinateur yiddish. Après avoir été informé des possibilités de cet ordinateur, vas-tu considérer que c'est une occasion unique et l'acheter? En voici les principales caractéristiques :
Il est fabriqué pour durer 120 ans.
Le curseur se déplace de droite à gauche.
Le joystick possède une protubérance qui doit être coupée après 8 jours.
Il possède 2 disques durs : un pour les fichiers de lait, un pour les fichiers de viande.
Il ne s'allume pas du vendredi soir au samedi soir.
On ne peut pas sauvegarder de fichiers le jour de Kippour.
Si tu dois choisir entre deux options, il te demande : alors l'autre ne te plait pas ?
Le système démarre avec la chanson « Hava naghila hava ».
Les virus sont éliminés par un peu de bouillon de poulet, du thé au citron ou un clystère.
Si tu ne les atteins pas correctement, apparaît le message : « Tu n'as pas honte ! ».
Il te propose d'ouvrir, de sauver ou d'imprimer tes fichiers, mais aussi du gefeltefich ou des boulettes de matza.
Tous les 7 jours il te signale : " il faut mettre à jour l'anti-virus et aller voir ta maman ».
Les fichiers ne peuvent pas être convertis.
Quand la mémoire vive est pleine, il clame « Oy¯Vey Oy Vey¯ ! ».
Quand le disque dur est saturé, il te dit : « le système est plein de cochonneries, mieux vaut le défragmenter ».
L'anti-virus est orthodoxe : il contrôle 613 fichiers à la minute et supprime tous les fichiers contenant le mot «jambon».
Quand tu l'éteins, tu entends un message disant : "ça va, éteins-moi, je souffrirai en silence"
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LIBERATION
DEPRISONNIERS
ENISRAËL
Source : lemonde.fr via l'AFP et l'agence Reuters
en ligne le 17 novembre
Ehoud Olmert promet la libération
de 250 prisonniers palestiniens
Le premier ministre israélien, Ehoud Olmert, a annoncé, lundi 17 novembre, la libération prochaine de deux cent cinquante prisonniers palestiniens, lors d'une rencontre avec le président palestinien, Mahmoud Abbas. Ces libérations ne concerneront que des prisonniers appartenant au Fatah de M. Abbas, a précisé un porte-parole du gouvernement israélien, et auront lieu début décembre.
Lors de l'entretien, M. Abbas a "insisté sur la trêve et la nécessité de la préserver ainsi que sur la nécessité d'assurer les besoins humanitaires et alimentaires de la bande de Gaza", selon le négociateur palestinien Saëb Erakat. Cette trêve, en vigueur depuis cinq mois dans ce territoire contrôlé par les islamistes du Hamas, est menacée par une brusque flambée de violences qui a coûté la vie à quinze activistes palestiniens depuis le 4 novembre.
Pour la première fois en deux semaines, Israël a également ouvert un point de transit avec la bande de Gaza, et permis le passage d'un convoi d'aide humanitaire.
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LAMERIQUE
DOBAMA
Source : rue89.com en ligne le 17 novembre
DE JIMMY HENDRIX A BARACK OBAMA
UNE AMERIQUE RECONSEILLEE
http://www.rue89.com/campagnes-damerique/2008/11/17/de-jimi-hendrix-a-barack-obama-une-amerique-reconciliee
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ISRAËLENTRE
GUERREETPAIX
Source : la revue de presse de l'Ambassade de France
en Israël diffusée le 17 novembre
Gaza :
l’armée s’oppose à une opération d’envergure
malgré la poursuite des tirs
Les violences dans la bande de Gaza et dans l’ouest du Néguev se sont poursuivies hier avec de nouveaux tirs de roquettes et un raid israélien visant des tireurs de roquettes et d’obus de mortier à Gaza, rapporte le Haaretz.
Dans la matinée d’hier, deux roquettes se sont abattues sur l’ouest du Néguev, ne faisant ni blessé ni dégât. Peu après, un drone de l’aviation israélienne a identifié quatre Palestiniens, membres des Comités de la résistance populaire qui étaient en train de charger un lanceur de roquettes, à Sajaiya, un quartier à l’est de Gaza. Ils ont été abattus par un appareil de l’armée de l’air. Dans l’après-midi, une nouvelle roquette Qassam s’est abattue dans le centre de Sdérot, blessant légèrement une personne et infligeant des dégâts à plusieurs habitations.
Selon le journal, toutes les factions palestiniennes se sont empressées de réagir à la mort des quatre membres des Comités de la résistance populaire. Le porte-parole de cette organisation a déclaré : « La trêve avec Israël est finie » et que son organisation ne se contenterait plus de riposter en tirant des roquettes ou des obus de mortier, laissant entendre que les attentats-suicide contre les civils israéliens pourraient reprendre. Le Jihad islamique a appelé à « reconsidérer la trêve avec Israël » qui « ne sert plus les objectifs » du peuple palestinien.
Le Hamas a lui choisi d’être plus prudent, déclarant qu’il procéderait à un réexamen de la trêve.
Du côté israélien, le Premier ministre Ehud Olmert a déclaré lors du conseil des ministres que l’entière responsabilité de l’escalade à laquelle on assiste incombe aux factions palestiniennes. Selon lui, « ce n’est un secret pour personne : Israël n’était pas très enthousiaste à l’idée de conclure cette trêve, mais il l’a cependant complètement respectée ». Au cours de la réunion, les ministres Eli Yishaï (Shas) et Rafi Eitan (parti des retraités) ont appelé au lancement d’une opération d’envergure contre le Hamas, tandis que le ministre Shaul Mofaz (Kadima) a déclaré dans une interview à la presse qu’il faut éliminer les dirigeants du Hamas à Gaza.
Selon le journal, au sein du commandement militaire on s’est étonné de l’affirmation du Premier ministre selon laquelle il avait donné l’ordre au chef d’état-major, Gaby Ashkenazi, d’élaborer des plans pour une opération d’envergure à Gaza. Selon de hauts responsables militaires cités par le journal, tous les plans opérationnels concernant Gaza ont déjà été présentés au gouvernement il y a longtemps. Ces officiers ont par ailleurs mis en garde contre la « fébrilité inutile » de certains responsables politiques israéliens quant à la situation à Gaza. Ils ont notamment fait allusion au ministre Haïm Ramon qui a déclaré ce week-end que la retenue israélienne à Gaza nuit gravement aux intérêts israéliens.
En effet, note le Haaretz, le chef d’état-major, Gaby Ashkenazi, et le ministre de la Défense, Ehud Barak, s’opposent toujours au lancement d’une opération d’envergure à Gaza, même si le général Ashkenazi tend à soutenir l’intensification des attaques israéliennes au cas où les tirs de roquettes se poursuivraient. Au sein du cabinet de M. Barak on souligne le prix lourd qu’Israël payera en cas d’invasion de la bande de Gaza, tout en estimant que le Hamas cherche désormais à restaurer le calme, notamment en raison des pressions exercées par l’Egypte.
Les colons entendent lutter
contre l’évacuation d’une maison à Hébron
A l’appel du Conseil de Judée et Samarie, l’organisation représentative des colons de Cisjordanie, et du Comité des rabbins de Judée et Samarie, une réunion d’urgence s’est tenue hier afin de réagir à la décision de la Cour suprême qui ordonne l’évacuation de la « maison de la discorde » à Hébron dans les trois jours. Au terme de cette réunion, rapporte le Haaretz, il a été décidé que la lutte contre l’évacuation serait « très déterminée mais non violente ». Un des participants cité par la journal a toutefois mis en garde qu’une intervention des forces de l’ordre donnera lieu à « un deuxième Amona », faisant référence aux affrontements violents qui ont eu lieu lors de l’évacuation de la colonie sauvage d’Amona en août 2006. De même, les rabbins présents à cette réunion ont appelé les soldats et policiers à refuser l’ordre d’évacuer le bâtiment.
La « maison de la discorde », rappelle le journal, est un immeuble de quatre étages situé sur l’axe reliant la colonie de Kiryat-Arba au Caveau des Patriarches à Hébron. En 2004, un groupe de colons avait acheté l’immeuble à son propriétaire palestinien. Celui-ci affirme toutefois que la transaction avait été annulée, une portion de la contrepartie ne lui ayant jamais été versée. En mars 2007, plusieurs dizaines d’Israéliens ont fait intrusion dans l’immeuble et s’y sont installés. Au terme d’une procédure judiciaire de près d’un an, la Cour suprême a rejeté le recours des colons et a leur a ordonné de quitter les lieux dans les trois jours.
Au sein des forces de l’ordre, on estime que les colons n’évacueront pas la maison dans les prochains jours et on se prépare à une évacuation de force. Celle-ci devrait avoir lieu d’ici un mois.
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LESJUIFSDEFRANCE
FACEALELECTION
DOBAMA
Source : la newsletter du CRIF diffusée le 17 novembre
Moisi et Kaspi :
Obama réconcilie Les Etats-Unis avec le monde
Dominique Moisi, conseiller spécial de l'IFRI (Institut français de relations internationales) et André Kaspi, Professeur émérite à la Sorbonne ont été invité par le CRIF à analyser l’élection du nouveau président des Etats-Unis, lors de l’Assemblée générale du CRIF qui s’est tenue à Paris, le dimanche 16 novembre 2008.
Dans un premier temps, Dominique Moisi est revenu sur l’élection à proprement dite. Selon lui, Barack Obama est un homme exceptionnel, même s’il est arrivé au pouvoir dans des circonstances exceptionnelles. Il faut rappeler à cet égard que l'embellie que le candidat républicain, John McCain, avait connue dans les sondages au début du mois de septembre 2008 a été stoppée net par la crise financière survenue après la faillite de la banque Lehman Brothers.
Dominique Moisi pense qu’il y avait de toute manière une sorte d’évidence statistique dans l’élection d’un démocrate après huit années de gouvernance républicaine et d’administration Bush. De plus, Barack Obama a su insuffler, parce qu’il est doté de qualités intellectuelles. Il a un fort caractère. Dans les difficultés, il a su faire preuve de pugnacité, de courage et de détermination. Il a su également gérer dans sa campagne électorale la modernité en s’adressant plus particulièrement aux jeunes, utilisant toutes les facettes de haute technologie et de l’Internet pour communiquer autrement et trouvant les fonds nécessaires. André Kaspi a rappelé pour sa part que près de 70% de l’électorat juif américain a voté pour le candidat démocrate. Il serait d’ailleurs faux de penser, estime-t-il, que les Juifs américains -traditionnellement en grande majorité démocrate- se déterminent exclusivement en fonction d’Israël. Ce sont surtout les questions de politique intérieure qui préoccupent les Juifs américains.
Dans la seconde partie de son exposé, Dominique Moisi est revenu sur sa doctrine politique. Selon lui, Barack Obama est un pragmatique, partisan du compromis pour faire avancer ses idées et ses projets.
Sur le plan de la politique étrangère, il ne faut quand même pas attendre de grands bouleversements. Par contre, Barack Obama influera certainement pour que l’Amérique donne d’elle-même une autre image et qu’elle soit plus porteuse d’un message universel. La fermeture de la prison de Guantanamo, par exemple, modifiera à cet égard l’image de l’Amérique. Dans les grandes lignes, Barack Obama considère d’abord qu’en Afghanistan, la situation s’aggrave, à la suite de quoi probablement, estime Dominique Moisi, envisagera-t-il de négocier avec les Talibans. Il souhaite par ailleurs effectuer un retrait en 16 mois des troupes américaines de combat d'Irak, qui commencerait probablement dès sa prise de fonction.
Barack Obama a affiché aussi sa volonté de commencer un dialogue « sans préconditions » avec l’Iran, pour marginaliser Mahmoud Ahmadinejad, le président iranien. Il affirme cependant après son élection qu'il considère le programme nucléaire iranien comme inacceptable. De toute manière, estime Dominique Moisi, Barack Obama ne voudra pas engager l’Amérique dans un autre front (avec l’Iran), alors que les Etats-Unis sont confrontés à une crise économique et sociale de grande ampleur.
Sur le conflit israélo-palestinien, le conseiller spécial de l’IFRI, a rappelé que, même si la situation géopolitique n’est pas claire au Proche-Orient (élections prochaines en Israël et dans l’Autorité palestinienne), Barack Obama essayera de relancer le processus de paix. En ce qui concerne les relations bilatérales USA – Israël, Dominique Moisi a rappelé que Barack Obama a prononcé durant la campagne électorale, le 4 juin 2008 à la conférence de l’Aipac (American Israel Public Affairs Committee) un discours dans lequel il apportait son soutien au statut de Jérusalem, comme capitale indivisible d’Israël. Enfin, il est probable qu’il durcisse le ton à l’égard de la Russie.
Dans une troisième partie, Dominique Moisi a estimé que Barack Obama est probablement conscient que l’Amérique a perdu de sa centralité économique et stratégique. Sa présidence intervient dans un contexte de guerre en Irak, de guerre en Afghanistan et d'une importante récession de l'économie américaine et de crise financière. Il ne faut probablement pas attendre que Barack Obama fasse des miracles, dans les conditions actuelles.
La grande force de Barack Obama, c’est sa capacité de se mettre à la place de l’autre, a conclu Dominique Moisi. Il va réconcilier les Américains avec eux-mêmes, et les Etats-Unis avec le reste du monde.
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11/17/2008
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FAIT
DIVERS
ENISRAËL
Source : lenouvelobs.com en ligne le 17 novembre
à 13h 53
sur Diasporablog à 14h 18
Explosion à Tel-Aviv :
la mafia règle ses comptes
Une personne, qui serait un parrain du milieu israélien, a été tuée et deux autres blessées dans un attentat à la bombe d'origine criminelle contre un véhicule à Tel-Aviv.
Une personne, qui serait un parrain du milieu israélien, a été tuée et deux autres blessées dans un attentat à la bombe d'origine criminelle contre un véhicule à Tel-Aviv, indiqué la police lundi 17 novembre."Une bombe placée sous une voiture ou à proximité a explosé. Une personne à l'intérieur du véhicule a été tuée et deux passants ont été blessés", a indiqué le porte-parole de la police Micky Rosenfeld. L'un des deux blessés est un garçon de 13 ans, ont précisé les services de secours.
Micky Rosenfeld a qualifié l'explosion "d'incident criminel", soulignant que l'identité de la personne n'est pas connue dans l'immédiat.Parrain de la mafia israélienne"La police a bouclé le secteur et examine les lieux", proches de la gare de bus de Tel-Aviv, a ajouté Micky Rosenfled, qui avait dans un premier un temps indiqué qu'une voiture avait pris feu à la suite d'un accident de la route.La personne tuée serait un parrain de la mafia israélienne qui aurait été victime d'un règlement de compte, a indiqué la radio publique, précisant que la police craignait désormais une guerre des gangs."Explosion d'origine criminelle"Les services de secours ont également fait état d'une explosion d'origine criminelle, près de la station de bus à Tel-Aviv."Une explosion d'origine criminelle a fait un mort près d'une station de bus à Tel-Aviv", a indiqué à la radio Elie Bin, responsable de Magen David Adom, le principal service ambulancier en Israël.De nombreux règlements de compte entre clans rivaux de la mafia locale ont eu lieu au cours des derniers mois à Tel-Aviv.
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11/17/2008
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LEPRESIDENTOBAMA
SURCBS
Source : le site de France 2 en ligne le 17 novembre
Obama:
première conférence de presse
Le président américain élu a accordé dimanche à CBS son premier entretien depuis son élection à la Maison blanche
Il a confirmé ses promesses de campagne de fermer la prison de Guantanamo à Cuba et de retirer les troupes américaines d'Irak.L'essentiel de l'entretien a été consacré à l'économie. Il a affirmé que son "travail comme président sera de [s']assurer que [l'administration] rétablisse la confiance" dans les marchés financiers.
L'économie
Barack Obama a souligné l'importance de la lutte contre la récession, quitte à laisser s'aggraver le déficit budgétaire. Il a remarqué que la crise financière avait suscité un consensus entre les économistes. Un consensus qui "consiste à dire que nous devons prendre toutes les mesures nécessaires pour faire redémarrer l'économie et qu'il va falloir dépenser de l'argent pour stimuler l'économie".Les économistes disent "que nous ne devons pas nous inquiéter du déficit cette année ni même l'année prochaine. Qu'à court terme, le plus important, c'est d'éviter uneaggravation de la récession", a ajouté le futur locataire du Bureau oval.Il a qualifié de "priorité numéro 1" un renforcement de la régulation du secteur financier."Je pense qu'il faut rétablir un sentiment de confiance, de transparence et d'ouverture dans notre système financier", a-t-il dit. Le président élu s'est par ailleurs prononcé pour un plan de sauvetage des constructeurs automobiles américains. Le plus important d'entre eux, General Motors, a annoncé qu'il serait à court de liquidités dès l'an prochain. "Une faillite de l'industrie automobile serait une catastrophe", a dit Barack Obama.
"Il faut aider l'industrie automobile, mais ce ne doit pas être un chèque en blanc", a estimé le futur président. Il a estimé que l'aide devait être soumise à l'adoption d'un plan à long terme engageant à la fois les salariés, les directions des entreprises concernées, les fournisseurs et les banques.GuantanamoJ'ai dit plusieurs fois que je voulais fermer Guantanamo, et je vais m'y tenir", a-t-il déclaré. Pendant sa campagne, le prochain président américain avait promis à plusieurs reprises de fermer le centre de détention. Celui-ci est le symbole des excès de "la guerre contre le terrorisme" menée par George W. Bush et critiqué dans le monde entier. Ouvert début 2002 sur une base navale américaine située à Cuba, ce centre de détention retient aujourd'hui 255 détenus sur les 800 qui y sont passés. Ceux-ci sont emprisonnés pour une durée illimitée sans aucun chef d'inculpation, contrairement à tous les principes de la justice américaine. Barack Obama a également confirmé qu'il entendait donner un coup d'arrêt à la torture comme méthode d'interrogation par les militaires américains. "J'ai dit plusieurs fois que l'Amérique ne torture pas. Et je vais m'assurer que nous ne torturons pas", a-t-il dit.
La fermeture de Guantanamo et l'arrêt de la torture, a-t-il ajouté, "font partie d'un effort pour permettre à l'Amérique de retrouver son rang sur le plan moral".
Retrait d'Irak
Il a également répété ses promesses de camp concernant la guerre en Irak. Un conflit qui a fait plus de 4000 morts dans les rangs de militaires américains depuis 2003. Barack Obama, qui s'était prononcé contre l'intervention des troupes américaines dès 2003, entend reporter les efforts des Etats-Unis sur l'Afghanistan, dont il a fait une priorité de sa politique étrangère. Alors que la situation s'est améliorée sur le terrain en Irak depuis un an, Barack Obama entend retirer l'essentiel des troupes américaines en 16 mois, d'ici à l'été 2010. Le gouvernement irakien a approuvé dimanche un accord avec les Etats-Unis prévoyant un retrait d'ici à 2011.
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11/17/2008
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ISRAËL
HAMAS
Source : lefigaro.fr en ligne le 17 novembre
La trêve est rompue
entre Israël et le Hamas
Adrien Jaulmes,
correspondant à Jérusalem
À Gaza, le parti religieux conditionne la poursuite de l'arrêt des tirs de roquettes, négocié en juin, à la levée du blocus et à la fin des raids israéliens.
La trêve de Gaza est en passe de voler en éclats. Une étrange guerre de siège entre Israël et ce petit territoire palestinien enclavé a repris de façon sporadique depuis une dizaine de jours. Elle menace de rompre le cessez-le-feu négocié en juin dernier par l'intermédiaire de l'Égypte entre Israël et le Hamas, qui contrôle Gaza depuis 2007.
Les deux camps s'accusent mutuellement de violer la trêve. Aucun n'a pour le moment décrété une reprise des hostilités. Mais sur le terrain, où se livre une guerre d'escarmouches et de tirs indirects depuis chaque côté de la clôture qui enserre Gaza, on n'en est plus très loin.
Une opération de l'armée israélienne, le 4 novembre dernier, contre un tunnel creusé par le Hamas, en prévision, selon Israël, de la capture de ses soldats, avait déclenché en représailles des tirs de roquettes palestiniennes.
Ces tirs se sont intensifiés ces derniers jours contre les villes israéliennes voisines de Gaza. Des Kassam, sortes de fusées artisanales à courte portée, se sont abattues à plusieurs reprises sur Sderot, tirées par le Hamas ou des mouvements alliés, la branche armée du Djihad islamique ou l'aile militaire des Comités de résistance populaire.
Vendredi, le Hamas a tiré contre la ville d'Ashkelon, cinq Grad, puissantes roquettes de fabrication soviétiques d'une portée de 25 kilomètres.
Les Israéliens ont riposté par des attaques aériennes et un renforcement du blocus. Tous les points de passage vers Gaza sont fermés depuis la semaine dernière. Malgré une livraison de carburant vendredi, à la demande de l'Union européenne, le territoire connaît des coupures d'électricité et des pénuries de plus en plus préoccupantes pour les civils.
Positions souterraines
Dimanche matin, quatre activistes palestiniens ont été tués dans un raid dans le nord de la bande de Gaza, alors qu'ils tiraient des projectiles vers Israël.
«La poursuite de la trêve est conditionnée à l'arrêt de la machine de guerre sioniste, et la fin du siège injuste», a déclaré Ismaël Haniyeh, le chef du Hamas pour Gaza, au cours de leurs funérailles.
Le premier ministre israélien, Ehoud Olmert, a accusé dimanche le «Hamas et les autres groupes terroristes» d'être «entièrement responsables du fait que l'accalmie a volé en éclats.» «Nous continuerons à agir par tous les moyens que nous estimerons bons», a ajouté le premier ministre.
Mais les Israéliens restent divisés sur l'opportunité d'une opération militaire terrestre de grande ampleur contre Gaza. Le ministre de la Défense, Ehoud Barak s'est prononcé pour une intensification du blocus, mais contre une rupture de la trêve pour le moment. «L'emportement n'est pas une politique», a-t-il déclaré vendredi, «et la sécurité ne se fait pas à coup de déclarations.»
Cette temporisation a été critiquée au plus haut niveau, notamment par le vice-premier ministre israélien, Haïm Ramon, qui a mis en cause la position de Barak pendant les réunions du cabinet. «Le Hamas se renforce, et l'armée va payer le prix fort quand nous rentrerons» dans Gaza, a-t-il mis en garde.
La position israélienne est délicate. Tsahal s'est totalement retirée de Gaza en août 2005. L'un de ses soldats, le caporal Gilad Shalit, capturé par le Hamas en juin 2006 est toujours prisonnier, et les négociations menées par l'intermédiaire de l'Égypte en vue de sa libération n'ont pas abouti. L'opération lancée pour tenter de le libérer peu après sa capture, n'a pas été un succès. Le Hamas se serait depuis considérablement renforcé militairement, et aurait préparé des positions souterraines en prévision d'une entrée de l'armée israélienne à Gaza. D'autre part, la Cour suprême israélienne examine toujours une demande de l'armée de recourir à l'artillerie dans ce territoire densément peuplé.
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11/17/2008
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dimanche, novembre 16, 2008
REGARDS
SURISRAËL
Source : le site mediapart en ligne le 16 novembre
ISRAËL,
AVANT/APRES
http://www.mediapart.fr/club/blog/naruna-kaplan-de-macedo/161108/israel-avantapres-0
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11/16/2008
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NOUVEAUPARTI
DEGAUCHE
ENISRAËL
Source : le nouvelobs.com via l'Associated Press
en ligne le 16 novembre
Vers un nouveau parti "colombe" en Israël
Inquiets d'une éventuelle victoire du "faucon" Benjamin Nétanyahou, un groupe de responsables politiques, hommes d'affaires et intellectuels israéliens de premier plan se sont associés pour créer un nouveau parti "colombe" autour du Meretz, pour redonner vie à un mouvement pacifiste moribond avant les élections de février.
La principale victime de ce nouveau mouvement risque d'être le parti travailliste: "J'espère que ce mouvement de gauche viendra remplacer le parti travailliste", a déclaré l'écrivain Amos Oz dans les colonnes du quotidien "Haaretz" dimanche. "Le parti travailliste a terminé son rôle historique, il n'a plus de programme et entre dans n'importe quelle coalition".
L'écrivain est l'une des 30 personnalités ayant annoncé la formation de ce nouveau mouvement vendredi. Parmi eux, on trouve également l'ancien président de la Knesset Avraham Burg et Tsali Reshef, fondateur du mouvement "La Paix Maintenant", tous deux transfuges du parti travailliste.
Nombre d'anciens travaillistes sont déçus par Ehoud Barak, actuel dirigeant du parti, ministre de la Défense qui n'a pas gelé les constructions dans les implantations juives, ni exclu d'entrer dans le gouvernement aux côtés de Nétanyahou si ce dernier gagne les élections du 10 février.
Les sondages donnent le parti travailliste en troisième position, derrière le Likoud et le parti centriste Kadima.
Le coeur du nouveau mouvement colombe, qui n'a pas encore de nom, serait le parti Meretz, qui compte actuellement cinq sièges à la Knesset. Son président Haim Oron a dit espérer attirer les voix des "partis de l'apathie et du désespoir", et rassembler la gauche, les déçus du parti travailliste, les centristes ayant voté Kadima en 2006, et aussi les contestataires, et tous ceux qui habituellement boudent les urnes, particulièrement les jeunes. AP
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11/16/2008
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RACISME
Source : dépêche AFP diffusée le 14 novembre
Racisme:
deux joueurs de Nîmes portent plainte,
la Licra les soutient
Deux joueurs de Nîmes (L2), Robert Malm et Aliou Cissé, ont porté plainte pour "insultes et propos racistes" lors du match à domicile face à Reims le 7 novembre (2-2), et la Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme (Licra) leur a apporté son soutien jeudi.
Les deux joueurs ont annoncé sur le site du club gardois leur dépôt de plainte, "car il nous paraît impensable de pouvoir laisser de telles personnes agir impunément dans une enceinte sportive", tout en présentant leurs "excuses pour les gestes incorrects" qu'ils ont commis sous le coup de l'énervement.
"Si les réactions spontanées de Robert Malm et Aliou Cissé sont inconvenantes, leur démarche citoyenne de déposer une plainte +pour insultes et propos racistes+ est à souligner dans un milieu où le silence, parfois l'indifférence, prévaut face à ce type de comportements", estime la Licra, qui "apporte son soutien aux deux joueurs et aux dirigeants du Nîmes Olympique dans leurs démarches et dans les suites à donner à de tels actes".
De son côté, l'UNFP, le syndicat des joueurs professionnels, a estimé dans un communiqué que "rien ne saurait justifier (...) les violences physiques ou -ici- verbales à caractère raciste. (...)", et a tenu à rappeler que, "alors qu'il est faux de proclamer que l'indifférence prévaut dans le football face aux actes racistes", le syndicat "assure Robert Malm et Aliou Cissé et tous les footballeurs victimes de racisme de tout son soutien".
"Refusant tout amalgame, l'UNFP et tous les joueurs sont conscients que la grande majorité des supporteurs et des amoureux du football partagent, aujourd'hui, l'incompréhension teintée de colère qui les habite face à de tels comportements", indique le communiqué.
"Le racisme est à l'opposé des valeurs véhiculées par le sport et le football. Il n'a sa place ni sur un terrain de football, ni dans une tribune, ni ailleurs", souligne l'UNFP.
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11/16/2008
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ANTISEMITISME
SURLENET
DIASPORABLOG
accueille...
LE B. N. V. C. A
BUREAU NATIONAL DE VIGILANCE
CONTRE L’ANTISEMITISME
8 Boulevard Saint Simon
93700 Drancy
Le Président
Sammy GHOZLAN
DRANCY LE 13 NOVEMBRE 2008
Le Bureau National de Vigilance Contre l’Antisémitisme SOSANTISEMITISME.ORG a été alerté
par la présence sur le NET, d’une vidéo antisémite LA NOCE A REBECCA sur le site LIVE VIDEO .
Par rapport à cette même vidéo, le BNVCA avait déjà déposé plainte contre le serveur DAILYMOTION le 11 AOUT 2008
Cette vidéo sur fond sonore intitulée « la noce de Rebecca » laisse défiler des personnalités supposées d’origine juive, suscitant le sentiment d’un antisémitisme profond qui conduit à rappeler certains moments les plus sombres de notre histoire .
YOUTUBE et DAILYMOTION avaient immédiatement effacé cette vidéo en aout 2008. Celle-ci réapparaissant sur un nouvel hébergeur, LIVEVIDEO.COM. Le BNVCA ,comme il l’a fait à propos de Dailymotion, dépose plainte contre LIVE VIDEO et ses dirigeants qui ne prennent aucune précaution pour empêcher que l’antisémitisme ne se développe au moyen des services qu’ils offrent.sans contrôle, se comportant comme des fournisseurs de moyens pour la commission d’une infraction.prévue et réprimée par la loi..
Le BNVCA constate que le NET devient le vecteur le plus violent et le plus redoutable des antisémitismes,,du négationnisme et du révisionnisme,Il demande au legislateur d’aménager la loi afin que ces hébergeurs filtrent eux-mêmes les vidéos racistes et antisémites. .
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11/16/2008
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LESINFOS
DEGUYSEN
INTERNATIONALNEWS
Source : la newsletter de Guysen International News
diffusée le 16 novembre
Crise économique :
Un couple âgé, accablé de dettes, décide de se suicider au sud d'Israël. Ce couple, âgé de 70 ans, originaire du kibboutz Nir Akiva, a tenté de mettre fin à ses jours dimanche matin, en introduisant le pot d'échappement à l'intérieur de son véhicule. Au dernier moment, la femme prise de remords, a réussi à ramper à l'extérieur et à prévenir son fils, mais son mari avait déjà succombé.
« Le Parti travailliste a terminé son rôle historique. Il ne présente aucun ordre du jour national et se joint à n'importe quelle coalition » a estimé l'écrivain Amos Oz, qui a annoncé son soutien au nouveau parti de gauche qui sera créé sur la base de la formation Meretz.
Le gouvernement a récemment accordé à 15 familles, soit 150 à 200 personnes, des Bnei Menashe indiens le droit d'immigrer en Israël.
Les Bnei Menashe indiens affirment être les descendants d'une des dix tribus perdues d'Israël.
Les forces de police ont saisi 6000 pilules d'ecstasy, vendredi, dans deux lieux de culte de la ville de Rishon Letzion. La moitié avait été dissimulée dans le plafond de la synagogue de la rue Shivte Israël, le reste était caché dans les toilettes d'une synagogue située dans le même quartier.
Le député Yaakov Litzman du parti orthodoxe ashkénaze Yahadout Hatorah, a été agressé samedi soir à Jérusalem par des juifs orthodoxes. Une querelle entre plusieurs mouvements hassidiques est à l'origine de l'agression.
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samedi, novembre 15, 2008
MéDiAcTiC
Le 19è arrondissement de Paris à nouveau sous les feux des projecteurs.
Le magazine d'actualité de M6 diffusée le dimanche soir à 22h 50, ENQUETE EXCLUSIVE, animée par Bernard de la Villardière, lui est entièrement consacrée.
"POLICE-SECOURS : L'URGENCE AU QUOTIDIEN", titre du numéro diffusée dimanche 16 novembre, est présenté en deux volets. Le premier volet met l'accent sur le travail sans relâche que mène le commissariat de l'arrondissement en suivant une patrouille de police dans ses actions.
Deuxième volet, l'équipe de Bernard de la Villardière s'attache à montrer les différents aspects de la vie quotidienne de ce quartier où se croisent une multitude de communautés. Un regard bien moins manicchéen que la plupart des reportages qui ont été diffusés sur toutes les chaînes sur ce sujet. Un lueur d'espoir au bout du compte.
L'enquète a été minutieuesement et scrupuleusement menée, avant la réalisation du reportage, par une jeune journaliste de la chaîne qui mérite d'être citée, Pia Médina-Luna.
M6
Dimanche 16 novembre
22h 50
"POLICE-SECOURS :
L'URGENCE AU QUOTIDIEN"
émission de et animée
par Bernard de la Villardière
Rediffusion
Jeudi 20 novembre
à 0h 35
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LESINFOS
DINFOLIVETV
Source : la newsletter d'infolive.TV diffusée le 15 novembre
Ehoud Olmert et Abou Mazen
vont se rencontrer de nouveau ce lundi
Selon des sources palestiniennes et israéliennes, le Premier ministre israélien, Ehoud Olmert recevra le président palestinien Mahmoud Abbas dans son bureau officiel de Jérusalem ce lundi. Ils discuteront des récents événements survenus dans la bande de Gaza et du processus de paix
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CHRONIC
Un Conseil aux Israéliens :
« Lavez votre linge sale en famille »
Par le Collectif Arabes Pour Israël
Le Premier ministre israélien démissionnaire, Ehud Olmert, vient d'être interrogé, ce vendredi matin (14 Novembre 2008) pour la dixième fois, à Jérusalem, dans le cadre de son implication présumée dans des affaires de corruption.
Début septembre, les enquêteurs avaient recommandé l'inculpation d'Olmert pour deux affaires de fraude.
Six dossiers concernent Olmert aujourd'hui à commencer par les doubles facturations de billets d'avions et les «enveloppes de dollars», contenant de grosses sommes d'argent remises par l'homme d'affaires américain, Morris Talansky, alors qu'il était maire de Jérusalem (1993-2003), puis ministre de l'Industrie et du Commerce jusqu'en 2006. Ehud Olmert a fini par annoncer sa démission du cabinet israélien le 21 septembre 2008.
Je suis admirative devant tant d'obstination de la part d'un Procureur général qui fait son travail contre vents et marées, et veut faire appliquer les règles de la démocratie, quoi qu'elle puisse en coûter, dans un pays comme Israël, seul Etat démocratique de la région, faut-il le souligner.Espérons simplement que ces campagnes contre la corruption, à tous les niveaux de l'Etat, ne soient pas encore utilisées contre Israël et les juifs du monde entier, par la presse (arabe et les autres), pour, une fois de plus pointer du doigt les habitudes d'escroqueries des "juifs" (amalgame comme d'hab.), au lieu de féliciter ces Procureurs courageux qui font leur travail au nom de la transparence et des règles de la démocratie, alors qu'Israël est entouré de pays et d'entités soit gouvernés par des dictateurs, soit asservis par des hordes de barbares sans foi ni loi.
Espérons que la lumière jaillira des ténèbres pour ce pays courageux, et si mal défendu dans tous les sens du terme (à l'intérieur, comme à l'extérieur).
Bien sûr que la démocratie poussée à l'extrême est une absurdité!! Et l'on sera toujours perdants face à la loi de la jungle!!!! Et de plus, par la même occasion, il serait bon qu'Israël de temps à autre," lave son linge sale en famille", car ce beau pays, à étaler trop son "intimité" , que ce soit pour un baiser volé, et autres balivernes du même genre, y laisse quelques plumes à chaque fois et se ridiculise un peu plus dans le monde, la démocratie n'en demande pas autant tout de même ; Israël n'est pas le seul pays qui a des problèmes de ce genre, mais croyez bien que les autres ne vont pas le chanter sur les toits.
Israël, comme toutes les démocraties, a ses faiblesses (souvenons-nous de l'affaire Clinton/Levinsky aux States, sans oublier Mitterrand/Mazarine en France, et j'en passe).
Mais là où Israël en "fait trop", c'est que pour montrer au monde entier à quel point c'est un état démocratique (et il a le droit d'être fier et de se faire bien voir de tous) cet Etat n'hésite pas à TOUT montrer à TOUT LE MONDE.
Les autres dirigeants des états démocratiques, sans oublier les pires, les dictateurs, en font pire que pendre chez eux, mais ils sont plus hypocrites, ou plus "diplomates". Ce qui fait qu'Israël se retrouve dans l'"oeil du cyclone" pour avoir dénoncé lui-même ses propres travers dont le monde entier s'empare pour lui causer encore plus de tort.
Il y a une chose que vous n'avez pas encore compris, vous les juifs, en général, et en ce moment, surtout, l'Etat d'Israël: Quoi que vous faites, personne ne sera vraiment de votre côté spontanément, parce que les antisémites sont très nombreux et très influents. Ils vous jalouse lorsque vous gagnez des victoires sur le terrain, ils vous démolit dès que vous vous comportez comme une démocratie, et ils vous accusent de tout ce qui va mal lorsque les islamistes mettent le monde à feu et à sang.
Vous n'avez vraiment rien à attendre de bon de quiconque à votre égard. Je pense qu'au vu des comportements frileux des démocraties et de la haine viscérale véhiculée contre vous par les extrémistes , votre seule planche de salut est la fermeté.
Collectif Arabes Pour Israël
arabespourisrael@gmail.com
http://arabespourisrael.unblog.fr/
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mercredi, novembre 12, 2008
CHRONIC
Barak Obama :
Une consolidation pour l'amitié judéo-noire
La victoire de Barack Obama qui est devenu un mardi soir de novembre 2008 le 44e président des Etats-Unis me rappelle que le peuple juif, dont la longue et douloureuse histoire est marqué par les atrocités et les pogromes, était le peuple qui s’est battu le plus ardemment pour la cause des Noirs.
Cette victoire m’interpelle car les valeurs propres au peuple juif et au vécu israélien ne s’opposent pas aux valeurs de l’égalité entre tous le hommes qui sont chères aux juifs de la diaspora mais aussi aux juifs américains. Peut être aussi parce que la discrimination était toujours la règle contre les juifs.
Il n’est pas donc étrange de voir que ce sont les Juifs qui etainet en première ligne pour participer aux manifestations de la lutte pour la cause des noirs. Des Américains juifs comme Andrew Goodman et Michael Schwerner étaient prêts à mourir aux côtés d’un homme noir, James Chaney, pour la liberté et l’égalité (1).
Pas seulement aux Etats-Unis, l’engagement juif pour la cause des populations noires était universel. De nombreux Juifs ont combattu contre l'Apartheid en Afrique du Sud. Des grands hommes comme Nelson Mandela ou Martin Luther King étaient reconnaissants pour les juifs qui luttaient tout au long du siècle dernier pour l’égalité et les droits de l’Homme.
La responsabilité sociale et la compassion que promeut la tradition juive expliquent encore aujourd’hui l’appui que donnent la grande majorité des juifs américains aux programmes d’aide aux démunis et aux projets d’assurance-maladie dont sont privés des millions d’Américains.
Personne ne peut nier aussi le rôle important que les juifs américains ont joué dans la syndicalisation des industries et des services, dans l’émancipation des femmes noires américaines et dans toute une pléiade de causes progressistes.
Il ne faut pas cesser de rappeler cela aujourd’hui car la propagande antijuive a faillit nous faire croire que les juifs américains étaient des partisans inconditionnels d’un candidat blanc à la Maison Blanche déformant ainsi la réalité pour fomenter, comme d’habitude, le sentiment anti-juif.
Les tenants de ces mensonges ignorent superbement que l’égalité qui est si chère aux juifs israéliens l’est aussi pour la grande majorité des juifs américains dont l’engagement pour les valeurs libérales reste inébranlable. Les juifs américains peuvent surtout être fier qu’Israël soit un État multiethnique et multiconfessionnel. En Israël, tu as des noirs, des blancs , des chinois, des marocains pur souche, des nord -africains qui sont toujours pris pour des musulmans ....Il y a un mélange inimaginable et ça me correspond à aucun pays.
Si les Juifs américains ont voté en masse pour le sénateur noir (78% d'entre eux ont voté Barack Obama alors que seulement 21% se sont prononcés en faveur de John McCain....) c’est parce qu’il sont fiers du combat de leur parents et arrières parents en faveur de la juste cause de leur concitoyens noirs. Mais aussi parce qu’il sont certains le président Barak Obama sera le meilleur garent de la consolidation de l’amitié judéo noire.
D’ailleurs l’un des thèmes de campagne de Barack Obama était l’appel à reconstituer « la coalition judéo noire »qui s’était formée quatre décennies auparavant, au temps de la lutte pour les droits civiques. Les Noirs et les Juifs «ont en commun un ensemble de principes quant à l’exigence que l’État mette un terme aux injustices», déclarait-il alors à l’hebdomadaire juif Forward.(2)
En octobre 2004, peu avant l’élection sénatoriale, Barack Obama revenait, dans une longue interview au Chicago Jewish News, sur l’alliance des Juifs et des Noirs. «Le mouvement des droits civiques, rappela-t-il, n’aurait pas réussi comme il l’a fait sans l’énorme contribution de la communauté juive.» Dans la même interview, il évoquait les violences de l’Intifada palestinienne : «La politique américaine devrait reconnaître la menace démesurée à laquelle Israël fait face, et devrait soutenir le besoin qu’a Israël de définir lui-même les moyens propres à assurer sa sécurité. Si j’avais peur que mon enfant soit victime de l’explosion de son bus scolaire, je tiendrais à prendre toutes les mesures nécessaires pour éliminer ce danger.»(3)
Plus qu’une consolidation de l’amitié judéo noire, M Barack Obama va plus loin en parlant à une reconstitution de la coalition judéo noire du temps de la lutte pour les droits civiques. Il y’a de quoi que nous soyons donc optimistes ; non seulement pour Israël …. mais aussi pour le Darfour !
Le nouveau locataire de la Maison Blanche sait très bien qu’il a une dette en vers le Peuple Juif qui a aidé a émanciper les noirs américains. D’ailleurs il aime à souligner que son prénom ‘Barack’, «béni» en swahili (dérivé de l’arabe) est étymologiquement lié au prénom hébreu ‘Baroukh’. Si il n’y avait pas de Juif dans sa famille, son épouse a un cousin juif noir, Capers Funnye, un rabbin de Chicago.
Ira Silverstein, juif orthodoxe qui a partagé son bureau pendant 8 ans avec Barack Obama au Sénat d’Illinois a offert la possibilité au futur locataire de la Maison Blanche de découvrir la dimension religieuse du judaïsme. Silverstein a témoigné aussi qu’Obama s’exprimait chaleureusement envers Israël et il a même passé une loi locale autorisant que des fonds de retraites achètent des « Bonds » du Trésor israélien.
Barack Obama, le nouveau président noir à la tête de la première puissance du Monde a un respect particulier pour le sionisme. Il a évoqué le sionisme comme «la préservation d’une culture pour un peuple déraciné, avec le projet d’un retour à la terre ancestrale ayant parfois exercé une forte attirance sur le jeune métis qu j’étais, en quête de racines ». Sa formation intellectuelle a été influencée par des auteurs juifs comme Philip Roth ou Léon Uris confirmant «l’attachement sentimental et la sympathie pour Israël ; l’idée d’un État juif jouissant de la sécurité est une idée fondamentalement juste, et une idée nécessaire». Le Jerusalem Post a même publié un article soulignant que «son rapport à Israël est personnel, authentique et intransigeant».
Le 26 février 2008, Barack Obama a participe à un débat télévisé avec Hillary Clinton. «J’ai un des plus forts soutiens de la part de la communauté juive, dans ma ville de Chicago et dans cette campagne présidentielle». Ce soutien, dit-il, provient de ce qu’il est «un ami résolu d’Israël» dont «la sécurité» est pour lui «sacro-sainte».
Autre raison, selon lui, à ses bonnes relations avec les Juifs: «Ils savent que non seulement je ne tolérerais aucune forme d’antisémitisme, mais aussi que je veux reconstruire ce qui est à mes yeux une relation historique entre la communauté afro-américaine et la communauté juive» Abraham Foxman, le directeur général de l’Anti-Defamation League, la principale organisation de lutte contre l’antisémitisme s’est félicité …
Le 18 mars 2008, Barack Obama avait réussit un coup de maître. Il a prononcé un magnifique discours salué par la presse de l’Outre Atlantique. C’était, le discours de « Philadelphie »que certains présentent déjà comme l’un des textes majeurs de la politique américaine contemporaine. Dans ce discours, Obama avait commencé par faire le constat que l’esclavage est «le péché originel» de la nation américaine. Mais c’est pour souligner aussitôt la remarquable aptitude de l’Amérique à conjurer les démons du passé, une aptitude dont sa propre candidature était le témoignage. Et il n’a pas passé sous silence pour rendre hommage à Israël, constamment menacé par l’islamisme au Proche Orient.
Dans ce discours Obama a dénoncé «une vision profondément déformée de notre pays, une vision qui considère le racisme blanc comme endémique et qui élève tout ce qu’il y a de mal en Amérique au-dessus de tout ce que nous connaissons de bon en Amérique, une vision qui considère les conflits du Moyen-Orient comme foncièrement ancrés dans les actions de solides alliés comme Israël, et non comme résultant des idéologies perverses et haineuses de l’islam extrémiste».
Ce discours émouvant était l’un des grands moments de la campagne de Barack Obama, Il contient beaucoup de passages manifestement destinés à rassurer les amis d’Israël: le candidat a confirmé son attachement au «solide allié» qu’est Israël et il a condamné « les idéologies perverses et haineuses » de l’islamisme extrémiste.
Si donc il y’a un Peuple qui peut se réjouir, plus que les autres, de la victoire du premier Président noir à la tête de la première puissance du Monde c’est bien le Peuple juif qui s’était battu le plus ardemment pour la cause des Noirs et qui mérite aujourd’hui la reconnaissance de Barack Obama.
C’est le Peuple juif lui même exterminé, qui a subit les atrocités des pogromes en Russie, en Europe, ce Peuple massacré, convertit de force, expulsé d’Espagne, des pays arabes, ce peuple massacré, spolié de ses biens, brûlé, violé, anéantit par la barbarie mondiale, oui ce Peuple qu’on appelle les "JUIFS" et dont je considère comme ami avec "FIERTE" CE PEUPLE, qui aime la paix, ce Peuple aime la Justice pour touts les Hommes.
Ftouh Souhail, Tunis
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Bernard Koch
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mardi, novembre 11, 2008
LASHOAH
ETLEMONDEARABE
Source :guysen news international enligne le11 novembre
« La Shoah est une chose horrible et nous devons tous éviter qu'elle se répète » a déclaré l'ambassadeur égyptien auprès de l'Union européenne. « Aucun de nous (les Arabes) ne nie la Shoah. Ahmadinejad, est le seul à le faire et il n'est pas arabe » a-t-il indiqué à l'occasion de la commémoration des 70 ans de la nuit de cristal.
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LASHOAH
ETLEMONDEARABE
Source :guysen news international enligne le11 novembre
« La Shoah est une chose horrible et nous devons tous éviter qu'elle se répète » a déclaré l'ambassadeur égyptien auprès de l'Union européenne. « Aucun de nous (les Arabes) ne nie la Shoah. Ahmadinejad, est le seul à le faire et il n'est pas arabe » a-t-il indiqué à l'occasion de la commémoration des 70 ans de la nuit de cristal.
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LA NUIT
DE CRISTAL
70 ANS
Source:20minutes.fr en ligne le 11 novembre
LA SYNAGOGUE DE BERNE
SE RAPPELENT DE "LA NUITDECRISTAL"
Le 70e anniversaire de la «Nuit de Cristal», pogrom contre les Juifs qui marqua le prélude à l'Holocauste, a été commémoré lundi soir à Berne.
Le monde n'a pas tiré de leçon de ces événements, a estimé la juriste, diplomate et auteure israélienne Hasassa Ben-Itto. «Nous et nos enfants nous habituons à la violence et au racisme. Mais nous ne devrions pas le faire», a-t-elle regretté
Le monde regarde l'antisémitisme, la haine des étrangers et le racisme comme s'il s'agissait de phénomènes politiques normaux, s'est-elle insurgée. «Mais pourquoi sommes nous si tolérants avec l'intolérance?»
Le directeur de l'Office fédéral de la culture, Jean-Frédéric Jauslin, a lui tranmsis le message du Conseil fédéral. «Il est des événements que l'on ne doit pas oublier ou falsifier», a-t-il déclaré. Et d'ajouter que les informations nécessaires à ce travail de mémoire devaient être conservées en lieu sûr et dépouillées par les scientifiques.
Dans la nuit du 9 au 10 novembre 1938, plus de 200 synagogues furent incendiées, des dizaines de juifs furent tués et quelque 30 000 d'entre eux furent déportés
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Bernard Koch
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CRISEFINANCIERE
ETANTISEMITISME
Source:liberation vial'AFP en ligne le11 novembre
Avec la crise qui s'installe, la crainte du retour de l'antisémitisme
Le ministre de l'Education redoute que la recherche de boucs-émissaires n'entraîne une montée du sentiment anti-juif. Aux Etats-Unis, une étude confirme cette crainte.
78 réactions
Crise = antisémitisme? C’est ce que redoute Xavier Darcos, qui s’est exprimé vendredi devant la convention nationale de l’Union des étudiants juifs de France (UEJF). Le ministre de l’Education craint que la crise économique actuelle ne réactive des réflexes antisémites, en raison de «la recherche de responsables». «Il faut se méfier des périodes de crises, surtout économiques, qui ont tendance à jeter les groupes les uns contre les autres, à la recherche de responsables», a-t-il déclaré, ajoutant: «Quand on fait référence à la crise de 1929, ce qui me fait peur c’est ce qui a suivi la crise.» Le ministre a invité l’Education nationale et les associations à s’appuyer sur les outils existants et à en développer d’autres pour lutter contre le racisme.
Messages antisémites sur Internet
Début octobre, déjà, la Ligue anti-diffamation (ADL), une des plus importantes organisations de lutte contre l’antisémitisme et le racisme aux États-Unis, affirmait que la crise financière provoquait une forte augmentation du nombre de messages à caractère antisémite diffusés sur les forums, blogs et autres sites Internet américains. «Ces centaines de messages antisémites concernant (la banque) Lehman Brothers et d’autres institutions touchées par la crise des “subprimes” ont été envoyés sur les forums de discussion sur la finance», indiquait l’ADL dans son communiqué.
«Les messages attaquent les Juifs en général, certains les accusant de contrôler le gouvernement et la finance, de faire partie d’un “ordre juif mondial”, et d’être par conséquent responsables de la crise économique», ajoutait l’ADL. L’association citait par exemple un message accusant les Juifs d’«avoir infiltré Wall Street et le gouvernement, et d’avoir ruiné» les Etats-Unis. «Les vieux clichés sur les Juifs et l’argent sont toujours juste sous la surface, jugeait le directeur national de la Ligue, Abraham H. Foxman.
Le Hamas et le «lobby juif»
Cette crainte du retour du bouc-émissaire s'est aussi illustrée mardi 7 octobre, quand le mouvement islamiste palestinien Hamas a accusé le «lobby juif» aux Etats-Unis d’être responsable de la crise financière. Le porte-parole du Hamas, Fawzi Barhoum, a affirmé dans un communiqué que les problèmes du système financier américain s’expliquaient par «la mauvaise gestion administrative et financière et un mauvais système bancaire mis en place et contrôlé par le lobby juif».
Le président américain George W. Bush et son administration ont «injecté des milliards de dollars pour sauver la situation» en passant sous silence le fait que «celui qui a mis en place le système bancaire et financier américain et le contrôle est le lobby juif», a-t-il soutenu. Le porte-parole se demande «si le président Bush va mener une enquête et dire franchement à son peuple que le lobby juif est directement responsable de ce désastre». Le Hamas, qui contrôle la bande de Gaza, accuse régulièrement Washington de s’aligner systématiquement sur les positions d’Israël dans le conflit avec les Palestiniens sous l’influence du «lobby juif» aux Etats-Unis.