DEBUT
DU RAMADAN
Source : lemonde.fr via l'Agence Reuters en ligne le 31 août
Le ramadan débute ce lundi en France
PARIS (Reuters) - Le mois de jeûne du ramadan débutera lundi en France, ont annoncé l'Institut musulman de la mosquée de Paris et le Conseil français du culte musulman.
Les conseils religieux d'Arabie saoudite, berceau de l'islam, et de plusieurs Etats du Golfe ont constaté samedi l'absence de croissant de lune et annoncé que le mois le plus sacré du calendrier musulman commencerait lundi dans la région.
La nouvelle lune marque le début du ramadan pendant lequel le jeûne est observé de l'aube au crépuscule pendant un mois.
Jean-Baptiste Vey
dimanche, août 31, 2008
ISRAËL
VIE
ECONOMIQUE
Source : israelvalleys.com en ligne le 31 août
Le café-restaurant AROMA :
un succès réel d'une franchise au goût de Tel Aviv.
McDonald's : des participations dans AROMA ?
Par D.A.
Le café-restaurant Aroma, fondé par les frères Yariv et Sahar Sheffa en 1994, compte aujourd’hui 81 cafés dans le pays. Pourtant, le succès de l’enseigne n’a pas empêché la concurrence de se faire rude (café Hillel, Arcaffé, Café Joe…) et Aroma a donc décidé de s’étendre à l’étranger.
L’enseigne a commencé par l’Amérique du Nord en 2006 en ouvrant un café à Manhattan et un autre à Toronto l’année dernière.
Le directeur marketing, Noam Berman, explique que le succès de cette expansion réside dans la stratégie d’Aroma qui consiste à ne pas changer ses recettes.
Les principaux ingrédients sont expédiés d’Israël vers les Etats-Unis. Aroma envisage d’ouvrir encore 2 cafés à l’étranger, un autre à New York et un à Toronto et souhaite pénétrer également le marché européen en ouvrant prochainement des cafés à Chypre et en Roumanie.
Selon des sources “IsraelValley”, McDonald’s, qui possède des milliers de franchises de fast food sous la marque McDonald’s dans 121 pays serait aussi très active dans la chaîne Aroma Café (Israël)
L’entreprise possède des participations dans d’autres chaînes de restaurants, comme Aroma Café, Boston Market, Chipotle Mexican Grill, Donatos Pizza (depuis décembre 2003) et Prêt À Manger.
Selon le livre Fast Food Nation de Eric Schlosser (2001), près d’un employé sur huit aux États-Unis a travaillé une fois dans sa vie chez McDonald’s.
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TOUS
ENSEMBLE
DANS LE 19è à PARIS :
UNE BELE HISTOIRE
DE BON VOISINAGE
Au tout début de cet été, deux dames, foulards recouvrants délicatement les cheveux, jupes soigneusement allongées, pénètrent chez un commerçant placé au centre d'un quartier du 19è à Paris, fort fréquenté. Quartier où se croisent quotidiennement une population et des commerçants venant de tous horizons.
Ces deux jeunes femmes, ce jour-là, faisaient du porte à porte auprès de ces commerçants en vue d'imprimer un calendrier hébraïque à quelques semaines des fêtes juives.
Ce commerçant qu'elles abordent à ce moment-là est Monsieur Turgurt Kaya, qui a repris, il y a six ans, un commerce de service : un pressing. Très prisé et très apprécié par les habitants.
C'est à lui, ce jeune, d'origine turc, de confession musulmane, père de deux enfants, 10 et 11 ans, qu'elles présentent le projet du calendier hébraïque. Elles lui présentent aussi la grille des tarifs publicitaires l'invitant à réserver un espace pour son pressing. Le principe est acquis à condition de revoir les tarifs.
"Pubier un encart publicitaire sur un calendrier juif, dit-il, ne me pose aucune diffulté. J'ai toujours entretenu de bonnes relations avec les Juifs". Il ajoute : "Moi, à mes enfants, je leur ai toujours appris les valeurs de l'Islam, parmi lesquels, le respect de l'autre".
Le calendrier juif aura bien, cette année, une publicité de Monsieur Kaya, musulman turc, patron d'un pressing. Ce calendrier sera distribué, à des milliers d'exemplaires, à ses clients juifs. Mais pas seulement.
Le fait est suffisament rare pour être raconté, au moment où Juifs et Musulmans entrent, les uns et les autre, dans une intance période de fêtes. Cette petite histoire en apparence anodine a aussi valeur de symbôle dans un arrondissement de la capitale qui fut, il y a, encore, deux mois, au coeur d'un douloureux fait divers trop vite catalogué comme étant à caractère antismémite, et avoir été ainsi l'objet de tous les regards.
Elle donne, tout à fait normalement, une image plutôt rassurante de cette partie de Paris. Sans pour autant dissimuler les vrais problèmes qui s'y posent. Comme partout ailleurs, en France.
Bernard Koch
Pressing de Monsieur Kaya
à l'angle de la Rue Petit
et de la Rue Eugène Jumin
à Paris dans le 19è
M° : Porte de Pantin
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A L'OCCASION DE LA CELEBRATION DU RAMADAN,
DIASPORABLOG SOUHAITE
CHALEUREUSEMENT A TOUS SES AMIS ET
SES INTERNAUTES MUSULMANS,
PAIX, SERENITE, SANTE
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LE RAMADAN
DEMAIN OU APRES-DEMAIN, LES MUSULMANS DU MONDE ENTIER CELEBRERONT, PENDANT PLUS D'UN MOIS, L'UN DES MOMENTS FORTS DU CALENDRIER RELIGIEUX : LE RAMADAN. MOMENT DE RECUEILLEMENT, MOMENT DE JEÛNE, MOMENT DE COMPASSION.
A CETTE OCCASION, DIASPORABLOG REVIENT SUR LA SIGNIFICATION DE CETTE CELEBRATION, SUR SON HISTOIRE, SUR SON RITE.
CONSEILLE PAR UN AMI MUSULMAN, C'EST L'ENCYCLOPEDIE INTER-ACTIVE ET CiTOYENNE, WIKIPEDIA, QUI NOUS SERT DE GUIDE.
Ramadan ou ramadhan (en arabe رَمَضَانramadān) est le 9e mois du calendrier musulman. Ce mois marque, pour les musulmans, le début de la révélation du Coran faite à Mahomet. Afin de sanctifier ce mois, il a été décidé que les musulmans pratiqueraient un jeûne ou sawm صَوْم :
« Le mois de Ramadan au cours duquel le Coran a été prodigué comme guide pour les gens, et preuves claires de la bonne direction et du discernement. Donc quiconque d'entre vous est présent en ce mois, qu'il jeûne ! » — Coran 2:185 (chapitre 2 Al-Baqarah, verset 185)
Le jeûne de Ramadan
C'est le quatrième pilier de l'islam. Un abus de langage courant, dans la langue française, consiste à employer « Ramadan » pour le jeûne lui-même plutôt que le mois, par métonymie.
C'est une obligation pour les musulmans. Ce devoir a été révélé au mois de châban de la deuxième année après l'Hégire par ce verset :
« Ô vous qui croyez, le jeûne [as-Siyâm] vous est prescrit comme il l'a été à ceux qui vous ont précédé, ainsi atteindrez-vous la piété. » — Coran 2:183 (chapitre 2 Al-Baqarah, verset 183)
Il fait partie des pratiques les plus importantes de l'islam. Les musulmans se réjouissent de son approche : c'est le mois des bienfaits, des actes d'obéissance et des bénédictions. C'est dans la tradition musulmane le meilleur mois de l'année, qui contient la meilleure des nuits, laylatou al-qadr (la nuit du destin), durant laquelle les musulmans prient et lisent le coran, puisqu'il est dit que les souhaits exprimés au Seigneur avec foi sont exaucés au cours de cette nuit, par la volonté de Dieu.
Pour les musulmans, jeûner, c'est s'abstenir pendant la journée de ce qui rompt le jeûne (nourriture quelconque, boissons, relations sexuelles, consommation de tabac, etc...) sont interdites de la pointe de l'aube jusqu'au coucher du soleil), en ayant fait l'intention la veille (en niya). C'est une obligation pour tout musulman pubère qui en a les moyens physiques, mentaux et matériels. Ainsi, toute personne ne répondant pas à ces critères est dispensée de cette pratique, jusqu'à son rétablissement éventuel. Les jours non jeûnés doivent alors être restitués ultérieurement, avant le mois de Ramadan de l'année suivante ou, à défaut, par une action bénéfique ou une aumône aux pauvres (voir "Causes de rupture du jeûne"). Jeûner, c'est aussi s'évertuer à maîtriser ses membres pour les empêcher de commettre des actes blâmables au vu de la morale et du droit islamique. C'est surtout faire tout son possible pour que ses actes ne soient source d'aucune nuisance pour les créatures de Dieu, qu'elles soient humaines ou non, musulmanes ou non musulmanes, et que l'on soit, à travers ses faits et gestes, ses regards et ses paroles, vecteur de la miséricorde de Dieu pour l'univers.
Spirituellement, le jeûne du corps doit conduire au jeûne du cœur, c'est-à-dire que le musulman doit travailler sur lui-même pour développer en lui ses qualités telles que bonté, bienveillance, patience, persévérance, justice, solidarité, fraternité... et réduire et supprimer en lui ses défauts tels que égoïsme, individualisme, hypocrisie, médisance, jalousie...
Détermination du début du mois
Pour les musulmans, le jeûne du mois de Ramadan devient obligatoire dans l'un des deux cas suivants :
lorsque le mois de châban a atteint trente jours.
lorsque le croissant de lune du mois de Ramadan est aperçu, la nuit précédant le trentième jour de châban, conformément à la parole du prophète Mahomet (rapporté par Al-Boukhari et Mouslim) « Jeûnez à la vue du croissant et interrompez le jeûne à la vue du croissant et si l'observation est gênée par des nuages par exemple, poursuivez le compte de châban à trente jours ».
Celui qui a vu le croissant de lune de Ramadan doit jeûner et il est devenu un devoir de jeûner à celui qui ne l'a pas vu mais a été informé par un musulman juste, libre, et qui n'est pas connu comme étant menteur. Cependant, lorsqu'il y a un désaccord sur le premier jour de jeûne comme c'est souvent le cas, il faut suivre la majorité des musulmans.
Obligations du jeûne
Pour les musulmans, les obligations de jeûne sont au nombre de deux :
L'intention de jeûner : Il est formellement interdit de formuler l'intention à voix haute, ceci est une innovation, bida'a. Cette intention ne doit pas se faire à voix haute, elle se fait intérieurement.
L'abstinence des choses qui rompent le jeûne : depuis l'apparition de l'aube véritable jusqu'au coucher du soleil.
Cependant, il est autorisé à certaines personnes de reporter le jeûne ou de ne pas avoir à l'effectuer:
La femme en période de menstruations ou de lochies et la femme enceinte
Le voyageur peut décider de le reporter à condition que la distance à parcourir autorise le raccourcissement de la prière.
Le malade : il peut rompre le jeûne en raison d'une maladie dont on craint son aggravation ou sa prolongation à cause du jeûne.
Les personnes âgées faibles
Les enfants impubères
Le but de ce mois
Le mois de Ramadan est pourtant pour un musulman plus qu'un jeûne, c'est un mois de recueillement, de compassion envers les personnes les plus pauvres. C'est le mois du pardon et du jeûne. Siam, en arabe, signifie s'abstenir, se retenir de. Appliqué à la religion, le mot a pris le sens de renoncer par piété à tout ce qui est considéré comme étant susceptible de rompre le jeûne, c'est-à-dire de manger, boire, avoir des rapports intimes, un mauvais caractère ou comportement et cela depuis l'apparition de l'aube jusqu'au coucher du soleil.
Durant ce mois, les sunnites du monde entier se recueillent pour effectuer les prières (surérogatoires) dites de tarawih.
Selon Abu Hurayra : « Que celui qui a l'intention de jeuner un jour, ne dit ni de grossièretés ni d'obscénités. Si quelqu'un l'injure ou l'attaque qu'il répète : "Je suis en¨jeûne" »
L'abandon du jeûne de Ramadan
Selon l'unanimité des oulémas, la personne qui abandonne volontairement et sans excuse valable le jeûne du mois de Ramadan tout en reconnaissant son obligation est dans le péché, mais ne sort pas de l'islam. Par contre, les savants musulmans divergent sur l'abandon de la prière : beaucoup d'entre eux avancent que le jeûne du mois de Ramadan sans la prière (qui est le deuxième pilier le plus important de l'islam) n'est pas accepté.
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CAMPAGNE
ELECTORALE
AMERICAINE
Source : cyberpress.ca en ligne le 31 août
Barack Obama et Joe Biden
cultivent leur complicité
Céline Loubette
Agence France-Presse
Marysville
Le candidat démocrate à la Maison Blanche Barack Obama et son colistier Joe Biden, qui font campagne ensemble depuis vendredi, ne cessent d'afficher leur proximité comme pour mieux souligner le contraste avec le ticket républicain qui se connaissait à peine voici trois jours.
Partis labourer le terrain dans des états en déclin industriel avec leurs épouses respectives et escortés par une soixantaine de journalistes, MM. Obama et Biden ne se quittent pas d'une semelle, ne cessent de chanter leurs louanges respectives, plaisantent et partagent des moments simples avec les électeurs.La première journée de cette tournée en bus a coïncidé avec l'annonce du choix par le candidat républicain John McCain, de la gouverneure d'Alaska, Sarah Palin, comme colistière. Cette annonce a fait l'effet d'un coup de tonnerre: M. McCain connaissait à peine Sarah Palin, une jeune femme aux positions ultraconservatrices, lorsqu'il lui a proposé la vice-présidence.
Le Los Angeles Times citait samedi un stratège républicain qualifiant ce choix de «décision hyperpolitique. Manifestement, il n'a aucune histoire commune avec Sarah Palin. Il ne la connaît pas. Cela semble être un coup calculé pour gagner des voix féminines».
Tout en faisant l'éloge de Mme Palin, Barack Obama a aussitôt souligné à quel point il était satisfait de son propre ticket. «Je suis content d'avoir choisi Joe Biden», a-t-il déclaré. «Je pense qu'il est celui qui peut m'aider à guider ce pays dans une meilleure direction et aider les familles qui travaillent», a-t-il ajouté en parlant de son ancien rival pendant les primaires, qui est un vétéran du Sénat.«J'ai confiance en mon choix», a-t-il insisté samedi devant quelques journalistes après un meeting à Dublin, dans la banlieue de Columbus.
Cette tournée commune de quatre jours a aussi été l'occasion pour les deux familles de mieux se connaître. Michelle Obama et Jill Biden ne se sont pas non plus quittées. Les deux couples ont notamment pris un petit déjeuner ensemble dans un restaurant américain typique.Tous les quatre ont visité une usine de biocarburant, discuté avec Mike Tomlin, l'entraîneur de l'équipe de NFL des Steelers de Pittsburgh dont Joe Biden est fan et qui est un partisan déclaré de Barack Obama. Ils ont aussi dégusté des glaces, l'occasion pour Joe Biden de placer un bon mot. «C'est la seule raison pour laquelle je fais campagne au poste de vice-président: le marchand de glaces», a-t-il dit.«Nos familles commencent vraiment à bien s'entendre», s'est réjoui Barack Obama, qui a raconté que ses deux filles avaient passé une nuit avec une partie des petits-enfants de M. Biden et s'étaient «bien amusées».«J'ai toujours bien aimé Barack, mais j'adore Michelle», a lancé un peu plus tard Joe Biden en présentant les deux familles à une foule rassemblée pour entendre les deux hommes en meeting à Beaver (Pennsylvanie).
Tout comme le lendemain soir à Berlin (Ohio), M. Biden a été chaleureusement applaudi en apparaissant au côté de M. Obama.Ce dernier compte notamment sur lui pour l'aider à se rapprocher de l'électorat populaire qui l'avait boudé pendant les primaires, lui préférant Hillary Clinton.Dans son premier spot de campagne, M. Biden rappelle ses origines ouvrières à Scranton, en Pennsylvanie, et fait le parallèle avec Barack Obama, «qui a tiré la même leçon en étant élevé par une mère seule et par ses grands-parents».Dimanche, la tournée en bus des deux têtes d'affiche démocrates doit les emmener de Marysville (Ohio), à Battle Creek (Michigan, nord) où ils participeront à un rassemblement électoral, après un arrêt dans l'Indiana (nord). Ils devraient se séparer dimanche soir pour continuer la campagne chacun de son côté.
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MUSIQUE
ENISRAËL
Source : israelvalleys.com en ligne le 31 août
http://www.israelvalley.com:80/news/2008/08/31/19309/israel-musique-soul-blues-jazz-la-musique-cest-toute-la-vie-abshalom-ben-shlomo-hebreu-noir-residant-en-israel
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VAGABONDAGES
TITRE DE DIASPORABLOG :
"LE GUIDE DU PARFAIT ISRAËLIEN
A L'ATTENTION DU FUTUR CANDIDAT
A L'ALYAH"
http://www.causeur.fr/comment-peut-on-etre-israelien,833
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ELECTORALE
AMERICAINE
Source : israelvalleys.com en ligne le 31 août
CHOC EN ISRAËL :
McCAIN NOMME COMME COLISTIER
SARAH PALIN ET RISQUE DE PERDRE
LES VOTES PRECIEUX DES JUIFS AMERICAINS
Par Dan Assayah
Surprise majeure en Israël : McCain , l’homme qu’Israël a designé (sondages , articles de presse) comme très favorable à Israël a designé un colistier détesté par le lobby juif US. McCain a commis semble t-il une erreur de tir majeur vis à vis du vote juif américain : il a designé Sarah Palin comme colistier.
Revue de Presse – Guysen
(Voir page précdente)
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ISRAELIENS
PALESTINIENS
Source : lenouvelobs.com vie l'Agence Reuters
en ligne le 31 août
Abbas et Olmert souhaiteraient
un accord de principe rapide
JERUSALEM (Reuters) - Le Premier ministre israélien Ehud Olmert et le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas vont tenter d'élaborer un document formalisant leurs points d'accord d'ici deux semaines, rapportent les médias israéliens.
Les deux hommes auraient pour ambition de présenter leur travail à Washington le mois prochain, ajoute la presse.
Abbas et Olmert devraient se rencontrer dimanche, quelques jours après une visite de la secrétaire d'Etat américaine Condoleezza Rice, qui avait déjà évoqué l'élaboration d'un texte en septembre.
Mark Regev, le porte-parole d'Olmert, a confirmé que le dirigeant israélien multipliait les efforts pour parvenir à un accord de paix avec les Palestiniens, soulignant toutefois que celui-ci n'interviendrait pas nécessairement d'ici le mois prochain.
"Nous poursuivrons tous nos efforts pour trouver un accord israélo-palestinien historique", a dit Regev. "Je ne suis pas au courant d'une date limite."
Selon Radio Israël, Abbas et Olmert entendraient présenter le texte aux Etats-Unis d'ici octobre, afin de permettre au président américain George Bush d'annoncer qu'un accord de principe est intervenu.
La Maison blanche a relancé en novembre dernier les pourparlers de paix lors de la conférence d'Annapolis (Maryland) avec l'ambition de trouver une issue au conflit d'ici la fin du mandat de Bush, en janvier.
Le quotidien Haaretz rapporte pour sa part qu'Olmert souhaiterait parvenir à un accord avant de démissionner.
Frappé par des accusations de corruption, Olmert a annoncé il y a quelques semaines qu'il quitterait la tête du gouvernement lorsque son parti, Kadima, aurait choisi un nouveau chef. L'élection est prévue le 17 septembre.
Olmert devra rester en poste jusqu'à ce que son successeur à la direction de Kadima ait formé un nouveau gouvernement, ce qui pourrait prendre plusieurs semaines, mais risque de devoir se contenter de traiter les affaires courantes.
Olmert aurait l'intention, affirme Haaretz, de proposer à Abbas que la question de Jérusalem soit placée sous supervision internationale. Le statut de la ville sainte, revendiquée comme capitale par Israël et pour leur possible futur Etat par les Palestiniens, est l'un des sujets les plus complexes des négociations.
De son côté, Abbas devrait demander à son interlocuteur de faire libérer de nouveaux prisonniers palestiniens, une semaine après la remise en liberté de 198 hommes, ont fait savoir des responsables palestiniens.
Selon Radio Israël, un comité ministériel israélien est convenu dimanche d'étudier la possibilité de procéder à de nouvelles libérations, dont celles de plusieurs centaines d'hommes en échange desquels le Hamas pourrait remettre le soldat Gilad Shalit, capturé en 2006.
Allyn Fisher-Ilan,
avec Wafa Amr à Ramallah,
version française
Grégory Blachier
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ELECTORALE
AMERICAINE
Source : le site de guysen international news
en ligne le 31 août
Mc Cain désigne Sarah Palin
comme colistier
Par Simon Green
pour Guysen International News
Le candidat républicain à la Présidence des Etats-Unis, John Mc Cain a surpris tout le monde. Après avoir entretenu le suspense autour du choix de son colistier jusqu’à la dernière minute, il a finalement désigné Sarah Palin, gouverneur de l’Etat d’Alaska pour être sa vice-présidente.
Femme connue pour son conservatisme, Sarah Palin est une adversaire acharnée de l’avortement et milite activement pour le droit du port d’armes.
Si John Mc Cain devait être élu, elle serait la première femme à occuper le poste de Vice-présidente de l’histoire de l’Amérique. Les experts politiques aux Etats-Unis interprètent cette nomination comme un signal envoyé à l’électorat le plus conservateur du parti républicain refroidi par les positions centristes et parfois décalées adoptées par John Mc Cain. Sarah Palin devrait donc apporter un nouveau souffle à la campagne de l’ancien héros du Vietnam.
Néanmoins ce choix est loin de ravir
toute la classe politique.
Robert Wexsler, membre du congrès américain et démocrate, a déclaré dans un communiqué que la nomination de Sarah Palin « était une insulte faite à tous les juifs d’Amérique ».Dans son message, celui-ci indique que Sarah Palin avait soutenu en 2000, lors de la présidentielle, le candidat conservateur Pat Bioknen « un antisémite déclaré et admirateur d’Adolf Hitler qui a des opinions détestables à l’égard de l’Etat d’Israël ».Robert Wexsler a accusé John Mc Cain d’avoir commis une grave erreur de jugement en choisissant
Sarah Palin « qui s’est souvent alliée avec les politiciens américains les plus anti-israéliens ».Au parti républicain, on souligne que la seule raison qui a poussé John Mc Cain à opter pour Sarah Palin est de tenter de récolter les voix des anciennes supportrices d’Hillary Clinton qui rêvaient de voir une femme à la Maison Blanche.Un pari risqué au regard des idées défendues par Sarah Palin, alors que les femmes ont tendance à se situer plus à gauche de l’échiquier politique.
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samedi, août 30, 2008
LEHAMAS
EFFACEUNPAN
DELHISTOIRE
DEGAZA
Source : http://www.a7fr.com/ en ligne le 30 août àà 22h 40
heure d'Israël
sur Diasporablog à 22h 44 heure de Paris
Le Hamas efface les témoignages
du pogrom de 1928
par Yael Ancri
Le Hamas a annoncé avoir l'intention de détruire dans les jours à venir l'un des bâtiments historiques de la ville de Gaza : les locaux du régime britannique construits à la suite du pogrom de Tarpat (1928) qui fit disparaître la communauté juive de la ville.
La bâtisse située au cœur de la ville de Gaza servait de principale prison et de quartier général des Britanniques, des Egyptiens, des Israéliens, puis de l'Autorité palestinienne. Jusqu'à l'application des funestes accords d'Oslo, ces locaux servaient de prison et de base de la division de Gaza de l'armée israélienne.
L'impressionnante citadelle britannique, qui s'étend sur un terrain de quatre hectares, a été créée lorsque la situation sécuritaire de la ville portuaire est devenue précaire. En 1928, des émeutiers arabes ont essayé d'assassiner les Juifs de la ville. Ces derniers se cachèrent dans un hôtel et furent secourus par les britanniques.
Depuis le pogrom de Tarpat, plus un seul Juif n'a jamais vécu dans la ville de Gaza. Les réfugiés ne reçurent jamais l'autorisation de remettre les pieds dans la ville, pas même pour récupérer leurs biens.
Un porte-parole du cabinet du Hamas a affirmé : "Nous voulons éliminer ce bâtiment qui est devenu le symbole de la torture et de l'occupation. Nous avons l'intention d'utiliser ce terrain pour le développement de l'économie palestinienne."
Les bureaux des forces de sécurité du Hamas seront transférés à un autre endroit de Gaza et l'organisation terroriste construira une nouvelle prison à l'extérieur de la ville.
Au cours de la deuxième Intifada, Israël a été vivement critiqué par le monde et certains humanistes israéliens pour avoir bombardé plusieurs citadelles britanniques en Judée Samarie.
A l'époque – il y a six ans – le journaliste de gauche Nahoum Barnéa a déclaré : "Le gouvernement de Sharon, Fouad et Pérès est la première force d'occupation du pays et il ne pense qu'à tout détruire."
A quand les critiques contre la destruction de 4 hectares d'histoire à Gaza ?
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GAZA
Source : lepoint.fr via l'Agence Reuters
en ligne le 30 août à 22h 12
sur Diasporablog à 22h 30
L'Egypte suggère le déploiement
d'une force arabe à Gaza
L'Égypte a ouvert samedi pour 48 heures le point de passage frontalier de Rafah vers la bande de Gaza, permettant à un demi-millier de Palestiniens, munis d'un titre de résident ou motivés par des raisons humanitaires, de quitter le territoire contrôlé par le Hamas et placé sous blocus par Israël.
Le ministre des Affaires étrangères égyptien, Ahmed Aboul Gheït, s'est dit favorable à la création d'une force de paix arabe pour enrayer la violence dans la bande de Gaza, rapporte samedi l'agence de presse égyptienne Mena.
"La présence d'une force arabe sur le terrain pourrait contribuer à éviter des affrontements et à mettre un terme au conflit israélo-palestinien", a déclaré le chef de la diplomatie égyptienne lors d'un entretien accordé à la revue October, à paraître dimanche, et dont Mena s'est procuré un exemplaire.
"La question n'est pas encore à l'étude, mais il s'agit d'une idée intéressante qui mérite d'être prise au sérieux, étant donné que nous considérons que l'Egypte et la Ligue arabe doivent jouer un rôle majeur dans ce dossier", a expliqué Aboul Gheït.
Le ministre égyptien a par ailleurs précisé que ce projet ne serait soumis qu'après "une étude fouillée" et seulement lorsque les groupes palestiniens auront retrouvé un esprit d'unité.
A Gaza, un porte-parole du Hamas, qui contrôle le territoire depuis juin 2007, a rejeté l'idée qu'il a qualifiée d'"injustifiée" et de "déséquilibrée". "Cela ne pourra pas se produire sans l'agrément de toutes les factions palestiniennes et comme le Hamas rejette cette idée, elle ne sera jamais mise en oeuvre", a déclaré Sami Abou Zouhri.
Des représentants du Hamas et du Fatah négocient depuis plusieurs mois avec des responsables égyptiens en vue d'une réconciliation nationale. De sources proches du dossier, on estime que la signature d'un accord demeure aujourd'hui peu probable.
Ces propos d'Aboul Gheït interviennent alors que l'Egypte a ouvert samedi pour 48 heures le point de passage frontalier de Rafah vers la bande de Gaza, permettant à 2.500 Gazaouis ou Egyptiens bloqués dans le territoire de passer en Egypte et à 1.000 autres personnes d'effectuer le trajet inverse.
L'Egypte a fermé le passage de Rafah il y a plus d'un an en réaction à la prise de contrôle du territoire par le Mouvement de la résistance islamique.
Version française
Olivier Guillemain,
Jean-Stéphane Brosse
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CHRONIC
La musique est le langage de la paix
Par Ftouh Souhail
Avec la clôture de la tournée estivale du West-Eastern Divan Orchestra qui s’est jouée à la Salle Pleyel, à Paris le 25 août 2008, l’espoir de la Paix demeure toujours debout.
Comme chaque année cette formation israélo-arabe tente de contribuer au rapprochement des peuples, dans un contexte politique difficile. Depuis 2002 l’orchestre s'assemble chaque été en Espagne, à Séville où il répète pendant le mois de juillet avant d'entreprendre en août une tournée mondiale (Europe, Amérique du Sud, …) sous la baguette de Daniel Barenboïm.
Elle réunit chaque été environ 80 jeunes instrumentistes d'Israël, des États arabes voisins (Syrie, Liban, Égypte, Jordanie) et des Territoires palestiniens, qui viennent en Europe et dans le monde entier se former et jouer ensemble.
Cette idée du Divan occidental oriental, fruit de rencontre de deux artistes et intellectuels l’Israélien Daniel Barenboïm et le Palestinien Edward Saïd, mérite tous les respects et les encouragements (1).
Ces deux hommes ambitieux avaient réussi leur pari de faire monter le seul atelier au monde dans lequel des jeunes musiciens venus d’Israël et de différents pays du Moyen Orient se réunissent dans le but d’associer des études et une formation musicale qui garantit un partage des connaissances et en même temps une compréhension mutuelle entre des peuples de cultures traditionnellement antagonistes. Dans cet atelier, de jeunes musiciens font progresser leurs connaissances musicales tout en coexistant avec des gens de pays parfois en conflit avec le leur.
Le West-Eastern Divan Orchestra est né à Séville haut lieu de la culture judéo arabe. Elle nous rappelle chaque année les bons souvenirs de l'Andalousie, elle-même modèle de cohabitation entre les trois grandes religions monothéistes.
Malgré la disparition de son co-fondateur Edward Saïd, l’éminent chef d’orchestre et pianiste Daniel Barenboïm, figure majeure de la musique contemporaine, continue aujourd’hui à maintenir cette Orchestre comme un appel continu à la connaissance et à la reconnaissance mutuelles, à la fraternité et à la paix.
Daniel Barenboïm, l’homme aux quatre passeports, (israélien, argentin espagnol et palestinien) est un véritable prodige. Il n'avait que 7 ans lorsqu'il présente son premier récital. Il quitte l'Argentine pour Israël, en compagnie de ses parents, juifs d'origine russe.
Depuis son jeune age il était attaché à la paix prônée par l’Etat d’Israël. Cet excellent pianiste, chef d'orchestre aux talents multiples et au répertoire éclectique, est vu aujourd’hui comme un ambassadeur parmi les artistes israéliens qui se sont s'engagés dans la société civile, notamment comme des militants convaincus de la fraternisation entre Israéliens et Palestiniens.
Son combat est digne d’éloges. Par le biais de la musique, le musicien a réussi à créer un pont entres deux peuples inextricablement liés. En 2006, Daniel Barenboïm a même reçu le prix Ernst von Siemens, largement considéré comme le prix Nobel de la musique. Il a publié aussi un recueil de textes intitulé « La musique éveille le temps ». On y trouve des réflexions philosophiques sur le pouvoir de la musique et sa place dans la société, des considérations sur ses compositeurs de prédilection, ainsi qu’un précieux témoignage sur la genèse et le fonctionnement du West-Eastern Divan Orchestra. Daniel Barenboïm revient aussi sur son amitié personnelle et intellectuelle avec Edward Saïd. (Fayard, 210 p., 18 €).
Nous sommes conscients que le combat contre l'ignorance et contre les préjugés prend appui sur des personnalités solides, c’est pour cela que nous devons encouragé l’initiative de Daniel Barenboïm et d’Edward Saïd qui a le mérite de rapprocher les peuples et les cultures. Un esprit auquel nous ne pouvons qu'adhérer en estimant tout le courage de ces musiciens israéliens, arabes et andalous de 13 à 26 ans de cette formation composite.
En mon nom personnel je voudrais, rendre hommage au gouvernement autonome d'Andalousie et aux différents mécènes espagnols qui, depuis 2002 en assurent le financement mais aussi à toute l’Espagne, laquelle fournit un passeport diplomatique espagnol à tous les musiciens de la West-Eastern Divan Orchestra pionniers d'une nouvelle façon de penser pour le Moyen-Orient.
Souhail Ftouh , Tunis
Citoyen du Monde
(1)L’idée de la West-Eastern Divan Orchestra fut initiée par le chef d’orchestre Daniel Barenboïm et son ami l’écrivain Palestinien Edward Saïd (décédé en 2003) qui ont fondé ensemble cette formation unique au monde en 1999. L’orchestre effectue une tournée mondiale qui se déroule chaque été depuis 2002.
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CAMPAGNE
ELECTORALE
AMERICAINE
Source : leptriote.infos en ligne le 30 août
OBAMA :
ESPOIR ET ILLUSION
Malgré les paroles de l’Internationale, « il n’est pas de sauveur suprême », nous succombons tous, à tour de rôle, à la mythologie des surhommes. Nous espérons le Zorro qui changera tout, celui qui par ses qualités exceptionnelles aura la force de bousculer le monde dans l’intérêt du plus grand nombre. Staline, Mao, Pétain, de Gaulle, parfois même les simples chefs de parti… Les livres d’Histoire raffolent des « grands hommes » et contribuent à l’abêtissement et aux illusions…Le présidentialisme de notre Vème République conforte cette fausse croyance et cette idolâtrie primitive pour des « héros » de toutes catégories. Hier, on s’agglutinait devant les vitrines ornées de TV pour connaître les desseins de de Gaulle sur l’Algérie… avant qu’on lui tire dessus et qu’on le réexpédie à Colombey. Aujourd’hui, le petit Sarkozy joue aux grands, à l’aide des médias domestiqués par l’argent : il a ainsi pu faire croire à la « rupture » à bon nombre de franges qui n’ont pas vu en lui ce qu’il est : un VRP –parmi d’autres- des grands intérêts privés dominant notre société.
Aux Etats-Unis et dans l’ensemble du monde, on croit à un nouveau « sauveur » : Barak Obama. La gestion du Parti Républicain, de Reagan à Bush, a été d’une telle agressivité à l’extérieur et d’un tel conservatisme réactionnaire à l’intérieur qu’Obama apparaît comme l’incarnation d’un ange progressiste ! La réalité : nous croyons à ce que nous espérons. Malheureusement, les faits donnent à penser avec infiniment plus de prudence : les miracles n’existent pas. Obama a récolté pour sa campagne une masse de millions de dollars d’origine privée qui lui font « généreusement » renoncer au financement public d’un montant de 84 millions de dollars ! On sait le poids de l’argent en politique, surtout aux Etats-Unis : Obama devra « renvoyer l’ascenseur » une fois à la Maison Blanche à tous les lobbies qui le soutiennent. Imposera-t-il enfin ce qui est promis par les Démocrates depuis longtemps : un système de protection sociale efficace ? Stoppera-t-il la régression des libertés aux Etats-Unis style Guantanamo ? Assurera-t-il une redistribution des revenus entre les américains pauvres (près de 50 millions) et les riches ? La structure de la société américaine s’y oppose : l’inégalité ne cesse d’augmenter.
L’écart entre les pauvres et les riches en 1980 était de 1 à 200 ; en 2006 l’écart est de 1 à 976 !!! L’imposition des privilégiés n’a cessé de baisser : 94 % en 1944, 35 % en 2006 !!! Le résultat est l’extraordinaire puissance des plus riches et une plus grande faiblesse de ceux qui n’ont que des revenus modestes. Obama veut-il et peut-il bousculer l’ordre intérieur américain ? On peut en douter. La politique étrangère des Etats-Unis depuis des décennies, y compris avec les présidents démocrates, a été violente et belliciste. Les troupes américaines et leurs supplétifs locaux ont multiplié les interventions au détriment de l’indépendance des Etats et des peuples. Washington a, selon des analyses dignes des primates, distingué le « Bien et le Mal », dénoncé les « Etats Voyous », et violé systématiquement la légalité internationale.
Obama va-t-il stopper les ingérences américaines dans le monde (en Irak et en Afghanistan, notamment), va-t-il renoncer à une politique de force alors qu’elle soutient l’économie américaine, même si l’affaire irakienne a couté 3 000 milliards de dollars aux contribuables américains ? Rien n’est moins sûr : Obama a déjà, dans son discours, retardé le départ d’Irak des troupes US, a annoncé son intention de les redéployer en Afghanistan ; il continue à menacer l’Iran (appuyé néanmoins aux Nations-Unies par 118 états !) et à soutenir sans réserve Israël contre les Palestiniens, etc, etc. Certes la personnalité d’Obama est très sympathique, le fait qu’il ne soit pas blanc est symboliquement très positif et il ne peut être pire que Bush. Toutefois, rien n’est simple. En Europe, la Social-démocratie prend périodiquement le relais de la droite pour faire plus ou moins la même politique : cela conduit à redonner des « couleurs » au capitalisme et à faire « patienter » les gens.. Obama va offrir aux Etats-Unis une image plus séduisante d’une Amérique discréditée dans le monde ; il va redonner aux citoyens américains défavorisés l’espoir…Mais un « Tony Blair » à l’américaine est-il une bonne chose pour le progrès et la paix ? La société américaine telle qu’elle est peut-elle permettre l’élection d’un Président authentiquement progressiste ?
La prudence s’impose : « Il n’est pas de sauveur suprême… ».
R. CHARVIN
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ELECTORALE
AMERICAINE
ETLEPROCHEORIENT
Source : france24.fr en ligne le 30 août
PROCHE-ORIENT ET ISRAEL
Pour Barack Obama, l'engagement des Etats-Unis à l'égard d'Israël est "non négociable". Jérusalem doit "rester la capitale d'Israël", "demeurer indivisible". Opposé à la politique de colonisation dans les territoires palestiniens. En faveur d'un Etat palestinien, il prône l'isolement du Hamas et du Hezbollah tant qu'ils n'auront pas renoncé au terrorisme et reconnu le droit à l'existence d'Israël.
John McCain, fervent partisan de l'aide militaire à Israël, se présente comme le "pire ennemi" du Hamas. Encourage les pourparlers entre Israël et Mahmoud Abbas et appelle à l'isolement du Hamas, du Hezbollah, et de la Syrie.
_____ _____ _____ _____ _____
IRAN
Obama est pour un dialogue avec l'Iran "si et seulement si cela peut faire avancer les intérêts des Etats-Unis". Ce dialogue doit d'abord commencer à un faible niveau. Favorable à des sanctions internationales pour pousser l'Iran à la transparence sur son programme nucléaire. -
McCain proclame qu'"une seule chose est pire qu'une action militaire, c'est un Iran nucléaire". Hostile à l'ouverture d'un dialogue, il veut renforcer les sanctions internationales y compris hors de l'ONU.
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8/30/2008
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AUXFRONTIERES
DELEGYPTE
source : lenouvelobs.com via l'Associated Press
en ligne le 30 août
L'Egypte a rouvert le point de passage de Rafah,
selon les Palestiniens
L'Egypte a ouvert samedi pour deux jours le point de passage de Rafah, à la frontière avec la Bande de Gaza, selon les autorités palestiniennes.
Le Caire avait fermé ce point de passage l'année dernière suite à la prise de pouvoir du Hamas dans la Bande de Gaza.
La réouverture du point de passage de Rafah va permettre à des milliers d'Egyptiens coincés dans la Bande de Gaza de rentrer dans leur pays, et aux Palestiniens en besoin d'assistance médicale de se rendre en Egypte.
Les Palestiniens possédant une autorisation de résidence à l'étranger pourront également quitter Gaza, et ceux coincés en Egypte y rentrer.
Selon les autorités palestiniennes, la réouverture du point de passage de Rafah est un geste de bonne volonté de la part de l'Egypte à l'occasion du mois de Ramadan qui débute la semaine prochaine.
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8/30/2008
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vendredi, août 29, 2008
GUILADSHALIT
BIENTÔTLIBERE?
Source : french.xinhuanet.com en ligne le 29 août
Israël va libérer 450 prisonniers palestiniens
en échange du soldat Shalit
JERUSALEM, 29 août (Xinhua) -- Un comité ministériel israélien a été établi pour discuter dimanche de l'affaire du soldat enlevé Gilad Shalit, et le Premier ministre Ehud Olmert lui a demandé de rédiger une liste de 450 prisonniers qui seraient libérés par Israël en échange de son soldat, a rapporté vendredi le journal local Ha'aretz sur son site internet.
Selon une source du gouvernement citée par le journal, le Hamas a récemment augmenté le nombre des prisonniers palestiniens qu'il voulait voir libérés par Israël en échange de Shalit, le faisant passer de 1000 à 1500.
Mark Regev, porte-parole de M. Olmert, a refusé de commenter ce problème lors d'une interview accordée à Xinhua par téléphone.
Selon ce reportage, le cabinet a convoqué mercredi une réunion, à laquelle ont pris part M. Olmert, la ministre des Affaires étrangères Tzipi Livni, le ministre de la Défense Ehud Barak et des responsables supérieurs de la Défense. M. Barak a présenté sa prochaine visite au Caire du 25 octobre, au cours de laquelle il discutera de l'affaire de Shalit avec le président égyptien Hosni Moubarak et le chef des Renseignements Omar Suleiman.
M. Barak a ajouté que l'Egypte avait révélé au ministre de la Défense Ehud Barak que le Hamas demandait actuellement la libération de 1 500 prisonniers en échange du soldat Shalit, a indiqué le journal.
Certains responsables supérieurs israéliens pensent que le cessez-le-feu a durci la position du Hamas, en éliminant la pression israélienne qui avait été exercée via les opérations militaires et le blocus économique. Résultat, le Hamas ne se sent plus du tout pressé de conclure un accord sur l'affaire Shalit, a affirmé le journal.
Ils sont persuadés que le seul moyen de régler cette affaire est d'exercer à nouveau une pression, même si cela met en danger la trêve. Ofer Deker, chef des services secrets israéliens, Shin Bet, a suggéré l'arrêt de l'approvisionnement de Gaza en combustibles ou la fermeture des passages à la frontière qui ont été réouverts en vertu de la trêve.
M. Barak, par contre, a déclaré qu'Israël devait démontrer sa bonne volonté pour sastisfaire les demandes du Hamas.
"Nous travaillons pour la trêve dans l'intérêt de Gilad Shalit et nous devons utiliser cette période pour accomplir des progrès dans les négociations", a-t-il affirmé, ajoutant "si nous manifestons davantage de bonne volonté, le Hamas manifestera davantage de bonne volonté".
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8/29/2008
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ANNIVERSAIRE
DEGUILADSHALIT
Source : parismatch.com via l'AFP en ligne le 29 août
Israël:
le gouvernement "traîne des pieds",
estime le père du soldat Shalit
Le père du soldat israélien Gilad Shalit, détenu dans la bande de Gaza et dont le 22e anniversaire tombe jeudi, a accusé son gouvernement de ne pas faire assez pour obtenir une libération.
"Si les choses continuent comme aujourd'hui, il n'y aura pas de progrès à court terme", a déclaré le père, Noam Shalit, à la radio publique.
"Les politiciens continuent de traîner les pieds. Le Premier ministre (Ehud Olmert) qui s'est engagé à libérer Gilad (...) n'est peut-être pas assez déterminé, s'il l'était, il aurait réglé" ce problème, a-t-il ajouté.
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8/29/2008
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EXCLUSIVITE
DIASPORABLOG
LE SITE DE LA FRATERNITE DES JUIFS NOIRS VIENT D'ÊTRE VIOLEMMENT ATTAQUE PAR DES "PIRATES" DE LA TOILE.
DES GROUPES PROCHES DES MOUVEMENTS FONDAMENTALISTES MUSULMANS ET DES RADICAUX PRO-PALESTINIENS
FONCIEREMENT HOSTILES A TOUT PROCESSUS DE PAIX DANS LA REGION POURRAIENT ÊTRE A L'ORIGINE DE CET "ATTENTAT" SUR LE NET. C'EST CE QU'INDIQUE LA DIRECTION DE L'ASSOCIATION.
LES RESPONSABLES DE LA FJN FONT TOUT CE QUI EST EN LEUR POUVOIR POUR REMETTRE LE SITE EN MARCHE
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8/29/2008
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PLAINTE
CONTRE
EUROPALESTINE
Source : lenouvelobs.com via l'Associated Press
en ligne le 29 août
Une association de militaires
dépose plainte contre EuroPalestine
L'Association de défense des droits des militaires (Adefdromil) a déposé vendredi une plainte pour "apologie de meurtre" contre EuroPalestine, une association pro-palestinienne, qui appelle sur son site internet à la "multiplication des embuscades bien montées" en Afghanistan pour précipiter l'éveil des consciences quant à la présence de militaires occidentaux sur le sol afghan, a-t-on appris de source judiciaire.
La plainte contre X déposée par l'avocat de l'Adefdromil, Me Henri de Beauregard, vise également le chef d'injure envers l'armée française. L'association estime en effet que "si les débats sur la présence militaire en Afghanistan sont parfaitement légitimes", elle entend "voir respectée la mémoire de dix jeunes Français morts au champ d'honneur" le 18 août dernier.
Sur son site internet, EuroPalestine a publié le 20 août un article sur le décès de dix soldats français dans une embuscade près de Kaboul sous le titre "les risques d'un sale métier". Dans un texte ironique, elle dénonce le "choeur d'hypocrites qui pleure la mort de dix soldats de métier". "Manque de chance: ce que l'état-major des armées appelle le 'premier engagement sérieux' de l'infanterie française (...) vient de se solder par une mini-Berezina, avec 10 morts et 21 blessés sur la soixantaine de militaires déployés!", raille l'article.
L'association se moque également des "pleurnichages" successifs à ces décès et du revirement opéré par la presse française, "honteusement silencieuse sur cette guerre tant que les victimes étaient uniquement des Afghans". Et de conclure: "on ne peut de ce point de vue que souhaiter la multiplication d'embuscades 'bien montées', si elles aident à l'éveil des consciences et de la mobilisation, ici en France, contre la sale guerre. Troupes françaises, troupes de l'OTAN, hors d'Afghanistan!".
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8/29/2008
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ISRAËLIENS
PALESTINIENS
Source : lenouvelobs.com en ligne le 29 août à 10h 49
sur Diasporablog à 10h 10
Olmet prêt à un échange de prisonniers
contre Shalit
Le Premier ministre israélien Ehoud Olmert est favorable à la libération de 450 prisonniers palestiniens dans le cadre d'un éventuel échange avec le Hamas contre le soldat Gilad Shalit détenu à Gaza depuis juin 2006.
Le Premier ministre israélien Ehoud Olmert est favorable à la libération de 450 prisonniers palestiniens dans le cadre d'un éventuel échange avec le Hamas contre le soldat Gilad Shalit détenu à Gaza depuis son enlèvement lors d'une attaque en juin 2006, a indiqué vendredi 29 août le journal Haaretz.Selon le quotidien, le gouvernement israélien aurait, pour le moment, donné son accord pour 80 des 450 prisonniers dont le mouvement islamique demande la libération en échange de celle de Gilad Shalit.
Une information non confirmée
Le porte-parole du Premier ministre, Mark Regev, a refusé de confirmer cette information. "Donner de telles informations ne serait pas propice à faciliter à sa libération", a-t-il dit.Mercredi, la radio publique avait annoncé qu'une commission interministérielle devait discuter dimanche d'un assouplissement des critères de libération des détenus palestiniens en vue d'un éventuel échange avec le Hamas.Le mouvement islamiste qui contrôle la bande de Gaza depuis juin 2007 exige la libération de centaines de prisonniers palestiniens en échange du soldat israélien et mène avec Israël des négociations par l'entremise de l'Egypte depuis plusieurs mois pour parvenir à un accord.
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8/29/2008
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MéDiAtIc
Source : le site de Jean-Marc Morandini via leparisien.fr
en ligne le 29 août
Une nouvelle chronique sur France Info
pour Aïda Touihri
Jeanmarcmorandini.com vous l'annonçait il y a quelques jours, le magazine "66 mintes" reviendra sur M6, en prime-time, ce mercredi.
Mais la rentrée de Aïda Touihri ne se limite pas à cette émission puisque la jeune maman vient de décrocher une nouvelle chronique sur France Info.
Dès le mois d'octobre, après avoir relaté des « Itinéraires » atypiques chaque dimanche, la journaliste épluchera la presse internationale pour s’intéresser à l’actualité française vue de l’étranger.
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8/29/2008
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DESTINATION
TURQUIE
POUR
LETOURISTEISRAELIEN
Source : israelvalleys en ligne le 29 août à 8h 30
sur Diasporablog à 8h 58
DESTINATION FAVORITE :
en 2008, 183 000 passagers israéliens
se sont rendus en TURQUIE
Par David Rosenfeld
Antalya, Turquie, est la destination la plus populaire pour les israéliens, avec 112,565 passagers en juillet dernier, en croissance de 16,6%.
La Turquie est la destination où le plus grand volume de voyageurs (182,978 passagers) en provenance d’Israël se sont rendus depuis le début de l’année. La Turquie consitue à elle seule 15,2% de l’ensemble des flux de voyageurs israéliens.
Le tour operator Flying Carpet accompagnera encore cette année plus de 45000 israéliens à Bodrum et Antalya en Turquie.
Flying Carpet Tourism est le leader israélien des destinations européennes et fournit ses services à plus de 80 tours operators en Israël. Pour Pessah, plus de 2000 Israéliens ont passé les fêtes à Bodrum.
La Turquie, pays ami et allié depuis longtemps, est appréciée pour son sens de l’accueil. Selon le tour opérator, les Israéliens apprécient notamment l’architecture de la ville et de ses provinces, son musée, son port de plaisance et son ancien théâtre.
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8/29/2008
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jeudi, août 28, 2008
LEWEB
AUSERVICE
DELARCHEOLOGIE
Source : dépêche AFP diffusée le 28 août
Israël:
les manuscrits bimillénaires
de la mer Morte bientôt sur internet
JERUSALEM (AFP) — Les manuscrits de la mer Morte, comprenant l'exemplaire le plus ancien de l'Ancien Testament découvert à ce jour, vont être photographiés et seront à l'avenir consultables dans le monde entier via internet, a annoncé l'Autorité israélienne des antiquités à Jérusalem.
Les techniques les plus modernes de l'imagerie, développées notamment par les experts de la Nasa, vont être utilisées pour archiver et sortir de l'anomymat l'ensemble des milliers de fragments de manuscrits jusqu'à présent peu accessibles au grand public en raison de leur grande fragilité.
En outre, les procédés employés permettront aussi de mieux analyser l'état de conservation de ces documents qui datent du troisième au premier siècles avant notre ère et contiennent des extraits de tous les livres de l'Ancien Testament, et notamment le Livre d'Isaïe dans son intégralité ainsi que des textes apocryphes.
La durée de ce travail d'archivage ultra-moderne est en cours d'estimation.
Les manuscrits de la mer Morte, considérés comme l'une des plus importantes découvertes archéologiques du XXe siècle, ont été découverts par hasard par un berger en 1947 dans une grotte près de la mer Morte. Certains datent du 3e siècle avant Jésus-Christ.
Selon un communiqué de mercredi, ces documents "ont une grande importance historique, religieuse et culturelle dans la mesure où ils constituent le plus ancien document de l'Ancien Testament jamais trouvé à ce jour. Ils mettent en lumière une époque de grand bouleversements dans l'histoire du peuple juif à la fin de la période du deuxième Temple ainsi que l'histoire des débuts du christianisme."
Certains de ces documents ont été présentés à l'étranger, notamment à Berlin en 2005, mais leur fragilité limite considérablement leur manipulation et leur exposition à la lumière
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8/28/2008
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RACISME
ANTISEMITISME
Source : afriqueenligne.fr en ligne le 28 août
Abuja pour un renforcement
des efforts de lutte contre le racisme
New York, Etats-Unis -
Une rencontre régionale africaine organisée à Abuja, au Nigeria, préconise le renforcement des efforts pour combattre le racisme et la xénophobie. Cette réunion de trois jours a été convoquée dans le cadre des préparatifs de la Conférence mondiale contre le racisme, prévue l'année prochaine à Genève.Le document final adopté à l'issue de la réunion d'Abuja, qui sera la contribution du continent lors du sommet mondial d'avril prochain à Genève, en Suisse, a été tranmis mercredi au siège des Nations unies à New York.
Il souligne : "Nous demandons aux Etats aficains de mener une campagne systématique contre l'incitation à la haine raciale et religieuse".Il plaide aussi en faveur de "l'urgente nécessité de lutter contre l'antisémitisme, l'islamophobie et la christianophobie, qui sont les formes contemporaines du racisme et de la discrimination envers les Africains, les Arabes, les Juifs, les Musulmans et d'autres communautés"."La réunion d'Abuja a permis à l'Afrique de faire le point sur le respect des idéaux et promesses de Durban", a déclaré Bacre N'Diaye, le représentant du Haut commissaire pour les droits de l'homme, à l'issue de la rencontre.
La réunion d'Abuja faisait le bilan sur la manière dont l'Afrique, des gouvernements aux individus, s'est comportée par rapport à la mise en application de la Déclaration de Durban et le Programme d'action (DDPA).Le DDPA, un document mixte de 150 pages, est largement considéré comme un projet détaillé de lutte contre le racisme et les autres formes d'intolérance.La conférence de Genève, qui se tiendra du 20 au 24 avril 2009, évaluera les progrès et dressera le bilan de la mise en oeuvre de la DDPA aux niveaux national, régional et international.
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8/28/2008
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CAMPAGNE
ELECTORALE
AMERICAINE
Source : french.xinhuanet.com en ligne le 28 août
Portrait:
Barack Obama,
Premier Noir à pouvoir prétendre
à la Maison Blanche
DENVER (Etat-Unis), 27 août (Xinhua) -- Le sénateur américain Barack Obama, désigné mercredi soir comme candidat des démocrates à la présidence, est le premier Noir à pouvoir prétendre à la Maison Blanche.
Né le 4 août 1961 à Hawaï de l'union d'un père noir du Kenya et d'une mère blanche du Kansas, Barack Obama a vécu, au gré des déménagements de sa famille, dans de multiples endroits, y compris en Indonésie.
Après son passage à l'Université de Columbia, à New York, Obama est entré à l'Université de Harvard à Massachusetts, berceau de l'élite américaine. Puis il a travaillé pour le pouvoir législatif de l'Etat d'Illinois, et en tant que procureur spécialisé dans les droits civils.
En 2000, il a subi un échec, quand il a essayé d'entrer à la Chambre des représentants. Mais il a été élu quatre ans plus tard au Sénat, devenant ainsi l'unique sénateur noir aux Etats-Unis.
Le magazine Time décrit l'ascension d'Obama sur la scène politique américaine comme "le phénomène politique le plus chaud aux Etats-Unis". Aux yeux des observateurs politiques, il a une chance réelle de remporter la présidentielle de novembre.
Il a impressionné les observateurs en démontrant une capacité sans précédent à lever des fonds et à mener une campagne électorale très dynamique.
Mais son point faible réside dans son manque d'expérience politique. Jusqu'ici, il n'a siégé qu'à peine quatre ans au Sénat, moins encore que l'ancien président John F Kennedy, qui s'était engagé en politique plus de 7 ans avant d'être élu à la présidence en 1960.
Marié à Michelle, une avocate diplômée de Princeton et Harvard, Obama est père de deux filles.
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8/28/2008
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LEVENEMENTCULTUREL
HISTORIQUE
ENISRAËL
Source : dépêche AFP diffusée le 28 août
Paul McCartney en concert en Israël
L'ex-Beatle Paul McCartney donnera un concert à Tel Aviv en septembre, 43 ans après avoir été privé de concert par les autorités israéliennes, a-t-il annoncé sur son site internet.
Le musicien britannique jouera à Hayarkon Park le 25 septembre pour un concert intitulé "Friendship first" ou "l'amitié avant tout".
Ce concert fait partie d'une série de concerts que Sir Paul donne cette année dans des lieux où il ne s'est jamais produit auparavant.
"J'ai entendu beaucoup de bonnes choses sur Tel Aviv ou Israël, mais entendre est une chose et le vivre soit-même est une autre. Ce sera un moment exceptionnel et une grande soirée", a déclaré Paul McCartney.
Sir Paul a failli se produire par deux fois en Israël dans le passé. A l'apogée de la Beatlemania au milieu des années 1960 les Beatles devaient y donner un concert mais le producteur n'avait pu réunir assez de fonds. Les Beatles avaient alors sollicité une aide du gouvernement israélien mais celle-ci avait été refusée par des responsables qui estimaient que les Beatles allaient corrompre la jeunesse.
Une deuxième tentative avait eu lieu dans les années 1990 avec Wings, le groupe de Paul McCartney, mais le projet avait dû être abandonné à cause de problèmes avec la salle de concert.
L'ambassadeur israélien en Grande-Bretagne, Ron Prosor, avait présenté des excuses cette année aux Beatles pour ce "malentendu" au cours d'un voyage à Liverpool. "Il n'y a pas de doute qu'empêcher des gens comme vous, qui ont influencé une génération, de venir se produire en Israël, a été une grande opportunité manquée", a-t-il écrit dans une lettre citée par le site internet du musicien.
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8/28/2008
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CONCERT
HISTORIQUE
ATELAVIV
Source : lefigaro.fr via l'AFP en ligne le 28 août
Paul McCartney en concert en Israël
L'ex-Beatle Paul McCartney donnera un concert à Tel Aviv en septembre, 43 ans après avoir été privé de concert par les autorités israéliennes, a-t-il annoncé sur son site internet.
Le musicien britannique jouera à Hayarkon Park le 25 septembre pour un concert intitulé "Friendship first" ou "l'amitié avant tout".Ce concert fait partie d'une série de concerts que Sir Paul donne cette année dans des lieux où il ne s'est jamais produit auparavant.
"J'ai entendu beaucoup de bonnes choses sur Tel Aviv ou Israël, mais entendre est une chose et le vivre soit-même est une autre. Ce sera un moment exceptionnel et une grande soirée", a déclaré Paul McCartney.
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LESPRIMAIRES
DEKADIMA
ENISRAËL
Source : lenouvelobs.com en ligne le 28 août à 10h 18
sur Diasporablog à 10h 46
Tzipi Livni favorite pour succéder
à Ehoud Olmert
La chef de la diplomatie israélienne creuse l'écart face à l'ancien ministre de la Défense Shaul Mofaz pour succéder à Ehud Olmert à la tête du parti Kadima et au poste de Premier ministre. Tzipi Livni obtiendrait 48,9% des voix lors des primaires du parti centriste.
Selon un sondage, Tzipi Livni, la chef de la diplomatie israélienne, creuse l'écart, jeudi 28 août, face à l'ancien ministre de la Défense Shaul Mofaz pour succéder à Ehud Olmert à la tête du parti Kadima et au poste de Premier ministre.Tzipi Livni obtiendrait 48,9% des voix lors des primaires du Kadima prévues le 17 septembre parmi les 70.000 membres du parti centriste contre 27,9% pour Shaul Mofaz, 8,1% pour le ministre de la Sécurité intérieure Avi Dichter et 7,6% pour le ministre de l'Intérieur Meïr Sheetrit.
Inculpation
Le reste est "sans opinion", selon ce sondage de l'institut TNS publié par le quotidien Maariv et réalisé auprès de 400 membres du Kadima. La marge d'erreur est de 4,9%.En cas de duel au deuxième tour --organisé si aucun candidat ne dépasse la barre des 40%, Tzipi Livni est créditée de 52,8% contre 34,4% pour Shaul Mofaz, ministre des Transports également chargé du dialogue stratégique avec les Etats-Unis notamment sur le programme nucléaire de l'Iran.Dans un sondage publié le 11 août, Tzipi Livni obtenait au 1er tour 35% des voix contre 25% pour Shaul Mofaz.Ehoud Olmert, sous le coup d'une menace d'inculpation dans des affaires de corruption, a annoncé qu'il quitterait ses fonctions de Premier ministre après l'élection de son successeur à la tête du Kadima.
"Faucon"
Tzipi Livni dispose de l'appui de la majorité du groupe parlementaire du parti (29 députés sur 120) ainsi que de celui de plusieurs ministres et jouit d'une forte popularité auprès du public, selon des sondages d'opinion.Shaul Mofaz passe pour un "faucon" très proche du parti d'opposition de droite Likoud, qu'il avait longtemps hésité à quitter pour rejoindre le Kadima au moment de sa création par l'ancien Premier ministre Ariel Sharon, fin 2005.Selon la législation, il reviendra au président Shimon Peres de demander au prochain chef du Kadima de constituer un gouvernement. Ce dernier disposera de 42 jours pour réunir une majorité parlementaire.En cas d'échec, le président peut soit désigner un autre député pour mener cette mission soit proposer au Parlement de voter une loi de dissolution de la Chambre, ce qui implique des élections sous trois mois.La législature actuelle s'achève normalement fin 2010.
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mercredi, août 27, 2008
LAPAIX
ENDEUIL
ENISRAËL
Source : lefigaro.fr via l'AFP en ligne le 27 août à 21h 39
sur Diasporablog à 22h 20
décès du pacifiste Abie Nathan
Le pacifiste israélien Abie Nathan, notamment connu pour avoir créé la radio "Voix de la paix" dans les années 1970, est décédé aujourd'hui dans un hôpital de Tel-Aviv à l'âge de 81 ans, a indiqué la porte-parole de l'établissement."Abie Nathan est décédé (de vieillesse) il y a quelques heures, à l'hôpital. Il avait été hospitalisé il y a quelques jours dans un état grave", a déclaré Aviv Shemer, porte-parole de l'hôpital Ichilov de Tel-Aviv.
Né en Iran en 1927, Abie Nathan aura passé une grande partie de sa vie à tenter de promouvoir la paix entre Israël et les Arabes, ce qui lui aura valu plusieurs peines de prison.Après avoir servi dans la Royal Air Force britannique durant la Seconde guerre mondiale, il émigre en Israël en 1948, peu après la création de l'Etat hébreu.En 1966, il embarque à bord d'un avion baptisé "Shalom ("paix", en hébreu) one" et effectue un "vol de la paix" entre Israël et l'Egypte, alors que les deux pays sont en plein contentieux.
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CAMPAGNE
ELECTORALE
AMERICAINE
Source : lexpress.fr en ligne le 27 août
Laurent Wauquiez:
"Notre avenir se joue en partie à Denver"
Par Thierry Dupont
Le secrétaire d'Etat à l'emploi Laurent Wauquiez fait partie des personnalités politiques françaises qui ont fait le déplacement à la convention de Denver pour assister à l'investiture de Barack Obama comme candidat démocrate à la prochaine présidentielle. Attiré tant par la personnalité du sénateur noir que par le savoir-faire américain dans l'organisation de telles grand-messes, il nous livre ses impressions et ses attentes.
C'est votre première convention américaine?
Oui, c'est la première fois que j'assiste à ce type d'évènement. Je suis ici pour au moins deux aspects. Le premier est qu'une partie importante se joue aujourd'hui dans l'élection à venir, avec deux chemins différents pour les Etats-Unis. Lorsque je vois un candidat très en pointe sur les questions environnementales, sur la défense des classes moyennes, sur la responsabilité internationale des Etats-Unis, ça m'intéresse. Notre avenir se joue aussi en partie à cette convention.
L'autre aspect, c'est l'organisation même d'un tel évènement, avec une très forte implication de la société civile. Toute la ville est investie par les associations qui organisent une multitude de forums sur des sujets qui vont de la défense de l'environnement à la lutte contre le diabète. Il y a des idées à prendre dans la façon dont les Américains parviennent à fédérer cette mobilisation tous azimuts. Chez nous, on ne sait pas mettre sur pied ce genre de grand événements, nos universités d'été ou nos meetings sont encore trop guindés.
Pourquoi avoir choisi la convention démocrate?
A titre personnel, je me sens plus proche de la figure d'Obama que de celle de John McCain. Il est toutefois difficile de calquer les schémas politiques américains sur ceux de la France, qui peuvent parfois paraître archaïques. Obama serait considéré par nombre de socialistes français comme un dangereux ultra-libéral. Pour les démocrates américains, c'est une évidence qu'un système d'assurance maladie ou d'assurance chômage doit avoir des contrôles pour empêcher les abus. Une position impossible à assumer pour nos socialistes... Dans son discours de lundi, Michelle Obama n'a montré aucun problème à assumer qu'il faut donner aux gens le goût de l'effort.
Si Obama est élu, cela changera-t-il les relations franco-américaines?
Cela permettrait de refonder nos rapports sur d'autres bases. Avec un partenaire comme lui, qui a une écoute attentive de ses interlocuteurs, il serait possible de poser les bases d'une confiance qui n'exclut pas les désaccords
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8/27/2008
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ISRAËL
SOCIAL
Source : lefigaro.fr via l'AFP en ligne le 27 août
Taux de chômage au plus bas en Israël
Israël a enregistré au deuxième trimestre de l'année en cours un taux de chômage de 5,9%, le plus bas depuis les années 1980, a indiqué aujourd'hui le Bureau central des statistiques.Le taux de chômage est passé sous la barre des 6% de la population active, alors qu'il s'était établi à 7,6% pour la même période en 2007.Le chômage est en baisse constante depuis le deuxième trimestre 2004, après avoir atteint un pic de 10,9% au dernier trimestre 2003. Cette baisse est due à une forte croissance de plus de 5% en moyenne ces quatre dernières années.
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8/27/2008
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ISRAËLREFUGE
DESAFRICAINSEXILES
Source : lemonde.fr en ligne le 27 août
Israël,
terre d'exil des réfugiés d'Afrique
C'est une rue piétonne coincée entre les deux gares routières de Tel-Aviv. Agences de change, échoppes à shawarma, coiffeurs "afro" et boutiques de téléphone s'enchaînent sur 300 mètres de mauvais bitume couvert de papiers gras. Ni surfeur stylé, ni jeune cadre pressé dans ce quartier. Envahi par les klaxons et les gaz d'échappement des minibus, Neve Sha'anan est déserté par la faune branchée de Tel-Aviv. Ici vivent les laissés-pourcompte de la croissance israélienne, les marginaux de tout poil. Et depuis un an, des milliers de réfugiés,venus pour la plupart du Soudan et d'Erythrée, qui donnent à l'endroit un cachet improbable de "Little Africa".
Ismaïl Ahmed est l'un de ces nouveaux venus. La quarantaine débonnaire, ce père de famille qui a fui les massacres du Darfour a ouvert début avril un petit cybercafé.
Les enfants soudanais s'y rassemblent pour d'interminables parties de jeux en réseau. Le soir, Ismaïl donne des cours d'anglais et d'informatique à leurs parents. Le succès venant, il s'apprête à changer son parc d'ordinateurs.
A la devanture, il a accroché une guirlande de drapeaux frappés de l'étoile de David. Le signe de la reconnaissance qu'il voue à son pays d'adoption. Le témoin du parcours inespéré qu'il a effectué en l'espace d'un an.
C'est le 1er juillet 2007 qu'Ismaïl a posé le pied en Israël, avec sa femme Halima et leurs quatre enfants."A onze heures moins le quart, précisément", dit-il. Après sept heures de marche harassante dans le Sinaï, la famille avait réussi à tromper la vigilance des troupes égyptiennes et à se faufiler derrière la clôture barbelée qui marque la frontière avec l'Etat juif. "On est partis du Caire, entassés à l'arrière du pick-up de notre passeur bédouin, une couverture sur la tête", raconte Ismaïl.
Après vingt-quatre heures de repos dans un campement à proximité de la frontière et une ultime marche dans la caillasse, les réfugiés sont en vue de la délivrance. "Il y avait un ravin d'environ 60 mètres de long, complètement à découvert. On a abandonné toutes nos affaires,même les bouteilles d'eau. Le guide nous a dit que si l'on entendait des coups de feu, il fallait continuer à courir.On a fait une brève prière, j'ai pris un enfant sur le dos,un autre par la main, et on s'est élancés. Cinq minutes plus tard, on était sur un chemin de sable, de l'autre côté de la frontière. On a fait exprès de laisser de grosses empreintes de pas. Une heure plus tard, une jeep de l'armée israélienne nous récupérait. On était sauvés."
Comme Ismaïl et sa famille, des milliers d'Africains se sont infiltrés
en Israël ces derniers mois.
L'antenne du Haut-Commissariat pour les réfugiés de Tel-Aviv recense environ 4 000 Erythréens et 3 500 Soudanais. Jusque-là, la plupart d'entre eux vivaient au Caire : opposants au régime d'Asmara, qui fait peser sur l'Erythrée un socialisme autoritaire à la cubaine, ou rescapés du Soudan- Sud ou du Darfour où les janjawids,miliciens à cheval à la solde de Khartoum,sèment la terreur. Le travail du photojournaliste Yonathan Weitzman, réalisé d'août 2006 à août 2008, restitue leur arrivée chaotique en Israël, du périlleux passage de la frontière à leur prise en charge par les autorités, qui hésitent entre détention, reconduite à la frontière ou permis de résidence temporaire.
Les solutions envisagées ont changé au fur et à mesure que l'afflux de réfugiés prenait de l'ampleur.
A l'origine du phénomène, la répression sanglante d'une manifestation, par la police égyptienne, au Caire, en décembre 2005, qui avait fait 27 morts.Du jour au lendemain, des centaines de familles ont décidé de fuir en Israël. Considérés comme ressortissants d'un "pays ennemi", les réfugiés soudanais ont d'abord été incarcérés.
Mais face à l'engorgement des prisons et sous la pression de l'opinion publique, émue par les récits de "génocide" au Darfour, les autorités locales ont été obligées d'en relâcher une partie. Les heureux élus en profitent pour se faire embaucher dans des kibboutz ou les hôtels d'Eilat, station balnéaire de la mer Rouge. L'aubaine arrive aux oreilles de ceux restés au Caire qui, à leur tour, prennent le chemin du Sinaï. Dans la foulée, des Congolais, des Ivoiriens et des Ghanéens qui fuient la misère de leur pays, s'en vont aussi tenter leur chance.
A l'été 2007, débordé par ce qu'un de ses dirigeants qualifie de "sunami humain", Israël décide de sévir. Une annexe à la prison de Ketziot, dans le désert du Néguev, est bâtie à la hâte. Au mois d'août, violant la Convention des Nations unies sur les réfugiés dont il est signataire, l'Etat juif renvoie en Egypte 48 demandeurs d'asile, en majorité darfouris. Le tollé déclenché incite le gouvernement à délivrer un mois plus tard des permis de résidence temporaire à 600 réfugiés soudanais. Parallèlement, le premier ministre Ehoud Olmert somme son voisin égyptien de verrouiller sa frontière. Message reçu. Les troupes déployées dans le Sinaï tirent désormais à vue. Le Caire parle de 16 morts depuis le début de l'année mais selon Sigal Rozen, du Forum pour les droits des réfugiés, "le chiffre est en fait beaucoup plus important. Il y a des corps le long de la frontière que personne ne vient relever ".
Aujourd'hui, le rythme des arrivées a ralenti.
Comme Ismaïl, les Soudanais d'Israël s'efforcent de bâtir leur nouvelle vie. Une entreprise compliquée par les atermoiements du gouvernement sur la question. "On n'arrive pas à comprendre ce que veut Israël, dit Mohyeddin Abdallah, patron d'un petit café de Neve Sha'anan, qui tient lieu d'hôtel de fortune pour les Soudanais sans domicile. Notre statut n'est toujours pas déterminé." A ce titre, le dernier signal en provenance du gouvernement n'est guère rassurant. Son projet de loi sur " a prévention des infiltrations" est passé en première lecture à la Knesset.
Il punit par la déportation ou par une peine de prison de cinq à sept ans toute personne entrée illégalement en Israël. Les candidats à la traversée du Sinaï sont désormais prévenus.
Benjamin Barthe
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LESNEWS
DINFOLIVETV
Source : la newsletter d'Infolive.TV diffusée le 27 août
http://www.infolive.tv/fr/infolive.tv-28265-israelnews-le-fatah-pirate-le-site-internet-du-hamas
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UNCONCERT
POURLAPAIX
Source : concertonet.com en ligne le 27 août
...Si c’est bien la rentrée pour la salle Pleyel, c’est par contre la fin de la – désormais traditionnelle – tournée annuelle du West-Eastern Divan Orchestra (WEDO). Comme en 2006 (voir ici) et en 2007 (voir ici), la fin du mois d’août permet ainsi de mesurer les progrès d’une formation créée en 1999 (à l’initiative de Daniel Barenboim et d’Edward Saïd) et désormais parvenue à maturation.
Au terme d’un périple parti d’Espagne et poursuivi en Italie (en lieu et place du concert prévu à Amman, en Jordanie, mais annulé pour des raisons de sécurité), en Allemagne, au Danemark, en Norvège et en Suède, l’association Schönberg/Wagner est offerte à la seule salle Pleyel, la tournée du WEDO ayant par ailleurs mis à l’honneur le Concerto pour trois pianos de Mozart, la Sinfonia concertante de Haydn et la Quatrième symphonie de Brahms.
Difficile de ne pas être touché par le message de paix et de vivre-ensemble porté par cet orchestre, dont le nom a – rappelons-le – été choisi en écho au recueil de poèmes de Goethe West-östlicher Divan (signe de l’attachement du poète allemand à la Perse et aux pays arabes) et dont le premier concert a été donné à Weimar à l’occasion du 250e anniversaire de la naissance de Goethe. Le WEDO réunit harmonieusement de jeunes musiciens venus d’Israël, de Palestine et des pays arabes du Proche et Moyen-Orient. Dans un discours offert en guise de bis, Daniel Barenboim a d’ailleurs su trouver les mots adéquats pour souligner le caractère singulier de ce concert : «chaque musicien a pris un risque énorme en venant ici (…) tout ce qui est interdit dans la société normale est ici. La plupart d’entre eux ne peuvent même pas se rendre visite pendant l’année». Décrivant le WEDO comme «un projet contre l’ignorance, l’ignorance de l’autre», le chef a formé un vœu auquel on ne peut que souscrire : «nous voulons aller, avec notre message humain, à Damas, à Beyrouth, à Ramallah, à Tel Aviv, au Caire et même à Téhéran». Partageant ce message, c’est un Pleyel archi-comble qui a offert un triomphe sans appel aux interprètes, prolongeant d’autant plus l’ovation que Daniel Barenboim, dans un geste aussi touchant qu’inhabituel, prend le temps d’embrasser, l’un après l’autre, chaque musicien de l’orchestre.
D’un point de vue strictement musical, l’émotion trouvait également matière à s’épanouir dans les deux œuvres au programme, toutes deux dirigées de mémoire par Daniel Barenboim. Comme ce dernier l’a souligné dans la presse à propos des Variations pour orchestre (1928) de Schönberg données en première partie, le simple fait qu’une formation dont la majorité des musiciens n’avait jamais joué dans un orchestre en 1999 soit capable d’interpréter l’une des partitions les plus exigeantes du répertoire illustre la progression de ce jeune ensemble (… dont l’un des violonistes est âgé d’une douzaine d’années seulement). L’acoustique sans concession de la salle Pleyel mettant à l’épreuve la cohérence et l’homogénéité des pupitres, lesquels manquent parfois de cohésion (vents) et de tranchant (cordes), on est forcé de constater que la progression du WEDO n’est pas tout à fait achevée. Parfois brouillons mais toujours engagés et heureux d’interpréter cette musique, les jeunes instrumentistes doivent encore trouver les clefs leur permettant de magnifier, avec moins de timidité et davantage de rigueur, les arrêtes de cette partition brûlante à laquelle ils donnent des couleurs curieusement plus postromantiques qu’expressionnistes.Bien plus convaincant, le premier acte de La Walkyrie (1870) – donné en «version concert» mais bénéficiant d’un dispositif de sur-titrage en français – voit l’orchestre maintenir une chaleur et une tension continus grâce à la battue précise et alerte de Daniel Barenboim, devenu (depuis son premier Ring bayreuthien, il y a exactement vingt ans) l’un des très grands chefs wagnériens. Quelques approximations instrumentales ne gâchent en rien l’impression générale de force, jusqu’à l’emballement des dernières mesures. Après la somme d’abominations entendues ces dernières années, le Siegmund de Simon O’Neill rassure sinon séduit : la tessiture est assurément celle du rôle. Si le ténor – un peu gauche sur scène – manque de projection et de velouté (un «Winterstürme» poétique mais qu’on aimerait plus chaleureux, des «Wälse! Wälse!» bien tenus mais à la limite du démonstratif voire du poussif), l’incarnation vocale est réussie (la voix n’étant pas sans douceur ni sans force) et ne trahit nullement le personnage (ce qui est déjà beaucoup). Un cran au-dessus, le Hunding puissant et noir de René Pape n’appelle que des louanges.
Mais le trésor musical de ce concert résidait dans la Sieglinde d’une évidence bouleversante de Waltraud Meier : qu’après tant de Kundry et désormais d’Isolde, cette interprète soit capable d’offrir l’incarnation parfaite d’une jeune fille s’épanouissant en amante éperdue relève presque du miracle. Confondante de vérité scénique et vocale, Waltraud Meier se consume dans un personnage auquel elle parvient à donner vie, par la précision de la diction, par son expressivité de comédienne (tragédienne dès son entrée en scène), par la richesse de la voix et la plénitude de ses moyens (avec, toujours, cette émission nasale si singulière et parfois un peu basse qui est la marque de la cantatrice), jusqu’à un «Siegmund: so nenn ich dich!» valant, à lui tout seul, le déplacement salle Pleyel et faisant regretter que le prochain concert ne soit pas… l’acte II de La Walkyrie par la même équipe. Waltraud Meier, qui sera Isolde sur la scène de l’Opéra Bastille à la fin de l’année, reviendra à Pleyel chanter le Poème de l’amour et de la mer de Chausson, le 5 juin 2009. D’ici là, on aura pu juger de la qualité de la saison 2008-2009, dont le concert inaugural place la barre vraiment très haut.
Gille d'Hayres
Le site de la fondation Barenboim-Said
Le site de Daniel Barenboim
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8/27/2008
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mardi, août 26, 2008
MéDiAtIc
Source : le site de Jean-Marc Morandini
en ligne le 26 août
France Culture:
de nouvelles voix arrivent à la rentrée
Une émission quotidienne plus longue pour le philosophe Raphaël Enthoven, un magazine musical renouvelé, quelques nouvelles voix: France Culture mise pour la rentrée sur quelques changements et "beaucoup de continuité", a expliqué mardi David Kessler, son directeur.
Présentant la grille 2008/2009 à la presse, M. Kessler a notamment annoncé que Raphaël Enthoven, qui sera également à la rentrée sur Arte, animera pendant 50 minutes (et non plus 30) du lundi au vendredi à 17h "Les nouveaux chemins de la connaissance".
"Une émission pour dire joyeusement des choses austères sans les affadir", a commenté le philosophe.
Autre rendez-vous en semaine, la tranche 18h-20h axée sur l'actualité sous toutes ses formes, politique, économique, culturelle et artistique, sera présentée par Laurent Goumarre qui animait le magazine pop "Minuit/Dix". Ce dernier est repris par Aude Lavigne.
La programmation du samedi a été revue à la suite du départ de Frédéric Mitterrand pour la Villa Médicis. C'est dorénavant Brigitte Lefèvre, directrice de la danse à l'Opéra de Paris qui proposera un entretien hebdomadaire avec une personnalité du monde culturel pour "A quoi pensez-vous?".
Autre nouveauté du samedi en direct à 15h, "Commission ad hoc", visera à faire dialoguer dans différents domaines un jeune créateur et une personnalité.
Quant à la poésie, elle s'installera à l'antenne le dimanche à 23h30 grâce à la voix de Sophie Nauleau accompagnée d'une chronique d'Emmanuel Hoog, président de l'Institut national de l'audiovisuel et fondateur du festival de poésie du Haut-Allier.
France Culture, qui rassemble quelque 700.000 auditeurs par jour, met également au service des internautes un site internet www.franculture.com dont depuis le 25 août la version graphique a été allégée.
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8/26/2008
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FAITDIVERS
DRAMATIQUE
ENISRAËL
Source : leparisien.fr en ligne le 26 août
ENQUETE
Rose aurait bien été tuée en Israël
par son grand-père
Julie Cloris
Comme le Parisien et Aujourd'hui en France le révélaient ce matin, un homme a avoué avoir tué en Israël sa petite-fille française âgée de quatre ans et demi, Rose, selon la police israélienne. La garde à vue du grand-père, Ronny Ron, un chauffeur de taxi de 45 ans, et de la mère de l'enfant, Marie-Charlotte Pizem, 23 ans, qui vivaient en couple, a été prolongée, a indiqué à la presse un des enquêteurs, Yigal ben Shalom, car depuis qu'il est entendu, Ronny a avoué deux fois le meurtre avant de se rétracter.
Entre autres versions données aux enquêteurs, il a prétendu avoir renvoyé Rose en France, chez son père. Il a aussi raconté l'avoir vendue à des Arabes en territoire palestinien. Ce couple avait été arrêté il y a deux semaines à la suite d'une plainte déposée par l'arrière grand-mère de la fillette, Vivien, qui avait prévenu la police de la disparition de Rose à Netanya, une station balnéaire située à 40 km au nord de Tel-Aviv, très fréquentée par les francophones, où vivait la petite fille depuis le mois de décembre.Depuis plusieurs jours, un tribunal avait imposé un black-out total sur cette affaire. Un avis de recherche avait été lancé, tandis que des policiers draguaient le canal du Yarkon, qui borde Tel-Aviv, à la recherche du corps de la fillette, que Ronny disait avoir jeté dans une valise avant de revenir sur ses aveux. L'essentiel des forces de police de Netanya a été concentré sur cette affaire.
Selon les informations du Parisien, Ronny Ron, le grand-père de la fillette et compagnon de sa mère, avait confié Rose à sa propre mère, Vivien, du fait de son comportement turbulent, voire incontrôlable. Il lui reprochait d'être violente à l'égard de ses deux petits frères, nés il y a 1 an et 2 ans de l'union de Marie-Charlotte et Ronny. Mais Vivien assurait ne plus pouvoir s'en occuper. Au mois de mai, Ronny était venu chercher Rose. Dans la voiture qui le ramenait à son domicile, excédé, il aurait frappé la fillette, qui a succombé aux coups. Mais à la faveur de l'été, Vivien, inquiète, a prévenu les services sociaux en rédigeant une lettre. Elle explique qu'elle n'a eu aucune nouvelle de son arrière petite-fille depuis que Ronny est venu la chercher. Ceux-ci, après avoir tenté en vain de joindre la famille dans son petit appartement de Netanya, ont alerté la police, il y a quinze jours, trois mois après la disparition.
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8/26/2008
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CONDOLEEZARICE
ENISRAËL
Source : lenouvelobs.com via l'Agence Reuters
en ligne le 26 août
En Israël, Rice met en garde
contre l'impact de la colonisation
Par Arshad Mohammed
JERUSALEM (Reuters) - La secrétaire d'Etat américaine Condoleezza Rice a appelé mardi Israël a éviter de compromettre le processus de paix, après la publication d'un rapport indiquant que le rythme des constructions de colonies juives avait presque doublé cette année.
L'ONG israélienne "La Paix maintenant" a affirmé, sur la base de données du Bureau central des statistiques, que 443 chantiers avaient été lancés depuis janvier dans les colonies juives en Cisjordanie. Lors de la même période en 2007, 240 chantiers avaient été ouverts.
Condoleezza Rice est arrivée lundi en Israël, dans l'espoir de relancer le processus de paix israélo-palestinien, que la Maison blanche espère toujours voir déboucher sur un accord avant la fin de l'année.
Lors d'une conférence de presse commune avec la ministre israélienne des Affaires étrangères Tzipi Livni, Rice a renouvelé ses critiques contre l'agrandissement des colonies.
"Je pense que ce n'est pas un secret, et je l'ai dit à mes homologues israéliens, je ne pense pas que les activités de colonisation soit d'un grand secours", a déclaré Rice.
"En fait nous avons besoin maintenant de mesures destinées à restaurer la confiance entre les parties, et tout ce qui compromet la confiance entre les parties doit être évité", a-t-elle poursuivi.
RÉUNION TRIPARTITE
Les Palestiniens accusent les colons israéliens de les priver de terres appelées à faire partie d'un futur Etat. La "feuille de route" demande l'arrêt de la colonisation juive en contrepartie de la fin des attentats d'activistes palestiniens.
L'Etat juif entend poursuivre les constructions dans les colonies qu'il souhaite conserver dans le cadre de tout accord avec les Palestiniens.
Livni a assuré que la colonisation avait été réduite "de la façon la plus spectaculaire", notamment dans les secteurs situés à l'est de la barrière construite par Israël en Cisjordanie.
"Le processus de paix n'est pas, et ne doit pas être, affecté par des activités de colonisation, quelles qu'elles soient", a ajouté Livni.
Cette dernière a également mis en garde contre ce qu'elle a qualifié de "bruit" risquant de nuire aux négociations israélo-palestiniennes.
Rice effectue sa septième visite de l'année au Proche-Orient. Peu avant sa conférence avec Livni, elle s'est entretenue avec le Premier ministre israélien Ehud Olmert.
"Je pense que les parties sont parvenues à mieux comprendre ce qui doit être atteint et certainement à rapprocher quelque peu leurs positions", a affirmé Rice.
Les analystes ne s'attendent toutefois guère à voir Rice obtenir une avancée notable dans le processus de paix.
La secrétaire d'Etat doit ensuite participer mardi à une réunion tripartite avec Livni et l'ancien Premier ministre palestinien Ahmed Qurie, les deux principaux négociateurs du processus de paix. Elle doit ensuite s'entretenir à Ramallah avec le président palestinien Mahmoud Abbas.
Version française Gregory Schwartz
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8/26/2008
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ANTISEMITISME
Source : lemonde.fr via l'AFP en ligne le 26 août à 11h 21
sur Diasporablog à 11h 48
Les juifs de Grèce protestent
contre une vidéo antisémite sur internet
La communauté juive de Grèce a annoncé mardi avoir protesté auprès des autorités après la diffusion sur internet d'une vidéo montrant la profanation d'un mémorial de la Shoah à Rhodes (sud-est de la mer Egée) sur fond de chant antisémite, revendiquée par un groupe de lycéens local.
"Nous avons saisi vendredi le ministre de l'Intérieur et lundi le ministre de l'Education, mais pour le moment ni l'un ni l'autre ne nous ont répondu ni n'ont procédé à des condamnations", a déploré auprès de l'AFP le président du Conseil central juif de Grèce (Kis), Moisis Constantinis.
Les images, diffusées depuis vendredi sur le site YouTube, montrent un adolescent urinant sur le mémorial de la Shoah de l'île de Rhodes sur fond de morceau rock aux paroles violemment antisémites.
La vidéo émane au départ d'un site intitulé "Vénétokleios", du nom d'un lycée de Rhodes dont les auteurs affirment, sous une photo d'Hitler, être un "groupe secret n'aimant pas du tout les juifs".
"Nous sommes déçus par l'absence de réactions" des autorités, a commenté le président du Kis, indiquant qu'il allait déposer dans la journée un signalement au parquet de Rhodes pour l'ouverture de poursuites contre les auteurs de la vidéo. Le Kis a aussi réclamé une protection policière des monuments et bâtiments juifs de l'île.
Le directeur du lycée, Iannis Papadomarkakis, a indiqué à l'AFP avoir prévenu la police dans la matinée, après la révélation de l'affaire la veille par une télé grecque, mais jugé "très improbable" l'implication d'élèves de son établissement dans l'affaire.
Longtemps florissante, la communauté juive de Rhodes comptait avant la seconde guerre mondiale 1.800 membres, dont seuls 150 survécurent à l'extermination dans les camps nazis.
Au total, 86% de la communauté juive de Grèce a été assassinée par les nazis, mais cette extermination reste largement un tabou historique dans le pays, à peine évoqué dans les livres de classe.
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8/26/2008
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CAMPAGNE
ELECTORALE
AMERICAINE
Source : lemonde.fr avec l'AFP et l'AP en ligne le 26 août
à 9h 59
sur Diasporablog à 10h 43
Un complot pour assassiner
Barack Obama à Denver déjoué
Plusieurs personnes ont été arrêtées à Denver, dans l'ouest des Etats-Unis, et sont soupçonnées d'avoir voulu tuer le candidat démocrate à la Maison Blanche, a indiqué une chaîne de télévision américaine lundi 25 août, dans la soirée. Barack Obama est attendu dans cette ville du Colorado en milieu de semaine pour y prononcer son discours d'acceptation de l'investiture à la présidentielle devant les délégués de la convention démocrate. Une porte-parole du FBI, Kathy Wright, a confirmé l'ouverture d'une enquête par le Bureau fédéral mais s'est refusée à donner plus de précisions.
Tharin Gartrell, 28 ans, a été arrêté dimanche dans une banlieue est de Denver. Dans son camion, les policiers ont retrouvé deux fusils dont un avec une lunette, un gilet pare-balles, des boîtes de munition, des talkie-walkies et de la drogue, a précisé un porte-parole de la police. Un autre homme – Shawn Robert Adolph – a été interpellé, selon la chaîne. Il était en possession d'une croix gammée et pourrait avoir des liens avec les groupes suprématistes et racistes blancs. L'un des deux hommes a indiqué aux autorités qu'ils "allaient tirer sur Obama depuis une position très favorable, avec un fusil à une distance de 750 yards [un peu plus de 680 mètres]", selon la chaîne CBS4Denver. Un troisième homme – Nathan Johnson – a aussi été arrêté. Il a affirmé aux services de police que les deux hommes prévoyaient de tuer Barack Obama lors de son discours d'acceptation. Nathan Johnson et son amie, Natasha Gromek, sont aussi inculpés pour possession de drogue.
Le bureau du procureur de Denver a prévu une conférence de presse mardi 26 août. Cependant, le procureur Troy Eid a déclaré aux médias locaux qu'il ne pensait pas que la vie d'Obama était véritablement menacée. Le complot présumé fait l'objet d'une enquête du "Secret Service", une agence fédérale mandatée par le Congrès qui coordonne la sécurité à l'occasion de la convention démocrate ouverte depuis lundi à Denver, en collaboration avec 55 agences gouvernementales incluant le FBI et la CIA.
"Nous avons été informés de cette question ce soir par les services de police d'Aurora. Les agences fédérales travaillent main dans la main avec la police de Aurora. Comme le cas fait encore l'objet d'investigations, il n'y a pas grand chose que nous puissions dire à ce stade", a déclaré le procureur Eid dans un communiqué cité par le journal local Rocky Mountain News. "Nous pouvons dire ceci : nous sommes absolument confiants dans le fait qu'il n'y a pas de menace crédible contre le candidat, la convention démocrate ou la population du Colorado", a affirmé le procureur.
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8/26/2008
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lundi, août 25, 2008
CAMPAGNE
ELECTORALE
AMERICAINE
Source : romandie.com via l'AFP en ligne le 25 août
à 21h 14
sur Diasporablog à 22h 40
Obama: Israël ne doit pas se sentir "dos au mur"
face à l'Iran
DAVENPORT (Etats-Unis)
Le candidat démocrate à la Maison Blanche Barack Obama a affirmé lundi que des sanctions devaient être prises contre l'Iran afin qu'Israël ne se sente pas "le dos au mur" face à Téhéran et n'en vienne à envisager une attaque.
Un Iran nucléarisé pourrait "changer la donne dans la région", permettant à la république islamique d'intervenir en Irak et de menacer l'approvisionnement pétrolier, a déclaré M. Obama à Davenport (Iowa, centre) devant quelque 250 électeurs.
M. Obama a souligné qu'Israël, "l'un de nos alliés les plus forts dans le monde" se sent terriblement menacé par les attaques du président iranien Mahmoud Ahmadinejad menaçant de le rayer de la carte.
"Mon travail de président est de m'assurer que nous serrons les boulons diplomatiquement vis-à-vis de l'Iran... d'imposer des sanctions afin que l'Iran commence à changer de calculs," a ajouté le sénateur de l'Illinois.
"Et nous devons faire cela avant qu'Israël se sente le dos au mur", a-t-il poursuivi.
Le président iranien a renouvelé samedi dernier ses attaques contre son ennemi juré, Israël, l'accusant de plonger le monde dans le "désordre" et prédisant sa disparition.
Le ministre israélien de la défense, Ehud Barak, a déclaré mercredi que l'administration du président américain George W. Bush était désormais opposée à toute frappe militaire contre des installations nucléaires iraniennes.
"La position des Etats-Unis est connue: ils ne veulent pas d'une action contre l'Iran", a déclaré M. Barak à la radio de l'armée israélienne qui l'interrogeait sur la poursuite par l'Iran de son programme nucléaire.
"Pour l'heure, il faut que le processus diplomatique progresse, mais il y a beaucoup d'options, Israël est un pays fort, et il vaut mieux ne pas en parler", a-t-il ajouté.
M. Obama a souligné dans l'Iowa que lors de sa visite en Israël le mois dernier, "leur attitude générale consistait à dire qu'ils ne laisseraient pas l'Iran avoir d'arme nucléaire".
"Ils reconnaissent qu'il n'y a pas de bonne option militaire, mais ils reconnaissent aussi que de leur point de vue, il est inacceptable de laisser l'Iran se doter de l'arme nucléaire", a-t-il fait remarquer.
"Le problème, c'est qu'au sein de l'administration Bush, au lieu d'essayer d'entamer des discussions directes avec l'Iran, il y a eu beaucoup de rodomontades", a-t-il commenté.
L'invasion de l'Iran aurait été "la chose la plus stupide" qu'ait pu faire l'administration américaine car cela aurait encouragé les dirigeants iraniens à continuer dans la voie de l'armement nucléaire, selon lui.
M. Obama a accusé son adversaire républicain John McCain, qui a durement critiqué la position des démocrates défendant le dialogue direct avec les ennemis des Etats-Unis, de vouloir continuer la politique étrangère du président Bush et laisser les Etats-Unis s'embourber en Irak.
"Je suis content d'avoir un débat avec John McCain sur la politique étrangère, et quand je serai président des Etats-Unis, je mettrai fin à la guerre en Irak de manière responsable" tout en allouant plus de ressources à l'Afghanistan et au Pakistan, a-t-il promis.
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8/25/2008
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UNEMINISTRESUISSE
PRETE
ADISCUTER
AVECLEDIABLE
Source : lemonde.fr avec l'AFP en ligne le 25 août
à 21h 11
sur Diasporablog à 21h 40
La ministre des affaires étrangères suisse prête
"à s'asseoir à la table de Ben Laden"
Devant près de 170 ambassadeurs réunis à Berne, la ministre des affaires étrangères suisse, Micheline Calmy-Rey, s'est déclarée prête, lundi 25 août, "à s'asseoir à la table du dirigeant d'Al-Qaida Oussama Ben Laden" pour engager un dialogue. La ministre suisse brise ainsi un tabou, en devenant la première responsable de la diplomatie d'un pays démocratique à envisager un dialogue direct avec le chef d'une organisation terroriste. "Le refus du dialogue est en fin de compte toujours stérile", souligne Mme Calmy-Rey, pour qui la diplomatie helvétique doit se "battre contre le rejet simpliste du dialogue", y compris avec "les "infréquentables".
La Suisse ne dispose pas, comme d'autre pays, de liste d'organisations interdites. L'appartenance à une organisation considérée comme terroriste, y compris par l'ONU, n'y est pas pénalement répréhensible, seules les activités criminelles de membres de ces organisations pouvant être poursuivies.
"Certes, des organisations comme le Hezbollah, le Hamas, [la guérilla colombienne des] FARC, les [séparatistes tamouls du] LTTE ou [les rebelles ougandais de] la LRA recourent à des méthodes terroristes que nous condamnons. Reste que ce sont des acteurs politiques de poids, incontournables dans la recherche d'un règlement de conflit", a fait valoir la responsable suisse. "Certains s'indignent en voyant dans ce réalisme une glissade proto-terroriste. Ne nous laissons pas duper : le dialogue ne conduit pas inexorablement à accepter l'inacceptable ; comprendre ne veut pas dire excuser et ne signifie pas complicité", a-t-elle insisté.
CRITIQUES INTERNATIONALES
Avec ces nouvelles déclarations, la responsable suisses devrait s'attirer de nouvelles critiques. Les Etats-Unis, Israël et la chancelière allemande, Angela Merkel, ont déjà déploré les relations suisses avec l'Iran, accusé de financer le terrorisme et de vouloir se doter de l'arme nucléaire. Les commentaires sur une visite en mars à Téhéran de Mme Calmy-Rey ont été particulièrement sévères. Non contente de superviser la signature d'un gros contrat entre deux sociétés gazières suisse et iranienne, la ministre, la tête voilée, a été photographiée, souriante, aux côtés du président Mahmoud Ahmadinejad, sous un portrait monumental de l'ayatollah Khomeiny.
Les autorités colombiennes reprochent aussi régulièrement aux Suisses d'avoir donné refuge à des responsables de la guérilla des FARC et ont même récemment mis en cause le rôle du médiateur suisse dans l'affaire des otages. Jean-Pierre Gontard est soupçonné par la justice colombienne d'avoir remis 500 000 dollars à la guérilla pour la libération de deux employés du groupe pharmaceutique suisse Novartis en 2001.
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8/25/2008
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FEMMEBATTUE
ENISRAËL
Source : lefigaro.fr via l'AFP en ligne le 25 août
Israël :
battue pour "impudeur"
Deux juifs ultra-orthodoxes, membres d'une "patrouille de la pudeur", ont été arrêtés à Jérusalem pour avoir sévèrement battu une femme accusée d'avoir une conduite "indécente", apprend-on aujourd'hui de source policière.
Un troisième membre du groupe a été arrêté sous l'accusation d'avoir mis le feu à une boutique de vêtements dans un quartier ultra-orthodoxe, a indiqué le porte-parole de la police Micky Rosenfeld.
La victime, une divorcée âgée de 31 ans habitant dans un quartier ultra orthodoxe, avait été attaquée début juin à son domicile après que des voisins s'étaient plaints de son comportement contraire, à leurs yeux, aux normes religieuses.
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8/25/2008
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CAMPAGNE
ELECTORALE
AMERICAINE
Source : israelvalleys.com en ligne le 25 août
UN GRAND AMI D'ISRAËL
et TENOR DU SENAT,
JOE BIDEN DEVIENT LE COLISTIER
DE BARACK OBAMA
par Dan Ben Ami
Consulter les précédents éditos
Comment rassurer le lobby juif américain (AIPAC), les millions d’électeurs juifs de New-York et des Etats-Unis, les Israéliens qui doutent toujours de la sincérité de la politique de Barack Obama vis-à-vis d’Israël ? Réponse : nommer un Sénateur “pro-Israël-béton” proche de Bill et Hillary Clinton.
Selon des sources a Jérusalem : “en dehors peut-être d’Hillary Clinton, le choix de Joe Biden est le meilleur pour Israël. Le puissant Sénateur Joe Biden a été l’un des speakers les plus appréciés par l’AIPAC lors de sa dernière convention”.
En Israël on a souvent l’impression que la campagne électorale aux USA se déroule dans le pays même. La presse israélienne est aux aguets et décortique chaque mot des candidats, surtout lorsque ceux-ci parlent du Moyen-Orient.
L’élection américaine est donc suivie à la loupe à Jérusalem. Tzipi Livni, la Ministre des Affaires Etrangères est tenue au courant pratiquement à la minute de tous les détails de l’élection aux USA.—
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SHALOM
VESALAM
LE CONCERT POUR LA PAIX
DE L'ORCHESTRE DIRIGE
PAR DANIEL BARENBOÏM
West-Eastern Divan Orchestra
Daniel Barenboim
Arnold Schoenberg :
Variations op. 31
Richard Wagner :
La Walkyrie (acte I)
Waltraud Meier, Sieglinde (mezzo-soprano)
René Pape, Hunding (basse)
Simon O'Neill, Siegmund (ténor)
Lundi 25 août 2008
à 20h
SALLE PLEYEL*
Le West Eastern Divan
La musique, prélude à la paix
par Daniel Barenboim**
Le West-Eastern Divan Orchestra est une idée humanitaire, qui avait pris une importance centrale dans la vie d'Edward Saïd, comme dans la mienne. Grâce à cet orchestre, notre idéal commun reste vivant. Notre action ne transformera peut-être pas le monde, mais elle constitue un pas en avant. C'est un dialogue permanent dans lequel le langage universel, physique et
métaphysique de la musique rejoint le dialogue incessant que nous avons avec la jeunesse, et que les jeunes ont entre eux.
Nous ne nous considérons pas comme un projet politique, mais plutôt comme un forum où des jeunes gens d'Israël, de Palestine et des pays arabes peuvent s'exprimer librement et ouvertement tout en écoutant le récit de l'autre. Il ne s'agit pas obligatoirement d'accepter le récit de l'autre, sans même parler de l'approuver, il s'agit de reconnaître sa légitimité. Nous ne
croyons qu'en deux idées politiques absolument nécessaires :
- Il n'y a pas de solution militaire au conflit israélo-palestinien.
- Les destinées des peuples israélien et palestinien sont inextricablement liées et la terre que certains appellent Grand Israël et les autres Palestine doit accueillir deux peuples.
La musique rend possible le West-Eastern Divan parce que, à la différence du langage des mots, elle n'est pas limitée dans ses associations. La musique nous enseigne qu'il n'existe rien qui ne contienne son parallèle ou son contraire ; par conséquent aucun élément n'est tout à fait indépendant parce que la relation est par définition interdépendante. Je crois profondément que même si la musique est incapable de régler le moindre problème, n'étant, comme l'a dit que de l'"air sonore", elle peut nous apprendre à réfléchir, elle est une école de vie. Dans la musique, nous connaissons et acceptons la hiérarchie du sujet principal, nous acceptons la présence permanente d'un contraire, parfois même de rythmes subversifs.
La "République indépendante et souveraine du West-Eastern Divan", comme j'aime l'appeler, pense que pour qu'il y ait des avancées dans le différend israélo-palestinien, les deux parties devront à la fois tenir un discours sensible et prêter une oreille douloureuse à l'autre. Beaucoup de ses citoyens entendent pour la première fois la douleur de l'autre partie, et le choc inévitable qu'ils en ressentent les oblige à réfléchir au passé et à cette souffrance qui perdure depuis tant d'années.
J'en suis venu à penser que moralité et stratégie, loin de s'exclure mutuellement, marchent en réalité main dans la main dans ce conflit. Si les deux récits sont légitimes, si les destinées des deux peuples sont inséparables et qu'il n'existe pas de solution militaire, alors l'acceptation du récit de l'autre doit inévitablement conduire à la conclusion logique que ce qui est bon pour l'un
est, sur le long terme, également bon pour l'autre. Est-ce là une conclusion morale ou une conclusion stratégique ? Je suis convaincu que c'est les deux.
Israël a incontestablement le droit d'exister. Le peuple palestinien a incontestablement droit à un Etat souverain et légitime.
Israël a besoin d'assurer sa sécurité. Les Palestiniens ont besoin d'égalité et de dignité. Or il n'y a que les Israéliens et les Palestiniens qui puissent se garantir mutuellement ces besoins. L'armée israélienne est très puissante, mais elle est incapable d'assurer aux Israéliens la sécurité qu'ils souhaiteraient. La sécurité d'Israël ne pourra résulter, à long terme, que de l'acceptation de son existence par les Palestiniens et ses autres voisins. Pour l'instant, l'égalité et la dignité des Palestiniensne peuvent être assurées que par Israël.
L'occupation des terres est un obstacle qui aurait dû prendre fin il y a longtemps.
Les décisions unilatérales se sont révélées désastreuses. Seules des négociations honnêtes et courageuses entre les parties directement ou indirectement impliquées peuvent accoucher de conditions qui seront vivables à la fois par les Israéliens et par les Palestiniens.
Le repli des uns et des autres ne fera qu'aggraver le problème, l'ouverture réciproque permettra une solution. J'ai souvent été admiré pour certaines de mes initiatives, même si l'on manquait rarement d'évoquer la naïveté dont je ferais preuve. Mais n'est-il pas plus naïf encore de continuer à compter sur une solution militaire qui n'a pas fonctionné durant soixante ans ?
Cette année, le West-Eastern Divan Orchestra se dresse plus que jamais contre la cruauté et la sauvagerie qui ont empêché tant de civils innocents de continuer à vivre et à réaliser leurs idées et leurs rêves.
Que de leçons du passé ont été oubliées,ou incomprises ! Le temps ne contribue pas seulement à définir le contenu, il l'influence directement. Combien de temps faudra-t-il aux peuples de la région pour accepter ce fait et se souvenir que le passé n'est qu'une transition vers le présent, et
le présent une transition vers le futur ? Aussi un présent violent et cruel conduira-t-il inévitablement à un futur encore plus cruel et violent.
Les membres de cet orchestre, quelles que soient leurs origines, font preuve d'un courage, d'une compréhension et d'une vision remarquables. J'aimerais les considérer comme les pionniers d'une nouvelle façon de penser pour le Moyen-Orient.
________________________________________
Daniel Barenboïm est chef d'orchestre. Traduit de l'anglais par Gilles Berton.
Article paru dans LE MONDE, édition du 19.08.06
________________________________________
________________________________________
*Salle Pleyel
252, Rue du Faubourg St Honoré
75008 Paris
Renseignements :
01 42 56 13 13
01 44 17 93 25
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Extrait d'une conférence donnée
par Edward Saïd en 2003 à Londres
Bien que nous vivions dans un monde incroyablement manichéen, conflictuel et discordant, il existe toujours la possibilité d'un type de modèle social alternatif. Bien sûr, Barenboïm n'est pas n'importe quel Israélien et j'aime à croire que je ne suis pas non plus le premier Palestinien venu. Mais avec notre travail et notre engagement envers notre amitié et envers la musique et le projet Weimar-Séville qui est en cours se sont produits un franchissement de frontières et un
bouleversement des lignes rigides qui circonscrivaient et organisaient nos existences à la fois publiques et privées.
Sans le statut extrêmement emblématique de la Palestine et d'Israël, rien de tout cela n'eût été possible, car c'est justement parce que ce problème complexe, dont le noeud est à mon sens le combat des Palestiniens pour faire respecter les droits de l'homme sur une terre sanctifiée par les trois grandes religions monothéistes, offre tant de possibilités touchant à la culture, à l'histoire, à la politique et aux relations humaines, que nous avons pu mener notre
Qu’il s'agisse des élèves comme des professeurs, ce qui préside à nos efforts est l'esprit même de la musique qui, je tiens à le souligner, n'est ni une panacée sentimentale ni une solution facile à tous les problèmes, mais plutôt une utopie pratique dont la présence et la mise en oeuvre dans notre monde acharné sont bien nécessaires et, par bien des côtés, particulièrement instructives. C'est ainsi du moins que par réaction, un autre monde se fait jour avec pour décor
l'Andalousie, elle-même modèle alternatif de cohabitation entre les trois grandes religions monothéistes, et même s'il ne joue pas directement un rôle sur la scène mondiale, il peut quand même annoncer l'advenue d'une attitude nouvelle dont l'exemple pourrait bientôt en inspirer bien d'autres, apportant de nombreux changements salutaires et de nombreuses interprétations pénétrantes de ce qui n'est pour le moment qu'un conflit épouvantablement dualiste et
complètement inhumain.
Dans notre travail, notre programme et nos débats, nous considérons avant toute chose que la séparation des peuples ne peut apporter de solution à aucun des problèmes qui les opposent, et bien entendu, que ne pas se soucier de l'autre est absolument stérile. Peut-être bien que la solution viendra d'une coopération et d'une coexistence telles que nous les avons vécues en interprétant, en partageant et en aimant la musique tous ensemble. Quant à moi, je déborde
d'optimisme malgré le ciel qui s'assombrit et la situation apparemment sans issue qui pour l'instant nous emprisonne tous.
Edward W. Said
Traduction:
David Ylla-Somers
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**DANIEL BARENBOÎM
publie ces jours-ci une autobiographie
aux Editions Fayard :
LA MUSIQUE EVEILLE LE TEMPS
Diasporablog y reviendra
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ISRAËL
LIBERATION
DEPRISONNIERS
Source : lenouvelobs.com via l'Associated Press
en ligne le 25 août à 11h 46
sur Diasporablog à 11h 48
Israël libère 199 prisonniers palestiniens
avant l'arrivée de Rice
5 réactions
Les hommes ont été conduits à Ramallah, signe de bonne volonté de l'Etat Hébreu à l'égard du président Mahmoud Abbas. Condoleezza Rice doit arriver dans la région ce lundi.
L'Etat hébreu a libéré 199 prisonniers palestiniens lundi 25 août, dans un geste de bonne volonté à l'égard du président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas. Les hommes ont été conduits en car vers la ville de Ramallah, en Cisjordanie. Des responsables de l'Autorité palestinienne, dont le ministre en charge de prisonniers Achraf Al-Ajrami, ont salué les détenus libérés l'un après l'autre avant qu'ils ne montent dans les véhicules.A leur arrivée, une foule les attendait. La plupart des anciens prisonniers ont embrassé la terre à leur descente, sous les youyous de joie des femmes.
Consolider Abbas
Selon le gouvernement, cette décision, approuvée en conseil des ministres dimanche dernier, vise à consolider le président palestinien Mahmoud Abbas et améliorer le climat pour les pourparlers de paix. Abbas réclame incessamment à Israël la libération de détenus palestiniens, qui sont encore 11.000 dans les prisons israéliennes. La libération de lundi intervient quelques heures avant l'arrivée dans la région de la secrétaire d'Etat américaine Condoleezza Rice, pour poursuivre les pourparlers de paix avec des responsables israéliens et palestiniens. Il s'agit de la 18ème mission de la secrétaire d'Etat en Israël et dans les territoires palestiniens en deux ans, et sa 7e depuis la conférence d'Annapolis (Etats-Unis) en novembre 2007 qui a relancé les pourparlers de paixEn prison depuis 1977
Parmi les prisonniers libérés figurent deux des plus anciens détenus palestiniens en Israël. Saïd Al-Attaba, 56 ans, purgeait depuis 1977 une peine de prison pour avoir organisé des attentats contre des marchés à Petah Tikva et Tel Aviv ainsi que contre des autobus. Il est considéré comme un héros et est le symbole des détenus palestiniens.Mohammad Ibrahim Abou Ali, alias "Abou Ali Yatta", est quant à lui emprisonné depuis près de 30 ans. Les deux hommes ont été conduits vers la liberté séparément à bord de deux voitures.
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8/25/2008
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COUP
DOEUIL
SUR....
Hommage a Richard Hayoun :
ami des juifs noirs de France
http://www.fjn.123.fr/spip.php?article61
Par Guershon NDUWA
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HISTORIQUE
ENISRAËL
DUN "BEATTLE"
Source : israevalleys.com en ligne le 25 août à 8h 09
sur Diasporablog à 9h 43

MEGA CONCERT
au PARC HAYARKON
de Paul McCartney en Israël
devant plus de 250 000 personnes.
Par Youval Barzilaï
« Paul est très heureux de pouvoir inscrire Israël sur la carte des lieux où il a joué », raconte un proche du chanteur au quotidien britannique The Sun. Méga-concert donc pour Paul McCartney qui va se produire en Israël le 25 septembre 2008 au Parc Hayarkon de Tel-Aviv.
Les billets vont se vendre entre 500 et 2 000 shekels. Même si le prix semble excessif les israéliens vont acheter en masse les billets.
McCartney s’est produit le 14 juin 2008 à Kiev, la capitale de l’Ukraine, à l’occasion d’un grand concert gratuit subventionné intégralement par un milliardaire ukrainien.
Paul McCartney a, à cette occasion, offert la possibilité aux ukrainiens de choisir 10 chansons qu’il a interpreté lors de ce concert. Il a ainsi soumis au vote sur internet une liste d’une quarantaine de chansons, laissant à chacun la possibilité de voter pour ses deux préférées, s’engageant à intégrer les 10 morceaux qui arriveront en tête de classement à la cloture des votes lors de ce concert. La liste de titres soumise au vote couvre l’ensemble de sa carrière, des Beatles à ses titres solos en passant par les Wings, elle a également la formidable particularité de présenter des titres peu (Paperback Writer, All You Need Is Love, Silly love songs…) voir jamais (Girl, When I’m Sixty-Four, Ob-La-Di, Ob-La-Da, Oh! Darling, Your Mother Should Know, Pipes of peace, Mrs Vanderbit…) jouées sur scène jusqu’à aujourd’hui…
Le 20 juillet 2008, ce sont les fans de Québec qui ont pu profiter d’un concert gratuit, sur les Plaines d’Abraham, dans le cadre du 400e anniversaire de la ville. Le concert était précédé d’une prestation de The Stills et de Pascale Picard. Environ 270 000 personnes ont assisté à l’événement. Paul McCartney s’est adressé à la foule en français à maintes occasions pour rendre hommage aux Québécois et à la ville de Québec, à laquelle il a dédié la chanson Birthday.
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CAMPAGNE
ELECTORALE
AMERICAINE
Source : lci.fr via agences en ligne e 25 août
Madonna choque le camp de McCain
L'équipe de campagne du candidat républicain a protesté avec vigueur dimanche après mise en scène d'un concert de la chanteuse qui semblait le comparer à Hitler.
La reine de la pop est connue tant pour son sens de la provocation que pour ses attaques passées contre le président George W. Bush. Et ce n'est jamais au goût de tout le monde. Lors de son dernier concert, c'est le camp du candidat républicain, que la reine de la pop a mis en rogne. Dimanche, l'équipe de campagne de John McCain a protesté avec vigueur contre la chanteuse après une mise en scène d'un de ses concerts qui semblait comparer le candidat républicain à la Maison Blanche à Adolf Hitler et au président zimbabwéen Robert Mugabe. Hitler, Mugabe et McCain dans le même panier "Les comparaisons sont tout à la fois scandaleuses, inacceptables et de nature à diviser", a déclaré le porte-parole de John McCain, dans un communiqué cité par la chaîne Fox News. "Cela montre clairement que lorsqu'il s'agit de soutenir Barack Obama, ses amies les célébrités mondiales n'hésitent pas à avoir recours à des dénigrements et à des attaques inacceptables", a-t-il dit.
Lors du lancement de sa tournée mondiale "Sticky and sweet" samedi à Cardiff, en Grande-Bretagne, la superstar de la chanson avait chanté la chanson "Get Stupid", alors que défilaient en arrière-plan des photos de destruction, puis de Hitler, Mugabe et McCain.
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dimanche, août 24, 2008
CAMPAGNE
PRESIDENTIELLE
AMERICAINE
Source : lefaso.net en ligne le 22 août
Intégration raciale :
L’Amérique sera jugée à l’aune de la présidentielle.
La course à la présidentielle américaine n’est jamais gagnée à l’avance. Jusqu’au bout, elle tient en haleine les électeurs, avec son suspense qui ne prendra fin qu’avec le résultat des urnes. L’élection présidentielle de 2008 est dans la lignée des luttes épiques que se livrent les candidats, depuis les primaires au sein de leur parti, jusqu’à la campagne électorale.
C’est le propre de la démocratie américaine, que d’effectuer un écrémage, pour proposer au choix des électeurs les meilleurs candidats. Cette année, le Parti démocrate a réalisé une révolution sociale et politique en élisant un Noir comme son porte-drapeau à l’élection, en la personne de Barack Obama. Tout a été dit sur les qualités de l’homme, qui lui donnent une carrure d’homme d’Etat capable de diriger la première puissance du monde.
Le courage des démocrates, qui ont su dépasser les clivages raciaux pour choisir celui qu’ils estiment être leur meilleur représentant, fut salué à travers le monde comme la preuve de la vitalité démocratique de l’Amérique. Barack Obama est donc le premier Noir à atteindre cette étape d’un processus électoral aux Etats-Unis.
Les démocraties ont fait leur révolution, mais les Américains sont-ils prêts à accepter qu’il franchisse le palier ultime, à savoir accéder à la Maison blanche ? L’investiture pour la présidentielle n’est-elle pas la dernière concession que l’on peut faire à un candidat noir ? Apparemment, pour certains Américains, le prisme par lequel il faut juger Obama, ce n’est pas celui de ses qualités intrinsèques mais plutôt de la couleur de sa peau. Dans cette Amérique aussi vaste qu’un continent et charriant toujours des valeurs très conservatrices, l’idée même d’un candidat noir à la magistrature suprême rébute certains. Et encore que dans son cas, Obama n’est pas un Noir bon teint. C’est un métis, c’est-à-dire le fruit d’un mariage entre deux races.
Les récents sondages défavorables au candidat démocrate sonnent comme la fin d’une période euphorique où tous les rêves étaient permis.
Le temps est désormais à une organisation encore plus efficiente des stratégies de campagne, qui ne laisse pas la place à la moindre erreur. Car il faut le dire, si le camp Obama tente de respecter les bonnes manières, tel ne semble pas être le camp de son adversaire, toujours en position d’attaque. La moindre faille est exploitée, pour nuire à Obama. Dans cette course effrénée aux coups bas, où la morale politique est vidée de son sens, la manipulation devient un instrument de prédilection. John Mc Cain, parce qu’il part avec bien des insuffisances, ne peut qu’attaquer à outrance son rival.
De plus, il n’a rien à perdre dans une telle entreprise, car il joue sa dernière carte. Obama a le handicap, sinon le complexe de la couleur, et ne peut donc pas tout se permettre. Il ruinerait tout le travail de préparation des esprits qu’il fait depuis son engagement en politique, pour montrer que tout Américain a droit au mérite. Cela passe par un comportement exemplaire. Mais face à un adversaire qui ne vous épargne aucun coup, qui déploie tous les moyens (peut-être même déloyaux), pour vous battre, que faire ? Continuer dans la posture de l’encaisseur et du pédagogue, ou répliquer avec la même agressivité en utilisant les mêmes armes ?
Le dilemme doit être grand dans le camp démocrate, à l’heure où les sondages s’en mêlent et risquent d’influencer les électeurs. Même s’il s’agit d’un instantané de l’opinion, les sondages sont à prendre au sérieux dans les démocraties occidentales. Très rarement, ils se trompent, car tout en étant le reflet d’une opinion à un moment donné, ils sont aussi des éléments de décision pour les électeurs hésitants. Ils sont de ce fait des outils de campagne efficaces, s’ils sont bien utilisés. Dans le même temps, la portée des sondages est à relativiser dans un pays aussi puritain que les Etats-Unis. Le moindre faux pas , en matière de moeurs surtout, peut vous plonger dans les abîmes des intentions de vote.
Toujours est-il que la campagne électorale américaine est à son tournant. Obama, qui détenait jusque-là la palme de la sympathie auprès des Américains, doit recadrer sa stratégie pour reconquérir l’opinion.
Mais au-delà du candidat démocrate, qui a tout fait pour montrer que l’Amérique a changé, il appartient aux Américains eux-mêmes de le prouver. Et c’est à l’aune de leur vote qu’ils seront jugés. Vont-ils rompre avec la saga des Bush dont Mc Cain perpétue la politique, ou éliront-ils tout de même le candidat républicain par défaut, juste pour ne pas voir un Noir à la Maison blanche ? Cette élection présidentielle dépasse le simple cadre de l’exercice normal de la démocratie. Elle a un enjeu d’ordre civilisationnel, celui de la capacité d’une nation à tourner la page de plusieurs siècles de préjugés raciaux.
"Le Pays"
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8/24/2008
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PAUSE
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8/24/2008
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MéDiAtIc
Source : le site de Jean-Marc Morandini
via lenouvelob.com en ligne le 23 août
Claude Askolovitch arrive sur Europe 1 et au JDD
Claude Askolovitch assurera, à partir du lundi 25 août, l'éditorial politique d'Europe 1 (groupe Lagardère), chaque matin vers 7h50.
Jusqu'alors grand reporter au Nouvel Observateur, il devient par ailleurs rédacteur en chef, chargé notamment du service Politique, au Journal du dimanche (groupe Lagardère).
Agé de 45 ans, diplômé du Centre de formation des journalistes (CFJ), Claude Askolovitch a commencé sa carrière en 1985, au service Sports du Matin de Paris.
Il rejoint ensuite le quotidien Le Sport qui vient de se créer, puis travaille à Europe 1 avant d'intégrer l'Evénement du jeudi puis Marianne. En 2001, il entre au Nouvel Observateur
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8/24/2008
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MODE
ETRELIGION
Source : israelvalleys.com en ligne le 24 août
Le chanteur de reggae Matisyahu
est le nouveau porte-drapeau
du couturier Kenneth Cole
Matisyahu est un chanteur de reggae juif hassidique américain. Il est le nouveau porte drapeau du couturier et designer Kenneth Cole.
Le chanteur hassidique Matisyahu alliant judaïsme, reggae et hip hop est devenu une légende aux Etats-Unis et dans le monde. Il est aussi désormais le nouvel emblème de diversité du designer Kenneth Cole qui est juif américain (G.N.)
Selon Vogue, contrairement à la plupart des couturiers qui restent neutres sur tous les sujets excepté la mode, “les idées politiques de Kenneth Cole, sont le cœur même de sa marque ; et ce, que ce soit dans ses publicités, son marketing et même ses défilés. Le créateur commence donc chaque présentation par un court-métrage, comme un reportage social”.
ISRAELVALLY PLUS :
Matisyahu est né Matthew Paul Miller le 30 juin 1979 à West Chester en Pennsylvanie.
Matisyahu a été membre puis a quitté la communauté hassidique Loubavitch dans la section de Crown Heights de Brooklyn à New York ; une communauté rendue célèbre par son leader spirituel, le rabbin Menachem Mendel Schneerson.Matisyahu vient d’une famille juive non orthodoxe. Il le devient vers 2001 et commence à jouer avec le groupe juif Pey Dalid. Matisyahu s’instruit intensivement au Hadar Hatorah, une yeshiva pour les nouveaux adeptes du judaïsme orthodoxe. Il y écrit et enregistre son premier album en tant qu’étudiant.
ISRAELVALLEY PLUS :
Kenneth Cole was born on March 23, 1954, in Brooklyn, New York. He graduated from Emory University with a B.A. In December 1982, Cole launched his company, Kenneth Cole Productions, with the debut of his ladies’ footwear. In the Fall of 2000, he added the Kenneth Cole Women’s Collection. He was one of the first in the fashion industry, in 1985, to take a public stand in the fight against HIV.
Besides becoming a renowned fashion icon, Cole has also made himself into a well recognized international humanitarian. The company’s logo maintains that, “What you stand for is more important than what you stand in” and “To be aware is more important than what you wear.” In June 1994, Kenneth Cole Productions went public on the stock exchange.
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8/24/2008
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samedi, août 23, 2008
PELERINAGEJUIF
ANABEUL
Pèlerinage sur la tombe Rabbi Yaacov Slama
La communauté juive de Tunisie a organisé ce Jeudi 14 Aout le pèlerinage annuel sur la tombe d'un saint vénéré du judaïsme à Nabeul
Ils’agit du redez vous annuel autour de la tombe de Rabbi Yaacov Slama, décédé à Nabeul en 1774. Le Mausolée à sa mémoire était édifié en 1934, donc bien longtemps après sa mort (160 ans).
Le rabbin Slama est décédé la veille d'un shabbat un privilège réservé aux grands tsadiquimes. Ces élèves de son école rabbinique de la capitale (Tunis) ayant appris que son heure va arriver ce sont dépêchés pour arriver à son chevet et la légende raconte qu'ils ont fait une partie du trajet sur un nuage afin de participer à son enterrement.
Il a été enterré sous un olivier dans un coin laissé du cimetière, mais en 1935 la légende dit qu'il est apparu dans le rêve de Mordehai Karila, l'un des notables de la ville en lui donnant l'ordre de rénover sa tombe et construire à côté une pièce afin d'accueillir les nombreux pèlerins qui viendront prier sur sa tombe, avec l'accord du Rav Haim Haddad le président de la communauté de Nabeul, Mordehai Karila s'est engagé a faire les travaux de rénovation et les a pris à sa charge.
L'événement, cette année était organisé par l’association NEAPOLIS. Nous avons répondu à l’invitation de la dite association pour assister à ce pèlerinage. En signe d’amitié et de reconnaissance à cette communauté millénaire nous avons exprimé notre respect pour ce saint vénéré du judaïsme à Nabeul qui est considéré parmi les grands tsadiquimes du pays. Nous avons souhaité aussi la bienvenue aux pèlerins Juifs d’origines tunisiennes venus de France, du Canada, des Etats Unis et de diverses villes d'Israël.
Souhail Ftouh,
Tunis
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8/23/2008
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OPERATION
ANTIBLOCUSDEGAZA
ENVOIEDEREGLEMENT
Source : dépêche AFP diffusée le 23 août à 16h
Opération anti-blocus de Gaza:
Israël va laisser passer
les bateaux pro-palestiniens
JERUSALEM
— Un porte-parole gouvernemental israélien a déclaré samedi que son pays n'empêcherait pas l'arrivée de deux bateaux transportant une quarantaine de militants pro-palestiniens décidés à briser le blocus de la bande de Gaza.
"Ils voulaient une provocation en mer mais ils ne l'auront pas. Nous savons qui sont les passagers et ce qu'ils transportent, donc nous ne voyons aucun problème à les laisser entrer", a déclaré à l'AFP le porte-parole du ministère des Affaires étrangères Aviv Shiron.
"Il n'y aura aucun contact entre la marine (israélienne) et les bateaux", a-t-il ajouté.
Les bateaux pourraient accoster à Gaza entre 17H00 et 19H00 locales (14H00 à 16H00 GMT), avait indiqué plus tôt à l'AFP Angela Godfrey-Goldstein, porte-parole à Jérusalem du "Mouvement Liberté pour Gaza", à l'origine de cette opération.
Les militants à bord avaient affirmé en matinée dans un message que leurs systèmes de communications téléphoniques avaient été brouillés. Et depuis le début de la traversée, ils craignaient qu'Israël ne les empêche de mener à bien leur opération.
Mardi, l'Etat hébreu avait demandé aux militants, partis de Crète le 13 août, de ne pas tenter de s'approcher de la bande de Gaza.
"Nous supposons que vous avez de bonnes intentions mais, en fait, le résultat de votre action, c'est que vous soutenez le régime d'une organisation terroriste à Gaza", indiquait le ministère israélien des Affaires étrangères dans une lettre ouverte aux participants, en référence au mouvement islamiste Hamas qui a pris le contrôle de la bande de Gaza par la force en juin 2007.
A leur départ de Chypre vendredi matin, les militants avaient indiqué que leurs bateaux avaient été "inspectés et certifiés par les autorités chypriotes comme ne transportant aucune arme ou (objet de) contrebande de quelque sorte".
"Liberty" et "Free Gaza", qui naviguent sous pavillon grec, transportent 200 prothèses auditives et 5.000 ballons destinés aux enfants de Gaza.
Les militants pro-palestiniens, pour la plupart américains et britanniques, viennent de 14 pays et comptent notamment des étudiants, des juristes, des médecins et des journalistes.
En mars, des ONG internationales avaient affirmé que la situation humanitaire dans la bande de Gaza, où vivent 1,5 million de personnes, était la pire depuis l'occupation du territoire par Israël en 1967.
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CAMPAGNE
ELECTORALE
AMERICAINE
Source : lefigaro.fr en ligne e 23 août
Pourquoi je souhaite la victoire d'Obama
La chronique d'Alexandre Adler du 23 août
A la veille de la convention démocrate, qui devrait permettre à Barack Obama de reprendre en main une campagne électorale - elle a donné tout récemment quelques signes de faiblesse -, il est peut-être temps de poser le problème Obama dans toute son ampleur.
Les vingt dernières années ont vu, aux États-Unis, l'ascension d'une élite noire tout à fait remarquable qui a montré qu'elle n'avait plus le moindre complexe d'infériorité. Tour à tour, de grandes sociétés ont vu des présidents noirs accéder à leur direction, sans heurts ni psychodrames : Merrill Lynch, Citigroup, au moins jusqu'à la période récente, Time-Warner-AOL dans le domaine de la communication, et American Express n'ont pas eu à pâtir de leurs PDG afro-américains. Deux personnalités d'exception, le général Colin Powell et aujourd'hui Condoleezza Rice se sont succédé à la tête de la diplomatie américaine, et ont remporté des succès incontestables.
Si j'étais un électeur américain, je ferais une campagne enthousiaste pour l'élection de Mme Rice à la Maison-Blanche. La nature des choses veut malheureusement que ce ne soit pas elle, mais le sénateur de l'Illinois, Barack Obama, qui peut aujourd'hui devenir le premier président noir des États-Unis.
Ici commence le dilemme : malgré les inévitables ajustements et concessions à l'électorat centriste encore indécis, il apparaît clairement qu'Obama provient de la gauche la plus fermée, la plus idéologique et parfois même la plus dangereuse du Parti démocrate. Les anecdotes qui ont égrené son duel avec Hillary Clinton n'ont d'autre intérêt que de montrer qu'Obama partage, initialement au moins, les préjugés et les aveuglements de la gauche américaine, sans effort réel de s'en distancer, moins encore d'effectuer sur l'opinion publique une pédagogie salutaire.
Obama est favorable à un protectionnisme renforcé qui perturberait les relations avec la Chine et ferait exploser le marché commun avec le Canada et le Mexique. Obama demeure partisan d'un retrait unilatéral non négocié de l'Irak au moment même où la situation sur le terrain commence pourtant à s'améliorer spectaculairement. Il a été également partisan d'une négociation inconditionnelle avec le régime iranien tel qu'il est, et très probablement avec le Hamas palestinien. Son manque d'intérêt pour l'Europe et pour l'Asie est patent et ses prises de position n'excèdent guère les déclarations habituelles et ronronnantes en faveur des droits de l'homme et d'une diplomatie américaine rectifiée. Plus grave encore, la présence à ses côtés de l'ancien secrétaire d'État, Zbigniew Brzegzinski, qui s'est illustré récemment en saluant chaleureusement le pamphlet violemment anti-israélien de Walt Emearsheimear qui, rappelons-le, accuse le lobby juif d'avoir influencé négativement toute la politique américaine au Moyen-Orient. J'ajoute même que les déclarations excessivement sionistes du candidat lors de sa visite en Israël et excessivement bellicistes s'agissant du Pakistan et de l'Afghanistan - trop extrêmes pour être sincères - ne donnent pas le sentiment d'une nouvelle réflexion du candidat, mais de l'opportunisme le plus débridé.
Malgré tout cela, et, de surcroît, malgré la grande estime que m'inspire John McCain, je souhaite pour trois ordres de raison une victoire d'Obama. D'abord et avant tout, parce qu'en élisant un président noir, bon ou mauvais, l'Amérique pourrait réussir sur son corps politique un véritable exorcisme ô combien nécessaire. Pour une fois d'accord avec la redoutable Michelle Obama, je pense qu'en effet les Afro-Américains seront en masse enfin fiers de leur pays et que l'intégration tant espérée aura fait un bond décisif et irréversible. Ensuite, parce que l'alternance doit jouer : dans une démocratie, les partis doivent se succéder au pouvoir, et tout particulièrement aujourd'hui, où le modèle économique instauré par Reagan a perdu l'essentiel de ses justifications. Le retour des démocrates signifierait la pacification indispensable de la société américaine aujourd'hui polarisée entre une richesse extrême et des classes moyennes un peu appauvries. J'ose à peine avancer la troisième raison, un peu perverse.
La petite éclipse de l'influence américaine que la présidence Obama (tout comme, d'ailleurs, celle de Clinton auparavant) risquerait de provoquer, serait aussi une opportunité inespérée pour que l'Europe assume enfin ses responsabilités d'adulte, exactement comme a pu le faire, dans la crise géorgienne, Nicolas Sarkozy, qui a su profiter de l'inaction de l'Administration Bush paralysée entre deux tendances opposées.
Je ne crois pas qu'Obama assurera une renaissance de l'Amérique sur tous les fronts, mais je suis sûr qu'il provoquera en retour un ressaisissement de l'Europe et un rapprochement de celle-ci avec la Russie. De toutes les raisons d'espérer la victoire des démocrates, celle-ci est peut-être la moins avouable, mais ce n'est pas la moindre.
NOTE DE LA REDACTION DE DIASPORABLOG :
"Même si son observation de la situation actuelle de la présidentielle américaine équivaut, en réalité, à un "non, mais", le point de vue d'Alexandre Adler ne manque pas, si on veut bien le lire de prêt, d'un certain intérêt en réalité.
Bien sur, les divergences qui séparent l'observateur politique du candidat démocrate sont nobreuses et assez profondes. Elles auraient pu le dissuader de prendre, comme il vient de le faire, dans sa chronique du Figaro, daté d'aujourd'hui, une position somme toute favorable, malgré les apparences et les chemins tortueux qu'elle emprunte pour le dire. Ce "vote" par procuration en faveur d'Obama est d'autant plus surprenant que les positions, qui lui ont été suffisament disputées, de ralliement au camp Bush qu'il a prises ces derniers temps et ces visions "angéliques" à l'égard de l'Iran, l'inclinerait plutôt à rejoindre les militants de la cause du républicain Mc Cain. Non, Alexandre Adler, une fois de plus, déconcerte, trompe ses ennemis en décidant de courrrir, contre toute attente, après la victoire présumée du candidat démocrate. Pressent-il cette victoire? En tout cas, il voit en cette victoire, trois élèments, au moins, de se réjouir. Elle serait, selon la victoire de l'intégration dont bénéficierait les Noirs américains, la vitalité d'une démocratie et une Amérique qui permettrait aux Européens de reprendre le dessus sur certains problèmes, conflits, qui se posent à travers le monde. Bien maigre consolation pour donner à cette candidature toute sa caution.
Ce petit pas en avant, si timide soit-il, n'est pas non plus, complètement anodin. Il ouvre vraisemblement une brêche, lance un ballon d'essai. Alexandre Adler, juif de culture, fort connu et apprécié de la comunauté juive, celui qui, certainement, à ce jour, compte le plus grand nombre d'invitations à des conférences dans le circuit communautaire. L'une des radios juives lui a, cette année, offert le micro le dimanche en début d'après-midi pour raconter lHistoire du peuple juif et faire le portrait de quelques uns de ses personnages.
Prudente certes, cette prise de position, -la première d'un leader de l'intelligentsia juive en France- va toutefois, faisons-en le pari, susciter bien des débats au sein de la communauté juive française qui voit en Barack Obama un épouvantail, le moins bon des candidats à la Maison-Blanche, pour les Juifs et craint, s'il est élu, un recul des Etats-unis face au conflit israélo-palestinien et une désolidarisation d'Israël.
De l'inquiétude, de la suspection, des doutes donc traversent cette comunauté très peu préparer à l'éventualité d'une présidence américaine qui serait représentée par un Barack Obama.
Cette éventualité qui est, pour cette communauté déclinante, un véritable défi devant sa façon d'affronter les réalités du monde.
Bernard Koch
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8/23/2008
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CAMPAGNE
ELECTORALE
AMERICAINE
Source : investir.fr en ligne le 23 août
Une campagne électorale qui s’annonce rude
pour Barack Obama
Heureuse coïncidence du calendrier estival, le grand spectacle olympique vient de s’achever à Pékin alors que s’ouvre aux Etats-Unis la Convention nationale du Parti démocrate à Denver, Colorado, comme pour laisser la place à l’autre événement mondialisé de l’année : l’élection du prochain président des Etats-Unis d’Amérique. Certes, et comme les JO, cela se passe tous les quatre ans, mais chacun sent que cette année électorale a quelque chose d’exceptionnel.
Pas seulement parce que, pour la première fois depuis 1928, on ne verra pas un « sortant » - président ou vice-président - affronter un challenger, pas seulement, non plus, parce que les deux candidats en passe d’être désignés par leurs conventions respectives étaient, l’un et l’autre, des outsiders dans leurs partis. Le temps passe vite et on a pu oublier qu’à l’automne de 2007 les « experts » tenaient quasiment pour acquis, sondages à l’appui, que le duel final opposerait le 4 novembre 2008 deux New-Yorkais, l’ancien maire républicain Rudolph Giuliani et la sénatrice démocrate Hillary Clinton.
La semaine qui s’ouvre sera celle de Barack Obama, culminant avec son discours de candidat le 27 août, dans un stade de 75.000 places, à l’issue de la Convention démocrate. Le tour de John McCain viendra la semaine suivante, après quoi s’ouvrira la campagne officielle. Mais c’est évidemment Obama qui concentre l’attention du monde et focalise celle de ses concitoyens. Quel que soit l’avenir, cette année électorale porte sa marque.
Si Barack Obama est élu, il sera, nul ne l’ignore, le premier président noir des Etats-Unis. Ce n’est pas rien mais ce trait identitaire n’est qu’un élément dans le parcours souvent qualifié d’« improbable » par l’intéressé, dont il a fait le cœur de son message et autour duquel il a réussi une mobilisation populaire sans précédent connu. Métis et cosmopolite, par ses origines et son éducation, il propose à ses concitoyens une Amérique à son image pour la concilier à l’intérieur et la réconcilier avec le monde. Sa carrière politique est courte, mais son histoire est longue. Il l’a exposée en deux livres et d’innombrables discours pour offrir une vision plutôt qu’un programme ou une doctrine. Il se veut l’exemple de ce qu’il propose. Ce qu’il a accompli est pour lui la preuve que l’improbable est possible : « Yes, we can » est devenu son slogan de campagne avec deux mots clés : changement, espoir. Il y croit car il entend les incarner. Ce fut l’équation gagnante des primaires démocrates. Reste à prouver à l’ensemble du pays qu’il n’est pas seulement un candidat exceptionnel mais un président crédible au nom de Barack Hussein Obama.
Cela résonne visiblement comme une provocation insupportable dans les rangs de la droite conservatrice américaine. Au fil des blogs, relayés par diverses publications, on « apprend » en vrac qu’Obama a falsifié son acte de naissance pour masquer qu’il serait né au Kenya, et donc inéligible, qu’il a été l’élève d’une école islamiste en Indonésie, qu’il a fréquenté un vieux poète noir communiste quand il était adolescent à Hawaï, que, chrétien affiché, il est en vérité musulman, qu’il aurait des penchants fascistes, voire nazis, mais aussi qu’il s’est toujours conduit en extrémiste gauchiste, sans oublier les allusions à son père « polygame alcoolique », autant de rumeurs démultipliées à l’infini sur l’Internet. Un livre tout juste publié par un certain Jerome R. Corsi sous le titre The Obama Nation en reprend quelques-unes à son compte.
Entre mensonges grossiers ou propos déformés, les attaques se répètent en boucle. A défaut d’enrichir le débat politique, elles donnent la mesure de ce à quoi pourraient ressembler les deux mois de campagne à venir. Ils s’annoncent rudes.
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COUP
DEPOUCE
A...
ORLI ZIV
artiste peintre franco-israëlienne

ORLY ZIV :
"La force de la Terre d'Israël, de Jérusalem,
du Désert de Judée, a fait son effet".
Ma route a croisé differentes expressions d'art comme le théâtre, le cinéma, la photo
qui m'ont aidé à développer le sens du cadrage et de l'observation. Savoir voler un instant unique comme savoir à quel moment s'arrêter de travailler sa toile.
La musique language des anges, language internationale comme la peinture.
Mais la peinture est un travail solitaire, sûrement. C'est pour cela qu'à l'age de 20 ans,
j'ai quitté ma premiere passion pour communiquer avec les autres, par la comédie et la musique.
Ce n'est qu'après avoir fait mon alya et en retrouvant mes racines que l'inspiration m'est venue.
Enfin quelque chose de fort à exprimer : mom identite
La force de la terre d'Israel, de Jerusalem, du desert de Judee a fait son effet.
En 10 ans ma peinture a évolué. Dans les premieres toiles on voyait une
influence des Impressionnistes. Aussi des Naifs. Aujourd'hui je me rapproche, grâce a la technique du couteau, de l'art abstrait et contemporain
Je ne lâche jamais les pinceaux et quand j'y reviens ces derniers temps, c'est encore un nouveau style qui apparait.
J'espere sans cesse me renouveller et évoluer : principe de vie.
Le rôle de l'artiste, selon moi, estd'ordre divers. On attend de lui qu'il vous aide à rêver sans dormir. A regarder d'un oeil neuf , casser des barrières , choquer eventuellement ........
Avec toutes ces missions, mon esprit combattant, combattif, me comble, m'engage dans le monde de la couleur et de la matière.
ART STUDIO* est le fruit d'une belle rencontre entre 3 combattants de la même unité : Peinture
ART STUDIO est un atelier ouvert au public où on peut voir les artistes au travail et dialoguer avec eux, situé dans une rue bien belle. En face du fameux bâtiment le King David.
*ART STUDIO
22 rue du King David
Jerusalem ISRAËL
Le site des artistes israéliens
http://israel-art.blogspot.com/
Orly Ziv expose actuellement à la Galerie de l'hotel IMBAL Jerusalem
et commence à travailler et exposer à ART STUDIO
en compagnie de 2 autres peintres
dont voici les références de sites
Dan Groover http://www.dangroover-arts.com/
Geula Twersky http://www.geulaart.com/
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ISRAELIENS
PALESTINIENS
Source : lavoixdunord.fr en ligne le 23 août
Le plus ancien détenu palestinien en Israël
va être libéré
Depuis l'annonce de la prochaine libération de son fils, détenu en Israël, Widad Al-Attaba, 78 ans, ne dort plus. « Cela fait trente-deux ans que j'attends son retour. Saïd aime les feuilles de vigne farcies... je vais lui en préparer le jour de sa sortie », dit-elle d'une voix émue.
Widad attend dans leur maison de Naplouse, dans le nord de la Cisjordanie, le retour de son fils, le plus ancien détenu palestinien en Israël, qui doit être relâché la semaine prochaine. Détenu depuis 1977, il a été condamné à la prison à vie pour le meurtre d'un soldat israélien, alors qu'il était membre du parti FIDA, une scission du Front démocratique de libération de la Palestine.
Israël avait jusque-là refusé de le libérer car il faisait partie des prisonniers « ayant du sang sur les mains ». Mais Saïd Al-Attaba, 56 ans aujourd'hui, figure bien parmi les cent quatre-vingt-dix-neuf prisonniers dont la libération a été approuvée par une commission ministérielle israélienne. Depuis, la famille prépare le retour tant attendu.
Des douceurs sont préparées ainsi que des jus de fruit pour le jour J. La maison fait peau neuve : les meubles sont lustrés, les canapés arrangés et le sol frotté. Des portraits de Saïd ornent les murs, et des messages envoyés à la famille depuis la prison ont été encadrés.
« Je compte les minutes et les secondes en attendant son retour, et je ne ferme plus les yeux », confie Widad. En raison de sa santé fragile, cela fait plus de deux ans qu'elle n'a pas rendu visite à son fils en prison... •
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8/23/2008
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MEDIATIC
TITRE DE LA REDACTION DE DIASPORABLOG :
"LA GUERRE DES MATINALES EST ENCLANCHEE
ENTRE LES CHAÎNES DE RADIOS NATIONALES"
MARC-OLIVIER FOGIEL
SERA AUX COMMANDES
DE LA TRANCHE 7/9 D'EUROPE 1,
DES LUNDI MATIN
Il formera le duo de choc de la station de la Rue François 1er avec Michel Drucker qui prend la relève de 9h 30 à 11h.
"Les matinales seront dirigées à partir de ce lundi par Marc-Olivier Fogiel, qui a quitté les larmes aux yeux, avant l'été, sa radio de toujours (il y est rentré adolescent) : RTL. Chez le concurrent Europe 1, il devra rapidement mettre en avant son carnet d'adresses et son dynamisme pour convaincre les sceptiques. Le tandem qu'il formera avec Michel Drucker, titulaire de la tranche qui suit (9 h 30 à 11 heures), est en tout cas un joli coup médiatique".
Source : lefigaro.fr en ligne le 23 août
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PRESIDENTIELLES
AMERICAINES2008
source : lenouvelobs.com en ligne le 23 août à 11h 30
sur Diasporablog à 12h 05
Barack Obama choisit Joseph Biden
comme colistier
5 réactions
Joe Biden, qui est actuellement président de la commission des Affaires étrangères du Sénat, est un pilier de la vie politique américaine. C'est, comme prévu, par SMS que le candidat démocrate a annoncé le nom de son colistier à ses partisans.
Le candidat démocrate à la Maison Blanche Barack Obama a choisi son collègue du Sénat, Joseph Biden, comme son candidat à la vice-présidence, a indiqué CNN samedi matin 23 août. Comme prévu, c'est par SMS que Barack Obama a annoncé le nom de son colistier à ses partisans."Barack a choisi Joe Biden comme notre candidat à la vice-présidence", indique le message reçu par ses supporteurs sur leurs téléphones portables. Le SMS appelle aussi les partisans de Obama à les regarder en direct sur internet pour leur première apparition conjointe prévue samedi à partir de 15h00 locales (20H00 GMT) à Springfield (Illinois). "Faites passer le message", indique encore le texto.
Un pilier de la vie politique
Joe Biden, 65 ans, est un pilier de la scène politique américaine, puisqu'il est sénateur depuis 1972 alors que Barack Obama n'était âgé que de 11 ans.La chaîne de télévision, qui cite des sources au parti démocrate sous couvert de l'anonymat, n'a pas apporté plus de précisions.Auparavant, la chaîne ABC avait indiqué qu'une équipe des services secrets avait été mise en alerte pour préparer la protection de Joe Biden en vue de son possible rôle de candidat à la vice-présidence.Le nom de Joe Biden, qui est actuellement président de la commission des Affaires étrangères du Sénat, était déjà le plus souvent cité comme probable numéro deux du "ticket" démocrate. Les candidatures des deux autres postulants cités jusqu'à présent, le sénateur de l'Indiana Evan Bayh et le gouverneur de Virginie Tim Kaine, auraient été écartées par Barack Obama, selon des sources non identifiées.Un candidat "indépendant""Je veux quelqu'un d'indépendant, qui soit capable de remettre en question mes idées préconçues, et avec qui je puisse avoir un vrai débat à la Maison Blanche", avait déclaré Barack Obama.
L'équipe du candidat démocrate avait promis d'avertir les partisans du sénateur de l'Illinois par courriel ou SMS "le moment venu". Elle a réservé pour samedi le Old State Capitol à Springfield (Illinois, nord), le bâtiment historique où Abraham Lincoln, le président américain, qui a mis fin à l'esclavage, a servi en tant que sénateur.
Un "manque d'expérience"
L'équipe de campagne du candidat républicain à la présidence aux Etats-Unis John McCain a, de son côté, dénoncé samedi le choix du candidat démocrate Barack Obama, estimant que cela démontrait que ce dernier n'était pas prêt pour la présidence."Il n'y a pas de personne plus critique du manque d'expérience de Barack Obama que Joe Biden", a indiqué dans un communiqué Ben Porritt, porte-parole de l'équipe de campagne de McCain."Biden a dénoncé la faible capacité de jugement d'Obama en matière de politique étrangère et a fortement affirmé avec ses propres mots ce que les Américains sont en train de rapidement réaliser que Barack Obama n'est pas prêt à être président".
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CONFLIT
ISRAËLO
PALESTINIEN
Source : romandie.com en ligne le 22 août
Mme Rice en Israël
et dans les territoires palestiniens le 24 août
WASHINGTON - La secrétaire d'Etat américaine Condoleezza Rice se rendra en Israël et dans les territoires palestiniens le 24 août pour encourager Israël et les Palestiniens à conclure un accord de paix d'ici la fin de l'année, a annoncé vendredi le département d'Etat.
Mme Rice va rencontrer des responsables israéliens et palestiniens, a indiqué dans un communiqué un porte-parole du département d'Etat, Sean McCormack, mais sans préciser lesquels.
Mme Rice veut notamment faire le point sur les difficiles négociations de paix entre les deux parties, relancées en novembre 2007 à Annapolis (Etats-Unis, est), et "les progrès vers le but commun de conclure un accord de paix en 2008", souligne le communiqué.
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vendredi, août 22, 2008
LESAMERICAINS
ETLACAMPAGNE
ELECTORALE
AMERICAINE
Source : aourts7fr.com en ligne le 22 août
USA:
les organisations juives craignent l'avenir.
par Shraga Blum
La campagne électorale américaine implique très profondément la population juive et les organisations qui la représentent. L'énorme masse critique que constituent les plus de 6 millions de Juifs américains, le statut socio-économique ou socio-culturel dont bénéficient la plupart d'entre eux, leur permet d'être sur-représentés dans la vie politique locale et nationale, et surtout extrêmement courtisés par les deux Partis en lice en période électorale.
Historiquement, ce sont vers les Démocrates que se tournaient principalement les Juifs américains, étant majoritairement proches des idées libérales et "progressistes", même si ce phénomène à tendance à s'émousser du fait d'une "gauchisation" rampante du parti Démocrate. Mais certains dirigeants juifs démocrates lancent aujourd'hui un signal d'alarme. D'après les statistiques démographiques, d'ici 2042, les groupes ethniques deviendront majoritaires dans la population américaine. Ces populations, d'origine afro-américaine, hispanique, portoricaine, asiatique ou musulmane, généralement proches du Parti démocrate, vont profondément changer la configuration des futurs Congrès américains, et risquent de reléguer l'importance du vote juif bien en arrière dans les priorités des prochains candidats démocrates. Or qui dit baisse de l'influence électorale dit perte d'influence sur la politique des Etats-Unis notamment sur le plan extérieur.
Ce sujet sera à l'ordre du jour des réunions d'organisations juives démocrates qui se tiendront en marge de la prochaine Convention du Parti Démocrate à Denvers fin du mois. Le "Rabbin" David Sperstein, Directeur du Département des Activités Religieuses du Judaïsme Reformé, a même été invité à prendre la parole lors de cette grande kermesse démocrate. Il est un partisan fervent de "ponts" à construire entre la communauté juive et les autres minorités, "afin que les Juifs ne se retrouvent pas isolés dans trois décennies, lorsque ces populations seront majoritaires". Déjà lors de cette présente campagne, certains dirigeants juifs démocrates sentent que le candidat Obama et son staff de campagne manifestent un besoin moindre des voix juives que les candidats démocrates lors des précédents scrutins. Preuve en est, que l'ancien Président Jimmy Carter a été invité à être l'un des orateurs vedette de la Convention Démocrate. Son inimitié pour Israël et ses prises de positions hostiles n'ont apparemment pas constitué un obstacle chez les stratèges démocrates à sa participation active et très médiatisée de cette rencontre.
Même si aujourd'hui, les Juifs sont très présents dans les deux chambres américaines (31 à la Chambre des représentants et 11 au Sénat), cette situation ne durera sans doute plus longtemps, car les autres minorités ethniques demanderont un jour à être représentées au moins proportionnellement à leur importance démographique. Et rien n'est sûr que ces populations ne veuillent un jour collaborer avec les milieux Juifs, qu'ils auront assimilés "aux blancs" et aux "riches"
Le Rabbin Mark Shneyer, appartenant au courant orthodoxe, anime deux synagogues à New York et dirige "L'Institut de Compréhension Ethnique". Pour lui, "la candidature de Barack Obama n'est que le premier frémissement du grand changement qui va s'opérer aux Etats-Unis. Et si les responsables juifs américains, mais l'Etat d'Israël également, ne tentent pas d'établir un dialogue et des ponts avec ces populations, le soutien traditionnel des Etats-Unis à Israël ne sera plus du tout acquis d'avance.
"C'est dès maintenant qu'il faut agir", avertit Rabbi Shneyer "sinon le réveil risque d'être très difficile, et les Juifs américains se retrouveront un jour bien seuls".
Un comble pour la plus grande communauté juive de diaspora
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CAMPAGNE
ELECTORALE
AMERICAINE
Source : la dépêche AFP diffusée le 22 août
Quelle que soit votre nationalité,
votez par internet aux élections US
BUDAPEST (AFP) — "Je veux voter moi aussi". Huit ans après avoir participé en tant que volontaire aux campagnes présidentielles d'Al Gore et sénatoriale d'Hillary Clinton, le communicant hongrois Gabor Rosta a créé un site permettant à tout un chacun de participer aux élections américaines.
"Les dirigeants politiques, et en particulier les présidents américains, prennent des décisions qui ont des répercussions bien au-delà de leurs frontières", insiste Gabor Rosta, ancien étudiant en sciences politiques, désormais la trentaine bien tassée.
Son site www.iwanttovotetoo.com, lancé cet été, permet au monde entier d'exprimer son opinion. Un vote électronique simultané y sera organisé simultanément à l'élection réelle le 4 novembre qui se jouera entre le démocrate Barack Obama et le républicain John McCain.
Le site est pour l'instant disponible en anglais, français, allemand, espagnol, chinois, russe, arabe et hongrois.
Les participants restent anonymes mais doivent s'inscrire en précisant leur sexe, leur année de naissance, leur pays d'origine et leur religion.
"Ces votes créeront une base de données disponible pour tous, juste après la fermeture des bureaux de vote dans le dernier Etat à Hawaï. Le vote électronique mondial pourra être immédiatement analysé avec différents filtres. Nous pourrons par exemple savoir comment votent les musulmans français", précise le responsable du site.
"Naturellement la protection des données personnelles est essentielle", admet-il, en insistant sur le feu vert rapide donné par l'autorité hongroise compétente. "Au moment où l'électeur vote, son adresse électronique sera effacée du système" et ne pourra pas être utilisées à des fins commerciales, insiste Gabor Rosta.
Le scrutin ne devrait pas réserver de surprise quant aux préférences des électeurs européens, le démocrate Barack Obama, selon les sondages, étant promis à une nette "victoire" sur ce continent. Ainsi, d'après un sondage effectué en Grande-Bretagne, France, Allemagne, Italie et Russie par un journal britannique en mai 2008, le sénateur de l'Illinois obtiendrait 52% des voix, contre 15% à son adversaire républicain. En Italie, Obama atteignait même le score de 70%.
Si l'objet initial du projet était les élections américaines, le rejet en juin par les électeurs irlandais du Traité de Lisbonne a décidé Gabor Rosta à étendre son concept.
Selon lui, la question concerne beaucoup plus de gens en Europe que les Irlandais qui ont rejeté le Traité et c'est pourquoi il organisera sur son site son propre référendum le 7 octobre, une semaine avant un Conseil européen où l'Irlande doit dévoiler des propositions pour sortir l'UE de la crise.
Néanmoins, pour garantir un résultat valable, Gabor Rosta devra obtenir une nette augmentation du nombre d'inscrits sur son site, moins de 300 actuellement. "Je ne suis pas inquiet. Il y a encore plus de deux mois jusqu'aux élections américaines. De nombreux visiteurs non inscrits ont surfé sur le site, je suis confiant qu'ils reviendront s'enregistrer quand la date se rapprochera", conclut-il.
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RACISME
ANTISEMITISME
Source : rue89.com en ligne le 17 août
DEBATTONS
Racisme: Siné, Dieudonné, Guaino...
chasse aux sorcières?
Par Chloé Leprince
Les Français seraient-ils devenus globalement plus racistes ou au contraire plus enclins au « politiquement correct » ?
Plus d’un mois après le début de l’affaire Siné et le renvoi par Val du dessinateur de Charlie Hebdo pour une brève taxée d’antisémitisme, on ne compte plus la floppée d’articles et tribunes consacrés à l’antisémitisme qui ont déferlé dans la presse - y compris sur Rue89.
Pendant ce temps, Dieudonné faisait le plein dans son théâtre de la Main d’or avec un nouveau spectacle largement boosté par la polémique qui a entouré le baptême de sa fille Plume, 1 an et demi, qui a désormais Jean-Marie Le Pen pour parrain. Rue89 publiait d’ailleurs les images filmées à l’entrée de l’église bordelaise.
Dans la foulée, plusieurs commentateurs taxaient de « raciste » le conseiller de l’Elysée, Henri Guaino, interviewé par Rue89, un an précisément après son discours de Dakar -très contesté pour sa vision de « l’homme africain dans l’histoire ».
30 % des Français se disent « racistes »
Antisémitisme et racisme se seraient donc banalisés en France ? En mars, la Commission nationale consultative des droits de l’homme (CNCDH) publiait son baromètre annuel, dans lequel 48 % des Français estimaient qu’il y a « trop d’immigrés en France » et 30% se déclaraient explicitement « racistes ».
De leur côté, les instituts de sondage continuent de relever que les déclarations d’intention de vote pour le Front national restent « sous-estimées », en regard des bulletins effectivement glissés dans l’urne : « un phénomène stable », affirme-t-on chez CSA.
Hiatus, donc. Il resterait ainsi une pudeur supplémentaire à dire qu’on vote Le Pen plutôt qu’à se déclarer spontanément « raciste » ? Oui, avance Jean-Daniel Lévy, à l’institut CSA, qui relève que le vote d’extrême droite reste « stigmatisant ». Alors que le terme « racisme » recouvre des réalités très variables aux yeux des sondés, qui peuvent aussi exprimer une hostilité à ce qu’ils regardent comme une montée des communautarismes :
Le sociologue Michel Wievorka, spécialiste du racisme, a une autre lecture :
« Attention : vous pouvez très bien gager que tous ceux qui se considèrent racistes ne le déclarent pas forcément non plus. Et donc que les 30% sont sous-évalués, comme pour le vote FN. Se dire raciste est aujourd’hui condamné par la loi, contrairement au vote FN. D’ailleurs, voter à l’extrême-droite est aujourd’hui considéré comme légitime : le Front national a apporté une légitimité démocratique à ces opinions. »
Pour Michel Wieviorka, malgré ce chiffre de 30%, « le racisme demeure un tabou en France dans la mesure où il est socialement difficile et même interdit de se déclarer raciste ». La France a en effet durci son dispositif légal pour réprimer toutes les formes de racisme - y compris l’antisémitisme. Pour cela, depuis vingt ans, le législateur a modifié le code pénal en plusieurs endroits. Idem pour la loi sur la liberté de la presse.
« Un léger parfum de maccartysme »
Depuis que la polémique bat son plein autour des cas Siné et Dieudonné, nombreux sont ceux qui crient à « la réouverture de la chasse aux sorcières »… ou au « politiquement correct ». C’est d’ailleurs ce qu’on a pu lire dans de très nombreux commentaires sur Rue89.
Dans son éditorial du Nouvel observateur de la semaine dernière, Jean Daniel pestait contre « le léger parfum maccartyste qui s’insinue dans les conversations ». Pour regretter plus loin que l’on « préfère procéder à la psychanalyse des antisionistes baptisés aussitôt antisémites pour ne pas faire la psychanalyse du sionisme ».
Sans oublier l’ancien journaliste Maurice Rasjfus, bien connu des habitués de Rue89, qui a voulu réagir. Arrêté au Vel d’hiv enfant, il a signé la pétition de soutien à Siné et s’énerve dans une tribune pour Rue89 :
« Certains de nos confrères sont tellement paniqués à l’idée d’être accusés d’antisémitisme qu’ils ne cessent d’attiser des braises qui peuvent s’avérer dangereuses. Diaboliser Siné permet surtout d’évacuer les scories d’un sinistre communautarisme favorisé depuis l’arrivée au pouvoir de Nicolas Sarkozy. »
Le « lobby juif »
Michel Wieviorka (qui s’apprête à publier chez Larousse « L’antisémitisme est-il de retour ? »), avance que « racisme et antisémitisme se déplacent ». L’universitaire distingue nettement la posture du dessinateur et le creuset idéologique de Dieudonné, qui porte selon lui « quelque chose de très neuf en matière d’antisémitisme »:
L’idée d’un antisémitisme d’extrême-gauche -celui des « rouge-brun », relayée notamment par les travaux de Pierre-André Taguieff ou Alain Finkielkraut- n’est pas nouvelle. Elle se nourrit notamment de l’idée d’une collusion entre la gauche anticolonialiste et la mouvance islamiste antisémite. Par exemple à travers « l’islamo-progressisme », terme apparu au début des années 2000. Michel Wieviorka, lui, minimise ce phénomène, en tous cas en France. Il continue à lire « surtout de l’antisionisme » dans la prose vindicative d’extrême-gauche :
Certes, Siné s’inscrit encore, à 79 ans, dans la lignée de ses années FLN (dont naîtra avec Me Jacques Verges une amitié tardivement désavouée au procès Barbie). Mais Wieviorka relève surtout que l’antisémitisme qui s’exprime aujourd’hui en France, contrairement à celui qu’on reprochait il y a peu à l’extrême-gauche, biberonne plutôt moins à la cause propalestinienne qu’au début des années 2000, en pleine intifada.
Aujourd’hui, certains antisémites restent d’ailleurs assez indifférents à l’existence de l’Etat d’Israël ou à la politique conduite par Tel Aviv. Les détracteurs de Siné arguent du reste que le dessinateur ne s’attaquait, cette fois, qu’à ce qu’il considérait comme une conversion opportuniste… et pas aux colons israéliens ou encore à la religion juive, que ce bouffeur de calottes ne dénigre du reste pas plus que ça dans la chronique du scandale.
Reste donc le vieux lien entre juifs et argent que Siné convoque dans sa chronique du 2 juillet… et pas une kipa. Lui et ses -nombreux- soutiens arguent du droit à l’outrance pour un dessinateur de presse connu pour ses excès protéiformes. Tandis que le public de Dieudonné, de son côté, s’étonne d’être censuré sur les sites d’actualité où ils revendiquent de brocarder « le lobby juif dans les médias » qui ostracisent leur comique favori.
Car parler de « lobby juif » est aujourd’hui interdit. Michel Wieviorka rappelle d’ailleurs que la vigilance contre l’antisémitisme est très élevée en France:
« Les pouvoirs publics ont maintenant des dispositifs très puissants de connaissance des actes antisémites. La Justice et l’Intérieur se sont largement impliqués dans ce dossier. Alors qu’on n’a pas encore avancé autant dans la lutte contre les autres formes de racisme : ce phénomène est à la fois tellement massif et revêt des réalités tellement différentes qu’il est difficile à mesurer et à combattre. Prenez les seules discriminations : il est admis qu’il n’y a pas la moindre discrimination à l’égard des juifs aujourd’hui. »
Chez CSA, Jean-Daniel Levy, lui, observe tout de même « une évolution vers une plus grande sérénité » à l’échelle d’une quinzaine d’années, au regard de ses enquêtes d’opinion sur le racisme au sens large. Sur des questions spécifiquement axées vers l’antisémitisme, il constate ainsi un repli des clichés antisémites :
Pour le sociologue, la période n’est pas tant maccartyste que globalement excessive parce qu’on « ne trouve pas le mot juste pour parler d’antisémitisme ».
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8/22/2008
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RACISME
ANTISEMITISME
SURLEWEB
Source : marketwire.ca en ligne le 22 août
Les Amis du Centre Simon Wiesenthal
pour l'etude de l'Holocauste
Un fournisseur d'accès Internet canadien
fait fermer un site de haine
Le Canada mène la lutte pour la défense de la tolérance et de la compréhension en s'opposant aux sites Web haineux
TORONTO, ONTARIO
Alerté par les Amis du Centre Simon Wiesenthal pour études de l'Holocauste (ACSW), un fournisseur d'accès Internet (FAI) canadien a réagit promptement en fermant un site Internet qui promouvait la haine antisémite.L'ACSW ayant signalé "realjewnews.com" à son FAI canadien, ce dernier a passé en revue le contenu du site et a jugé qu'il enfreignait aussi bien l'accord-cadre des services que les valeurs canadiennes. Bien que le FAI canadien ait éliminé le site coupable de manière prompte et ferme, celui-ci a refait surface quelques jours plus tard sur un autre serveur, dans un autre pays cette fois.Internet est devenu un outil de premier choix pour l'action terroriste et extrémiste du monde entier. Cependant, la législation canadienne et les dispositions qu'elle prévoit pour lutter contre les internautes délinquants constituent un exemple pour la direction des affaires internationales.
Léo Adler, directeur des Affaires nationales de l'ACSW, a commenté l'incident : "Notre système canadien a atteint l'équilibre parfait entre deux idéaux profondément canadiens, à savoir la liberté d'expression et l'aversion pour la haine et l'intolérance."L'ACSW appelle à la formation d'un accord international et à une surveillance ultérieure afin de lutter de manière efficace et proactive contre le phénomène viral grandissant de la haine propagée globalement par le biais d'Internet.L'ACSW surveille l'extrémisme en ligne, en traquant, surveillant, signalant et éliminant la haine et le terrorisme sur le Web. L'ACSW est devenu une source inestimable d'information et de connaissance sur l'extrémisme sur Internet. Le rapport annuel de l'ASCW, Terrorisme et haine numérique 2.0, paraît depuis onze ans, et constitue le rapport le plus complet sur les éléments extrémistes agissant sur le Web.A propos des Amis du Centre Wiesenthal pour études de l'HolocausteLes Amis du Centre Simon Wiesenthal pour études de l'Holocauste est une organisation canadienne de droits de la personne dédiée à accroître la tolérance et la compréhension en s'impliquant dans les communautés, en organisant des programmes éducatifs et par des actions sociales.
Comptant plus de 25 000 membres au Canada, cet organisme intervient sur de graves problèmes contemporains y compris le racisme, l'antisémitisme, le terrorisme et le génocide. Le Centre est affilié avec le Centre mondial Simon Wiesenthal établi à Los Angeles, un organisme non gouvernemental accrédité avec représentation au sein d'agences internationales comprenant les Nations Unies, l'UNESCO, l'OSCE et le Conseil de l'Europe. Avez plus de 400 000 membres de toutes les confessions dans le monde, le Centre Simon Wiesenthal a des bureaux à New York, Miami, Paris, Jérusalem, Buenos Aires et Toronto. Simon Wiesenthal est mort en 2005 après avoir consacré sa vie à la préservation de la mémoire des victimes de l'Holocauste tout en requérant justice contre les criminels de guerre.Visitez le www.fswc.ca
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POLEMIC
Source : lemonde.fr via l'Agence France-Presse
en ligne le 22 août à 20h 44
sur Diasporablog
Rue89 conteste le témoignage
de Bernard-Henri Lévy sur la Géorgie,
BHL maintient
Le site d'information en ligne Rue89 conteste le témoignage de Bernard-Henri Lévy sur le conflit en Géorgie publié dans Le Monde daté de mercredi, qui contient selon lui un certain nombre d'"affabulations".
Interrogé vendredi par l'AFP, Bernard-Henri Lévy a maintenu pour sa part l'intégralité de son récit : "Rue 89 n'était pas en Géorgie. Moi, si. Et je maintiens, mot pour mot, mon témoignage", a-t-il indiqué.
Tout en soulignant que le philosophe et essayiste n'a manqué "ni de courage, ni de convictions" en se rendant en Géorgie au plus fort du conflit avec la Russie, Rue89 met en doute son récit publié sous le titre "Choses vues dans la Géorgie en guerre". "Ainsi, lorsque BHL déclare qu'il est arrivé à Gori mercredi 13 août et qu'il a vu une ville +brûlée+, il affabule. Il n'a pas réussi à entrer dans la ville", écrit le site d'information.
Dans Le Monde, Bernard-Henri Lévy écrit en effet : "Nous arrivons à Gori. Nous ne sommes pas au centre-ville (...) Nous pouvons constater les incendies à perte de vue".
Rue89 cite plusieurs témoignages de personnes présentes au côté de BHL en Géorgie qui confirment que leur groupe est resté bloqué "à l'orée de la ville".
L'eurodéputée Marie Anne Isler-Béguin (Verts), présente ce jour là avec Bernard-Henri Lévy en Georgie, n'a pas souhaité polémiquer. "C'est vrai qu'il y a des approximations (dans son récit) mais chacun voit les choses avec des yeux différents. L'essentiel, c'est vraiment d'y aller pour soutenir les Géorgiens et leur montrer que nous, démocrates, les soutenons", a-t-elle déclaré à l'AFP.
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8/22/2008
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ELECTIONS
ENISRAËL
SONDAGE
Source : israelvalleys.com en ligne le 22 août
SONDAGE :
Tzipi Livni et Binyamin Netanyahu toujours en tête
des sondages. Shaul Mofaz joué non-gagnant.
Le Haaretz a publié un sondage qui indique que la campagne en vue des élections primaires profite au parti Kadima tandis que le parti travailliste poursuit son recul.
Selon cette enquête, réalisée par l’institut Dialog, en cas d’élections législatives, le Kadima dirigé par la ministre des Affaires étrangères, Tzipi Livni, et le Likoud de Binyamin Netanyahu seraient ex æquo avec 28 sièges chacun. Le parti travailliste est lui bien derrière avec 12 sièges seulement, le score le plus bas qui lui ait jamais été attribué.
Dirigé par le ministre des Transports, Shaul Mofaz, Kadima n’obtiendrait que 22 sièges. Un tel cas de figure profiterait au Likoud qui remporterait alors les élections haut la main avec 30 sièges, le parti travailliste restant à la traîne avec 13 sièges, note le quotidien.
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8/22/2008
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Comédie musicale
mise en scène
de Patrick Timsit
Le roulement de tambour annonçant l'arrivée sur scène et en superproduction des AVENTURES DE RABBI JACOB, version comédie musicale a commencé et tourne à plein régime. Pendant tout l'été,sur toutes les ondes -à l'exception des radios juives- le thème du film de Gérard Oury, composé par ladimir Cosma, adapté, pour la circonstance, en rythme Ragga Muffin par le rappeur Mc Solar qui signe aussi plusieurs chansons dans la version de Patrick Timsit, n'a pas cessé de nous accompagner et la mélodie de tourner nos têtes.
RTL partenaire des AVENTURES DE RABBI JACOB reçoit demain, Samedi 23 août, dans son "Journal Inattendu" de la mi-journée, le maître-d'oeuvre de ce gigantesque spectacle, Patrick Timsit.
Levée de rideau pour ses Aventures rocambolesques qui ont marqué des générations : le 16 septembre à 20h 30 au Palais des Congrès.
Principaux interprètes :
Eric Métayer, Marion James, dans les rôles de Monsieur et Madame Pivert.
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jeudi, août 21, 2008
ISRAËL,
ENTRELARUSSIE
ETLAGEORGIE
Source : la revue de presse de l'Amnassade de France
en Israël
Entretien téléphonique entre Ehud Olmert
et Dmitri Medvedev
Alors que le président syrien Bachar Assad entame aujourd’hui une visite à Moscou, le Premier ministre Ehud Olmert s’est entretenu hier par téléphone avec le président russe Dmitri Medvedev. Selon le Maariv, Ehud Olmert a notamment demandé au chef d’Etat russe de ne pas approuver la vente de missiles à Damas, ajoutant que la livraison d’armes sophistiquées à la Syrie risque de bouleverser l’équilibre militaire au Proche-Orient.
Le président Medvedev a lui souligné l’importance qu’attache la Russie à ce qu’Israël participe à la conférence de paix que Moscou veut accueillir en novembre. Israël, écrit le journal, était prêt, il y a quelques semaines, à accepter l’invitation russe, toutefois la guerre dans le Caucase a rendu la position israélienne à ce sujet plus complexe, de fait de la détérioration des relations entre Moscou et Washington.
Concernant l’aide militaire israélienne à la Géorgie, le Premier ministre Olmert a souligné qu’Israël a décidé de suspendre toutes les livraisons d’armes à Tbilissi. Selon une source diplomatique israélienne citée par le Haaretz, rien d’indique pour l’heure que Moscou veuille « régler ses comptes » avec Israël en augmentant l’aide qu’il apporte à la Syrie.
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8/21/2008
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RACISME
ANTISEMITISME
LA LUTTE CONTRE LE RACISME
ET L'ANTISEMITISME
FACE AUX SITES DE PARTAGE DE VIDEOS
Interrogé mercredi 20 août par Judaïques FM sur la diffusion de vidéos racistes et antisémites sur Internet, Marc Knobel, chercheur au CRIF, a rappelé que les sites de vidéos en ligne se portent bien : « ils sont très visités. YouTube, par exemple, aurait reçu 250 millions de visites en janvier 2008 dont 79 aux Etats-Unis et le méga site devrait faire entre 70 et 103 millions de dollars de chiffre d’affaire cette année. »
De fait, n’importe quel internaute peut déposer une séquence vidéo. « Mettant à profit cette incroyable visibilité, les néonazis et les extrémistes utilisent ces sites ». Seulement, explique le spécialiste, « personne - en France ou ailleurs - n’est chargé de visionner les vidéos avant leur mise en ligne et les sites s’appuient exclusivement sur les dénonciations des internautes pour procéder à un éventuel retrait. ». Dans ces conditions, s’interroge Marc Knobel, « combien de milliers d’internautes auront, entre-temps, vu ces vidéos négationnistes et/ou néonazies avant qu’elles ne soient retirées, si jamais elles le sont un jour ? »
Pour rappel : le chanteur Gérard Lenorman a déposé plainte le 12 août 2008 au commissariat du VIIIe arrondissement de Paris après avoir constaté qu'une reprise de « La Ballade des gens heureux », intitulée » Le Massacre des sales rebeus » (Arabes en verlan) circulait sur un site de partage de vidéos. Cette vidéo émane d'un groupe de rock néonazi des années 1980, aujourd'hui dissous, Légion 88. Elle reprend la mélodie du tube de Gérard Lenorman avec des paroles qui n'ont plus rien à voir avec le titre original. Enfin, le Bureau national de vigilance contre l'antisémitisme a déposé plainte après avoir découvert sur le site Dailymotion une vidéo diffusant une galerie de portraits de personnalités, dont certaines sont connues pour appartenir à la communauté juive, avec comme fond musical une chanson écrite par Georgius, « La Noce à Rebecca », reprenant ainsi les poncifs antisémites des années 20. Cette vidéo a été retirée du site.
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MILLE
FEUILLES
Votre bibliothèque manque de bouquins? Qu'à cela ne tienne, nos confrères de Rue89.com vous aide à combler les vides.
Rue89.com déploie pour vous et pour notre plaisir de lire un vaste éventail des publication de la rentre. Des livres en abondance. Juste un tout petit peu moins que l'année d'avant.
Ce sont les auteurs confirmés, chouchous des éditeurs et coqueluches du public qui ouvriront naturellement le bal le bal. Sortiront les premiers des catalogues des maisons d'éditions, le nouveau Amélie Nothomb, le nouveau Elie Wiesel, Prix Nobel de a Paix.
La suite sur cette page :
http://www.rue89.com:80/cabinet-de-lecture/rentree-litteraire-moins-de-romans-mais-plus-de-passion
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RACISME
ANTISEMITISME
Source : lepoint.fr en ligne le 21 août
Ne dites plus Césaire
Antoine Menusier
Les descendants d'Aimé Césaire ont fait savoir qu'ils ne souhaitaient pas que les césaires continuent à porter le nom du poète martiniquais, disparu le 17 avril. Cette manifestation récompense, depuis 2006, des chanteurs, musiciens, écrivains et cinéastes d'Afrique francophone et des Antilles. Césaire avait autorisé l'utilisation de son nom, mais ses descendants-ainsi que le maire de Fort-de-France, Serge Letchimy-affirment vouloir éviter toute récupération posthume de l'inventeur de la « négritude ». Une telle cérémonie, regroupant l'élite noire de la métropole, a de quoi intéresser les politiques. La ville de Paris subventionne à hauteur de 100 000 euros la prochaine édition, qui aura lieu le 23 septembre au Théâtre du Châtelet, propriété de la municipalité. Elle sera rebaptisée Trophées de la négritude. La mairie de Paris, membre du comité d'organisation, a toutefois fait adopter une charte contre l'homophobie, le sexisme, le racisme et l'antisémitisme, pour se prémunir d'éventuels dérapages dans les textes de chanteurs afro-caribéens
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HOMMAGE
AUXSOLDATSFRANCAIS
TOMBESDANSLEURMISSION
ENAFGHANISTAN
Source : alerte lci.fr diffusée le 21 août
Afghanistan
- "Je veux que tous les enseignements soient tirés"
Prononçant aux Invalides l'éloge funèbre des dix soldats tués en Afghanistan, Nicolas Sarkozy a tenu à assumer sa responsabilité, affirmant que ces morts ne seraient pas vaines.
Le chef de l'Etat s'entretiendra ensuite, à huis clos, avec les familles.
"Aujourd'hui, c'est un jour de deuil pour la nation française (...) Les familles pleurent la disparition de celui qu'elles chérissaient, un père, un fils, un frère, un mari, un ami. Pour les armées françaises, elles pleurent dix des leurs, qui sont tombés en allant jusqu'au bout de leur engagement. A travers nous qui sommes ici, dans cette cour des Invalides, c'est toute la nation française qui veut rendre hommage à dix de ses fils (...) Certains n'avaient pas vingt ans ; ils ont donné leur vie loin de leur pays pour faire leur devoir, pour la liberté et les droits de l'Homme, pour des valeurs universelles qui sont au coeur de notre République". Devant un public silencieux et digne, devant des familles parfois en pleurs, Nicolas Sarkozy a prononcé à la mi-journée, dans la cour d'honneur des Invalides, l'éloge funèbre des soldats français tués lundi en Afghanistan lors de violents affrontements avec les talibans.
Un éloge au cours duquel il a cité un à un les noms des dix soldats morts au combat, affirmant une nouvelle fois, outre sa douleur et sa solidarité avec les familles, sa volonté d'assumer ses responsabilités en tant que chef des armées. Mais ces morts ne doivent pas être vaines : "Je veux que tous les enseignements soient tirés de ce qui s'est passé", a souligné le chef de l'Etat. Et, alors que les conditions du drame suscitent toujours les questions, il a tenu à souligner : "J'ai parlé avec vos camarades qui étaient là-haut, et qui étaient bouleversés de ne pas avoir pu vous en sortir. Ils n'ont rien à se reprocher".
Avant cet éloge, les dix cercueils recouverts d'un drapeau français avaient été portés, pendant qu'était joué l'air de la Marche funèbre de Chopin, hors de l'église Saint-Louis des Invalides où venait d'être célébrée une cérémonie oecuménique. Elle était présidée par le chef de l'Etat, à peine rentré, mercredi soir, de Kaboul où il avait demandé aux soldats français de "relever la tête" au nom du "combat contre le terrorisme", et à l'issue du premier Conseil des ministres de la rentrée. La cérémonie réunissait de nombreux ministres et parlementaires de la majorité et de l'opposition. On avait pu voir notamment, parmi les premiers sur place, l'ancien chef de l'Etat Valéry Giscard d'Estaing, ou encore le vice-président du Sénat Jean-Claude Gaudin. Le ministre de la défense Hervé Morin était arrivé peu après, ainsi que le chef du gouvernement François Fillon, la ministre de la Justice Rachida Dati, ou encore Jean-Marie Bockel, ministre aux anciens combattants. A l'issue de cette cérémonie digne, les proches des dix soldats tombés sous les coups des talibans, étaient venus s'incliner devant les dix cercueils, sous les regards de Nicolas Sarkozy et François Fillon.
L'éloge funèbre prononcé dans la cour d'honneur, Nicolas Sarkozy a déposé sur chaque cercueil des soldats des décorations à titre posthume. Les honneurs militaires ont été rendus aux militaires tués. Le chef de l'Etat doit encore s'entretenir, à huis clos, avec les familles. Ces proches des soldats tués avaient déjà rencontré, la veille, François Fillon lors de l'arrivée à Roissy de l'avion transportant les dépouilles. Le Premier ministre s'était recueilli avec eux devant les cercueils réunis dans le pavillon d'honneur de l'aéroport, transformé en chapelle ardente au cours d'une cérémonie d'une dizaine de minutes, qu'un participant a décrit comme "extrêmement émouvante".
Les victimes sont issues de régiments basés à Castres, dans le Tarn, Calvi, en Haute-Corse, et Noyon, dans l'Oise. Les soldats avaient été pris sous le feu des talibans lors d'une embuscade que les militaires ont décrite comme très bien préparée, alors que côté français, les conditions de l'engagement commencent à faire polémique parmi les soldats eux-mêmes. Les blessés, dont la moitié (onze sur vingt-et-un) sont rentrés en France dans la journée de mercredi, ont été touchés par des balles ou des éclats lors de cette attaque qui s'est produite à 50 km à l'est de Kaboul, à l'exception de deux d'entre eux blessés dans un accident de blindé. Dix autres blessés, plus légèrement atteints, devraient être rapatriés ultérieurement, a annoncé le ministère de la Défense, sans en préciser la date.
D'après agence
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8/21/2008
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ANNIVERSAIRE,
SHIMONPERES
Source : lenouvelobs.com via l'Associated Press
en ligne le 21 août à 8h 38
sur Diasporablog à 9h
Shimon Pérès a 85 ans
Le président israélien Shimon Pérès va passer l'essentiel de la journée de son 85e anniversaire, jeudi, dans le désert du Néguev dans le cadre de sa croisade pour la promotion de cette région aride et peu peuplée.
Dans un communiqué publié par la présidence, ses proches collaborateurs précisent que l'énergique prix Nobel de la paix 1994 effectuera notamment une visite à Dimona, qui abrite le principal réacteur nucléaire du pays mais qui est affecté par un taux de chômage élevé.
Une chorale composée de 900 membres d'une communauté juive afro-américaine devrait lui donner la sérénade. Il devrait également être accueilli par des enfants dans un camp d'été ainsi que par le rabbin de la ville. Shimon Pérès devrait également donner plusieurs interviews radio et télé.
Né en Pologne le 2 août 1923, Pérès a émigré en Israël en 1934. Protégé du premier Premier ministre de l'Etat hébreu, David Ben-Gourion, il était devenu directeur au ministère de la Défense à l'âge de 25 ans contribuant activement au développement du programme nucléaire israélien.
Depuis sa première élection à la Knesset en 1959 sur la liste travailliste, Shimon Pérès aura occupé la plupart des principaux postes du cabinet israélien.
En 1994, alors qu'il était le chef de la diplomatie, Pérès a partagé le prix Nobel de la Paix avec le Premier ministre israël Yitzhak Rabin et le président de l'Autorité palestinienne Yasser Arafat.
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8/21/2008
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DEPEKIN
Source : israelvalley.com en ligne le 21 août
Note de la rédaction de Diasporablog :
"Diasporabog a été le premier média
de sensibilité juive à publier l'évènement".

ISRAEL GAGNE SA PREMIERE MEDAILLE !
Shahar Zuberi et sa médaille de bronze.
Par Dan Ben-Ami.
Les rues de Tel Aviv et d’Israël se vident. La TV retransmet les JO. Tous les jours la même nouvelle revient : c’est la débandade pour les grands sportifs d’Israël à Pékin.
Les commentateurs n’en pouvaient plus d’annoncer les défaites et pa
rler des raisons d’échecs. Plus de 40 sportifs à Pékin, une délégation de plus de 100 personnes et pas de médaille !Le Ministre des Sports est en permanence à Pékin depuis deux semaines et n’a rien à se mettre sous la dent. Les derniers jours ont été un véritable enfer pour les supporters et sportifs d’Israël.
Enfin le bout du tunnel est arrivé. Grande victoire pour la délégation israélienne aux JO. Ce matin les Israéliens vont enfin être heureux. La seule médaille est enfin arrivée.
Shahar Tzuberi, habitant Eilat termine en troisième position derrière le Français Julien Bontemps et gagne une médaille de bronze qui vaut de l’or pour Israël.
Même si cette médaille est de bronze, elle sauve l’honneur d’un pays qui a un grand mal à accepter que le sport est une chose sérieuse et nécessite donc des efforts et des financements réels.—
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8/21/2008
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mercredi, août 20, 2008
ISRAËL
FERME
DESRADIOS
PALESTINIENNES
Source : le site de Jean Luc Morandini via l'AFP
en ligne le 20 août
Israël:
l'armée ferme 3 radios locales palestiniennes
L'armée israélienne a fermé mercredi trois radios locales palestiniennes à Hébron, en Cisjordanie, ont indiqué le directeur d'une radio et des témoins.
"Ils ont pénétré dans nos bureaux et ont confisqué nos équipements", a affirmé à l'AFP, Ayman al-Qawasmeh, propriétaire de la radio Hurriya. "Cela s'est déjà produit par le passé", a-t-il souligné.
Deux employés de la radio ont été arrêtés, a-t-il indiqué. Les autres radios fermées sont Radio One FM et PBC 2000, ont indiqué des témoins, qui ont précisé que des équipements avaient également été saisis. Les trois radios sont indépendantes et ne sont liées à aucun parti politique. Un porte-parole de l'armée israélienne a indiqué que l'armée voulait supprimer "des antennes illégales dont les fréquences brouillent des communications
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8/20/2008
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CAMPAGNE
ELECTORALE
AMERICAINE
Source : lejdd.fr en ligne le 20 août
Obama: Et le colistier est...
Par Marianne ENAULT
Aux Etats-Unis, point d'élection présidentielle sans vice-président. Selon la presse américaine, Barack Obama l'aurait d'ores et déjà choisi et pourrait révéler son identité mercredi. Le Washington Post parie sur l'un de ces quatre candidats: Tim Kaine, Joe Biden, Evan Bayh ou Kathleen Sebelius. Mais le nom d'Hillary Clinton, candidate malheureuse à l'investiture démocrate, circule encore.
Choisir le bon colistier pour tenter de se relancer dans la course à la Maison blanche, telle est la mission de Barack Obama. Depuis quelques semaines, le démocrate traverse un passage à vide dans les sondages, son avance sur son rival John McCain diminuant de jour en jour. Un sondage publié par Reuters mercredi crédite même le républicain de cinq points d'avance.Or Barack Obama le sait bien, dans la course à la présidentielle américaine, le colistier peut se révéler précieux. Il l'a lui-même reconnu: ce choix est la décision la plus importante à prendre "avant de devenir président des Etats-Unis".Selon plusieurs journaux américains, le candidat démocrate pourrait révéler l'identité de son colistier dès mercredi. Une annonce qui pourrait être officialisée samedi, à la veille de la convention démocrate de Denver, histoire de ne pas "polluer" le rendez-vous qui doit le consacrer. Ce jour-là, le camp Obama a réservé le Old State Capitol à Springfield, Illinois. Or, c'est depuis ce lieu - hautement symbolique, car Abraham Lincoln, le président qui a aboli l'esclavage, y a servi en tant que sénateur - que Barack Obama avait annoncé, le 10 février 2007, qu'il se lançait dans la course à la Maison blanche. A moins que le sénateur ne préfère internet, instrument privilégié de sa campagne. Le 11 août dernier, son directeur de campagne, David Plouffe, avait en effet invité tous ses partisans à s'inscrire pour avoir les primeurs de l'annonce par e-mail, voire même par SMS. "Vous avez aidé à bâtir ce mouvement depuis le début, et Barack veut que vous soyez les premiers à connaître son choix. Signez maintenant pour être le premier à savoir", avait-il écrit.
Le nom de Joe Biden souvent citéAlors qui pour figurer sur le ticket de Barack Obama? Le secret est bien gardé. Le candidat s'est toujours refusé à commenter les noms qui circulent dans la presse. Les pronostics vont bon train. La liste s'est toutefois réduite: d'une quinzaine de noms début juin, on est passé à cinq ou six. Le nom du sénateur du Delaware, Joseph Biden, revient régulièrement. Nombreux sont les observateurs qui pensent que ce choix permettrait au démocrate de compenser ses lacunes sur la scène internationale. Joe Biden est en effet le président de la puissante commission des Affaires étrangères du Sénat. Problème, son âge - 65 ans - et son profil d'homme politique chevronné, qui correspondent peu au changement qu'Obama prétend incarner. Le Washington Post avance également le nom de Tim Kaine, gouverneur de Virginie. Mais l'élu démocrate connaît mal les arcanes du pouvoir et partage les mêmes faiblesses qu'Obama, à savoir le manque d'expérience en matière de politique internationale et en affaires militaires.
Le nom d'Evan Bayth, sénateur de l'Indiana, circule aussi. Pour le démocrate, ce choix a trois avantages. D'abord, il connaît très bien les questions de sécurité nationale, une spécialité toujours bienvenue aux Etats-Unis. Ensuite, il avait dans un premier temps soutenu Hillary Clinton. A lui seul, il incarnerait donc la réunification du camp démocrate après la bataille des primaires. Et permettrait par là-même de séduire les pro-Clinton toujours pas prêts à voter Obama. Enfin, il est sénateur de l'Indiana, Etat traditionnellement très disputé entre les républicains et les démocrates. Le candidat parfait, pourrait-on penser. Mais Evan Bayth traîne un passif difficile à digérer pour certains électeurs: tout comme Hillary Clinton, il a voté pour l'intervention américaine en Irak. D'autres noms circulent encore, comme celui du gouverneur du Kansas, Kathleen Sebelius, qui aurait le mérite de proposer un ticket original, résolument moderne: un candidat métis et une femme, face à un vétéran de la politique. Celui d'Hillary Clinton, bien sûr. Barack Obama n'a jamais écarté cette possibilité. Reste à savoir si c'est par politesse envers son ex-rivale ou parce qu'il y réfléchit vraiment. Dernier nom évoqué, celui du gouverneur du Nouveau-Mexique, Bill Richardson, à la fois compétent en matière internationale et capable de séduire l'électorat latino-américain.
Et pendant qu'Obama hésite, les républicains, eux, se réjouissent. D'abord parce que John McCain a profité des vacances du démocrate pour remonter dans les sondages. Ensuite parce que la crise géorgienne et l'escalade verbale entre Moscou et Washington a rappelé aux électeurs l'intérêt de voter pour un candidat compétent en la matière. Enfin, ils estiment que si Obama n'a pas encore choisi son colistier, c'est parce que les lacunes de sa candidature sont trop nombreuses pour qu'une seule personnalité permette de les faire oublier. Le républicain pourrait lui annoncer le nom de son colistier le 29 août prochain, juste avant la convention de son parti. Selon certains, il pourrait même préparer un "gros coup", en choisissant Joe Liberman, ancien démocrate devenu indépendant, pour l'accompagner sur son ticket. Histoire de renforcer l'image non partisane qu'il tente d'incarner depuis quelques semaines.
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8/20/2008
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J.O
DEPEKIN
Source : lemonde.fr en ligne le 20 août à 9h 27
sur Diasporblog à 10h 55
INFO
DERNIERE
TITRE DE LA REDACTION DE DIASPORABLOG :
"PREMIER PODIUM POUR UN ATHLETE
DE L'EQUIPE D'ISRAËL AUX J. O. DE PEKIN".
Médaille d'argent
pour le planchiste Julien Bontemps
Le Français Julien Bontemps a décroché mercredi la médaille d'argent en planche à voile RSX aux Jeux olympiques de Pékin. Le Néo-Zélandais Tom Ashley a remporté la médaille d'or, alors que le bronze est revenu à l'Israélien Shahar Zubari. En tête avant la dernière course, avec un petit point d'avance sur le Néo-Zélandais, Bontemps a terminé à la 4e place de la manche, juste derrière Ashley... qui repasse donc in extremis sur la première marche du podium, reléguant le Français à la deuxième place du classement général.
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8/20/2008
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ISRAEL
IRAN
Source : Guysennewsinternational en ligne le 20 août
'' Ahmadinejad est notre plus beau cadeau'' a déclaré l'ancien chef des services secrets israéliens, Ephraïm Halevy ajoutant '' Nous n'aurions jamais pu organiser une meilleure opération au Mossad que de mettre un homme comme Ahmadinejad au pouvoir en Iran''.
Halevy s'est expliqué en indiquant que les déclarations au vitriol du président iranien contre Israël avaient permis à la communauté internationale de s'unir contre Téhéran et donc de satisfaire l'un des intérêts stratégiques israéliens les plus importants.
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mardi, août 19, 2008
CAMPAGNE
ELECTORALE
AMERICAINE
Source : Le site de France 24 via l'AFP
en ligne le 19 août
Obama rend coup pour coup à McCain
devant des anciens combattants
Par Jitendra JOSHI
Le candidat démocrate à la Maison Blanche Barack Obama, que son adversaire républicain John McCain a accusé lundi de manquer de jugement en matière de sécurité nationale, a répondu mardi du tac-au-tac devant un congrès d'anciens combattants.
"Si nous pensons que nous pouvons rendre notre pays plus sûr en parlant fort sans agir fermement et intelligemment, alors nous nous méprendrons et nous manquerons notre but", a dit M. Obama au congrès des anciens combattants ayant servi sur les terrains d'opérations à l'étranger (VFW), réuni à Orlando (Floride, sud-est).
Lundi devant les mêmes congressistes, M. McCain avait accusé M. Obama de versatilité et estimé que son adversaire démocrate sacrifiait son jugement à son "ambition présidentielle". Pourtant, avait-il insisté, "en matière de sécurité nationale, faire preuve d'un bon jugement sera une des qualités essentielles qu'on devra attendre du prochain président".
M. Obama a regretté que le sénateur de l'Arizona utilise les "mêmes recettes partisanes où l'on met en doute le patriotisme de son adversaire pour gagner une élection".
Le candidat démocrate a répété que, selon lui, après les attaques du 11-Septembre, le principal objectif était de battre Al-Qaïda et les talibans. Mais, a-t-il déploré, le sénateur McCain a été "juste après le 11-Septembre, l'un des plus ardents partisans de l'invasion et de l'occupation d'un pays (l'Irak, ndlr) qui n'avait rien à voir avec les attaques du 11-Septembre et qui --aussi détestable que soit Saddam Hussein-- ne constituait pas une menace immédiate pour les Américains".
"Les deux plus grands bénéficiaires de cette décision ont été Al-Qaïda et l'Iran qui a pu ainsi progresser dans son programme nucléaire, continuer à soutenir le terrorisme et augmenter son influence en Irak et dans la région", a estimé le candidat démocrate.
M. Obama a rappelé qu'il avait mis en garde, avant 2003, sur les conséquences d'une invasion de l'Irak: "attiser le feu de l'extrêmisme au Moyen-Orient, créer de nouveaux centres pour le terrorisme, lier les Etats-Unis à une guerre coûteuse et sans fin".
A l'inverse, "McCain avait prédit que nous serions accueillis comme des libérateurs et que les Irakiens supporteraient seuls le coût de la reconstruction", a ajouté M. Obama, soulignant implicitement le manque de jugement du sénateur de l'Arizona.
"Finir la guerre en Irak nous permettrait d'investir davantage aux Etats-Unis, de renforcer nos forces militaires et de finir le combat contre Al-Qaïda et les talibans en Afghanistan et dans la région frontalière du Pakistan", a dit M. Obama. "C'est là que se trouve le front central de la guerre contre le terrorisme", a-t-il estimé, soulignant que les talibans venaient encore "de tuer une dizaine de soldats français".
Le sénateur de l'Illinois a promis de faire de la guerre contre Al-Qaïda et les talibans sa priorité.
Rappelant que, contrairement à son adversaire républicain, il était favorable à la poursuite des terroristes qui se cachent à la frontière de l'Afghanistan et du Pakistan, M. Obama a ironisé sur John McCain "qui se dit prêt à poursuivre Oussama ben Laden jusqu'aux portes de l'enfer mais qui refuse de se joindre à mon appel pour poursuivre le chef d'Al-Qaïda au-delà de la frontière afghane".
Concernant le conflit entre la Russie et la Géorgie, M. Obama a de nouveau condamné l'agression russe et plaidé pour l'intégrité territoriale de la Géorgie.
"Je suis fier de rejoindre mon ami Joe Biden pour demander qu'un milliard de dollars soient débloqués pour aider le peuple géorgien", a dit M. Obama, citant le nom d'un sénateur donné comme l'un des favoris pour être son colistier au poste de vice-président.
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REGARDS
SUR
LECONOMIE
ISRAËLIENNE
Source : lepost.com en ligne le 19 août
Culture offensive !
Les PME-PMI doivent opter pour une culture offensive dans la Guerre Economique.
Nombreux sont ceux qui ne souhaitent pas aborder le thème de la Guerre Economique pour définir les affrontements entre entreprises de peur de choquer l’opinion ou de faire fuir les cibles potentiels à un diagnostique Intelligence Economique.
Aujourd’hui, le discours tenu aux PME-PMI françaises est édulcoré alors que nous avons besoin de chefs d’entreprise offensifs pour remporter des victoires commerciales. L’édito du Dr Daniel Rouach pour la Chambre de Commerce France Israël met en avant la culture israélienne sur sa capacité d’observation et de compréhension, sa capacité à devancer l’ennemi.
Les Israéliens adoptent une posture offensive face à leurs concurrents. Le Dr Rouach nous explique en 5 points comment est articulé le dispositif d’intelligence économique israélien.
1 Observation offensive : Une culture de veille offensive est une culture où tout le monde a un regard aiguisé sur son environnement.
2 Goût du secret : Lié, bien entendu, à des considérations de sécurité.
3 Ouverture et décloisonnement : C’est un pays d’immigrants et de forte culture internationale où il est presque naturel de parler trois à cinq langues.
4 Réseaux et networking : Les Israéliens agissent avec succès dans le domaine du networking (capacité à tisser des réseaux et à les faire vivre).
5 Echanges d’information « public-privé » : A l’instar du Japon, Israël pratique une politique originale de collaboration entre renseignements privés et publics.
Quelques exemples nous sont donnés par le Dr Rouach sur la façon dont procèdent les Israéliens et qu’il me semble pertinent d’adopter à nos PME-PMI françaises.
« Ils pratiquent fréquemment le désossage, ils utilisent intensément le fax en vue de récupérer le maximum d’informations, pratiquent de faux recrutement pour détecter les informations confidentielles, les responsables d’entreprises achètent de nombreux échantillons, suivent avec minutie l’évolution des catalogues et visitent régulièrement un grand nombre de foires et salons.
De nombreux petits patrons israéliens détiennent un grand nombre d’informations sur le marché français grâce à leur réseaux de contacts et d’affaires qui leur permettent, avec un coût bas, de sentir l’évolution du marché »
Nos concurrents sont en Guerre Economique et disposent d’une culture offensive alors que nous sommes bien loin de ce paradigme. Cependant, en informant les chefs d’entreprises grâce à l’Etat (avec le Secrétaire d’Etat aux PME-PMI) et aux syndicats (MEDEF, CJD, CGPME), nous pouvons espérer les convaincre d’opter pour une tactique managériale offensive. Dans un deuxième temps, il nous faut former les étudiants à ces notions ; pas essentiellement les hauts diplômés, car ils ne sont pas toujours en contact avec le terrain et se retrouvent rarement dans les PME-PMI. C’est pourquoi en privilégiant les formations sur les BTS et les licences nous nous rapprocherons de notre effet final recherché qui est la mise en place d’une culture offensive dans les PME-PMI françaises.
Source: IsraëlValley
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DEBATTONS
Source : le site d'Arouts7 en ligne le 19 août
Israël pris entre deux scénarios impossibles ?
par Shraga Blum
Est-ce que le rêve d’un Etat juif au Proche-Orient touche à sa fin ? Question indécente peut-être, mais à y réfléchir…
Depuis les débuts du sionisme politique, la question des Arabes d’Erets Israël n’a cessé de constituer une épine dans le pied de cette merveilleuse révolution qui a permis à la Nation juive de retrouver sa terre ancestrale. Que l’on ait été partisan d’un « Etat juif » ou d’un « Etat des Juifs », le dénominateur commun était la reprise en main de son propre destin par le peuple juif reconstitué. Mais dans leurs pires cauchemars, les pionniers empreints d’idéalisme universel n’auraient jamais imaginé que les pays arabes allaient transformer la population arabe locale en formidable machine de guerre contre Israël.
Soixante ans après la déclaration d’Indépendance, le constat ne porte pas à l’optimisme, du moins sur un plan rationnel: Israël compte en son sein presque un quart de citoyens arabes, dotés d’un taux de natalité bien plus élevé que celui des Juifs, et le pays est entouré de pays ou de populations que l’on ne peut guère qualifier de philosémites... Et contrairement à une classification artificielle et confortable, tous les Arabes qui se disent « Palestiniens » revendiquent aujourd’hui une seule et même entité, même si elle fut fabriquée de toutes pièces. Ceci signifie en clair que l’Arabe de Gaza, de Ramallah ou de Galilée, au-delà de leurs différences, se sentent appartenir à la même communauté de destin, et que leur rêve est identique même si les voies pour y arriver sont différentes.
En se projetant dans l’avenir, comment faire alors pour préserver cet îlot chèrement payé et toujours menacé qu’est l’Etat d’Israël en tant qu’Etat (des) Juif(s) ?
Depuis 1967, les tenants du « partage territorial », par idéologie ou par «realpolitik », ont pensé que la seule solution au conflit serait de permettre l’émergence d’une « entité » palestinienne sur tout ou une partie de la Judée-Samarie, ce qui éviterait à Israël d’administrer plusieurs millions d’Arabes palestiniens hostiles, et supprimerait du coup leurs revendications nationales. Naîtrait alors un « Nouveau Moyen-Orient », fait de développement et de coopération économiques entre les deux Etats etc. etc… De manière inouïe, les partisans du partage (Arabes comme Juifs) émettent comme condition essentielle de rendre les zones cédées aux Palestiniens « Judenrein », c'est-à-dire totalement vidée de présence juive, alors qu’en même temps, Israël continuerait à compter dans sa population un million et demi d’Arabes qui revendiquent de plus en plus leur « palestinité ».
La débâcle des Accords d’Oslo, et l’essai en « laboratoire » de cette solution avec la
«Hitnatkout » du Goush Katif auront définitivement prouvé aux crédules que cette méthode était vouée à un échec cuisant. Ces reculs stratégiques d’Israël n’ont fait que galvaniser davantage encore le nationalisme palestinien, certain que « l’ennemi sioniste » était devenu soudain vulnérable et que la « reconquête de toute la Palestine était en marche ». Le départ dans la douleur et les larmes des 8.000 Juifs du Goush Katif a porté au pouvoir le Hamas, a transformé les ruines de leurs merveilleux villages en camps d’entraînements terroristes, et a mis tous les villages juifs environnants sous le feu continuel des Kassam.
Au vu de l’évolution du Proche-Orient, les effets d’une solution de partage sont aisément décelables : expulsion de dizaines de milliers de Juifs avec destruction de leurs villages et entreprises, création d’un Etat non viable – donc violent – aux portes d’Israël, avancée de l’Islam et transformation à terme de ces zones en base avancée de l’Iran, revendications de la population arabe israélienne avec demande d’autonomie ou de rattachement à l’Etat palestinien. Et sans oublier la redivision de Jérusalem.
Et pourtant, l’idée du partage et de la solution « de deux Etats pour deux peuples », si chère à George Bush est devenu un mantra dans la jargon politique israélien. Les dirigeants actuels dans une fuite en avant, la présentent comme étant la seule solution pour permettre à Israël de conserver à terme une majorité juive.
De nombreux signes montrent que cette formule semble s’essoufler et que les protagonistes cherchent des « solutions nouvelles ». Seuls l’Administration américaine et le gouvernement israélien semblent encore y croire, ou du moins, font semblant. Mais les dernières propositions d’Ehoud Olmert, divulguées par « Haaretz » ont été rapidement et dédaigneusement rejetées par l’Autorité Palestinienne. Les demi pourcentages ici et là n’intéressent pas Abou Mazen et ses sbires, et pourquoi accepter moins que ce qu’Arafat avait refusé à Barak à Camp David !
Pour la première fois, plusieurs personnalités palestiniennes, de « l’extérieur » comme de « l’intérieur » ont récemment évoqué l’idée de l’abandon de la solution de « deux Etats », du fait de l’impossibilité de sa réalisation. On peut citer Abou Alaa, responsable de l’équipe palestinienne de négociations, le Professeur Sari Nusseibeh, Arabe de Jérusalem et ex-fervent de la solution de partage (avec Ami Ayalon), ou encore Taleb A-Saana, député arabe israélien qui veut en faire la plateforme du parti Raam-Taal !
C’est dans ces nouvelles pistes qu’ils proposent que se trouve l’aspect tragique évoqué dans la question posée au début de cet article : l’alternative à la solution de deux Etats – dont on mesure le danger pour Israël – serait la création d’un Etat bi-national de la Méditerranée au Jourdain.
Cette pirouette intellectuelle et sournoise permet à la fois aux Palestiniens de ne plus se poser de front en « négateurs d’une souveraineté juive » en Erets Israël, mais en même temps, elle leur permet dans un premier stade de supprimer toute spécificité juive à l’Etat, devenu « celui de tous ses citoyens », et dans une deuxième étape, avec l’afflux de « réfugiés » de l’extérieur, de poser les jalons d’un futur rééquilibrage démographique, puis d’un renversement, qui transformerait à terme les Juifs d’Erets Israël en « minorité nationale » (protégée ?) dans une Grande Palestine arabe et si déjà, islamique. C’est tout bonnement ce que propose le Hamas !
Certes, d’autres solutions plus audacieuses existent mais elles sont soit irréalisables d’un point de vue pratique (transfert de populations), soit elles ne bénéficient (hélas) que d’une très faible adhésion dans les opinions publiques (« Initiative Israélienne » de Benny Eilon).
Ces réflexions à priori pessimistes ne doivent pourtant pas nous décourager. Au contraire, elles ne peuvent pousser qu’au constat suivant : la solution « à vue humaine » à ce conflit séculaire n’existant pas, « c’est par d’autres voies que viendra la réponse » pour paraphraser Mardochée. Le peuple juif n’est pas revenu dans cette région après 2000 ans pour redevenir une minorité tolérée si chère aux Musulmans.
Ce qui se passe dans ce coin du monde nous dépasse et il faut avoir l’humilité de le reconnaître. Et pour cela, il fallait probablement que les hommes fassent d’abord l’expérience des limites de leur « omnipotence ».
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MEDIATIC
Source : le site de Jean-Luc Morandini en ligne le 19 août
Audience:
La bonne surprise d'Arte hier soir
C'est une surprise ! ARTE qui se contente habituellement de 3 ou 4% de part de marché en prime a fait hier soir plus de 8% avec un film de Claude Berri de 1967: "Le vieil homme et l'enfant".
Il s'agissait du premier long métrage de Claude Berri qui a enregistré hier 8,3% de PDM et quasiment 1.700.000 téléspectateurs !
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PERDSONAME
Source : liberation.fr en ligne le 19 août
Jerr
y Wexler, l’âme de la soulDisparition.
De Ray Charles à Aretha Franklin, le producteur mythique du label Atlantic travailla avec les pointures du genre. Il est mort vendredi à 91 ans.
Correspondance à Los Angeles
PHILIPPE GARNIER
Avec cinquante-cinq ans passés dans l’industrie du disque, et une association cruciale pour les carrières respectives de Ray Charles, Aretha Franklin, Wilson Pickett, Otis Redding, Dusty Springfield et des dizaines d’autres encore, il est facile d’oublier que Jerry Wexler n’a rejoint le label de disques Atlantic qu’à l’âge de 36 ans. Et qu’en plus d’un redoutable requin businessman au caractère tyrannique, il était aussi un charmeur doublé d’un intellectuel, ayant même publié dans les années 40 des nouvelles dans Story Magazine aux côtés de Capote, Saroyan, Salinger, Caldwell, Fante et Bukowski (sa troisième et dernière épouse, Jean Arnold, est écrivaine).
Jerry Wexler est mort vendredi dernier dans sa maison de Saratosa en Floride, d’une congestion. Il avait 91 ans. A l’été 2002, Solomon Burke racontait dans ce journal comment il venait de convertir son ancien producteur et lui faire rejoindre son église. «Il répond au téléphone : "Right Reverend Jerry Wexler", rigolait Burke. Je lui permets de faire les circoncisions.»
Bouges.
Ce n’était pas là la moindre contradiction de cet être compliqué : athée endurci, malgré un physique de rabbin polonais, Wexler a passé la moitié de sa vie à travailler avec des Noirs baptistes ou des filles de prêcheur, à fabriquer une musique qu’on allait bientôt appeler soul. Lui revendiquait seulement d’avoir fait changer, lorsqu’il était reporter au magazine Billboard, le Top Ten Race Records en Top Ten Rhythm’n’Blues. Anecdote qu’il ne faut pas nécessairement prendre pour parole d’évangile, comme beaucoup de celles racontées dans son autobiographie. Fils d’immigrants juifs polonais, Jerry Wexler a grandi à Manhattan dans le quartier de Washington Heights, «street kid» typique des années 30. Même à Kansas City où il se retrouve bizarrement à étudier dans un collège agricole, il passe plus de temps dans les bouges à écouter Count Basie ou Big Joe Turner (avec qui il aura un hit monstrueux d’influence, Shake, Rattle and Roll, en 1954).
Après la guerre, Wexler retourne à New York, d’abord à Billboard, ensuite comme promoteur de chansons. Sa verve et ses contacts attirent l’attention des frères Ertegun à Atlantic, et Wexler rejoint le label en 1953. Typiquement, ses parts du gâteau ne feront que grossir, et c’est lui qui fera revendre Atlantic à Warner en 1973. Atlantic, jusqu’alors surtout un label de jazz, prendra une orientation r’n’b dès l’arrivée de Wexler : durant ses deux premières années, 1953-1954, Atlantic place trente titres au Top Ten Rhythm’n’Blues. Le label maintiendra son hégémonie grâce à Ray Charles et à Leiber et Stoller, signés comme compositeurs et producteurs pour leurs désopilantes chansons destinées au groupe The Coasters.
Pépinière.
Le son cognait dur, sentait la rue, mais restait «clean», comme disait Wexler : les meilleurs studios (Bell), les meilleurs musiciens (Mickey Baker, Henry Van Wall, et bien sûr King Curtis au saxo). Mais six mois après le hit What’d I Say, en 1959, Ray Charles quittait Atlantic pour ABC et des cachets faramineux. Wexler est sous le choc, mais pas longtemps : Memphis vient à la rescousse, le label Stax devenant une pépinière pour le label de New York.
Non seulement Atlantic distribue le label d’Estelle et Jim Stewart, mais Wexler peut braconner comme il veut, travaillant bientôt avec Wilson Pickett et Otis Redding dans un trou perdu de Géorgie, Muscle Shoals, où un entrepreneur nommé Rick Hall a ouvert un studio. Fini les arrangements écrits, place à l’improvisation sur place, à l’inspiration pur jus. La soul n’a jamais sonné plus terroir. La jouvence musicale de Muscle Shoals et de ses petits Blancs géniaux est arrivée aux oreilles de Wexler en 1965 grâce à Hall, qui lui a envoyé une bande enregistrée par un de ses paroliers arrangeurs, Quin Ivy. C’était When a Man Loves a Woman, chanté par Percy Sledge, un ambulancier dont c’était le tout premier effort en studio.
Légende. Mais le nabot n’avait pas les dents de la chance pour rien : ce fut le succès de boîte mondial que l’on sait. Ivy a raconté à Peter Guralnick (Sweet Soul Music, paru en 2003 aux éditions Allia) que la fameuse partie d’orgue jouée par Spooner Oldham était atrocement fausse, «mais ça m’était égal, parce que Percy chantait faux aussi». Wexler lui avait fait réenregistrer le hit aux frais d’Atlantic. Plus tard, quand la chanson était numéro un depuis des semaines, Wexler aurait demandé à Ivy : «Alors, t’es pas content de l’avoir refaite ?» Et l’autre de dire : «Mais, Jerry, vous avez sorti la première version, fausse et tout !» Autant pour l’oreille de Midas de Jerry Wexler.
Aretha Franklin, dans ses mémoires, redresse pareillement la légende, agacée de s’être vue à jamais qualifiée de mater dorolosa par son pygmalion. Elle admet que Wexler, l’enregistrant pour la première fois après son départ de Columbia, a eu la finesse de la laisser choisir ses chansons, juste s’asseoir au piano et trouver les arrangements comme ils venaient (avec les musiciens de Muscle Shoals, justement). Bref, il lui a laissé le contrôle. «Il a juste oublié de me créditer comme productrice», écrit-elle à l’acide.
Après la vente d’Atlantic à Warner en 1973, Jerry Wexler est devenu partenaire du label sur la côte est, signant des nouveaux venus comme Dire Strait, ou requinquant la carrière de Dylan avec un très bon disque de gospel sous-estimé, Saved.
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8/19/2008
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lundi, août 18, 2008
CAMPAGNE
ELECTORALE
AMERICAINE
Source : lenouvelobs.com en ligne le 18 août
Barack Obama :
"Je gagnerai" la course à la Maison Blanche
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Le candidat démocrate s'est voulu confiant et rassurant, face à 1.300 donateurs qui lui ont permis de remporter 7,8 millions de dollars en une soirée.
Barack Obama, candidat démocrate à la Maison Blanche, a assuré dimanche 17 août dans la soirée à de généreux donateurs de sa campagne sa victoire prochaine aux élections présidentielles de novembre."Je gagnerai, ne vous inquiétez pas pour cela", a affirmé sans complexe Barack Obama, au cours d'une réunion de levée de fonds en Californie.Cette réunion, à laquelle participaient 1.300 personnes, lui a par ailleurs permis de recueillir 7,8 millions de dollars en une soirée, a annoncé lundi son équipe de campagne.La campagne présidentielle américaine est entrée dans un nouveau rythme à l'approche des conventions démocrate et républicaine.Etats-clefsLa convention démocrate commence le 25 août et la convention républicaine s'ouvre le 1er septembre.
Obama, après avoir fait campagne lundi au Nouveau-Mexique, doit se rendre mardi en Floride et en Caroline du Nord avant de se déplacer mercredi en Virginie. Tous ces Etats, situés dans le sud du pays, sont des Etats-clefs dans la perspective de l'élection de novembre.Le candidat démocrate pourrait annoncer le nom de son éventuel vice-président cette semaine. On ne connaît toujours pas celui de son rival républicain John McCain.
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8/18/2008
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RACISME
Source : le site de Jean-Luc Morandini en ligne le 18 août
Lenorman porte plainte pour incitation
à la haine raciale
Selon les informations de RTL, Gérard Lenorman vient de déposer une plainte pour incitation à la haine raciale.
Le motif? Le chanteur a découvert que sa chanson « La ballade des gens heureux » a été reprise sur le Net, portant le titre « Le massacre des sales rebeu ».
Le parquet de Paris vient d'ouvrir une enquête préliminaire suite à la plainte déposée. Nos confrères informent que d’autres titres, Gilbert Montagné ou Jean-Jacques Goldman par exemple, sont également détournées sur le Web par des inconnus se réclamant du groupe néo-nazi incriminé…
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8/18/2008
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CULTURE
ENISRAËL
Source : arouts7.fr en ligne le 18 août à 11h 22
sur Diasporablog à 12h 37
21e festival de la musique à Safed
par Claire Dana Picard
Le 21e festival de la musique doit débuter ce soir (lundi) dans la ville de Safed (Tsfat), en Galilée. Pendant trois jours, des centaines d'artistes, d'Israël et de l'étranger, se produiront sur six podiums mis à leur disposition dans les rues de la cité. En outre, trois salles seront ouvertes au public pour des spectacles données par des orchestres connus. Il y aura entre autres un groupe jouant des mélodies andalouses avec 18 musiciens. La police encadrera ces festivités afin qu'elles se déroulent dans l'ordre et la sécurité. Entrée libre pour tout le monde.
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8/18/2008
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CAMPAGNE
ELECTORALE
AMERICAINE
Source : lenouvelobs.com via l'Associated Press
en ligne le 18 août à 12h 10
sur Diasporablog à 12h 26
Obama repasse à l'offensive contre McCain
Après la poignée de main et la brève accolade de samedi avec John McCain dans une église évangélique de Californie, Barack Obama a rapidement enlevé les gants et a de nouveau tancé son rival républicain dimanche, l'accusant d'utiliser les mêmes tactiques populaires que George W. Bush contre les démocrates Al Gore en 2000 et John Kerry en 2004.
Devant un parterre de plusieurs centaines de supporters, à Reno (Nevada), le candidat démocrate est à son tour passé à l'offensive après les attaques de son adversaire sur sa faible personnalité, son inexpérience et son immaturité à gouverner, bien décidé à rendre coup pour coup.
"Ils disent que le gars en face n'est pas patriote ou qu'il aime les Français. C'est ce qu'ils ont dit de John Kerry", battu par Bush en 2004, a-t-il lancé. "Ils essaient de faire croire que les démocrates ne sont pas suffisamment durs, pas suffisamment machos. C'est la même stratégie."
Qualifiant par ailleurs de catastrophique la situation de l'économie américaine, il a imputé cet échec au "président de John McCain, George W. Bush".
Barack Obama a ajouté que les récentes propositions du candidat républicain en faveur d'une autorisation de recherches de pétrole et de gaz offshore le long des côtes américaines n'auraient qu'un impact réduit, voire nul sur les prix à la pompe ou sur celui du chauffage, sans parler du temps nécessaire avant d'éventuelles découvertes de gisement.
Soucieux de transformer la présidentielle 2008 en un référendum pour ou contre son concurrent, John McCain s'emploie à esquiver toute association avec George W. Bush, devenu très impopulaire auprès d'électeurs désenchantés par cinq ans et demi de guerre en Irak et une économie hésitante.
John McCain n'était pas en campagne dimanche. Il se trouvait en Floride pour collecter des fonds, mais son meeting a été annulé à cause de l'alerte à la tempête tropicale Fay. Le candidat républicain s'est rendu au Centre de gestion des opérations de secours du comté d'Orange, près d'Orlando, exprimant l'espoir que cette dépression ne porte pas atteinte au tourisme local.
"La bonne nouvelle est, de toute évidence, qu'aucun Etat est mieux préparé ou organisé pour faire face à ce qui arrivera", a-t-il affirmé. "On espère que cette tempête ne deviendra pas un ouragan, mais si tel était le cas, on espère que les dommages seront minimes."
Le sénateur de l'Arizona était attendu lundi à Orlando, où il devait prendre la parole à la Convention nationale des anciens combattants des guerres à l'étranger. Il devait recevoir un accueil chaleureux en tant qu'ancien pilote de chasse au Vietnam, où il a été emprisonné cinq ans et demi. Barack Obama devrait quant à lui s'y rendre mardi, suivi par George W. Bush mercredi.
Ce lundi, Barack Obama devait de son côté se rendre au Nouveau-Mexique, Etat du gouverneur démocrate Bill Richardson. Il a aussi prévu de se déplacer mercredi et jeudi en Virginie, pour y rencontrer le gouverneur Tim Kaine. Les deux gouverneurs sont passés à la télévision dimanche, sur la chaîne Fox, mais n'ont pas révélé s'ils pensaient qu'Obama les choisiraient pour la vice-présidence.
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8/18/2008
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CULTUREZ
-VOUS
Source : la newsletter de liberation.fr
diffusée le 18 août
HOMMAGE A GEORGES PEREC
Perec de préférence
Vingt-six ans après sa disparition, l’auteur de «la Vie mode d’emploi» continue d’inspirer la création contemporaine. Démonstration magistrale au musée des beaux-arts de Nantes.
Envoyé spécial à Nantes
Henri-François Debaille
ux
Regarde de tous tes yeux, regarde !
Musée des beaux-arts de Nantes,
10 rue Georges-Clemenceau (44).
Jusqu’au 12 octobre.
Rens. : 02 51 17 45 00.
Catalogue 128 pp., 20 €.
L’exposition sera ensuite présentée au musée des beaux-arts de Dole (39) de novembre à février prochain.
«Regarde de tous tes yeux, regarde !», l’intitulé de l’exposition, sous-titrée «L’art contemporain de Perec», est magnifique. Il correspond à la phrase d’envoi de la Vie mode d’emploi, un livre dont on fête cette année le 30e anniversaire.
Fantôme.
Perec lui-même l’avait empruntée à Jules Verne (auteur nantais) qui en avait fait le titre du chapitre V de la deuxième partie de Michel Strogoff. Un chapitre où le héros est fait prisonnier. Son bourreau, qui s’apprête à lui brûler les yeux avec un sabre chauffé à blanc, lui dit de regarder sa mère qu’il va donc voir pour la dernière fois. Mais les larmes qui lui montent alors aux yeux vont le protéger de la chaleur du sabre et, partant, de l’aveuglement. Bref, une histoire d’œil. Et de mère aussi, ce qui prend encore plus son sens lorsqu’on sait que Perec avait perdu la sienne, victime de la Shoah.
Ce n’est pas la première fois que le musée des beaux-arts de Nantes organise une exposition à partir d’un écrivain. On se souvient notamment de celle, passionnante, qui, en 2005, était consacrée à Mallarmé. Mais la singularité de l’actuelle manifestation, c’est qu’elle ne se promène pas «autour» de Perec (1936-1982) comme on tournerait autour d’un pot, mais qu’en quelque sorte, elle le traverse, habitée par l’esprit (le fantôme ?) d’un écrivain souvent cité en référence par bon nombre d’artistes actuels. Selon les termes de Jean-Pierre Salgas (le commissaire avec Blandine Chavanne, la directrice du musée, et Alice Fleury), «Perec fut sûrement l’écrivain qui, face à une littérature "moderne", le Nouveau Roman, a le plus fait de la littérature un art contemporain.» Autrement dit : qu’est ce qui fait, par le filtre de sa posture, qu’une œuvre relève ou pas de l’art contemporain ?
L’exposition prend comme point de départ et de paternité, au centre du patio, la Boîte-en-valise de Marcel Duchamp. C’est peu connu, mais ce dernier avait été nommé, en 1962, membre de droit de l’OuLiPo (Ouvroir de Littérature Potentielle) par Raymond Queneau avec lequel il était ami.
Points cardinaux.
Après cette belle ouverture, le parcours s’articule à partir des quatre chantiers de réflexion évoqués par Perec dans Notes sur ce que je cherche : «La première de ces interrogations peut être qualifiée de "sociologique": comment regarder le quotidien […] La seconde est d’ordre autobiographique […] La troisième, ludique, renvoie à mon goût pour les contraintes, les prouesses, les "gammes", à tous les travaux, dont les recherches de l’OuLiPo […] La quatrième concerne le romanesque, le goût des histoires et des péripéties». Le quotidien, l’autobiographie, le ludique et le romanesque : quatre mots inscrits au sol et qui, tels des points cardinaux, se partagent équitablement tout l’espace.
On découvre ainsi dans le premier cité, un très beau tableau de Martial Raysse, la Belle mauve, photo noir et blanc d’un visage de femme. L’artiste a rehaussé de mauve une paupière et collé sur l’autre œil un plumeau rose. L’œuvre voisine avec la Multiprise, en fonction, de Mathieu Mercier, l’installation historique Horn (1981) de Tony Cragg, un collage et une huile d’Erró, etc.
Figure de style. C’est évidemment dans le secteur «ludique» que sont présentés les deux tableaux, en diptyque, Cavalièrement de François Morellet, reproduction de configurations du jeu d’échecs, ainsi que NANTES, ET NANTES, ET NANTES…, un palindrome en lettres directement collées sur la cimaise dont elles font le tour - puisque la figure de style ne marche ici que si elle fonctionne en boucle, sans s’arrêter. Cette œuvre de Morellet (dont le nom est évoqué dans la Vie mode d’emploi) est l’une des rares à avoir été spécialement réalisée pour l’occasion, toutes les autres - une centaine de quelque soixante-dix artistes - provenant de collections privées et surtout publiques, notamment du musée de Nantes.
On retrouve donc là à la fois des œuvres connues, comme celle de Sol LeWitt, d’autres qu’on voit peu, comme un étonnant Anniversaire de Claude Lévêque ou Mondal…, une toile de Gérard Gasiorowski, et d’autres encore qui n’ont été que très rarement montrées, comme la très belle installation Tout projet commence par une histoire de Richard Baquié. On est de même invité à regarder chaque œuvre à la fois pour elle-même et en même temps dans son rapport avec ses voisines et avec la contemporanéité.
La grande force de l’exposition est d’ailleurs là, dans la pertinence du choix d’œuvres très variées d’artistes qui ne sont habituellement pas présentés les uns à côté des autres, ce qui crée, du coup, des rapprochements inédits et métamorphose l’ensemble de l’exposition en un formidable jeu de passages, de coq-à-l’âne, de télescopages et de rebondissements qui créent des dialogues surprenants que Perec lui-même aurait sans doute goûtés. «Regarde de tous tes yeux, regarde !» est une très belle définition d’une exposition mode d’emploi.
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8/18/2008
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UNEFAMILLE
ALHONNEUR
Source : israelvalleys.com en ligne le 17 août
ISRAEL FRANCE
LA FAMILLE SAFRA :
UNE TRADITION DE PHILANTROPIE AVEC ISRAEL.
Lily Safra vend sa luxueuse Villa Leopolda.
Par Dan Ben-Ami
Le nom de la famille Safra est en train de nouveau d’être dans l’actualité. Le milliardaire Russe Mikhail Prokhorov aurait acheté la villa Leopolda, à Villefranche-sur-mer pour 496 millions d’euros.
Cette villa était jusqu’alors détenue par Lily Safra, veuve du banquier suisse d’origine libanaise, Edmond Safra, mort en 1999 dans l’incendie de son appartement monégasque. Que va donc faire Lily Safra avec le produit de la vente ? Peut-être continuer l’oeuvre de la famille SAFRA.
Ce que très peu de gens savent c’est la générosité quasi-exceptionnelle de la famille SAFRA pour Israël. De manière discrète et continue cette famille a permis sans relache à de nombreuses organisations caritatives de vivre.
L’Université de Tel-Aviv a même décerné récemment à Lily Safra le titre de Docteur Honoris Causa en philosophie, en “hommage à son action dans la suite de celle de son mari, le banquier Edmond Safra au service de la société israélienne, par l’aide financière apportée à des hôpitaux, Yeshivot, synagogues et établissements universitaires.”
Lily Safra est membre de nombreuses associations caritatives à travers le monde, et de Conseils d’administration d’institutions culturelles et universitaires.
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8/18/2008
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SPORTIVEMENT
VÔTRE
Source : levif.be en ligne le 17 août
Basket - Amical:
la Belgique s'incline 84-73 en Israël
L'équipe nationale masculine belge de basket s'est inclinée 84-73 (mi-temps: 41-42) face à Israël en match amical, dimanche à Tel Aviv. Les Belgian Lions auront l'occasion de prendre leur revanche mardi.
La Belgique se prépare pour les qualifications de l'Euro qui débutent par un déplacement en France le 3 septembre. La Turquie et l'Ukraine sont les autres adversaires des Belges. (CER)
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8/18/2008
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CAMPAGNE
ELECTORALE
AMERICAINE
Source : le site de NRJ en ligne le 17 août
Joss Stone roule pour Obama
Après la chanteuse RnB, Alicia Keys, et le rappeur, Jay-Z, c'est au tour de la chanteuse soul britannique, Joss Stone, d'apporter son soutien au candidat démocrate, Barack Obama.Ce dernier lui aurait demandé de poser sa voix sur la chanson qui servira d'hymne à sa campagne électorale en fin d'année. Selon une source du quotidien anglais, The Sun, "Barack Obama a toujours admiré sa musique et pense qu'elle sera l'interprète idéale pour plaire aux électeurs, qu'ils soient noirs ou blancs". De son côté, la jeune chanteuse déclare être honorée de pouvoir contribuer activement à la campagne d'Obama.
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8/18/2008
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ALYAH
ALLER
ETRETOUR
Source : iraelvalleys.com en ligne le 7 août
TITRE DE LA REDACTION DE DIASPORABLOG :
"SUJET TABOU : LE TRISTE BILAN DE L'ALYAH
DEPUIS LA CREATION DE L'TAT D'ISRAEL"
ISRAEL EMIGRATION NEGATIVE -
Plus de 653 000 Israéliens ont quitté le pays
et ne sont jamais revenus.
D’après des données publiées par le Bureau central des statistiques (BCS), quelque 22 400 résidents ont émigré d’Israël en 2006. Ces chiffres dépassent le nombre de nouveaux immigrants qui ont fait leur Alyah la même année.
L’an passé, les données du BCS annonçaient déjà cette tendance : pour la première fois dans son histoire, l’Etat d’Israël se trouvait confronté à une immigration négative. En 2005, le nombre d’émigrants a commencé à dépasser celui des nouveaux immigrants. En outre, en 2007 le nombre d’immigrants a encore diminué.
La balance migratoire israélienne de l’année 2006 était négative : – 12 800 personnes. L’année précédente, la balance migratoire était de – 11 000 personnes.
Depuis la création de l’Etat d’Israël jusqu’à la fin de l’année 2006, quelque 653 000 Israéliens ont quitté le pays et ne sont jamais revenus. Ces chiffres comprenant également les Israéliens décédés à l’étranger, on estime qu’entre 530 000 et 558 000 Israéliens vivent à l’étranger aujourd’hui, sans compter les enfants nés à l’étranger de parents israéliens vivant outre-mer.—
Source: Yael Ancri
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NOUVELLE
LIBERATION
DEPALESTINIENS
Source ; dépêche AFP diffuséé le 17 août
Israël va libérer quelque 200 prisonniers palestiniens
JERUSALEM (AFP) — Le gouvernement israélien a approuvé dimanche la prochaine libération de quelque 200 prisonniers palestiniens en vue de "renforcer" les efforts de paix et la position du président palestinien Mahmoud Abbas, ont annoncé des responsables israéliens.
"Le gouvernement a approuvé les critères qui doivent permettre d'établir une liste de noms de détenus à libérer", a précisé le ministre de la Sécurité Intérieure Avi Dichter à la radio publique.
"C'est sur la base de ces critères que la liste sera établie lundi" par une commission ministèrielle, a ajouté M. Dichter en soulignant que les "critères retenus sont les mêmes que sont nous avons utilisés ces dernières années à l'exception de deux ou trois cas exceptionnels".
Il faisait allusion au fait que les autorités israéliennes refusent de libérer des Palestiniens ayant "du sang sur les mains", c'est à dire qui ont été impliqués dans des attentats au cours desquels des Israéliens ont été tués ou blessés.
Selon la radio publique, deux à trois détenus reconnus coupables d'attentats sanglants commis avant la signature des accords d'autonomie palestinienne en 1993 doivent faire partie des prisonniers qui vont retrouver la liberté.
Début août, à l'issue d'une réunion entre le Premier ministre Ehud Olmert et M. Abbas, Israël avait annoncé la prochaine libération de plus de 150 prisonniers palestiniens, en avançant la date du 25 août.
Ces libérations sont une "mesure de confiance envers le président palestinien Mahmoud Abbas afin de renforcer les modérés" parmi les Palestiniens, a souligné dimanche Mark Regev, le porte-parole du Premier ministre Ehud Olmert.
"Nous espérons que cette (décision) aidera à renforcer le processus de paix", a-t-il ajouté.
Les Palestiniens ont accueilli positivement cette décision mais ont appelé Israël à faire plus.
"La libération de 200 prisonniers palestiniens est un pas dans le bon sens", a affirmé à l'AFP le porte-parole de M. Abbas, Nabil Abou Roudeina.
Mais, a-t-il ajouté, M. Abbas demande "la libération d'un grand nombre de prisonniers et à terme la libération de l'ensemble d'entre eux, afin de créer un climat propice à des négociations réussies menant à une paix entre les deux peuples israélien et palestinien".
"Je préfère libérer des prisonniers palestiniens pour Mahmoud Abbas plutôt que pour le Hamas", le mouvement islamiste qui contrôle la bande de Gaza, a de son côté déclaré peu avant le vote, Zeev Boïm, ministre israélien de l'Habitat, un proche de M. Olmert.
Le parti ultra-orthodoxe Shass, membre de la coalition gouvernementale, a en revanche voté contre. "Il s'agit d'une mauvaise décision car elle réduit les chances de retour de Gilad Shalit", a estimé Eli Yishaï, ministre du Commerce et de l'Industrie.
Le soldat Shalit a été enlevé en juin 2006 lors d'une attaque à la lisière de la bande de Gaza menée par trois groupes armés palestiniens, dont la branche militaire du Hamas.
Israël détient plus de 11.000 prisonniers palestiniens et leur libération est l'une des principales revendications de l'Autorité palestinienne.
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8/18/2008
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DESTINATION
PAIX
Source : guysennewsinternational.com en ligne le 17 août
Israël - Gaza
Un israélien et un palestinien ont décidé d'associer leurs forces dans un nouveau projet, le blog pour la paix.Alors que des roquettes Qassam s'abattent sur le sud d'Israël et que les pénuries à Gaza sont difficiles à vivre au quotidien, les deux camps on décidé de mettre en place ce blog, pour raconter leur vie dans la ville de Sdérot, en Israël et dans la Bande de Gaza, théâtre régulier d'affrontements.C'est le docteur Akram Eijela de la Bande de Gaza et Arik Levy de Sdérot qui sont à l'origine de cette initiative unique, au nom de la coexistence pacifique et la non-violence.L'un se fait appeler « Peace man », « homme de paix » et l'autre « hope man », « homme d'espoir » et les deux habitent à moins d'un kilomètre l'un de l'autre près de la frontière.Totalement opposés, ces deux citoyens sont amis et ont décidé coûte que coûte de maintenir un dialogue. Ce blog est en anglais et chacun raconte tout son quotidien. Les pénuries, les roquettes Qassam, aucun sujet ne reste tabou. C'est surement cette honnêteté qui fait la force de ce blog et qui nourrit l'espoir.
adresse : http://gaza-sderot.blogspot.com/
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LESIMAGES
DINFOLIVETV
Source : la newsletter d'Infolive TV diffusée le 17 août
http://www.infolive.tv/fr/infolive.tv-27557-israelnews-200-prisonniers-palestiniens-liberes-en-signe-de-bonne-volonte
http://www.infolive.tv/fr/infolive.tv-27572-israelnews-les-falash-moura-manifestent-pour-le-retour-de-leurs-familles-restee
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dimanche, août 17, 2008
TOUS
ENSEMBLE
DU JAMAIS VU, NI ENTENDU
DANS UNE EGLISE CHRETIENNE.
CE QUE VOUS ALLEZ VOIR ET ENTENDRE
SE PASSE AU PORTUGAL
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samedi, août 16, 2008
SUPER
STAR
Source : le site de Jean-Luc Morandini en ligne le 15 août
Jerry Lewis interpellé
avec une arme dans un aéroport
L'acteur Jerry Lewis a été interpellé à l'aéroport de Las Vegas par la sécurité, alors qu'il transportait dans son bagage à main une arme à feu.
L'interpellation s'est produite fin juillet mais vient tout juste d'être rendue publique.
L'acteur américain a expliqué que "cette arme à feu était un cadeau reçu lors du dernier Téléthon, par l'un des organisateurs".
Et d'ajouter: "Je l"ai mis au fond de mon sac de voyage et comme je n'ai plus voyagé depuis, j'avais oublié qu'il était là ! "
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ELECTORALE
AMERICAINE
Source : lenouvelobs.com en ligne le 16 août
Obama et McCain participent ensemble
à un forum religieux
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Les deux candidats à la Maison Blanche vont assister à une réunion organisée par le pasteur Rick Warren, l'un des plus importants des Etats-Unis. Le vote des chrétiens évangéliques joue un rôle déterminant pour l'issue de l'élection présidentielle.
Les candidats démocrate et républicain à la Maison Blanche Barack Obama et John McCain doivent participer ensemble à un forum religieux organisé samedi 16 août en Californie (ouest).Les deux hommes ont été invités par le pasteur Rick Warren, un des pasteurs les plus importants des Etats-Unis, à discuter autour du thème "leadership et compassion" à l'occasion d'un forum civil organisé dans sa méga-église protestante évangélique de Saddleback, à Lake Forest.
La religion joue un rôle incontournable
Les deux candidats seront interrogés séparément et aucun débat n'est prévu entre les deux sénateurs candidats à la présidence des Etats-Unis. Selon l'église, les deux hommes devraient cependant se saluer à l'issue de leur prestation. L'événement sera retransmis en direct à la télévision au niveau national. La religion joue un rôle incontournable aux Etats-Unis et le vote des chrétiens évangéliques joue un rôle déterminant pour l'issue de l'élection présidentielle. Pendant longtemps, les électeurs appartenant à cette communauté ont constitué un réservoir de voix pour les républicains. Mais selon de récents sondages, le candidat démocrate a rattrapé une partie de son retard dans cette communauté.29% des Américains seraient chrétiens évangéliquesSi des sujets comme l'avortement, le mariage des couples homosexuelles ou la défense des valeurs familiales traditionnelles comptent parmi les principales préoccupations des chrétiens évangéliques, certains sont également préoccupés par le problème du réchauffement climatique, le sida, la pauvreté ou l'usage de la torture.Selon une étude du bureau du recensement, Census, près de 29% des Américains affirment être chrétiens évangéliques.
Barack Obama et John McCain
sont tous les deux chrétiens.
D'abord épiscopalien, le candidat républicain a ensuite rejoint les rangs de la communauté baptiste évangélique du Sud. Barack Obama est quant à lui membre de l'Eglise unie du Christ, un groupe protestant. Le sénateur de l'Illinois a répudié son pasteur, Jeremiah Wright, durant la campagne présidentielle après avoir dénoncé des propos jugés anti-américains de ce révérend.
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SELOIGNE
DESFRANCAIS
Source : lenouvelobs.com en ligne le 16 août à 17h 56
sur Diasporablog à 18h 08
Le PS ne s'opposerait pas
assez au gouvernement
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52% des Français estiment que le Parti socialiste ne s'oppose pas assez au gouvernement, 67% pensent qu'il n'a pas de projet pour la France, 55% estiment que le parti n'est pas proche des préoccupations des Français, et 66% considèrent qu'il n'a pas de dirigeants de qualité.
Une majorité de Français (52%) estime que le Parti socialiste ne s'oppose pas assez au gouvernement, 67% des sondés pensent qu'il n'a pas de projet pour la France, et 41% souhaite que le PS passe des alliances avec le MoDem, selon un sondage IFOP à paraître dimanche 17 août dans Ouest-France.Sur les 962 personnes interrogées, 55% estiment que le PS n'est pas proche des préoccupations des Français, et 66% considèrent que le PS n'a pas de dirigeants de qualité.
Moins sévères, les sympathisants PS ne sont cependant que 46% a estimé que leur parti s'oppose assez au gouvernement et 48% qu'il a un projet pour la France.Alliance avec le MoDem41% des Français souhaitent en priorité une alliance du PS avec le MoDem de François Bayrou, 30% avec les autres partis de gauche (PCF, Verts, radicaux), et 18% avec le parti d'Olivier Besancenot (LCR).
Les sympathisants du PS préfèrent quant à eux une alliance avec les autres partis de gauche (45%), contre 38% avec le MoDem et 12% avec le parti d'Olivier Besancenot.22% des sondés aimeraient que Dominique Strauss-Kahn joue un rôle important au PS (22%), devant Bertrand Delanoë (18%), Ségolène Royal (15%), Jack Lang (12%) et Martine Aubry (8%).La hiérarchie est inverse chez les sympathisants socialistes : Ségolène Royal (21%), Bertrand Delanoë (20%) et Dominique Strauss-Kahn (18%).Sondage IFOP sur l'Image du Parti socialiste auprès des Français, interviews par téléphone du 7 au 8 août auprès de 962 personnes représentatives de la population française âgée de 18 ans et plus selon la méthode des quotas
Publié par
Bernard Koch
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8/16/2008
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CRISE
DELEAU
ENISRAËL
Source : lemonde.fr en ligne le 16 août à 17h 32
sur Diasporablog à 18H
La crise de l'eau s'accentue en Israël
et frappe durement les Palestiniens
Uri Shani, un universitaire qui préside aux destinées de la Water Authority (Mekorot), a lancé, en juillet, un véritable cri d'alarme : "Israël connaît la pire crise de l'eau de son existence." "Nous allons à la catastrophe", a-t-il averti, en précisant qu'un peu partout les signaux d'alerte s'étaient allumés.
Le lac de Tibériade, qui fournit un tiers de la consommation nationale, a atteint sa ligne rouge (213 mètres au-dessous du niveau de la mer). A l'automne, il pourrait atteindre la ligne noire au-dessous de laquelle ce grand réservoir serait en péril en raison des risques de salinisation et d'apparition d'algues toxiques. Uri Shani a fait un état des lieux de tous les bassins aquifères. Leur niveau n'a jamais été aussi bas. Le bassin de la côte a déjà atteint la ligne noire, ce qui signifie qu'il y a déjà eu des infiltrations d'eau de mer et que "des dégâts peut-être irréversibles ont été causés", a-t-il souligné.
Uri Shani a déjà prévenu que les prochaines années risquaient d'être pires. Une série de mesures ont été et vont être prises. L'arrosage public pourrait être interdit dès l'an prochain. "Israël deviendra jaune et il faudra apprendre à nager dans des piscines vides", a prévenu Uri Shani. Les quantités d'eau utilisées par l'agriculture seront réduites d'un tiers. Une campagne nationale a été lancée pour inciter la population à économiser l'eau. Son prix va augmenter. Depuis quatre ans, il pleut de moins en moins. Pour l'année 2008, le déficit prévu sera de 350 millions de mètres cubes. Et la consommation domestique augmente de 4 % par an.
Le manque de pluie frappe aussi durement la Cisjordanie. Un tiers en moins au cours du dernier hiver. "2008 a été déclarée année de sécheresse. La situation au sud et à l'est d'Hébron, à Bethléem, à Jénine est préoccupante", dit Ayman Rabie, responsable de l'organisation non gouvernementale (ONG) Palestinian Hydrology Group. L'approvisionnement venant d'Israël a été réduit de 20 à 30 %, affirme l'Office de coordination pour les affaires humanitaires de l'ONU (OCHA). Il y a désormais des coupures d'eau. Des camions-citernes pallient les manques, mais l'eau est quatre fois plus chère.
B'Tselem, organisation israélienne de défense des droits de l'homme, lance un cri d'alarme, indiquant que 20 % de la population de Cisjordanie n'est pas connectée au réseau et que les réserves de l'hiver sont épuisées. "J'ai demandé 8 millions de mètres cubes supplémentaires à Mekorot. Ils m'ont été refusés", s'inquiète Shaddad Al-Attili, responsable de la Palestinian Water Authority (PWA). Le déficit se situera cette année aux alentours de 69 millions de mètres cubes.
A Gaza, "c'est catastrophique", raconte M. Al-Attili, qui explique que la nappe phréatique est à un niveau critique, qu'elle est totalement polluée par l'eau de la mer et par les rejets des eaux usées qui ne sont pas traitées. "Seuls ceux qui ont les moyens peuvent s'acheter un appareil pour purifier l'eau. On va au-devant d'une catastrophe sanitaire", s'alarme Ayman Rabie.
L'eau est un enjeu majeur des négociations entre Palestiniens et Israéliens pour la création d'un Etat palestinien. Le processus d'Oslo avait laissé cette question capitale de côté. Les Israéliens consomment 3,5 fois plus d'eau que les Palestiniens et contrôlent complètement les ressources en eau de la Cisjordanie.
Shaddad Al-Attili avoue son impuissance. "Il n'est pas possible de creuser un puits sans l'autorisation d'Israël et les accords ne sont donnés que pour le bassin oriental, le plus profond, et quelquefois pour celui du nord, le moins fourni. Pour la nappe occidentale, la plus importante, c'est impossible. Or notre population a doublé depuis que l'Autorité palestinienne a été créée et notre allocation en eau est toujours la même. Nous mourrons de soif alors que les Israéliens pensent seulement à réduire leur consommation." Les Palestiniens veulent que leur eau leur soit rendue. "Israël alloue seulement 20 % de l'eau puisée en Cisjordanie et empêche la PWA de développer des ressources additionnelles", s'insurge B'Tselem.
Ayman Rabie raconte : "Il faut des permis pour creuser des puits à une profondeur requise, entreprendre des réhabilitations du réseau, construire un réservoir, commander des pompes ou des tuyaux. Et ces derniers ne doivent pas être d'une largeur supérieure à 8 inches (20 centimètres) pour que l'on n'ait pas trop d'eau." Ayman Rabie explique aussi que les colons font ce qu'ils veulent, qu'ils ont de l'eau 24 heures sur 24 et qu'il suffit de se promener en Cisjordanie pour voir le contraste entre les colonies vertes et les villages palestiniens arides.
Non seulement l'eau est rare, mais celle qui est utilisée souille les paysages et le sous-sol, car Israël ne donne pas d'autorisation pour la construction de centres de retraitement. 90 % des effluents sont rejetés non traités.
Shaddad Al-Attili enrage car, depuis plusieurs années, il ne peut utiliser l'argent alloué par la communauté internationale pour construire les unités de traitement des eaux. L'Agence française de développement a, par exemple, engagé 50 millions d'euros pour des projets qui restent gelés faute d'un accord israélien. "En fait, dit Ayman Rabie, nous aurions le feu vert si les colonies étaient autorisées à se connecter sur le réseau de retraitement des eaux, ce qui reviendrait à légaliser leur existence."
A l'avenir, Israël va devoir non seulement répartir l'eau plus équitablement mais aussi trouver des ressources supplémentaires pour éviter une pénurie croissante. En 2001, une commission de la Knesset avait déjà dressé un constat alarmant et demandé que des mesures soient prises, notamment pour la construction d'usines de dessalement de l'eau.
L'objectif était d'atteindre la production de 400 millions de mètres cubes en 2006. Aujourd'hui, 130 millions de mètres cubes proviennent de trois usines. Trois autres vont permettre d'augmenter la capacité à 500 millions de mètres cubes, en 2012, et 750 millions, en 2020. Il est aussi prévu de favoriser le retraitement des eaux usées qui alimentent en bonne partie l'agriculture.
Mohsé Perlmutter, de la société de protection de la nature, pense que "le plan d'urgence vient trop tard" et annonce des lendemains difficiles pour Israël. Surtout si les Palestiniens exigent le contrôle de leurs ressources en eau.
Michel Bôle-Richard
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Bernard Koch
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8/16/2008
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LADIPLOMATIE
FRANCAISE
AUPROCHE-ORIENT
Source : lematin.ma via l'AFP en ligne le 16 août
Kouchner en tournée au Proche-Orient
à partir de vendredi
Le chef de la diplomatie française, Bernard Kouchner, dont le pays assure la présidence tournante de l'Union européenne, se rendra au Liban, en Syrie, en Israël, dans les Territoires et en Egypte, à partir de vendredi prochain, a-t-on appris vendredi de source diplomatique.
M. Kouchner "doit effectuer une tournée au Proche-Orient du 22 au 25 août qui le mènera au Liban, en Syrie, en Israël, dans les Territoires palestiniens et en Egypte", a déclaré à l'AFP cette source diplomatique française.La visite du ministre à Damas sera la première d'un membre du gouvernement français depuis le gel des contacts des haut niveau avec la Syrie, décidée par l'ancien président Jacques Chirac après l'assassinat de son "ami" l'ex-Premier ministre libanais Rafic Hariri en février 2005.
Publié par
Bernard Koch
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8/16/2008
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vendredi, août 15, 2008
LE
SAVIEZ
-VOUS?
Source : le site massorti.com en ligne le 15 août
La fête juive de l’amour 15 août 2008
Dans les cercles juifs branchés et dans l’Israël actuel, ce jour est devenu très à la mode, amoureux de tout âge ne le laissez pas passer ! Concerts et soirées branchées sont de mise ou tout simplement la soir

