LAFFAIRE
SINE
Source : la dépêche de l'AFP diffusée le 31 juillet
Charlie Hebdo:
l'affaire Siné enflamme les intellectuels et la toile
PARIS (AFP) — Taxé d'antisémitisme (ce qu'il réfute), le caricaturiste Siné se retrouve au centre d'une vive polémique dans les milieux intellectuels et l'internet, partagés entre partisans du dessinateur ou du directeur de la publication de Charlie Hebdo, Philippe Val, qui l'a licencié.
Toute l'affaire est partie d'une chronique de Siné publiée le 2 juillet. Dans celle-ci, il ironisait sur l'éventualité de la conversion au judaïsme de Jean Sarkozy avant son mariage avec la fille du fondateur des magasins Darty, déclarant notamment qu'il "fera son chemin dans la vie".
La chronique n'a d'abord pas provoqué de remous, jusqu'à une émission de RTL et un article de Claude Askolovitch dans le Nouvel Observateur, annonçant le départ de Siné de Charlie Hebdo, figure historique de l'hebdomadaire.
Philippe Val justifie alors le départ du caricaturiste en expliquant que les propos de Siné "pouvaient être interprétés comme faisant le lien entre la conversion au judaïsme et la réussite sociale". "Ni acceptable ni défendable devant un tribunal", ajoute-t-il.
Le caricaturiste porte plainte à la mi-juillet contre le journaliste Claude Askolovitch pour diffamation, pour l'avoir "traité injustement d'antisémite". La première audience aura lieu le 7 octobre. Siné, lui, n'a de cesse de se défendre de tout antisémitisme.
Depuis, rares sont les journaux à ne pas y avoir mis leur grain de sel et les intellectuels à donner leur point de vue.
Le sujet s'est déplacé de la conversion de Jean Sarkozy au judaïsme (rumeur démentie par l'entourage du fils du Président) à l'antisémitisme ou pas de Siné et à la liberté d'expression en général. Chacun choisit son camp.
Ainsi dans Le Monde, vingt intellectuels et hommes politiques, dont Bertrand Delanoë, Robert Badinter et le prix Nobel de la paix Elie Wiesel viennent de prendre position pour Philippe Val, "le démocrate, le défenseur et le garant des principes". Contre Siné, qui a "franchi la barrière qui sépare l'humour de l'insulte et la caricature de la haine". Lundi, c'était la ministre de la Culture Christine Albanel qui apportait son soutien à Val.
Pendant ce temps, la pétition de soutien à Siné a recueilli sur l'internet 8.800 signatures d'anonymes et de personnalités dont des dessinateurs, écrivains et humoristes, de Pétillon à Philippe Geluck en passant par Gilles Perrault, Guy Bedos et jusqu'à l'architecte Jean Nouvel.
Pour Charb, le rédacteur en chef adjoint de Charlie Hebdo, "l'ampleur que prend cette polémique est délirante".
"On a tout fait à l'intérieur de Charlie pour qu'il n'y ait pas de procès, or à l'extérieur, Siné est condamné pour antisémitisme sans même avoir été jugé", déplore Charb. "Siné, je le connais, il n'est pas antisémite", affirme-t-il à l'AFP.
L'avocate Gisèle Halimi, qui a participé à la création de Charlie Hebdo, compte parmi les soutiens du caricaturiste. Et pour elle, au vu de la chronique incriminée, "un procès pour antisémitisme n'aurait guère de chances d'aboutir".
"Cette opération participe des procès en sorcellerie qui se multiplient pour maintenir une psychose du juif persécuté", juge-t-elle.
"Aujourd'hui, Charlie Hebdo porte à la liberté d'expression un coup terrible en tentant de museler Siné-le-libertaire", ajoute-t-elle.
Le débat continue donc de s'élargir à la liberté d'expression et au communautarisme. A l'image de l'écrivain Jean-Marie Laclavetine dans Le Monde, selon lequel "on ne respire plus dans ce pays". Fustigeant "les replis communautaristes", il affirme que "nous avons besoin des outrances (...) d'un Siné".
jeudi, juillet 31, 2008
LAFFAIRE
SINE
Source : lemonde.fr en ligne le 31 juillet
TITRE DE LA REDACTION
DE DIASPORABLOG :
"L'AFFAIRE SINE N'A FINI PAS D'ENFLAMMER
LES PASSIONS"
Point de vue
Pour Philippe Val, "Charlie Hebdo"
et quelques principes
De Siné, nous voudrions rappeler quelques fulgurances passées, que ni ses menaces, ni ses rodomontades, ni son agitation médiatique ne parviendront à effacer. En 1982, quelques jours après l'attentat de la rue des Rosiers, Siné déclarait sur les ondes de la radio Carbone 14 : "Je suis antisémite et je n'ai plus peur de l'avouer, je vais faire dorénavant des croix gammées sur tous les murs... je veux que chaque juif vive dans la peur, sauf s'il est propalestinien. Qu'ils meurent !"
Le 2 juillet 1997, Siné écrivait à propos de la GayPride : "Loin d'être un empêcheur d'enculer en rond, je dois avouer que les gousses et les fiottes qui clament à tue-tête leur fierté d'en être me hérissent un peu les poils du cul... Libé nous révèle leurs chanteuses favorites : Madonna, Sheila et Dalida... On ne peut que tirer la chasse devant un tel goût de chiottes probablement dû au fait que c'est l'un de leur lieu de plaisir préféré."
Le 8 octobre 1997, Siné écrivait à propos de la communauté harkie : "Traîtres à leur patrie, ils ne méritent que le mépris !... Quant aux enfants de ces harkis, les pauvres, ils n'ont guère le choix ! Soit 1) ils en sont fiers ou 2) ils en ont honte. Dans le premier cas, qu'ils crèvent ! Dans le second, qu'ils patientent jusqu'à ce qu'ils deviennent orphelins !"
Le 2 juillet 2008, enfin, il y eut cette fameuse phrase sur la prétendue conversion de Jean Sarkozy au judaïsme afin d'épouser "sa fiancée juive", cela étant supposé lui permettre de "faire du chemin dans la vie".
Las de ces dérapages, Philippe Val et sa rédaction ont condamné ces propos, comme ils avaient condamné les précédents, et ont réclamé à leur auteur des excuses. Celui-ci s'y est refusé et le voilà, au terme d'un invraisemblable retournement de situation, métamorphosé en martyr d'une liberté d'expression qui, si les mots ont un sens, consisterait donc à pouvoir librement tenir des propos homophobes, antisémites et racistes.
Certains ont pétitionné et pris position en faveur d'un homme qui n'en est pas à son coup d'essai en matière de dérapage. Une partie de la presse, en particulier sur Internet, a préféré imaginer que ce sont de sombres complots qui ont conduit à l'éviction de Siné. Entre autres outrances, nous avons été attristés de voir Plantu dans L'Express se distinguer en croquant Philippe Val en nazi. Pourquoi ne pas admettre l'évidence - à savoir qu'une fois de trop, Siné venait de franchir la barrière qui sépare l'humour de l'insulte et la caricature de la haine ?
Pour notre part, nous ne pouvons supporter de voir le démocrate, le défenseur et le garant des principes traité comme s'il était l'agresseur et le coupable. C'est pourquoi nous entendons apporter notre entier soutien à Philippe Val et à la rédaction de Charlie Hebdo pour la constance de leur engagement contre le racisme, l'antisémitisme et toutes les formes de discrimination. Lorsque la raison aura repris ses droits, quand on acceptera de lire et entendre, vraiment lire et entendre, ce qu'a écrit et dit Siné depuis trente ans, alors chacun pourra constater que le seul tort de Philippe Val aura été de ne plus supporter ce qui, en réalité, n'était plus supportable depuis longtemps.
Alexandre Adler (historien) ;Elisabeth Badinter (philosophe) ;Robert Badinter (sénateur) ;Pascal Bruckner (écrivain et philosophe) ;Hélène Cixous ;Bertrand Delanoë (maire de Paris) ;Jean-Claude Gayssot (vice-président de la région Languedoc-Roussillon) ;Blandine Kriegel (philosophe) ;Claude Lanzmann (cinéaste) ;Daniel Leconte ;Pierre Lescure (directeur du Théâtre Marigny) ;Bernard-Henri Lévy ;Daniel Mesguich (directeur du Conservatoire national supérieur d'art dramatique) ; Ariane Mnouchkine (metteur en scène) ;Elisabeth Roudinesco (historienne) ;Joann Sfar (dessinateur) ;Dominique Sopo (président de SOS-racisme) ;Fred Vargas (écrivain) ;Dominique Voynet (sénatrice) ;Elie Wiesel (Prix Nobel de la paix).
Article paru dans l'édition du 01.08.08.
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Bernard Koch
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UNSADDAMHUSSEIN
ISRAELIEN
TRIOMPHE
SURLEPETITECRAND
Source : lemonde.fr en ligne le 31 juillet
à 20h 31
sur Diaporablog à 22h 30
Plus vrai que nature, un Saddam Hussein israélien
triomphe dans un feuilleton de la BBC
Faut-il s'en étonner ? Saddam Hussein est devenu un héros de téléfilm. The House of Saddam, une coproduction entre la BBC et l'américain HBO, vient de lui être consacrée, dont le premier épisode a été diffusé en Grande-Bretagne, mercredi 30 juillet. Le plus étonnant, sans doute, réside dans le choix d'un acteur israélien, Igal Naor, pour interpréter le dictateur irakien, ancré dans toutes les mémoires pour son hostilité à l'Etat hébreux. Fidèle jusqu'au bout à l'original, ce comédien ne joue pas seulement Saddam : il "est" Saddam.
Sur le plateau du film Rendition, un acteur signale un jour à Igal Naor que la BBC et HBO sont à la recherche d'une "gueule" pour interpréter l'ancien despote irakien. Pour convaincre le directeur du casting, Igal Naor lui fait parvenir plusieurs photos le montrant déguisé en Saddam Hussein avec moustache et couvre-chef. La ressemblance est telle qu'il est engagé sur-le-champ. Lors du tournage en Tunisie, des passants, visiblement non informés de la mort du tyran, sont même venus lui serrer la main en l'appelant "Saddam".
"Je saisis mieux ce rôle qu'un acteur américain ou britannique. C'est mon monde, c'est le Proche-Orient. Je comprends le poids de ce que veut dire l'honneur et l'orgueil", déclare cet Israélien d'origine irakienne. S'il réussit à "vampiriser" son personnage, Igal Naor garde la tête froide : comment oublier en effet que, lors de la première guerre du Golfe, en 1991, un missile irakien lancé sur Tel-Aviv était tombé à 50 mètres de son domicile ?
PORTRAIT NUANCÉ
La décision de la BBC de confier le rôle de Saddam Hussein à un Israélien a provoqué de vives réactions dans le monde arabe. "Il reste une sorte de gêne chez mes fans", déclare l'acteur égyptien Amr Waked, qui joue le général Hussein Kamal, neveu et gendre peu fiable de l'ex-président, assassiné en 1996 à son retour d'exil en Jordanie. Comme au personnage qu'il interprète, Saddam Hussein ne lui a apporté que des ennuis. Sitôt la distribution connue, Amr Waked a été la cible d'attaques véhémentes du syndicat des acteurs égyptiens, comme des médias de son pays, pour avoir accepté de jouer aux côtés d'un ressortissant israélien.
Le script se focalise sur la période 1979-2006, qui va de l'accession de Saddam Hussein au sommet de l'Etat jusqu'à son exécution par pendaison. Le réalisateur-scénariste de ce "docu-drama" haut de gamme, Alex Holmes, a voulu à tout prix éviter de tomber dans la caricature d'une brute ténébreuse assoiffée de sang. Ce téléfilm palpitant brosse un portrait nuancé du dictateur, insistant sur sa cruauté mais aussi sur ses peurs, ses faiblesses et parfois ses remords. "Cette saga a tous les ingrédients d'une tragédie shakespearienne ou d'un film de gangsters. Je n'ai pas eu besoin d'embellir la vérité", souligne Alex Holmes.
Marc Roche
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Source : massorti.com via
le blog de Thierry Savatier en ligne le 30 juillet
http://savatier.blog.lemonde.fr/2008/07/30/les-dangers-de-laffaire-sine/
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SINE
Source : lenouvelobs.com en ligne le 31 juillet
à 13h 35
sur Diasporablog à 13h 45
Vingt politiques et intellectuels apportent
leur soutien à Philippe Val contre Siné
19 réactions
Sous le titre "Pour Philippe Val, Charlie Hebdo et quelques principes", Bertrand Delanoë, Robert Badinter, Elie Wiesel ou encore BHL affirment notamment: "Nous ne pouvons supporter de voir le démocrate, le défenseur et le garant des principes traité comme s'il était l'agresseur et le coupable".
Vingt intellectuels et hommes politiques, dont Bertrand Delanoë, Robert Badinter et le prix Nobel de la paix Elie Wiesel, ont signé un texte publié dans le Monde daté du vendredi 1er août en soutien au directeur de la publication de Charlie Hebdo Philippe Val, au sujet de l'affaire du caricaturiste Siné."Pourquoi ne pas admettre l'évidence, à savoir qu'une fois de trop, Siné (a) franchi la barrière qui sépare l'humour de l'insulte et la caricature de la haine", interrogent les vingt signataires de la tribune, intitulée "Pour Philippe Val, Charlie Hebdo et quelques principes".
"Nous ne pouvons supporter de voir le démocrate, le défenseur et le garant des principes traité comme s'il était l'agresseur et le coupable", écrivent les auteurs de ce texte en soutien à Philippe Val et après avoir énuméré des "dérapages" du caricaturiste."Nous entendons apporter notre entier soutien à Philippe Val et à la rédaction de Charlie Hebdo pour la constance de leur engagement contre le racisme, l'antisémitisme et toutes les formes de discrimination", ajoutent-ils.BHL, Adler, Vargas, Bruckner...
Parmi les signataires figurent Alexandre Adler, Elisabeth Badinter, Bertrand Delanoë, Jean-Claude Gayssot, Claude Lanzmann, Bernard Henri-Lévy, Ariane Mnouchkine, Fred Vargas, Pascal Bruckner, Blandine Kriegel ou Dominique Voynet.Dans une chronique publiée le 2 juillet par Charlie Hebdo, Siné ironisait sur l'éventualité de la conversion au judaïsme de Jean Sarkozy avant son mariage, annoncé par la presse, avec la fille du fondateur des magasins Darty.Philippe Val avait justifié la fin de la collaboration avec le caricaturiste dans Charlie Hebdo en expliquant que les propos de Siné "pouvaient être interprétés comme faisant le lien entre la conversion au judaïsme et la réussite sociale et ce n'était ni acceptable ni défendable devant un tribunal".Siné s'était défendu depuis à plusieurs reprises de tout antisémitisme et décidé de porter plainte contre "tous ceux" qui le traiteraient de la sorte.
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7/31/2008
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VACHEMENT
SPORT
Source : lequipe.fr en ligne le 31 juillet
à 10h 27
Diasporablog à 10h 13
Basket - Bleus
- T. de Bormio :
Israël en apéritif
C'est une équipe de France largement remaniée qui fait ses débuts face à Israël jeudi dans le tournoi de Bormio en Italie, comme le développe L'Equipe dans son édition de jeudi. Aux commandes de la sélection pour la première fois depuis 1995, Michel Gomez espère voir une équipe offensive dès le match contre Israël et sa star Tapiro. «Je veux voir les joueurs en situation face à des équipes dures comme Israël ou l'Italie, a t-il déclaré. Il faut partager le ballon. Je souhaite avoir sept joueurs au minimum à plus de 10 points sur un match. Au poste de pivot, je veux que les trois réunis mettent 25 points.»
Ce tournoi de préparation à la campagne de qualification pour l'Euro 2009 sera aussi l'occasion de voir comment se débrouillent trois meneurs tricolores "surprise" qui devront faire oublier l'absence de Tony Parker et pallier les défections d'Aymeric Jeanneau, Yohann Sangaré et Joseph Gomis. Pour ce poste, Michel Gomez a appelé deux novices en équipe de France, le joueur de Roanne Marc-Antoine Pellin, 20 ans, et le Choletais de 27 ans Steed Tchicamboud, ainsi que le revenant Yannick Bokolo (29 sélections), remplaçant lors du Mondial 2006. Pellin, 6,6 points et 4,3 passes décisives en Pro A, est en tout cas ravi de cette responsabilité : «C'est une satisfaction (...) Il y a des joueurs majeurs qui ne sont pas là. Cela a libéré les espaces et j'espère en profiter.»Que penser de cet improbable trio ? «On va être surpris de l'adresse de Marco. Et s'il ne shoote pas alors que son défenseur est à cinq mètres, il sort, prévient Michel Gomez qui sera intraitable avec ceux qui ne prendront pas leurs responsabilités jeudi soir face aux Israéliens d'Halperin. Tchicamboud est en pleine montée, il a une grosse adresse mais il doit diriger et contrôler le tempo.
Il ne doit pas foncer tête baissée, de même que Yannick qui doit canaliser son énergie.»Pour plus de détails, retrouvez jeudi dans L'Equipe toutes les informations sur les nouveaux meneurs de jeu de l'équipe de France
La sélection française :
Meneurs : Bokolo, Pellin, Tchicamboud
Arrières-ailiers :Cazalon, De Colo, Dubiez, Gradit, Kirksay
Intérieurs : P. Badiane, Issa, Larquis, Soliman, Turiaf
Le programme du tournoi de Bormio :
Jeudi
France - Israël à 17h00
Pologne - Italie à 20h00
Vendredi
France - Pologne à 17h00
Israël - Italie à 20h00
Samedi
Pologne - Israël à 17h00
France - Italie à 20h00
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7/31/2008
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CAMPAGNE
ELECTORAL
AMERICAINE
Source : lefigaro.fr en ligne le 30 juillet
Obama et McCain dans un mouchoir de poche
Renaud Girard,
envoyé spécial à Washington
L'opinion publique américaine est particulièrement volatile : 50 % des électeurs disent ne pas avoir fait encore de choix définitif.
L'écart entre le candidat démocrate et son rival républicain se limiterait à trois points.
Réduisant à trois points l'avance d'Obama (47 %) sur McCain (44 %) chez les électeurs régulièrement inscrits, le dernier sondage Usa Today-Gallup n'a provoqué ni inquiétude chez les démocrates ni réjouissance chez les républicains. Les états-majors de campagne savent que l'opinion publique américaine est particulièrement volatile ; que 50 % des électeurs disent ne pas avoir fait encore de choix définitif ; que, dans une présidentielle, la décision finale ne se remporte qu'à l'issue des débats télévisés nationaux où les deux candidats se retrouvent face à face. Chacun se souvient que, lors de l'élection de 1980, Reagan n'avait convaincu l'électorat qu'à la faveur de son dernier débat télévisé contre Carter, où le candidat républicain avait su faire preuve de modération, montrant qu'il ne serait pas, en politique étrangère, le fou furieux que présentaient les caricatures démocrates.
La majorité des électeurs sondés par Usa Today-Gallup estiment que McCain ferait un meilleur commandant en chef de l'armée qu'Obama. En revanche, ils pensent que le candidat démocrate serait meilleur dans les relations avec les pays étrangers.
Publicités négatives
Partenaires associés de la firme de consultants McLarty, Nelson Cunningham et Richard Burt, un démocrate et un républicain, s'accordent pour penser que l'élection prend la forme d'un «référendum» sur la personnalité d'Obama. «Les Américains connaissent bien McCain, son passé, son caractère, le travail qu'il a réalisé au Sénat. En revanche Obama leur apparaît comme une personnalité exotique. Tout le monde s'accorde pour dire que c'est un politicien extrêmement doué, capable de séduire intellectuellement n'importe quel interlocuteur. Son message, fondé sur la nécessité d'un changement de cap, est le plus efficace politiquement aujourd'hui. Mais il lui reste à démontrer à l'électeur moyen américain, qui a toujours peur d'une mauvaise surprise, qu'il sera à la hauteur de la fonction», expliquent-ils au Figaro.
La campagne de McCain multiplie les publicités négatives contre Obama sur le thème de son opportunisme, de ses fréquents changements de position, et donc de son manque de caractère. McCain a l'avantage d'avoir montré par le passé une grande indépendance d'esprit. Il a, contre son camp, fait passer en 2002 une loi au Congrès limitant les abus dans le financement des campagnes électorales. Grâce à cette législation, avoir les milieux d'affaires de son côté ne sert plus à grand-chose dans une campagne nationale.
Pour rebondir, Obama compte sur l'efficacité de son programme économique. Alors que McCain colle encore à la vieille idéologie républicaine «l'État, c'est le problème, pas la solution» , Obama préconise la rénovation des infrastructures, l'amélioration de la couverture santé pour tous les citoyens, un contrôle accru du secteur financier, une réduction drastique du déficit budgétaire, creusé au cours des six dernières années par les dépenses militaires.
Le défi d'Obama est désormais clair : persuader les Américains qu'il sera, à la Maison-Blanche, un aussi bon administrateur économique que le fut, de 1992 à 2000, le président démocrate Bill Clinton.
» Quiz : connaissez-vous Barak Obama et John McCain ?
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Bernard Koch
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LEDEBAT
INTERELIGIEUX
Source : journalchretien.com en ligne le 31 juillet
Judaïsme -
Eglise orthodoxe : La Vérité vous rendra libre
Entretiens avec le Patriarche Œcuménique Bartholoméos Ier jeudi 31 juillet 2008, par Olivier Clment
Après avoir publié le discours prononcé par le patriarche orthodoxe Bartholoméos 1er au mémorial de la Shoah à Washington, nous vous proposons cette semaine une réflexion sur les relations entre Juifs et chrétiens par le célèbre théologien orthodoxe Olivier Clément.
Un peuple de témoins
Depuis 1972, l’Église orthodoxe a établi un dialogue académique du plus haut niveau avec le Judaïsme. Le but est simplement de mieux se comprendre. Chrétiens et Juifs, dit le Patriarche, nous sommes enracinés dans le même sol, nous obéissons au même Décalogue. Cette révélation de la loi au Sinaï fut une étape décisive dans l’histoire de l’humanité. La loi se ramène en effet à deux interdictions fondamentales : celle de l’idolâtrie et celle du meurtre. Elle humanise l’homme, le protège contre les magies et les violences. Certes, elle n’arrachait pas de son destin l’aiguillon de la mort, mais elle préparait le moment où Dieu, par la résurrection, transformerait son « cœur de pierre » en « cœur .de chair. ».
Lors du procès de Jésus, tous les acteurs du drame, les juges mais aussi l’accusé, sa mère et ses disciples, tous étaient Juifs. Les Actes des Apôtres parlent à plusieurs reprises de la conversion à Jésus de milliers de Juifs. C’est pourquoi, dans l’Evangile de Jean, rédigé tardivement, donc après la nette séparation du judaïsme et du christianisme, le mot « juif » désigne non l’ensemble du peuple, mais ceux de ses responsables qui rejetaient Jésus. Saint Paul lui, écrivait : « Une partie d’Israël s’est endurcie jusqu’à ce que soit entrée la totalité des païen et ainsi tout Israël sera sauvé... Car les dons et l’appel de Dieu sont sans repentance(1) ».
On a parlé de « peuple déicide ». Mais, répète le Patriarche, une très grande partie de ce peuple, s’était ralliée au Christ. : Qui donc a tué Jésus ? C’est nous, qui, chaque jour, massacrons l’amour. Seulement cette pensée est insupportable. Mieux vaut donc accuser les autres, accuser les Juifs : Ainsi s’est produit un affreux renversement : au lieu que les sociétés dites chrétiennes laissent transparaître aux Juifs le visage du Christ, elles les ont crucifiés. Le visage du Serviteur souffrant n’est-il pas alors devenu aussi - car nous n’oublions pas, certes, nos martyrs et nos saints - le visage de tant de Juifs humiliés, bafoués, massacrés, depuis le temps de l’empereur de Constantinople Héraclius, qui voulut les contraindre au baptême, jusqu’à la première croisade, aux pogroms du début de notre siècle et, finalement, la shoah.
Le peuple juif a été un peuple de témoins, par là même un peuple de martyrs, les deux mots, en grec, sont identiques ; si tant de fois, au cours de l’histoire, ce peuple fut l’objet de cruelles persécutions, allant pour finir jusqu’à la volonté hitlérienne de l’anéantir, c’est peut-être que sa seule présence historique, sa seule et irréductible survie, rappe1aient la relation « verticale » de Dieu et de l’homme, qui s’est manifestée pour la première fois dans la vocation d’Abraham. Ce rappel fut et reste insupportable pour les sociétés enfermées dans l’immanence de la race, du fanatisme, de la puissance. Nous venons de commémorer le cinquantième anniversaire de la fin de la Seconde Guerre mondiale, de la fin de la shoah. Cet anniversaire a mis à vif, dans les consciences, la colère, l’indignation, le repentir aussi. Nous, chrétiens orthodoxes, devons rejeter les erreurs du passé, faire pénitence, changer notre cœur. Nous devons établir avec les Juifs une relation nouvelle, une relation de justice, de respect, d’amour, à la limite de sainteté.
En faveur des Juifs...
Il nous faut rappeler aussi certaines interventions du clergé et des laïcs en faveur des Juifs, soit à l’époque des pogroms, en Russie, soit durant la Seconde Guerre mondiale. A Tomsk, en 1905, un jeune moine s’interpose : « Pourquoi frappez-vous mon frère ? » A Kiev, la même année, l’évêque Platon organise une procession solennelle et, tombant à genoux, s’offre aux coups de la foule déchaînée. Les philosophes religieux russes de cette époque sont nourris de spiritualité juive. Soloviev apprend l’hébreu chez un rabbin, et affirme qu’il n’y a pas « une question juive » mais une « question chrétienne » car, dit-il, « les chrétiens n’ont pas encore appris à se comporter chrétiennement à l’égard Juifs (2) ». Aux années 10 de notre siècle, Serge Boulgakov, avec La Lumière sans déclin et Nicolas Berdiaev, avec Le Sens de la créativité, puisent sans cesse dans le Zohar et expliquent par la notion de l’Adam Kadmon - l’homme primordial et universel- le mystère des deux Adam... Des intellectuels chrétiens de Russie viennent de rappeler ces textes et bien d’autres dans un recueil intitulé L’Église orthodoxe et les Juifs : XIX et XX siècles.
Pendant la Seconde Guerre mondiale, il y avait à Paris, dans l’émigration russe, deux grandes personnalités, amies justement de Berdiaev : une moniale sans cloître, Marie Skobtsov, et un prêtre Dimitri Klépinine. Tous deux se sont dépensés sans compter pour sauver des vies juives et la Mère Marie a aujourd’hui son arbre, à Jérusalem, dans la forêt des justes. Tous deux ont été arrêtés et sont morts dans les camps. Or le Père Dimitri, quand la Gestapo l’interrogeait sur son intérêt pour les Juifs, se contenta de montrer sa croix pectorale en disant : « Et que faites-vous de ce Juif-là ? » Les orthodoxes grecs, serbes aussi, eux-mêmes victimes de la tempête qui voulut engloutir le peuple juif, se sont tenu à ses côtés, lui ont offert leur aide. En particulier, le métropolite de Zante, en Grèce, le métropolite, (alors archimandrite) Chrysostomos (Tsitos) à Vienne et d’autres prélats grecs ont beaucoup aidé les Juifs.
Convergences
La tradition orthodoxe recèle un sémitisme très profond. Elle a repris bien des prescriptions bibliques, son clergé constitue une véritable caste lévitique avec prêtres mariés et, longtemps, dans certains pays, de véritables dynasties sacerdotales. Dans la liturgie dite « byzantine », en réalité écrite par des Sémites linguistiquement hellénisés, on trouve la crainte et le tremblement d’Israël devant la transcendance. La tradition orthodoxe connaît une ontologie semblable à celle du judaïsme. Le décalage qui existe entre la perspective ontologique juive et celle des confessions chrétiennes occidentales est de même nature que celui qui distingue l’Orthodoxie de ces mêmes confessions. Au point de départ de l’ontologie, en effet, nous trouvons, dans le Judaïsme et l’Orthodoxie, la primauté de la personne et non de l’essence intelligible. L’homme existe à l’image de Dieu, c’est-à-dire comme une existence, elle aussi personnelle, dans la mesure où il est nommé, appelé par Dieu.
Dans les deux traditions, le Nom divin porte l’énergie divine. Car il existe une étonnante convergence entre la conception juive des Séphiroth et de la Shékinah et la théologie palamite des énergies divines. Pour les mystiques juifs comme pour les mystiques orthodoxes, les attributs divins apparaissent comme le jaillissement de la vie de Dieu elle-même. La distinction patristique de la (268) Suressence inaccessible et des énergies participables se retrouve dans la tradition juive : « Il faut savoir, disait Rabbi Lévi Isaac, qu’il y a dans le Saint (béni soit-il !) pour ainsi dire deux aspects : loin et près. Loin [...] car il est impossible à la pensée d’embrasser Celui qui est absolument premier, et il n’est ange ni archange qui puisse l’embrasser, car il est au-delà de toute conception. Près, car nous croyons que le Créateur (béni soit-il !) remplit tous les mondes [...], la terre est pleine de sa gloire. Et pour nous, fils d’Israël, il nous faut croire à l’un et à l’autre de ces deux aspects : loin et près(3). »
Dans les deux traditions Dieu n’est pas considéré seulement comme cause de la création, mais comme la Présence qui, tout en restant toujours au-delà, « racine cachée » disent les cabbalistes, la porte et la pénètre. Présence donc énergétique, diront les orthodoxes, séfirotique, disent les spirituels juifs. Les séphirot sont les principaux Noms divins qui se disposent en deux colonnes, celle de la rigueur et celle de la clémence, finalement unies dans les séphirot de la beauté et de la miséricorde. Arbre du monde, homme universel, homme céleste, et l’on songe au Christ, Homme universel en effet et dans lequel le monde devient un « buisson ardent » disait Maxime le Confesseur.
Une autre notion circule entre les deux traditions : celle de la Sagesse. La Sagesse, c’est la Shékhinah, la présence divine exilée dans le monde déchu, arrachée à sa Source transcendante par le mal de l’homme. Pour Serge Boulgakov, si nous le comprenons bien, il existe une véritable « sophianité » du créer. Et l’homme doit permettre la réunion de Dieu et de sa Sagesse, pour la transfiguration de l’univers.
Ainsi le thème de la Sagesse rejoint le thème chrétien de la médiation. Dans le judaïsme, la médiation se fait quand Israël libère la Shékinah et manifeste l’Adam Kadmon, qui est une personnalité corporative » (comme dirait le métropolite Jean de Pergame) englobant toute l’humanité. Entre cet Homme céleste et l’arbre séphirotique l’identité est presque complète, semble-t-il. Ici le Patriarche rappelle que, dans les Évangiles synoptiques, Jésus ne se donne pas d’autre titre que celui de « Fils de l’Homme », une expression qui renvoie à l’Homme céleste du Livre de Daniel.
Pour la spiritualité juive, le rôle de l’homme, donc, est de libérer les étincelles de la Shékinah, d’ « élever les parcelles saintes », par là de sanctifier toute existence. La tradition orthodoxe, plus cosmique que les traditions chrétiennes d’Occident, parle du devoir de déceler et d’offrir les logoï des choses, leurs essences spirituelles. Les deux traditions partagent ainsi le sens de la sainteté de la matière, la mission de bénir la vie. N’est-ce pas décisif aujourd’hui où les catastrophes écologiques exigent plus que jamais de nous une véritable alliance avec la nature ?
Enfin le moment créateur, dans le judaïsme, implique, à peu près comme dans la théologie orthodoxe, une sorte de « retrait » de Dieu, le tsimtsum (pour reprendre le beau concept élaboré par -270-les cabbalistes galiléens du XVIè siècle). Quand on aime vraiment, on ne s’impose pas, on se retire pour laisser à l’autre toute sa liberté de choix. En même temps, on lui offre sa vie. Où l’on retrouve le thème orthodoxe de la kénose, on pourrait dire : de la souffrance de Dieu. « Nos prières ne doivent pas être pour nos seuls besoins propres, mais d’abord pour les souffrances de Dieu », disait Rabbi Jehuda Leib de Polna(4).
Une espérance en partie commune
Des convergences dans la vie quotidienne et dans la pensée, mais aussi une espérance partiellement commune. L’attente eschatologique a toujours été particulièrement forte dans la sensibilité et la pensée orthodoxes. C’est pourquoi nous devons souligner le caractère providentiel de l’espérance gardée par Israël. Israël veut dire : celui qui conteste avec Dieu. Aprement, pour la justice : qu’on pense au marchandage sublime d’Abraham. Les Juifs sont des destructeurs d’idoles, ils veulent une justice humaine, charnelle, dans l’histoire même. Ils empêchent la chrétienté de s’immobiliser, de se clore, de remplacer la tension eschatologique, soit par une sacralisation statique, soit par une évasion dans le céleste, le liturgique. Plus largement, ils empêchent l’histoire de se refermer sur elle-même, dans sa seule immanence. Ils se sont trouvés présents partout où elle a tenté de se totaliser dans du totalitaire. Ils l’ont fait voler en éclats, à travers la persécution même qu’elle leur infligeait. Assurant, dans la culture aussi, les nécessaires changements de niveau. Présents et incarnés, mais avec une ouverture à la transcendance, blessant ainsi irrémédiablement l’histoire comme d’une blessure d’espérance.
Certes, cette espérance juive diffère de l’espérance chrétienne en ce qu’elle est seulement un pas encore, tandis que pour les chrétiens existe une tension entre un déjà secret et un pas encore où ce déjà se manifestera ouvertement. Les Juifs nous empêchent de nous complaire en des chants de triomphe et d’amour alors que la justice n’est pas faite. Il est vrai que pour nous toute justice s’accomplit sur la Croix, qu’elle ne peut être que celle de Dieu, c’est-à-dire l’amour. Ne peut être que la résurrection. Mais Rabbi Elimelek ne disait-il pas que « les tsaddikim - les saints - transmuent la vertu de Justice en vertu de Miséricorde (5) » ?
Un mystérieux échange de destins
Il faut signaler enfin, entre Judaïsme et Orthodoxie, un mystérieux échange de destins. Je pense à la simultanéité, et peut-être à la relation, entre la renaissance de l’hésychasme et celle du hassidisme, dans la seconde moitié du XVIIIè siècle et la première du XIXe. A cette époque en effet, c’est dans la même aire privilégiée, subcarpatique, englobant la Pologne méridionale, le nord des pays roumains et la Russie occidentale, que cette double renaissance s’est réalisée. Elle l’a fait de part et d’autre autour de témoins charismatiques, le starets du côté orthodoxe, le tsaddik du côté juif. Les plus grands, les pionniers pourrait-on dire, furent le Baal Shem Tov, le « maître du Nom » divin, et Païssy Vélitchkovski, le maître de la prière du Nom divino-humain, celui de Jésus. Païssy était d’ailleurs d’ascendance juive, sa grand-mère maternelle était une Juive de Poltava. Peut-être des rapports secrets se sont-ils noués entre les maîtres des deux traditions. Le peuple roumain et ukrainien, souvent hostile, pour des raisons économiques, à ceux qu’on pourrait appeler - intermédiaires entre les grands propriétaires terriens, souvent polonais, et les paysans orthodoxes -, des compradors juifs, vénérait sincèrement les tsaddikim. Néo-hésychasme et néo-hassidisme ont constitué, assez semblablement, une sorte de mutation spirituelle pour adapter la tradition aux temps nouveaux, ceux de la raison et de la technique. De part et d’autre, des connaissances et des méthodes spirituelles jusqu’alors plus ou moins secrètes, réservées, ont été communiquées aux simples dans un langage simple. De part et d’autre dominaient le thème de la lumière et celui du cœur, ce cœur qui « prend feu », disent les hésychastes et que les tsaddikim assimilent au char d’Élie, au trône de feu du Seigneur.
De part et d’autre la séparation statique du sacré et du profane se trouvait dépassée, le but étant la sanctification des gestes les plus quotidiens, des choses les plus simples, non sans une certaine « folie ». Dans l’Allemagne de l’entre-deux-guerres, à la veille de la tragédie, Gustav Landauer disait qu’on doit tout faire avec religion et non par religion. Et Martin Buber, lui aussi dans la mouvance du hassidisme dont il recueillait sentences et paraboles, élaborait la philosophie, pour nous si familière, du je et du tu.
Un État à l’épreuve de l’histoire
Franz Rosenzweig, qui définissait les Juifs comme les fils aînés du Père et les chrétiens comme les frères cadets chargés de diffuser chez tous les peuples du monde les valeurs bibliques, estimait - il mourut en 1932 ! - que les Juifs constituaient un peuple anhistorique (6). Or, avec la shoah, l’histoire a failli les engloutir, puis, avec la création de l’État d’Israël, ils sont devenus partie prenante de l’histoire. Dans la civilisation de la modernité qui est la nôtre et qui, par tant d’aspects, semble sans repères, l’État d’Israël est le seul dont les institutions et le fonctionnement se fondent sur une tradition morale et religieuse, tout en assimilant fructueusement les principales conquêtes de cette modernité. Il n’empêche que l’histoire, avec le problème palestinien, met aujourd’hui Israël à l’épreuve. L’alliance de Dieu, du peuple et de la terre ne peut être qu’une alliance de paix et de justice. Respecter les conditions éthiques de cette alliance est source de bénédictions. Les compromettre ou les rejeter entraînerait les vrais dangers, ceux qui mettent en cause une vocation spirituelle. Comment ne pas remercier Dieu, alors, d’avoir fait surgir parmi les Israéliens et les Palestiniens des hommes sages et braves, qui malgré la folie sanglante des extrémistes et les crispations actuelles, ont choisi la vie et la paix et tenteront finalement de poser les bases d’une coexistence dans la réconciliation et la justice.
Chrétiens et juifs nous nous rejoignons dans l’attente, dans l’obligation commune d’une eschatologie active, créatrice. Ils attendent une venue, nous le retour de notre « Messie à l’envers » : mais il ressuscite, authentifiant la Parole d’Israël en lui donnant la force de vaincre la mort ! Chaque instant alors devient décisif. « Chaque seconde, écrivait Rosenzweig, est la porte étroite par laquelle pourrait passer le Messie » Venant, ou revenant comme un voleur au milieu de la nuit, dit l’Evangile.
(1)Rom 11,25-26 et 29
(2)Le Judaïsme et la Question chrétienne, œuvres complètes, Tome IV, p.135(3)Quedoushat Lévi p.101(4)Horod.I p.137(5)Noam Elimelek p.59(6)Dans Der Stern der Erlösung (l’Etoile de la Rédemption), Francfort sur le Main, 1921
Source : Marabout n°3656 Quatrième partie, Chapitre 2Sur le Judaïsme, p.263- 274
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LADEMISSION
DEHUDOLMERT
Source : lenouvelobs.com en ligne le 31 juillet
à 9h 18
sur Diasporag à 9h 43
Netanyahu exclut toute alliance avec Kadima
"Ce gouvernement a achevé sa mission. Peu importe qui sera à la tête de Kadima", déclare le chef de l'opposition israélienne (Likoud), donné favori dans les sondages dans la course à la présidence du Conseil.
Benjamin Netanyahu, le chef de l'opposition israélienne de droite (Likoud), a exclu jeudi 31 juillet dans l'immédiat toute alliance avec le successeur d'Ehoud Olmert à la direction du parti Kadima (centre), tout en appelant à de nouvelles élections."Ce gouvernement a achevé sa mission. Peu importe qui sera à la tête de Kadima", a déclaré Benjamin Netanyahu à la radio publique au lendemain de l'annonce de la démission prochaine du Premier ministre."Série d'échecs""Tout le monde est responsable dans ce gouvernement d'une série d'échecs. Il faut laisser le peuple décider avec de nouvelles élections. C'est un gouvernement de personnes qui s'accrochent à leurs fauteuil", a ajouté l'ancien Premier ministre (1996-1999)."Si je suis élu, je constituerai un gouvernement d'union, et non pas un gouvernement issu de combines", a-t-il conclu.Le Premier ministre israélien Ehoud Olmert, affaibli par des affaires de corruption, a annoncé mercredi qu'il ne briguerait pas la direction de son parti Kadima mi-septembre et qu'il renoncerait alors au pouvoir."J'ai décidé de ne pas me présenter aux primaires du Kadima. Je n'ai pas l'intention de me mêler de ce scrutin. J'en accepterai volontiers les résultats", a déclaré Ehoud Olmert au cours d'une allocution télévisée.
Favori
Benjamin Netanyahu est donné favori dans les sondages dans la course à la présidence du Conseil.Les deux candidats les mieux placés pour prendre les rênes du Kadima, la ministre des Affaires étrangères Tzipi Livni et le ministre des Transports Shaoul Mofaz se sont récemment exprimés en faveur d'un gouvernement d'union nationale avec le Likoud, un parti dont ils étaient membres avant la constitution du Kadima par Ariel Sharon fin 2005. Pour Shaoul Mofaz, "le Premier ministre a pris une décision courageuse qui va dans le sens de l'intérêt de l'Etat"."Je pense que tous les partis qui forment la coalition actuelle resteront dans le futur gouvernement et que d'autres partis se joindront au gouvernement d'union nationale que je souhaite constituer", a-t-il dit jeudi à la radio publique à Washington, où il doit entamer des discussions dans le cadre du dialogue stratégique avec les Etats-Unis.
"Réelles difficultés"
Eytan Cable, secrétaire général du parti travailliste, a estimé que "le prochain chef du Kadima aura de réelles difficultés à constituer un autre gouvernement"."Former un gouvernement alternatif n'est pas une chose évidente", a-t-il dit à la radio publique.Le numéro deux du gouvernement, Haïm Ramon, issu du Kadima, a également estimé que les chances de voir des élections anticipées "sont beaucoup plus élevées que celles de voir se constituer un nouveau gouvernement mené par le prochain dirigeant de Kadima". "Il va être très difficile de faire voter le budget dans l'atmosphère actuelle qui favorise les propositions les plus populistes", a-t-il dit à la radio militaire.Haïm Ramon s'est refusé à préciser quel candidat il comptait soutenir au sein de Kadima.
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7/31/2008
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ISRAELIENS
PALESTINIENS
Source : dépêche AFP diffusée le 31 juillet
Etats-Unis, Israël et Palestiniens s'entendent
sur les objectifs d'un accord de paix
WASHINGTON (AFP) — Les Etats-Unis, Israël et les Palestiniens sont tombés d'accord mercredi pour s'efforcer de parvenir à un accord de paix complet au Proche-Orient, sans "griller d'étape", a indiqué un négociateur palestinien, Saeb Erekat.
"Nous n'opterons pas pour une solution d'accord partiel, (qui ferait) griller des étapes, ou quelque chose qui serait éloigné d'un accord complet sur tous les sujets", a-t-il déclaré à l'issue d'une rencontre de la délégation palestinienne avec la secrétaire d'Etat américaine Condoleezza Rice et son homologue israélienne Tzipi Livni pour faire le point sur le processus de paix entre Israël et les Palestiniens.
"Et, que tout le monde comprenne bien que nous négocions des sujets tels que Jérusalem, les frontières, les réfugiés, la sécurité, les prisonniers et l'eau et que nous voulons parvenir à un accord sur tous ces points, ou (il n'y aura pas) d'accord", a ajouté le négociateur palestinien.
"Et ceci a été entendu," a assuré M. Erekat.
Les négociations de paix israélo-palestiniennes ont été relancées en novembre dernier à Annapolis, près de Washington.
Mme Rice avait reconnu mardi qu'il serait difficile de parvenir à un accord de paix avant la fin de l'année mais avait relevé qu'il était de plus en plus admis que cette question devait être réglée rapidement pour la sécurité de la région.
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7/31/2008
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LADEMISSION
DEHUDOLMERT
Source : french.xinhuanet.com
en ligne le 31 juillet à 8h 22
sur Diasporablog à 9h 27
JERUSALEM, 30 juillet (Xinhua)
Le Premier ministre israélien Ehud Olmert a affirmé avoir décidé de démissionner après l'élection d'un nouveau dirigeant du parti Kadima (au pouvoir), suscitant immédiatement différentes réactions, notamment en Israël, aux Etats-Unis et dans les territoires palestiniens.
"J'ai décidé de ne pas me présenter aux primaires de Kadima. Je n'ai pas l'intention de me mêler de ce scrutin", a indiqué M. Olmert, dans un message téléivé adressé mercredi soir à la nation.
"Après l'élection de mon successeur, je démissionnerai pour permettre la formation d'un nouveau gouvernement rapidement et efficacement", a-t-il dit.
Accusé de corruption, M. Olmert fait l'objet d'enquêtes criminelles depuis plusieurs mois. La police a récupéré des informations substantielles indiquant que M. Olmert avait reçu des sommes importantes de l'homme d'affaires américain Morris Talansky, et non quelques centaines de dollars comme cela avait été dit.
Morris Talansky a avoué avoir remis à M. Olmert 150 000 dollars de sa poche, suggérant qu'une partie de cet argent avait satisfait les goûts de M. Olmert.
M. Olmert, qui a reconnu avoir reçu de l'argent de M. Talansky, a nié toute infraction, affirmant que cet argent avait servi pour la campagne électorale et déclarant qu'il démissionnerait s'il était mis en examen.
Des responsables politiques israéliens qui s'étaient attendus à l'annonce de M. Olmert de renoncer au pouvoir, ont considéré cette décision comme le signe de la fin de la carrière politique de M. Olmert, a rapporté le quotidien local Ha'aretz.
L'annonce de M. Olmert intervient un jour après que Kadima eut annoncé la date du scrutin destiné à élire sa direction. Mardi, le comité électoral du parti a décidé de fixer le 24 août comme date limite pour l'enregistrement des candidats au scrutin, prévu le 17 septembre.
M. Olmert a annoncé sa décision au moment où ses principaux adversaires politiques, le ministre de la Défense Ehud Barak, la ministre des Affaires étrangères Tzipi Livni et le ministre des Transports Shaul Mofaz, séjournent aux Etats-Unis.
Mme Livni, grande favorite pour la présidence de Kadima, a déclaré que le Premier ministre Olmert avait pris "une décision personnelle qui n'était pas simple, mais bonne. Kadima doit continuer à agir d'une manière qui préserve son unité et sa capacité de diriger (le peuple)".
M. Mofaz, un autre successeur probable de M. Olmert, s'est félicité de la décision de ce dernier, la qualifiant de "courageuse".
"Cela montre qu'en dépit de sa situation personnelle, il sait toujours ce qui est bon pour le pays et qu'il a pris la décision correcte dans ce contexte difficile", a indiqué M. Mofaz.
Le ministre israélien de la Sécurité publique Avi Dichter a également salué la décision de M. Olmert, affirmant qu'"elle est correcte et courageuse pour Israël, le mouvement Kadima et lui-même".
Quant au Parti travailliste, partenaire de coalition principal de Kadima, il a fait remarquer par l'intermédiaire d'Ehud Barak que la décision de M. Olmert était "correcte et appropriée".
Le Likoud (opposition) a considéré l'annonce de M. Olmert comme une raison suffisante pour organiser une élection générale, après laquelle le président de la formation, Benjamin Netanyahu, aurait l'intention de former un gouvernement d'union nationale.
Car le successeur de M. Olmert au poste de dirigeant de Kadima ne pourra pas automatiquement entrer en fonction en tant que Premier ministre du pays. Si il est capable de former une coalition, l'Etat hébreu disposera d'un nouveau gouvernement au mois d'octobre. A défaut, une campagne électorale commencera et durera plusieurs mois.
Le porte-parole de la Maison Blanche Gordon Johndroe a déclaré que le président George W. Bush avait parlé mercredi avec M. Olmert avant l'annonce de sa décision de démissionner en septembre.
M. Bush compte travailler étroitement avec M. Olmert jusqu'à sa démission et souhaite qu'il fasse de même, a ajouté M. Johndroe.
"Nous continuerons à oeuvrer en commun pour la conclusion d'un accord avant la fin de cette année", a affirmé M. Johndroe, invité à répondre à la question si le départ de M. Olmert affecterait le processus de paix fragile entre les Israéliens et les Palestiniens.
Parallèlement, le président palestinien Mahmoud Abbas a qualifié la décision de M. Olmert d'"affaire interne israélienne" et s'est engagé à travailler avec son successeur, a déclaré son porte-parole Nail Abu Rdineh.
Les Israéliens et les Palestiniens ont relancé leurs négociations de paix en suspens depuis la conférence internationale sur la paix au Moyen-Orient qui s'est déroulée en novembre à Annapolis, aux Etats-Unis. Ils se sont fixés l'objectif de parvenir à un accord de paix fin 2008.
Le président Bush a promis aux deux parties qu'il contribuerait à la conclusion d'un accord. Cependant, M. Olmert a déclaré lundi qu'il était impossible pour les Israéliens et les Palestiniens de parvenir en temps voulu à un accord de paix qui comporte une solution à leur dispute sur Jérusalem.
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7/31/2008
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mercredi, juillet 30, 2008
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ISRAËL
PAYSARABES
Source : israelvalleys.com en ligne le 30 juillet
MER :
Les routes commerciales du Maroc
avec Israël existent.
Le dialogue méditerranéen
permettra de les officialiser.
REVUE DE PRESSE.
Lefigaro.fr : “Le nouveau port de Tanger est un maillon de la chaîne économico- commerciale qui relie le Maroc à l’Europe. Initialement prévu sur la côte atlantique, le projet s’appelait Tanger Atlantique, ce port, baptisé Tanger Med, a été implanté, en 2003, sur le cap marocain le plus proche de l’Espagne (14 km).
«Sur l’Atlantique, on faisait perdre 4 heures à tout navire venant charger ou décharger en Europe», explique Anouar Alasri, le directeur marketing et commercial de Tanger Med.
Ce port sert de plate-forme logistique : les conteneurs arrivant de Chine par le canal de Suez sont reroutés sur d’autres navires vers les différents ports européens, Gènes ou Rotterdam, sans entrer sur le marché marocain.
Sur cet énorme couloir maritime entre les détroits de Suez et Gibraltar, l’idée est de brancher des «autoroutes de la mer» pour relier en continu les différents ports de la Méditerranée.
Le port de Tanger, qui est idéalement positionné pour redistribuer les conteneurs de marchandises sur de plus petits navires, a déjà signé en juin dernier un accord avec Barcelone. Mais pour que d’autres autoroutes soient ouvertes, «il faut une volonté politique, explique Anouar Alasri, car il faut libérer de la place sur les ports et subventionner des bateaux qui, au début, ne seront pas pleins».
«On est pour le maximum d’échanges.» Voilà la réponse d’Anouar Alasri à la question du commerce avec Israël. Le processus de Barcelone, ce qui a d’ailleurs contribué à son essoufflement, comme demain l’UPM demeurent les seules enceintes où Arabes et Israéliens se retrouvent. Mais, plus que la question du commerce avec l’Algérie, c’est celui avec Israël qui demeure un tabou pour l’opinion arabe.
Les diplomates et les chefs d’entreprises marocains conviennent, en privé, qu’on frise le ridicule, d’autant que les routes commerciales avec Israël existent. Le dialogue méditerranéen permettra peut-être un jour de les officialiser”.
Première diffusion le 18 Juillet 2008.
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DEMISSION
DEHUDOLMERT
Source : lefigaro.fr en ligne le 30 juillet
à 20H 55
sur Diasporablog à 21h 07
Israël :
Olmert jette l'éponge
Embourbé dans des affaires de corruption, le premier ministre israélien quittera le pouvoir dès que son parti aura désigné son successeur en septembre.
Ehoud Olmert démissionnera en septembre. Soupçonné d'être impliqué dans plusieurs scandales de corruption et lâché par les membres de son parti, le premier ministre israélien a annoncé mercredi soir qu'il quittera son poste dès que son successeur à la tête de son parti, le Kadima (le centre), sera élu le 17 septembre. «J'ai décidé de ne pas me présenter aux primaires du Kadima. J'en accepterai volontiers les résultats», a assuré le politicien au pouvoir depuis janvier 2006. «Lorsque le prochain dirigeant du parti sera élu, je démissionnerai de mes fonctions pour lui permettre de constituer un autre gouvernement rapidement et efficacement», a-t-il poursuivi. Si son successeur à la tête de Kadima parvient à former une coalition, le nouveau gouvernement pourrait effectivement voir le jour au mois d'octobre.
«Je pense qu'un tel gouvernement jouira d'une base populaire et sera en place rapidement», a estimé Ehoud Olmert, âgé de 62 ans. «Je quitterai mes fonctions comme il le faut, honorablement, (de manière) juste et de façon responsable, comme j'ai agi durant tout mon mandat», a souligné le chef du gouvernement. Dans sa brève allocution, l'ancien maire de Jérusalem a dénoncé les enquêtes de police dont il fait l'objet.
Soupçonné d'avoir reçu 100.000 dollars de pots-de-vin
«Je prouverai ensuite mon innocence», a-t-il martelé, en faisant allusion aux scandales qui l'éclaboussent, admettant toutefois «avoir fait des erreurs et le regretter». Le chef de gouvernement le plus impopulaire et le plus inquiété par la justice de l'histoire d'Israël est mis en cause dans cinq affaires de corruption. La plus grave concerne les pots de vin que le premier ministre aurait reçus d'un riche homme d'affaires américain. Morris Talansky a ainsi affirmé avoir versé au total à Ehoud Olmert plus de 100.000 dollars en liquide pendant une quinzaine d'années.
L'annonce de son retrait met fin à plusieurs semaines de luttes intestines au sein du parti au pouvoir, qui a vu la ministre des Affaires étrangères Tzipi Livni et Ehoud Olmert s'entre-déchirer. Comme elle, plusieurs dirigeants de Kadima, créé par l'ancien premier ministre Ariel Sharon, toujours dans le coma, ont multiplié les appels pour qu'Ehoud Olmert ne se présente pas aux primaires, de crainte que son impopularité n'entraîne un désastre électoral pour Kadima.
Tipzi Livni qui a annoncé mardi briguer le poste de premier ministre est donné gagnante des primaires par les sondages mais elle est talonnée par le «Faucon» Shaul Mofaz, le ministre des Transports. La ministre des Affaires étrangères a néanmoins déjà commencé à préparer le terrain en cas de victoire aux primaires, en appelant à la composition d'un gouvernement d'union nationale qui pourrait lui permettre d'obtenir la majorité parlementaire nécessaire pour gouverner. Les Etats-Unis ont d'ores et déjà annoncé être prêts à travailler avec tout nouveau gouvernement israélien.
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7/30/2008
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LEFLASH
DINFOLIVETV
Ehoud Olmert annonce sa démission
Dans une allocution spéciale diffusée en direct à la télévision israélienne, le Premier ministre Ehoud Olmert a annoncé mercredi soir qu'il ne se présenterait pas aux primaires de son parti Kadima le 17 septembre prochain, laissant entendre qu'il renonçait au pouvoir. "Après l'élection de mon successeur je démissionnerai pour permettre la formation d'un nouveau gouvernement rapidement", a ainsi déclaré Ehoud Olmert.
Le discours du chef du gouvernement a confirmé les informations ébruitées dans la presse en fin d'après-midi qui annonçaient une dissolution imminente de la Knesset ou la non participation de ce dernier aux "primaires" de son parti Kadima. Une telle annonce constitue quoiqu'il en soit une surprise.
Ces dernières semaines, de nombreux responsables politques israéliens, y compris au sein de sa formation Kadima, avaient appelé à la démission d'Ehoud Olmert, impliqué dans une compromettante affaire de corruption. La justice l'accuse notamment d'avoir reçu de l'argent du riche homme d'affaires américain Mooris Talansky.
Jusqu'ici, Ehoud Olmert a nié toute malversation mais reconnu avoir reçu des fonds destinés à financer ses campagnes électorales avant sa prise de fonctions comme premier ministre en janvier 2006, notamment à la mairie de Jérusalem en 1999 et 2003.
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7/30/2008
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LAFFAIRE
SINE
Source: lenouveobs.com en ligne le 30 juillet
à 13h 01
sur Diasporablog à 13h 20
Siné :
Philippe Val répond aux polémiques
2 réactions
Le directeur de la publication de Charlie hebdo revient sur le départ du chroniqueur. Pour lutter contre "les rumeurs les plus aberrantes", il retrace les "faits simples et vérifiables" qui ont amené la polémique et répond à trois questions soulevées par les lecteurs dans leurs nombreux courriers.
Le directeur de la publication de Charlie hebdo, Philippe Val, revient dans l'éditorial de l'hebdomadaire publié mercredi 30 juillet sur la polémique liée au départ de Siné de Charlie et répond aux nombreux courriers reçus par l'hebdomadaire après les accusations d'antisémitisme à l'encontre du chroniqueur. Dans une chronique publiée le 2 juillet, Siné ironisait sur l'éventualité de la conversion au judaïsme de Jean Sarkozy avant son mariage, annoncé par la presse, avec la fille du fondateur des magasins Darty.
"Antisinétisme"
Dans un texte intitulé "Antisinétisme", Philippe Val revient sur les "faits simples et vérifiables" qui ont amené cette polémique, assumant avoir "commis une erreur" en ne relisant pas la chronique de Siné. Il justifie sa réaction en affirmant avoir été directement contacté par un collaborateur de Jean Sarkozy qui lui a certifié que ce dernier et sa fiancée "envisageaient de faire un procès".Philippe Val a alors demandé à Siné de "lever les ambiguïté sur ces propos". "Siné, après avoir accepté", indique Val, "a finalement refusé de le faire en arguant que lui avait des couilles". "Il a préféré partir, et depuis alimente la rumeur selon laquelle je l'ai viré", affirme le directeur de la publication de Charlie hebdo.
Point par point
Dans la "montagne d'injures antisémites qui s'abat" sur le journal, Philippe Val, a décidé de répondre à trois questions qui sont soulevées: "Peut-on tout dire des arabes et rien des juifs?",
"Pourquoi Charlie Hebdo n'a pas tenté d'aller jusqu'à un procès?" et "Pourquoi sanctionner Siné qui tape sur toutes les religions?"Pour répondre à la première question, Philippe Val différencie les attaques contre les personnes de "quelque origine que ce soit", que Charlie Hebdo ne publie pas, et "les attaques contre les religions en tant qu'elles veulent se substituer aux lois démocratiques", que l'hebdomadaire relaie.Or, pour Val, le texte de Siné "ne s'attaquait pas à l'idéologie d'une religion", mais "attaquait une personne, Jean Sarkozy, pour en stigmatiser les liens supposés avec le judaïsme".
Et le directeur de la publication de Charlie dénonce "la liberté de proférer des insultes machistes, antisémites et homophobes" qui régnait "à "l'époque bénie" de la jeunesse de Siné", "une liberté paradoxale dont le prix est l'absence de liberté des autres" que Val qualifie de "forme molle de fascisme".Laïcité ou prétexte Concernant la deuxième question, Philippe Val affirme avoir eu "nulle envie" de gagner un procès intenté par les familles Sarkozy-Darty. "Procès ou pas procès, il fallait que Siné s'excuse et lève l'ambiguïté. C'était une question de principe", affirme-t-il".
Enfin, Philippe Val répond au troisième point sur la laïcité en arguant qu'elle "ne doit pas servir de prétexte pour insulter ceux qui entretiennent un lien avec telle ou telle religion".En conclusion, il rappelle être un opposant politique à Nicolas Sarkozy, nie avoir, en prenant la défense de son fils, avoir "fait allégeance" au père et dénonce la "gauche pourrie, celle de Jules Guesde, anti-dreyfusarde parce que Dreyfus était un militaire bourgeois". S'adressant aux lecteurs de Charlie, il assure être resté "fidèle aux valeurs communes" qui les lient à l'hebdomadaire.
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7/30/2008
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mardi, juillet 29, 2008
GUERRE
CIVILE
AGAZA?
Source : lenouvelobs.com en ligne le 29 juillet
à 22h 47
sur Diaporablog à 23h 23
Explosion dans un camp d'entraînement
du Hamas à Gaza: plusieurs blessés
Une importante explosion a fait plusieurs blessés mardi soir dans un camp d'entraînement du Hamas dans le sud de la Bande de Gaza, selon des sources palestiniennes.
Des ambulances se rendaient sur l'ancien site d'une implantation de peuplement israélienne.
On ignorait dans l'immédiat ce qui a provoqué cette explosion.
Le Hamas, qui a pris le contrôle de la Bande de Gaza en juin 2007, a conclu un cessez-le-feu avec Israël il y a plus d'un mois. Les tensions entre le Hamas et les membres du Fatah rival ont cependant augmenté ces derniers jours à Gaza.
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7/29/2008
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ELECTIONS
AKADIMA
Source : lefigaro.fr via l'Agence France-Presse
en ligne le 29 juillet
Israël:
Livni veut être premier ministre
La ministre israélienne des Affaires étrangères, Tzipi Livni, a pour la première fois publiquement affirmé ce soir qu'elle brigue les fonctions de chef du gouvernement."Je veux être premier ministre, et j'agis en ce sens, afin de procéder à des corrections et à des changements (...) car l'opinion ne fait plus confiance aux politiciens, et il faut restaurer cette confiance", a-t-elle déclaré à la Chaîne-10 privée de la télévision israélienne."L'opinion veut savoir que pour sa direction politique, c'est avant tout le bien et l'intérêt du pays qui priment et que la loi doit être appliquée", a-t-elle encore dit. Mme Livni a ainsi fait allusion notamment à une série de scandales de corruption impliquant le Premier ministre Ehud Olmert, qui dirige actuellement le parti centriste Kadima.Cette formation doit tenir à la mi-septembre des élections primaires pour désigner son nouveau chef, et Mme Lvni est la plus en vue des candidats pressentis, Shaoul Mofaz (ministre des Transports), Avi Dichter (Sécurité intérieure) et Méir Sheetrit (Intérieur).Selon la procédure, les candidatures à la direction du Kadima doivent être soumises d'ici la mi-août.
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7/29/2008
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ELECTIONS
AKADIMA
Source : lespress.fr en ligne le 29 juillet à 21h 07
sur Diasporablog à 22h 55
Election en Israël,
pour la tête de Kadima, le 17 septembres
Le parti centriste Kadima, au pouvoir en Israël, confirme qu'il organisera le 17 septembre une consultation interne pour choisir sa direction, à la suite des ennuis judiciaires de son actuel chef de file, le Premier ministre Ehud Olmert.
Plusieurs personnalités du parti, dont la ministre des Affaires étrangères Tzipi Livni, sont sur les rangs pour remplacer éventuellement Olmert, qui a dit qu'il ne démissionnerait que s'il était inculpé.
On ignore pour l'instant si Olmert sera effectivement candidat à sa propre succession à la tête du parti.
"Il est impossible de continuer comme ça. Nous devons réparer les dégâts, avant tout à l'intérieur du parti, et ce processus exige qu'il y ait un autre Premier ministre", a déclaré pour sa part Livni à la chaîne de télévision Channel 10.
Si le scrutin interne du 17 septembre ne désigne aucun vainqueur, un deuxième tour sera organisé sept jours plus tard, a précisé Kadima dans un communiqué.
Olmert a accepté le principe d'une renouvellement anticipé de la présidence de sa formation dans le cadre d'un accord conclu avec le Parti travailliste, qui menaçait de se retirer de la coalition gouvernementale pour protester contre la mise en cause du chef du gouvernement dans une affaire de corruption.
Le vainqueur du vote de septembre serait tenu de former un nouveau gouvernement d'ici novembre, dit-on de source informée.
Lundi, Livni avait accentué ses attaques contre la façon dont le Premier ministre a conduit le parti centriste depuis qu'il a succédé à son fondateur Ariel Sharon en janvier 2006.
Ehud Olmert est impliqué dans plusieurs scandales de corruption qui menacent de lui coûter son poste et la ministre des Affaires étrangères est la favorite des sondages d'opinion pour le remplacer.
D'ANCIENS CONSEILLERS DE SHARON AVEC LIVNI
Ehud Olmert et Tzipi Livni ont tous deux participé à la fondation de Kadima mais Livni en conteste la direction au Premier ministre depuis qu'il a été mis en cause il y a un an par une commission indépendante au sujet de sa gestion contestable de la guerre de l'été 2006 contre le Hezbollah au Liban.
Depuis, Ehud Olmert a été encore un plus affaibli politiquement par divers scandales qui ont amené la police à l'entendre à plusieurs reprises, notamment sur des enveloppes généreuses reçues depuis des années d'un homme d'affaires juif américain.
Lundi soir, la chaîne de télévision israélienne Channel 2 a rapporté que trois anciens proches collaborateurs de Sharon avaient accepté de conseiller Livni dans sa tentative de prendre la tête du parti.
Mais la ministre des Affaires étrangères pourrait trouver sur son chemin un rude adversaire en la personne de Shaul Mofaz, actuel ministre des Transports et ancien chef d'état-major, qui s'est illustré dans la répression de la seconde intifada palestinienne après septembre 2000.
Quoi qu'il en soit, si Ehud Olmert doit céder la place, son successeur devra convaincre les travaillistes de rester au sein de la coalition actuelle, faute de quoi le pays s'acheminerait vers des élections législatives anticipées.
Un tel scénario politique en Israël risquerait de porter un coup d'arrêt au processus de paix avec les Palestiniens, que le président George Bush aurait souhaité voir se conclure avant son départ de la Maison blanche, en janvier, un délai dont Olmert a estimé qu'il ne serait sans doute pas respecté.
Ari Rabinovitch,
version française
Guy Kerivel
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7/29/2008
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LESIMAGES
DINFOLIVETV
Source : la newsletter d'Infolive.TV
diffusée le 29 juillet
http://www.infolive.tv/fr/infolive.tv-26587-israelnews-voyage-au-coeur-de-la-terreur-gaza
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7/29/2008
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DIASPORABLOG
accueille...
LA FRATERNITE JUDEO-NOIRE EN FRANCE
Un « OULPAN » bientôt à la portée
de tous nos membres
Par Guershon Nduwa
Les membres de la "Fraternité des Juifs Noirs en France" auront bientôt droit à un "oulpan "classe d’hébreu moderne élémentaire".
L’hébreu, oui, mais pour quoi faire ?
lire la sute
http://www.fjn.123.fr/spip.php?article49
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7/29/2008
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LAFFAIRE
SINE
Source : lenouvelobs.com en ligne le 29 juillet
à 18h 58
sur Diasporablog à 20h 54
"Affaire Siné" : la Licra décide de poursuivre
le chroniqueur de Charlie Hebdo en justice
59 réactions
La Licra, qui a déjà poursuivi Jean-Marie Le Pen et Dieudonné pour des propos racistes et antisémites, justifie son recours devant les tribunaux en qualifiant les propos du chroniqueur de "poncifs de l'antisémitisme le plus éhonté".
La Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme (Licra) a décidé, mardi 29 juillet, de porter l'affaire "Siné" en justice. Dans un communiqué, la Licra, qui a déjà poursuivi Jean-Marie Le Pen et Dieudonné pour des propos racistes et antisémites, justifie son recours devant les tribunaux en qualifiant les propos du chroniqueur de Charlie Hebdo de "poncifs de l'antisémitisme le plus éhonté". La Licra tient à rappeler qu'elle a déjà, dans le passé, dû intenter un procès contre Siné, après qu'il avait avoué sur les ondes d'une radio libre être antisémite et qu'il avait menacé de "faire dorénavant des croix gammées sur tous les murs", ajoutant qu'il voulait que "chaque juif vive dans la peur sauf s'il est pro-palestinien". Selon le même communiqué, le chroniqueur de Charlie aurait même déclaré "qu'ils meurent", avant de présenter ses excuses.
Courrier à Christophe Barbier
La Licra a par ailleurs fait part de son indignation, dans un courrier adressé à Christophe Barbier, rédacteur en chef de l’Express, pour le dessin de Plantu paru le 24 juillet, représentant Philippe Val en petit chef nazi. "La LICRA s’étonne que le talent et le crayon de Plantu aient pu s’égarer au point de représenter Philippe Val comme il représentait Jean-Marie Le Pen naguère. Cette confusion des genres n’honore pas le successeur de Tim", affirme le communiqué. "Pour la LICRA, Philippe Val est l’honneur de la presse française par son engagement contre toutes les formes d’intolérance et d’atteinte à la dignité de l’être humain."Joints par nouvelobs.com, le dessinateur et Christophe Barbier n'ont pas souhaité réagir pour le moment.
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7/29/2008
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LAFFAIRE
SINE
Source : le site de Jean-Marc Morandini
via l'Agence France-Presse en ligne le 29 juillet
à 9h 06
sur Diasporablog à 11h 35
Siné:
La Ministre de la Communication
soutien Charlie Hebdo
La ministre de la Culture et de la Communication Christine Albanel a déclaré lundi souhaiter "apporter son soutien" à Philippe Val, rédacteur en chef de Charlie Hebdo, dans le cadre du licenciement du dessinateur Siné, indique un communiqué de la ministre.
Christine Albanel "souhaite apporter son soutien" à Philippe Val "dont personne ne peut douter de l'indépendance d'esprit et de son attachement à la liberté d'expression".
"Le dessin et les propos de Siné renvoient à des clichés et caricatures d'un autre temps que l'on aimerait voir disparaître à jamais", conclut la ministre.
Dans une chronique publiée le 2 juillet par Charlie Hebdo, Siné ironisait sur l'éventualité de la conversion au judaïsme de Jean Sarkozy avant son mariage, annoncé par la presse, avec la fille du fondateur des magasins Darty.
Le caricaturiste avait été renvoyé de l'hebdomadaire.
Philippe Val avait justifié le départ du caricaturiste dans Charlie Hebdo en expliquant que les propos de Siné "pouvaient être interprétés comme faisant le lien entre la conversion au judaïsme et la réussite sociale et ce n'était ni acceptable ni défendable devant un tribunal".
Siné s'était défendu à plusieurs reprises de tout antisémitisme. Il a décidé de porter plainte contre ceux qui en le traitant "injustement d'+antisémite+ et d'+ordure+ ont provoqué son licenciement par Charlie Hebdo.
Une pétition de soutien au caricaturiste a déjà rassemblé au moins 2.000 signatures dont celles de dessinateurs, humoristes, écrivains ou philosophes.
La Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme (Licra) avait jugé "indignes" mi-juillet les propos de Siné. Le Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif) et l'Union des étudiants juifs de France (UEJF) ont apporté lundi leur soutien à Philippe Val.
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7/29/2008
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ISRAËL
SYRIE
Source : lefigaro.fr en ligne le 28 juillet
Damas esquisse une ouverture
en direction d'Israël
L'ambassadeur syrien à Washington tend la main à l'État hébreu, alors que les négociations indirectes entre les deux pays doivent reprendre cette semaine.
La Syrie fait patte de velours avec Israël sur le front diplomatique. «Voyons grand, asseyons-nous (à la table des négociations), faisons la paix et mettons fin une fois pour toutes à l'état de guerre», a lancé Imad Moustapha, l'ambassadeur syrien à Washington. Ce diplomate, qui a l'oreille du président Bachar al-Assad, a tenu ces propos exceptionnellement conciliants lors d'une interview accordée à une organisation juive américaine de gauche. Signe du grand intérêt qu'ils ont suscité en Israël, la radio de l'armée israélienne s'est empressée hier de les diffuser.
Détail important : la main tendue de l'ambassadeur précède de peu le quatrième round, prévu cette semaine à Ankara, des négociations indirectes entre Israël et la Syrie. Ces discussions entamées au mois de mai, que les deux parties s'accordent à présenter comme «positives», sont menées par l'intermédiaire de diplomates turcs qui effectuent la navette entre les deux délégations.
« Il y a une occasion historique pour Israël de faire la paix non seulement avec la Syrie et le Liban mais aussi avec l'ensemble du monde arabe », a souligné Imad Moustapha. Les experts israéliens ont souligné le caractère novateur de ces déclarations. «L'ambassadeur n'aurait pas pu les tenir sans le feu vert de son président, sinon il aurait été limogé sur-le-champ», estime le professeur Moshé Mahoz, un expert de la Syrie de l'université hébraïque de Jérusalem. «Damas teste l'option modérée qui réunit les Américains, les pays arabes, le monde sunnite et Israël face à l'option iranienne», ajoute cet universitaire. Les responsables officiels israéliens affirment eux aussi, en privé, qu'il faut «prendre le geste de Damas au sérieux».
Ehoud Olmert au cœur d'un scandale financier
Cet optimisme tranche avec le constat d'échec dressé hier par Ehoud Olmert sur le volet palestinien. Pour la première fois, le chef du gouvernement israélien a admis qu'il ne serait pas possible de parvenir cette année à un «arrangement global comprenant Jérusalem».
Le président américain, George W. Bush, qui poussait à la roue pour parvenir cette année à un accord de principe israélo-palestinien et finir en beauté son dernier mandat, ne pourra pas réaliser son rêve. Une fois de plus, la question de l'avenir de la partie arabe de la Ville sainte, où vivent environ 270 000 Palestiniens, aura fait capoter les discussions, alors que, sur les frontières du futur État palestinien ainsi que sur l'avenir des réfugiés palestiniens notamment, «les divergences n'ont rien de dramatique», selon l'expression d'Ehoud Olmert.
Le premier ministre mise désormais sur la carte syrienne. Cela ne signifie pas que la paix avec Damas soit pour demain. Il est difficile d'imaginer qu'un chef de gouvernement empêtré dans un scandale financier qui risque de lui coûter son fauteuil dans les prochaines semaines soit en mesure de faire la moindre concession. Même s'ils arrondissent les angles, les Syriens ne sont pas décidés à lui faire de cadeau. Ils continuent à exiger un retrait total du plateau du Golan conquis par Israël sur la Syrie durant la guerre des Six-Jours de juin 1967. Or quelque 20 000 Israéliens sont installés dans cette région et plus des deux tiers des Israéliens sont, pour le moment, hostiles à une restitution de cette région stratégique qui surplombe le nord du pays et le lac de Tibériade, la principale réserve en eau douce de l'État hébreu.
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7/29/2008
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ISRAËL
MEDIA
Source : Israelvalleys.com en ligne le 29 juillet
Israel Today,
le quotidien israélien gratuit de Sheldon Adelson
a plus de lecteurs que le Maariv
Par Mickael Finkelstein
Un sondage réalisé par TGI sur les douze derniers mois montre qu’Israel Today, le quotidien gratuit du milliardaire Sheldon Adelson, est le deuxième journal le plus lu d’Israël, juste derrière le Yédiot Aharonot mais bien devant le Maariv.
Maariv a occupé la seconde place pendant de nombreuses années avant d’être rejoint par le quotidien gratuit.
TGI affirme qu’Israel Today continue à gagner en lecteurs, avec un taux d’exposition de plus de 20% entre janvier et juin, comparé à 17.4% pour la même période de l’année dernière.
Israel Today est aujourd’hui distribué à 255 000 exemplaires.
Pourtant, en dépit de cette popularité, le lecteur type d’Israel Today ne lit généralement pas les autres quotidiens, c’est pourquoi l’augmentation des parts de marchés d’Israel Today ne se fait pas au dépend d’une perte sèche de client chez ses concurrents, c’est plutôt le marché qui s’agrandit.
Notons que les 5 plus gros quotidien (Yédiot, Israel Today, Maariv, Haaretz et Globes) atteignent à eux 5 plus de 58% du marché israélien.
A la tête de 26 milliards de $, Adelson trouve le journalisme israélien monolithique, antipatriotique et morose. Adelson s’est donné pour mission d’instiller un nouveau souffle, un nouveau dynamisme pour améliorer la distribution.
Son immense fortune, tirée des casinos situés de Las Vegas à Macao, va lui permettre de bouleverser le journalisme local, et son intention est d’aller au-delà des seules frontières d’Israël.
M.F
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7/29/2008
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ISRAËL
SYRIE
Source : le nouvelobs.com en ligne le 29 juillet
Les négociations indirectes entre Israel
et la Syrie reprennent à Ankara
La Turquie sert d'intermédiaire. L'Etat hébreu et Damas sont en état de guerre depuis 1948. Ils avaient annoncés le 21 mai dernier une reprise du dialogue.
Israël et la Syrie devaient entreprendre mardi 29 juillet à Ankara un quatrième tour de négociations par l'intermédiaire de la Turquie, a indiqué à l'AFP un responsable israélien."Deux conseillers du Premier ministre (Ehud Olmert), Shalom Turjeman et Yoram Turbowitz, vont se rendre dans la journée en Turquie pour poursuivre les discussions", a précisé ce responsable qui a requis l'anonymat.
Sur place, des diplomates turcs devaient continuer à faire la navette entre les deux délégations.La reprise du dialogue indirect entre la Syrie et Israël, après un gel de huit ans, avait été annoncée simultanément le 21 mai par Israël, la Syrie et la Turquie.Israël et la Syrie sont formellement en état de guerre depuis 1948 mais ont signé des accords d'armistice ou de cessez-le-feu.Négociations bilatérales directes"La volonté de paix d'Israël est très sérieuse, c'est pourquoi nous espérons que le processus qui a été engagé débouchera le moment venu sur des négociations bilatérales directes afin de pouvoir arriver à des résultats significatifs", a poursuivi le responsable.Le 12 juillet, le président syrien Bachar al-Assad avait toutefois estimé que des négociations ne pourraient pas avoir lieu avant la prise de pouvoir du prochain président américain au début de l'an prochain.
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7/29/2008
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NOUS REPUBLIONS CETTE PAGE A L'OCCASION DU DECES DE NOTRE AMI, ALAIN SUIED, L'UN DES PLUS FULGURANTS POETES JUIFS DE SA GENERATION.
NOUS REVIENDRONS AUSSI TOUTE LA SEMAINE SUR SES ARTICLES QU'IL PUBLIAIT DANS NOS PAGES DEPUIS LA CREATION DE DIASPORABLOG EN SEPTEMBRE 2005. IL EXPOSEE A TRAVERS SES ECRITS, DE SA POESIE, TOUTE SA FRAYEUR, TOUTE SA HANTISE A L'EGARD D'UN MONDE IMPITOYABLE QUI LAISSE PLACE, IMPUNEMENT, A LA NEGATION DE L'AUTRE. QUI TENTE D'EXTRAIRE L'AUTRE DE SA NORMALITE. L'AUTRE QUI POURRAIT ÊTRE LE JUIF. A NOUVEAU CRUCIFIE SUR L'AUTEL DES CRIMES QU'IL NA POURTANT PAS COMMIS. C'EST CETTE BARBARIE HUMAINE QU'IL NE CESSAIT DE COMBATTRE AVEC OPINIÂTRETE, SANS JAMAIS LÂCHER PRISE SUR SES CONVICTIONS. AU RISQUE PARFOIS DE PARAÎTRE EXCESSIF DANS SA FACON DE CROQUER LE PAYSAGE HUMAIN, EN MARGE DU REEL.
NOUS REVISITERONS SES POEMES, SA PENSEE TOUT AU LONG DE CE MOIS.
VOUS CONNAISSIEZ LE POETE, VOUS CONNAISSIEZ SES OEUVRES. FAITES NOUS PART DE VOTRE TEMOIGNAGE.
MERCI.
Bernard Koch
PoEtIc
Vient de paraître, aux Editions Arfuyen, le nouveau recueil de poèmes de notre ami et collaborateur, Alain Suied, "LAISSER PARTIR". Poète de l'absolu. Sondeur, jusqu'à l'extrême, du malaise de notre humanité. Guide de notre inconscience. Une voix unique à entendre.
Sortie en librairie :
juin 2007
ALAIN SUIED
LAISSER PARTIR
Editions Arfuyen
Collection « Les Cahiers d’Arfuyen »
116 p – 13 euros
Ce recueil est depuis près de vingt ans le neuvième livre d’Alain Suied que publient les Éditions Arfuyen. Rappelons les titres précédents : Le corps parle (1989), Face au mur de la Loi (1991), Ce qui écoute en nous (1993), Le premier regard (1995), Le pays perdu (1997) L’Ouvert, l’Imprononcable (1998), Rester humain (2001), L’Éveillée (2004).
On se souvient que L’Éveillée, dernier recueil paru, était placé sous le signe de la quête de l’origine familiale et spirituelle : la figure de la mère et le Nom de Jacob en étaient les témoins. Les thèmes de ce nouveau recueil, tout en poursuivant cette recherche, nous rappellent aussi combien Alain Suied a toujours nourri sa recherche personnelle de l’expérience des grands psychanalystes. En témoigne par exemple, dans la quatrième partie, Entendre, écouter, comprendre, ce poème : « Entendre, écouter, comprendre : / de pays en pays, je traverse / le monde inexploré de ton regard. / Les lieux, les sources, les seuils / se confondent et se reflètent / dans notre histoire commune. / Je touche ta blessure et j’ouvre // l’horizon de ton destin. » Ou bien, un peu plus loin : « Tu te bats contre des ombres et voilà :/ ta colère, ton cri , tes craintes / sont les seules lueurs qui te guident !/ Non , il ne peut revenir , le temps illusoire / où tu te confondais avec le désir / – tu dois chanter dans la nuit sans écho. »
Le livre
Laisser partir est composé de 80 poèmes, répartis en huit suites de dix poèmes. Les titres de ces huit suites sont révélateurs de la tonalité de l’ouvrage : De la perte au manque – Obscur est le cœur – Le blessure la plus lointaine – Entendre, écouter, comprendre – Apnée dans le vraie vie – Sortir de la fausse mort – À l’arraché – Sous le masque de la chair. En ouverture l’auteur a placé ce texte, comme une clef de lecture possible : « Je plongeai dans l’espace invisible. / La langue humaine disparut. / Une seule matière / ou peut-être un seul songe / se découpait, se refermait / à la croisée / de mon regard. / Ombres lointaines, lueurs perdues / présences, tremblantes présences / je vous ai confondues...
Une plongée dans l’inconscient de l’homme qui nous mène cependant là encore bien au-delà de l’individu : dans un passé commun, toujours à redécouvrir pour que l’homme reste homme. Il y a une fidélité à avoir, un message à transmettre, par-delà de tout ce qui nous est connu : « Quelque chose existe et transparaît. / Cela traverse le Temps. / Cela traverse toute perte. / Dans les visages, dans les regards / dans les absences, dans les cœurs / cela revient, ô fusion // dans les reflets, dans les clairières de l’amour. »
C’est ce sentiment profond d’un souvenir et d’un appel qui rend si poignante la tension que l’on sent dans l’écriture d’Alain Suied, tout à la fois comme une nécessité psychique et comme une exigence spirituelle. Écoutons ainsi les derniers mots du livre : « Nous traversons l’exil d’un autre / nous portons le masque d’un oubli // à nous même inaccessible. // Non, tu n’as pas trahi / tu saignes la blessure d’un passé / sans parole et sans retour / alors que tu dois / chanter au diapason d’un rêve // à nous-même inconnu. »
L’auteur
Alain Suied est né le 17 juillet 1951 à Tunis. Ses parents appartiennent à l’ancienne communauté juive de cette ville. Il n’a que huit ans lorsque sa famille part s’installer à Paris.
Un de ses poèmes est publié en 1968 dans la revue L’Éphémère. Plusieurs recueils suivent : Le silence, en 1970, puis C’est la langue, trois ans plus tard. En 1979 paraît un recueil de traductions de poèmes de Dylan Thomas, N’entre pas sans violence dans cette bonne nuit (Gallimard). Il traduit Updike, Pound, Faulkner, Keats, Blake, Muir, etc.
Il étudie les philosophes de l’École de Francfort et s’intéresse aux grands psychanalystes contemporains. Il entre lui-même en analyse. Secrétaire de l’association musicale Le Triptyque et membre de l’Académie Charles-Cros, il a reçu le Prix Nelly Sachs pour l’ensemble de ses traductions. Travaillant en prise directe avec la misère de notre temps – chômage et exclusion –, Alain Suied poursuit une œuvre poétique d'une densité et d'une singularité qui la rangent parmi les plus fortes de sa génération. Le n° 31 de la revue Nu(e) lui a été consacré.
Éditions Arfuyen,
Lac Noir,
68370 Orbey
Adresse postale :
35, rue Le Marois,
75016 Paris –
Tél. / Fax : 01.46.51.80.39 –
Site : www.arfuyen.fr
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LES OBSEQUES DU POETE
ALAIN SUIED
AURONT LIEU
LE MERCREDI 30 JUILLET
A 15h 30
AU CARRE JUIF
DU CIMETIERE
DU MONTPARNASSE
Dans le 14è à Paris
ENTREE : EDGAR QUINET
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DECES
DU POETE
ALAIN SUIED
HOMMAGE DE SON EDITEUR
GERARD PFISTER,
FONDATEUR, DIRECTEUR
DES EDITIONS ARFYEN
Notre ami Alain Suied nous a quittés jeudi 24 juillet
au terme d'une longue et éprouvante maladie.
Il venait d'avoir 57 ans.
Sa voix grave et émouvante reste avec nous.
Il sera inhumé au carré juif du cimetière Montparnasse (m° Edgard Quinet)
mercredi prochain, 30 juillet, à 15 h 30.
Vivre est sans-oubli.
La mort aussi est une mémoire :
elle chante et appelle
dans le cœur brûlé
de l'étoile.
Laisser partir, mai 2007
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Bernard Koch
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7/29/2008
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DECES
D'ALAIN SUIED
HOMMAGE DE JEAN CORCOS
PRODUCTEUR-ANIMATEUR
DE L'EMISSION "RENCONTRES"
SUR JUDAÏQUES FM
C'est avec peine que j'ai appris, par la newsletter du CRIF et par votre blog, le décès d'Alain Suied.
Je ne le connaissais pas personnellement, ni n'avait eu l'occasion de lire son oeuvre poétique - pour être sincère, je ne suis pas amateur de poésie, a fortiori contemporaine. Mais j'avais pu apprécier le chroniqueur de votre blog et l'éthique qui inspirait ses commentaires, où il exprimait souvent sa révolte ... Par ailleurs, j'ai été frappé par le fait que nous avions lui et moi exactement le même âge, et la même origine tunisienne. Sa disparition prématurée, après une longue et pénible maladie, est vraiment injuste.
Merci de nous avoir fait connaitre ce poète. Et merci, également, de bien vouloir transmettre mes sincères condoléances à sa famille.
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7/29/2008
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DECES
DU POETE
ALAIN SUIED
PREMIERS HOMMAGES
Hommage à Alain Suied
C’est avec peine que nous avons appris que l'auteur et poète Alain Suied s’est éteint le jeudi 24 juillet 2008 à Paris des suites d'une longue maladie, a-t-on appris aujourd’hui.
Alain Suied est né à Tunis le 17 juillet 1951 dans l'ancienne communauté juive ville que ses parents quittent en 59.
Son premier poème publié paraît en 1968 dans la revue "L’éphémère" peu après les évènements de mai 68.
Son premier recueil paraît en 1970 au Mercure de France : « Le Silence ». Il traduit Dylan Thomas, Keats, Blake, Updike, Faulkner, Pound, Muir, Jarrel, Coleridge, etc.
Il est le premier – dès le début des années 70 – à défendre l’œuvre et la figure de Celan « poète juif ».Il était d’ailleurs l’auteur d’un essai sur Paul Celan (Kaddish pour Paul Celan) ainsi que de nombreuses traductions de la poésie anglaise.
Pour Alain Suied, le poème n’est pas un exercice anodin de bricoler avec des mots agréables.
C’est au-delà du langage que le poème doit tendre. Avec Suied le poème est une méditation au coeur même de la spiritualité judaïque. L'oeuvre poétique d'Alain Suied est marquée aussi par le sentiment de l'absence, de la perte, de l'exil. Elle ne se limite pas pour autant à un "office des ténèbres" mais porte une immense espérance, ou un immense espoir, de réconciliation par la fraternité.
Ses ouvrages les plus connus sont paru aux Editions Arfuyen : Le corps parle (1989), Face au mur de la Loi (1991), Ce qui écoute en nous (1993), Le premier regard (1995), Le pays perdu (1997).
Son ouvrage le plus récent est « Laisser partir » au Éditions Arfuyen (Avril 2007) dans lequel Suied, nous invite à partager ses peurs, ses angoisses existentielles et sa confiance en ce seul sentiment qui peut et doit sauver le monde : l’amour.
Profondément marqué par la recherche des grands psychanalystes, il est aussi passionné par la musique de ce siècle (il est membre de l'Académie Charles Cros). Il est aussi lauréat des prix Nelly Sachs, Paul Verlaine de l’Académie Française et Charles Vildrac de la SGDL.
Alain Suied a incontestablement enrichi la littérature et la poésie française. Il occupait, comme malgré lui, une place à part dans le monde des lettres. Son esprit original et mordant, sa curiosité toujours en éveil, sa liberté de ton, la singularité de son écriture, à la fois précise et nonchalante, tout cela n'appartenait qu'à lui.
Le 15 Mai dernier il a participer à la Synagogue ADATH SHALOM un « Assemblée de Paix » organisé sur le thème : Réaliser une Oeuvre Aux Confins des Arts et des Religions. Il a affirmé que ; « Les religions et l’art mettent en mouvement notre corps tout entier, sa capacité de concevoir aux limites de l’humain, au point de tangence avec le divin ».
Comme nous tous, Alain Suied se positionne comme un homme attaché à Israël, qu’il constate aujourd’hui encore affronté à des « régimes » barbares. Il venait de saluer sa maturité des 60 ans. Pour lui la conscience juive s’incarne aujourd’hui en ISRAËL.
C'est un véritable écrivain et poète qui nous quitte, un honnête homme et l'un des plus authentiques représentants de l'esprit humain.
C’est avec profonde émotion que je vous présente les plus sincères condoléances au nom de mes compatriotes en reconnaissance à ce Grand intellectuel qu’a donné la Tunisie.
Ftouh Souhail,
de Tunis
ERIC DUBOIS*
POETE, DIRECTEUR DU SITE DE POESIE
LE CAPITAL DES MOTS
J'ai dédié à la mémoire d'Alain , le prochain numéro du Capital des Mots qui paraitra en Septembre - le n°10- sur le Net :
Ce numéro est dédié à Alain Suied qui nous a quittés le 24 Juillet 2008. Alain était un fidèle supporter du "Capital des Mots" . Il m'avait encouragé dès le début. Nous échangions depuis plus d'un an des courriels. Je l'avais rencontré au Marché de la Poésie, Place St Sulpice, en Juin dernier. Je garde de lui le souvenir d'un être lumineux et inquiet, de bon conseil, préoccupé par ses pairs, attentif aux autres et à l'écoute. Il m'avait donné un exemplaire dédicacé d'un de ses derniers livres "Laisser partir" avec ses mots : "Pour Eric Dubois, ces pages à l'écoute du Mystère Vivant, ces paroles pour l'autre..." Je suis bien triste.
Cordialement
ERIC DUBOIS
*Poète et responsable de la revue "Le capital des Mots
http://le-capital-des-mots.over-blog.fr/
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Bernard Koch
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7/29/2008
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LE GRAND POETE ALAIN SUIED, QUI FUT COLLABORATEUR DE DIASPORABLOG EST
DECEDE CETTE NUIT DES SUITES D'UNE GRAVE MALADIE.
IL ETAIT AGE DE 56 ANS.
JE TRANSMETS A SON PERE, A SA SOEUR ET A TOUTE SA FAMILLE MES PLUS SINCERES CONDOLEANCES.
L'AMI DE TOUS LES INSTANTS
BERNARD KOCH
Nous reviendrons dans les prochaines heures sur son oeuvre
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7/29/2008
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LAFRANCE
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7/29/2008
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lundi, juillet 28, 2008
LAFFAIRE
SINE
Source : lenouvelobs.com en ligne le 28 juillet
Affaire Siné :
le Crif apporte son soutien à Val
40 réactions
Le Conseil représentatif des institutions juives de France "tient à affirmer sa solidarité avec le directeur de Charlie Hebdo dont la décision [de renvoyer le caricaturiste, ndlr] fait l'objet d'une véritable campagne de haine".
Le Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif) a apporté, lundi 28 juillet, son soutien au directeur de la publication de Charlie Hebdo, Philippe Val, "qui a sanctionné Siné à la suite de son dérapage" sur une supposée conversion au judaïsme de Jean Sarkozy.Dans un communiqué, le Crif "tient à affirmer sa solidarité avec le directeur de Charlie Hebdo dont la décision fait l'objet d'une véritable campagne de haine". Le Crif rappelle dans son communiqué que "ce n'est pas la première fois que Siné commet de tels dérapages".Dans une chronique publiée le 2 juillet par Charlie Hebdo, Siné ironisait sur une éventuelle conversion au judaïsme de Jean Sarkozy avant son mariage, annoncé par la presse, avec la fille du fondateur des magasins Darty.
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7/28/2008
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LESINFOS
DINFOLIVE
Source : la newsletter d'Infolive.TV
difffusée le 28 juillet
http://www.infolive.tv/fr/infolive.tv-26510-israelnews-jerusalem-est-terreau-de-la-troisieme-intifada
http://www.infolive.tv/fr/infolive.tv-26505-israelnews-lespagnol-seduit-jerusalem-lors-du-festival-international-du-film-da
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LAFFAIRE
SINE
Source : lenouvelobs.com en ligne le 28 juillet
à 11h 44
sur Diasporablog à 12h 15
Affaire Siné :
Laurent Joffrin maintient ses accusations
10 réactions
"Tout est là, l’association du juif, de l’argent et du pouvoir dans une phrase qui stigmatise l’arrivisme d’un individu", affirme le directeur de Libération. Il reconnaît par ailleurs que "l’apparition du mot 'race' dans un texte antiraciste n’est pas heureuse", à propos de son article de vendredi.
Le directeur de Libération, Laurent Joffrin, qui avait publié vendredi un texte fustigeant les "écrits antisémites" du dessinateur Siné dans Charlie Hebdo, dans les pages Rebonds de son quotidien, explique à nouveau sa position dans un article du lundi 28 juillet.Laurent Joffrin commence par reconnaître dans son texte de vendredi "l’emploi d’un mot inapproprié" : "l’apparition du mot 'race' dans un texte antiraciste n’est pas heureuse." L'article, qui contenait les phrases "attaquer une religion n'est pas attaquer une race" et "on choisit sa religion, on ne choisit pas sa race", avait été corrigé vendredi sur le site internet du quotidien en : "attaquer une religion n'est pas attaquer une communauté" et "on choisit sa religion, on ne choisit pas son origine".
"Des croix gammées sur tous les murs"
Le journaliste maintient ensuite son accusation d'antisémitisme à l'encontre de Siné : "Les défenseurs de Siné clament que son texte n’a rien d’antisémite. Je tiens qu’il l’est : tout est là, l’association du juif, de l’argent et du pouvoir dans une phrase qui stigmatise l’arrivisme d’un individu (il s’allie à une juive riche pour parvenir) fait partie des clichés les plus classiques de cette littérature", affirme-t-il.Laurent Joffrin rapporte également des "propos plus anciens" de Siné, pour lesquels il "a déjà été traduit en justice" : "'Je suis antisémite et je n’ai plus peur de l’avouer. Je vais faire dorénavant des croix gammées sur tous les murs. Je veux que chaque juif vive dans la peur, sauf s’il est propalestinien. Qu’ils meurent'."
Soutien à l’humoriste Dieudonné
Le directeur de Libération précise qu'"à l’époque Siné avait affirmé qu’il était ivre et s’était excusé auprès de la Licra (Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme)", et il s'interroge : "Pourquoi ne s’est-il pas excusé cette fois-ci ?"Il fait ensuite le lien avec le soutien qu'aurait selon lui apporté Siné à l’humoriste Dieudonné, un soutien que Siné a démenti..Le journaliste déplore enfin les attaques dont a fait l'objet Philippe Val, directeur de Charlie Hebdo : elles sont d'une "violence haineuse qui en dit long sur la mentalité de ses adversaires", soulignant qu'il " a même été caricaturé en nazi dans L'Express".
Licenciement
Siné, accusé d'avoir tenu dans Charlie Hebdo des propos antisémites liés aux projets de conversion au judaïsme et de mariage de Jean Sarkozy avec la fille du fondateur des magasins Darty, a été renvoyé de l'hebdomadaire.Dans son texte, Siné a notamment écrit : "Jean Sarkozy, digne fils de son paternel et déjà conseiller général de l'UMP, est sorti presque sous les applaudissements de son procès en correctionnelle pour délit de fuite en scooter. Le Parquet a même demandé sa relaxe ! Il faut dire que le plaignant est arabe! Ce n'est pas tout : il vient de déclarer vouloir se convertir au judaïsme avant d'épouser sa fiancée, juive, et héritière des fondateurs de Darty. Il fera du chemin dans la vie, ce petit !".
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TORTURES
AGAZA
Source : lenouvelobs.com via l'Associated Press
en ligne le 28 juilletà 10h 43
sur Diasporablog à 11h 00
Torture:
une pratique courante
au sein de la sécurité palestinien à Gaza
et en Cisjordanie, selon deux organisations
La torture est très régulièrement pratiquée parmi les forces palestiniennes de sécurité à Gaza et en Cisjordanie, affirment lundi deux organisations de défense des droits de l'homme.
Selon l'organisation palestinienne Al-Haq, de 20 à 30% de plus de 2.000 détenus arrêtés en 2007 ont été battus ou ont subi des abus.
De son côté, l'organisation Human Rights Watch (HRW) basée à New York souligne une nette augmentation des arrestations à caractère arbitraire ou politique depuis la prise de contrôle de Gaza par le Hamas.
Depuis juin dernier, le Mouvement de la résistance islamique a interpellé nombre de ses rivaux du Fatah, tandis que le Fatah faisait de même avec les militants du Hamas en Cisjordanie, note HRW.
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7/28/2008
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MODIFICATION
DU"MUR"
Source : leparisien.fr ia l'Agence France-Presse
en ligne l 28 juillet à 10h 02
sur Diasporablog à 10h 51
Israël s'engage à modifier le "mur"
Le ministère israélien de la Défense s'est engagé à modifier un nouveau tronçon de la barrière de séparation en Cisjordanie pour redonner à des agriculteurs palestiniens l'accès à leurs terres, rapporte lundi le quotidien Haaretz. Le ministère a promis de rapprocher le tracé de la barrière de la «ligne verte» entre Israël et la Cisjordanie, près de la ville palestinienne de Qalqilya (nord-ouest de la Cisjordanie), ce qui permettra à des agriculteurs de recouvrer 260 hectares de terres cultivables.
Cette décision a été annoncée par les avocats du ministère lors d'un débat devant la Cour suprême saisie d'un recours d'habitants palestiniens des villages de Falamiya et Jayyus, situés près Qalqilya, se plaignant du tracé de la barrière. La modification du tracé obligera le ministère de la Défense à démanteler un tronçon du mur existant et en construire un nouveau long de 2,4 km, selon le journal.
Interrogé par l'AFP, le porte-parole du ministère, Shlomo Dror, s'est borné à indiquer que «le tracé de la barrière est sujet à des modifications suite aux arrêts de la Cour suprême et plus particulièrement des demandes des habitants» palestiniens. Israël qualifie la «barrière de sécurité» qu'il érige sur plus de 700 km en Cisjordanie, de mesure légitime et nécessaire qui a permis de limiter les attentats palestiniens en Israël. Les Palestiniens le qualifient de «mur de l'apartheid». Selon l'ONG israélienne B'tselem, les autorités israéliennes n'ont toujours pas procédé à trois des cinq modifications du tracé de cette barrière ordonnées ces dernières années par la Cour suprême d Israël, qui estimait que la barrière nuisait trop aux Palestiniens. Dans un avis rendu le 9 juillet 2004, la Cour internationale de justice (CIJ) a jugé illégale la construction de cette barrière et exigé son démantèlement, tout comme l'a fait ensuite l'Assemblée générale de l'ONU. Israël n'a pas tenu compte de ces demandes.
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7/28/2008
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LALYAH
DEFRANCE
VUEPAR
UNPSYCHANALYSTE
ISRAELIEN
Source : la newsletter de terredisraël.com
datée du 22 juillet
La violence chez les jeunes immigrants
(surtout en provenance de France) en Israël
par le Dr Israël FELDMAN
Introduction
Les psychiatres, psychologues et sociologues savent bien que toute migration représente un changement important pour l’être humain, changement brusque et décisif dans le cours d’un processus de vie plus ou moins maîtrisé jusque là, qui peut engendrer de la pathologie, voire de la violence.Faire son "Allyah" (montée à Jérusalem), suppose accepter une « castration symbolique », à commencer par celle du langage.Tous les "Olim hadashim" (immigrants en Israël) vivent cette castration, car ils sont privés subitement de leurs repères culturaux et linguistiques.Pourtant, lorsqu'ils l'acceptent, ils parviennent à s'adapter en Israël (à s'autonomiser), ils guérissent alors peu à peu de l'errance pathogène loin de la maison paternelle (du « pays de nos pères »), et s'émancipent par rapport au monde matrifocal de la Diaspora. Ils vivent ce que Gérard HADDAD appellent une « psychose inversée » dans sa préface de la traduction du livre autobiographique d’Eliezer Ben Yehuda « Le rêve traversé ».
Néanmoins, si un espace potentiel n’est pas créé, le nouvel immigrant va se trouver par contre, dans la situation de l’enfant qui souffre de privation affective, et il risque de vivre une rupture grave, voire pathologique, qui peut l’amener à des comportements déviants (lui et surtout ses descendants).La migration expose ainsi l’individu à passer par des états de désorganisation psychique, et l’âge d’arrivée en Israël est important. Les enfants, les adolescents, contrairement aux idées reçues, souffrent aussi lors de l’Allyah, bien que l’apprentissage de la langue hébraïque soit plus facile pour eux. Ils souffrent de voir leurs parents déstabilisés, parfois déçus, de devoir les aider comme s’ils étaient devenus impotents (au niveau de la langue), de sentir leur dépression.
L’Allyah des Juifs de France.
J’ai déjà eu l’occasion d’écrire sur ce que j’ai appelé « L’Allyah du Boeing ».Il s’agit de l’Allyah des Juifs de France, en provenance donc d’un pays
« riche» (financièrement, mais aussi culturellement), avec la possibilité de faire de nombreux allers et retours entre Israël et la France.C’est « l’Allyah du Boeing », car tous les Juifs de France ne parviennent pas à s’installer définitivement en Israël, rapidement. Les pères passent beaucoup de temps à faire des allers et retours entre l’Hexagone et Israël.Leur famille est installée en Israël, mais eux sont en France, ce qui ravive le conflit oedipien chez les fils qui restent avec leurs mères. En effet, ces derniers, privés de l'autorité paternelle, vivent une culpabilité intense d'avoir leur mère pour eux, à la place du père. A l'école ils, sont confrontés à l'agression des autres enfants qui les jalousent (à cause de leur "beaux vêtements", de leur sophistication), à laquelle ils s'adaptent en devenant eux-mêmes très agressifs, parfois envers leurs mères, lorsqu'ils reviennent à la maison. Ils se réfugient alors dans le Net (voir infra) ou sortent fréquenter des bandes de délinquants du quartier.Tant que l’Allyah de France est restée très restreinte, il n’y a pas eu de réaction paranoïde de la part des Israéliens à son égard (contrairement à ce qui s’est passé avec les « russes », c’est-à-dire tous ceux en provenance de l'ex-URSS). Mais, cette Allyah s’amplifie, même s’il y a eu un ralentissement depuis la venue du président Sarkozy au pouvoir, et la presse, le gouvernement s’en font l’écho, car la France est devenue, par sa politique ambiguë vis-à-vis d’Israël, le pays occidental le plus antisémite aux yeux de la population israélienne.L’Olé de France commence donc lui aussi à vivre avec douleur des réactions de xénophobie, d’hostilité à son égard.Il se sent réifié, jalousé (il est vécu comme « riche »). Des sentiments d’envie, de rivalité se manifestent contre lui.De plus, des divorces peuvent advenir, suite à la séparation des époux (à cause de l’Allyah du Boeing), et les enfants en souffrent doublement, ayant déjà du mal à s’intégrer, comme tous les olim.
Montée de la délinquance en Israël
Israël est un pays où l'on constate, malheureusement, une nette augmentation des agressions (sexuelles et autres) répertoriées par la police et les tribunaux. La progression est constante, et s'est accentuée depuis 1998, avec une régression légère en 2000 et en 2005, grâce à la lutte contre le crime organisé.Néanmoins, la violence chez les mineurs et jeunes adultes a progressé de manière drastique.En voici les raisons:- L'influence de la TV, et surtout des nouveaux média (Internet), joue un rôle très important dans le phénomène d'agressions (dont sexuelles), en favorisant l'exaspération du désir immédiat chez les jeunes. Le "Sixième Congrès de la Fédération Européenne de Sexologie" devait se tenir d'ailleurs en Israël en juin 2002 à cause du très haut degré d’informatique dans le pays (il a eu lieu en fait à Chypre à cause de l'Intifada "Al Aksa"), et le thème en a été: "Sexuality in a Real and Virtu@l Environment ».De fait, pour ce qui est des enfants et des jeunes, ils sont démobilisés par les images violentes qu'ils voient, par rapport aux valeurs morales: ils vivent dans l'angoisse, la peur, la colère et la honte. Ils sont très tendus et ne parviennent plus à se concentrer notamment dans le travail scolaire. Le monde adulte les déroute, car ils ont du mal à séparer le virtuel du réel! Ils sont désorganisés psychiquement. Le niveau économique et social ne semble pas avoir d'influence: dans toutes les familles où l’internet est permis, les enfants ne parviennent pas à symboliser verbalement les images violentes qu'ils ont vues. Un jeune olé de France âgé de 16 ans me disait: "J'ai tout vu sur Internet et je ne peux plus m'endormir!" Il avait vu des films très violents, de terreur, de la pornographie, des exécutions capitales par égorgement, des photos d’accidents de la route avec vision des corps déchiquetés, des sites terroristes, de sectes, des jeux d'une morbidité extrême, etc.). C'était la première fois qu'il pouvait se confier à ce sujet, car ses parents étaient loin de se douter de ce qu'il voyait sur le Net, et ses copains et copines étaient aussi perturbés que lui, donc incapables d'exprimer leur émotions violentes par des mots, d'où agressivité entre eux; en fait ils étaient "prisonniers" de ce qu'ils avaient vu de violent par manque d' "habiletés métacognitives", selon l’expression de Jacques PIERRE (1).
En d’autres termes, il leur manquait la possibilité de mettre du sens dans ce qui a été vu d'agressif. Bien sûr, certains jeunes y parviennent plus ou moins; cela dépend de leur âge, de leur personnalité, de leur équilibre psychique de base. D'autres, déjà perturbés par des évènements intra ou extra familiaux, vivent une véritable chute aux enfers.
Exemple : un garçon de 15 ans, dont le père avait pratiqué des allers et retours, vers et en provenance de la France, puis avait été tué dans un attentat, un an avant notre intervention. Sa mère avait demandé un traitement « psy » pour lui, car son fils ne sortait plus de sa chambre que la nuit, et s'habillait en cuir noir, avec des "piercings" sur tout le corps (y compris aux seins, et au sexe). Son aspect était très impressionnant: crâne rasé totalement, piercings très nombreux, vêtu de cuir noir avec des chaussures rangers également noires, il était très pâle, et maigre. Lorsqu’on a pu gagner sa confiance, il a raconté qu'il passait parfois 9h par jour sur le Net, et qu'il était rentré dans une secte satanique via le Web! La nuit, il lui arrivait de rejoindre des copains de cette secte dans la ville, pour pratiquer des cérémonies occultes. Nous avons pu l'aider en lui montrant que sa recherche de "Satan" était en fait la recherche d'un père invincible, qui lui ne mourrait pas en victime, comme son papa… -les drogues, l'alcool (introduite en masse en Israël depuis l'immigration "russe") favorisent les passages à l'acte violents (sexuels ou autres), au cours des soirées des jeunes,-Le processus migratoire (Allyah) favorise la désorganisation psychique, et la montée de la violence chez les jeunes francophones, surtout de sexe mâle, les parents étant rendus déficients par la migration (non maîtrise de la langue, chômage, dépression réactionnelle, disputes dans le couple parental), comme indiqué plus haut.
Conclusion
Pour toutes les raisons décrites précédemment, le jeune immigrant de France est en risque de tomber dans la délinquance, car cette Allyah est très différente de ce qu’ont connu les Israéliens jusqu’à présent (les autres immigrants venaient de pays en détresses financière et politique), et elle les déroute. Ils ont du mal à saisir qu’il puisse exister une autre problématique que matérielle ! La réponse des pouvoirs publics est donc encore mal adaptée à cette montée de la délinquance chez les jeunes en provenance de France.Il leur faut accepter que ces allers et retours de l’immigrant de France entraîne, comme conséquence, la montée de la violence chez les jeunes restés en Israël avec leurs mères, et que tous les efforts doivent être faits afin que les immigrants de France puissent trouver un emploi à la hauteur de leurs possibilités et/ou que leurs diplômes soient reconnus en Israël, sans tracasseries ou obstacles de la part des organisations professionnelles ou des ministères.. Bien sûr le jeune immigrant devient lui aussi israélien, mais, à la différence des « russes » et des autres, en provenance des autres communautés juives, il provoque de la jalousie à cause de ses possibilités matérielles.Tout ceci entraîne une montée de la violence chez ces jeunes en provenance de France. Il faut donc que cesse cette coupure violente entre les générations, à cause de l’Allyah du Boeing, et que les anciens, les pères, reprennent leur place de conseillers indispensables, comme dit le proverbe africain:"(…) Les rois africains se sont toujours fait entourer d'un "Conseil de vieux"(2). Autrement ils auront précipité leurs enfants dans une espèce de « fosse » sur le plan psychologique, dont ils auront du mal à remonter dans ce siècle, où la violence du Web, les égouts du monde, est omniprésente !
Il faut donc tout faire pour venir en aide à ces jeunes pour qu’ils ne vivent pas ce qu’avait écrit le roi David dans son Psaume n° 22 :-« Tu me fais retourner à la poussière de la mort. Des hordes de chiens m’environnent, la meute des méchants m’assaille ! » (Versets 16 et 17).
Bibliographie
(1) PIERRE Jacques, Education aux média et fonction critique, Paris, L'Harmattan, 1996.
(2) Conte des sages d'Afrique, p. 59, Editions du Seuil, 2004, 180 p.
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dimanche, juillet 27, 2008
VIOLENTS
AFFRONTEMENTS
AGAZA
http://www.france24.com/fr/20080727-gaza-violences-hamas-fatah-djihadistes-affrontements-armes-violences&navi=MONDE
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DEVOUS
AMOI
L'EDITO DE DIASPORABLOG
L'AFFAIRE SINE :
UNE NOUVELLE AFFAIRE DREYFUS
FACON EXTRÊME-GAUCHE?
Qu'est-ce différencie l'extrême-droite de l'extrême-gauche? Pas grand-chose à vrai dire. L'une et l'autre sont de même nature, extrêmes, bien sûr et sont de la même essence, populaire et vise à conglomérer la catégorie prolétaire de la société, à savoir l'ouvrier, l'employé de bureau, les "smicards". Autre similitude, le vomissement du juif, sa négation, le rejet de son identité. Avec juste, entre ces deux mouvements idéologiques objectivement liés, une toute petite nuance. Pour l'extrême-gauche, c'est détester les Juifs pour mieux refuser le droit à l'existence à L'Etat d'Israël et donc pratiquer l'anti-sionisme primaire. Pour l'extrême-droite, c'est assimiler les Juifs à la Franc-Maçonnerie, pour mieux faire circuler dans l'esprit populaire l'idée que Juifs et Franc-Maçons seraient ensemble porteurs d'un vaste complot pouvant menacer dangeureusement la planète.
L'antisémitisme est le bien le mieux partagé entre l'extrême-droite et l'extrême-gauche. On voit les passerelles -comme elles l'ont été sous Vichy- communiquer d'ailleurs, de l'un vers l'autre, sans complexe, sans filet. Le parcours qu'a emprunté Dieudonné en est l'exemple le plus frappant.
L'affaire Siné vient encore de confirmer qu'entre l'extrême-droite et l'extrême-gauche, les frontières sont parfaitement fluides et plus rien ne peut les distinguer. A tel point que, quand Guy Bedos s'en prend à Le Pen et à son Front National, on applaudit l'exercice de l'humoriste, on se plie les côtes en quatre. Quelques années plus tard, quand le même Guy Bedos, avec quelques uns de ses copains, signe la pétition prenant la défense de l'ex-caricaturiste de Charlie-Hebdo, alors on se pince, on se frotille les yeux et le sourire se fait grimace. Et là, l'antisémitisme "rouge" n'en finit pas de s'expliquer, de donner toutes les raisons du monde et de jurer par tous les Dieux que l'écrit immonde signé Siné paru malencontreusement dans un numéro de l'hebdo satyrique et provocateur CHARLIE-HEBDO n'est pas un pamphlet antisémite. Et pourtant, à le lire de prêt, tous les ingrédients d'un pamphlet anti-juif façon "affaire Dreyfus" y sont. L'anathème contre une communauté, les préjugés, le choix de sa cible correspondent parfaitement à une déclaration de guerre contre les Juifs comme l'ont fait les anti-dreyfusard, il y a deux siècles. Il ne faut pas se cacher derrière le petit doigt, le texte de Siné est un brûlot de la pire veine antisémite.
Oui, on peut juger la politique du gouvernement israélien, on peut même juger les tueries inter-palestiniennes. On peut aussi rire du fait religieux, les Juifs le font suffisamment. Mais on ne peut à se point cracher à la figure de toute une communauté et salir impunément l'Etat d'Israël.
Siné n'aime pas les Juifs, n'aime pas Israël. Il l'a dit clairement. En le disant avec virulence, sans prendre de précaution, il sait qu'il crée des précédents et allume un feu de paille. La preuve, ce tollé qui, comme à l'époque de Dreyfus, partage les pour et les contre.
Siné est responsable de ses propos. Il arme ceux qui n'attendaient qu'un signal pour sortir du bois et libérer leur pulsion antisémite.
Siné, ne refaites pas, à votre manière, l'affaire Dreyfus à l'envers. Ne réveillez pasles vieux démons. Jugez autant que vous voulez, mais ne condamnez pas votre prochain
Il n'y a plus de place, en ce monde, à l'heure d'Obama, ni pour les antisémites, ni pour les racistes.
L'un et l'autre sont à bânnir.
Bernard Koch
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DEVOUS
AMOI
L'EDITO DE DIASPORABLOG
Deux antisémitismes,
deux mesures.
Il y a quelques semaines, l'agression de Rudy dans le 19è arrodissement à Paris, avait suscité l'indignation de l'opinion, et on s'interrogeait sur les raisons d'un acte aussi odieux. Le jeune homme portait la Kipa lors de ce drame. Etait-ce l'unique objet déterminant pour que ses agresseurs effectuent leur vile barbarie?
En d'autre terme, pouvions-nous qualifier l'acte d'antisémite au lendemain de cette lâche agression? Pas si sûr! Les premiers élèments de l'enquète judiciaire nous invitent à la plus grande prudence. Les informations provenant des sources de l'enquète, qu'ont publié les médias, montrent que l'alibi antisémite n'est pas, à première vue, l'intention la première première des agresseurs. Elle n'interviendrait que secondairement dans le choix de leur victime. Si la prudence, par les autorités, est de mise dans ce fait divers presque banal, la recherche de la sérénité retrouvée est souhaitée, on ne peut pas en dire autant de la communauté juive qui, la première, s'empare de cet évènement largement médiatisé et en fait pendant une quinzaine de jours sur toute la fréquence juive et les sites communautaires, un sujet de polémique. Une occasion toute trouvée pour prouver que le seule antisémitisme qui existe encore et qui vaille, c'est celui qui selon, elle, qui s'est insidieusement implanté dans les milieux issus de l'immigration, africaine ou maghrébine. Sa façon de créer, de façon factice, une paranoïa au sein de ses membres, et "son choc" des cultures, au lieu de chercher à vouloir serrer les liens avec l'ensemble des composantes de la société française. Pour être plus clair, "le 19è est infréquentable et s'il y a antisémitisme en France, c'est la faute aux Arabes et aux Africains". A la fois une stigmatisation d'une partie de la population française et la meilleure façon pour la communauté juive de l'éloigner des autres communautés. D'ailleurs, pas un mot, dans cette affaire, n'est prononcé, par les institutions, pour défendre le "vivre ensemble", pour inciter à la bonne harmonie entre les communautés. La tendance est "pour vivre heureux, vivons cachés".
Au point où les institutions les plus actives habituellement dans ce domaine, le CRIF, leCONSITOIRE, le CCJL, LE BUREAU DE VIGILANCE CONTRE L'ANTISEMITISME, ont oublié l'autre anitsémitisme, qui, lui, est plus ancien et indéracinable, va jusqu'à nier au Juif son identité. Un antisémitisme plus radical, aussi radical que peuvent l'être certains religieux qui se réclament de telle ou telle religion. Un antisméitisme virulent, sans complexe, intellectuel et donc parfaitemet conscient à l'opposé de l'antisémitisme supposé de l'immigré.
Mais de cette antisémitisme, la communautaire juive dans son ensemble ne s'émeut pas ou plus. Cet antisémitisme pourtant s'expose, s'exprimer sur toutes les colonnes. De ce côté-là, la communauté juive de France n'entend, ni ne voit.
Devenue amnésique, sourde. Qu'il vienne de l'extrême-droite ou de l'extrême-gauche n'a plus d'importance. Cela ne compte plus. Seule compte aux yeux de ceux qui gouernent cette comunauté, l'anti-judaïsme des beurs et des blacks.
Dans l'affaire Siné, pas une organisation juive n'a manifesté, comme elle le fait dans d'autres circonstances, sa réprobation. Pas une n'a sorti ses militants dans la rue. Pourtant, les propos du caricaturiste anticlérical, ne font auun doute, ILS SONT ABSOLUMENT antisémites. Ils en ont tous les caractéristiques, tous les stigmates, toutes les ficelles (préjugés, anti-sionisme, la cible choisie).
Et pourtant, la communauté juive ne bronche pas, ne se mobilise pas.
Sur cet antisémitisme viscéral, amoral, méprisant, influent, la communauté juive française est aux abonnés absents.
Deux antisémitismes, deux mesures. Pour l'une, le silence, le laisser-faire, pour l'autre, le rendu visible, l'incrimination et la vindicte populaire.
Ou l'on s'attaque à tous les types d'antisémitisme et l'on participe à leur éradication. Ou l'on ne parle pas d'antisémitisme pour ne pas être accusé de souffler sur la braise.
L'antisémtisme est un virus tenace, trop sérieux pour que ceux qui en sont les victimes ou tout simplement concernés n'en parlent pas à tord et à travers.
L'antisémitisme n'est pas simplement que l'affaire de tous, mais aussi, en premier lieu, celle des Juifs.
Bernard Koch
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DELATENSION
ALAFFRONTEMENT
AGAZA
Source : lenouvelobs.com en ligne le 27 juillet
à 12h 48
sur Diasporablog à 14h 07
Attentat à Gaza :
les affrontements continuent
Des affrontements armés ont fait plusieurs blessés à Gaza à la suite de la répression menée par le mouvement islamiste contre les mouvements rivaux qui pourraient, selon l'organisation, être à l'origine de l'attentat qui a coûté la vie à cinq activistes et à une fillette vendredi soir.
Des affrontements armés ont fait plusieurs blessés dimanche 27 juillet à Gaza où le Hamas mène depuis samedi des opérations de répression contre des mouvements rivaux depuis l'attentat de vendredi soir qui a coûté la vie à cinq activistes islamistes et à une fillette.Les affrontements ont débuté dans la nuit de samedi à dimanche, alors que la police du Hamas a tenté d'arrêter des membres de l'Armée de l'Islam, un groupuscule soupçonné d'être lié à al-Qaïda.Des témoins ont entendu de nombreux échanges de coups de feux ainsi que des explosions. Au moins six personnes blessées.
Un médecin de l'hôpital Al-Shifa, l'hôpital principal de Gaza, a indiqué qu'au moins six personnes ont été blessées parmi les policiers du Hamas et les activistes pendant les affrontements."Les forces du Hamas sont arrivées juste après minuit", a déclaré un membre du groupe qui n'a pas souhaité être identifié."Il y a eu des affrontements pendant plusieurs heures, avec des jets de grenades, des explosions et des coups de feux, mais ils n'ont arrêté personne", a-t-il ajouté.Le Hamas a lancé samedi une vaste opération de répression après l'attentat le plus sanglant qui ait visé l'organisation islamiste depuis sa prise de pouvoir dans la bande de Gaza en juin 2007, à la suite d'un coup de force contre le Fatah et les forces de sécurité de l'Autorité palestinienne.Cinq membres des Brigades Ezzedine al-Qassam, la branche militaire du mouvement islamiste Hamas, et une fillette de cinq ans ont été tués vendredi soir par une bombe près d'une plage de la ville de Gaza.
Plus de 200 personnes arrêtées
Le Hamas a accusé le Fatah dirigé par le président de l'Autorité Palestinienne, Mahmoud Abbas, d'être à l'origine de cet attentat.Depuis, les forces du Hamas ont arrêté plus de 200 personnes, pour la plupart membres du Fatah, ont rapporté des responsables de la sécurité.Des perquisitions ont été réalisées par les forces de sécurité du Hamas dans des bureaux, des clubs sportifs et des organisations caritatives liés pour la plupart au Fatah. Elles ont également confisqué des ordinateurs et des documents, a affirmé le Centre palestinien pour les droits de l'homme.Le Fatah a nié toute implication dans l'attentat et a affirmé qu'il résultait de conflits internes au Hamas.Les deux principaux mouvements palestiniens sont profondément divisés depuis la prise du pouvoir du Hamas dans la bande de Gaza, mais la confrontation directe entre eux a connu une accalmie ces derniers mois.
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DUNGRAND
CINEASTE
Source : lefigaro.fr via l'AP et l'AFP en ligne le 27 juillet
à 12h 04
sur Diasprablog à 12h 20

La mort de Youssef Chahine
.
Le dernier monstre sacré des cinéastes égyptiens s'est éteint à l'âge de 82 ans. Nicolas Sarkozy salue un "défenseur du mélange des cultures".
"Mort de Youssef Chahine". C'est par des bandeaux diffusés à la télévision égyptienne que la nouvelle a été communiquée, dimanche matin. Son ancien disciple, le réalisateur Khaled Youssef, a confirmé l'information. Youssef Chahine est mort dimanche à l'âge de 82 ans. Il avait récemment été hospitalisé à Paris, à la suite d'une hémorragie cérébrale survenue en Egypte et qui l'a plongé dans le coma le 16 juin.Nicolas Sarkozy a immédiatement rendu hommage au cinéaste, saluant un "fervent défenseur du mélange des cultures" et de la liberté d'expression.
Plus célébré à l'étranger qu'il ne l'était dans son pays, Youssef Chahine avait obtenu en 1997 le prix du cinquantième anniversaire du festival de Cannes pour l'ensemble de son oeuvre, après un Ours d'argent au festival de Berlin.Revivez cet instant en vidéo :Eduqué en français et en anglais, il part étudier à 21 ans le cinéma à Pasadena, en Californie, et reviendra sur son destin dans un cinéma égyptien alors phare du monde arabe.
"Il voulait être acteur, mais s'est aperçu qu'il bégayait un peu et n'était pas si beau, alors il s'est dit : je vais jouer à travers d'autres", a raconté Omar Charif, star mondiale découverte par Youssef Chahine.Pauvreté, combat ouvrier et lutte d'indépendance, il s'empare de tout le registre du cinéma engagé des années 50 et 60 pour faire passer des messages politiques dans le genre du mélodrame néo-réaliste.Quelques titres se distinguent, comme "Eaux noires" (1956), avec Omar Charif, "Gare centrale" (1958), où il interprète un mendiant, et la Terre (1969), chef-d'oeuvre poétique et politique consacré au monde paysan.Sans renoncer aux sagas politiques, Chahine se lance dans le roman filmé de sa jeunesse avec "Alexandrie, pourquoi?" (1978, prix spécial du jury à Berlin l'année suivante), "La mémoire" (1982), "Alexandrie encore et toujours" (1989), qui formeront sa trilogie autobiographique.
Alors que l'islamisme se répand, Youssef Chahine s'insurge, lui qui connut dans son enfance une Egypte tolérante, multi-ethnique, où les chrétiens, comme il l'est, et aussi les juifs vivaient en harmonie avec les musulmans. "L'émigré" (1994), inspiré de la vie du patriarche biblique Joseph, et "Le destin" (1997), de celle du philosophe arabe Averroès, lui valent la colère et la censure des intégristes égyptiens.Survient le 11 septembre 2001, qui inspira à Chahine un court-métrage controversé, dans un film collectif, suivi en 2004 d'un autre film pour dire son désamour de l'Amérique.Critique évidente du régime autocratique en Egypte, son dernier film, "Le chaos", co-signé avec Khaled Youssef en 2007, ne remporta pas le succès qu'il escomptait en Egypte, ni à l'étranger.
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7/27/2008
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BOYCOTTCUTUREL
DISRAËL?
"Je préfère ne pas"
Par Convergence des Causes
C’est au tour du rappeur de la côte Est des US(a), Snoop Doog de déprogrammer son spectacle prévu de longue date en Israël. Après l’artiste islandaise Bjork qui a annulé un concert qu’elle devait donner à Tel Aviv ce 31 juillet, c’est au tour du rappeur de la côte Est des USA, Snoop Doog de déprogrammer son spectacle prévu de longue date en Israël pour la promotion de son neuvième album.
Au moins dans ces deux cas, ce n’est pas le déficit de vente des billets qui serait en cause.Ne serait-ce pas plutôt, car seul le régime de Tel Aviv a été supprimé de leurs tournées, pour une question de boycott culturel qui ne peut se dire encore ?Le courage, comme la lâcheté d’ailleurs, étant contagieux peut-être allons-nous bientôt voir s’afficher plus hardiment les raisons politiques de ce genre d’esquive dite jusqu’ici sur le mode "je préfère ne pas" ou "I would prefer not to" du héros melvillien Bartelby.
Source : Convergence des Causes
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7/27/2008
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DANS
LEPOSTE
CE MATIN SUR FRANCE-CULTURE
UN ETE AVEC JEAN DANIEL
2è Volet
Une émission de Dominque Roussel
et Pascale Rayet
DIFFUSION : 13h
NON A LA PRESSE PEOPLE
Le 2è volet de la série d'émissions qui retrace le parcours professionnel et intellectuel de Jean Daniel, fondateur du NOUVEL OBSERVATEUR, s'attarde, cette fois, sur ses débuts dans la presse écrite à une période où journaliste et écrivain étaient des fonctions interchangeables, interpenétrables, où aucune frontière n'était, encore, établie entre ses deux mondes. Rien ne pouvait les opposer alors. Une époque bénit pour la presse. L'EXPRESS fondé à ce moment-là reflétait cette bonne harmonie entre auteurs à succès et journalistes engagés. Il fut même le premier média à avoir su réunir les deux "frères" devenus un peu ennemis aujourd'hui. Et dans l'analyste qui vibre en Jean Daniel, l'écrivain n'est jamais loin.
Sur la complexité des rapports entre pouvoir politique et pouvoir des médias, il ne compte pas cèder. Et c'est ce qu'on retiendra de ce deuxième châpitre, au cours duquel, il porte un jugement vif, poli mais sans ménagement, sur la manière vulgaire et voyeuriste de traîter l'actualite par ses confrères, mettant en difficulté leur propre déontologie. Il désavoue ainsi leur méthode, y compris quand ils s'en prennent à la vie privée du nouveau locataire de l'Elysée, Nicolas Sarkozy. "La France s'est divertie, dit-il, par ce spectacle d'un homme exceptionnellement doué, qui a su admirablement prendre le pouvoir". Et plus loin, il ajoute, conlusion de de cette deuxième émission qui lui est consacrée : "Je déteste toute intrusion dans la vie privée...l'indulgence devant l'information sur la vie privée des gens du pouvoir gagne du terrain" et reconnaissant que le combat qu'il mène pour ne pas faire partie de ce type de média est "un combat solitaire, d'arrière-garde".
Le bon vieux journalisme à la Françoise Giroud, devenue plusieurs années plus tard, l'une des éditorialistes-phares du Nouvel Obs, on l'on préfère "montre les cartes que montrer les dessous des cartes" poursuit malgré la tendance son chemin, toujours avec succès.
Un journalisme axé essntiellement sur la réflexion et le débat dont le Nouvel Observateur reste le dernier porte-drapeau. Le dernier témoin aussi d'une presse combative et boîte à idées, actrice d'une société en marche.
Le comabt de Jean Daniel continue-t-il d'être d'arrière-garde?
Bernard Koch
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7/27/2008
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LEHAMAS
DIFFUSE
LAHAINE
Source : lenouvelobs.com en ligne le 25 juillet
TITRE DE LA REDACTION DE DIASPORABLOG :
"LE HAMAS HAIT LES PALESTINIENS DU FATAH
ET LES JUIFS"
Un "Bugs Bunny" islamiste à la télévision du Hamas
24 réactions
L'émission "Les pionniers de demain" inculque les principes de la loi islamique aux enfants grâce aux aventures d'Assoud, un lapin qui veut se "débarrasser" des Juifs en les "mangeant".
La diffusion, par le Hamas palestinien, d'une émission pour enfants destinée à leur inculquer la loi islamique suscite l'inquiétude des autorités religieuses britanniques, rapporte le quotidien britannique Daily Mail dans son édition du jeudi 24 juillet.Dans cette émission, intitulée "Les pionniers de demain", l'un des personnages, Assoud le lapin, affirme en effet vouloir "manger" les Juifs, ou encore, se fait condamner par les téléspectateurs à avoir les mains coupées après un vol.
Lors de sa première apparition, le lapin affirme ainsi vouloir faire honneur à son frère, mort en "martyr", et libérer la Palestine. A la fin de l'émission il promet à un enfant de se "débarrasser" des Juifs en les "mangeant". Dans une autre, Assoud commet un vol et se fait condamner par les téléspectateurs à avoir les mains coupées.
L'émission, diffusée principalement dans la bande de Gaza, est également disponible par satellite et sur You Tube, suscitant l'inquiétude de plusieurs responsables religieux musulmans. "Indépendamment de la religion, les émissions qui inspirent ou incitent les gens à infliger n'importe quelle sorte de souffrance doivent être condamnées", affirme ainsi au Daily Mail le docteur Mohamed Mukadam, porte-parole de l'Association des écoles musulmans britanniques. "De telles émissions vont à l'encontre des enseignements du prophète Mahomet et nous appelons les gens de tous âges à ne pas les regarder".
> Plus sur le blog de Jérôme Hourdeaux
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7/27/2008
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samedi, juillet 26, 2008
TENSIONS
AGAZA
Source : lenouvelobs.com via l'Agence Reuters
en ligne le 26 juillet
Vague de répression du Hamas
contre le Fatah à Gaza
Les forces de sécurité du Hamas on arrêté samedi 162 membres du Fatah et effectué une série de descentes dans des locaux du mouvement ainsi qu'au siège de l'agence de presse Wafa à Gaza, au lendemain d'un attentat qui a coûté la vie à cinq membres de Kassam, l'aile militaire du mouvement islamiste.
Au siège de Wafa, qui dépend de l'Autorité palestinienne du président Mahmoud Abbas, les hommes du Hamas ont confisqué des ordinateurs et des dossiers, déclare-t-on de source proche du Fatah.
Dans la journée, 162 membres du Fatah, dont deux de ses dirigeants, Ahmed Nasser et l'ancien général Abou Al'Abed Khattad, ont été arrêtés par la Force exécutive du Hamas, qui contrôle la bande de Gaza depuis qu'elles y a défait les éléments armés fidèles à Abbas en juin 2007.
La veille, une l'explosion d'une bombe avait coûté la vie à cinq membre de Kassam ainsi qu'à une fillette, une action imputée par le mouvement islamiste aux "membres du parti fugitif", appellation péjorative qu'il utilise pour parler du Fatah.
Des milliers de sympathisants du Hamas ont assisté aux funérailles des six victimes de l'attentat de vendredi en scandant "Vengeance, vengeance!"
Khalil al Hayya, un des leaders du Hamas, dont un neveu a été tué et le fils aîné blessé, a déclaré que les auteurs de l'attentat devaient "être pendus sur la place publique et leurs corps criblés de balles".
Le Fatah d'Abbas nie tout implication et évoque des dissensions au sein même du mouvement islamiste, mais le chef du Hamas à Gaza, Ismaïl Haniyeh, a estimé que cette action prouvait qu'il n'était pas intéressé par une reprise du dialogue inter-palestinien.
Un groupe se baptisant "Brigades al Aouda" et assurant suivre la ligne du Fatah a revendiqué l'attaque. L'authenticité de cette revendication n'a pu être vérifiée.
"Le temps viendra pour tous ceux qui ont partagé l'exécution et la liquidation des nôtres", affirme-t-il dans un communiqué. "Notre vengeance atteindra tous les membres des milices noires de la Force exécutive et les dirigeants de Kassam.
Nidal al-Mughrabi,
version française
Marc Delteil
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7/26/2008
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LA
GRANDECUISINE
ENISRAËL
Source : israelvalley.com en ligne le 26 jullet
HAUTE CUISINE à Tel-Aviv :
Guy Martin du restaurant le Grand Véfour
et aussi Trois étoiles au Michelin
cuisine à Tel-Aviv
Par Dan Assayah à Paris
Est-ce le début du grand amour entre un Grand Chef Français et Israël ? Les rumeurs en israël vont bon train : des grands Chefs Français veulent ouvrir des restaurants haut de gamme en Israël.
Le savoyard Guy Martin : ” Dans un monde où tout va vite, où il y a de la violence, la cuisine est un moyen vrai de communiquer, de tendre la main.
Trois étoiles au Michelin, Guy Martin, le chef mondialement reconnu du restaurant “le Grand Véfour” à Paris, avait été invité par la Chambre du Commerce et d’Industrie Israël France pour préparer un dîner festif a l’occasion des 60 ans d’Israël au restaurant Messa.
Un premier repas a eu lieu en mai 2008. Le deuxième repas est en préparation selon des sources IsraelValley en Israël.
A SAVOIR dans saveursdumonde.net, Guy Martin : “C’est la peinture qui m’aide le plus au quotidien; qui m’aide le plus à cuisiner ! Elle est ma force, mon inspiration ”. Son visage s’éclaire, ses yeux se plissent, et avec une hyper sensibilité il ajoute : ” Ce sont des couleurs, des formes… Je fais des croquis sur des bouts de papier, la recette vit dans ma tête, je la dessine et c’est fini. La recette est faite. Je sais à peu près le résultat final, au niveau des goûts, des textures… La peinture est mon outil de travail.
” Je n’ai pas de tabous. En cuisine, il y a des choses bonnes et des choses pas bonnes. Elle n’a pas de frontières et je me sens bien partout – il y a tellement d’apports, des jardins de France, des jardins d’Europe, des épices d’Orient qui ponctuent le plaisir de cuisiner au quotidien. Les recettes, il faut savoir les faire voyager : un petit peu de citron du Maghreb dans la blanquette?
” Dans un monde où tout va vite, où il y a de la violence, la cuisine est un moyen vrai de communiquer, de tendre la main.
Trois étoiles au Michelin depuis 2000, il vient d’être décoré de la Légion d’honneur en mars 2003. Hervé Gaymard ministre de l’agriculture, a salué la cuisine de Guy Martin qui, selon lui, allie “goût du terroir et parfums du monde”, mais aussi “touche de classicisme et souci de modernité ”. C’est sur ce tandem que nous passerons à table”.
Source: Israelvalley et http://www.saveursdumonde.net
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7/26/2008
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PAS
DEPALESTINIENS
AULIBAN
Source : libnanews.com en ligne le 26 juillet
à 18h 12
sur Diasporablog à 18h 20
Liban : Michel Sleimane rejette toute implantation palestinienne
Recevant une commission syrienne de juristes et de personnalités religieuses du dialogue islamo-chrétien, le Président de la République Michel Sleimane a rejeté tout projet d’implantation des réfugiés palestiniens au Liban, appelant à leur retour dans les territoires occupés par Israël avant de souligner la défaite de l’état hébreu au Liban et la victoire de la Résistance.
Abordant la relation avec Damas, il estime que les liens qui unissent les 2 pays sont plus importants que les divisions actuelles, avant de souligner l’appui de la Syrie au Liban.
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7/26/2008
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TENSIONS
AGAZA
Source : le nouvelobs.com en ligne le 26 juillet
Attentat à Gaza :
le Hamas accuse le Fatah
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Selon le mouvement islamiste, la bombe qui a fait au moins six morts, une fillette et cinq activistes du Hamas, près d'une plage de Gaza, serait l'œuvre de l'Autorité palestinienne. 120 membres du Fatah ont été arrêtés.
Le Hamas a mis en cause, samedi 26 juillet, l'Autorité palestinienne du président Mahmoud Abbas après l'attentat qui a fait six morts vendredi à Gaza. Le Hamas a procédé à 120 arrestations de membres du Fatah dans la bande de Gaza au lendemain de cette explosion qui a tué cinq activistes du Hamas et une fillette de cinq ans et blessé une vingtaine de personnes.
"Acte criminel"
"Cet acte criminel prouve que l'appel au dialogue lancé par Ramallah (le quartier général de Mahmoud Abbas) constitue un mensonge destiné à lancer de la poudre aux yeux et à dissimuler un complot visant à tuer et terroriser nos forces de sécurité", a déclaré le Hamas dans un communiqué. Les islamistes faisaient allusion aux appels de Mahmoud Abbas à la réconciliation entre les deux principaux mouvements politiques palestiniens. Le Hamas a pris le pouvoir dans la bande de Gaza en juin 2007 à la suite d'un coup de force contre les forces du Fatah, le mouvement de Mahmoud Abbas, qui ne contrôle plus que la Cisjordanie.La plupart des membres des services de sécurité de l'Autorité palestinienne ont fui la bande de Gaza et trouvé refuge en Cisjordanie."Créer l'anarchie"La bombe qui a explosé vendredi à proximité d'une voiture utilisée par les Brigades Ezzedine al Kassam, aile militaire du Hamas, porte à trois le nombre d'attaques de ce type dans la même journée, marquée par les pires violences intérieures depuis que le Hamas a pris le contrôle de la bande de Gaza.Les Brigades Ezzedine al Kassam ont publié un communiqué accusant le parti fugitif - terme utilisé pour désigner le Fatah - d'être l'auteur de l'explosion de vendredi soir à un carrefour à la périphérie de Gaza."Nous avons des informations selon lesquelles certains éléments se préparent à perpétrer des attentats à la bombe contre les intérêts et les dirigeants du Hamas afin de créer l'anarchie", a déclaré Khalil al Hayya, chef des Brigades, dont le fils, lui même activiste, a été blessé dans l'explosion.
Dix-neuf autres Palestiniens ont été blessés, ont rapporté les services médicaux. Beaucoup d'entre eux étaient des passants qui se rendaient à la plage.
Tensions entre factions palestiniennes
La bande de Gaza connaît un calme inhabituel depuis l'entrée en vigueur, le mois dernier, d'un cessez-le-feu entre Israël et le Hamas conclu grâce à une médiation égyptienne.Mais la trêve a provoqué des tensions entre factions palestiniennes dans la mesure où le Hamas s'est efforcé d'empêcher d'autres groupes de tirer des roquettes sur Israël.Une porte-parole militaire israélienne a dit n'avoir connaissance d'aucune implication israélienne dans l'explosion.Dans la journée de vendredi, des bombes avaient explosé au domicile d'un responsable politique du Hamas à Gaza, Marouane Abou Rass, et dans un café, causant la mort d'un passant.Ehab al Ghsain, porte-parole du ministère de l'Intérieur du Hamas, avait accusé le Fatah d'être l'instigateur de l'attentat au domicile d'Abou Rass, où aucune victime n'est à déplorer. Le Fatah a démenti toute implication.
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7/26/2008
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CRISE
AUPARTISOCIALISTE
FRANCAIS
Source : lenouvelobs.com en ligne le 26 juillet
à 10h 14
sur Diasporablog à 11h
PS : Hammadi réclame un "un big bang générationnel"
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Le secrétaire national du Parti socialiste à la Riposte plaide pour un renouvellement de la direction du parti. Il appelle les socialistes "à se ressaisir vite" afin d'être "digne de la confiance des Français".
Le secrétaire national du Parti socialiste à la Riposte, Razzy Hammadi, a estimé, vendredi 25 juillet, que le PS avait besoin d'un "big bang générationnel" à sa tête. Il a aussi plaidé pour que le parti se "ressaisisse très vite" afin d'être "digne de la confiance des Français".En marge du congrès des jeunes socialistes européens, qui se déroule ce week-end à Carpentras (Vaucluse) en présence de quelque 2.000 jeunes Européens et Israéliens, Razzy Hammadi a expliqué que "les cadres qui s'expriment aujourd'hui pensent bien plus à leur avenir qu'à celui de leurs enfants. Il y a trop d'opportunisme. Aujourd'hui, on n'est pas dignes de la confiance placée en nous par les Français. Il faut un big bang générationnel à la tête du PS".
Renouveler la direction du PS
"On ne peut pas avoir un PS dont la direction est composée à 67% d'hommes blancs de plus de 55 ans", a ajouté l'ex-président du MJS en estimant "qu'une grande responsabilité est aujourd'hui dans les mains de François Hollande" pour renouveler la direction du parti et ne pas reconduire une fois de plus "des équipes qui dirigent le PS depuis 1995"."On est très mal. On est dans la nécessité de se ressaisir très vite même avant le congrès" de Reims, a insisté Razzy Hammadi, justifiant son "coup de gueule" pour que les choses changent.
"Savoir être de gauche"
"Nous devons de nouveau savoir être de gauche, avoir une capacité
d'indignation", a expliqué le secrétaire national en déplorant que le PS ait laissé passer "comme des lettres à la poste" des lois modifiant profondément le droit du travail et l'ordre social."Quand je vois qu'il faut batailler (au sein du PS, ndlr) pour dire que nous devons être présents dans les manifestations, je me dis qu'il y a un problème", a-t-il encore déploré. Le secrétaire à la Riposte a par ailleurs regretté qu'un socialiste comme Manuel Valls "plante un poignard chaque fois qu'il le peut dans le dos de sa famille politique". Il s'est dit prêt à débattre avec ce dernier sur le fond sur des dossiers comme la sécurité ou la flexibilité du travail.Pour Razzy Hammadi, l'eurodéputé Benoît Hamon, un des leaders de la gauche du parti, représente un espoir puisqu'il incarne à la fois "l'exigence intellectuelle et le renouveau générationnel".
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DANS
LEPOSTE
CE MATIN SUR FRANCE-CULTURE
UN ETE AVEC JEAN DANIEL
Une émission de Dominique Roussel
et Pascale Rayet
Diffusion : 13h
UN DEMI-SIECLE DE MEMOIRE
Sa famille, l'Algérie, Albert Camus, ...Premier volet d'une série de 10 émissions présentées le samedi et le dimanche tout au long de la période estivale consacré à l'un des derniers témoins de ce temps, fondateur il y a plus quarante ans d'une des plus grandes réussites de la presse fançaise, devenue aujourd'hui une référence, LE NOUVEL OBSERVATEUR, fleuron de la gauche française au lendemain de la secone guerre mondiale.
A plus de 80 ans, la voix de Jean Daniel, reconnaissable par sa gravité et sa lenteur, se fait pesante. Mais le style conteur reste intact. Benjamin d'une famille juive de Blida, en Algérie, de 11 enfants où l'on appréciat le silence, se souvient-il, Jean Daniel se sent très vite porté par l'écriture. Il sera écrivain ou journaliste.
Avant d'entrer en philosophie, il fait ses classes dans la Division Leclerc. "J'étais marqué par un gaullisme affectif" dit-il. Mais, venant en France au lendemain de la guerre, il découvre, dans les années 50, Pierre Mendès-France qui rendra l'autonomie à la Tunisie. C'est à cet instant que le futur patron du Nouvel Onservateur comprend l'enjeu de la colonisation par la France de l'Afrique du Nord et qu'il combattra à travers ses écrits et ses liens avec les intellectuels de l'époque les tenants d'un Maghreb rattaché à l'hexagone. C'est la guerre d'Algérie qui accélérera sa décision de porter l'habit de journaliste, non pas pour relater les faits, traîter l'actualité brute, mais pour juger, regarder, réléchir, faire bouger les choses. Etre, en somme, un journaliste engagé dans une ère résolument tourné vers la modernité. C'est bien la guerre d'Algérie qui précipitera définitivement son engagement politque et philosophique dans le camp "anti-impérialiste et anti-colonialisme".
Entre-temps, d'André Gide à Jules Roy, en passant par Sarte, il croisera au cours de ses combats, toute l'intelligentsia qui forme la pensée France de cette époque.
Mais, c'est l'amité qui lie le jeune Jean Daniel au futur Prix Nobel de litérrature; Albert Camus "L'Etarnger", "L'Homme révoté") qui restera graver dans la mémoire de l'Histoire des intellectuels français.
Faites comme toutes les amitiés fortes, de passion et d'incompréhension, de chassés-croisés des idées. "Je suis amoureux de Camus, mais pas un passionné" avoue-t-il.
Pourtant, c'est Camus, alors Directeur de collection chez Gallimard, qui publiera son premier roman "L'erreur". C'est Jean Daniel qui invitera Albert Camus à rejoindre l'équipe de L'Express de Jen-Jacque Servan-Schreiber et de Françoise Giroud en tant qu'éditorialiste.
Une première heure d'entretiens, entrecoupés de documents d'archives, captvante, riche en anecdoctes, où les noms les plus prestigeux qui ont fait bousculer les modes et les pensées défilent sans excès de nostolgie. De simples références. Une d'Histoire sur les débats et les combats idéologiques qui ont marqué les 50 dernières années de l'Histoire de France. Quand la France cherchait de nouvelles voix pour se faire entendre. Des nouvelles voies pour exister.
Un très grand moment de radio.
Bernad Koch
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7/26/2008
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OBAMA
APARIS
Source : liberation.fr en ligne e 26 juillet
Nicolas Sarkozy vote pour
son «copain» Barack Obama
Compliment pour compliment, politesse pour politesse, amabilités en tout genre : Barack Obama et Nicolas Sarkozy avaient des manières de vieilles dames se félicitant de leurs coiffures lors du point de presse tenu vendredi, à l’Elysée. Pas l’ombre d’une différence ne semblait séparer le candidat américain du président français et chacun a vanté, devant une armée de journalistes, les vertus de l’autre et de son pays.Rien à voir avec l’accueil très sobre réservé en mars au républicain John McCain dans une quasi indifférence médiatique.
«Courage». «Ce que les Etats-Unis ont fait, avec Barack Obama aujourd’hui, c’est ce qu’on veut faire ici», a lancé d’emblée le chef de l’Etat français en faisant l’éloge du modèle d’intégration proposé par les Etats-Unis. En retour, le candidat américain assurait que «l’Américain moyen aime énormément les Français», félicitant derechef Sarkozy pour avoir fait «exploser ces stéréotypes, ces caricatures» qui nuisaient aux relations entre les deux pays. D’où l ’impression d’une future lune de miel américano-française en cas de victoire du démocrate, qualifié d’ailleurs de «copain» par le président français.
Pendant cette escale à Paris, qui n’aura duré que quelques heures, Obama a d’abord relaté à son hôte ce qu’il avait relevé lors de sa longue tournée internationale. L’entretien a duré une heure, dont vingt minutes en tête à tête. Sur l’Irak, la situation s’est nettement améliorée, a-t-il confié. D’où des propos elliptiques tenus ensuite devant les journalistes. Sur l’Afghanistan, en revanche, elle empire, d’où la nécessité d’envoyer des nouveaux soldats. Hommage appuyé encore à Sarkozy qui a eu le «courage» de déployer des renforts. Réponse de ce dernier : «Nous n’avons pas le droit de perdre.»
Sur l’Iran, beaucoup d’inquiétudes sur le nucléaire reflétées par des propos très fermes lors du point de presse : «N’attendez pas le prochain président américain parce que la pression ne fera qu’augmenter. […] Changez votre attitude et vous aurez tous les avantages de ce changement. Continuez avec votre programme illicite et la communauté internationale va mettre de plus en plus de pression sur vous, en matière de sanctions notamment», a insisté Obama.
«Alimentation». Sur la paix au Proche-Orient, le sénateur de l’Illinois a jugé que ni le président de l’Autorité palestienienne, Mahmoud Abbas, ni le Premier ministre israélien, Ehud Olmert, n’étaient actuellement assez forts pour aboutir. Il a ensuite indiqué au président français que ce serait le dossier qu’il traiterait en priorité s’il est élu.Sarkozy s’est proposé d’être le coparrain d’un éventuel processus de paix israélo-syrien. Le sénateur aurait acquiescé.
Les deux hommes sont aussi tombés d’accord sur la nécessité de s’engager davantage au Darfour et de lutter sérieusement contre le réchauffement climatique. «Nous avons une grande convergence de vues», résumait Sarkozy. «Ce qui m’inspire, c’est l’énergie du Président. Je lui ai demandé quelle était son alimentation», a plaisanté le sénateur qui a salué «un Président toujours en mouvement», avant de s’envoler pour Londres.
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7/26/2008
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vendredi, juillet 25, 2008
TENSIONS
AGAZA
Source : lenouvelobs.com via l'Agence France-Presse
en ligne le 25 juillet
Une bombe fait au moins quatre morts
dans la ville de Gaza
Par Mohammed Salem
GAZA (Reuters) - Une bombe a explosé vendredi à proximité d'une voiture utilisée par les Brigades Ezzedine al Kassam, aile militaire du Hamas, tuant deux activistes et deux autres Palestiniens, dont une fillette, ont annoncé le mouvement islamiste Hamas et des responsables des services médicaux.
Il s'agit de la troisième attaque de ce type depuis minuit, ce qui fait de ce vendredi l'une des journées marquées par les pires violences intérieures depuis que le Hamas a pris le contrôle de la bande de Gaza, il y a un an, en chassant les forces du Fatah du président palestinien Mahmoud Abbas.
Le Hamas accuse fréquemment le Fatah, qui se concentre désormais en Cisjordanie occupée, de mener des attaques contre son administration à Gaza, ce dont le Fatah se défend.
Les autorités palestiniennes n'ont formulé dans l'immédiat aucune mise en cause pour la déflagration de vendredi soir à un carrefour en périphérie de la ville de Gaza. Il était apparu dans un premier temps qu'elle visait un parking utilisé par la police du Hamas.
Le quatrième mort, un homme, n'a pas été identifié dans l'immédiat. Plusieurs Palestiniens ont été blessés, ont précisé les services médicaux, et notamment le fils de Khalil al Hayya, un activiste du Hamas. Parmi les victimes figurent aussi des passants qui se rendaient à la plage.
La bande de Gaza connaît un calme inhabituel depuis l'entrée en vigueur, le mois dernier, d'un cessez-le-feu entre Israël et le Hamas conclu grâce à une médiation égyptienne.
Mais la trêve a provoqué des tensions entre factions palestiniennes dans la mesure où le Hamas s'est efforcé d'empêcher d'autres groupes de tirer des roquettes sur Israël.
Une porte-parole militaire israélienne a dit n'avoir connaissance d'aucune implication israélienne dans l'explosion.
Dans la journée, des bombes avaient explosé dans un café et au domicile d'un responsable politique du Hamas à Gaza, Marouane Abou Rass, causant la mort d'un passant.
Ehab al Ghsain, porte-parole du ministère de l'Intérieur du Hamas, a accusé le Fatah d'être l'instigateur de l'attentat au domicile d'Abou Rass, où aucune victime n'est à déplorer. Le Fatah a démenti toute implication.
Avec Nidal al Moughrabi,
version française
Nicole Dupont
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7/25/2008
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LAFFAIRE
SINE
Source : lenouvelobs.com en ligne le 25 juillet
"Race juive" :
Laurent Joffrin corrige son texte
sur l'affaire Siné
Le directeur de Libération, qui avait utilisé, dans un article fustigeant les propos du dessinateur Siné qu'il juge "antisémites", le terme de "race" pour parler des juifs, a corrigé dans la journée son texte sur le site internet du quotidien, en remplaçant le mot "race" par "communauté". Par ailleurs, Siné a demandé un droit de réponse à Libération.
Le directeur de Libération Laurent Joffrin, qui avait, vendredi 25 juillet, utilisé, dans les dans les pages Rebonds de son quotidien, le terme de "race" pour parler des juifs dans un article fustigeant les propos du dessinateur Siné, a corrigé dans la journée son texte sur le site internet du journal, en changeant le mot "race" par "communauté" et "origine". Une note en bas de texte, signée des initiales du directeur du quotidien, a été ajoutée afin de signaler cette modification : "Plusieurs lecteurs ont été choqués par l'emploi du mot 'race' dans le texte. Ce mot est mal choisi. Communauté ou origine sont plus justes. Ces termes sont utilisés dans la version du texte en ligne sur notre site. LJ"
Dans la première version de son article, Laurent Joffrin écrivait : "(...) attaquer une religion n'est pas attaquer une race. Réprouver l'intégrisme musulman et dénoncer le pouvoir supposé des juifs ce n'est pas la même chose". Par ailleurs, Siné a annoncé avoir demandé un droit de réponse à Libération.Des propos antisémitesDans ce texte, Laurent Joffrin estime que les propos tenus par le dessinateur Siné dans sa chronique parue le 2 juillet dans Charlie Hebdo sont "des écrits antisémites" que le directeur de l'hebdomadaire, Philippe Val, "ne pouvait laisser passer"."On dit que les écrits de Siné ne sont pas antisémites? Quelle blague!" écrit Laurent Joffrin qui compare ensuite ces propos à ceux de Drumont, Maurras ou Brasillach.Antisémitisme de gauche"Comment [Charlie Hebdo] aurait-il pu se taire après avoir imprimé quelques insanités qui réveillent la vieille et funeste tradition de l'antisémitisme de gauche?", ajoute Laurent Joffrin qui interroge : "S'agit-il d'un malentendu? Dans ce cas Siné pouvait le lever dès l'origine en corrigeant ses propos. S'il ne l'a pas fait c'est qu'il n'y a pas malentendu. Siné pense ce qu'il écrit, il le maintient."Le directeur de Libération ajoute un peu plus loin: "attaquer les juifs en tant que juifs, comme le fait Siné, c'est la définition du racisme". Avant de conclure: "On est un peu accablé d'avoir à rappeler ces principes élémentaires. C'est simplement parce que les pétitionnaire anti-Charlie les oublient."LicenciementSiné, accusé d'avoir tenu dans Charlie Hebdo des propos antisémites liés aux projets de conversion au judaïsme et de mariage de Jean Sarkozy avec la fille du fondateur des magasins Darty, a été renvoyé de l'hebdomadaire.
Dans son texte, Siné a notamment écrit : "Jean Sarkozy, digne fils de son paternel et déjà conseiller général de l'UMP, est sorti presque sous les applaudissements de son procès en correctionnelle pour délit de fuite en scooter. Le Parquet a même demandé sa relaxe ! Il faut dire que le plaignant est arabe! Ce n'est pas tout : il vient de déclarer vouloir se convertir au judaïsme avant d'épouser sa fiancée, juive, et héritière des fondateurs de Darty. Il fera du chemin dans la vie, ce petit !".
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7/25/2008
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OBAMA
APARIS
INFO
DERNIERE
"SI MONSIEUR OBAMA EST PRESIDENT DES ETATS-UNIS
LA FRANCE SERAIT HEUREUSE" DIT NICOLAS SARKOZY
"SI C'EST MONSIEUR OBAMA QUI EST PRESIDENT DES ETATS-UNIS, LA FRANCE SERAIT HEUREUSE, SI C'EST UN AUTRE CANDIDAT, LA FRANCE RESTERA UN AMI SANS FAILLE DES AMERICAINS" A DIT LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE, NICOLAS SARKOZY, LORS DE LA CONFERENCE DE PRESSE QU'IL A PARTAGE AVEC SON HÔTE DEMOCRATE.
CONFERENCE DE PRESSE QUI CLÔTURAIT LA VISTE DE BARACK OBAMA EN FRANCE.
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7/25/2008
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OBAMA
APARIS
Source : lci.fr en ligne le 25 juillet
OBAMA RETROUVE SARKOZY
Après l'Allemagne, où il aura passé plus d'une journée et délivré un discours sur les relations transatlantiques devant plusieurs dizaines de milliers de personnes, Barack Obama poursuit aujourd'hui le volet européen de sa tournée internationale avec un court crochet par la France. Signe de la différence de place entre l'Allemagne et la France dans son projet diplomatique, il ne passera en effet que quelques heures à Paris, le temps notamment d'être reçu par Nicolas Sarkozy à l'Elysée à 17h. Les deux hommes se connaissent déjà puisqu'ils se sont rencontrés le 12 septembre 2006 à Washington -à l'époque, Nicolas Sarkozy, candidat officieux à la présidentielle française, avait également eu un entretien avec George W. Bush. Il avait demandé le rendez-vous à celui qui, inconnu en France, était alors la star montante du parti démocrate.
"Obama ? C'est mon copain. Je suis le seul Français à le connaître", lance le chef de l'Etat dans Le Figaro. "Contrairement à mes conseillers de la cellule diplomatique, je n'ai jamais cru dans les chances d'Hillary Clinton. J'ai toujours dit qu'Obama serait désigné" affirme-t-il.
Obama mieux traité que McCain Nicolas Sarkozy et Barack Obama devraient notamment aborder les questions internationales, notamment le plan du sénateur de l'Illinois pour un retrait américain d'Irak pour 2010 et l'envoi de renforts en Afghanistan. Barack Obama, qui considère le frontière afghano-pakistanaise comme le "vrai front de la guerre contre le terrorisme", devrait sur ce sujet trouver une oreille attentive puisque Nicolas Sarkozy a décidé de renforcer le contingent français d'environ 800 hommes, malgré les critiques de l'opposition.
A l'issue de leur rencontre, le représentant du parti de l'âne et le chef de l'Etat tiendront une conférence de presse commune (à suivre en direct sur LCI et LCI.fr à 18h) où les médias français, souvent taxés d'"Obamaniaque" sont attendus en force. Avec cette conférence de presse, Nicolas Sarkozy ne traite pas de la même manière les deux prétendants à la Maison-Blanche. En mars dernier, John McCain, qui venait juste d'obtenir l'investiture républicaine, avait été reçu au palais présidentiel. Mais il n'avait pas eu droit à la conférence de presse. Selon l'entourage de Nicolas Sarkozy, il n'en avait cependant pas fait la demande, au contraire de Barack Obama.
Barack Obama quittera Paris dès ce soir pour Londres, dernière étape de sa tournée internationale. Demain, il y rencontrera le Premier ministre travailliste Gordon Brown et son prédécesseur Tony Blair. Il a également accordé un rendez-vous au chef de l'opposition conservatrice David Cameron, ce que n'a pas obtenu François Hollande pour le parti socialiste en France.
Le camp McCain se paie la tournée d'Obama
L'équipe de campagne du candidat républicain n'a pas tardé jeudi à critiquer le discours prononcé à Berlin par le sénateur de l'Illinois, en opposant "le citoyen du monde" Barack Obama à celui qui pense "d'abord aux Américains".
"Alors que Barack Obama a fait prématurément une parade victorieuse au coeur de Berlin se proclamant lui-même 'citoyen du monde', John McCain a continué à présenter son programme aux citoyens américains qui feront cette élection", affirme le sénateur de l'Arizona. "Barack Obama a fait un éloge éloquent de ce pays mais le contraste est saisissant" avec le candidat républicain, ajoute l'équipe de campagne . "John McCain a dédié sa vie à servir, améliorer et protéger l'Amérique. Barack Obama a passé un après-midi à en parler".
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7/25/2008
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LESINFOS
DINFOLIVETV
Source : la newsletter d'infolive.TV
diffusée le 25 juillet
Double attentat à Gaza
S'agit-il des prémices à un retour des affrontements inter-palestiniens ? Vendredi matin, deux bombes ont explosé dans un café et au domicile d'un responsable politique du Hamas à Gaza. Le bilan fait état d'un Palestinien tué selon des sources hospitalières.
Les attentats, qui comptent parmi les plus retentissants depuis que le Hamas s'est emparé de la bande de Gaza en juin 2007, ont été imputés à des "hommes armés", ce qui suppose l'implication d'un mouvement radical palestinien.
La première bombe a été mise à feu devant un café très couru du centre de Gaza. Elle a coûté la vie à un passant qui n'a pas été identifié.
La deuxième a explosé quelques minutes plus tard sans faire de victimes devant la maison de Marouane Abou Rass, un représentant du Hamas.
Contactée, l'armée israélienne affirme, pour l'heure, tout ignorer de ces attentats.
Ces attentats dans la bande de Gaza interviennent alors que Tsahal et le Hamas observent depuis le 19 juin une trêve qui avait été obtenue grâce au concours de l'Egypte. Mais ce cessez-le-feu ne fait pas l'unanimité au sein des Palestiniens et suscite des tensions entre les différentes factions armées.
L'organisation islamiste Hams, qui s'efforce de la faire respecter, fait pression sur les autres groupes pour empêcher les tirs de roquettes en direction du territoire israélien. Ses services de sécurité ont procédé à plusieurs arrestations après des violations du cessez-le-feu. Jeudi après-midi, un obus de dernier s'était d'ailleurs abattu sur le point de passage de Karni, sans faire toutefois ni blessé, ni dégât.
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LAFFAIRE
SINE
Source : la newsletter du CRIF vian liberation.fr
diffusée le 25 juillet
«Charlie Hebdo» : sanctionner l’antisémitisme
Laurent Joffrin
Directeur de Charlie Hebdo, Philippe Val ne pouvait laisser passer sans réagir des écrits antisémites dans son propre journal. Tel est le fond de l’affaire qui agite depuis quelques jours les bataillons quelque peu cacochymes de l’extrême gauche «antisioniste».
On dit que les écrits de Siné ne sont pas antisémites ? Quelle blague ! Le polémiste lourdingue associe dans la même phrase le juif, l’argent et le pouvoir, en expliquant que l’alliance avec le premier vous donnera les deux autres… Si ce cliché n’est pas antisémite, alors les écrits de
Charlie Hebdo est un journal libre, sympathique, notoirement connu pour ses prises de position antiracistes. Comment aurait-il pu se taire après avoir imprimé quelques insanités qui réveillent la vieille et funeste tradition de l’antisémitisme de gauche ? On connaît tout de même la chanson : «Les juifs, c’est l’argent, l’argent c’est le capitalisme, nous sommes contre le capitalisme attaquons les juifs !» Voir Proudhon, Guesde, Déat… Voir les débats à gauche au début de l’affaire Dreyfus («On ne va pas défendre un bourgeois!»)
S’agit-il d’un malentendu ? Dans ce cas, Siné pouvait le lever dès l’origine en corrigeant ses propos. S’il ne l’a pas fait c’est qu’il n’y a pas malentendu. Siné pense ce qu’il écrit, il le maintient. C’est son refus de tout correctif qui a créé l’affaire.
Publier, c’est choisir. Choisir de ne rien dire après avoir publié Siné, c’est choisir l’antisémitisme. On n’attend pas d’un journal qu’il soit le simple réceptacle des éructations plus ou moins bienvenues de tel ou tel folliculaire. On attend de lui qu’il respecte ses valeurs et ses lecteurs.
On dira que Charlie s’est mobilisé contre l’islamisme et que le journal ne peut, en conséquence, censurer des attaques symétriques contre les juifs. C’est introduire la confusion dans les esprits : attaquer une religion n’est pas attaquer une communauté. Réprouver l’intégrisme musulman et dénoncer le pouvoir supposé des juifs ce n’est pas la même chose. On est anti-intégriste dans le premier cas, raciste dans le second.
On choisit sa religion, on ne choisit pas son origine. L’islamisme est une religion devenue idéologie politique, soumise comme toutes les autres au feu de la critique et de la satire. Le fait d’être juif n’est pas un choix : attaquer les juifs en tant que juifs, comme le fait Siné, c’est la définition même du racisme.
On est un peu accablé d’avoir à rappeler ces principes élémentaires. C’est simplement parce que les pétitionnaires anti-Charlie les oublient.
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LAFFAIRESINE
ETLANTISEMITISME
Source : lemonde.fr en ligne le 25 juillet
L'ECRIVAIN ET CRITIQUE LITTERAIRE PIERRE ASSOULINE
REPOND AUX PROPOS D'ALAIN BADIOU
DEFENDANT LE CARICATURISTE SINE
CONTRE L'HEBDOMADAIRE "CHARLIE-HEBDO"
M. Badiou est un aigle
Un certain Alain Badiou me cherche querelle. Le fait qu’il soit natif de Rabat et moi de Casablanca n’en est pas la cause, nous ne sommes pas si sectaires (quoique, à la réflexion, les rbatis ne sont pas des gens comme nous). Rassurez-vous, je ne suis qu’un prétexte, son but à peine dissimulé étant de relancer par une vaine polémique qui n’abusera personne un pamphlet qui a rencontré un incontestable succès à la fin l’année 2007. On sait que ces choses-là ne durent pas. Les auteurs débutants ont du mal à se défaire de cette ivresse des sommets ; à 71 ans après une trentaine de livres savants, celui-ci, qui aime à se présenter comme “le philosophe français vivant le plus traduit et le plus demandé, et de loin” (excusez du peu) est tout sauf néophyte ; mais il se comporte avec la même fraîcheur tant il aimerait que cela ne cesse jamais. Il vient de publier à cet effet une tribune libre dans Le Monde.
Elle se veut en partie une réponse à un billet publié sur ce blog le 28 novembre dernier et consacré à son brûlot De quoi Sarkozy est-il le nom ? Huit mois après ! On voit par là que M. Badiou est du genre lent à la comprenette.
“M. Assouline est-il cultivé ?” se demande, le sourire en coin, du haut de sa chaire, le professeur émérite à l’Ecole Normale supérieure. Une question qui suinte un mépris mêlé de condescendance pour ceux qui n’ont pas la carte, et que jamais un intellectuel digne de ce nom ne s’abaisserait à poser. Mais là, je dois reconnaître qu’il appuie où ça fait mal car cultivé, je ne suis pas, justement, malgré mes efforts. Cela dit, lorsqu’on voit la constance avec laquelle cet ancien major de l’agrégation de philosophie vomit la démocratie et les valeurs républicaines tout en portant très haut celles du communisme totalitaire, on se félicite d’avoir été oublié par la culture. Si son maître fut Althusser, le mien fut Simenon. Après, il eut sa période Mao ; moi, mon moment Proust qui s’éternise pour mon plus grand bonheur. Mais entre le Petit livre rouge et A la recherche du temps perdu, je ne regrette pas d’avoir choisi le plus gros. Mes maîtres ne m’ont pas appris à penser mais à lire et à écrire. Ce qui m’autorise à m’interroger à la relecture de son texte : M. Badiou comprend-il bien le français ? Il est permis d’en douter malgré l’écart abyssal entre sa diplômité et notre ignaritude. Il semble qu’il rencontre quelques problèmes dans le maniement de la langue et dans l’intelligibilité des blogs.
Il lui aurait suffi d’activer le moteur de recherche interne de celui-ci et d’y programmer “Sarkozy” ; il y aurait découvert des articles nettement plus radicaux que sa nauséabonde zoologie, dans leur hostilité à l’endroit du candidat puis du président. Cela lui aurait évité de me singer en héraut du petit Nicolas et de mettre à côté de la plaque. Quant à l’injure de “professionnel de la délation”, je la lui ferai bien payer d’un euro symbolique devant la XVIIème chambre, juste pour voir comment elle tient la route, et si n’importe qui peut toujours dire n’importe quoi sous couvert de la critique ; mais nos tribunaux sont suffisamment encombrés et, de toute façon, ce n’est pas à eux que l’on demandera si les mots ont encore un sens.
Dans une autre tribune libre, publiée celle-là au début de l’année dans Libération, ce M. Badiou dénonçait déjà, dans un même élan poussif vers un inaccessible humour mâtiné de dérision, tout critique de son livre comme le porte-flingue de commanditaires invisibles. Il a remis ça hier dans Le Monde et en a même rajouté une couche. Le problème, c’est qu’il lit de travers. Je ne lui pas reproché d’avoir traité de rats “les socialistes entrés au gouvernement” mais les électeurs de Sarkozy. De même, je n’ai pas un seul instant évoqué, ni ne près ni de loin, “des juifs dans la généalogie de Sarkozy”, contrairement à lui. Il prétend n’avoir pas fait dans son livre “la moindre allusion au mot “Juif” alors que quelque part (je n’ai pas tout relu, il ne faut pas pousser), il met sur le même plan au registre des séismes mondiaux “Juifs livrés au massacre, Africains livrés à la police, enfants chassés des écoles” en un amalgame qui devrait faire bondir jusqu’au dernier des khagneux.
M. Badiou croit que je veux absolument faire de lui un antisémite. Même pas ! On connaissait déjà le juif imaginaire, catégorie brillamment conceptualisé naguère par Alain Finkielkraut. On découvre désormais avec M. Badiou l’antisémite imaginaire. Celui qui aimerait bien en être afin de tenir son rang au club des proscrits, la dernière posture intellectuelle appelée à devenir très tendance ; on peut être assuré qu’elle ne fera qu’ajouter à la confusion des idées s’agissant de ce que M. Badiou désigne comme ”le truc de l’antisémitisme”, expression destinée certainement à connaître une belle fortune. Maintenant je vous quitte, un livre autrement plus intéressant que ce bestiaire m’attend. Il est signé non de l’aigle d’Ulm mais de l’aigle de Meaux. Il n’est jamais trop tard pour se cultiver.
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OBAMA
APARIS
Source : 20minutes.fr en ligne le 25 juillet
Le «copain» Obama rend visite
à Nicolas Sarkozy
Karen Bleier AFP ¦ Barack Obama le 15 juillet 2008 à Washington La France n'est pas la priorité de Barack Obama mais entre une visite remarquée en Allemagne et un dîner en Grande-Bretagne, le candidat démocrate à la Maison-Blanche fait ce vendredi une petite halte à Paris. Juste le temps pour Nicolas Sarkozy de s'afficher au côté de la nouvelle star de la politique américaine.Barack Obama et Nicolas Sarkozy s'entretiendront en tête-à-tête pendant une heure avant de faire une conférence de presse commune vers 17h30.
Vous pourrez bien sûr suivre cet événement en direct sur 20minutes.fr.«Je suis le seul Français à le connaître»«Obama? C'est mon copain», a affirmé Nicolas Sarkozy au «Figaro». «Contrairement à mes conseillers de la cellule diplomatique, je n'ai jamais cru dans les chances d'Hillary Clinton. J'ai toujours cru qu'Obama serait désigné», assure le président.«Je suis le seul Français à le connaître», se félicite par ailleurs Nicolas Sarkozy, qui avait rencontré Barack Obama pour la première fois en 2006, au Congrès à Washington, et a gardé «un très bon souvenir» de sa rencontre. Le candidat républicain, John McCain, avait été reçu à l'Elysée au printemps dernier.Et vous, qu'en pensez-vous d'Obama et de sa relation avec la France et Nicolas Sarkozy, dites-le nous ci-dessous...
V.G. (avec agence)
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7/25/2008
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OBAMA
ENEUROPE
Source : lemonde.fr en ligne le 25 juillet
L'appel d'Obama aux Européens :
"Aidez-nous"
Berlin, correspondante
La mise en scène de l'unique discours public de Barack Obama au cours de son voyage européen ne pouvait pas être plus réussie. Lorsque le candidat démocrate à la Maison Blanche s'est approché de son pupitre pour s'adresser à une foule enthousiaste de 200 000 personnes rassemblée dans le parc du Tiergarten à Berlin, jeudi 24 juillet, les rayons du soleil couchant sont venus éclairer son visage. Au pied de la colonne de la Victoire, l'un des monuments les plus célèbres de la capitale allemande, et regardant en direction de la porte de Brandebourg, symbole par excellence de la réunification allemande, M. Obama a tenu un discours axé sur le renouveau de la relation transatlantique, soulignant les intérêts communs entre les Etats-Unis et l'Europe. C'est à cet endroit précis que les Allemands avaient manifesté contre la guerre en Irak et la politique du président américain George Bush, en 2003. Jeudi soir, à son arrivée sur le podium, la foule a clamé son slogan de campagne "Yes, we can!" ("Oui, nous pouvons!").
Nicolas Sarkozy : "C'est mon copain"
Le président Nicolas Sarkozy, qui devait recevoir à l'Elysée, vendredi 25 juillet, le candidat démocrate à l'élection présidentielle américaine, l'assure : "Obama? C'est mon copain", rapporte Le Figaro dans son édition de vendredi. "Contrairement à mes conseillers de la cellule diplomatique, je n'ai jamais cru dans les chances d'Hillary Clinton. J'ai toujours cru qu'Obama serait désigné", pour les démocrates, affirme Nicolas Sarkozy, qui ajoute : "Je suis le seul Français à le connaître." Le président de la République a rencontré Barack Obama, en 2006, lors d'une visite aux Etats-Unis alors qu'il était ministre de l'intérieur. La rencontre avait été organisée par le conseiller diplomatique du président, Jean-David Lévitte, alors ambassadeur de France à Washington.
Pour commencer, M. Obama a tenté de gommer son image de candidat en campagne électorale : "Je suis un fier citoyen américain, également un citoyen du monde." Puis il s'est adressé aux habitants de la capitale allemande, auxquels il a rendu un hommage appuyé, évoquant à plusieurs reprises le pont aérien américain de 1948 : "Les Berlinois n'ont pas renoncé." Utilisant l'image de la chute du mur de Berlin en 1989, il a appelé à abattre "les murs entre les pays les plus riches et les plus pauvres (…), entre les races et les tribus, entre les indigènes et les immigrants, entre chrétiens, musulmans et juifs".
"NOUVEAUX PONTS"
Sur le thème très attendu des relations transatlantiques, M. Obama a estimé qu'il "est temps de bâtir de nouveaux ponts". "L'Amérique n'a pas de meilleur allié que l'Europe", a-t-il assuré, tout en reconnaissant qu'il y a eu des divergences entre les Etats-Unis et le Vieux Continent par le passé. Lors de ses entretiens, quelques heures plus tôt, avec la chancelière Angela Merkel et le ministre des affaires étrangères, Frank-Walter Steinmeier, il avait souligné l'importance des liens germano-américains.
En même temps, "un véritable partenariat et de progrès exige un travail constant et des sacrifices". A ce moment, nul doute que le candidat démocrate a pensé à l'Afghanistan. Certes, il s'est contenté, dans son discours, d'exhorter les Européens à poursuivre leur engagement dans cette région : "L'Amérique ne peut pas le faire seule. Le peuple afghan a besoin de nos troupes et des vôtres", a-t-il insisté. Mais, ses conseillers avaient laissé entendre, en amont, qu'il souhaitait un renforcement ou un redéploiement des contingents de soldats.
Son appel en faveur d'un "monde dépourvu d'armes nucléaires" a particulièrement satisfait le public. Tout comme l'évocation de la fin de la guerre en Irak.
M. Obama n'a pas oublié la lutte contre le réchauffement climatique, citant l'Allemagne comme modèle : "Toutes les nations du monde, y compris la mienne, doivent réduire avec sérieux les émissions de Co2, tout comme le fait votre pays", a-t-il déclaré.
Conscient de l'impopularité des Etats-Unis en Europe ces dernières années, M. Obama a évoqué implicitement "les erreurs faites" par l'équipe Bush. "Je sais que mon pays n'est pas parfait", a-t-il expliqué, tout en se gardant de citer l'actuel gouvernement américain.
Dans la foule composée essentiellement de jeunes, les réactions étaient contradictoires. "C'était assez plat, avec peu de surprises et peu de peps ", déplore Eric Heiss, un ingénieur de 33 ans qui assure pourtant admirer le candidat démocrate. A l'opposé, Sascha Hahn, un jeune bachelier, était ravi : "Il a une manière de s'exprimer qui est très convaincante; c'était très bien qu'il mette en avant les intérêts communs de l'Europe et des Etats-Unis", dit-il. Le monde politique allemand s'est montré plutôt positif : "Le jeune sénateur incarne charisme et autorité", a commenté Edmund Stoiber, ancien ministre-président de Bavière (CSU). "C'était le discours d'un citoyen du monde", affirme Gert Weisskirchen, député social-démocrate. Pour le maire de Berlin, Klaus Wowereit (SPD), avec lequel M. Obama s'était entretenu dans l'après-midi, ce discours "est le signe qu'il y a de nouveaux accents dans la politique américaine".
Cécile Calla
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7/25/2008
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OBAMA
ENEUROPE
Source : lenouvelobs.fr en ligne le 25 juillet
Obama appelle à abattre "les murs"
entre les peuples à Berlin
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Le candidat démocrate à la Maison blanche, qui doit rencontrer Nicolas Sarkozy ce vendredi à Paris, a prononcé un discours devant la Colonne de la victoire, devant 200.000 personnes. " Les murs entre les races et les tribus, entre les indigènes et les immigrants, entre chrétiens, musulmans et juifs ne peuvent pas rester debout", selon lui.
Barack Obama a déclaré jeudi 24 juillet qu'"une nouvelle génération, notre génération, doit laisser sa marque dans l'Histoire", lors d'un discours de politique internationale très attendu à Berlin au cours duquel il a appelé les Américains, les Européens et tous les habitants de la planète à abattre "les murs" entre les peuples, les pays et les religions."Les murs entre les anciens alliés de chaque côté de l'Atlantique ne doivent pas rester debout", a lancé le candidat démocrate à la présidentielle américaine devant 200 000 de personnes rassemblées devant la Colonne de la victoire."Les murs entre les pays les plus riches et les plus pauvres ne peuvent pas rester debout. Les murs entre les races et les tribus, entre les indigènes et les immigrants, entre chrétiens, musulmans et juifs ne peuvent pas rester debout", selon lui."Peuple de Berlin, peuples du monde, notre heure est venue ... Une nouvelle génération, notre génération, doit laisser sa marque dans l'Histoire", a lancé le sénateur de 46 ans qui affrontera en novembre le candidat républicain de 71 ans, John McCain.Le problème iranien et irakienIl a appelé à la collaboration entre Américains et Européens pour convaincre l'Iran d'abandonner ses ambitions nucléaires, et pour "vaincre le terrorisme et assécher le puits de l'extrémisme qui le soutient"."Si nous avons pu créer l'OTAN pour mettre l'Union soviétique à plat ventre, nous pouvons nous rassembler dans un nouveau partenariat global pour démanteler les réseaux qui ont frappé à Madrid et Amman, à Londres et Bali, à Washington et à New York", a-t-il lancé à la foule.La collaboration transatlantique est également indispensable pour aider l'Irak, a affirmé le sénateur de l'Illinois. "C'est le moment où le monde doit soutenir les millions d'Irakiens qui cherchent à reconstruire leurs vies, même si nous transmettons la responsabilité au gouvernement irakien, pour parvenir à mettre un terme à cette guerre", a-t-il déclaré.L'accent mis sur l'AfghanistanLe candidat démocrate à la Maison blanche, Barack Obama, demande à l'Europe d'oeuvrer aux côtés des Etats-Unis pour la stabilité de Afghanistan, et de combattre les menaces mondiales que sont la prolifération nucléaire et le réchauffement climatique.Pour Barack Obama, Washington n'a pas de meilleur allié que l'Europe et cette relation particulière devait perdurer."Personne n'aime la guerre. Je reconnais les énormes difficultés rencontrées en Afghanistan. Mais mon pays et vous-mêmes ont tout intérêt à ce que la première mission de l'Otan hors d'Europe soit un succès"."Pour l'ensemble du peuple afghan et pour notre sécurité commune, cette tâche doit être accomplie. L'Amérique ne peut le faire seule", a ajouté Barack Obama.
Souvent pointé du doigt pour son manque d'expérience en matière de politique étrangère, notamment par son adversaire républicain John McCain, le sénateur de l'Illinois a entamé dimanche dernier une tournée diplomatique destinée à modifier cette image auprès du peuple américain."Sauver cette planète"Au cours de ce périple de près d'une semaine, Barack Obama a foulé le sol de l'Afghanistan, de l'Irak, de la Jordanie, du Koweït et d'Israël. Après l'Allemagne, le candidat démocrate fera étape vendredi à Paris et gagnera le lendemain la Grande-Bretagne.Très populaire en Allemagne, où il est souvent comparé à l'ancien président américain John Fitzgerald Kennedy, le sénateur métis a rencontré jeudi pour la première fois la chancelière Angela Merkel, à qui il a demandé de fournir un plus gros effort en Afghanistan.La dirigeante allemande a répondu qu'il y avait des "limites" aux possibilités de son pays, qui prévoit déjà d'augmenter ses effectifs d'un millier d'hommes.Barack Obama a conclu son discours en mettant en avant sa détermination à combattre le réchauffement climatique en coopération avec l'Europe."Il est temps de se rassembler pour sauver cette planète", a-t-il dit, recevant encore une fois les faveurs de ses auditeurs dans un pays où la sensibilité environnementale est loin d'être une idée neuve.
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OBAMA
ENEUROPE
SON DISCOURS A BERLIN
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Bernard Koch
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7/25/2008
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jeudi, juillet 24, 2008
CAMPAGNE
ELECTORALE
AMERICAINE
Source : lenouvelobs.com via l'Agence Reuters
en ligne le 24 juillet
Deux tiers des électeurs hispaniques
soutiennent Barack Obama
PHOENIX, Arizona (Reuters) - Barack Obama a le soutien des deux tiers de l'électorat hispanique américain et le Parti démocrate n'a jamais été aussi populaire en dix ans auprès de cette communauté qui représente 15% de la population des Etats-Unis.
L'institut d'études Pew Hispanic Center a mené une enquête par téléphone auprès de 2.015 électeurs hispaniques inscrits qui sont 66% à se déclarer favorables à Obama, contre 23% qui disent soutenir son rival républicain, John McCain.
L'étude signale un net renversement de tendance pour le sénateur métis de l'Illinois depuis la campagne des primaires.
Son adversaire Hillary Clinton avait alors recueilli deux fois plus de suffrages que lui parmi les électeurs latinos.
L'enquête montre aussi que 65% des électeurs hispaniques inscrits s'identifient avec, ou penchent en faveur du Parti démocrate, contre 26% aux républicains.
"Cette avance de 39 points est la plus forte en dix ans", souligne le centre de recherche.
Trente-deux pour cent des personnes interrogées jugent que le fait d'être noir aidera Barack Obama à gagner les suffrages hispaniques, alors que 11% estiment que cela lui nuira. La majorité, 53%, estime que ses origines ne feront pas de différence.
Les Américains d'origine hispanique représentent 9% de l'électorat et pourraient jouer un rôle majeur dans des Etats indécis du Sud-Ouest, ou en Floride. Des militants de la communauté s'efforcent d'obtenir l'inscription de deux millions de nouveaux électeurs d'ici le scrutin du 4 novembre.
Ces dernières semaines, McCain et Obama ont multiplié les messages à l'adresse des Hispaniques en promettant des mesures d'aide en matière d'éducation ou la remise à plat de la législation sur l'immigration.
L'enquête a été effectuée entre le 9 et le 13 juillet. Elle comporte une marge d'erreur de 2,8 points de pourcentage.
Paru mercredi, le dernier sondage national sur l'élection présidentielle crédite Obama de six points d'avance sur McCain, avec 47% contre 41% d'intentions de vote.
Tim Gaynor,
version française
Jean-Stéphane Brosse
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7/24/2008
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OBAMA
ENISRAEL
Source : lemonde.fr en ligne le 24 juillet
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7/24/2008
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LABATAILLE
POLITIQUE
ENISRAËL
Source : israelvalley.com en ligne le 24 juillet
TZIPI LIVNI :
"I HAVE A DREAM" ,
ETRE PREMIER MINISTRE
et VIRER OLMERT TRES VITE
Par Dan AssayahRubrique
Tzipi Livni veut pousser Ehoud Olmert le plus vite possible en dehors du jeu. Petit secret d’IsraelValley qui révèle un niveau de haine mutuel : lors de son récent séjour en France pour le 14 Juillet, à aucun moment Tzipi Livni n’a voulu que l’on prenne une photo avec Ehoud Olmert qui était lui aussi à Paris.
Alors que le Président Assad était à un moment à 1m 20 de E.Olmert; Tzipi Livni a toujours fait en sorte qu’au moins 100 mètres la sépare de son ennemi politique !
Elle a même refusé de prendre l’avion officiel avec Ehoud Olmert et a préféré voyager en Business Class EL AL (le houmous est bien meilleur).
La guerre des clans est bien déclarée. Ehoud Olmert laisse son entourage( quelques macho-men nerveux) pour critiquer sans se priver Tzipi Livni. Ayant fait l’école du MOSSAD, Tzipi Livni avec son sourire triste doit avoir bien des tours dans son sac pour “éliminer” sans bavures son ennemi politique.
Il faut savoir que la presse en Israël nourri avec mille détails les haines mutuelles. C’est même sa grande SPECIALITE !(DR)
Revue de Presse : Tzipi Livni s’est engagée à œuvrer à la formation d’un gouvernement d’union nationale si elle est élue à la tête de Kadima ou si elle devait accéder au poste du Premier ministre à la suite d’élections législatives.
Selon Mme Livni, un tel gouvernement pourrait inclure tous les partis sionistes, d’Israël Béteinou à droite jusqu’à Méretz à gauche avec, bien entendu, le Likoud et le parti travailliste. Pour elle, la formation d’un tel gouvernement est devenue nécessaire vu les défis extérieurs et les divergences intérieures auxquels doit faire face Israël.
Selon le journal, c’est la première fois que Tzipi Livni fait publiquement part de ses intentions une fois qu’elle sera élue présidente de Kadima. Ces trois derniers jours, elle a tenu plusieurs rassemblements politiques à travers le pays et, à cette occasion, a évoqué les raisons qui l’ont poussée à se lancer en politique, ses relations avec l’ancien premier ministre Ariel Sharon et son désir de devenir premier ministre.
Source: Revue de Presse - Ambassade de Fr.
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7/24/2008
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ISRAËL
ETLENUCLEAIRE
IRANIEN
Source : lenouvelobs.com en ligne le 24 juillet
à 10h 40
sur Diasporablog à 11h 34
Tsahal prêt à "toutes les options"
pour contrer le nucléaire iranien
2 réactions
Le chef d'état-major de l'armée israélienne, Gaby Ashkenazi estime qu'Israël doit "se préparer à toutes les options" pour arrêter le programme nucléaire iranien.
L'Etat hébreu doit "se préparer à toutes les options" pour arrêter le programme nucléaire iranien. C'est ce qu'a déclaré le général Gaby Ashkenazi, chef d'état-major de l'armée israélienne, dans une déclaration radiophonique jeudi 24 juillet."Nous pensons comme les Etats-Unis que l'Iran ne doit pas pouvoir se doter de l'arme nucléaire. La priorité pour parvenir à cet objectif passe par la diplomatie et des sanctions (...) mais tout le monde comprend que nous devons nous préparer à toutes les options", a affirmé le général, actuellement en visite à Washington pour la première fois en tant que chef d'état-major.Possibilité d'attaque israélienneLe chef d'état-major a ainsi évoqué la possibilité d'une attaque israélienne contre les installations nucléaires iraniennes comme celle menée par son pays en juin 1981 en Irak contre la centrale atomique d'Osirak, près de Bagdad.Au cours de sa visite américaine, Gaby Ashkenazi a rencontré le vice-président américain Dick Cheney et doit s'entretenir jeudi avec le chef d'état-major interarmées américain, l'amiral Michael Mullen.
Le chef d'état-major israélien a également souligné que son "devoir" était "de préparer l'armée à la guerre, pour combattre et vaincre".L'arme atomique iranienne pour 2010La veille, le Premier ministre israélien Ehud Olmert cité par la radio publique avait estimé lors d'une rencontre avec le candidat démocrate à la présidentielle américaine Barack Obama que, selon les estimations israéliennes, l'Iran disposera de l'arme atomique "d'ici la fin de 2009 ou au début de 2010 au plus tard".Ehud Olmert a souligné "la nécessité pour la communauté internationale d'agir de façon urgente" contre les ambitions nucléaires de l'Iran.Barack Obama, qui a quitté jeudi Israël, a promis lors de sa visite, un soutien "indéfectible" à Israël, estimant que l'Iran doté de la bombe atomique constituerait "une grave menace" pour le monde."La guerre n'est pas une bonne option"Le candidat démocrate a, toutefois, affirmé mercredi que toutes les options, y compris militaires, devaient rester ouvertes, mais il a estimé qu'une frappe aérienne ne suffirait pas à régler ce problème."L'Iran est un grand pays. Ils ont dispersé leurs moyens nucléaires d'une façon telle que nous ne pourrions pas voir des frappes chirurgicales régler définitivement sans anicroches le problème comme Israël a été capable de le faire avec la menace nucléaire irakienne", a affirmé Barack Obama à la chaîne de télévision américaine ABC News.Estimant que "la guerre n'est pas une bonne option", il a cependant ajouté qu'il laisserait ouverte la possibilité d'une action militaire quand il s'agira d'empêcher l'Iran d'obtenir l'arme nucléaire.
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OBAMA
ENISRAËL
Source : le site du Télégraph en ligne le 24 juillet
LES IMAGES
http://images.google.fr/imgres?imgurl=http://www.telegraph.co.uk/telegraph/multimedia/archive/00779/obama-middle-east-4_779947c.jpg&imgrefurl=http://www.telegraph.co.uk/news/newstopics/uselection2008/barackobama/2446174/Barack-Obama-visits-Israel.html&h=288&w=460&sz=26&hl=fr&start=1&sig2=tTzAg7OZcK5S-Mp-phyynw&tbnid=QkIg5mOZM28zQM:&tbnh=80&tbnw=128&ei=uUaISObPIom67QXLnsnYCA&prev=/images%3Fq%3DBARACK%2BOBAMA%2Ben%2BIsra%25C3%25ABl%26gbv%3D2%26hl%3Dfr
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LESIMAGES
DINFOLIVETV
Source : la newsletter d'Infolive.TV
diffusée le 23 juillet
http://www.infolive.tv/fr/infolive.tv-26253-israelnews-la-communaute-francophone-se-mobilise-pour-gilad-shalit
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OBAMA

Le candidat démocrate à l'élection présidentielle américaine Barack Obama, s'est rendu, tôt ce matin au Mur des Lamentations, vers 5 heures locales (2 heures GMT), avant de quitter Jérusalem pour poursuivre sa tournée internationale, avec une visite à Berlin.
Coiffé d'une kippa blanche, Barack Obama était accompagné par le rabbin, responsable du site du Mur, Shmuel Rabinovich, ainsi que de plusieurs autres personnes.
Selon la coutume, il a inséré un petit billet personnel entre des pierres du mur, avant d'apposer sa main sur le monument en se recueillant quelques instants. Auparavant, Barack Obama avait visité la ville israélienne de Sdérot à la fin d'une journée marathon en Israël et en Cisjordanie.
Il s'est également engagé à s'impliquer immédiatement dans le processus de paix s'il était élu. "L'Etat d'Israël fait face à des ennemis déterminés qui cherchent sa destruction, mais il a aussi un ami et un allié, les Etats-Unis, qui sera toujours à ses côtés", a assuré le sénateur démocrate.
"J'apporte ici un soutien indéfectible à la sécurité d'Israël", a-t-il poursuivi, après avoir qualifié la création du pays de "miracle". Le candidat à la Maison Blanche entame jeudi une tournée européenne avec un grand discours public à Berlin, susceptible d'attirer "plusieurs dizaines de milliers" de personnes, selon les autorités.
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LAFFAIE
SINE
Source : lemonde.fr en ligne le 23 juillet
L'éviction de Siné de "Charlie Hebdo"
prend un tour juridique
Le poing levé, un "Siné et Mirabeau" annonce qu'il ne partira "que par la force des baïonnettes"... Le chroniqueur et caricaturiste a soumis cette chronique à Charlie Hebdo, dont il estime toujours faire partie. Mais le rédacteur en chef de l'hebdomadaire Philippe Val l'a refusée, et estime que Siné est parti de lui-même, après qu'il lui eut reproché une chronique ironisant sur une éventuelle conversion au judaïsme de Jean Sarkozy avant son mariage annoncé avec la fille du fondateur des magasins Darty. Philippe Val "laisse seulement croire que j'ai démissionné, ce qui est absolument faux. Je continuerai donc, jusqu'à la réception d'une lettre officielle de licenciement" , explique le caricaturiste dans sa diatribe, qui a été diffusée sur des sites internet de presse. Pour lui, l'enjeu de cette affaire est la liberté de la presse :
Reste que le "licenciement" du caricaturiste relève du droit du travail, et reste à régler. Siné devrait en effet lancer une procédure pour licenciement abusif dans les prochains mois. Selon un de ses avocats, l'auteur pourrait demander deux ans d'indemnités.
PLAINTE POUR DIFFAMATION
Sur le fond, l'auteur a également décidé d'attaquer en diffamation le chroniqueur Claude Askolovitch, qui avait réagi à son texte sur RTL. "Je poursuis en correctionnelle l'imprudent journaliste qui s'est permis de me traiter d'"antisémite" sur les ondes de RTL à une heure de grande écoute et de répéter les propos de son pote Val me qualifiant, en plus d'antisémite, d'"ordure"", mentionne Siné dans son dernier billet.
La première audience devrait avoir lieu à l'automne. "J'ai l'impression que nous partons pour un gros procès, avec moult témoins", confie Me Dominique Tricaud, avocat de Siné. "Quand je vois le nombre de choses qui ont été écrites depuis dix jours, je pense que cette littérature pourrait bien se retrouver par voie de témoin au tribunal", explique-t-il. "Même M. Askolovitch ne soutient pas que la chronique soit antisémite, ce qu'il soutient, c'est qu'une interprétation qu'il fait lui serait antisémite. Or, jusqu'à preuve du contraire, une interprétation est une chose personnelle, subjective et relative", argumente l'avocat.
Sur le site du Nouvel Observateur, Claude Askolovitch a rétorqué que "Siné est libre de porter plainte, comme il est libre d'écrire des insanités, comme je suis libre de les relever". "Si Siné s'était excusé, comme il s'y était engagé auprès de Charlie-Hebdo la semaine dernière, il n'y aurait plus eu d'affaires et sa chronique aurait été maintenue", poursuit-il.
Le Monde.fr
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LAFFAIRE
SINE
Source : lenouvelobs.com en ligne le 23 juillet
La chronique de Siné non publiée
dans Charlie Hebdo cette semaine
181 réactions
Siné, dont la chronique hebdomadaire n'a pas été publiée, mercredi 23 juillet, par Charlie Hebdo avec lequel il est en conflit après un texte accusé d'antisémitisme, a fait parvenir à nouvelobs.com le texte non paru. Le dessinateur, qui affirme n'avoir pas été formellement licencié de Charlie après l'affaire concernant sa chronique sur une supposée conversion au judaïsme de Jean Sarkozy, a tenu à envoyer son texte "comme chaque semaine" à l'hebdomadaire. Il affirme que Philippe Val lui a demandé sa démission mais qu'il a refusé et compte donc poursuivre sa collaboration au journal.Nous publions ci-dessous la version retranscrite de la chronique, pour accéder à la chronique dans sa version originale, cliquez ici.
"Je ne partirai que par la force des baïonnettes !"Il a préféré s’exclure de nos colonnes et je le regrette." C’est dans ces termes que Philippe Val terminait son éditorial dans le dernier Charlie. Mes avocats sont formels : cela ne signifie aucunement que je sois viré. Il laisse seulement croire que j’ai démissionné, ce qui est absolument faux. Je continuerai donc, jusqu’à la réception d’une lettre officielle de licenciement à envoyer régulièrement ma rubrique ! Je vais, aujourd’hui, vous dire mon intime conviction : Philippe Val ayant tous les pouvoirs à Charlie et régnant en maître absolu sans jamais tenir aucun compte de l’avis de ses collaborateurs, m’en voulait à mort d ‘être le seul résistant depuis la mort de Gébé et d’écrire, dans ce qu’il appelait, avec un certain culot, "SON" journal, des propos souvent diamétralement opposés aux siens. Il caressait, depuis longtemps, l’envie de m’évincer mais craignait de violentes réactions. (A juste titre, car on assiste, depuis une semaine, à un véritable tsunami de protestations indignées). Il n’osait m’attaquer de front, mais m’asticotait souvent, me demandant lui-même ou par sectateurs interposés, de changer un mot ou de corriger une phrase qui le choquait. L’excuse invoquée, à tous les coups, était la crainte d’un procès. Certains de mes propos pouvaient, d’après lui, être mal interprétés et passer pour homophobes, antiféministes mais, le plus souvent, antisémites. Je luttais pied à pied mais abandonnais toujours et finissais par trouver une formule moins percutante mais qui le satisfaisait. (Je ricane doucement quand il prétend ne pas avoir lu mon texte car, quand il ne les épluchait pas lui-même, il envoyait au charbon Gérard Biard, Oncle Bernard ou carrément Richard Malka, son avocat (qui est aussi celui de Clearstream !) Ma dernière "zone" où je prenais la défense de Denis Robert l’a mis dans tous ses états. Fou de rage, il a confié le soin à l’un de ses copains, n’osant le faire lui-même, un dénommé Askolovitch du Nouvel Obs, de me régler mon compte. Je vous fais grâce des épisodes sordides et la plupart du temps, douloureux, au cours desquels Charb, que j’appelais jusque là affectueusement mon "neveu", s’est conduit d’une façon invraisemblable qui défie toutes les lois de l’amitié ! Je ne l’ai pas encore digéré, j’en ai gros sur la patate ! Au final, je poursuis en correctionnelle l’imprudent journaliste qui s’est permis de me traiter d’"antisémite" sur les ondes de RTL à une heure de grande écoute et de répéter les propos de son pote Val me qualifiant, en plus d’antisémite, d’« ordure » ! Ils vont apprendre qu’on ne diffame pas impunément ! Quant à mon supposé antisémitisme, je n’ai jamais été antisémite, je ne suis pas antisémite, je ne serai jamais antisémite. Je condamne radicalement ceux qui le sont mais je n’ai guère d’estime non plus pour tous ceux, juifs ou non, qui jettent inconsidérément ce mot abject à la gueule de leurs adversaires pour les déconsidérer sachant que cette accusation est l’insulte suprême depuis la Shoah. Cela devient proprement insupportable ! En ce qui me concerne, j’éprouve autant d’antipathie pour tous ceux qui, encore une fois, juifs ou non, qui défendent le régime israélien que pour ceux qui défendaient l’apartheid en Afrique du Sud. Depuis 60 ans, j’ai toujours lutté contre toute forme de racisme et si j’avais eu l’âge de cacher des Juifs pendant l’Occupation, je l’aurais fait sans hésiter, comme je l’ai fait pour les Algériens pendant la guerre d’Algérie. Je suis du côté de tous les opprimés ! Si Val me cherche des poux dans la tête, peut-être est-ce pour remercier le président de la République de lui avoir manifesté son soutien au cours du procès des caricatures de Mahomet ? Je sais qu’il me prépare un coup fourré… Il est en train de trier fébrilement tout le courrier ne gardant, pour les publier, que les lettres hostiles beaucoup moins nombreuses. Le pire est qu’il va publier aussi des lettres d’antisémites notoires, genre Dieudonné et consorts, me félicitant… D’avance je dénonce cette entourloupe qui ne convaincra, je l’espère, que les convaincus. Les autres ne seront pas dupes de ce stratagème déloyal. Je suis très déçu de l’attitude de la plupart des collaborateurs du journal qui n’ont pas su saisir la balle au bond quand leur « patron » a menacé de démissionner s’ils ne me désavouaient pas tous, tant pis mais LA LUTTE CONTINUE !"
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OBAMA
ENISRAËL
Source : l'express.fr via l'Agence Reuters
en ligne le 23 juillet à 23h 33
sur Diasporablog le 24 juillet à 0h 05
Barack Obama assume à Jérusalem
la relation spéciale Israël-USA
Le candidat démocrate à la Maison blanche, Barack Obama, a repris à son compte mercredi à Jérusalem la relation spéciale que les présidents américains ont tous dit entretenir avec Israël depuis sa fondation, il y a 60 ans.
"Je suis ici pour réaffirmer la relation spéciale entre Israël et les Etats-Unis, mon attachement indéfectible à sa sécurité et mon espoir que je pourrais être un partenaire efficace, que ce soit en tant que sénateur ou en tant que président, pour qu'advienne une paix plus durable dans la région", a-t-il dit aux journalistes.
Cherchant à balayer les craintes qu'il inspire à l'électorat juif américain, le sénateur métis de l'Illinois avait auparavant parlé d'Israël comme d'un "miracle durable" lorsqu'il a été reçu par le président Shimon Peres, prix Nobel de la paix pour les accords d'Oslo de 1993.
"Que nos enfants viennent ici pour connaître cette histoire afin qu'ils puissent à leur tour proclamer 'plus jamais cela'", a-t-il par ailleurs écrit sur le livre d'or du Yad Vashem, le mémorial de l'Holocauste qu'il a visité coiffé d'une kippa.
Le candidat démocrate à la présidence des Etats-Unis s'est ensuite rendu par la route à Ramallah, sous haute surveillance de la police palestinienne, pour rencontrer Mahmoud Abbas, ce que n'avait pas fait son adversaire républicain John McCain à l'occasion de sa visite en Israël en mars dernier.
Ce déplacement de Barack Obama en Cisjordanie lui a fourni l'occasion de constater de visu l'impressionnant mur de béton érigé par Israël pour se protéger des attentats palestiniens ainsi que la poursuite de la construction de logements dans les colonies juives autour de Jérusalem, que Washington juge illégale.OBAMA À SDEROT
Evitant de donner trop d'éclat à sa visite à Ramallah pour ne pas s'aliéner l'électorat juif américain, Barack Obama s'est abstenu de toute déclaration à l'issue de sa rencontre d'une heure avec le président de l'Autorité palestinienne.
Barack Obama avait consterné les Palestiniens en estimant le mois dernier que Jérusalem devait rester la capitale "indivisible" d'Israël. Il a assuré depuis qu'il s'était "mal exprimé" et avait voulu dire que la ville, dont les Palestiniens revendiquent la partie orientale, ne devait plus être divisée comme ce fut le cas de 1948 à 1967.
Il s'est rendu en fin d'après-midi à Sderot, ville israélienne située au nord de Gaza qui est fréquemment la cible des roquettes tirées par les activistes palestiniens du territoire soumis à un strict blocus israélien depuis qu'il est tombé aux mains du Hamas, en juin 2007.
"Je suis ici en tant qu'Américain et ami, et je veux vous dire nous sommes aux côtés de tous les habitants de Sderot et d'Israël", a-t-il dit.
Dans une référence à peine masquée à George Bush, Barack Obama a prévenu que s'il était élu, il n'attendrait pas les derniers mois de son deuxième mandat pour "exiger un règlement du conflit".
"Nous n'avons pas besoin d'un accord de paix pour se contenter juste d'un morceau de papier. Nous avons besoin de quelque chose de significatif", a-t-il dit.
Le candidat démocrate a achevé cette longue journée en compagnie du Premier ministre israélien, Ehud Olmert, avec lequel il a dîné.
A l'issue de cette rencontre, Obama a déclaré qu'au cours de ses entretiens avec les Palestiniens il avait éprouvé "le net sentiment que des progrès ont été accomplis et que des discussions honnêtes ont lieu".
"C'est tout à fait vrai", a commenté Olmert.
Version française
Marc Delteil et Olivier Guillemain
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mercredi, juillet 23, 2008
OBAMA
ENISRAËL
Source : lenouvelobs.com en ligne le 23 juillet
Obama :
"Jérusalem sera la capitale d'Israël"
48 réactions
En visite en Israël, le candidat démocrate à la Maison Blanche a réaffirmé son soutien à l'Etat hébreu, au risque de provoquer de nouveau l'indignation des Palestiniens.
Le candidat démocrate à la Maison Blanche Barack Obama, qui avait affirmé en juin que Jérusalem devait être la capitale indivisible d'Israël, a réaffirmé mercredi 23 juillet à Sdérot, dans le sud d'Israël, sa position qui avait provoqué l'indigantion des palestiniens."Je n'ai pas changé ma position. Je continue de dire que Jérusalem sera la capitale d'Israël. Je l'ai dit dans le passé et je le répète. Mais j'ai aussi dit qu'il s'agit d'une question liée au statut final" de l'accord de paix israélo-palestinien, a-t-il déclaré, lors de sa visite marathon en Israël dans le cadre de sa tournée internationale.Craignant de nouveau d'attiser la colère des Palestiniens, son équipe de campagne a toutefois précisé : "Il a répété que Jérusalem doit être l'un des points du statut final négocié par les deux parties, que Jérusalem restera la capitale d'Israël mais qu'elle ne doit pas être divisée par des barbelés et des points de passage", a indiqué mardi un conseiller de Barack Obama.
Pas de négociations avec le Hamas
Le candidat démocrate a également exprimé son soutien à Israël dans son refus de négocier directement avec le mouvement islamiste Hamas, qui contrôle la bande de Gaza."Il est difficile pour Israël de négocier avec un groupe qui ne reconnaît pas le droit à son existence", a affirmé Barack Obama. "Il est difficile de négocier avec un groupe qui ne représente pas une nation et qui ne reconnaît pas le droit à l'existence" d'Israël, a-t-il insisté.Il a réaffirmé son "attachement constant à la sécurité d'Israël et son espoir d'être un partenaire efficace, que ce soit en tant que sénateur américain ou en tant que président, pour apporter une paix durable dans la région".
Israël est un "miracle"
Plus tôt dans la journée de mercredi, Barack Obama a affirmé, lors d'une rencontre avec Shimon Peres, le président israélien, à Jérusalem, qu'Israël était un "miracle" qui s'était produit au Proche-Orient : "Au cours des 60 ans (d'existence d'Israël), président Peres, vous avez été profondément impliqué dans ce miracle qui s'est produit et nous sommes extraordinairement reconnaissants, pas seulement en tant qu'Américains mais aussi en tant que citoyens du monde pour le service que vous avez rendu à votre pays", a-t-il déclaré.
Visite marathon
Le sénateur américain a entamé mardi soir une visite délicate en Cisjordanie et Israël, en promettant de resserrer encore les liens entre les Etats-Unis et Israël s'il était élu président des Etats-Unis en novembre.Mercredi matin, il a aussi visité le mémorial de la Shaoh de Yad Vashem à Jérusalem. Il s'est ensuite rendu à Ramallah pour rencontrer le président palestinien Mahmoud Abbas. A sa sortie de l'entretien avec Mahmoud Abbas, Barack Obama n'a fait aucune déclaration et s'est immédiatement rendu à Sdérot, dans le sud d'Israël, cible des attaques de roquettes palestiniennes avant la signature d'une trêve le mois dernier.Il doit rencontrer dans la soirée le Premier ministre israélien Ehoud Olmert, et terminera sa visite marathon de quinze heures par un passage au premier lieu saint du Judaïsme, le mur des Lamentations, dans la vieille ville de Jérusalem.Tournée internationaleAuparavant, Barack Obama s'est rendu en Afghanistan, en Irak et en Jordanie. Il doit ensuite gagner l'Europe dans le cadre d'une tournée internationale visant à se façonner une stature internationale.L'Iran figurera aussi au menu des discussions avec les dirigeants israéliens qui ont fait preuve de réserves sur les propositions de campagne de Barack Obama, notamment sur le dossier du nucléaire iranien dans lequel il préconise un dialogue direct avec Téhéran.
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OBAMA
ENISRAËL
Source : lefigaro.fr via l'Agence France-Presse
en ligne le 23 juillet à 11h 03
sur Diasporablog à 12h 32
Obama :
Israël est un "miracle"
Le candidat démocrate à la Maison Blanche, Barack Obama, a affirmé aujourd'hui qu'Israël était un "miracle" qui s'est produit au Proche-Orient, lors d'une rencontre avec le président israélien Shimon Peres à Jérusalem."Au cours des 60 ans (d'existence d'Israël), président Peres, vous avez été profondément impliqué dans ce miracle qui s'est produit et nous sommes extraordinairement reconnaissants, pas seulement en tant qu'Américains mais aussi en tant que citoyens du monde pour le service que vous avez rendu à votre pays", a déclaré M. Obama à la résidence de M. Peres.
Il a également réaffirmé son "attachement constant à la sécurité d'Israël et son espoir d'être un partenaire efficace, que ce soit en tant que sénateur américain ou en tant que président, pour apporter une paix durable dans la région".
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MéDiAtIc
Source : jeanmarcmorandini.com
en ligne le 23 juillet
TITRE DE LA REDACTION DE DIASPORABLOG :
"LA VALSE DES DIRECTEURS DE JOURNAUX
CONTINUE DE BATTRE SON PLEIN..."
Jean Pierre Elkabbach à la tête
du magazine le Point ?
La semaine dernière, nous évoquions sur jeanmarcmorandini.com la colère de Nicolas Sarkozy contre l'hebdomadaire Le Point, en particulier après la Une "Sarkozy et les psys".
Le Nouvel Obs affirmait même que le Président avait demandé "la tête" de FOG qui dirige l'hebdomadaire.
Ce matin, Le Canard enchainé avance le nom de son possible successeur: Jean Pierre Elkabbach.
Le Canard explique :
" Selon un collaborateur de l'Elysée, le chef de l'Etat aurait trouvé l'idée pour que "Le Point" devienne plus aimable ! Il souhaiterait imposer Jean-Pierre Elkabbach à la place de l'actuel directeur, Franz-Olivier Giesbert."
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OBAMA
ENISRAËL
Source : le site de la presse canadienne
en ligne le 23 juillet à 9h 30
sur Diasporablog à 10h 15
Barack Obama prône le renforcement
des liens avec Israël
AMMAN, Jordanie — En visite en Israël pour 24 heures, le candidat démocrate à la présidentielle américaine Barack Obama a affirmé mardi à son arrivée qu'il espérait, en cas de victoire, renforcer la relation spéciale unissant les Etats-Unis à l'Etat hébreu.
Evoquant une attaque par un Palestinien qui a fait cinq blessés dont un grave à Jérusalem ce même jour, il a également promis "de travailler avec diligence et rapidité (...) pour vaincre le terrorisme".
En tournée aux Proche et Moyen-Orients, le candidat démocrate s'est déjà rendu en Afghanistan, en Irak et en Jordanie et doit ensuite poursuivre avec plusieurs étapes en Europe dont Paris où il est attendu vendredi.
La journée de Barack Obama promet d'être particulièrement chargée. Elle commencera par un entretien très matinal avec le ministre de la Défense Ehoud Barak puis une rencontre avec le leader de l'opposition Benjamin Nétanyahou suivi d'une visite au mémorial de l'Holocauste de Yad Vashem et un possible arrêt au Mur des Lamentations.
Le sénateur de l'Illinois doit ensuite rencontrer les responsables palestiniens en Cisjordanie avant de se rendre mercredi à Sderot, une ville fréquemment visée par les tirs de roquettes des Palestiniens de Gaza, puis retourner à Jérusalem pour s'entretenir avec le Premier ministre israélien Ehoud Olmert.
Selon sa conseillère pour la politique étrangère Susan Rice, Barack Obama a choisi Sderot car c'est un "endroit où la sécurité d'Israël est quotidiennement remise en cause et menacée. Et le sénateur Obama aura l'opportunité de constater cela par lui-même et de se faire une opinion personnelle des (difficultés) quotidiennes". Le candidat restera sur place un peu plus d'une heure, selon son agenda.
Le candidat à la Maison Blanche a reconnu en arrivant à Jérusalem qu'il aurait à faire face à la longue histoire des tensions aux Proche et Moyen-Orients s'il est élu président.
"Il est irréaliste d'espérer qu'un président américain seul puisse, en claquant des doigts, apporter la paix dans la région", a-t-il admis.
Le programme du voyage prévoit également une rencontre avec le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas à Ramallah en Cisjordanie, ainsi qu'avec le Premier israélien Ehoud Olmert et l'ancien Premier ministre et chef du Likoud, le parti d'opposition, Benjamin Netanyahou.
L'un des principaux buts de la visite d'Obama en Israël reste toutefois le ralliement des électeurs juifs américains, qui lui avaient pour beaucoup préféré Hillary Clinton lors de la course à l'investiture démocrate.
Interviewé par la chaîne télévisée CBS sur la plus forte popularité dont jouit son rival républicain John McCain auprès de cette communauté, Barack Obama a estimé qu'il n'était pas assez connu de la population juive. "C'est en partie la raison pour laquelle nous allons passer une journée ici à discuter pour, souhaitons-le, prouver aux gens que j'ai un passé professionnel qui assurera non seulement aux Israéliens, mais aussi aux amis d'Israël chez nous, qu'en réalité, la sécurité d'Israël est capitale".
Avant de quitter la Jordanie, l'élu démocrate a affirmé que sous sa présidence, les Etats-Unis continueraient à considérer Israël comme un allié important, soulignant que "cette politique ne changerait pas". S'il est élu, il "reconnaîtra" également "les légitimes difficultés" auxquelles sont confrontées les Palestiniens.
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RENFORT
DESECURITE
AJERUSALEM
Source : lemonde.fr via l'Agence France-Presse
en ligne le 23 juillet
Jérusalem:
important déploiement policier
après un nouvel attentat
La police israélienne a déployé mercredi d'importants effectifs à Jérusalem à la suite du nouvel attentat à la pelleteuse perpétré la veille par un Palestinien de la partie orientale annexée de la ville, qui a fait seize blessés.
"Nous avons déployé d'importants effectifs à Jérusalem, notamment près des chantiers de construction, pour empêcher la répétition de telles attaques", a affirmé à la radio publique le commandant de police Bruno Stein.
"Depuis hier soir (mardi), nous avons pris des mesures adéquates, notamment en vérifiant systématiquement les identités des employés sur ces chantiers", a-t-il ajouté.
Le commandant Stein a cependant précisé que "les récents attentats perpétrés à Jérusalem étaient le fait d'individus isolés et non d'organisations".
Egalement interrogé à la radio, le ministre de l'Intérieur, Méir Sheetrit, a de son côté affirmé: "s'il s'avère qu'il y a une tendance effective parmi les employés palestiniens de Jérusalem-est à utiliser les engins lourds sur les chantiers pour perpétrer des attentats, il faudra leur trouver des remplaçants en Israël".
M. Sheetrit a exclu de priver de leur carte d'identité israélienne les quelque 250.000 Palestiniens de Jérusalem-est.
Il a en revanche estimé "qu'il faut appliquer des sanctions aux familles des terroristes dans les cas où il est prouvé qu'elles ont collaboré à des attentats ou n'ont rien fait pour les empêcher".
La police a indiqué que le nombre de Palestiniens de Jérusalem-est impliqués dans des "activités terroristes" est en constante augmentation.
Entre 2000 et 2007, 270 suspects originaires de Jérusalem-est ont été arrêtés par les services de sécurité alors que ce chiffre est passé à 70 durant le seul premier semestre de cette année, selon la police.
Les Palestiniens de Jérusalem-est bénéficient d'un statut de résident leur permettant notamment de circuler librement en Israël (contrairement aux habitants de Cisjordanie), d'y travailler et de bénéficier d'avantages sociaux (allocations familiales, chômage).
"La police et le Shin Beth (sécurité intérieure) examinent la situation. Nous avons déjà pris des mesures. Nous avons les habitants de Jérusalem-est à l'oeil. Nous devons intensifier nos actions dans ce secteur", a affirmé mardi le commandant de police du district de Jérusalem Aharon Franco.
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7/23/2008
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OBAMA
ENISRAËL
Source : lenouvelobs.com en ligne le 23 juillet
Barack Obama se rend en Israël et en Cisjordanie
Le candidat démocrate doit rencontrer Ehoud Olmert et Mahmoud Abbas ce mercredi. Il devra clarifier ses positions sur le conflit israélo-palestinien. Affirmant en juin que Jérusalem devait être la capitale indivisible d'Israël, il avait provoqué l'indignation des Palestiniens.
En visite en Israël et en Cisjordanie occupée, mercredi 23 juillet, le candidat démocrate à la présidentielle américaine, Barack Obama, va devoir clarifier ses positions sur le conflit israélo-palestinien. En une seule journée, il doit rencontrer les dirigeants israélien Ehoud Olmert et palestinien Mahmoud Abbas, visiter le mémorial de la Shoah de Yad Vashem, ainsi que la ville de Sdérot, dans le sud d'Israël, cible régulières d'attaques de roquettes palestiniennes avant l'entrée en vigueur d'une trêve.Le sénateur de l'Illinois dînera avec Ehoud Olmert, avant de terminer une visite marathon de quinze heures par un passage au premier lieu saint du Judaïsme, le mur des Lamentations, dans la vieille ville de Jérusalem.
Une stature internationale
Auparavant, Barack Obama s'est rendu en Afghanistan, en Irak et en Jordanie. Il doit ensuite gagner l'Europe dans le cadre d'une tournée internationale visant à se façonner une stature internationale.Au cours de ses rencontres avec Ehoud Olmert et Mahmoud Abbas, il doit aborder la question du processus de paix israélo-palestinien que l'administration du président George W. Bush souhaite faire aboutir avant la fin de son mandat.
Jérusalem : capitale indivisible
L'Iran figurera aussi au menu des discussions avec les dirigeants israéliens qui ont fait preuve de réserves sur les propositions de campagne de Barack Obama, notamment sur le dossier du nucléaire iranien dans lequel il préconise un dialogue direct avec Téhéran.Côté palestinien, Barack Obama est attendu sur les propos qu'il avait tenu en juin. Il avait alors affirmé que Jérusalem devait être la capitale indivisible d'Israël, ce qui avait provoqué l'indignation des Palestiniens.
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7/23/2008
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mardi, juillet 22, 2008
AKADEM
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CHAQUE SEMAINE DIASPORABLOG VOUS PRESENTERA UNE SELECTION DE CONFERENCES REALISEES ET DIFFUSEES SUR LE SITE AKADEM, VERITABLE ESPACE D'ARCHIVES D'ENREGISTREMENTS DE DEBATS, ET DE TABLES RONDES AUTOUR D'ISRAËL ET DU JUDAÏSME.
AKADEM, UN SERVICE DU FOND SOCIAL JUIF UNIFIE -L'UNE DES TROIS GRANDES INSTITUIONS DE LA COMMUNAUTE JUIVE FRANCAISE-EST UNE ESPECE DE VASTE MEMOIRE QUI EMMAGASINE, REPERTORIE DEPUIS CINQ ANS TOUT CE QUE LE SECTEUR ASSOCIATIF COMMUNAUTAIRE ORGANISE EN CONFERENCES DIVERSES ET VARIEES SPECIFIQUES AU SITE.
IL SE PRESENTE COMME UNE "AUTOROUTE" INFINIE DU NET AVEC VOCATION PEDAGOGIQUE. UNE ENCYCLOPEDIE AUDIO-VISUELLE.
EN QUELQUE SORTE LA SEULE CHAÎNE DU SAVOIR DE LA COMMUNAUTE JUIVE A L'USAGE DE TOUS.
AU PUPITRE DE CE MEDIA PAS COMME LES AUTRES, ATTRACTIF ET CAPTIVANT, LAURENT MUNICH, ANCIEN JOURNALISTE AU QUOTIDIEN LIBERATION.
PREMIERE INVITATION A VOUS RENDRE SUR AKADEM, ELLE VOUS EMMENE SUR LES TRACES SINUEUSES DES RELATIONS ENTRE LA FRANCE ET ISRAËL. DE LA CREATION E L'ETAT D'ISRAËL AUX RELACTIONS ACTUELLES.
FRANCE/ISRAËL 1948 - 2008 :
DES RELATIONS PAS
COMME LES AUTRES
http://www.akadem.org/sommaire/themes/politique/10/1/module_4227.php
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OBAMA
ENISRAËL
Source : l'express.fr via l'Agence Reuters
en ligne le 22 à 20h 52
sur Diasporablog à 22h
Obama promet d'aider Palestiniens
et Israéliens à faire la paix
Barack Obama s'est engagé mardi à oeuvrer dès le lendemain de son éventuelle élection à la Maison blanche à la conclusion d'un accord de paix entre Israël et les Palestiniens, tout en se disant conscient que ce sera difficile.
"Le gouvernement israélien est déstabilisé. Les Palestiniens sont divisés entre Fatah et Hamas. Il est donc difficile pour chacune des parties d'accomplir les gestes audacieux qui apporteraient la paix", a estimé le sénateur démocrate de l'Illinois lors d'une escale à Amman.
Le candidat à la présence américaine était attendu dans la soirée à Jérusalem, théâtre dans la journée d'un attentat à la pelleteuse qui a blessé une quinzaine d'Israéliens, et il est attendu ensuite en territoire palestinien occupé.
Le Premier ministre israélien, éclaboussé par un scandale de pots-de-vin susceptible de le conduire à la démission, et le président palestinien Mahmoud Abbas, qui a perdu tout contrôle sur la bande de Gaza il y plus d'un an, s'étaient engagés en novembre à Annapolis à conclure un accord cette année.
Mais le climat de ces négociations de paix, qui s'avèrent laborieuses, est alourdi par la poursuite des activités de colonisation juive autour de Jérusalem et la persistance des violences entre Tsahal et activistes palestiniens.
"Je compte m'assurer que nous travaillerons, dès la première minute de ma prise de fonctions, en vue de parvenir à des avancées", a dit Barack Obama aux journalistes, mais il a ajouté qu'il serait irréaliste d'attendre d'un président américain "qu'il obtienne la paix d'un simple claquement de doigts".
Samia Nakhoul,
version française
Marc Delteil
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7/22/2008
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DEVOUS
AMOI
LE CONSISTOIRE CENTRAL EN CRISE :
MENACES DE SCISSION
Un mois à peine après l'élection du nouveau Présdent du Coonsistoire Central de France, Joël Mergui, qui conserve également ses fonctions de Président du Consistoire israélite de Paris, la plus vieille institution de la communauté juive française, vit un psychodrame, le premier du genre, qui, mine de rien, pourrait entâcher son image et provoquer une scission entre les communauté de Province et celles de Paris et de sa région.
Elle a pour point de départ, le non-cumul des mandats.
Promesse a été faite à quelques heures de la fermeture du scrutin, par Joël Mergui qu'au cas où il serait élu, il démissionnerait aussitôt de sa première fonction. Une fois élu, et malgré les protestations d'une partie de ses administrateurs, l'heureux gagnant n'a pas cru bon d'exécuter son engagement.
Invité de de Guy Rozanowicz, sur Radio J, cet après-midi, Zvi Ammar, Président de la Communauté juive la plus importante de France, Marseille, et qui fut l'adversaire du nouveau locataire du Consistoire Central de la Rue St Georges à Paris, lors des récentes élections de cette vénérable instiution, vient d'appeler publiquement, Joël Mergui à "démissionner" du Consistoire de Paris "conformément aux engagements qu'il a tenus auprès de 320 grands électeurs de la communauté juive à la veille de son élection". Au cas où Joël Mergui n'abandonnerait pas ses responsabilités au Consistoire de Paris, Zvi Ammar menace l'institution communautaire de "scission". Ce dernier adressera au premier, dans le courant de la semaine, une lettre ouverte dans ce sens.
Ce conflit interne, nuisible, naturellement, aux bons fonctionnements de cette institution, illustre un malaise certain bien plus profond qui couve dans la communauté juive de France, au-delà même de ces institutions. On a pu s'en rendre compte lors de la vive bataille que se sont livrées les chefs au Grand Rabbinat. Les points de vue se radicalisent. Les divisions se font de plus en plus jour, de plus en plus dures. On n'hésite plus, aujourd'hui, à les rendre publiques. Si la façade de l'unité communautaire prend un sale coup, ce n'est pas pour autant que le débat s'installe. Tout au contraire. Ces combats de coq ne font qu'occulter les vrais débats.
Ces luttes de pouvoir, ces rêves de despote, sont tout simplement déplorables et donnent de cette communauté juive, une image d'une communauté qui marche en débandade et va peu à peu à vau-l'au.
Cette crise ne restera certainement pas sans effet. Il est fort à parier que si elle devait perdurer, elle se répercuterait sur d'autres insitutions ( CRIF, FSJU,...) où l'on parle aussi de tensions non encore déclarées.
La communauté juive va de plus en plus mal. Les institutions qui sont sensées la représenter, dans son ensemble, sont en péril.
L'heure devrait être à la réflexion sur l'avenir de cette communauté, sur sa reconstruction. Visiblement, elle n'a pas pris l'ère de la modernité et de la mondialisation en marche. Trop repliée sur elle-même.
Le temps est venu, pour elle, de rebondir, de relever le défi, de retrouver plus du pragmatisme.
Place à l'action!
Bernard Koch
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7/22/2008
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DERNIERE
MINUTE
DINFOLIVETV
diffusée le 22 juillet à 13h 43
Nouvel attentat au tracteur à Jérusalem
Un Palestinien au volant d'un tracteur a foncé sur des passants et plusieurs véhicules circulant rue Keren Hayesod, à Jérusalem. Le conducteur a été très rapidement abattu par des policiers des gardes-frontières présents sur place. Selon un tout premier bilan, il y aurait 11 blessées, dont un au moins serait dans un état grave. D'importantes forces de police et de secours ont été dépêchées sur les lieux de l'attaque.
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LUTTE
POLITIQUE
AUPARTIKADIMA
ENISRAËL
Source : Dépêche AFP diffusée il y a 3h
Israël:
guerre ouverte entre Olmert
et sa ministre des Affaires étrangères
JERUSALEM (AFP) — La course à la direction du parti centriste Kadima a formellement démarré mardi en vue du remplacement de son chef, le Premier ministre Ehud Olmert, qui a brandi la hache de guerre contre Tzipi Livni, favorite pour lui succéder.
Par un vote de 91 membres de ses membres sur un total de 180, le comité central du Kadima, réuni dans la nuit de lundi à mardi, a modifié sa charte, levant ainsi le dernier obstacle qui empêchait la tenue de ses primaires.
"La date précise du scrutin doit encore être arrêtée", a indiqué le porte-parole du parti, Schmouel Dahan.
Les instances de la formation ont d'ores et déjà prévu qu'il se tiendrait à la mi-septembre et que les candidatures à la direction du parti devaient être soumises d'ici la mi-août.
Entretemps, l'hostilité entre M. Olmert et sa ministre des Affaires étrangères Tzipi Livni, donnée en tête des derniers sondages pour la direction du Kadima, a éclaté au grand jour.
"Je crains pour l'avenir de l'Etat d'Israël, si Livni arrive au pouvoir. Elle est incapable de prendre des décisions. Elle est influençable et n'a pas confiance en elle-même", a-t-il déclaré à des proches dans des propos rapportés mardi par tous les médias.
"Elle perd les pédales pour rien, au point d'en trembler. Croyez-moi, elle n'est pas capable de mener une politique", a-t-il encore dit en la qualifiant en outre Mme Livni de "traîtresse" et de "menteuse".
Ni au Kadima ni à la présidence du Conseil, ces propos n'ont été confirmés ou infirmés.
"La dernière des choses à faire de la part du chef du gouvernement, c'est d'attaquer Tzipi Livni, une candidate légitime à la direction du parti Kadima qu'il faut renforcer", a en revanche déclaré à la radio publique le ministre de l'Environnement, Gidéon Ezra.
Ces développements se sont produits alors que l'homme d'affaires américain Morris Talansky, principal témoin à charge dans une affaire de corruption impliquant M. Olmert, était soumis mardi à un cinquième contre-interrogatoire au tribunal de district de Jérusalem par les avocats du Premier ministre.
Dans une déposition accablante en mai, M. Talansky avait affirmé lui avoir versé plus de 100.000 dollars en liquide, sous forme d'enveloppes, pendant une quinzaine d'années.
M. Olmert a nié toute malversation et reconnu avoir reçu des fonds pour financer ses campagnes électorales, notamment à la mairie de Jérusalem en 1999 et 2003. Mais, les nombreux scandales qui l'éclaboussent ont terni son image.
Lundi, lors d'une intervention au Centre israélien pour la démocratie, Mme Livni avait estimé, en allusion à M. Olmert, que "lorsque quelqu'un se rend coupable d'un délit punissable de prison, il doit renoncer à ses fonctions publiques".
La ministre est la plus en vue des rivaux pressentis pour la course à la direction du Kadima, Shaoul Mofaz (Transports), Avi Dichter (Sécurité intérieure) et Méir Sheetrit (Intérieur).
Selon les médias israéliens, le procureur de l'Etat Moshé Lador a laissé entendre que des poursuites en justice pourraient être lancées contre le Premier ministre d'ici quelques semaines.
Ce dernier a indiqué que dans ce cas de figure, il démissionnerait. Mais il espère encore pouvoir se laver des affaires de corruption dont il est soupçonné et n'a pas exclu de se présenter aux primaires du Kadima.
Selon plusieurs camarades de parti de M. Olmert cités par la presse, ce dernier est convaincu que ce scrutin se terminerait fatalement par une débâcle pour lui, mais veut garder la tête haute en s'accrochant au pouvoir jusqu'à l'élection de son successeur à la tête du Kadima.
De même source, M. Olmert se réserverait aussi de diriger un gouvernement de transition dans le cas où des élections anticipées seraient organisées, la législature s'achevant normalement en novembre 2010.
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OBAMA
ENISRAËL
Source : lemonde.fr en ligne le 22 juillet
à 11h 40
sur Diasporablog à 12h 18
Barack Obama suscite la circonspection en Israël
Jerusalem, Correspondant
Barack Obama commence une visite délicate en Israël et dans les territoires palestiniens, mardi 22 et mercredi 23 juillet. Les Israéliens se méfient énormément du candidat démocrate à l'élection présidentielle du 4 novembre. Ils lui reprochent de cacher son jeu, de trop pencher du côté des Arabes, voire d'être "un musulman caché" pour les plus hostiles. Et ses prises de position en faveur d'un dialogue avec le régime iranien n'ont pas contribué à rassurer les dirigeants de l'Etat juif.
Barack Obama a beau répéter qu'il ne "transigera jamais sur la sécurité d'Israël" et qu'il fera, s'il est élu, "tout ce qui est en son pouvoir pour empêcher l'Iran d'accéder à l'arme nucléaire", comme il l'a déclaré, le 4 juin, devant l'American Israel Public Affairs Committee (Aipac), le principal groupe de pression pro-israélien américain, les Israéliens ont, depuis longtemps, affiché leur préférence pour son rival républicain, John McCain.
Barack Obama s'est pourtant présenté comme "un véritable ami d'Israël", refusant de parler au Hamas et garantissant à l'Etat juif de "garder l'avantage militaire" dans la région. Mais les Israéliens s'interrogent sur ses véritables intentions. A la différence du président George Bush, qui ne s'est impliqué dans le conflit israélo-palestinien qu'à la troisième année de son second mandat, le candidat démocrate a d'emblée affirmé qu'il ouvrira ce dossier "dès le début" de son entrée en fonction.
RÉSERVE CHEZ LES PALESTINIENS
Favorable à la création d'un Etat palestinien, sa venue à Ramallah est très attendue par les Palestiniens. "Il a compris que le conflit israélo-palestinien est le noyau de la tension au Proche-Orient", a fait remarquer Saëb Erakat, principal conseiller de Mahmoud Abbas, le président de l'Autorité palestinienne.
John McCain, lors d'une visite au mois de mars, n'avait pas jugé utile de se déplacer à Ramallah. Les Palestiniens ne l'ont pas oublié. Mais ils n'ont pas oublié également que lors de son discours devant l'Aipac, Barack Obama a assuré que "Jérusalem restera la capitale d'Israël", qu'"Israël a un droit légitime sur cette ville et qu'elle doit rester "unifiée"".
Ces propos avaient soulevé l'indignation au sein de l'Autorité palestinienne. Depuis Barack Obama a effectué, le 13 juillet, un rétropédalage. Il a précisé que s'il a parlé de "Jérusalem unifiée", c'est en référence à la situation d'avant la guerre de 1967, lorsque la ville sainte était "partagée par des fils de fer barbelés". Pour les Palestiniens, ces déclarations illustrent le fait que sa connaissance du dossier est limitée, ils comptent donc informer sérieusement le candidat démocrate pour que ce dernier se décide en connaissance de cause.
Personne ne peut encore dire si une fois élu, Barack Obama pourrait se montrer ferme avec Israël. Le sénateur de l'Illinois s'est déclaré opposé "à amener de force Israël à la table des négociations". Malgré tout, les Palestiniens comptent sur lui pour faire avancer le processus de paix. Ils espèrent que le soutien inconditionnel de l'administration américaine à Israël va enfin cesser. Arrivé mardi soir et reparti vingt-quatre heures plus tard, Barack Obama n'aura qu'une journée, certes bien remplie, pour se forger une opinion et peut-être une politique.
Michel Bôle-Richard
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NOUVEAU
VILLAGEARABE
ENISRAËL
Source : lefigaro.fr via l'Agence France-Presse
en ligne le 21 juillet
Israël: une ville pour la minorité arabe ?
Le ministère israélien de l'Intérieur a été chargé par le gouvernement de planifier la construction d'une nouvelle ville en Galilée, dans la nord d'Israël, destinée à la minorité arabe."Le cabinet israélien a chargé hier le ministère de constituer une commission de planification qui devra remettre ses conclusions d'ici la fin de l'année", a déclaré un porte-parole du ministère.C'est la première fois depuis la création d'Israël en 1948 que l'Etat envisage de construire une nouvelle ville pour la minorité arabe dans le nord du pays, a-t-il précisé.Israël a construit entre temps des dizaines de villes nouvelles destinées à la poulation juive mais où vivent également des Arabes.Début juillet, le Premier ministre Ehud Olmert avait reconnu publiquement que la minorité arabe d'Israël était victime de "discrimination" depuis des années.Source : AFP -->
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7/22/2008
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DERNIERE
MINUTE
DINFOLIVETV
Diffusée le 22 juillet à 11h 47
sur Diasporablog à 12h 05
Le Hamas prêt à frapper Ashdod et Kyriat Gat
D’après Youval Diskin, Directeur du Shin Bet, le Hamas serait en possession de missiles dont la portée leur permettrait d’atteindre les localités israéliennes d’Ashdod et de Kyriat Gat. Les propos de Youval Diskin ont été tenus ce mardi matin lors d’une réunion à Jérusalem de la commission de la défense et des Affaires Etrangères de la Knesset. Ils confirment les craintes des renseignements militaires de Tsahal depuis la mise en place d'un cessez-le-feu dans la bande de Gaza en juin dernier.
INFOLIVE.TV
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OBAMA
ENISRAËL
source : la newsletter d'Israël Magazine
diffusée le 22 juillet
Barak Obama arrive en Israël
C’est aujourd’hui que le candidat démocrate aux présidentielles atterrit en Israël pour une visite très attendue de quelques jours, au cours de laquelle il rencontrera le Premier ministre Ehoud Olmert, le ministre de la Défense Ehoud Barak, mais aussi la ministre des Affaires étrangères Tsipi Livni, et le chef du Likoud, Binyamin Netanyahou. Les Israéliens sont sceptiques quant aux sentiments d’Obama à l’égard d’Israël. Pour rappel, lors de son discours devant le lobby juif américain (Aipac) début juin, Obama avait clamé son soutien, affirmant alors que Jérusalem resterait la «capitale d'Israël» et qu'elle devait rester «unifiée», provoquant le mécontentement des Palestiniens qui espèrent établir leur capitale dans sa partie orientale. Mais peu de temps après ces déclarations, Obama a déclaré que ses propos avaient été « mal interprétés », précisant qu’il entendait seulement dire par « indivisible » son refus de voir Jérusalem séparée par des barbelés et des murs.
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LAUTORITE
PALESTINIENNE
Source : lenouvelobs.com via l'Associated Press

en ligne le 22 juillet à 9h 24
sur Diasporablog à 9h 53
une première
Shimon Pérès va recevoir mardi 22 juillet Mahmoud Abbas dans sa résidence à Jérusalem pour des entretiens, selon une porte-parole israélienne. Ce sera la première fois qu'un président de l'Autorité palestinienne se rendra dans la résidence officielle du président israélien.Ayelet Frisch, porte-parole de Shimon Pérès, a précisé que les deux hommes s'entretiendrait de "la promotion du processus de paix entre Israël et les Palestiniens".
Mahmoud Abbas s'est rendu plusieurs fois à Jérusalem pour rencontrer le Premier ministre Ehoud Olmert depuis la reprise des négociations de paix entre les deux parties en novembre dernier.
Honneurs
Ehoud Olmert a de son côté affirmé à la radio publique israélienne: "Nous voulons montrer que le dialogue continue entre les deux peuples".Il a précisé qu'il recevra son homologue avec tous les honneurs dus à son rang, et que la présidence de l'Etat pavoisera aux couleurs palestiniennes.Le député palestinien Zyad Abou Zyad a minimisé l'importance de cette visite. "Elle n'a pas beaucoup d'importance", a-t-il dit à la radio publique israélienne. "Les Israéliens nous réservent des honneurs et des embrassades sans valeur, qui ne changent rien aux réalités (...) Nous voulons des progrès dans les négociations de paix, et sur le terrain les souffrances, les barrages routiers et la colonisation continuent", a-t-il ajouté.Relancées fin novembre à la conférence internationale d'Annapolis (Etats-Unis), les négociations de paix israélo-palestiniennes sont sensées aboutir d'ici décembre à un accord sur la création d'un Etat palestinien.Elles portent sur les questions clés du conflit (tracé des frontières, statut de Jérusalem, sort des colons et des réfugiés palestiniens), mais ont jusqu'à présent marqué le pas.
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ISRAËL
LAUTORITE
PALESTINIENNE
Source : lefigaro.fr via l'Agence France-Presse
en ligne le 21 juillet
Israël/paix :
Peres recevra Abbas demain
Le président israélien Shimon Peres recevra aujourd'hui son homologue palestinien Mahmoud Abbas à Jérusalem pour discuter des négociations de paix.Les discussions, qui se dérouleront à la résidence de M. Peres à Jérusalem, porteront sur "le processus de paix israélo-palestinien, la situation géopolitique régionale et le développement de projets économiques conjoints pour soutenir le processus de paix".Aucune confirmation n'a pu être obtenue dans l'immédiat auprès du bureau de M. Abbas.Relancées fin novembre à la conférence internationale d'Annapolis (Etats-Unis) après un gel de huit ans, les négociations de paix israélo-palestiniennes n'ont jusqu'à présent pas enregistré de succès marquant.Source : AFP -->
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lundi, juillet 21, 2008
ELECTORALE
AUX USA
Source : le JDD.FR en ligne le 21 juillet à 22h 34
sur Diasporablog à 23h 40
Iran:
Pas de nouvel "holocauste"
John McCain, candidat républicain à la Maison blanche, a déclaré lundi, à la veille d'une visite en Israël de son rival démocrate Barack Obama, que les Etats-Unis ne pourraient jamais permettre de "second holocauste" à l'encontre du peuple juif. Israël, généralement considéré comme le seul détenteur d'un arsenal atomique au Proche-Orient, estime que le programme nucléaire iranien constitue une menace pour son existence. Le Premier ministre israélien Ehud Olmert a déclaré le mois dernier qu'il devait être arrêté par "tous les moyens possibles". Il s'est dit convaincu que des sanctions plus sévères pourraient inciter l'Iran à suspendre ses activités d'enrichissement de l'uranium
dont les puissances occidentales craignent qu'elles servent à fabriquer une bombe atomique.
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LEPS
ETLIDENTITE
NATIONALE
Source : rue89.com en ligne le 21 juillet
http://www.rue89.com/2008/07/21/une-autre-identite-nationale-par-la-parole-et-le-rap-au-ps
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LESINVITES
DE
LAREDACTION
DERADIOJ
1ère GRANDE MARCHE NATIONALE, CE MARDI A JERUSAELEM, POUR LA LIBERATION SANS CONDITION DE GUILAD SHALIT, SOLDAT FRANCO-ISRAELIEN, ENLEVE PAR LE HEZBOLLAH.
CETTE MANIFESTATION PACIFIQUE EST A L'INITIATIVE D'INFOLIVE.TV REJOINT PAR LA TOTALITE DES MEDIAS ISRAELIENS FRANCOPHONES.
A CETTE OCCASION, MICHEL, ZERBIB, DIRECTEUR DE LA REDACTION DE RADIO J (94.8 mgz) INTERROGENT OLIVIER RAFOVITZ, DIRECTEURE DE CETTE IMPORTANTE DE CHAÎNE DE TELEVISION FRANCO-ISRAELIENNE SUR LE NET, MADAME GLADYS TIBI, PRESIDENTE DU LIBI FRANCE, ET ROGER PINTO, PRESIDENT DE SIONA, QUI FUT LE PREMIER RESPONSABLE COMMUNAUTAIRE EN FRANCE, IL Y A DEUX ANS, A MOBILISER LES MEDIAS SUR LES SORTS DE DEUX SOLDATS ISRAELIENS ENLEVES PAR LE HEZBOLLAH ET CELUI DE GUILAD SHALIT.
MARDI 22 JUILLET
7h 40
SUR RADIO J (94.8 mgz)
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Bernard Koch
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7/21/2008
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HOMMAGE
AUXSOLDATSISRAELIENS
EHUDGOLDWASSER
ETELDADREGEV
A L'OCCASION DES CHIVA
UNE CEREMONIE RELIGIEUSE AURA LIEU, DEMAIN, MARDI 22 JUILLET à 19h 30,
A la Synagogue Berith Chalom
18 rue Saint Lazare
75009 PARIS
En présence
de M. Joel Mergui,
Président du Consistoire Central de France
et du Grand Rabbin de Paris,
M. David MESSAS
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Nos condoléances au Peuple de Dieu
Par le Collectif Arabes Pour Israël
Chers amis juifs
Nous nous joignons du fond du cœur à la douleur des familles Regev et Goldwasser touchées de plein fouet par le retour sans vie de leur enfant. Je transmets à ces familles tragiquement endeuillées mes plus sincères condoléances.
Pour ces familles et pour cette petite démocratie du Moyen-Orient, nous vous adressons un message de consolation, d’amitié et de solidarité.
Solidarité avec la famille des soldats assassinés et au peuple israélien choqué par les images de joie indécentes diffusées par la télévision du Hezbollah, Al Manar, et d’autres médias arabes en l’honneur de Samir Kantar, auteur du meurtre froid de toute une famille.
Nos pensées à ces familles des soldats qui ont été privées de tout signe de vie depuis 2006 malgré les promesses du Hezbollah. ... mais nous sommes convaincus, mes chers amis, que d'une manière ou d'une autre Dieu fera descendre dans le guehonim ces assassins!
Pour tous les amis d'Israël, ce sont des jours deuils, et nous devons nous tenir solidaire à côté d'Israël et du Peuple Juif. Nous sommes avec eux, et nous combattrons ensemble pour qu'Israël puisse survivre.
Heureusement que les deux soldats israéliens sont revenus sur leur terre. Ehud Goldwasser et Eldad Regev ont finalement retrouvé les leurs. Oh Eternel, bénit soit-il, écoute la souffrance de ton peuple vient lui en secours. Ne nous tiens pas rigueur de notre paresse, de nos renoncements nous ne sommes que des hommes aspirants à vivre dans un monde de paix comme ta Sainte loi nous le préconise. Calmez les haines faite triompher la raison et la compassion que votre Volonté soit faite, pour un monde égalitaire fraternelle et respectueux de sa parole.
Le plus important maintenant est que ces 2 jeunes et merveilleux soldats vont pouvoir désormais reposer en paix, dans une sépulture décente sur la Terre sacrée de votre Etat à vous les juifs : ISRAEL.....Que D. les accueille près de Lui, paix à leur âme.
Collectif Arabes Pour Israël
arabespourisrael@gmail.com
http://arabespourisrael.unblog.fr/
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LACAMPAGNE
AMERICAINE
VUEDISRAËL
Source : guysen news international en ligne le 21 juillet
Obama / McCain :
Une vision différente d’Israël et du Moyen-Orient
Par Hélène David
pour Guysen International News
A quatre mois des élections présidentielles américaines, et à la veille de la visite de Barack Obama en Israël, le professeur Michael Oren, historien, membre du centre Shalem et auteur de différents essais sur le Proche-Orient, a dressé ce lundi à Jérusalem, une analyse des différences de position des deux candidats sur Israël et le Moyen- Orient. Et selon l’expert celles-ci sont particulièrement tranchées.
Décryptage.
Les différents discours des deux candidats à la présidence des Etats-Unis, ainsi que leur prise de positions depuis le début de la campagne en disent long sur les divergences des deux hommes quant à la politique qu’ils adopteraient concernant Israël, le Proche-Orient et à fortiori le Moyen-Orient.Cependant quelque soit le candidat élu, le nouveau locataire de la Maison Blanche aura à prendre en compte l'héritage laissé par l'actuel président en exercice, George W. Bush.Lors de son mandat, ce dernier a redéfini les bases d'une politique américaine « pro-israélienne », affirmant à plusieurs reprises « le droit d'Israël de se défendre contre le terrorisme » et considérant Israël comme « le premier allié des Etats-Unis au Moyen-Orient ».
La plupart du temps, George Bush s’est référé à la bible pour justifier l'existence de l'Etat hébreu. Bush est par ailleurs à l'origine d'une croissance des collaborations militaires entre les Etats-Unis et Israël. Il a notamment augmenté le volume de l’aide militaire accordée à l’Etat hébreu à hauteur de 30 milliards de dollars pour les dix ans à venir. Et si les deux candidats ont tous deux soutenu cette initiative, leurs vision divergent cependant sur bien des points.Et ceux-ci concernent notamment les implantations israéliennes, les frontières d'un potentiel futur Etat palestinien et enfin, la lutte anti terroriste dans la région. Alors que McCain s'est abstenu de critiquer la politique d'implantations israélienne, Obama l'a pour sa part remise en question.
Lors de sa visite en Israël, McCain n'a pas rencontré de leaders palestiniens, préférant les enjoindre de mettre fin au terrorisme. Obama n'a au contraire jamais mentionné une quelconque responsabilité de l'Autorité Palestinienne dans le domaine du terrorisme. De même, alors que Obama a évoqué de sérieuses réserves sur la droite israélienne, et a salué la reprise des négociations entre Israël et la Syrie, McCain ne s'est pas exprimé quant à la politique intérieure israélienne, préférant indiquer sa réticence à une reprise des négociations avec Damas sans accords préalables, et rester ainsi fidèle au crédo de Bush sur la question.Selon Michael Oren leur positions concernant le Hamas sont également différentes. « McCain a condamné instantanément la rencontre entre l'ancien président américain Jimmy Carter et les dirigeants du Hamas, Obama, lui, a attendu cinq jours et les critiques de son concurrent, pour en faire autant ».
Concernant le dossier israélien à proprement parler, la question de Jérusalem constitue, elle aussi, un point de divergence. Les propos de McCain sont très clairs. Il reconnaît la souveraineté israélienne sur la ville et préconise d'y installer l'ambassade américaine. Les déclarations d'Obama sont en revanche beaucoup plus équivoques. Après avoir affirmé la nécessité d'une « Jérusalem indivisible » devant un lobby pro-palestinien, il s'est rétracté, affirmant qu'il entendait une ville « sans barbelés », entretenant ainsi les doutes quant à ses intentions. « Au-delà du conflit israélo-palestinien, les projets des deux candidats dans le Moyen-Orient dans son ensemble ont eux-aussi des conséquences majeures pour Israël » a affirmé Michael Oren. Et là encore, les positions diffèrent.La conception selon laquelle il y aurait une relation entre le conflit israélo-palestinien et les autres problématiques Moyen-orientales diverge en effet selon le candidat. Pour Obama, le conflit israélo-palestinien est à l'origine du soulèvement du Moyen-Orient. « Le conflit est un mal constant qui affecte toute notre politique étrangère et procure aux Islamistes une excuse pour leur anti-américanisme » a-t-il déclaré. La position de McCain est opposée : « Si la question du conflit israélo-palestinien était réglée demain, nous serions toujours face à l'énorme menace de l'Islamisme radical ».En conséquence, la « guerre contre le terrorisme » ne sera pas menée de la même manière par les deux candidats. McCain reste fidèle à la doctrine « bushienne » d'une guerre préventive contre le terrorisme et entend laisser les troupes américaines en poste en Irak jusque 2013 au moins, si ce n'est pour un siècle, « selon l'exemple coréen ». Obama au contraire, entend retirer les troupes en Irak pour renforcer la présence américaine en Afghanistan notamment.
Enfin, concernant le dossier iranien, qui éveille les plus grandes inquiétudes en Israël, Obama a changé de position, affirmant dans un premier temps que l'Iran « ne constituait pas une menace pour les Etats-Unis telle que l'Union Soviétique a pu l'être auparavant » pour finalement estimer que « le danger iranien est grave, réel » et que son but allait être « d'éliminer cette menace ». Pour ce faire, Obama a insisté sur la nécessité d'entamer des discussions avec le président iranien Mahmoud Ahmadinejad, « sans conditions préalables ». McCain a pour sa part davantage insisté sur la menace iranienne, préconisant la mise en place de sanctions, et envisageant l'option militaire. Tous ces points de divergence restent naturellement à l'état de projets et de déclarations dans le cadre d'une campagne présidentielle où les moindres propos peuvent avoir de lourdes conséquences. Reste à savoir, quel que soit le candidat élu, ce qui restera concrètement de leur discours lorsque l'un d'entre eux sera en poste. Réponse le 4 Novembre.
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ANTISEMITISME
Source : lemonde.fr en ligne le 21 juillet
L'AFFAIRE SINE
REACTION
DE BERNARD-HENRI LEVY
http://www.lemonde.fr/opinions/article/2008/07/21/de-quoi-sine-est-il-le-nom-par-bernard-henri-levy_1075542_3232.html
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LAFFAIRE
SINE
Source : liberation.fr via l'Agence France-Presse
en ligne le 21 juillet
2.000 signatures pour soutenir Siné
Willem, Pétillon, Philippe Geluck, Michel Onfray ou encore Guy Bedos: près de 2.000 personnalités ont apporté leur soutien au chroniqueur licencié de «Charlie hebdo».
Une pétition de soutien à Siné, licencié de Charlie hebdo après une chronique sur une supposée conversion au judaïsme de Jean Sarkozy, a obtenu près de 2.000 signatures, selon les proches du dessinateur et chroniqueur. "C'est impressionnant, c'est de la folie", a commenté Siné.
La pétition rappelle les faits reprochés au chroniqueur, "un anar", qui "dénonce seulement, avec le ton fleuri qui est sa marque de fabrique, l'opportunisme du fils du président de la République". Elle reproche au directeur de la publication de Charlie hebdo, Philippe Val, de s'être "couché devant Jean Sarkozy", et évoque la "grande gueule" de Siné, "sa violence intellectuelle, son humour et surtout sa maison ouverte à tous : Juifs, Arabes, Français, Noirs, Auvergnats, Bretons, pédés, communistes". "Nous apportons notre soutien inconditionnel à Siné", disent les signataires.
Le texte est signé par nombre de dessinateurs -Willem, Pétillon, Pichon, Philippe Geluck, Desclozeaux-, des écrivains tels Gilles Perrault, François Maspero et Raphaël Confiant, des philosophes comme Michel Onfray et Daniel Bensaïd, les humoristes Guy Bedos et Christophe Alévêque, l'écrivain et cinéaste Fernando Arrabal, le réalisateur Pierre Carles, des enseignants, des journalistes -Denis Robert, Denis Sieffert...-, la comédienne Marina Vlady, le porte-parole de la LCR Alain Krivine, l'entarteur Noël Godin...
Ses proches ont en outre transmis à l'AFP le texte d'une lettre de Guy Bedos à Philippe Val, qu'il accuse d'être à l'hebdomadaire "ce que Sarkozy est à la France", et une autre de l'avocate féministe Gisèle Halimi qui estime que le licenciement de Siné "participe des procès en sorcellerie qui se multiplient aujourd'hui pour maintenir une psychose du juif persécuté". Enfin ils citent une interview du dessinateur Plantu à l'Est républicain, où il souligne que Charlie Hebdo est "un journal de provocateurs (...) qui fait du bien", et que "dans la provocation il convient d'accepter les dérapages".
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ENSOUVENIR
DEGUILADSHALIT
MARDI 22 JUILLET
MARCHE NATIONALE
A JERUSALEM
POUR LA LIBERATION
DE GUILAT SHALIT
http://www.radio-sion.org/22072008.html
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CHANGEMENT
ALATÊTE
DUHAUTCOMMISSAIRE
AUXDROITSDELHOMME
DELONU
Source : le site africatime via letemps.ch
en ligne le 21 juillet
La juge sud-africaine
qui devrait succéder à Louise Arbour
NATIONS UNIES. De plus en plus de rumeurs font état d'une nomination de Navanethem Pillay à la tête du Haut-Commissariat aux droits de l'homme.
Portrait.
Elle a 67 ans et est Sud-Africaine. Navanethem Pillay devrait être la nouvelle haut-commissaire des Nations unies aux droits de l'homme. Présentée comme favorite depuis quelques semaines, la juge serait - selon une rumeur de plus en plus persistante - en passe d'être nommée par Ban Ki-moon. Alors qu'il ne restait plus que trois candidats en lice, dont l'Argentin Juan Mendez et la Pakistanaise Hina Jilani, le secrétaire général de l'ONU avait laissé entendre qu'il souhaitait une femme pour diriger le Haut-Commissariat sis au Palais Wilson, à Genève. Succédant à la Canadienne Louise Arbour, qui, comme ses prédécesseurs, n'a pas souhaité prolonger son mandat de quatre ans, le nouveau haut-commissaire va au-devant d'une tâche difficile. Il héritera certes d'un Haut-Commissariat dont le budget a quasiment doublé et dont la présence sur le terrain s'est considérablement renforcée. Mais il devra aussi contenir les attaques croissantes de certains Etats membres du Conseil des droits de l'homme pour réduire son indépendance. Il aura aussi la redoutable tâche de défendre l'universalité des droits humains lors de la Conférence d'examen de Durban sur le racisme, qui se tiendra à Genève du 20 au 24 avril 2009.
Lors de la conférence sur le racisme de 2001, la haut-commissaire irlandaise Mary Robinson avait été au cœur de la cible. Impuissante face à la déferlante des organisations non gouvernementales qui avaient fait du rendez-vous un règlement de comptes contre Israël. Née dans la province sud-africaine du Natal dont la capitale est... Durban, Navanethem Pillay aura peut-être plus de chance. Juge à la Cour pénale internationale, la Sud-Africaine a présidé le Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR).
Directrice de la Fondation des droits de l'homme en Afrique du Sud, Yasmin Sooka connaît bien Navanethem Pillay: «Elle a été une remarquable avocate de détenus de l'apartheid. Elle a laissé une image telle qu'on parle encore d'elle comme candidate à la Cour constitutionnelle d'Afrique du Sud. Elle a par ailleurs imposé une nouvelle norme au Tribunal pénal international pour le Rwanda en parlant des viols comme d'une arme de guerre.» Au TPIR, certains jugent toutefois son bilan «très moyen» et estiment qu'il lui manquait des compétences managériales pour diligenter le travail du tribunal. Quand le juge en chef du TPIR, Erik Mose, a repris le flambeau après Navanethem Pillay, la productivité du tri
