lundi, mars 31, 2008

ISRAEL
AUSALON
DEPARIS


ECHO DU SALON


SUCCES CONFIRME POUR
LA LITTERATURE ISRAELIENNE
AU SALON DU LIVRE DE PARIS

Le succès, au Salon International du Livre de Paris, se confirme de jour en jour. Le public a répondu présent au rendez-vous de la littérature israélinne. Les salles où ont lieu les débats avec les auteurs sont bondés. Le public est venu faire la "hora" autour de la créativité israélienne.
Les responsables de Gibert Joseph, le chaïne de librairie du Boulevard St Michel se disent satisfait des résultats des deux premiers jours d'ouverture au public. Leur objectif est déjà atteint en attendant le bilan en fin de salon.

Bernard Koch

SONDAGE
Source : la newsletter
du site www.lapaixmaintenant.org
diffusée le 15 mars


Sondage dans les territoires palestiniens
Dr Nabil Kukali
Traduction : Gérard pour La Paix Maintenant

Ceci n'est qu'un résumé. Pour voir le sondage dans son intégralité, se reporter sur http://www.pcpo.ps.
Sondage réalisé entre le 22 février et le 6 mars 2008 par le PCPO.
Echantillon représentatif de la société palestinienne : 1220 personnes âgéesde plus de 18 ans, de Cisjordanie, Gaza et Jérusalem Est. Entretiens en face-à-face au domicile des personnes interrogées. Marge d¹erreur : ± 2.8 %.


Principaux résultats ­ :
73% des Palestiniens sont en faveur d¹une période d¹accalmie entre Israël et les Palestiniens.­
49,4% estiment que les attentats suicides à l¹intérieur d¹Israël desservent la cause palestinienne. 40,1% sont d¹un avis contraire.­

67,4% soutiennent l¹appel de militants du Hamas récemment libérés à leur direction à Gaza à renoncer à sa stratégie militaire­

72,5% considèrent que leur situation économique est mauvaise­

64% sont pour la levée de l¹interdiction aux institutions du Hamas departiciper à l¹Autorité palestinienne Popularité de certaines personnalités ­ Celle de Marwan Barghouti a monté d¹1,5% depuis notre dernier sondage(septembre 2007). Elle se situe aujourd¹hui à 24,3%­ Mahmoud Abbas (Fatah) a perdu 3%. Il se situe à 23,1%­ Ismaïl Haniyeh (Hamas) a perdu 7,3%. Sa côte de popularité, aujourd¹hui, est de 12,4%


Autres questions

Passages frontaliers :
55,4% des personnes interrogées soutiennent l¹appeldu président Mahmoud Abbas au Hamas à renoncer à sa position sur lespassages frontaliers.

34% sont opposés. Réunion du Conseil national palestinien : à la question « Les effortspalestiniens sont actuellement tournés vers une réunion du Conseil nationalpalestinien à Amman dans les mois qui viennent. Pensez-vous que cetteréunion réussira à réorganiser l¹OLP ? »,

47,9% des personnes interrogéesont répondu par l¹affirmative, 45,7% par la négative.


Déploiement d¹une force :
9,2% y sont opposés, 39,4% favorables.


Action de l¹Autorité palestinienne :
à la question « Dans quelle mesureêtes-vous satisfait de l¹action du président
Mahmoud Abbas ? », 56,7% se déclarent très ou plutôt satisfaits, 19,6% très ou plutôt insatisfaits.A la même question sur le Premier ministre Salam Fayyad, 41,% des personnesinterrogées jugent son action satisfaisante, 31,4% insatisfaisante.


Paix entre Palestiniens et Israéliens :
à la question « Pensez-vous qu¹il y aura la paix entre Palestiniens et Israéliens quand vos enfants auront votre âge ? », 2,5% ont répondu « absolument », 19,8% « probable », 16,7% «possible », 23,4% « peu probable », 34,2% « absolument pas ».


Importance de l¹aide économique étrangère :
93,3% la jugent importante, àdes degrés divers.


Sécurité personnelle :
68,5% des personnes interrogées se déclaren tinquiètes pour leur sécurité.


L¹avenir :
même en ne tenant pas compte de la situation politique et économique immédiate,
80,1% se disent « pessimistes », 34,7% « optimistes »,


Les préoccupations essentielles :
sécurité (35,9%), emploi et argent (25%), l¹avenir (20,3%) et la santé (17,5%).


Le bonheur en général :
sur une échelle croissante de 1 à 10, les personnesinterrogées se sont situées en moyenne à 3,98.

SALONDULIVRE
DEPARIS

ECHOS DU SALON


Le Grand Prix du Jury RTL/LIRE a été attribué cette après-midi, au Salon du Livre de Paris, au livre de l'auteur d'origine algérienne, Boualem Sansal, "LE VILLAGE DE L'ALLEMAND" paru aux Editions Gallimard. Boualem Sansal à travers le récit de deux frères à la recherche de leur mémoire d'algériens découvre que leur père a servi dans Allemagne nazi. Ils découvrent aussi l'horreur de la Shoah. Boualem Sansal met en parallèle le système nazi et l'Islamisme radical.
Boualem Sansal est l'un des rares écrivains arabes à rejeter le boycott du Salon des Pays Arabes, en raison de la présence d'Israël en invité d'honneur.


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On annonce pour ce week-end la venue au salon de Tariq Ramadan décidé à rencontré les écrivains israéliens.

SHIMONPERES
FACEAUXJUIFS
DEFRANCE

DIASPORABLOG A ÉTÉ LE PREMIER MEDIA FRANCAIS DE SENSIBILITÉ JUIVE A PERCEVOIR UNE MONTEE DE LA VIOLENCE ENVERS LES DIRIGEANTS ELUS DE L'ETAT D'ISRAEL ET A PRÉVENIR LES RESPONSABLES DE LA COMMUNAUTÉ JUIVE ORGANISÉE EN FRANCE.
AUCUN D'ENTRE EUX N'A CRU BON DE S'OPPOSER A CET INQUIÉTANT VIRAGE D'UNE PARTIE NON NÉGLIGEABLE DE LA COMMUNAUTÉ JUIVE EN FRANCE.

Bernard Koch


Compte-rendu de la soirée de rencontre organisée par le CRIF, entre Shimon Pérès, Président de l'Etat d'Israël et la communauté juive de France publié ce matin sur le site du Nouvel Obs.


REAGISSEZ, DONNEZ-NOUS VOS COMMENTAIRES


Vif incident
entre Shimon Peres
et de jeunes juifs
lors d'une soirée du Crif


13 réactions

Alors que le président israélien faisait allusion lors d'une soirée du Crif à la mort des 8 jeunes juifs d'une Yeshiva tués par un terroriste palestinien, un jeune l'a interrompu en criant "c'est de ta faute s'ils sont morts", relayé par une dizaine d'autres personnes scandant en hébreu "traître".


Alors qu'il faisait allusion, jeudi 13 mars, dans un discours devant des membres de la communauté juive, à la mort des huit jeunes juifs de la Yeshiva de Jérusalem, assassinés la semaine dernière par un Palestinien, le président israélien Shimon Peres a été interrompu par une poignée de jeunes militants qui l'accusent d'être responsable du drame. Au cours d'une soirée au Palais des Congrès, à Paris, organisée par le Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif), un premier jeune a interrompu Shimon Peres au début de son discours en criant "c'est de ta faute s'ils sont morts", relayé par une dizaine de manifestants scandant en hébreu "traître". "Je ne sais pas qui vous êtes pour dire qui est traître et qui ne l'est pas mais si vous parlez si fort cela montre que vous êtes une infime minorité", a répondu le président israélien, acclamé par la salle. Le petit groupe a été évacué par le service d'ordre et la soirée a repris son cours.


L'attitude de la France en 1948

Dans la suite de son discours, Shimon Peres a rappelé l'attitude de la France au moment de la première guerre israélo-arabe de mai 1948. "Beaucoup de pays qui avaient voté en faveur de la création d'un Etat juif refusaient de nous fournir des armes, la France, à ce moment-là, s'est tenue à nos côtés de façon extraordinaire et inoubliable. C'était la France de la Résistance et c'était Israël qui défendait sa vie. Je veux dire au peuple français, aux dirigeants français, merci, merci de tout cœur".Le boycott du Salon du LivreA propos du boycott par des pays arabes du Salon du Livre qu'il venait d'inaugurer, Shimon Peres a résumé: "si encore ils boycottaient seulement les livres, mais qu'ils ne boycottent pas les Dix commandements, y compris 'tu ne tueras point".Le président israélien a affirmé, répondant encore aux jeunes qui l'avaient interpelé peu avant, qu'être juif c'est "ne pas vouloir dominer les autres et chercher la fraternité et l'égalité entre les hommes".Richard Prasquier, président du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif), dans son discours de bienvenue, avait souligné que la communauté juive de France, "assume avec d'autant plus de joie sa double fidélité (à la France et à Israël) que le regard porté sur Israël par la France est de nouveau un regard de sympathie et de compréhension".Salle combleLe Palais des Congrès de la porte Maillot a fait salle comble (3.700 places) pour cette soirée.Après les discours de bienvenue, Serge Moati a présenté un documentaire consacré à Shimon Peres et à l'histoire d'Israël.

Plusieurs artistes se sont succédé sur scène à l'occasion de cette soirée, dont Enrico Macias, Orlika, Ishtar, Sarith Haddad, Hugues Aufray... etc.Parmi les nombreuses personnalités venues à cette soirée figuraient notamment Bertrand Delanoë, Jean Sarkozy, Pierre Lellouche ou encore Roger Hanin.

ISRAEL
AUSALON
DULIVRE
DEPARIS



DU 14 AU 19 MARS 2008

STAND ISRAEL
T92/U91


LARGE SUCCES DU STAND ISRAEL
AU SALON INTERNATIONAL DE PARIS
LORS DE L'OUVERTURE DE CETTE

PRESTIGIEUSE MANIFESTATION
DEDIE AU LIVRE.


Manifestement, la satisfaction, le bonheur se lisaient sur tous les visages des gens présents, hier soir, au stand d'honneur d'Israël, l'invité du ce Salon à la Porte de Versailles à Paris, véritable caverne d'Ali-Baba, de la littérature mondiale, toujours captivant à suivre. Ils étaient tous au rendez-vous de cet évènement historique. 40 écrivains israéliens, des plus anciens (Amos Oz, A. B. Yehosha, David Grossmann,...) aux plus récents mais tout aussi brillants (Edgar Keret). Sourires radieux des organsiateurs (l'Ambassade d'Israël en France) de cette vaste ralliement de la création littéraire israélienne et un public enthousiaste.
Parmi les nombreuses animations programmées autour de l'hôte du Salon, notons trois moments importants : plusieurs rencontre entre les auteurs israéliens et les élèves des écoles de Seine St Denis, un débat sur sur "Israël, les Juifs et le monde" organisé par la revue LIRE et l'hebdomadaire L'EXPRESS, le bi-mestriel MAGAZINE LITERRAIRE qui publie depuis hier une nouvelle maquette organise une débat sur le thème "Existe-t-il une litérrature juive". Le MAGAZINE LITTERAIRE pour sa nouvelle formule consacre sa une à son dossier central LES JUIFS ET LA LITTERATURE. Nous y reviendrons.

L'Art et la litérrature, la culture israélienne, font partie intégrante de l'Etat d'Israël. Certains, y compris dans la communauté juive, cherchent à vouloir séparer la matière première de la motrice. Ils sont pourtant l'image-même d'un Israël en pleine et constante effervescence, actif et dynamique. Toujours en mutation. Le miroir fidèle de la société israélienne et les meilleurs et les plus sûrs ambassadeurs que puissent avoir l'Etat juif. Bien mieux qu'une diplomatie

Bernard Koch



LEPETIT
EDITO


Diasporablog vous invite à découvrir les points de vue d'auteurs arabes - Boualem Sansal dans LE FIGARO, Salah Gemriche dans LE MONDE- hostiles à la fâcheuse décision prise par les Pays Arabes de ce couper du monde littréraire en s'opposant à la présence d'Israël comme invité d'honneur de ce Salon. Cette fois, la force de la propagaande arabe a montré ses limites et a dévoilé les véritables arrières-pensées de ceux qui manipulent cette propagande. Elle reflète, preuve à l'appui, que l'esprit d'intolérance du monde arabe organisé est bien plus fort que l'Islam dans le texte. L'esprit dépassant, ici, la lettre. Ce n'est pas l'Islam qui est un danger pour l'humanité, mais les autoriéts des pays arabes et les mouvements d'extrême-gauche qui les cautionnent et qui sont leurs courroies de pensée de leur philosophie de haine. C'est ainsi que ceux-là même tentent de créer ce fameux choc des cultures rejetés par une bonne partie de l'Occident.

Alors que la culture, et la culture israélienne, la littérature israélienne en particulier est un hâvre de paix et d'ouverture à l'autre. Nous sommes là, enfin au coeur du conflit. C'est pourtant bein par la culture que passera la force de la paix. Qu'on le veuille ou non.

Bernard Koch

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A PARTIR D'AUJOURD'HUI ISRAEL EST L'INVITE D'HONNEUR
DU SALON INTERNATIONAL DU LIVRE DE PARIS
A LA PORTE DE VERSAILLES


SOUTENIR ISRAEL DANS LA DOULEUR, C'EST BIEN!

SOUTENIR ISRAEL DANS LA JOIE, C'EST MIEUX!

ON OUBLIE DANS LA COMMUNAUTE JUIVE EN FRANCE,
QU'ISRAEL, C'EST AUSSI LA TECHNOLOGIE, L'INDUSTRIE, LA RECHERCHE,
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ISRAEL, C'EST AUSSI LA MUSIQUE, LES ARTS PLASTIQUES, LE CINEMA,
ET UNE LITTERATURE RECONNUE ET RECOMPENSEE DANS LE MONDE ENTIER

SOYEZ NOMBREUX A VOUS RENDRE AU SALON INTERNATIONAL DU LIVRE DE PARIS
POUR LA PASSION DU LIVRE ET L'AMOUR D'ISRAEL A TRAVERS SES AUTEURS ET SES EDITEURS


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SOYEZ NOMBREUX A LEUR RENDRE VISITE

samedi, mars 29, 2008

ISRAEL
AUSALON
DULIVRE
APARIS
Source : lenovelobs.com en ligne le 15 mars


Kouchner "regrette" le boycott
du Salon du Livre


26 réactions


"Certains éditeurs arabes ont boycotté, mais ils ne boycotteront pas les idées", a déclaré le ministre des Affaires étrangères alors qu'il recevait le président israélien Shimon Peres.

Bernard Kouchner a "regretté" jeudi 13 mars le boycott par certains pays et éditeurs arabes du Salon du Livre de Paris parce qu'Israël en est l'invité d'honneur, et a estimé qu'on ne pouvait pas "boycotter les idées"."Certains éditeurs arabes ont boycotté, mais ils ne boycotteront pas les idées", a déclaré à la presse le ministre des Affaires étrangères, qui recevait au Quai d'Orsay le président israélien Shimon Peres."J'espère qu'ils ne boycottent pas, par là même, la paix nécessaire", a-t-il ajouté, en référence au conflit israélo-palestinien.Shimon Peres de son côté s'est déclaré "tout à fait désolé" par ce boycott. "Je pense que ce n'est pas très intelligent. Ceux qui boycottent, et bien, ils se boycottent eux-mêmes", a ajouté le président israélien.

Exposition en honneur de Peres

Shimon Peres, en visite d'Etat en France depuis lundi, doit participer à l'inauguration du Salon du Livre de Paris dans l'après-midi, où une quarantaine d'auteurs israéliens sont annoncés, mais qui est boycotté par plusieurs éditeurs et pays arabes, notamment le Liban, pilier de la francophonie au Proche-Orient.Shimon Peres s'est fait présenter lors de sa visite au Quai d'Orsay une exposition préparée en son honneur, et consacrée aux documents d'archives du ministère sur les origines de l'Etat d'Israël.Cette exposition comprend notamment des cartes d'époque, des télégrammes diplomatiques ainsi que des lettres échangées entre les responsables français et des personnalités du mouvement sioniste, puis avec les premiers dirigeants de l'Etat d'Israël.

TERRORISME
Source : lenouvelobs.com en ligne le 15 mars



Les Etats-Unis détiennent
un proche de Ben Laden

Un porte-parole de la CIA a assuré qu'il s'agit d'un des proches de ben Laden, auxquels ce dernier faisait le plus confiance.

Un proche d'Oussama ben Laden, qui avait facilité sa fuite en 2001 de Tora Bora dans l'est de l'Afghanistan, est détenu par les Etats-Unis, a fait savoir le Pentagone, vendredi 14 mars, sans préciser depuis quand ni les conditions de sa capture par la CIA.La Centrale de renseignement américaine a remis ce détenu, Mohammed Rahim, au Pentagone, a dit Bryan Whitman, porte-parole du ministère américain de la Défense. Il a été transféré cette semaine sur la base américaine de Guantanamo (Cuba), où les Etats-Unis détiennent les suspects terroristes.Le porte-parole n'a pas précisé depuis combien de temps l'Afghan était détenu par la CIA.Il a assuré qu'il s'agit d'un des proches de ben Laden, auxquels ce dernier faisait le plus confiance. C'était "un spécialiste de l'intendance". "Il a aidé à faire de Tora Bora un repaire pour Oussama ben Laden. Il a aidé l'exode d'Al-Qaïda du secteur fin 2001", a fait valoir Bryan Whitman.

DIASPORABLOG
accueille...

LE CRIF

Titre de la Rédaction de Diasporablog :
"Ce CRIF se désolidarise des fauteurs de troubles lors de la soirée en hommage à la venue de Shimon Pérès, Président de l'Etat d'Israël, à Paris"

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La communauté juive de France
unanime autour de Shimon Peres


Le CRIF, le Consistoire central et le FSJU se félicitent du succès de la soirée populaire organisée par le CRIF au Palais des Congrès jeudi 13 mars au cours de laquelle quatre mille amis d’Israël ont rendu hommage à l’Etat d’Israël et à son Président Shimon Peres.

Le CRIF, le Consistoire central et le FSJU condamnent les agissements des voyous qui ont tenté de perturber le discours du Président Peres lors de cette soirée.

Ils ne représentent qu’une infime minorité, clairement identifiée, qui par ses actes contraires aux valeurs du judaïsme se met elle-même à l’écart de la société.

Le CRIF, le Consistoire central et le FSJU demandent à toutes les organisations juives de n’accepter aucune relation avec de tels individus.


ISRAEL
AUSALON
DULIVRE
DEPARIS
Source : la newsletter d'Evene.fr
diffusée le 15 mars


PORTRAIT D'AMOS OZ


L'écrivain qui rêvait de devenir livre



Son nom, Oz, est celui qu'il s'est lui-même choisi à l'âge de 14 ans. En hébreu, il signifie “force” et “courage”. Et il en a fallu au jeune Amos pour devenir le grand écrivain et intellectuel qu'il est aujourd'hui.

Né à Jérusalem en 1939, le jeune Amos Oz perd sa mère à l'âge de 12 ans et ne tarde pas à entrer en conflit ouvert avec un père intellectuel à qui il s'opposera farouchement en choisissant de devenir paysan et d'intégrer un kiboutz. Cette rébellion marquera profondément la vie mouvementée de l'écrivain ainsi que son oeuvre composée d'une vingtaine de romans et de près de 450 articles et essais. Jouissant d'une renommée internationale, très apprécié par la critique, lauréat de plusieurs prix dont celui de la Paix en 2002, Amos Oz ne cesse pourtant de revendiquer farouchement son statut de simple “raconteur d'histoires ordinaires”.


Les liens du sang

Des histoires qu'il raconte d'ailleurs admirablement bien, souvent en se jouant des formes et en empruntant les chemins escarpés de la poésie et du lyrisme. “La langue, c'est mon outil. Je suis un ouvrier, je travaille les mots, comme les menuisiers le bois. Tous les jours, je les renifle, je les essaie, les change, je joue avec eux. J'estime avoir une certaine responsabilité à l'égard des mots”, explique-t-il. (1) Et lorsqu'on lui demande de résumer son oeuvre en un mot, c'est le mot “famille” que choisit l'écrivain israélien. Un thème au coeur même de sa problématique littéraire qu'il a toujours tenu à distinguer très nettement de son activité politique engagée en 1978, à travers le Mouvement pour la paix. Une organisation née en 1949, pour s'opposer aux guerres, à l'arme nucléaire et soutenir une forme de relations internationales fondées sur la justice, la démocratie et la coopération entre les peuples, et qui agit pour le désarmement, en particulier nucléaire, mais aussi contre la production et les transferts d'armements, pour la réduction des budgets militaires.Depuis ‘Là où hurlent les chacals’ sorti en 1965 jusqu'à ‘Vie et mort en quatre rimes’ qui vient de paraître en France, c'est à l'examen de la nature humaine et des liens familiaux conflictuels que l'écrivain consacre son oeuvre. Avec en toile de fond l'histoire mouvementée d'Israël. Une histoire violente, douloureuse dont il est en partie le produit. Comme beaucoup d'Israéliens juifs, Amos Oz a rejoint Tsahal où il a servi à la fin des années 1950 dans l'unité Nahal, près de la frontière syrienne. Pendant la guerre des Six Jours en 1967, il se trouvait dans une unité de tanks dans le Sinaï et pendant la guerre du Kippour de 1973, il servit sur le plateau du Golan.

Après l'expérience de la guerre, Amos Oz entame des études de philosophie et de littérature hébraïque et commence à écrire à l'âge de 22 ans, publiant en moyenne un livre par an. Sa passion, son application à effacer les lignes de démarcation entre prose et poésie, littérature et musique, morts et vivants, écrivains et personnages trouve magistralement son application à travers son oeuvre, notamment dans son dernier roman qui pose la question centrale de ce que c'est d'être écrivain aujourd'hui. “Si la littérature devait avoir un rôle à jouer, se serait celui de dire l'histoire, estime Amos Oz, elle n'est pas faite pour glorifier, sanctifier ou pontifier... Elle a un rapport direct à l'histoire.” Car pour Amos OZ, la littérature parle d'abord de l'intime, de l'individuel et du local et cela nonobstant la langue ou le pays. Celui qui a longtemps rêvé durant son enfance de devenir livre admire Tchekhov, son modèle et son mentor en littérature.Un acteur de la réconciliationC'est avec une simplicité presque déconcertante qu’Amos Oz résume son oeuvre, celle d'un écrivain de son temps dont les livres ont été traduits en 35 langues. Mais loin d'être circonscrite au domaine propre de la littérature, l'activité de Amos Oz est diverse, le plaçant au rang des intellectuels les plus influents de son pays. Une notoriété qu'il mettra d'ailleurs au service de ses convictions politiques en soutenant sans relâche la paix entre Israéliens et Palestiniens, en dénonçant la politique de colonisation israélienne et surtout en plaidant pour la création de deux Etats distincts.

“Mon propos politique est celui du compromis, ce n'est pas une capitulation mais un compromis, c'est-à-dire aller à la rencontre de l'autre et je crois pertinemment qu'il peut y avoir un compromis applicable et viable entre Israéliens et Palestiniens”, déclare Oz qui estime que les deux peuples vivent une véritable tragédie face à laquelle le monde demeure malheureusement impuissant. Pour lui, Israël, “rêve devenu réalité” est en tant que tel décevant. Amos Oz n'a d'ailleurs de cesse de s'insurger contre la manière dont les médias présentent le conflit en noir et blanc, alors qu'il s'agit d'une confrontation tragique entre deux justes causes. “Aucun des deux peuples n'a d'autre terre, il n'y a pas d'alternative à part celle de s'entendre et de partager cette terre”, juge-t-il. La solution selon lui ne demande ni réconciliation, ni fraternité, ni amour universel. La paix à laquelle il n'a cessé d'appeler n'est pour lui pas très complexe, elle demande juste des sacrifices de part et d'autre. Mais il semblerait à la lumière de ce qui se passe aujourd'hui dans cette partie du monde que les sacrifices demeurent vains. Amos Oz, dont la participation au Salon du livre de Paris en 2008 a fait l'objet d'une vive polémique médiatique, vite désamorcée par l'auteur lui-même, aura sûrement le loisir de revenir sur ce conflit qui de jour en jour prend les contours du tragique devant le regard béat du monde. “Ne faites pas l'amour mais la paix”, aime-t-il à répéter souvent.(1) Les citations sont extraites d’une interview accordée à Evene lors du Marathon des mots de Toulouse en juin 2007.



Monia Zergane pour Evene.fr

vendredi, mars 28, 2008

LES
EDITOS

Article paru dans le numéro di MONDE
daté du 14 mars


Le Salon en otage


Avant même d'ouvrir ses portes, jeudi 13 mars, le Salon du livre de Paris a été pris en otage. C'était prévisible : Israël en est, cette année, l'invité d'honneur, et cela suffit, plus que jamais, à déclencher les soupçons, les passions et les interdits, pour ne pas dire les fatwas.
Plusieurs pays arabes, qui sont pourtant tout sauf des champions de la liberté de penser et d'écrire, l'Organisation de la conférence islamique, pour qui l'existence même d'Israël est un sacrilège, mais aussi des éditeurs et écrivains de langue arabe, mais encore quelques écrivains israéliens et jusqu'à l'une des plumes les plus prestigieuses du supplément littéraire du quotidien israélien Haaretz, Benny Ziffer : de tous côtés, des voix se sont élevées pour appeler au boycottage de cette manifestation.

C'était inévitable, donc. On aura beau dire que c'est la littérature et les écrivains d'un pays et non ce pays lui-même qui sont traditionnellement les hôtes privilégiés du Salon, la distinction est trop ténue pour éviter les amalgames : en 2002, par exemple, alors que l'Italie était invitée, des incidents avaient éclaté lors de la visite de deux ministres du gouvernement Berlusconi.
En outre, la concordance de cette invitation avec le soixantième anniversaire de la création de l'Etat d'Israël - soulignée par la visite d'Etat en France du président israélien Shimon Pérès, qui devait inaugurer le Salon jeudi soir - ne pouvait que cristalliser un peu plus la colère des protestataires. Mais ceux-ci ne se seraient certainement pas montrés plus conciliants si ce Salon avait eu lieu une autre année. Enfin, le fait que tous les auteurs officiellement invités écrivent en hébreu aiguise un peu plus les tensions, puisqu'elle exclut les communautés israéliennes d'expression russe ou arabe.

Pour autant, cette prise en otage de la littérature par la politique est absurde et choquante. Quoi qu'il exprime du réel, le livre est d'abord l'expression d'une singularité individuelle. Aussi enraciné soit-il dans l'Histoire, l'écrivain est d'abord héraut de liberté, de rencontre et de partage. Boycotter les livres, voire récuser une langue, a toujours été l'arme des dictatures.
Et il est d'autant plus paradoxal - mais absolument logique pour les adversaires irréductibles d'Israël - de récuser ce Salon que la plupart des écrivains israéliens qui y participent sont parmi les avocats les plus forts de la cause d'un Etat palestinien viable et indépendant, à côté de l'Etat d'Israël. Cela ne les empêche pas d'être viscéralement attachés à leur pays et à leur langue. Mais tout autant à la paix. C'est cette paix, dans les livres comme sur le terrain, qui paraît malheureusement, plus que jamais, menacée par les partisans de la politique du pire.

jeudi, mars 27, 2008

ISRAEL

AUSALON
DULIVRE
DEPARIS
Nous prions Pierre Assouline de bien voulor nous excusez, à titre exceptionnel, d'avoir emprunté la totalité de ses propos sur le boycott des Pays Arabes publiés son excellent blog litérraire LA REPUBLIQUE DES LETTRES tant il nous ait apparu nécessaire de le republier pour élargir sa diffsuion. LE MONDE l'a repris à son compte.







Boycottage : beaucoup de bruit pour rien


Il s’en est fallu de peu. Hier en fin de journée, lors de l’inauguration du Salon du livre de Paris, on a frôlé l’incident. Ca s’est passé au moment précis où les délégations officielles prenaient place dans le stand de l’invité d’honneur, la française avec la ministre Christine Albanel accompagnée de ses collaborateurs et de travailleurs culturels de l’Elysée, l’israélienne avec le président Shimon Peres à la tête d’une quarantaine d’écrivains et compatriotes, les deux solidement escortées par une noria de photographes et cameramen et encadrées par un vigilant dispositif de sécurité. Alors que les discours convenus allaient commencer à ne pas se faire entendre (Peres réussissant à placer une citation de Flaubert), un plafond flottant se décrocha de la structure et s’effondra sur les délégations. Ce fut aussitôt le tohu-bohu et la panique. Un sacré balagan assez perturbateur. Des gardes du corps s’ensanglantèrent les mains à relever le morceau criminel afin de dégager les victimes tandis que l’on se demandait déjà si c’était purement accidentel ; car enfin, l’attentat à la poutre piégée eut lieu là et pas ailleurs, et juste à l’heure H… Les organisateurs eurent beau expliquer que la pression de la foule avait dûébranler la structure, le doute subsistait. Une autre interrogation s’y superposait : qui était visé, Peres ou Sarkozy ? En ce cas, les terroristes charpentiers étaient bien mal renseignés car l’on savait depuis hier que le président s’était fait excuser pour cause de sommet européen à Bruxelles. N’empêche que plusieurs personnes furent contusionnées, Dominique Antoine, le conseiller de l’Elysée pour l’Education, s’en tirant de justesse avec des ecchymoses au front. Dans l’affaire, les blessés auront au moins appris comment s’écrivait le mot “Israël” en hébreu. C’est ce qu’on pouvait lire sur le panneau qu’ils ont reçu sur la tête.




Les éditeurs français, harcelés de questions par les médias sur la question du boycottage, n’en craignent pas moins qu’elle n’empoisonne l’atmosphère et ne gâche la fête du Salon du livre . “Il suffirait d’une alerte à la bombe ce week-end pour que la fréquentation baisse” déplore l’un d’eux. Ne pas oublier que leur présence à cette “plus grande librairie de France” leur coûte cher et que bien peu rentrent dans leurs frais. Aussi, rajouter cette menace planante, et le renforcement des mesures de sécurité qu’elle impose, à la finale de rugby France-Galles et au second tour des élections, c’est de trop pour certains. Ce charivari autour de l’invitation lancée à la littérature israélienne était pourtant prévisible : j’en avais parlé dès le 8 décembre dernier dans une chronique du Monde 2, et à nouveau le 4 février dans un billet sur ce blog. On remarquera au passage que les intellectuels français, si prompts à se mobiliser pour les causes lointaines et exotiques, se sont faits remarquablement discrets alors que la liberté d’expression d’écrivains en France était menacée par un chantage (eux ou nous) doublé d’une prise d’otages (si c’est eux, vous êtes complices). Sans trop se mouiller, puisque c’est aussi le problème, il leur suffisait de rappeler que lorsque la littérature néerlandaise était l’invitée du Salon, les Pays-Bas n’avaient emmené dans leurs bagages que la partie flamande de la Belgique et tout le monde trouvait cela normal ; qu’Israël a un stand au Salon de Paris depuis une dizaine d’années, en un temps où le général Sharon était à la tête du pays et où la seconde intifada faisait rage, et l’on se souvient pas que cela ait jamais scandalisé les belles âmes ; et qu’enfin, les écrivains israéliens, pas plus que les autres écrivains du reste du monde, ne sont les ambassadeurs de la politique de leur pays, surtout pas ceux-là qui dans leur majorité ne cessent de la critiquer. Oui, vraiment, très discrets pour une fois les intellectuels français et plus particulièrement parmi eux les éditeurs : dans leur majorité, ils semblent avoir oublié qu’il est de leur devoir de défendre leurs auteurs -et pas seulement les Français de leur catalogue. Ils devraient se souvenir que dans les premiers temps de la fatwa de mort lancée contre Salman Rushdie, ses traducteurs et ses éditeurs, Christian Bourgois s’était senti un peu seul. C’est d’autant plus regrettable que l’édition française a généralement très bien joué le jeu en publiant des dizaines de livres de qualité (avec des traductions largement subventionnées par le CNL, il est vrai). Que n’ont-ils été jusqu’au bout de leur démarche en lançant, dans l’esprit du texte d’Olivier Rolin du Seuil et d’Olivier Rubinstein de Denoël, un appel collectif au boycottage du boycottage ! (désolé, mais je le redis, boycott est anglais quand “boycottage” est français, tant pis pour les oreilles)




Le fait est que l’initiative de la Ligue arabe a fait un bide. Elle ne s’est traduite que par quelques annulations de stands. Tout ça pour ça. Qui a répondu favorablement à l’appel ? Des ministères et des institutions gouvernementales du monde arabe, ce qui ridiculise l’initiative lorsqu’on songe au mépris d’Alger, de Sanaa, de Tunis ou de Ryad pour la littérature comme en témoigne la situation de leurs propres écrivains généralement censurés (c’est encore le cas ces jours-ci de l’algérien Boualem Sansal), bâillonnés ou emprisonnés ; ajoutons-y hors du monde arabe Téhéran, mais cela allait sans dire puisque son président ne cesse de répéter qu’il veut rayer Israël de la carte, alors ses écrivains… Toujours est-il que leurs libraires et leurs auteurs ne s’y sont pas trompés qui seront bien au rendez-vous du Salon de Paris. En fait, même les plus bruyants boycotteurs tels que le romancier égyptien Alaa-Al-Aswany, le théologien suisse Tariq Ramadan et le journaliste israélien Benny Ziffer seront au Salon ! Le seul écrivain notoire à avoir été parfaitement cohérent avec lui-même en appelant au boycottage et en demeurant chez lui, quand les autres veulent être à la fois dedans et dehors, n’est autre que l’Israélien, juif et de langue hébraïque (les précisions s’imposent dans ce contexte !) Aharon Shabtaï. Un comble !




C’est bien le seul de la bande qui mérite qu’on l’écoute, même et surtout si l’on n’est pas d’accord avec lui. Au moins le poète est-il droit dans ses bottes. Ce paradoxe a le mérite d’illustrer l’idée développée dans une tribune par l’écrivain algérien Salah Guemriche : il faut rencontrer les écrivains d’Israël et leur parler car il y a parmi eux, et d’une manière générale dans les milieux politiques, culturels et religieux de leur pays, des personnalités dont l’esprit critique et l’antisionisme radical sont d’une violence sans commune mesure avec celle, bien timorée en regard, des intellectuels arabes. Insoupçonnables d’antisémitisme et décomplexés vis à vis d’Israël contrairement aux Juifs de la diaspora, ils n’en sont que plus désinhibés. Libres. Ce qui est effectivement assez original dans la bande de terre qui va de Rabat à Beyrouth.




LESIMAGES
DINFOLIVETV
Source : la newsletter d'Infolive Tv
diffusée le 13 mars


http://www.infolive.tv/fr/infolive.tv-19755-israelnews-exclusif-infolive-tv-la-derniere-interview-du-commandant-du-jihad-is

ISRAEL
AUSALON

DEPARIS
Source : le blog de Gille Kepel en ligne le 12 mars


LE BOYCOTT ARABE


Salon du livre de Paris :
le boycott est inopportun,
mais l'inauguration par Shimon Pérès
pourrait perturber le débat.


La semaine dernière, un journaliste de la BBC en langue arabe m’a demandé de m’exprimer dans une interview sur la question du boycott du salon du livre de Paris à cause de la présence d’Israël comme « invité d’honneur ». Je lui ai expliqué que le boycott me semblait inopportun, et appartenait à un autre âge des relations entre Arabes et Israéliens – qui n’avait abouti qu’à l’impasse. Il n’y aura de perspective de paix au Proche-Orient que si des espaces de dialogues entre les sociétés israélienne et arabes sont préservés, tout particulièrement entre les hommes et les femmes de la plume et de l’écrit. C’est justement dans les périodes d’extrême tension, où le dialogue politique semble impossible ou presque, que les universitaires et les écrivains ont tout leur rôle social – et politique – à jouer en exerçant leur capacité critique face aux décisions des gouvernants et des Etats. La répression à Gaza, les enfants palestiniens tués par l’armée israélienne, ont suscité l’indignation dans le monde entier – comme la mort d’un Israélien à Sderot tué par une roquette Qassam (qui a déclenché la répression) puis l’assassinat d’élèves d’une yeshiva à Jérusalem par un Palestinien (qui voulait la venger).

L’indignation est parfaitement normale et légitime – même si beaucoup, en fonction de leurs sympathies préalables, seront portés à faire le deuil des leurs et à traiter par l’indifférence ou l’hostilité le deuil des autres. Mais ceux qui font profession d’écrire et de réfléchir ne peuvent s’en tenir là : il leur faut aussi comprendre le deuil des autres, et c’est là le rôle social des intellectuels et des écrivains en l’occurrence. C’est le préalable à la paix. Tel est le type de débat que l’on doit pouvoir mener au salon du livre, notamment avec les auteurs israéliens – et c’est la position que je défendrai lors du débat auquel je prendrai part dimanche (vous trouverez les références dans l’agenda).

En revanche, je ne suis pas partisan de l’inauguration du salon par le président israélien, Shimon Pérès, dans les circonstances présentes. Ni sa personnalité ni sa visite officielle en France ne sont en cause, mais je regrette que notre espace de débats fasse l’objet d’une récupération politique par le chef d’un Etat qui est justement au centre de la discussion critique à laquelle les participants au salon vont prendre part. Cela risque de faire peser sur les débats une ombre tutélaire qui les fausse. Or il est important que ceux-ci soient parfaitement libres d’influence : c’est la condition de leur crédibilité, et du refus de boycotter le salon. Bien sûr, dans les faits, l’inauguration par Shimon Pérès n’interdira à personne de s’exprimer comme il le désire ; mais la dimension symbolique de cet acte politique est fâcheuse, et le Proche-Orient est déjà assez saturé de symboles malheureux. C’est du dialogue et du débat qu’il a d’abord besoin, et c’est à cela que l’Europe doit pouvoir contribuer par excellence – comme j’y insiste dans la postface de Terreur et Martyre, et que j’appelle « relever le défi de civilisation ».

SUR
RADIOJ














Le Grand Rabbin de France, Jospeph Sitruck, sera ce vendredi de 14h à 15h, sur Radio J, l'invité-témoin de Michel Zerbib, Directeur de la Rédaction de cette station. Il évoquera quelques un de ses souvenirs, et racontera des anecdotes inédites. Un Grand Rabbin de France sous un nouveau jour. Comme on ne l'a pas encore connu ainsi.



mercredi, mars 26, 2008

DECES
D'ADAM RAYSKI
Source : lemonde.fr en ligne le 12 mars


Mort d'Adam Rayski,
figure de la résistance juive
et cofondateur du Crif














Le résistant d'origine juive polonaise Adam Rayski, ancien dirigeant de la section française de la MOI (Main d'oeuvre immigrée), est mort mardi à son domicile parisien à l'âge de 95 ans, ont annoncé mercredi le Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF) et son fils l'historien Benoît Rayski.

Il était le dernier survivant des fondateurs du Crif, créé en 1943 par les responsables de la communauté juive, en pleine période d'Occupation.
Né à Byalistok en Pologne, engagé très jeune dans les rangs du parti communiste clandestin, il émigra en France dans les années 30, où il devint rédacteur en chef d'un quotidien communiste en langue yiddish.

Il était arrivé en 1932 à Paris et avait entrepris des études de journalisme à la Sorbonne. En 1934 il entre au quotidien yiddish "la presse nouvelle" avant de rejoindre la rédaction de l'Humanité.

Basé à Paris sous l'Occupation, il fut nommé responsable politique de la section juive du PCF et fut l'un des dirigeants des "Francs-tireurs et partisans - Main-d'Oeuvre immigrée" (FTP-MOI), la section immigrée des FTP, mouvement armée de la résistance communiste à l'Occupation nazie en France.

En 1943, il participe à la fondation du Crif dont la première mission fut de porter assistance aux Juifs en leur fournissant des faux papiers ou en les aidant à quitter la France occupée.
Décoré de la médaille de la Résistance et de la croix de Guerre pour ses actes de résistance, il rentra après la guerre en Pologne où il devint responsable d'éditions de la presse communiste.
Revenu en France en 1957, il rompit avec le Parti communiste polonais et se consacra dès lors à l'histoire de la résistance juive en France.
Il est l'auteur de plusieurs ouvrages dont "Nos illusions perdues" (1985 - Balland) sur le communisme et l'engagement politique, "Le sang de l'étranger - les immigrés de la MOI dans la Résistance" (1989 - Fayard) et "le choix des Juifs sous Vichy - Entre soumission et résistance" (1992 - La Découverte). Il a également écrit avec d'autres historiens "Qui savait quoi?" (La Découverte).
Il a continué jusqu'à la fin de sa vie à militer pour les droits de
l'homme.

Ses obsèques auront lieu jeudi à 14H00 au cimetière du Père Lachaise, indique le Crif.


Nous adressons à son épouse Annie Rappaport Rayski, et à son fils, le journaliste Benoît Rayski, nos plus sincères condoléances. tout en partageant toute leur tristesse et leur douleur.
Bernard Koch

ISRAEL
AUSALON
DULIVREDE PARIS
Source : lemonde.fr en ligne le 11 mars


Les écrivains israéliens à Paris, une chance,

par Olivier Rolin et Olivier Rubinstein*


L'invitation d'Israël au Salon du livre de Paris suscite une vague de commentaires habituels dès lors qu'il s'agit de ce pays. L'appel au boycottage de cette manifestation culturelle par la plupart des pays arabes est certes regrettable mais tout à fait attendu, Israël y est rompu depuis belle lurette, quel que soit le contexte politique du moment. Le boycottage, au-delà des faux-semblants, est un appel à la négation pure et simple d'une identité, d'un Etat dont l'existence ne cesse d'être remise en question.

Ce qui surprend en revanche, c'est le silence assourdissant de l'ensemble de la communauté des écrivains et éditeurs français qui participe de fait au Salon du livre. Pas un mot, pas une ligne pour souligner que cette manifestation offre justement la possibilité de se parler par-delà les pesanteurs diplomatiques habituelles. Pas un mot, pas une ligne pour dire la formidable opportunité que nous donne cette manifestation pour découvrir, échanger, polémiquer, voire comprendre ! Pas un mot, pas une ligne pour rappeler que ce ne sont pas des représentants officiels d'un Etat qui sont invités, mais des écrivains !

Nous regrettons profondément aussi l'attitude (devrions-nous dire la posture ?) de la plupart des écrivains arabes appelant au boycottage d'un pays coupable, selon eux, de "crimes contre l'humanité". La belle affaire ! Outre que ces écrivains ont l'indignation sélective, nous aurions aimé entendre, par exemple, l'écrivain égyptien Alaa El Aswany nous donner son sentiment sur les centaines de milliers de Darfouris assassinés sur le territoire d'un pays voisin du sien, le Soudan, dont nombre de survivants, comble de l'ironie, se réfugient en Israël après avoir été traités comme du bétail humain par l'Egypte !
Le monde arabe est malheureusement criblé d'exemples de ce genre. Les intellectuels arabes qui ont le courage de les dénoncer sont menacés physiquement dans leurs propres pays. Qui en parle ?


LE SALON N'EST PAS L'ONU

On a tout à fait le droit de critiquer la politique du gouvernement israélien, nombre d'auteurs de ce pays n'ont pas attendu les contempteurs habituels, c'est même un sport national et c'est plutôt la preuve d'une vigueur démocratique assez rare dans la région. Regardez, lisez les romans, les témoignages, les livres d'historiens publiés sur les différentes guerres qu'a connues Israël aussi bien que sur la société civile et ses injustices, vous y trouverez les critiques, les interrogations, les oeuvres les plus aiguës, les plus talentueuses. On aimerait en lire d'équivalentes provenant de l'autre camp. Faut-il ici rappeler que les vingt-deux pays arabes réunis traduisent moins de titres étrangers que la Grèce ?
Ce Salon du livre n'est pas l'ONU ou un TPI, c'est, ce devrait être, le lieu de tous les possibles. Mais l'écrivain qui se fait porte-voix de son gouvernement, quel qu'il soit, est un idéologue, non un créateur ; l'écrivain égyptien, par exemple, qui entend profiter de cette manifestation pour "distribuer des photos d'enfants palestiniens victimes de la politique israélienne" instrumentalise grossièrement le malheur au lieu d'essayer de le penser, ce qu'on serait en droit d'attendre de lui.
Aussi nous saluons nos confrères arabes qui bravent courageusement les menaces et interdiction qui leur sont faites de participer au Salon du livre par leurs gouvernements respectifs, qu'ils soient ici les bienvenus. Et nous serons ravis, demain, nous l'espérons, de participer à un Salon du livre où l'Etat palestinien, libre et démocratique, sera l'invité d'honneur de la France, où toutes les sensibilités littéraires et intellectuelles de ce pays en devenir seront représentées et pourront s'exprimer en toute liberté.


Olivier Rolin est écrivain.
Olivier Rubinstein est éditeur (Denoël).

PASSERELLE


NOTRE ENNEMI PRINCIPAL

Par Sami Alrabaa,
professeur de
et commentateur des affaires arabes.
Jerusalem Report daté du 18 mars 2008


Traduit par Albert Soued,
www.chez.com/soued/conf.htm
pour www.nuitdorient.com



Nous autres Arabes, du moins nos régimes et nos médias, saisissons toute occasion pour dépeindre Israël comme le pire Mal au Moyen Orient. Un exemple récent, en janvier dernier, nous avons condamné Israël lorsque les Gazaouis ont fui en Egypte le blocus qui leur était infligé. Personne n'a mentionné les raisons du blocus.

Pendant plus d'1/2 siècle, les Arabes ont décrit Israël comme leur ennemi principal, une "force impérialiste", soutenue par les Américains, qui, en permanence, inflige aux Palestiniens "un génocide, la famine et les violations des droits de l'homme". Mais soyons sérieux, alors que nous déplorons l'existence de cet Etat, nous, les régimes arabes, nous sommes au fond très content qu'Israël existe. Nous avons un coupable à blâmer de la misère et de la confusion de nos peuples. Si Israël n'existait pas, nous serions dans l'obligation d'inventer un autre ennemi à accabler, par exemple, en demandant la restitution de terres arabes à la Turquie (Province d'Iskanderoun) ou à l'Iran (province de l'Arabstan).

Israël a cessé d'occuper Gaza et le Liban-Sud. Et pourtant, pour le Hamas et le Hezbollah, ce n'est pas assez! L'Egypte a récupéré jusqu'au dernier m2 toute sa terre, mais elle continue, à travers ses médias et ses porte-parole à tenir un discours hostile et provocateur à l'égard d'Israël. L'animosité des Arabes est devenue un article de foi, une forme de "religion": Israël est un mal inacceptable et les Arabes en sont les victimes. Cela dépasse la logique, la nécessité d'une realpolitik et toute preuve tangible. Des cinglés comme moi qui croient dans la coexistence font l'objet de la fureur des médias arabes et sont menacés de "la colère divine".

Les médias arabes ont concocté toutes sortes de théories de conspiration. Israël n'occupe pas seulement une terre arabe et n'affame pas seulement les Palestiniens, il provoque toute sorte d'animosité entre les Arabes. Dans l'hebdomadaire du Caire Al Ahram (les Pyramides), Hassan Nafaa écrit le 26/01/08: "En persistant dans sa détermination à créer la zizanie entre les Arabes, Israël a été à l'origine des dissensions entre le Fatah et le Hamas. Il n'a pas ménagé ses efforts pour inciter l'Autorité Palestinienne à reprendre Gaza et éliminer le Hamas et le Jihad Islamique de la Cisjordanie… Tel Aviv n'a jamais été sérieux à propos d'une solution pacifique du conflit et reste ferme dans son double objectif de garder la terre et de diviser les Arabes"
Combien de fois Tel Aviv n'a-t-il pas demandé au régime Baa'thiste de Syrie de revenir à la table des négociations? Les Syriens ont à chaque fois refusé l'offre et ont insisté pour la récupération du plateau du Golan – "après on verra" disent-ils. Même si la Syrie récupère le Golan, le régime Baa'thiste de Damas restera provocant, soutenant les milices telles que le Hezbollah ou le Hamas.
Dans le même numéro d'Al Ahram, on trouve les résultats d'un sondage mené par "le Centre de recherche al Moustaqbal" de Gaza d'après lesquels le Hamas reste toujours populaire parmi les Palestiniens, alors que son rival le Fatah est en déclin, notamment en Cisjordanie. Essam Adwan, professeur de science politique à l'Université d'al Aqsa à Gaza n'est pas surpris disant "Bien que le niveau de vie des Gazaouis ait sérieusement chuté sous le gouvernement du Hamas, de larges secteurs de l'opinion palestinienne continuent de soutenir le Hamas, simplement parce qu'il est en guerre contre Israël!"
Cela n'est pas surprenant. Qui ose dire ouvertement qu'il s'oppose au Hamas ? Il serait abattu sur le champ.

En fait le Hamas et tous les régimes arabes ont pris en otage leur population. Personne n'ose plus s'opposer à ces régimes autoritaires, risquant d'être traité de traître, emprisonné ou tué. Les régimes autoritaires ont besoin d'un ennemi extérieur. Les périls extérieurs, réels ou fictifs, garantissent le soutien de la population. Hitler et d'autres dictateurs ont procédé de la même manière et les despotes arabes continuent le processus. Jusqu'à leur chute. En attendant que la démocratie et la liberté de parole soient introduites dans les pays arabes, que des partis d'opposition soient autorisés à s'exprimer, que le discours agressif et venimeux soit éliminé des écoles et des médias, la flamme de la haine continuera à flamber et les forces radicales continueront à l'animer.

Lorsque vous parlez aux gens en privé, ils vous disent qu'ils sont fatigués et malades de leurs régimes. Ils veulent la paix avec Israël. Si des consultations libres et transparentes étaient tenues, la majorité voterait pour une complète coexistence avec Israël. Et parmi eux à Gaza, on pourrait trouver peut-être Ali, Nidal, Tawfiq et Moufid (qui ont refusé de donner leur nom de peur de représailles), qui ont dit à un journaliste allemand que ceux qui ont défoncé la frontière avec l'Egypte essayaient de fuir le Hamas, la vie sous sa férule étant devenue insupportable.

ISRAEL
AUSALON
DULIVRE

DEPARIS

DERNIERE MINUTE

L'écrivain Yann Quéfélec, invité, à l'occasion de l'ouverture, cet après-midi, du Salon International du Livre de Paris, était l'invité des matinales d'Europe 1 animées par Jacques Pradel.
L'auteur de "Pouvoirs criminels" qui vient de publier aux Editions Gallimard s'est exprimé au sujet du boycott des Pays Arabes du Salon du Livre en raison de la présence cette année de la littérature israélienne. "C'est un honneur de recevoir les auteurs israéliens à ce salon" a-t-il dit ajoutant qu'il saluait la présence d'Israël, invité d'honneur de cette prestigieuse manifestation.

ISRAEL
HAMAS
Source : la newsletter de Guysen News International
diffusée le 13 mars


Selon des sources palestiniennes, l'accord trouvé entre le Hamas et Israël grâce à une médiation égyptienne prévoit le déploiement de soldats de la garde présidentielle de l'Autorité palestinienne aux points de passage entre la Bande de Gaza et Israël, Karni, Sufa et Kerem Shalom, ainsi qu'au point de passage de Rafah, frontière entre l'Egypte et le territoire contrôlé par le mouvement terroriste.

mardi, mars 25, 2008

LACOMMUNAUTE
JUIVESEMOBILISE


CE SOIR,
PLACE DE LA RÉPUBLIQUE à PARIS


UNE MANIFESTATION "UNITAIRE"
RÉDUITE EN PEAU DE CHAGRIN



Si on se place dans l'esprit unitaire que voulaient donner les organisateurs de la manifestation, ce soir à la Place de la République à Paris, en souvenir des huit étudiants de la Yechiva de Jérusalem tués dans un massacre perpétré par un terroriste du Hamas, force est de constater que le nombre n'y était pas.

On ne comptait pas plus de 500 à 700 personnes environ, 7000 selon les organisateurs. Il n'y aurait eu que 7000 manifestants face à l'unité de façade que présentaient les Présidents d'associtions à la tête de de cette manifestation -il manquait quelques grosses organisations juives, grandes fournisseuseuses de militants, en général, dans ces circonstances-là, la Wizo, le Bnéi Brith, l'UEJF, les associations de gauche, visiblement écartées, et les trois autres radios de la fréquence juive- que ce chiffre officiel ne tiendrait pas face à la réalité. Il représente un tout petit peu plus de 2% sur l'ensemble de la population juive Paris-Ile-de-France.


A premère vue, le public était composé religeux fervents, de la frange droitière de la communauté juive et de quelques mouvements de la jeunesse juive, Tikvatenou, mouvement religieux, en tête.


Le Grand Rabbin de France, Joseph Sitruk était venu rallumer la flamme juive tout en exhortant, à plusieurs reprises, la communauté juive à rester digne, calme et respectueuse, et de ne surtout pas répondre aux provocations "surtout, je vous demande de ne pas déborder" a-t-il martelé devant une foule restreinte sous la pluie fine. Il a aussi rappeler les valeurs essentielles qui fondent le judaïsme "l'amour du prochain, de la tolérance envers autrui et le respectde la Thora", sans oublier de rappeler le soutient que la communauté juive devait avoir à l'égard de l'Etat d'Israël en toutes circonstances.


Ce thème de la dignité et de la sérenité a été repris par la plupart des intervenants parmi lesquels, Joël Mergui, Président du Consistoire de Paris.


Ces multiples appels au calme et à à la retenue venant des responsables communautaires sont signicatifs de la crainte qui monte, aujourd'hui, de leur part, de voir une poignée d'irreductibles, près à sortir des rangs pour en découdre. Il suffit d'entendre certaines conversations dans le public manifestant, en apparté, une vive hostilité vis-à-vis du gouvernement israélien. Il suffit d'entendre, ici ou où, de la bouche de certains manifestants, le mot "traître" visant le Chef de l'Etat d'Israël, Shimon Pérès, actuellement en visite officielle en France, et le Premier Ministre, Ehud Olmert, partisans d'un compromis avec les Palestiniens, pour s'en rendre compte. Ce religieux, sans titre, qui a prononcé ce qualificatif, sans rire, a fait croire à une petite assistance qu'"Itshak Rabin n'a pas été aasassiné par Yigal Shamir, c'est un mesonge" a-t-il dit, faisant la démonstration de cette "fausse interprétation" qu'on a faite de ce crime. "Certains soldats de Tsahal, a-t-il même poursuivi, souhaiteraient même en finir, leur rentrer dedans une bonne fois pour toute, mais ils en sont empêchés par leurs supérieurs". Concluant : "partout ailleurs ces responsables israéliens seraient jugés par un tribunal et pendus".


C'est dans cette ambiance de suspicion à l'égard du gouvernement élu d'Israël, dans les discussions entre les militants présent, que s'est déroulée cette manifestion réduite à vrai dire, pour une manifestation qui se voulait "unitaire", à sa plus simple expression.
Désunie et décomposée. Le reflet de sa propre image.

Bernard Koch

DANS
LABOBINE


LE COUP DE COEUR
DE DIASPORABLOG


"DANS LA VIE"

Un film de Philippe Faucon

Une comédie CASHER et HALLAL

Sortie en salles
le 12 mars 2008




Dans la vie
envoyé par gotti57

SHIMONPERES

APARIS
Source : lenouvelsobs.com en ligne le 12 mars



Peres soutient à 100%
l'Union pour la Méditerranée




"Pourquoi ne pas coopérer sur ce qui est possible?", s'est demandé le président israélien, au sujet du projet initié par Nicolas Sarkozy, qui engloberait les pays maritimes du Maroc à Israël, en passant par la Turquie.

Shimon Peres, le président israélien, qui effectue en visite d'Etat en France, a indiqué mercredi 12 mars sur Europe 1, qu'il soutenait "à 100%" le projet de l'Union pour la Méditerranée, voulue par Nicolas Sarkozy."Tout le gouvernement israélien est en faveur de cette initiative bien sûr", a déclaré Shimon Peres, qui effectue une visite d'Etat en France jusqu'à vendredi."Les pays européens du nord, les pays maghrébins au sud, au milieu les pays arabes, pourquoi ne pas coopérer sur ce qui est possible?", s'est interrogé Shimon Peres, rappelant que "l'Europe a commencé par se faire avec le charbon et l'acier".Sommet fondateurUn sommet fondateur est prévu à Paris le 13 juillet avec les pays du sud pressentis pour lancer cette Union, du Maroc à Israël, en passant par la Turquie.Le sujet sera abordé jeudi lors d'un sommet de l'UE à Bruxelles.

Evoquant sa rencontre avec Nicolas Sarkozy lundi, Shimon Peres a indiqué lui avoir donné quelques conseils politiques, notamment ne pas avoir "peur des critiques en début de route". "Il faut toujours voir l'objectif en fin de parcours", a déclaré Shimon Peres.La popularité en berne"La popularité, c'est un peu comme la météo, le climat. Je ne connais personne qui soit collectionneur de prévisions météo. Qu'est-ce que vous voulez en faire?", a demandé le président israélien.Shimon Peres, arrivé lundi en France, devait se rendre mercredi à Lyon pour visiter notamment le Centre d'Histoire de la Résistance et de la Déportation (CHRD).Il inaugurera jeudi soir le Salon du Livre de Paris, dont Israël est l'invité d'honneur, et que de nombreux pays arabes et musulmans ont décidé de boycotter.Interrogé sur ce boycott, le président israélien a répondu: "C'est la chose la plus stupide que j'ai entendu de ma vie", et a réaffirmé qu'il était contre les "autodafés".Shimon Peres est le premier dirigeant étranger à être reçu avec le protocole d'une visite d'Etat depuis l'élection du président Nicolas Sarkozy en mai 2007.

ISRAEL
HAMAS
Source : lenouvelobs.com via l'Agence Reuters
en ligne le 13 mars à 8h 56
sur Diasporablog à 9h 30



Tirs de roquette sur Israël
et raid israélien à Beït Hanoun

Par Nidal al Moughrabi


GAZA (Reuters) - Le Djihad islamique a tiré dans la nuit de mercredi à jeudi une douzaine de roquettes de la bande de Gaza sur Israël, mettant fin à la trêve officieuse qu'il observait depuis une semaine.
Le groupe islamiste affirme avoir voulu apporter une "réponse initiale" à la mort de quatre de ses militants tués mercredi à Bethléem et Toulkarem, en Cisjordanie, par des commandos israéliens.
Les roquettes, qui ont visé le secteur de Sdérot, n'ont pas fait de victime mais ont endommagé une maison, a fait savoir l'armée israélienne.
En représailles à ces tirs, les Israéliens ont mené un raid aérien contre la ville de Beït Hanoun, dans le nord de la bande de Gaza. L'attaque n'a fait ni mort ni blessé.
Sur fond de médiation égyptienne, le Hamas, qui contrôle depuis juin la bande de Gaza, a officiellement posé mercredi ses conditions à un cessez-le-feu avec Israël, exigeant la fin des raids de Tsahal dans les territoires palestiniens et la réouverture des points de passage avec la bande de Gaza.

"Israël doit s'engager à mettre fin à ses agressions contre notre peuple, aux assassinats, aux tueries et aux attaques, à lever le siège (de Gaza) et à rouvrir les points de passage", a déclaré l'ancien Premier ministre palestinien Ismaïl Haniyeh.
Israël refuse de rouvrir les points de passage avec Gaza si le Hamas se voit confier une quelconque responsabilité dans leur fonctionnement.
Le nombre de roquettes tirées de la bande de Gaza sur le sud d'Israël avait fortement diminué depuis la fin, il y a neuf jours, d'une offensive de Tsahal dans le territoire côtier, au cours de laquelle 120 Palestiniens ont été tués, dont une moitié de civils.
La fermeture des frontières de la bande de Gaza, décidée par Israël après sa prise de contrôle par le Hamas il y a neuf mois, a aggravé la situation humanitaire du million et demi de Palestiniens qui vivent dans le territoire côtier.
En cas de réouverture, Israël souhaite confier la gestion du point de contrôle de Rafah au Fatah de Mahmoud Abbas mais doute des chances de réussite d'une telle solution.



Version française :
Guy Kerivel

SHIMONPERES

APARIS




PHOTO DU JOUR

LESINFOS
DISRAEL
MAGAZINE
Source : la newsletter d'Isrël Magazine
diffusée le 12 mars

Titre de Diasporablog :
AVEUX D'IMPUISSANCE
DES AUTORITES ISRAELIENNES
FACE AU TERRORISME


"Nous n’avons pas pour l’instant, les moyens
d’empêcher les tirs de roquettes sur Ashkelon»

Ce n’est pas très rassurant, mais c’est néanmoins ce qu’a déclaré le Premier ministre Ehoud Olmert venu rendre visite hier aux habitants d’Ashkelon. Olmert a réaffirmé qu’aucun accord de cessez le feu n’avait été signé avec le mouvement Hamas, comme l’avait déclaré avant-hier le chef de l'Autorité palestinienne, Abou Mazen, mais que la relative trêve venait du fait de la présence de Tsahal autour de la bande de Gaza. Olmert s’est également rendu à l’hôpital Barzilai, a rencontré les forces de police, les pompiers, la Défense passive et les équipes de la MADA, puis s’est rendu dans une école de la ville pour rencontrer des élèves. Il a également été soutenir la famille du jeune soldat Liran Banai. Environ une heure après la visite, deux roquettes Kassam, les premières depuis quelques jours d'accalmie, se sont abattues dans la zone industrielle de la ville, sans faire, par chance, ni blessés ni dégâts. « Comment voulez-vous que l’on se sente sécurisés face aux missiles ? », fut la question posée par un enfant au Premier ministre.

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Quand le requin et le poisson se rencontrent pour la première fois…

Des musiciens juifs, musulmans et druzes se sont réunis hier à Kfar Avlin pour chanter, ensemble, pour la libération du soldat Guilad Shalit. Le musicien Youvel Dor a lu, puis a adapté en chanson, l’histoire qu’avait écrit le jeune Guilad alors qu’il était en CM2, « Quand le requin et le poisson se rencontrent pour la première fois ». Puis il a demandé au musicien Djamel Mossa de traduire et adapter la chanson en langue arabe. « Nous sommes tous des êtres humains, nous avons tous une mère et nous ressentons tous l’horreur que peut ressentir un homme qui croupit dans une prison sans aucun contact avec le monde extérieur ».

TREVE
ENTREISRAEL
ETLEHAMAS
Source : 20minutes.fr via l'AFP



Proche-Orient:
accord d'Israël de ne pas frapper Gaza
si les roquettes cessent


Israël a accepté de ne pas lancer de nouvelles attaques dans la bande de Gaza si les tirs des roquettes palestiniennes contre son territoire cessent, a affirmé mardi un responsable israélien.
Israël a transmis cette position à l'Egypte qui mène une médiation entre Israël et les Palestiniens en vue de parvenir à une trêve des violences, a affirmé le responsable du ministère de la Défense qui a requis l'anonymat.
"Israël a conclu un accord avec les Egyptiens en vertu duquel il s'abstiendra de lancer des raids contre la bande de Gaza tant qu'il n'y a pas de tirs de roquettes à partir de ce territoire", a-t-il dit.
Ce responsable a cependant précisé qu'Israël se réservait le droit d'intervenir à Gaza pour empêcher toute attaque que des activistes palestiniens s'apprêteraient à lancer.
"Si des activistes transportent des roquettes en vue de les tirer ou si des préparatifs en vue d'une attaque sont constatés, Israël sera libre d'agir", a-t-il dit.
"Israël a accepté de ne pas lancer de vaste opération terrestre ou de raids aériens sauf dans des cas ponctuels", a-t-il ajouté.

L'Egypte s'est de son côté engagée à faire tout son possible pour empêcher la contrebande d'armes à partir de son territoire vers la bande de Gaza, a encore dit ce haut responsable.
Les tractations en vue d'une trêve sont menées par l'entremise du Caire puisque Israël refuse de parler au Hamas, qu'il considère comme une organisation terroriste, alors que le président palestinien Mahmoud Abbas a coupé les ponts avec le mouvement islamiste qui l'a évincé du pouvoir à Gaza en juin 2007.

Le Premier ministre israélien Ehud Olmert avait nié lundi que des négociations étaient en cours en vue de parvenir à un cessez-le-feu avec le Hamas. Les précédentes trêves des violences ces dernières années avaient été conclues entre Israël et l'Autorité de M. Abbas mais engageaient théoriquement tous les mouvements palestiniens, y compris le Hamas.
M. Abbas a pour sa part fait état lors d'une visite à Amman lundi d'un "accord de principe", sur le fait qu'une trêve doit se traduire par un arrêt des tirs de roquettes palestiniennes et des attaques israéliennes ainsi que par un allègement des restrictions israéliennes imposées à la bande de Gaza.

"C'est le marché qui pourra être annoncé dans les tout prochains jours", a-t-il ajouté.
Plus de 130 Palestiniens ont été tués depuis le 27 février dans des attaques israéliennes à Gaza en représailles à des tirs de roquettes sur Israël depuis le territoire palestinien.
Cinq Israéliens, dont quatre soldats, ont été tués dans ces violences.
Une trêve tacite entre Israël et les Palestiniens est toutefois observée depuis samedi se traduisant par une baisse très sensible de la violence.

LES
EDITOS
Source : lemonde.fr en ligne le 11 mars


Sarkozy et Israël

Ce n'est peut-être qu'un hasard du calendrier diplomatique, mais il n'en est pas moins significatif que Shimon Pérès soit le premier président étranger à se rendre en visite d'Etat en France depuis l'élection de Nicolas Sarkozy. Le président de la République se veut un "ami véritable du peuple juif et de l'Etat d'Israël" et est qualifié comme tel par les dirigeants israéliens. Son entrée à l'Elysée a été saluée par les dirigeants israéliens, même si, après une période très tendue, les relations entre les deux Etats s'étaient un peu améliorées avec la visite à Paris en 2005 d'Ariel Sharon. Mais Jacques Chirac était toujours considéré comme le continuateur gaulliste de la "politique arabe de la France".

Dès avant son élection, M. Sarkozy avait pris ses distances avec cette filiation. Non seulement il se refusait à répéter les déclarations officielles et équilibrées sur le conflit israélo-palestinien. Il les qualifiait de "palinodies" contredites par la tradition du ministère des affaires étrangères consistant à "diaboliser Israël". Il exprimait franchement sa proximité avec l'Etat hébreu et il était soucieux de ne pas le voir se perdre dans le rôle de l'agresseur alors qu'il le tenait pour la victime. Il n'est donc pas étonnant qu'il ait été reçu en Israël en homme d'Etat au temps où il était simple président de l'UMP.

Mais l'amitié crée des obligations. A l'instar d'un autre ami d'Israël, François Mitterrand, plaidant pour la création d'un Etat palestinien à la tribune de la Knesset, M. Sarkozy est convaincu que son soutien de principe à Israël lui impose de mettre en garde ses dirigeants contre une politique qu'il juge contraire aux objectifs poursuivis. Ce "langage de la vérité" l'amène à réitérer la position classique de la diplomatie française : la meilleure garantie de sécurité pour Israël est la création d'un Etat palestinien moderne, démocratique et viable avant la fin de 2008, et cette création suppose la fin de la colonisation.

Car, sur le fond, la politique de la France au Proche-Orient n'a pas fondamentalement changé depuis l'élection de M. Sarkozy. On pourrait même soutenir qu'en dix mois le président de la République a mené une politique arabe très active, visitant nombre de pays, du Maghreb au golfe Persique, leur promettant l'aide française pour construire une industrie nucléaire civile et annonçant la création d'une base militaire permanente à Abu-Dhabi. Il est vrai que la perception du danger iranien, commune à la France et à Israël, n'est pas étrangère à cet activisme. Les dirigeants israéliens savent gré à la France de sa fermeté sur ce dossier.
Mais ce qui a changé surtout entre Paris et Jérusalem, c'est le climat. Et, comme l'a dit l'ambassadeur israélien en France, dans une atmosphère d'ouverture même les désaccords sont plus faciles.

lundi, mars 24, 2008

VIGILENCE
RENFORCÉE
POUR OLMERT
ETPERES
Source : la newsletter du CRIF
distribuée le 11 mars



Israël redoute un attentat
contre Peres et Olmert


Le Figaro remarque que la sécurité vient d’être renforcée autour du président Shimon Peres et du Premier ministre Ehud Olmert. Les autorités israéliennes craignent que les deux dirigeants soient la cible d’un attentat que pourrait perpétrer un extrémiste juif. Le quotidien rappelle que les deux responsables politiques sont favorables à des concessions aux Palestiniens en vue de la création d’un Etat palestinien.
Le Figaro fait part de la visite de condoléances de la ministre de l’Education nationale, Youli Tamir à la Yeshiva Merkaz Harav. Ancienne militante du mouvement La paix maintenant, la ministre a été accueillie aux cris de « criminelle » et « traître » alors qu’un étudiant tentait de la frapper.
« Je n’ai jamais été confrontée à une telle haine. Cela me rappelle les incitations au meurtre qui avaient précédé l’assassinat d’Ytzhak Rabin », a-t-elle confié.

ATTENTAT
DEJERUSALEM



LE POINT DE VUE
DE GILLES BERNHEIM
Grand Rabbin de la Grande Synagogue
de La Victoire
Paru dan les pages DEBATS du Figaro
daté du samedi 8 et dimanche 9 mars



JERUSALEM,
UNE HORREUR QUI REVOLTE



L'horreur qui révolte. Je tiens à exprimer ma plus profonde solidarité avec les victimes de l'école talmudique de Jérusalem, avec les familles de ces victimes, les morts et les blessés, leurs parents, leurs amis.
Prions pour le promt et le plus total rétablissement des blessés. Que d'autres morts ne viennent pas s'ajouter à ces massacres.
Dégoût, tristesse, honte m'envahissent parce que, parce qu'il a visé des Isaëliens et qu'il a été perpétré par des Palestiniens, cet assassinat collectif et froidement prémédités, ne recvra pas la condition unanime qu'il appelle. Oui, de partout devrait monter l'opprobe sur ce meurtre inexcusable.

"Résistants",ceux qui trop lâches pour viser l'armée ou les centres de commandement, s'attaquent à des adolescents occupeés et désarmés?
La Résistance que la France célèbre et commémore aurait-elle jamais imaginé un pareil crime? Jamais, car elle se serait ainsi déshonorée à ses propores yeux.
Comment mettre sur un même pied, d'une part les pertes civiles causées par une guerre, celle qu'Israël limite au maximum, alors que les terroristes envoient leurs missiles sur Israël à partir de zones à forte densité de population civile et d'autre part des attentats délibérés contre des civils désarmés?
Oui, Israël attaqué depuis sa naissance se défend contre la plus complexe des guerres, la guerre des guerrillas, dans sa forme la plus dévoyée, celle qui brouille les frontières entre civils et combattants, pour mieux se s'abriter derrière les civils. A-t-on jamais vu Che Guevara attaquant les écoles?
Les lois de la guerre interdisent et sanctionnent expressément contre des civils : tous les textes du droit international le font également...Et l'ONU s'est encore une fois discréditée.

GILLES BERNHEIM


ISRAEL
AUSALON
DULIVREDEPARIS
Source : lemonde.fr en ligne le 10 mars



Israël au Salon du livre,
le non-sens d'un boycottage,
par David Chemla*


Dans ces colonnes (Le Monde du 28 février), Tariq Ramadan prétend ne pas nier l'existence de l'Etat d'Israël et ne pas appeler à sa destruction. Certes, ce n'est pas la présence d'un stand israélien au Salon du Bourget, où chaque année se pressent acheteurs d'armes de tous pays, y compris arabes, qu'il condamne, mais la présence de l'Etat hébreu, en tant qu'invité d'honneur cette année, celle de ses soixante ans d'existence, au Salon du livre de Paris. Il est vrai que le livre est une arme bien plus redoutable pour garantir la sécurité d'un pays que ses avions et ses tanks.

Effectivement, M. Ramadan n'écrit nulle part qu'il condamne l'existence d'Israël. Il se contente de "rappeler les soixante années de colonisation" qui accompagnent son histoire. Si c'est, selon lui, depuis soixante ans et non pas quarante qu'Israël occupe un territoire et colonise un peuple, n'est-ce pas là une remise en question fondamentale de son droit à l'existence ? Sur quel territoire lui reconnaît-il aujourd'hui le droit à exister ?
LES MEILLEURS AVOCATS
En joignant sa voix à la voix de ceux qui, à Turin, appellent au boycottage d'Israël, ou qui, à Paris, en critiquent la présence au Salon, c'est bien à la culture de ce pays que s'attaque M. Ramadan, contrairement à ce qu'il prétend. Que véhicule en effet un livre, sinon une langue et une identité ?
Une langue, d'abord, celle dans laquelle doivent écrire, conformément aux critères de sélection retenus par le Centre national du livre, les écrivains invités à représenter Israël. Contrairement d'ailleurs à ce que prétendent M. Ramadan et ceux qu'il soutient, n'en sont pas exclus des écrivains arabes israéliens, comme l'atteste la présence de Sayed Kashua et de Naim Araidi au sein de cette délégation. Une identité multiple, enfin, à l'image de ce pays, et qui ne se définit en aucun cas comme la négation de l'autre, celle du Palestinien, ce dont témoignent la majorité des écrits des auteurs invités.
Et là se situe sans doute le paradoxe étonnant de la position défendue par M. Ramadan : la plupart de ces écrivains se trouvent être les meilleurs avocats de la cause palestinienne au sein de la société israélienne. Beaucoup d'entre eux sont les porte-parole de ceux qui, depuis des années, se battent pour la fin de l'occupation et la création d'un Etat palestinien à côté d'Israël, certains appelant à négocier avec le Hamas pour mettre fin à la tragédie qui ensanglante actuellement les rues de Gaza et de Sdérot.
Mais, comme me l'ont souvent dit mes amis palestiniens, il arrive fréquemment que certains défenseurs de la cause palestinienne à l'étranger soient plus maximalistes que ne le sont les Palestiniens eux-mêmes. M. Ramadan ne nie donc pas à Israël le droit à l'existence, il se limite à lui contester le droit à un territoire, le droit à une langue et à une identité !



*David Chemla
Président de l'association La paix maintenant.

SHIMONPERES
APARIS
Source : lefigaro.fr en ligne le 11 mars



Sarkozy souhaite un État palestinien
dès cette année

par Alain Barluet


Le chef de l'État a reçu hier le président israélien, Shimon Pérès, arrivé en visite d'État en France pour cinq jours.


RECEVANT le président israélien, Shimon Pérès, hier à l'Élysée, Nicolas Sarkozy a souhaité la création d'un État palestinien viable avant la fin de cette année. « Ma conviction est claire : la meilleure garantie de sécurité pour Israël, c'est la création d'un État palestinien moderne, démocratique et viable avant la fin 2008 », a déclaré le président français à son hôte. « Les paramètres d'un règlement sont connus. Tout est désormais affaire de volonté », a-t-il ajouté. Au lendemain de l'annonce par Israël de la construction de 750 nouveaux logements dans la colonie de Givat Zeev, en Cisjordanie, le président de la République a critiqué ce type d'initiatives. « En tant qu'ami, je vous dis que la sécurité d'Israël passe par l'arrêt de la colonisation », a affirmé Sarkozy. Interrogé lors d'un point de presse, Pérès a nié qu'il s'agisse là d'une nouvelle colonie juive.

Lors de ces entretiens, Nicolas Sarkozy a également proposé à son hôte l'aide de la France pour de grands projets de coopération. L'Union pour la Méditerranée a été évoquée. Shimon Pérès s'est félicité à cet égard que des « discussions économiques puissent préparer des discussions politiques ». En témoignage d'amitié, le président de la République a offert à son hôte quatre ouvrages de Châteaubriant (dont une belle édition de L'Itinéraire de Paris à Jérusalem, en trois volumes). Le cadeau de Shimon Pérès était, quant à lui, aussi somptueux qu'inhabituel : 3 600 oliviers plantés sur des terrains appartenant à la prestigieuse école d'agriculture de Mikvé Israël, au sud de Tel-Aviv, fondée en 1871 à l'initiative d'Adolphe Crémieux, président du Consistoire central.


Cérémonie à la synagogue de la Victoire

Destinée à resserrer les relations franco-israéliennes, la visite d'État de Shimon Pérès sera dominée jeudi par son passage au Salon du livre. Cette manifestation, dont l'invité d'honneur est cette année Israël, est boycottée pour cette raison par plusieurs pays arabes et musulmans. Le Parc des expositions de la porte de Versailles sera placé sous haute surveillance, tandis que le chef de l'État hébreu inaugurera le salon aux côtés du ministre de la Culture, Christine Albanel. D'importantes mesures de sécurité sont prévues pour faire face à tout débordement. Shimon Pérès a déploré hier ce boycott, estimant que « celui qui décide de boycotter se punit lui-même ». « Je suis contre les autodafés, je suis contre le boycottage des livres. Tous ceux qui prétendent lire des livres, s'ils ne lisent que les livres qui leur plaisent, ne font que perdre leur temps », a-t-il estimé.

Premier dirigeant étranger à être reçu en visite d'État depuis l'élection de Nicolas Sarkozy en mai 2007, Shimon Pérès a été accueilli à Orly par la ministre de l'Intérieur, Michèle Alliot-Marie. Il devait se rendre hier à la synagogue de la Victoire pour une cérémonie à la mémoire des victimes de l'attentat qui a tué huit élèves d'une école religieuse de Jérusalem, jeudi dernier. Aujourd'hui, il rencontrera le premier ministre, François Fillon. Et demain, il ira à Lyon où il visitera le Centre d'histoire de la Résistance et de la déportation (CHRD).

INTERNET
source : lenouvelobs.com en ligne le 12 mars 9h 23
sur Diasporablog à 10h 16


1ère Journée pour la liberté d'expression

7 réactions


Reporters sans frontières lance la première Journée internationale pour la liberté d'expression sur Internet. Des "cybermanifs" auront lieu dans neuf pays ennemis du Net, comme la Chine, Cuba ou la Tunisie.


Robert Ménard, secrétaire général de Reporters sans Frontières (Sipa) L'association Reporters sans frontières (RSF) lance, mercredi 12 mars, la première Journée internationale pour la liberté d'expression sur Internet. Patronnée par l'Unesco, la journée aura lieu le 12 mars prochain. A cette occasion, l'organisation renouvelle son opération "24h contre la censure"et appelle les internautes à se mobiliser sur le site de RSF. Actuellement, selon RSF, 63 cyberdissidents sont derrière les barreaux pour avoir usé de leur droit à la liberté d'expression sur le Web. La Chine reste la plus grande prison pour les journalistes en ligne et les blogueurs.

Des cybermanifestations

Pour "dénoncer la censure exercée par les gouvernements et réclamer plus de libertés sur Internet", Reporters sans frontières appelle à manifester dans neuf pays ennemis du Net. Durant 24 heures, du mercredi 12 mars à 11h jusqu'au jeudi 13 mars à 11h (heure de Paris), les internautes pourront créer un avatar, choisir le message de leur banderole et prendre part à l'une des cybermanifestations qui auront lieu en Birmanie, Chine, Corée du Nord, Cuba, Egypte, Erythrée, Tunisie, Turkménistan et Vietnam.L'organisation publiera également sa nouvelle liste des "ennemis d'Internet" et rendra publique une version mise à jour du Guide du cyberdissident.40.000 internautes"Lors de la première édition des '24 heures contre la censure', près de 40 000 internautes s'étaient mobilisés en faisant évoluer la carte des 'trous noirs du Web' ", explique RSF, qui continue : "Aujourd'hui, nous pouvons encore peser sur les autorités qui musellent ce qui devrait être un libre lieu d'échange, et faire à nouveau de cette opération un succès.

"Nouvelobs.com se joint bien entendu à cette opération.

dimanche, mars 23, 2008

LES
EDITOS



UNE COMMUNAUTÉ JUIVE
EN DÉSARROI

L'édito de Jean Daniel, Directeur du Nouvel Observateur, va très certainement, faire réagir, vivement, certains de nos internautes. J'ai envie de leur répondre c'est fait pour!
Trop de Juifs dans cette diaspora de France, sont emmurés dans leurs certitudes et leurs peurs. Recroquevillés sur eux-même, éloignés de toute rélexion raisonnée. Coupés du reste de la société française.
Tout débat qui lui serait opposé est considéré comme une atteinte portée à toute la communauté et plus encore à l'existence de l'Etat d'Israël. Comme si cette partie conservatrice à souhait de la communauté juive, à peine plus radicale que certaines autres communautés, se sentait propriétaire, et de la voix de la communauté juive en France, et par ricochet, de l'Etat juif.
Cette position peu banale de ces juifs, plus procureurs que protecteurs d'Israël, quoiqu'elle en dise, la met en total porte-à-faux avec l'ensemble de la société israélienne qui, elle, en toute circonstance, quelque soit la situation où elle se trouve, reste convaincue que sans la paix avec ses voisins, le peuple palestinien, l'Etat d'Israël se fragilisera davantage.

En d'autres termes, le parallèle entre les Juifs de France et Israël est simple à faire. Les israéliens sont plus nombreux à manifester leur volonté de paix -les sondages le montrent régulièrement- que leurs frères de France. La différence : les uns vivent la réalité sur le terrein, les autres se la projètent à des milliers de km de distance.

Mille raisons pour que Diasporablog n'oublie ce pourquoi il a été créé, en septembre 2005 : être un agitateur de débats, absents du monde juif à la française. Combattant des idées reçus, toutes faites, de la pensée juive unique qu'on voudrait nous imposer.

Bernard Koch


Diasporablog est solidaire des manifestations que les Institutions juives ont mis en place, en hommage à ces élèves d'une Yeshiva massacrés froidement, sans état d'âme, jeudi dernier, parce qu'ils étaient juifs. En n'oubliant pas que, malgré ce terrible attentat, le processus de paix doit se poursuivre inexorablement, et sans hésitation, au risque de satisfaire les ambitions du terroriste et de ses commanditaires, Le Hamas et l'Iran.
Solidarité avec les victimes du terrorisme en Israël et encouragement pour une paix durable dans cette région du monde. Pour ne pas laisser le vide aux va-t-en guerre de tous les bords. Une manière d'aider à réunir les modérés des deux camps afin qu'ils puissent trouver des terrains d'entente.


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Pour les enfants de la Terre Sainte



1 - Si, au début de la semaine, l'ampleur de la riposte d'Israël au harcèlement des tirs de roquettes du Hamas (et de missiles sans doute sophistiqués) a suscité des réactions alarmées, c'est d'abord parce qu'elle a rappelé les méthodes employées pour écraser les premières agressions du Hezbollah libanais il y a deux ans. Mais c'est surtout parce que les Américains ont perdu le seul interlocuteur en qui ils avaient vraiment confiance, Mahmoud Abbas, président de l'Autorité palestinienne. Et c'est évidemment accablant, une fois encore et pour tout le monde.2 - J'ai souvent la tentation de ne plus parler du conflit israélo-palestinien. Et je ne trouve décidément pas très agréable de blesser des amis que j'aime dès que je me manifeste. Mais voici que, pour m'inviter à ne pas rester silencieux, on m'adjure de lire deux textes. Le premier est publié par le quotidien israélien «Haaretz». Nos confrères sont sur place. Ils savent de quoi ils parlent. Ils ne sont ni antisionistes ni antisémites. Ils ne sont pas confortablement installés à Turin, à Paris ou à Londres, dans des cafés intellectuels d'extrême-gauche où régnerait le radicalisme propalestinien. Ils ont peur pour leurs enfants. Ils aiment passionnément leur pays. Mais ils sont acculés à faire ce terrible constat : les forces israéliennes viennent de tuer en deux jours plus de Palestiniens que les roquettes aveugles du Hamas n'avaient tué d'Israéliens pendant des mois et des mois. Et elles sont loin, elles aussi, d'avoir épargné les civils. Voici pour le premier texte, et il est insupportable. Car il nous fait revenir aux thèmes déjà traités ici de la «répression collective» et de la «disproportion» entre les agressions et les ripostes. Il y a donc des enfants palestiniens dont les dents sont agacées parce que leurs pères ont mangé des raisins verts (Ezéchiel) .


JE NE ME SENS PAS REPRESENTE PAR LE CRIF

Mais le second texte est celui du Conseil représentatif des Institutions juives de France. Le Crif «affirme sa solidarité pleine et entière avec Israël, qui ne fait qu'exercer son devoir de protéger ses civils agressés depuis des mois à Sdérot, Ashkelon et d'autres localités israéliennes par le Hamas, qui dispose d'armes de plus en plus sophistiquées fournies par l'Iran». Voici le seul cri que le Crif, même ravalé par un nouveau président, croit devoir faire entendre. Au lieu d'être solidaire de tous les enfants victimes de la tragédie, il prend partie en faveur non pas d'un Etat mais d'un gouvernement dont la politique est notamment désavouée par la quasi-totalité des écrivains israéliens qui sont nos invités au prochain Salon du Livre.3 - Alors il me faut dire, hélas, une fois encore que je ne me sens pas «représenté» par ce Conseil «représentatif». Et que je souhaite que les personnalités les plus emblématiques proclament qu'elles ne se reconnaissent pas elles non plus dans des déclarations de solidarité si inconditionnelle. Il faut que nous disions que nous sommes du côté des rédacteurs du quotidien «Haaretz» et des écrivains israéliens que nous allons recevoir à Paris plutôt que du côté des hommes politiques et des généraux qui font perdre leur âme aux élus de la Terre promise. On voit très bien comment, avec de l'inspiration, du souffle et de la hauteur, un Blum ou un Mendès France auraient pu adresser un message des juifs de France aux Israéliens et aux Palestiniens, les gestes politiques qu'ils auraient recommandés aux uns et aux autres. Lorsque Théo Klein était président du Crif et lorsqu'Elie Barnavi était ambassadeur d'Israël, l'honneur des juifs de France était mieux défendu. Je suis toujours rassuré quand Simone Veil prend la parole. Mais il faut toujours la laisser libre de choisir les moments qu'elle juge opportuns.

4 - Les hommes qui, en Israël, assument la responsabilité de la répression massive et collective (avec dommages collatéraux aux dépens des civils) ont toujours les mêmes illusions. Malgré les exemples du Liban et de l'Irak, ils croient en la capacité dissuasive de leur entreprise. Cette logique implique que l'on s'installe dans la seule stratégie du rapport de forces alors qu'il n'y a plus personne pour estimer qu'il y a une solution militaire à ce conflit.Or la solution politique existait. On savait qu'elle consistait à fortifier le combat contre le Hamas de M. Mahmoud Abbas, président mille fois célébré de l'Autorité palestinienne. Pour cela, il aurait fallu proclamer hautement le gel de toute colonie (principale cause, depuis 1967, de l'aggravation du conflit), la libération des prisonniers par centaines sinon par milliers et non par dizaines et l'autorisation donnée aux Européens d'exploiter en Cisjordanie les milliards votés par les Européens à la Conférence de Paris en décembre 2007, ces idées simples et fortes que Bernard Kouchner et Tony Blair ont fait valoir récemment à leurs interlocuteurs ne comptent pour rien lorsqu'on est obsédé par l'unique besoin et la seule idée de riposter, de sanctionner et de punir sans perspective politique.5 - Les pièges tendus par le Hamas à Gaza comme ceux du Hezbollah au Liban ne peuvent que profiter au président iranien en visite d'Etat en Irak qui peut, lui, se promener dans Bagdad avec la protection militaire américaine et qui continue de prévoir ou de préconiser la disparition de l'Etat d'Israël. George Bush a cru pouvoir promettre que son mandat ne se finirait pas sans la naissance d'un Etat palestinien. Tony Blair a affirmé de son côté que le seul Etat du monde où son ami George Bush était encore populaire, c'était Israël.Sans doute les Américains semblent-ils avoir obtenu un retrait plus rapide que prévu des forces israéliennes de Gaza. Mais pour le moment il n'y a aucune attitude de leur part qui rappelle celle de James Baker, le secrétaire d'Etat de George H. Bush, père du président actuel, lorsqu'il menaçait Itzhak Shamir de lui couper les vivres s'il s'opposait à la Conférence de Madrid en 1991. La décision de Mahmoud Abbas de suspendre les pourparlers avec Israël révèle que sa position était absolument intenable. N'eût-il pas pris cette décision, il eût été définitivement désavoué par les siens et il n'eût plus jamais été en mesure de jouer le rôle que l'on s'efforce d'attendre encore de lui.



Jean Daniel
Le Nouvel Observateur

LESIMAGES
DINFOLIVETV
Source : la newsletter d'Infolive.TV
diffusée le 9 mars à 17h 30
sur Diasporablog à 18h 17


SURTOUT PAS ÇA!

http://www.infolive.tv/fr/infolive.tv-19455-israelnews-la-police-interpelle-des-israeliens-qui-se-rendaient-illegalement-au

CEREMONIE
DUSOUVENIR



ATTENTAT DE JERUSALEM



EN PRESENCE DE SHIMON PERES
PRESIDENT DE L'ETAT D'ISRAEL,
LA COMMUNAUTE JUIVE DE FRANCE REND
UN HOMMAGE SOLENNEL AUX VICTIMES
DE L'ATTENTAT DE JERUSALEM DE
JEUDI DERNIER



A LA GRANDE SYNAGOGUE DE LA VICTOIRE
A PARIS


EN MEMOIRE DES VICTIMES DE L'ATTENTAT
DE LA YESHIVA MERKAZ HERAV DE JERUSALEM
EN PRESENCE DU PRESIDENT DE L'ETAT D'ISRAEL




Monsieur SHIMON PERES


DEMAIN, LUNDI 10 MARS A 17H00


Nous avons l'honneur d'annoncer que lors de son voyage d'Etat en France qui se déroulera du 10 au 14 mars, le Président de l'Etat d'Israël Monsieur Shimon Péres se rendra à la grande synagogue de la Victoire lundi 10 mars à 17h00 pour assister à une cérémonie organisée à la mémoire des victimes innocentes de l'attentat ayant frappé la Yeshiva Merkaz Harav à Jérusalem, en présence notamment du grand rabbin de France et du grand rabbin de Paris.Au moment où Israël affronte à nouveau des moments d'effroi et de terreur, cette cérémonie sera empreinte d'une émotion particulière en étant l'occasion pour la Communanuté juive de France d'exprimer au Président de l'Etat d'Israël son recueillement, son soutien et sa solidarité indéfectible avec nos frères et soeurs israéliens meurtris par l'horrible assassinat des jeunes étudiants de la Yeshiva Merkaz Harav.





GRANDE SYNAGOGUE DE LA VICTOIRE
44, Rue de la Victoire
75009 Paris

COUP
DEPOUCE
à...



ALEXANDRE DARMON
au Théâtre LE FUNAMBULE
à Paris

Du 11 mars au 3 avril
les mardi, mercredi, et jeudi à 21h30.



Alexandre Darmon du 11 mars au 3 avril au funambule spectacl
envoyé par visiteur2006

SHIMONPERES
APARIS

Shimon Pérès, le Président de l'Etat d'Israël, sera, à partir de ce lundi, et durant cinq jours, l'hôte officiel de la France . Il sera reçu par son homologue français, Nicolas Sarkozy, le Premier Ministre, François Fillon, le Ministre des Affaires Etrangères, Bernard Kouchner. Il inaugurera en fin de semaine le Salon International du Livre de Paris qui cette année, honore, à juste titre, la littérature israélienne.
Il rencontrera auparavant la communauté juive de France lors d'une soirée qu'organise le CRIF au Palais des Congrès à l'occasion de sa visite.


Le Président de l'Etat d'Israël, Shimon Pérès, a accordé sa première interview à un quotidien français, avant son arrivée en France, LE FIGARO, publiée ce matin.

En voici qelques extraits :


Pérès :
«Aucun pays n'a aidé Israël
autant que la France»


Propos recueillis à Jérusalem
par Patrick Saint-Paul
07/03/2008 Mise à jour : 20:15


LE FIGARO. Monsieur le président, quelle est votre réaction à l'attentat qui vient d'ensanglanter Jérusalem ?
Shimon PÉRÈS. Il s'agit d'un acte barbare. Le terroriste est entré dans un lieu de prière et d'étude de la religion et a ouvert le feu dans toutes les directions pour verser autant de sang que possible. Il était seul, mais il a agi avec des complicités. Israël est déterminé à se défendre et continuera sa traque jusqu'à ce que tous les terroristes paient le prix de leurs actes.


Vous arriverez lundi à Paris. Pourquoi attachez-vous tant d'importance à cette visite en France ?
Cette visite résume soixante années de l'histoire d'Israël, durant lesquelles la France a joué un rôle extrêmement important. Je suis venu lui dire merci. Je n'en avais jamais eu l'occasion auparavant. On ne peut pas oublier certaines choses. Dans l'histoire du peuple juif, Napoléon est venu à notre secours. Pendant l'Occupation, la France a sauvé beaucoup de Juifs. Et ensuite, lors de la naissance d'Israël, la France a joué un rôle majeur. Grâce à elle, nous avons pu acquérir des armes pour défendre nos vies.


Avec l'élection de Nicolas Sarkozy, les relations d'Israël avec la France sont-elles revenues à leur degré d'intimité d'avant 1967 ?
Elles ne pourraient pas être meilleures. Nicolas Sarkozy a renouvelé l'Alliance atlantique en renouant avec les États-Unis et a donné un nouvel élan aux relations avec Israël. L'idée initiale du président Sarkozy d'une Union méditerranéenne était fascinante à cet égard. La différence entre le Moyen-Orient et l'Union méditerranéenne, c'est qu'Israël est inclus dans l'Union. Au nord, il y a les pays européens ; au sud, le Maghreb et, au milieu, les pays arabes et nous. Cela crée une force économique avec un fort potentiel de rapprochement politique.


Israël a souvent reproché à la France d'être trop critique à son égard…
On ne peut pas fonder des relations sur une idolâtrie mutuelle. C'est fatiguant. La France et Israël partagent une curiosité intellectuelle mutuelle.
Si le monde n'agit pas avec assez de fermeté, agirez-vous seuls pour empêcher que l'Iran n'accède à l'arme atomique ?
En aucune circonstance. Nous ne sommes pas assez imprudents pour concentrer le danger iranien sur Israël. C'est un problème que le reste du monde doit résoudre. Avec les missiles de longue portée développés par l'Iran, le problème n'est pas seulement israélien.


L'Iran et la Syrie poussent-ils le Hamas à tirer des roquettes sur Israël depuis la bande de Gaza ?
Sans aucun doute. Ils lui fournissent aussi des armes et de l'argent. L'Iran veut avoir deux satellites : un au Liban et l'autre à Gaza. La troisième cible d'Ahmadinejad est la Syrie. Il est aussi allé tâter le terrain en Irak. Nous ne devons pas fermer les yeux sur cela. Si une minorité de terroristes parvient à s'équiper d'engins nucléaires, le monde pourrait devenir ingouvernable.


Israël a essuyé de vives critiques en raison de son incursion musclée dans la bande de Gaza. Une intervention militaire peut-elle vraiment venir à boutdes roquettes tirées depuis Gaza ?
Il n'y a pas de solution militaire. Mais il n'existe pas de solution sans l'action militaire. Si nous savons que quelqu'un s'apprête à lancer un missile contre notre territoire, nous le ciblons pour l'empêcher de passer à l'acte. Le problème, c'est que les terroristes n'hésitent pas à impliquer des civils dans leurs actions. Ils envoient des enfants et des femmes en première ligne en connaissance de cause. Nous n'avons pas d'alternative. Ils peuvent compliquer nos vies à Ashkelon, Ashdod ou Sderot, mais ils ne peuvent pas nous vaincre.


Après la phase militaire, engagerez-vous des négociations avec le Hamas pour un cessez-le-feu ?
Si nous négocions avec le Hamas, nous tuerons l'Autorité palestinienne. Le gouvernement légitime dit que ce sont des rebelles. Il est impossible de négocier avec l'Autorité et de la saper en même temps. Si le Hamas veut un État indépendant à Gaza, je ne vois pas comment celui-ci existera. Je ne crois pas que l'Égypte ait un intérêt à diviser les Palestiniens en deux États, ni d'absorber un million et demi de pauvres supplémentaires sur son territoire. Les islamistes ne veulent ni l'indépendance ni la paix.


Autoriserez-vous le Hamas à se présenter à cette présidentielle ?
Nous n'avons pas empêché sa participation aux législatives. Il y a des limites à la façon dont nous pouvons intervenir dans la vie des Palestiniens. Que les Palestiniens veuillent avoir une Palestine, deux Palestine, ou pas d'État du tout est entre leurs mains. Nous leur donnons la possibilité d'être un seul peuple, de construire un gouvernement efficace. Nous les encourageons à construire une seule armée crédible. Car de notre point de vue, leurs divisions réduisent la valeur de notre partenaire.


Abbas se plaint qu'Israël ne crée pas les bonnes conditions en refusant de lever les barrages et en continuant les constructions dans les colonies.
Nous sommes un pays démocratique. Le gouvernement doit faire suffisamment de concessions pour ne pas perdre son partenaire. Mais il doit aussi être assez prudent pour ne pas perdre le soutien de la population. C'est pour cela qu'il est si difficile de faire des progrès.


Quelle proportion de la Cisjordanie êtes-vous prêt à restituer aux Palestiniens ?
J'aurais souhaité que nous mettions un terme à l'occupation depuis longtemps. Cela n'a pas été possible, parce que nous n'avions pas de partenaire. Aujourd'hui, nos positions ne sont pas si éloignées de celles des Palestiniens. Il s'agit d'une différence entre 3 % et 5 %. Avec la bonne atmosphère, on peut trouver une solution.


Peut-on partager Jérusalem ?
Jérusalem doit rester unifiée. Mais la solution pour Jérusalem ne ressemblera à aucune des propositions qui sont sur la table aujourd'hui. C'est un des problèmes les plus complexes.
Le paradoxe, c'est que la cohabitation s'y passe plutôt bien. Tout le monde va prier. Des milliers de juifs vont prier devant le mur des Lamentations. Des milliers de Palestiniens vont prier sur le mont du Temple chaque vendredi. Les églises sont ouvertes. La difficulté est de traduire cette coexistence sur un morceau de papier.


Les Palestiniens sont de plus en plus nombreux à réclamer un seul État pour les Juifs et les Arabes, avec les mêmes droits pour tous.
Cela vous inquiète-t-il ?
Les Arabes ont déjà vingt-quatre pays. Pourquoi veulent-ils un État supplémentaire ? Ils veulent convertir Israël en un pays arabe ! Ils ont déjà essayé auparavant avec les armes. Mais ils n'y parviendront pas. Nous avons une minorité arabe au sein d'Israël, qui possède les mêmes droits que les Juifs. Cependant, personne ne peut nous forcer à annexer les territoires palestiniens.

GUILAT SHALIT
LIBERE



EXCLUSIF
EXCLUSIF
EXCLUSIF



INFORMATION INFOLIVE.TV
VENDREDI 7 MARS 9h
sur Diasporablog à 9h 35



Accord conclu entre
Israël et le Hamas.


Guilad Shalit bientôt libéré
en échange de 450 prisonniers palestiniens.



Selon des sources autorisées, Israël aurait accepté les exigences du Hamas de libérer en deux étapes 450 prisonniers palestiniens. Un échange de prisonniers se ferait en deux temps. Dans un premier temps, une partie des prisonniers seraient relachés par Israël. Dans un deuxième temps, le Hamas libérerait Guilad Shalit. Israël remettrait enfin au Hamas les dernieres prisonniers palestiniens. Selon ces mêmes sources, l'attentat survenu hier à Jérusalem n'affectera pas le processus de libération de Guilad Shalit.

MéDiAtIc
Source : lenouvelobs.com en ligne le 11 mars



La BBC vend une comédie
sur l'Occupation à l'Allemagne



La chaîne allemande ProSiebenSat1 a acheté à BBC Worldwide les 83 épisodes de la série "Allo Allo", très populaire lors de sa diffusion en Grande-Bretagne entre 1982 et 1991, et tournant en dérision les nazis durant l'Occupation de la France.


La chaîne britannique a annoncé, lundi 10 mars, avoir vendu à une chaîne allemande une célèbre série télévisée humoristique qui tourne en dérision les nazis dans la France occupée pendant la guerreLa chaîne allemande ProSiebenSat1 a acheté à BBC Worldwide les 83 épisodes de la série "Allo Allo", très populaire lors de sa diffusion en Grande-Bretagne entre 1982 et 1991."De grande qualité""Allo Allo est un programme de grande qualité qui n'avait pas encore été choisi par l'Allemagne en raison de son sujet", a expliqué la porte-parole de la BBC.

L'action de ce feuilleton, dont l'humour repose sur les sous-entendus et des accents comiques, se situe dans un café français dont les propriétaires, René et Edith Artois, essaient d'aider les résistants locaux tout en évitant d'attirer l'attention de l'occupant nazi.L'humour particulier de cette série risque d'avoir quelques difficultés à traverser le Rhin: la porte-parole n'a ainsi pas précisé comment les jeux sur les accents ou les approximations linguistiques seront traduits en allemand. L'un des personnages provoque l'hilarité des téléspectateurs britanniques en prononçant "Good moaning" (bonnes jérémiades) au lieu de "good morning" (bonjour)."La Madone déchue aux gros seins"Autre gag récurrent: pour qu'il ne tombe pas aux mains des nazis, le propriétaire du café a caché un tableau, intitulé "La Madonne déchue aux gros seins", à l'intérieur d'un saucisson à l'ail.Malgré tout, la porte-parole de la BBC s'est dite persuadée que les Allemands seraient sensibles à ce style d'humour."Allo Allo est l'une des comédies de la BBC les plus populaires et plus d'une cinquantaine de pays l'adorent", a assuré Isabelle Helle, responsable des pays germanophones à la BBC Worldwide, le bras commercial de la radio-télévision publique.

SHIMONPERES
APARIS

Selon le correspondant de France-Info et France-Inter à Jérusalem, Frédéric Barrère, un groupe de Juifs orthodoxes extrêmistes menacerait la vie du Président de l'Etat d'Israël, Shimon Pérès.


INTERVIEW EXCLUSIVE
DE SHIMON PERES
SUR FRANCE-INFO

http://www.france-info.com/spip.php?article107331&theme=9&sous_theme=10

EN
KIOSQUE



INFORMATION JUIVE
N° de mars 2008


INFORMATION JUIVE, le magazine d'informations communautaires, l'organe de presse du Consistoire depuis plusieurs décennies, sous l'oeil attentif de son nouveau Patron, Philippe Meyer, venu du monde de la finance, poursuit sa mue entamée il y a deux mois. Avec toujours, aux manettes de la rédaction de ce journal devenu légendaire dans l'histoire de la presse juive en France, Victor Malka, producteur, depuis plus d'un quart de siècle, de l'émission "Maison d'études", anciennement "Ecoute, Israël!" sur France-Culture, le dimanche matin.

Coup de jeune, donc, sur la maquette d'INFORTION JUIVE, qui en fait un concurrent sérieux de son frère TRIBUNE JUIVE. Plus axé sur le culturel et la réflexion philosophique et religieuse que le mensuel d'Ivan Levaï comme se présente d'ailleurs le numéro de ce mois.

C'est le philosphe Régis Debray, ancien conseiller de François Mtterrand à l'Elysée, qui fait la couverture de ce numéro à l'occasion de la sortie de son livre "UN CANDIDE EN TERRE SAINTE" aux Editions Gallimard. Homme de gauche, sa rélexion partant de son pélerinage en Terre Sainte tente de réhabiliter l'idée du Sionisme, aujoud'hui la bête noire qu'il faut abattre d'une certaine gauche d'où les mouvements arabo-musulmans et palestiniens les plus radicaux
puisent leurs rétoriques et leurs idéaux.


Extraits de ces propos étonnants, inhabituels pour qui connait, le contour de ses engagements politiques :



IINFORMATION JUIVE : Vous écrivez à ce propos qu'à la question de savoir s'il existe une identité juive hors de la religion - " qui fut le bel espoir sioniste " - les faits semblent répondre non.
Mais quelle est l'opinion du " candide Régis Debray " ?
REGIS DEBRAY
: Mon sentiment est que le religieux est le socle des cultures, même quand celles-ci se veulent sécularisées. Le fait israélien est un fait de mémoire. Il s'agit de la mémoire collective du peuple juif. Cette mémoire est ancrée dans la Bible, qu'il s'agisse des patriarches ou des prophètes. Il y a donc, au départ, une révélation religieuse et une saga patriotique et mystique. Et sous la culture laïque héritée des Lumières, il y a le judaïsme en tant que religion. En ce sens, l'affleurement du socle me semble quelque chose d'inéluctable. Mais cela doit être maîtrisé parce que nous savons que le religieux c'est le meilleur et le pire. C'est l'élection mais aussi l'exclusion.


IJ : Au Proche Orient, pour vous, la question chrétienne constitue un baromètre. D'ordinaire c'est aux juifs qu'est dévolu ce rôle de baromètre d'une société…
R.D
. : Les chrétiens sont les juifs du monde arabe. La question chrétienne
dans le monde arabo- musulman aujourd'hui c'est la question juive dans l'Europe catholique du XIX et du XX ème siècle. De même qu'on pouvait juger un pays européen en 1850 ou en 1930 d'après la place qui était faite à la minorité juive, on peut juger aujourd'hui le degré de civilisation d'un pays arabo-musulman selon la place qui est faite à la minorité chrétienne. Je constate par ailleurs que l'antichristianisme dans le monde arabo-musulman d'aujourd'hui est une copie conforme de l'antisémitisme dans le monde européo- chrétien d'hier. Cela m'a beaucoup troublé.


IJ : Ce livre est pour vous l'occasion d'une profonde réflexion sur le sionisme. Première observation : vous dites en avoir assez d'entendre parler du sionisme " comme d'une injure ".
R.D
. : Il est vrai que dans certains milieux auxquels j'appartiens par quelque côté, le mot sioniste est devenu l'expression injurieuse d'un racisme longuement mûri, d'un complot délibéré. Ce n'est pas sérieux. Tout le monde est à la recherche d'un diable mais le sionisme, pour le coup, constitue un mauvais diable.
D'un point de vue non religieux et non juif, personnellement je vois le sionisme comme le prolongement du mouvement des nationalités, l'expression d'un beau romantisme national qui part de l'idée juste que les juifs constituent un peuple et qu'à un peuple doit correspondre un Etat et donc un territoire. Je dis que ce même raisonnement s'applique aujourd'hui aux Palestiniens qui n'ont certes pas l'ancienneté nationale du monde juif mais sont devenus par la force des choses une nation depuis quelques décennies. Il faudra pour les Palestiniens un Etat pour les mêmes raisons.

Plusieurs pages sont consacréés à Israêl, dont un tour d'horizon de la littérature israélienne, à l'occasion de la présence d'Israël au prochain Salon du Livre, présentée par Ariane Bendavid. On trouvera, comme à l'accoutumée, les chroniques de Guy Konopnicki et d'Albert Bensoussan.

Dans l'ensemble, un numéro d'une bonne tenue, attractf à l'oeil et à l'esprit. Une revue qui retrouve du punch et de l'à-propos. Bien dans l'air du temps.

Bernard Koch


LESINFOS
DEGUYSENNEWS
I NTERNATIONAL
Source : la newsletter de Guysen News International
diffusée le 10 mars



L'écrivain israélien Amos Oz a déclaré dimanche soir, lors d'une réunion politique du député Haïm Oron, candidat à la présidence du parti Meretz, que la gauche israélienne pouvait remporter les prochaines élections législatives, si elle arrivait à démontrer au public le lien de corrélation entre la présence israélienne en Judée-Samarie et la pauvreté sévissant dans le pays.


Lors d'une rencontre avec l'ambassadeur israélien en poste aux Nations Unies, l'acteur américain Tom Hanks a déclaré qu'il souhaitait réaliser son prochain long métrage en Israël.



TITRE DE LA REDACTION
DE DIASPORABLOG :

UNE POLEMIQUE S'INSTALLE EN ISRAEL AU SUJET DE L'ABSENCE DE MEMBRES DU GOUVERNEMENT AUX OBSEQUES DES HUIT ELEVES DE LA YESHIVA DE JERUSALEM
MASSACRES, JEUDI DERNIER PAR UN TERRORISTE DU HAMAS

info Guysen
Selon le Bureau du Premier ministre, la direction de la Yeshiva Merkaz Harav de Jérusalem, n'a pas indiqué à Ehoud Olmert qu'il n'était pas le bienvenu dans l'enceinte de la yeshiva, où le Premier ministre prévoit de venir se recueillir, après l'attentat perpétré jeudi soir.


DEDIASPORABLOG
A...


LA FRATERNITE DES JUIFS NOIRS DE FRANCE


Relations entre Juifs et Noirs aux U.S.A.
Par Bernice DUBOIS
http://www.fjn.123.fr/spip.php?article31


Shalom Côte d’Ivoire
http://www.fjn.123.fr/spip.php?article30



STANDING UP TO EVIL...
BY Laurence Mordekhai Thomas

http://www.fjn.123.fr/spip.php?article32&lang=en

LESINFOS
DISRAEL
MAGAZINE
Source : la newsletter d'Israël Magazine
diffusée le 10 mars



Titre de la Rédaction
de DIASPORABLOG :
DEBUT DE GUERRE CIVILE EN ISRAEL?



Youli Tamir invectivée au Merkaz Harav

La ministre de l’Education Youli Tamir a été prise à partie alors qu’elle s’était rendue dans la Yeshiva Merkaz Harav de Jérusalem, afin de soutenir les étudiants encore sous le choc suite à la perte de leurs huit camarades. « Assassin » et « traître » ont été les insultes proférées à son égard par des dizaines d’étudiants ne parvenant à contenir leur colère et leur douleur. « Le gouvernement ne fait pas ce qu’il faut pour en finir avec la terreur », ont-ils ajouté, considérant « la gauche comme étant responsable de ce drame ». Le rav de la Yeshiva a tenté de calmer les esprits, mais en vain, et la ministre a dû quitter les lieux. « Je ressens une profonde tristesse, a déclaré Youli Tamir, du fait que ces étudiants n’ont pas su faire la différence entre une visite de solidarité et une visite politique ». Le directeur de la Yeshiva a de son côté, critiqué le ministère de l’Education, appelant à « créer un système éducatif avec des valeurs juives ».



Tsahal réduit ses opérations
dans la bande de Gaza

Selon des responsables de la Défense israélienne, Tsahal aurait reçu pour instruction de réduire les opérations militaires dans la bande de Gaza, du fait de la diminution des attaques aux Kassam à l’encontre de l’Etat hébreu (trois roquettes se sont abattues depuis vendredi sur le sol israélien). L’état d’alerte est cependant maintenu dans tout le pays, la police s'est mise après l'attentat de Jérusalem au niveau d'alerte C, qui est le plus haut niveau avant le niveau D d'alerte maximale, selon le porte-parole de la police, Micky Rosenfeld. Les funérailles du terroriste qui a perpétré l’attentat auront lieu aujourd’hui à Jérusalem, et l’on craint des débordements.

BAGARRE
ENTREJUIFS
ETPROPALESTINIENS
AFORTDEFRANCE
Source : le blog info-antilles de Daniel Théault
en ligne le 9 mars


http://infos-antilles.over-blog.com/article-17513379.html

ATTENTAT
AJERUSALEM


DIASPORABLOG
accueille...



UNION DES COMMUNAUTES JUIVES
D’ ILE DE France
2O avenue de Longchamp PARIS 16

Le Président
Sammy GHOZLAN
0609677005


La communauté juive de l’Ile de France en deuil après l’assassinat de enfants d’une école talmudique massacrés par un terroriste arabe israelien qui les connaissait,est profondément choquée, profondément troublée ,très attristee.


Nous appelons à manifester avec l’UPJF
Mardi 11 mars 18 h30
Place de la République à PARIS

En signe de solidarité avec les familles des victimes, les élèves des ecoles talmudiques, et le peuple èd’Israel eprouvé par les nombreux attentats terroristes ainsi que par les bombardements ,quotidiens, meurtriers et destructeurs visant déliberément les populations civiles des villes de SDEROT et d’ASHKELON ;
L’Union des Conseils des Communautes Juives de l’Ile de France
Présidee par Sammy GHOZLAN qui a condamné l’horrible et lâche attentat commis contre des enfants jufs à Jerusalem,invite toutes les communautés, tous les rabbins à rappeler la mémoire des 8 etudiants de la Yeshiva HARAV ,
Ce Shabbat dans toutes les synagogues de toutes obédiances.
En les citant citant chacun par leur nom


NERIA COHEN 15 ANS

SEGUEV PANIEL AVIHAIL 15 ANS

YANATHAN USSAC HELDER 16 ANS

AVRAHAM DAVID MIZES 16 ANS

ROI ROT 18 ANS

YOHAI LIFSHITS 18 ANS

YONDAV HAIM HIRSHFELD 19 ANS

DORON MAHARTA 26 ANS


Et y associer le soldat franco israelien tué la semaine dernière Laurent ASSOULINE dont la famille est voisine à Ashdod du President de la Communauté de Drancy

Nous leur demandons de prier pour la guerison des blesses.



-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*



LE CENTRE COMMUNAUTAIRE LAIC JUIF
DE BRUXELLES


Non à la violence !

Diffusé le 3/7/2008
Le Centre Communautaire Laïc Juif condamne sans réserve l’attentat qui a ensanglanté l’école talmudique Mercaz Harav, à Jérusalem, le 6 mars dernier. Un terroriste y ouvrit le feu, tuant 8 adolescents, et en blessant 11 autres, dont 3 grièvement. Les incessants tirs de roquettes sur les zones frontalières, proches de Gaza, et les incidents répétés de ces dernières semaines dans la région indiquent une reprise inquiétante de la violence, qui touche indistinctement des civils israéliens et palestiniens.

L’affaiblissement de l’Autorité palestinienne, l’intransigeance du Hamas, refusant d’adhérer à un plan global garantissant la sécurité d’Israël et la création d’un Etat palestinien, et le délitement des conditions de vie des Palestiniens rendent encore plus difficile la réalisation d’une paix qui semble, hélas, s’éloigner tous les jours un peu plus. Pourtant, les pourparlers entre Mahmoud Abbas et Ehoud Olmert sont les seules voies possibles du dialogue. Seule la recherche d’un accord de paix permettra de sortir de la spirale de violence actuelle et offrira à ces deux peuples la chance de vivre enfin dans la sécurité et dans la dignité.

Nous appelons la communauté internationale et les autorités belges à apporter leur concours actif aux efforts des plus modérés pour trouver une solution juste et équitable pour tous, et que cesse ce déferlement de haine dont les peuples sont toujours les premières victimes.

samedi, mars 22, 2008

POINTDEPRESSE
DEBERNARDKOUCHNER
Source : israelvalley.com en ligne le 8 mars


Question à Bernard Kouchner :
Faites-vous le lien entre ce qui s’est passé à Gaza et à Jérusalem avec l'attentat ?
L’actualité du jour est quand même l’attentat sanglant de Jérusalem. Dans vos paroles précédentes j’ai cru comprendre que vous faites le lien entre ce qui s’est passé à Gaza et à Jérusalem. Je voulais vous demander si, à votre avis, le processus de paix est plus ou moins compromis aujourd’hui et quel est le rôle que la France entend jouer dans la suite des événements ?
Bernard Kouchner – Le processus de paix est la seule solution. Comparer les attentats ne m’intéresse pas. Je les condamne tous. Je condamne le lancer des fusées Qassam et des fusées Grad sur Israël. Je condamne l’acharnement qu’il y a eu sur Gaza et qui n’a, hélas, pas arrêté les fusées. Je condamne bien entendu l’attentat de Jérusalem dans une école talmudique. Malheureusement, les chiffres changent et lorsqu’ils changent, ils changent vers le haut. Je ne sais pas s’il y a eu 8, 9 ou 10 victimes en dehors des blessés. Oui, je condamne tout cela. Je sais qu’il n’y a pas de solution militaire. Je sais, et les Israéliens et les Palestiniens le savent aussi, qu’il n’y a une solution que dans la paix et l’instauration d’un Etat palestinien viable, démocratique et indépendant. C’est cela la sécurité d’Israël.
Alors que peut faire la France ? La France est chargée, avec la Commission européenne, avec M. Tony Blair pour le Quartet, avec les Norvégiens, du suivi de la Conférence de Paris, qui fut un succès. Il faudrait que les projets soient mis en place et ils ne le sont pas assez rapidement. Justement, le premier projet, grâce à l’intervention de M. Ehud Barak, se mettait en place à Gaza, c’était la station d’épuration d’eau. Tout est à nouveau remis en question. Donc, nous sommes chargés du suivi de ces projets. Nous donnions de l’argent pour le budget palestinien, la France a donné de l’argent bien sûr, mais enfin, nous avions l’argent de la Conférence de Paris et nous sommes chargés du suivi et de son application. En ce sens, oui bien sûr, nous intervenons. Il y a d’ailleurs, le 25 mars je crois, à Bruxelles, une réunion à nouveau ; ce n’est plus à Paris car la Commission européenne est responsable d’autres projets spécifiques et des projets de la Conférence de Paris ; nous nous revoyons donc dans cette formation. Evidemment nous continuons, évidemment je retournerai sur place. Tout le monde sait que la solution est la formation d’un Etat palestinien. Tous les Israéliens qui ont négocié avec les Palestiniens, tous les Palestiniens qui ont négocié avec les Israéliens le savent. Je sais que des progrès sont faits au sommet. Vous savez qu’il y a quatre personnes qui discutent, c’est M. Ehud Olmert avec M. Abou Mazen, c’est Mme Tzipi Livni avec M. Abou Ala. A ce niveau, les choses avancent mais elles n’avancent pas sur le terrain, au contraire. Est-ce que cette démarche des quatre sera suffisante ? Je l’espère très fortement. Je sais qu’il n’y a pas hélas, d’autre solution. C’est pourquoi à chaque communiqué vous savez, sempiternellement, faire un communiqué de condamnation, nous nous demandons si nous condamnons fermement ou très fermement, et à quoi cela avance ? La phrase importante, c’est à la fin de ce communiqué, qui dit : “il n’y aura d’autre solution que la poursuite du processus de paix et la création d’un Etat palestinien”. Pour la première fois, la Conférence de Paris était consacrée à l’Etat palestinien et le financement était pour l’Etat palestinien. C’était une avancée mais évidemment, elle est très insuffisante s’il n’y a pas d’Etat palestinien. Est-ce qu’il faut signer pour un Etat palestinien ? Est-ce qu’il faut reconnaître un Etat palestinien d’avance ? Je n’en sais rien mais il faut un Etat palestinien.


Q – Pourquoi n’avez-vous pas appliqué ce que vous avez demandé pour le Kosovo pour la Palestine ?
R – C’est justement ce que je viens de vous dire. Vous ne pouvez pas comparer.


Q – Vous êtes le champion de l’intervention humanitaire et cela fait 60 ans que le peuple palestinien est sous occupation et dans l’impasse. Je sais que vous avez une bonne volonté pour trouver une solution, mais on entend beaucoup de paroles et on voit peu d’actes sur le terrain.
R – C’est vrai, je le déplore autant que vous, mais la situation n’est pas la même.—

ISRAEL
ALHONNEUR


C'est sur plusieurs pages de publicité dans la presse nationale (LE MONDE, LE FIGARO), lors de la journée de la femme que la grande firme française L'OREAL annonce qu'elle vient de decerner à cinq femmes le PRIX L'OREAL-UNESCO POUR LES FEMMES ET LA SCIENCE.
Ada YONAT fait parie de ces heureuses lauréates.
Ado Yonat est une chercheuse israëlienne. Ce prix prestigieux lui a été attribué pour ses études struturales du système du système de biosynthèse des protéines et sa perturbation par les antibiotiques.
Les quatre autres lauréates à avoir reçu ce Prix sont :

V. Narry Kim, République de Corée

Eliabeth Blackburn, Etats-Unis

Ane Belén Elgoyhen, Argentine

Lihadh Al-Gazali, Emirats Arabes Unis

FEMMES
ENISRAEL

REPORTAGE D'INFOLIVE.TV


http://fr.youtube.com/watch?v=eMHlkmXYGB4





LEHAMAS
SENTRAÎNE
ENIRAN
Source : la newsletter d'Israël Magazine
diffusée le 9 mars



Un dirigeant du Hamas :

Un dirigeant du Hamas a déclaré, dans une interview au journal britannique The Times que des hommes appartenant au mouvement s’étaient rendus en Iran pour y faire un entraînement aux côtés des gardes révolutionnaires iraniens. Selon lui, 150 hommes se seraient rendus en Iran durant ces deux dernières années.

vendredi, mars 21, 2008

ATTENTAT
AJERUSALEM
Source : lemonde.fr avec l'AFP, l'AP et Reuters
en ligne le 6 mars à 21h 02
sur Diasporablog 23h 32


Une fusillade dans une école religieuse juive
fait au moins huit morts à Jérusalem


Au moins huit personnes sont mortes et 35 ont été blessées dans une fusillade survenue jeudi 6 mars au soir à Jérusalem-Ouest, dans un institut d'études talmudiques, a indiqué sur la radio de l'armée israélienne un secouriste du Maguen David Adom, l'équivalent israélien de la Croix-Rouge.

Selon les premiers éléments diffusés par les médias israéliens, un ou deux terroristes seraient entrés dans l'établissement, et auraient ouvert le feu dans toutes les directions, tuant et blessant des étudiants présents. Le drame aurait eu lieu dans le réfectoire où 80 personnes étaient rassemblées.
Les versions divergeaient jeudi soir sur l'issue de la fusillade : la plupart des médias affirment que les deux hommes auraient ensuite été tués, mais Radio-Israël déclare que l'un d'eux serait parvenu à s'enfuir. Le quotidien Haaretz indique sur son site Internet que les secours sont arrivés sur place en nombre, vingt à trente ambulances seraient mobilisées.
L'institut Mercaz Harav, situé dans le quartier de Kyriat Moshé, est connu pour être dans la mouvance des colons installés en Cisjordanie. La plupart des jeunes qui fréquentent l'établissement ont entre 15 et 18 ans.
Sans pour autant revendiquer la fusillade, un porte-parole du Hamas, Abou Zouhri, interrogé par l'AFP, a considéré jeudi soir qu'il s'agissait d'une "attaque héroïque", "réponse normale aux crimes de l'occupant [Israël] et à ses meurtres de civils". Peu après l'attentat, quatre combattants palestiniens ont été tués dans un raid aérien israélien dans le sud de la bande de Gaza, selon une source médicale palestinienne.



LES DERNIERES IMAGES D'INFOLIVE.TV
SUR L'ATTENTAT QUI A VISE UNE YECHIVA,
CE SOIR, A JERUSALEM

http://www.infolive.tv/fr/infolive.tv-19335-israelnews-attentat-meurtrier-jerusalem-premier-bilan-8-morts-et-35-blesses

ATTENTAT
AJERUSALEM
Source : lemonde.fr en ligne le 7 mars


http://www.lemonde.fr/web/video/0,47-0@2-811987,54-1020228@51-891944,0.html

ATTENTAT
AJERUSALEM
Source : lemonde.fr avec l'AFP, l'AP et Reuterus
en ligne le 7 mars


Le Hamas revendique l'attentat de Jérusalem


Le mouvement islamiste palestinien Hamas a revendiqué, vendredi 7 mars, l'attentat qui a fait huit morts israéliens la veille dans un séminaire talmudique à Jérusalem. "Le mouvement annonce son entière responsabilité dans l'opération de Jérusalem, a déclaré un des responsable du Hamas, sous couvert d'anonymat. L'attaque avait d'abord été revendiquée par un groupe jusqu'alors inconnu, les "Kataëb Ahrar el-Jalil [Brigades des hommes libres de la Galilée]- Groupe du Martyr Imad Moughnieh et les martyrs de Gaza", selon la chaîne de télévision du Hezbollah libanais.
.

ATTENTAT
AJERUSALEM


LES IMAGES





ATTENTAT
AJERUSALEM
Source : lemonde.fr avec l'AP, l'AFP et Reuters
en ligne et mise à jour le 7 mars à 7h 48


L'attentat de Jérusalem suscite
une grande inquiétude pour les discussions de paix


Un Palestinien a fait irruption, jeudi soir 6 mars, dans une école talmudique de Jérusalem-Ouest et ouvert le feu à l'arme automatique, tuant huit personnes et en blessant une dizaine d'autres, dont trois grièvement. L'agresseur, qui avait caché son arme dans un carton, est entré dans l'école à une heure où elle connaissait une grande affluence et il a ouvert le feu contre des étudiants dans la bibliothèque, ont rapporté la police et des témoins. Selon la police, la majeure partie des victimes ont entre 20 et 30 ans.

Le tireur, qui selon les médias israéliens venait de Jérusalem-Est, a agi seul et a été abattu par un officier de l'armée israélienne qui vit dans le quartier et a couru vers l'école après avoir entendu les tirs. La police avait parlé initialement de deux agresseurs dans cet attentat.
Il s'agit de l'attaque la plus meurtrière commise en territoire israélien depuis l'attentat-suicide qui avait fait 11 morts et une soixantaine de blessés lors de la Pâque juive à Tel-Aviv, le 17 avril 2006. A Jérusalem, c'est le bilan le plus lourd dans un attentat depuis 2004.


MANIFESTATIONS DE JOIE À GAZA

L'attaque a été revendiquée par un groupe jusqu'alors inconnu, les "Kataëb Ahrar el-Jalil [Brigades des hommes libres de la Galilée]- Groupe du Martyr Imad Moughnieh et les martyrs de Gaza", selon la chaîne de télévision du Hezbollah libanais. Mais cette revendication est jugée peu crédible. A Gaza, Sami Abou Zouhri, un responsable du Hamas, a déclaré que son organisation "bénit l'opération héroïque de Jérusalem, qui est une réaction naturelle au massacre commis par les sionistes".
L'attentat a été salué par des manifestations de joie dans la bande de Gaza, contrôlée par le Hamas, où une récente offensive israélienne a fait plus de 120 morts, dont la moitié étaient des civils.

Cette attaque risque de compliquer encore les efforts déployés par la communauté internationale pour tenter de parvenir à un accord sur la création d'un Etat palestinien.
Cependant, les discussions de paix avec le président palestinien, Mahmoud Abbas, qui a dénoncé l'attentat, se poursuivront, a fait savoir le ministère des affaires étrangères israélien.


RÉUNION D'URGENCE DU CONSEIL DE SÉCURITÉ

Aux Nations unies, le Conseil de sécurité a tenu une réunion d'urgence. Les Etats-Unis ont tenté de faire adopter une résolution disant que les membres du Conseil de sécurité "condamnent dans les termes les plus fermes l'attentat terroriste intervenu le 6 mars 2008 à Jerusalem qui a tué ou blessé des dizaines de civils israéliens".
Mais la Libye, soutenue par plusieurs autres membres du Conseil de sécurité, a bloqué l'adoption du texte. Les Libyens voulaient inclure dans la résolution un passage condamnant la récente incursion israélienne dans la bande de Gaza. Le représentant permanent des Etats-Unis, Zalmay Khalilzad, s'y est opposé en disant que tuer des étudiants dans une école est différent de tuer des civils sans intention de le faire, comme c'était le cas à Gaza. Le représentant permanent de la Russie, Vitaly Tchourkine, a approuvé.


"ATTENTAT BARBARE ET MALFAISANT"

L'attaque a soulevé une large et forte réprobation dans la communauté internationale et une profonde inquiétude pour des discussions de paix déjà mal en point. Le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, qui a "condamné dans les termes les plus forts" un "attentat sauvage", s'est dit "profondément préoccupé par la menace potentielle que représente la poursuite des actes de violence et de terrorisme pour le processus politique", selon un communiqué.Le président américain, George W. Bush, a condamné lui aussi "dans les termes les plus forts possibles" un "attentat barbare et malfaisant". Il a indiqué dans un communiqué s'être entretenu avec le premier ministre israélien, Ehoud Olmert : "Je lui ai dit que les Etats-Unis se tenaient fermement au côté d'Israël face à ce terrible attentat."Londres, Madrid, Paris ont aussi condamné "avec la plus grande fermeté", selon les mots français. Paris, "malgré ces violences, qui sont aussi un attentat contre la paix, appelle à la poursuite de la négociation", a déclaré le ministre des affaires étrangères français, Bernard Kouchner, dans un communiqué.

jeudi, mars 20, 2008

MUNICIPALES
FRANCE2008

DIASPORABLOG va suivre les élections municipales qui vont avoir lieu en France les 9 et 16 mars prochains d'une manière peu banale. Nous donnerons la parole à de nouveaux venus en politique. Des gens issus de la société civile, de toutes origines, citoyens à part entière de la France en mouvement, acteurs engagés de la vie sociale. De nouveaux visages, de nouveaux partenaires de la vie locale, mettant leur expérience du terrain au service de la société, du bien-être de chacun. Des nouveaux créateurs du mieux vivre ensemble avec dans leurs cabas, plein d'idées novatrices et salvatrices.
Nous donnerons donc la parole à ceux qui ne l'ont pas habituellement, à ceux qui apportent à la vie politique un nouvel air. Moins pollué.


Nous donnons pour commencer la parole à :

HASSIBA SANDRE*
Membre de la Liste UMP de St Denis



INTERVIEW


"VIVRE ENSEMBLE, C'EST POSSIBLE!"



Vous venez d'entrer sur la liste UMP qui se présente aux prochaines élections municipales à St Denis, ville forteresse du Parti Communiste Français depuis plus d'une cinquantaine d'années? Comment vous sentez-vous à quelques jours du premier tour? Comment se déroulent vos premiers pas dans la campagne?

Je soutiens avant tout, un homme, Xavier DUCOS-FONFREDE, une liste plurielle. Je soutiens ses valeurs républicaines, sociales sur le local. Quand on m' appelée, j'ai répondu favorablement,. Ils ont bien voulu m'accepter sans étiquette et avec ma sensibilité de gauche.
J'ai toujours soutenu davantage l'individu qu'une étiquette politique.
Xavier DUCOS-FONFREDE incarne la diversité, la modernité, dans le sens qu'il il conçoit qu'on ne peut pas faire, uniquement, de la politique de parti.
Les gens qui me reconnaissent dans ce que l'ai défendu depuis toujours, à savoir le combat pour l'égalité, la liberté de chacun. Le combat face aux exclusions, quel que soit ses appartenances, ses sensibilités, ses convictions.
Qu'est-ce qui vous a décidé à franchir ce pas?
Je ne suis pas quelqu'un qui réagit, mais qui agit. Le fait qu'on m'ait sollicité signifie qu'on reconnaît mes compétences dans le secteur sociale et le dialogue entre les peuples. C'est à ces titres-là que l'on m'a invité à rejoindre la liste UMP.. Pour mon engagement local auprès des citoyens de St Denis et sur, le plan national.


Vous êtes très active sur le plan social dans cette ville, capitale du 9-3, ville aux multiples facetes, quel est l'atout de votre liste sur ce point?

La diversité, pas simplement en terme d'origine, Elle s'inscrit dans la ,population de St Denis qui est inter-générationnelle et plurielle. Le combat de demain se fédérera avec tous les acteurs du bassin de l'emploi et de la formation. "L'offre de l' entreprise et le citoyen en recherche d'emploi ", comment donner une visibilé intelligente de la diversité. Il n'est psas normal que les entreprises accueillies sur notre ville ne priorisent pas les compétence et les talents des habitants en attente d'un emploi ou en devenir .


Battre le Parti Communiste à St Denis est vraisemblablement l'un des objectifs de la liste que vous représentez. Comment compte-t-elle s'y prendre? Quels sont ses arguments phare et ses principales propositions pour ameliorer la vie à St Denis?

Il ne s'agit pas de dire que rien n'a été fait dans cette ville. Il faut admettre que des choses ont été ralisées. Etre maire n'est pas un rôle facile à tenir. Parce que être maire, c'est un poste professionnel à plein temps. Il y a un vrai engagement. Maire c'est aussi un métier.Nous avons un projet de vie, un projet nouveau qui va libérer la ville de l'idée qu'un parti unique ne peut pas et ne doit plus être seul à prendre les décisions et à mener les actions. La responsabilité d'une ville comme St Denis, c'est de lui redonner toute la noblesse d'une ville populaire.


On connait, et vous l'avez justement rappelé au début de notre entretien, votre entière implication dans ce que l'on appelle aujourd'hui, le Vivre Ensemble, le dialogue des cultures. Qu'est-ce que vous pourriez apportter à l'équipe municipale partant de votre expérience sur le terrain? Quelles sont les solutions que vous préconniseriez pour votre ville dans ce domaine?

Je m'inscris dans la continuité de mon expérience, de mon champ d'actions. Je suis jugé comme atypique. Vivre ensemble, c'est possible, malgré nos différences. L'égalité n'est pas une formule plate. De ces différences, j'en fais des plus-values.
La question des mémoire est fondamentale. La Shoah, l'héritage de la colonisation, la guerre d'Algérie et son indépendance, ce sont des réalités reconnues par l'Histoire.
Ces différences qu'en est-il? Qu'est-ce qu'on fait aujourd'hui ensemble, malgré la confusion dans l'Histoire.


Quel regard portez-vous sur votre ville St Denis, si chargée d'Hisoire de France? Ses points forts? Ses points faibles? Vos coups de coeur? Vos coups de gueule?

St Denis est ma terre! C'est le secret de ma vie...Sa diversité, son Histoire. Je suis fière de la Basilique des Rois de France, comme je suis fière de l'entreprise Christoffle. Je suis fière de cette école qui m'a appris le «je» et le «nous». Je ne conçois pas d'être seul. La citoyenneté, c'est le partage et le rassemblement des habitants de toutes les cultures.
L'idée d'être sur la continuité de ce que je fais, que je suis passé de l'autre côté de la barrière.
Cette idée de censure, aussi, m'insupporte. J'en profite ici pour rendre un hommage particulier à celui qui a créé LA VOIE ROYALE, On lui a retiré cette initaitive qui faisait courrir tous ensemble. On l'a exclu. Comme moi.
On était prêt à reprendre certaines de mes idées. On a manqué de reconnaissance à mon égard. .


Propos recueillis
par Bernard Koch



*Chargé d'insertion dans la lutte contre l'exclusion
Consultante dans le dialogue inter-culturel
Mariée, 42 ans, mère de deux enfants (18 et 13 ans)

HASSIBA SANDRE est l'une des intervenantes au colloque qu'organise l'association PAROLES DE FEMMES présidée par la journaliste Olivia Cattan, co-auteure avec Isabelle Lévy de "LA FEMME, LA REPUBLIQUE ET LA RELAGION" aux Presses de la Renaissance (en kiosque, cette semaine). Ce colloque aura lieu le mercredi 20 mars dans l'une des salles de l'Assemblée Nationale et a pour titre : « Le Printemps des Femmes ». Diasporablog y reviendra.

MUNICIPALES
FRANCE2008


A plus de vingt-quatre heures du 1er tour des élections municipales en France, nous poursuivons notre initiative de vous faire entendre des voix nouvelles, qui entrent pour la 1ère fois dans le débat publique. Des voix de citoyens français, venant de tous horizons, profondement engagés dans la vie locale, sociale et politque. Qu'ils soient de gauche ou de droite, ils se rejoignent sur un point : le mieux vivre ensemble, le souci du bien commun.

Aujourd'hui, après Hassiba Sandré, co-listière de la liste UMP à St Denis (93), nous avons invité Louis-Mohamed Seye*, originaire du Sénégal, sociologue de son métier, conseiller municipal à Fontenay-sous-Bois dans le Val de Marne, membre du Conseil National du Parti Socialiste, en position éligible sur la liste d'Union de la Gauche de sa ville conduite par Jean-François Voguet, membre du PC, à venir s'exprimer, sur Diasporablog, sur ces municipales.
Monsieur Seye fait le point sur l'évolution des partis politiques français face à la présence sur leurs listes de personnalités issues de l'immigration, appelées aussi monde de la diversité.




L’heure de la diversité a commencé à sonner


Le Parti socialiste présentera 1000 candidats issus de la diversité. Ce qui est un progrès très important. Il fait preuve de volontarisme, même si il y a encore loin de la coupe aux lèvres. En attendant, certains socialistes issus de la diversité seront élus conseillers municipaux et d’autres feront partie de futurs exécutifs municipaux. Ce sera le cas dans de nombreuses communes et c’est aussi l’honneur du Parti socialiste. Il en sera ainsi à Fontenay-sous-bois : la liste d’union de la gauche « Fontenay pour tous » comprend dix Français d’origine étrangère dont quatre éligibles présentés par le Parti socialiste. Deux élus socialistes parmi ces quatre deviendront Maires-adjoints. Il en est de même pour la quasi-totalité des listes présentées par le PS à Paris et en région parisienne ainsi que dans les grandes villes et leurs banlieues. Cette montée en puissance de la diversité est de bon augure pour la démocratie française. La République reconnaîtra tous ses enfants et l’égalité des chances aura plus de sens, du moins en politique.
Nous espérons simplement que le grade de Maire-adjoint ne deviendra pas le plafond de verre des élus issus de la diversité.

Nos concitoyens sont prêts à accorder des responsabilités politiques aux Français issus de la diversité ; tous les sondages portant sur cette question de la représentativité nous le démontrent. Cette prise en compte de la diversité au sein des sections, des instances nationales et fédérales du Parti socialiste (puis parmi les élus de premier plan) sera l’un des enjeux du prochain congrès. Les réponses aux questions portant sur les inégalités territoriales, les solidarités, le développement durable viendront aussi de Français issus de la diversité. Leur arrivée au sein des dirigeants du PS est inéluctable.
C’est sur ces problématiques essentielles également pour l’évolution positive de notre modèle social d’intégration que se joueront les prochaines échéances électorales.

Il est grand temps de réagir devant les coups de boutoir de la droite et la politique de triangulation menée par Nicolas Sarkozy sur le terrain de l’intégration sociale, économique et politique des Français issus de la diversité. La Gauche en général et le Parti socialiste maîtrise mieux les cultures de l’immigration que la Droite. Ces acquis historiques, tout en permettant de lutter contre l’imaginaire colonial, doivent générer des choix, des comportements qui forgeront nos futures victoires politiques.


Louis Mohamed SEYE
Membre du Conseil national du Parti,
Délégué National à la Francophonie.


*-Titulaire d'un DEA en sciences sociales : Dynamiques comparées des sociétés en développement (Institut Maghreb-Europe, Paris 8)
-Doctorant en sociologie et prépare actuellement une thèse intitulée: Les modes d'intégration des Africains subsahariens en région Ile-de-France.
-Président de la Fédération Nationale des Associations Franco-Africaines (FNAFA): une association d'utilité sociale qui oeuvre pour le développement et mène des actions de Jeunesse et d'Education populaire.
-Membre du PS depuis 1998, élu conseiller municipal délégué à la Jeunesse en 2001.
-Nommé au conseil national en 2003, nommé Délégué national à la Francophonie en 2006.

BONNES
FEUILLES


LA FEMME, LA REPUBLIQUE, LA RELIGION
d'Olivia CATTAN et Isabelle LEVY
Editions Les Presse de la Renaissance











3è EXTRAIT
en ligne le 6 mars










Malek Chebel, auteur de nombreux ouvrages sur la sexualité en Islam dont le Kamasutra arabe explique « qu’un bon musulman ne se parfait spirituellement que s'il honore régulièrement son épouse en cherchant, si possible, à la satisfaire pleinement. Ce n'est pas un hasard si le Paradis de l'islam est hanté par les houris, ces jeunes femmes dont la virginité physique se reconstitue après chaque pénétration. Le texte sacré exprime à divers endroits et sans pudibonderie le désir, la passion et même la furie amoureuse. Rappelons-nous les divans recouverts de roses et les lits coquins dont parlent les mille et une nuits. On peut être un musulman fidèle, respectueux du Texte sacré, sans être ennemi de la jouissance charnelle ».
L’imagerie de la sexualité en Islam est double, il y a d’un côté les harems, les hammams, les règles du massage, les aphrodisiaques orientaux, le fantasme de Shéhérazade puis de l’autre côté la sexualité musulmane vue par les fondamentalistes avec leurs règles strictes de pudeur, leur haine de la nudité et de la chair.

Mais un des hadiths porte à la réflexion et à la controverse : « Vos femmes sont pour vous un champ de labour : allez à votre champ comme vous le souhaitez »1. Certains penseurs expliquent que ce verset exprime « une libéralisation de la sexualité », d’autres pensent qu’il témoigne de la légitimité des hommes musulmans à pouvoir « prendre leurs femmes sans leurs consentements ». La femme est encore réduite au rang d’objet sexuel. Seul le désir de l’homme est pris en compte.

Faire l’amour, dans le cadre légal du mariage hétérosexuel, reste un don de Dieu : « Il y a aumône dans l’œuvre de chair de chacun de vous », dit le Prophète. Mahomet lui-même aimait les femmes et affirmait « On m'a fait aimer en ce bas monde trois choses : les parfums, les femmes et la prière, qui reste la plus importante à mes yeux » ou encore : « La volupté et le désir ont la beauté des montagnes ».



1 Coran 2, 223





BONNES
FEUILLES
DE...

LA FEMME, LA REPUBLIQUE, LA RELIGION
d'Olivia CATTAN et Isabelle LEVY

Editions Les Presses de la Renaissance








2è EXTRAIT
en ligne le 5 mars













Les Catholiques semblent être les moins permissifs, les moins charnels face au plaisir dans la sexualité. Pourtant, même si la relation sexuelle dans le mariage doit être active et ouverte à la fécondité, dans « la liturgie des corps » comme l’appelait le Pape Jean-Paul II, le plaisir de la femme est capital : « Il serait antinaturel et dangereux pour la santé de l’amour et de la chasteté conjugale qu’une femme tienne pour imperfection la jouissance sensuelle dans l’union. Cela conduirait à la frigidité et au dégoût de l’union et à la névrose »1.

Faire l’amour et apporter de la jouissance à son conjoint doit avoir un sens : « Le plaisir n’est plus alors simplement charnel. Il est charnel et spirituel. Il est. Y a-t-on droit ? Que vient faire le permis et le défendu ici ? C’est une grâce ! C’est un don de Dieu ! »
2. La jouissance est autorisée et approuvée si elle est le fruit d’une rencontre totale avec l’autre.

Finie la légende du sexe tabou dans l’Eglise puritaine
3 ! Comme l’explique Monseigneur Dubost : « Jésus n’a jamais rien dit sur la sexualité. C’est l’Église qui a formulé les interdits. Ainsi, saint Paul pensait qu’il était bon pour l’homme de s’abstenir de la femme. La religion catholique estimait que la vie sexuelle et la vie spirituelle étaient liées, aujourd’hui, notre époque les oppose. Les grands mystiques utilisaient la symbolique la plus érotique pour décrire leurs élans vers Dieu comme Sainte Angèle de Foligno qui, méditant sur sa croix, ose écrire qu’elle était tellement enflammée qu’elle se dépouillait de ses vêtements pour s’offrir à Dieu ».

Pendant de nombreux siècle, l’Eglise ne s’est pas préoccupée du plaisir de la femme : C’est saint Thomas d’Aquin qui a été l’un des premiers à souligner que le plaisir était « l’un des objectifs du mariage ». La femme catholique a donc le droit au plaisir dans le cadre du mariage, si la caresse de l’homme est « une offrande, une prière à la communion » non si elle sert à faire de la femme un objet d’asservissement.




1 B.Haring, la Loi du Christ, III, Desclée, 1954.
2 Monseigneur Michel Dubost, Evêque d’Evry, Les femmes. 15 questions à l’Eglise. Un évêque répond, Ed.. Mame / Plon, 2002.
3 La Sexualité selon Jean-Paul II d’Yves Semen, Presses de la Renaissance, 2007.

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LA FRATERNITÉ MUSULMANE
CONTRE L'ANTISÉMITISME


Le premier anniversaire de la Fraternité musulmane contre l'antisémitisme
est marqué par un nouvel acte odieux perpétré à Bagneux

Le premier anniversaire de la création de la Fraternité musulmane contre l'antisémitisme est marqué par un nouvel acte odieux, à la fois antisémite et homophobe, perpétré à Bagneux, dans les Hauts-de-Seine, que l'association dénonce avec force.
A l'issue d'une année d'existence, la Fraternité musulmane contre l'antisémitisme constate que les résistances à la lutte contre l'antisémitisme au sein des communautés musulmanes restent très vivaces. Elles se confondent bien sûr avec l'identification de nombreux musulmans et musulmanes au peuple palestinien. Mais elles cachent souvent mal un profond ancrage de l'antisémitisme en milieu musulman.

Notre association reste malgré tout persuadée que c'est au sein même de ces communautés musulmanes que se trouve le « contrepoison » à ces postures antisémites. Les nombreuses rencontres effectuées cette première année avec les acteurs de terrain sont à la fois sources d'indignation et d'espoir. Indignation car les propos ou attitudes antisémites sont une réalité largement répandue. Espoir car de nombreuses personnes sont très sensibles à notre discours, y adhèrent et sont prêtes à s'engager dans le combat contre l'antisémitisme.

Dans les tout prochains mois, la Fraternité musulmane contre l'antisémitisme lancera, via son site internet actuellement en construction, un appel aux musulmanes et aux musulmans à signer une charte d'engagement contre l'antisémitisme, à titre individuel ou au titre de leur association ou mosquée. Elle ouvre actuellement des délégations en régions, en a déjà suscitée une en Belgique et pourrait en créer une au Maroc et dans d'autres pays du monde musulman.



Rappel

La Fraternité musulmane contre l'antisémitisme a été fondée le 1er mars 2007 par des musulmans et musulmanes de la région parisienne outrés par toutes les formes d'antisémitisme et particulièrement indignés par le fait qu'elles soient parfois portées, relayées ou alimentées par des personnes ou mouvements se réclamant de l'islam. Les fondateurs de cette association affirment leur attachement indéfectible à la fraternité qui devrait unir, quelles que soient les circonstances sociales ou politiques, Juifs et musulmans.
Ils considèrent que l'antisémitisme est une honte pour tous, que le combattre est l'affaire de tous et qu'il est de leur responsabilité de contribuer à l'établissement de ces liens fraternels, dans l'esprit des idéaux de la République – « Liberté égalité, fraternité » – et de la France laïque.

Travailler à la fraternité entre Juifs et musulmans paraît d'autant plus urgent que des extrémismes de tous horizons, même minoritaires, tentent de susciter la discorde et mettent en danger la démocratie et la société française elle-même. Il en va de l'intérêt général et du bien commun.

Notre position humaniste, que l'on pourrait qualifier conjointement de pro-israélienne et pro-palestinienne, est généralement mal perçue dans un contexte submergé par la violence et par les affects. Nous ressentons et manifestons la même sympathie pour les Israéliens et pour les Palestiniens. Nous sommes attachés prioritairement à faire accéder le public musulman à une vision juste de la situation, à une connaissance positive de l'Etat d'Israël, des Israéliens comme des Palestiniens. La vocation de la Fraternité musulmane contre l'antisémitisme est notamment de mettre en valeur tout ce qui peut contribuer à l'établissement d'une paix durable (et donc juste) dans cette région du monde. Notre déclaration de principe s'arrête là car nous n'avons aucune compétence pour donner un avis sur les moyens d'aboutir à cette paix.



Structure actuelle de l'association
Président : Didier Bourg, journaliste et enseignant ;
Vice-présidents : Haydar Demiryurek, secrétaire général du Conseil français du culte musulman, président du Comité de coordination des musulmans turcs de France et Mamadou Nsangou Ntchara, Imam de la mosquée de France et de la Grande mosquée de Taverny, président du Conseil islamique de France et du Grand conseil des musulmans de France ; Trésorier : Karim Krimat, enseignant ; Secrétaire générale : Khadra Belarbi, infirmière psychiatrique.



Contact presse et public :
Fraternité musulmane contre l'antisémitisme
06 89 98 96 20

mercredi, mars 19, 2008

LARMEE
POUR
LESETUDIANTSORTHODOXES
ENISRAEL
Source : la newsletter d'Israël Magazine
diffusée le 6 mars


Barak décide :
Des étudiants orthodoxes
devront faire l’armée


Le ministre de la Défense Ehoud Barak a décidé de donner des ordres d’engagement à 64 étudiants de Yéchivot (écoles religieuses). Barak, qui a refusé de reconnaître ces institutions, a considéré qu’il y avait suffisamment de jeunes religieux exemptés du service militaire en Israël. Pour rappel, en 1951, il fut décidé que les étudiants de Yeshivot Orthodoxes seraient exemptés de servir dans l’armée israélienne. De nombreux rabbins Orthodoxes affirmèrent à l’époque que selon leur interprétation de la Halakha , toute personne qui étudie la Torah à temps complet, est exemptée de service militaire. De nos jours encore, environ 20 000 étudiants de Yeshivot Orthodoxes refusent de servir dans l’armée Israélienne.

RADIOJ
SUR
DIASPORABLOGJ

Grande première entre deux médias proches de la communauté juive. L'un sur le net, Diasporablog, l'autre la pionnière de la fréquence juive Radio J. Nous nous en félicitons et comptons bien à l'avenir contribuer à améliorer les relations entre les différents médias qui traîtent en France de l'actualité du monde juif étendue au conflit du Proche-Orient et à la situation intérieure isralienne. Tout en conservant chacun son identité propre, la collaboration, qui s'amorce ce soir, a pour but de compléter et d'élargir notre capacité réciproque d'informer grâce aux outils qu'offrent les nouvelles technologies d'une part, la radio toujours aussi présente et attractive, d'autre part.
Ce partenariat, pour Diasporablog et pour Radio J doit permettre, à l'un et à l'autre, de développer le sens de la créativité de chacun. D'aller plus loin dans l'invention de nouvelles formes d'informer. Ce partenariat pourrait, si l'expérience qui s'élance ce soir s'avère concluante -et nous espérons qu'elle le sera- devrait conduire, dans un avenir, à la mise en place de nouveaux instruments de diffusion de l'information. De nouveaux espaces d'expressions et d'offres publicitaires .
De la réussite de cette nouvelle plate-forme médiatique, tous les acteurs de ce nouvel enjeu, -l'auditeur de Radio J, l'internaute de Diasporablog, Radio J, et Diasporablog- doivent en sortir gagnants et encouragés à pousser l'avantage.

C'est un nouveau défi! Diasporablog s'y engage sans état d'âme, tout en gardant sa spécificité dans le paysage médiatique qui enveloppe la communauté juive.

Merci à Michel Zerbib, Directeur de la Rédaction de Radio J et à l'équipe de cette station mythique qui a fait les beaux jours de ses auditeurs.

Bernard Koch



Premier esssai

Lundi 4 mars à 7h 40, l'invité de la Rédaction était le Dr Yehouda David, orthopédiste, en direct d'Israël, qui revient sur l'affaire Mohamed Al-Dura qui depuis huit ans n'en finit pas d'empoisonner les relations de la communauté juive française avec la Rédaction de la chaîne publique FRANCE 2.
Ces images d'un enfant palestinien éffondré devant la caméra d'un caméramen de la chaîne, "tué" dira le commentaire du correspondant à Jérusalem de rance 2, Charles Enderlin, par une balle de l'armée israélienne, déclanchera selon l'avis de certains une vague d'antisémitisme jamais atteinte dans l'hexagone venant de la partie la plus radicale des mouvements islamistes.

Le Dr David apporte sur cette douloureuse affaire de nouvelles révélations
Il est interrogé par Michel Zerbib, Directeur de la Rédaction de Radio J :

http://dl.free.fr/getfile.pl?file=/rfY9LgzV/YehudaDavid04mars2008.mp3

ANTISEMITISME
Source : la newsletter de l'EXPRESS.FR
distribuée le 5 mars


Nouvelle affaire Halimi à Bagneux

Six jeunes sont soupçonnés d'avoir séquestré à Bagneux un jeune homme de 19 ans pendant une journée. Ils lui auraient fait subir des sévices à connotations antisémites et homophobes.


La mairie de Bagneux s'est dite "choquée et indignée" mercredi au lendemain de la révélation d'une enquête dans laquelle six jeunes sont soupçonnés d'avoir séquestré un jeune homme de 19 ans pendant une journée. Ils lui auraient fait subir des sévices à connotations antisémites et homophobes. "Nous condamnons de tels actes avec la plus grande fermeté (...) Nos premières pensées vont à la victime et à sa famille", écrit la mairie PCF de Bagneux (Hauts-de-Seine). "Notre ville a toujours porté des valeurs de tolérance, de respect des différences, de lutte contre le racisme, l'antisémitisme et la xénophobie", ajoute-t-elle.
Selon une source judiciaire, les six garçons, âgés de 17 à 24 ans, ont été écroués le 27 février dernier: ils sont soupçonnés d'avoir séquestré le jeune homme dans un appartement puis dans un box, après l'avoir accusé de vol.

Selon la même source judiciaire, la victime, de confession juive, aurait été frappée par ses agresseurs, qui auraient écrit "sale juif" et "sale pédé" sur son visage avec un feutre épais et lui auraient fait subir des sévices, notamment à connotation sexuelle. La séquestration se serait déroulée entre 10h et 19h30. Le jeune homme, hospitalisé dans la soirée du 22 février, en est ressorti "très choqué" mais pas grièvement blessé. Il a porté plainte le lendemain.
"Ces faits sont graves. Ils demandent à chacun sérieux, respect pour la population de notre ville, sans amalgame hâtif", écrit la mairie de Bagneux. La ville avait été le théâtre du meurtre d'Ilan Halimi, un jeune juif français de 23 ans séquestré pendant trois semaines par le "gang des barbares", en janvier et février 2006. Selon une source proche du dossier, "on n'est pas, dans ce cas, dans un gang à la Fofana", du nom du chef présumé de la bande, qui a récemment fait l'objet d'un renvoi devant les assises.

Les six suspects, qui reconnaîtraient "à peu près l'ensemble des faits", selon la source judiciaire, sont mis en examen pour "violences en réunion en raison de l'appartenance véritable ou supposée à une race ou à une religion et en raison de l'orientation sexuelle, séquestration en bande organisée, actes de torture et de barbarie, vol aggravé, extorsion et menaces".

SOPHIE
MARCEAU
Source : rue89.com en ligne le 6 mars


Pour Le Pen, Sophie Marceau n'aurait pas "le nez très propre"
Par Julien Martin (Rue89)


Comme à son habitude, Jean-Marie Le Pen n'a pas fait dans la dentelle pour répondre à Sophie Marceau. L'actrice avait refusé de participer lundi au JT de 20 heures de TF1 en raison de la présence, le même soir, du Président du FN sur le plateau.
Lors d'une conférence de presse, mardi à Lille, le leader d'extrême droite s'est d'abord demandé en quoi l'invitation d'un "vrai Résistant" pouvait la gêner, en référence au nouveau film de Sophie Marceau, "Les femmes de l'ombre", qui retrace l'histoire d'héroïnes de la Seconde Guerre mondiale.
Puis à Jean-Marie Le Pen de faire une promesse, qui a été filmée par les étudiants de l'Ecole supérieure de journalisme de Lille:
"Je vais faire chercher les antécédents [de Sophie Marceau], parce qu'on s'aperçoit souvent que ceux qui en font le plus dans ces cas-là ont généralement pas toujours le nez

ACTEANTISEMITE
ABAGNEUX
Source : lefigaro.fr en ligne le 6 mars


Émotion après l'odieuse séquestration
de Bagneux


Cyrille Louis



Les agresseurs ont reconnu avoir écrit «Sale juif» et «Sale pédé» sur le visage de leur victime, âgée de 18 ans.



La séquestration et le passage à tabac d'un jeune homme le 22 février dernier à Bagneux (Hauts-de-Seine) a suscité hier une vive émotion, tant dans la ville que parmi les organisations juives et les associations antiracistes. La semaine dernière, six hommes âgés de 16 à 25 ans ont en effet été mis en examen à Nanterre pour «violences en réunion en raison de son appartenance véritable ou supposée à une race ou à une religion ainsi que de son orientation sexuelle». En garde à vue, ils ont reconnu avoir inscrit au Typex sur le visage du jeune homme : «Sale juif» et «Sale pédé» . Circonspectes, plusieurs sources proches de l'enquête estiment cependant que cette agression procède avant tout d'un malencontreux cocktail de désœuvrement, d'alcoolisation et de motivations crapuleuses.

Selon les enquêteurs de la Sûreté départementale, c'est au cours d'une banale beuverie entre jeunes d'un même quartier, visiblement paumés et tous connus des services de police, que la victime, âgée de 18 ans, a soudain été prise pour cible en raison de prétendues dettes qu'elle aurait contractées. «On l'a d'abord accusée d'avoir volé un Caméscope et un téléphone portable, puis de la résine de cannabis avant de lui réclamer 1 000 euros», précise une source judiciaire. De longues heures durant, le jeune homme a été menotté, battu et insulté, ses geôliers allant jusqu'à lui faire avaler des mégots de cigarette et un suppositoire avant de le contraindre à sucer un préservatif déroulé sur un bâton. Déchaînés, ils barbouillent son visage de messages infects avant de les effacer puis de le remettre en liberté, peu avant 19 heures.


« Si tu parles, on te marave »

«Lorsqu'ils l'ont relâché, ils l'ont menacé : “Si tu parles, on te marave” (casse la figure), raconte Jean-Paul, le père du jeune homme. Plus tard dans la soirée, il est rentré à la maison couvert de sang. Comme ses agresseurs l'avaient forcé à boire du rhum et de la vodka, il sentait l'alcool et il avait du mal à parler. Plus tard, à l'hôpital, il a réussi, en larmes, à me raconter ce qui lui était arrivé. Une fois sorti, il a quitté Bagneux pour se cacher parce qu'il a peur des représailles. Moi-même, je suis très inquiet et j'envisage de déménager pour échapper à ces voyous.»

Déscolarisé depuis deux ans, la victime est décrite par son père comme «un garçon discret ayant du mal à trouver sa voie». S'il n'a jamais été condamné, il est connu de la police pour «vol, recel et dégradations». Fils d'une mère non juive, «il n'a été élevé dans aucune religion et ne porte pas de signe marquant son appartenance à une quelconque communauté», ajoute Jean-Paul.
Hier, le Consistoire de Paris, l'Union des étudiants juifs de France, le Conseil représentatif des institutions juives de France et la Ligue contre le racisme et l'antisémitisme ont dénoncé cette «agression antisémite». Au parquet de Nanterre, un magistrat tempère : «Contrairement à ce qui s'était produit avec le meurtre d'Ilan Halimi, en 2006, il ne semble pas que la religion supposée de la victime soit à l'origine des faits. En revanche, elle a bien été utilisée pour alimenter un déchaînement de violence.»

LEHAMAS
CREE
UNDEUXIEME
FRONT
Source : lemonde.fr en ligne le 5 mars à 10h 05
sur Diasporablog à 10h 10


Le Hamas, en renforçant son armement,
a ouvert à Gaza un second front pour Israël


Dix-huit mois après la guerre qui a opposé Israël au Hezbollah au Liban, un second front s'est ouvert au sud d'Israël. Le conflit de basse intensité qui se déroulait à la lisière de la bande de Gaza depuis la prise du pouvoir par la force du Hamas, le 15 juin 2007, s'est transformé en guerre ouverte.

Après l'assassinat ciblé de cinq membres du Mouvement de la résistance islamique à Khan Younes, le 27 février, le Hamas a répliqué par des tirs de roquettes, nettement plus dangereuses que par le passé : leur charge explosive et leur rayon d'action ont été renforcés.
Pire pour Israël, la ville d'Ashkelon, peuplée de 120 000 habitants, est désormais à portée des roquettes palestiniennes. Vingt et un tirs ont été dénombrés. Cette fois, les projectiles ne sont plus ces Qassam artisanales bricolées dans des ateliers secrets et qui, la plupart du temps, s'écrasent dans les champs. Il s'agit de Katioucha ou de Grad, d'une vingtaine de kilomètres de portée et dont la capacité destructive est nettement supérieure, comme en attestent les dégâts causés à Ashkelon.

L'une d'entre elles a perforé la dalle d'un immeuble moderne et l'autre a ravagé le rez-de-chaussée d'une maison. Ses habitants n'ont eu la vie sauve qu'en se précipitant, après le retentissement de l'alerte rouge, à l'intérieur de la pièce blindée qui équipe désormais toutes les habitations en Israël. L'Etat juif se retrouve pratiquement dans la même situation que lorsque Haïfa était, durant l'été 2006, sous le feu des Katioucha du Hezbollah libanais.


ARSENAL PLUS PUISSANT

Le Hamas s'est donc manifestement doté d'un arsenal plus puissant et plus performant. Celui-ci a-t-il été introduit dans la bande de Gaza au cours des onze jours pendant lesquels la frontière avec l'Egypte a été ouverte, après que le mur a été dynamité le 23janvier ? De quel matériel disposent exactement les islamistes au pouvoir dans la bande de Gaza ? Sont-ils en mesure d'infliger de sérieux revers à Tsahal, comme ce fut le cas au Liban sud ?
"Je n'ai aucun doute que ceux qui ont construit la machine militaire du Hezbollah sont en train de mettre sur pied celle du Hamas", a indiqué Mark Regev, le porte-parole du premier ministre israélien Ehoud Olmert, évoquant l'Iran, parrain du Hezbollah. "Ce que nous avons appris du Hezbollah, indique Fawzi Barhoum, le porte-parole du Hamas, est que la résistance est un choix qui paye."

Condoleezza Rice, la secrétaire d'Etat américaine, en visite à Jérusalem pour tenter de relancer les négociations de paix, a accusé directement Téhéran : "Il est très clair que le Hamas est armé par les Iraniens."
Il y a longtemps que les Israéliens affirment que des combattants palestiniens sont formés par la République islamique et que beaucoup sont revenus à Gaza à la faveur de l'ouverture de la frontière.
L'opération israélienne "Hiver chaud", qui s'est déroulée les 1er et 2 mars, n'a rien résolu. Elle n'a pas permis de stopper les tirs de roquettes, celles-ci étant désormais tirées depuis les zones urbaines. Les chars et soldats israéliens cantonnés dans les faubourgs de Jabaliya ne se sont pas risqués à l'intérieur de ce camp de réfugiés.

Face à des combattants d'Ezzedine Al-Qassam, l'organisation armée du Hamas, parfaitement organisés et équipés, Tsahal devrait pénétrer au cœur des cités palestiniennes pour tenter d'éradiquer la menace des roquettes. Avec les risques que cela représente pour l'armée israélienne et les conséquences que cela implique pour une population palestinienne très dense.
"Nous n'en resterons pas là", a assuré Ehoud Barak, le ministre israélien de la défense. "Le Hamas ne nous laisse pas le choix. Nous allons agir pour changer la situation", a-t-il ajouté. Il y aura des incursions plus massives, plus profondes, plus destructrices, plus meurtrières. Les autorités israéliennes font face au même écueil que lors de la guerre du Liban, où Israël fut dans l'incapacité d'empêcher les tirs de Katioucha du Hezbollah.

Israël, qui ne peut tolérer que les habitants vivant à la périphérie de la bande de Gaza soient sous la menace permanente des roquettes, se trouve confronté à ce défi. Avec deux options : militaire, avec les risques qu'elle comporte, et sans que le résultat soit assuré; politique, en acceptant la trêve proposée depuis plusieurs mois par le Hamas.
Mais, pour le gouvernement israélien, négocier, directement ou indirectement, avec une organisation qui ne reconnaît pas l'existence de l'Etat juif est à ce jour exclu. C'est donc l'option militaire qui a été retenue.


Michel Bôle-Richard

mardi, mars 18, 2008

INTERVIEW
EXCLUSIVE

DINFOLIVETV

OLIVIER RAFOWICZ,
DIRECTEUR D'INFOLIVE
INTERROGE LES AVOCATS FRANÇAIS
DE GUILAD SHALIT
PRESENTS EN ISRAEL POUR NÉGOCIER
AVEC LE HAMAS LA LIBÉRATION
DU SOLDAT FRANCO-ISRAËLIEN
DE TSAHAL

http://www.infolive.tv/fr/infolive.tv-19095-israelnews-deux-avocats-francais-sattaquent-au-dossier-de-guilad-shalit-un-entr

ISRAELIENS,


PALESTINIENS


Source : lepoint.fr via l'Agence Reuters


en ligne le 5 mars à 14h 31


sur Diaporablog à 14h 52








Israéliens et Palestiniens veulent
renouer le dialogue, dit Rice
Condoleezza Rice (ici avec le ministre de la Défense israélien Ehud Barak) affirme avoir reçu des assurances tant des dirigeants israéliens que palestiniens sur leur volonté de reprendre le dialogue de paix suspendu lors de l'offensive de Tsahal en fin de semaine dernière dans la bande de Gaza.

Condoleezza Rice déclare avoir reçu des assurances tant des dirigeants israéliens que palestiniens sur leur volonté de reprendre le dialogue de paix suspendu lors de l'offensive de Tsahal en fin de semaine dernière dans la bande de Gaza.
Lors d'une conférence de presse commune avec son homologue israélienne Tzipi Livni, la secrétaire d'Etat américaine n'a toutefois fourni aucun calendrier pour une relance des pourparlers de paix.
Elle a cependant assuré que le président palestinien Mahmoud Abbas n'avait pas subordonné un retour à la table de négociation à un éventuel cessez-le-feu à Gaza.


Copyright
Photo Reuters prise le 5 mars



Version française :
Jean-Loup Fiévet

LESINFOS
DISRAEL
MAGAZINE
Source : la newsletter d'Israël Magazine
diffusée le 5 mars


« Le Hamas, c’est pas le Hezbollah »

C’est ce qu’ont affirmé les officiers supérieurs de Tsahal qui ont pris part à l’opération « Hiver chaud » dans la bande de Gaza. Certes, les hommes du mouvement terroriste ont mené avec acharnement le combat mais, selon eux, le Hamas n’est pas organisé comme l’est la milice chiite. « Le Hamas, c’est pas le Hezbollah. A chaque fois que nos soldats arrivaient, les terroristes se dispersaient, s’enfuyaient ou se rendaient. Certains couraient se cacher dans des immeubles où se trouvaient des femmes et des enfants ». « Côté soldats, le moral était bon, ont-ils ajouté. Ceux qui ont été blessés ont refusé de quitter le champ de bataille et se sont fait soigner sur place pour ne pas interrompre l’opération ».

Sortie en kiosque du N° de Mars

lundi, mars 17, 2008

ISRAEL
AUSALONDULIVRE
DEPARIS
Source : lemonde.fr en ligne le 4 mars à 20h 34
sur DIASPORABLOG à 22h 22


Israël invité d'honneur
du Salon du livre de Paris,
les appels au boycott se multiplient



L'initiative du prochain Salon du livre de Paris de mettre à l'honneur Israël, pour les soixante ans de la création de l'Etat hébreu, a provoqué une vive polémique dans le monde arabe. Et à une dizaine de jours de l'ouverture de la manifestation, le 14 mars, les appels de pays et organisations arabes au boycott continuent à se multiplier.

Le Liban, pierre angulaire de la francophonie dans le monde arabe, a ainsi refusé de s'y rendre. Idem pour l'Egypte, où le président de l'Union des écrivains, Mohamed Salmawy, a dénoncé un "choix inacceptable alors qu'Israël se livre comme jamais aux violations des droits de l'homme". "Il n'est pas digne de la France, le pays de la Révolution et des droits de l'homme, d'accueillir dans son Salon du livre un pays d'occupation raciste", a déclaré de son côté le président de l'Union des écrivains palestiniens, Al-Moutawakel. Des éditeurs marocains et algériens indépendants se sont également désistés, ainsi que l'Iran et l'Arabie saoudite.
Face aux critiques, le ministère des affaires étrangères français a justifié l'invitation faite à Israël et jugé tout boycott "extrêmement regrettable". Pour le Syndicat national de l'édition (SNE), organisateur du Salon, c'est "la littérature israélienne" qui est invitée et non l'Etat d'Israël en tant que tel. Christine de Mazières, déléguée générale du SNE, rappelle que ce sont trente-neuf écrivains israéliens, dont le Prix Nobel de littérature Amos Oz et David Grossman, qui sont attendus au Salon. Pour elle, il était naturel de braquer le projecteur sur les écrivains de la langue hébraïque, même si ce choix excluait la production littéraire israélienne en langue arabe.

Par contre, selon Mme de Mazières, le SNE n'imaginait "absolument pas que cette invitation soit prise en otage dans une polémique qui dépasse totalement [les organisateurs]".

En Italie, où
la même polémique a eu lieu avec la Foire du livre de Turin, dont Israël est également l'invité d'honneur en mai, l'idée de boycotter cette manifestation a provoqué des réactions indignées de tous les bords politiques, au nom de la liberté d'écrire et de débattre. De même pour le Salon de Paris. Si l'islamologue Tariq Ramadan a refusé de s'y rendre, dénonçant une "provocation", l'écrivain égyptien Alaa Al-Aswani, auteur du best-seller L'Immeuble Yacoubian, ou l'Américaine d'origine palestinienne Susan Abulhawa, qui ont violemment dénoncé le choix des organisateurs, ont affirmé qu'ils se rendraient malgré tout au Salon.

ISRAEL
AUSALON
DULIVREDEPARIS
Source : israelvalley.com en ligne le 4 mars à 16h 01
sur DIASPORABLOG à 19h 18


ISRAEL FRANCE - SALON DU LIVRE
- Intox ? Corriere Della Sera :
"Des rumeurs de défection
des plus grands écrivains israéliens :
A. Yehoshua, D. Grossman, Amos Oz"

Par Dan Assayah à Paris


Courrier International reprend une news sur l’annulation de la venue des plus grands écrivains israéliens en France pour le Salon du Livre. Cette rumeur vient de nulle part, car en Israël aucune mention de la défection des grands auteurs israéliens n’a eu lieu. La bataille médiatique (Pour où contre Israël) autour du Salon du Livre va s’accentuer.
Ce qui est sûr : le stand israélien sera TRES visité durant le Salon du Livre. En effet, de nombreuses associations en France sont en train de mettre en place une action offensive pour soutenir la littérature israélienne.

Courrier International : “Les écrivains israéliens seront-ils présents à la Foire du livre de Turin ? Après la Syrie, la Jordanie et l’Arabie Saoudite, l’Iran vient d’annoncer à son tour son intention de boycotter la Foire du livre de Turin, en mai prochain, et le Salon du livre de Paris, du 14 au 19 mars prochain. Les deux manifestations ont les écrivains israéliens pour invités d’honneur.
Pour Pierluigi Battista, “le spectre du boycott revient de façon menaçante et paradoxalement, triomphalement. La culture a certes riposté aux hurlements des censeurs, qui ne voulaient pas donner la parole aux écrivains israéliens dans les deux salons. Mais des rumeurs de défection des plus grands écrivains israéliens ont suivi et n’ont pas été totalement démenties. Les différents appels au boycott auront atteints leur objectif si la Foire du livre est désertée par Abraham Yehoshua, David Grossman ou Amos Oz, les trois écrivains les plus représentatifs d’Israël.” Corriere della Sera”

LESEXCLUSIVITES
DINFOLIVETV
Source : la newsletter d'InfoliveTV
diffusée le 4 mars


http://www.infolive.tv/fr/infolive.tv-19141-israelnews-exclusif-ghajar-une-ville-divisee-la-souverainete-partagee-entre-isr

TENSION
AUCAMEROUN
Source : lenouvelobs.com avec l'AFP
en ligne le 5 mars


Plus de 100 morts lors des violences


Le chiffre est avancé par l'ONG la Maison des droits de l'Homme alors que le gouvernement n'a fourni aucune donnée officielle après les émeutes de la semaine dernière.


Plus de 100 personnes ont été tuées au cours des violences de la semaine dernière au Cameroun, selon la Maison des droits de l'Homme, alors que le gouvernement n'avait toujours pas mercredi communiqué de chiffres officiels sur ces émeutes.L'AFP avait recensé au moins 17 morts en regroupant des témoignages crédibles. "On peut déjà dire qu'il y a plus de 100 morts. Les informations remontent vers nous chaque jour et nous continuons à les affiner", a affirmé à l'AFP

Madeleine Afité, responsable de l'organisation affiliée à la Fédération internationale des droits de l'Homme (FIDH). Selon elle, il sera néanmoins très difficile d'arriver à un "bilan précis" en raison "d'opérations d'intimidation menées par le pouvoir".Les troubles ont eu pour origine l'augmentation du prix de l'essence et des produits de première nécessité ainsi que le projet de révision de la Constitution permettant à Paul Biya, au pouvoir depuis 1982, de briguer un nouveau mandat en 2011.

SOPHIE
MARCEAU
Source : 20minutes.fr en ligne le 4 mars


Sophie Marceau et Jean-Marie Le Pen,
pas dans le même bateau

Départ inopiné. Sophie Marceau, invitée lundi soir au 20h de TF1 pour parler de son rôle dans «Les femmes de l'ombre», un film qui sortira mercredi au cinéma, a fait demi tour au moment de se rendre sur le plateau de PPDA. L’actrice a finalement quitté les lieux sans accorder l’interview prévue.Pourquoi ce revirement? Sophie Marceau, prévue en fin de journal, a vu Jean-Marie Le Pen intervenir sur le plateau du JT pour parler des élections municipales. Selon la radio RTL, elle aurait «refusé de passer après lui pour parler d'un film qui évoque la résistance et le devoir de mémoire.»Une explication que TF1 confirme à 20minutes.fr. «A quelques jours des municipales, on a une semaine politique, et lundi soir, c’était Jean-Marie Le Pen notre invité.

Quand Sophie Marceau l’a vu, elle n’a pas voulu intervenir, elle est libre.»A la place, c’est un reportage sur le film qui a été diffusé. «Nos JT sont souples, reprend-t-on à TF1, on est habitué à faire des ajustements et des changements en cours de route, et ce, jusqu’au générique de fin.»

SOPHIE
MARCEAU

INFO
DERNIERE

INFORMATION RTL
mardi 4 mars



SOPHIE MARCEAU DEFEND
LE PROJET DE NICOLAS SARKOZY
SUR LA MEMOIRE JUIVE
























La comédienne Sophie Marceau, héroïne du film "LES FEMMES DE L'OMBRE" qui sort demain en salle, a refusé de le présenter, hier soir sur le plateau du journal du 20h sur TF1, en raison de la présence de Jean-Marie Le Pen.

Dans une interview qu'elle a accordée à notre confrère Michel Cohen-Solal, de RTL, pour la rubrique culturelle quotidienne de la station de la Rue Bayard "Laissez-vous tenter", Sophie Marceau a affirmé être favorable à la proposition de Nicolas Sarkozy de confier la mémoire d'un enfant juif déporté à un enfant de classe de CM2.


BANDE-ANNONCE DU FILM
LES FEMMES DE L'OMBRE







INTERVIEW
DE SOPHIE MARCEAU
SUR RTL



http://www.rtl.fr/fiche/59416/sophie-marceau-quitte-le-plateau-du-20h-de-tf1.html

JUIFS
DAILLEURS
Source : site de swissns.worldpress.com



Kosovo:
Avec les derniers Juifs de Prizren



Le Kosovo vient de déclarer son indépendance. Les derniers Juifs de l’ancienne province serbe sont confrontés à une situation économique incertaine et redoutent l’influence croissante des organisations caritatives saoudiennes. Le reportage d’un média juif américain.
Sur une route désolée bordée de maisons inachevées, Ines Quono, âgée de 28 ans, repense au combat qu’elle mène sur une terre si lointaine qu’elle pourrait aussi bien vivre au pays d’Oz. Mais, au lieu d’un chemin de briques jaunes, la chaussée est crevassée, boueuse, jonchée d’ordures.

“Au Kosovo, la seule chose qui fonctionne, ce sont les banques ; nous sommes tous obligés d’emprunter de l’argent pour faire quoi que ce soit”, déclare-t-elle. Ines Quono est l’une des dernières représentantes de la communauté juive du Kosovo, province du sud de la Serbie, à peu près grande comme la moitié du New Jersey, qui a proclamé son indépendance le 17 février 2008.
Le chômage y frise les 50 %, et le salaire moyen y est d’environ 230 euros par mois. “On se demande tous comment on va s’en sortir”, explique Ines Quono, qui, encore étudiante à l’université, est déjà mariée et mère d’un enfant en bas âge. Pour elle et sa famille, l’avenir est incertain. Ils s’interrogent : leur destin les lie-t-il à Israël ou au sud-est de l’Europe, où leurs racines remontent au XVe siècle et à l’Inquisition espagnole ? A l’époque, des milliers de Sépharades avaient trouvé refuge dans les Balkans.

On ne dénombre plus que cinquante Juifs au Kosovo. Répartis en trois familles, ils vivent tous dans la ville de Prizren, étonnant joyau d’architecture ancienne au beau milieu d’un paysage dévasté par la guerre, la misère et le béton de l’ère communiste.
Angoissés par une guerre à laquelle ils ont assisté en témoins, confrontés à un avenir douteux, les Juifs de Prizren sont moroses. Quand la guerre a éclaté, les autres Juifs de la province – c’est-à-dire les cinquante autres qui résidaient dans la capitale, Pristina – ont fui en Serbie. Ils en parlent la langue et s’en sentent culturellement proches. Mais ceux de Prizren, qui parlent albanais et turc – une importante communauté turque vit aussi dans la région –, sont restés.
Aujourd’hui, le Kosovo, ayant rompu avec la Serbie, ceux qui, comme Votim Demiri, le père de Quono, gagnaient correctement leur vie sous le communisme ont du mal à quitter les maisons qu’ils ont bâties, même s’ils redoutent les tensions croissantes avec leurs voisins.

“Autrefois, il n’y avait pas d’antisémitisme, mais, avec les associations caritatives saoudiennes qui viennent ici maintenant, on sent pour la première fois l’influence du wahhabisme”, dit Demiri, faisant référence à l’idéologie fondamentaliste que les religieux musulmans saoudiens s’efforcent – d’ailleurs sans grand succès – d’exporter dans les Balkans. “Je crois que, ces temps-ci, les journaux ne donnent plus une image si positive des Juifs.”
Mais le principal sujet d’inquiétude des Juifs est celui de tous les Kosovars : nourrir leur famille. A cet égard, ils sont à la fois avantagés et défavorisés. Ils bénéficient du soutien de l’American Joint Jewish Distribution Committee (JDC), qui leur fournit des services sociaux, organise des célébrations pour les fêtes juives et tente de les aider à trouver un emploi. En revanche, les Juifs sont exclus des structures de ce quasi-Etat contrôlé par les Albanais, qui attribuent les rares postes disponibles à leurs amis et leur famille, constate Robert Djerassi, membre du JDC chargé des activités du comité au Kosovo. “90 % des juifs de Prizren sont au chômage.”

Il est par ailleurs difficile, pour les Juifs de Prizren, de maintenir des relations avec d’autres Juifs de la région. “Ce que je voudrais, c’est les intégrer à quelque chose de plus vaste, les faire participer à des événements à Skopje ou Belgrade. Mais les enfants, en dessous de l’âge de 15 ans, ne parlent pas le serbe, ce qui rend la chose difficile”, reconnaît Djerassi. “Notre vie spirituelle, comme notre vie économique, est un désastre.” Du doigt, il montre son toit délabré. Ses enfants, semble-t-il, envisagent de s’installer en Israël.
Teuta Demiri, la sœur de Quono, a 22 ans. Elle a passé un an dans un kibboutz, où elle a appris l’hébreu. Caissière dans une banque de Prizren, Teuta pense à l’aliya [”montée” en Israël], mais n’est pas sûre de pouvoir trouver un travail en Israël. Son frère, qui étudie l’hébreu, craint lui aussi pour son avenir professionnel.
“Depuis huit ans, je me demande si je dois partir en Israël”, concède Votim Demiri, leur père. Il exhibe une photographie vieille de vingt ans, où l’on voit sa mère parler à Shimon Pérès à Ashdod, en Israël. Elle s’y est établie après la Seconde Guerre mondiale, tandis que ses enfants préféraient contribuer à l’édification d’un Etat socialiste au cœur de l’Europe. Sans jamais oublier leurs racines juives. Mais la religion était loin de leurs préoccupations quotidiennes. Demiri fait partie de cette génération de Juifs qui se souviennent avec tendresse de la vie en Yougoslavie, dont le Kosovo faisait partie.

A 59 ans, Ulvi Zhalta fait beaucoup plus âgé que son cousin Demiri, qui en a 62. Il souffre de problèmes cardiaques et est aveugle d’un œil. Comme presque tous les Juifs qui sont restés à Prizren après la Seconde Guerre mondiale, la mère de Zhalta a épousé un non-Juif, en l’occurrence un Albanais ethnique. “Elle est enterrée dans un cimetière musulman. Ici, il n’y a pas de cimetière juif, mais elle était enregistrée en tant membre de la communauté juive à Belgrade”, raconte-t-il.
Zhalta dit avoir déposé une demande pour émigrer en Israël en 2000, mais il n’a pas encore reçu d’autorisation de la part de l’Agence juive de l’Etat hébreu. Selon lui, ce retard s’expliquerait par des doutes sur la judaïté de sa mère.

dimanche, mars 16, 2008

CHAT
DUMONDE.FR


AVEC LE CORRESPONDANT DU MONDE
A JERUSALEM,
MICHEL BÔLE-RICHARD


EXTRAITS


"L'armée israélienne est incapable
de faire cesser les tirs de roquette"


Selon Michel Bôle-Richard, correspondant du "Monde" à Jérusalem, l'opération "Hiver chaud" menée par Israël à Gaza est un échec. Comme au Liban en 2006, Tsahal ne peut empêcher les tirs de roquettes sur son territoire.


Breiz : Peut-on réellement parler d'un échec israélien ? Le bilan humain est favorable à Israël et le Hamas paraît affaibli par ces quelques jours de combat... Ne serait-il pas le vrai perdant de ces quelques jours de combat ?

Michel Bôle-Richard : On ne peut pas parler de défaite pour le Hamas. Quel est le bilan de l'opération "Hiver chaud" ? Elle a abouti à la mort de 110 à 120 Palestiniens, mais l'objectif affiché de l'opération était pour Israël de réduire les tirs de Qassam et de Katiouchas, et cet objectif n'a pas été atteint. Preuve en est que juste après le retrait des troupes israéliennes, lundi au petit matin, le Hamas a de nouveau lancé en direction d'Israël des roquettes pour "saluer sa victoire" et prouver que l'opération "Hiver chaud" avait été un échec.
Quant au bilan favorable à Israël, à partir du moment où l'on utilise des avions de chasse et des hélicoptères de combat avec des missiles pour taper sur des combattants, forcément que la balance entre les victimes israéliennes et les victimes palestiniennes n'est pas du tout la même.


Alami Aziz du Maroc : Israël annonce avoir achevé la première phase de l'opération, sans réussir à stopper les tirs des roquettes. Quelle pourrait être la deuxième phase de cette opération ?

Michel Bôle-Richard : Ce sera de nouvelles opérations, si tant est que les opérations militaires puissent permettre d'éviter les tirs de roquette en direction d'Israël. Cette opération a démontré parfaitement que les troupes israéliennes étaient incapables de stopper ces tirs. J'étais hier avec des combattants palestiniens. Les forces israéliennes étaient à environ 400 mètres et on a vu partir à une centaine de mètres des roquettes Qassam, sous le nez des Israéliens.
Les Israéliens, qui étaient postés sur une colline qui domine le camp de Jabaliya, n'ont pratiquement pas pénétré à l'intérieur du camp. Ce sont des rues sinueuses, étroites, et le coût humain pour Tsahal serait très élevé. Le coût pour la population palestinienne aussi. Il est clair que pour empêcher les tirs de roquette, il faudrait un contrôle pendant des jours et des jours, ce qui est pratiquement impossible, car la population de Gaza est l'une des plus denses au monde, et une opération massive israélienne aurait un coût énorme.


Gros : L'armée israélienne, affaiblie ces dernières années, est-elle encore capable de mener une telle opération terrestre ?

Michel_Bôle-Richard : L'armée israélienne reste puissante. Elle est encore capable de mener une opération massive comme elle l'a fait au Liban, même si, au final, ça s'est révélé un échec. Mais si elle le fait à Gaza, ce sera là aussi un échec. On se retrouve pratiquement dans la même situation qu'en juillet 2006 : pendant les 34 jours de guerre au Liban, Tsahal a été incapable jusqu'au dernier jour d'empêcher les tirs de roquettes Katioucha, et maintenant dans la bande de Gaza, le même phénomène se reproduit.


Bella : Quelle est la capacité de nuisance du Hamas, avec ces tirs de roquettes ?

Michel Bôle-Richard : Avant, les Qassam, qui sont des roquettes artisanales, causaient peu de dégâts. Depuis 2001, il y a eu 12 victimes israéliennes. Aujourd'hui, le Hamas a considérablement amélioré ces engins et leur capacité de tir, à tel point que maintenant ces roquettes atteignent les faubourgs d'Ashkélon. J'y suis passé cet après-midi, une roquette est tombée sur le toit d'un immeuble, faisant des dégâts très impressionnants. Hier, une autre roquette est tombée près d'une maison, a pulvérisé l'intérieur du bâtiment et les enfants n'ont eu la vie sauve qu'en se réfugiant dans un abri.
Ceci pour dire qu'en l'espace de quelques mois, la capacité de nuisance et de dommages que peut occasionner le Hamas a considérablement augmenté. Il a des moyens beaucoup plus sophistiqués.


Eytan : Quel est le soutien de la population palestinienne à ces tirs de roquette ?

Michel Bôle-Richard : La population palestinienne à Gaza soutient totalement les tirs de roquette. Elle estime que c'est le seul moyen de répondre aux agressions et aux incursions israéliennes. Comme le disent les habitants de Gaza, quand un Israélien est tué par une roquette, cela fait les gros titres de la presse internationale, mais il faut au moins 50 morts pour que l'opinion publique internationale s'émeuve de ce qui se passe à Gaza. Donc, la plupart des Gazaouis estiment que c'est le seul moyen de répondre à l'agression israélienne. De plus, aux yeux des Palestiniens de Gaza, ce type d'opération est à la fois contre-productif pour Israël et décrédibilise Mahmoud Abbas, le président de l'Autorité palestinienne.


ISRAEL A LE DROIT ET LE DEVOIR DE SE DEFENDRE

Brunok : Pourtant, l'arrêt des tirs de roquette se traduirait par l'arrêt des attaques israéliennes... C'est du gagnant-gagnant, non ?

Michel Bôle-Richard : La question est sans cesse posée : qui a commencé ? Dans le cas présent, ça a débuté mercredi par une attaque israélienne à Khan Younès, dans le sud de la bande de Gaza, où cinq militants du Hamas, très vraisemblablement des artificiers de roquettes Qassam, ont été tués. A la suite de ça, le Hamas a répliqué en lançant une salve de roquettes sur Sdérot, et ensuite ce fut l'engrenage. C'est toujours la même question de la poule et de l'œuf : qui a commencé ? Les Israéliens estiment de leur droit de faire des assassinats ciblés et de tuer des lanceurs de roquettes, quitte à faire des dégâts collatéraux. Et les Palestiniens disent : on ne peut pas se laisser massacrer comme ça, nous avons le droit de résister contre l'occupant.


Pascale : Donc, selon vous, la justification de "légitime défense" apportée par Israël aux opérations militaires à Gaza n'est pas pertinente ? Comment Israël pourrait-elle se défendre autrement, à votre avis ?

Michel Bôle-Richard : C'est une question fondamentale. Israël a le droit et le devoir de défendre ses citoyens contre les roquettes Qassam. Mais comment le faire ? Par des incursions militaires en tuant des Palestiniens ? Cela apporte-t-il des solutions ? Cela résout-il le problème ? Jusqu'à présent, toutes les incursions israéliennes dans la bande de Gaza n'ont jamais empêché les tirs de Qassam.
Le Hamas, depuis qu'il a pris le pouvoir le 15 juin 2007 dans la bande de Gaza, propose une trêve aux Israéliens. Israël refuse car son gouvernement ne veut pas dialoguer avec le Hamas, mouvement islamiste qui ne reconnaît pas l'Etat d'Israël. Mais tout le monde sait que la sécurité de la population de Sdérot et d'Ashkélon passera, un jour ou l'autre, de façon directe ou indirecte, par une trêve avec le Hamas.
La crainte des Israéliens est que dialoguer de façon directe ou indirecte avec le Hamas serait considéré comme un échec. En plus, les Israéliens estiment qu'en instaurant une trêve, cela permettrait au mouvement islamiste de se renforcer et d'améliorer sa capacité militaire.



ISRAEL
HAMAS
Source : lenouvelobs.com en ligne le 4 mars



Abbas appelle à une trêve israélo-palestinienne


1 réaction


"J'appelle le gouvernement israélien à mettre fin à son agression pour que les conditions propices à la réussite des négociations de paix en 2008 soient réunies" a déclaré le président palestinien après un entretien avec Condoleezza Rice.


Le président palestinien Mahmoud Abbas a appelé mardi 4 mars à une trêve israélo-palestinienne pour permettre aux négociations de paix d'aboutir en 2008, après des entretiens avec la secrétaire d'Etat Condoleezza Rice, à Ramallah (Cisjordanie)."J'insiste sur la nécessité de faire instaurer une trêve globale dans la bande de Gaza et en Cisjordanie pour que nous puissions atteindre notre but qui est de faire de 2008 l'année de la paix", a déclaré Mahmoud Abbas."J'appelle le gouvernement israélien à mettre fin à son agression pour que les conditions propices à la réussite des négociations de paix en 2008 soient réunies", a ajouté le président palestinien lors d'une conférence de presse."Nous n'en resterons pas là"

Cependant Ehoud Barak a averti que les opérations militaires israéliennes dans la bande de Gaza "se poursuivront"."Les opérations se poursuivront. Nous n'en resterons pas là", a déclaré le ministre en se référant à l'incursion meurtrière de 48 heures qui s'est achevée lundi matin et qui a coûté la vie à plus de 80 Palestiniens dans ce territoire."Aux habitants de Gaza, nous ne pouvons que dire que lorsque cesseront les opérations terroristes (contre Israël) depuis ce territoire, l'instauration de relations de bon voisinage sera possible", a ajouté Ehoud Barak.

"Devoir suprême"Evoquant par ailleurs les accusations selon lesquelles Israël a fait un usage disproportionné de la force dans son opération à Gaza en riposte aux tirs de roquettes sur son territoire, il a affirmé: "A ceux qui nous critiquent, et nos amis parmi eux, je réponds que ce sont ceux qui tirent des roquettes qui portent la responsabilité"."Le gouvernement israélien assumera son devoir suprême de ramener le calme et la sécurité aux habitants d'Ashkélon et des localités voisines de la bande de Gaza, même si cela signifie qu'il nous faudra accentuer plus encore nos opérations militaires contre le Hamas", a-t-il souligné.

ARRESTATIONS
ENEGYPTE
DEFRERESMUSULMANS
Source : lemonde.fr avec Reuters
en ligne le 4 mars à 16h 58
sur Diasporablog à 17h 35



Nouvelles arrestations de Frères musulmans
en Egypte à moins d'un mois des élections locales


Les Frères musulmans ont annoncé que les autorités égyptiennes avaient arrêté mardi 4 mars des dizaines de leurs membres, intensifiant une campagne qui cible des candidats probables aux élections locales prévues en avril. Alors que s'ouvre une période de dix jours, durant laquelle doivent s'inscrire les candidats au scrutin du 8 avril, le mouvement, première force d'opposition dans le pays, a fait savoir que 87 des siens avaient été arrêtés"certains (...) chez eux, d'autres alors qu'ils allaient s'inscrire comme candidats". "Ils le font pour les empêcher de se présenter aux élections", affirme un porte-parole du mouvement.

Des sources au sein des forces de sécurité égyptiennes ont estimé à 80, mardi, le nombre de personnes arrêtées, affirmant qu'elles étaient accusées d'appartenir à une organisation illégale et d'avoir distribué des tracts antigouvernementaux.


750 MEMBRES EMPRISONNÉS

Les Frères musulmans militent pour l'établissement d'un Etat islamique par des moyens démocratiques et non violents. Ils sont devenus le principal groupe d'opposition en Egypte, après leur percée historique lors des élections législatives de novembre 2005. Interdits en tant que parti, mais tolérés par le régime, ils ont remporté un cinquième des sièges au Parlement sous l'étiquette "indépendants". Depuis, la confrérie est la cible d'une campagne de répression du régime.

Au vu des résultats – meilleurs que prévu – des Frères musulmans aux législatives de 2005, les autorités égyptiennes ont reporté de deux ans, en 2006, les élections locales. Ces dernières semaines, les arrestations de membres du mouvement islamiste se sont intensifiées : plus de 300 ont été arrêtés depuis la mi-février. Avec les arrestations de mardi, l'organisation affirme qu'en tout 750 des siens sont emprisonnés. En juin 2007, avant les élections au Sénat cette fois, plus de 800 membres des Frères musulmans avait été placés derrière les barreaux.L'arrestation en masse de membres des Frères musulmans, qui sont souvent ensuite torturés en prison et jugés par des tribunaux militaires, a été dénoncé à plusieurs reprises par l'organisation de défense des droits de l'homme Amnesty International.

LESINFOS
DINFOLIVETV

LE JOURNAL DU 3 MARS


http://fr.youtube.com/watch?v=6sPHuhq_7o4&feature=user

NEWS
DISRAEL
MAGAZINE
Source : la newsletter d'Israël Magazine
distribuée le 3 mars



Barak Obama :
« Israël a le droit de se protéger »

C’est ce qu’a déclaré hier le candidat démocrate américain aux élections présidentielles Barak Obama. Ce dernier a souligné que les tirs de roquettes Kassam sur les villes israéliennes sont à l’origine de la vague de violence actuelle. « La violence dans la bande de Gaza est due à la décision du Hamas de lancer des missiles sur Israël », ajoutant qu’ « Israël avait entièrement le droit de protéger ses citoyens ». Mais Obama s’est également dit inquiet quant au sort des citoyens gazaouites. « J’appelle Israël à faire tout son possible afin d’empêcher qu’il y ait des morts au sein de la population civile, en se concentrant sur le Hamas, responsable de ces évènements ». Quant au secrétaire général de l’ONU Ban ki Moon, s’il a reconnu à Israël le droit de se défendre, il a néanmoins critiqué « l'usage disproportionné et excessif de la force qui a provoqué morts et blessures de tant de civils, y compris des enfants ». L’Union Européenne a, pour sa part, appelé les deux parties à cesser les hostilités. C’est dans ce contexte que la secrétaire d’Etat Condoleeza Rice se rendra demain en visite en Israël.




Et Guilad, dans tout ça ?

Emmanuel Altit et Stéphane Zerbib, les deux avocats français qui représentent la famille de Guilad Shalit en Europe, sont arrivés hier en Israël. (Le soldat détient également la nationalité française). Ils ont prévenu que la situation actuelle dans la bande de Gaza aurait des conséquences directes sur les négociations avec le Hamas en vue de la libération du soldat israélien détenu dans la bande de Gaza. « La situation de chaos qui règne dans la bande de Gaza et l’offensive de l’armée constituent un obstacle supplémentaire dans les efforts de négociations. Ils devraient rencontrer dans la semaine les dirigeants du Hamas dans la bande de Gaza afin de pouvoir avancer dans les pourparlers pour la libération de Guilad. Si les deux avocats considèrent que la libération du soldat constituerait aujourd'hui un miracle vu la situation actuelle, ils espèrent cependant voir le soldat de leurs propres yeux, et que cette rencontre avec les dirigeants du Hamas ait lieu . « Pour le moment, je ne peux dire si je suis optimiste ou non, a déclaré hier Noam, le père de Guilad, après avoir rencontré les deux avocats. Nous en serons plus mardi, après la conférence de presse au cours de laquelle ils nous feront part de leur programme »

LESNEWS
DISRAEL
MAGAZINE
Source : la newsletter d'Israël Magazine
diffusée le 4 mars à 12h 15
sur Diasporablog à 12h 30



Ban Ki-moon se dit inquiet
des « menaces de guerre ouverte contre Israël »

Dans un nouveau rapport du Secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon, ce dernier se dit préoccupé par les multiples menaces proférées par le Hezbollah libanais à l’encontre de l’Etat hébreu. La milice, avec à sa tête Hassan Nasrallah, a fait de nombreuses déclarations publiques au sujet de son réarmement, et ce malgré l'embargo sur les armes auquel l'ONU soumet le groupe islamiste pro-iranien. Israël confirme que le Hezbollah libanais est en train de se réarmer et que son arsenal compte 10.000 roquettes de longue portée et 20.000 roquettes de courte portée dans le sud-Liban.



Autorisé à la publication

La censure militaire a autorisé la publication de l’information selon laquelle une des roquettes de type Grad tombées sur Ashkelon lors de l’opération « Hiver chaud » s’est abattue à proximité de la maison du ministre de la Sécurité intérieure, Avi Dichter. Ce dernier a sévèrement pris à partie le Premier ministre Ehoud Olmert lors de la réunion du cabinet restreint de sécurité qui s’est tenue avant-hier, l’appelant à « ordonner à Tsahal de tout faire pour que cessent les tirs de roquettes ». « Depuis mercredi, a-t-il ajouté, nous sommes passés de 25000 personnes à 250000 désormais sous la menace des roquettes. 130000 personnes supplémentaires entendent aujourd’hui le système d’alerte rouge, mais qu’est-ce que cela a changé ? Les opérations de Tsahal, aussi efficaces soient-elles, n’ont pas suffit à faire cesser les attaques, ni sur Sdérot, ni sur Ashkelon, ni sur les Ychouvim aux alentours de Sdérot et ni sur Netivot

CONDOLEEZA
RICE
AUPROCHE-ORIENT
Source : lenouvelobs.com en ligne le 4 mars


Rice demande la fin des violences
contre les civils


La Secrétaire d'Etat américaine s'est adressée aux deux camps, israélien et palestinien, tout en réaffirmant sa volonté de relancer le processus de paix, malgré le regain de violences dont elle a attribué la responsabilité au Hamas.


La secrétaire d'Etat américaine Condoleezza Rice a appelé, mardi 4 mars au Caire, pour un arrêt des violences contre tous les civils, que ce soit en Israël ou dans les Territoires palestiniens. Elle a par ailleurs plaidé pour une reprise des négociations de paix.De l'aéroport de Tel-Aviv, où elle a atterri en fin de matinée après avoir fait une escale en Egypte, elle doit se rendre immédiatement à Ramallah, en Cisjordanie, pour des entretiens avec le président palestinien Mahmoud Abbas et son Premier ministre Salam Fayyad, avant de gagner Jérusalem pour un dîner avec le Premier ministre israélien Ehud Olmert.Pour un processus de paix actif"Les attaques à la roquette contre des civils innocents dans leurs villes (...), cela doit cesser. Aucun gouvernement israélien ne peut tolérer cela", a-t-elle affirmé, lors d'une conférence de presse conjointe avec son homologue égyptien Ahmed Aboul Gheit.Les Israéliens aussi "doivent être conscients de l'impact de leurs opérations contre les gens innocents", a-t-elle ajouté.

Elle s'est dite "inquiète" de la situation humanitaire dans la bande de Gaza."Il doit y avoir un processus de paix actif", a-t-elle conclu.Un accord avant la fin de l'annéeCondoleezza Rice avait réaffirmé, plus tôt dans la matinée, sa confiance dans les chances de succès du processus de paix israélo-palestinien lancé en novembre à Annapolis, rendant le Hamas responsable de la poussée de violence au Proche-Orient."Je continue à croire qu'ils peuvent parvenir à un accord avant la fin de l'année si tout le monde en a la volonté", a déclaré la chef de la diplomatie américaine dans l'avion la conduisant au Caire, alors que le président palestinien a annoncé qu'il se retirait des pourparlers de paix."Le processus d'Annapolis a à peine commencé. Il y a juste trois mois qu'on essaie de régler un conflit qui dure depuis 50 ans", a précisé Condoleezza Rice aux journalistes l'accompagnant dans la tournée, avant une escale à Bruxelles."Que la violence cesse"

La secrétaire d'Etat s'est abstenue de critiquer l'opération israélienne "Hiver Chaud" qui a fait des dizaines de morts en deux jours dans la bande de Gaza, en rappelant le droit d'Israël à se défendre.Elle a rendu le mouvement islamiste radical Hamas responsable de la dégradation de la situation dans la bande de Gaza, soumise à un strict blocus israélien depuis le 17 janvier, en riposte à des tirs de roquettes sur le sud d'Israël. "Le Hamas doit, avant toute chose, cesser de tirer des roquettes sur les villes israéliennes", a-t-elle souligné."Il est évident que la situation à Gaza est inquiétante", a-t-elle ajouté. Mais "il faut que tout le monde comprenne que le Hamas fait ce à quoi on s'attendait: il utilise les tirs de roquettes sur Israël pour tenter d'arrêter un processus de paix auquel il n'a rien à gagner".Elle a cependant appelé les dirigeants israéliens à permettre l'acheminement de l'aide humanitaire dans la bande de Gaza, car "quand on mène des opérations militaires, il faut toujours penser au jour d'après".

Interrogée à plusieurs reprises sur la possibilité d'un cessez-le-feu entre le Hamas et Israël, Condoleezza Rice a refusé de prononcer ce mot. "Appelez ça comme vous le voulez. Nous voulons que la violence cesse.""Ne pas se laisser distraire"Elle a cependant refusé toute comparaison entre la réponse d'Israël aux tirs de roquettes de Gaza, jugée disproportionnée par une grande partie de la communauté internationale, et la guerre lancée par l'Etat hébreu contre le Hezbollah libanais à l'été 2006, au cours de laquelle elle avait refusé d'appeler à un cessez-le-feu, ce qui avait largement entamé le capital de sympathie des Etats-Unis au Liban. "Je ne pense pas qu'il faille commencer à établir des parallèles entre ce que je considère comme deux situations très différentes", a-t-elle affirmé. Mais les Etats-Unis "veulent que la violence cesse" et "s'inquiètent de la population innocente prise entre deux feux à Gaza".

Elle a précisé avoir téléphoné au cours du week-end au ministre israélien de la Défense Ehud Barak et à son homologue israélienne Tzipi Livni, ainsi qu'au président palestinien Mahmoud Abbas.Rappelant que le Premier ministre israélien Ehud Olmert et Mahmoud Abbas s'étaient engagés à Annapolis à parvenir à un accord sur un Etat palestinien avant la fin du mandat du président George W. Bush, début 2009, Mme Rice les a appelés à surmonter les obstacles et revenir à la table des négociations."Je suis convaincue que les négociations devraient reprendre le plus vite possible", a-t-elle dit. "Plus les négociations sont suspendues, (...) plus c'est une victoire pour ceux qui ne veulent pas d'une solution à deux Etats"."Il y aura des hauts et des bas. Il y aura des jours avec et des jours sans, et même des semaines avec et des semaines sans", a-t-elle dit. "Mais je vais demander aux parties de ne pas se laisser distraire."

ASHKELON
SOUSLESTIRS

DEROQUETTES
Source : lemonde.fr en ligne le 3 mars


Ashkélon découvre après Sdérot
l'angoisse des bombardements



C'est la dernière attraction en ville : un carré de bitume tout frais posé sur le parking d'une marina. Il recouvre le trou creusé par l'explosion, samedi 1er mars, d'une roquette Katioucha sur le front de mer d'Ashkélon, une cité de 120 000 habitants, située à une quinzaine de kilomètres de la bande de Gaza.

Mi-inquiets, mi-curieux, les passants défilent sur le lieu de l'impact, qui scelle l'irruption définitive de la violence gazaouie dans un quotidien jusque-là relativement insouciant. Ilan, un officier de police de 31 ans, a emmené avec lui son fils de 4 ans, à qui il montre les éclats de la déflagration.
"J'ai du mal à croire que c'est arrivé chez nous", dit-il, tout en faisant répéter au garçonnet les consignes à suivre lorsque résonne "Tseva Adom" (Couleur rouge), la sirène qui alerte de l'arrivée imminente d'une roquette. "Quand on entendait parler à la radio ou à la télévision d'une attaque à Sdérot [la cible jusque-là principale des artilleurs du Hamas], cela restait très abstrait, ajoute Ilan. Désormais, on sait ce que les gens ressentent là-bas. D'autant que l'explosion est survenue en plein shabbat, alors que la marina était pleine de promeneurs. C'est un miracle qu'il ne soit rien arrivé de grave."

Depuis le 27 février, date du démarrage de l'offensive israélienne à Gaza, quinze roquettes Katioucha, de type Grad, se sont abattues sur Ashkélon, faisant une dizaine de blessés légers. La ville avait déjà été touchée par le passé, mais jusqu'à présent jamais le centre n'avait été frappé par des salves aussi rapprochées.
Des roquettes ont notamment explosé à proximité de la station de bus et de l'hôpital Barzilaï, déclenchant des manifestations de protestation immédiates sur la voie rapide qui borde Ashkélon, ainsi que dans les gros titres de la presse, sur le thème "160 000 citoyens menacés". "Nous avons des médias irresponsables qui copient les pires défauts des journalistes palestiniens, dit Kobi Michaël, un officier en retraite de l'armée. Ils encouragent le sentiment de panique en transformant chaque piéton en expert sécuritaire et ils poussent à l'escalade en privilégiant le sensationnel."


"ON TIRE, ILS TIRENT"

Reconverti dans la recherche universitaire, Kobi Michaël habite l'un de ces quartiers résidentiels qui se développent à toute vitesse en lisière de la ville, avec pavillon couleur saumon et haies de palmiers. "C'est cynique à dire, mais politiquement, le prix à payer pour le bombardement de Sdérot était supportable, dit l'officier à la retraite. Avec Ashkélon, c'est une tout autre histoire. La ville abrite deux zones industrielles. Sa population compte 25 000 écoliers. Son niveau socio-économique, relativement élevé, fait que les gens savent mieux défendre leur droit. Il serait inconcevable qu'un endroit pareil soit abandonné à la menace du Hamas."
Sur la corniche qui longe la plage de sable fin, à quelques mètres du patch de bitume frais, un couple de jeunes mariés prend la pose devant le photographe. Guy, le témoin, résume le sentiment général. "On est venus faire les photos ici, exprès. Pour dire que nous n'acceptons pas cette menace, mais que nous saurons vivre avec. Le temps que notre armée réduise en bouillie les barbus de Gaza."

En face, attablé à la terrasse d'un bar, deux hommes discutent une bière à la main. Haïm, la soixantaine, originaire de Libye, et Moshé, de dix ans son cadet, aux racines marocaines, ont travaillé avec les fermiers de Gaza jusqu'à la première Intifada (1987). Une expérience dont ils ont conservé des amis, la nostalgie d'une certaine forme de coexistence. Et une allergie viscérale aux solutions toutes faites. "On tire, ils tirent, soupire Haïm. Ils tuent nos enfants. On tue leurs enfants. Des deux côtés, on marche sur la tête. Jusqu'à quand ?"


Benjamin Barthe

SCANDALE
UIMM
Source : la newsletter du Figaro Littéraire
diffsuée le 4 mars


UIMM : des fonds au service
de l'extrême droite étudiante

Mathieu Delahousse et Anne Jouan


Commentaires 52
.
Yves Bertrand, directeur central des Renseignements généraux entre 1992 et 2004, est convoqué à titre de témoin le 13 mars par le juge Roger Le Loire. Il devra s'expliquer sur un passage de son livre «Je ne sais rien mais je dirai presque tout». Crédits photo : GLOBEPIX
Le GUD aurait reçu des enveloppes d'argent liquide pour payer des colleurs d'affiches durant la campagne présidentielle de 1974.

Les fonds secrets de l'UIMM ont-ils transité par l'extrême droite étudiante française ? Et la campagne électorale de 1974 de Valéry Giscard d'Estaing en a-t-elle indirectement tiré profit ? Ces questions sont désormais posées dans le cadre de l'enquête sur les caisses noires de l'UIMM. Les vitrines successives de l'extrême droite étudiante Occident, Ordre nouveau puis GUD (Groupe Union Droit puis Groupe Union Défense) pourraient donc être une première clé dans l'instruction conduite depuis le 4 décembre par le juge Roger Le Loire qui, sur le même sujet, a convoqué à titre de témoin Yves Bertrand, directeur central des Renseignements généraux entre 1992 et 2004.

Dans l'enquête, cette hypothèse trouve ses origines dans l'audition du délégué général adjoint de l'UIMM, Dominique de Calan, le 13 février dernier. Ce jour-là, juste avant d'être mis en examen à son tour, il évoque devant les enquêteurs de la brigade financière des «organismes universitaires» qui auraient bénéficié des fonds en liquide distribués par l'union patronale. Aucun détail supplémentaire n'est alors fourni.
Mais cette théorie est nourrie par le livre de Yves Bertrand, Je ne sais rien mais je dirai presque tout, sorti en septembre 2007. À la page 153, cet ancien grand policier va plus loin. Selon lui, «seuls quelques naïfs croient encore que Giscard a pu mener campagne, en 1947, avec les maigres moyens des Républicains indépendants : sa logistique, son service d'ordre, ce sont les “petits gars” d'Ordre nouveau qui les ont assurés, grâce aux enveloppes en liquide de l'Union des industries métallurgiques et minières, la fameuse UIMM, dont la gauche ne s'est jamais privée de rappeler qu'elle descendait de l'ancien Comité des forges, le bastion des 200 familles». C'est pour en savoir plus que le juge souhaite entendre Yves Bertrand. Il est convoqué comme témoin le 13 mars.

Membre d'Occident jusqu'en 1968, puis membre de l'équipe de campagne de VGE, l'ancien ministre Alain Madelin livre des précisions. Joint par Le Figaro , il affirme : «La thèse d'Yves Bertrand est un raccourci un peu intrépide. Que l'UIMM soutienne Giscard via le CNPF (Centre national du patronat français, l'ancêtre du Medef), pourquoi pas ? Mais qu'ils aient payé directement le GUD, c'est absurde.»
Un système généralisé
Selon lui, le financement des meetings de VGE en 1974 était géré par Hubert Bassot, aujourd'hui décédé. Cet ancien député, fervent partisan de l'Algérie française, avait notamment participé à la revue L'Esprit public , proche de l'OAS. C'est lui qui servait d'intermédiaire discret entre les mouvements étudiants d'extrême droite et le patronat. Tellement discret que Valéry Giscard d'Estaing affirme n'avoir jamais eu connaissance de telles ramifications. « Qu'un mouvement d'extrême droite puisse coller mes affiches de campagne relève de l'invraisemblable» , nous confiait lundi l'ancien président de la République.

Ce système de financement par le patronat était généralisé, accuse pour sa part Yves Bertrand, interrogé lundi soir par Le Figaro : «Ce que j'ai écrit pour VGE est valable pour toute la classe politique. Le patronat saupoudrait tous ceux qui pouvaient avoir une responsabilité locale ou nationale.» L'ancien policier, cependant, avoue ne pas connaître les circuits de financement via les «organismes universitaires».
Juridiquement, la piste d'un financement étudiant ou politique présente un risque important pour les dirigeants de l'instance patronale qui, jusque-là, ont toujours affirmé que les fonds étaient distribués dans le cadre de pratiques institutionnalisées au sein de l'UIMM. Traduction : elles ne seraient juridiquement pas un «abus de confiance» puisqu'elles ne sortiraient pas du mandat donné au délégué général par son bureau. Mettant en avant la loi Waldeck Rousseau de 1884 sur le statut des syndicats, Denis Gautier-Sauvagnac a jusque-là répété que les fonds étaient destinés «aux représentants des organismes participant à la vie sociale de notre pays».
Confronté pour l'instant à cette unique phrase d'explication, le juge d'instruction Roger Le Loire cherche actuellement à savoir quelles directions ont pu prendre les 18,9 millions d'euros sortis des caisses entre 2000 et 2007. La brigade financière doit procéder d'ici à la fin du mois à plusieurs vérifications.
Les fortes rivalités internes au patronat qui sont apparues depuis trois jours sont-elles de nature à relancer l'enquête ? Jusque-là, pas un seul nom de bénéficiaire n'a été prononcé depuis que l'affaire a été révélée le 26 septembre par Le Figaro .


ISRAEL
ETLABANDEDEGAZA
Source : israelvalley.com en ligne le 3 mars


Le Tandem Ehoud Olmert -
Ehoud Barak dispose de 3 options.
Le Gouvernement hésite quant à la marche à suivre



Par Mati Ben-Avraham


Il faut, au préalable, mettre un peu d’ordre dans les idées. La récente réunion du Conseil de sécurité, en renvoyant dos à dos Israël et le Hamas, témoigne d’une confusion déplorable.
En août 2005, le gouvernement israélien mettait en pratique sa décision de quitter la bande de Gaza, après 38 années de présence. Une décision unilatérale, en raison des atermoiements de l’Autorité palestinienne dirigée par Mahmoud Abbas. Une double raison sous-tendait cette démarche. Et d’une, faire la preuve qu’Israël était fermement décidé à parvenir à la paix, fut-ce au prix de déchirements internes. Et de deux, par cette première étape, donner à l’Autorité palestinienne les outils d’une gestion souveraine, prélude au futur Etat palestinien.
Un raté de première grandeur. L’Autorité palestinienne a fait faillite. Le Hamas a raflé la mise. Les tirs de Kassam sur le Neguev occidental israélien se sont intensifiés, transformant en cauchemar le quotidien des habitants de la région. Davantage : le Hamas, avec la complicité passive de l’Egypte, active de l’Iran, s’est doté d’armes de plus en plus performantes. Aujourd’hui, c’est une cité balnéaire comme Ashkelon qui est touchée. Encore un effort et c’est Tel Aviv qui sera à portée de tir…

Face à cette escalade, le gouvernement hésite quant à la marche à suivre. En témoigne la demande adressée par le ministre de la Défense, Ehoud Barak, à son collègue de la Justice quant à la légalité d’une réplique intensive pour faire cesser les tirs de Kassam y compris en territoire urbain, avec les bavures que cela suppose. En fait, le tandem Olmert Barak dispose de trois options.
La première est une reconquête de la bande de Gaza. Faisable, à condition de ne pas lésiner sur les moyens: déployer plus de 100000 hommes, appuyés par les blindés, soutenus par les hélicoptères et les drones. Le maître mot : progresser rapidement, sur plusieurs axes, ne pas laisser à l’ennemi le temps de respirer. L’armée israélienne est en mesure de mener une telle opération. Le problème sera de gérer la suite, c’est-à-dire assurer le maintien de l’ordre d’une part et, d’autre part, relancer les services indispensables au quotidien des habitants palestiniens. Ce qui ne sera pas une sinécure. Et après? Rétablir progressivement l’Autorité palestinienne? Seule? Ou avec l’aide d’une force internationale? Autant de casses têtes! Mais qui donc a envie de se retrouver dans le bourbier gazaïte?

La deuxième est une série d’opérations destinée à pousser les terroristes vers l’ouest, vers la mer et, partant, rendre inopérants les Kassam et les Grad, tout en portant de rudes coups à l’infrastructure militaire du Hamas. C’est ce qui est en train de se faire actuellement. Mais avec quel objectif final? Mettre le Hamas à genoux? Le voir implorer un cessez-le-feu? L’histoire ne démontre-t-elle pas que le Hamas a toujours mis à profit tout arrêt des hostilités pour se renforcer?
La troisième, enfin, est d’ouvrir des pourparlers avec le Hamas. Ouvertement. Sans états d’âme! Négocier la trêve de longue durée à laquelle le Hamas ne s’opposerait pas, pour laisser aux générations futures le soin d’en découdre à nouveau. Pourquoi pas? L’inconvénient de cette formule, cependant, serait de renforcer l’image de marque du Hamas au détriment de celle de l’Autorité palestinienne. Et de voir, plus vite que prévu, la cisjordanie basculer dans l’intégrisme vert.

Il reste une quatrième possibilité, celle que défend, urbi et orbi, le ministre Binyamin Ben Eliezer, ancien ministre de la Défense du gouvernement Sharon. Voilà ce qu’il clame, en substance : ” Mahmoud Abbas est un faible. L’homme est incapable de livrer la marchandise promise. Il nous faut libérer Marwan Bargouti, contre Guilad Shavit. Bargouti a de la poigne, du charisme, de la volonté et une grosse popularité. Il saura ramener les récalcitrants à la raison, prendre les mesures qui s’imposent et imposer à son peuple les concessions indispensables pour parvenir à la création de l’Etat palestinien.” Une prise de position qui n’a pas fait que des heureux, aussi bien en Israël qu’en Palestine.

Un dernier mot : la situation est dramatique, dans le sens qu’il suffirait au Hamas d’arrêter ses tirs de roquettes pour que le calme s’instaure. Et le plus triste, c’est que le gouvernement israélien se révèle incapable de faire passer ce qui est une évidence pour tout israélien.

NEWS
DEGUYSENNEWS
INTERNATIONAL

Source : la newsletter de Guysen News International
diffusée le 4 mars



Le rabbin Shlomo Aviner, influent chef spirituel exerçant dans la localité de Bet El en Judée-Samarie, a publié un document dans lequel il exhorte les femmes à se défendre en cas d'agression sexuelle, jusqu'à la mort de l'agresseur si nécessaire et à dénoncer toute forme de harcèlement sexuel, notamment sur les lieux de travail. '' En d'autres mots, combattez-le. Hurlez pour que tout le monde puisse vous entendre. S'il vous touche, frappez-le. S'il essaie de faire quelque chose de pire, et qu'il n'y a aucun autre choix, vous pouvez le tuer'' a écrit le rabbin Aviner tout en rappelant que selon la jurisprudence israélienne, une femme qui tuait un homme essayant de la violer ne faisait que se défendre et donc ne pouvait être reconnue coupable d'homicide volontaire.


02:00
L'Institut israélien de la Démocratie a publié son dernier rapport sur la religiosité des citoyens israéliens. Parmi la population juive, 51% de séculiers, 30% de traditionnels et 19% de tendance orthodoxe

ISRAEL
ETLABANDEDEGAZA
Source : lemonde.fr avec l'AFP
en ligne le 3 mars



Mobilisation internationale pour faire cesser
les violences à Gaza



Dans la foulée de la condamnation des violences par le Conseil de sécurité de l'ONU, la communauté internationale tentait de peser, dimanche, pour faire cesser les affrontements dans la bande de Gaza, qui y ont fait quelque soixante-dix morts en deux jours. Washington, qui avait lancé un appel plus compréhensif à l'égard d'Israël samedi, a de nouveau demandé la fin des violences, mais cette fois sans précision, ainsi que la reprise des discussions suspendues par l'Autorité palestinienne avec Israël. Au Vatican, le pape a lancé un appel à un arrêt "unilatéral et sans conditions" des affrontements, exhortant à "un respect absolu de la vie humaine". L'ONG Amnesty International a renvoyé dos à dos Israël et les groupes armés palestiniens, appelant à l'arrêt de "toutes les attaques illégales".

La présidence slovène de l'UE a condamné "l'usage disproportionné" de la force par l'armée israélienne, estimant que de telles actions étaient "contraires" au droit international, tout en "réitérant sa condamnation de la poursuite des tirs de roquettes" palestiniens vers Israël. La France, où des centaines de personnes ont manifesté à Paris en faveur des Palestiniens, et l'Allemagne était sur une ligne similaire. L'Italie a demandé que les incursions militaires israéliennes "n'impliquent pas la population désarmée de Gaza, déjà soumise depuis des mois aux privations et aux difficultés", tandis que l'Espagne demandait à Israël de la "retenue".
L'offensive israélienne a suscité l'indignation dans le monde arabo-musulman.

En Turquie, l'un des rares alliés musulmans de l'Etat hébreu, le premier ministre Recep Tayyip Erdogan a accusé Israël d'"usage disproportionné de la force" et de "pratiques inhumaines" dans ses opérations. En Egypte, des milliers d'étudiants ont réclamé des gouvernements arabes qu'ils fassent cesser l'opération, tandis qu'à Rabat, capitale du Maroc, 1 500 personnes, en majorité des islamistes, manifestaient pour condamner les incursions israéliennes. En Jordanie, pays qui a signé un traité de paix avec Israël en 1994, 5 000 personnes ont manifesté à l'appel des Frères musulmans pour demander notamment l'expulsion de l'ambassadeur israélien. La Mauritanie a qualifié l'opération israélienne de "punition collective". L'Organisation de la conférence islamique (OCI) a annoncé l'envoi d'une aide humanitaire à Gaza, qualifiant l'offensive de "crime de guerre". "L'Arabie saoudite (...) considère qu'Israël, par ses actions, copie les crimes de guerre des nazis", a déclaré un responsable saoudien non identifié à l'agence officielle SPA. Le Yémen, le Koweït et le Bahreïn ont également condamné l'opération. Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a affirmé que les dirigeants israéliens seraient traduits en justice "un par un" pour "chaque enfant tué".

CONDOLEEZARICE
AUPROCHE-ORIENT

Source : lemonde.fr via l'Agence Reuters
en ligne le 3 mars à 22h 15
en ligne sur Diasporablog à 0h 25


Condoleeza Rice veut sauver
le projet de paix au Proche-Orient


WASHINGTON (Reuters) - Condoleezza Rice s'est envolée pour le Proche-Orient pour tenter de sauver le processus de paix israélo-palestinien suspendu après les incursions militaires de Tsahal de la semaine dernière dans la bande de Gaza qui ont fait une centaine de morts côté palestinien.
La secrétaire d'Etat américaine demandera, dit-on à Washington, au Premier ministre israélien Ehud Olmert et au président palestinien Mahmoud Abbas de revenir à la table de négociation malgré les violences à Gaza dont le Hamas est clairement, aux yeux de la diplomatie américaine, le principal instigateur.


Sue Pleming,


version française :
Jean-Loup Fiévet

samedi, mars 15, 2008

OBAMA,
LESJUIFS,
ETISRAEL
Source : le site de newyork times en ligne le 1er mars


INFO
DERNIERE

NOTE DE LA REDACTION
DE DIASPORABLOG :
Nous publions la version originale de l'article du New-York Times qui étudie les relations qu'entretient l'un des deux candidats démocrates présentés aux primaires américaines, Barak Obama, avec la communauté juive américaine et ses prises de positions sur Israël et le conflit avec ses voisins. Ce papier qui vient de paraître dans le plus populaire quotidien et site américain, THE NEW YORK TIMES, nous a été signalé par l'un de nos correspondants.
Nous essaierons de le faire traduire par l'un de nos amis internautes.
Merci de votre attention et de l'intérêt que vous porterez à cette analyse.



Obama on Difficult Path as He Courts Jewish Voters
Damon Winter/The New York Times

Published: March 1, 2008


As he battles for the Democratic nomination, Senator Barack Obama is trying to strengthen his support among Jewish voters and in doing so, is navigating one of the more treacherous paths of Democratic politics.
The challenge of meeting the concerns of the Jewish electorate, a cornerstone of the Democratic base, was evident Tuesday when Mr. Obama was asked at the Democratic debate in Cleveland about Louis Farrakhan, the Nation of Islam leader who has endorsed him.

Mr. Obama called Mr. Farrakhan an anti-Semite and denounced his support, but was pressed to go further by his rival, Senator Hillary Rodham Clinton, an experienced hand at Democratic politics who herself has been on the defensive with Jewish voters after an encounter in 2000 with Suha Arafat, the wife of the Palestinian leader.
Mr. Obama has also faced criticism over remarks he made about the suffering of Palestinians — remarks he says were incorrectly reported — and about who is advising him on foreign affairs. And he has had to beat back false tales, spread in viral e-mail messages, that he is a Muslim who attended a madrassa in Indonesia as a boy and was sworn into office on the Koran. In fact, he is a Christian who was sworn in on a Bible.

Winning the trust of Jewish Democratic voters is all the more difficult for Mr. Obama because of the tenuous relations between blacks and Jews. He addressed that very issue at the Cleveland debate when he used the answer to the Farrakhan question to call for a renewal of the ties between blacks and Jews.
But other issues he faces arise from his newness to national politics. While his positions hew to mainstream Democratic views, some critics have expressed concerns that they are not heartfelt.
“His record is relatively sparse, so I want to look at the totality of influences that might bear on Senator Obama,” said Ed Lasky, news editor of the online magazine, American Thinker, whose criticisms of Mr. Obama for aligning himself with allegedly anti-Israel advocates have been widely circulated among Jewish voters.
Mr. Obama said on Thursday that some questions about his commitment to Israel and the Middle East are being provoked by Mrs. Clinton and her advisers, as well as other rivals.
“Those concerns have been continually stoked, whether through these e-mails that suggest that I’m a Muslim and attended madrassas and was sworn in with my hand on the Koran and scurrilous e-mails that were untrue,” Mr. Obama said. “Or whether it was an article that was in Newsweek recently indicating the degree to which Clinton supporters had questioned my positions on Israel.
“I think it’s very clear why there have been problems,” he added. “It’s been part of a series of political strategies not all necessarily, by the way, by the Clinton administration.”

Campaign advisers said they approached Jewish voters the way they did others, confident that once they knew more about Mr. Obama, they would be reassured. At the same time, they acknowledged that many Jewish voters were “vigilant” in testing candidates for president, particularly on Israel.
“The Jewish community, rightfully so, is a sensitive and anxious community and has many historical reasons for that,” said Representative Robert Wexler of Florida, a top adviser to Mr. Obama on Israel. Campaign officials said they were surprised, however, by the penetration of the viral e-mail messages, which were background static in the campaign until they began flooding the inboxes of Jewish voters right before nominating contests.

The e-mail messages have not gone unchallenged. Jewish supporters of Mr. Obama have sent thousands of their own e-mail messages, and some have started an online petition for other Jews who support his candidacy.
The campaign in recent days has moved to shore up Jewish support, with Mr. Obama speaking last Sunday to an influential group of Jewish leaders in Cleveland and addressing their questions about Israel, Mr. Farrakhan and even his church in Chicago, whose pastor, the Rev. Jeremiah A. Wright Jr., has been viewed with suspicion.
“Nobody has ever been able to point to statements that I made or positions that I’ve taken that are contrary to the long-term security interests in Israel and in any way diminish the special relationship we have with that country,” Mr. Obama told reporters Thursday in Texas. “My job is just to keep on getting the information out and this is part of the political process.”

Jews make up about 1.7 percent of the adult population, but they are a stronghold of the Democratic base and important to the party’s fund-raising.
Over all, Jews made up 5 percent of the voters when more than 20 states voted on Feb. 5, and they divided their votes 54 percent for Mrs. Clinton and 44 percent for Mr. Obama, according to exit polls by Edison/Mitofsky.
But while Mrs. Clinton took the Jewish vote by 2 to 1 on her home turf, New York, and also in New Jersey — states she won — Mr. Obama captured the Jewish vote in Connecticut 61 to 38, which he won, and in Massachusetts, 52 to 48, which he lost. And he split it with Mrs. Clinton in California, where she won.
On some levels, that is hardly a surprise. Democratic Jewish voters, like any voting cohort, are hardly monolithic.
Some Jewish leaders said the anxiety over Mr. Obama might reveal more about Jews than about the candidate. By their analysis, those who heed the e-mail are generally older and have closer ties to Israel. The break is between “those who are motivated by traditional Jewish liberalism and those motivated by traditional Jewish anxiety over Israel,” said J. J. Goldberg, editorial director for The Forward, a Jewish newspaper.

On Israel, some Jews have found fault with Mr. Obama’s commitment, if not his policies. They worry about his call for direct talks with Iran over its nuclear program. Many also point to a now oft-repeated remark of his, made last year in Des Moines, that “no one has suffered more than the Palestinians.”
His supporters say his stance toward Iran does not mean capitulation. Further, Mr. Obama has repeatedly said that his remarks about the Palestinians were incomplete, and that he went on in his remarks to blame their leaders for the Palestinians’ plight.
His campaign Web site says the American commitment to Israel’s security is “incontrovertible.” As a senator, he backed Israel during its invasion of Lebanon in 2006 and supports military aid to Israel. Weeks after he was sworn in in 2005, he visited Israel.
E-mail messages circulating about Mr. Obama’s untrustworthiness assert that the former national security adviser Zbigniew Brzezinski and diplomat Robert Malley, figures loathed by many Jews, are top advisers to his campaign. Mr. Brzezinski has met with Mr. Obama, but he is not a top adviser. Mr. Malley has communicated with the campaign by e-mail but has never spoken to Mr. Obama, a campaign spokesman said.

The candidate’s Israel advisers are three former staff members to President Bill Clinton: Dennis Ross, a top Mideast adviser; Anthony Lake, national security adviser and Susan Rice, assistant secretary of state. Other advisers on Israeli and Mideast matters are Mr. Wexler; Dan Shapiro, formerly of the Clinton national security council, and Eric Lynn, a former Congressional aide. (All but Ms. Rice are Jewish.)
Many Jews have expressed concern about Mr. Obama’s minister, Mr. Wright of Trinity United Church of Christ in Chicago. In an article in The Jerusalem Post that is being circulated on the Internet, Marc Zell, co-chairman of Republicans Abroad in Israel, described Mr. Wright as “well known for his virulent anti-Israel remarks.”

The Anti-Defamation League, however, has said that it has found no evidence of anti-Semitism on Mr. Wright’s part.
The concerns of Jewish skeptics, meanwhile, are shared by conservative Christians, passionately protective of Israel as the Holy Land, and by many Republicans. Criticism over Israel in the Democratic race now hints at fights Mr. Obama could face should he end up the nominee: This week, the Tennessee Republican Party issued a news release that said there was “a growing chorus of Americans concerned about the future of the nation of Israel, the only stable democracy in the Middle East, if Sen. Barack Hussein Obama is elected president of the United States.”


http://www.nytimes.com/2008/03/01/us/politics/01obama.html?pagewanted=1&_r=1&hp




ISRAEL
ETLABANDEDEGAZA
Source : la newsletter de Guysen News International
diffusée le 3 mars



Pluie de Qassam sur le Néguev : ce sont non pas une mais 3 roquettes Grad qui sont tombées à Ashkelon. L'une d'entre elles a atterri dans un jardin public, la seconde a frappé de plein fouet un immeuble au coeur de la ville balnéaire, et le troisième engin n'a pas encore été localisé.


Tragique accident à Otniel, dans la région d'Hébron : une balle partie par erreur, dans des circonstances non encore élucidées, a mortellement touché à la tête un jeune homme étudiant dans la yeshiva (institut d'études talmudiques).


Le ministre sans portefeuille, Ami Ayalon (Parti travailliste), s'est prononcé dimanche, en faveur de pourparlers indirects avec le Hamas afin d'instaurer un cessez-le-feu dans la Bande de Gaza. '' Si nous parlons avec le Hamas au sujet de Gilad Shalit, pourquoi ne parlerions nous pas d'un cessez-le-feu?' 'a-t-il précisé.


L'industrie touristique israélienne dans l'expectative. Le récent regain de tension dans le sud d'Israël et dans la Bande de Gaza inquiète les compagnies aériennes israéliennes et le secteur hôtelier. Une opération de grande envergure de Tsahal dans le territoire contrôlé par le Hamas aurait un impact négatif sur le tourisme durant la fête de Pessah (pâque), qui aura lieu dans un mois.


42 roquettes de type Qassam, 4 de type Katioucha et un obus de mortier ont été tirés par des terroristes palestiniens depuis la Bande de Gaza contre le territoire israélien, ce dimanche, malgré l'intense activité de Tsahal dans la région.

vendredi, mars 14, 2008

TRIBUNE
parue dans le quotidien gratuit METRO
le 25 février
mise en ligne sur Diasporablog le 1er mars


Réfléchir au devoir de mémoire


LA TRIBUN de
FADILA MEHAL,
Présidente des Marianne de la diversité,

et


D'OLIVIA CATTAN,
Présidente de Paroles de femmes...


Monsieur le Président de la République,


L’onction populaire du scrutin du 17 juin, 2007, vous a donné toute légitimité pour conduire les affaires de la France et pour parler au nom de tous les Français dans toutes les enceintes du monde.
Pourtant, vous le savez, par le génie de notre spécificité bien française et de notre laïcité assumée, votre pouvoir s’arrête à la porte de notre conscience.
Nous sommes d’accord avec vous sur un point : les croyances de chacun ne doivent pas être regardées avec peur et méfiance. Nous travaillons, au sein de Paroles de femmes, sur une meilleure connaissance du fait religieux afin d’améliorer la compréhension entre laïcs et religieux et prévenir les tensions quotidiennes qui mettent en danger nos Institutions. Nous travaillons également sur la prévention de cette « radicalité » qui conduit à l’intégrisme. Mais si la morale religieuse est selon vous « complémentaire », vous auriez du rappeler que dans les trois religions monothéistes, le droit des femmes n’est toujours pas égalitaire : refus de mixité, lois de la pudeur, voile, divorce inégalitaire dans le Judaïsme, répudiation en Islam, interdiction de l’avortement dans le Catholicisme...Comment la laïcité qui donne la possibilité aux femmes d’être des citoyennes à part entière pourrait s’accommoder des lois religieuses actuelles qui placent les femmes à un autre niveau !

Nous souhaitions également aborder un autre point concernant le devoir de mémoire.
Redonner une mémoire posthume aux enfants de la Shoah , est une idée généreuse et louable.
Cette symbolique se pratique déjà dans certaines synagogues où l’enfant qui fait sa communion porte le nom d’un enfant, mort en déportation. Mais ceci se fait dans la communauté juive avec la préparation pédagogique nécessaire, une histoire que ses parents lui ont transmise tout au long de son éducation.
Le devoir de mémoire est une cause trop importante pour être abordée avec précipitation. Cette mesure maladroite n’aura pour effet que de ressusciter la concurrence mémorielle des esclaves, des colonisés et des génocidés qui forment la diversité française et provoquer la résurgence de l’antisémitisme. Nous vous sollicitons afin de vous faire part de nos initiatives et mener une réflexion commune.

La Shoah , ce trou noir de notre humanité, appartient à la mémoire collective et nos enfants doivent la connaître. Ce devoir de transmission doit être fait avec réflexion non dans l’émotion. Il ne faut jamais cesser de transmettre cette Mémoire dans les programmes scolaires, dans des visites plus nombreuses à Auschwitz et à Tréblinka où juifs, chrétiens et musulmans, nous nous sommes recueillis pour pleurer ensemble, la folie des hommes.
C’est en tant que femmes de la diversité, mères, croyantes et sémites, présidentes d’associations féministes et représentantes françaises à Bruxelles du dialogue judéo-musulman que nous vous demandons de reconsidérer vos dernières déclarations.



Olivia Cattan,
Présidente-Fondatrice de Paroles de Femmes
Représentante du dialogue judéo-musulman à Bruxelles.

Fadila Mehal
Présidente-Fondatrice des Marianne de la diversité

TENSION
ENTREISRAEL

ETLABANDEDEGAZA
Source : lenouvelobs.com en ligne le 2 mars à 18h 09
en ligne sur DIASPORABLOG à 18h 50



Washington demande la fin des violences
à Gaza


5 réactions

"La violence doit cesser et les discussions doivent reprendre", déclare la Maison Blanche. Les affrontements des deux derniers jours ont fait au moins 70 morts. Ce sont les plus meurtriers depuis le début de la seconde Intifada en 2000. La secrétaire d'Etat américaine Condoleezza Rice est attendue au Proche-Orient lundi.


La Maison Blanche appelle dimanche 2 mars à la fin des violences entre Israéliens et Palestiniens dans la bande de Gaza, ainsi qu'à la reprise des discussions entre l'Autorité palestinienne et Israël."La violence doit cesser et les discussions doivent reprendre", a déclaré un porte-parole de la Maison Blanche, Gordon Johndroe.L'offensive israélienne a été lancée samedi pour faire cesser les tirs de roquettes sur Israël. La bande de Gaza est contrôlée depuis juin 2007 par l'organisation radicale Hamas.L'Autorité palestinienne suspend tout contact. L'Autorité palestinienne a annoncé sa décision de suspendre tout contact avec Israël en raison de l'offensive israélienne à Gaza dans laquelle, qui a causé la mort de 70 Palestiniens depuis samedi. Cette décision porte un coup redoutable aux discussions de paix relancées en novembre lors de la conférence d'Annapolis (Etats-Unis).Israéliens et Palestiniens modérés s'étaient alors engagés, sous l'égide du président George W. Bush, à reprendre immédiatement des négociations enlisées pour résoudre un conflit vieux de soixante ans et pour parvenir à un accord de paix avant fin 2008, soit avant la fin de la présidence Bush.


Condoleezza Rice attendue lundi

C'est dans ce contexte que la secrétaire d'Etat américaine Condoleezza Rice doit repartir lundi pour le Proche-Orient.Samedi soir, la Maison Blanche avait déjà appelé à la fin des violences, mais avait aussi affirmé le droit d'Israël à se défendre contre les tirs de roquettes."Les Etats-Unis regrettent les pertes en vies humaines israéliennes et palestiniennes et lancent un appel à la fin des violences et de tous les actes de terrorisme dirigés contre des civils innocents', avait déclaré Gordon Johndroe à Crawford (Texas), où le président Bush séjourne depuis vendredi dans son ranch.Mais Gordon Johndroe avait établi une "nette différence" entre les tirs de roquettes palestiniens et la réaction israélienne.