vendredi, novembre 30, 2007

PASSERELLE
Source : lemonde.fr via l'AFP
en ligne le 27 novembre à 21h



Bush:
Israël est "la patrie des juifs"

Le président américain George W. Bush a déclaré mardi qu'Israël devait être reconnu comme "la patrie des juifs", alors qu'Israéliens et Palestiniens s'entendaient pour parvenir à un accord de paix d'ici à la fin 2008.
Il s'agit là d'une question éminemment conflictuelle entre Israéliens et Palestiniens.

M. Bush a annoncé mardi devant une conférence internationale réunie à Annapolis, près de Washington, qu'Israéliens et Palestiniens s'étaient entendus pour relancer immédiatement les négociations de paix et pour tout faire afin de parvenir à un règlement avant fin 2008.
"Ce règlement établira la Palestine comme la patrie palestinienne, tout comme Israël est la patrie des juifs", a dit M. Bush.
Cette question est un sujet de litige majeur entre Israéliens et Palestiniens. Les Palestiniens redoutent que la reconnaissance formelle d'Israël comme "Etat juif" dans un règlement empêche de facto le retour des Palestiniens, l'un des enjeux primordiaux des discussions. Les Israéliens craignent, eux, qu'un retour massif des Palestiniens ne modifie l'identité d'Israël et ne mette les juifs en minorité.
M. Bush a volontiers été accusé d'avoir négligé la question israélo-palestinienne pendant les sept années de sa présidence parce qu'il était accaparé par la guerre en Irak par exemple, mais aussi parce qu'il répugnait à forcer la main à Israël.
Dans son discours de mardi, M. Bush a affirmé qu'Israéliens et Palestiniens avaient "leur part du travail à faire" pour parvenir à la paix.
Les Palestiniens doivent combattre le terrorisme, a-t-il dit.
Mais "Israël doit démontrer son soutien à la création, au succès et à la prospérité d'un Etat palestinien en supprimant les colonies sauvages, en mettant fin à l'expansion des colonies et en trouvant pour l'Autorité palestinienne d'autres moyens d'exercer ses responsabilités sans compromettre la sécurité d'Israël", a-t-il dit.

BILLET
DOUX

ANTISEMITISME EN ALGERIE :
SILENCE RADIO DES INSTITUTIONS JUIVES
DE FRANCE


Si prompt, habituellemnt, à dénoncer ici un acte antisémite, à ressacer là toujours la même affaire, à s'émouvoir dès qu'un propos antisémite est prononcé par-ci, par-là, que le silence des responsables de la communauté juive sur les propos injurieux envers la peuple juif d'un ministre algérien et l'exclusion du chanteur Enrico Macias de la visite que doit effectuer, pour la seconde fois consécutive, le Président de la République Française, Nicolas Sarkozy, en Algérie, à de quoi surprendre. Ce mutisme, cette absence de réaction, vis-à-vis d'un pays "ami" de la France mérite qu'on s'y arrête quelques instants.
Quelles explications données à cette attitude frileuse des institutions juives? Sans doute, y a-t-il eu consigne venant de l'Elysée pour éviter d'envenimer l'atmosphère. On peut imaginer, et ceci complètant cela, que la communauté juive au vue des relations satisfaisante qu'elle entretien avec le Chef de l'Etat, à préférer de se taire.

Ainsi, dans sa newsletter daté de ce jour,hors-mis le rappel de l'article du Figaro, le CRIF ne s'est, cette fois, fendu d'un communiqué de protestation.

Il y aurait donc, pour les dirigeants de la communauté juive, deux façons de réagir, l'une s'appuyant sur les positions élyséennes, l'autre pour s'attirer les bonnes grâces de ses "ouailles". On notera, d'autre part qu'il est plus facile de tirer à boulets rouges sur un dirigeant musulman à longue distance, déjà bien endommagé, que de s'en prendre au gouvernement d'un pays limithrophe qui dans sa région et dans sa sphère d'influence est, on le sait, une puissance incontournable, avec laquelle il faut compter.

Le CRIF et ses associations satellites n'ont, non seulement, montré qu'ils manquaient de courage dans cette grave affaire, mais qu'ils avaient aussi des protestations sélectives.

Comment ensuite pourront-ils se faire entendre? Quels crédits auront-ils? Tant du côté de la communauté juive que des régimes qu'ils comdamnent par ailleurs.


Bernard Koch









PASSERELLE
Source : lci.fr d'après agence
en ligne le 30 novembre



Un mois de prison
pour le fondateur de Tribu Ka


Il est notamment reconnu coupable de "contestation de crime contre l'humanité" après des propos antisémites diffusés sur son site Internet.
Kemi Seba, de son vrai nom Stellio Capochichi, âgé de 25 ans, a aussitôt annoncé son intention de faire appel.

Kemi Seba, fondateur du groupuscule noir ultra-radical Tribu Ka, a été condamné vendredi à un mois de prison ferme et deux ans d'inéligibilité par le tribunal correctionnel de Paris pour avoir diffusé des propos antisémites sur son site internet. En août 2006, il avait en effet affirmé que les institutions internationales tels la Banque Mondiale, le FMI ou l'Organisation mondiale de la Santé étaient "tenues par les sionistes" qu'il accusait d'imposer "à l'Afrique et à sa diaspora" des conditions de vie "excrémentielles", estimant que comparé à cela "le camp de concentration d'Auschwitz peut paraître comme un paradis sur terre".

Lors de l'audience, Kemi Seba, de son vrai nom Stellio Capochichi, âgé de 25 ans, avait défendu ses thèses en multipliant les références à l'histoire, assurant que ce n'était "pas du racisme de déclarer des vérités". "Kemi Seba est à l'histoire ce que le docteur Petiot était à la médecine : un tortionnaire", avait alors répondu l'avocat de la Licra, partie civile, Me Christian Charrière-Bournazel. Le parquet avait requis 5 mois de prison ferme, fait très rare en matière de diffamation. La 17e chambre correctionnelle du tribunal de Paris a reconnu le prévenu coupable de "diffamation", "provocation à la discrimination raciale", "injure" et "contestation de crime contre l'humanité".
Candidat à Sarcelles

Au prononcé du jugement, Kemi Seba, crâne rasé et barbe noire, a crié qu'il ferait appel de cette décision, avertissant que tout cela "n'était que le début". Une vingtaine de ses sympathisants ont alors bruyamment manifesté leur mécontentement. L'appel étant suspensif, Kemi Seba devrait pouvoir se présenter aux élections municipales de mars 2008 à Sarcelles, dans le Val-d'Oise, comme il a dit vouloir le faire.
Le tribunal a également condamné Kemi Seba à verser un euro de dommages et intérêts aux six associations parties civiles au procès, telles SOS Racisme et l'Union des étudiants juifs de France, ainsi qu'entre 500 et 1000 euros à chacune d'entre elles au titre des frais de justice. En juillet 2006, le conseil des ministres avait dissout la Tribu Ka à la suite d'incidents à caractère antisémite qui avaient éclaté deux mois plus tôt à Paris lors d'une manifestation du groupuscule au coeur du quartier juif, rue des Rosiers.


D'après agence

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Le Hamas demande à l'ONU d'annuler la résolution 181

Le mouvement terroriste islamique Hamas a officiellement demandé ce Jeudi à l’Organisation des Nations Unies de « revenir immédiatement » sur la résolution 181 adoptée en 1947, qui officialisa le partage de la Palestine en deux états, un état juif et un état arabe. Le groupe terroriste a déclaré, à l’occasion du 60eme anniversaire du vote historique du plan de partage en 1947, que « la Palestine est une terre islamique, du fleuve (Jourdain) a la mer (Méditerranée), et comprenant Jérusalem…dans laquelle il n’y avait aucune place pour les Juifs ». "Le mouvement Hamas demande aux Nations unies de revenir immédiatement sur sa résolution (181). Il n'est pas honteux de réparer sa faute", a affirmé le Hamas dans un communiqué Le 29 novembre 1947, les Nations Unies avaient adopté un plan de partition de la Palestine, avec la fin du mandat britannique qui fut fixée au 15 mai 1948. La résolution 181, qui consacre cette partition, a été votée par 30 "oui", 13 "non" et 10 abstentions. Le plan fut accepté par les dirigeants du Yishuv, la communauté juive en Palestine, mais refusé par les Arabes palestiniens et par les États membres de la Ligue arabe.


LE JOURNAL DU 29 NOVEMBRE à 15h 30

Quand la résolution 181 de l'ONU
s'invite à la conférence d'Annapolis

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INFO LCI.fr
en ligne il y a une demi-heure


Bouteflika calme le jeu
avant le voyage de Sarkozy

Le président algérien répond aux clarifications de Paris après les propos d'un de ses ministres sur le "lobby juif" et la présidentielle en France.
Lundi, Nicolas Sarkozy entamera une visite d'Etat de trois jours en Algérie, sa première depuis son arrivée de l'Elysée.
- le 29/11/2007 - 16h17


Après la crispation avec la France, le président algérien tente de désamorcer la polémique. Il s'est entretenu jeudi au téléphone avec Nicolas Sarkozy et lui a assuré que les propos du ministre algérien des anciens combattants sur les origines juives du chef de l'Etat français "ne reflètent en rien la position de l'Algérie". Et il rappelle à l'ordre son gouvernement. Abdelaziz Bouteflika a ainsi affirmé jeudi que "la politique extérieure relève du domaine réservé du président de la République et de ses plénipotentiaires dont le ministre des Affaires étrangères".
"En dehors des positions exprimées par ces autorités, toute déclaration ou spéculation n'engage que ses auteurs ou ceux qui les publient", a encore souligné le le président algérien. "Par ailleurs, il n'est pas de nos traditions, ni dans notre interprétation du devoir de réserve qui incombe à tout responsable de l'Etat, de porter des jugements de valeur sur des hommes d'Etat étrangers ou de nous immiscer dans la politique intérieure des autres Etats, notamment lorsqu'il s'agit d'un pays ami".
"Vous connaissez les origines du président de la France"
A quelques jours de la visite d'Etat de Nicolas Sarkozy en Algérie, prévue du 3 au 5 décembre, le ministre algérien des anciens combattants, Mohammed-Chérif Abbas, avait en effet provoqué la surprise en évoquant le soutien d'un "lobby juif" et les origines du chef de l'Etat. Avant de nuancer ses propos, sans toutefois les démentir. "Vous connaissez les origines du président de la France et vous savez quelles sont les parties qui l'ont amené au pouvoir", avait déclaré le ministre algérien dans un entretien au quotidien algérien Al Khabar publié lundi.

Le Quai d'Orsay s'était d'abord "étonné" de "ces propos, parus dans la presse, qui ne correspondent pas au climat de confiance et de coopération dans lequel nous préparons la visite d'Etat du Président de la république". Avant de souhaiter des clarifications de la part d'Alger, "compte tenu de l'émotion légitime suscitée par ces propos". Plusieurs organisations antiracistes et personnalités avaient pour leur part fermement condamné ces propos du ministre algérien, tandis que le Parti socialiste avait demandé au chef de l'Etat de suspendre sa visite s'il ne recevait pas des "excuses".


D'après agence

PASSERELLE
Source lemonde.fr via l'Agence Reuters
en ligne le 29 novembre


Nicolas Sarkozy n'est "pas le bienvenu" en Algérie


copyright reuters

ALGER (Reuters) - Le président Nicolas Sarkozy n'est pas le bienvenu en Algérie, où il est attendu la semaine prochaine, tant qu'il n'aura pas présenté des excuses pour le passé colonial de la France, a déclaré à Alger le secrétaire général de l'organisation les anciens combattants de la guerre d'indépendance.

"En tant qu'Organisation nationale des moudjahidine, nous disons que Sarkozy n'est pas le bienvenu en Algérie (...) et nous ne tournerons pas la page avec la France avant d'avoir reçu des excuses", a dit Mohamed Said Abadou au journal El Khabar de jeudi.
"Ils (les Français) ne veulent pas reconnaître les crimes commis contre notre peuple (...) La société civile en France est innocente mais nous parlons du gouvernement, de l'Etat et du parlement français", a-t-il ajouté.
Le président français doit effectuer une visite d'Etat en Algérie du 3 au 5 décembre.
Mercredi, Paris a exprimé son "étonnement" après l'évocation par le ministre algérien des Anciens combattants du soutien d'un "lobby juif" à Nicolas Sarkozy.
Dans une interview lundi au quotidien El Khabar, Mohamed Chérif Abbes accusait le président français de devoir son élection au "lobby juif, qui a le monopole de l'industrie en France".
Le chanteur français d'origine juive algérienne Enrico Macias a renoncé à faire partie de la délégation présidentielle.
Sur RTL, le président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale, Jean-Marc Ayrault, a estimé que Nicolas Sarkozy ne pouvait "pas aller à Alger sans obtenir avant des excuses". "Il ne faut pas laisser passer ce genre de choses", a-t-il fait valoir jeudi matin.
Dans un communiqué, le socialiste Jean-Christophe Cambadélis demande de son côté l'annulation du voyage présidentiel.
"Il est peu probable que le Général de Gaulle, François Mitterrand, voire Jacques Chirac eut passé outre de telles déclarations qui portent atteintes à l'autorité de la France", souligne le député parisien.
A ses yeux, "la France ne peut accepter que l'on fixe sa conduite, ses délégations et sa ligne de conduite".

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INFO
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INFORMATION EUROPE1


ANTISEMITISME EN ALGERIE :
LE QUAI D'ORSAY DEMANDE DES EXPLICATIONS
A L'ALGERIE

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DERNIERE
MINUTE

INFO DIASPORABLOG



ANTISEMITISME EN ALGERIE :
LE CRIF DEMANDE DES EXCUSES PUBLIQUES
DU PRESIDENT ALGERIEN


Lors d'une interview que Richard Prasquier, Président du CRIF, vient d'accorder à RTL, au sujet des propos antisémites du ministre algérien deas anciens combattants prononcés à la veille de la nouvelle visite de Nicolas Sarkozy en Algérie, le Conseil Représentatif des Insitutions Juives de France demande à Monsieur Bouteflika, Président de l'Etat algérien, des excuses officielles.

PASSERELLE
Source : la newsletter de Guysen News
diffusée le 30 novembre



LETTRE OUVERTE AUX GOUVERNANTS D’ISRAEL
Par Sammy Ghozlan pour Guysen International News
Mercredi 28 novembre 2007 à 23:21


Les négociations engagées par le gouvernement israélien nous interessent et nous préoccupent au plus haut point . Certes nous sommes tous favorables à des efforts et même à certains renoncements pour obtenir la Paix. Toutefois, les projets non dissimulés des dirigeants israéliens, de mettre dans la balance aussi ce qui touche au patrimoine universel du judaïsme risquent de déstabiliser les juifs de la diaspora , pratiquants ou non.
L’abandon des références ancestrales et notamment de Jérusalem est de nature à désorienter les juifs au sens propre et figuré du terme. Le lien avec Israël ne sera plus le même. Il y aura risque de détachement d’Israel, des israéliens, et à court terme du judaïsme traditionnel. Les orthodoxes se dirigeront vers New York ou OMAN… ou ailleurs. La déception sera grande. Si nous perdons l’espoir tant attendu d’un Etat juif pour les juifs, avec pour capitale éternelle et unifiée Jérusalem, alors c’est toute la diaspora qui est en danger. Qu’Israël abandonne sa souveraineté sur une partie de la Terre d’Israel , soit, cela peut se comprendre, mais dès que ce même Israël ne se considère plus comme gardien du patrimoine juif, abandonne la souveraineté des juifs sur leur patrimoine, cela cause problème. Nous réagissons car nous sommes concernés. Etant donné le lien insécable entre nos valeurs spirituelles et l’attachement viscéral à la Terre d’Israël partagé par tout le peuple juif, nous considèrons avec beaucoup de dirigeants ici, qu’Israël ne peut décider seul de l’avenir du patrimoine du judaïsme comme si la diaspora n’avait pas son mot à dire. Nos sentiments affichés sur ces questions peuvent aussi aider les négociateurs à faire état de notre opinion. On ne peut pas indéfiniment nous opposer le fait qu’il faut être israélien, et participer à l’effort de guerre pour prendre part à ce débat. Nous rejetons cet argument désuet et méprisant . Quand il s’agit du patrimoine collectif du peuple juif, de son héritage, de son avenir, les gouvernants israéliens doivent se mettre à l’écoute des voix de leurs frères de Diaspora dont la solidarité indéfectible envers l’Etat hébreu ne s’est jamais démentie. Nombreux sont ceux qui ont des parents,des enfants et des petits enfants, des frères,des neveux en Israël , sous les drapeaux. Pour eux, nous militons pour la paix .Mais pour eux et pour nous ,pour nos descendants, et les leurs, nous militons aussi pour la pérennité du judaïsme éternel, incarné par Jérusalem et les lieux saints, témoins et symboles de nos droits sur cette terre, et garants perpétuels de la centralité du judaïsme. Si la sensibilité des Juifs de la Diaspora n’est pas prise en compte sur des questions d’une portée historique aussi considérable, le risque est grand de voir un jour un fossé se creuser entre eux et leurs frères israéliens, ceci au détriment de l’Alyah et d’autres formes d’attachement et de solidarité. La plupart des Juifs encore en Diaspora se sentiraient forcément moins concernés par un Israël que les israéliens eux-mêmes, priveraient de ses repères symboliques essentiels,des racines fondamentales du judaisme universel,comme la centralité et l’unité de Jérusalem.,leur phare, leur boussole.


UNION DES CONSEILS DES COMMUNAUTES JUIVES D’ ILE DE FRANCEBUREAU NATIONAL DE VIGILANCE CONTRE L’ANTISEMITISMESECOURS FRANÇAIS POUR ISRAEL

DIASPORABLOG
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CONSEIL DES COMMUNAUTES JUIVES
DE SEINE SAINT DENIS
BUREAU NATIONAL DE VIGILANCE

CONTRE L ANTISEMITISME
8 Boulevard Saint Simon 93700 DRANCY
Le Président
Sammy GHOZLAN
0609677005

DRANCY LE 29/11/07

Le Conseil des Communautés Juives de la Seine Saint Denis et le Bureau National de Vigilance Contre l’Antisémitisme désapprouvent l’organisation ce 29/11/07,à 20H,d’une soirée cinéma Palestine,annoncée comme spéciale,et exceptionnelle autour d’un film inédit en FRANCE,que propose le cinéma l’Etoile de LA COURNEUVE,1 allee du Progrès, dans le cadre de la journée internationale de solidarité avec le peuple palestinien.
La projection de ce film et la nature de cette manifestation nous inquiètent au plus haut point.
Nous savons que depuis 7 ans,c’est bien l’incitation à la prétendue solidarité palestinienne qui est à l’origine de la haine d’Israel et du passage à l’acte antisémite, notamment dans ce département de Seine Saint Denis
.Nous rappelons que la Synagogue de la Courveuve a déjà fait l’objet d’un incendie criminel par jets de coktails molotov lancés par 4 individus .De nombreuses agressions antijuives ont été recensées dans cette ville,dont l’attaque d’un bus scolaire occupé par les élèves d’une école juive.Le malaise créé par cette situation à conduit la résidents juifs de cette ville à s’exiler.
Alors que les palestiniens et les israeliens se rencontrent et se parlent,pour aboutir à la paix,nous trouvons dangereux le parti pris à la Courneuve en faveur d’une seule cause .De toute évidence cette manifestation va exacerber des passions qui s’étaient apaisées,et que viennent de réveiller encore les propos antisémites du ministre algérien des anciens combattants à la veille du voyage de notre Président de la République en Algérie.
Nous exprimons la crainte des habitants juifs de La Courneuve de subir encore les conséquences de l’importation sur notre sol de ce conflit étranger, qui selon nous n’est pas étrangère aux violences qui éclatent encore aujourd’hui dans les banlieues ,reproduisant le modèle que ces films et commentaires leur apportent.
Le BNVCA constate que c’est en Seine St Denis qu’a été recense le plus faible taux en France d’actes antisémites depuis un an.
Aussi,en raison des principes de précaution et de prévention,nous demandons au Maire de la Courneuve et au Préfet du Département de faire annuler cette manifestation ,alors qu’il en est encore temps.

DERNIERE
MINUTE


ANTISÉMITISME EN ALGERIE :

NICOLAS SARKOZY CONSIDÈRE
QUE L'INCIDENT EST CLOS


Dans l'interview qu'il est entrain de donner sur TF1 et France2, le Président de la République, Nicolas Sarkozy "considère" au sujet des propos antisémites d'un ministre algérien quelques jours avant sa visite en Algérie que l'"incident est clos" et que "c'est en ami" qu'il se rendra dans ce pays.




PASSERELLE
Source : la newsletter du CRIF
diffusée le 29 novembre


Olmert pour une solution
de deux Etats côte à côte


Interrogé par Haaretz, le Premier ministre israélien, Ehud Olmert, affirme qu’il faut « une solution avec deux Etats ou c’en est fini pour Israël ». « Si le jour où la solution de deux Etats côte à côte s’effondre, et que nous nous retrouvions dans la même situation que l’Afrique du Sud, c’est-à-dire une société qui lutte pour l’égalité des droits de vote (y compris dans les territoires), l’Etat d’Israël est terminé » a déclaré Ehud Olmert, qui a ajouté : « Il y aura des négociations, qui seront difficiles, complexes, et il faudra beaucoup de patience. » le premier ministre israélien voit en Mahmoud Abbas un « partenaire ».
A l’occasion d’une conférence de presse, le premier ministre israélien, Ehud Olmert, a indiqué qu’Israël ne ferait aucune concession à moins que les Palestiniens ne respectent la feuille de route du Quartet, rapporte Yedioth Aharonot. « Cette condition a été soulignée dans la déclaration commune, et acceptée à la fois par les Américains et les Palestiniens », a ajouté Ehud Olmert. Le Premier ministre pense que la grande majorité de l'opinion publique israélienne sera favorable aux "pénibles" concessions pour la paix. Ehud Olmert s'est réjoui de la participation de l'Arabie saoudite à la conférence. "Je l'ai vu (ndlr : le ministre des Affaires étrangères le Prince Saud al-Faisal) assis là qui applaudissait, ce qui indique que les Saoudiens se considèrent comme des contributeurs au processus de paix entre Israël et les Palestiniens », confie le premier ministre.

Olmert: Two-state solution, or Israel is finished (Haaretz);
Olmert: No concessions without Road Map compliance (Yedioth Aharonot)

DIASPORABLOG
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LE BNVCA


BUREAU NATIONAL DE VIGILANCE
CONTRE L’ANTISEMITISME
8 Boulevard Saint Simon 93700 DRANCY
Le Président
Sammy GHOZLAN
0609677005

DRANCY LE 28/11/07

Le Bureau National de Vigilance Contre l’Antisémitisme se fait l’écho d’un grand nombre de correspondants choqués ,indignés par les propos de nature antisémite ,caricaturaux et hostiles aux juifs de France,rapportés par Le Figaro du 28/11/07, tenus par le ministre algérien des anciens combattants,Mohamed Cherif Abbes ,qui fait allusion aux origines juives du Président de la République Française l’accusant à mot couvert d’être un un agent d’Israel,citant pêle mêle Bernard Kouchner ou Enrico Macias dont l’idée d’une éventuelle visite en Algérie dérange.
Nous rappelons aux gouvernants algériens en général et à ce ministre en particulier,que la haine des juifs et d’Israel qui les anime est désuet et ne peut se dissimuler sur leur soutien à la cause palestinienne,quand on sait qu’aujourd’hui palestiniens et juifs sionistes israeliens se parlent de façon continue pour aboutir à la paix.
Le BNVCA envisage de déposer plainte .
Nous demandons aux gouvernants français de considérer le ministre en question comme
« personae non grata »en France.


DIASPORABLOG SE JOINT PARFAITEMENT A CETTE DEMANDE

jeudi, novembre 29, 2007

PASSERELLE
Source : lemonde.fr via l'AFP
en ligne le 27 novembre


L'intégralité de la déclaration israélo-palestinienne
lors du sommet d'Annapolis

Les représentants du gouvernement de l'Etat d'Israël et de l'Organisation de libération de Palestine (OLP), représentés respectivement par le premier ministre Ehud Olmert et le président Mahmoud Abbas, en tant que président de l'Autorité palestinienne, réunis à Annapolis (Maryland) sous les auspices du président des Etats-Unis, George W. Bush, et avec le soutien des participants de cette conférence internationale, ont conclu l'accord conjoint ci-dessous :

Nous exprimons notre détermination à mettre fin à l'effusion de sang, au souffrances et aux décennies de conflit entre nos peuples; à ouvrir une nouvelle ère de paix, fondée sur la liberté, la sécurité, la justice, la dignité, le respect et la reconnaissance mutuelle; à diffuser une culture de paix et de non-violence; à nous attaquer au terrorisme et à la provocation, qu'ils émanent des Palestiniens ou des Israéliens.
Dans l'objectif de parvenir à deux Etats, Israël et la Palestine, vivant côte à côte dans la paix et la sécurité, nous convenons de lancer immédiatement des négociations bilatérales en toute bonne foi pour conclure un traité de paix résolvant toutes les questions pendantes, y compris les questions essentielles sans exception, comme spécifié par les accords antérieurs.
Nous convenons de nous engager dans des négociations vigoureuses, continues et deploierons tous les efforts possibles pour parvenir à un accord avant la fin 2008. Dans ce but, il a été conclu qu'un comité de pilotage mené conjointement par le responsable de la délégation de chaque partie se réunira régulièrement.
Le comité de pilotage mettra en place un plan de travail conjoint, établira et supervisera l'avancée des équipes de négociations pour résoudre ces questions, dirigées par un représentant clé de chaque partie. La première réunion de ce comité de pilotage aura lieu le 12 décembre 2007. Le président Abbas et le Premier ministre Olmert continueront à se rencontrer toutes les deux semaines afin de suivre les négociations et d'apporter toute l'aide nécessaire à leur avancement.

Les parties s'engagent également à remplir immédiatement leurs devoirs respectifs édictés par la "feuille de route" sur une solution permanente à deux Etats résolvant le conflit israélo-palestinien telle qu'elle a été mise en place le 30 avril 2003 par le Quartette, et conviennent de former une structure américano-palestino-israélienne, dirigée par les Etats-Unis, destinée à suivre l'application de la Feuille de route.
Les parties s'engagent en outre à continuer à remplir leurs obligations en cours en vertu de la Feuille de route jusqu'à ce qu'elles parviennent à un traité de paix. Les Etats-Unis surveilleront et jugeront de l'accomplissement de l'engagement des deux parties sur la Feuille de route.
A moins que les parties en décident autrement, la mise en oeuvre du futur traité de paix sera soumise à l'application de la Feuille de route, sous la supervision des Etats-Unis".

LESEXCLUSIVITES
DINFOLIVETV

LE REPORTAGE DIFFUSE
LE 29 NOVEMBRE à 17h 30

Plongée au coeur du Jihad Islamique à Gaza

PASSERELLE
Source : liberation.fr via lAFP
en ligne le 29 novembre à 21h 07


Séisme aux Antilles:
des immeubles "effondrés" en Martinique,
la Guadeloupe touchée également (police)

Des immeubles se sont "effondrés" jeudi soir à Fort-de-France (Martinique), à la suite d'un fort séisme de magnitude 7,3 qui a touché "également la Guadeloupe", a-t-on appris jeudi soir auprès des renseignements généraux de Fort-de-France joints par téléphone par l'AFP.


PASSERELLE
Source : lemonde.fr via l'Agence Reuters
en ligne le 27 novembre à 17h 35



Palestiniens et Israéliens d'accord
sur un texte à Annapolis

ANNAPOLIS, Maryland (Reuters) - Le président George Bush a annoncé à l'ouverture de la conférence de paix d'Annapolis que Palestiniens et Israéliens s'étaient mis d'accord sur une déclaration commune.
Le chef de l'Etat américain a précisé que le Premier ministre israélien Ehud Olmert et le président palestinien Mahmoud Abbas s'étaient en outre entendus pour engager immédiatement des négociations en vue de trouver un règlement définitif de leur contentieux.

En présence des deux hommes, Bush a déclaré qu'il ferait tout pour les aider à conclure un tel accord avant la fin de l'année 2008.
Entre-temps, les Palestiniens doivent démanteler "les infrastructures terroristes" et Israël doit mettre fin à ses activités de colonisation, a déclaré Bush, rappelant les deux parties à leurs obligations au regard de la "feuille de route" pour la paix qu'elles ont acceptée en 2003.
"Nous sommes convenus de lancer immédiatement des négociations bilatérales de bonne foi en vue de conclure un traité de paix résolvant toutes les questions en suspens, sans exception, y compris les questions clés", a dit Bush.
Ce vocable recouvre généralement les questions des frontières du futur Etat palestinien, du statut de Jérusalem et du sort des réfugiés du conflit de 1948.

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UNE CITE EN DETRESSE

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LE JOURNAL DU 29 NOVEMBRE




mercredi, novembre 28, 2007

PASSERELLE
Source : nouvelobs.com avec l'Associated Press
en ligne le 28 novembre à 19h 39


Sarkozy et les juifs :
la visite à Alger maintenue

Mohamed Cherif Abbés, ministre des Anciens combattants, a évoqué lundi le soutien du "lobby juif" au président français. Pour le Quai d'Orsay et le gouvernement, ces propos ne remettent pas en cause la visite de Nicolas Sarkozy la semaine prochaine.

Alors que Nicolas Sarkozy effectue une visite d'Etat la semaine prochaine à Alger, le ministre algérien des Moudjahidine Anciens Combattants Mohamed Chérif Abbés jette un pavé dans la mare en accusant, dans une interview au quotidien El Khabar, le chef de l'Etat français d'obéir aux orientations du "lobby juif".Cet entretien publié lundi n'a suscité aucune réaction en Algérie et a été rapporté mercredi 28 novembre par Le Figaro à Paris."Vous connaissez les origines du président français et ceux qui l'ont amené au pouvoir". "Saviez-vous que les autorités israéliennes avaient mis en circulation un timbre à l'effigie de Sarkozy, en pleine campagne électorale?" [Ndlr : la vérité sur l'histoire du vrai-faux timbre] interroge ce ministre issu du Rassemblement national des démocrates (RND), un parti de l'alliance soutenant le président Abdelaziz Bouteflika.Etonnement au Quai d'Orsay"Pourquoi Bernard Kouchner, une personnalité de gauche, a décidé de sauter le pas (en entrant dans le gouvernement)? Cela ne s'est pas fait pour des croyances personnelles. C'était le résultat d'un mouvement qui reflète l'avis des véritables architectes de l'arrivée de Sarkozy au pouvoir, le lobby juif qui a le monopole de l'industrie en France", a affirmé Mohamed Chérif Abbés, cité lundi dans le journal arabophone El Khabar, plus gros tirage de la presse quotidienne algérienne.Le ministère français des Affaires étrangères a fait part de son étonnement. "Nous nous étonnons de ces propos, parus dans la presse, qui ne correspondent pas au climat de confiance et de coopération dans lequel nous préparons la visite d'Etat du Président de la République", a déclaré mercredi la porte-parole du Quai d'Orsay, Pascale Andreani, lors de son point de presse quotidien."Travail de fond""Les relations entre la France et l'Algérie n'ont jamais été aussi denses", a ajouté Pascale Andreani, et "la visite d'Etat démontrera qu'elles ont progressé dans de très nombreux domaines".
La visite du 3 au 5 décembre constituera le deuxième déplacement du président Sarkozy en Algérie depuis sa prise de fonctions, après une première visite en juillet.Interrogé sur le sujet mercredi, le porte-parole du gouvernement Laurent Wauquiez a affirmé, pour sa part, ne pas avoir "vu" cette interview. "Le président de la République a fait un travail de fond sur l'amélioration des relations franco-algériennes, donc on est toujours sur cette tendance et son voyage s'inscrit dans ce travail de fond", a-t-il ajouté.Dans cette interview, Mohamed Chérif Abbés n'hésite pas à aller à contre-courant des déclarations officielles et fait de la repentance de la France une condition sine qua non pour l'établissement de relations "d'égal à égal" et estime que ce n'est certainement pas Nicolas Sarkozy qui y oeuvrera "au regard de ses origines"."Visite de courtoisie"Ne prévoyant aucune détente entre les deux pays, le ministre des Moudjahidine (Anciens combattants) estime à propos de la visite d'Etat du président français en Algérie, que "c'est une visite de courtoisie, sans plus, qui vise à garder les relations bilatérales actuelles en attendant de voir ce que nous réserve l'avenir. Aujourd'hui des rapports d'égal à égal ne sont pas envisageables, les Français ne sont pas prêts, en particulier durant le mandat de M. Sarkozy".Pour Mohamed Chérif Abbés, "si la France ne reconnaît pas les crimes qu'elle a commis en Algérie, une normalisation ou une réconciliation n'est pas envisageable. Les relations ne dépasseront pas le cadre des échanges commerciaux. Parler d'un traité d'amitié ou de réconciliation sans excuses?... Impossible"."Etonnement" et "mécontentement" du ministre algérien
Mercredi, dans une déclaration à l'agence officielle APS, Mohamed Chérif Abbés, sans démentir les propos qui lui sont attribués dans le journal El Khabar, a assuré qu'il n'avait jamais été dans son "intention" de "porter atteinte à l'image d'un chef d'état étranger".En revanche, le ministre a exprimé son "étonnement" et son "mécontentement" suite à l'interprétation qui a été faite de ses propos par "certains journaux". Le ministre algérien faisait probablement allusion aux commentaires du Figaro qui a parlé à son égard d'"insinuations antisémites" et pour qui le ministre "accuse à mots à peine couverts le président français d'être un agent à la solde d'Israël". Pour Mohamed Chérif Abbés, il s'agit de "spéculations irresponsables".

PASSERELLE
Source : liberation.fr en ligne le 28 novembre
à 21h 07


Réunion des six grandes puissances
sur l'Iran ce dimanche à Paris

Les six grandes puissances impliquées dans les discussions sur le programme nucléaire iranien se réuniront dimanche à Paris au niveau des directeurs politiques de leur ministère des Affaires étrangères, a annoncé mercredi le département d'Etat.

PASSERELLE
Source : Dépêche AFP


Décès de Fred Chichin,
guitariste dandy des Rita Mitsouko


"Marcia baila", "C'est comme ça", "Andy", "Les histoires d'A"... La scène rock française a perdu une de ses figures après la mort du guitariste Fred Chichin, âme des Rita Mitsouko aux côtés de sa compagne Catherine Ringer, emporté mercredi par un cancer fulgurant à l'âge de 53 ans.
Fred Chichin est décédé dans la matinée dans un hôpital parisien des suites de cette maladie qui l'a emporté en deux mois, selon sa maison de disques Because et son tourneur Corida.
Son état de santé avait forcé les Rita Mitsouko à annuler plusieurs concerts ces jours derniers, dont l'un était prévu mercredi soir à L'Olympia.
Pour d'autres spectacles récents, comme celui du 13 novembre, déjà à L'Olympia, Catherine Ringer avait chanté sans Fred Chichin, simplement accompagnée du groupe de musiciens qui suivait le duo.

Le dernier album des Rita Mitsouko, "Variéty", est paru en avril.
Le duo fonctionnait largement sur le contraste entre les personnalités de Chichin, dandy dégingandé au visage barré d'une fine moustache ou d'une barbe de trois jours, et de la diva destroy Catherine Ringer, à la voix puissante, théâtrale et pleine de folie.
Les Rita Mitsouko ont connu leur apogée en 1986 avec leur deuxième album, "The No Comprendo", qui contenait les tubes "Les histoires d'A", "Andy" et "C'est comme ça".
Depuis ses débuts en 1979, le groupe s'est fait le chantre d'une musique extrêmement inventive, mêlant des influences rock, funk, punk, ska, sud-américaines, ainsi qu'un solide sens de l'humour.

Il avait connu un énorme succès en 1985 avec le single "Marcia baila", tiré de son premier album, paru l'année précédente. Ce morceau latino-rock écrit en hommage à la danseuse argentine Marcia Moretto, décédée d'un cancer, s'est vendu à plus d'un million d'exemplaires.
Né le 1er mai 1954 à Clichy, d'un père cadre et passionné de cinéma qui avait créé dans les années 60 la revue "Miroir du cinéma", Frédéric Chichin avait rencontré Catherine Ringer en 1979 lors du spectacle "Flash rouge".
Ils avaient d'abord appelé leur duo les Spratz, avant d'opter pour Rita Mitsouko. "Rita" avait été choisi pour ses consonances sud-américaines et "Mitsouko" signifie mystère en japonais.
Tous deux avaient ajouté "Les" devant "Rita Mitsouko" au milieu des années 80, car le public pensait souvent que ce nom était celui de la seule chanteuse.
Leur troisième album, "Marc et Robert", en 1988, avait déçu, malgré la présence du tube "Le petit train". Le suivant, "Système D" (avec "Y a d'la haine"), avait lui aussi reçu un accueil moyen en 1993. Entre les deux, les Rita avaient demandé à des DJ de remixer certaines de leurs chansons pour l'album "Re" en 1990.
Suivront alors l'album "Acoustique" en 1996, "Cool frénésie" en 2000, la compilation "Bestov" en 2001, "La femme trombone" en 2002 puis "En concert avec l'Orchestre Lamoureux" en 2004 (réinterprétation de leur répertoire en concert avec cet orchestre classique).
"Variéty", paru en deux versions, française (avec trois chansons en anglais) et intégralement anglaise, avait marqué une renaissance artistique pour les Rita.
La ministre de la Culture, Christine Albanel, a rendu hommage au "créateur d'un univers musical d'une grande originalité", et l'un de ses prédécesseurs, le député socialiste Jack Lang, a salué dans les Rita "un des groupes de rock les plus décapants de ces vingt dernières années".


Note de la Rédaction de Diasporablog :
Rappelons de Catherine Ringer qui vient de perdre son compagnon de route est l'un fille du créateur du guignol yiddish d'après-guerre.

PASSERELLE
Source : la newsletter du CRIF
via le Figaro daté du 28 novembre
diffusée le même jour



Les propos antisémites d’un ministre algérien



Alors que Nicolas Sarkozy doit effectuer une visite d'Etat du 3 au 5 décembre à Alger, le ministre algérien des Anciens Combattants accuse à mots couverts le président français de devoir son élection au "lobby juif qui a le monopole de l'industrie en France". Mohammed Cherif Abbès a tenu ses propos dans un entretien accordé à "El Khabar", le principal quotidien du pays. Le Figaro, qui annonce la polémique en Une, parle d’ « insinuations antisémites contre Sarkozy » et cite les propos du ministre algérien.
"Vous connaissez les origines du président français et ceux qui l'ont amené au pouvoir », a-t-il déclaré avant de s’interroger : « Saviez-vous que les autorités israéliennes avaient mis en circulation un timbre à l'effigie de Sarkozy, en pleine campagne électorale? Pourquoi Bernard Kouchner, une personnalité de gauche, a décidé de sauter le pas (en entrant dans le gouvernement)? Cela ne s'est pas fait pour des croyances personnelles. C'était le résultat d'un mouvement qui reflète l'avis des véritables architectes de l'arrivée de Sarkozy au pouvoir, le lobby juif qui a le monopole de l'industrie en France." D’après le quotidien, « ce dérapage contrôlé de ce membre du gouvernement n’a guère ému les milieux politiques algériens ».
Dans le même entretien, Mohammed Cherif Abbès estime que "la venue d'Enrico Macias est une provocation".

Algérie : insinuations antisémites contre Sarkozy (Le Figaro)

PASSERELLE
Source : lemonde.fr correspondance
en ligne le 28 novembre



Mahmoud Abbas et Ehoud Olmert devront adopter
des mesures concrètes parallèlement aux négociations


Les discours terminés, les bonnes intentions annoncées, l'heure de vérité a sonné. Pour parvenir à la création, à la fin 2008, d'un Etat palestinien digne de ce nom, il va falloir désormais passer aux actes. Car, comme l'a dit le président de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, "nous devons soutenir les négociations par des mesures directes et concrètes sur le terrain, démontrant que nous sommes engagés dans une marche irréversible vers la paix".

Pour que le processus s'engage de façon sérieuse, des gestes doivent être accomplis de part et d'autre afin de démontrer que les discours d'Annapolis ne sont pas que des mots sans lendemain.
Ainsi le premier ministre israélien, Ehoud Olmert, a été parfaitement clair en soulignant "je n'ai aucun doute que la réalité créée en 1967 va changer de façon considérable. Cela va vraiment être très difficile pour beaucoup d'entre nous, mais c'est inévitable". Le premier ministre israélien a annoncé qu'il est "prêt à faire des compromis douloureux, semés de dangers afin de réaliser ses aspirations" à la paix.
Les mois à venir vont démontrer s'il en a les moyens. Le lancement officiel des négociations doit s'effectuer dès mercredi 28 novembre à la Maison Blanche. Un comité de suivi se réunira pour la première fois le 12 décembre. Cinq jours plus tard, le 17 décembre, ce sera la réunion des donateurs à Paris pour fournir à l'Autorité palestinienne les moyens de son développement. Une autre rencontre, pour faire le point, aura lieu courant janvier 2008 à Moscou.


"LE MOMENT EST VENU"

En attendant, Israéliens et Palestiniens vont tenter de mettre en pratique la "feuille de route", le plan de paix présenté officiellement en juin 2003, mais qui n'a jamais reçu le moindre début d'exécution. Parce qu'il s'est révélé être un véritable champ de mines et que les Israéliens, dès le départ, y avaient opposé quatorze réserves de taille.
Aujourd'hui, un écueil supplémentaire s'est ajouté à tous ceux qui figurent dans le texte. Ehoud Olmert a répété à plusieurs reprises, que "la lutte contre le terrorisme" dans laquelle l'Autorité palestinienne doit s'engager s'applique également à la bande de Gaza. Ce qui signifie que Mahmoud Abbas doit en reprendre le contrôle ou, à tout le moins, faire stopper les tirs de roquettes sur Israël.
De leur côté les Israéliens doivent faire preuve de détermination en démantelant les colonies sauvages, en allégeant les contrôles en Cisjordanie, en mettant fin aux incursions meurtrières. Cela afin d'amorcer le processus de paix auxquels les deux dirigeants se disent attachés. Mahmoud Abbas a été parfaitement clair en déclarant qu'"une telle opportunité ne se répétera pas".
Il s'agit en effet des négociations de la dernière chance après beaucoup de tentatives ratées. Si elles échouent, le camp modéré palestinien sera anéanti. Les chances de créer un Etat palestinien seront nulles. Elles sont déjà extrêmement réduites en raison des réalités sur le terrain auxquelles les deux protagonistes vont devoir se confronter.
Si les deux camps sont laissés seuls, les chances de succès sont minces comme en témoigne leur incapacité pendant des semaines à parvenir à un test commun. Tout dépendra des pressions que Washington pourra exercer. La non-imposition d'un calendrier représente un vrai danger. Le sommet à peine terminé, Ehoud Olmert a déjà laissé entendre à la radio publique américaine que l'objectif d'un accord de paix en 2008 ne sera peut-être pas atteint.


Michel Bôle-Richard

DEVOUS
AMOI



L'EDITORIAL DE DIASPORABLOG



LA CONFERENCE D'ANNAPOLIS
ETAIT-ELLE NECESSAIRE?



Fallait-il une nouvelle conférence internationale de plus, qui plus est, sur courte durée, pour fair évoluer le Proche-Orient vers plus de sérénité, de réal politik? C'est le premier point d'interrogation qui taraude l'esprit, même parmi ceux qui rêvent d'un Proche-Orient entièrement pactisé où deux Etats, l'un juif, l'autre musulman, vivraient côte à côte. Cette interrogation est d'autant plus opportune tant on a vu les étapes précédentes réduites à néant.
Il est vrai que le contexte actuel est différent. L'obstacle Arafat a été levé. On a affaire du côté palestinien à des responsables plus pragmatiques, plus proches des occidentaux que ne l'était l'apôtre de la l'insurrection palesinienne contre
l' Etat juif et surtout on assste à une volonté, du moins apparente, d'en finir, une bonne fois pour toute, avec la spirale de la violence qui fait reculer chaque jour davantage l'avènement d'un Etat palestinien.
Côté israélien, depuis que Sharon a rendu Gaza aux Palestiniens, un changement de mentalité s'est peu à peu opéré, non sans susciter des tensiosn au sein de la société israélienne. Mais au moins, la démocratie israélienne aide à sauver les apparence et permet de poursuivre le chemin tracé par Rabin, Pérès et Sharon. Le réalisme, en Israël, continue à faire son chemin. Qui, il y a un mois, aurait imaginé, qu'un ministre de l'Etat juif prendrait position en faveur d'un partage de Jérusalem. Même si cela enrage l'extrême-droite ou la droite pur et dur de l'échiquier politique israélien, n'empêche que le débat a bien été lancé.

Donc les mentalités évoluent de part et d'autre, même si nous ne sommes pas au bout de nos peines. Beaucoup d'obstacles restent à franchir. Ne nous voilons pas la face.

Restent les faiblesses des uns et des autres, et c'est là où la conférence d'Annapolis qui s'ouvre aujourd'hui peut avoir des effets. Positifs, si les conclusions apportent un début de solutions et des répercussions palpables sur le terrain. Négatifs, catastrophiques même, si l'on s'en tient qu'aux bonnes attentions. Dans ce dernier cas, mieux vaut prévenir, plus dure sera la chute pour les acteurs de ce drame psychogique qui doit se jouer en 24 heures.
On suppose que le scénario, après maintes répétitions et les pressions du producteur Bush, est déjà prêt. Il ne reste plus qu'à le mettre en scène. Tout entreprendre pour ne pas décevoir les attentes.

Ne perdons pour autant notre optimisme. Il a encore sa pace. Si minime soit-elle. C'est de voir que, dans ce vaste bourbier dans lequel se trouve le Proche-Orient depuis soixante ans, l'Etat juif est peut-être à un nouveau tournant de son Histoire. Autant de représentants des pays arabes, Syrie inclus, prêts, ouvertement, à se frotter à lui, est en soi un évènement qui ne peut laisser aucun observateur attentif indifférent.
Comme dans toute rencontre diplomatique et politique à haut niveau, c'est dans les couloirs et en marge de cette conférence qu'il faut attendre des percées dans la résolution du conflit.

Si la conférence d'Annapolis, si laborieusement organisée par le Président Bush et son Secrétaire d'Etat Condoleezza Rice, ne parvenait qu'à ce résultat-là, cette conférence aurait eu raison d'être.

Bernard Koch

LESINFOS
DINFOLIVETV

LE JOURNAL DU 28 NOVEMBRE





Interview exclusif d'une colombe de la paix à la veille de la conférence d'Annapolis

mardi, novembre 27, 2007

LESINFOS
DINFOLIVETV



LESINFOS
DINFOLIVETV

LE JOURNAL D'INFOLIVE TV DU 27 NOVEMBRE


PASSERELLE
Source : la newsletter d'Infolive TV
diffusée le 27 novembre



Peacemaker,
un jeu pour la paix "virtuelle"
au Proche-Orient


Pendant la conférence pour la paix d'Annapolis, aux Etats-Unis, des milliers d'Israéliens et de Palestiniens vont pouvoir tenter de se glisser dans la peau de leurs dirigeants et déterminer le sort du Proche-Orient par le biais du virtuel dans le cadre d'un nouveau jeu vidéo.
Le Centre Peres pour la paix distribuera dans la journée de mardi, date d'ouverture de la réunion internationale, 100 000 exemplaires de "PeaceMaker" ("conciliateur") aux Israéliens et Palestiniens alors que le même jour le Premier ministre israélien Ehoud Olmert et le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas ouvriron les débats d'Annapolis, qui visent à relancer le processus de paix au Proche-Orient au point mort depuis sept ans.
Les joueurs doivent choisir d'incarner le dirigeant palestinien ou israélien. Ils doivent faire face à des attentats-suicides palestiniens, des attaques israéliennes en Cisjordanie et dans la Bande de Gaza, aux extrémistes des deux bords et à une détérioration de la situation humanitaire dans les camps de réfugiés palestiniens.
Pour réussir dans le jeu, les joueurs devront se montrer "pragmatique" et tenter de comprendre l'autre camp, explique Ron Pundak, directeur du Centre Peres pour la paix. En tant que dirigeant israélien, il est notamment possible de bombarder des cibles palestiniennes après chaque attentat tandis que le dirigeant palestinien peut ne pas arrêter les terroristes avant qu'ils ne lancent des attaques. Mais ce genre de tactique ne s'avère pas particulièrement payante dans "PeaceMaker".
Un exemplaire du jeu sera envoyé à Ehoud Olmert et à Mahmoud Abbas dès leur retour d'Annapolis, précise Pundak, qui espère que Palestiniens et Israéliens tenteront, au moins sur le plan du virtuel de se mettre à la place de l'autre.
"Le jeu contribue à comprendre les limites des dirigeants et celles de l'autre partie", conclue-t-il.
Conçu par la société américaine ImpactGames, le jeu sera distribué en Israël et dans les territoires palestiniens en supplément de journaux en hébreu et en arabe.


La rédaction d'Infolive.tv avait consacré il y a quelques mois un reportage sur "Peacemaker", cliquez ici pour le visionner.

PASSERELLE
Source : lemonde.fr via l'Agence Reuters
en ligne le 27 novembre à 16h 12


Bush juge que le processus lancé à Annapolis
sera difficile


WASHINGTON (Reuters) - George Bush estime que le moment est venu de s'engager sur la voie d'un règlement définitif du contentieux israélo-palestinien, vieux de 60 ans.
"La tâche entamée ici à Annapolis sera difficile", souligne le président américain dans son discours - diffusé à l'avance - d'ouverture de la conférence de paix organisée dans la capitale du Maryland.

"C'est le début d'un processus, ça n'en est pas l'aboutissement, et il reste beaucoup de travail à faire", déclare-t-il à la cinquantaine de pays et organisations présents.
A 14 mois de son départ de la Maison blanche et après sept ans de relatif effacement de la diplomatie américaine au Proche-Orient, Bush estime que la situation est "mûre" pour s'atteler à un règlement définitif.
Les dirigeants palestiniens et israéliens sont aujourd'hui résolus à conclure la paix, assure-t-il. "C'est le bon moment, la cause et juste et, au prix d'un dur effort, ils peuvent y parvenir."
Mais Bush, qui a rencontré le Premier ministre israélien Ehud Olmert et le président palestinien Mahmoud Abbas quelques minutes avant l'ouverture de la conférence, laisse entendre qu'il n'a pas l'intention de leur tordre le bras.
"Notre boulot est d'encourager les parties dans cet effort et de leur apporter le soutien dont elles ont besoin pour réussir", affirme-t-il.
Les propos de Bush confortent les analystes qui n'attendent pas d'avancée spectaculaire à Annapolis et n'en prévoient pas non plus rapidement lors des négociations bilatérales qui suivront la conférence.

INFO
DERNIERE


Source : france-info 25 novembre
sommaire de l'actualité à 14h 46


CONFERENCE d'ANNAPOLIS
aux ETATS-UNIS :

LA SYRIE ACCEPTE
D'Y PARTICIPER





PASSERELLE
Source : lemonde.fr avec l'aide de l'AFP
en ligne le 27 novembre



Bush invite ses hôtes
à "des compromis difficiles" à Annapolis


par Mohamed Assadi et Jeffrey Heller

WASHINGTON (Reuters) - George Bush a donné lundi le coup d'envoi officiel de son initiative en faveur d'un règlement définitif du conflit israélo-palestinien, tandis que les deux parties progressaient vers la rédaction d'un document commun pour définir le cadre de leurs discussions.

A la veille de la conférence d'Annapolis, le président des Etats-Unis a reçu séparément le premier ministre israélien Ehud Olmert et le président palestinien Mahmoud Abbas avant de participer à un dîner en présence des différents protagonistes, au département d'Etat.
"Nous nous rassemblons cette semaine parce que nous partageons un objectif, celui de la coexistence de deux Etats, Israël et la Palestine, dans la paix et la sécurité. Cet objectif suppose des compromis difficiles", a-t-il averti.
Après avoir longtemps espéré qu'Annapolis soit l'occasion d'aborder de front les problèmes de fond - frontières du futur Etat, statut de Jérusalem et sort des réfugiés de 1948 -, Washington s'est finalement résolu à en repousser la discussion au lendemain de la conférence.
Les délégués d'une quarantaine de pays sont attendus mardi à l'école navale d'Annapolis (Maryland) pour un rassemblement qui s'annonce donc essentiellement symbolique. Il s'agit avant tout de donner le coup d'envoi de négociations qui auront lieu en 2008.
Le président américain a déclaré que son dialogue avec le Premier ministre israélien et le chef de l'Etat palestinien, tous deux considérablement affaiblis sur le plan intérieur, visait "à voir si la paix est ou non possible".
"Je suis optimiste", a souligné Bush, qui reverra les deux hommes ensemble mardi matin, peu avant de prononcer le discours d'ouverture de la conférence d'Annapolis.


PAS DE POIGNÉE DE MAIN ISRAÉLO-SAOUDIENNE

A l'issue de son entrevue avec Bush, Olmert a annoncé que les pourparlers officiels sur un Etat palestinien commenceraient bientôt. "Très certainement et dans un très court délai, nous devrons nous asseoir (...) et de nouvelles rencontres entre nos délégations auront lieu", a-t-il déclaré aux journalistes sans donner de date précise.
Bush a remercié Abbas pour ne pas avoir ménagé ses efforts afin de "mettre en oeuvre une vision d'un Etat palestinien". "Les Etats-Unis ne peuvent pas imposer leur vision mais ils peuvent aider à faciliter" les choses, a dit Bush à Abbas.
Aiguillonnés par la diplomatie américaine, les négociateurs israéliens et palestiniens ont poursuivi lundi leurs efforts pour aboutir à un document commun servant de base de travail à la conférence. Il doit fixer les objectifs des négociations sur un règlement final qui suivront la réunion d'Annapolis.
Le porte-parole du département d'Etat Sean McCormack a fait état de "convergences", ajoutant que Condoleezza Rice devait rencontrer les principaux négociateurs afin de parvenir à un accord, à quelques heures de l'ouverture de la conférence.

Le prince Saoud al Fayçal, chef de la diplomatie saoudienne, a dit s'attendre à ce que les Etats-Unis fassent des propositions précises en cas de blocage.
"Nous participons à la condition que le plateau du Golan soit évoqué. La Syrie reste attachée au plan de paix de la Ligue arabe, unique moyen de parvenir à une paix juste et complète au Proche-Orient", a par ailleurs déclaré le diplomate syrien Ahmad Salkani, interrogé par Reuters alors que la délégation dépêchée par Damas arrivait aux Etats-Unis.
Bush s'est félicité de la "large participation" arabe, qui doit "signifier le soutien international" aux deux parties dans leurs efforts "en vue de l'établissement d'un Etat palestinien et de l'avènement de la paix entre ces deux peuples".
Mais les tensions restent vives et la force symbolique de l'événement pourrait en pâtir. Le prince Saoud al Fayçal a ainsi exclu lundi toute poignée de main avec des dirigeants israéliens.
"Nous ne sommes pas là pour faire du théâtre. Nous sommes ici pour une tâche sérieuse: faire la paix; pas pour donner l'impression que tout va bien", a-t-il averti.
"Je ne tendrai pas la main à quelqu'un qui n'est pas prêt à serrer celle du peuple d'Israël, mais je suis heureux qu'il soit là", a répondu Olmert.
Dans la vieille ville de Jérusalem, au moins 15.000 Israéliens ont manifesté devant le Mur des lamentations contre la conférence d'Annapolis.
L'Iran a de son côté qualifié la réunion de "ruse" devant servir les intérêts d'Israël. "Tous les responsables politiques du monde entier savent que cette conférence est vouée à l'échec", a déclaré le guide suprême de la révolution islamique, l'ayatollah Ali Kamenei.

INFO
DERNIERE

CONFERENCE D'ANNAPOLIS


SUR FRANCE-INFO, L'AMBASSADEUR D'ISRAEL EN FRANCE QUALIFIE LA CONFERENCE D'ANNAPOLIS D'"EVENEMENT POSITIF"



Lors de l'interview qu'il vient d'accorder, à nos consoeurs de France-Info, Dany Scheck, l'Ambassadeur d'Israël en France, a qualifié la conférence qui débute ce matin à Annapolis aux Etats-Unis pour régler le conflit israélo-palestinien, de "POSITIVE".
Cette conférence qui doit définir les nouveaux contours des pourparlers entre Israéliens et Palestiniens qui devraient permettre à un Etat palestinien de voir le jour avant la fin du second mandat de George Bush, réunit pour la première fois depuis plus d'une dizaine d'années, l'ensemble des pays arabes, la Syrie compris. Parmi les observateurs présents : Ban Ki-moon, Secrétaire Général de l'ONU, Tony Blair, représentant du Quartet pour le Proche-Orient, Amr Moussa, Secrétaire Général de la Ligue Arabe, Javier Solana, représentant l'Union Eurpéenne.
La Banque Mondiale et le Fonds Monétaire International assisteront à ces négociations.

lundi, novembre 26, 2007

PASSERELLE
Source : lemonde.fr via l'Agence Reuters
en ligne le 26 novembre à 23h 10


CONFERENCE D'ANNAPOLIS



George Bush reçoit Mahmoud Abbas
et Ehud Olmert avant Annapolis

par Mohamed Assadi et Jeffrey Heller

WASHINGTON (Reuters) - George W. Bush a reçu séparément Ehud Olmert et Mahmoud Abbas à la Maison blanche à la veille de la conférence de paix d'Annapolis sur l'issue de laquelle il s'est déclaré optimiste.
Le président américain a déclaré que son dialogue avec le Premier ministre israélien et le chef de l'Etat palestinien visait "à voir si la paix est ou non possible".
"Je suis optimiste", a ajouté le chef de la Maison blanche, qui reverra les deux hommes ensemble mardi matin, peu avant de prononcer le discours d'ouverture de la conférence d'Annapolis.

Le chef de la diplomatie saoudienne a déclaré lundi que l'Arabie saoudite s'attendait à ce que les Etats-Unis fassent des propositions précises en cas de blocage des discussions entre Palestiniens et Israéliens.
Lorsque les Etats-Unis ont invité la Syrie à se joindre à la conférence, ils ont promis "d'user de toute leur influence" pour parvenir à un accord de paix, a déclaré le prince Saoud al Fayçal. Selon le ministre, cela signifie que "les Etats-Unis mettront en avant leurs propres idées" en cas de blocage.
A l'issue de son entrevue avec Bush, Olmert a annoncé que les pourparlers officiels sur un Etat palestinien commenceraient bientôt. "Très certainement et dans un très court délai, nous devrons nous asseoir (...) et de nouvelles rencontres entre nos délégations auront lieu", a-t-il déclaré aux journalistes sans donner de date précise.
Bush a remercié Abbas pour ne pas avoir pas ménagé ses efforts afin de "mettre en oeuvre une vision d'un Etat palestinien". "Les Etats-Unis ne peuvent pas imposer leur vision mais ils peuvent aider à faciliter" les choses, a dit Bush à Abbas.
"Notre espoir est grand de pouvoir, à l'issue de la conférence, commencer des négociations sur les questions du statut final, afin de parvenir à un accord de paix entre Palestiniens et Israéliens pour que la paix et la sécurité prévalent", a déclaré le président de l'Autorité palestinienne pendant leur entrevue.


"CONVERGENCES" SUR UN DOCUMENT

Aiguillonnés par la diplomatie américaine, les négociateurs israéliens et palestiniens ont poursuivi lundi leurs efforts pour aboutir à un document commun servant de base de travail à la conférence. Il doit fixer les objectifs des négociations sur un règlement final qui suivront la réunion d'Annapolis.
Le porte-parole du département d'Etat Sean McCormack a déclaré que les deux parties "convergeaient" vers un texte et il a précisé que Condoleezza Rice allait rencontrer les principaux négociateurs afin de parvenir à un accord, à quelques heures de l'ouverture de la conférence dans l'enceinte de l'Ecole navale, dans la capitale du Maryland.
La réunion, à laquelle participeront les voisins d'Israël dont l'Arabie saoudite et la Syrie, doit formellement donner le coup d'envoi des négociations de 2008 sur un règlement final.
Le président Bush s'est dit dimanche résolu à mettre en oeuvre avant de partir de la Maison blanche en janvier 2009 sa "vision de deux Etats, Israël et la Palestine, coexistant dans la paix et la sécurité".
Bush s'est félicité de la "large participation" arabe, qui doit "signifier le soutien international" aux deux parties dans leurs efforts "en vue de l'établissement d'un Etat palestinien et de l'avènement de la paix entre ces deux peuples".
Mais les tensions restent vives. Un haut responsable israélien a déclaré qu'il était peu probable qu'il y ait des discussions directes, voire une poignée de mains, avec les représentants syriens ou saoudiens lors de la conférence.


LES TENSIONS RESTENT VIVES

"Ils (les dirigeants arabes) ne le feront pas à moins qu'ils n'obtiennent quelque chose de concret d'Israël", a dit ce responsable qui a requis l'anonymat.
Dans la vieille ville de Jérusalem, au moins 15.000 Israéliens ont manifesté devant le Mur des lamentations contre la conférence d'Annapolis.
L'Iran a de son côté qualifié la réunion de "ruse" devant servir les intérêts d'Israël. "Tous les responsables politiques du monde entier savent que cette conférence est vouée à l'échec", a déclaré le guide suprême de la révolution islamique, l'ayatollah Ali Kamenei.
Après avoir espéré longtemps qu'Annapolis soit l'occasion d'aborder de front les problèmes de fond - frontières du futur Etat, statut de Jérusalem et sort des réfugiés de 1948 -, Washington s'est finalement résolu à en repousser la discussion au lendemain de la conférence.
Le négociateur palestinien Nabil Chaas a toutefois déclaré à Reuters que les négociations qui suivraient Annapolis ne débuteraient pas de zéro, mais des principes déjà convenus durant l'administration Clinton.
Avant de quitter la Maison blanche, Bill Clinton avait proposé aux deux parties de s'entendre, notamment sur le principe d'un Etat palestinien à Gaza et sur 95% de la Cisjordanie et d'un partage des lieux saints de Jérusalem.




PASSERELLE
Source : lemonde.fr via l'Agence Reuters
en ligne le 26 novembre



Derniers efforts
pour arracher un accord avant Annapolis

par Mohamed Assadi et Jeffrey Heller


WASHINGTON (Reuters) - A la veille de la conférence de paix d'Annapolis, le président George Bush doit recevoir successivement à Washington le Premier ministre israélien Ehud Olmert et le président palestinien Mahmoud Abbas.
Parallèlement, sous la pression de la diplomatie américaine, les négociateurs israéliens et palestiniens ont poursuivi dans la journée leurs efforts pour parvenir à un document commun

Selon un responsable israélien, ils seraient "proches" d'un accord sur ce texte appelé à servir de cadre à des négociations sur un règlement final dans le courant de l'année prochaine.
Pour tenter d'arracher un accord sur ce texte introuvable, la secrétaire d'Etat Condoleezza Rice avait réuni dimanche soir les chefs des deux équipes de négociateurs.
Mais ce dîner de travail, auquel assistait l'ancien Premier ministre palestinien Ahmed Koreï et la ministre israélienne des Affaires étrangères Tzipi Livni, n'a pas permis de régler tous les problèmes.
Les négociations de ce lundi devaient être, selon Aharon Abramovitch, chef de cabinet de Livni, "la dernière occasion de les résoudre".
De source autorisée américaine, on soulignait que les tractactions se poursuivraient jusqu'à l'ouverture de la conférence, mardi, dans l'enceinte de l'école navale de la capitale du Maryland.
La réunion, à laquelle participeront notamment l'Arabie saoudite et la Syrie, doit donner le coup d'envoi de ces nouvelles négociations sur un règlement final.

RETOUR AUX "PARAMÈTRES" DE CLINTON?

Le président Bush s'est déclaré dimanche résolu à mettre en oeuvre avant la fin de son mandat, dans un an, la mise en oeuvre de sa "vision de deux Etats, Israël et la Palestine, coexistant dans la paix et la sécurité".
Bush s'est félicité de la "large participation" arabe à une réunion qui doit "signifier le soutien international" aux deux parties dans leurs efforts "en vue de l'établissement d'un Etat palestinien et de l'avènement de la paix entre ces deux peuples".
Après avoir espéré longtemps qu'Annapolis soit l'occasion d'aborder de front les problèmes de fond - frontières du futur Etat, statut de Jérusalem et sort des réfugiés de 1948 -, Washington s'est finalement résolu à en différer l'examen au lendemain de la conférence.
Le négociateur palestinien Nabil Chaas a toutefois déclaré à Reuters que les négociations qui suivront Annapolis ne débuteraient pas de zéro, mais des principes déjà convenus durant l'administration de Bill Clinton.

Avant de quitter la Maison blanche, Clinton avait proposé aux deux parties de s'entendre, notamment sur le principe d'un Etat palestinien à Gaza et sur 95% de la Cisjordanie et d'un partage des lieux saints de Jérusalem.
Sur la base des "paramètres" de Clinton, les deux parties avaient entamé en janvier 2001 des négociations qui les avaient menées au bord d'un accord. Mais la défaite électorale du Premier ministre israélien Ehud Barak avait tout fait capoter.

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LE JOURNAL DU 26 NOVEMBRE

MILLEFEUILLES

Pour DIASPORABLOGJ,
L'AVIS D'ALAIN SUIED



EXODE : LA VOIX DANS LE DESERT



LA CONTRE-EPOPEE DU DESERT
de Jacques CAZEAUX


Ed. du CERF
Collection "Lectio Divina"

640 P. - 49 E.



Après un inestimable ouvrage consacré à la GENESE, Jacques CAZEAUX propose une étude consacrée à "Exode","Nombres" et au "Lévitique"... Il s'agit de suivre...ce que l'on acoutume d'appeler une "épopée" - celle de la Traversée du désert...
L'auteur est loin de partager le bien-fondé de cette appellation : il s'agit plutôt, nous dit-il, d'une...contre-épopée!
La sortie d'Egypte n'est-elle pas l'occasion de souligner...les complexes figures de la"nature humaine"? Si Moïse porte la Loi (et ses"Tables") , qu'en est-il du commun des mortels?Le Texte du "Livre" - que l'auteur demande de lirec omme un roman et comme un extraordinaire poème desymboles - invite à regarder en face...le réel...àconsidérer la peur et la facilité qui entraînent le peuple vers les abîmes de l'idolâtrie (Canaan, le Veaud'or...) et de la superstition!
Terrible leçon de réalisme, leTexte est aussi...le discours d'un chantre de l'Humanité,de l'universel - une prière pour guider leshommes vers la lumière et vers l'effort! Mystique adoration du"Nom"...imprononçable et longue et sereine attente"Messianique"....

Comme dans "Le partage deMinuit",Cazeaux confronte les différents épisodes desouvrages et relie les situations,les personnages àtravers le temps et l'espace pour montrer que l'Ancien(?) Testament est l'observation des progrès del'humanité,de ses viles tentations,de son ignorance dela Perversité et des ravages de cet aveuglement...
Dans le désert, YHWH "parle" àMoïse...à la différence des autres prophètes ou desautres figures-clés,instaurant un rapport "direct"avec le Législateur...
Et pourtant.... Et pourtant Il interdit à Moïsel'entrée dans la Terre Promise... Refus de l'Archaïsme, refus du"sacrifice" humain,le "Livre" est un message ouvert àla question de l'Infini...et donc...infinissable...
Un message qui ne cesse de nousinterpeller dans ses mystères et dans son face-à-facesans concessions avec le destin du monde et de l'Etre.

Le prix d'une Liberté?


Alain SUIED

PASSERELLE
Source : la newsletter d'Israël Magazine
diffusée le 26 novembre


Un Israélien espion pour l’Iran

Un psychiatre âgé de 45 ans, habitant de Givatayim, David Shamir, major dans une unité de réservistes et médecin de Tsahal, a été mis en examen après qu’un acte d’accusation contre lui ait été présenté au tribunal de district de Tel Aviv, ce vendredi. Shamir a été arrêté par le Shabak et accusé de tentative d’espionnage au profit de l’Iran. Shamir avait contacté le ministère iranien des Affaires étrangères en lui proposant ses services contre rémunération. Selon le Parquet, au cours de son service de réserve, Shamir avait accès à des documents top secrets, dont, entre autres, les plans d’évacuation de civils en cas d’attaque de missiles contre Israël. Shamir a, à plusieurs reprises, proposé ses services aux Iraniens en leur envoyant des fax de son propre domicile. Il s’est adressé également à l’université al-Azhar du Hamas dans la bande de Gaza en lui faisant savoir qu’il voulait « se joindre à leur lutte ». David Shamir a aussi envoyé un mail aux services secrets russes pour leur proposer de travailler pour eux. Selon le Parquet qui a demandé de prolonger sa garde à vue jusqu’à la fin des procédures juridiques, c’est l’appât du gain qui a motivé Shamir. Le Parquet ajoute avoir recueilli ses aveux et des documents top secrets l’impliquant gravement.

MUSIQUEZ
-VOUS

DIASPORABLOG EST HEUREUX
DE VOUS FAIRE DECOUVRIR...















Yasmin LEVY
« Mano Suave »

CD World Village
harmonia mundi

Sortie 9 novembre 2007

Lundi 26 novembre
au Théâtre de l’Atelier*




Yechiel Hasson, guitare
Alvaro Garrido, percussions
Amir Shahsar, ney, flûte, clarinette,& zurna
Miles Danso, contrebasse
Mumin Sesler, qanun,oud
Kike Pedersen, harpe
Matthhaios Tsahhouridis, lyre
Avshalom Caspi, piano
Vardan Hovanissian, zurna
Numan Elyer, darbuka

INVITES :
Natacha Atlas pour “Mano Suave”
Amir Shahsar pour “Odecha”

Yasmin Levy est née à Jérusalem, le 23 décembre 1975 dans le Baka, un vieux quartier de la ville qui symbolise tout un pan d’histoire.

Son premier album, intitulé « Romance and Yasmin » et chanté en ladino, date de 2004. Il est très influencé par le travail de son père, Yitzhak Levy, qui consacra sa vie à la préservation de la culture judéo espagnole, et plus particulièrement à tous ces chants transmis de génération en génération depuis plus de cinq cents ans… Né en Turquie, Yitzhak Levy était parti vivre très tôt en Palestine avec sa famille. Puis, devenu chanteur et compositeur, il avait décidé de vivre dans le tout jeune état d’Israël. Là, au sein de la radio nationale israélienne, il avait pris la tête d’un service consacré au ladino, cette langue proche du castillan et parlée par les Juifs espagnols expulsés d’Espagne qui se réfugièrent en Afrique du Nord. Aujourd’hui, bien qu’un petit nombre de gens le parlent, il existe un nouvel intérêt pour cette langue en voie d’extinction.
Si Yasmin a malheureusement perdu son père alors qu’elle était encore enfant, elle a toujours grandi avec son héritage de sa passion pour les « romances », ces ballades qui sont à la base des poèmes narratifs et dramatiques. Sa mère, chanteuse elle aussi, lui a également beaucoup appris. Et si Yasmin commence son apprentissage musical par le piano, c’est vers vingt ans qu’elle commence à chanter de façon assidue et dans un but professionnel. La première fois qu’elle chante en public, c’est justement lors d’un concert donné par sa mère… Plusieurs autres spectacles en Israël suivront, mais c’est véritablement en 2002 qu’elle se fait remarquer au Womex et qu’elle commence une carrière internationale.
Avec son second album « La Juderia », Yasmin Levy combine les deux cultures ladino et flamenco, tout en les mêlant à des influences du Moyen-Orient. Elle y voit un moyen de « ramener le ladino en Andalousie et de le mêler au flamenco, ce style qui porte en lui le souvenir musical du vieux monde maure et judéo-espagnol, avec les sonorités du monde arabe ». D’une certaine façon, il s’agit d’une « réconcilation musicale » historique.
« Mano Suave », son troisième album qui paraît sur World Village, le label maison d’Harmonia Mundi, continue sur la route du ladino, avec encore plus de maturité et d’expérience personnelle. Co-produit par Lucy Duran et Jerry Boys, l’enregistrement a été réalisé en février 2007 dans les studios Livingston de Londres. Entourée de musiciens hors pair qui sont originaires d’Iran, d’Arménie, de Grèce, du Paraguay, de Turquie, d’Espagne et bien sûr d’Israël, Yasmin Levy a également souhaité accueillir la chanteuse Natacha Atlas sur un titre phare de son album, l’éclatant « Mano Suave».
Le Barbican à Londres, La Villette à Paris, le Womad… Depuis trois ans, Yasmin Levy remplit de nombreuses salles et festivals partout en Europe, et elle a été nominée plusieurs fois aux BBC World Music Awards. « The Guardian » affirme qu’ « elle sera certainement la prochaine star de la world music ».
La famille et les racines géographiques et culturelles sont essentielles pour Yasmin qui vit toujours aujourd’hui dans l’appartement de Jérusalem où ses parents ont emménagé alors qu’ils étaient jeunes mariés. Elle jongle entre ses obligations familiales et professionnelles et son mari, Isahy, travaille et voyage avec elle, jouant du derbouka dans son groupe tout en s’occupant d’organiser la logistique des tournées. Dès qu’elle a du temps libre, elle retourne à Jérusalem près des siens.
En mars 2006, Yasmin Levy a reçu un prix de la Fondation euro-méditerranéenne Anna Lindh pour sa participation active au dialogue interculturel, pour son travail avec des musiciens provenant de trois cultures différentes, sans oublier son lien très fort avec l’histoire de l’Espagne. Cette récompense reflète ses espoirs dans le futur, tels qu’ils sont traduits sur le plan artistique dans « Mano Suave », tant par sa musique que par ses textes. Sur un plan plus général, Yasmin Levy souhaite « que les hommes aient plus de compassion les uns envers les autres et apprennent à vivre en harmonie ».
Yasmin Levy a suivi les traces de son père. Par son chant, sa voix, et sa conscience spirituelle, elle a développé une capacité extraordinaire à exprimer et à transmettre les émotions et l’histoire de sa culture. Elle est devenue à son tour une ambassadrice du ladino.


« Son chant est scotchant, perché assez haut, d’une grande puissance, infatigable, il est remarquablement expressif, dans ses accents mélancoliques, comme dans ses déchirures… Compositions personnelles, reprises, airs traditionnels, Yasmin Levy s’approprie tous ces vocabulaires avec détermination et sensibilité » Ouest-France

« Cette belle chanteuse israélienne s’est déjà taillé une réputation enviable, grâce à une voix de soprano vibrante, alliant puissance et nuance, au service d’un répertoire méconnu : le ladino… Un disque d’une sauvage beauté » Chorus



BALLADES AMOUREUSES ET CHANTS DE PAIX : ENTRE ISRAËL ET EUROPE, YASMIN LEVY FORGE SA « WORLD SOUL »...



*THEATRE DE L'ATELIER
1, place Charles-Dullin
75018 Paris

Billetterie :
Fnac, Ticketnet,
Digitick (0 892 68 36 22 – 0,34 €/mn)


Etapes de sa tournée cette après-midi sur
www.culturejandco.artblog.fr

PASSERELLE
Source : lemonde.fr via l'AFP
en ligne le 26 novembre


CONFERENCE D'ANNAPOLIS


Annapolis :
les Etats-Unis à la manœuvre
pour la rédaction d'un document israélo-palestinien

Les négociateurs en chef israélien et palestinien se sont réunis, dimanche 25 novembre, à Washington, avec la secrétaire d'Etat Condoleezza Rice qui tente d'obtenir de leur part une plate-forme commune avant la réunion d'Annapolis, mardi, sur le Proche-Orient.
Les trois responsables se sont retrouvés dans un restaurant de Washington, après une réunion de travail de plus d'une heure entre la ministre des affaires étrangères israélienne Tzipi Livni et le chef des négociateurs palestiniens Ahmed Qoreï (Abou Alaa), pour tenter de rédiger un document définissant les contours d'un règlement de leur conflit vieux de six décennies. Aucune annonce n'a été faite à l'issue de la réunion.


LA RECHERCHE D'UN DOCUMENT COMMUN

"Nous travaillons d'arrache-pied pour arriver à un document commun", a déclaré Ahmed Qoreï avant de se rendre au dîner avec Mme Rice. "Il est encore tôt", a déclaré pour sa part la chef de la diplomatie israélienne, avant de partir elle aussi pour la rencontre. Si les deux parties arrivent à s'accorder sur un document commun, elles le présenteront, mardi, à la réunion d'Annapolis, près de Washington, convoquée par le président George W. Bush pour relancer le processus de paix israélo-palestinien. Faute de document conjoint, qu'Israéliens et Palestiniens tentent en vain de rédiger depuis deux mois, chaque partie lira sa propre déclaration, selon un porte-parole palestinien.
M. Bush a réaffirmé, dimanche, son "engagement personnel" en faveur de "deux Etats démocratiques, Israël et Palestine, vivant côte à côte dans la paix et la sécurité". Son conseiller à la sécurité nationale, Stephen Hadley, a pour sa part estimé, lors d'une téléconférence de presse, que l'élaboration d'un document commun "n'est plus indispensable pour mener la conférence au succès", a-t-il souligné. Selon M. Hadley, les Etats-Unis veulent poursuivre une stratégie en trois points exécutés parallèlement : négociations entre Israéliens et Palestiniens devant mener à un Etat palestinien, réalisation des engagements pris en 2003 dans le cadre du plan international de règlement du conflit connu sous le nom de "feuille de route", et soutien international accru aux institutions palestiniennes.


LES PALESTINIENS
ENTRE OPPORTUNITÉ HISTORIQUE
ET DÉFIANCE

Le porte-parole de la présidence palestinienne, Nabil Abou Roudeina, a estimé que la conférence d'Annapolis, qui marque l'intervention diplomatique la plus sérieuse de l'administation américaine dans le conflit israélo-palestinien, offrait "une opportunité historique" de parvenir à la paix, et mis Israël au défi de "prouver son sérieux" dans la quête d'un règlement durant ce qui reste du mandat du président Bush, qui s'achève en janvier 2009.
Le Hamas, au pouvoir dans la bande de Gaza, s'est joint, dimanche, à d'autres mouvements extrémistes pour critiquer la conférence sur le Proche-Orient organisée à Annapolis, aux Etats-Unis, rejetant tout compromis avec Israël et affirmant que le président Mahmoud Abbas ne parle pas en leur nom. En Cisjordanie, plusieurs mouvements radicaux ont aussi prévu de manifester contre ce sommet, tentant de montrer que de nombreux Palestiniens ne sont pas d'accord avec Mahmoud Abbas.

dimanche, novembre 25, 2007

PASSERELLE

Source :







en ligne le 25 novembre à 23h


Conférence d’Annapolis


L’optimisme de Mahmoud Abbas


Alors que les négociateurs palestiniens et israéliens ne sont pas parvenus à un accord sur un document commun à présenter lors de cette réunion, le président de l’Autorité palestinienne trouve tout de même des raisons de croire à un succès.
Le dirigeant palestinien Mahmoud Abbas est arrivé le premier aux États-Unis pour participer à la réunion internationale sur le Proche-Orient qui se tiendra mardi à Annapolis sous l'égide de Bush. En foulant le sol américain, le président de l’Autorité palestinienne a encore fait état de son optimisme : “Je viens à Annapolis pour tenter de réaliser les aspirations et le rêve du peuple palestinien d'établir son État indépendant et je souhaite qu'Annapolis conduise à l'application des résolutions internationales, la Feuille de route international, caduque depuis sept ans, l'Initiative de paix arabe revisitée par la Ligue arabe lors de son dernier sommet et la vision du président Bush des deux états, Israël et la Palestine.”En réalité, le dirigeant palestinien est le dos au mur, il n’a pas d’autre alternative que de s’enfourcher dans la conférence.


La réunion d'Annapolis doit rassembler, outre Abbas et Olmert, les représentants d'une quarantaine de pays, sous l'égide de Bush. La plupart vont faire le voyage contre leur gré, juste pour ne pas déplaire à Washington. L’Arabie Saoudite, après avoir émis des doutes et entretenu le flou sur sa présence, y sera à la satisfaction du locataire de la Maison-Blanche qui souhaite voir se congratuler Riyad et Jérusalem. Le ralliement des Saoudiens a entraîné celui de la Ligue arabe, dont les treize membres du comité chargé de promouvoir l’initiative de paix arabe d’inspiration saoudienne ont décidé de faire le voyage à Annapolis. De ce point de vue, Bush a d’ores et déjà marqué un point : sa conférence, qui vise à relancer le processus de paix au Proche-Orient, constitue l'effort diplomatique le plus important de l’Administration Bush dans la région moyen et proche-orientale. Olmert, qui devait arriver dimanche, lui, est pessimiste. Il doit revoir Abbas aujourd’hui en présence de Bush. Mais cela ne changera pas grand-chose au document final. Palestiniens et Israéliens peinent depuis près d’un mois, en vain, pour parvenir à accorder leur violon sur les grandes lignes d'un règlement. D’ailleurs, ils semblent y avoir renoncé devant l'ampleur du fossé les séparant. Abbas a annoncé au Maroc que les pourparlers sur la rédaction de ce document avaient échoué. Le président iranien Ahmadinejad n’a pas tord en condamnant la veille de l’ouverture du show d’Annapolis une réunion qui vise uniquement, selon lui, à soutenir le régime israélien contre les Palestiniens. Selon Ahmadinejad la participation à cette conférence est le signe d'un manque d'intelligence politique et l'histoire ne retiendra pas favorablement le nom de ceux qui participent à cette conférence et y fourniront des avantages au régime sioniste. C’est du politiquement incorrect mais ça a le mérite de cadrer une réunion où la cause palestinienne ne trouvera certainement pas de comptes.

Djamel Bouatta

PASSERELLE
Source : lemonde.fr via l'AFP
en ligne le 25 novembre



La Syrie participera à la réunion d'Annapolis
sur le Prochet-Orient

Après avoir obtenu vendredi la participation de l'Arabie Saoudite à la réunion d'Annapolis sur la relance du processus de paix israélo-palestinien qui se tiendra mardi près de Washington, les Etats-Unis ont décroché in extremis, dimanche 25 novembre, celle de la Syrie.
"Le gouvernement de la République arabe syrienne a reçu une invitation émanant du gouvernement américain pour participer à la conférence de paix à Annapolis après l'inclusion du volet syrien à l'ordre du jour", a rapporté l'agence officielle Sana. "La Syrie a accepté l'invitation en dépêchant une délégation officielle conduite par le vice-ministre des affaires étrangères", Fayçal Mekdad, un ancien ambassadeur aux Nations unies, ajoute l'agence. Les autres pays arabes qui participeront à la réunion, aux côtés des dirigeants israéliens et palestiniens, seront eux représentés au niveau des chefs de la diplomatie.


NÉGOCIATIONS SYRO-ISRAÉLIENNES
GELÉES DEPUIS SEPT ANS

Jusqu'à présent, la Syrie faisait dépendre sa présence à Annapolis de l'inscription de la question du plateau du Golan, occupé par Israël en 1967 et annexé en 1981, à l'ordre du jour. Vendredi, le ministre des affaires étrangèrs syrien avait annoncé que les Etats-Unis avaient accepté cette condition mais que Damas attendait une confirmation écrite pour donner sa réponse à Washington avec qui la Syrie, alliée traditionnelle de l'Iran, entretient des relations tendues, notamment à cause du Liban et de l'Irak.
Au cours de la même journée, les Etats-Unis avaient confirmé implicitement les propos de Walid Mouallem, le département d'Etat américain indiquant que toutes les parties représentées à Annapolis pourraient faire valoir des questions d'"intérêt national". Selon un diplomate arabe, interrogé par l'AFP samedi à Ryad, les Etats-unis ont finalement proposé aux pays arabes la création d'un comité de suivi au terme de la conférence et la tenue d'une seconde réunion en janvier à Moscou pour traiter, outre les négociations israélo-palestiniennes, des volets libanais et syrien du conflit régional.

Israël a de son côté salué, dimanche, la participation syrienne à Annapolis par la voix de la porte-parole du premier ministre Ehoud Olmert."Cette conférence est clairement destinée à faire avancer le processus de paix israélo-palestinien et aussi de donner la possibilité d'ouvrir d'autres avenues vers la paix" au Proche-Orient, a déclaré Miri Eisin alors que les négociations de paix syro-israéliennes sont gelées depuis 2000.

PASSERELLE
Source : la newsletter d'Infolive TV
diffusée le 25 novembre


ANNAPOLIS, ILLUSIONS ET ESPOIRS

A quelques heures de l’ouverture de la Conférence pour la paix d’Annapolis, espoirs et illusions semblent guider les parties, dirigeants et peuples de tous bords, vers une issue peu claire ou rêves et obligations sécuritaires semblent pourtant lourds de conséquences. Infolive.TV vous propose de découvrir 5 scenarii possibles, illustrant la complexité de l’après –Annapolis.

1) Ehoud Olmert et Mahmoud Abbas montrent une volonté réelle de travailler ensemble. Bénéficiant du soutien des pays arabes et des Etats-Unis, les deux parties établiront un agenda de négociations sur la base de « deux Etats pour deux peuples ». Israël oeuvrera à la consolidation du régime de Mahmoud Abbas et lancera une opération militaire de grande envergure dans la bande de Gaza.

2) Pression des Etats Unis sur Israël pour parvenir à un accord avant la fin du mandat Bush. Les Etats Unis demanderont à Israël plus de concessions, plus de flexibilité dans les négociations et exerceront une pression de plus en plus accrue sur le gouvernement d'Ehoud Olmert. L'objectif principal des Etats Unis étant d'arriver à un accord avant la fin de l’ère Bush en Novembre 2008. Ehoud Olmert, cédant au pressions américaines, s'engagera a plus de concessions et devra affronter une forte opposition au sein de la Knesset, menaçant la stabilité de la coalition et son propre siège.

3) Mahmoud Abbas s'engage a combattre les groupes terroristes, et commence ce combat au lendemain de la conférence. Mahmoud Abbas accepte les demandes israéliennes. Il s'engage à combattre les groupes terroristes et oeuvre de manière effective à leur désarmement et à leur démantèlement. Israël s'engage a soutenir Mahmoud Abbas, a lui donner les moyens nécessaires pour asseoir son autorité en Judée Samarie et reprendre le contrôle de la bande de Gaza.

4) Israël privilégie un accord de paix avec la Syrie et se détourne des Palestiniens. Prenant acte de l’éventuelle présence syrienne à la conférence d'Annapolis, Ehoud Olmert privilégie l'établissement d'un calendrier de négociations avec la Syrie. La menace Iranienne, la dangerosité de l'axe Damas-Téhéran et l'influence du régime de Damas sur le Hezbollah amènent la délégation Israélienne a privilégier les négociations avec la Syrie et a ignorer les revendications palestiniennes. Israël sécurise sa frontière nord mais le Hamas renverse le gouvernement Abbas et prend le contrôle de la Judée-Samarie.

5) La Conférence d'Annapolis ne donne suite à aucune initiative de paix substantielle. Si le Sommet d'Annapolis n'est suivi d’aucun processus de paix substantiel, l'une des conséquences possibles serait la frustration de la rue palestienne, l'effondrement des modérés de l'autorité palestinienne, la chute du gouvernement de Salam Fayyad et du président Mahmoud Abbas, instaurant une période de chaos au cours de laquelle le Hamas prendrait contrôle de la Judée- Samarie.

Une telle alternative serait catastrophique pour la région, renforcerait la présence de l'Iran au Proche Orient (via le Hamas), et faciliterait l'implantation de différents groupes terroristes islamiques aux portes d'Israël et en son sein.
Autant de scénarii possibles et illusoires qui annoncent sinon une période de troubles au Proche-Orient, du moins une ère de complexité majeure.

Efraïm Meslet


LE JOURNAL D'INFOLIVE TV DU 25 NOVEMBRE


samedi, novembre 24, 2007

LESINFOS
DINFOLIVETV

LE JOURNAL DU 24 NOVEMBRE


vendredi, novembre 23, 2007

RONDPOINT
DESCULTURES

A L'ESPACE CANOPY
19 rue Pajol 75018 Paris
Métro L2- La Chapelle
bus 65
La traverse arrêt "Place de la Chapelle"
www.labelette.info
canopy@labelette.info


ce Week-end finissage
de l'exposition photographie LUMEN18


POT DE FINISSAGE CE DIMANCHE à 17h00

Encouragez la création et les artistes en venant nous rencontrer pour un moment culturel et convivial parmi les oeuvres et autour d'un verre !
David Cousin-Marsy Benjamin Josset Emilie Juillet . L’exposition « Lumen 18 », présentée à l’ESPACE CANOPY, propose trois regards sur la relation que l’individu - photographe entretient à son environnement. Avec la série « Already-made », David Cousin-Marsy révèle, par son regard, dans un monde urbain trop banal et délaissé, des œuvres d’art non voulues et réenchante l’ordinaire. Ce même environnement urbain sert de support/décor à la rêverie déambulatoire de Benjamin Josset, qui fait des associations, dans sa série « Rencontre ». Emilie Juillet quant à elle établit un inventaire des émotions suscitées par son environnement. Elle collectionne visages, détails, instants qui sont autant de « Nature(s) humaine(s) ». Les trois photographes nous livrent leurs lumières sur le monde qui nous entoure

PASSERELLE
Source : L'EXPRESS.FR via l'Agence Reuters
en ligne le 23 novembre 18h 43


Les Saoudiens seront présents à Annapolis,
les Syriens attendent.

Le chef de la diplomatie saoudienne a indiqué vendredi qu'il participerait le 27 novembre à la conférence organisée à Annapolis (Maryland) pour relancer des pourparlers de paix sur le conflit israélo-palestinien, ce dont Israël et Washington espèrent des retombées favorables.
La participation saoudienne à la conférence d'Annapolis peut placer le président palestinien Mahmoud Abbas en meilleure position pour obtenir un accord, en permettant au Premier ministre israélien Ehud Olmert de le présenter dans son pays comme la promesse d'une paix plus large avec le monde arabe.
La Syrie, adversaire de longue date de l'Etat juif, a annoncé vendredi que les Etats-Unis avaient accepté d'inscrire la question du Golan à l'ordre du jour d'Annapolis, mais en ajoutant qu'elle déciderait de sa participation éventuelle lorsqu'elle recevrait le programme des discussions.
"Les Etats-Unis ont confirmé que le dossier syro-israélien serait intégré", a déclaré le ministre des Affaires étrangères Walid al Moualem, cité par l'agence syrienne de presse. "La Syrie décidera de participer ou non (à la réunion) à la lumière du programme qu'elle recevra."
Le gouvernement de Damas a indiqué à plusieurs reprises qu'il ne prendrait part aux discussions du Maryland que si le plateau du Golan, occupé depuis 1967 et annexé à Israël en 1981, figurait à l'ordre du jour.
Le prince Saoud al Fayçal, chef de la diplomatie saoudienne, a quant à lui déclaré à la presse au Caire: "Le groupe arabe de suivi sur la paix a décidé d'accepter l'invitation à la conférence de paix d'Annapolis sur le Proche-Orient au niveau ministériel pour étudier le processus de paix."
Comme on lui demandait si Ryad y serait aussi présent au niveau ministériel, il a fait un signe affirmatif de la tête mais n'a pas précisé s'il serrerait la main à son homologue israélienne, Tzipi Livni.


"OCCASION HISTORIQUE", DIT ABBAS

"Nous ne souhaitons pas nous prêter à une démonstration théâtrale (...) Nous partons dans un esprit de sérieux et espérons rencontrer le même sérieux (...) Nous n'allons pas là-bas pour serrer la main à qui que ce soit, ni pour étaler des sentiments que nous n'éprouvons pas", a-t-il dit.
Le prince Saoud s'exprimait lors d'une conférence de presse qui clôturait une réunion des ministres des Affaires étrangères de la Ligue arabe visant à coordonner les positions des différents participants avant la conférence d'Annapolis.
Il est difficile de savoir si la conférence permettra de traiter en profondeur les grandes questions - délimitation des frontières, sécurité, colonies, statut de Jérusalem et sort des réfugiés palestiniens - qui ont fait échouer de précédents pourparlers.
Israéliens et Palestiniens ont peiné à s'entendre sur un document commun qui aborderait en termes généraux les principaux enjeux. L'Egypte a noté qu'on ne pouvait pas savoir si un tel document serait prêt d'ici à mardi prochain.
Miri Eisin, porte-parole du gouvernement israélien, s'est réjouie de la participation de Ryad, qui n'entretient pas de relations diplomatiques avec l'Etat hébreu, ajoutant qu'Israël souhaitait aussi la présence de la Syrie.
Elle a noté que la conférence porterait avant tout sur le dossier israélo-palestinien mais que celui-ci pourrait donner lieu à l'exploration d'autres voies.
Moualem a déclaré à des journalistes au Caire que des pays arabes avaient demandé par écrit à Washington d'inscrire les dossiers syrien et libanais au programme d'Annapolis.
La Syrie fait partie des treize membres du comité de suivi arabe, de même que le Liban, l'Arabie saoudite, l'Egypte et la Jordanie.
Les Etats-Unis ont invité une quarantaine de pays. L'Egypte, allié clé de Washington qui est l'un des deux seuls Etats arabes liés à Israël par un traité de paix, a apporté un soutien appuyé à la réunion d'Annapolis malgré des réserves initiales.
"Nous sommes devant une occasion historique. (...) Nous espérons nous retrouver ensemble à la conférence pour étudier tous les dossiers, le dossier israélo-palestinien, le dossier syro-israélien et le dossier libanais", a déclaré Abbas à la presse.

PASSERELLE
Source : la newsletter du CRIF
diffusée le 23 novembre




LORS D'UN VOTE A LA MAIRIE DE PARIS , LES VERTS ET LE PARTI COMMUNISTE OPPOSES AU REAFFICHAGE DES PHOTOS DES SOLDATS ISRAELIENS ENLEVEES PAR LE HAMAS ET LE HEZBOLLAH AU DEVANT DES ITZHAK RABIN DANS LE 12è ARRONDISSEMENT DE LA CAPITALE.
(titre de la rédaction de DIASPORABLOG)


Le Comité international pour la libération des soldats, présidé par Roger Pinto, président de SIONA, fondé avec le soutien du CRIF, avait obtenu du Conseil de Paris que les photos des trois soldats israéliens Guilad Shalit, otage du Hamas, Eldad Regev et Ehoud Goldwasser, otages du Hezbollah depuis près d'un an et demi, soient apposées dans les jardins Itshak Rabin de Bercy, dans le XIIème arrondissement de Paris, le19 octobre dernier. A la suite de la dégradation par des manifestants anti-israéliens (lors de la manifestation organisée par le CAPJPO) des photos des trois otages israéliens, dimanche 15 novembre, le Conseil de Paris a décidé par un vote majoritaire – groupes PS, UMP et Modem –, de réinstaller les photos des trois soldats israéliens. Les Verts ont voté contre et le PC s’est abstenu.



ALLUMAGE DES BOUGIES DE HANOUKA POUR LES TROIS OTAGES ISRAELIENS OTAGES DU HAMAS ET DU HEZBOLLAH

De son côté, le Comité international pour la libération des soldats s'est réuni jeudi 21 novembre en présence de Meyer Habib, vice-président du CRIF, pour poursuivre la sensibilisation de l'opinion quant aux otages israéliens. Les organisateurs de cette réunion ont salué la décision du Conseil de Paris et annoncé l'organisation d'un allumage de Hanouka au square Itshak Rabin en l'honneur de Guilad Shalit, Eldad Regev et Ehoud Goldwasser. La date et l'heure de cet allumage seront précisées ultérieurement.

PASSERELLE
Source : la newsletter d'Israël Magazine
diffusée le 23 novembre



La police israélienne dans le collimateur.

La limite a été franchie a dénoncé la police des polices - Mah'ash - en stigmatisant l’attitude de certains policiers qui auraient franchi la barrière entre police et gangsters. En effet quatre enquêteurs et un officier de police sont soupçonnés d’avoir tenté de tuer Michael Mor, considéré comme le chef de la pègre de Nahariya au moyen de charges explosives. Même si cette affaire est un fait isolé, il n’en reste pas moins que le public a le sentiment que la limite a été franchie et que la différence entre police et gangster ne tient qu’à un fil. Ce nouveau scandale, moins d'un an après les conclusions du rapport Zeiler sur à l'Affaire des frères Farinian, et dans laquelle la Police avait joué un rôle plus que douteux, renforce le malaise, aussi bien dans la police que dans la classe politique. L'information concernant ce nouveau scandale vient d'être autorisée à la publication. Les policiers incriminés risquent jusqu’ 15 ans de prison.




UN COMMERCE CLANDESTIN
ENTRE ISRAEL ET L'IRAN?
(titre de la rédaction de Diasporablog)


Washington à Jérusalem :
pas de pistaches iraniennes en Israël !

Washington a un important contentieux avec l’Iran au sujet des activités nucléaires du pays des mollahs. Israël, sur ce sujet, est entièrement aligné sur la position américaine et participe au boycott des produits iraniens. Cependant, le sous-secrétaire américain à l'Agriculture Mark Keenum a demandé, cette semaine, aux responsables israéliens de cesser d’importer des pistaches d’Iran. Il semble en effet, que, transitant par la Turquie, les pistaches iraniennes se retrouvent en Israël et violent ainsi les lois Israéliennes interdisant l'entrée de produits iraniens sur son sol. Le ministre israélien de l'Agriculture Shalom Simchon a confirmé avoir évoqué ce problème avec des dirigeants américains au cours d'une rencontre qui s'est concentrée sur les solutions techniques permettant de déterminer l'origine des pistaches. Il est envisagé, pour mettre fin à cette importation sauvage, de recourir à la chimie et ainsi pouvoir déterminer précisément l’origine de ces fruits. Enfin, il faut rappeler que les états unis sont le 2ème producteur mondial e pistache, juste derrière... l’Iran !



LESINFOS
DINFOLIVETV



LE JOURNAL D'INFOLIVE TV DU 22 NOVEMBRE





LA PREMIERE RADIODIFFUSION JUIVE SUR LE SOL NAZI. 1944

PASSERELLE
Source : la newsletter d'Infolive TV
diffusée le 23 ,novembre


Israël veut la paix avec la Syrie

« Israël est intéressé à la paix avec la Syrie, mais n'est pas sûr que Damas y aspire, elle aussi », a déclaré jeudi dans une conférence de presse à Moscou l'ambassadrice israélienne en Russie Anna Azari. « Israël est intéressé à la paix avec la Syrie et est prêt à des compromis », a précisé la diplomate.

jeudi, novembre 22, 2007

SOUVENIR,
SOUVENIR,








PASSERELLE
Source : FRANCE2.fr en ligne le 22 novembre


LE CHEF-d'OEUVRE IMMORTEL
(titre de la rédaction de DISAPORABLOGJ)





"West Side Story" revit au Châtelet

"West Side Story"
Théâtre du Châtelet


Cinquante ans après sa création, la comédie musicale de Bernstein et Robbins arrive à Paris dans sa version originelle
Broadway, qui vit naître le 26 septembre 1957 le "musical" le plus célèbre du globe, investit le Châtelet pour 48 représentations -un record pour ce théâtre- du 20 novembre au 1er janvier, dans le cadre d'une tournée européenne.Si l'oeuvre est surtout connue grâce au film de 1961, le public parisien peut en découvrir la première version.
L'escale parisienne de la troupe de Broadway s'inscrit après un passage à Vienne et avant des représentations à Zurich. La production de 2007 est scénographiée et mise en scène par Joey McKneely, ancien danseur, qui fut aussi l'assistant de Jerome Robbins. La partie musicale est dirigée par le chef Donald Chan, spécialiste des comédies musicales.Le compositeur Leonard Bernstein et le chorégraphe Jerome Robbins étaient les créateurs de la production de 1957, avec le librettiste Arthur Laurents et le parolier Stephen Sondheim. "West Side Story" n'est autre qu'une transposition de "Romeo et Juliette" à New York, dans un Upper West Side déchiré par une guerre des gangs.Ce spectacle, pionnier de la comédie musicale moderne, connut des critiques mitigées à sa création. Il s'imposa finalement en 1961 grâce au film réalisé par Robert Wise et Jerome Robbins, avec la musique de Leonard Bernstein. Ce film révéla de jeunes acteurs comme Nathalie Wood et George Shakiris. Il s'inscrivit surtout dans la mémoire collective grâce à ses danses haletantes et ses refrains devenus des classiques ("I Like to Live in America", "Tonight, Tonight", "Maria"...). "West Side Story" fut couronné par dix Oscars.Un rythme rapide, un casting jeuneDans Classica-Répertoire de novembre 2007, Joey McKneely explique sa méthode pour mettre sur pied un spectacle de près de deux heures trente. "Il existe véritablement trois versions chorégraphiées de la comédie. Toutes sont originales : la première pour la scène de Broadway, celle qui a connu quelques changements quatre ans plus tard et la 'Suite' qui en a été tirée en 1989... Toutes sont incontestables ! (...) Nous avons juste modifié et adapté le décor, et effectué quelques changements dans les costumes et l'éclairage. D'une manière générale, nous avons accéléré le rythme du spectacle et j'ai délibérément choisi de jeunes comédiens chanteurs et danseurs." Joey McKneely a recruté sa troupe à New York, Montréal et Paris. Pour les amoureux de "West Side Story", l'un des plus beaux mélodrames du XXe siècle, le premier rendez-vous était fixé au 20 novembre...



Le site du Théâtre du Châtelet

Le site officiel de "West Side Story"

PASSERELLE
Source : LEXPRESS.fr en ligne le 22 novembre


Annapolis:
toujours pas de document commun


Cinq jours de la réunion d'Annapolis, Israéliens et Palestiniens étaient toujours incapables de s'entendre sur une plate-forme commune. Le document publié par le journal israélien Haaretz révèle un fossé persistant entre leurs positions.
cinq jours de la réunion d'Annapolis censée lancer en grande pompe des négociations de paix, Israéliens et Palestiniens étaient toujours incapables de s'entendre sur une plate-forme commune. Le journal israélien Haaretz a pour la première fois publié jeudi une copie du projet d'un document commun négocié depuis plusieurs semaines, qui révèle un fossé persistant entre les positions des deux camps.
"Pas d'accord sur le calendrier"Selon le document, dont le journal reproduit une copie, les Palestiniens souhaitent qu'un traité de paix soit conclu dans un délai de huit mois ou d'ici la fin du mandat du président américain George W. Bush, en janvier 2009. "Pas d'accord sur le calendrier", indique une annotation de la délégation israélienne sur le texte daté du 17 novembre.

Des divergences portent aussi sur "les termes de référence" des futures négociations, notamment l'initiative de paix arabe réactivée en mars dernier que les Palestiniens souhaitent inclure.
Les Palestiniens s'opposent en outre à ce que le texte fasse référence à Israël comme "la patrie du peuple juif", ce qui reviendrait à renoncer au droit au retour des réfugiés palestiniens poussés à l'exil lors de la création de l'Etat hébreu en 1948.
Même le libellé du texte fait l'objet de désaccords, les Palestiniens parlant d'un "document commun" et Israël préférant la formulation "déclaration commune".

Le texte a été rédigé par des négociateurs israéliens et palestiniens lors d'une rencontre dans un grand hôtel de Jérusalem. Il n'aborde pas explicitement les questions clés au coeur du conflit, comme les frontières, les colonies, les réfugiés et le sort de Jérusalem.
Un responsable palestinien a confirmé l'authenticité du texte publié par Haaretz, tout en affirmant que les "choses ont évolué" depuis le jour où il a été rédigé.
Rendez-vous le 27 novembreLa réunion d'Annapolis, qui aura lieu le 27 novembre près de Washington, est censée relancer les négociations en vue de la création d'un Etat palestinien indépendant.
Les Etats-Unis ont invité plusieurs dizaines de pays, institutions et acteurs clés du processus de paix au Proche-Orient à cette conférence, voulue par George W. Bush afin de débloquer le processus de paix au Proche-Orient, dans l'impasse depuis plus de sept ans.
Selon le négociateur palestinien Saëb Erakat, les discussions connaissent "de grandes difficultés". "Les réunions se sont poursuivies jusqu'à l'aube (jeudi) sans aboutir à un accord en raison de grandes difficultés. Les discussions pourraient se poursuivre à Washington à la veille d'Annapolis", a-t-il dit.

Les Palestiniens, échaudés par l'échec des accords israélo-palestiniens passés dont ceux d'Oslo sur l'autonomie, exigent avec insistance une date butoir pour parvenir à un traité de paix.
La fin du mandat de George W. Bush, "père" de la vision des deux Etats, Israël et la Palestine, est souvent évoquée comme possible échéance en dépit du scepticisme d'Israël dont le Premier ministre Ehud Olmert a espéré un accord "définitif" en 2008.
"Impossible" pour PeresDans une interview au journal japonais Tokyo Shimbun, le président israélien Shimon Peres a cependant affirmé qu'un accord avec les Palestiniens avant la fin du mandat Bush était "en pratique impossible".
La secrétaire d'Etat américaine Condoleezza Rice a pour sa part réaffirmé le souhait de parvenir à un accord avant la fin de ce mandat, prévenant toutefois que "personne ne peut le garantir".
Selon elle, le document que Olmert et le président palestinien Abbas prévoyaient de faire approuver à Annapolis ne sera pas une déclaration de principe, comme cela avait été envisagé. Ils "ont décidé de passer directement aux négociations au lieu d'essayer de parvenir à un document intérimaire, une sorte de déclaration de principe (...) susceptible d'affaiblir la position d'un négociateur", a-t-elle affirmé.

PASSERELLE
Source : lemonde.fr via l'AFP
en ligne le 22 nov embre à 12h 29


Le chorégraphe Maurice Béjart est mort


Le chorégraphe français Maurice Béjart est mort à l'âge de 80 ans, a annoncé, jeudi 22 novembre, le Béjart Ballet Lausanne, qu'il dirigeait depuis 20 ans dans la cité suisse.
Il avait été hospitalisé le 16 novembre pour la deuxième fois en l'espace d'un mois à Lausanne, afin de suivre un traitement cardiaque et rénal "strict", qui devait durer plusieurs semaines. Des problèmes de santé avaient obligé Maurice Béjart à réduire son activité ces dernières années.

Malgré une santé fragilisée, le créateur suivait quotidiennement les activités de sa compagnie, en particulier l'avancement du "Tour du Monde en 80 minutes", qui devait être présenté à partir du 20 décembre à Lausanne en première mondiale, puis à Paris en février 2008, avant une tournée mondiale.
Avec plus de deux cent cinquante ballets à son actif, Maurice Béjart a largement contribué à développer la danse contemporaine.


Le Boléro de Ravel

PASSERELLE
Source : la newsletter d'Israël Magazine
diffusée le 22 novembre


Mike Brant sera joué au théâtre en 2008.

Moshé Brand, Mike Brant, pour ses fans, était né le 2 février 1947 à Nicosie dans l’Ile de Chypre. Enfant de Bronia Rosenberg, l’une des rares rescapées du camp d'Auschwitz, de triste mémoire, il a d’abord vécu au kibboutz Gvat, en Galilée. avant que ses parents n’aillent habiter à Haifa. Il a ensuite poursuivi sa scolarité et travaillé dans le kibboutz Gesher, au grand air, dans la vallée verdoyante du Jourdain. Puis il est devenu ce que tout le monde sait, à savoir une immense vedette de variétés , le chanteur de charme des années 70. Sa notoriété n’a eu d’égale que l’immense ferveur qu’il suscitait chez ses fans. Adulé mais malheureux Mike Brant, s’est suicidé, en se jetant du sixième étage d’un immeuble parisien, le vendredi 25 avril 1976. Une pièce de théâtre « Mike » va retracer la vie à la fois extraordinaire et tragique de Mike Brant. C’est au théâtre Beit Lessin que cette pièce écrite par Gadi Inbar sera créée début 2008. Cette pièce sera destinée à être également diffusée à l’étranger où l’aura de Mike Brant n’a pas faiblit.vembrt




mercredi, novembre 21, 2007

DEVOUS
AMOI

LA FRANCE EN GRÈVE,

LA PRESSE JUIVE FRANÇAISE
AUX ABONNES ABSENTS


A croire que la communauté juive est étrangère à la société française. A croire que la communauté juive a exclu la France de ses préoccupations et ce qui s'y déroule est le cadet de ses soucis.
La France serait-elle"boycottée" par les instances communautaires, mais aussi et essentiellement par la presse juive de ce pays et plus précisément encore par sa radio. Les quatre radios confondues, cette fois.
Ce silence sur le conflit des retraites spéciales à la SNCF et à la RATP et les conséquences qu'ils provoquent sur ceux qui les empreintent -ils sont des millions, juifs inclus- est assourdissant et difficile à comprendre. Les Juifs de France seraient-ils à ce point insensibles aux malaises qui secouent l'Hexagone, au mal-être des Français. On a peine à y croire!
Pas un mot, pas même une seule ligne lue d'une dépêche AFP comme sont la plupart des informations diffusées sur ces stations. Aucune présence devant les micros de ces radios d'une quelconque personnalité participant à ce mouvement de contestation, ni un membre de l'Etat. Une radio juive sans voix sauf pour faire le décompte -comme à la pire période de l'AFP de 2001 à 2003, lors de la seconde intifada- des agressions-ripostes que se lancent Palestiniens du Hamas et Israéliens ou le compte-rendu de la présence en Israël d'une délagation de représentants de la communauté juive

Une communauté juive sans voix. "Comme un juif en France" titrait un excellent téléfilm diffusé récemment sur une chaîne publique française. Il nous rappelait toute la complexité des rapports que les Juifs entretiennent avec la société française. Par cette absence délibérée dans le débat politique et sociale, aujourd'hui en cours, les Juifs ne font que perdurer cette situation au lieu de la recentrer, la replacer dans un rééquilibrage. Il faut dire que l'attitude des Juifs, celle qui consiste à ne se préoccuper que de ce qui les "regarde" (l'antisémitisme, l'image d'Israël) sans vouloir participer aux débats d'une société en crise, dont ils sont, en principe, partie intégrante, montre à quel point cette communauté juive vit en marge de cette société, au point qu'on se demande si elle n'en a pas oublié sa citoyenneté.

Il ne faudrait pas qu'elle se plaigne plus tard si une autre voix venait à prendre le relais. Une voix bien plus pugnace, bien plus combative, bien plus ambitieuse.

La communauté juive a encore des choses à dire. Dans tous les domaines. Il est temps, qu'elle s'exprime, qu'elle prenne position. Qu'elle se fasse entendre! Enfin!
Qu'elle sorte de sa tanière dans laquelle certains voudraient qu'elle soit (voit le Yom Hatorah du Grand Rabbin de France Sitruk du 4 novembre au Parc Floral de Vincennes, près de Paris)
Pour cela, encore faut-il que la France soit au coeur et au centre de ses intérêts. Il semble que de cet idéal, elle s'en éloigne peu à peu. Du moins par l'esprit! Pour l'instant!

De la difficulté de résoudre la triangulaire du cercle : JUIF -FRANCE-ISRAEL.
Mais là encore, plus que jamais, il s'agit une fois de plus d'une exception française. Et juive,celle-là! Ici, comme dans d'autres débats, la presse juive dans son ensemble, radios inclues, n'est pas encore prête à relever le défi.


Bernard Koch

PASSERELLE
Source : lemonde.fr via l'Agence Reuters
en ligne le 21 novembre à 8h 51


Israël va acheminer 25 blindés légers
aux forces palestiniennes


Israël a autorisé la livraison de 25 véhicules blindés et de munitions aux forces de sécurité du président palestinien Mahmoud Abbas, apprend-on de source israélienne autorisée.
Ces armes seront utilisées dans la ville cisjordanienne de Naplouse, afin de renforcer les partisans du Fatah face à leurs adversaires du Hamas.

"Dans le cadre des actions israéliennes destinées à renforcer les forces de sécurité palestiniennes contre le terrorisme, Israël a accepté de livrer aux Palestiniens 25 véhicules blindés pour la ville de Naplouse", a déclaré un responsable du gouvernement de l'Etat juif.
Israël, en coordination avec les Etats-Unis, a déjà autorisé la livraison de plusieurs lots de véhicules et de munitions. Ce mois-ci, plus de 300 membres des Forces nationales de sécurité palestiniennes ont été autorisés à se déployer à Naplouse.
"Si d'autres forces de sécurité palestiniennes sont déployées dans d'autres villes palestiniennes, Israël envisagera de livrer 25 véhicules supplémentaires", a ajouté le responsable.
Ces véhicules blindés avaient été initialement offerts par la Russie à l'Autorité palestinienne il y a plusieurs années de cela, mais leur livraison a été stoppée après la victoire des islamistes du Hamas aux élections législatives de janvier 2006.

mardi, novembre 20, 2007

PASSERELLE
Source : la newsletter d'Infolive TV
diffusée le 20 novembre



Exclusif : Mini Tsunami sur la mer morte


Vers 11h00 ce matin, la région de la mer morte et de Jérusalem a été frappée par une secousse sismique de plus de 4 points sur l’échelle de Richter. Et quand la terre tremble, l’eau s’agite. Pour Dina Dagan, témoin oculaire, une vague de près de 10 mètres a traversé la mer de sel avant de venir mourir sur la côte israélienne.

COUP
DEPOUCE
AU...

CAPITAL DES MOTS

Revue de poésie sur le Web



PRESENTATION


Le Capital des Mots est une revue de poésie en ligne sur le Web afin d’être lisible par tout le monde. Cependant, même si elle offre un large éventail de poètes, de l’auteur inconnu ou débutant à l’auteur qui jouit d’une certaine notoriété ou d’un succès critique, elle n’oublie pas la qualité et la fidélité à une politique éditoriale qui est de s’inscrire dans l’histoire de la poésie contemporaine. Elle privilégie le vers libre ou la prose plutôt qu’une poésie classique surannée, à moins que l’auteur ait une prosodie savante et efficace. Le Capital des Mots paraît le 10 du mois. Vous pouvez envoyer les textes avant le 20.


Site de la revue:
http://le-capital-des-mots.over-blog.fr
Contact : Eric Dubois
Courriel : barbatux@yahoo.fr
Site personnel : http://www.ericdubois.fr/

le programme détaillé du premier numéro du CAPITAL DES MOTS sur

www.culturejandco.artblog.fr





Eric Dubois, QUI ETES-VOUS?

Je suis membre de HELICES (Nogent). J'ai l'expérience des scènes ouvertes, des récitals de poésie, depuis 1997 avec Poèmes en Gros, Slam Production, La Cité des Poètes, Uback Concept , Le Club-Poésie de Champigny sur Marne et ...Hélices (depuis Septembre 2003). Je ne conçois pas seulement la poésie comme pratique quotidienne et secrète de l'écriture mais aussi dans la dimension de l'Oralité, de la lecture intérieure et silencieuse à la lecture à voix haute en public. La Poésie est un langage qu'il faut démocratiser et désacraliser. Le Poète doit défendre sa poésie, servir ses textes et établir avec les autres poètes tout un réseau de voix multiples et variées. »

BANDE
ANNONCE


"I AM THERE"
Un film sur la vie de Bob Dylan

Sortie en salle le 5 décembre


I'm Not There - ITW Woody

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REDIFFUSION

LE FLASH D'INFOLIVE TV
DIFFUSE LE 19 NOVEMBRE




LE JOURNAL D'INFOLIVE TV
DU 19 NOVEMBRE

ANNAPOLIS, LA ROUTE DE LA PAIX
OU L'AUTOTOUTE DU TERRORISME


lundi, novembre 19, 2007

MILLE
FEUILLES
Source : la newsletter du CRIF
diffusée le 19 novembre



Laisser partir par Alain Suied(*)


On le sait, la poésie, en France, n’est pas à la une de l’actualité. La situation est sensiblement la même pour ce qui de la poésie de sensibilité juive. C’est pourquoi, à l’heure où le verlan, langage supposé branché, déferle sur la jeunesse et où la pratique effrénée des SMS entraîne une terrifiante distorsion de l’orthographe, base même de notre langue, il est réconfortant de voir que subsiste, minoritaire, certes, mal connue, une école française de poésie qui maintient vivace, contre vents et marées et à l’opposé des modes superficielles, souvent venues d’ailleurs, la beauté, le rythme, la profondeur du français. Et il est non moins agréable de savoir que l’un des chefs de file de ce courant est un Juif d’origine tunisienne, le tenace et sympathique Alain Suied.

Avec la publication de son nouveau recueil, huit titres de dix stances chacun, un équilibre parfait, Suied, nous invite à partager ses peurs, ses angoisses existentielles et sa confiance en ce seul sentiment qui peut et doit sauver le monde : l’amour.
« Le pain des mots et l’eau de la voix portent la trace de la blessure qui nous relie au monde ». Oui, les poèmes écrits doivent être lus à haute voix afin que le suc de leur substantifique moelle, émerge au grand jour. Il faut crier et crier encore, l’infinie solitude de l’homme, livré à lui-même en ce monde, abandonné en quelque sorte à son sort par un Dieu caché, après la contraction de la divinité en elle-même, selon la théorie du tsimtsoum.
« L’objet est inaccessible.
Il est déjà perdu
Ou ce n’est pas un objet, peut-être ?

Erre-t-il dans le monde ?
Habitera-t-il un jour à nouveau
Dans le cœur des hommes ?
Est-il une promesse, une intuition, un rêve ?… »

Alain Suied se positionne comme le poète de la déchirure. Une déchirure qui est celle de l’homme juif conscient de la brisure initiale des vases, de cette chevirah, chère au cabbaliste Isaac Louria, que seule une réparation, un tiqqoun humain, par la voie du repentir, de la téchouva, pourra corriger.
Pessimiste, Suied affirme : « Réparer : nul ne peut réparer », mais il laisse néanmoins transparaître, au fil des pages, malgré « l’impossible consolation », la force de l’amour.
« Dans le rire de l’infini
dans le regard amoureux
dans la secrète présence
tu retrouves l’aurore perdue »

Car, nous dit Alain Suied : « Il est temps de vivre ! »

Avec son langage finement ciselé, Alain Suied apporte un vent de fraîcheur sur une langue attaquée de toutes parts par une déferlante de médiocrité et de corruption. Il faut encourager ce dernier des Mohicans.

Jean-Pierre Allali


(*) Éditions Arfuyen.
Avril 2007.
116 pages. 13€

MILLE
FEUILLES
Source : la newsletter du CRIF
diffusée le 19 novembre



Laisser partir par Alain Suied(*)


On le sait, la poésie, en France, n’est pas à la une de l’actualité. La situation est sensiblement la même pour ce qui de la poésie de sensibilité juive. C’est pourquoi, à l’heure où le verlan, langage supposé branché, déferle sur la jeunesse et où la pratique effrénée des SMS entraîne une terrifiante distorsion de l’orthographe, base même de notre langue, il est réconfortant de voir que subsiste, minoritaire, certes, mal connue, une école française de poésie qui maintient vivace, contre vents et marées et à l’opposé des modes superficielles, souvent venues d’ailleurs, la beauté, le rythme, la profondeur du français. Et il est non moins agréable de savoir que l’un des chefs de file de ce courant est un Juif d’origine tunisienne, le tenace et sympathique Alain Suied.

Avec la publication de son nouveau recueil, huit titres de dix stances chacun, un équilibre parfait, Suied, nous invite à partager ses peurs, ses angoisses existentielles et sa confiance en ce seul sentiment qui peut et doit sauver le monde : l’amour.
« Le pain des mots et l’eau de la voix portent la trace de la blessure qui nous relie au monde ». Oui, les poèmes écrits doivent être lus à haute voix afin que le suc de leur substantifique moelle, émerge au grand jour. Il faut crier et crier encore, l’infinie solitude de l’homme, livré à lui-même en ce monde, abandonné en quelque sorte à son sort par un Dieu caché, après la contraction de la divinité en elle-même, selon la théorie du tsimtsoum.
« L’objet est inaccessible.
Il est déjà perdu
Ou ce n’est pas un objet, peut-être ?

Erre-t-il dans le monde ?
Habitera-t-il un jour à nouveau
Dans le cœur des hommes ?
Est-il une promesse, une intuition, un rêve ?… »

Alain Suied se positionne comme le poète de la déchirure. Une déchirure qui est celle de l’homme juif conscient de la brisure initiale des vases, de cette chevirah, chère au cabbaliste Isaac Louria, que seule une réparation, un tiqqoun humain, par la voie du repentir, de la téchouva, pourra corriger.
Pessimiste, Suied affirme : « Réparer : nul ne peut réparer », mais il laisse néanmoins transparaître, au fil des pages, malgré « l’impossible consolation », la force de l’amour.
« Dans le rire de l’infini
dans le regard amoureux
dans la secrète présence
tu retrouves l’aurore perdue »

Car, nous dit Alain Suied : « Il est temps de vivre ! »

Avec son langage finement ciselé, Alain Suied apporte un vent de fraîcheur sur une langue attaquée de toutes parts par une déferlante de médiocrité et de corruption. Il faut encourager ce dernier des Mohicans.

Jean-Pierre Allali

(*) Éditions Arfuyen. Avril 2007. 116 pages. 13€

ALECOUTE

DE...
RADIO.COM


DANS LE LABYRHINTE
DU MUSEE DE L'HOLOCAUSTE DE BERLIN





CHRONIC
D'ALAIN SUIED


Ahmadinedjad écrit au président Sarkozy

Proposition de réponse

"Vous avez tué les opposants, les familles
des opposants, les amis des opposants
et vous donnez des leçons à tout vent
de haine, de cruauté,de négation? Non de démocratie!

Votre "langue de bois" est totalitaire et mensongère
elle projette sa folie sur les victimes
et menace de ses pulsions sanguinaires
la vie qui va, la vie qui refuse Caïn et ses crimes!

Rien de nouveau, le rictus veule des bourreaux
celui du bourreaucrate de Vichy et de Sibérie
celui du profiteur tranquille et du nazi
et l'appui du FSB ou de Pékin - rien de nouveau!

La résistance - ce n'est pas seulement hier
et ce ne sont pas seulement nos prières
c'est aussi la capacité de détruire le tyran
avant qu'il ne devienne la honte de notre présent!"


Alain SUIED

PASSERELLE
Source : la newsletter d'ISRAEL MAGAZINE
diffusée le 19 novembre



ENRICO MACIAS aimerait accompagné SARKOZY
en Algérie.

Le chanteur Enrico Macias, natif d'Algérie, aimerait accompagner le président francais Nicolas Sarkozy lors de sa prochaine visite en Algérie, le mois prochain, cependant , en Algérie, on ne voit pas cette éventualité avec plaisir.Le chanteur a informé Nicolas Sarkozy, de son désir de l’accompagner en Algérie, mais lui a également dit qu’il comprenait s’il ne pouvait le faire, eu égard les déclarations du Premier ministre algérien Abdelaziz Belkhadem. Celui-ci avait indiqué au quotidien l’Expression, être opposé à la venue du chanteur. En 2000 déjà, ce même ministre s’était opposé à la venue du chanteur. Abdelaziz Belkhadem a tempéré ses propos en indiquant qu’il n’avait pas le droit de choisir les invités qui devaient accompagner le président français.L'Elysée s'est contenté d'indiquer que la venue du chanteur était évoquée, mais se heurtait à des réticences en Algérie.

REDIFFUSION

A NE PAS MANQUER
LE REPORTAGE DE LCI

http://tf1.lci.fr/infos/sciences/0,,3625300,00-enfant-juif-mascotte-division-.html

PASSERELLE
Source : le site du JERUSALEM POST
EN FRANÇAIS en ligne le 18 novembre



Suspension des permis de construire dans les implantations
13:50 18 novembre, 2007 Selon un porte-parole du ministère de la Construction et du Logement, aucun nouveau permis de construire n'a été accordé pour la construction d'unités de logement dans les implantations de Judée-Samarie au cours des cinq derniers mois. Alors que l'on peut voir des bulldozers jaunes déblayer le terrain pour des milliers de logements dans plusieurs localités de Judée-Samarie en vertu d'autorisations antérieures, les permis de construire pour seulement 260 unités ont été accordés à ces communautés en 2007 - et ceux-là ont été distribués dans la première partie de l'année, a ajouté le porte-parole. Ces données corroborent les accusations des dirigeants des habitants des implantations selon lesquelles le ministre de la Défense Ehoud Barak refuse d'accorder de nouveaux permis pour la construction dans les implantations de Judée-Samarie alors que leur population croît trois fois plus rapidement que dans le reste du pays. Selon des données du ministère de la Construction et du Logement, en 2006, le nombre de nouveaux permis de construire accordés aux plus grandes localités de Judée-Samarie a baissé de 26 %, avec 2 100 unités en 2005 à 1 550 en 2006. Ce nombre a chuté de 83 % dans la première partie de 2007 jusqu'à ce que les permis ne soient plus du tout délivrés, a ajouté le porte-parole du ministère.

copyright Jerusalem Post édition française


18/11, 16:27 Coppola choisit un inconnu repéré dans une bar-mitsva pour tenir le rôle principal de son prochain film
18/11, 14:56 Hapoel Holon : la police confisque 600 pétards
18/11, 13:54 Le Hamas manifeste à Gaza contre la conférence d'Annapolis
18/11, 13:50 Suspension des permis de construire dans les implantations
18/11, 13:04 Ankara demande l'arrêt des travaux à la porte des Maghrébins
18/11, 12:34 Sderot : cinq véhicules incendiés par des roquettes Kassam
18/11, 10:21 Football : Israël bat la Russie et redonne espoir à l'Angleterre
18/11, 10:02 Visite de Bernard Kouchner en Israël

Exclusif : Suspension des permis de construire dans les implantations



100 000 manifestants à Tel-Aviv pour soutenir les enseignants



'Ne rien donner à moins que le sommet soit un succès'



Les Palestiniens durcissent leur refus d'accepter un Etat juif

dimanche, novembre 18, 2007

DARFOUR

EXPOSITION


Les photographies des réfugiés du Darfour par Mustafa Ozer, responsable photo pour la Turquie, sont exposées en collaboration avec le Croissant-Rouge turc jusqu’au 30 septembre sur la place Taksim à Istanbul.
Cette manifestation reçoit plus d’un millier de visiteurs par jour depuis sont ouverture, le 22 septembre dernier. Depuis le 2 octobre, cette exposition itinérante s’est déplacée dans diverses galeries d’art du quartier résidentiel de Bakirköy, non loin de l’aéroport international. Elle sera ensuite présentée à l’Université Gazi d’Ankara, puis dans d’autres grandes villes de la Turquie.
L’intégralité des fonds recueillis seront versés au Croissant-Rouge turc pour son action d’aide aux réfugiés du Darfour.

UNE INITIAVE AFP EN COLLABORATION AVEC LA CROIX-ROUGE


RIONSUNPEU...

PIERRE DAC ET FRANCIS BLANCHE






DANS
LALUCARNE

VENDREDI 16 NOVEMBRE
20h 40
SUR



"RENE BOUSQUET
ou LE GRAND ARRANGEMENT"
Téléfilm de Laurent Heynemann

avec
Daniel PREVOST
Lumila MIKAEL
Macha MERIL
Michel AUMONT

Photo : Bernard Barbereau


INTERVIEW
DE LAURENT HEYNEMANN


"Je pense qu'appliquer des lois antisémites dans un État antisémite,c'est être antisémite"


DIASPORABLOG :
Avant de passer dans le vif du sujet, Bousquet, le personnage et tout ce qu'il traîne avec lui, dites-nous ce qui vous a décidé à vous lancer dans cette aventure. Quelle a été le point de départ de votre engagement pour la réalisation de ce film? A quel moment avez-vous fait connaissanceavec cet ancien haut fonctionnaire embarqué bien étrangement dans la partiesombre de l'Histoire de France?

LAURENT HEYNEMANN:
À vrai dire, j'avais suivi de très près l'évolution des ennuisjuridiques de Bousquet. Mais lorsqu'on m'a proposé le film, le scénario était déjà écrit. J'ai été intéressé par deux aspects du scénario. Laposture politique de Bousquet qui n'était pas un idéologue antisémite mais plutôt un républicain radical-socialiste, et la montée de la parole juive, l'évolution de cette parole qui est parti du silence (celui de mes parents,je suis né en 1948) pour parvenir à une expression politique et raisonnée, promue par la lucidité et la ténacité de Klarsfeld.

DIASPORABLOG :
Vous avez choisi pour dépeindre le parcours atypique de Bousquet,un scénario qui, tout en s'attachant à des faits existants et avérés,intégre une part de fiction. Pour quelle(s) raison(s)? Craigniez-vous devous confronter aux histoiriens, aux témoins et même à ceux qui ont approchéde près ou de loin ce personnage fort contreversé de l'Histoirecontemporaine? Ou est-ce une façon de mieux souligner les traits decaractères de chacun des personnages de ce drame?

LAURENT HEYNEMANN:

Mais je ne suis pas un historien. Je suis cinéaste. Je suis ce quel'on appelle un artiste et c'est avec cette sensibilité-là que je me coltine avec les sujets que je croise. Il s'avère que dans ma carrière, j'ai croisébeaucoup l'histoire, parce que cela me préoccupe. Mais je ne fais pas oeuvre d'historien, je fais oeuvre de cinéaste. Je ne prétends pas à l'exhaustivité du livre d'histoir. Je revendique la relation sensible avec l'histoire. Je ne pourrais pas faire ce genre de film sans le travail scientifique des historiens, mais je place le spectateur devant une oeuvre subjective où l'émotion prend une place importante. Je souhaite juste que cette émotion se déploie dans un cadre historiquement et intellectuellement rigoureux.

DIASPORABLOG:
Après avoir réaliser ce film, avez-vous modifié votre regard sur Bousquet? Y a-t-il deux façons de juger Bousquet? L'un avant la film,l'autre après?

LAURENT HEYNEMANN:
Sur Bousquet non. Mais peut-être ai-je appris pendant ce film que sa culpabilité n'est qu'un problème mineur au regard de la façon dont notre société Française a abordé ce genre de personnes: soit en les excusant, soit en les diabolisant , alors que notre effort doit se tourner vers une visionplus complexe et moins irrationnel sur cette période.

DIASPORABLOG:
Le portrait que vous faîtes de Bousquet est tellement saisissant qu'on ne peut rester indifférent et sans s'interoger sur la nature humaine.Comment avez-vous conçu ce portrait, pourtant si complexe, si cynique? Au cinéma, on préfère souvent, les personnages faits d'un bloc. Il a fallu, de votre part, sans doute, beaucoup de sens de l'équilibre pour ne pas tomber dans un manichéisme primaire?

LAURENT HEYNEMANN:
Et bien merci! C'était justement le but.

DIASPORABLOG:
Lors du premier échange avec cette dame qui se présentera comme professeur d'Histoire, et qui lui rappelera plusieurs années plus tard qu'il fut aussi à l'origine de la rafle de Marseille en janvier 1943 et qu'il l'épargna alors avec sa mère et sa soeur, Bousquet se tourne vers elle et lui dit : «Avoir participé à un Etat qu i a édicté des loi anti-juives nesignifie pas que je sois un antisémite». Toute la défense de Bousquet a été d'avoir répété qu'il n'est pas antisémite et qu'il n'a fait que son devoir.Qu'en pensez-vous?

LAURENT HEYNEMANN:
Je pense qu'appliquer des lois antisémites dans un État antisémite,c'est être antisémite même si idéologiquement, on pense appartenir à une famille de pensée républicaine et tolérante. C'est bien cela que Bousquet et ceux qui le défendent n'ont jamais compris.

DIASPORABLOG:
Le film montre aussi que c'est souvent la gauche qui après laguerre, viendra à la rescousse de nombreux «collaborateurs» de Vichy.Difficile de ne pas se souvenir des relations étroites entre Mitterrand et Bousquet. Qu'est-ce que cela vous inspire comme réflexion?

LAURENT HEYNEMANN:
Je pense qu'il ne faut pas entretenir les confusions. Ce n'est pas la gauche qui a protégé les ex-fonctionnaires de Vichy, c'est le général DeGaulle qui a fixé une barre au-delà de laquelle l'épuration ne devait pas s'accomplir au nom de la réconciliation nationale mais aussi au nom de compétences administratives dont le pays avait besoin. Comme nous le racontons dans le film, Mitterrand, Ministre des anciens combattants puis Ministre de l'intérieur, a choisi une équipe dans laquelle se trouvaient d'anciens fonctionnaires de Vichy comme Jean-Paul Martin ou Jean Védrines,tout simplement parce qu'il les connaissait et qu'il leur faisait confiance. Certains étaient devenus d'authentiques résistants, d'autres avaient été disculpé par la haute cour de justice ou avaient été écartés provisoirement de la fonction publique pour être ensuite réintégré. Bousquet lui, aprè savoir été acquitté par la haute cour, puis amnistié, a fait carrière dans une banque privée (La Banque de l'Indochine) qui a abrité de nombreux anciens collaborateurs. Il s'est retrouvé aussi, par ses anciennes amitiés politique d'avant-guerre de la gauche radical-socialiste (et trèsanti-communiste) avoir des responsabilités dans un journal du sud-ouest (Ladépêche) qui soutenait F. Mitterrand. C'est cet écheveau que nous essayons de décrire dans le film. C'est une toile à plusieurs fils, qui n'est pas simple, mais c'est cette complexité qui a fondé la France d'après-guerre. Pour ajouter à cette complexité et pour faire encore plus travailler les méninges de nos blogueurs, vous devez savoir que Bousquet s'est présenté aux élections législatives de 1958 sous une étiquette radicale mais anti-Mendésiste, alors que Mendès-France était le Président de ce mêmeparti. Voilà, c'est compliqué. Et il vaut mieux se plonger dans la complication pour déterminer les responsabilités de chacun plutôt que de se complaire dans les simplifications, les raccourcis qui sont souvent descontre-sens.

DIASPORABLOG:
Faire jouer Bousquet par Daniel Prévost était une gageure. Au bout du compte, plutôt réussie. Il étonne et donne de l'étoffe à son personnage.Il participe à la réussite du film. Comment s'est fait ce choix? Comment durant le tournage s'est-il emparé du rôle? Connaissait-il Bousquet? Quelle vision a-t-il de la seconde guerre mondiale? En avez-vous beaucoup discuté avec lui?

LAURENT HEYNEMANN:
Daniel Prévost est un grand acteur. Il connaissait tout de Bousquet et nous avons beaucoup parlé de ce que nous voulions faire. Mais je crois au fond de moi qu'il s'est contenté de jouer le rôle très simplement en n'essayant pas de faire des clins d'oeil au spectateur pour indiquer une connivence sur sa distance, sa condamnation sans équivoque de Bousquet. Il ajoué le jeu à fond, en tentant de retrouver dans son interprétation la lamentable sincérité de l'erreur historique de Bousquet sans essayer de"sauver le personnage" comme l'aurait fait un ringard.

DIASPORABLOG:
Si vous aviez un seul message à transmettre à travers ce film lequel serait-il?

LAURENT HEYNEMANN:
C'est qu'il n'y a jamais un seul message dans un film, mais plein de petits signes qui touchent ou non le spectateur

LAURENT HEYNEMANN:
Vers la fin des années 80, vous aviez réalisé un film qui avait marqué les esprits et fat couler beaucoup d'encres, et pour cause. Vous aviez adapté pour le grand écran «LA QUESTION» d'après le livre-témoignaged'Henri Alleg sur l'attitude des Français durant la guerre d'Algérie. Le film que vous venez de réaliser sur René Bousquet s'inscrit-il dans cette quête de l'Histoire qui caractérise un certain nombre de vos films?

LAURENT HEYNEMANN:
C'était en 1977, donc avant les années 80. La réponse est affirmative. C'est même plus qu'une quête, c'est comme une obsession.

DIASPORABLOG:
Pour finir. Claude Miller, vous-même... il semble que depuis un certain temps, des réalisateurs d'origine juive reviennent aujouourd'hui sur cette période. A quoi cela correspond selon vous? A une crainte? A un besoin de maintenir intact la mémoire juive?

LAURENT HEYNEMANN:
Je ne sais pas pour Claude Miller. Mais ce qui est bizarre, c'est que nous nous voyons de temps en temps et nous n'en parlons jamais. À la maison non plus on ne parlait pas. Mes parents m'ont appris que j'étais Juif très tardivement (j'avais 13 ans et c'est une tante venue dîner à la maison qui a fait la "gaffe"). Ils pensaient que mon intégration dans la société Française occulterait sans doute tout ce qu'être Juif avait d'handicapant. Pour mon père qui a quitté l'Allemagne en 1933 et pour ma mère, Juive alsacienne, être Juif n'apportait que des ennuis. Mes parents sont morts trop tôt pour que je puisse aborder ces problèmes avec eux. Mais ce que je ressens aujourd'hui, c'est la volonté de m'affranchir de leur silence et de transmettre, notamment à mes enfants, la réalité de nos origines, bien que je sois athée et laïc indécrottable. Je ne me sens pas de taille à maintenir intact la mémoire juive, mais je sens dans mon travail et dans l'élaboration de ma vie citoyenne, la responsabilité de transmettre le souvenir du rapport de mon pays, la France, avec les Juifs. Non pour melamenter à nouveau sur l'épouvantable sort qui nous a été infligé mais pourapprendre à discerner ceux qui ont martyrisé les Juifs de ceux qui les ontsauvé, pour me dicter une attitude intellectuelle qui imposera toujours quel'humain l'emporte sur le barbare. Car il y a encore beaucoup de petitsBousquet en puissance qui se persuadent d'avoir toutes les bonnes raisons dumonde pour conduire des politiques qui portent atteinte à la dignité de noscontemporains, qu'ils soient juifs ou non. Il n'est pas impossible que la"Mémoire Juive" soit justement toute contenue dans cette défense del'humanité.


Propos recueillis
par Bernard Koch







LEGENDE DE LA PHOTO : RENE BOUSQUET (DANIEL PREVOST)





PASSERELLE
Source : lemonde.fr via l'A.F. P
en ligne le 18 novembre


Pour Bernard Kouchner,
la colonisation israélienne
est "le principal obstacle à la paix"


A moins de dix jours de la réunion internationale d'Annapolis, où doivent se rencontrer dirigeants israéliens et palestiniens, le ministre des affaires étrangères Bernard Kouchner a demandé à Israël de "mettre un terme immédiatement" à la colonisation en Cisjordanie. "Je dirai à mes interlocuteurs israéliens ce que je leur ai déjà dit et que la France répète chaque jour : la colonisation est non seulement juridiquement illégale, elle est aussi, politiquement, le principal obstacle à la paix", a-t-il déclaré dans un entretien publié dimanche par le quotidien palestinien Al-Ayyam.
"Rien ne justifie le développement des colonies; ni la croissance (démographique) naturelle, ni la sécurité. Au contraire, le développement de la colonisation renforce le sentiment d'injustice et accroît l'insécurité", a poursuivi M. Kouchner. Israël refuse de négocier à Annapolis sur le dossier sensible de la colonisation.

Le ministre français, en visite à Jérusalem et Ramallah, a appelé Israéliens et Palestiniens à faire "d'urgence" des progrès en vue de la réunion de paix d'Annapolis et de la conférence des donateurs de Paris qui suivra. "Nous sommes réellement dans une période d'urgence", a affirmé M. Kouchner à la presse à l'issue d'une rencontre avec son homologue israélienne Tzipi Livni.M. Kouchner s'est également entretenu avec le premier ministre Ehoud Olmert puis, dans l'après-midi, avec le président palestinien Mahmoud Abbas, à Ramallah. "Le président Abbas a indiqué à M. Kouchner que nous voulons que cette conférence soit le point de départ de négociations finales, avec un calendrier précis", a affirmé le porte-parole de M. Abbas, Nabil Abou Roudeina, qui a fait part de "difficultés" dans les préparatifs.



LE FLASH D'INFOLIVE TV du 18 NOVEMBRE 2007


REDIFFUSION

Pour ceux qui ont loupé l'excellent documentaire
d'Yves Jayland "COMME UN JUIF EN FRANCE" que vient de diffuser France 3, DIASPORABLOG vous convie à une séance de rattrapage. Pour cela, il suffit de vous rendre sur :
http://programmes.france3.fr/comme-un-juif-en-france/index.php?page=article&numsite=205&id_article=408&id_rubrique=208



PASSERELLE
Source : la newsletter d'Israël Magazine
diffusée le 18 novembre



Renault en Israel ?

Carasso Auto Importers Ltd, l’importateur officiel de Renault en Israël va participer au projet Better Place, des Israéliens Shaï Agassi et Idan Ofer Ce projet a pour but de mailler le territoire israélien de bornes de recharges de batteries électriques. Le journal économique Israélien Globes indique que Renault avec les Mégane et les Kangoo, envisage de participer avec les voitures vendues en Israël, à ce projet. Renault a indiqué que ceci était un projet expérimental et donc, c’est à la société Carasso de prouver que Renault peut évoluer , au niveau de ses véhicules électrique, en Israël. Le vice président de Renault s’est récemment rendu en Israël pour étudier le projet Better Place et étudie un éventuel plan de fabrication de voitures électriques en Israël. La fabrication de véhicules Renault en Israël ouvrira des opportunités commerciales indéniables.

DEBATTONS

L’IRAN OU LE PANISLAMISME
EN POLITIQUE ETRANGERE

Depuis la chute de la monarchie des Pahlavi en 1979, l’Iran est une République islamique, régime unique sur la scène internationale.

par Masri Feki
Auteur de nombreuses études sur le Moyen-Orient et fondateur du Middle East Pact (MEP)
Paru dans el Watan du 13/11/07 – Idées et débats


Même si, dans le monde musulman, de nombreux Etats se qualifient de « République islamique », la théorie du velayat-e faqih, c’est-à-dire le pouvoir direct du religieux le plus qualifié, concept sur lequel repose tout l’édifice institutionnel iranien, est la seule doctrine de gouvernance véritablement théocratique qui ait réussi à s’appliquer dans le monde musulman. C’est dans cet esprit qu’il convient d’analyser la politique étrangère de Téhéran. Le peuplement du monde iranien présente une grande diversité du fait de l’assimilation du nord du pays par les Turcs seldjoukides à partir du XIIIe siècle. L’Iran est constitué d’un noyau perse (51%), englobé d’une couronne de minorités nationales aux tendances centrifuges plus ou moins prononcées. C’est ainsi que la minorité azérie (25%) du nord du pays (Azerbaïdjan iranien) constitue un bloc compact de sept à huit millions d’habitants d’origine touranienne, très lié à l’ancienne République soviétique d’Azerbaïdjan dont l’irrédentisme suscite méfiance et colère chez les dirigeants de Téhéran. Au sud du pays, dans le Khouzestân, vit une minorité arabophone (5%), extension du sud du bassin mésopotamien (irakien). A l’Est, on retrouve une population baloutche originaire du Baloutchistan pakistanais. Enfin, l’Iran compte des Kurdes dans la zone frontalière avec la Turquie et l’Irak, des tribus importantes ainsi que des bahaïs, des zoroastriens, des Arméniens, des Assyriens chrétiens et des juifs. Sur le plan religieux, si l’Islam chiite est la religion majoritaire et officielle de la République islamique y compris chez les Azéris turcophones, les Kurdes et les Turkmènes sont sunnites. Sur le plan linguistique, outre le persan (ou le fârsî), langue dominante et officielle, le turc et le kurde soranî (méridional), de nombreux dialectes sont parlés par les différents groupes nomades ou semi-nomades du pays, dans lesquels se mêlent le turc, le persan et l’arabe, témoignant une fois de plus des interactions culturelles profondes qui lient l’Iran à son voisinage moyen-oriental. Tous ces éléments de l’histoire iranienne contribuent à lui donner des ambitions de puissance régionale. Par ailleurs, la situation géographique de l’Iran fait de l’Islam le ciment de sa cohésion nationale. En effet, avant la Révolution islamique de 1979, la politique traditionnelle de l’Iran avait déjà une dimension chiite. Cette dimension se manifestait très souvent par des ingérences dans les affaires de ses voisins. Bien avant 1979, Téhéran n’avait cessé de revendiquer l’émirat arabe de Bahreïn, à majorité chiite (70%) mais gouverné par la minorité sunnite du pays, en développant le thème de l’iranité des chiites de Bahreïn, iranité qui remonterait à l’époque où la dynastie séfévide colonisait l’autre rive du Golfe. En son temps, le Shah Reza Pahlavi, dernier monarque d’Iran, avait pesé de tout son poids pour empêcher le Bahreïn de rejoindre la Fédération des Emirats arabes unis (EAU). De la même façon, les conflits permanents entre Téhéran et Baghdad, depuis la création de l’Etat irakien en 1921, ont toujours révélé la volonté des Iraniens de préserver certains acquis : notamment celui de se rendre en pèlerinage sur les tombeaux des imams, de protéger les minorités iraniennes établies en Mésopotamie depuis plusieurs siècles, et aussi de garantir aux chiites irakiens une protection que le pouvoir de Baghdad ne leur avait pas toujours accordée. Si Téhéran a toujours eu une sensibilité chiite, l’Iran de Khomeyni se veut le leader mondial de la Révolution islamique au nom d’un panchiisme qui a, pour objectif, non seulement de coordonner ces communautés, mais aussi de restaurer l’Islam chiite au sein du monde musulman dans une perspective d’islamisation générale du monde. La Révolution islamique a ainsi transformé la politique étrangère iranienne. Cette capacité d’influence, réelle ou supposée, de l’Iran sur le monde musulman, via une interprétation politique révolutionnaire du chiisme, peut se comprendre par l’histoire de ce courant au Moyen-Orient.

Exclus de la succession du prophète de l’Islam, les descendants de l’imam Ali, gendre de Mohammed, ont toujours été marginalisés. La domination sunnite a contraint les chiites et les sectes qui en sont issues à se soumettre au pouvoir califal, quitte à se réfugier dans de minuscules enclaves montagneuses : les druzes et les alaouites au Liban et en Syrie, les zaydites sur les montagnes du Yémen... Cet isolement n’a fait que renforcer la doctrine religieuse du chiisme. La théorie de l’imam caché, l’imam zaman, attendu à la fin des temps pour délivrer tous les déshérités de la planète, agit comme référent symbolique contre le monde des dominants assimilé à l’Occident judéo-chrétien, mais également au monde sunnite. Ce messianisme a pu être facilement associé à une vision prophétique d’une défense des opprimés contre les tyrans et être réinvesti, en Iran, par le moyen de la Révolution islamique comme alternative au communisme qui s’érodait sérieusement. Aujourd’hui encore, le discours des ayatollahs s’adresse essentiellement aux déshérités, les mostaz’afin, mobilisant d’abord les foules peu politisées. Le régime iranien est toujours influencé par les idées du défunt orateur Ali Chariati (1933-1977) qui avait une position radicalement tiers-mondiste et pour qui seul l’humanisme musulman pouvait sauver l’identité perse, mais aussi celle des autres victimes de la colonisation croisée, du capitalisme impérialiste et du communisme athée. Il visait ainsi l’indépendance politique et économique, mais aussi la régénérescence de l’identité musulmane que l’Occident et le communisme auraient subvertie. Comme Chariati et Khomeyni, l’actuel président iranien, Mahmoud Ahmadinejad, s’appuie sur des discours simples, compris de tous, transmis par radio, reproduits sur cassettes, entendus jusqu’au fin fond du pays. Le clergé contrôle les médias et exerce un monopole de la parole lui permettant d’écarter intellectuels et politiques. De plus, depuis la révolution de 1979, le régime islamique iranien a utilisé les symboles du chiisme, telle que l’idée du martyre, afin de servir sa cause, particulièrement au cours de sa guerre contre l’Irak. Et cela rend d’autant plus compréhensible l’ingérence de la République islamique dans les affaires intérieures de ses voisins.


Cet article nous a été envoyé par Albert Soued de NUIT d'ORIENT qui sélectionne et regroupe sur son site des articles de la prese internationale sur le Moyen-Orient. Albert Soued est l'auteur de "QUAND LE MOYEN-ORIENT VERRA-T-IL LA LUMIERE" aux Editions Publibook dont Diasporablog a publié en septembre dernier les bonnes feuilles. Certains articles traduits vous pouvez les retrouvez sur http://www.diasporablog.unblog.fr/

vendredi, novembre 16, 2007

PASSERELLE
Source : lemonde.fr
en ligne le 16 novembre


Le président iranien
Mahmoud Ahmadinejad
écrit à Nicolas Sarkozy


Le ton de la lettre serait cependant, selon des sources diplomatiques, "acrimonieux", avec des "menaces voilées". M. Sarkozy y est qualifié de dirigeant "jeune et inexpérimenté", auquel M. Ahmadinejad se propose de prodiguer des conseils. La France et l'Iran, dit en substance le président iranien, ont des "relations historiques" et des "intérêts communs", notamment au Liban. Il serait dommage, commente M. Ahmadinejad, de les réduire à néant.
Le président iranien réagit par ailleurs vivement à la proposition française de faire adopter des sanctions contre l'Iran au niveau de l'Union européenne, en dehors du processus des Nations unies. Cette approche, commente M. Ahmadinejad, est vouée à l'échec car ni l'Allemagne, ni l'Italie ne suivraient.
Les relations entre Paris et Téhéran se sont tendues depuis l'élection de Nicolas Sarkozy, qui a durci la ligne diplomatique française, se rapprochant de la position américaine sur la question des sanctions financières pouvant être imposées à la République islamique.
Après une phase de contacts intensifs – voyages à Téhéran de l'émissaire Jean-Claude Cousseran, entretien à Paris en juin entre le ministre français des affaires étrangères Bernard Kouchner et le négociateur iranien sur le nucléaire de l'époque Ali Larijani –, les relations entre les deux pays ont connu un net refroidissement.
Fin août, le président Nicolas Sarkozy parlait d'une "alternative catastrophique : la bombe iranienne, ou le bombardement de l'Iran". Mi-septembre, Bernard Kouchner évoquait la possibilité d'"une guerre" puis, début octobre, appelait ses homologues européens à répondre au "défi nucléaire" de Téhéran. "Nous ne pouvons pas attendre sans réagir face au fait accompli iranien. Il en va de notre responsabilité", avait souligné M.Kouchner, proposant de renforcer les pressions européennes sur l'Iran.
Les responsables français avaient ensuite donné des consignes au groupe Total et à d'autres firmes de geler tout nouvel investissement en Iran, dans le but d'accroître la pression sur le régime.



"NOUVELLE LITTÉRATURE POLITIQUE"


Le rapprochement entre la France et les Etats-Unis sur la question nucléaire iranienne semble avoir privé les dirigeants iraniens du sentiment qu'ils pouvaient jouer, en Europe, la "carte française", ainsi qu'ils avaient tenté de le faire dans les huit derniers mois de la présidence de Jacques Chirac.
Le 3 octobre, la République islamique convoquait le chargé d'affaires français à Téhéran, Jean Greblin, pour protester contre les déclarations de M. Kouchner. Deux semaines plus tard, le ministre iranien des affaires étrangères, Manouchehr Mottaki, prenait lui aussi la plume pour exposer une série de reproches adressés par son pays à la France. M.Mottaki réaffirmait aussi que l'Iran ne renoncerait pas à ses ambitions nucléaires et que toutes "sanctions unilatérales supplémentaires" européennes seraient vouées à l'échec.
L'exercice épistolaire est devenu un classique de la diplomatie iranienne. En mai 2006, le président américain, George Bush, avait reçu une lettre de dix-huit pages de Mahmoud Ahmadinejad. Son contenu, qualifié par la Maison Blanche de "vaste vision historique et philosophique", avait été rendu public.
S'expliquant sur les objectifs de cette missive, le président iranien avait ensuite déclaré que celle-ci était destinée à "jeter les bases d'une nouvelle littérature politique".
En juillet de la même année, c'était au tour de la chancelière allemande, Angela Merkel, de recevoir du courrier. "Ensemble, lui écrivait M.Ahmadinejad, nous devons mettre un terme aux incohérences qui apparaissent dans les relations internationales et qui sont basées sur les diktats des vainqueurs de la Deuxième Guerre mondiale sur les nations vaincues."

Cécile Hennion et Natalie Nougayrède






DANS
LA LUCARNE

VENDREDI 16 NOVEMBRE
20h 40
sur


"RENE BOUSQUET
ou Le grand arrangement"

Téléfilm de Laurent Heynemann
avec
Daniel Prévost
Ludmilla Mickaël
Macha Méril
Michel Aumont


BOUSQUET, L'ENIGME


Comment porter à l'écran toute la complexité d'un personnage hors norme, sans état d'âme et sans remord? Comment rendre ce complice froid des bourreaux nazis, ce fonctionnaire par trop zélé, responsable de l'arrestation et de la déportation de plus de 75 000 juifs, dont plus de 4000 enfants, infréquentable pour ses actions tout en se revêtant des habits de l'humanisme? C'est bien le défi aussi périlleux qu'audacieux qu'a tenté le réalisateur de ce téléfilm, Laurent Heynemann en s'attaquant à la personnalité énigmatique de Bousquet et à son parcours paradoxal. Directeur de la Police de Vichy, il réussira à échapper à l'épuration et au procès de la collaboration. Au lendemain de la guerre, il sera récupéré, puis protégé, par le milieu des affaires et le monde politique, de gauche comme de droite. Ce qui en fera l'une des personnalités les plus influentes au début de la Vè République. Constatons tout de suite que le but a été atteint. Son Bousquet est fascinant et ne peut laisser le spectateur indifférent.
C'est Darquier de Pellepoix, de sinistre mémoire, Commissaire aux questions juives de Pétain, lors d'une retentissante interview qu'il accorde dans les années 80 à l'hebdomadaire L'EXPRESS dans laquelle il déclarera, sans coup férir, qu'"A Auschwitz on a bien gazé, mais on a gazé des poux", qui désignera René Bousquet comme principal instigateur et ordonnateur de la Rafle du Vel d'Hiv. C'est en 82 que l'avocat Serge Klarsfeld dépose pour la première fois en France, contre une fonctionnaire de Vichy encore en vie, une plainte pour crime contre l'humanité. Il aura fallu près de dix ans d'instruction, pour que cette plainte se commuer, pour Bousquet, le 3 avril 1990, en inculpation.
Son procès n'aura pas lieu. Il sera assassiné devant son immeuble de l'Avenue du Ranelagh à Paris en juin 93.

Laurent Heynemann taille, cisèle, jusqu'aux moindres détails chaque trait de ce personnage aux multiples facettes, incarné par un Daniel Prévost inhabituel, surprenant, exceptionnel, donnant même à la présence d'acteurs secondaires qui gravitent autour de Bousquet, plus de poids, plus de reliefs . Révélant ainsi que chacun d'entre eux ont pu constituer un des éléments du puzzle sur lequel l'ancien haut fonctionnaire du gouvernement collaborationniste de Vichy va pouvoir s'appuyer pour tisser sa toile et bénéficier, pour chacune de ses situations, de solides protections à tous les niveaux, y compris à celui de l'Etat. On se souvient -et le film le rappelle-qu'il aura été depuis ses responsabilités durant l'une des périodes les plus funestes de l'Histoire de France, l'un des rares et des plus proches fidèles de Mitterrand, Président.

On retiendra, parmi les rôles, en apparence, de second plan, les interprétations somptueuse de Macha Méril, (Evelyne Baylet), Ludmilla Mikaël (la dame qui viendra rappeler à Bousquet l'autre rafle qu'il a dirigé, celle de Marseille en 43), Michel Aumont (le Juge Moatty).

Après "Comme un juif en France", diffusé la semaine dernière sur France 3, c'est autour d'Arte -mais là, la chaîne culturelle franco-allemande est pleinement à sa place- de faire oeuvre de mémoire.

Les chaînes publiques reviennent enfin à l'une de leurs missions de base dont elles s'étaient longtemps écartées, celle de transmettre. Saluons donc, au passage, ces nouvelles dispositions.

Bernard Koch


DIASPORABLOG A AIME


Légende de la photo :
Evelyne Baylet (Macha Méril), Patronne de la Dépêche du Midi
en tête-à-tête avec René Bousquet (Daniel Prévost)


A lire prochainement sur DIASPORABLOGJ l'interview de Laurent Heynemann, réalisateur de "René Bousquet ou le grand arrangement".
Sortie en DVD le 21 novembre

jeudi, novembre 15, 2007

PASSERELLE
Source : yahoofr via l'AFP
en ligne le 15 novembre à 16h 30


Abbas appelle à "faire chuter" le Hamas,
veut une "paix réelle" avec Israël
Par Nasser ABOU BAKR AFP -

RAMALLAH (Cisjordanie), 15 nov 2007 (AFP) - Le président palestinien Mahmoud Abbas a appelé jeudi son peuple à "faire chuter" le mouvement islamiste Hamas et à une "paix réelle" avec Israël, à l'approche de la réunion internationale sur le conflit prévue aux Etats-Unis.
"Nous devons faire chuter cette clique qui a pris le contrôle de la bande de de Gaza par la force des armes et qui exploite les souffrances et les tragédies de notre peuple", a déclaré M. Abbas en se référant à la prise du pouvoir du Hamas par la force en juin dans la bande de Gaza.
S'exprimant à Ramallah en Cisjordanie dans un discours télévisé à l'occasion du 19e anniversaire de la proclamation symbolique de l'Etat palestinien, il a dénoncé la répression violente par le Hamas, qui a coûté la vie à huit Palestiniens, des manifestants ayant participé lundi à Gaza à un rassemblement à la mémoire du défunt leader Yasser Arafat.
"Il s'agit d'actes criminels commis par les gangs hors-la-loi du Hamas à Gaza, où ils ont ouvert le feu de sang-froid sur les foules qui ont participé à la commémoration du troisième anniversaire du martyre de Yasser Arafat", le chef historique des Palestiniens, a dit M. Abbas.
Le Hamas contrôle Gaza depuis juin après avoir mis en déroute les services de sécurité fidèles à Mahmoud Abbas

Dans un communiqué publié à Gaza, il a dénoncé les propos de M. Abbas, se défendant de se livrer "à des actes criminels" ou "d'exploiter les souffrances des Palestiniens".
"Le Hamas est un pilier du peuple palestinien et non pas une clique qu'on peut faire chuter", a ajouté le mouvement.
Le président de l'Autorité palestinienne a par ailleurs lancé dans son discours un appel à la paix aux Israéliens.
"Je voudrais m'adresser au peuple et au gouvernement israéliens pour leur dire que nous sommes déterminés à parvenir à une paix réelle, dans l'intérêt de nos générations futures", a-t-il dit.
"L'occupation n'apporte la sécurité à personne. La paix et des relations de bon voisinage basées sur l'égalité et le respect sont la recette pour mettre fin à des décennies de guerres, de souffrances et d'effusion de sang", a ajouté le président palestinien.
"Notre peuple est déterminé à créer son Etat qui, grâce à Dieu, verra le jour sur nos terres, avec Jérusalem comme capitale", a encore dit M. Abbas.
M. Abbas a à cet égard affirmé que la réunion de paix prévue vers la fin du mois de novembre à Annapolis, près de Washington, devrait constituer "un point de départ sérieux et décisif pour parvenir à un règlement juste garantissant les droits de notre peuple qui aspire à la liberté et à l'indépendance".
"La colonisation (juive) doit cesser totalement, le siège doit être levé, les prisonniers doivent regagner leurs foyers et les cycles de violence et d'assassinats doivent désormais devenir un chapitre du passé", a-t-il ajouté.

En Israël, un haut responsable a affirmé à l'AFP que le Premier ministre Ehud Olmert devrait annoncer un gel de la colonisation en Cisjordanie à la réunion d'Annapolis.
Parlant sous couvert de l'anonymat, il a implicitement reconnu qu'il s'agissait d'un geste largement symbolique en soulignant qu'un gel officiel sur l'expansion des colonies était en vigueur depuis 18 mois. Les Palestiniens exigent le démantèlement de ces colonies dans le cadre d'un traité de paix.
"Le Premier ministre va annoncer un gel de la colonisation à Annapolis. Mais il y a eu un gel de fait de la colonisation depuis 18 mois", a-t-il dit.
Israël entend également procéder, selon lui, au démantèlement des colonies "sauvages", érigées sans le feu vert du gouvernement, "en coordination avec les colons". M. Olmert devrait en outre annoncer la libération de "centaines" de prisonniers palestiniens et assouplir les restrictions à la circulation des marchandises à partir de Gaza.

PASSERELLE
Source : la newsletter du CRIF via Al Ahram
diffuse le 15 novembre



LES SYRIENS A ANNAPOLIS?

D’après le quotidien égyptien Al-Ahram, la Syrie participera à la rencontre d’Annapolis. Citant une source palestinienne à Damas, le quotidien précise que la Syrie a reçu une invitation formelle des Etats-Unis pour être présente. Entretemps, le refus des dirigeants palestiniens de reconnaître Israël comme "Etat des Juifs" a augmenté les risques d’échec du redémarrage des négociations à la suite de la rencontre d'Annapolis. Ehud Olmert, a réaffirmé qu'il ne pouvait y avoir de telles discussions sans la reconnaissance palestinienne d'Israël comme Etat juif. Il est toutefois persuadé que la déclaration de principes commune d’Annapolis, encore en cours de négociation entre les deux parties, sera satisfaisante

Syria to attend upcoming Mideast summit (The Jerusalem Post)

INFO
DERNIERE
Source : la newsleter de LCI.fr
diffusée le 15 novembre



Les Sages disent oui aux tests ADN

La réunion du Conseil constitutionnel, le 15 novembre 2007
Le Conseil constitutionnel a validé jeudi "sous certaines réserves" le recours au test ADN pour des candidats au regroupement familial.

mercredi, novembre 14, 2007

LEVEE
DERIDEAU
Source : la newsletter de THEATREONLINE.COM
diffusée le 14 novembre

CORRESPONDANCE DE GROUCHO MARX

Mise en scène
PATRICE LECOMTE


avec
JEAN -PIERRE MARIELLE


A PARTIR DU 20 NOVEMBRE
AU THEATRE DE L'ATELIER*




Présentation

Pendant toute sa vie Groucho Marx n'a cessé de répondre au courrier qu'il recevait, soit lui-même, à la main, et n'hésitant pas à écrire des lettres de plusieurs pages, soit avec une secrétaire, qu'il installait généralement sur ses genoux. Et s'il écrivait si volontiers, c'était sans doute parce que ces lettres lui permettaient, en toute liberté, d'exprimer son humour dévastateur, son goût des absurdités épatantes, son plaisir à choquer ou à surprendre.
Cette correspondance a été réunie il y a un certain nombre d'années. Grand fan de Groucho, je l'avais lue à l'époque. Le souvenir de ces lettres ne m'a jamais quitté. Elles sont adressées aux Warner Brothers, à des critiques, des amis, une petite nièce, une revue de jardinage, son fils, un éditeur, etc. Elles sont toutes extrêmement drôles, ou bien terriblement désabusées, mais avec une santé magnifique.
Lorsque le Festival de la Correspondance de Grignan m'a proposé de participer à l'édition 2007 des lectures de juillet, en me précisant que le thème choisi, cette année, était le cinéma, j'ai entrevu aussitôt la possibilité de réaliser mon rêve : faire lire les lettres de Groucho. Projet qui a été aussitôt adopté. J'en ai parlé illico à Jean Pierre Marielle, qui a bondi de joie, me disant qu'il vouait depuis toujours une admiration sans bornes à Groucho Marx. Je l'ignorais, car nous n'en avons jamais parlé ensemble, mais, de la part de Jean Pierre, je trouvais cela parfaitement cohérent, et j'étais heureux de nous nous découvrir une passion commune de plus.
C'est comme cela qu'est née cette lecture. Je me suis plongé dans cette correspondance, j'ai trié, organisé, coupé. J'ai opté pour la chronologie, la première lettre datant de 1930, la dernière de septembre 1965 (Groucho Marx est né en octobre 1890, mort en août 1977). Et j'ai demandé à Pierre Vernier, ami fidèle de Jean Pierre, de personnifier les divers correspondants de Groucho, ce qu'il a accepté avec enthousiasme.
Il y a souvent, dans les correspondances publiées, une forme d'indiscrétion qui, personnellement, me met mal à l'aise. Après tout, nous y lisons des lettres qui ne nous sont pas destinées. Au moins ici, avec Groucho Marx, nous sommes tranquilles, car on peut convenir aisément que ce serait un crime de ne pas publier des lettres aussi singulières. Point de gêne ni d'embarras, donc, juste du plaisir à écouter ce qu'écrivait un type qui ne pouvait s'empêcher d'être drôle.


Patrice Leconte


*THEATRE DE L'ATELIER
1, Place Charles Dullin
75018 Paris





PASSERELLE
Source : la newsletter du CRIF
via LE FIGARO
diffusée le 14 novembre



Des négociations secrètes
israélo-syriennes


Le Figaro reprend une information du quotidien israélien Yedioth Aharonot selon laquelle le Premier ministre israélien, Ehud Olmert, et son ministre de la Défense, Ehud Barak, auraient lancé des négociations secrètes avec la Syrie. Le quotidien israélien affirme que le premier ministre a renouvelé son ouverture secrète de paix au président syrien Bachar el-Assad, en lui disant qu’Israël était disposé à lui restituer le plateau du Golan à condition que Damas rompe ses liens avec l’Iran et les organisations militantes pro-iraniennes. Ehud Olmert aurait fait passer des messages en ce sens par l’intermédiaire du premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan. Le cabinet du premier ministre n’a fait aucun commentaire.

Israël teste mollement le désir de paix syrien (Le Figaro)

MéDiAtIc
source : la newsletter de l'internaute.com -télévision
diffusée le 14 novembre


Elie Semoun va passer ses "Petites annonces" avant le JT de 20h tous les soirs sur la 2 à partir de décembre

Elie Semoun s'annonce chez vous. C'est le titre du programme court que proposera France 2 dès le lundi 3 décembre, juste avant 20 heures. Chaque jour, et pendant 7 semaines, un épisode des Petites annonces passera à l'antenne, chacun regroupant plusieurs sketches.Ils seront diffusés dans l'ordre chronologique, une saison après l'autre, en remplacement des meilleurs moments de Florence Foresti dans On a tout essayé.




mardi, novembre 13, 2007

Interview d'Amos Oz sur Euronews

http://youtube.com/watch?v=bAKq7o2HPkQ

PASSERELLE
Source : la newsletter du CRIF via le Yedioth Aharonot
diffusée le 13 novembre


LE SITE INTERNET
DU MUSEE de YAD VASHEM à JERUSALEM
LANCE SA VERSION EN ARABE



En janvier, le musée de Yad Vashem à Jérusalem ajoutera une partie de son site Internet en langue arabe. Un an après la conférence négationniste en Iran sur la Shoah, qui a conduit le musée à publier des articles en farsi, les responsables de Yad Vashem ont décidé qu’il était temps d’ouvrir le site en langue arabe. « Le pouvoir d’Internet est tel que les utilisateurs peuvent contourner les autorités », explique le président de Yad Vashem, Avner Shalev. « Si la lecture d’un livre sur la Shoah dans un pays musulman pose problème, l’Internet est l’espace ouvert qui défie les frontières. » D’après Avner Shalev, l’islam libéral et modéré, en conflit avec les extrémistes, répond aux manifestations négationnistes : « L’islam modéré affiche une conscience du sujet et comprend que le négationnisme ne sert pas ses intérêts. »
« C'est pour cette raison qu’il est important d’approfondir les connaissances et donner des informations ainsi que les outils pour lutter contre la négation de la Shoah », ajoute le président de Yad Vashem.

http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-3470706,00.html (Yedioth Aharonot)

PASSERELLE
Source : la newsletter de LCI.FR
diffusée le 13 novembre à 7h 25





ndlr : Le nouveau "mai 68" en novembre 2007 n'aura sans doute pas lieu. La fissure entre syndicats étudiants ou entre les syndicats étudiants, les syndicats ouvriers et la coordination des étudiants met à mal la contestation contre la loi Pécresse dans les Universités françaises. C'est en tout cas ce qui ressort des diverses observations dans les médias et ce qui découle de leurs reportages. Ajoutons l'exapération des étudiants, nombreux, qui demandent, à ceux qui bloquent les facultés, le respect du droit à l'étude.

Premier essouflement du mouvement de contestation sociale qui s'installe dès ce soir en commençant par la grève des cheminots qui s'annonce longue.

B. K.




Ici, le reportage de LCI.FR sur le mouvement épars de ces "nouveaux révolutionnaires" ou "révolutionnaires en culotte courte".




Une majorité d'étudiants
contre le blocage des gares

L'appel au blocage des gares mardi a été débattu à Rouen et Montpellier... et refusé. L'Unef, FO et la CGT-Cheminots refusent la jonction des mouvements.
13 universités sur 85 restaient bloquées partiellement ou totalement lundi.


Après des jours de colère étudiante, le mouvement contre la loi Pécresse progresse inégalement. De même que l'appel de la coordination nationale étudiante à se joindre au mouvement des cheminots en bloquant les gares dès mardi matin. Une idée qui ne plaît pas à tout le monde, les syndicats en tête.
L'Unef s'est dit lundi opposé à cet appel préférant que les étudiants se "joignent aux cortèges" de mercredi. Le secrétaire général de Force Ouvrière, Jean-Claude Mailly, a estimé dans la soirée, dans l'émission Le Franc Parler, que "bloquer les gares mardi" n'était "pas une bonne chose. On n'est pas pour". Peu avant, la CGT-cheminots a "mis en garde" les étudiants, prévenant d'"un risque de dérapage au niveau de la sécurité". Les étudiants non plus ne semblent pas dans cette logique là : l'appel à bloquer les gares a été peu débattu lundi. Seules deux Assemblées générales sur la quinzaine qui se sont tenues lundi en ont discuté (Montpellier III et Rouen)... et ont voté contre.
Heurts à Nanterre Lundi, 13 universités sur 85 étaient bloquées partiellement ou totalement, un chiffre identique à celui de vendredi. 17.000 étudiants ont participé à des assemblées générales (AG) selon l'Unef, principal syndicat étudiant, contre 10.000 jeudi. Les étudiants de Rennes 2 se sont eux prononcés lundi lors d'un vote à bulletins secrets contre le blocage de leur faculté, mais la confusion régnait quant à une éventuelle reprise des cours, selon l'Unef et la présidence de l'université. A l'inverse, les étudiants de Lille III ont voté lundi soir à bulletin secret la poursuite du blocus, de même à Montpellier 3. Une cinquantaine d'assemblées générales sont organisées cette semaine dans toutes les facs de France.


Des échauffourées ont mis aux prises, lundi à Nanterre, des étudiants et les forces de l'ordre sur le campus de l'université (lire notre article). Les étudiants contre les blocages des facs, dont le nombre total est difficile à évaluer, se sont fait entendre, notamment à Nanterre, où les anti-bloqueurs se sont mobilisés en masse, de telle sorte que la reconduite du mouvement a été adoptée à une courte majorité.

PoEtIc

UN POEME INEDIT
DE NOTRE AMI ALAIN SUIED*
A QUI NOUS SOUHAITONS
UN PROMPT RETABLISSEMENT


ENIGME ET SHEKINAH
à Reginald Gaillard



Le Poème nous éclairede la lueur du premier matin
et du dernier sourire.
L'enfant le sait.
Il a baigné dans la lumière vivante.
Qui dérobe la splendeurqui nous jette dans l'Obscur?
Quelle haine, quelle envie?
Ont-elles reconstruit Ur dans les coeurset la peine et la peur?
La Présnce nous éclaire de la lueur du premier matin
et du dernier sourire.L'adulte le sait.Il a trahile rêve éblouissant.
Et pourtantà nouveau, elle disparaîtra la ville de la fausse parole.
A l'horizon, Abrahamverra poindre le jour
de l'éternel éveil.

ALAIN SUIED


*Dernier recueil paru
"LAISSER PARTIR"
Editions Arfuyen

lundi, novembre 12, 2007

PASSERELLE
Source : la newsletter de l'Express.fr
diffusée le 12 novembre


Gaza:
6 morts, 80 blessés


Alors que des centaines de milliers de Palestiniens se rassemblaient à Gaza pour marquer le 3e anniversaire du décès de Yasser Arafat, la police du Hamas a ouvert le feu.
Au moins six Palestiniens ont été tués et quatre-vingt autres blessés lundi à Gaza dans des heurts entre, d'une part, des manifestants participant à un rassemblement à la mémoire de Yasser Arafat et, d'autre part, la police du Hamas.

Les heurts ont éclaté alors que des centaines de milliers de Palestiniens se dispersaient à la fin d'un rassemblement monstre organisé par le parti Fatah pour marquer le troisième anniversaire de la mort du chef historique des Palestiniens Yasser Arafat, dans la bande de Gaza. Il s'agissait du plus grand rassemblement organisé par le Fatah du président Mahmoud Abbas depuis la prise du territoire par les islamistes du Hamas, en juin.Abbas dénonce les "crimes" du HamasDans une allocution lue avant les tirs en son nom, le président palestinien et chef du Fatah, Mahmoud Abbas, a dénoncé "les crimes" commis par le Hamas, le mouvement islamiste qui a pris le contrôle de la bande de Gaza en juin après avoir mis en déroute les services de sécurité fidèles au Fatah. "Nous disons au Hamas et à ses milices armées, arrêtez vos crimes. Ces crimes n'entameront pas notre détermination", a dit Abbas dans le discours lu par un chef du Fatah, Zakariya Al-Agha. "Nous appelons le Hamas qui a opéré un putsch à faire marche-arrière et à cesser ces agissements criminels". La foule, qui a afflué de toutes les villes de la bande de Gaza, brandissait des portraits d'Arafat, des bannières jaunes du Fatah, le parti qu'il a fondé, et des drapeaux palestiniens. "Nous n'oublierons jamais le père martyr Abou Ammar", pouvait-on lire sur une pancarte se référant à Yasser Arafat par son nom de guerre. Parlant de "la marche du million", la télévision officielle palestinienne, qui a retransmis le rassemblement en direct, l'a présenté comme un acte d'allégeance au président Abbas et un désaveu pour le Hamas.
Mais le rassemblement a dégénéré après des tirs qui se sont intensifiés pour se muer, selon le Hamas, en de véritables fusillades avec des combattants dû Fatah. La violence des combats a contraint une partie de la foule, d'abord indifférente aux tirs, à se disperser pour se mettre à l'abri. Des responsables du Fatah ont accusé des combattants du Hamas postés dans l'Université islamique, située à proximité du rassemblement, d'avoir ouvert le feu. Le Hamas affirme quant à lui que ses hommes ont été attaqués par des membres armés du Fatah et qu'ils ont riposté.3e anniversaire de la mort d'ArafatLe Hamas a violemment réprimé ces derniers mois des manifestations similaires du Fatah à Gaza, et ne cesse de vilipender Abbas et son équipe dirigeante installée à Ramallah, en Cisjordanie. Mais toute tentative d'empêcher une cérémonie en l'honneur de Yasser Arafat, dirigeant adulé mort le 11 novembre 2004 dans un hôpital militaire français, aurait été très mal accueillie par l'ensemble des Palestiniens.

La veille, des milliers de personnes se sont rassemblées au siège de l'Autorité palestinienne à Ramallah en Cisjordanie à l'occasion de la célébration du troisième anniversaire de la mort de Yasser Arafat, décédé à l'âge de 75 ans. Ce 3e anniversaire survient alors que les Palestiniens sont plus que jamais divisés. L'Autorité qu'avait fondée Yasser Arafat en 1994 ne contrôle plus que la Cisjordanie et les islamistes du Hamas ont pris le pouvoir à Gaza.



Voir la vidéo sur l'Express.fr

GAZA
LE HAMAS TIRE SUR LA FOULE : 5 MORTS

PASSERELLE
Source : la newsletter d'Infolive TV
diffusée le 12 novembre



Israël libère 400 détenus palestiniens


L’Etat d’Israël envisage de libérer quelque 400 détenus palestiniens en signe de bonne volonté avant la tenue de la réunion internationale sur le Proche-Orient prévue fin novembre à Annapolis, rapporte lundi le quotidien Haaretz.Ces libérations ne devraient en revanche concerner que des prisonniers proches du Fatah du président palestinien Mahmoud Abbas et non impliqués dans des attaques ayant causé mort d'homme, souligne le journal.

PASSERELLE
Source : la newsletter d'Israël Magazine
diffusée le 12 novembre



Côte d'Ivoire en Israel

Mme Simone Gbagbo, première dame de Côte d' Ivoire, préside la semaine de promotion économique du 12 au 15 novembre organisée par l'ambassade ivoirienne en Israël, au Dan Panorama de Tel-Aviv. Cette semaine est destinée à promouvoir le commerce de la Côte d’Ivoire en Israël et a pour thème : « Agro-industrie, mines et énergie ». Voir dans le prochain Israel magazine l'interview donnée à Israel Magazine

PASSERELLE
Source : Googlenews via lemonde.fr
via l'Agence Reuters en ligne le 12 novembre


Abbas voit la conférence d'Annapolis
comme une chance historique


Dans un discours musclé prononcé au palais de la Moukhata, le président palestinien a également répété qu'il ne pouvait y avoir de dialogue avec les islamistes du Hamas sans restitution de la bande de Gaza, conquise par les armes à la mi-juin.
Des dizaines de milliers de personnes brandissant le drapeau palestinien ont acclamé Abbas dans l'enceinte de la Moukhata à Ramallah, bastion des nationalistes modérés du Fatah, où le corps du fondateur de l'OLP repose dans un mausolée.
"Ces forces des ténèbres ne pourront pas prendre notre histoire en otage ni fermer les fenêtres de notre avenir", a dit le président palestinien à propos du Hamas, qui a chassé le Fatah de la bande de Gaza au cours de ce l'orateur a appelé "un putsch noir" et s'oppose à ses efforts de paix avec Israël.

A quelques semaines de la conférence de paix prévue dans le Maryland sous l'égide des Etats-Unis, l'orateur a indiqué que les Palestiniens travaillaient de concert avec les pays arabes et la communauté internationale pour en faire un succès.
"Nous considérons cette réunion comme une occasion historique de tourner une nouvelle page de l'histoire du Proche-Orient fondée sur la création de notre Etat palestinien indépendant avec Jérusalem-Est pour capitale", a-t-il dit devant une foule enthousiaste mais très remontée contre le Hamas.
Avec leur Etat, a-t-il ajouté, les Palestiniens demanderont le "retour des territoires arabes occupées depuis 1967" et la paix "pour nous-mêmes, les Israéliens et les peuples de cette région".


"RESPECTER LES PRINCIPES NATIONAUX"

Pour le moment, les préparatifs d'Annapolis, une conférence sur laquelle l'administration Bush compte pour redorer son blason international après le fiasco irakien, ont été assombris par des désaccords sur les sujets à débattre.
Israéliens et Palestiniens sont certes tombés d'accord sur la nécessité de relancer la "feuille de paix" internationale de 2003, qui prévoit des mesures réciproques devant déboucher sur la coexistence pacifique d'Israël et d'un Etat palestinien.
Mais les deux parties rechignent à se rallier à une proposition américaine visant à confier à Washington le soin de superviser la mise en oeuvre de la première étape - à savoir la mise au pas des extrémistes palestiniens, le gel de la colonisation israélienne en Cisjordanie et le démantèlement des avant-postes de colons illégaux.
Le président palestinien n'a fourni aucune indication dans son discours sur d'éventuels progrès qui auraient été réalisés pour réduire les divergences avec l'Etat hébreu.
Une nouvelle rencontre, ce dimanche entre négociateurs des deux camps a été annulée, la délégation palestinienne ayant été bloquée près de Jérusalem à un point de contrôle de l'armée israélienne.
"Nous ne pouvons pas mener des négociations dans ces conditions", a déploré Ahmed Khorei, chef des négociateurs palestiniens. Selon un de ses collègues Israéliens et Palestiniens avaient envisagé de se revoir dimanche pour discuter de nouvelles propositions avancées par la secrétaire d'Etat Condoleezza Rice pour faire avancer le dossier.
A l'adresse de son illustre prédécesseur, Abbas a lancé: "Nous réaffirmons devant toi, Abou Amar (NDLR: nom de guerre de Yasser Arafat), et devant notre peuple que nous respecterons nos principes en tant que Nation".
L'orateur a précisé que ces principes comportaient une "solution juste" au problème des réfugiés palestiniens, la libération des détenus emprisonnés par les Israéliens et le démantèlement de la clôture en Cisjordanie, des colonies juives, des avant-postes et des barrages de Tsahal.
Abbas a inauguré officiellement le mausolée où repose Yasser Arafat, qui comprend aussi une mosquée et un bassin d'ornement.

A Gaza, des partisans du Fatah ont pris part à des rassemblements en l'honneur d'Arafat. L'un d'eux a réuni 10.000 personnes au camp de réfugiés de Boureidj, le plus important depuis la prise de contrôle du territoire par le Hamas.
A l'un des rassemblements, les forces de sécurité du Hamas se sont heurtées à des fidèles du Fatah. Elles ont tiré des coups de feu en l'air et blessé deux manifestants, selon des représentants du Fatah. Le Hamas n'a fait aucun commentaire.

DEBATTONS

DIALOGUES JUIFS-CHRETIENS

C'est aujoud'hui que s'ouvre à Paris, jusqu'au 16 novembre, la semaine du dialogue judéo-chrétien. Une initiative de l'Amitié Judéo-Chrétienne, avec le partenariat des deux Consistoires, du service catholique des relations avec le judaïsme, de la Fédération Protestante de France auxquels se sont jointes des universités théologiques des deux bords. Cette semaine s'achevera par une veillée oecuménique présidée par le Grand Rabbin de la Synagoque de la Victoire et le Père Guggenheim.
Parmi les intervenants, on notera la présence d'Alain Finkielkraut -lire l'excellent que le philosophe avec le Président de l'Amitié Judéo-Chrétienne, Paul Thibaud, dans le quotidien LE MONDE daté du 11/12 novembre-, du Père Desbois, de l'historienne Annette Wievorka, du pasteur Florence consacré à la mémoire du Cardinal Jean-Marie Lustiger décédé le 5 août. Elle réunira le Grand Rabbin René-Manuel Sirat, le Rabbin massorti Rivon Krieger, le Père Desbois, le Père Jean Dujardin et le Pasteur Serge Jacquemus. Cette rencontre aura lieu à l'Institut Catholique de 14h à 16h.

Pour tous renciseignements :
AMITIE JUDEO-CHRETIENNE DE FRANCE
01 45 22 12 38

ajcf2000@free.fr

Diasporablog reviendra sur cette manifestation dans le courant de la semaine.


RONDPOINT
DESCULTURES

ALPHA BLONDY
AU ZENITH A PARIS
VENDREDI 16 NOVEMBRE 2007



PASSERELLE
Source : le site du Conseil National
de la Résitance Iranienne en ligne le 7 novembre


L'Iran veut la Bombe pour l'utiliser
Par Daniel Hannan


Une des nombreuses conséquences tragiques de la guerre en Irak, c'est qu'elle a rendu plus difficile d'agir contre l'Iran. La proximité géographique et alphabétique des deux pays nous tente à faire de fausses comparaisons. On se dit : regardez la pagaille que les néo-conservateurs ont causé en Irak. On ne va sûrement pas laisser ces andouilles faire la même erreur stratégique contre l'Iran. Vous n'entendez pas non plus cet argument dans la bouche d’étudiants échevelés.
Mohammed El-Baradei, qui dirige l'Agence internationale de l'énergie atomique, dit que l'Irak devrait servir d'avertissement à ceux qui veulent ce genre de politique contre Téhéran.
Bien ! Je ne suis pas néo-conservateur. J'étais le seul éditorialiste de ce journal à avoir argumenté contre la guerre en Irak. Je me suis opposé à l'invasion parce que je ne croyais pas que Saddam possédait un programme d'armement. Quand il s'agit de l'Iran, cependant, il ne fait aucun doute que le régime développe une capacité nucléaire et qu'il a le vecteur : des missiles Chahab-3 d'une portée de 2400 km.
Il ne peut y avoir non plus beaucoup de doute sur le fait que les ayatollahs veulent la bombe pour l'utiliser. Regardez, après tout, ce qu'ils sont déjà entrain de faire. Ils ont armé des milices aussi loin que le Balkans, le Caucase et la vieille Route de la soie des Khanates.
Ils ont fourni des roquettes à leurs agents libanais du Hezbollah. Ils ont été impliqués dans un attentat contre un centre de la communauté juive en Argentine.
Pouvons-nous vraiment être surs que, s'ils avaient la technologie, ils n'armeraient pas certaines de ces bombes avec des têtes nucléaires?
C'est la bombe de Buenos Aires que je trouve la plus intéressante. Quel intérêt stratégique les mollahs pourraient-ils avoir en Argentine? La réponse, sûrement, c'est que l'éloignement en soi de la cible l'a rendue attirante : Téhéran affichait sa capacité de frapper partout où il le voulait. C'est ce qui rend une bombe iranienne si effrayante : nous n'avons pas affaire, comme pendant la Guerre froide, à un régime avec des objectifs rationnels. Les ayatollahs jouent avec des règles différentes. Ils l'ont fait savoir avec le tout premier acte de leur révolution : la prise de l'ambassade des Etats-Unis. L'inviolabilité du personnel diplomatique est la base de toutes les relations internationales. Même pendant la Deuxième Guerre mondiale, quand des idéologies mutuellement antagoniques ont lutté pour s'éliminer l'une l'autre, le personnel des légations avait été paisiblement évacué par des Etats neutres. En violant ce principe, les mollahs envoyaient un signal délibéré : vos notions de juridiction territoriale ne signifient rien pour nous ; nous reconnaissons une autorité supérieure à la vôtre.
Ils y ont échappé, là aussi. Même tandis que le personnel de l'ambassade amércaine était détenu en otage, la mission iranienne à Londres a été prise. Nous avons envoyé le SAS, nous avons repris le bâtiment et l'avons rendu à Téhéran avec un chèque pour couvrir les dégâts.
Les ayatollahs ont conclu qu'ils pourraient y arriver des deux manières, se voir accorder les privilèges d'un état souverain sans devoir rendre la pareille.
Cela a tracé le modèle de ce qui allait suivre. L'Iran n'a jamais montré beaucoup de respect pour la souveraineté des Etats.
Comme tous les régimes révolutionnaires, il a débordé derrière ses frontières, cherchant à se reproduire ailleurs. Il a cherché, en particulier, à radicaliser ses coreligionnaires dans le monde arabe, incitant le Roi Abdollah de Jordanie à mettre en garde contre un "croissant chi'ite" allant du Liban à la Syrie, de la Turquie à l'Iran en passant par les monarchies du Golfe. Cependant notre réponse - et par "notre", je veux dire celle de l'Union européenne -- a été de suivre une politique "d'engagement constructif" dans l'espoir de faire reculer les mollahs de leurs ambitions nucléaires. À son crédit, même Jack Straw, qui était l'agent le plus visible de cette politique et qui a pendant quelques temps semblé être à Téhéran toutes les quinze jours, reconnaît aujourd'hui son échec.
Alors, qu'elle est l'alternative ? Eh bien, entre la politique actuelle qui tente de cajoler les Chinois pour nous laisser passer des résolutions à l'ONU et l'option d'une action militaire directe, il y a plusieurs étapes d'escalade. D'abord, il y a l'isolement économique.
Par cela, je ne veux pas parler du refus d'investir de quelques compagnies occidentales, ce qui se fait déjà ; je veux parler de sanctions appropriées. L'UE est aisément le plus grand partenaire commercial de l'Iran et, comme Malcolm Rifkind l'a souligné, beaucoup de ce commerce est assuré par des garanties de crédit à l'exportation. Des sanctions appropriées devraient inclure la saisie d'avoirs, le gel de comptes et des interdictions de voyage.
Il y a ensuite l'option de soutenir une opposition interne : quelque chose les Iraniens adorent faire dans d'autres pays.
Une des concessions les plus stupides que nous ayons faites aux ayatollahs lors de notre "engagement constructif" a été de décider que la branche militaire du principal groupe d'opposition, le Conseil national de Résistance en Iran, était une organisation terroriste. Enlever cette étiquette de ce groupe - les Moudjahidine du peuple d'Iran - et la coller à la place aux ayatollahs pourrait indiquer que nous sommes sérieux.
Il y a beaucoup d'Iraniens mécontents. Il y a les monarchistes, les laïcs, les socialistes et les étudiants.
Il y a les Sunnites, à qui l'on ne permet même pas de construire une mosquée à Téhéran. Il y a les minorités nationales, y compris les Azeris et les Arabes, avec fort peu d'amour pour l'Etat persan. Nous pourrions faire beaucoup plus pour soutenir les groupes d'opposition démocratiques, comme nous l'avons fait dans les territoires soviétiques autrefois.
En dernier ressort, si rien d'autre ne marche, nous pourrions appliquer une sorte de siège armé total avec des zones d'interdiction de survol et des raids aériens ciblés, comme pour l'Irak entre les deux guerres. Notre présence en Irak et en Afghanistan a supprimé deux pouvoirs anti-chi'ites des flancs de l'Iran; mais nous avons maintenant des bases d'où nous pouvons nous déployer in extremis. Avant que vous ne vous plaigniez de l'escalade, considérez les conséquences d’encore plus de non-escalade.
Les Iraniens ont été impliqués dans des attentats terroristes contre des intérêts Occidentaux.
Ils y ont échappé, et ils ont donc commencé à soutenir les milices anti-britanniques à Bassora. Quand ils ont échappé à cela aussi, ils sont allés un pas plus loin et ont kidnappé nos marins.
Quelle que soit la définition, l'utilisation de la force contre des militaires britanniques en uniforme en patrouille sur le territoire d'un Etat allié est un acte de guerre, mais là aussi les mollahs ont échappé à la moindre conséquence.
A présent, nos soldats dans le Helmand se plaignent que l'Iran arme les Taliban. Notre non-escalade, en d'autre terme, a beaucoup encouragé l'escalade des ayatollahs. Pouvez-vous être vraiment sûrs que, s'ils avaient la Bombe, ils pourraient ne pas l'utiliser ?

INFO
DERNIERE

PASSERELLE
Source : lefigaro.fr via Google reader
en ligne le 11 novembre



Gaza:
3 sympathisants du Fatah blessés

Trois sympathisants du Fatah qui participaient à une manifestation organisée à Gaza dans le cadre du 3e anniversaire du décès de l'ancien leader palestinien Yasser Arafat ont été blessés par la police du Hamas.

dimanche, novembre 11, 2007

PASSERELLE
Source : rue89.com en ligne le 10 novembre


Le mausolée d'Arafat divise les Palestiniens
Par Sid Ahmed Hammouche et Patrick Vallélian (La Liberté) 11/2007


Reportage.


(De Ramallah) "Le mausolée du 'Vieux' sera prêt le 11 novembre. Ne vous inquiétez pas. Nous terminerons le chantier à temps", promet Al Hakim, agent de sécurité de l’Autorité palestinienne. Le jeune soldat en tenue kaki, large d’épaules et sourire pincé, est planté comme un piquet devant un énorme poster de Yasser Arafat. Il est le gardien du temple, en construction depuis un an et demi à Ramallah, consacré à l’ancien raïs.
Nous sommes au cœur de la Mouqata’a, sur les hauteurs de la capitale d’un Etat palestinien qui n’existe pas encore. Là où repose la dépouille de l’ancien dirigeant. Là où le président Mahmoud Abbas a ses bureaux et ministères. Bref, nous sommes au centre d’un pouvoir palestinien qui a fort à faire cette semaine: préparer les pourparlers de paix d’Annapolis (Etats-Unis) et l’inauguration du monument à la mémoire du premier président de l’Autorité palestinienne décédé en 2004.
Dans la zone du chantier Le moins que l’on puisse dire, c’est que le temps presse. La Mouqata’a vit au rythme d’un ballet minuté de grosses limousines aux vitres teintées, sur un côté de la grande place bétonnée, et de pelleteuses, bulldozers et camions sur l’autre côté, dans un nuage de poussière. Un mur de quatre mètres de haut, jumeau du mur israélien qui divise désormais juifs et arabes, les sépare.
"Le chantier est interdit au public et aux médias normalement", explique Nesser, l’autre garde, comme pour souligner l’honneur qu’il nous fait. Le secteur est sous bonne garde: de discrètes caméras veillent au grain. A quelques mètres, des hommes en arme paradent, un ouvrier transporte une plaque de marbre à bout de bras. Et plus loin, une goudronneuse s’apprête à entrer en action devant la lourde barrière métallique de l’entrée.
"Dimanche, ce sera une grande fête. Les gens viendront en masse rendre hommage au raïs. Comme quand son cercueil est rentré de Paris il y a trois ans. La place était noire de monde", soutient Nesser.
"Tout le symbole est là".
Et que cache le mur? Au centre, un cube en marbre de 11 mètres de côté ressemble furieusement à la Kaaba, ce lieu saint des musulmans à La Mecque. De larges ouvertures sont découpées dans le mausolée entouré d’un bassin et des versets coraniques courent sur son sommet.
C’est comme à la Kaaba. Un hasard? "Non, bien vu, tout le symbole est là", répond Al Hakim, un brin de fierté dans la voix. "Arafat représente encore aujourd’hui le dernier carré de l’unité palestinienne, notre ciment. Trois ans après sa mort, nous avons besoin d’un symbole très fort pour nous resouder. Le mausolée représentera le lieu de l’unité entre ceux de Gaza et nous, à Ramallah. C’est notre dernière chance."
Alors qu’un jeune jardinier plante des fleurs et des carrés de gazon sur la terre caillouteuse, Nesser complète: "Si les musulmans ont La Mecque, les Palestiniens auront le monument du Vieux à Ramallah." Ils pourront aussi visiter un musée qui exposera les objets ayant appartenu au patron de l’OLP. "Il y aura ses pistolets, ses keffiers, ses tenues militaires, ses livres, son mobilier", énumère Al Hakim. Comme s’il s’agissait d’autant de reliques d’un saint.
Un autre garde, chargeurs de Kalachnikov plein les poches, s’approche: "C’est important de montrer à la nouvelle génération qui était Arafat. Sa mémoire, c’est notre unité, notre force." Puis se rapprochant il chuchote: "Personne n’a remplacé le Vieux. Ni Abbas, ni Dahlan (chef de la sécurité, ndlr), ni Haniyeh (chef du Hamas à Gaza, ndlr) ne sont dignes de lui. Heureusement, il y aura aussi une mosquée de 200 places où l’on pourra prier pour un avenir meilleur."
Un minaret se dresse en effet sur le site de deux hectares, emmuré et surveillé 24 heures sur 24. Le budget global, assuré par des dons et l’argent de l’Autorité, est tenu secret. Au sommet du minaret, "un laser pointera chaque nuit la mosquée d’Al-Aqsa à Jérusalem, là où Arafat souhaitait être enterré. Mais les Israéliens ont refusé", poursuit Al Hakim.
Mohammed, menuisier au chômage, fait la moue en observant toute cette frénésie sur l’esplanade pavée de marbre. Pour lui, toute cette richesse sonne faux dans une ville aux murs miséreux. "Un mausolée n’est pas la première des priorités pour le peuple. Le mur de séparation construit par Israël a rendu notre vie impossible. Arafat garde notre respect mais les millions de dollars investis ici auraient été plus utiles pour aider les vivants."
Ce père de famille, dans la cinquantaine, gagne sa vie en multipliant les emplois (peintre, chauffeur de taxi, maçon, boulanger). Il déplore: "Les Israéliens construisent sur nos terres leur autoroute 443 réservée aux seuls Israéliens et nous, on bâtit une esplanade pour venir pleurer. Nos dirigeants font toujours les mauvais choix. Ils feraient mieux de se battre contre l’apartheid qui nous touche".
D’autres voix, à Ramallah et en Cisjordanie mais aussi à Gaza, dénoncent ces travaux pharaoniques. Beaucoup parlent de corruption. Pour le plus grand plaisir des Israéliens qui se délectent des divisions palestiniennes. C’est sûr, dimanche on vérifiera si le ciment Arafat prend toujours.


PASSERELLE
Source : lemonde.fr avec l'AFP
en ligne le 10 novembre



Rama Yade sera candidate
aux municipales à Colombes

"J'ai demandé à Nicole Goueta, la maire UMP de Colombes, si elle me ferait l'honneur de m'accepter sur sa liste", indique Rama Yade. "Colombes est un choix de coeur avant tout. Quand je suis arrivée du Sénégal, à l'âge de 9 ans, c'était dans cette ville. J'y ai vécu jusqu'à 25 ans", raconte-t-elle, avant de souligner qu'elle y a encore des attaches familiales puisque "[sa] mère et [ses] petites soeurs [y] vivent toujours".
Reconnaissant que la campagne des municipales pour l'UMP ne sera "pas facile" dans une ville où Ségolène Royal a obtenu 54 % des voix au second tour de l'élection présidentielle, la secrétaire d'Etat précise que "personne ne (lui) a demandé de se présenter à Colombes". "Mais je ressens le besoin d'une assise locale", dit-elle.
Elle affirme qu'elle ne "souhaite pas devenir maire ou première adjointe" mais "aller à la bataille politique" et "participer à la mise en œuvre du programme de l'UMP" à Colombes.
Rama Yade vient allonger la liste des membres du gouvernement et des proches de Nicolas Sarkozy tentés par l'aventure des municipales. La ministre de la justice, Rachida Dati, se présente dans le 7e arrondissement de Paris et le porte-parole du chef de l'Etat, David Martinon, à Neuilly-sur-Seine.






rama yade chez fog
envoyé par starciderr

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UNION DES CONSEILS
DES COMMUNAUTES JUIVES
DE L’ ILE DE FRANCE,
BUREAU NATIONAL

DE VIGILANCE CONTRE L’ANTISEMITISME,
SECOURS FRANÇAIS

POUR LES SINISTRES D’ISRAEL

0609677005

Drancy le 11 Novembre 2007

Le Bureau National de Vigilance Contre l’Antisémitisme,l’Union des Conseils des Communautes Juives de l’Ile de France,le Secours Français Pour les Sinistrés d’Israel,se déclarent scandalisés et condamnent les actions violentes, haineuses,anti-humanitaires,organisées par une association CAPJPO qui, depuis le 27/10/07,et particulièrement ce jour du 11 Novembre 2007,appelle à manifester et vandaliser les posters de 3 soldats juifs israeliens,que la Ville de Paris a érigés au Parc de Bercy,en signe de solidarité des parisiens et à titre humanitaire.
Ehoud GOLDWASSER,31 ans Eldad REGUEV, 26 ans et Guilat SHALIT 20 ans notre compatriote,ont été enlevés par les terroristes du Hezbollah libanais, et du Hamas palestinien,sur le territoire israelien,sans aucune nouvelle sur leur sort depuis plus d’un an.
Nous considérons que si CAPJPO était une association composée de juifs, et pour la Paix comme elle le prétend,elle n’appellerait pas d’autres groupuscules à souiller et dégrader les photos de ces otages innocents.Elle aurait dû plutôt contribuer à demander aux ravisseurs qu’ils donnent un signe de vie de ces jeunes gens,certes israeliens, certes juifs,mais êtres humains tout de même. Nous aurions attendu qu’elle éxige du Hamas et du Hezbollah qu’ils autorisent la Croix Rouge Internationale à visiter les prisonniers conformément aux règles du droit humanitaire international.
Il est regrettable qu’un syndicat CGT-EVSPC se laisse entraîner dans cette manœuvre. Nous demandons au Secrétaire Général de la CGT de rappeler à ses sections la vocation d’une organisation syndicale comme la CGT.
Nous saluons le Maire de Paris et le Conseil de Paris pour leur geste qui honore la Capitale et notre République.Nous leur demandons de ne céder ni aux menaces ni aux intimidations, et faire poursuivre et condamner les auteurs des dégradations des biens mobiliers urbains subis.
Alros que les dirigeants israeliens et palestiniens collaborent étroitement pour parvenir à la paix,nous considérons que les actions menées par CAPJPO sur notre sol sont désuettes,stériles et dangereuses pour la paix civile,surtout quand on sait que c’est souvent l’incitation à la haine d’Israel qui a poussé à l’acte antijuif depuis sept ans dans notre pays
Nous demandons au Préfet de Police de Paris de faire engager une procédure d’interdiction de cette association CAPJPO qui ne cesse de provoquer et d’inciter à la haine,y compris au moyen de son site internet.

Le Président
Sammy GHOZLAN



REAGISSONS AVEC LA PLUS GRANDE VIGUEUR CONTRE L'ANTISEMITISME AFFICHE DE CAPJPO.
DIASPORABLOG SE JOINT NATURELLEMENT CE COMMUNIQUE DE PROTESTATION

PASSERELLE
Source : la newsletter d'Infolive TV
diffusée le 11 novembre


La police israélienne va participer à la formation
et à l'entraînement d'experts chargés d'assurer
la sécurité lors des Jeux olympiques de Pékin.


« Nous allons recevoir dans les prochains mois une délégation d’officiers de police chinoise, qui recevront une formation spéciale à la lutte antiterroriste et seront entraînés à cet effet en vue des prochains Jeux », a affirmé un porte-parole de la police.
« Ces policiers chinois séjourneront pendant environ un mois dans le cadre d’une base des gardes-frontières. Ils seront également formés aux techniques de dispersion d'émeutes et de surveillance d'installations à grande échelle », a-t-il ajouté.
Le porte-parole a fait état d'une « coopération très étroite » dans ce domaine entre les services de police israéliens et chinois.
Rappelons que la Chine a noué en 1992 des relations diplomatiques avec Israël. Depuis, le volume des échanges commerciaux bilatéraux a régulièrement bondi pour atteindre en 2006 3 milliards de dollars, soit une hausse de 20 % par rapport à 2005.
Reste à Israël de tenter de convaincre les autorités chinoises en général et les services de police en particulier de faire des efforts significatifs en matière de respect des droits de l’Homme.
Mission difficile pour ne pas dire impossible.

samedi, novembre 10, 2007



















DANS
LALUCARNE



Jeudi 15 novembre
20h 40

SUR FRANCE5


BARBARA
MA PLUS BELLE HISTOIRE
D'AMOUR, C'EST VOUS !


Documentaire par Guy Job
produit par Futur TV,
vec la participation de France 5
et le soutien du CNC.
Narration : Gérard Depardieu.

Dix ans après sa mort, Barbara n'a de cesse de passionner, de bouleverser les amoureux de notes et de mots. Voix inimitable, troublée et mélancolique, icône insaisissable et mystérieuse, femme-enfant qui se retranche dans son monde intérieur pour se protéger, femme forte face à son piano noir, poète se pliant de bonne grâce à la dictature des mots, être généreux délivrant amour, espoir et réconfort, Barbara est toutes ces femmes à la fois. Face à cette artiste sobre, le parti pris de ce film est la simple expression des images et des mots qui parlent d'eux-mêmes ; c'est aussi la pure mise en scène de sa propre vérité, à travers de longs extraits de ses Mémoires inachevés ' Il était un piano noir... ', fil rouge de ce film. Ces extraits prennent corps par la voix de Gérard Depardieu, un autre immense artiste, qui nous fait pénétrer dans son univers, nous guide à travers la vie et l'oeuvre de celle qui fut son amie. (Programme sous-titré par télétexte pour les sourds et les malentendants)


HOMAGE

A...


NORMAN MAILER
Mort d'un géant de la littérature américaineNorman Mailer, conscience et poil à gratter de l'Amérique dont il resta l'enfant terrible pendant des décennies, est mort, samedi 10 novembre, à l'âge de 84 ans des suites d'une insuffisance rénale.
Il était devenu internationalement célèbre très jeune, à 25 ans, avec Les Nus et les Morts, un roman sur la deuxième guerre mondiale dans le Pacifique, publié en 1948. Auteur prolifique, multiforme et engagé, il avait notamment reçu le prix Pulitzer pour Les Armées de la nuit en 1969 et à nouveau en 1980 pour Le Chant du bourreau. Provocateur et engagé, souvent célébré et souvent critiqué, il était l'incarnation du journalisme littéraire.
Né le 31 janvier 1923, ayant grandi et vécu à Brooklyn, Mailer en vieillissant avait gagné un physique de vieux lion et s'était au cours des années bâti une légende turbulente, à la fois chaleureuse et sulfureuse : bagarreur et boxeur, grande gueule, buveur, fumeur et amateur de femmes, il s'était marié six fois – sa dernière épouse est le peintre Norris Church – et avait failli tuer sa deuxième femme en la poignardant au cours d'une soirée arrosée.
Père de neuf enfants, Norman Mailer avait produit cinq mauvais films, s'était lancé dans une improbable candidature à la mairie de New York, récitait de la poésie pornographique ou affrontait en public l'auteur Gore Vidal... Mais il fut de tous les combats de l'Amérique, de la contestation de la guerre du Vietnam à celle d'Irak.
Selon le critique Raymond Sokolov de Newsweek, Norman Mailer avait ''un style naturel superbe qui ne cède pas sous la pression qu'il lui impose, un talent pour la narration et des personnages qui ont de vrais systèmes nerveux et sanguins, une grande ouverture et une grande soif d'expérience''.
M. Mailer n'a jamais cessé d'écrire. Et de s'attaquer à des montagnes : son dernier livre The Castle in the Forest', sorti début 2007, est un roman sur la jeunesse d'Hitler, raconté par un démon, sous-fifre de Satan. Son dernier morceau de bravoure.
Source : lemonde.fr via l'Associated Press

vendredi, novembre 09, 2007

PASSERELLE

Source : la newsletter d'Infolive.TV

diffusée le 8 novembre





L'écrivain David Grossman

refuse de serrer la main d'Ehoud Olmert





L'écrivain et militant pacifiste israélien David Grossman, qui a perdu un fils lors de la seconde guerre du Liban, a refusé de serrer la main au Premier ministre Ehoud Olmert, mercredi, au cours d'une cérémonie de remise de prix retransmise à la télévision. Selon Radio-Israël, Grossman avait averti les organisateurs de la cérémonie de son intention d'éviter toute politesse avec le Premier ministre.

Explications en images.


http://www.infolive.tv/fr/infolive.tv-14260-israelnews-lecrivain-david-grossman-refuse-de-serrer-la-main-dehoud-olmert

DECHIFFRABLE

-Malgré la qualité du documentaire et une critique unanime, "COMME UN JUIF EN FRANCE" n'a retenu que 1 300 000 téléspectateurs sur France lors de la diffusion de la deuxième partie, soit 5,6% de part de marché. Il est vrai qu'il n'a pas bénéficié du soutien des médias de la communauté juive. Sans doute ces médias préfèrent-ils des reportages plus provocants pour la communauté juive?

-28% des jeunes israéliens ont été échappés à leurs obligations militaires soit trois points de plus que l'an dernier. Des chiffres qui inquiètent les participants à la conférence de Sdérot consacrés aux questions sociales.

NOUVEL ARTICLE TRADUIT PAR ALAIN SOUED

SUR
www.diasporablog.unblog.fr


LES 10 COMMANDEMENTS
DES PALESTINIENS
par Richard Rubin publié
dans le Jérusalem Post

A NOS CHERS INTERNAUTES

Nous voilà de retour! Après une absence qui nous a éloignés de vous pendant plus de huit jours, en raison d'un changement de matériel informatique, nons revenons à notre passion première qui est de vous informer, de vous apporter des éléments de réflexion sur l'actualité du monde qui bouge. Ce monde en perpétuel mouvement. Avec toujours cette ligne éditoriale qui est la nôtre, qui va du monde juif à l'ensemble de la planète, en passant par les soubresauts de l'actualité en Israël et ses répercussions sur la région. Sans domaine réservé.

Dès ce mois-ci, plusieurs évènements viendront à votre rencontre.

Parmi les initiatives que nous comptons mettre en route progressivement : l'interactivité afin de permettre aux liens que nous entretenons avec vous depuis plus de deux ans se resserrent et que vous soyez avec nous observateurs des évolutions de notre temps, témoins du présent et du futur.

Diasporablog va multiplier les rencontres avec les personnalités, quelque soit le secteur d'où elles viennent. Qu'elles aient des choses à nous dire ou qu'elles soient sous les feux de l'actualité pour une raison ou pour une autre.

Bref, Diasporablog, huit jours de silence pour mieux rebondir. Objectif à atteindre : un site professionnel en 2008.

Enfin, nous continuerons d'alimenter dans les prochains jours les blogs, antennes de Diasporablog : www.diasporablog.unblog.fr, www.culturejandco.artblog.fr

Merci de continuer à nous autres. Aidez-nous à élargir le cercle de nos amis.

Et surtout, apportez-nous des idées, réagissez, débattez. Sans agressivité, sans animosité. Faîtes-vous entendre!

A très bientôt!

Amical salut!


La Rédaction
de Diasporablog

mercredi, novembre 07, 2007

PASSERELLE
Source : la newsletter d'Israël Magazine
diffusé le 6 novembre


La grande synagogue du Caire
fête ses cent ans.


La très petite communauté juive égyptienne de la grande synagogue du Caire a organisé de nombreuses manifestations pour fêter son centenaire. Moins d'une centaine d’âmes, en grande majorité des femmes âgées constitue aujourd’hui la population Juive entre Le Caire et Alexandrie, alors qu'ils étaient plus de 80.000 au début des années 50, avant l’ère Nasser. Carmen Weinstein qui préside aux destinées d'une communauté autrefois florissante est persuadée que sa Communauté va « connaître, avant la fin des temps, des jours meilleurs ». Les ambassadeurs, ceux des Etats-Unis, de France, de Grande-Bretagne, du Vatican, d'Israël, et quelques dignitaires égyptiens ont assisté à la cérémonie qui a eu lieu à la synagogue Chaar Hachamayim. Placée sous haute sécurité, sans pratiquement plus de fidèles, cette synagogue appelée aussi Ismailya ou de la rue Adly, où elle est située, en centre-ville, a été totalement rénovée. Sa façade est de style néo-pharaonique, avec fleurs de papyrus jouxtant étoiles de David, en référence à la naissance de Moïse sur les bords du Nil. Une chorale de Juifs sépharades venue de Salonique (Grèce) ainsi qu'un baryton de l'opéra du Caire, Gaber al-Baltagui, ont interprété des chants de paix. D’anciens Juifs d'Egypte, des quatre coins du monde, en particulier aux Etats-Unis et en France, sous l'égide de l'association Nebi Daniel, avaient fait le déplacement, certains pour la première fois depuis leur départ.

mardi, novembre 06, 2007

DANSLALUCARNE

SUR FRANCE 3

COMME UN JUIF EN FRANCE
Documentaire réalisé par Yves Jeuland
Lia award au Festival International
du Film de Jérusalem 2007


Conseiller historique
Michel Winock

Commentaires dits
par Mathieu Amalric



DE L'AFFAIRE DREYFUS A VICHY
Mardi 6 Novembre à 23h 05

DE LA LIBERATION A NOS JOURS
Mercredi 7 Novembre à 20h 50



UN AMOUR FEBRILE

En programmant ce soir et demain soir l'excellent documentaire d'Yves Jeuland "COMME UN JUIF EN FRANCE" montre qu'on peut être chaîne du service public et être apable, parfois, de faire oeuvre de pédagogie.
Cette démarche plaide d'autant plus en sa faveur car l'exercice n'était pas facile puisqu'il traîte de façon sobre et sans prendre parti d'un sujet à forte intensité émotionnelle : les relations complexes et tumultueuses qu'entretient la communauté juive avec sa terre d'accueil, la France.
Pour rendre ce parcours fait d'amour passionnée, fébrile, parfois de haine et de trahison, souvent de méfiance et d'incompréhension, particulièrement captivant, le réalisateur Yves Jeuland* fait alterner, très judicieusement, documents d'archives -certains inédits-, films de fiction ("L'Affaire Dreyfus" d'Yves Boisset, "Les Guichets du Louvre" de Michel Mitrani, "Le vieil homme et l'enfant" de Claude Berri,...) et des témoignages riches de souvenirs -ceux de Robert Badinter, de Théo Klein, de Rachel Cohen, de Marceline Loridan-Ivens, de Jean Benguigui-, pour la plupart emprunt de dignité et même pour certains de révérence à l'égard du pays de Zola et de Péguy.
De l'affaire Dreyfus au gouvernement collaborationniste de Vichy, de la création de l'Etat d'Israël au déferlement de l'antisémitisme au lendemain de la seconde intifada, en passant par la solidarité nationale en 1967 à l'égard de l'Etat d'Israël et la solitude actuelle de la communauté juive Plus de deux siécles de la vie mouvementée où les Juifs sont passés d'un statut d'exclus, de mise à l'écart de la société française à une intégration parfaitement réussie, exemplaire même, toutes immigrations confondues, qu'elle vienne de l'Est de l'Europe ou du Nord de l'Afrique.
Ni vraiment idyllique, ni totalement dénué de sentiments d'estime réciproque, ce rapport en demi-teinte restera durablement marqué, dans l'esprit des deux parties, par trois évèments majeurs : l'affaire Dreyfus, la trahison de Vichy, le nouvel antisémitisme transfert du conflit au Proche-Orient. Cent ans séparent ses trois phases des relations entre la communauté juive et la France. Avec un même fil rouge : l'antisémitisme, la haine viscérale du juif qui revient comme un leit-motiv.
Sortant de cet arrière-plan tragique, c'est le dramaturgeJean-claude Grumberg ("L'Atelier", "Dreyfus",...) qui ponctue ce documentaire, à noter dans les annales des grandes heures de la télévision, par une boutade. "J'ai un plan, dit-il, Tous les convertir pour que tout le monde ait de l'humour et que tout le monde soit riche"


Bernard Koch
Diasporablog


N. B. : Il est regrettable que les médias de la communauté juive, à l'exception du mensuel Tribune Juive qui, dans le numéro qui vient de paraître, prolonge la diffusion de ce film par la publication d'un dossier consacré ce thème, aient manqué le rendez-vous avec cet évènement télévision. Cette presse communautaire prompt, au premier "dérrapage" sur l'image d'"Israël à se jeter sur ces méchants médias audiovisuels ou fait envoyer, par auditeurs ou lecteurs interposés, des messages de protestations. Son silence est éloquent et en dit long sur le malaise qui sévit, actuellement, dans la communauté juive. B. K.





*FILMOGRAHIE D'YVES JEULAND

"Rêves d'eunarques" (1999)
"Bleu, Blanc, Rose" (2002) documentaire sur le mouvement gay
"La Paix Nom de Dieu" (2003) documentaire sur le conflit israélo-palestinien
"Le siècle des Socialistes" (2005)

lundi, novembre 05, 2007

A TOUS NOS AMIS INTERNAUTES

Nous vous demandons d'accepter toutes nos excuses. Un changement de notre matériel informatique nous oblige à suspendre, pour quelques jours encore, la diffusion de nos informations. Croyez bien que nous sommes tristes de n'être pas parmi vous comme nous le somme depuis, maintenant, plus de deux ans. Nous reviendrons très vite avec plus de nouvelles et plein d'autres initiatives.

En attendant, sachez que nous avons beaucoup aimé le documentaire que France 3 a inscrit à son programme le mardi 6 et le mercredi 7 novembre "COMME UN JUIF EN FRANCE" réalisé par Yves Jeuland.

Nous essaierons de nous rapprocher d'un cybercafé pour vous en dire quelques mots. D'ores et déjà nous vous le recommandons vivement. C'est le plus beau travail sur la mémoire juive qui ait été diffusé sur une chaîne de télévision du service public en France et rès probablement en Europe.

Saluons le réalisateur Yves Jeuland et France 3 pour la réussite de cette double performance.

On y reviendra...si tout va bien!

Bernard Koch

Diasporablog