jeudi, août 30, 2007

PASSERELLE
Source : la newsletter
de l'Ambassade d'Israël à Paris
diffusée le 30 août


Visite en Israël
d'un chef religieux musulman d’Inde
IsraëlValley, 20 août

Une délégation de chefs religieux musulmans, conduite par le plus grand représentant de l’Islam en Inde, Mulana Eliassi, est arrivée il y a quelques jours en Israël. Au cours de sa visite, elle a notamment rencontré les deux grands rabbins d’Israël, le Rav Shlomo Amar et le Rav Yona Metzger, en vue d’un dialogue interconfessionnel. Les leaders musulmans ont également été reçus par le président de l’Etat Shimon Pérès, par la ministre des Affaires étrangères Tsipi Livni, par des députés de la Knesset et par d’autres dirigeants religieux, juifs et musulmans.

Mulana Eliassi a déclaré : « Nous avons pour objectif, dans cette visite historique en Israël, d’ouvrir un dialogue entre juifs et musulmans sur le continent indien où vivent plus de 40 pour cent de la population musulmane mondiale. Notre rencontre avec les dirigeants de nos frères israéliens et palestiniens devrait poser les jalons d’une future coopération »…Lire tout l’article

PASSERELLE
Source : la newsletter d'Infolive.TV
diffusé le 30 août


Les enfants sacrifiés
à l'effort terroriste palestinien

Au lendemain de la mort accidentelle de trois enfants palestiniens, lors d’une action israélienne de représailles dans la bande de Gaza qui visait trois terroristes responsables de tirs de roquettes sur Israël, les responsables militaires pointent un doigt accusateur en direction des Palestiniens. Selon eux, les terroristes dans la bande de Gaza auraient « adopté une technique propre au Hezbollah qui consiste à placer des enfants comme boucliers humains. » 30/08/07

mardi, août 28, 2007

PASSERELLE
Source : la newsletter d'Infolive.TV
diffusée le 28 août
DERNIERE MINUTE


Le monde arabe modéré
et l'Occident planifient
l'assassinat de Nasrallah


Selon des sources sécuritaires dans le monde arabe, une tentative d’assassinat sur la personne Hassan Nasrallah aurait été planifiée pendant la seconde guerre du Liban, par l’Etat d’Israël, certains pays arabes modérés et les Etats-Unis. L’objectif étant de mettre à mal les intérêts syriens et iraniens au Proche-Orient.

Le Hezbollah n’a pas tenu à commenter cette information. En revanche le QG du mouvement chiite aurait été transféré de Beyrouth à un endroit encore tenu secret.
Une partie de la presse libanaise titrait ce mardi au sujet des dernières déclarations du président français concernant la politique étrangère de la France. « Je suis l’ami d’Israël », a déclaré Nicolas Sarkozy.
Ce qui permet à certains éditorialistes libanais de spéculer quant à une éventuelle participation de Paris, bien que Sarkozy n'était pas encore aux affaires, dans la tentative d’assassinat sur la personne de Hassan Nasrallah, l’année dernière.

Click here for more information.

DANS
LALUCARNE

SUR…



MARDI 28 Aoüt
à 20h 40

THEMA


CES ISLAMISTES QUI DISENT NON A L’ISLAMISME


L’information que nous venons de reprendre à l'instant, publiée ce soir sur lemonde.fr via l’AFP, montre que l’affaire des caricatures de Mahomet, qui a mis l’Islam Radical à feu et à sang en 2005 et qui a bien failli créer un « choc des cultures », n’est pas prête de s’éteindre et peut encore à tout moment rebondir.

Le journaliste d’origine algérienne, de confession musulmane et qui vit en France aujourd’hui, Mohamed Sifaoui a fait de la lutte contre l’Islamisme, son cheval de bataille. Son dernier ouvrage, justement, démonte, avec une parfaite concision, en déployant tout au long de son investigation un grand sens de l’acuité, toute la formidable machinerie à manipuler qui a entouré « L’AFFAIRE DES CARITURES DE MOHAMET » et qui a empoisonné, pendant plusieurs mois, l’atmosphère entre les pays occidentaux et une partie de l’Islam réactionnaire, entre les partisans d’une indépendance exigeante de la presse et les partisans d’un respect pointilleux des dogmes religieux.
C’est à ses risques et périls, sans jamais se laisser ébranler par les menaces dont il fait l’objet que Mohamed Sifaoui poursuit ses enquêtes sur l’Islam radical avec pugnacité et opiniâtreté. Toujours à la limite de l’équilibre.


Le premier reportage du THEMA, que la chaîne culturelle ARTE propose ce mardi à ses téléspectateurs, lui est consacré. Le journaliste algérien, qui a débuté sa carrière au quotidien francophone d’Alger, LE SOIR, détruit par un attentat, est l’archétype même du musulman refusant, sans démagogie aucune, et en connaissance de cause, tout amalgame entre Islam et Islamisme. Mohamed tente, à travers ses enquêtes journalistiques, ses livres, ses conférences, de mettre en garde tous ceux qui –gouvernements européens entre autres- se laisseraient endormir par le double langage distillé par les dirigeants d’un l’Islam obscurantiste et sectaire.
Le documentaire d’Antoine Vitkine et de Fabrice Gardel, d’une facture fort classique, une sorte d’ «enquêteur enquêté », en faisant ce rapide croquis d’un « fin limier » de l’Islamisme de la terreur, met en lumière toute la difficulté de la démarche et les risques qu’elles comportent par celui la pratique. Ce qui compte, pour ces Musulmans de l’ombre, qu’on qualifie de modérés, c’est que, longtemps exclus des médias, ils puissent enfin reprendre le flambeau de la parole, et dire à ceux qui ont pris les chemins de travers en éliminant la vie des autres au nom d’une cause religieuse : « Ca suffit ! Plus jamais ça !»


Ce THEMA exceptionnel faisant place à «CES MUSULMANS QUI REFUSENT L’ISLAMISME », précédé le matin, d’un supplément de huit pages du Quotidien LIBERATION, ressemble, comme à s’y méprendre, à un tournant, dans les médias français, sur la manière de traiter de l’Islam. Avec d’un côté, un Islam ouvert, tolérant, bien intégré dans un cadre démocratique et républicain, et en face, un Islam pervers et agressif.
Cette approche nouvelle mérite qu’on s’y intéresse de près et d’être approfondie.

Ainsi, notre rapport à l’Islam perdrait pas mal de son caractère conflictuel et nauséabond.

Saluons ARTE pour cette première tentative.

Bernard Koch



Ce reportage sera suivi d'un documentaire "LE PROPHETE MAHOMET ET LES FEMMES" et d'un débat en direct mené par Daniel Leconte.

lundi, août 27, 2007

PASSERELLE
Source : lemonde.fr via l'AFP
en ligne le 27 août à 20h 35

Titre de la Rédaction de Diasporablogj :
"Une nouvelle affaire de caricatures de Mahomet?"


Téhéran proteste contre la publication
d'une caricature du prophète Mahomet



Suite à la publication dans un journal suédois, d'un dessin représentant Mahomet avec un corps de chien, Gunilla von Bahr, chargée d'affaires suédoise en Iran, "a été convoquée au ministère iranien des affaires étrangères aujourd'hui pour recevoir une protestation du gouvernement iranien", selon Stockholm. Les autorités iraniennes ont signifié à Mme von Bahr que ce dessin était "une offense au prophète Mahomet", a précisé une porte-parole du ministère des affaires étrangères, refusant de donner d'autres détails de la rencontre.

Cette caricature du dessinateur suédois Lars Vilks avait été publiée le 18 août 2007 par le journal suédois Nerikes Allehanda. Ce journal local du centre du pays avait choisi ce dessin, refusé par plusieurs galeries d'art, pour accompagner un éditorial sur l'autocensure et la liberté de religion. Il l'avait préféré à un autre dessin du même auteur représentant le Christ avec un corps d'éléphant.


MANIFESTATION DE SOIXANTE MUSULMANS

"L'éditorial critiquait le fait que les dessins de Vilks avaient été rejetés de peur des réactions qu'ils pourraient provoquer", a déclaré à l'AFP le rédacteur en chef du Nerikes Allehanda, Ulf Johansson. Samedi 25 août, une semaine après la publication, un groupe d'environ soixante musulmans avaient manifesté contre la publication de cette caricature.
Les caricatures de Mahomet, publiées en septembre 2005 dans le plus grand quotidien danois Jyllands-Posten, avaient soulevé en janvier et février 2006 de violentes protestations dans le monde musulman et entraîné un boycottage des produits danois.

PASSERELLE
Source : lemonde.fr via l'Agence Reuters
en ligne le 27 août à 21h 46



YouTube accusé en Allemagne
d'héberger des vidéos néo-nazies


FRANCFORT (Reuters) - Le site internet YouTube est l'objet de vives critiques en Allemagne, où il est accusé d'avoir hébergé des vidéos incitant à la haine raciale, selon un reportage qui devait être diffusé sur une chaîne publique lundi soir.
Le site de partage de vidéos aurait notamment hébergé des extraits d'un film de propagande antisémite de 1940, "Le Juif Süss", et deux clips du groupe de rock allemand d'extrême droite Landser, qui utilisent des images d'opérations militaires nazies de la Seconde Guerre mondiale.

Selon un communiqué des responsables de l'émission "Report Mainz", qui diffusent le reportage, le député social-démocrate Dieter Wiefelspütz a jugé scandaleux d'héberger ces vidéos sur YouTube en Allemagne.
"Diffuser ces vidéos contribue à encourager ces personnes", a fait valoir Wiefelspütz.
Par ailleurs, le vice-président du Conseil central juif d'Allemagne, Salomon Korn, envisage des poursuites contre Google Allemagne, selon le communiqué de Report Mainz. Le moteur de recherches Google a racheté YouTube l'an dernier.
Toujours d'après Report Mainz, l'organisme allemand de protection de la jeunesse Jugendschutz.net s'est plaint plus de cent fois en vain auprès de Google Allemagne et a demandé au groupe de retirer ces vidéos.
Certaines d'entre elles sont restées en ligne presqu'un an.
Google Allemagne s'abstient de commenter ces informations pour le moment.
Près de 60 ans après la Shoah, l'Allemagne fait face à une résurgence des idées nazies. Les violences néo-nazies y atteignent leur niveau le plus élevé depuis la réunification du pays en 1990.

PASSERELLE
Source : la newsletter d'Infolive. TV
diffusée le 27 août


Inde-Israël:
des relations plus fortes que jamais

L'Inde était à l'honneur lors des célébrations, organisées par la municipalité de Holon, du soixantième anniversaire de son indépendance et du quinzième anniversaire des relations israélo-indiennes. Les deux pays entretiennent des relations économiques, technologique et humaine de premier ordre. Explications en images.

dimanche, août 26, 2007

DANS QUELQUES HEURES...

L'ARRIVEE
DU DIASPORABLOGJ NOUVEAU
SUR VOTRE ECRAN!

DE VOUS A MOI

L’Edito de DIASPORABLOGJ


LES JUIFS DE FRANCE
PERDENT LEUR LATIN


Ici, la présence d’un membre du Hezbollah libanais, élu du peuple du pays du Cèdre venu participer à une réunion sur la situation de son pays, là une négociation, interminable certes, mais dont le but est, enfin, d’aboutir à la création d’un Etat palestinien dans les trois prochaines années. Ici, Khadafi, l’un d’un des ennemis les plus hostiles de l’Etat d’Israël, redevenu personnalité fréquentable, là des milliers de survivants de la Shoah traités comme quantités négligeables. Ici, un ancien Cardinal de Paris disparaît en laissant, avec force, des traces de son judaïsme lors de la cérémonie de ses obsèques. Là, des spécialistes, la main sur le cœur, promettent un nouvel été chaud, avec d’un côté, un conflit imminent entre la Syrie et Israël – alors qu’on parle plutôt d’une velléité de dialogues entre les deux pays en guerre- ou une répétition du conflit de l’an dernier entre le Hezbollah et l’armée israélienne. Les oiseaux de mauvaises se seraient-ils trompés ou leur prédiction serait-il à usage interne? Toujours est-il que ces noires prévisions, bien heureusement, ne ce sont pas encore produites. Dieu nous en préserve.
Pour couronner le tout, et sans doute, ne pas chercher à contrarier un peu plus une communauté juive française déjà bien éprouvée, le meilleur allié d’Israël, les U.S.A, vient d’apporter une aide sans précédent à cet état, conditionnant cette aide à l’aide qu’ils ont octroyé aux pays du Golfe, plus particulièrement à l'Arabie Saoudite. Preuve plus que probante –en fallait-il une ?- de la dépendance d’Israël vis-à-vis de son mentor américain.
En un mot comme en cent, un monde sens dessus-dessous, un monde en folie. Disons un monde en pleine mutation dans lequel les évènements prévisibles ou imprévisibles se succèdent et se précipitent à la vitesse d’un supersonique. Un train en marche à grande vitesse que les Juifs ont bien du mal à arrêter, ni même à le prendre en marche.
Un film sans fin sur l’histoire de ce monde du XXIè siècle, insensé, insondable qu’ils n’arrivent plus à suivre, ni à saisir. Il semble bien qu’ils aient complètement loupés plusieurs épisodes précédents. Ils en ont tout simplement perdu le fil.

Le duo Sarkozy-Kouchner est-il entrain de trahir la communauté juive en recevant les responsables du Hezbollah au parlement libanais ? Certains commencent à le penser et s’interrogent sur la loyauté du Président de la République sur la question du conflit proche-oriental à l’égard de la communauté ? Pourtant, tant de juifs ont souhaité et soutenu sa victoire ! Quelle ingratitude ! Et, oh ! Surprise ! Pour comble de leur malheur, on apprend que la France va offrir à la Libye, en échange de ses bons et loyaux services qui ont permis, après huit ans de sévices, la libération, au début de cet été, des infirmières bulgares et du médecin palestinien, de quoi se payer une somptueuse centrale nucléaire. Sur la conduite des affaires étrangères de la nouvelle équipe de France, Israël n’a pour l’instant pas eu à manifester, officiellement sa désapprobation, ni, exprimer publiquement du moins, sa moindre divergence. Y aurait-il entre les Juifs de France et la politique gouvernementale israélienne le début d’une fissure ou les Juifs de France, certains d’entre eux, seraient-ils les porte-voix d’une partie du gouvernement israélien ou de l’opinion israélienne ? Un bout d’explication se trouverait dans la première hypothèse. Auquel on pourrait ajouter sa parfaite ignorance du fait étranger. Entre la communauté juive de France et la politique étrangère d’où qu’elle vienne, c’est nuit et brouillard !
Comment réagir, aussi, à l’attitude des Américains dans cette partie du monde alors que les liens, quelque soit la sensibilité politique du Président en exercice, qui unissent Israël aux Etats-Unis, sont de notoriété publique depuis que l’Etat d’Israël est né. Mais à condition que le protecteur américain puisse agir à sa guise, selon ses propres intéressés. Et parmi ses sources d’intérêts le consolidation de ses relations diplomatiques et commerciales avec les pays arabes modérés dont le plus influent d’entre eux, l’Arabie Saoudite.
Quand aux obsèques du Cardinal Lustiger, étranges absences des principaux dirigeants religieuses de la communauté juive et peu de réactions de leur part, si l’on excepte le point de vue dans une page OPINIONS du Figaro du l’ancien Grand Rabbin de Paris, Alain Goldman et celui bien timide et bien tardif réaction de Joël Mergui, Président du Consistoire de Paris.


UN FIASCO !

Que dire de toutes ces opérations, souvent coûteuses, qui visent à aider à la libération des soldats israéliens des mains de leurs geôliers, Hamas ou Hezbollah ! Un fiasco ! Il leur manque vraisemblablement une Cécilia.

On le voit! Le navire juif français est entrain de perdre le Nord et ses occupants leur…latin.

Mais qui, quelle personnalité aura le courage de venir à leur rescousse !

Il serait temps !


Bernard Koch

samedi, août 25, 2007

PASSERELLE
Source : la newsletter d'Infolive.TV

Khaled Meshaal :
« Guilad Shalit est en vie »

Le chef du bureau politique du Hamas, en exil à Damas, est revenu vendredi dans un entretien accordé à CNN, sur la condition du soldat israélien Guilad Shalit, détenu par les Palestiniens de la bande de Gaza depuis de le 25 juin 2006. Selon Meshaal, « Guilad Shalit serait en vie et son état de santé serait bon ». Des propos qui se veulent rassurant quelques mois après l’enregistrement du caporal israélien, envoyé à ses parents et qui dénotait une grande fatigue de la part de Guilad Shalit. Or « si les négociations n’avancent pas en vue de faire libérer le soldat israélien, c’est de la faute d’Israël », a ajouté Meshaal. Pour le chef du mouvement islamiste, les autorités israéliennes « ne feraient pas suffisamment pour faire libérer Guilad Shalit ». Des négociations sous médiation égyptienne se poursuivraient et le Hamas aurait pris contact avec le père de Guilad « pour le rassurer et afin de transmettre au soldat israélien les lunettes de vue qu’il a exigées ».

PASSERELLE
Source : la newsletter du CRIF
diffusée le 24 août


Les combats inter-palestiniens
« plus traumatisants pour les enfants
que l’occupation israélienne »


Courrier international de la semaine du 23 août reproduit un article du site Internet palestinien Miftah qui évoque la situation des enfants palestiniens confrontés aux combats entre factions palestiniennes.
L’auteur de l’article évoque ces «jeunes bouches innocentes qui répètent comme des perroquets les paroles empoisonnées de nos dirigeants, taxant tel ou tel mouvement de « traître », insultant des gens qui, il y a quelques années, auraient pu être leurs amis. »

PASSERELLE
Source : lemonde.fr via l'Agence Reuters
en ligne le 25 août à 8h 34


Michel Rocard dénonce
la "déshérence de la gauche française"

L'ancien Premier ministre socialiste Michel Rocard affirme dans une interview dans Le Parisien de samedi que "le PS français n'est plus pour un paquet d'années en situation de gouverner".
Il explique qu'il prendra la parole dimanche devant l'université d'été des Gracques - groupe de hauts fonctionnaires de gauche ayant appelé à un rapprochement entre le PS et l'UDF - parce que, "dans la déshérence de la gauche française, il faut des lieux où on pense et cela ne peut pas être dans les partis".

Le Parti socialiste "est né en 1905 sur une ambiguïté qui n'a jamais été levée: il ne sait toujours pas s'il doit accepter l'économie de marché ou s'il veut tout casser", affirme Michel Rocard.
L'ancien Premier ministre de François Mitterrand déplore par ailleurs que son parti ne parle plus de sa "dimension internationale" et "n'ose plus parler de capitalisme", un système qui, selon lui "vit une crise foudroyante et suicidaire à moyen terme pour l'humanité".

vendredi, août 24, 2007

MILLEFEUILLES

L'AVIS DE DIASPORABLOGJ


HENRI RACZYMOW
DIX JOURS « POLONAIS »
Récit

Editions Gallimard
103 pages 11 Euros



A LA RECHERCHE
DE LA POLOGNE JUIVE PERDUE

« Dans ma mémoire familiale, la « Pologne » était un pays que nous avions fui. Que nous n’avions pas seulement quitté….Nous avions fui la « Pologne », en y laissant rien, ni regret ni nostalgie ». Alors s’y rendre, pourquoi faire ? Dans quel but ? « Fouler la terre polonaise me ferait renouer avec le temps d’avant mon temps, mon temps préhistorique, , ma généalogie intime, mon archéologie honteuse, de vieilles couches sédimentaires. Renouer avec d’anciens fils. Renouer le fil. Le fil d’Ariane. M’y retrouver ». Mais aussi « non pas pour apprendre, mais désapprendre ».
Ce voyage auquel nous convie l’auteur de ce récit , Henri Raczymow, n‘est pas un voyage comme les autres. Ni voyage touristique. Ni voyage de complaisance. Ce voyage a tous les airs d’une quête. Une quête de mémoire. « Une quête obsédante de mémoire », écrit-il, dans son récit. Tenter par cette visite impromptue, inopinée, de ce vaste lieu de mémoire encore bien vivace dans la conscience de tout un peuple, de reconstruire, de reconstituer le puzzle dont les morceaux ont été dispersés ou tout simplement, broyés, anéantis par les vicissitudes de l’Histoire et la négation de l’homme.
Ce travail de reconstruction de la mémoire en dix jours prend pour point de départ l’immeuble où habitaient ses grands-parents jusqu’aux années 20, avant qu’ils ne viennent s’installer en France. Puis il poursuit et sillonne, une à une, les rues, ul (diminutif d’ulica, qui signifie « rue » en polonais) de Varsovie, puis de Cracovie, avant de se rendre à l’Umschlagplatz, lieu où l’on rassemblait les Juifs avant de les jeter dans les camps de la mort.
Mais au fil de ce trajet, au fil de ses rencontres, le narrateur fait un sombre constat. A quelque rares exceptions, ici ou là, la « Pologne » a vidé près de mille ans du passé juif de son Histoire. « Un tiers de la population de Varsovie était juif » rappelle l’auteur. Et il poursuit : « Imaginez un tiers de Paris. Et plus tard ce « rien » qu’ils ont laissé derrière eux est devenu moins que rien. Puis survint l’effacement de rien même, avec la guerre ».
C’est si vrai que dans sa pérégrination, l’auteur de « 10 JOURS « POLONAIS » va vite se rendre-compte de la mascarade qu l’attendait dans cette « terre vide », ce pays de « nulle part » pour paraphraser Alfred Jary dans UBU ROI .
Il existe bien à Cracovie un théâtre yiddish, mais entièrement tenu par une compagnie de comédiens non-juifs à l’accent yiddish qui laisse-à-désirer, qui n’a pas d’autres vocations que d’attirer le touriste qui passe. Cette vocation à caractère purement lucrative est aussi celles des restaurants et des pâtisseries des anciens quartiers juifs de Cracovie. Kazimiercz, par exemple, où si ces lieux des plaisirs gourmands portent des noms à consonance juive et les mets rappellent la cuisine juive, c’est un leurre, un guet-apens. « C’est juste bidon. Ces noms ne représentent rien, ni personne. C’est ici pour la couleur locale. Faux noms de fausses personnes aux faux métiers».
A quelques pages de la conclusion du récit, Raczymow vide son sac et son jugement sur cette « Pologne » qui a effacé toute trace juive de sa mémoire est sans appel : « Il y a eu d’autres pays peuplés de Juifs. L’ Espagne par exemple. On peut y parcourir des Juderias, y visiter d’anciennes synagogues. Mais une telle mascarade ? Une telle supercherie ? Un tel trompe-l’œil ? Je ne vois que les Polonais pour l’oser ».
« Vers quelle vérité je me dirige » s’interroge au milieu de son récit, Raczymow. « La vérité, précise-t-il, seul le livre l’établirait. La vérité, c’est le livre ».
Cette vérité est bien la matière centrale de ce livre court, concis, ciselé comme de la broderie d’art. Le sujet est aussi prenant, captivant que le verbe. Deux éléments solidement charpentés dans cette trajectoire de retour au passé. L’un ne pouvant se passer de l’autre. Inséparables. Indissociables. Et même pourrait-on dire complices l’un de l‘autre, tant la langue de Raczymow foisonnante, créative et riche en saveur multiple, se marie aisément avec l’esprit de cette soif de quête absolue de sa propre identité.

De plus en plus rares sont ces œuvres littéraires, aujourd’hui, qui réussissent le subtil alliage de la lettre et de l’esprit, où une espèce de magie met en parfaite harmonie tous les ingrédients qui forment l’esthétique de ces œuvres et rendent au lecteur le plaisir de les lire.
DIX JOURS « POLONAIS » d’Henri Raczymow s’inscrit pleinement dans cette veine-là.
Un livre court, rapide, mais un grand exercice littéraire à la recherche d’une mémoire ensevelie sous les décombres d’un système.


Bernard Koch


CHALEUREUSEMENT RECOMMANDE
PAR DIASPORABLOGJ

jeudi, août 23, 2007

PASSERELLE
Source : la newsletter d'Infolive. TV
diffusée le 23 août


Taux de croissance impressionnant
pour 2007

Avec une croissance qui frise les 7% pour l'exercice en cours, l'Etat d'Israël fait preuve d'une solidité singulière sur le plan économique et ce, malgré la tendance à la baisse des places boursières principales dans le monde ces derniers temps. Retour en images sur une économie qui a fait ses preuves.


Infolive.tv en Jordanie
Tourisme

Le tombeau de Aharon Hacohen, le rocher d’où Moïse fit jaillir la source, Har Névo, ou encore l’antique synagogue de Jerash : les sites Juifs ne manquent pas sur l’autre rive du Jourdain. Notre guide et conteur préféré, Eliahou Atlan en revient justement. Bien connu du public francophone pour ses conférences, ses articles et ses livres érudits (notamment le riche ouvrage sur la ville de Hébron), en matière d’histoire juive et de géographie d’Eretz Israël, Eliahou a toujours de l’inédit et du passionnant à nous conter.

PASSERELLE
Source : la newsletter
de bourdinandco.rmc.fr
en ligne le 23 août



Patrick Gaubert, président de la LICRA (Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme) et député européen apparenté UMP.
Il était l’un des médiateurs l’année dernière pour dénouer l’affaire de Cachan et propose une réponse européenne au sujet de l'immigration.

Retrouvez son interview audio sur :
http://bourdinandco.rmc.fr/214930/Immigration/

VERSION
DOUBLE


L'AGENCE DE VOYAGE D'AL QAEDA
L'aéroport international de Damas
est la plaque tournante du terrorisme

Par Joseph Lieberman,
Sénateur indépendant du Connecticut,
ex-candidat démocrate à la présidence des Etats-Unis
Paru le 20 août dans Opinion Journal,
émanation du Wall Street Journal.
Traduit par Albert Soued*, pour www.nuitdorient.com


Enfin, les Etats-Unis sont en progrès significatif contre al Qaeda en Irak. Mais le chemin vers la victoire nécessite de couper son approvisionnement vers l'Irak, via Damas. Grâce à la nouvelle stratégie contre l'insurrection du général David Petraeus et aux aptitudes et à la détermination des soldats américains qui se battent en Irak, al Qaeda a été mis en déroute dans ses ex-fiefs des provinces d'Anbar et de Diyala. Entre temps, la plupart des Irakiens sunnites ont conjugué leurs forces contre al Qaeda, aliénés par la brutalité et les méthodes barbares de leurs anciens alliés.
Comme l'a dit récemment le général Petraeus à propos d'al Qaeda d'Irak "Nous les avons mis hors du coup!" Mais cela signifie que nous devons poursuivre notre pression et notre offensive contre leurs chefs et leur infrastructure à l'intérieur de ce pays. Et nous devons aussi viser avec force les liens qu'ils ont établi avec leur réseau global et condamner les routes que suivent leurs combattants pour venir en Irak.
Une information récemment rendue non secrète révèle combien al Qaeda en Irak dépend pour sa survie du soutien reçu des réseaux extérieurs. Et surtout, comment ce soutien se déverse en Irak, à travers un seul pays, la Syrie.
Al Qaeda d'Irak n'existe que par un réseau de contrebande organisé pour amener chaque mois entre 60 et 80 candidats au suicide venant de divers pays des Proche et Moyen Orient et d'Europe, à travers des "passeurs" en Syrie… Bien que ne représentant que de modestes effectifs, ces "kamikase" islamistes sont un atout vital et stratégique pour les actions de déstabilisation d'al Qaeda qui consistent à tuer d'une façon visible et spectaculaire le maximum de gens, civils ou militaires, dans des attentats massifs, comme on l'a vu récemment dans un village kurde appartenant à la foi minoritaire des yézidis. En fait les autorités militaires américaines estiment que 80/90% des attentas-suicide sont le fait de candidats étrangers qui provoquent la majeure partie des décès dans cette guerre (1). Sans eux, al Qaeda serait certainement éliminée d'Irak.
C'est la raison pour laquelle nous devons interrompre ce flux de candidats au suicide. Cela signifie que nous devons nous intéresser en particulier à la Syrie à travers laquelle transite la majorité des "kamikase". Même les candidats venant de pays frontaliers (Jordanie, Arabie, Koweit) transitent par la Syrie, vu la permissivité du gouvernement de ce pays à l'égard des terroristes. La Syrie refuse de renforcer son système d'octroi des visas de transit à travers son territoire.

Les forces de la coalition ont consacré beaucoup de temps et d'énergie à essayer de protéger la frontière syro-irakienne contre les infiltrations. Mais étant donné la topographie et l'étendue de la frontière, ces efforts semblent pour le moins vains, surtout avec un voisin aussi peu coopératif que la Syrie.
Selon nos services de renseignement, avant de parvenir à la frontière Irakienne, ces "kamikase" étrangers passent généralement par l'aéroport international de Damas. Cet aéroport est devenu ainsi la plaque tournante des terroristes d'al Qaeda au Moyen Orient. C'est aussi le point de passage le plus vulnérable de cette nébuleuse dans sa guerre contre l'Irak et les Etats-Unis.
Soyons sérieux, le président syrien Bashar al Assad ne peut pas prétendre qu'il ne peut pas contrôler efficacement le principal aéroport de son pays, d'autant plus que son régime policier ne subsiste que grâce à un vaste réseau de renseignements et de nombreux services secrets. Personne ne peut croire un seul instant que des terroristes peuvent passent inaperçus à travers l'aéroport de Damas.
Et ce n'est pas la première occasion pour le terrorisme international. Les armes iraniennes à destination de la Syrie et du Hezbollah transitent par cet aéroport, en violation des résolutions du Conseil de Sécurité de l'Onu. Il en est de même des armes à destination des agents d'al Qaeda au Liban….

Il est grand temps de demander à la Syrie d'arrêter de jouer à l'agence de voyage d'al Qaeda pour l'Irak. Lorsque le Congrès se réunira le mois prochain, nous devrions mettre de côté nos différences d'opinion sur la guerre d'Irak et envoyer un message clair au régime syrien. De la même manière que nous l'avons fait au régime iranien le mois dernier. Nous ne pouvons pas accepter le transit des terroristes d'al Qaeda par la Syrie dans leur voyage vers le suicide en Irak. Il faut que cela cesse! Et nous, au gouvernement américain, nous devrions commencer à examiner d'éventuelles mesures de rétorsion contre l'aéroport de Damas, à moins que le gouvernement syrien ne s'en occupe lui-même, et très rapidement.
Nous devons demander aux transporteurs aériens responsables de cesser leurs vols vers Damas International, aussi longtemps que cet aéroport reste le point de transit du terrorisme international. Cet aéroport est aujourd'hui encore desservi par des compagnies non américaines, comme Air France, Alitalia et British Airways. Interrompre le flot de candidats étrangers au suicide du jihad contre l'Irak et la coalition, signifie qu'on réduit sensiblement le nombre d'attentats et de victimes innocentes, assassinées par un ennemi barbare. Au moment où le réseau d'al Qaeda est soumis à une forte pression par les récentes opérations militaires irakiennes et américaines, assécher le flux de "kamikase" mettrait fin à al Qaeda en Irak.

En résumé, pour les Etats-Unis et nos alliés Irakiens, la défaite d'al Qaeda en Irak passe par le bouclage de la "Porte ouverte" aux terroristes, l'aéroport international de Damas. Il est grand temps que la Syrie le fasse!


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Al Qaeda's Travel Agent
Damascus International Airport
is a hub for terrorists.
BY JOSEPH LIEBERMAN,
an Independent Democratic senator
from Connecticut.

August 20, 2007
opinion journal

The United States is at last making significant progress against al Qaeda in Iraq--but the road to victory now requires cutting off al Qaeda's road to Iraq through Damascus.
Thanks to Gen. David Petraeus's new counterinsurgency strategy in Iraq, and the strength and skill of the American soldiers fighting there, al Qaeda in Iraq is now being routed from its former strongholds in Anbar and Diyala provinces. Many of Iraq's Sunni Arabs, meanwhile, are uniting with us against al Qaeda, alienated by the barbarism and brutality of their erstwhile allies.
As Gen. Petraeus recently said of al Qaeda in Iraq: "We have them off plan."
But defeating al Qaeda in Iraq requires not only that we continue pressing the offensive against its leadership and infrastructure inside the country. We must also aggressively target its links to "global" al Qaeda and close off the routes its foreign fighters are using to get into Iraq.
Recently declassified American intelligence reveals just how much al Qaeda in Iraq is dependent for its survival on the support it receives from the broader, global al Qaeda network, and how most of that support flows into Iraq through one country--Syria.
Al Qaeda in Iraq is sustained by a transnational network of facilitators and human smugglers, who replenish its supply of suicide bombers--approximately 60 to 80 Islamist extremists, recruited every month from across the Middle East, North Africa and Europe, and sent to meet their al Qaeda handlers in Syria, from where they are taken to Iraq to blow themselves up to kill countless others.
Although small in number, these foreign fighters are a vital strategic asset to al Qaeda in Iraq, providing it with the essential human ammunition it needs to conduct high-visibility, mass-casualty suicide bombings, such as we saw last week in northern Iraq. In fact, the U.S. military estimates that between 80% and 90% of suicide attacks in Iraq are perpetrated by foreign fighters, making them the deadliest weapon in al Qaeda's war arsenal. Without them, al Qaeda in Iraq would be critically, perhaps even fatally, weakened.
That is why we now must focus on disrupting this flow of suicide bombers--and that means focusing on Syria, through which up to 80% of the Iraq-bound extremists transit. Indeed, even terrorists from countries that directly border Iraq travel by land via Syria to Iraq, instead of directly from their home countries, because of the permissive environment for terrorism that the Syrian government has fostered. Syria refuses to tighten its visa regime for individuals transiting its territory.
Coalition forces have spent considerable time and energy trying to tighten Syria's land border with Iraq against terrorist infiltration. But given the length and topography of that border, the success of these efforts is likely to remain uneven at best, particularly without the support of the Damascus regime.
Before al Qaeda's foreign fighters can make their way across the Syrian border into Iraq, however, they must first reach Syria--and the overwhelming majority does so, according to U.S. intelligence estimates, by flying into Damascus International Airport, making the airport the central hub of al Qaeda travel in the Middle East, and the most vulnerable chokepoint in al Qaeda's war against Iraq and the U.S. in Iraq.
Syrian President Bashar al Assad cannot seriously claim that he is incapable of exercising effective control over the main airport in his capital city. Syria is a police state, with sprawling domestic intelligence and security services. The notion that al Qaeda recruits are slipping into and through the Damascus airport unbeknownst to the local Mukhabarat is totally unbelievable.
This is not the first use of the Damascus airport by terrorists. It has long been the central transit point for Iranian weapons en route to Hezbollah, in violation of United Nations Security Council sanctions, as well as for al Qaeda operatives moving into and out of Lebanon.
Now the Damascus airport is the point of entry into Iraq for most of the suicide bombers who are killing innocent Iraqi citizens and American soldiers, and trying to break America's will in this war. It is therefore time to demand that the Syrian regime stop playing travel agent for al Qaeda in Iraq.
When Congress reconvenes next month, we should set aside whatever differences divide us on Iraq and send a clear and unambiguous message to the Syrian regime, as we did last month to the Iranian regime, that the transit of al Qaeda suicide bombers through Syria on their way to Iraq is completely unacceptable, and it must stop.
We in the U.S. government should also begin developing a range of options to consider taking against Damascus International, unless the Syrian government takes appropriate action, and soon.
Responsible air carriers should be asked to stop flights into Damascus International, as long as it remains the main terminal of international terror. Despite its use by al Qaeda and Hezbollah terrorists, the airport continues to be serviced by many major non-U.S. carriers, including Alitalia, Air France, and British Airways.
Interrupting the flow of foreign fighters would mean countless fewer suicide bombings in Iraq, and countless fewer innocent people murdered by the barbaric enemy we are fighting there. At a time when the al Qaeda network in Iraq is already under heavy stress thanks to American and Iraqi military operations, closing off the supply line through which al Qaeda in Iraq is armed with its most deadly weapons--suicide bombers--would be devastating to the terrorists' cause.
Simply put, for the U.S. and our Iraqi allies, defeating al Qaeda in Iraq means locking shut Syria's "Open Door" policy to terrorists. It is past time for Syria to do so.


*ALBERT SOUED
"QUAND LE MOYEN-ORIENT
VERRA-T-IL LA LUMIERE"
Editions Publibook

mercredi, août 22, 2007

PASSERELLE
Source : la newsletter d'Infolive.TV


Exclusif:
L'unité de sécurité
des Transports Publics,
gilet pare-balles de la nation

Le ministère des Transports, la compagnie Egged et la police israélienne sont farouchement opposés à la décision gouvernementale de faire cesser l'action de l'unité de sécurité des Transports Publics. Une unité qui depuis 2002, a évité de nombreux attentats kamikazes et autres actions terroristes. La journaliste Margot Dudkevitch a accompagné les gardes de sécurité lors de leurs rondes à Jérusalem.

SUR
LABOBINE

L'AVIS DE DIASPORABLOGJ


3 AMIS
Un film de Michel Boujenah
avec
Mathilde Seigner
Pascal Elbé
Kad Mérad


Un humour de potaches


Passer d’un premier film, reconnu par ses qualités, à un deuxième film est, pour un nouveau ou un jeune réalisateur, une tâche pas facile à entreprendre, au demeurant, un exercice toujours plus périlleux. Le second film de Michel Boujenah n’échappe pas à la règle.
Autant « PERE ET FILS » était une œuvre fine, méticuleusement construite, fignolé aux petits oignons, dans lequel le tandem humour-tendresse fonctionnait à merveille, autant le deuxième ouvrage de l’un de nos humoristes préférés, Michel Boujenah, perd l’éclat et le naturel du précédent. Au point d’en perdre l’équilibre. La comparaison entre ces deux films se justifie d’autant plus qu’un point commun les relie : la présence de Philippe Noiret, sa dernière apparition au cinéma.
Sans doute que l’addition des personnalités des trois principaux commédiens, Mathilde Seigner, Kad Mérad et Pascal Elbé, fait que, sur ce coup, la sauce prend moins bien. Ce qui force chacun à jouer sur son propre registre, façon café-théâtre et accentue le trait des personages qu'ils incarnent. Ajoutons à cette constatation un peu amère, un scénario, bien moins inspiré que « PERE ET FILS », tirant trop souvent sur de la grosse ficelle de potaches. Gags téléphonés, dialogues attendus et on obtient, au bout du compte, un film en-deçà de ce qu’on attendait. La déception est d’autant plus grande que les comédiens que Michel Bopujenah a su réunir, on les aime. Ils sont séduisants, attachants, et donnent envie qu’on y croit. L’histoire d’amitié que leur ont concocté Michel Boujenah et Pascal Elbé, si elle part d’un bon sentiment, ne leur permet pas de déployer suffisamment tout leur talent.
Reste qu’il y a bien chez Michel Boujenah, une graine de réalisateur en devenir, entre un Roberto Bengnigni et un Frank Capra.

Un cinéma, où, face à une réalité parfois cruelle, à une société sans pitié, le rêve, l’imagination, finissent par relèver le défi.


Bernard Koch

mardi, août 21, 2007

A NOS INTERNAUTES

DEPUIS SA CREATION A CE JOUR

DIASPORABLOGJ

A PUBLIE 1 500 PAGES SUR DES SUJETS

LES DIVERS DIVERS.

A QUELQUES JOURS
DE SON 2è ANNIVERSAIRE,
DIASPORABLOGJ FRANCHIT
UN NOUVEAU CAP.

PLUS DE DETAILS
DANS MOINS D'UNE SEMAINE.

Bernard Koch

CULTUREZ
-VOUS

PASSERELLE
Source : la newsletter de Commeaucinema.com
distribuée le 15 août



B.O. de luxe pour I’M Not There

Le biopic sur le légendaire Bob Dylan dispose d’un casting royal pour sa bande originale, constituée par des reprises du chanteur américain.Ce long-métrage biographique, dont la direction est assurée par Todd Haynes (Loin Du Paradis), met en scène six personnages interprétant Dylan à différents moments de sa vie. Ce projet est le seul à avoir bénéficié de l’accord du mythique musicien, qui a également abandonné ses royalties pour boucler le budget du film.Si Bob Dylan a donné son approbation à ce biopic, le casting – tant des acteurs que des chanteurs – n’y est sans doute pas étranger. On retrouvera devant la caméra des acteurs de renom : Cate Blanchett, Heath Ledger, Richard Gere, Julianne Moore, Christian Bale ou encore Charlotte Gainsbourg (également chanteuse pour la B.O.). Et pour la musique, un grand nombre d’artistes prestigieux avec entre autre Sonic Youth, Cat Power, Eddie Veder (Pearl Jam), Jack Johnson, the Black Keys ou encore Yo La Tengo.Pour l’enregistrement de cet album, les artistes ont créé une nouvelle formation musicale, The Million Dollar Bashers. Le groupe est constitué de Steve Shelley (Sonic Youth), Tom Verlaine (Televison), Nels Cline et Smokey Hormel (Wilco), John Medeski et Tony Garnier.L’album, qui compte 34 titres, dont beaucoup sont interprétés par The Million Dollar Bashers, sortira aux Etats-Unis le 31 octobre, tandis que le film – présenté en compétition au Festival de Venise à la fin du mois d’août – sera sur les écrans nord-américains le 21 novembre. Pour le moment, aucune date de sortie n’a encore été précisée pour la France.

lundi, août 20, 2007

PASSERELLE
Source : lemonde.fr via l'Agence Reuters
en ligne le 20 août à 21h 52



François Fillon en Martinique
et Guadeloupe mercredi et jeudi


PARIS (Reuters) - Le Premier ministre, François Fillon, ira mercredi et jeudi en Martinique et en Guadeloupe, touchées par l'ouragan Dean.
Le Premier ministre se rendra dans les zones affectées par le passage de l'ouragan avec le secrétaire d'Etat à l'Outre-Mer, Christian Estrosi, lit-on dans un communiqué de Matignon.
Christian Estrosi, qui a passé le week-end sur place, a évalué le montant des dégâts entre 170 et 250 millions d'euros, tout en restant prudent sur la facture finale des intempéries qui ont détruit en grande partie les plantations de bananes.
Interrogé sur France Inter, il a déclaré que l'Etat ne laisserait personne "au bord du chemin".

Quelque 190 maisons ont été détruites et 4.000 endommagées, la plupart de ces dernières ayant perdu leur toiture, a-t-on appris auprès de la préfecture de la Martinique.
Environ 800 personnes sont hébergées dans des structures municipales, tandis que les autres sinistrés ont été accueillis par des proches, a-t-on précisé.
EDF a annoncé dans un communiqué que l'électricité avait été rétablie pour la moitié des 180.000 clients affectés par des pannes de réseau en Martinique.
L'entreprise "se fixe pour objectif de rétablir 70% des foyers encore privés d'électricité d'ici la fin de la semaine et la quasi-totalité en fin de semaine prochaine", poursuit le communiqué.
France Télécom a annoncé de son côté que 50.000 clients étaient toujours privés de ligne téléphonique fixe en Martinique.
Dans un communiqué, l'opérateur annonce également l'arrivée de techniciens supplémentaires sur l'île ainsi que de milliers de poteaux et de dizaines de groupes électrogènes.
Le gouvernement a décidé d'enclencher la procédure de reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle, qui permettra aux particuliers ayant souscrit un contrat d'assurance de dommages d'être indemnisés rapidement.
Après avoir fait neuf morts dans les Caraïbes, dont deux en Guadeloupe et Martinique, l'ouragan Dean devrait s'abattre mardi sur les côtes mexicaines.

PASSERELLE
Source : la newsletter d'Infolive. TV
diffusée le 20 août

Rentrée scolaire houleuse à Sderot

Dans moins de deux semaines, les écoliers vont reprendre le chemin de l'école. Mais cette rentrée s'avère problématique dans les villes du nord d'Israël, régulièrement touchées par des tirs de roquettes kassam, notamment à Sderot. Malgré la décision de la Cour de Justice de sécuriser toutes ces écoles d'ici le premier septembre, seules quatre écoles sur neuf le sont à Sderot. Dans certains cas, les écoliers devront retourner dans des écoles sécurisées en partie seulement: certaines salles de classes mettent les élèves à l'abri des tirs de roquettes, d'autres ne sont absolument pas sécurisées. Les élèves de ces secondes salles de classe doivent aujourd'hui se rendre en hâte dans les premières, dès que retentit une alerte. Ils disposent pour cela de 15 secondes... un laps de temps qui ne leur laisse pas nécessairement le temps d'aller d'une salle à l'autre. L'association de parents d'élèves de Sderot a envoyé une lettre au ministre de l'Education, menaçant de lancer dans les écoles, "une grève qui durera aussi longtemps que la situation n'aura pas changé".

PASSERELLE
Source : lemonde.fr via l'Agence Reuters
en ligne le 20 août 9h 27


Israël autorise la reprise
de l'approvisionnement
de fioul pour la bande de Gaza

Le terminal de Nahal Oz, où transitent les approvisionnements en fioul utilisé pour produire une partie de l'électricité de la bande de Gaza, a été réouvert, dimanche 19 août, selon un porte-parole de l'armée israélienne. Il avait été fermé jeudi "pour des raisons de sécurité", provoquant de nombreuses coupures de courant.

Selon le général Nir Press, chef de l'unité de liaison pour la bande de Gaza, la faute de ces coupures revient aux Palestiniens, qui "n'ont pas renouvelé à temps leurs réserves auprès de la compagnie privée israélienne Dor Allon qui les fournit en carburants" à hauteur de 70 %.
Après avoir arrêté trois des quatre générateurs de sa centrale, Rafiq Maliha, directeur de la compagnie d'électricité palestinienne, avait averti qu'un "arrêt total de la production d'électricité" était à prévoir dimanche matin si l'approvisionnement en fioul n'était pas rétablit.

dimanche, août 19, 2007

PASSERELLE
Source : lemonde.fr via l'Agence Reuters
en ligne le 19 août à 21h 22


Les USA vont entraîner
la garde présidentielle palestinienne

WASHINGTON (Reuters) - Des responsables de la sécurité américaine commenceront cette année à entraîner la garde présidentielle palestinienne afin de soutenir le gouvernement du président Mahmoud Abbas, a annoncé dimanche le département d'Etat.
En vertu d'un accord signé ce mois-ci par la secrétaire d'Etat Condoleezza Rice et le Premier ministre palestinien Salam Fayyad, des officiers de la garde présidentielle suivront des stages de formation et effectueront des exercices liés à la protection des personnalités publiques sous la férule du Bureau de la sécurité diplomatique du département d'Etat.

Rice s'est rendue début août en Cisjordanie, six semaines après la prise de contrôle de la bande de Gaza par les islamistes du mouvement Hamas, pour donner des assurances à Abbas et à son gouvernement lié au Fatah, ainsi que pour militer en faveur de la tenue cette année d'une conférence pour la paix au Proche-Orient.
L'entraînement des membres de la garde présidentielle, qui interviendra entre l'automne prochain et le début de 2008, s'inscrit dans les efforts de Washington et de la communauté internationale pour renforcer les milieux de la sécurité palestiniens et stabiliser la situation intérieure, indique le département d'Etat.
L'administration Bush a promis environ 80 millions de dollars pour les forces de sécurité palestiniennes.

BONNESFEUILLES


ALBERT SOUED

QUAND LE MOYEN-ORIENT
VERRA-T-IL LA LUMIERE?

Editions Publibook*
26 Euros


Albert Soued est connu des internautes. Chaque semaine, depuis plusieurs années, il envoie à des milliers d'exemplaires à travers le monde sa newsletter. On y trouve une sélection des meilleures signatures de la presse anglophone traduite en français. Un vrai travail de fourmi et une traduction au plus près de la version originale comme vous pourrez le constater dans la page qui suit celle-ci.Dans quelques semaines, Albert Soued publie un ouvrage de réflexion sur le Proche-Orient compliqué et ses retombées sur la région.Sans concession, mais sans polémique. En observateur fort avisé et réfléchi! Il nous avait déjà fait l'honneur, en juin dernier, de nous prêter en avant-première, la 4è de couverture. Nous remercions Albert Soued de nous avoir autorisé au moment de sa sortie en librairie, à publier, en exclusivité dans un média juif, quelques bonnes feuilles de son ouvrage qui nous vous feront découvrir en deux parties.

La première vous sera présentée en troisième paragraphe de cette page, juste après la présentation ci-dessus du livre. La seconde sera en ligne ce week-end. Les deux parties regroupées, vous pourrez les retrouver dès la fin de la semaine prochaine sur Diasporablog qui s'offrira, alors, un nouvel habillage permettant plus d'inter-activités grâce aux nouvelles fonctionnalités qu'il proposera aux internautes qui nous rejoindrons.


Plus de détails dans quelques jours.

Lancement de Diasporablog, newlook, nouvelle adresse, jeudi 23 août dans la journée.

B. K.



Quand le Moyen-Orient verra-t-il la lumière ?














Organisés autour de dix chapitres – sur la terreur, la désinformation, l’arabité, les erreurs et les désillusions, l’ONU et l’Irak, notamment – Albert Soued recueille aujourd’hui des articles qu’il a écrits parfois pendant la première Guerre du Golfe et jusqu’en 2006. Quelquefois livrés tels quels, souvent réactualisés, ils prouvent que le Moyen Orient connaît les mêmes problèmes depuis vingt ans et que l’Occident est loin d’apporter des solutions convaincantes et efficaces. Loin de l’hypocrisie ambiante, quitte à donner un coup de pied dans la fourmilière onusienne, il nous dévoile ses pensées, ses opinions, toujours argumentés, toujours justifiés. Lui ne fera naître aucune polémique, mais sera sûrement à l’origine de nombreux débats.Fin connaisseur de la Bible, Albert Soued est aussi un analyste avéré et un témoin intransigeant de la situation au Moyen-Orient depuis 1990. Dans son nouveau livre, il décrypte des problèmes que beaucoup seraient prêts à oublier et révèle au grand public des faits avérés que quelques-uns préfèreraient garder secrets. Subtil et sans langue de bois, précis et argumenté, peut-être polémique maisjamais offensant, un livre qui alterne articles de fond et enquêtes d’investigation. Pour enfin mieux comprendre une crise qui trouve ses racines avant les années 1990 et menace toujours plus de s’amplifier.


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QUAND LE MOYEN-ORIENT VERRA-T-IL LA LUMIERE ?
EXTRAITS

1ère PARTIE


DANGER ! L'IMAGINATION DEPASSE LA RAISON

Le 20 décembre 2006

Ahmed Sheikh est le rédacteur en chef de la télévision par satellite Al Jazeera qui émet de Doha à Qatar dans le monde entier. Il est d'origine palestinienne et il a été interviewé récemment par Pierre Heumann, un journaliste de l'hebdomadaire suisse Die Weltwoche.
En substance, il affirmait que la création de l'état d'Israël était à l'origine du non développement économique du monde arabe, de la disparition de ses classes moyennes, de son manque d'écoles et d'hôpitaux, de sa non évolution démocratique etc…bref de tous les maux qui affectent ce monde. Et la raison qu'il a invoquée n'a rien de rationnel. "L'existence d'un état juif prospère et fort heurte l'ego arabe et le paralyse dans son élan vers le développement". (1)
Ce qui est inquiétant c'est que, prisonnier de sa culture et de l'éducation reçue, ce responsable d'un grand média arabe, au lieu de décrire objectivement la réalité du terrain, nous sert la rengaine du "bouc émissaire".

Depuis la déclaration Balfour en 1917, préconisant la création d'un état Juif en Palestine-Jordanie, les médias arabes locaux ont commencé petit à petit à se déchaîner contre leurs voisins juifs provoquant même des pogroms en 1927, 1929 et 1936. Depuis la renaissance de l'état d'Israël en 1948, le ton est monté progressivement jusqu'à des niveaux qui peuvent être considérés aujourd'hui comme intolérables en Occident. Il faut ajouter à cela l'avilissement du Juif dans l'éducation donnée dans les écoles arabes, sans parler des madrassas et des sermons du vendredi. Pour l'arabe de la rue, aujourd'hui, le Juif et, en particulier le Juif israélien, est un non-être, une vermine à écraser ou le Mal à éradiquer (2). Le summum est atteint par un non-arabe qui s'est érigé en défenseur de l'Islam, Mahmoud Ahmedinejad, président iranien qui vient de réunir un forum antisémite et antisioniste mettant en doute la réalité de l'Holocauste Hitlérien (3). Une façon de prendre le relais du monde arabe dans celui de l'Islam non arabe et y diffuser encore plus fort la haine antijuive. Dans le but d'assouvir de noirs desseins à terme.


*www.publibook.com

BONNESFEUILLES

QUAND LE MOYEN ORIENT
VERRA-T-IL LA LUMIERE?

un livre d'Albert Soued
Editions Publibook*



2è Extrait

Chapitre 6
CHRONIQUE D'UNE GUERRE D'USURE
2000-2002

RETOUR D'ISRAËL

8 décembre 2000

Cette synthèse est personnelle; elle découle d'une lecture attentive du Jerusalem Post et de Haaretz depuis plusieurs mois et de l'écoute d'une cinquantaine de personnes sur place pendant près d'un mois, allant du président de l'Etat ou du chef d'Etat Major au citoyen ordinaire qu'il soit à Tel Aviv, à Gilo, à Kiryat Shmona ou à Efrat.


Le premier ministre Barak

Beaucoup de gens du peuple et même parmi ses proches ne comprennent rien à sa stratégie, ni même au but réel poursuivi. Il donne des dates limites ou des ultimatums qu'il ne peut respecter. Ses tergiversations et ses volte-face donnent l'impression qu'il ne sait pas où il va. De deux choses l'une: ou bien sa façon de faire est volontaire "pour tromper l'ennemi" en termes militaires, l'écran de fumée servant à cacher un dessein secret, ou bien c'est un homme indécis, très peu sûr de lui, subissant les influences contradictoires dans son parti. Dans les deux hypothèses, l'homme du peuple est dérouté car il ne comprend pas les finasseries et les calculs politiques d'un haut gradé de l'armée. Le premier ministre n'obtient ni la cohésion, ni l'adhésion d'une nation difficile à gouverner. Le pays manque sérieusement de leadership, en ces moments difficiles sinon cruciaux. Beaucoup sont d'accord pour penser que la vie politique ne peut être confiée toujours à un militaire aussi gradé qu'il fût.


L'armée

Les militaires semblent très motivés malgré les déboires enregistrés depuis quelques années.
En effet un manque de cohésion et de coordination dans l'armée a entraîné de sérieux accidents et une mise en échec devant des groupes terroristes. De ce fait l'armée a perdu une partie de sa crédibilité en tant que force de dissuasion dans la région. Ceci s'ajoute à un départ précipité du Liban qui a été interprété comme une faiblesse.
Le chef d'Etat Major Mofaz semble être un bon gestionnaire. En effet, il a consacré son temps à réorganiser et à moderniser l'armée. Celle-ci est prête à toutes les éventualités. Elle a réussi à contenir la guerre d'usure, avec des pertes militaires limitées.


Les partis

Les élus et les responsables politiques semblent plus intéressés par leur avenir personnel que par celui du pays. La mentalité pionnière serait révolue. Elle subsiste pourtant dans certains coins, cités ci-dessous. L'esprit de clan règne. L'ouverture d'une période électorale de six mois ou plus, dans des circonstances dramatiques pour la nation, semble indécente. La confusion s'est installée dans la démocratie, au point qu'un député arabe siégeant à la Knesset (Hashem Mohamed) ose écrire "un pays aussi plein de contradictions est condamné à disparaître!"

*www.publibook.com


Retrouvez les deux extraits rassemblés sur http://www.diasporablog.unblog.fr/
le blog multimédia que nous lançons jeudi 23 août dans la journée.

samedi, août 18, 2007

PASSERELLE
SOURCE : rue89.com
en ligne le 17 août


L'Egypte, porte d'entrée vers Israël
pour les réfugiés soudanais
Par Stéphanie Floray (Journaliste) 15H45 17/08/2007


(Du Caire) Condamnés à vivre en marge d’une société hostile, de plus en plus de réfugiés du Darfour tentent de quitter clandestinement l’Egypte pour Israël. Parfois au péril de leur vie.
Pour Ekhlas, le "voyage" aura duré 35 jours. L’espoir d’une "vie meilleure", à peine quelques heures. Réfugiée au Caire depuis trois ans pour fuir le massacre de sa famille au Darfour, elle décide un soir de juillet de rejoindre clandestinement Israël, avec son mari et ses enfants. "On a traversé l’Egypte dans une vieille 504, cachés sous des couvertures. Au moment de passer, mon fils s’est blessé et est resté coincé. Mon mari a continué le chemin. Moi et ma fille avons repassé la frontière dans l’autre sens. Je ne pouvais pas abandonner mon fils", raconte-t-elle. A peine le temps d’apercevoir au loin les lumières d'Israël, que la police égyptienne les arrête: interrogatoire, jugement militaire. Condamnée d’abord à un an de prison et 300 euros d’amende, Ekhlas a finalement pu revenir au Caire après 25 jours de captivité. Avec ses enfants, mais sans son mari. Lui, a échappé aux autorités israélienne et est désormais entre les mains de l’ONU.
En quelques mois, ces expéditions clandestines vers la Terre promise sont devenues quotidiennes. Depuis juin, ils seraient près de 400 à avoir rejoint Israël, contre seulement 60 en 2006. Tandis qu’au moins 220 africains, en majorité originaires du Darfour, ont été arrêtés à la frontière égyptienne depuis début juillet, selon le gouvernement. Certains, comme Ekhlas ont regagnés le Caire, beaucoup sont toujours détenus. Une rumeur serait à l’origine de cet afflux soudain. Dans les rues, on raconte qu’une centaine de soudanais ont trouvé un travail dans la station balnéaire d’Eilat. "On nous parle de leur salaire, de leur bonheur, on nous dit que les soldats israéliens nous aident à passer. J’ignorais que ce serait si difficile", avoue Ekhlas, dans son modeste appartement de la périphérie du Caire.

En théorie, les Soudanais ont le droit de travailler
Pourtant, depuis juillet, au moins quatre candidats au départ seraient morts aux portes du Sinaï, victimes de tirs ou passages à tabac de la police égyptienne. Selon Gasser Abdel Razek, directeur du bureau régional de Human Rights Watch au Caire, "ce drame est symptomatique de la façon dont sont traités les réfugiés africains et en particulier les soudanais. Ce n’est pas la première fois qu’il y a des morts." Le 30 décembre 2005, une manifestation de réfugiés regroupés depuis des mois dans un parc, à quelques pas du siège du Haut commissariat aux réfugiés, est dissoute par la police. Bilan: 26 morts. Ils protestaient contre la décision du HCR d’annuler tous les entretiens destinés à statuer sur le sort des demandeurs d’asile, suite aux accords de paix passés au Sud Soudan. Pour beaucoup, cette décision met un terme brutal à leur dernier espoir: être reconnus comme réfugié en Egypte pour obtenir ensuite l’asile dans un pays tiers.
"Quand on arrive ici, on ne pense pas y rester. J’ai fait une demande il y a quatre ans pour aller vivre en Australie. Mais j’attends toujours d’être entendu", regrette Abaker, originaire du Sud Soudan. Selon un rapport publié en juillet 2006, par le Centre d’études sur les réfugiés et les migrations forcées de l’Université américaine du Caire, l’Egypte compte entre 120 000 et 150 000 africains ayant fui leur pays. Parmi eux, 37 000 sont recensées comme réfugiés (dont 75% de Soudanais), mais seuls 1% peuvent espérer trouver une place d’accueil à l’étranger. La plupart, sont condamnés à vivre aux marges d’une société hostile, qui les considère comme des concurrents, dans un contexte économique et démographique déjà très délicat. "L’Egypte a signé la convention de 1951 sur les réfugiés, mais imposé des restrictions, notamment sur l’accès au travail, aux soins et à l’éducation, explique Tarek Mahrous, avocat dans une association d’aide aux réfugiés. D’autres accords existent, mais il manque des lois pour les appliquer. En théorie, les Soudanais ont le droit de travailler, mais ils sont considérés étrangers, et doivent fournir un contrat de travail. Or très peu d’entreprises en délivrent ici."

"Malheureusement cela génère beaucoup de racisme"
Beaucoup pointent l’absence de politique claire du gouvernement, qui laisse leur sort aux mains de l’ONU. Le père Simon, responsable de l’église de Sakakini qui vient en aide aux réfugiés, tempère: "Le pays est asphyxié par un taux de chômage d’au moins 30%, les écoles publiques sont pleines à craquer, les hôpitaux aussi. C’est difficile pour tout le monde. Malheureusement cela génère beaucoup de racisme." Même si le discours officiel éyptien a tendance à le nier. La semaine dernière une des enseignantes de l’école de Sakakini, a décidé de partir en Israël, elle aussi. "On l’appris le lendemain et depuis on n’a plus de nouvelles", raconte le père Simon. Pourtant, ici, tous savent désormais le danger qu’ils courent. "Israël et le Soudan sont des pays ennemis. Si tu pars là-bas tu ne reverras pas ta famille, et tu as toutes les chances de te retrouver en prison", estime James, enseignant.
Devant ce drame humanitaire qui se joue à leurs frontières, l’Egypte et Israël tergiversent. Si Olmert a promis d’étudier le cas des 1 200 clandestins soudanais sur son sol, il prévoit aussi de renvoyer les nouveaux migrants en Egypte. Or, Le Caire s’oppose à leur retour. "Heureusement, la société civile israélienne commence à plaider en leur faveur. Il faut espérer que le gouvernement va finir par s’adoucir", estime le père Simon.
Correction 17/08/2007: corrigé Israël à la place de Tel Aviv au deuxième paragraphe.

TOUS
SOLIDAIRES

PASSERELLE
Source : lemonde.fr via l'Agence Reuters
en ligne le 18 août


Les Antilles, frappées par Dean,
appellent à l'aide


Le président Sarkozy a promis samedi l'aide de l'Etat aux victimes de l'ouragan Dean en Guadeloupe et en Martinique, où les plantations de bananes, de canne à sucre, le réseau électrique et l'habitat précaire ont connu des dommages sans précédent depuis plus de 20 ans.
L'Union des producteurs de bananes des deux îles, principale activité agricole locale, a estimé les dégâts entre 100 et 120 millions d'euros et réclamé des crédits pour relever les plantations.

Le secrétaire d'Etat à l'Outre-Mer Christian Estrosi s'est rendu samedi en Martinique, où il devait annoncer les premières mesures d'urgence.
"Je veux sans attendre exprimer à chacun d'entre vous ma profonde sympathie et mon soutien personnel. Je veux aussi que vous sachiez que l'Etat sera présent à vos côtés car la France de métropole et la France d'Outre-mer constituent une unité indivisible", dit le président dans un message aux habitants de Guadeloupe et Martinique, diffusé par son cabinet.
"Nous partageons, ensemble, les joies comme les peines. La solidarité nationale s'exercera donc pleinement à votre égard", ajoute-t-il. Le locataire de l'Elysée devait rentrer dans la soirée à Paris après deux semaines de vacances aux Etats-Unis et a prévu de réunir ses principaux ministres lundi.
Eric de Lucy, président de l'Union des producteurs de bananes des deux îles, a demandé dimanche sur France info l'aide de l'Etat en jugeant les ravages dramatique pour les planteurs.
"Ce sont des conséquences considérables pour ce secteur économique, puisqu'il ne reste plus un seul pied de banane debout en Martinique, et que la bananeraie est touchée à plus de 80% en Guadeloupe", a-t-il assuré.
Le secteur - 15.000 à 18.000 emplois selon les sources, est le premier employeur privé des Antilles - est soutenu financièrement par l'Union européenne dans le cadre de la politique agricole commune et tente depuis plusieurs années d'enrayer une crise.
Les bananes des Antilles fournissent environ 10% du marché communautaire, selon des chiffres publiés en 2006. Selon Eric de Lucy, il faudra sept mois pour revenir en production, et plus longtemps pour retrouver son potentiel de 300.000 tonnes annuelles.


DEUXIÈME MORT

Outre les plantations de bananes, Dean a fait deux morts et six blessés. Une femme de 76 ans a été découverte morte à son domicile samedi, ont rapporté des médias.
La veille, un homme de 90 ans avait déjà été retrouvé à son domicile, décédé d'une crise cardiaque à son domicile.
Le cyclone a détruit environ 70% des plantations de canne à sucre et gravement endommagé le réseau électrique et l'habitat précaire de l'île, selon un bilan établi vendredi soir.
Selon Météo France, les rafales les plus fortes de Dean, devenu un ouragan de catégorie 3, ont atteint 200 km/h sur l'île. Il s'est éloigné des côtes martiniquaises en milieu d'après-midi vendredi pour poursuivre sa route dans la mer des Caraïbes en direction de la Jamaïque.
Plusieurs dizaines de milliers de foyers restaient privés d'électricité dimanche, l'alimentation de l'île ayant été presque totalement coupée au plus fort de l'ouragan.
Si les constructions en dur de la Martinique ne semblent pas avoir trop souffert du cyclone, l'habitat précaire, où vit toujours une part importante des 400.000 habitants de l'île, est très gravement endommagé en Martinique.
Quelque 2.450 fonctionnaires ont été mobilisés pour organiser les secours et déblayer les routes bloquées.

Soixante pompiers militaires sont partis samedi matin de Paris ainsi que 30 pompiers des Alpes-Maritimes.
L'île voisine, la Guadeloupe, devait de son côté envoyer 65 pompiers. Elle a été touchée plus faiblement par l'ouragan qui y a néanmoins privé d'électricité 10.000 foyers.
Un numéro vert d'information, le 0 800 836 019, a été mis à la disposition des familles par le gouvernement.

vendredi, août 17, 2007

PASSERELLE
Source : lefigaro.fr en ligne le 17 août


Les États-Unis renforcent
leur aide militaire à Israël


L'État hébreu va bénéficier d'un coup de pouce de près d'un quart des subsides versés par les États-Unis.

Revers de la médaille : l'influence déjà envahissante du grand allié américain augmente encore.

TRENTE milliards de dollars : c'est le pactole qu'Israël va recevoir sous forme de dons durant la prochaine décennie au titre de l'aide militaire américaine. Selon un protocole d'accord signé hier à Jérusalem, l'État hébreu va en effet bénéficier d'un coup de pouce de près d'un quart des subsides versés par les États-Unis.
En échange de ce cadeau de George W. Bush, Ehoud Olmert, le premier ministre, s'est engagé à ne pas tenter de faire échec à un mégacontrat de 20 milliards de dollars de ventes d'armes sophistiquées américaines à l'Arabie saoudite, tels des missiles air-air ou des bombes « intelligentes » guidées au laser.
Revers de la médaille : cette générosité accroît l'influence déjà envahissante du grand allié américain. Un exemple : sous la pression de Washington, Amos Yaron, le directeur général du ministère de la Défense, avait été contraint à la démission en août 2005 après la signature d'un contrat militaire avec la Chine, qui avait déplu au Pentagone. Selon une nouvelle procédure mise en place depuis pour éviter ce genre « d'incident », Israël doit désormais présenter des demandes préalables aux États-Unis pour ses exportations d'armes, autrement dit obtenir une permission, alors que l'État hébreu fait partie du peloton de tête dans le monde pour ce secteur.
Le bilan général est toutefois loin d'être négatif. Si les entreprises israéliennes d'armement sont bridées par Washington, elles sont aidées à l'exportation. Plus d'un quart de l'aide des États-Unis va servir à passer des commandes de l'armée israélienne auprès d'entreprises locales tandis que les trois quarts restants serviront à financer des achats auprès de groupes américains. Au total, depuis sa création en 1948, l'État hébreu a perçu 84 milliards de dollars dont une cinquantaine de milliards entièrement sous forme de dons au titre de la seule aide militaire.
Ces sommes ne comprennent pas les prêts à taux bonifiés ni les généreuses garanties bancaires accordées ces dernières années par le Trésor américain, qui ont permis à l'État hébreu de lever des emprunts dans de très bonnes conditions. Par tête d'habitant, chaque Israélien perçoit 340 dollars par an sur le compte de l'Oncle Sam.


«Un investissement pour la paix»

« Il existe effectivement une certaine dépendance d'Israël envers les États-Unis », admet Dany Ayalon, ancien ambassadeur israélien à Washington, au vu de ces chiffres. Selon lui, l'État hébreu constitue toutefois le meilleur atout « pour assurer la stabilité au Moyen-Orient et défendre ainsi les intérêts des Américains dans la région ». Une analyse que partage Nicolas Burns, le numéro trois du département d'État qui a signé le protocole d'accord à Jérusalem.
« Ces 30 milliards de dollars représentent un investissement pour la paix qui n'est possible que si Israël est fort », a souligné le diplomate américain en évoquant la nécessité de contrer l'Iran et son programme nucléaire ainsi que ses alliés de l'« axe du mal » : la Syrie, le Hezbollah libanais, les islamistes palestiniens du Hamas et du Djihad islamique ainsi que les groupes armés sunnites anti-américains en Irak. En d'autres termes, il s'agirait d'un donnant donnant.

CULTUREZ-VOUS


PASSERELLE

Source : la newsletter d'EVENE.FR

diffusée le 17 août



VILLA EPHRUSSI
DE ROTHSCHILD*

06230 Saint-Jean-Cap-Ferrat



Les fées se sont penchées sur le berceau de Béatrice de Rothschild. Fille du baron Alphonse de Rothschild, elle grandit dans le luxueux château de Ferrières, entourée des collections d'oeuvres d'art de son grand-père James. En 1883, elle épouse Maurice Ephrussi issu d'une famille de banquiers et de collectionneurs. Un de ses cousins, Charles Ephrussi, mécène les impressionnistes. En 1905, la baronne achète sept hectares de terre sur la partie la plus étroite de la presqu'île de Saint-Jean-Cap-Ferrat. De tous côtés, on voit la mer, et elle décide que sa villa et ses jardins seront comme le pont d'un paquebot ! Sept ans de travaux furent nécessaires pour créer les jardins à l'exubérance inouïe : jardin à la française, roseraie, jardin espagnol, japonais ou encore exotique. Excentrique (elle adore le rose et n'hésite pas à en être habillée de la tête au pied) , exigeante et impérieuse, elle fatigue pas moins de dix architectes et modifie sans cesse la villa. C'est pour cela qu'elle présente des influences du monde entier ; ici Venise, Florence, là le Moyen Age ou un patio espagnol ! La construction s'achève en 1912 et la villa 'Ile de France' devient le lieu de toutes les fêtes de la Riviera. Les salons et appartements privés de la villa présentent dans l'atmosphère d'une demeure habitée, les oeuvres d'art de grande qualité que Béatrice Ephrussi a rassemblées tout au long de sa vie, témoignant de son goût pour l'art et les voyages. Le Siècle des Lumières y est prépondérant avec notamment le salon Louis XVI aux boiseries provenant de l'Hôtel de Crillon à Paris ou le salon Fragonard aux peintures galantes. Outre le décor et les meubles prestigieux, la baronne a constitué une collection rarissime de porcelaine de Sèvres et de Vincennes. Pied de nez de l'excentrique propriétaire, le salon des singeries aux peintures de Huet et les statuettes en Meissen des singes musiciens, évoquent avec malice l'absurdité humaine et la comédie des apparences. Folle de ce lieu, elle séjourna peu dans ce palazzino, et n'y habita plus du tout après la mort de son mari, en 1916, préférant alors ses résidences de Monte-Carlo. Elle s'éteint en 1934 à l'âge de 75 ans, léguant sa propriété à l'académie des Beaux-Arts.



Les anecdotes
L’extravagante amirale BéatriceElle voulut que sa villa et ses jardins soient comme le pont d'un paquebot, ils le furent ! De la loggia, l'amirale Béatrice pouvait même surveiller son équipage de trente jardiniers, qu'elle faisait coiffer de bérets à pompon rouge !


Une joueuse invétérée

Grande joueuse au casino de Monte-Carlo, Béatrice de Rothschild y perdit des sommes astronomiques. C'est en venant souvent à Monaco et pour se rapprocher des tables de jeux qu'elle trouva le terrain de la villa à bâtir.




EVENEMENT EN COURS


Festival les Azuriales
[Classique & Opéra]

du 16/08/2007 au 28/08/2007

Le festival d'opéra 'Les Azuriales' qui aura lieu du 16 au 28 août 2007 à Saint-Jean-Cap-Ferrat. Créé en 1997 par Sarah Holford, juriste britannique amoureuse d'opéra, ce festival inspiré des festivals d'été anglais se déroule dans le patio[...]
Plus sur "Festival les Azuriales"




*Villa Ephrussi de Rothschild

Villa et Jardins Ephrussi de Rothschild

6230 Saint-Jean-Cap-Ferrat

Tel : 04.93.01.33.09


Tarifs : Jusqu'à 9,50 euros

jeudi, août 16, 2007

PASSERELLE
Source : la newsletter d'Israël Magazine
diffusée le 15 août



« De graves défauts apparaissent
dans le traitement des rescapés de la Shoah »

C’est ainsi que s'est exprimé Micha Lindestrauss dans son rapport publié hier, concernant la pension devant être attribuée aux rescapées de la Shoah. Le contrôleur de l’Etat a accusé le gouvernement de faire preuve, depuis la naissance de l’Etat, de lenteur bureaucratique. « On doit prendre en compte le fait que la population des rescapés de la shoah est âgée, malade, et tend à disparaître d’année en année. L’Etat doit accélérer le rythme, et faire en sorte de faciliter leur condition sociale ». Pour rappel, l'Etat avait proposé d'octroyer une aide mensuelle d'un montant dérisoire qui avait été refusée par les représentants des rescapés de la Shoah.

mercredi, août 15, 2007

VERSION
DOUBLE

A RAMALLAH ON EN APPELLE AU CALIFAT
Par Nissan Ratzlav-Katz
Israel News - Aroutz Shewaa' tire de www.IsraelNN.com - 14/08/2007
Traduit par Albert Soued pour www.nuitdorient.com

Samedi dernier, le 11 août 2007, un mouvement international dont le fonds de commerce est d'appeler au Califat mondial a tenu une conférence à Ramallah, à quelques encablures de Jérusalem. Avec cette conférence, H'izb al Tahrir Al Islami ou "Parti de la libération de l'Islam" a formellement établi une branche de l'empire global musulman dans l'Autorité palestinienne (AP), seul moyen de libérer les Musulmans pour lui. Les médias de l'AP ont rapporté que l'événement a réuni des milliers de participants sous la bannière "Le Califat, la force qui monte".
Le mouvement a confirmé que l'installation d'un califat, ou empire global musulman, était le seul moyen de libérer les Musulmans du "racisme", de la "dégradation" et de l'"occupation"… Le chef du parti Ata Khalil Abu Al-Rashtha a dit que le rassemblement de Ramallah était le 1er du genre en AP. Cet homme est un ingénieur civil de la région de Hébron.
Selon l'agence de presse Maa'n, basée en AP, une 1ère conférence a traité des nombreux conflits du monde où des Musulmans sont concernés. Le conférencier a rappelé que le califat était la seule solution pour sauver ces Musulmans des situations difficiles où ils se trouvaient. La 2ème conférence intitulée "les médias et le califat" suggère que les Musulmans doivent faire en sorte que la priorité des médias soit de favoriser l'installation de ce califat mondial et global. Le califat est un impératif de l'unité musulmane.
Selon le site web de H'izb al Tahrir Al Islami, "Hizb Ut-Tahrir est un parti politique dont l'idéologie est l'Islam. Son objectif est de réinstaller le mode de vie islamique, en fondant un état islamique qui applique les règles de l'Islam, et de le clamer à travers le monde entier". Cette organisation a été créée en 1952 à Jérusalem.
Au bout du compte, H'izb al Tahrir Al Islami veut voir le Califat accepté par les masses musulmanes, un empire qui s'étendrait sur le monde entier par la daa'wa (persuasion) et le jihad (lutte armée). Ce parti veut diffuser ses objectifs auprès des Musulmans et il cherche à déstabiliser les pays où ceux-ci vivent. De ce fait, certains pays arabes considèrent ce mouvement comme une menace, puisque son idéologie précise que "toutes les terres islamiques sont aujourd'hui des zones d'infidélité, puisque l'Islam n'y gouverne plus". Ainsi H'izb al Tahrir Al Islami veut transformer les maisons d'infidélité en maisons d'Islam. Et pour savoir si un foyer est islamique ou non, cela ne dépend pas du fait que ses habitants soient musulmans ou non, mais plutôt comment la sharia' y est appliquée et si la protection de cette maison est assurée par des musulmans ou des infidèles.
En Irak, en Jordanie, en Syrie, en Egypte, en Tunisie, en Lybie les régimes locaux ont tué ou emprisonné des douzaines de membres de H'izb al Tahrir Al Islami. Ce mouvement est soit totalement banni ou partiellement comme des certains pays d'Asie Centrale, en Russie et en Allemagne. Au Royaume Uni, l'interdiction a été proposée du fait de l'enseignement antisémite qu'il prodigue.
Actif dans le monde entier, H'izb al Tahrir Al Islami a aujourd'hui son implantation principale en Europe Occidentale, avec des cellules importantes. Le califat est promu aussi par d'autres groupes islamiques et par des individus en Israël, en Asie Centrale et en Chine, dans la province de Xinjiang. En Israël ce message de califat global a déjà été entendu dans le passé. En mars 2007, alors qu'il s'adressait à un rallye de masse, un chef du Hamas ex-officiel de l'AP, Mahmoud A-Zahar a réitéré la position fondamentale de son organisation, c'est-à-dire l'éradication d'Israël et l'installation du gouvernement de l'Islam dans le monde entier.
En février 2006, Ibrahim Sarsour, le président des partis unifiés Liste arabe et Taa'l à la Knesset, disait: "La loi sur terre, du moins en terre arabe et musulmane devrait être dictée par un caliphe. Nous croyons dans l'Islam et dans le Califat, et pas dans la séparation de la religion et de l'état". En septembre de la même année, le chef de la branche nord du Mouvement islamique en Israël a déclaré qu'un nouveau califat allait bientôt renaître, avec comme capitale Jérusalem.




Calling for a Global Califate in Ramallah
by Nissan Ratzlav-Katz
Israel News - Arutz Sheva from www.IsraelNN.com - August 14th, 2007

An international movement that has made the Islamic call for a worldwide Califate its trademark held a conference in Ramallah on Saturday. With this conference, Hizb Ut-Tahrir Al-Islami (the Islamic Liberation Party) has formally established a Palestinian Authority branch in the Global Muslim empire which is the only way to liberate Muslims. PA media reported that the event was attended by thousands of participants under the banner, "Califate: The Coming Force".
The movement said that the establishment of a Califate, a global Muslim empire, is the only way to liberate Muslims from "racism," "degradation," and "occupation." Hizb Ut-Tahrir leader Ata Khalil Abu Al-Rashtha said that the Ramallah gathering was the first of its kind in the PA. Al-Rashta is a civil engineer from Hevron region.
According to the PA-based Ma'an news agency, the first of two lectures delivered at the conference addressed the many conflicts around the world that involve Muslims. The speaker set forth the idea that Califate is the only solution to "rescue" Muslims from their various local predicaments.
The second lecture, titled "Media and the Issue of Califate" suggested that Muslims should make sure the Califate and discussion of global Islamic rule is the first priority of the media. The Califate, the speaker argued, was imperative to Muslim unity.
According to the Hizb Ut-Tahrir website, "Hizb Ut-Tahrir is a political party whose ideology is Islam. Its objective is to resume the Islamic way of life by establishing an Islamic State that executes the systems of Islam and carries its call to the world". The organization was founded in 1952 in Jerusalem.

Ultimately, Hizb Ut-Tahrir wants to see a Califate, accepted by the Muslim masses, that spreads Islam in the world through daa'wa (persuasion) and jihad. Until that point, the group focuses on educating Muslims about its goals, spreading these views among others in their countries and causing un-Islamic governments to disintegrate.
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Arab regimes thus consider Hizb Ut-Tahrir a particular threat, as the group's ideology states that "the reality is that all the Islamic lands are currently a House of Faithlessness, for Islam is no longer implemented over them; thus, Hizb-ut-Tahrir adopted the transformation of this House into a House of Islam. With regard to determining whether a household is Islamic or not, this is not dependent on whether its inhabitants are Muslims or not, but rather on what is implemented in terms of rules and on whether the security of the House is in the hands of the Muslims or the infidels".

In Iraq, Jordan, Syria, Egypt, Tunisia and Libya, the regimes have killed or imprisoned dozens of Hizb Ut-Tahrir members. The group is banned completely or partially in several Arab and Central Asian countries, as well as in Russia and Germany. In the United Kingdom, a ban has been proposed due to Hizb Ut-Tahrir's anti-Semitic teachings from Islamic sources.
Hizb ut-Tahrir, active worldwide, now has its main base in Western Europe with large Califate has been promoted by other Islamic groups and individuals in Israel, contingents operating in central Asian Muslim countries and in China's Xinjiang province.
The message of a global Califate has been promoted by other Islamic groups and individuals in Israel in the past. In March of 2007, while addressing a mass rally, senior Hamas leader and former PA official Mahmoud A-Zahar reiterated his organization's fundamental position advocating the complete obliteration of Israel and the worldwide rule of Islam.
In February 2006, chairman of the combined United Arab List and the Ta'al parties in the Knesset, Ibrahim Sarsour, said, "Rule on earth, at least in Arab and Muslim land, should be implemented by the Caliph. We believe in Islam and in the Califate and not in separation between state and religion" In September of the same year, the leader of the northern branch of the Islamic Movement in Israel declared that a new Califate will soon arise, with its capital in Jerusalem.

COUP
DEPOUCE
à...

ROMAIN ROUVEYROLLIS
humoriste









Romain Rouveyrollis


Faut Lire
Entre
Les Lignes





21 et 22 août
4 et 5 septembre

à 20h 3O

au

Théâtre du Petit Gymnase,
38, Boulevard Bonne Nouvelle
Paris 10ème
Métro : Bonne Nouvellele

résa: 01.42.46.79.79
Tarifs: 18 euros et tarifs réduit 10 euros

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FAUT LIRE ENTRE LES LIGNES

Dans un monde qui ne cesse de nous mettre en boite. Que faut-il lire entre les lignes dans le groupe de discussion, le plus fréquenté, Talk Box.
Quand Bob Nograph expose clairement ses problèmes intimes devant tout le monde ?
Quand Jannick Thaamaïre prône un monde meilleur ?
Quand Hare Doctor en profite pour vendre ses produits récurrents en douce ?
Quand P.A. Pitte se retrouve à la merci de l’esprit des îles du Pacifique ?
Faut-il lire entre les lignes ou faut-il adhérer à tous leurs maux et mot à mot ?

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L’AVIS DU PUBLIC

CityVox :

01/08/2007 Karviere
Attention, ça égratigne !
Tout d'abord je suis surprise par le public plus qu'éclectique : je suis en présence aussi bien du couple snob tailleur de rigueur que des amies bobos ou de la petite famille en sortie hebdomadaire. Ce qui éveille ma curiosité. Et puis un gars entre dans la salle en criant et en demandant si on n'a pas vu Romain. Il a des allures de gosse qui a grandi trop vite et qui malgré sa taille adulte pose encore un regard étonné sur le monde. Mais où veut-il donc en venir ? Qu'est-ce que c'est que cette succession de personnages tous plus loufoques les uns que les autres ? Ce n'est même pas très drôle. Et puis finalement, j'ai compris. Ce n'est pas un spectacle hilarant. C'est un spectacle plein de tendresse, d'humanité, de joie de vivre. Et surtout une positivité qu'il cherche à tout prix à partager. Laissez vous aller, vous verrez, demain vous regarderez votre voisin en souriant et en lui souhaitant tout le bien du monde... Bizarre qu'il ne soit pas encore remboursé par la Sécu !


Billet Reduc :

-Trop génial - un peu décallé au début, mais trés bonne soirée... vivement la reprise de l'artiste ;)écrit le 10/08/2007 par : c.stempffer -J'AIME, J'ADORE !!!!! - Que dire de plus. Je suis aller voir Romain par total hasard, son air perplexe de l'affiche m'a intriguée et je suis bien heureuse de l'avoir vue. Il nous transportes dans un univers parallèle avec une succession de personnages tous aussi déjantés les uns que les autres. Un voyage positif qui donne, comme le dit Romain, la pèche et la patate. BRAVO ET MERCI!!!!!écrit le 03/08/2007 par : JemKen

POSITIV 'ATTITUDE
Bravo! C'est frais et les messages font du bien !et malgré une chatounette de passage...;-) la poésie n'est pas loin ;-)))écrit le 02/08/2007 par : Lolo

Il faut le voir pour se faire son avis - Halte aux grosses tâches qui n'ont pas compris que "lire entre les lignes' c'est du second degré! Prendre des cours de verlan avant d'y aller. Et préparez vous à entendre le mot "chatte".écrit le 26/07/2007 par : xera

bravo à romain!!! - grand moment d'humou, mais egalement de reflexion. On ne sort pas de la comme on est rentré,car romain nous souleve le probleme suivant,sommes nous pris pour des...,prenons nous meme des gens pour des...,et si oui pourquoi.Pour repondre a cette question allez voir cet artiste plein d'humour de talent et de gentilesse qui est surement plus humain que certaines personnes:!!!!écrit le 25/07/2007 par : aoudin


Le site du spectacle: http://www.fautlire-entre.com/
www.myspace.com/rouveyrollis

BREVES
DECULTURE

CINEMA
Sénégal:
un prix en hommage à Ousmane Sembène
Le Festival international du film de quartier attribuera à compter de sa 9e édition, prévue du 15 au 20 décembre à Dakar, un prix appelé Ousmane Sembène, en hommage au cinéaste et écrivain sénégalais décédé en juin, a-t-on appris lundi auprès des organisateurs.

source : la newsletter commeaucinema.com via l'AFP
diffusée le 15 août


B. D.
Le succès, ces dernières années, de la série de Joann Sfar "LE CHAT DU RABBIN" a permis de mettre en lumière la vitalité de la bande dessinée à thématique juive. Bien que très présent et très actif dans l'histoire de la Bande Dessinée mondiale, ce secteur de la créativité juive a longtemps été marginalisé par le public et par la plupart des décideurs culturels.
La BD juive revient enfin à sa juste place
La BD est à l'honneur au Musée d'Art et d'Histoire du Judaïsme à Paris.
Expos, débats, projections de film, rencontre avec les auteurs sont proposés au public du 17 octobre 2007 au 27 janvier 2008
sous le thème :
"DE SPIDERMAN AU CHAT DU RABBIN"

Rens : MAHJ 01 53 01 86 48
reservation@mahj.org

mardi, août 14, 2007

PASSERELLE
Source : la newsletter du CRIF
diffusée le 14 août

Le scandale des survivants
de la Shoah en Israël
par Richard Prasquier
Président du Conseil Représentatif
des Institutions juives de France


La situation des survivants de la Shoah vivant en Israël a été ces jours-ci à la première page des journaux. L'état de très grande pauvreté dans lequel se retrouvent certains d'entre eux, a déclenché l'indignation. Alors que le Premier ministre, Ehoud Olmert, avait promis de prendre le problème à bras le corps pour assurer aux survivants une vieillesse digne, la récente proposition de son gouvernement d'augmenter les pensions de120 000 survivants dans le besoin, de 83 shekels (environ 18 euros) par mois a été reçue, comme une humiliation et une aumône cynique, d'autant plus qu'elle s'accompagnait d'une promesse de revalorisation en 2011.Chaque année 10% environ d’entre eux disparaissent !

Les survivants de la Shoah représentent une population très disparate, m’a indiqué Noah Fluh, que je viens de rencontrer à Jérusalem. Le représentant des survivants israéliens à la claims conférence et au musée international d'Auschwitz m’a précisé que les aides ou allocations qu'ils reçoivent ne sont pas identiques, et que leur niveau de vie est très différent d'un individu à l'autre.
La plus grande variable n'a rien à voir avec les aides. Elle dépend de la possibilité pour le survivant d'avoir effectué une carrière professionnelle lui permettant d’accéder à des droits normaux à la retraite. C'est le cas de la totalité des survivants venus en Israël alors qu'ils étaient encore jeunes, dans les années d'après guerre. C'est aussi le cas de ceux, plus rares, qui ont mené une carrière professionnelle dans les pays occidentaux. En ce qui concerne les juifs venus de l'Europe de l'Est, un petit nombre, arrivé dans les années 50 ou 60, en général de Pologne ou de Roumanie, ont pu finir leur carrière professionnelle en Israël avec des droits à la retraite limités. Mais la plupart des survivants venus lors de la grande vague d'alyah de (l'ex-)Union Soviétique des années 90 étaient trop âgés pour travailler en Israël et leur revenu a dépendu exclusivement des aides accordées.
L'autre facteur de disparité, d'ailleurs corrélé au précédent, dépend des allocations reçues de la claim's conference, qui sont les conséquences des négociations du congrès juif mondial et de l'Etat d'Israel avec l'Allemagne de l'Ouest en septembre 1952 et qui sont liées à l'époque d'arrivée et au lieu de départ des survivants. Les accords initiaux ont été suivis d'accords complémentaires, mais différents, en fonction de l'évolution de la situation politique : disparition du rideau de fer, unification de l'Allemagne.... Ainsi, le niveau des allocations versées par le gouvernement aux survivants venus en Israël avant 1953, était-il moindre que qu'ils recevaient s'ils vivaient en dehors du pays (1070 au lieu de 2060 shekels), la différence allant au budget israélien. Les survivants venus dans les années 50 recevaient une allocation un peu plus élevée, mais ne bénéficiaient en général plus des retraites professionnelles.

Mais il y a surtout ceux qui ne sont pas administrativement des "survivants" ("nitzolei ha Shoah"). Car ce terme a dans le domaine des compensations des définitions précises: il faut par exemple avoir passé 18 mois dans un ghetto. Ainsi ceux qui ont vécu dans le ghetto de Budapest, établi en 44, ne sont par définition pas des ayants droit, et n'ont reçu que l'allocation isolée pour travail d’esclave. Surtout, il y a ceux qui ont fui ou qui ont vécu dans des territoires non envahis par l'armée allemande .C'est le cas de la plupart des réfugiés de l'ex-Union soviétique, qui cumulent donc toutes les causes de médiocre couverture. Ils reçoivent le "bitouakh leumi" et la "hashlamat hahnassa", allocations minimales qui reviennent à environ 350 euros par mois. Même quand elles s'accompagnent d'une aide au logement, elles sont insuffisantes pour vivre décemment.
Les négociations serrées sont actuellement en cours entre les associations de survivants et le gouvernement pour déterminer les aides qui seront effectivement données, une fois la proposition de départ du gouvernement unanimement rejetée.
Un argument passablement hypocrite du gouvernement est d’énoncer que d'autres vieillards en Israël, vivent aussi dans la pauvreté, après être passés par d'autres épreuves .Par exemple ceux qui ont été chassés des pays arabes .Il ne faudrait pas les discriminer par rapport à ceux qui ont vécu dans les pays européens, déclarent des responsables politiques. Tout cela est parfaitement vrai, mais ne saurait être un argument pour faire moins que le minimum....

Richard Prasquier

DERNIER JOUR

POUR DONNER VOTRE AVIS

A LA QUESTION DU 2è SONDAGE

DE DIASPORABLOGJ

lundi, août 13, 2007

PASSERELLE
Source : la newsletter d'Infolive TV
diffusée le 13 août

Titre de la rédaction
de Diasporablogj :
"Polémique autour de l'attentat de vendredi à Jérusalem où des vigiles ont tiré, en "légitime défense", sur un jeune palestinien après qu'il se soit jeté sur une de leurs armes"


Attentat de Jérusalem :
les caméras de surveillance ont tout filmé

L'attaque de vendredi qui a failli coûter la vie à un garde de sécurité a été filmée par les caméras de surveillance placées dans la Vieille ville de Jérusalem. Le film de l'évènement vient confirmer la thèse de l'attentat et offre des images spectaculaires de deux hommes qui se sont jetés sur leur assaillant armé, pour le neutraliser et éviter un carnage. Un document exclusif.

BREVES
DECULTURE

MUSIQUE
La Chaîne musicale MEZZO diffuse ce mercredi un concert exceptionnel de l'orchestre philarmonique d'Israël sous la direction de Zubin Mehta
GALA DU 60ÈME ANNIVERSAIRE DE L'ORCHESTRE PHILHARMONIQUE D'ISRAËL - DIRECTION MUSICALE ZUBIN MEHTA - SOLISTES : PINCHAS ZUKERMAN, ISAAC STERN… Durée:00:59:09:13 - Musique Classique Classique - 1997 - Réalisation:Bob Coles


EDITION
Les Editions PLON annoncent dans le programme de leur rentrée littéraire, la parution de deux témoignages :
Marianne Pearl, "Un coeur invaincu"
Patrick Bruel, "De face"

Nous y reviendrons.

PASSERELLE
Source : lemonde.fr via l'Associated Press
et l'Agence France-Presse
en ligne le 13 août


A Gaza, des opposants au Hamas
bravent l'interdiction de manifester

Environ trois cents Palestiniens, notamment des membres du Fatah, ont manifesté, lundi 13 août, à Gaza contre les "violations des droits de l'homme" par le mouvement islamiste Hamas, qui contrôle la bande de Gaza depuis le 15 juin.
Le rassemblement a eu lieu en dépit de l'annonce, peu auparavant, de l'interdiction par le Hamas de toute manifestation sans autorisation de la Force exécutive, la police du mouvement. Une centaine de policiers ont ainsi matraqué les manifestants à leur sortie des bus, et confisqué leurs drapeaux du Fatah, le mouvement du président palestinien, Mahmoud Abbas. Trois cent personnes ont cependant défilé une vingtaine de minutes aux cris de "Hamas ! Ce qui se passe à Gaza n'est pas acceptable", "Où sont la sécurité et les droits de l'homme ?", "Ô Abbas, Ô Haniyeh, nous voulons l'unité du peuple".

Selon une journaliste d'Al-Arabiya, la Force exécutive a saisi des enregistrements vidéos des échauffourées au bureau de la chaîne arabe. D'autres journalistes se sont vu confisquer caméras et appareils photos. Des manifestants ont été arrêtés, précise AP.

PASSERELLE
Source : la newsletter d'Israël Magazine
distribuée le 13 août


Le programme de Pérès :
Des prisonniers plutôt que des territoires


Le Président d’Etat en Israël n’est traditionnellement pas influent en matière de prise de décision, mais il semblerait que Shimon Pérès ait l’intention de prendre part à la vie politique du pays. Pérès propose en effet une nouvelle initiative politique, qui consiste à libérer d’ici cinq ans tous les prisonniers palestiniens détenus en Israël au lieu de céder des territoires. « Une telle initiative sera beaucoup plus efficace que de concéder des territoires supplémentaires à l’Autorité palestinienne », a-t-il déclaré. Le Premier ministre, comme de nombreux hauts dirigeants, a rejeté ce plan, le considérant comme impossible à mettre en application. « Pas un Premier ministre en Israël ne serait capable de libérer une telle quantité de prisonniers, parmi lesquels des meurtriers ».

dimanche, août 12, 2007

PASSERELLE
Source : rue89.com
en ligne depuis le 11 août


Hen Lasker, réalisatrice:
l'amour au féminin
dans l'armée israélienne
Par Anne Maniglier (photographe)

Hen Lasker, réalisatrice, s’est engagée à dix-huit ans dans les unités d’élite de combattantes féminines israéliennes. Pendant deux et demi, elle apprend la guerre, à tirer comme un soldat, à survivre dans le désert. Ces unités de combat la projettent de l’enfance à l’âge adulte, sans transition. Hen découvre qu’elle est amoureuse de sa commandante. Sa mère dira plus tard que l’armée lui a volé sa fille pour en faire une lesbienne.
À son retour dans le civil, Hen voyage et fait des études de cinéma, son premier film, “Summer seeds”, relate cette période à l’armée, sa découverte de son homosexualité, son lavage de cerveau. “Summer seeds” n’est pas un documentaire israélien comme les autres, il est intime et tendre, avec une photographie très recherchée, et en apparence ce n’est pas un film politique. "Summer Seeds" était présenté au dernier festival de cinéma de Jérusalem où Rue89 a rencontré Hen Lasker.

Pourquoi avoir fait ce film? Pour parler de votre expérience à l’armée ou pour parler du fait que c’est à cette période que vous êtes tombée amoureuse d’une femme pour la première fois?

Tout était important, et mélangé; je suis tombée amoureuse d’une femme à l’armée parce que je me sentais plus à l’aise, et plus libre, cet endroit où tu es totalement à l’écart de la société, de ta famille, des amis, de toutes les normes et des lois.
A l’armée, je n’avais plus toutes les barrières, toutes ces normes et toutes ces limites sur les épaules, assez bizarrement d’ailleurs, car l’armée est un endroit où tu obéis à tous les ordres; mais je me suis sentie plus libre. J’ai ressenti un changement dans ma “féminité”, j’étais plus sûre de moi en tant que femme, je voulais m’affirmer. Tout cela était très intense.
C’est mon expérience personnelle qui a façonné mon point de vue sur l’armée. J’ai voulu parler de l’endroit, de la vie que nous menons là-bas, que les filles sont à un âge crucial, en fait une transition, et que l’armée les rend dures, enterre leurs rêves d’enfants. Je me suis dit qu’en revenant filmer je verrais les mêmes choses que j’ai ressenti à travers les yeux d’autres filles peut-être, et je voulais retrouver une histoire d’amour et la filmer.


Dans le documentaire, il y a des vies qui se croisent, Yarden, une nouvelle recrue, Smadar... Vous pensiez filmer une histoire d’amour entre deux filles et en fait, vous revivez une histoire d’amour...

Yarden a l’air d’avoir douze ans vraiment, c’est une enfant; à l’armée c’est plus facile pour eux d’avoir des gens qui sont très jeunes dans la tête, ça leur permet de leur laver le cerveau plus vite. Yarden devient dur, elle doit tirer avec des armes qui sont plus lourdes qu’elle. Elle devient la répresensante du groupe du “quand tu veux, tu peux!” Dans le film, elle devient la mascotte du groupe, parce qu’elle a une volonté de fer.
La manière dont je l’ai filmée était très particulière, je savais ce qu’elle endurait, j’ai montré cette rudesse, cette solitude, et surtout j’ai montré les méthodes employées par l’armée. Sa famille m’avait donné les autorisations pour la filmer, quand la mère de Yarden a vu le film, elle a éclaté en sanglot et Yarden aussi.
Ma relation avec la commandante Smadar dans le film, je ne l’avais pas vu comme cela, c’est en filmant, en la faisant parler, que nous nous sommes rapprochées. Je sais que cette relation que nous avons eue dans le film n’a pas été très bien acceptée; mais je n’ai rien calculé. À l’armée, j’imagine que c’est pareil chez les hommes, il y a une tension sexuelle très forte, certains liens nous rapprochent. Je sais que certaines personnes ont pensé que je me suis servie de la camera pour la séduire, peut-être, je ne sais pas, ça c’est fait c’est tout.


D’un côté l’armée vous a donné des autorisations exceptionnelles pour filmer, probablement parce que vous avez été l’une des leurs; en même temps, les activistes de gauche critiquent votre film, en disant que vous ne dénoncez rien, et ne montrez rien, que vous n’êtes absolument pas féministe…!

Oui, je sais, mais mon film est critique envers l’armée, il la critique différemment, il montre que l’armée utilise des méthodes d’aliénés et ne nous protége absolument pas des conséquences. Je n’avais pas envie d’envoyer à la figure des gens des choses toutes faites; j’ai voulu filmer les faits, et utiliser mon expérience dans ces unités.
Je voulais retrouver une histoire d’amour, la filmer intimement; j’ai filmé des jeunes filles qui traversent une épreuve très dure, qui veulent vivre comme des hommes, s’habiller comme des soldats, comme je l’ai voulu également. On ne peut pas toujours présenter les événements de la même façon, non?


Le film a-t-il été pour vous une thérapie?
Oui, complètement. Il m’a permis de clore cette période de ma vie comme étant très importante personnellement et cinématographiquement.

Fiche du film: “Zir’ei kayitz", Israël 2007. 65mn

Réalisatrice: Hen Lasker

Production Edna Kowarsky, Elinor Kowarsky.
Eden Productions, Tel-Aviv.

samedi, août 11, 2007

PASSERELLE
Source : lemonde.fr via l'Agence Reuters
en ligne le 11 août



Le Hamas arrête 20 membres du Fatah
dans la bande de Gaza
par Nidal al-Moughrabi

GAZA (Reuters) - Les forces du mouvement islamiste Hamas ont arrêté une vingtaine de membres et de sympathisants du Fatah, vendredi dans la bande de Gaza.
Des porte-parole du Fatah et du Hamas ont déclaré qu'au moins quatre membres importants du Fatah avaient été interpellés à Beit Hanoun, dans le nord du territoire. Selon une source proche du Fatah, les forces du Hamas ont arrêté au moins 15 partisans du groupe à Khan Younès, dans le sud.

Il s'agit de l'une des opérations les plus importantes à l'encontre du mouvement du président Mahmoud Abbas depuis que le Hamas a pris le contrôle du territoire, en juin.
"Quatre dirigeants du Fatah ont été arrêtés, non pas en raison de ce qu'ils sont, mais pour avoir violé la sécurité publique", a déclaré sans autre précision Saber Khalifa, porte-parole de la Force exécutive du Hamas.
Il a ajouté que ces hommes étaient interrogés.

Des habitants de Beit Hanoun ont déclaré que les forces du Hamas avaient tiré en l'air pour disperser des proches des détenus, principalement des femmes, qui protestaient contre les arrestations près d'un poste de la Force exécutive. Un homme a été blessé, ont-ils ajouté.
Le Hamas n'a fait aucun commentaire dans l'immédiat sur les interpellations à Khan Younès.
Les Forces du Hamas ont maintenu en détention pendant plusieurs heures, jeudi, un médecin membre du Fatah, au lendemain de son éviction de son poste de directeur d'un hôpital. Son arrestation avait entraîné des protestations du personnel médical.

vendredi, août 10, 2007

OBSEQUES
DU CARDINAL LUSTIGER

Les obseques du Cardinal Lustiger ont eu lieu ce matin, avec une grande ferveur, devant le parvis et à l'intérieur de la Cathédrale Notre-Dame de Paris, réunissant une foule nombreuse. On a pu remarquer, pour la communauté juive, les présences de Richard Prasquier, Président du CRIF, de Marek Halter, et de l'Ambassadeur d'Israël en France, Dani Schek.

Diasporablogj vous invite à voir des extraits des cérémonies des obsèques du Cardinal Lustiger sur :
http://www.lexpress.fr/info/quotidien/actu.asp?id=13300


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Dimanche prochain, sur France 2, dès 10h 30,l'émission religieuse de la communauté catholique "LE JOUR DU SEIGNEUR" sera entièrement dédiée à la mémoire du Cardinal Lustiger.

www.lejourduseigneur.com

RACISME
ET ANTISEMITISME

NOUVEL ACTE
D'ANTISEMITISME EN REGION PARISIENNE

DIASPORABLOGJ
ACCUEILLE...

BUREAU NATIONAL
DE VIGILANCE CONTRE L’ ANTISEMITISME
8 Boulevard Saint Simon
93700 Drancy

Le Président
Sammy GHOZLAN
0609677005


DRANCY LE 10 AOUT 2007

Le Bureau National de Vigilance Contre l’Antisémitisme dénonce et condamne l’agression commise contre une jeune femme juive le 7 août 2007 vers 16H30 devant son domicile à Noisy le Grand (93)
Ka . B…25 ans, nous raconte qu’alors qu’elle téléphonait devant son domicile,elle a été attaquée par deux individus d’une quinzaine d’années,qu’elle décrit comme de couleur,d’origine africaine, mesurant I,80,dont la tête était couverte d’une capuche et le visage masqué par une sorte d’écharpe .L’un deux s’approche d’elle lui dit « TOI LA SALE JUIVE »puis lui serre le cou,met sa main sur sa bouche pour l’empêcher de crier,et avec son complice lui assènent des coups de poing sur la tête, la mettent à terre,lui donnent des coups de pied sur le corps, et s’enfuient à vélo après lui avoir dérobé sa sac à main de marque .Selon Ka…B, les agresseurs auraient reconnu son identité juive en raison de la médaille (etoile de David) visible qu’elle porte au cou.
Elle nous exprime la peur qu’elle a eue à la fois d’être violée,et elle dit avoir terrorisée au point
d’ avoir pensé aussi pendant l’attaque au sort d’ Ilan HALIMI.
.Ka .B. souffre de contusions et d’hématomes au visage ,sur les bras et sur tout le corps.Humiliée,commotionnée,traumatisée et blessée une première ITT de 5 jours lui a été ordonnée.
M. Richard PRASQUIER Président du CRIF a tenu à rendre visite en notre compagnie à la victime à laquelle nous avons témoigné notre sympathie et notre solidarité.
Nous saluons l’action de la police qui a aussitôt diligenté une enquête aboutissant à l’interpellation de l‘un des auteurs qui aurait reconnu les faits.
Nous demandons que des sanctions sévères et exemplaires soient prises à l’encontre des agresseurs ,qui selon nos informations résideraient dans la cité voisine du domicile de leur victime .
Le BNVCA reste attentif aux suivi de cette affaire.


La dernière apparition publique du Cardinal Jean-Marie Lustiger aux côtés du Grand Rabbin de France Joseph Sitruk, du Recteur de la Mosquée de Paris, Dalil Boubakeur, au lendemain de la profanation du cimetière juif alsacien d'Herlischem.
INFO
DERNIERE
22h 05

DECES
DU CARDINAL
JEAN-MARIE LUSTIGER,
ANCIEN ARCHEVEQUE DE PARIS


Le cardinal Lustiger est mort,
selon le site internet du Figaro


PARIS (Reuters) - Le cardinal Jean-Marie Lustiger, ancien archevêque de Paris, est mort samedi à l'âge de 80 ans après des années de lutte contre le cancer, révèle l'édition en ligne du Figaro.
Juif converti devenu cardinal, Jean-Marie Lustiger, considéré comme un "traditionaliste moderne", comptait parmi les proches de l'ancien pape Jean Paul II et était également membre de l'Académie française.

Né le 17 septembre 1926 de parents réfugiés polonais, il s'est converti au catholicisme durant la Deuxième Guerre mondiale avant d'être ordonné prêtre en 1954, puis nommé évêque d'Orléans en 1979 et archevêque de Paris en 1981.
"C'était un homme de caractère, un caractère pas commode, qui a tout chamboulé à Paris", a raconté à Reuters le spécialiste des questions religieuses Odon Vallet, citant notamment l'accès à la prêtrise, la création de maison de séminaristes ou "une attitude très directive envers les prêtres parisiens".
Au sein de l'Eglise française, "il y avait les pro et les anti-Lustiger", a expliqué l'auteur, entre autres, d'un "Petit lexique des idées fausses sur les religions".
Même s'il avait fait des erreurs, comme la création de la chaîne de télévision Kto, "devenue une catastrophe financière", selon Odon Vallet, Jean-Marie Lustiger "savait envoûter son auditoire et avait redonné un certain lustre à la cathédrale Notre-Dame-de-Paris".

jeudi, août 09, 2007

PASSERELLE
Source : lemonde.fr via l'agence Reuters
en ligne le 9 juillet 21h 36


Raid aérien israélien
à l'aéroport de Rafah


GAZA (Reuters) - Un hélicoptère israélien a détruit jeudi une tour de contrôle de l'aéroport de Rafah, dans le sud de la bande de Gaza, rapportent des habitants et des responsables de la sécurité.
On ne signale aucune victime dans l'immédiat.
Les témoins ont rapporté que l'hélicoptère avait tiré un missile sur la tour de contrôle désaffectée.
Une porte-parole de l'armée israélienne a indiqué que les militaires avaient mené un raid aérien contre trois activistes armés à l'aéroport de Rafah.
Selon des habitants, des forces israéliennes et des véhicules blindés ont commencé à opérer dans le secteur peu après le raid aérien.

DECES
DU CARDINAL LUSTIGER

REACTION
DU
COLLECTIF POUR L'INITIATIVE RABBINIQUE


"Le Collectif pour l’Initiative Rabbinique (CIR) suite au décès du Cardinal LUSTIGER tient à exprimer ses plus sincères condoléances, à sa famille, à ses amis, ainsi qu’à l’ensemble de la communauté Catholique de Paris.
Pour nous Rabbins, le Cardinal LUSTIGER incarnait la réconciliation, l’entente, l’amitié entre Juifs et Chrétiens.
Il condamna avec beaucoup de force et de conviction,l’antisémitisme, qu’il considéra comme l’un des pires maux de notre société.
On lui doit d’avoir été précurseur dans la reconnaissance par l’Eglise de l’Etat d’Israël.
Ces évolutions marquantes de l’Eglise envers le peuple Juif ,ne sont certainement pas étrangeres ,aux origines du Cardinal LUSTIGER, qui n’a jamais cessé de revendiquer.
Rappelons que la quasi-totalité de sa famille a était victime de la barbarie nazie. Marqué dans sa chaire et dans son âme, il s’est tourné dés son adolescence vers une autre foi, face à cette souffrance nul n’a le droit de se poser en juge.
Le Cardinal LUSTIGER fut un homme jusqu'au bout tiraillé entre deux flammes : la flamme juive et la flamme chrétienne. Le Kadich qui sera récité devant le parvis de la cathédrale Notre Dame de Paris, lors des cérémonies de ses obsèques ,en est le symbole le plus chargé de sens".

voir leur site :

http://www.irpourdemain.over-blog.com/

DECES
DU CARDINAL LUSTIGER

A LA VEILLE DES CEREMONIES D'OBSEQUES DU CARDINAL LUSTIGER DURANT LESQUELLES UN KADDISH SERA RECITE DEVANT LE PARVIS DE LA CATHEDRALE NOTRE-DAME, AVEC L'AIMABLE AUTORISATION DE SON AUTEUR, NOUS REPUBLIONS L'ARTICLE DE MAURICE-RUBEN HAYOUN*, PARU DANS LA PAGE "OPINIONS" DU QUOTIDIEN LE FIGARO DATE DU MARDI 7 AOÛT DERNIER.


Jean-Marie LUSTIGER
ou comment retrouver la lumière de l'origine…


La disparition du Cardinal Jean-Marie (né Aaron) Lustiger, ancien archevêque de Paris, ne laissera personne indifférent. Que l'on ait approuvé ou, au contraire, condamné son itinéraire spirituel, cet homme, animé d'une foi absolument sincère, mérité notre respect. Il avait publié dans les derniers mois de 2005 dans les colonnes du journal Le Monde un texte inspiré, animé d'un souffle quasi prophétique et marqué du sceau d'une invincible sincérité. Voici un homme qui, après une vie active si riche, se souvient (mais l'a-t-il jamais perdu de vue ?) de sa double fidélité : celle qu'il doit au judaïsme de ses parents, ainsi qu'à son propre judaïsme, et celle qui le lie au catholicisme qu'il a embrassé à l'âge de quatorze ans, à une époque troublée, lorsqu'il fut confronté à un néant intérieur d'où une voix lui prescrivit le chemin à suivre…

Nous n'allons pas, au vu d'un texte si poignant et si émouvant, nous attacher exclusivement à un événement de nature éminemment personnelle, si crucial fût-il et si incompréhensible demeure-t-il pour un grand nombre de ses anciens coreligionnaires. Ce qui nous intéresse ici, c'est le judéo-christianisme vécu, incarné par un être qui ne cherche guère à masquer son écartèlement entre deux devoirs, deux fidélités et deux amours : comment cesser d'être juif pour être chrétien ?

Dès l'introduction, le cardinal rappelle le chemin parcouru en un demi siècle, tournant le dos à près de deux millénaires d'incompréhension, de persécutions et de conflits. Il s'arrête un instant sur le drame inimaginable de la Shoah avec le poids de douleur et de honte qu'il fait peser sur les consciences. Une vibrante allusion est faite à la visite historique du pape Benoît XVI à la synagogue de Cologne où le souverain pontife a exhorté juifs et chrétiens à faire preuve d'audace et à resserrer encore plus leurs liens. Cette mention du rapprochement entre juifs et chrétiens lui inspire une réflexion extrêmement pertinente sur la notion du judéo-christianisme et de valeurs judéo-chrétiennes où l'on veut généralement percevoir des contraintes, des restrictions ou des complications : cette mise au point s'imposait car si les mœurs de nos sociétés en perpétuelle mutation évoluent sans discernement véritable, il est incontestable que la vraie constitution de l'Europe -je parle de constitution éthique- est la Bible, la charte du judéo-christianisme.

Le cardinal relève que même des observateurs extérieurs et généralement peu favorables aux juifs et aux chrétiens les unissent et les citent ensemble, ce qui prouve qu'il existe entre eux plus qu'une simple connivence, une véritable communauté de destin, une Schicksalsgemeinschaft. Ce fait induit deux choses : juifs et chrétiens portent ensemble une responsabilité commune (ce terme connaît ici maintes occurrences) vis-à-vis de l'humanité, juifs et chrétiens sont les héritiers de la révélation biblique. Cette action commune constitue le vœu le plus fervent et le plus cher du cardinal qui parle d'abord de rencontre, ensuite de réconciliation et, pour finir, de retrouvailles. Sous la plume ou dans la bouche d'un prince de l'Eglise, cette gradation n'est pas le fruit d'un pur hasard ni la conséquence d'une émotivité mal contrôlée, c'est la manifestation d'un objectif sacré.

Et si l'avènement messianique n'était rien d'autre que la réunification de la grande famille juive, de toutes ses branches et de tous ses rameaux ? Si la césure, la fracture des premiers siècles de l'ère chrétienne, venait enfin à disparaître pour laisser place à un judaïsme dépourvu des traumatismes que l'Histoire lui a si cruellement infligés ?

Dans ces retrouvailles, le cardinal voit aussi une réponse possible à la mondialisation qui se profile avec insistance sur l'ensemble de la population du globe. Deux religions que l'histoire a si longtemps séparées, pourront-elles, un jour, s'unir pour contribuer au rassemblement des cultures et des religions ? On le voit, le cardinal a le mérite d'éviter les poncifs à la mode et n'évoque pas le «dialogue des cultures» mais leur rassemblement… Cette action ne peut être que bénéfique pour l'humanité tout entière. C'est le sens de l'annonce faite à Abraham (Gen. 12 ;3) seront bénies en toi toutes les familles de la terre ! A lui seul, ce verset préfigure la vocation messianique de la lignée d'Abraham, c'est-à-dire d'Israël. Nous lisons ensuite des réflexions d'une grande sagacité sur l'essence des juifs et du judaïsme : les juifs sont-ils encore un peuple (une communauté nationale) ou simplement une religion (communauté religieuse) ? On peut parler des deux, tout en tenant compte d'une incontournable altérité juive, un peuple pas comme les autres, une nation différente des autres. On sent ici les hésitations de l'auteur qui craint que l'attachement des juifs à cette spécificité voulue de Dieu ne «dégénère» en particularisme auquel l'Eglise a constamment opposé l'universalisme chrétien. On découvre aussi avec une satisfaction profonde que la dispersion des juifs sur la surface de la terre ne conduit pas nécessairement au gommage de l'appartenance au peuple juif.

Il n'est pas inexact de relever quelque chose de contradictoire entre une fidélité aux pratiques juives qui confine à la crispation et une vocation messianique à la fois universelle et universaliste. C'est là la source de toutes les contestations judéo-chrétiennes, depuis l'Antiquité jusqu'à nos jours. Comme le disait jadis Jules Isaac, il faut laisser son messianisme à Israël. Ce messianisme, exclusif ou partagé, constitue la vraie ligne de démarcation entre les deux religions. Avec une componction très ecclésiastique et dans sa volonté de ne heurter personne, le cardinal écrit d'ailleurs quelques lignes sur la vocation universelle de «l'Eglise du Messie». Qui pourrait le lui reprocher ? C'était le moins qu'un cardinal, même né juif, pouvait faire…

Juifs et chrétiens, pris dans une démarche unitaire mais qui respecte les différences, doivent expliquer à l'humanité son monogénisme, c'est-à-dire qu'elle est une, issue d'un homme unique et obéissant à un Dieu un. Les prophètes, les envoyés du Seigneur, doivent, selon la belle formule du cardinal, guetter la lumière de l'origine, non l'imposer. C'est saluer la vigilance et la lucidité des prophètes d'Israël qui proclamèrent la vocation universelle de leur peuple : n'est-ce pas ce qui est confié à Jérémie qui ne doit pas limiter sa pratique visionnaire à la tribu de Jacob mais en faire bénéficier tous les peuples ? Telle est bien l'expression de l'espérance juive pour le monde…

Ce monde qui n'était pas constitué des seuls juifs mais aussi de nombreux païens que l'Eglise a attiré vers elle au point de devoir unifier en son sein deux rameaux assez distincts : le judéo-christianisme, d'une part, et le pagano-christianisme, d'autre part. Cet afflux massif n'a pas manqué de heurter le judaïsme des premiers siècles chrétiens. Car, on l'oublie souvent, les Apôtres étaient des juifs et le verset des Evangiles qui parle des racines et des branches fait allusion à ce qui allait se muer en un divorce bi-millénaire. Qu'allons nous faire, demande le cardinal ? Allons nous nous contenter de gérer ce contentieux et attendre que les choses avancent d'elles-mêmes, ou devons nous, au contraire, agir en faveur de cette amitié voulue de Dieu ? On devine sans peine ce que préconise le cardinal… Il lance un appel à l'unité, une unité à ne pas confondre avec l'unification religieuse, synonyme de prosélytisme. Ces développements du cardinal Lustiger ne manquent pas de nous interpeller car ils nous confrontent à ce face-à-face, à ce vis-à-vis permanent entre juifs et chrétiens, séparés depuis deux mille ans et pourtant condamnés à vivre ensemble. En nous communiquant ces réflexions qui le touchent au plus intime de son être de juif et de chrétien, le cardinal nous dévoile une âme ou une sensibilité presque mystique. Pour reprendre une boutade de Jacques Derrida qui parlait alors du talmud, le cardinal ne connaît probablement pas la kabbale mais «celle-ci s'y connaît en lui.» J'avoue avoir pensé à la kabbale lourianique, celle de la ville de Safed au XVIe siècle, en me penchant sur ce texte à la fois sincère et dense. S'il n'était irrévérencieux de faire cette comparaison, je rappellerai le cri du Faust de Gœthe : zwei Seelen pochten ach ! in meiner Brust : deux âmes (cœurs) battaient hélas ! dans ma poitrine !Si l'on transposait en termes de kabbale lourianique toute cette problématique judéo-chrétienne, telle que le Cardinal l'a vécue jusqu'a la fin, on pourrait dire que les étincelles de son âme ont conservé toute la force de leur attachement à la lumière de l'origine. Aurait-elle besoin d'une purification comme le veut la règle pour tous les mortels ? Une vie passée à tenter de découvrir ce qui unit les deux croyances paraît l'en dispenser.Retenons ce vibrant message d'amour et d'espoir d'un homme qui nous a dévoilé la vérité de son existence.

*Maurice-Ruben HAYOUN
Philosophe, écrivain

mardi, août 07, 2007

DIASPORABLOGJ
ACCUEILLE...

SECOURS FRANÇAIS
POUR LES SINISTRES D’ISRAEL
40 rue d’Hautpoul
75019 PARIS

Le Président
Sammy GHOZLAN

0609677005


Le Secours Français Pour les Sinistrés d’Israel préoccupé par la situation des israeliens rescapés de la Shoa,tient à leur exprimer toute sa solidarité,et son entier soutien pour toutes les revendications qu’ils expriment au gouvernement israelien,afin d’obtenir une augmentation des subventions qui leur sont dues.
Nous considérons que la situation qu’ils vivent aujourd’hui est inadmissible.et indécente.Ces hommes et ces femmes méritent respect,considération,déférence . L’assistance qui leur est due et qu’ils n’auraient jamais dû devoir réclamer doit aller au-delà de leurs demandes et de leurs attentes.
Connaissant l’intêret que manifeste à leur égard le Président de Yad Vashem France,nous sommes en mesure d’annoncer qu’il est en relation constante avec le responsable des israeliens rescapés de la Shoa.Nous lui demandons de bien vouloir intervenir auprès des gouvernants d’Israel pour à la fois faire leur part de notre émotion , de notre soutien à la cause que nous estimons juste,de ces femmes et ces hommes qui forcent l’admiration,et faire aboutir de toute urgence leurs requêtes hautement justifiées .Plus rien ,plus jamais,plus personne ne doit blesser leur dignité.

Sammy GHOZLAN

PASSERELLE
Source : la newsletter du CRIF
diffusée le 7 août


Incident entre policiers
et habitants israéliens de Hébron


Plusieurs dizaines d’adolescents israéliens ont pris position sur les toits des maisons du marché d’Hébron lundi 6 août, révèle le quotidien israélien Haaretz du 7 août. Ils manifestaient contre l’évacuation par la police de deux maisons occupées illégalement.
Quand la police a procédé à leur évacuation, les manifestants, dont certains étaient masqués, ont jeté des pierres. Au total 16 personnes ont été blessées dont onze policiers et cinq activistes. Trois des policiers ont dû être hospitalisés. Les incidents ont cessé après l’intervention d’un responsable de la communauté juive d’Hébron.

At least 15 people hurt as police evacuate Hebron market homes (Haaretz)

PASSERELLE
Source : la newsletter d'Infolive. TV
diffusée le 7 août


Reprise des contacts
pour faire libérer Guilad Shalit

Israël et le mouvement terroriste palestinien Hamas ont repris leurs contacts, par l'intermédiaire de l'Egypte, en vue d'un échange de prisonniers qui permettrait de libérer le soldat israélien Guilad Shalit détenu à Gaza depuis plus d'un an, rapporte mardi le quotidien israélien Haaretz. Interrogé par notre confrères du Haaretz, le Hamas a assuré qu'il n'y avait « rien de nouveau » dans les négociations. De son coté, Jérusalem n'a pas confirmé l'information. Les contacts ont repris la semaine dernière après avoir été stoppés à la suite de la prise de contrôle par la force à la mi-juin de la bande de Gaza par le mouvement islamiste. « Il n'y a rien de nouveau concernant le dossier du soldat israélien Shalit ou les négociations », a indiqué le porte-parole du Hamas à Gaza, Sami Abou Zouhri. Guilad Shalit, 20 ans, avait été enlevé dans un poste militaire en juin 2006 à la lisière de la bande de Gaza, en territoire israélien. L'attaque avait été revendiquée par le bras armé du Hamas et deux autres groupes armés palestiniens peu connus. Dans un message diffusé en juin dernier, Guilad Shalit avait appelé le gouvernement israélien à faire davantage pour sa libération, affirmant que sa santé s'était détériorée en captivité. Israël considère le Hamas, qui prône la poursuite de la lutte armée et qui ne reconnaît pas l’existence de l’Etat hébreu, comme une organisation terroriste avec laquelle il refuse officiellement tout contact. Cependant les autorités israéliennes ont accepté en règle générale dans le passé de négocier des échanges de prisonniers avec d'autres groupes qu'elles considéraient comme terroristes, notamment le Hezbollah au Liban.

lundi, août 06, 2007

DECES
DU CARDINAL LUSTIGER




Il présida, de 1983 à 1989, aux destinées du Conseil Représentatif des Institutions juives de France (C. R. I. F.) qu'il a su redynamiser, redonner à cette institution ses lettres de noblesse et une incontestable réputation. Aujourd'hui, le C. R. I. F. est devenu, pour les pouvoirs publics, un carrefour incontournable. A ce titre et en tant que militant de la communauté juive, il fut directement concerné par ce qu'on a appelé alors, l'affaire du Carmel d'Auschwitz qui affecta, durement, durant plusieurs années les relations entre Juifs et Catholiques.
Théo Klein fut donc, l'un des principaux artisans du dénouement de ce conflit.
Pour Diasporablogj, il a accepté de revenir, en quelques mots, sur cette étape douloureuse.
Une manière simple de rendre hommage à son "frère juif" Aaron Jean-Marie Lustiger, Cardinal, ancien Archevèque de Paris, ami intime du Pape Jean-Paul II et membre de l'Académie Française.

B. K.


TEMOIGNAGE
DE MAÎTRE THEO KLEIN
POUR DIASPORABLOGJ


"C’est, en effet, au Cardinal Lustiger que j’ai proposé la recherche d’une solution à cette malheureuse affaire du Carmel d’Auschwitz, par la voie d’une négociation.

Je n’étais mandaté que par mon devoir de ne pas voir ma communauté se lancer dans des imprécations, des protestations, sans avoir, d’abord, ouvert la porte d’une confrontation, d’un dialogue.

Je l’ai proposé au Cardinal, prenant l’exemple de la Suisse comme symbole d’un lieu d’équilibre et de paix.

Il a, d’emblée, accepté l’idée et a consulté qui, je n’en sais rien. Mais, rapidement, il m’a donné son consentement.

J’ai formé la délégation juive. J’imagine qu’il a, de son côté, formé la délégation catholique. Et nous nous sommes rencontrés à trois reprises, en juillet 1986, en février 1987, puis, sauf erreur, en décembre 1987 ou janvier 1988.

L’accord est intervenu à la deuxième rencontre et s’est confirmé à la troisième, malgré les difficultés au sein du catholicisme polonais.

Chacun des quatre cardinaux, comme chacun des participants juifs, y a son mérite.

Depuis lors, je n’ai cessé de rencontrer mon frère juif, le Cardinal Archevêque de Paris. J’ai eu le bonheur de le côtoyer aussi longtemps qu’il a pu demeurer vivant auprès de nous".



A lire, la contribution complémentaire de Maître Théo Klein à l'hommage unanime rendu au Cardinal Lustiger dans un papier publié dans la page DEBATS du Quotidien LE MONDE daté du jeudi 9 août.

http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3232,36-942870,0.html

DECES
DU CARDINAL LUSTIGER

REACTION DE RAPHAËL DRAÏ

POUR DIASPORABLOGJ



Raphaël Draï, polititologue, Doyen de la Faculté d'Aix en Provence, auteur de nombreux essais sur le judaïsme et ses rapports à la société française, avait publié, dans les années 90, quelques années à peine après la nomination de Jean-Marie Lustiger comme Archevêque de Paris, et son ordination en tant que Cardinal, un véritable pamphlet qui secoua le monde religieux de tout bord et souleva une intense polémique opposant les responsables Juifs aux responsables Catholiques. Cette "LETTRE OUVERTE A MONSEIGNEUR LUSTIGER" (Editions Alinéa, rééditée en 2006), qui avait fait grand bruit à l'époque, raviva les blessures entre ces deux communautés religieuses. Elle visait pourtant, comme le rappelle Raphaël Draï, à tenter de régler les contentieux existants (l'attitude de l'Eglise devant la Shoah, la béatification d'Edith Stein, la reconnaissance de l'Etat d'Israël par l'Eglise romaine,...) entre les deux frères ennemis.


Depuis, en 1997, lors d'une bouleversante cérémonie devant l'ancien camp de Drancy, l'Eglise a fait acte de repentance, le Vatican a reconnu Israël.
Avec le Cardinal Lustiger, Le Pape Jean-Paul II, une nouvelle page, dans les relations entre Juifs et Catholiques, s'est ouverte.

B. K.



Raphaël Draï, politologue, chroniqueur bien connu des auditeurs de Radio J, a bien voulu donner sa réaction à DIASPORABLOGJ, après la mort du Cardinal Lustiger :

"C'est un homme au parcours étonnant dont le principal projet avait pour but de reconcilier l'Eglise avec la Shoah. Au début de son mandat, il n'avait pas compris qu'il ne fallait pas confondre reconciliation et identification.
La polémique a, alors, fait bouger les lignes
Depuis, les choses ont beaucoup évolué, se sont clarifiées. Il a bien compris les lignes qui ne fallaient pas dépasser".

PASSERELLE
Source : le site d'ISRAEL MAGAZINE

Environ trois mille rescapés de la Shoah ont participé hier à « la marche de la vie » qui s’est achevée devant le bureau du Premier ministre à Jérusalem, afin de demander que soit revue à la hausse l’allocation mensuelle qui doit leur être attribuée.



"Nous sommes toujours en vie »

Tel fut le cri lancé hier par les rescapés de la Shoah devant le cabinet du Premier ministre, à Jérusalem. Ils étaient des milliers à participer à « cette marche de la vie », plusieurs ayant symboliquement revêtu des chemises rayées en référence aux uniformes portés dans les camps, et arboré l’étoile jaune. Les représentants des rescapés, qui réclament une allocation mensuelle plus importante que celle décidée par Ehoud Olmert (83 shekels), vont rencontrer ce dernier mercredi.

DECES
DU CARDINAL LUSTIGER

BIOGRAPHIE
Source : wikipedia.fr

Jean-Marie Lustiger est né le 17 septembre 1926, dans le 12e arrondissement de Paris[2]. Ses parents, originaires d'une famille juive ashkénaze venant de Pologne (Bendzin en Haute-Silésie), tiennent un commerce de bonneterie. Il reçoit à sa naissance le prénom d' Aaron. Durant la Semaine-Sainte 1940, dans la cathédrale d'Orléans, il a ressenti le désir de se convertir au catholicisme ; le 25 août 1940 à l'âge de 14 ans, il reçoit le baptême à Orléans, où sa famille est réfugiée. Il opte pour les prénoms Jean et Marie[2]. Cette période coïncide avec l'obligation faite aux citoyens juifs d'arborer l'étoile jaune. Sa mère est arrêtée en 1942 sur dénonciation de son employeur, internée au Drancy puis déportée vers le camp d'Auschwitz où elle est décédée en 1943[2]. Son père, n'acceptant toujours pas la conversion de son fils, essaie en vain de faire annuler le baptême[2].
Après avoir fait ses études secondaires au lycée Montaigne de Paris puis au lycée Pothier d'Orléans, il s'inscrit à l'université de la Sorbonne pour faire des études de lettres[1].
Sa vocation sacerdotale le conduisit à entrer au séminaire des Carmes de l'Institut catholique de Paris en 1946. Il fut ordonné prêtre le 17 avril 1954 à l'âge de 27 ans, dans l'église du séminaire des Carmes.
Jusqu'en 1969, il fut aumônier de la paroisse universitaire de Paris, connue sous le nom de Centre Richelieu[1], rassemblant des enseignants de l'école publique, aumônier des étudiants en lettres et sciences de la Sorbonne ainsi que des grandes écoles (École spéciale d'architecture, ENS de Fontenay-Saint-Cloud, École des Chartes). En 1969, il est nommé curé de la paroisse Sainte-Jeanne-de-Chantal, dans le 16e arrondissement de Paris et à comme vicaire, Mgr André Vingt-Trois, son successeur à la tête de l'archevêché de Paris.
Ordonné évêque d'Orléans, le 8 décembre 1979[1], il fut nommé archevêque de Paris le 27 février 1981, succédant au cardinal Marty[1]. Deux ans plus tard, le 2 février 1983, il est créé cardinal par le pape Jean-Paul II[1]. En février 2005, ayant atteint l'âge de 75 ans, il présenta au pape sa démission de l'archevêché de Paris pour raison d'âge ; selon la coutume il porta depuis le titre d'archevêque émérite de Paris[1].
En octobre 2006, Mgr Lustiger avait annoncé aux prêtres et diacres de Paris qu'il était atteint d'« une maladie grave dont le traitement a commencé ». Le 31 mai 2007, il fit une brève apparition à l'Académie française pour adresser ses adieux aux « Immortels ». « Vous ne me reverrez pas », leur avait-il lancé. Sa dernière apparition en public remontait au 26 janvier 2007, quand il avait concélébré la messe d'obsèques de l'Abbé Pierre à Notre-Dame. Il est décédé à l'âge de 80 ans, le dimanche 5 août 2007 à 19h 30 à la Maison Médicale Jeanne-Garnier (XVème arrondissement), un établissement de soins palliatifs dépendant de la fondation des Dames du Calvaire, où il avait été admis le 23 avril, afin de soigner le cancer dont il était atteint depuis plusieurs années.
Auteurs d'une vingtaine d'ouvrages, il s'attela également à lancer de nouveaux médias : Radio Notre-Dame juste après la légalisation des radios libres en 1981, la chaîne de télévision KTO en 1999, le bulletin hebdomadaire du diocèse de Paris : Paris Notre-Dame[1][3].



Histoire d'un épiscopat [modifier]


Novateur et réformateur, il mit en place une série de réformes au sein du diocèse de Paris : formation des prêtres (création d'une année de formation spirituelle, dispersion des séminaristes dans de petits centres de formation au sein de Paris, de préférence à un grand-séminaire unique), fondation d'une faculté de théologique indépendante au sein de l'école cathédrale de Paris, distincte de l'Institut catholique. Il encouragea un renouveau des paroisses de Paris, la construction de sept nouvelles églises et la mission des communautés nouvelles au sein du diocèse (Communauté de l'Emmanuel, communauté du Chemin neuf).
Passionné d'art[réf. nécessaire], il soutiendra la refonte de la maîtrise de la cathédrale Notre-Dame et la création d'une école de formation professionnelle incluant l'animation des offices à la cathédrale, permettant ainsi un nouveau déploiement de la tradition de l'Église dans la cathédrale de Paris. Les différentes œuvres d'art moderne installées à Notre-Dame ou à l'archevêché suscitèrent quelques controverses[réf. nécessaire].
Jusqu'à la fin de son épiscopat, le cardinal Lustiger a pris des mesures parfois très fermes, bien que discrètes, pour assurer la discipline de son clergé et la fidélité de l'enseignement dispensé dans le diocèse au magistère pontifical. Passioné et volontaire, son tempérament parfois un peu rugeux et son intelligence brillante supportaient mal la médiocrité. Fréquemment, le dimanche soir, il prêchait et célébrait la messe dans sa cathédrale.



Un homme d'une dimension internationale [modifier]


Le cardinal Lustiger fut, jusqu'en juin 2006, l'évêque accompagnateur de la Communauté de l'Emmanuel, sur un plan international, à la demande du Saint-Siège[réf. nécessaire].
Le cardinal Lustiger a été élu à l'Académie française, le 15 juin 1995, au fauteuil 4, succédant au cardinal Decourtray.
Les discussions concernant ses chances de succéder à Jean-Paul II émurent un temps les médias, peu au fait des réalités ecclésiales. Alors qu'à l'annonce de la maladie du Pape, en 2002, il figurait parmi les papables favoris pour la succession de Jean-Paul II[réf. nécessaire], au début d'avril 2005, on ne parlait plus de lui que comme d'un possible outsider. L'inconvénient de sa candidature, outre son âge et sa santé déjà atteinte, aurait été les complications diplomatiques qu'aurait pu amener l'élection d'un pape pro-israélien[réf. nécessaire].
Le cardinal Lustiger avait de nombreux points communs avec Jean-Paul II[réf. nécessaire], parlant comme lui le polonais aussi bien que le yiddish et le français, pour ne rien dire de leur analyse souvent très proche de la situation ecclésiale et mondiale.



Distinctions

Grand cordon de l'Ordre du Cèdre du Liban
Bailli Grand-croix d'honneur et de dévotion de l'Ordre de Malte
Grand-croix de l'Ordre de l'Infant Henri le Navigateur
Docteur honoris causa des universités de Melbourne, Augsbourg et Loyola de Chicago

DECES
DU CARDINAL LUSTIGER
Source : lemonde.fr, AFP, Reuters


Hommages à un "homme de dialogue"

Quelques heures après l'annonce de la mort, dimanche 5 août, de Mgr Lustiger, juif polonais converti au christianisme, devenu archevêque de Paris de 1981 à 2005, le président du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF), Richard Prasquier, a fait part de sa tristesse "personnelle" et de celle de toutes les organisations membres du CRIF. Pour lui qui avait accompagné l'ancien archevêque à Auschwitz lorsqu'il était allé se recueillir à l'endroit où avait été gazée sa mère, Jean-Marie Lustiger "a toujours manifesté une grande fraternité à l'égard de sa communauté d'origine".

Le président du CRIF a souligné le "rôle historique considérable" que le cardinal avait joué "dans l'amélioration des relations entre juifs et catholiques" : il est notamment à l'initiative de la création des journées judéo-catholiques qui se déroulent chaque année à New York, des "moments forts" qui "ont permis de faire dialoguer les juifs orthodoxes et les cardinaux", a rappellé Richard Prasquier.
Le successeur de Jean-Marie Lustiger à l'archevêché de Paris, Mgr André Vingt-Trois, a rendu hommage à celui qui fut pour lui "à la fois un père, un frère, et un ami", et pour les catholiques parisiens "un archevêque exceptionnel", pour la France, "une grande figure qui disparaît". Il célèbrera lundi à 21 h 30 à Notre-Dame une messe "pour confier le cardinal à la miséricorde de Dieu".

"UNE DES PLUS HAUTES FIGURES DE L'HUMANISME FRANÇAIS"

Les responsables politiques ont réagi en nombre à la mort de l'ancien archevêque. Le président de la République Nicolas Sarkozy a fait part de sa "tristesse" de voir partir "une grande figure de la vie spirituelle, morale, intellectuelle et naturellement religieuse de notre pays". Les ministres de l'intérieur Michèle Alliot-Marie et de la culture Christine Albanel ont chacune salué l'homme de "dialogue", tandis que le premier ministre François Fillon soulignait que Mgr Lustiger a "contribué de manière déterminante au rayonnement de l'Eglise catholique, qu'il voulait ouverte au monde et aux hommes, et toujours en prise avec son temps".
Connu pour ses convictions chrétiennes, le leader centriste François Bayrou a également rendu hommage à un homme qui était à ses yeux "au-delà de ses hautes responsabilités spirituelles, une des plus hautes figures de l'humanisme français". "Rigoureux dans sa pensée, intransigeant quand il le jugeait nécessaire, il était pour les croyants un point de repère." Mais "au-delà, pour tous ceux qui l'avaient rencontré ou entendu, il honorait notre pays, sa pensée et sa langue". Mgr Lustiger avait notamment été nommé à l'Académie française en 1995.

dimanche, août 05, 2007

DANS
LALUCARNE

SUR ARTE
MARDI 28 AOÛT
A PARTIR DE 20h 45

THEMA

L'OCCASION D'ENTENDRE LA VOIX DE CES MUSULMANS QUI S'OPPOSENT A LA RADICALISATION DE L'ISLAM EST SUFFISAMENT RARE POUR ÊTRE SOULIGNE ET TROUVER L'ECHO DANS D'AUTRES MEDIAS.

LA CHAÎNE CULTURELLE ARTE A INSCRIT DANS SA GRILLE DE PROGRAMMES D'ETE UN THEMA EXCEPTIONNEL, LE MARDI 28 AOÛT A PARTIR DE 20h 45. IL DONNERA LA PAROLE A SES "MUSULMANS DU SILENCE" QUI LUTTENT POUR QUE L'ISLAM NE SOIT PAS CONFONDU AVEC L'ISLAMISME.

TITRE DE CE THEMA :
"CES MUSULMANS QUI DISENT NON
A L'ISLAMISME"

DANIEL LECOMTE PROPOSERA AUX TELESPECTATEURS DE LA CHAÎNE, DEUX DOCUMENTAIRES : L'UN DESSINERA LE PORTRAIT DE MOHAMED SIFAOUI, JOURNALISTE, QUI SE BAT, A SES RISQUES ET PERILS, POUR TENTER DE RECONCILIER L'ISLAM AVEC LA MODERNITE.

LE SECOND DOCUMENT PORTERA SUR LA QUESTION : "LE PROPHETE MAHOMET ET LES FEMMES", REALISE PAR LILA SALMI, EN COLLABORATION AVEC MALEK CHEBEL

VERS 23h, DANIEL LECOMTE DIALOGUERA, EN PLATEAU, AVEC DES RESPONSABLES DE LA MOUVANCE MODEREE DE L'ISLAM.

NOUS REVIENDRONS PLUS EN DETAIL SUR CETTE SOIREE THEMA A NE PAS MANQUER.

Bernard Koch

2è SONDAGE SUR DIASPORABLOGJ

SOYEZ NOMBREUX A REPONDRE

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SONDAGE DIASPORABLOGJ
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PASSERELLE
Source : rue89.com en ligne le 5 août


Célia Surget, femme rabbin
Par Ophélie Neiman (Rue89)


Quand on la croise dans le métro, Célia Surget ne dépareille pas des autres voyageurs. Une jeune femme toute simple de 29 ans, en jupe et pull noir, chaussures à talons bobines. Dans la synagogue où elle a pris ses fonctions le 1er août, elle a pourtant déjà l'air chez elle. Elle officie avec sa kippa et un taleth (châle de prière), comme les hommes, mais garde la jupe. A l'entendre, ce qu'elle est n'a rien, absolument rien d'extraordinaire. Pourtant, des femmes rabbins, en France, il n'y en a que deux. Elle comprise.

C'est Pauline Bebe, nommée rabbin en 1990, qui a ouvert la voie dans l'Hexagone. "Elle a essuyé les plâtres, raconte Célia Surget. Pour moi, ce sera sûrement plus facile." Celle qui officiera désormais à la synagogue libérale du XXe arrondissement de Paris avoue ne s'être jamais posé la question de savoir si rabbin et femme étaient deux mots qui pouvaient aller ensemble. Peut-être parce qu'elle a fréquenté toute son enfance une synagogue libérale de Genève et a vécu et étudié aux Etats-Unis, où les femmes rabbins sont bien plus nombreuses.
Car tous les mouvements de la religion juive n'acceptent pas que les femmes montent à la Torah. Seuls les mouvements reconstructionnistes, massortis et libéraux permettent l'accession des femmes au rabbinat. Le courant orthodoxe, largement majoritaire en France -alors que le judaïsme libéral rassemblerait près de 90% des juifs aux Etats-Unis- n'y est pas du tout disposé. Au total, elles seraient 800 dans le monde, dont 500 appartenant au courant libéral.
"Ce sont des mouvements différents", explique très tranquillement mademoiselle le rabbin. "Les orthodoxes ne permettent pas que femmes et hommes soient assis côte à côte à la synagogue, alors que le mouvement juif libéral ne fait aucune différence entre les deux sexes. Je n'ai pas été nommée pour envoyer un message au mouvement orthodoxe mais pour servir le judaïsme libéral."
Si aucune fierté féminine ne se dégage de ses paroles, le fait de voir une femme accéder à de telles fonctions religieuses n'est pas anodin. Certaines associations catholiques aimeraient que l'Eglise emprunte elle aussi le chemin de la modernité. Lucienne Gouguenheim est membre de NSAE (Nous sommes aussi l'Eglise), un réseau d'associations catholiques désireuses de faire évoluer leur institution. Tout en saluant la nomination de Célia Surget, elle craint que le nouveau pape ne soit pas disposé à suivre cette orientation:

Dans trois semaines, avec la réouverture de la synagogue du XXe arrondissement, Célia Surget officiera pour ses premiers shabbats. Elle se rendra également dans les deux autres synagogues du Mouvement juif libéral de France -MJLF-, dans le XVe arrondissement et à Sceaux. Et puis le quotidien: préparations de mariages, du nouvel an juif, visites dans les familles. Comme tous les rabbins. Homme ou femme.

PASSERELLE
Source : lemonde.fr via l'Agence Reuters
en ligne le 4 août à 22h 45


Israël dit avoir déjoué
une "frappe terroriste imminente"

GAZA (Reuters) - Une frappe aérienne israélienne a tué deux activistes palestiniens dans le sud de la bande de Gaza, font savoir des ambulanciers et des habitants du secteur.
L'armée israélienne a déclaré que cette attaque, présentée comme une opération menée conjointement avec les services de renseignement intérieurs (Shin Bet), visait un camion transportant un conteneur recelant un véhicule bourré d'explosifs.

Selon une porte-parole de l'armée à Tel Aviv, elle a permis de déjouer "une frappe terroriste imminente contre Israël".
Des ambulanciers et des habitants de Rafah, près de la frontière entre la bande de Gaza et l'Egypte, ont déclaré que des missiles tirés par un appareil israélien avaient touché une voiture et un camion, tuant deux membres du Djihad islamique et blessant 15 autres personnes.
Des témoins ont fait état d'une série d'explosions secondaires après la frappe israélienne, signe que le camion contenait peut-être des explosifs.
Des habitants affirment que le camion semblait avoir été "maquillé" en transporteur de chars israéliens et pensent que les activistes comptaient s'en servir pour s'approcher du poste-frontière de Kerem Shalom en vue de l'attaquer.
Le Djihad islamique est à l'origine de nombreux tirs de roquettes contre le sud d'Israël.

Quelques minutes après les frappes israéliennes, plusieurs roquettes sont tombées sur Sderot, ville israélienne proche de la bande de Gaza, sans faire de victimes.
La bande de Gaza, d'où proviennent ces tirs, est contrôlée par les islamistes du Hamas, qui y ont défait à la mi-juin les forces du Fatah du président Mahmoud Abbas.

vendredi, août 03, 2007

PASSERELLE
Source : la newsletter du CRIF via Haaretz
distribuée le 3 août


Des membres de la Knesset s’opposent
à l’expulsion de réfugiés du Darfour
vers l’Egypte

Le quotidien israélien Haaretz indique dans son édition du 3 août que des dizaines de membres de la Knesset - le parlement israélien - ont invité le gouvernement à s'abstenir d’expulser des réfugiés soudanais en provenance du Darfour, entrés illégalement d’Egypte en Israël.
Ces réfugiés entrent en Israël par la péninsule du Sinaï, fuyant l’Egypte où ils seraient, selon divers témoignages, victimes de maltraitance. La dixième chaîne de télévision israélienne a rapporté la veille, les témoignages de plusieurs soldats israéliens qui auraient aperçu, aux abords de la frontière, des responsables égyptiens de la sécurité, abattre sous leurs yeux, plusieurs réfugiés.
Une pétition signée par 63 membres de la Knesset, dont Benjamin Netanyahu, leader du Likoud, le travailliste Amir Peretz, Dov Khenin du parti Hadash et Effi Eitam du parti national religieux rappelle que « les réfugiés ont besoin d’une protection et l'histoire aussi bien que les valeurs de démocratie et d'humanité du peuple juif nous imposent l’impératif moral de leur donner un abri ». Cet appel a été

MKs oppose deporting Darfur refugees to Egypt (Haaretz)

ISRAEL
ENCULTURES

Festival International de jazz de la mer Rouge


Eilat, musique, 27 - 30 août

La programmation va du jazz de la Nouvelle-Orléans au jazz contemporain, avec une ouverture sur les musiques du monde. Des troupes israéliennes et des groupes des quatre coins du globe sont présents à Eilat, devenue une étape renommée pour la qualité de ses festivals de jazz. Pour cette 21ème édition, le festival accueille les Bireli Lagrene's Gipsy Project, Sara Lazarus, le groupe The Ambassadors de la Nouvelle-Orléans, mais aussi des interprètes internationaux de musiques du monde, comme le Guinéen Mory Kante ou la Sud-Africaine Suthukazi Arosi.

Renseignements : www.redseajazzeilat.com

jeudi, août 02, 2007

INFO
DERNIERE

LES OTAGES DE KHADAFI
FORCES DE NE PAS ENGAGER
DE PROCÉDURE JUDICIAIRE
CONTRE LEUR DÉTENTION AVANT
D'AVOIR ETE DEFENITIVEMENT LIBERES


Les informations sur les conditions qui ont permis la libération des infirmmières bulgares et du médecin palestien de leur geôle lybienne commencent à circuler.
Le quotidien Le Monde a publié hier une interview du fils du dictateur lybien, Mohamar Khadafi, lequel affirme qu'en échange de cette libération, la France s'est engagé à augmenter la capacité militaire de son pays en l'aidant à moderniser son matériel de combats.
Dans son numéro daté de demain, en kiosque en début d'après-midi, Le Monde poursuit ses investigations sur ce sujet qui suscite de nombreuses interrogations de la part de l'opinion publique et des responsables politiques français.
Cette fois, l'enquète de notre consoeur Nathalie Nougayrède, se penche sur les conditions de détention de ces otages jusqu'à la fin de leur captivité. Selon la journaliste du quotidien du soir, les cinq otages ont été forcé, avant de regagner leur pays d'origine, de signer un document les engageant à ne pas intenter de procédure judiciaire sur la nature même de leur détention. Point final et condition sine qua non de leur retour à la liberté.

B. K.


Pour information :

De nombreux médias étrangers, dont les médias israéliens -le site francophone Guysen compris-, ont publié une information selon laquelle plusieurs services de renseignements étrangers auraient participé à l'élaboration de la libérations des otages bulgares et palestiniens. Le Mossad est le plus souvent cité.
Pas de démenti du gouvernement israélien sur cette affaire.


mercredi, août 01, 2007

PASSERELLE
Source : lemonde.fr via l'Agence Reuters
en ligne le 1er Juillet


Ehud Olmert demande à Rice
de court-circuiter le Hamas

par Sue Pleming
JERUSALEM (Reuters) - Condoleezza Rice a entamé à Jérusalem une visite de 24 heures visant à promouvoir auprès d'Ehud Olmert le projet de conférence internationale de paix sur le Proche-Orient envisagée pour l'automne par le président George Bush.
La secrétaire d'Etat américaine aura la tâche plus facile lorsqu'elle rendra visite jeudi à Ramallah à Mahmoud Abbas, un président palestinien tout acquis à l'idée américaine.

Lors de leur première entrevue depuis la prise de contrôle par le Hamas de la bande de Gaza, Ehud Olmert a prié son interlocutrice de "laisser de côté" les islamistes palestiniens.
Selon le porte-parole du gouvernement israélien, le Premier ministre a également déclaré à son hôte américaine que l'Etat hébreu était prêt à remettre aux forces de Mahmoud Abbas une partie du contrôle de la sécurité en Cisjordanie à condition de recevoir des conditions de sécurité acceptables.
Rice avait fait escale auparavant à Charm el Cheikh, sur les rives égyptiennes de la mer Rouge, et à Djeddah, en Arabie, où elle a obtenu l'appui des alliés arabes modérés des Etats-Unis au projet de conférence, pourvu que la Syrie y participe, ce que Damas a accepté, et que son ordre du jour soit minutieusement préparé.
De son côté, la secrétaire d'Etat américaine a endossé à l'occasion de sa visite à Charm el Cheikh le plan de paix de la Ligue arabe d'inspiration saoudienne proposant à Israël une paix totale en échange de son retrait complet des territoires arabes occupés depuis 1967, l'estimant compatible avec les objectifs de Washington.
A Jérusalem et Ramallah, Rice cherchera à relancer le dialogue engagé entre Olmert et Abbas depuis que celui-ci s'est émancipé à la mi-juin du Hamas, retranché et isolé à Gaza après son coup de force. Le président palestinien se dit à aborder au plus vite les questions de fond avec Israël.


RETICENCES D'OLMERT

"Israël ne va pas rater cette occasion de promouvoir le dialogue avec Mahmoud Abbas" et compte aborder avec lui des "questions de fond", mais sans pour autant s'attaquer aux questions les plus "sensibles", a dit la ministre israélienne des Affaires étrangères Tzipi Livni après avoir rencontré Rice.
Olmert et Abbas doivent se revoir la semaine prochaine, probablement à Jéricho, et la diplomatie américaine ne cache pas son souci que leur dialogue ouvre rapidement aux Palestiniens des perspectives concrètes de parvenir à la création d'un Etat indépendant et viable.
George Bush souhaite que la conférence de paix qu'il appelle de ses voeux dans les mois qui viennent parvienne à définir les frontières du futur Etat, ouvrant ainsi aux Palestiniens un horizon politique sérieux, alors qu'Olmert a fait savoir qu'Israël n'était pas encore prêt à aborder ce sujet délicat avec Abbas.
"Il y a un mouvement international en faveur de la paix, Israël doit y répondre", a déclaré mercredi le prince Saoud al Fayçal, chef de la diplomatie saoudienne lors d'une conférence de presse conjointe avec Rice, ajoutant que Ryad "se félicite de l'initiative" américaine.
Les Etats-Unis et Israël cherchent à associer l'Arabie saoudite à la conférence de paix, mais Saoud al Fayçal a subordonné la participation de son pays à l'inscription à l'ordre du jour des principales questions au coeur du conflit israélo-arabe.

En contrepartie de cette bonne volonté saoudienne affichée, Rice cherchera à obtenir d'Olmert qu'il presse le rythme des mesures susceptibles de renforcer la main d'Abbas en Cisjordanie et engage avec lui les négociations de fond susceptible de garantir le succès de la conférence de paix parrainée par les Etats-Unis.
"C'est le moment de saisir les occasions, et d'avancer avec préparation et soin, parce qu'on ne veut pas rater des occasions par manque de préparation, mais c'est néanmoins le moment de saisir les occasions qui s'offrent", a souligné Rice.
Pour le moment, Olmert ne s'est dit prêt à discuter des questions au coeur du conflit qu'"en termes généraux" pour aboutir à un "accord de principe", mais il répugne à aborder dans le détail les problèmes épineux comme celui des frontières et du sort de Jérusalem et des réfugiés de la guerre de 1948, comme le souhaite Abbas.

PASSERELLE
Source : la newsletter d'Infolive.TV
distribuée le 1er Juillet


A Jérusalem, les ours remplacent
les colombes de la paix

Des ours pour la tolérance. C'est l'objet d'une exposition internationale qui fait étape cette semaine à Jérusalem. 132 ours, peints par des artistes de 132 nations décorent la municipalité de la ville sainte. Le projet mis en place par l'UNICEF et une ONG allemande n'apportera peut-être pas la paix dans le monde, mais en attendant les ours font la joie des enfants de Jérusalem.