PASSERELLE
Source : la newsletter de categorynet.com
diffusée le 29 juin
RSF appelle le Hamas à privilégier
la négociation pour libérer Alan Johnston
Écrit par Rédaction
28-06-2007
Reporters sans frontières est profondément choquée par le sort réservé à Alan Johnston par ses ravisseurs, l’Armée de l’islam, qui ont diffusé une nouvelle vidéo du journaliste dans laquelle il apparaît, cette fois, sanglé par une ceinture d’explosifs.
“Au cours de ces trois mois de détention, les ravisseurs d’Alan Johnston ont intensifié leurs menaces sur la vie du journaliste. Aujourd’hui, la mise en scène ignoble à laquelle nous venons d’assister est un avertissement supplémentaire. Dans ces moments tragiques, nous avons une pensée particulière pour sa famille qui a dû être confrontée à des images terribles”, a affirmé l’organisation.
“Alan Johnston semble aujourd’hui servir de bouclier humain à ses ravisseurs, rendus nerveux par les menaces d’intervention militaire du Hamas. L’usage de la force ne peut être une option. Par ailleurs, les accusations mutuelles entre le Fatah et le Hamas font le jeu des kidnappeurs. Le journaliste a, plus que jamais, besoin que les autorités palestiniennes négocient“, a ajouté Reporters sans frontières.
Dans une vidéo diffusée le 24 juin 2007 sur Internet, Alan Johnston est apparu portant une ceinture d’explosifs autour du ventre. Vêtu du même pull-over rouge qu’il portait dans le premier enregistrement vidéo diffusé au début du mois, le journaliste met en garde des risques pour sa vie que ferait courir une tentative de libération par la force.
“Comme vous le voyez, j’ai été habillé avec une ceinture d’explosifs, qui sera activée s’il y a la moindre tentative d’investir cet endroit. (...) Mes ravisseurs me disent que des négociations très prometteuses ont été ruinées quand le Hamas et le gouvernement britannique ont décidé de faire pression pour une solution militaire à cet enlèvement. La situation est maintenant très sérieuse. (...) Il semble que la solution soit un retour aux négociations qui, m’a-t-on dit, sont très proches de se conclure par un accord”, explique Alan Johnston dans cette vidéo réalisée par les ravisseurs.
Le 18 juin 2007, le Hamas avait lancé un ultimatum aux ravisseurs pour qu’ils libèrent le journaliste avant la fin de la journée. Mais l’Armée de l’islam avait réagi en publiant un communiqué virulent, réitérant leurs menaces de mort à l’encontre de leur otage. Le groupe continue d’exiger la libération de l’islamiste radical Abou Qatada, détenu en Grande-Bretagne depuis 2005. Par ailleurs, le 24 juin, le parti islamiste, qui contrôle aujourd’hui Gaza, a accusé le Fatah de bloquer leur tentative de libérer le correspondant de la BBC. Le parti de Mahmoud Abbas a immédiatement réfuté ces accusations et demandé au Hamas de fournir des preuves.
vendredi, juin 29, 2007
PASSERELLE
Source : la newsletter
de l'Ambassade d'Israël en France
diffusée le 28 juin
ISRAEI,
AUTREMENT
Biodiesel
Israel21C, 24 juin
La société israélienne Ormat a mis au point une formule de biodiesel qui triomphe de toutes les limites actuelles de l’essence, et espère que ce biodiesel sera dans les stations essence d’ici deux ans. Ce nouveau carburant propre peut être utilisé à 100 pour cent sans rien modifier aux véhicules. Il est généralement fabriqué à partir d’huile de soja ou de canola et est moins toxique que le sel de table ! Son effet sera notable sur la réduction de l’effet de serre.
La PDG d’Ormat, Dita Bronicki, a créé sa société avec son mari en 1965. « Nous avons commencé à travailler dans les technologies propres il y a longtemps, en 1965, bien avant que les gens en aient entendu parler. Mais nous n’étions pas des hippies ! » dit-elle en riant, « nous voulions simplement développer un domaine d’excellence pour Israël. » Pari réussi. Ormat est une des sociétés les plus importantes en matière d’énergies renouvelables et alternatives, particulièrement dans le domaine de la géothermie.
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
6/29/2007
0
commentaires
Liens vers ce message
PASSERELLE
Source : la newsletter du CRIF
diffusée le 28 juin
Amos Oz reçoit le prix Prince des Asturies
L'écrivain israélien Amos Oz s'est vu décerner l'édition 2007 du prix espagnol « Prince des Asturies », pour ses oeuvres, dédiées au pacifisme et à la condamnation de tous les fanatismes. Agé de 68 ans, Amos Oz, connu pour son engagement en faveur de la paix au Proche-Orient, est l'un des écrivains les plus populaires d'Israël.
Le Prix Prince des Asturies des Lettres est attribué chaque année depuis 1981 à "une personne, un groupe de personnes ou une institution dont le travail de création ou de recherche représente une contribution importante à la culture universelle dans les domaines de la littérature ou de la linguistique". Ce prix, doté de 50.000 euros, sera officiellement remis en octobre au lauréat, par l'héritier de la couronne espagnole, le Prince Felipe.
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
6/29/2007
0
commentaires
Liens vers ce message
jeudi, juin 28, 2007
MILLESFEUILLES
Albert Soued est connu des internautes. Chaque semaine, depuis plusieurs années, il envoie à des milliers d'exemplaires à travers le monde sa newsletter. On y trouve une sélection des meilleures signatures de la presse anglophone traduite en français. Un vrai travail de fourmi et une traduction au plus près de la version originale comme vous pourrez le constater dans la page qui suit celle-ci.
Dans quelques semaines, Albert Soued publie un ouvrage de réflexion sur le Proche-Orient compliqué et ses retombées sur la région.Sans concession, mais sans polémique. En observateur fort avisé et réfléchi!
Il nous a fait l'honneur de nous prêter en avant-première, la 4è de couverture. 
Albert Soued
Quand le Moyen-Orient
verra-t-il la lumière ?
26,00 Euro
Diffusion : http://www.publibook.com
Organisés autour de dix chapitres – sur la terreur, la désinformation, l’arabité, les erreurs et les désillusions, l’ONU et l’Irak, notamment – Albert Soued recueille aujourd’hui des articles qu’il a écrits parfois pendant la première Guerre du Golfe et jusqu’en 2006. Quelquefois livrés tels quels, souvent réactualisés, ils prouvent que le Moyen Orient connaît les mêmes problèmes depuis vingt ans et que l’Occident est loin d’apporter des solutions convaincantes et efficaces. Loin de l’hypocrisie ambiante, quitte à donner un coup de pied dans la fourmilière onusienne, il nous dévoile ses pensées, ses opinions, toujours argumentés, toujours justifiés. Lui ne fera naître aucune polémique, mais sera sûrement à l’origine de nombreux débats.
Fin connaisseur de la Bible, Albert Soued est aussi un analyste avéré et un témoin intransigeant de la situation au Moyen-Orient depuis 1990. Dans son nouveau livre, il décrypte des problèmes que beaucoup seraient prêts à oublier et révèle au grand public des faits avérés que quelques-uns préfèreraient garder secrets. Subtil et sans langue de bois, précis et argumenté, peut-être polémique mais
jamais offensant, un livre qui alterne articles de fond et enquêtes d’investigation. Pour enfin mieux comprendre une crise qui trouve ses racines avant les années 1990 et menace toujours plus de s’amplifier.
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
6/28/2007
0
commentaires
Liens vers ce message
VERSION
DOUBLE
Source : la newsletter d'Albert Soued
QUI A TUÉ LA PALESTINE?
Un échec qui a mille pères
Par Bret Stephens,
membre du conseil éditorial du The Wall Street Journal.
Sa chronique sort le mardi.
Opinion Journal du 26 juin 2007 –
Traduit par Albert Soued,
www.chez.com/soued/conf.htm pour www.nuitdorient.com
Bill Clinton l'a fait. Yasser Arafat l'a fait. De même que George Bush, Yitshak Rabin, Hosni Moubarak, Ariel Sharon, Al Jazeera et la BBC. La liste des coupables dans le polar intitulé "Qui a tué la Palestine ?" n'est ni courte, ni mutuellement exclusive. Mais comme les futurs historiens seront obligés de se poser la question, commençons par suggérer quelques réponses.
Ne vous trompez pas, quelle que soit la quantité d'oxygène diplomatique, militaire ou financier que vous injecterez dans l'Autorité Palestinienne de Mahmoud Abbas, le cadavre ne ressuscitera pas.
La Palestine a toujours été une "notion", un champ de rêves appartenant à ceux qui savaient le cultiver. Si Israël est un Etat, c'est parce que son peuple a été capable de créer les institutions nécessaires à un état pour survivre sur le plan politique, économique et militaire, en commençant par le monopole de l'usage de la force légitime. Cela fait maintenant 14 ans que l'Autorité Palestinienne existe et elle n'a réussi aucune de ces institutions, malgré l'inimaginable soutien, la bonne volonté et les largesses de la communauté internationale.
La saisie de la bande de Gaza par le Hamas ce mois-ci, et la division en 2 autorités hostiles et géographiquement distinctes qui s'ensuivit sont seulement les derniers soubresauts d'une chaîne d'événements qui s'est mise en branle, quand en septembre 1993, Israël a accepté Arafat comme seul représentant légitime du peuple palestinien.
Un indice précurseur de cette situation a été l'entrée triomphale d'Arafat à Gaza, le 1er juillet 1994, avec 4 de ses partisans les plus violents, dans le coffre de sa Mercedes. Si on doit trouver une image synthétique de ce qui est advenu par la suite du pouvoir d'Arafat, c'est bien l'image de cette scène là.
Arafat était déterminé à utiliser Gaza et la Cisjordanie comme tremplin pour attaquer et détruire Israël, comme il l'a dit et répété en public "O Haifa, ô Jérusalem, vous allez nous revenir!" (1995), "Par la guerre psychologique et par la démographie, on fera en sorte que la vie soit intenable pour les Juifs, " (1996), "Par le sang et l'esprit, nous te récupèrerons ô Palestine!" (1997).
Avec la même détermination, l'administration Clinton et les gouvernements de MM Rabin, Peres et Barak ont pris les déclarations d'Arafat pour des fanfaronnades rhétoriques. Mr Clinton voulait désespérément obtenir le prix Nobel de la Paix. Les Israéliens ne voulaient plus être considérés comme des "occupants", à aucun prix. Tous ces objectifs étaient respectables, mais aucun d'entre eux ne concernait la création d'un état palestinien respectable.
Plus tard, après que la 2ème intifada ait explosé avec tout son délire suicidaire, l'ex-négociateur américain Dennis Ross aurait admis que l'administration Clinton était devenue obsédée par un processus, au lieu de s'atteler à la substance du sujet. Mais toute la faute ne lui incombe pas. La décision de rendre Arafat légitime venait d'Israël, pas des Etats-Unis. Une fois qu'il fut introduit dans la "tente sacrée", il ne pouvait qu'y mettre le feu! Et pourtant, dans les années 90, cette administration Clinton a élevé Arafat à un niveau jamais accordé à un autre chef d'état ! Si Arafat s'est glorifié d'être un second Saladin, la flatterie et la magnificence des réceptions de la Maison Blanche a certainement joué un rôle.
Mais les médias internationaux ont contribué aussi à la glorification d'Arafat. Les responsables des médias étrangers à Jérusalem n'ont jamais cessé de considérer Arafat comme un homme "modéré" et Ariel Sharon comme un "extrémiste". Quand ce dernier a décidé de se promener sur le Mont du Temple en septembre 2000, il leur était aisé de le faire passer pour le méchant et les émeutiers, devenus plus tard les hommes-suicide, comme de justes victimes lésées. Les médias arabes et les gouvernements à qui ils appartiennent en ont profité pour dévier le mécontentement populaire local vers la haine d'Israël et vers les images des "pauvres Palestiniens" brimés.
D'une manière générale, comme les individus, les nations tirent profit des critiques qui leur sont faites et parfois même de leur propre autocritique. Comme aucun autre peuple, le peuple palestinien a toujours été protégé de la critique. En 1999, Abdel Sattar Kassem, un professeur de science politique de Naplouse a ajouté son nom à "la pétition des 20", signée par ceux qui s'élevaient contre la tyrannie et la corruption d'Arafat. Cet homme a été jeté en prison par Arafat. Personne ne s'en inquiéta. Rappelons que la popularité d'Arafat avait atteint des sommets au printemps 2002, au plus fort des attentats-suicide contre la population civile israélienne.
Ce qui était utile aux intérêts d'Arafat, ne l'était certainement pas à sa population. De son expérience avec Bill Clinton, Arafat a appris qu'on pouvait embobiner le président des Etats-Unis et ne pas en payer le prix. G W Bush a agi différemment, écartant les Palestiniens de son agenda. De son expérience internationale, Arafat savait aussi que personne n'irait regarder où était parti l'argent donné par l'aide étrangère. Néanmoins, la fin du Fatah a commencé par sa réputation de voleur.
Arafat a pensé qu'il pouvait tirer avantage de la force religieuse qu'on pouvait dégager des martyrs par bombe-suicide. Mais dans chaque martyr d'une bombe humaine, il y avait aussi un acte d'autodestruction. Et une nation qui célèbre ce type de martyr sombre elle-même dans l'autodestruction.
Avant tout, Arafat confondait territoire et pouvoir. Mais l'exemple de la bande de Gaza dépouillée de ses Israéliens a montré que les Palestiniens n'étaient pas capables d'installer une souveraineté politique dans un quelconque territoire. Il n'y a plus de Juifs à blâmer, plus de soldats qu'on peut filmer en train de détruire des maisons palestiniennes. La droite israélienne qui reprochait à Sharon ce retrait unilatéral de Gaza devrait reconsidérer sa position à l'égard de cet homme et de ce qu'il a fait. Grâce à ce retrait, il a montré à la communauté internationale l'incapacité des Palestiniens à construire un état.
Qu'est ce cela signifie, pour l'avenir? Au sommet d'hier à Sharm el Sheikh, Olmert, Moubarak et le roi Abdallah ont jeté des pétales de rose aux pieds de Mahmoud Abbas. Mais les potentats du Moyen Orient ne mettront jamais au monde un état dont le chef politique se réclame à la fois de la démocratie et de l'islamisme. Ni les Etats-Unis, ni Israël n'accepteront un Hamastan, même agréé par l'Europe ou les Nations Unies. Ils accepteront de bénir l'irresponsable M Abbas. Néanmoins, comme nous le voyons déjà, la "Palestine" reviendra à ce qu'elle était auparavant, une ombre entre Israël et ses voisins et les Palestiniens redeviendront ce qu'ils n'ont jamais cessé d'être, des Arabes.
Aurait-il pu y avoir un sort meilleur? Personne ne le sait. Mais rêver de la Palestine, c'est fini!
___________________________________________
WHO KILLED PALESTINE?
A failure with a thousand fathers
BY BRET STEPHENS,
member of The Wall Street Journal's editorial board.
His column appears in the Journal Tuesdays.
June 26, 2007 – Opinion Journal
Bill Clinton did it. Yasser Arafat did it. So did George W. Bush, Yitzhak Rabin, Hosni Mubarak, Ariel Sharon, Al-Jazeera and the BBC. The list of culprits in the whodunit called "Who Killed Palestine?" is neither short nor mutually exclusive. But since future historians are bound to ask the question, let's get a head start by suggesting some answers.
And make no mistake: No matter how much diplomatic, military and financial oxygen is pumped into Mahmoud Abbas's Palestinian Authority, it's oxygen flowing to a corpse. Palestine has always been a "notional" place, a field of dreams belonging only to those who know how to keep it. Israelis have held on to their state because they were able to develop the political, military and economic institutions that a state requires to survive, beginning with its monopoly on the use of legitimate force. In its nearly 14 years as an autonomous entity, the PA has succeeded in none of that, despite being on the receiving end of unprecedented international goodwill and largesse.
Hamas's seizure of the Gaza Strip this month--and the consequent division of the PA into two hostile, geographically distinct camps--is only the latest in a chain of events set in motion when Israel agreed, in September 1993, to accept Arafat and the PLO as the sole legitimate representative of the Palestinian people. An early indicator of what lay ahead took place on July 1, 1994, when Arafat made his triumphal entry into Gaza while carrying, in the trunk of his Mercedes, four of the Palestinian cause's most violent partisans. Among them were the organizers of the 1972 Munich Olympics massacre and the 1974 Ma'alot school massacre. If ever there was an apt metaphor for what Arafat's rule would bring, this was it.
Arafat was determined to use Gaza and the West Bank as a staging ground for attacks against Israel, and he said so publicly and repeatedly: "O Haifa, O Jerusalem, you are returning, you are returning" (1995); "We will make life unbearable for Jews by psychological warfare and population explosion" (1996); "With blood and spirit we will redeem you, Palestine" (1997). With equal determination, the Clinton administration and the Israeli governments of Rabin, Shimon Peres and Ehud Barak treated Arafat's remarks as only so much rhetorical bluster. Mr. Clinton desperately wanted a Nobel Peace Prize; Israelis wanted out of the occupation business at almost any cost. These were respectable goals, but neither had as its primary aim, the creation of a respectable Palestinian state.
Later, after the second intifada had erupted in all its suicidal frenzy, former U.S. negotiator Dennis Ross would admit the Clinton administration became too obsessed with process at the expense of substance. He should give himself more credit. The decision to legitimize Arafat was Israel's, not America's; once he was brought inside the proverbial tent he was bound to put a match to it. Still, the Clinton administration elevated Arafat like no other leader of the 1990s. If the rais came to flatter himself as a second Saladin, the flattery of White House banquets surely played a role.
The global media also did their bit in Arafat's elevation. Successive generations of Jerusalem bureau chiefs developed a conveniently even-handed narrative pitting moderates on both sides against extremists on both sides--a narrative in which Arafat was a "moderate" and Ariel Sharon was an "extremist." When Mr. Sharon took his famous walk on the Temple Mount in September 2000, it was easy to cast him as the villain and Palestinian rioters--and, later, suicide bombers--as the justifiably aggrieved. Cheering Palestinians on from the sidelines were the Arab media and the governments that own them, happy to channel domestic discontent toward a foreign drama.
As with individuals, nations generally benefit from self-criticism, and sometimes from the criticism of others. No people in modern history have been so immune from both as the Palestinians. In 1999, Abdel Sattar Kassem, a professor of political science in the Palestinian city of Nablus, put his name to the "petition of the 20," written to "stand against [Arafat's] tyranny and corruption." Arafat imprisoned him; the rest of the world barely took notice. Arafat's global popularity reached its apogee in the spring of 2002, exactly at the same time the civilian Israeli death toll from terrorism reached its height.
Yet what served Arafat's interests well served Palestinian interests poorly. Arafat learned from his experience with Mr. Clinton that one could bamboozle an American president and not pay a price. George W. Bush took a different view and effectively shut the Palestinians out of his agenda. Arafat learned from the "international community" that no one would look too closely at where its foreign aid was spent. But a reputation for theft has been the undoing of Fatah. Arafat thought he could harness the religious power of "martyrdom" to his political ends. But at the core of every suicide bombing is an act of self-destruction, and a nation that celebrates the former inevitably courts the latter.
Above all, Arafat equated territory with power. But what the experience of an unoccupied Gaza Strip has shown is the Palestinians' unfitness for political sovereignty. There are no Jewish settlers to blame for Gaza's plight anymore, no Israeli soldiers to be filmed demolishing Palestinian homes. The Israeli right, which came to detest Mr. Sharon for pulling out of the Strip, might reconsider its view of the man and the deed. Nothing has so completely soured the world on the idea of a Palestinian state as the experience of it.
What does this mean for the future? At yesterday's summit in Egypt, Israeli Prime Minister Ehud Olmert, Egyptian President Hosni Mubarak and Jordanian King Abdullah threw rose petals at Mr. Abbas's feet. But the potentates of the Middle East will not midwife into existence a state the chief political movement of which has claims to both democratic and Islamist legitimacy. The U.S. and Israel will never bless Hamastan (even if the EU and the U.N. come around to it) and they can only do so much for the feckless Mr. Abbas. "Palestine," as we know it today, will revert to what it was--shadowland between Israel and its neighbors--and Palestinians, as we know them today, will revert to who they were: Arabs.
Whether there might have been a better outcome is anyone's guess. But the dream that was Palestine is finally dead.
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
6/28/2007
0
commentaires
Liens vers ce message
PASSERELLE
Source : lemonde.fr
en ligne le 28 juin
Difficultés de construction des mosquées :
le pasteur de Clermont
évoque "une discrimination"
La veille de son départ de la présidence de la Fédération protestante de France (FPF), qu'il a dirigée durant huit ans, le pasteur Jean-Arnold de Clermont, réputé pour ses prises de position publiques, devait rencontrer le président de la République, Nicolas Sarkozy, vendredi 29 juin. Il devait notamment évoquer avec lui le financement des lieux de prière, et plaider pour une application de certaines conclusions du rapport Machelon sur les relations entre cultes et pouvoirs publics.
Ce rapport, remis en septembre 2006 à M. Sarkozy, alors ministre de l'intérieur, n'a pas été suivi d'effets. "Nous sommes opposés à un financement direct pour la construction des édifices religieux, tel que le propose le rapport, rappelle le pasteur. Nous n'en avons pas besoin car, parallèlement aux facilités de financement existantes, les fidèles financent leurs lieux de culte. En revanche, il faut reprendre à bras le corps les questions d'ordre fiscal et administratif contenues dans le rapport et qui permettront une amélioration des dispositifs actuels."
Evoquant les décisions judiciaires récentes, qui ont remis en cause la construction de mosquées à Montreuil et à Marseille, au motif que les baux emphytéotiques concédés par la mairie aux associations musulmanes constituaient une subvention déguisée, M. de Clermont appelle à la plus grande fermeté. "Ces décisions, que je ne comprends pas, contraignent le gouvernement à agir. Si elles ont été prises uniquement parce qu'il s'agit de musulmans, alors même que les financements qui leur sont accordés, baux emphytéotiques, garanties bancaires, sont du même ordre que ceux qui sont autorisés pour les catholiques depuis les années 1920, alors on est face à de la discrimination."
Sur un plan plus politique, M. de Clermont quitte ses fonctions en posant quelques jalons, qui risquent de ne pas faire l'unanimité. "Les partis politiques ont à mener un travail de refondation et de réflexion sur l'avenir et le sens de la société, juge-t-il. L'UMP l'a fait, le Parti socialiste doit le faire. Les uns et les autres ont besoin du religieux pour mener à bien cette réflexion. Si nous ne leur donnons pas de valeurs spirituelles, nous allons assécher la réflexion politique."
Stéphanie Le Bars
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
6/28/2007
0
commentaires
Liens vers ce message
SUR
LABOBINE
THE BUBBLE
réalisé par EYTAN FOX
sortie nationale le 4 juillet 2007
Trois jeunes israéliens, Noam, disquaire, Yali, gérant de café, et Lulu, vendeuse dans une boutique de produits de beauté, partagent un appartement dans un quartier branché de Tel-Aviv, symbole de cette « bulle », surnom donné à la ville.
Dans ce cocon quasi déconnecté de la réalité des territoires et des conflits politiques qui agitent le pays, ils mènent une existence tout à fait ordinaire, préférant se concentrer sur leur vie amoureuse.
Leur quotidien va pourtant être bouleversé par l'arrivée d'Ashraf, un Palestinien dont Noam tombe amoureux lors d’un incident au Check Point de Naplouse.
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
6/28/2007
0
commentaires
Liens vers ce message
PASSERELLE
Source : la newsletter du CRIF
diffusée le 28 juin
Nouvelle condamnation requise
pour Dieudonné
Le procureur de la République, Laurent Zuchowicz, a réclamé, devant la 11e chambre correctionnelle de Paris, 10000 euros d’amende contre Dieudonné qui, à propos de la Shoah, avait parlé de « pornographie mémorielle », nous apprend Actualité juive. Dans une conférence de presse à Alger en 2005, Dieudonné avait notamment dénoncé le « lobby sioniste, qui cultive l’unicité de la souffrance et les autorités sionistes qui, avec l’argent public, confisquent la création culturelle et ont dénoncé la guerre au monde noir ». Il avait également qualifié les cérémonies en mémoire de la Shoah de « pornographie mémorielle ».
Le tribunal rendra son jugement le 11 septembre.
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
6/28/2007
0
commentaires
Liens vers ce message
PASSERELLE
Source : lemonde.fr avec l'A. F. P.
en ligne le 28 juin
Moshé Katzav, ancien président israélien,
évite l'inculpation pour viol
L'ancien président israélien Moshé Katzav, au centre d'un scandale sexuel, va échapper à la prison ferme au terme d'un compromis annoncé, jeudi 28 juin, par le procureur général de l'Etat d'Israël, Menahem Mazouz. "Selon ce compromis, le président Katzav a reconnu sa responsabilité dans une longue série de délits sexuels", a annoncé à la presse M. Mazouz. Ces délits, où ne figure pas l'accusation de viol, ne valent donc à M. Katzav qu'une peine de prison avec sursis.
Menahem Mazouz, qui est aussi conseiller juridique du gouvernement, ne retient que les accusations de harcèlement sexuel et comportement indécent. "M. Katzav devra verser des indemnités", a fait savoir M. Mazouz, qui a précisé qu'une femme, celle par qui le scandale avait éclaté il y a un an, avait été déboutée de sa plainte pour viol. Les négociations en vue de ce compromis se sont déroulées ces deux dernières semaines, a souligné le procureur général. L'accord prévoit aussi la démission de M. Katzav, déjà suspendu de ses fonctions.
M. Katzav, qui a toujours nié les accusations de viol, risquait une peine de prison de seize ans s'il avait été reconnu coupable pour cette charge. Expliquant sa décision de plaider coupable, il a déclaré à la radio publique israélienne, s'être fait violence "en acceptant de reconnaître sa responsabilité pour des actes qu'il n'a pas commis, afin d'épargner de nouvelles souffrances à sa famille".
M. Katzav a été suspendu de ses fonctions, à sa demande, fin janvier à la suite de l'annonce par M. Mazouz de son intention de l'inculper de viol, harcèlement sexuel, entrave à la justice et subornation de témoins. L'ancien premier ministre et Prix Nobel de la paix Shimon Pérès, âgé de 83 ans, a été élu le 13 juin pour lui succéder.
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
6/28/2007
0
commentaires
Liens vers ce message
INFO
COM
Joël Mergui
Président du Consistoire de Paris
Ile de France
Françoise de Panafieu
Député de Paris
Maire du XVIIè arrondissement
Murielle Schor
Daniel Vaniche
Administrateurs du Consistoire de Paris
Sous l’égide de David Messas
Grand Rabbin de Paris
Ont le plaisir de vous convier à une réunion d’information sur le
Nouveau Centre Culturel Juif du 17° arrondissement
qui aura lieu le
Mercredi 4 juillet 2007 à 19h (précises)
à la Mairie du 17° arrondissement
16/20 rue des Batignolles
75017 Paris
A l’issue de cette présentation,
M. Michel Gurfinkiel, journaliste, et écrivain,
interviendra sur le thème
de "la migration de la population juive au sein de l’Ile de France".
RSVP au 01 40 82 26 29 ou par email au : sga@consistoire.org
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
6/28/2007
0
commentaires
Liens vers ce message
PASSERELLE
Source : la newsletter de ramdam.com
distribuée le 28 juin
Un concert pour la paix en septembre
Les grandes causes et la musique font souvent bon ménage. Alors que le Live Earth se tiendra le 7 juillet prochain sur 7 continents pour mettre en avant le problème du réchauffement climatique, on apprend qu'un concert pour la paix aura lieu le 21 septembre prochain au Royal Albert Hall de Londres.
Le projet "Peace One Day" est le bébé du réalisateur Jeremy Gilley. Le but: instaurer une journée annuelle internationale de cessez-le-feu et de non-violence, dans le cadre de la Journée Internationale de la Paix de l'ONU, ou Journée de la Paix, fixée dans la planète entière au jour du 21 septembre.
Le concert du 21 septembre accueillera les artistes suivants: Annie Lenox, Corinne Bailey Rae, James Morrison, Beth Orton et Marc Almond. D'autres noms devraient suivre. Comme disait John Lennon: Give Peace a Chance.
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
6/28/2007
0
commentaires
Liens vers ce message
mercredi, juin 27, 2007
SUR
LABOBINE

L'AVIS DE DIASPORABLOGJ

DIASPORABLOGJ
VOUS RECOMMANDE
ROMAN DE GARE
Film de Claude Lelouch
avec
Fanny Ardant
Audrey Dana
Dominique Pinon
Zineddine Soualem
Michèle Bernier
C'est du Lelouch, marque déposée! Qu'on le veuille ou non! C'est comme ça! On y peut rien! Mais cette fois-ci, dans ce "ROMAN DE GARE", le Lelouch cru 2007 est bien décidé à donner un grand coup de boulon dans la mouture du scénario, à resserrer les vices. Fini, les histoires qui se baladent à l'air libre et les comédiens abandonnés à leur improvisation!
Dans ce nouveau Lelouch, rien n' a été laissé au hasard, tant la mécanique du film est parfaitement huilée, soignée comme une rivière de diamants et fonctionne, au bout du compte, à merveille! Jusque dans la mécanique de précision de l'interprétation. De Fanny Ardant à Michèle Bernier en passant par les nouveaux venus dans la bande à Lelouch, Audray Dana et Dominique Pinon. Du top régal!
C'est un Lelouch 100% pur sucre, car tous les ingrédiants des films passés, les êtres et les objets, se retrouvent dans ce film puzzle. Il y a toujours au centre, un homme et une femme,-en l'occurrence des hommes et des femmes-, une voiture qui file à l'anglaise, des personnages qui se perdent dans le maquis des sentiments,...
Et comme Lelouch est habité depuis son enfance par le 7è art, il montre, avec plus de punch et de vitalité encore, qu'il a toujours su rester cet... enfant gâté. Émerveillé d'avoir ce jouet extraordinaire entre les mains et de nous le faire partager.
Filmer pour ce monstre sacré du cinéma hexagonal est un véritable jeu d'enfant, donc. Et s'en sert jusqu'à nous en étourdir. A ce jeu, il en ajoute un autre, plus tourbillonnant, plus échevelé, où chaque scène de "ROMAN DE GARE" se transforme en partie de cache-cache et de chat et de la souris. Chaque seconde compte et rend le suspens plus haletant, le labyrinthe du récit plus étriqué.
D'ailleurs, bien malin qui pourrait remonter le mécano, dénouer les fils de ce vrai-faux thriller. Tout est fait dans ce film pour que vous ne puissiez jamais raconter le film à votre voisin en sortant de la projection. Tout est fermement cadenassé jusqu'à la dernière image du film. "ROMAN DE GARE" est sans aucun doute, et Claude Lelouch a raison de le reconnaître, le plus abouti, le plus solide, le plus mature de tous les films "lelouchiens".
On ne le dira jamais assez, un grand Lelouch. Celui du Lelouch retrouvé après quelques films de galère.
Bernard Koch
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
6/27/2007
0
commentaires
Liens vers ce message
INFO
DERNIERE
DE JEUNES JUIFS
VIOLEMMENT AGRESSES
PAR UNE BANDE
DANS UN BUS EN REGION PARIENNE
DIASPORABLOGJ
ACCUEILLE....
BUREAU NATIONAL DE VIGILANCE
CONTRE L’ ANTISEMITISME
BNVCA
8 Boulevard Saint Simon
93700 DRANCY
Le Président
Sammy GHOZLAN
06 09 67 70 05
Drancy le 27 juin 2007-
Le Bureau National de Vigilance Contre l’Antisémitisme dénonce et condamne l’agression antisémite dont nous déclarent avoir été victimes deux jeune juifs de 15 ans ,le 26 juin 2007 vers 19H30.
Alors qu’ils se trouvaient dans le Bus 147 qu’ils empruntaient pour se rendre des Lilas au cinéma de Rosny 2,Alan et Raphael ont été pris à partie dans le bus même , par une dizaine de jeunes gens qu’ils nous décrivent comme d’origine maghrébine,qui les auraient insultés,traités de sales juifs,puis tabassés.Raphaél se plaint d’avoir une épaule démise.Nous avons recommandé au père de la victime de déposer plainte.
Le BNVCA a décidé de saisir la direction de la RATP afin de comprendre pourquoi le conducteur du Bus n’est pas intervenu.
Le BNVCA qui rappelle que le 25/6/2007 c’est un rabbin qui a été agressé à la station Gare du Nord, déplore qu’un juif aujourd’hui, se trouve en danger dans le bus ou dans un métro. Le BNVCA recommande de signaler tous les faits soit en téléphonant au 0145088855,soit au moyen du site SOSANTISEMITISME.ORG sur lequel toute déclaration (qui sera vérifiée et suivie)peut être formulée .
Le President
Sammy GHOZLAN
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
6/27/2007
0
commentaires
Liens vers ce message
L'ENTENTE
CORDIAL E
DU 2 AU 4 JUILLET
RENCONTRE SCIENTIFIQUE
FRANCO-ISRAELIENNE
A BORDEAUX
Neuromodulation
et Fonctions Cérébrales SupérieuresSalle de Conférence du Haut-Carré,
Agora des Sciences,
Talence, Bordeaux, France
Organizing Committee:
Thomas Boraud, CNRS, France
Israel Nelken, HUJI, Israel
Aline Desmedt, Université Bordeaux 1, France
David Hansel, CNRS, France
Bernard Bioulac, Université Bordeaux 2-CNRS, France
Ce congrès interdisciplinaire réunira une centaine de scientifiques français et israéliens, biologistes, médecins, psychologues, physiciens et mathématiciens travaillant sur le fonctionnement et les pathologies du cerveau. Il comportera vingt-cinq communications concernant le rôle de la neuromodulation dans l'apprentissage, la mémoire, le contrôle de la motricité et le traitement des informations sensorielles par le système nerveux central. Les participants débattront des progrès les plus récents de la recherche fondamentale sur ces questions ainsi que de leurs conséquences cliniques en neurologie (maladie de Parkinson, maladie d'Alzheimer, handicap moteur) et en psychiatrie (schizophrénie, stress post-traumatique, prise en charge de la toxicomanie).
Ce congrès fait suite au colloque binational "High Brain Functions:
Multidisciplinary Approach for Distributed Neural Systems" qui s'était tenu en 2004 à Ma'alé Hachamisha, près de Jérusalem
(http://www.neurophys.biomedicale.univ-paris5.fr/maalehahamisha/program.html). Il est organisé en partenariat avec le Centre National de la Recherche Scientifique, l'Université Hébraïque de Jérusalem, l'Université de Haïfa, l'Institut Weizmann des Sciences, l’Université de Beer'sheva et les Universités de Bordeaux 1, Victor Ségalen - Bordeaux 2, Paris Descartes - Paris 5 et le Conseil Régional d'Aquitaine. Il permettra de dégager de nouvelles thématiques autour desquelles la coopération entre chercheurs français et israéliens dans le domaine des neurosciences pourrait se développer pour les quatre prochaines années.
Contacts:
France: Aline Desmedt: Tel: +33 (0)5 40 00 38 93 e-mail: a.desmedt@cnic.u-bordeaux1.fr
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
6/27/2007
0
commentaires
Liens vers ce message
INFO
DERNIERE
NOUVELLE AGRESSION
D'UN RABBIN A PARIS
DIASPORABLOGJ
ACCUEILLE...
LE BUREAU NATIONAL
DE VIGILANCE CONTRE L’ ANTISEMITISME
BNVCA
8 Boulevard Saint Simon
93700 DRANCY
Le Président
Sammy GHOZLAN
0609677005
Drancy le 27 juin 2007
Le Bureau National de Vigilance contre l’Antisémitisme dénonce et condamne l’agression antisémite dont a été victime un rabbin, Monsieur Salomon L… le 25 juin 2007 à 12H30 à Paris.
Selon la victime qui a sollicité l’assistance de nos services,un homme d’environ 25 ans,d’origine nord africaine l’a provoqué d’abord dans le métro ligne 4 en direction de la Gare du Nord,en grommelant des menaces et des insultes.Pour éviter une confrontation Salomon L… descend à la station Gare du Nord , avise un membre de la sécurité .Il est suivi par l’agresseur qui profère des injures,des menaces antisémites , fait le salut nazi et lui donne un violent coup de pied au bas ventre.
M. Salomon L … a déposé plainte au commissariat de police. Les témoignages des membres du service de sécurité ont permis à la police d’identifier l’agresseur antisémite prénommé Tarik A…qui a été gardé à vue.
Les Urgences Médicales Judiciaires ont ordonné au rabbin,une première ITT de 10 jours pour les blessures subies.
Le BNVCA qui dénombre un nombre constant d’actes antisémites constate que la parole antijuive s’est libérée.le fléau persiste en dépit des mesures prises par l’Etat.Aujourd’hui les faits signalés se déroulent encore entre élèves,dans des établissements scolaires,dans la rue ,auprès du vosinage,et quelquefois même au sein d’entreprises.
Le BNVCA qui répond au 01 45 08 88 55 a décidé de mettre en ligne son site
SOSANTISEMITISME.ORG sur lequel les requérants, peuvent télécharger le formulaire de déclaration et relater les faits antisémites dont ils sont victimes ou témoins.Considérant que rien n’est anodin le BNVCA qui suit assidument toutes les affaires et les vérifie,recommande aux victimes et témoins de signaler tous les évènements antisémites.Cette procédure permet de mieux mesurer le phénomène pour mieux le combattre.
Sammy GHOZLAN
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
6/27/2007
0
commentaires
Liens vers ce message
DERNIERE
MINUTE
Source : lemonde.fr via l'Agence Reuters
diffusé le 27 juin à 7h 57
Un membre du Djihad islamique tué
par l'armée israélienne à Gaza
GAZA (Reuters) - L'armée israélienne a tué un combattant du Djihad islamique lors d'une opération menée près de la ville de Khan Younès, dans la bande de Gaza, apprend-on de sources médicales palestiniennes.
L'armée israélienne vérifie l'information.
Selon des médecins palestiniens, deux autres combattants du groupe armé palestinien ont été blessés lors de cet accrochage avec des soldats israéliens.
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
6/27/2007
0
commentaires
Liens vers ce message
mardi, juin 26, 2007
PASSERELLE
Source : lemonde.fr via l'Agence Reuters
en ligne le 25 juin
Ehud Olmert promet de libérer 250 Palestiniens
par Dan Willimas et Ola Galal
CHARM EL CHEIKH, Egypte (Reuters) - Le Premier ministre israélien, Ehud Olmert, a annoncé lundi son intention de libérer 250 prisonniers palestiniens détenus en Israël, dans un geste de bonne volonté vis-à-vis du président palestinien, Mahmoud Abbas.
Les deux hommes, qui se retrouvaient pour la première fois depuis la partition de fait de la bande de Gaza, aux mains du Hamas depuis le 14 juin, se sont entretenus à Charm el Cheikh en présence du président Egyptien Hosni Moubarak et du roi Abdallah II de Jordanie.
Au cours d'une conférence de presse en compagnie des trois autres dirigeants, le chef du gouvernement israélien a salué une occasion nouvelle pour promouvoir la paix au Proche-Orient et a assuré qu'il n'entendait pas la laisser passer.
Abbas a limogé le gouvernement d'union dirigé par le Hamas et créé un cabinet d'urgence en Cisjordanie après la prise de la bande de Gaza par le Mouvement de la résistance islamique, voué à la destruction de l'Etat d'Israël.
"Le nouveau gouvernement de l'Autorité palestinienne reconnaît le droit d'Israël à exister et est opposé au recours au terrorisme et à la violence comme moyen d'atteindre ses objectifs", a noté Olmert. "Nous travaillerons ensemble", a-t-il promis.
"En signe de notre bonne volonté à l'égard des Palestiniens, j'annonce aujourd'hui mon intention de libérer approximativement 250 prisonniers membres du Fatah qui n'ont pas de sang sur les mains et qui s'engageront à ne plus être impliqués dans des activités terroristes.
"Je suis optimiste, particulièrement en cette période troublée, je crois qu'il y a une occasion de faire progresser sérieusement le processus de paix régional. Je ne compte pas laisser passer cette opportunité", a insisté Olmert.
"MA MAIN EST TENDUE VERS LE PEUPLE ISRAÉLIEN"
Pressé par les dirigeants arabes d'améliorer le quotidien des Palestiniens, le Premier ministre s'est en outre engagé à débloquer plusieurs centaines de millions de dollars de recettes fiscales perçues au nom de l'Autorité autonome et gelés lorsque le Hamas est arrivé aux affaires, à alléger les restrictions de circulation imposées en Cisjordanie et à se conformer au programme américain qui prévoit une rencontre tous les quinze jours avec Abbas.
Ce dernier a quant à lui à nouveau fustigé le mouvement islamiste, l'accusant d'un "coup d'Etat sanglant" qui a profondément blessé le peuple palestinien.
"J'attends (...) du Premier ministre qu'il entame des négociations politiques sérieuses, conformément au calendrier accepté, avec pour objectif la création d'un Etat palestinien indépendant", a poursuivi Abbas, ajoutant: "Ma main est tendue vers le peuple israélien".
Le président de l'Autorité palestinienne réclame à court terme la fin des travaux d'extension des colonies juives et de la "barrière de sécurité" qui court en Cisjordanie, le dégel des recettes fiscales, l'élargissement de prisonniers et la levée des points de contrôle.
Le sommet "n'a rien apporté de neuf à notre peuple, en dehors de certaines discussions sur certaines sommes d'argent, qui nous ont été volées", a réagi Sami Abou Zouhri, porte-parole du Hamas.
"Le seul bénéficiaires de ces sommets est l'ennemi sioniste", a renchéri Mouchir al Masri, qui siégeait sur les bancs de la majorité islamiste dans un Conseil législatif palestinien désormais moribond.
"Il est étonnant qu'au moment où Abbas ferme la porte des discussions avec le Hamas, il court au devant d'Olmert et implore une rencontre", a-t-il ajouté.
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
6/26/2007
0
commentaires
Liens vers ce message
lundi, juin 25, 2007
PASSERELLE
Source : la newsletter d'Infolive.TV
diffusée en fin d'après-midi le 25 juin
Dernière minute :
Gilad Shalit est vivant
Un an jour pour jour après son enlèvement, la branche armée du Hamas a diffusé lundi sur son site internet un enregistrement audio de Guilad Shalit. On y entend le soldat israélien affirmer d'une voix affaiblie mais clairement identifiable, que sa santé ne cesse de se dégrader. "Depuis un an que je suis en prison, ma santé s'est détériorée et j'ai besoin d'une hospitalisation prolongée", affirme ainsi en hébreu et d'une voix empreinte de lassitude le jeune soldat dans son message. Et il poursuit, apparemment en lisant un texte: "Moi le soldat Guilad, fils de Noam Shalit, détenu depuis déjà un an par les Brigades du martyr Ezzedine Al-Qassam, je vous transmets, papa, maman, mon frère, ma soeur, mes amis de l'armée, le bonjour depuis ma prison et vous me manquez tous". "Je regrette le manque d'intérêt pour mon sort du gouvernement israélien et de Tsahal, ainsi que leur refus de répondre aux exigences des Brigades Al-Qassam", ajoute Guilad Shalit. "Il est évident qu'ils doivent répondre à ces exigences pour que je puisse être libéré, en particulier du fait que j'étais en mission dans le cadre d'une opération militaire et sous les ordres de l'armée. Je n'étais pas un trafiquant de drogue", dit-il. "J'espère que mon gouvernement montrera plus d'intérêt pour mon sort et réponde aux exigences des moujahidine. Caporal Guilad Shalit". Il s'agit du premier signe de vie du soldat Shalit depuis neuf mois quand il avait écrit de sa main une lettre remise à son père. Guilad Shalit avait été enlevé le 25 juin 2006 par trois groupes terroristes palestiniens, dont celui du Hamas, à la lisière de la bande de Gaza. Ils exigent la libération de prisonniers palestiniens en Israël. 25/06/07
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
6/25/2007
0
commentaires
Liens vers ce message
PASSERELLE
Source : lemonde.fr via l'Agence Reuters
en ligne le 25 juin
TITRE DE LA REDACTION
DE DIASPORABLOGJ :
"Il y a un an le soldat franco-israélien fut enlevé
par un groupe armé du Hamas"
Le soldat israélien Gilad Shalit
serait détenu près de Rafah
JERUSALEM (Reuters) - Le soldat israélien Gilad Shalit, enlevé par des activistes palestiniens le 25 juin 2006, est détenu dans deux pièces souterraines d'un immeuble du sud de la bande de Gaza, selon une chaîne de télévision israélienne.
Selon la Chaîne 2, qui précisait dimanche tenir ses informations de source proche du mouvement Hamas, Shalit est détenu près du camp de réfugiés de Chaboura, non loin de la ville de Rafah.
Les autorités israéliennes ont refusé de commenter ces informations et un proche d'un des trois groupes palestiniens qui ont revendiqué l'enlèvement du militaire franco-israélien a parlé de "pure spéculation".
La chaîne de télévision israélienne affirme que Shalit est traité correctement et qu'il est surveillé par deux gardiens avec lesquels il a établi une relation "cordiale".
Lui et ses gardiens passent le plus clair de leur temps à jouer aux cartes, ajoute-t-elle. Shalit apprend l'arabe auprès de ses gardes, à qui il enseigne en retour l'hébreu.
Les deux pièces enterrées dans lesquelles il est détenu, accessibles seulement par une échelle de 15 mètres, contiennent suffisamment de vivres pour tenir deux semaines, poursuit la chaîne, selon laquelle le chemin d'accès est piégé avec des explosifs.
Le jeune militaire a été capturé il y a un an sur le sol israélien par des activistes venus de la bande de Gaza, un coup de main revendiqué par trois mouvements, dont la branche militaire du Hamas.
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
6/25/2007
0
commentaires
Liens vers ce message
dimanche, juin 24, 2007
DECULTURE
Source : la newsletter
de commeaucinema.com via l'AFP
distribuée le 24 juin
Tom Cruise pour incarner von Stauffenberg:
polémique en Allemagne

De nombreuses voix s'élevaient vendredi en Allemagne pour protester contre le projet de Tom Cruise, membre éminent de l'Eglise de Scientologie, d'incarner Claus von Stauffenberg, artisan de l'attentat manqué contre Adolf Hitler en 1944."Il m'est désagréable que quelqu'un qui se reconnaît dans l'Eglise de Scientologie interprète mon père", a affirmé Berthold Schenk von Stauffenberg, le fils du héros de la résistance allemande, reconnaissant toutefois ne pas pouvoir empêcher le tournage de ce film cet été par Bryan Singer."Il ne doit pas toucher à mon père", a-t-il dit au quotidien Süddeutsche Zeitung paru vendredi. "Il peut aller escalader une montagne ou surfer dans les Caraïbes. Cela m'est égal tant qu'il se tient à l'écart" de ce film de guerre qui doit être tourné à Berlin et en Europe centrale, a-t-il ajoouté."J'ai espéré pendant un moment que tout cela était une farce publicitaire de M. Cruise mais apparemment ce n'est pas le cas", a-t-il dit, déplorant que personne ne lui ait proposé de lire le scénario écrit par Chris McQuarrie.Le film porte pour l'instant le nom de "Valkyrie" du nom de l'opération qui a failli tuer le dictateur nazi le 20 juillet 1944. Claus von Stauffenberg fut exécuté le soir même de l'attentat raté, au "Benderblock", un bâtiment qui fait désormais partie du ministère allemand de la Défense.Or l'équipe pourrait ne pas recevoir la permission de tourner sur ce lieu, selon Antje Blumenthal, experte des sectes au sein de la fraction parlementaire conservatrice au Bundestag (chambre des députés), car selon elle, ouvrir la porte à un "scientologue de haut rang dans un bâtiment fédéral reviendrait à lui apporter une reconnaissance de la part de la classe politique fédérale".Elle a ainsi relaté au quotidien populaire berlinois "B.Z." à paraître samedi comment le ministre de la Défense Franz Josef Jung lui avait assuré que "(son) ministère ne donnerait pas d'autorisation de tournage pour ce film dans le Benderblock".Un porte-parole du ministère a toutefois indiqué qu'aucune demande n'avait encore été déposée.Aristocrate, catholique conservateur et colonel de l'armée allemande, le comte Claus Schenk von Stauffenberg (1907-1944) a été fasciné par les succès d'Adolf Hitler avant de se rallier à la résistance allemande contre le nazisme pour devenir l'artisan de l'attentat manqué après la débâcle de la Wehrmacht sur le front russe en 1942.
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
6/24/2007
0
commentaires
Liens vers ce message
DIASPORABLOGJ
ACCUEILLE...
LE CCJ 93
UNION DES CONSEILS DES COMMUNAUTES JUIVES D’ ILE DE France
CONSEIL DES COMMUNAUTES JUIVES DE SEINE SAINT DENIS
8 Boulevard Saint Simon 93700 DRANCY
Le Président
Alain Sammy GHOZLAN
0609677005
Le Conseil des Communautes Juives de Seine Saint Denis alerté par des administrés de la Ville de Pierrrefitte avait dénoncé la décision scandaleuse du Conseil Municipal de cette commune d’élever le palestinien Marwan BARGHOUTI au rang de citoyen d’honneur de la ville, alors qu’il est détenu en Israel pour actes de terrorisme.
Le Préfet du Département Mr. Jean -François CORDET a été saisi par Mr GHOZLAN
Président du CCJ 93.
Dans sa lettre du 15 juin 2007 à Mr GHOZLAN,le Préfet informe le président du CCJ 93, qu’il a adressé à Madame HENRIOT Maire de Pierrefitte,un courrier circonstancié dans lequel il lui demande « de procéder au retrait de la délibération du 24 mai 2007 … qui ne bénéficie pas d’une reconnaissance unanime de la collectivité, crée un trouble à l’ordre public,donne lieu a des controverses …»
Le vendredi 22 juin 2007 à 16 H,une délégation du CCJ 93 conduite par M. GHOZLAN et composée de M.LUGASSY,Mr LUMBROSO dirigeants de la Communauté Juive de Pierrefitte et M. Chemouni du CCJ 93, a été reçue à sa demande par la Maire de Pierrefitte.
Au cours de l’entretien Madame HENRIOT Maire de Pierrefitte ,en présence de Patrick LAPLACE chef de Mission,nous a exprimé sa surprise de voir les effets provoqués par cette décision qu’elle déclare avoir prise de bonne foi,à partir d’un rapport établi par Maitre Simon FOREMAN avocat et expert mandaté par le « Comité des Droits de l’Homme des parlementaires en application de la résolution adoptée par le Conseil de l’Union Interparlementaire »
Il convient de préciser qu’en dépit de son titre pompeux, cette organisation, ne bénéficie à notre connaissance d’aucune légitimité de l’UE ou de l’ONU. Ce rapport daté du 3/10/2003 ne fait aucune mention du rôle joué par BARGHOUTI dans le terrorisme, mais s ’appesantit sur les conditions de son arrestation,du procès et de sa détention par les autorités israeliennes.
Notre délégation expose à Madame HENRIOT les accusations de terrorisme,portées contre Marwan BARGHOUTI ,chef des Tanzim ,fondateur de l’organisation terroriste Brigades des Martyrs Al Aqsa,confondu pour 12 des 33 attentats pour lesquels ils est suspecté,dont l’assassinat d’un moine grec orthodoxe etc…
Madame HENRIOT a assuré les représentants du CCJ 93, qu’abusée par le rapport de M°FOREMAN, elle ignorait les faits de terrorisme reprochés à Marwan BARGHOUTI. Elle nous affirme qu’elle réunira son Conseil Municipal pour se conformer aux recommandations du Préfet du Département ,annuler le vote émis le 24 mai 2007 par ce Conseil, (auquel les élus Verts n’ont pas participé ,que le groupe UMP de PIERREFITTE a dénoncé ) et ce, afin de mettre fin à la polémique et aux désagréments qu’elle engendre inutilement.
Madame HENRIOT a tenu à nous rassurer sur ses intentions d’équité. Elle a exprimé le souhait de faire jumeler sa ville avec une ville israélienne.
Le CCJ 93 en coordination avec Monsieur le PREFET de BOBIGNY, veillera attentivement à l’application de ces promesses.
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
6/24/2007
0
commentaires
Liens vers ce message
PASSERELLE
Source : la newsletter d'Infolive.TV
distribuée le 24 juin
Jérémy Devray-Bénichou
jeremy@infolive.tv
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
6/24/2007
0
commentaires
Liens vers ce message
PASSERELLE
Source : lejdd.fr en ligne le 24 juin
Rama Yade comme une "évidence"
Par Grégory BLACHIER
Rama Yade, 30 ans, a été nommée mardi secrétaire d'Etat aux Affaires étrangères et aux droits de l'Homme. Noire, jeune et musulmane, elle se défend d'être une caution au sein du gouvernement. Brillante fonctionnaire, fille de diplomate, elle entend promouvoir la diversité et conserver sa liberté de ton, auprès d'un Nicolas Sarkozy qu'elle a rejoint comme "une évidence".
A seulement 30 ans, Rama Yade est la benjamine du gouvernement.
Elle le dit sans détours, sans se cacher: "Je suis du système". A 30 ans, Rama Yade vient d'entrer au gouvernement, nommée mardi secrétaire d'Etat aux Affaires étrangères et aux droits de l'Homme. Sa nomination n'est qu'une demi-surprise, puisqu'elle est du sérail, et que depuis quelques semaines, si on ne parle pas que d'elle, elle est sur toutes les lèvres. Rien d'étonnant pour une jeune femme qui n'a pas sa langue dans sa poche, issue de ce qu'elle nomme les "cultures de la parole", comme elle l'a rappelé au président Nicolas Sarkozy, lorsqu'il n'était que candidat.Sa présence au sein de l'équipe Fillon II résulte aussi d'une logique froide: Rama Yade, de son nom complet Ramatoulaye Yade-Zimet, est une femme, jeune, noire et musulmane. Quatre raisons de se voir offrir une place au sein du gouvernement "d'ouverture" que le président et son Premier ministre n'ont cessé de mettre en avant.
Elle est favorable à la discrimination positive "à la française", même si elle dit ne pas aimer ce mot, et lui préférer "l'affirmation active", traduction littérale de l'expression anglo-saxonne. Elle concède incarner "tout ce que les hommes politiques ne sont pas", mais refuse fermement l'idée d'alibi, et martèle: "Je n'ai pris la place de personne. (...) La politique ça ne pardonne pas. Ce système je le connais bien". Avant de livrer cette réflexion que ne renierait pas Nicolas Sarkozy: "Si n'il y a pas de noirs ou d'arabes dans les partis politiques, ils sont racistes ; s'il y en a, c'est un alibi. Alors, on travaille quand ?
"Elle connaît "par coeur
les discours du général, de Pompidou"
Le système, lui aussi, connaît bien cette fille d'une professeure d'histoire et d'un diplomate sénégalais, proche de Léopold Sedar-Senghor. Elevée dans les Hauts-de-Seine, Rama Yade est un exemple de réussite: boursière, elle fait des études brillantes, réussit Sciences Po, et devient administratrice au Sénat. La grande et belle jeune femme avoue s'intéresser à la politique depuis l'adolescence. Ses parents penchent plutôt pour le socialisme, elle connaît "par coeur les discours du général, de Pompidou et de tant d'autres". En 1993, elle n'a que 15 ans et remarque un homme politique qui a du "culot", lorsqu'il pénètre dans une école maternelle de Neuilly pour aller chercher les enfants pris en otages par un forcené. Déjà, Nicolas Sarkozy la séduit.Etudiante, elle fait pourtant partie de ces "gens majoritaires qui ont longtemps pensé que les hommes politiques n'étaient plus très intéressants parce que le débat manquait". Puis en 2002, elle voit entrer au gouvernement un homme qui a "du panache", un "parcours de grognard", qui dit "je vais me battre" et partage avec elle "ce refus de la fatalité". Rama Yade a fait son choix, comme "une évidence", son engagement en politique, ce sera aux côtés de Nicolas Sarkozy. En bonne enfant du système, elle le rencontre par "plusieurs canaux", et le convainc vite. Elle demande à Sarkozy de l'humanismeEncartée à l'UMP depuis deux ans et demi, elle est secrétaire nationale à la Francophonie du parti depuis à peine un an, lorsque le candidat lui demande de s'exprimer au cours du Congrès d'investiture, le 14 janvier. Elle est intimidée et lui dit qu'elle n'est pas sûre de pouvoir parler devant 50 000 personnes. Elle raconte la réponse du futur président: "Il tire sur son cigare et me dit ‘peut-être 80 000'". Lors de son discours, elle fait forte impression. Cette épouse d'un militant socialiste, partisan de la ligne strauss-kahnienne, attaque durement la gauche, qu'elle accuse de "cécité républicaine", et de préférer "la pitié plutôt que le respect" à l'égard des enfants issus de l'immigration. Mais elle se fend aussi de quelques piques à l'égard des militants UMP, loue les propositions de Nicolas Sarkozy qui a aboli la double peine ou envisagé de faire voter les étrangers aux élections locales "au risque de vous heurter chers amis". Au passage, elle a appelé le candidat à faire "preuve d'humanisme" dans ses actions, et à y mettre les formes, pour éviter d'entendre parler de "Kärcher", "polygamie" et autres "moutons égorgés".
Fatalement, la question de ses origines, de cette "caution" qu'elle se défend d'être et dont elle dit qu'on lui parle davantage à Paris que lors de ses déplacements en province, redevient centrale. "Je ne me réveille pas le matin en me disant que je suis noire", lance-t-elle, mais le fait est que son engagement est marqué par ses origines. Membre du Club XXIe siècle, qui promeut la diversité, et du Club Averroès, pour la promotion des "minorités actives" dans les médias, elle veut apporter son éclairage sur les Noirs de France. Elle s'y est déjà attelée, dans un livre dont l'idée lui a été soufflée par le président des Editions Calmann-Lévy. "Noirs de France, Les nouveaux Neg'Marrons" raconte "le rendez-vous manqué entre la République et les Afro-antillais". En revendiquant, toujours, la liberté de parole qui en a fait une "bonne cliente" des plateaux télévisés, elle s'amuse des "passages de ce livre qui en feraient hurler certains à l'UMP". Un système dont elle a gravi les échelons à la vitesse grand V.
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
6/24/2007
0
commentaires
Liens vers ce message
samedi, juin 23, 2007
PASSERELLE
Source : lejdd.fr en ligne le 23 juin
Rama Yade,
les Français l'adorent
Par Ivan PORSPODER
leJDD.fr
Femme, jeune, noire, Rama Yade incarne à elle seule toutes les ouvertures souhaitées par Nicolas Sarkozy. Cinq mois après avoir surgi sur la scène politique, elle vient d'être nommée secrétaire d'Etat aux Affaires étrangères et aux Droits de l'Homme dans le gouvernement Fillon II et séduit les Français selon le sondage
"Il y aura deux femmes noires sur la scène internationale : Condi Rice et Rama Yade". Nicolas Sarkozy n'y va pas par quatre chemins pour dire tout le bien qu'il pense de Rama Yade. La formule choc, lâchée mardi au détour d'une conversation informelle avec quelques journalistes et rapportée par Le Parisien fait mouche même si elle est largement exagérée. Elle a en tout cas le mérite d'en dire long sur la volonté du chef de l'Etat d'exploiter médiatiquement la montée en puissance de cette jeune femme de 30 ans, née en politique le 14 janvier dernier, le jour où Nicolas Sarkozy était investi par l'UMP. Le président de la République, sous le charme, a été bluffé par l'assurance de Rama Yade et son culot de néophyte face aux ténors de la gauche, au point d'en faire la benjamine du gouvernement Fillon II. Sous le charme, c'est exactement ce qui ressort du sondage OpinionWay réalisé pour Lejdd.fr. Les Français viennent tout juste de découvrir cette jeune femme et l'ont déjà adoptée puisqu'elle est la personnalité préférée des sondés parmi les nouveaux arrivants dans le gouvernement. Pour 24% d'entre eux (19% chez les électeurs de gauche, 29% chez ceux de droite), elle est la grande réussite du nouveau casting gouvernemental.
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
6/23/2007
0
commentaires
Liens vers ce message
PASSERELLE
Source : lemonde.fr
en ligne le 23 juin
Consensus politique en Israël
pour soutenir
le Président palestinien Mahmoud Abbas
face à la menace du Hamas
Une semaine après l'effondrement brutal du Fatah dans la bande de Gaza et la prise du pouvoir des islamistes radicaux du Hamas, le soutien apporté ostensiblement par le premier ministre israélien, Ehoud Olmert, au président de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, très affaibli par ce revers, fait l'objet d'un consensus en Israël.
Hostiles à la coalition gouvernementale rassemblant les deux principaux mouvements palestiniens, difficilement mise sur pied après l'accord de La Mecque obtenu par la diplomatie saoudienne, les autorités israéliennes n'ont pu que se féliciter de la création, par M. Abbas, d'un gouvernement d'urgence excluant les membres du Mouvement de la résistance islamique (Hamas).
Si le Likoud a profité du coup de force du Hamas à Gaza pour rappeler ses critiques et son opposition au retrait unilatéral de l'étroite bande de terre opéré par Israël en 2005, en revanche, la droite israélienne n'a rien trouvé à redire, pour l'instant, au sommet de Charm El-Cheikh, lundi 25 juin, dont l'objectif est de renforcer le président palestinien.
La capacité de M. Abbas à renverser une situation compromise fait l'objet d'interrogations. Dans un sondage publié jeudi, 47 % des Israéliens interrogés estiment que leur pays doit l'aider, contre 38 % qui pensent le contraire, mais il n'en apparaît pas moins comme le seul rempart palestinien possible face au Hamas.
Les modalités du "nouveau départ", évoqué par le premier ministre, avec M. Abbas restent cependant floues. La décision de M. Olmert, qui devait être avalisée par le gouvernement, dimanche, de débloquer les millions de dollars provenant de taxes collectées au profit des Palestiniens (dont les importations transitent obligatoirement par le territoire israélien) n'a pas fait l'objet de critiques.
DÉBAT SUR LA LEVÉE DES BARRAGES
Selon la presse israélienne, ce déblocage devrait être progressif alors que les sommes dues dépassent 600 millions de dollars. Yoval Steinitz, député du Likoud et ancien président de la commission des affaires étrangères et de la défense de la Knesset, a cependant estimé que les Israéliens devraient exiger en retour que l'Autorité palestinienne lutte contre les groupuscules armés en Cisjordanie, qui proviennent en majorité du Fatah.
Les levées de barrages et de points de contrôle en Cisjordanie réclamées par les Palestiniens devraient, en revanche, susciter un débat. En mai, les autorités israéliennes elles-mêmes avaient ainsi accueilli fraîchement le plan d'un général américain, Keith Dayton, pour faciliter la circulation des biens et des personnes en Cisjordanie mais également entre la Cisjordanie et Gaza. Cette hostilité avait entraîné le report d'une visite de la secrétaire d'Etat américaine, Condoleezza Rice, en Israël et dans les territoires palestiniens. La liaison entre la Cisjordanie et Gaza n'est cependant plus d'actualité depuis l'effondrement du Fatah dans ce territoire.
De même, l'hypothèse de la libération de Marouane Barghouti, un responsable du Fatah très populaire qui purge en Israël plusieurs condamnations à la prison à vie pour sa participation supposée à des attentats, ne fait pas l'unanimité. Cette libération a été évoquée par un proche de M. Olmert, le ministre de l'environnement Gideon Ezra, et, dans un éditorial, par le quotidien Haaretz, qui considèrent que M. Abbas en sortirait renforcé, mais la droite et l'extrême droite y restent totalement opposées.
Gilles Paris
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
6/23/2007
0
commentaires
Liens vers ce message
PASSERELLE
Source : lemonde.fr via l'Agence Reuters
en ligne le 23 juin
Israël arrête un haut dirigeant du Hamas
en Cisjordanie
RAMALLAH, Cisjordanie (Reuters) - Les militaires israéliens ont arrêté dans un village au nord de Ramallah, en Cisjordanie, Saleh al Arouri, un haut dirigeant du Hamas, a-t-on appris de source militaire israélienne et de source proche de la sécurité palestinienne.
Des responsables ont présenté Arouri comme le fondateur des Brigades Ezzedine al Kassam, la branche armée du Hamas, en Cisjordanie.
Le Hamas a vu dans cette arrestation une preuve de la collusion entre Israël et le Fatah, faction du président palestinien Mahmoud Abbas, hostile au mouvement islamiste.
Sami Abou Zouhri, porte-parole du Hamas, a parlé d'une "double conspiration" contre les activistes de sa faction en Cisjordanie: la première israélienne et la seconde orchestrée par les services de sécurité fidèles à Abbas.
Arouri avait été libéré par Israël en mars dernier après avoir passé 15 ans dans une prison israélienne pour avoir fondé les Brigades.
Il aurait été arrêté à nouveau samedi pour avoir "continué d'agir ouvertement au sein de l'organisation terroriste Hamas", a-t-on indiqué de source militaire israélienne.
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
6/23/2007
0
commentaires
Liens vers ce message
DECULTURE
ROMAIN GARY
La Ville de Vilnius, capitale de la Lituanie, élevera une statut en souvenir de l'enfant du pays, Romain Gary alias Emile Ajar, auteur d'un best-seller, "La Vie devant de soi" porté à l'écran en 78 par Moshé Miszahi et interprété, dans le rôle principal, Mme Rosa, par Simone Signoret, césar de la meilleure comédienne.
------------------------------------------------
BARBRA STREISAND
Dans un compte-rendu, publié dans le Monde daté du 22 juin, consacré à la première tournée européenne de la diva de la variété américaine, Barbra Streisand, Véronique Mortaigne nous apprend que l'interprète de "Woman's on love" que nombre de ces concerts à travers les Etats-Unis "servent à trouver de l'argent pour ses amis démocrates ou pour sa Fondation" qui traite, parmi les combats qu'elle mène, des relations entre Juifs et Noirs américains, des relations entre Juifs et Musulmans.
----------------------------------------------------
WOODY ALLEN
Premier tour de manivelle du prochain film de Woody Allen, le 9 juillet à Barcelone. Il aura à l'affiche, Scarlett Johnson, Penelope Cruz, Javier Bardem.
Puis il enchaînera en septembre, sur la direction d'oeuvres d'Opéra, signé Puccini, sous les ors de l'Opéra de Los Angélès dirigé par Placido Domingo.
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
6/23/2007
0
commentaires
Liens vers ce message
PASSERELLE
Source : lefigaro.fr en ligne le 23 juin
révélation Georges Malbrunot
Le pouvoir syrien tente de renouer avec Paris
Damas, qui cherche à sortir de l'ostracisme dont l'avait frappé Jacques Chirac, multiplie les manoeuvres d'approche, y compris auprès de Cécilia Sarkozy.
BOUSHRA Shawkat, la soeur du président Bachar el-Assad, a rencontré au printemps Cécilia Sarkozy, l'épouse de celui qui était alors le candidat UMP. L'entretien, révélé de sources diplomatiques, a eu lieu grâce à l'entremise de Nahed Ojjeh, figure mondaine parisienne et fille de l'ex-ministre syrien de la Défense, Moustapha Tlass. Mariée à Assef Shawkat, le tout-puissant patron des services de renseignements militaires syriens, Boushra jouit d'une influence certaine au sein de la famille Assad, qui gouverne la Syrie d'une main de fer. L'aînée des Assad vient régulièrement à Paris. À l'Élysée, dans l'entourage de la première dame de France, on se refuse à tout commentaire sur cette rencontre : « Je ne confirme ni ne démens », dit un proche de Cécilia Sarkozy.
À couteaux tirés avec Jacques Chirac, Damas souhaite reprendre le dialogue avec Paris, après avoir fait de même, en mai, avec Washington. Jadis principale alliée du régime syrien en Occident, la France a coupé les ponts avec Damas après l'assassinat, en février 2005 à Beyrouth, de Rafic Hariri, l'ancien premier ministre libanais. La France soupçonne les services de renseignements syriens d'avoir fomenté l'attentat contre l'ami personnel de Jacques Chirac.
Capacité de nuisance
« Les Syriens envoient des signaux, mais ce ne sont pas les bons », observe un connaisseur des relations franco-syriennes, qui confirme le lobbying de Damas auprès du nouveau pouvoir français. Le régime baasiste doit prochainement nommer un nouvel ambassadeur à Paris, le poste étant vacant depuis l'an dernier. Mais « il est encore un peu tôt pour parler aux Syriens », indique-t-on au Quai d'Orsay. Juste après l'élection de Nicolas Sarkozy, Paris n'excluait pas un dégel des relations franco-syriennes, délestées du caractère passionnel de la présidence Chirac.
« Puisque nous sommes prêts à parler à l'Iran, je vous recommande d'en faire de même avec la Syrie et l'opposition libanaise », aurait même conseillé Condoleezza Rice, la secrétaire d'État américaine, à son homologue Bernard Kouchner, en marge du sommet du G8 début juin en Allemagne. Quelques jours auparavant, le nouveau chef de la diplomatie française avait pris les devants en rencontrant à trois reprises à Paris le général libanais Michel Aoun, membre de l'opposition prosyrienne, qui était boudé sous la présidence Chirac.
Il y a quinze jours encore, « la porte (avec Damas) n'était pas complètement fermée », reconnaît-on au Quai d'Orsay. Ainsi, Jean-Claude Cousseran, le diplomate chargé de la préparation de la conférence sur le Liban prévue à la mi-juillet à Paris, n'excluait pas de se rendre en Syrie. Mais, depuis l'attentat qui, le 13 juin, a coûté la vie à Beyrouth au député sunnite Walid Eido, membre du courant Hariri, Damas n'est plus sur l'itinéraire de l'émissaire français. Comme si la capacité de nuisance syrienne hors de ses frontières avait une nouvelle fois dissuadé Paris.
La France souhaite que Damas affiche sa bonne volonté sur les nombreux différends qui empoisonnent les relations bilatérales, qu'il s'agisse du tribunal international mis en place pour juger les assassins d'Hariri - Damas refuse d'y coopérer -, des trafics d'armes en provenance de Syrie vers le Liban - constatés et dénoncés par les Nations unies -, sans parler de la déstabilisation de la vie politique libanaise à travers les assassinats répétés de dirigeants antisyriens, souvent d'ailleurs liés d'une manière ou d'une autre à la France, ou encore de l'appui, plus ou moins direct, aux rebelles islamistes du camp de Nahr el-Bared.
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
6/23/2007
0
commentaires
Liens vers ce message
A NOS CHERS
ET FIDELES VISITEURS
DIASPORABLOGJ SE REJOUIT, MALGRE L'ABSENCE DE MOYENS QUI NE PERMET PAS, ENTRE AUTRES, D'ETTOFER L'EQUIPE, D'AVOIR ETE LE PREMIER BLOG A THEMATIQUE JUIVE A DIFFUSE, DEPUIS PLUSIEURS SEMAINES, DES INFORMATIONS DE TOUTE PREMIERE MAIN CONFIRMEES QUELQUES JOURS PLUS TARD. CES RESULTATS MONTRENT, LORSQUE NOUS LES AVONS ET NOUS DECIDONS DE LES PUBLIER, LA FIABILITE ET DE NOS INFORMATIONS ET DE NOS INFORMATEURS. CETTE POSITION EXCEPTIONNELLE DANS UN MEDIA DE SENSIBILITE JUIVE EST AUSSI PREUVE DE SERIEUX SUR CE QUE NOUS AFFIRMONS.
NOUS NOUS ENGAGEONS BIEN EVIDEMMENT A POURSUIVRE DANS CETTE VOIE ET MÊME A GAGNER DES POINTS EN MULTIPLIANT LE NOMBRE DE CES INFORMATIONS INEDITES ET EN AMELIORANT ENCORE LEUR QUALITE.
NOUS ALLONS DANS LES SEMAINES A VENIR CONTINUER A LANCER DES PONTS VERS D'AUTRES MEDIAS COMME NOUS VENONS DE LE FAIRE AVEC RADIO J.
D'AUTRES SURPRISES POUR VOUS, CHERS ET FIDELES VISTEURS, SONT EN COURS DE PREPARATIONS. NOUS NE TARDERONS PAS A VOUS LES COMMUNIQUER.
CONTINUER A NOUS SUIVRE, DONNER VOTRE POINT DE VUE, AIDEZ-NOUS A ELARGIR DAVANTAGE LE CERCLE DES VISITEURS, EN PROGRESSION CONSTANTE (15 à 20% par mois depuis avril 2007).
MERCI DE VOTRE FIDELITE ET DE VOTRE CONFIANCE.
Bernard Koch
http://www.diasporablogj.blogspot.com/
Rappel des informations que nous vous avons données avant tout le monde et qui ont été confirmées par la suite :
-Mercredi 16 mai
Bernard Kouchner,
Ministre des Affaires Etrangères
-Mercredi 23 mai
la nomination de Rama Yade au gouvernement
de François Fillon 2
-Mardi 19 juin
1/2h avant l'annonce du nouveau gouvernement Fillon les nominations de Fadela Amara et de Rama Yade
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
6/23/2007
1 commentaires
Liens vers ce message
vendredi, juin 22, 2007
PASSERELLE
Source : la newsletter du CRIF
via le Jérusalem Post
Les organisations juives britanniques
réagissent au boycott
Les organisations juives britanniques ont critiqué sévèrement la décision de l’UNISON, le syndicat des travailleurs du secteur public, de soutenir la campagne de boycott contre Israël lors de sa conférence annuelle à Brighton, nous apprend le Jérusalem Post. Jeremy Newmark, le directeur général du Jewish Leadership Council, a estimé que le vote n'était pas "dans l’intérêt britannique ou de celui des Palestiniens ». Il appelle à la condamnation de cette décision « peu pratique et idiote. » De son côté, Uriel Lynn, le président de la Fédération de Chambres israéliennes de Congrès, a indiqué qu'un boycott serait "un coup économique et psychologique pour des entreprises israéliennes," et s’est étonné que le Ministère israélien des Affaires Etrangères n’ait rien fait pour l'arrêter.
UK Jews slam Israel boycott move (The Jerusalem Post)
distribuée le 22 juin
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
6/22/2007
0
commentaires
Liens vers ce message
L'EVENEMENT
PASSERELLE
Source : la newsletter d'Infolive.tv
diffusée le 22 juin (version anglaise)
Titre de la Rédaction de Diasporablogj :
"LES GAYS DEFIENT JERUSALEM"
Thousands attend pride parade
After weeks of protests, petitions, security preparations and last-minute attempts to thwart it, the Jerusalem gay pride parade kicked off Thursday at 5 pm. Some 2,000 people took part in the event, which was secured by 7,000 policemen. Dozens of rainbow flags and balloons were flown at the junction of Moshe Hess and King David streets, the parade's point of departure. The marchers have also carried signs saying, "Where gays are being silenced, straights will be silenced too." The participants were handed pamphlets stating that "the purpose of the event is to protest against homophobia and incitement, and promote the community's rights." The marchers stressed that the fact the parade was taking place despite the massive campaign against it, was a victory for the gay and lesbian community. In recent days, rabbis have called on young haredim not to protest violently against the parade, but to recite prayers instead. Thousands of haredim took part if a mass service in Yafo Street at the beginning of the parade, during which they recited psalms and carried signs against the gay community and the High Court.
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
6/22/2007
0
commentaires
Liens vers ce message
CULTUREZ-
VOUS
Titre de la Rédaction de Diasporablogj :
"Le 3è Festival des Cultures Juives bat son plein"
Le grand succès
du troisième festival des cultures juives
Le troisième festival des cultures juives, « De Maïmonide à Kessel, itinéraires européens » organisé à l’initiative du Fonds Social Juif Unifié, en partenariat avec les mairies des 3e et 4e arrondissements de Paris qui a démarré depuis le 18 juin, s’annonce particulièrement bien.
Le Café des Psaumes qui fait office de quartier général du festival est littéralement pris d’assaut et déjà, de nombreux ateliers, concerts, conférences ou projections soumises à réservation affichent complet. Faute de place, une centaine de personnes s’est vue refusée l’accès à la conférence de Stefan Zweig, à la Sorbonne. Les visites guidées dans le Marais sont aussi très sollicitées. Les réservations pour les deux spectacles de la Maison de la Poésie « La légende du Golem » et « le Procés de Shamgorod » sont complètes depuis plusieurs jours. Les ateliers culinaires ont fait également leur plein de gourmets…Le taux de remplissage de l’ensemble des manifestations avoisine les 80 %.
Les organisateurs, eux-mêmes, n’espéraient pas un tel engouement… Le public de ce festival, juif et non-juif se montre particulièrement intéressé par une programmation aussi riche et qu’originale.
Pour la fête de la musique, le Cercle Bernard Lazare, la place du marché Sainte-Catherine et le Musée d’art et d’histoire du Judaïsme accueilleront à la fois des chants judéo-espagnols et toute une nouvelle génération de groupes Klezmer…A ne surtout pas manquer !
L’intégralité du programme du festival est en ligne sur www.fsju.org/festivalculturesjuives qui précise désormais chaque jour, la disponibilité des manifestations.
Le Fonds Social Juif Unifié (FSJU), reconnu d’utilité publique, est l’institution centrale du Judaïsme français dans les domaines de la solidarité et de l’identité. Il représente les 180 associations adhérentes auprès des pouvoirs publics et des collectivités territoriales.
Contact presse :
Sophie Atlan : 01 42 17 11 91
s.atlan@fsju.org
Information Festival :
Café des Psaumes
16, rue des Rosiers
Paris 4e
Tél : 01 42 17 11 69
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
6/22/2007
0
commentaires
Liens vers ce message
jeudi, juin 21, 2007
PASSERELLE
Source : lemonde.fr via l'Agence Reuters
en ligne le 21 juin
L'OLP exhorte Abbas à organiser
des législatives anticipées
RAMALLAH, Cisjordanie (Reuters) - L'Organisation de libération de la Palestine (OLP) exhorte le président palestinien Mahmoud Abbas à organiser des élections anticipées, ce qui risque d'accroître le fossé qui le sépare des islamistes du Hamas.
Après avoir dissous la semaine dernière le gouvernement d'union dirigé par le Hamas, Abbas a réuni mercredi le Conseil central de l'OLP.
Au deuxième jour de la session à huis clos de cette institution, celle-ci a décidé qu'Abbas devait promouvoir des conditions permettant l'organisation, au plus vite, de scrutins présidentiel et législatifs, a dit Ahmad Majdalani, membre du Comité central.
En théorie, la prochaine présidentielle est attendue en 2009, un an avant les prochaines législatives.
Le Hamas, qui n'appartient pas à l'OLP et vient de prendre le contrôle de la bande de Gaza, a remporté les dernières législatives en janvier 2006.
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
6/21/2007
0
commentaires
Liens vers ce message
ISRAEL
ENCULTURE
PASSERELLE
Source : la newsletter de l'Ambassade d'Israël
distribuée le 21 juin
1967 :
Six jours qui ont changé le monde
de Tom Segev
Ed. Denoël, 2007
Le 5 juin 1967, l'armée israélienne attaquait l'Égypte en réaction au comportement menaçant de Nasser. Six jours plus tard elle ressortait victorieuse d'une violente confrontation avec les principales armées du monde arabe, dont les conséquences perdurent encore aujourd'hui. Sous la plume de Tom Segev, la relation de ce conflit devient une immense épopée émaillée de mille petites histoires et destins. Bien plus qu'une chronique de la guerre, 1967 est avant tout un instantané de la société israélienne vingt ans après la fondation de l'État hébreu, alors qu'elle s'interrogeait sur son avenir et sa cohésion sur fond de récession économique. Aux côtés de Levi Eshkol, Moshe Dayan, Ariel Sharon et Yitzhak Rabin, ce sont les anonymes, simples soldats, femmes au foyer, Juifs de la Diaspora et kibboutzniks, qui sont les véritables héros de ce récit. Tom Segev fait partager leurs sentiments, leurs espoirs et leur regard sur la guerre au travers d'écrits intimes et de la presse de l'époque. Cette micro-histoire s'enchevêtre constamment avec une analyse fine du contexte politique israélien, rendu avec la plus grande clarté grâce à des documents inédits, et un éclairage singulier sur la dimension internationale du conflit. Qu'il s'agisse de la question des réfugiés palestiniens et des relations avec le monde arabe, des négociations secrètes avec le roi Hussein de Jordanie, de la coopération avec la France dans le domaine des armes atomiques ou des liens privilégiés avec les Etats-Unis, Tom Segev revient dans ce livre sur chacun des sujets qui font de la guerre des Six-Jours la matrice des crises du Proche-Orient depuis 1967.
Né en 1945 à Jérusalem, Tom Segev est la figure de proue du courant des « nouveaux historiens » israéliens qui a entrepris de décaper les mythes et de relire la geste de l'État hébreu à la lumière des archives les plus variées. II est également connu pour son travail de journaliste et notamment ses éditoriaux dans Haaretz. Tom Segev est aujourd'hui un des essayistes israéliens les plus novateurs, et les plus controversés. II est l'auteur notamment du Septième Million.
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
6/21/2007
0
commentaires
Liens vers ce message
TOUS
ENSEMBLE
Source : la newsletter du CRIF
distribuée le 21 juin
Des Guinéens au CRIF
La Commission des relations avec les ONG, les syndicats et le monde associatif, que préside Jean-Pierre Allali, en association avec la Commission des relations avec les Afro-Antillais, que préside Yves Kamami, a reçu, le 20 juin 2007, une délégation de responsables de la Fédération des Guinéens et Africains de France.
Cette Fédération , qui regroupe une soixantaine d’associations culturelles et de coopération, était représentée par son président, Ismaël Bah, son vice-président, le professeur Diallo Thierno et son secrétaire général, Mamoudou Barry.
Tour à tour, les trois intervenants ont brossé un tableau historique et politique complet de la Guinée, notamment de l’ethnie peule, quelque 40 millions de personnes à travers l’Afrique et le monde, une ethnie dont les origines, malgré les nombreuses recherches, demeurent entourées de mystère et que certains, même, imaginent hébraïques. Islamisée à 98%, la population peule compte également des animistes et parle le fulfuldé. Le professeur Thierno a signalé qu’en dehors des projets connus, avant la création d’Israël, d’installation d’un État juif en Ouganda ou à Madagascar, les Peuls du Fouta Djalon, avaient proposé des terres pour un éventuel État juif. Cela leur a valu l’opposition d’autres ethnies qui les ont depuis désignés comme les « Juifs de l’Afrique ».
La Guinée, sous le président Sékou Touré, avait rompu avec l’État d’Israël. Cette position a été confirmée par l’actuel président, Lansana Conté. Pour sa part, Ismaël Bah a affirmé qu’il était très favorable au rétablissement des relations diplomatiques entre la Guinée et Israël.
Les questions les plus diverses ont été abordées et discutées : l’esclavage, la colonisation, les persécutions des Peuls et l’élimination systématique de l’intelligentsia, la comparaison des destinées du peuple juif et du peuple peul. Une réunion très intéressante et très enrichissante qui s’est achevée par une présentation très colorée de produits de l’artisanat populaire peul aux membres de la Commission.
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
6/21/2007
0
commentaires
Liens vers ce message
PASSERELLE
Source : la newsletter d'Infolive.TV
Note de la Rédaction
de Diasporablogj : "Nos amis et confrères d'Infolive.TV, excellente chaîne de TV israélienne sur le web confirment bien l'information que nous venons tout juste de publier".
Un sommet régional à Charm el-Sheikh
Le président égyptien Hosni Moubarak sera l'hôte de la rencontre Olmert-Abbas annoncée hier par les services du Premier ministre israélien. L'entretien entre les deux hommes prévu la semaine prochaine prendra la forme d'un sommet régional puisque le roi Abdallah II de Jordanie participera également aux discussions. Il s'agira pour les intervenants de relancer le processus de paix et le dialogue à la lumière des derniers développements dans les Territoires palestiniens.
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
6/21/2007
0
commentaires
Liens vers ce message
INFO
DERNIERE
RENCONTRE EHUD OLMERT - MAHMOUD ABBS
Reprenant une information d'un porte-parole palestinien proche du Président du Gouvernement d'Urgence en Cisjordanie, France-Inter annonce, dans l'une des éditions de ses journaux,ce matin, qu'une rencontre entre le Premier Ministre israélien, Ehud Olmert et Mahmoud Abbas devrait avoir lieu en fin de semaine à Charm-El-Chekh.
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
6/21/2007
0
commentaires
Liens vers ce message
TOUS
ENSEMBLE
DIASPORABLOGJ
ACCUEILLE...
LA FONTAINE AUX RELIGIONS
LA FONTAINE AUX RELIGIONS
Association Loi 1901
121 rue Haxo 75019 Paris
lafontaineauxreligions@wanadoo.fr
Dimanche 24 juin 2007
Rendez-vous 14H30
3 bd de Belleville
75011
M° : Ménilmontant
L’association LA FONTAINE AUX RELIGIONS a organisé deux Tours du Monde, Marches inter-religieuses dans l’Est parisien, en 2005 et 2006.
Le Tour du monde 2005 s’est déroulé à la découverte des langues et des cultures du quartier de Belleville.
Le Tour du Monde 2006 a cheminé de Belleville au cimetière du Père Lachaise en réaffirmant la valeur du respect.
La Fontaine aux religions, née en 2004, regroupe des personnes de différentes religions, soucieuses de favoriser la rencontre inter-religieuse et inter-communautaire dans les quartiers de l’Est parisien. Elle a choisi, plutôt que d’organiser des débats ou des rencontres intellectuelles, une approche pratique : marcher ensemble, car c’est une façon simple de se rencontrer et d’apprendre à se connaître.
------------------------------------------------
Le Tour du Monde 2007 se propose d’aider les habitants du quartier de Belleville à découvrir les religions qui sont pratiquées dans leur voisinage immédiat. Trop souvent, la peur de l’autre vient de notre ignorance. Nous vivons avec des idées toute faites, avec des préjugés. Le Tour du Monde 2007 sera donc dédié à la découverte des religions du quartier de Belleville.
A partir d’un jeu de questions/réponses sur les religions, les passants seront invités à se rendre auprès de différents stands qui se tiendront en proximité du métro Ménilmontant et seront organisés autour des présences suivantes :
· Une présence protestante : le Picoulet, la Maison verte, scouts, librairie Un temps pour tout, fréquence protestante
· Une présence musulmane : mosquée Omar et scouts musulmans
· Une présence juive
· Une présence catholique : Notre Dame du Perpétuel Secours, Saint Joseph des Nations, Saint Ambroise, Notre Dame de la Croix de Ménilmontant…
· Une présence du Groupe inter religieux pour la Paix 93
· Une présence sikh
· Une présence laïque avec les associations Vivre Ensemble dans l’Est Parisien,
· L’Association des Marocains en France
La Fontaine aux Religions présentera ses activités.
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
6/21/2007
0
commentaires
Liens vers ce message
mercredi, juin 20, 2007

Le Front Antifasciste, le Centre Commuanutaire Laïc Juif, la Fédération Laïque de Centres de Planning Familial, Ni Putes Ni Soumises, le MRAX, les partis politiques MR, PS, Ecolo, et d'autres associations seront présentes à la concentration prévue le 21 juin à 18h30, devant l’ambassade de Pologne.
Depuis l’arrivée au pouvoir des ultraconservateurs du parti « Droit et Justice » et de la « Ligue des Familles », on constate une inquiétante régression dans la société polonaise. Elle se manifeste par :
des tentatives pour durcir encore la loi anti-avortement actuellement en vigueur en Pologne, déjà une des plus restrictives en Europe. L’avortement n’y est autorisé que pour des cas extrêmes (viol, inceste, danger grave pour la vie ou la santé de la femme, malformations graves du fœtus). Or, des femmes se voient refuser même les avortements thérapeutiques prévus par la loi. Le gouvernement cautionne ce non respect de la loi et a déposé une proposition visant à rendre l’avortement anti-constitutionnel. Récemment, l’état polonais a été condamné par la Cour Européenne des droits de l’Homme pour avoir refusé un avortement thérapeutique à une femme devenue depuis quasiment aveugle ;
une multiplication des discriminations et déclarations homophobes en Pologne. Cette montée de l’homophobie concerne plusieurs pays d’Europe. Mais en Pologne, les déclarations incitant à la haine et à la discrimination pour des motifs d’orientation sexuelle sont formulées par des dirigeants publics. Des projets de loi visant à interdire toute information sur l’homosexualité à l’école ou à écarter les homosexuels de certains emplois ont été déposés. Déjà en 2005, la Gay Pride avait été interdite dans la capitale par le maire de l’époque, un des leaders du parti actuellement au pouvoir ;
la virulence anti-juive du parti « Ligue des Familles » dans un pays où l’antisémitisme est fortement ancré ;
une campagne de délation qui, sous prétexte de débusquer les collaborateurs avec la police politique de l’ancien régime communiste, instaure une culture de la méfiance totale et désarme le citoyen face à la calomnie en affaiblissant la protection légale de ses droits ;
l’enlèvement de tous les monuments concernant la lutte contre le nazisme, ainsi qu’un projet de loi pour la suppression des pensions des anciens combattants des brigades polonaises en Espagne ;
Nous vous appelons donc à nous rejoindre pour manifester notre opposition à la dégradation de la situation en Pologne, Etat membre de l’Union Européenne.
Et pour dire oui à l’égalité, la laïcité et la mixité !
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
6/20/2007
0
commentaires
Liens vers ce message
mardi, juin 19, 2007
COUP
DEPOUCE
http://www.infos-antilles.com/
Un évènement est passé quasiment inaperçu durant ces élections législatives. La présence dans l'hémicycle de l'Assemblée Nationale de la première femme noire, originaire de la Guadeloupe, élue dans la Capitale. Il s'agit de la victoire très net, face à son adversaire de l'UMP, de Maître Georges Pau-Langevin, dans une des circonscription du 20è arrondissement de Paris, sous les couleurs du Parti Socialiste.
Notre ami Daniel Théault, créateur de http://www.infos-antilles.com/, a raison de le rappeler à l'heure où l'arrivée dans le gouvernement de Fillon 2 de plusieurs jeunes personnalités issues de la diversité française, crée la surprise, et est saluée par l'ensemble des Français.
Daniel Théault revient sur le parcours de cette haute personnalité militante engagée dans la lutte contre le racisme et l'antisémitisme.
Bernard Koch
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
6/19/2007
0
commentaires
Liens vers ce message
ALAMEMOIRE
D'...
ANNE FRANK
Bertrand Delanoë, Maire de Paris,
inaugurera le 20 juin le jardin "Anne Frank" situé au coeur de Paris.
Sur 4.000 m², la Ville de Paris a recréé les jardins de l’hôtel Saint-Aignan après la réhabilitation de l’hôtel particulier et l’ouverture du Musée d’Art et d’Histoire du Judaïsme (MAHJ).
Il rend hommage à Anne Frank (1929-1945), victime de la barbarie nazie.
Date et lieu de l’événement :
Mercredi 20 juin à 15h15
Accès : 14 impasse Berthaud, Paris 3e
Métro : Rambuteau
Personnalités présentes :
Bertrand Delanoë, Maire de Paris
Yves Contassot, Adjoint chargé de l’environnement, de la propreté, des espaces verts et du traitement des déchets
Pierre Aidenbaum, Maire du 3e arrondissement
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
6/19/2007
0
commentaires
Liens vers ce message
GOUVERNEMENT
FILLON 2
REACTION
LE CRAN
Le CRAN salue la nomination de Madame Rama Yade
Le CRAN salue la présence au gouvernement de Madame Yade et souligne l’avancée que représente la nomination au sein du même gouvernement, de 3 personnes appartenant aux minorités visibles.
La nouvelle Secrétaire d’Etat aux Affaires étrangères et aux droits de l’Homme a été appelée au gouvernement pour ses compétences, mais Madame Rama Yade renvoie à la société française l’image de sa diversité.
Les nouveaux visages comme ceux de Mesdames Rama Yade, Rachida Dati ou Fadéla Amara, accélèrent l’acceptation de la diversité de la France.
Le CRAN souhaite à Madame Rama Yade, plein succès dans ses nouvelles fonctions.
Il ne faudrait cependant pas, que la talentueuse Secrétaire d’Etat aux Affaires étrangères et aux droits de l’Homme soit l’arbre qui cache la forêt de l’invisibilité sociale et politique des populations noires de France.
Le CRAN attend du Président de la République Nicolas Sarkozy, qu’il tienne ses engagements et mette enfin en place les statistiques de la diversité pour mesurer les écarts et les avancées en matière de discriminations indirectes, notamment celles qui touchent les couches les plus modestes des populations noires.
Le CRAN attend également du Président de la République Nicolas Sarkozy qu’il engage une véritable politique nationale d’action positive comme le préconisent les directives européennes, ceci afin que la diversité de la France se voie à tous les niveaux de la société française.
Contact :
Patrick Lozès
Président du CRAN
Tél : 08 70 28 47 07
E-mail : contact@lecran.org
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
6/19/2007
0
commentaires
Liens vers ce message
PASSERELLE
Source : lemonde.fr en ligne le 19 juin
Salman Rushdie* anobli à Londres,
colère en Iran et au Pakistan
e titre de chevalier conféré à l'écrivain Salman Rushdie par la reine Elisabeth II d'Angleterre, le 16 juin, a déclenché de vives protestations de l'Iran et du Pakistan.
Islamabad a réagi, lundi 18 juin, en exigeant le retrait de cette décoration, évoquant une offense aux musulmans. Le ministère pakistanais des affaires étrangères a annoncé que le Pakistan va officiellement protester auprès de Londres. Sher Afgan, le ministre des affaires parlementaires, a "fermement condamné" l'attribution à l'écrivain d'origine indienne du titre de "Sir", dans une résolution adoptée à l'unanimité par le Parlement britannique. "Nous exigeons que la Grande-Bretagne s'abstienne de commettre de tels actes qui heurtent la sensibilité des musulmans", a poursuivi M. Afgan. L'opposition pakistanaise a aussi exprimé sa colère.
Salman Rushdie, 59 ans, avait fait l'objet, en 1989, d'une fatwa du fondateur de la République islamique iranienne, l'ayatollah Khomeiny, le condamnant à mort pour blasphème, après la publication, en 1988, de son livre Les Versets sataniques. L'ouvrage avait soulevé de nombreuses protestations dans des pays musulmans, où des chefs religieux et des fidèles avaient dénoncé une insulte à l'islam. Ces menaces ont obligé Salman Rushdie à vivre caché.
MENACE D'ATTENTATS-SUICIDES
Le ministre pakistanais des affaires religieuses, Mohammed Ijaz ul-Haq, a déclaré que la décoration octroyée à l'écrivain justifiait des attentats-suicides. "Si quelqu'un se fait exploser, il serait en droit de le faire, à moins que le gouvernement britannique présente ses excuses et retire le titre de "Sir"."
Dans la ville de Multan, dans le centre du Pakistan, des dizaines d'étudiants islamistes ont brûlé le drapeau britannique ainsi que des effigies de l'écrivain, en hurlant "Mort à Rushdie, mort à la Grande-Bretagne !".
Avant le Pakistan, l'Iran avait dénoncé, dimanche, un acte d'"islamophobie". Le porte-parole du ministère iranien des affaires étrangères, Mohammad Ali Hosseini, a déclaré que l'écrivain était "une des figures les plus détestées" du monde islamique, ajoutant que la décision de l'honorer était un acte d'agression et une insulte envers les sociétés islamiques.
L'ambassade de Grande-Bretagne au Pakistan a réagi en affirmant que "ce titre de chevalier reflète la contribution de Salman Rushdie à la littérature".
Kristell Bernaud (avec AFP.)
auteur des "Versets Sataniques"
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
6/19/2007
0
commentaires
Liens vers ce message
GOUVERNEMENT
DE FRANCOIS FILLON 2
Soumission impossible
Par Charlotte ROTMAN
Pour la photo, elle se tient droite, emmitouflée dans un anorak, le visage lisse, le chignon défait. Sans fard. Sa dernière séance, c'était pour un magazine féminin. Ils avaient lissé ses cheveux, l'avaient maquillée. Elle : «Pas trop : je n'ai pas l'habitude.» Au final, sur le papier glacé, la fille au brushing flamboyant et aux lèvres fuchsia ne lui ressemble pas. Depuis, ses amis la taquinent, l'appellent «geisha Amara» et lui font des fausses propositions de mariage. Elle en sourit.
Elle reçoit dans un appartement impeccablement rangé. Au vingtième étage d'un immeuble du XIXe arrondissement parisien, dont la vue lui donne le vertige. On sent qu'elle y passe peu de temps. Elle y habite depuis qu'elle est montée à Paris, en 2000, pour prendre la tête de la Fédération nationale des maisons des potes, réseau associatif créé dans le sillage de SOS Racisme. Il n'y a toujours pas son nom à l'interphone. Autour d'un thé à la menthe, elle est prête à défendre pendant des heures la marche des femmes en colère contre le machisme et la violence qu'elles subissent dans des quartiers ghettos, à expliquer cette révolte des «Ni putes ni soumises» dont elle est l'initiatrice. Mais rougit légèrement dès qu'on aborde ses histoires à elle.
Fadela Amara est la fille d'une cité de Clermont-Ferrand. Dans ce quartier «aux murs délabrés, où tout transpirait la pauvreté», les adolescents aidaient les vieilles à porter leurs courses, et tout le monde rappliquait quand le malheur frappait une famille. Elle en garde un souvenir «plutôt ensoleillé». Filles et garçons se côtoyaient au vu et au su de tous, même s'ils se fréquentaient en cachette. Les filles pouvaient sortir, se maquiller, s'habiller en jupe courte et talons hauts, à la mode des années 80. Aujourd'hui, les minijupes ont disparu, remplacées par d'informes joggings. La mixité est aux orties. «C'est fini.» Fadela Amara a repéré les dégâts en bas de chez elle. «Des filles me disaient : "Mon frère ne veut pas que j'aille en boîte", ou "Je n'ai pas le droit d'aller en fac à Toulouse", et elles s'inclinaient. Quand elles discutaient entre elles et qu'on leur disait de rentrer, elles obéissaient. A 17 ans, elles acceptaient des mariages arrangés.» Il a fallu de nouveau exhiber le drap maculé de sang, le lendemain des noces. «Les traditions archaïques sont revenues.» Constat particulièrement cruel puisque, comme beaucoup d'autres femmes nées dans les années 1960 de parents immigrés, Fadela était partie à la conquête de sa liberté. Et, sans jamais rompre avec sa famille, l'avait finalement arrachée.
A la maison, l'émancipation n'était pas au programme. Les quatre soeurs et les six frères de cette famille kabyle n'étaient pas élevés de la même manière. Le père, «fier, autoritaire, honnête, austère», bref «montagnard», était ouvrier en bâtiment. La mère, «possessive, chaleureuse, accueillante, méditerranéenne», femme au foyer. Un partage des rôles qui correspond au canevas traditionnel. A 12 ans, Fadela assenait pourtant à son père : «Les hommes et les femmes sont égaux.» Lui : «Oui. L'homme dehors, la femme à la maison.» Pour les horaires, les sorties, filles et garçons n'avaient pas les mêmes droits. «Il fallait faire attention au qu'en-dira-t-on», se souvient Fadela. Zouina, sa mère, «un peu casque bleu», négociait pour qu'elle puisse aller au cinéma et à la danse. A l'école, on la renvoyait à son statut d'immigrée. «L'institutrice a demandé un jour qui était enfant d'étrangers. Les petits Mohamed levaient la main. Pas moi, j'étais française. Elle m'a désignée : "Toi aussi, Fadela."» Chez ses parents, il y a toujours des photos du bled au mur. On y parle kabyle. Son père pratique «un français fracassé». «Je n'ai jamais vécu ça comme un handicap. Au contraire : on parlait une langue à la maison, une autre dehors.»
«Grande gueule», à l'affût du monde, Fadela aurait aimé faire des études de lettres. Elle est orientée vers un CAP d'employée de bureau. Puis elle enquille tous les dispositifs publics d'aide à l'emploi. Pendant ces années au pain sec, elle milite sans relâche.
Dès 16 ans, quand la mairie veut raser son quartier, elle fait du porte-à-porte pour en obtenir la réhabilitation. Elle crée une association de femmes, alors qu'elle n'est pas encore majeure. Participe aux grands mouvements antiracistes (marche des beurs en 1983, SOS Racisme). Puis elle enclenche ce mouvement «Ni putes ni soumises» qui défend les femmes des quartiers sans s'étiqueter «féministe». C'est elle qui organise des états généraux à la Sorbonne en janvier 2002, rédige une pétition qui compte 20 000 signataires à ce jour, et met en place un tour de France qui s'achèvera à Paris le 8 mars. Convaincue que l'action politique paye, elle qui vote depuis ses 18 ans (elle refuse de dire comment) a rencontré des ministres, des responsables de droite et de gauche. «Tu sors d'une cité, tu n'as pas de diplôme, tu es reçue par des gens importants, ça fait quand même quelque chose.»
Ce tempérament «atypique» qu'elle revendique, elle le garde de l'enfance. Petite, elle était solitaire dans une famille nombreuse, cultivait des goûts bien à elle, rêvant de devenir danseuse étoile, adorant Maurice Béjart. Elle était la seule à regarder le journal télévisé avec son père, avide de nouvelles de Cuba ou du Proche-Orient. Ses parents sont analphabètes, elle dévorait les classiques à la bougie. Quand on la cherchait, sa mère répétait : «Fadela a les yeux dans les mots.» Aujourd'hui, quelques livres traînent chez elle : Tigre en papier d'Olivier Rolin, de la poésie arabe. Six caisses de bouquins l'attendent encore à Clermont. Elle cite Yourcenar, Duras... des femmes, encore. Elle préfère l'opéra (Puccini et la Callas) au rap. Elle vénère Meryl Streep et Nathalie Baye. Elle se réjouit dans les guinguettes, se reconnaît dans «la France des petits villages» plus qu'elle ne se nourrit de la (contre) culture de banlieue.
Elle a trouvé sa place, s'est affranchie peu à peu. «En militant, j'ai gagné ma liberté.» Elle a même réussi à inverser le schéma familial. A 21 ans, elle s'est mise à travailler, tandis que son frère, sans boulot, restait à la maison. De quoi faire réfléchir le patriarche. «J'ai gagné ainsi le droit de choisir comment je vis.» D'être musulmane pratiquante et militante «attachée à la laïcité et la démocratie à la française». De parler sur la place publique de sexualité, alors que cela reste tabou au sein de sa famille. De se laisser absorber par le militantisme. D'avoir un jules dans sa vie même si elle ne veut pas en parler dont on devine la présence à une cravate qui traîne, à un appel un peu insistant où il est question d'une vaisselle pas faite. Et à qui elle jure, un peu de mauvaise foi : «Non, il n'y en a pas que pour les journalistes», avant de raccrocher, avec un sourire taquin.
Source : liberation.fr
mercredi 26 février 2003
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
6/19/2007
0
commentaires
Liens vers ce message
PASSERELLE
Source : yahoo.fr
Rama Yade, une jeune étoile montante
dans l'équipe de Sarkozy
Par Stéphanie LEROUGE
PARIS (AFP) - Femme, jeune et noire: à 30 ans, la secrétaire nationale de l'UMP chargée de la francophonie Rama Yade est l'une des figures montantes de l'équipe de campagne de Nicolas Sarkozy, chargée de porter haut les couleurs de la diversité.
Beau visage et grande allure, la jeune femme d'originie sénégalaise, diplômée de Sciences-Po et administratrice au Sénat, vice-présidente du club XXIe siècle qui milite en faveur de la diversité, fait partie des douze femmes promues dans les instances du parti le 6 mars 2006.
Restée plutôt discrète jusqu'alors, elle a été poussée sous le feu des projecteurs le 14 janvier dernier, prononçant à l'occasion de l'investiture du ministre-candidat un discours de près d'un quart d'heure.
"Le 2 janvier, Nicolas Sarkozy avait reçu les Afro-Antillais pour une cérémonie de voeux. Le lendemain, il me reçoit place Beauvau et me dit +Je voudrais qu'au Congrès, il y ait la France de la diversité qui s'exprime+", raconte-t-elle.
Elle prononce un discours très applaudi, s'en prenant avec virulence au Parti socialiste et à des élites de gauche "sans projet, sans idée, sans vision", accusées d'avoir instauré une "République du guichet" en accordant aux enfants de l'immigration "de la pitié plutôt que le respect".
Elle est à nouveau invitée à s'exprimer à la Mutualité, le 11 février.
Issue d'une famille de gauche -son père diplomate était un proche de Léopold Sédar Senghor-, élevée modestement par sa mère avec ses trois soeurs dans une cité de Colombes (Hauts-de-Seine), mariée à un socialiste par l'adjoint PS au maire de Paris, Christian Sautter, Rama Yade se dit néanmoins convaincue que "c'est avec Nicolas Sarkozy que les choses peuvent bouger".
"C'est Nicolas Sarkozy qui a mis fin à la double peine, qui a ouvert une classe prépa au concours de commissaire pour les habitants des quartiers, qui a nommé des préfets maghrébin et noir, qui a pris comme porte-parole Rachida Dati, qui a confié une mission sur la diversité à Basile Boli", énumère la jeune femme, auteur d'un livre ("Noirs de France", Calmann-Lévy, janvier 2007) où elle raconte le "rendez-vous manqué entre la République et les Afro-Antillais".
Le Karcher ? La polygamie? Les moutons égorgés dans les baignoires ? "Ce sont des raccourcis. Sarkozy a toujours eu des mots. C'est vrai que les mots sont importants mais cela ne doit pas cacher les mesures", assure-t-elle.
Dans son discours du Congrès, Rama Yade n'hésite d'ailleurs pas à conseiller au ministre de l'Intérieur de "toujours accompagner son action d'humanisme" et de lui rappeler "qu'il est toujours plus efficace d'y mettre les formes, notamment pour des civilisations de l'oral, pour qui les mots sont importants et sont quelquefois même des événements".
Car Rama Yade entend bien apporter son éclairage sur les spécificités culturelles et les aspirations des Noirs de France, et en aucun cas ne se considère comme "l'alibi" noir du candidat de l'UMP.
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
6/19/2007
0
commentaires
Liens vers ce message
INFO
DERNIERE
Info France-Info
FADELA AMARA,
PRESIDENTE DE NI PUTES, NI SOUMISES,
RAMA YADE AU GOUVERNEMENT FILLON 2
EN FRANCE
Vingt minutes avant la présentation du nouveau gouvernement Fillon, issu des dernières élections législatives, Marie-Eve Malouines, du service politique de France-Info, laisse entendre que parmi les nouveaux arrivés à ce gouvernement, pourrait se trouver Fadela Amara, Présidente de Ni Putes, ni Soumises. Elle aurait une responsabilité dans un ministère consacré aux problèmes de la Ville.
Autre nouvelle venue qui se confirme, celle de Rama Yadé, qui viendrait rejoindre Bernard Kouchner au Ministère des Affaires Etrangères, et pourrait s'occuper de la Francophonie, un secteur qu'elle connait bien, puisqu'elle est Secrétaire à la Francophonie à la Direction de l'UMP.
Annonce du gouvernement bis de François Fillon, à midi.
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
6/19/2007
0
commentaires
Liens vers ce message
PASSERELLE
Source : la newsletter de categorynet.com
distribuée le 19 juin
L'Armée de l'islam menace
de tuer Alan Johnston
Reporters sans frontières est préoccupée par les signaux contradictoires envoyés par des représentants du Hamas et de l'Armée de l'islam, concernant le sort d'Alan Johnston.
"Nous sommes très préoccupés par la tournure que prend la détention du journaliste britannique et notamment par les revendications irrationnelles des ravisseurs et la radicalisation de leur position, puisqu'ils menacent aujourd'hui d'exécuter leur otage. Par ailleurs, le chaos qui règne dans les Territoires palestiniens entrave la bonne marche des négociations, dont on ignore si elles sont menées par le Premier ministre palestinien limogé Ismaël Haniyeh à Gaza ou par le chef de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, à Ramallah", a déclaré l'organisation.
Le 16 juin 2007, au lendemain du contrôle de la bande de Gaza par le Hamas, un représentant du parti islamiste en Iran, Abu Osameh al-Mo'ti, a déclaré à la presse qu'Alan Johnston serait libéré "dans les prochaines heures". Un porte-parole du Hamas à Gaza s'est lui montré plus prudent en affirmant que le journaliste devrait être libéré dans les prochains jours. "D'importants efforts sont en cours et devraient aboutir bientôt pour libérer Alan Johnston", a déclaré Sami Abou Zouhri.
Mais le groupe palestinien qui détient le journaliste a démenti être parvenu à un arrangement avec le parti d'Ismaël Haniyeh. "Si nous ne parvenons pas à conclure un accord et que la situation empire pour nous, nous devrons nous rapprocher de Dieu et nous n'aurons pas d'autre choix que d'égorger le journaliste", a déclaré un porte-parole masqué de l'Armée de l'islam devant une caméra d'Al-Jazira. L'un des reporters de la chaîne avait été transporté, les yeux bandés, dans un lieu inconnu pour filmer cette déclaration.Le 20 juin prochain, cela fera 100 jours qu'Alan Johnston est retenu en otage à Gaza. Reporters sans frontières a lancé un appel à 100 médias du monde entier afin qu'ils se mobilisent en demandant la libération du correspondant de la BBC et des 14 autres journalistes actuellement retenus en Irak. Ce jour-là, l'association de défense de liberté de la presse présentera les 100 logos de ces médias sur la pelouse du Champ-de-Mars, à Paris, en face de la tour Eiffel, afin de symboliser l'ampleur de la mobilisation internationale.
Plus d'infos: http://www.rsf.org/
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
6/19/2007
0
commentaires
Liens vers ce message
PASSERELLE
Source : lemonde.fr avec l'A.F. P, l'A. P.
en ligne le 19 juin
Européens et Américains reprennent
leurs aides directes à l'Autorité palestinienne
Au lendemain de l'entrée en fonction du nouveau gouvernement d'urgence palestinien, les Etats-Unis ont annoncé, lundi 18 juin, la reprise de leur aide économique à l'Autorité palestinienne, tout comme Bruxelles, qui confirmait ainsi "la normalisation immédiate" de ses relations avec la nouvelle équipe. Celle-ci ne comprend plus aucun ministre du Hamas, mouvement islamiste majoritaire au Parlement, qui a pris le contrôle vendredi de la bande de Gaza. Si la communauté internationale a très majoritairement soutenu la démarche du président Mahmoud Abbas et de son premier ministre, Salam Fayyad, l'Iran a tout de même dénoncé un gouvernement "contraire à la démocratie". De fait, la reprise de l'aide devrait ne bénéficier dans un premier temps qu'à la population de Cisjordanie, où est cantonné le gouvernement d'urgence, malgré ses déclarations sur l'"unité" du territoire national.
A Washington, la secrétaire d'Etat américaine, Condoleezza Rice, a déclaré que les Etats-Unis avaient décidé de reprendre "pleinement" leur aide économique au gouvernement palestinien, de "lever les restrictions financières" imposées il y a quinze mois et de "normaliser les relations économiques et commerciales" entre les deux pays. En outre, une aide de 86 millions de dollars, que Washington avait l'intention de débloquer pour les forces de sécurité fidèles au président Abbas, sera "restructurée", a-t-elle indiqué. L'annonce de Mme Rice est intervenue à peine quelques minutes après que l'Union européenne a annoncé une décision similaire.Les ministres des affaires étrangères des 27 ont en effet annoncé que l'UE acceptait la "normalisation immédiate de ses relations avec l'Autorité palestinienne", en partie suspendues depuis l'arrivée au pouvoir du Hamas en mars 2006. Dans un texte adopté lors de cette réunion, l'UE propose de "développer les conditions pour [accorder] une aide financière et pratique d'urgence" à l'Autorité palestinienne, "y compris une aide financière directe au gouvernement" palestinien.
UNE ÉVOLUTION "SPECTACULAIRE"
SELON TZIPI LIVNI
Egalement présente à cette réunion, la ministre des affaires étrangères israélienne, Tzipi Livni, a prédit pour sa part une évolution "spectaculaire" dans la liberté de mouvement des Palestiniens de Cisjordanie et annoncé le déblocage de 800 millions de dollars de droits de douanes dus aux autorités palestiniennes. Pour Mme Livni, la situation est désormais claire, alors que jusqu'à présent, il était difficile de faire la distinction entre le Hamas et le Fatah, qui étaient alliés au gouvernement. "Il faudra qu'Israël et M. Fayyad se mettent d'accord sur les détails", et "il faudra une réunion pour discuter des décisions", mais "nous ne cherchons pas d'excuses pour transférer cet argent," a-t-elle ajouté, sans donner aucune date à laquelle ce transfert pourrait avoir lieu.
L'UE réclamait depuis plusieurs mois des Israéliens un tel geste. Elle avait estimé qu'il devait intervenir immédiatement après la formation d'un gouvernement palestinien d'urgence. Les Européens entendent maintenant accompagner le processus. "Ce sera une aide directe et la plus rapide possible", a expliqué le ministre des affaires étrangères français, Bernard Kouchner.
Téhéran a, pour sa part, condamné le gouvernement d'urgence mis en place par Mahmoud Abbas, estimant qu'il "est contraire à la démocratie et accentue les tensions politiques en Palestine occupée". "Nous avons toujours conseillé aux groupes palestiniens de mener des discussions pour renforcer le gouvernement d'Ismaïl Haniyeh, car nous estimons que les actions qui affaiblissent ce gouvernement ne sont pas utiles", a poursuivi Mehdi Mostafavi, vice-ministre des affaires étrangères.
Enfin, Moscou a fait savoir qu'il demandait au nouveau gouvernement palestinien de dialoguer avec "toutes les forces palestiniennes, y compris le Hamas". "Moscou espère que le gouvernement d'urgence fera tout le nécessaire pour normaliser la situation, améliorer les conditions humanitaires dans les territoires palestiniens, et pour arrêter le conflit interpalestiniens", a déclare le ministère des affaires étrangères russe. La diplomatie russe a notamment souligné que le Hamas "n'a pas été d'accord avec la décision" du président palestinien Abbas de former le gouvernement d'urgence.
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
6/19/2007
0
commentaires
Liens vers ce message
PASSERELLE
Source : lemonde.fr via l'Agence Reuters
en ligne le 19 juin à 8h 55
Israël envisage
un embargo économique total sur Gaza
par Adam Entous
JERUSALEM (Reuters)
Le gouvernement israélien se prépare à imposer un embargo économique total sur la bande de Gaza, privant l'administration contrôlée par le Hamas des taxes et droits de douanes perçus par Israël au nom de l'Autorité palestinienne, apprend-on de sources israéliennes autorisées.
Ces taxes seraient reversées à la seule administration dirigée par le Fatah du président Mahmoud Abbas.
En outre, Israël pourrait geler les transactions privées de fonds à destination du million et demi d'habitants de la bande de Gaza via des établissements type Western Union.
L'aide humanitaire ne devrait pas être concernée par cet embargo.
Depuis son coup de force de jeudi dernier, le Mouvement de la résistance islamique s'est emparé de tous les leviers du pouvoir dans cette étroite bande côtière. En Cisjordanie, Mahmoud Abbas, qui a décrété l'état d'urgence et limogé le gouvernement d'union qui rassemblait Hamas et Fatah depuis le mois de mars, a installé un gouvernement de crise.
Face à cette partition de fait de l'entité palestinienne, Israël et les Etats-Unis s'efforcent d'isoler diplomatiquement, économiquement et militairement la bande de Gaza.
Parallèlement, le gouvernement de crise dirigé par l'indépendant Salam Fayyad devrait rapidement bénéficier du soutien financier d'Israël et de ses alliés occidentaux.
Les Etats-Unis et l'Union européenne ont annoncé la fin de l'embargo économique imposé à l'Autorité palestinienne voici quinze mois, après l'arrivée au pouvoir du Hamas.
"ENTITÉ SOUS CONTRÔLE TERRORISTE"
"Gaza est désormais une entité sous contrôle terroriste", dit un responsable israélien qui travaille avec l'administration Bush à l'isolement du Hamas.
L'embargo sur Gaza devrait être discuté dans la journée à Washington entre le Premier ministre israélien Ehud Olmert, en visite aux Etats-Unis, et le président George Bush, précisent de hauts responsables israéliens s'exprimant sous le couvert de l'anonymat.
On ignore en revanche si l'UE suivra les Etats-Unis et Israël dans leur volonté d'isoler Gaza.
De source israélienne, on estime que 300 à 400 millions de dollars issus du produit des taxes perçues par Israël devraient être rapidement transférés à l'administration que contrôle Abbas (le président palestinien réclame lui le reversement de 700 millions de dollars; le solde a été gelé sur instruction judiciaire).
Mais une condition sera attachée à ces transferts: "Aucune assistance financière ne peut bénéficier à une entité ou à un individu ayant des liens avec l'administration que dirige le Hamas à Gaza", précise un responsable israélien. "Cela signifie pas de salaires ni de transferts directs" à destination des fonctionnaires palestiniens vivant à Gaza.
Abbas n'a pas encore indiqué quel serait le mode de relation entre son gouvernement de crise établi en Cisjordanie et les autorités désormais au pouvoir à Gaza.
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
6/19/2007
0
commentaires
Liens vers ce message
lundi, juin 18, 2007
LE21JUIN
LAMUSIQUE
ESTENFÊTE
A LA MAISON DE LA CULTURE YIDDISH
A partir de 19h30
À la Maison de la culture yiddish18, passage Saint-Pierre Amelot75011 ParisMétro OberkampfEntrée libre
Chantons yiddish ! Jouons klezmer !
PROGRAMME :
19h30 :
Les Shtetl Stompers
Albert Choukroun : clarinette, Eléonore Biezunski : violon, Ilan Moss : accordéon, Stephen Harrison : contrebasse.(musique klezmer)
20h00 :
Atelier de musique klezmer
Sous la direction de Marthe Desrosières, l'atelier de musique klezmer de la Maison de la culture yiddish composé d'instrumentistes amateurs de tous âges, vous donne quelques aperçus de son travail.
20h30 :
Chorale de la Maison de la culture yiddish
"Tshiribim"
Chef de choeur : Shura Lipovsky
Mélodies traditionnelles yiddish interprétées par la Chorale de la Maison de la culture yiddish.
21h00 :
Quatuor Klezmer
Marcel Korenhof : accordéon, Aymeric Munch : violoncelle, Elise Maliszewicz : clarinette, Elisabeth Meng : violon. (musique klezmer)
21h15 :
Trio Sulamith
Marcel Korenhof : accordéon, Emanuelle Dubois: clarinette, Hervé Lepen : violon. (musique klezmer)
21h30 :
Les 3 clarinettesWiebke Plenkers, Gregory Jean et Michel Retbi(musique klezmer)
21h45 :
Chansons
Henriette Retbi : voix, Marcel Korenhof : accordéon(Chansons yiddish)
22h00 :
Inna Raykhmann et les Mentsh
Inna Raykhmann : violon, Alexis Kune : accordéon, Samuel Maquin : clarinette.
(musique klezmer)
22h30 :
La fête bat son plein...
Tous les musiciens présents et chanteurs sont invités à faire "un boeuf".
Maison de la culture yiddish
Bibliothèque Medem
18, passage Saint-Pierre Amelot
75011 Paris
Tel : 01 47 00 14 00
Fax : 01 47 00 14 47
Site internet : www.yiddishweb.com
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
6/18/2007
0
commentaires
Liens vers ce message
PASSERELLE
Source : l'Alliance France-Israël
mailling-liste envoyée le 18 juin
LA VÉRITE DEMEMBRÉE
Il existe trois pathologies politiques qui s'aggravent les unes les autres.
La première, représentée emblématiquement par Leïla Shahid, devant un micro de France Inter toujours aussi bienveillant, et qui lui fait dire que ce qui se passe à Gaza est de la faute exclusive des Américains, est caractérisé par l'impossibilité du nationalisme arabo-palestinien de se remettre en question.
La seconde, incarnée brillamment par le journaliste du Monde Sylvain Cypel, consiste pour un alter-juif médiatisé à, au contraire, prendre systématiquement le contre-pied de la position
de l'État juif.
C'est à Cypel que l'on doit, il faut le rappeler, l'une des plus magnifiques désinformations de la décennie : la révélation, sans aucune précaution, à la première page du très sérieux, de l'existence d'un réseau d'espionnage israélien aux États-Unis qui aurait eu vent du projet d’attentat contre les Tours Jumelles, et ce serait bien gardé de prévenir les autorités américaines...
Quelques jours plus tard, un lecteur particulièrement vigilant aura pu prendre connaissance
d’un démenti aussi piteux que confidentiel.
Bref, c'est à ce même genre d'exercice que le précité s'est livré, toujours au micro de Radio France, en martelant assez nerveusement que tout était de la faute d'Israël.
La troisième pathologie est d'origine plus vulgaire, elle provient, faut-il le répéter, d'un cocktail détonant, et aux proportions variables, d'idéologie délétère anti-occidentale et d'agacement devant les Juifs debout.
Hubert Védrine, en dépit des grands airs qu'il se donne, caractérise avec beaucoup de conviction cette maladie intellectuelle de l'inconscient.
C'est ainsi que – toujours au même micro – l'ancien ministre se lamentait de ne pas voir à la tête d'Israël, des États-Unis, de l'Europe, des dirigeants qui auraient pu éviter ce qu'il considérait comme la pire des catastrophes.
À aucun moment, il n'est venu à l'esprit de celui qui a pourtant la réputation de ne pas en manquer, qu'il serait bon, qu'un jour, le peuple arabe de Palestine dispose, lui aussi, d'un responsable digne de ce nom.
En réalité, cette suggestion ne pouvait pas venir à sa conscience, encore moins être verbalisée,
car les Palestiniens sont depuis toujours traités par leurs « amis » comme des mineurs incapables et, partant, non soumis à un quelconque problème de responsabilité.
Cette incapacité d'une grande partie de l'Occident médiatique et intellectuel à exercer son esprit critique – si aiguisé lorsqu'il s'agit d'Israël ou des États-Unis – à l'endroit des Arabes de Palestine renforce la propre inaptitude de ces derniers à sortir de leur éternelle posture victimaire.
Imaginons un seul instant que ce soit Tsahal qui ait tiré sur une foule sans défense, qui ait précipité du haut d'un minaret un imam du Hamas – transformé incontinent en saint martyr avant de retomber au sol –, qui aurait froidement donné le canon, qui sur des ambulances, qui
sur des hôpitaux.
Dès le lendemain, des pacifistes alter-mondialistes, à moins que ce soit des antiracistes en keffieh, auraient défilé dans les rues de Paris et de Londres aux cris de : Génocide en Palestine ! et d'Israël Nazi !
Ces trois pathologies ont en commun de mettre en scène leurs fantasmes tout en tournant le dos délibérément au réel.
C'est ainsi que, dans l'affaire de Gaza comme dans la commémoration du 40e anniversaire de la guerre des Six Jours (voir notamment l’extraordinaire article de Michel Bole-Richard dans Le Monde intitulé « la Palestine démembrée »), certains faits ont été si fantastiquement occultés, qu'on ne sait plus vraiment si on se trouve encore sur le terrain de la mauvaise foi idéologique manière Staline ou au pays de la déraison psychologique façon Ubu :
Pas un mot sur l'incidence du terrorisme palestinien sur les rapports Israël-Palestine.
Pas une allusion sur l'irrédentisme palestinien ou l'éducation à la haine.
Rien sur le fait que c'est le peuple palestinien qui a choisi librement le Hamas.
Rien sur le fait que le peuple israélien avait porté peu avant au pouvoir le parti Kadimah d'Ariel Sharon qui venait d'évacuer Gaza, avec un mandat clair de restituer une grande partie de la Cisjordanie, en dépit des implantations qui s'y trouvent.
Quant aux responsabilités du Hamas dans les derniers mois : missiles sur Sderot, enlèvement de Gilad Shalit en territoire israélien, à l'incapacité ou au refus du président palestinien de s'en prendre aux réseaux terroristes, conformément à la feuille de route : bernique.
Non, rien de tout cela. La faute à l'occupation. La faute à ce satané mur construit par pur sadisme. La faute à Israël. Un point c'est tout.
Il n'empêche. Ainsi que je l'ai écrit, étonnamment ravi, dans mes derniers blog-notes, il semble bien qu'aujourd'hui l'idéologie niaise ait plus de mal qu'hier à occulter l’obstinée réalité.
Il n'est que de regarder les télévisions ou d'écouter certains observateurs : « Les Palestiniens enfoncent le dernier clou dans le cercueil de la cause palestinienne ».
Ce n'est pas moi qui le dis, ce n'est évidemment pas Hubert Védrine, encore moins Sylvain Cypel.
Seulement le chef de la diplomatie saoudienne.
Maître Gilles-William GOLDNADEL
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
6/18/2007
0
commentaires
Liens vers ce message
PASSERELLE
Source : la newsletter d'Infolive.TV
distribuée le 18 juin
Israël apporte une aide humanitaire
à Gaza
L'armée a décidé d'ouvrir le point passage d'Erez entre la bande de Gaza et Israël pour permettre le transfert de nourriture et de matériel médical à destination de la population. Tsahal précise toutefois que cette ouverture est unilatérale et continue de concentrer ses efforts pour empêcher les infiltrations palestiniennes en territoire israélien. Le point de passage sera ouvert en début d'après-midi pour permettre le passage d'un convoi humanitaire essentiellement composé de matériel médical de la croix rouge internationale.
Click here for more information.
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
6/18/2007
0
commentaires
Liens vers ce message
DEVOUS
AMOI
L'Edito de Diasporablogj
(L'actualité nous oblige à remettre en première page notre édito publié il y a tout juste un mois, le 18 mai 2007)
L'ETAT PALESTINIEN :
LA MARCHE A RECULONS
Si les Palestiniens voulaient repousser aux Calandres Grecques leur rêve d'un Etat, ils ne pourraient pas mieux s'y prendre. Même les plus hostiles à la création de cet Etat palestinien ne pouvaient pas mieux espérer. Cette guerre fratricide, qui se déroule depuis que les Palestiniens ont fait entrer le Hamas dans le jeu politique dans les Territoires, a déjà fait plusieurs centaines de morts, et des milliers de blessé. Bien plus encore qu'une semaine de représailles de l'armée israélienne. Les Palestiniens ne se rendent pas compte qu'en mettant côte à côte deux conceptions de leur avenir antagonistes entre elles, dont l'une est plus pragmatique que l'autre, ils signent la fin proche de leur rêve, but ultime de plus de quarante années de combats contre l'"ennemi sioniste". En prônant, comme seul objectif, la destruction de l'Etat d'Israël en remplaçant du leur, que leur ont fait miroiter, de Nasser à Nasrallah en passant par l'ineffable Amadinhedjad et Arafat, la majorité des leaders arabes, les Palestiniens ne se sont pas rendu compte ou n'ont pas voulu se rendre compte qu'ils se dirigeaient tout droit vers leur propre précipice au fond duquel les poussent les fossoyeurs du Hamas.
Et comment défendre la création d'un Etat palestinien quand la situation pré-étatique de ce projet tourne au tragique, à la débandade et au chaos économique? Comment y croire? Les Palestiniens et leurs dirigeants montrent aux yeux du monde leur incapacité à construire, à gérer ce futur Etat. Sans leur maturité, l'Etat palestinien tel qu'il se dessine aujourd'hui, serait, à n'en point douter, ni fiable, ni viable. Un Etat inexistant ou sous la coupe de la tension permanente et donc une menace pour la région.
Autre conséquence de cette situation de guerre civile qui pourrait affaiblir un peu plus le pouvoir palestinien en place et retarder indéfiniment l'échéance de cet Etat, l'opinion publique, véritable nerf de la guerre de la cause palestinienne, plus que jamais en désarroi, désorientée, perdue.
Une opinion publique si prompt à dénoncer la "barbarie" israélienne, aujourd'hui bien muette devant cette lutte sanglante entre frères ennemis. En France, où sont les manifestants du MRAP, de la Ligue des Droits de l'Homme, de la LCR, du Parti Communiste qui manifestèrent, sans état d'âmes, bras dessus, bras dessous avec des représentants du Hamas et des associations pro-palestiniennes, chaque fois qu'Israël réagissait devant les violentes attaques et les attentats-suicides des différentes branches armées des mouvements palestiniens.
Qu'attendent-ils pour demander la fin des hostilités entre factions palestiniennes, eux qui n'avaient pas assez de mots durs pour accuser Israël de tous les pêchés? Leurs voix se sont, d'un coup, éteintes. A moins que, dans ces conditions, ce combat-là, qui n'opposent plus les méchants juifs aux gentils palestiniens, mais des palestiniens entre eux, n'est plus le leur . Preuve manifeste, alors, de la collusion entre l'extrême-gauche et les mouvements islamistes contre un Etat juif parce que juif. La conjonction naturelle des antisémitismes. De l'extrême-gauche à l'" l'Islam -extrême".
L'Etat palestinien ne se fera pas tant que ne s'élèvera pas, au sein de la société palestinienne, un pragmatisme et une volonté d'en finir avec des rêves chimériques et une culture de responsabilité.
Les évènements à Gaza, ces derniers jours, n'en prennent pas le chemin. Et c'est bien là le noeud de ce conflit israélo-palestinien.
Bernard Koch
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
6/18/2007
0
commentaires
Liens vers ce message
dimanche, juin 17, 2007
PASSERELLE
Source : la newsletter d'Infolive.tv
distribuée le 17 juin
DERNIERE MINUTE
Le nord d'Israël
pris sous le feu des katyousha
Israël pourrait se trouver à l'aube d'une nouvelle guerre alors que six missiles se sont abattus ce dimanche après-midi sur le nord du pays. Triste réminiscence d'un été 2006 pris sous le feu des bombes du Hezbollah, deux Katyousha sont tombés à proximité de Kiryat Shmona à la frontière libanaise, une autre sur les forces internationales de l'UNIFIL basées dans le sud-Liban et trois autres qui restent à localiser. Ces attaques n'ont pas fait de victimes mais ont créé d'importants dégâts matériels en s'écrasant dans la zone industrielle située au nord de la ville. L'un des missiles s'est abattu sur une voiture. Il s'agit des premiers tirs de ce genre depuis la fin des hostilités entre le Hezbollah et Israël l'été dernier. Mais selon des sources libanaises, le mouvement chiite de Hassan Nasrallah ne serait pas à l'origine des attaques de dimanche. Un mouvement terroriste palestinien serait l'auteur de ces tirs. Selon les premiers témoignages recueillis sur place, aucune mise en garde n'avait été émise. Depuis, les services de premiers secours se trouvent en état d'alerte élevé et un appel a été émis demandant aux résidants de Kiryat Shmona de ne pas sortir de leurs maisons.
Click here for more information.
.TV
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
6/17/2007
0
commentaires
Liens vers ce message
ELECTIONS
LEGISLATIVES 2007
PETITE REMONTEE DU TAUX DE PARTIPATION A 17h PAR RAPPORT AU 1er TOUR DES ELECTIONS LEGISLATIVES.
Le taux de participation au second tour des élections législatives en métropole s'élevait à 49,58 % à 17 heures, contre 49,28 % à la même heure lors du premier tour le 10 juin, et 46,74 % au second tour des législatives de 2002, a indiqué le ministère de l'intérieur. (AFP)
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
6/17/2007
0
commentaires
Liens vers ce message
PASSERELLE
Source : lemonde.fr
en ligne le 17 juin
TROUPES ISRAÉLIENNES
"À TITRE PRÉVENTIF"
Mais ce membre du cabinet de sécurité a aussi affirmé qu'Israël devait "aider au maximum Abou Mazen (Mahmoud Abbas)" et le gouvernement qu'il a nommé. "Il faut lever des barrages routiers en Cisjordanie et débloquer l'argent que nous devons aux Palestiniens tout en démantelant les colonies sauvages", a lancé le ministre. Israël a gelé 600 millions de dollars de taxes sur les produits destinés aux Palestiniens, établi quelque 500 barrages routiers en Cisjordanie et, malgré ses promesses de démantèlement, laissé la centaine de colonies sauvages disséminées dans cette région.
Des unités israéliennes ont été positionnées "à titre préventif" dans le nord de la bande de Gaza, au voisinage de la frontière de ce territoire avec Israël, a déclaré dimanche le vice-ministre israélien de la défense, Ephraïm Sneh, à la radio publique. "Il y a des secteurs où mieux vaut que cela soit nous qui soyons présents plutôt que d'autres", a-t-il ajouté."Pour le moment nous ne prenons pas d'assaut la bande de Gaza", a-t-il ajouté. Selon lui, quelques dizaines de Palestiniens "que nous savions menacés", sur 300 qui tentaient de fuir, ont été autorisés par l'armée israélienne à quitter Gaza pour la Cisjordanie. Une région où le partisans du Fatah multipliaient les attaques contre ceux du Hamas, laissant craindre une flambée de violence semblable à celle qui a ravagé la bande de Gaza.
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
6/17/2007
0
commentaires
Liens vers ce message
PASSERELLE
EXTRAITS DE L'ANALYSE DE NOS AMIS DE PRIMO-EUROPE SUR LA NOUVEVELLE DONNE AU PROCHE-ORIENT DEPUIS LA EPARTITION DES TERRITOIRES PALESTINIENS ENTRE LE HAMAS -à GAZA- ET LE FATAH -EN CISJORDANIE.
Palestine :
la fin des illusions
La «Palestine» ne manque pas de faux alliés, ni les Palestiniens de faux amis.À l’heure où le chaos gagne la bande de Gaza avant de s’étendre prochainement à la Cisjordanie, peu de voix, en France, s’élèvent pour pointer du doigt les vrais responsables de cette tragédie. Ceux qui se prétendent les alliés des Palestiniens préfèrent conforter leur sentiment de victimisation là où il faudrait, comme le font les vrais amis, leur dire la vérité.C’est ainsi que refleurissent les expressions telles que «prison à ciel ouvert», «mur de l’apartheid», «désespoir» et autres «humiliation», censées donner les clés pour la compréhension de la situation actuelle. C’est en tout cas celles qu’utilisait René Backman, journaliste au Nouvel Observateur et auteur du livre «Un mur en Palestine», chez Frédéric Taddei, le 14 juin dernier sur France 3.
Quand Israël occupait Gaza jusqu’en août 2005, la pénurie et la pauvreté des Arabes étaient censées être dues à l’affront que représentaient les riches implantations israéliennes, label de l’arrogance juive toujours prête à écraser et à humilier le dénuement arabe. Les Palestiniens étaient, de plus, «entassés», le dos à la mer, 1,2 millions d’habitants sur 360 kilomètres carré, ce qui fait quand même une densité huit fois moindre que celle de Paris. Mais il ne faut surtout pas dire aux Parisiens que les Palestiniens ont huit fois plus d’espace qu’eux : on plaint tellement mieux des victimes qui vivent dans une fourmilière surpeuplée !
Après la dramatique évacuation de la population juive de Gaza et son cortège d’histoires personnelles déchirantes, Israël pouvait espérer avoir comblé les espérances des Gazaouis en les libérant de toute présence juive. De plus, en héritant de serres et d’implantations intactes, les paysans arabes avaient de quoi rebondir et commencer à amorcer la pompe de la prospérité.C’était sans compter avec ce qui, malheureusement, constitue la vraie nature de la Palestine : elle n’existe tout simplement pas ! C’est un concept. Un concept ? Oui, prenez un couteau, retirez-en la lame et le manche, il vous reste le concept. La Palestine n’a pas d’Histoire autre que l’Histoire judéo-chrétienne, ni de peuple présent depuis plus d’un siècle autre que le peuple juif. C’est un concept.Nous avons, à Primo-Europe, maintes fois expliqué pourquoi ce concept de «peuple palestinien» est une pure invention (1).
Même si, devant la situation dramatique d’aujourd’hui, certains médias évoquent le fait que les Gazaouis sont des Egyptiens et les Cisjordaniens des Jordaniens, avec la langue, l’accent et l’histoire correspondantes, ne pas considérer cet assemblage hétéroclite comme autre chose qu’un peuple est encore tabou. Un tabou issu d’un leurre dont l’unique vocation éminemment antisémite est de faire disparaître toute trace juive de la région.Cette absence d’existence essentielle est au cœur de la problématique palestinienne. Elle seule permet de comprendre la corrélation entre les pics des courbes du terrorisme et des progrès du processus de paix. Elle seule permet de déchiffrer le paradoxe de l’accentuation de la violence palestinienne contre les villages du sud d’Israël après l’évacuation de Gaza.Un peuple qui n’existe pas ne peut entrevoir qu’avec anxiété et panique la fin de ses «souffrances» car ce sont ces seules « souffrances » qui constituent son identité. Retirez-lui son imagerie victimaire et il s’étiolera en quelques semaines. Alimentez-le en symboles douloureux (le «mur»), en récits d’afflictions (les paysans «spoliés»), en iconographie sanglante, et vous lui permettrez de poursuivre encore quelque temps son numéro d’illusion où le premier aveuglé sera lui-même.
Pour y parvenir, il lui faut aussi des émissaires, des idiots utiles et de faux amis.Les émissaires comme Hind Khoury (2), Déléguée générale de la Palestine en France, ou Leila Shaid (3) désormais basée à Bruxelles sont là pour marteler les mêmes slogans qui, bien qu’énormes, finissent par se transformer en vérités à force d’être répétés. L’équation est simplissime : «l’occupation» israélienne depuis 40 ans est à l’origine de tous nos maux.Tous ? Voire…Quels étaient-ils donc alors ces maux lors de la création de l’OLP en 1964 ? Qu’est-ce que cette Organisation de Libération de la Palestine voulait libérer en 1964, trois ans avant la Guerre des six jours ? Haïfa ? Tel-Aviv ?
Ces fameux maux concerneraient-ils donc autre chose que les territoires revendiqués en 2007 ? Y aurait-il un rapport avec les manuels scolaires palestiniens qui ignorent avec superbe l’Etat d’Israël ? Avec l’écusson qu’arborait Arafat sur son bras gauche, représentant une Palestine sans Israël ?Autant d’informations dont ne disposent pas, en général, les idiots utiles, paresseux de l’Histoire mais amateurs d’événements festifs.
Quand Ingrid Betancourt est élevée au rang de citoyenne d’honneur, quoi de plus festif que d’en faire de même avec le terroriste Marwan Barghouti, responsable de la mort de dizaine de civils, femmes, enfants et vieillards ?Cette initiative de la maire communiste de Pierrefitte, Catherine Henriot, a nécessité une explication de texte savoureuse de la Secrétaire générale du PCF, Marie-George Buffet. En substance, elle explique que dans un souci de «dialogue et de compréhension mutuelle», il faut favoriser la libération de Barghouti, ce qui constituerait un geste de bonne volonté pour avancer vers la paix. Si on devine derrière ses propos une naïveté déguisée en pragmatisme, on comprend moins pourquoi il lui semble nécessaire d’aller jusqu’à élever un terroriste au rang de citoyen d’honneur ! Il y a quelque chose de profondément munichois dans l’attitude contrite de ceux qui sont prêts à de telles initiatives, tétanisés qu’ils sont par la menace terroriste qui pourrait venir lécher nos douces provinces.
Mais quand on a affaire aux idiots utiles, on ne doit s’attendre ni à de la cohérence ni à du courage.Les faux amis sont avant tout des antisémites. L’avenir de la Palestine est le cadet de leurs soucis. Seul leur importe le fait qu’il y ait des Juifs à fustiger dans les parages. En faire la liste serait risqué de notre part : les procédures judiciaires, après désignation de l'antisémitisme de certains, sont devenues à la mode. Mais ils se reconnaîtront et vous les reconnaîtrez parmi les nombreux artistes, chanteurs, comiques, écrivains et cinéastes qui squattent les plateaux de télévision avec la complicité d’animateurs jubilant dans cette ambiance de judéophobie.
Paradoxalement, c’est du monde arabe et de sa presse qu’émergent quelques velléités de parole libre, que nous parviennent quelques lueurs de clairvoyance. C’est là qu’on peut lire, depuis quelques semaines, les paroles les plus dures sur la stratégie arabe et palestinienne des soixante dernières années...
Liliane Messika & Jean-Paul de Belmont
© Primo-Europe, 16 juin 2007
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
6/17/2007
0
commentaires
Liens vers ce message
INFO
DERNIERE
LE GOURVENEMENT ISRAELIEN VIENT DE RECONNAITRE LE NOUVEAU GOUVERNEMENT PALESTINIEN INSTALLE EN CISJORJORDANIE SOUS LA PRESIDENCE DE MAHMOUD ABBAS
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
6/17/2007
0
commentaires
Liens vers ce message
DEVOUS
AMOI
GUERRE CIVILE
DANS LES TERRITOIRES PALESTINIENS :
ISRAEL COUPABLE ?
« En quarante ans, l’occupation israélienne nous a asphyxiés » écrivait dans un article paru jeudi dernier, à la veille du putsch militaire du Hamas à Gaza, Hind Khoury, la Déléguée générale de Palestine en France. Elle réitérait ses propos, le lendemain, dans une interview à Europe 1. Que dire des allégations de celle qui l’a précédée, Leïla Shahid, actuelle Déguée de la Palestinienne au Parlement Européen. Abondamment repris et même amplifiés dans une analyse du correspondant du quotidien LE MONDE en Israël, Michel Bôle-Richard, publiée dans le numéro daté de jeudi, au ton d'un rare virulence à l'égard de ce pays.
Israël a bon dos et continue d’être le coupable facile pour tous ces dirigeants palestiniens qui, pour cacher leur misère, pointent du doigt cet Etat et ce gouvernement, quelqu’en soit sa couleur politique, prêt, à tout moment, à de nombreuses concessions en échange de la paix. L’offre que vient de faire à la Syrie le Premier Israélien, Ehud Olmer, de rendre le Golan, en est la meilleure illustration.
Et si, à l’heure où le destin du peuple palestinien fait sécession, où l’on voit s’opposer, avec une rare hostilité, de l’un contre l’autre, deux territoires palestiniens, et par voie de conséquence, où l’on voit le rêve même de l’ombre d’un Etat palestinien s’éloigner, les modérés des organisations palestiniennes se tournaient, enfin, vers une réalpolitik, prenaient enfin leur avenir en main, au lieu de chercher à chaque étape de leur malheur, un bouc émissaire. Toujours le même, Israël.
Le refus de voir la réalité en face, de ne pas se soucier de la situation présente et de se servir du passé pour assouvir leur soif de revanche, ont affaibli leur autorité, leur stratégie, aggravé les tentions inter-palestiniennes et en fin de compte, ne leur ont pas permis d’aboutir à leur objectif : créer un Etat viable, souverain, démocratique.
Trois ans après la mort de Yasser Arafat, plus d’un an et demi après les premières élections dans les territoires palestiniens qui a vu l’émergence d’un Parti Islamiste fort, le Hamas, bras armé, non dissimulé, de la Syrie et de l’Iran conjugués, montrent à l’évidence que les Palestiniens n’ont pas été préparés à ce défi. Tant dans leur Histoire que dans la période actuelle. Ils ont vécu ou on leur a fait vivre dans une utopie insaisissable avec pour unique projet : mettre fin à l’existence juive de l’Etat d’Israël, cancer inacceptable à leurs yeux, au sein d’une société médiévalisée, rejetant la modernité et le progrès sociale, qui les empêchaient de poursuivre la conquête d’un Proche-Orient islamisé, tout à leur cause.
Le temps est venu pour les Palestiniens de tout remettre en question, de se pencher sur leur avenir, de savoir quel Etat veulent-ils, quels sont dans la région leurs meilleurs alliés ?
Le temps n’est plus à tergiverser, ni à tourner en rond. Le temps est au réalisme, à davantage de créativités de leur part. Non, Israël n’est pas coupable, ni responsable, de tous leurs malheurs.
Leur plus grand ennemi, n’est pas Israël.
Ils sont les ennemis de leur propre cause.
Bernard Koch
__________________________________
BILLET
DOUX
Où sont passés tous ces donneurs de leçons qui, dès qu’Israël réagissait aux provocations des terroristes palestiniens, jetaient Israël en pâture et à la vindicte populaire ? Les Mouloud Aounit, les Tariq Ramadan, les Alain Krivine et Olivier Besancenot, les Marie-George Buffet ? Où sont-ils ? Pourquoi tant de silence, de leur part, devant les évènements et les images effrayantes qui défilent sous nos yeux devant nos petits écrans.
Qu’attendent-ils pour manifester leur horreur ? Et pourquoi ne protestent-ils pas ? Y aurait-il dans cette alliance objectif entre l’extême-gauche et la tendance radicale de l’Islam en France, deux poids, deux mesures ? Crier quand Israël répond aux attaques et se taire quand le peuple palestinien se divise et s’entre-tue. On n’est bien loin des poussées d’orfraies au lendemain du reportage de Charles Enderlin sur l’Affaire Mohamed El-Durah, quelqus jours après le début de la seconde Intifada. Et pourtant, ici, le Hamas massacre à tour de bras des dizaines de « Mohamde El Durah » et pas un mot dans les rangs du MRAP, du PCF, de la Ligue Communiste, ni de Lutte Ouvrière. « Y a pas de Juifs ? Alors, laissons ces Arabes régler leur affaire entre eux. On ne veux rien savoir, rien entendre. Cela ne nous concerne plus».
Le moment est venu de leur demander des comptes ?
Bernard Koch
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
6/17/2007
0
commentaires
Liens vers ce message
samedi, juin 16, 2007
PASSERELLE
Source : lemonde.fr avec l'A.F.P.
en ligne le 16 juin
Titre de la Rédaction de Diasporablogj :
"GUERRE CIVILE DANS LES TERRITOIRES PALESTINIENS :
LE GRAND ECART DE LA LIGUE ARABE"
La Ligue arabe soutient Mahmoud Abbas
sans condamner le Hamas
Réunis de façon extraordinaire dans la soirée du vendredi 15 juin, les ministres des affaires étrangères arabes ont condamné "les actes criminels" dans la bande de Gaza et appelé au retour à la situation antérieure à la prise du pouvoir par le Hamas.
Ils ont appuyé simultanément le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas, chef du Fatah, ainsi que son rival, le mouvement islamiste Hamas, sans le nommer. Dans un communiqué, ils affirment "la nécessité de respecter la légitimité nationale palestinienne présidée par Mahmoud Abbas et de respecter les institutions élues, y compris le Conseil législatif" où le Hamas détient la majorité.
L'Egypte s'est démarquée en publiant, hors du cadre de la réunion, un communiqué officiel qui "condamne le Hamas pour s'être emparé du pouvoir dans la bande de Gaza et avoir entravé le fonctionnement des institutions palestiniennes légitimes". Le gouvernement égyptien a appellé les factions palestiniennes à "se rallier autour du commandement légitime de l'OLP et de l'Autorité palestinienne dirigée par Mahmoud Abbas". Selon le Caire, l'Autorité palestinienne est "le représentant unique et légitime du peuple palestinien".
"LE DERNIER CLOU
DANS LE CERCUEIL DE LA CAUSE PALESTINIENNE"
Les chefs de diplomatie ont aussi décidé de former "une commission d'enquête arabe regroupant l'Egypte, l'Arabie saoudite, le Qatar, la Jordanie, la Tunisie et le secrétaire général de la Ligue arabe pour enquêter sur les violences dans la bande de Gaza" et qui devra rendre "un rapport sur la situation d'ici un mois".
Alors que le président Abbas a nommé, vendredi, un nouveau premier ministre après avoir limogé Ismaïl Haniyeh, Amr Moussa a soutenu l'idée d'un nouveau gouvernement composé d'indépendants. "Cela fournirait une opportunité de rapprochement dans un contexte d'unité nationale", a-t-il indiqué.
De son côté, le prince Saoud al-Fayçal a accusé les Palestiniens de "réaliser le rêve d'Israël qui rêvait d'allumer le feu de la discorde et de la guerre entre les Palestiniens"."Aujourd'hui, les Palestiniens enfoncent le dernier clou dans le cercueil de la cause palestinienne", a-t-il ajouté.
Les événements sanglants dans la bande de Gaza ont occupé la plus large partie de la réunion, qui a duré six heures, reléguant le Liban, également au programme, au second plan. Sur le dossier libanais, les ministres ont décidé de "former une délégation arabe pour la reprise du dialogue national au Liban, qui sera présidée par le secrétaire général de la Ligue arabe Amr Moussa et regroupera l'Arabie saoudite, la Tunisie, le Qatar et l'Egypte". Cette dlégation aura pour tâche de "mener des contacts et de tenir des réunions avec la présidence, le Parlement et le gouvernement libanais" et "d'œuvrer pour créer l'atmosphère propice à une reprise du dialogue national libanais".
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
6/16/2007
0
commentaires
Liens vers ce message
vendredi, juin 15, 2007
PASSERELLE
Source : liberation.fr
en ligne le 15 juin
La presse israélienne parle d' "enfer"
et de "scénario catastrophe"
Après la prise de contrôle de Gaza par le Hamas, elle entérine la scission palestinienne et s'inquiète des conséquences pour Israël.
Par Liberation.fr : vendredi 15 juin 2007
La prise de contrôle de l'ensemble de la bande de Gaza par le Hamas islamiste est "un scénario-catastrophe devenu une réalité", estiment vendredi les médias israéliens, après la déroute des forces fidèles au président palestinien modéré Mahmoud Abbas.
"Le scénario-catastrophe est devenu une réalité: le Hamas contrôle Gaza et le Fatah la Cisjordanie", titre en Une le quotidien populaire Maariv. Et d'ajouter: "Bonjour, l'enfer".
"Trois Etats pour deux peuples", les Israéliens et les Palestiniens, écrit encore Maariv en publiant une carte de l'Etat juif, flanqué à l'est d'un Etat au drapeau palestinien et à l'ouest d'un Etat avec le drapeau vert du Hamas.
Le Yédiot Aharonot, principal quotidien à grand tirage, publie pour sa part en Une une photo d'un combattant cagoulé et armé d'un fusil d'assaut kalachnikov, qui brandit un Coran, debout sur le bureau du président Abbas à Gaza, avec ce titre: "Le Hamastan, c'est là."
Son éditorial est intitulé: "L'Iran, à cinq minutes d'Ashkelon", importante ville du littoral méditerranéen d'Israël située au sud de Tel-Aviv. Il fait allusion au fait que l'Iran, ennemi juré de l'Etat juif, est l'un des pays soutenant activement le mouvement islamiste.
De son côté, la radio publique israélienne a ouvert ses bulletins d'informations en indiquant qu'"il y a désormais deux entités palestiniennes, le "Hamastan" dans la bande de Gaza, et le "Fatahland" en Cisjordanie".Enfin, le Jerusalem Post en anglais constate qu'"Israël observe attentivement une crise qui redistribue la donne au Proche-Orient".
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
6/15/2007
0
commentaires
Liens vers ce message
PASSERELLE
Source : la newsletter du CRIF
via le quotidien israélien HAARETZ
distribuée le 15 juin
Notes de la Rédaction de Diasborablogj :
"Ce sondage, qui vient à la suite de la publication, il y a quelques jours, en Israël, du livre à scandale d'Avraham Burg, devrait permettre de susciter un débat dans la communauté juive de France, la plus active dans son soutien à Israël. Les résultats de ce sondage reflètent le rapport spécifique, complexe, unilatéral, qu'entretient la diaspora avec cet Etat, plus particulièrement la communauté juive française, assise entre deux chaises. Entre sa présence dans le pays d'accueil et son esprit et ses sentiments, tournés, vers ce pays qui, reconnaissons-le, à bien des égards mérite, en effet, bien des attentations. Mais comment bien les traduire sans heurter la sensibilité de ceux qui ont su choisir leur destin?
Question essentielle si l'on veut y voir plus clair dans ces relations fort alambiquées et pleine de zone d'ombres?"
Bernard Koch
54 % des Israéliens estiment
que les Juifs de Diaspora
ne peuvent pas critiquer Israël
D’après un sondage, 54 % des Juifs israéliens pensent que les Juifs de Diaspora n’ont pas le droit de critiquer publiquement le gouvernement israélien puisqu’ils ne vivent pas dans le pays, rapporte Haaretz. Par contre 40 %, estiment au contraire que les juifs ont le droit de critiquer le gouvernement israélien « parce que chaque juif est un partenaire d’Israël et peu importe l’endroit où il vit ».
Les personnes interrogées sont divisées sur le renforcement des liens entre Israël et les Juifs de diaspora. 46 % pensent qu’il faudrait que tous les Juifs vivent en Israël, tandis que 41 % estiment qu’il faut maintenir les communautés juives dans le monde entier.
Poll: 54% of Israelis say Diaspora Jews have no right to criticize Israel (Haaretz)
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
6/15/2007
0
commentaires
Liens vers ce message
jeudi, juin 14, 2007
DANS
LALUCARNE
DIASPORABLOGJ 
A VU POUR VOUS...
CE SOIR
SUR ARTE à 20h 40
SOPHIE SCHOLL,
LES DERNIERS JOURS
UN GRAND MOMENT D'HISTOIRE
POUR UN GRAND MOMENT DE TELEVISON
Ce visage implacable, au regard droit, émouvant, on n'est pas prêt de l'oublier.
Sophie Sholl fut, en 1943, avec son frère, Hans et quelques uns de ses camarades de l’Université de Munich, au cœur de la résistance allemande, activement hostile au régime nazi. Une poignée d'entre eux avait refusé l’inacceptable, l’horreur , l'indécible, et se sont lancés, avec les moyens du bord, dans un mouvement de résistance . Ce mouvement prit le nom de LA ROSE BLANCHE. Part méconnue de l’Histoire de la Seconde Mondiale du XXè siècle.
Le film de Marc Rothemund retrace, avec un remarquable sens de l’authenticité, les derniers jours de l’épopée de ces jeunes gens choisissant de se sacrifier pour que le peuple allemand puisse, en échappant à la dictature hitlérienne, machine effroyable à détruire la nature humain, retrouver sa dignité.
Pour mieux dépeindre la société allemande telle qu’elle était à l’époque, le réalisateur s’attache à poser son regard sur deux personnages clés de son récit, enfermés dans ce huit-clos prenant, pesant, haletant. La victime devant son bourreau. Le dominé face à son dominateur. Une héroïne de la résistance face à l’ignominie humaine. La force d’exister face à la force de la mort, à l'Etat-broyeur.Deux mondes d'un même peuple irréconciliables, séparés par un no man’s land, celui de la négation de l’autre, d'un pouvoir hégémonique et d’un régime sanguinaire. La morale, la valeur du bien contre un monde dévêtu de son humanisme.
C’est tous ces contrastes que le réalisateur a voulu mettre en avant, en s’appuyant sur la psychologie de ses personnages, sans en alourdir les traits, évitant ainsi tous les poncifs. Un combat d’homme à homme dans le cadre d’une Histoire tragique qui a bouleversé la face du monde et laisser une trace indélébile dans la mémoire collectif.
La réalisation est concentrée, pointilleuse, attentive au moindre détail. Elle est aidée par une interprétation éblouissante, forte d’intensité et de crédibilité. Avec mention spéciale pour Julie Jentsch
Un grand moment de télévision en même temps qu’un grand moment d’Histoire qu’on ne peut pas ne pas rater.
Bernard Koch
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
6/14/2007
0
commentaires
Liens vers ce message
MéDiAtIc
Contesté par la Rédaction de sa chaîne et par une partie des télespectateurs, le présentateur vedette du journal de 20h, en semaine, de France 2, David Pujadas pourrait "passer la main" avant cet été, selon LIBERATION, dans un papier que le quotidien consacre à la crise qui secoue les responsables de l'information de la chaïne publique.
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
6/14/2007
0
commentaires
Liens vers ce message
REPONSE
DE...A
REPONSE DE MARIE-GEORGES BUFFET
SECRETAIRE NATIONALE
DU PARTI COMMUNISTE FRANCAIS
A
SAMMY GHOZLAN
PRESIDENT DU CCJF 93
Monsieur Sammy Ghoslan
Président de l'Union du Conseil
des communautés juives
d'Ile de France
Paris, le 13 juin 2007
Monsieur,
J'ai pris connaissance de votre communiqué à propos de la décision du conseil municipal de Pierrefitte d'élever M. Marwan Barghouti, député du Conseil législatif palestinien, au rang de citoyen d'honneur de la ville.
Je me permets de vous rappeler la condamnation totale et sans appel du terrorisme que mon parti, les députés communistes et moi-même ne cessons d'affirmer très clairement. Notre engagement pour la paix au Proche-Orient ne date pas d'hier et vous connaissez bien nos principes et notre action sur ce sujet.
Nous en appelons à un règlement politique dans la justice, dans le respect du droit et des résolutions de l'ONU et dans une sécurité partagée. C'est la seule perspective susceptible de conduire à une paix durable. Un processus politique engagé dans cet esprit peut permettre un échange de prisonniers et notamment la libération du soldat israélien Guilat Shalit, mais aussi des ministres et députés palestiniens détenus en Israël.
Dans cet esprit, nous sommes très attentifs à toutes les voix qui peuvent aider au dialogue et à une compréhension mutuelle. En demandant la libération de Marwan Barghouti, Yossi Beilin et Yossi Sarid, anciens ministres, et d'autres personnalités israéliennes connues ou moins connues comme Uri Avnery, Ephraim Sneh (député travailliste à la Knesset) ou Gideon Ezra, actuel ministre de l'environnement (membre de Kadima, le parti du Premier Ministre), ont positivement agi dans ce sens, ainsi que Théo Klein, ancien président du CRIF. C'est une attitude raisonnable qui contribue à dessiner cet avenir de coexistence pacifique israélo-palestinienne qu'il faudra bien construire un jour ou l'autre.
Il y a d'ailleurs urgence.
Je vous remercie de l'attention que vous portez à l'activité de nos élus et de notre parti.
Je vous prie d'agréer, Monsieur le Président, l'expression de mes salutations distinguées.
Marie-George Buffet
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
6/14/2007
0
commentaires
Liens vers ce message
PASSERELLE
Source : lemonde.fr avec l'AFP
en ligne le 14 juin
L'OLP recommande le limogeage
du gouvernement palestinien
d'union nationale
Le comité exécutif de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP), qui participait, jeudi, à une réunion avec le président palestinien Mahmoud Abbas, a recommandé, selon des participants, le limogeage du gouvernement d'union nationale dominé par le Hamas. Auparavant, des proches de M. Abbas avaient indiqué qu'il envisageait sérieusement de limoger le gouvernement au vu de l'intensité des combats à Gaza depuis une semaine.
La déléguée générale de la Palestine auprès de l'Union européenne, Leïla Shahid, a estimé, sur les ondes d'Europe 1, que Mahmoud Abbas va "dissoudre" le gouvernement "dans les heures qui viennent", expliquant ce geste par le fait que "l'aile dure" du Hamas a "pratiquement conquis le pouvoir" dans la bande de Gaza.
Une décision officielle devrait être prise à l'issue de cette réunion, qui se déroule à Ramallah et à laquelle participe également le Comité central du Fatah. En vertu de la Loi fondamentale palestinienne, qui fait office de Constitution, le président de l'Autorité palestinienne a le pouvoir de limoger le gouvernement et de nommer, pour une période limitée, un cabinet d'urgence qui n'aura pas à obtenir l'investiture du Parlement. Depuis janvier 2006 et sa large victoire aux élections législatives, le Hamas domine le Parlement palestinien.
LES BÂTIMENTS DE LA SÉCURITÉ PRÉVENTIVE
TOMBENT LES UNS APRÈS LES AUTRES
Les combats entre miliciens des deux camps se sont poursuivis à Gaza, jeudi. Le mouvement islamiste, qui tente de consolider son emprise sur la ville, s'est notamment emparé d'un complexe-clé de la Sécurité préventive, un service de sécurité fidèle au Fatah, après plusieurs heures de conflit. Par la suite, un responsable du service d'ordre a confirmé que le Hamas avait pris le contrôle du quartier général.
Les combattants du Hamas ont pénétré dans les locaux du bâtiment, situé dans le quartier de Tal Al-Hawa à Gaza, et hissé le drapeau vert du mouvement islamiste sur le toit, selon des témoins et des images diffusées par la télévision officielle. Au total, quatorze Palestiniens, pour la plupart des membres de la Sécurité préventive, ont été tués lors de cet assaut, selon des sources médicales, qui font également état de 70 blessés.
Dans un communiqué, les Brigades Ezzedine Al-Qassam ont affirmé avoir saisi dans le bâtiment des documents "prouvant que ce service complote et coordonne avec l'ennemi sioniste pour assassiner les chefs de la résistance". Le Hamas a ensuite encerclé le plus grand quartier général de la Sécurité préventive à Gaza, demandant aux forces présentes de se rendre. Les forces d'ordre fidèles au Fatah ont par ailleurs arrêté huit activistes du Hamas, dont un imam, dans un village de la bande de Gaza, afin de tenter de reprendre le contrôle de la situation.
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
6/14/2007
0
commentaires
Liens vers ce message
PASSERELLE
Source : lefigaro.fr via l'AFP
en ligne le 14 juin
Un ancien SS autorisé à travailler en Italie
Erich Priebke avait été arrêté en 1994 en Argentine avant d'être extradé en Italie l'année suivante.Vives réactions parmi les anciens combattants et dans la communauté juive transalpine.
"Nous condamnons cette décision judiciaire qui est incompréhensible", a déclaré le Président de l'"Association nationale des partisans d'Italie", Massimo Rendina.
Motif de sa colère : un juge militaire de l'application des peines a assoupli mardi l'assignation à résidence de l’ex-officier nazi Erich Priebke, 93 ans, condamné à perpétuité en 1998 pour sa participation au massacre de 335 hommes dans les fosses Ardéatines à Rome en 1944.
Ce dernier a été autorisé à quitter chaque jour son domicile où il purge sa peine pour aller travailler au cabinet de son avocat, selon l'agence italienne Ansa.
Recours en vue
"Cette décision est d'autant plus surprenante que l'avocat de Priebke avait récemment réclamé la remise en liberté totale de son client au motif qu'il était malade. Aujourd'hui, le même avocat obtient qu'il puisse travailler chaque jour, c'est incompréhensible", a ajouté Massimo Rendina. Il a précisé que son association étudiait la possibilité d'un recours contre la décision du juge.
"Je suis très amer. C'est une information qui se passe de tout commentaire", a indiqué depuis Israël le vice-président de la communauté juive de Rome, Riccardo Pacifici, rappelant que Priebke "n'avait jamais demandé pardon" aux familles de ses victimes.
Erich Priebke avait été arrêté en 1994 en Argentine et extradé en Italie l'année suivante. En 1999, il avait obtenu pour raisons de santé de purger sa peine au domicile de son avocat, comme la loi italienne le permet pour les condamnés âgés.
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
6/14/2007
0
commentaires
Liens vers ce message
BIO
SHIMON PERES
NOUVEAU PRESIDENT
DE L'ETAT D'ISRAEL
Shimon Peres (en hébreu שמעון פרס, arabe شمعون بيرس), né le 2 août 1923, est un homme politique israélien de gauche. Il a dirigé le parti travailliste israélien et a été le huitième premier ministre d'Israël de 1984 à 1986 puis de 1995 à 1996, et vice-premier ministre et ministre du développement régional depuis 2006. Il est élu président de l'État d'Israël le 13 juin 2007. Il entrera en fonction le 15 juillet 2007.
Sommaire[afficher]
1 Jeunesse
2 Carrière politique
3 Mandats
4 Divers éléments biographiques
5 Citations
6 Liens externes
Jeunesse
Shimon Peres (de son nom original Shimon Perske) est né à Vishniev en Pologne (maintenant en Biélorussie). Sa famille émigre vers Tel Aviv en 1934 et il suit des études à l'école de Geula à Tel Aviv puis à l'école agricole de Ben Shemen.
En 1947, Peres s'enrôle dans le Haganah (prédécesseur des forces israéliennes de défense) et est nommé par David Ben Gourion comme chef des ressources matérielles et humaines.
Carrière politique
En 1952, il est élu pour la première fois député à la Knesset (parlement israélien) et est réélu en 1959, en tant que membre du parti Mapai (travailliste).
En 1953, il est nommé directeur général du ministère de la défense. Dans cette fonction, il s'implique particulièrement dans l'achat d'armes pour le jeune État d'Israël. Il se rend en France en 1954 et fait la rencontre d'Abel Thomas, directeur général du ministère de l'Intérieur, qui lui présente son ministre Maurice Bourgès-Maunoury. Ensemble, ils mettent en place une coopération entre les services de renseignements dans la lutte contre l'ennemi commun égyptien accusé par la France de soutenir les indépendantistes algériens. En 1956, Bourgès-Maunoury devient ministre de la Défense dans le gouvernement de Guy Mollet. Une étroite coopération franco-israélienne s'amorce. Les efforts de Peres sont efficaces et il réussit à acquérir, auprès de la France, le premier réacteur nucléaire de Dimona et, auprès de l'avionneur français Dassault, le Mirage III, un avion de combat à réaction.
Il sert au ministère de la défense jusqu'en 1965 au moment de son implication dans l'affaire Lavon avec Moshe Dayan. Peres et Dayan quittent le Mapai de David Ben Gourion pour former un nouveau parti, le Rafi qui se réconcilie finalement avec le Mapai en 1968 (mais sans Ben Gourion).
En 1969, Peres est à nouveau nommé ministre et, en 1970, il devient ministre des transports et des communications. En 1974, après une période comme ministre de l'information, il est nommé ministre de la défense dans le gouvernement de Yitzhak Rabin.
Bien qu'il n'ait jamais mené le parti travailliste à une victoire aux élections, Shimon Peres a occupé le poste de premier ministre par deux fois : une première fois de 1984 à 1986 dans le cadre d'une rotation liée à l'accord avec le Likoud d'Yitzhak Shamir, et une seconde fois entre 1995 et 1996, en remplacement du premier ministre Yitzhak Rabin assassiné.
En 1994, suite aux accords d'Oslo, Shimon Peres se voit décerné le prix Nobel de la paix avec Yitzhak Rabin et Yasser Arafat.
Peres est battu aux élections de 1996 par Benjamin Netanyahou et le Likoud. Shimon Peres continue d'agir en tant qu' « ambassadeur » non officiel d'Israël (même lorsqu'il est dans l'opposition), grâce au prestige et au respect dont il jouit dans l'opinion publique internationale et dans les cercles diplomatiques. Il s'efforce de contrecarrer l'activité de propagande des cercles internationaux pro-palestiniens.
En 1997, il fonde le « centre Peres pour la paix ». Peres reste un défenseur résolu des accords
d'Oslo et de l'autorité palestinienne depuis le début, en dépit des deux Intifadas.
Il revient à un poste ministériel dans le gouvernement Sharon. Il défend le droit pour Israël à une politique de sécurité, répond aux critiques internationales contre la "barrière de sécurité" élevée par l'État israélien.
Il soutient la politique d'Ariel Sharon dans sa volonté d'utiliser les forces armées israéliennes pour contrecarrer la "guerre de la terreur", engendrée par les nombreux martyrs palestiniens transformés en bombes humaines, et pour déraciner l'infrastructure politique et militaire du terrorisme palestinien et de ses réseaux. Il a très longtemps tardé à admettre l'idée d'un État palestinien souverain et ne reconnaît pas le fait de l'occupation israélienne, restant sur la position officielle ("territoires disputés"), ni l'idée d'un retrait de la totalité des territoires occupés.
Le secrétaitre d'État américain à la Défense Donald Rumsfeld et Shimon Peres au Pentagone, le 22 octobre 2001.
En 2005, Peres est battu à l'élection interne du parti travailliste qui désigne Amir Peretz comme son nouveau dirigeant. Celui-ci précipite des élections législatives anticipées en annonçant le départ des travaillistes de la coalition composée par Ariel Sharon.
Le 5 janvier 2006, moins de 24 heures après l'hospitalisation du Premier ministre Ariel Sharon suite à une "grave" hémorragie cérébrale, un des responsables du parti Kadima affirme sous certaines conditions que Shimon Peres devrait être nommé Premier ministre. Il annonce sur Channel 1, le 9 janvier, qu'il n'a pas l'intention de redevenir Premier ministre, même si cela lui était proposé.
Par contre, Shimon Peres devient le numéro 2 (derrière Ehud Olmert) de Kadima, le parti à vocation centriste créé par Sharon pour préparer les élections anticipées de mars 2006. Le 15 janvier, il démissionne de son poste de député pour lever les obstacles juridiques à la poursuite de sa carrière au sein de Kadima.
Après la victoire de Kadima en 2006, il devient Vice-premier ministre du gouvernement de coalition que Ehud Olmert forme avec l'ancien parti de Peres (travaillistes). Il a également le porte-feuille de ministre du développement régional chargé de la Galilée et du désert du Néguev.
Le 13 juin 2007, candidat de Kadima, soutenu par le premier ministre Ehud Olmert, il arrive en tête du premier tour de scrutin organisé au Parlement pour élire son président. Il obtient 58 voix, contre 37 pour Reuven Rivlin, du Likoud et 21 pour Colette Avital du Parti travailliste. Aucun des trois candidats n'ayant obtenu la majorité absolue de 61 voix requise pour être élu dès le premier tour. Dès l'annonce des résultats, ses deux concurrents se retirent de la course laissant la voix libre au vice-premier ministre. Un second tour a ensuite eu lieu, le même jour, et l'a déclaré président par 86 voix contre 23 (sur 120 députés à la Knesset). Il devient le 9e Président de l'État d'Israël.
Mandats
Du 21 décembre 1959 au 25 mai 1965 : Vice-ministre de la Défense.
Du 15 décembre 1969 au 22 décembre 1969 : Ministre sans portefeuille.
Du 22 décembre 1969 au 27 juillet 1970 : Ministre de l'Immigration.
Du 1er septembre 1970 au 10 mars 1974 : Ministre des Communications, Ministre des Transports.
Du 10 mars 1974 au 3 juin 1974 : Ministre de l'Information.
Du 3 juin 1974 au 20 juin 1977 : Ministre de la Défense.
De 1977 à 1992 : Leader du Parti travailliste.
Du 13 septembre 1984 au 23 décembre 1984 : Ministre des Affaires religieuses.
Du 13 septembre 1984 au 24 décembre 1984 : Ministre des Affaires intérieures.
Du 13 septembre 1984 au 20 octobre 1986 : Premier ministre.
Du 20 octobre 1986 au 22 décembre 1988 : 1er Vice-premier ministre et Ministre des Affaires étrangères.
Du 22 décembre 1988 au 15 mars 1990 : 1er Vice-premier ministre et Ministre des Finances.
Du 13 juillet 1992 au 22 novembre 1995 : Ministre des Affaires étrangères.
Du 4 novembre 1995 au 22 novembre 1995 : Ministre de la Défense.
Du 5 novembre 1995 au 22 novembre 1995 : Premier ministre par intérim.
Du 22 novembre 1995 au 18 juin 1996 : Premier ministre, suite à l'assassinat d'Yitzhak Rabin, le 4 novembre 1995.
Du 22 novembre 1995 au 18 juin 1996 : Ministre de la Défense, suite à l'assassinat d'Yitzhak Rabin, le 4 novembre 1995.
De 1995 à 1996 : Leader du Parti travailliste.
Du 6 juillet 1999 au 7 mars 2001 : Ministre de la Coopération régionale.
Du 7 mars 2001 au 2 novembre 2002 : Vice-premier ministre et Ministre des Affaires étrangères.
De 2003 à 2005 : Leader du Parti travailliste.
Du 10 janvier 2005 au 23 novembre 2005 : Vice-premier Ministre d'Ariel Sharon.
Depuis 2005 : Numéro de 2 de Kadima (parti centriste créé par Ariel Sharon).
Depuis le 4 mai 2006 : Vice-premier ministre et Ministre du dévoloppement régional chargé de la Galilée et du désert du Néguev dans le gouvernement d'Ehud Olmert.
A partir du 15 juillet 2007 : Président de l'Etat d'Israël
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
6/14/2007
0
commentaires
Liens vers ce message
mercredi, juin 13, 2007
PASSERELLE
Source : lemonde.fr avec l'AFP et l'AP
en ligne le 13 juin
TITRE
DE LA REDACTION
DE DIASPORABLOGJ
"GUERRE CIVILE
DANS LES TERRITOIRES PALESTINIENS"
Le Hamas fait exploser un quartier général
des forces de sécurité dans le sud de Gaza
Les combattants du Hamas ont détruit, mercredi 13 juin, un quartier général des forces de sécurité, loyales au Fatah, à Khan Younès, dans le sud de la bande de Gaza. La charge, une bombe d'une tonne, avait été placée dans un tunnel sous le bâtiment, selon un porte-parole de la garde présidentielle de Mahmoud Abbas, issu du Fatah. Au moins trois personnes ont été tuées.
Deux employés palestiniens de l'Office de secours et de travaux des Nations unies pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient, agence de l'ONU chargée de l'aide aux réfugiés palestiniens, ont été tués dans la bande de Gaza. Les deux victimes auraient été touchées par des balles perdues et n'auraient pas été délibérément prises pour cible, a précisé un porte-parole de l'UNRWA. "Face aux menaces accrues sur notre personnel, l'UNRWA n'a d'autre choix que de réduire ses opérations dans Gaza avec effet immédiat", a indiqué Christopher Gunness. Les missions d'urgence médicale et alimentaire sont maintenues.
En représailles, des combattants des Brigades des martyrs d'Al-Aqsa, groupe armé proche du Fatah, ont tenté de capturer des employés d'une société de production audiovisuelle, Al-Thurayya, favorable au Hamas. Des membres du Hamas sont intervenus et des échanges de tirs ont eu lieu.
"KHAN YOUNÈS EST PERDU"
De violents affrontements ont éclaté autour d'autres positions des services de sécurité à Khan Younès, peu après l'explosion du quartier général des forces de sécurité préventives de la ville. Les combats se sont propagés à la ville proche de Rafah, notamment près de la frontière avec l'Egypte. Quarante policiers palestiniens de la sécurité préventive, dépendante du Fatah, se sont réfugiés en Egypte pour fuir les combats.
"Khan Younès est perdu, mais nous tenons toujours bon à Rafah", a déclaré Ziad Sarfandi, un haut responsable de la sécurité préventive.
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
6/13/2007
0
commentaires
Liens vers ce message
PASSERELLE
Source : lemonde.fr avec l'AFP et AP
en ligne le 13 juin
Shimon Pérès a été élu
Président d'Israël
Shimon Pérès, actuel numéro deux du gouvernement israélien, a été élu, mercredi 13 juin, chef de l'Etat israélien. Il devient le neuvième président de l'Etat d'Israël, après le retrait de ses deux concurrents, Reuven Rivlin du Likoud et Colette Avital du Parti travailliste.
Un vote de la Knesset (Parlement israélien) l'a confirmé dans sa nouvelle fonction. Lors du premier tour de vote, M. Pérès a recueilli 58 voix, alors que la majorité absolue était de 61. Les deux autres candidats au poste de président ont décidé, dans la foulée, de se retirer de la course avant le deuxième tour du vote.
Il remplace Moshe Katsav pour sept ans à la fin du mandat de celui-ci, en juillet. M. Katsav avait été suspendu de ses fonctions à la fin du mois de janvier en raison de son implication présumée dans une affaire de viol et de harcèlement sexuel.
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
6/13/2007
0
commentaires
Liens vers ce message
AUTOUR
DE...
Demain, jeudi 14 juin, à 20h 40, dans sa soirée CINEMA, la Chaîne culturelle ARTE, propose à ses télespecteurs, un grand moment d'Histoire. L'une des pages les moins connues de l'Histoire de la Seconde Mondiale, celle de la Résistance d'une poignée d'étudiants allemands qui ont refusé, avec un aplomb extraordinaire et un courage exemplaire dans un régime national-socialiste engagé dans une guerre barbare, apocalyptique, réduisant l'homme à l'état de poussière, de se laisser emporter par la vague totalitaire. On a appelé ce mouvement de résistance LA ROSE BLANCHE
"SOPHIE SCHOLL,
LES DERNIERS JOURS"
réalisé par Marc Rothemund
avec
Julia Jentsch
Fabian Henrichs
Florian Stetler
Recommandé par Diasporablogj
RAPPEL HISTORIQUE
Le groupe de résistance La Rose Blanche fut fondé au printemps 1942, à l'université de Munich, par Hans Scholl et Alexander Schmorell.
Les jeunes étudiants refusaient d'accepter le totalitarisme dans lequel avait sombré l'Allemagne, et voulaient sauvegarder leur indépendance d'esprit face au "nihilisme intellectuel" que représentait le nazisme. Ils parlèrent de la situation politique avec Kurt Huber, professeur à l'université de Munich, réputé pour ses cours de philosophie qui impressionnaient et influençaient beaucoup les étudiants. Kurt Huber les encouragea à résister et devint le mentor de la Rose Blanche.
Révoltés par la dictature hitlérienne et les souffrances causées par la guerre, les étudiants se décidèrent à agir pendant l'été 1942. Hans Scholl et Alexander Schmorell rédigèrent les quatre premiers tracts ; ils les envoyèrent par la poste de la fin du mois de juin à la mi-juillet à des destinataires soigneusement choisis à Munich, principalement des intellectuels. Les étudiants se référèrent dans leurs tracts à d'éminents penseurs et écrivains comme Schiller, Goethe, Novalis, mais aussi Lao Tseu, Aristote, et citèrent également la Bible. Les destinataires de ces tracts, pour la plupart écrivains, professeurs d'université, directeurs d'établissements scolaires, libraires et médecins de Munich et de ses environs, étaient censés reproduire les tracts et les envoyer au plus grand nombre possible de gens.
En juillet 1942, Hans Scholl, Alexander Schmorell et Willi Graf furent incorporés dans la Wehrmacht en tant qu'étudiants en médecine, pour servir comme infirmiers au front de l'Est ; ils furent envoyés en URSS pour trois mois. De retour en Allemagne, ils prirent contact avec d'autres groupes de résistance. Hans Scholl et Alexander Schmorell se mirent ainsi en relation avec Falk Harnack, le frère de Arvid Harnack, l'un des dirigeants de l'organisation Harnack-Schulze-Boysen. Pendant l'hiver 1942-1943, lorsque la bataille de Stalingrad atteignit son paroxysme, les étudiants rédigèrent avec leur professeur Kurt Huber le cinquième tract de la Rose Blanche. Des milliers d'exemplaires furent imprimés et distribués non seulement à Munich, mais aussi à Augsbourg, Francfort, Stuttgart, Salzburg, Linz et Vienne.
Membres de La Rose Blanche à Munich :
AlexanderSchmorell1917-1943
Hans Scholl1918-1943
Sophie Scholl1921-1943
Christoph Probst1919-1943
Willi Graf1918-1943
Kurt Huber1893-1943
Les étudiants écrivirent sur les murs des slogans pacifistes et antifascistes, collectèrent du pain pour des détenus de camps de concentrations et s'occupèrent de leurs familles. Les actions de la Rose Blanche furent prises en exemple à partir de janvier 1943 par des intellectuels du sud de l'Allemagne et de Berlin. Leurs tracts furent également recopiés et distribués à Hambourg par un groupe de jeunes gens en contact avec la Rose Blanche, qui s'était constitué autour de Hans Konrad Leipelt, étudiant en chimie. En février 1943, après la défaite de Stalingrad, Kurt Huber rédigea le sixième tract. Il fut imprimé à plus de 2 000 exemplaires, distribué et envoyé par la poste. Le 18 février 1943, Hans Scholl et sa sœur Sophie lancèrent des centaines de tracts dans la cour intérieure de l'université de Munich ; le concierge les arrêta et les livra à la Gestapo. Ils furent condamnés à mort, car leurs appels au ressaisissement éthique des consciences allemandes fut considéré par les nazis comme un crime politique majeur. Le réseau de Hambourg fut lui aussi démantelé par la Gestapo à l'automne 1943. Hans et Sophie Scholl, ainsi que Christoph Probst, un autre membre du groupe, furent guillotinés le jour même de leur condamnation, le 22 février 1943 ; d'autres résistants, Alexander Schmorell, Willi Graf et le Professeur Kurt Huber furent exécutés quelques mois plus tard. Dix autres membres de la Rose Blanche furent assassinés les années suivantes, dont huit à Hambourg. 80 personnes furent arrêtées dans le sud de l'Allemagne, et 50 personnes dans la région de Hambourg ; elles furent condamnées à des peines de prison allant jusqu'à cinq ans, pour avoir été en contact avec la Rose Blanche.
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
6/13/2007
0
commentaires
Liens vers ce message
DERNIERE
LE PROCHAIN PRESIDENT DE L'ETAT D'ISRAEL, EN REMPLACEMENT DE MOSHE KATZAV, SERA TRES VRAISEMBLABLEMENT, SHIMON PERES, 83 ANS, PRIX NOBEL DE LA PAIX, DERNIERE GRANDE FIGURE DE L'HISTOIRE D'ISRAEL.

NOUS REVIENDRONS PROCHAINEMENT SUR CETTE NOMINATION ET SUR LA PERSONNALITE DU FUTURE CHEF D'ETAT.
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
6/13/2007
0
commentaires
Liens vers ce message
PASSERELLE
Source : la newsletter d'Infolive.TV
distribuée le 13 juin
Le grand retour d'Ehoud Barak
L'ancien Premier ministre israélien Ehoud Barak a déclaré mardi à Tel Aviv qu'il avait remporté la victoire en prenant la tête du parti travailliste, susceptible de mettre en danger le gouvernement du Premier ministre Ehoud Olmert, le chef du parti centriste Kadima.
« Aujourd'hui je suis devenu le président du parti travailliste » en remplacement du ministre de la Défense Amir Peretz, a-t-il annoncé de la tribune du quartier général du parti travailliste, alors que des centaines membres de son parti l'ovationnaient. Barak réalise un spectaculaire retour en politique, en l’emportant avec 51,% des voix contre son rival Ami Ayalon. Environ 103.000 membres du parti ont été appelés à se rendre aux urnes et le taux de participation a dépassé 63%. Ehoud Barak, 65 ans, qui est le militaire israélien le plus décoré, a également occupé les fonctions de ministre de la Défense et celles de ministre des Affaires étrangères.
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
6/13/2007
0
commentaires
Liens vers ce message
PASSERELLE
Source : lemonde.fr avec l'AFP
en ligne le 13 juin à 11h 45
Proche-Orient : les Etats-Unis
mis en cause dans un rapport de l'ONU
Alors que les combats entre factions palestiniennes font rage à Gaza, le Péruvien Alvaro de Soto, l'ancien coordinateur spécial de l'ONU pour le processus de paix au Proche-Orient, éreinte les Etats-Unis, dans un rapport confidentiel, pour leur soutien à Israël, rapporte, mercredi 13 juin, le Guardian. Pour lui, cette approche a entravé les efforts pour un accord avec les Palestiniens.
Le quotidien britannique cite un texte rédigé par Alvaro de Soto intitulé "Rapport de fin de mission", daté du 5 mai. Dans ce rapport, mis en ligne sur le site du quotidien britannique, l'émissaire de l'ONU critique les autres acteurs du processus de paix à des degrés divers, notamment sa propre organisation. Après la victoire, en janvier 2006, des radicaux du Hamas aux élections législatives palestiniennes, "les Etats-Unis nous ont dit ne pas vouloir 'brouiller' la ligne séparant le Hamas des forces politiques palestiniennes engagées dans la solution de deux Etats", écrit M. de Soto, selon le quotidien.
L'ATTITUDE DES ÉTATS-UNIS ET DU QUARTET
MISE EN CAUSE
Le diplomate péruvien regrette également que les Etats-Unis aient soutenu la décision d'Israël de geler la restitution des recettes fiscales collectées au nom de l'Autorité palestinienne. "Le Quartet s'est vu interdire de se prononcer sur le sujet parce que les Etats-Unis, comme ses représentants nous l'ont signifié, ne souhaitent pas qu'Israël transfère ces fonds" à l'Autorité palestinienne, ajoute-t-il.
Il estime que le Quartet dans son ensemble a perdu son impartialité sur la question, "d'une manière sans précédent depuis le début de 2007". M. de Soto décrit le gel par la communauté internationale de l'aide directe au gouvernement palestinien depuis mars 2006 "d'au mieux, extrêmement à courte vue", avec des "conséquences dévastatrices" pour les Palestiniens. "Quasiment à tout moment, l'accent est mis sur les bonnes relations avec les Etats-Unis et sur l'amélioration des relations de l'ONU avec Israël", constate-t-il encore.
"Il y a un réflexe apparent, dans chaque situation où l'ONU doit prendre position, de se demander d'abord comment Israël ou Washington réagiront, plutôt que se demander quelle est la bonne position à adopter", ajoute-t-il. Il considère aussi que la politique israélienne a seulement encouragé le recours à la violence par les Palestiniens : "Je me demande si les autorités israéliennes réalisent qu'elles récoltent ce qu'elles sèment, et elles encouragent systématiquement le cycle violence-répression au point qu'il se reproduit de lui-même."
LES PALESTINIENS PAS ÉPARGNÉS PAR LE RAPPORT
Les Palestiniens ne sont pas non plus épargnés. Leur engagement à mettre un terme aux violences est "au mieux imparfait, au pire répréhensible". Une porte-parole du secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a déclaré qu'il était "profondément regrettable" que ce rapport ait été publié dans la presse, et précisé que "les points de vue contenus dans l'analyse ne devraient pas être considérés comme la politique officielle de l'ONU".
Le 15 mai, le Britannique Michael William a succédé à Alvaro de Soto. M. Williams était membre de l'équipe des conseillers spéciaux du secrétaire général, chargé du Proche-Orient, poste où il avait été nommé en 2006 par le prédécesseur de M. Ban, Kofi Annan.
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
6/13/2007
0
commentaires
Liens vers ce message
mardi, juin 12, 2007
PASSERELLE
Source : lemonde.fr via l'Agence Reuters
en ligne le 12 juin
Violents combats
au camp de Nahr al Bared au Liban
par Nazih Siddiq
NAHR AL BARED, Liban (Reuters) - Le camp de réfugiés palestiniens de Nahr al Bared, dans le nord du Liban, a été le théâtre mardi de combats particulièrement violents entre l'armée libanaise et les islamistes du Fatah al Islam.
D'après des témoins, l'armée libanaise a pilonné plus particulièrement l'entrée nord du camp, à l'intérieur duquel des incendies se sont déclarés. Les activistes du Fatah al Islam ont pour leur part tiré des roquettes en direction de positions de l'armée sur une colline voisine.
Selon une source militaire, qui avait précédemment fait état d'une progression de l'armée, cette dernière s'est emparée d'une position importante du Fatah al Islam du côté où le camp borde la côte. Les militaires, pris pour cibles par des tireurs embusqués, ont subi de lourdes pertes.
"Ils bombardent au hasard les civils. Ma cousine est étendue morte devant moi et je ne peux pas la déplacer", s'est écrié un Palestinien dans le camp, interrogé par Reuters.
"L'armée bombarde des civils, des enfants. Je n'ai pas quitté le camp car où puis-je aller (...) Vivre dans la rue? Nous ne laissons pas les activistes passer dans nos rues, nous avons bloqué les ruelles", a ajouté cet habitant du camp.
Le face-à-face entre l'armée libanaise et les extrémistes islamistes est entré dimanche dans sa quatrième semaine.
ONZE MILITAIRES TUÉS DURANT LE WEEK-END
Au moins 136 personnes, dont 60 militaires, ont péri dans ces affrontements, les pires au Liban dans un conflit interne depuis la guerre civile de 1975-1990. Onze militaires ont été tués et plus d'une centaine ont été blessés au cours du seul week-end.
Les combats se concentrent à la périphérie de Nahr al Bared, l'armée libanaise n'étant pas autorisée à pénétrer dans les camps de réfugiés palestiniens depuis un accord conclu en 1969.
Nahr al Bared abritait environ 40.000 réfugiés avant le début des combats le 20 mai. Plusieurs milliers d'entre eux ont fui et les organisations humanitaires peinent à évacuer les habitants pris au piège des affrontements.
Deux bénévoles de la Croix-Rouge libanaise tués lundi devaient être enterrés dans la journée.
L'armée impute au Fatah al Islam la responsabilité de ces combats. Elle accuse les islamistes d'avoir attaqué des positions militaires près du camp et dans la ville voisine de Tripoli.
Le Fatah al Islam affirme riposter en situation de légitime défense et a exclu toute reddition malgré la médiation de dignitaires musulmans palestiniens et libanais.
Après avoir dirigé des efforts de médiation, Fathi Yakan, chef du Front de l'Action islamique, a déclaré que son groupe avait renoncé à négocié avec le Fatah al Islam, tandis que des groupes palestiniens poursuivent leurs efforts.
"Ou bien ils se rendent, ou bien l'armée resserrera son étau sur eux. Il n'y a pas d'autre option. L'armée ne peut pas se replier après les pertes qu'elle a subies. Je crois que nous sommes dans une impasse", a dit Yakan.
Ces combats ont accru l'instabilité au Liban, déjà paralysé depuis novembre par une crise politique entre la majorité parlementaire et l'opposition jugée proche de la Syrie.
Des affrontements sont survenus la semaine dernière dans le plus grand camp de réfugiés palestiniens, Aïn al Hiloueh, et des attentats à la bombe ont été commis à Beyrouth et dans sa périphérie depuis le 20 mai. Pour visualiser le Desk il faut avoir un navigateur qui affiche des frames. Le document dans cet frame se trouve ici.
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
6/12/2007
0
commentaires
Liens vers ce message
PASSERELLE
Source : la newsletter d'Infolive.tv
distribuée le 12 juin
Le Premier ministre Ehoud Olmert aurait promis aux Syriens, par l'intermédiaire de la ministre grecque des Affaires étrangères, Dora Bakoyannis, une ''surprise'' concernant les négociations entre Israël et la Syrie.
Mahmoud Abbas accuse le Hamas de fomenter un coup d'état à Gaza. ''Toutes les informations en notre possession indiquent que les responsables politiques et militaires du Hamas préparent un coup d'état contre nos institutions officielles. Ils sont convaincus de pouvoir prendre le contrôle de la bande de Gaza par la violence'', a déclaré le Président palestinien.
L'EDITO D'INFOLIVE.TV
Israël doit-il aider le Fatah ?
C’est à l’heure où tout parait compliqué et dangereux, c’est au moment où la Syrie menace l’Etat d’Israël, c’est à l’heure où le Jihad islamique tente une nouvelle fois de kidnapper un soldat israélien, quand des roquettes Kassam continuent à s’abattre sur la ville de Sdérot, qu’il faut essayer de faire un point sur les perspectives de paix possibles dans la région.
Hier, 17 palestiniens du Fatah et du Hamas sont morts lors d’affrontements entre factions palestiniennes. Hier, Israël a lancé avec succès un satellite espion de la toute dernière génération, capable d’observer des objets au sol, d’une taille de 70 cm. Dans ce contexte fébrile et instable, deux scénarios possibles peuvent se produire : Le premier, et quelque part aussi le plus logique, mais le plus dramatique: une guerre.
Dans ce conflit, presque connu d’avance, s’affronteraient les forces islamistes fondamentalistes, alliées à l’Iran et à la Syrie contre l’Etat d’Israël. Dans une telle conflagration, l’élément de supériorité technologique d’Israël, et une détermination de ne pas refaire les erreurs de la guerre du Liban II, amèneraient l’Etat d’Israël à une victoire militaire sans précédent, face à la Syrie et face aux Palestiniens, mais coûterait un prix élevé en vies humaines au sein de la population civile israélienne.
Il est clair que la prochaine guerre, si elle a lieu, sera une guerre de missiles, avec un objectif de la part des ennemis d’Israël : toucher le plus possible la population civile israélienne et ses villes. Même si la victoire militaire est claire est nette, elle générerait un chaos parmi les Palestiniens et un changement possible de régime syrien, déterminé à venger la défaite. En deux mots, une guerre très dure qui n’amènerait pas de résultats politiques satisfaisants pour autant. Nous mettons de côté pour l’instant l’Iran, qui attend une raison d’entrer en guerre ouverte avec Israël et de déclencher un conflit mondial. L’autre chose, c’est justement, alors que les cartes paraissent toutes noires, de réfléchir à des perspectives de paix. Non pas de paix, mais en tout cas des perspectives qui ne mènent pas de manière inéluctable à la guerre.
Le problème palestinien, demeure un problème majeur, qu’il faut tenter de traiter, même lorsqu’on dirait qu’il n’y a aucune issue à l’horizon. Si rien n’est fait dans les prochaines semaines, le mouvement du Hamas risque de contrôler la totalité de la bande de Gaza et par émulation, de commencer une véritable guerre civile, cette fois ci en Judée Samarie pour s’emparer du contrôle total de l’Autorité Palestinienne, détruisant le Fatah. Le Hamas à Gaza et à Ramallah, c’est l’Iran aux portes d’Israël. Il est déjà au sud Liban et les combats entre le mouvement palestinien Fatah al Islam, branche armée de al-Qaida et l’armée libanaise sont la preuve que l’Iran avance ses pions et ne rencontre pas de véritable opposition sérieuse.
L’Etat d’Israël aujourd’hui doit se poser la question de savoir s’il faut laisser le Hamas prendre le pouvoir ou bien -avec une collaboration américaine et peut être même européenne- de soutenir le Fatah de Mahmoud Abbas, même militairement s’il le faut, pour préparer le terrain pour l’avenir. La question est difficile, les réponses encore plus.
Parce qu’il n’y a pas de garantie absolue que le Fatah de Mahmoud Abbas soit capable de décider d’un avenir meilleur pour le peuple palestinien. Mais, Israël doit-il rester de côté et justement, se garder d'utiliser cette crise palestinienne historique très grave pour ne pas entamer une alliance tactique et aboutir à des perspectives de dialogue ? Il semble également qu’une telle démarche ferait qu’Israël soit perçu positivement par les Américains, la France de Sarkozy aussi peut être et ceci remettrait du carburant au processus de paix moribond.
D’autre part, la Syrie de Bashar Al Assad a beaucoup à perdre en choisissant l’option militaire et si ce pays veut faire partie du concert des Nations, il doit entreprendre un changement radical de cap ou alors, la Syrie restera circonscrite dans le schéma d’un état terroriste et isolé. Pour conclure, le mécanisme de guerre est en marche. Il est apparent aux yeux de tous.
Les Palestiniens, les Syriens et les Libanais ont beaucoup à perdre. Le savent-ils vraiment ? Non. Par contre, Israël ne veut pas la guerre. Comme l’a dit le chef d'état-major, le général Gabi Ashkenazi, Tsahal se prépare à la guerre dans le cas ou celle ci serait inévitable, mais ce n’est pas la seule alternative que désirent les Israéliens.
Loin de là. Donc, aujourd’hui, il faut essayer à tout prix de déplacer l’alternative guerre pour chercher d’autres modèles, d’autres schémas. Il est plus facile de détruire que de construire. Aujourd’hui est peut être le moment le plus crucial pour l’Etat d’Israël et pour la région de chercher des perspectives de paix et d’avenir.
Olivier Rafowicz
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
6/12/2007
0
commentaires
Liens vers ce message
DIASPORABLOGJ
ACCUEILLE...
L'UNION DES CCJF
UNION DES CONSEILS DES COMMUNAUTES JUIVES DE L ILE DE France
CONSEIL DES COMMUNAUTES JUIVES DE SEINE SAINT DENIS
8 BOULEVARD SAINT SIMON 93700 DRANCY
Le Président
Sammy GHOZLAN
0609677005
Drancy le 12 juin 2007
Alerté par un grand nombre d’administrés de la ville de PERREFITTE (93) et de la circonscription ,scandalisés par des projets du conseil municipal votés le 24 mai 2007,le CCJ 93 dénonce et condamne la décision de la ville de Pierrefitte d’élever au titre de citoyen d’honneur le palestinien Marwan BARGHOUTI, dont les « faits d’armes » n’ont rien à voir avec ceux des autres impétrants comme Ingrid BETANCOURT,ou du journaliste américain Mumia ABU JAMAL,autres prisionniers.
Nous rappelons aux élus locaux et au Maire Communiste de PIERREFITTE, Mme Catherine HENRIOT et son adjoint socialiste FOURCADE Conseiller Général , que Marwane BARGHOUTI ,chef des terroristes TANZIM,est emprisonné en Israel pour meurtres et tentatives de meurtres de civils juifs israeliens,dans une entreprise terroriste (les brigades des martyrs d’Al Aqsa) sous son commandement.Il est inculpé et condamné notamment pour cinq meurtres par l’intermédiaire d’un groupe armé dont celui d’un moine orthodoxe grec,ainsi que d’attentats suicides,au nord de Jérusalem, à Tel Aviv etc.
Nous considérons que par cette décision ,les élus de Pierrefitte cautionnent les actions antijuives des islamoterroristes palestiniens,et leurs attentats suicides.
Nous constatons que ces mêmes élus restent sourds aveugles et muets aux souffrances de la population civile israelienne victimes des attentats ,et notamment lorsque les hommes ,les femmes les enfants, les vieillards de la région de SDERO, subissent chaque jour les tirs de missiles palestiniens,qui tuent,blessent et détruisent.
Nous constatons que ces élus n’ont émis aucune condamnation de l’enlèvement de notre compatriote, le soldat Franco -Israelien Guilad SHALIT,prisonnier depuis un an de terroristes palestiniens, dont on est sans nouvelle,et qu’aucune organisation humanitaire n’a pu visiter.
Nous demandons au Maire de Pierrefitte de revenir sur ce vote partisan.
Nous demandons au ¨Préfet de la Seine Saint Denis de faire annuler cette décision du conseil municipal.
Le deux poids, deux mesures de ces élus doit cesser.
Nous demandons à la Fédération du Parti Communiste de Seine Saint Denis et à Madame Marie George BUFFET d’inviter Catherine HENRIOT à cesser de conduire sa politique stérile , et dangereuse pour la paix civile,sur l’axe du soutien sans limite à la seule cause palestinienne surtout lorsqu’elle prend sans discernement, la défense des islamo terroristes et de leurs chefs.
Sammy GHOZLAN
DIASPORABLOGJ S'ASSOCIE A LA REACTION JUSTIFIEE DU CCJF DEVANT L'ATTITUDE DE MEPRIS DU PC A L'EGARD D'ISRAEL ET A L'EGARD DE LA COMMUNAUTE JUIVE DANS SON ENSEMBLE. NOUS CONNAISSONS D'AUTRES CAS DE COMPORTEMENTS DES ELUS DU PARTI COMMUNISTE QUI METTENT A MAL LEUR RELATION AVEC LA COMMUNAUTE JUIVE.
RAPPELONS POUR MEMOIRE QUE Monsieur Patrick Braouzec pour se faire élire député de Seine St Denis reçoit les soutiens de Mme Leïla Shahid et d'Euro-Palestine, que plusieurs villes tenues par le P. C. organise des expositions sur les territoires palestiniens sans qu'Israël ne soit cité ou évoqué sauf à faire le procès de son existence. Enfin, en 2006, toujours la Ville de St Denis s'était jumelée avec un camp palestinien. Cette information était divulguée en exclusivité sur notre blog. Nous étions témoins de cette annonce.
Nous disons alors, non à ces démarches qui mettent un peuple contre un Etat DEMOCRATIQUE et reconnu par les Nations-Unis, qui vont à l'opposé d'un esprit de paix et de reconciliation.
La démocratie ,c'est aussi de dire non à tout parti qui nierait l'existence d'Israël.
Nous disons non au Parti Communiste Français. Non à sa volonté d'exclure systématiquement Israël de son vocabulaire politique.
Par conséquent :
"DIMANCHE PROCHAIN,
TOUS CONTRE LE PARTI COMMUNISTE"
Bernard Koch
Vous étiez quelques uns à réagir au dialogue entre Djamel Debouze et des représentants de la communauté juive, vous voulez réagir à cette information? Nous attendons vos commentaires. Certains d'entre eux seront transmis à la Direction du Parti et à sa Secrétaire Générale, Mme Buffet.
La meilleure contribution sera récompensée.
A bientôt,
DIASPORABLOOGJ
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
6/12/2007
0
commentaires
Liens vers ce message
INFO
DERNIERE
Selon des informations diffusées dans la plupart des médias en Métropole depuis plusieurs jours, l'une des prochaines personnalités de gauche qui entrerait dans la formation élargie du Gouvernement Sarkozy-Fillon serait la Députée de Guyane, Chriastiane Taubira, l'un des conseillers de Ségolène Royal lors des dernières élections présidentielles, qui a donné son nom à une loi reconnaissant la réalité de l'Esclavage. Elle est actuellement en ballotage favorable au second tour dans sa circonscription d'Outre-Mer.
Elle vient de participer à un ouvrage collectif sur le Rwanda paru aux éditions Albin Michel avec le parrainage de l'Union des Etudiants Juifs de France.
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
6/12/2007
0
commentaires
Liens vers ce message
lundi, juin 11, 2007
PASSERELLE
Source : lemonde.fr via l'Agence Reuters
en ligne le 11 juin à 22h 30
Trêve rompue entre le Hamas et le Fatah,
dix morts
par Nidal al Moughrabi
GAZA (Reuters) - Des Palestiniens armés se sont affrontés dans un hôpital et le bureau du Premier ministre Ismaïl Haniyeh a été pris pour cible lundi à Gaza, au cours d'une journée qui se solde par dix morts et inspire des doutes quant à l'avenir du gouvernement d'union.
"Tout le monde tire sur tout le monde", a déclaré un médecin de l'hôpital de Beït Hanoun, dans le nord de la bande de Gaza, tandis que des tirs nourris opposaient des partisans du Hamas et du Fatah, quelques heures après l'entrée en vigueur théorique d'un nouveau cessez-le-feu.
Un membre de la Force exécutive du Hamas, deux combattants du Fatah et une autre personne non identifiée ont été tuées, a-t-on rapporté de source médicale en faisant état de 19 blessés.
Au cours d'autres incidents survenus à Beït Lahiya, dans le nord de la bande côtière, Djamal al Djedian, cofondateur des Brigades des martyrs d'Al Aksa, a péri dans une attaque du Hamas contre sa maison qui faisait suite à la mort d'un combattant du mouvement islamiste.
Les violences ont fait capoter un cessez-le-feu négocié sous l'égide de l'Egypte qui venait tout juste d'être annoncé. Elles jettent aussi une ombre sur la coalition gouvernementale formée par le Hamas et le Fatah voici trois mois.
Cette trêve était une nouvelle tentative pour mettre fin à des luttes fratricides qui ont fait plus de 620 morts depuis la victoire du Hamas aux élections législatives de janvier 2006.
Les affrontements livrés à l'intérieur et autour de l'hôpital ont été provoqués par la mort dans une fusillade du garde du corps d'un officier des services de renseignement du Fatah, le mouvement du président Mahmoud Abbas.
COUPS DE FEU SUR LE BUREAU D'HANIYEH
Des proches de la victime ont ensuite attaqué l'hôpital, qui est contrôlé par la Force exécutive affiliée au Hamas
Dans la ville de Gaza, trois Palestiniens, dont un homme du Fatah et un du Hamas, ont été tués au cours d'accrochages.
Plus tôt dans la journée, le bureau d'Haniyeh, qui était en réunion avec plusieurs de ses ministres, avait essuyé des tirs. Un témoin a mis en cause des hommes du Fatah postés sur le toit d'un immeuble voisin. Il n'y a pas eu de victime, mais la réunion ministérielle a été suspendue.
Le Fatah, dont un seul ministre participait au conseil, a nié toute implication dans ces tirs.
Des hommes armés ont aussi donné l'assaut à une mosquée de la ville de Gaza, a rapporté le Hamas. L'incident a déclenché une fusillade devant le lieu de culte. Là encore, le Fatah a nié toute implication dans les incidents.
L'un des buts de la dernière trêve était de permettre aux 70.000 étudiants de la bande de Gaza de passer normalement leurs examens de fin d'année. Selon des témoins, la plupart d'entre eux ont emprunté des itinéraires détournés pour éviter les coups de feu.
Le Premier ministre israélien Ehud Olmert, qui doit se rendre la semaine prochaine à Washington, s'est dit "prêt à reprendre des pourparlers (...) à tout moment", avec Abbas, qui a le soutien des Etats-Unis.
Le président palestinien a annulé une rencontre avec Olmert la semaine dernière en signe de protestation contre le blocage de revenus fiscaux palestiniens par Israël. Un collaborateur d'Abbas a dit que ce dernier rencontrerait Olmert à n'importe quel moment - une fois ces fonds débloqués.
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
6/11/2007
0
commentaires
Liens vers ce message
INFO
COM
Film-débat
Haïm Yavin :
Le pays des colons
Soirée spéciale à l’occasion du 40e anniversaire de la fin de la Guerre des Six-Jours. Débat autour du film documentaire de Haïm YAVIN, présentateur vedette du JT israélien.
"M. Télé" a décidé il y environ quatre ans d’explorer avec un caméscope les colonies en Cisjordanie. Son aura lui permet d’engager des discussions et des débats que les colons refusent généralement d’accorder à la presse. Haïm Yavin en a sorti un documentaire en cinq volets, dont nous projetterons une version résumée d’une demie heure en accord avec l’auteur avant d’entamer le débat. La personnalité de l’auteur du documentaire et la visibilité qu’a choisi de lui donner la deuxième chaîne privée du pays, en programmant le film en prime-time, donnent une force exceptionnelle à ces témoignages.
Si un homme aussi consensuel que Haïm Yavin, qui ne se présente pas comme un homme de gauche, a pris la peine d’observer la réalité de l’occupation sans la travestir, ni sans la justifier un seul instant, son travail mérite une soirée de réflexion sur le thème « Où va Israël ? ».Au programme de la soirée :
Projection d’un condensé du film « LE PAYS DES COLONS » de Haïm Yavin - version de 30 minutes.
Conférence-débat avec Haïm YAVIN
Présentation : Jean-Pierre MARTIN, grand-reporter.
Sous la présidence de Nicolas Zomersztajn, directeur de publication de Regards
Où?:
Auditorium Jacob Salik de l'Espace Yitzhak Rabin
Rue de l'Hôtel des Monnaies 52 à 1060 Bruxelles
Quand?:
Mardi 12 juin à 20 h 30
Qui?:
Le CCLJ et Shalom Archav Belgique
P.A.F.:
Non-Membres 8 €,
Membres 6 €,
Etudiants/Chômeurs 3 €
Information ou réservation:
CCLJ au +32 2/543 02 70 ou info@cclj.be
En savoir plus : Lire l'article paru dans Regards
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
6/11/2007
0
commentaires
Liens vers ce message
PASSERELLE
Source : lemonde.fr via l'Agence Reuters
en ligne le 11 juin à 20h 22
Le bureau d'Ismaïl Haniyeh attaqué
malgré la trêve à Gaza
par Nidal al Moughrabi
GAZA (Reuters) - Le bureau du Premier ministre palestinien Ismaïl Haniyeh à Gaza a été pris pour cible lundi après-midi par des hommes armés, quatre heures après l'entrée en vigueur théorique d'un nouveau cessez-le-feu conclu sous les auspices de l'Egypte.
Haniyeh, membre du Hamas, était en réunion avec plusieurs de ses ministres lorsque le bâtiment a essuyé des tirs, a déclaré un témoin qui a mis en cause des hommes du Fatah postés sur le toit d'un immeuble voisin. Il n'y a pas eu de victime mais la réunion ministérielle a été suspendue.
Les combats de la journée entre les partisans du Hamas et ceux du Fatah du président Mahmoud Abbas ont fait six morts à travers le territoire.
Un garde du corps d'un officier des services de renseignement du Fatah a tout d'abord été tué dans une fusillade.
En représailles, les proches de la victime ont attaqué un hôpital contrôlé par la Force exécutive du Hamas à Beït Hanoun, dans le nord du territoire.
Lors des affrontements à l'intérieur et autour de l'hôpital, un membre de la Force exécutive, deux combattants du Fatah et une personne non identifiée ont été tués, et 19 autres personnes blessées, ont rapporté des témoins.
Lors d'une autre fusillade, des hommes du Hamas ont tué un militant du Fatah dans un camp de réfugiés près de la ville de Gaza.
Dans la ville même de Gaza, des hommes armés ont attaqué une mosquée, a rapporté le Hamas.
La trêve devait entrer en vigueur à 11h00 (08h00 GMT) mais quelques minutes plus tard des tirs nourris visaient déjà les bureaux du ministre des Sports, Bassem Naïm, membre du Hamas.
EXAMENS DE FIN D'ANNÉE
Le ministre, indemne, a été escorté hors du bâtiment, a déclaré l'un de ses conseillers, Ahmed Mhessen, qui a accusé des militants du Fatah.
"Ils ont ouvert le feu sur l'immeuble et les bureaux du ministre", a-t-il dit en dénonçant une "tentative d'assassinat".
Un responsable du Fatah a réfuté ces accusations et a accusé le Hamas de mensonge, affirmant que c'était les militants islamistes qui "tiraient un peu partout à Gaza".
C'est la première fois que des membres du gouvernement sont pris pour cibles depuis la difficile formation du cabinet d'union nationale en mars dernier entre les deux principales factions palestiniennes.
Peu avant l'entrée en vigueur officielle du cessez-le-feu, une roquette avait été tirée sur un poste de police et les principaux carrefours de Gaza étaient toujours bloqués par les activistes des deux bords, en violation des accords conclus.
La nouvelle trêve visait notamment à permettre aux 70.000 étudiants de la bande de Gaza de passer normalement leurs examens de fin d'année.
"Ces affrontements sont regrettables et néfastes", a dit Abbas à Ramallah, en Cisjordanie, où les examens se déroulaient normalement. "Le Fatah et le Hamas tâchent d'y mettre fin", a-t-il ajouté.
Les combats interpalestiniens du week-end à Gaza ont été les pires depuis la trêve proclamée il y a plus d'un mois dans les territoires. Parmi les victimes figure un religieux musulman, sympathisant du Hamas, poussé hors de chez lui et abattu de plusieurs balles dans la rue après la mort d'un membre du Fatah, touché par des tirs avant d'être précipité du haut d'un immeuble dans la ville de Gaza.
Ces combats fratricides ont fait plus de 620 morts depuis la victoire du Hamas aux élections législatives de janvier 2006.
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
6/11/2007
0
commentaires
Liens vers ce message
PASSERELLE
Source : lemonde.fr
en ligne le 11 juin
Titre
de la Rédaction de DIASPORABLOGJ
"L'EUROPE ET SES VIEUX DEMONS"
La droite et l'extrême droite flamande
remportent les élections législatives
en Belgique
Le président de la région flamande, Yves Leterme, est le grand vainqueur des élections législatives belges du 10 juin, marquées par un virage à droite et à l'extrême droite en Flandre. Déjà complexe, la situation politique belge en ressort un peu plus embrouillée.
Lundi matin, c'est un tableau assez sombre que se préparait à dresser, devant le roi Albert II, le premier ministre sortant, le libéral Guy Verhofstadt, qui devait remettre sa démission. Le chef de l'Etat, appelé à nommer un "informateur" qui devra établir un rapport sur les coalitions possibles, constatera cette évolution divergente des deux grandes communautés du pays.
Le formateur. Avant de nommer un "formateur", qui peut devenir le chef du gouvernement, le roi, chef de l'Etat, nomme généralement un ou des "informateurs" au lendemain des élections.
Les Chambres. La Chambre belge des députés compte 150 élus directs, 62 francophones et 88 néerlandophones. Le Sénat compte 40 élus directs, 21 désignés par les trois communautés (flamande, francophone, allemande) et 10 cooptés. Les assemblées fédérales sont renouvelées tous les quatre ans.Le pays compte quatre Parlements des communautés et régions (flamand, wallon, bruxellois, germanophone) élus tous les cinq ans.
En Flandre, l'extrême droite xénophobe du Vlaams Belang se maintient aux alentours de 19 % et un nouveau parti s'impose à ses côtés : la Liste Dedecker. Emmenée par un dissident du parti libéral, cette formation populiste franchit pour sa première apparition le seuil des 5 % nécessaires pour être présente à la Chambre. Elle prône une politique radicale en matière de sécurité, d'immigration et d'autonomie régionale.
Les deux partis de la coalition fédérale sortante – le parti libéral du premier ministre sortant et le parti socialiste flamand Sp.a – sont lourdement sanctionnés, perdant respectivement 5,5 et 8 points. Selon divers commentateurs, ils payent leur refus de se livrer à de sérieuses critiques de la Wallonie et de sa prétendue incapacité à opérer un redressement économique.
Le parti chrétien-démocrate (CD & V) d'Yves Leterme, qui obtient 31 %, doit son succès en grande partie à sa demande d'une réforme constitutionnelle en faveur de nouveaux transferts de compétences au profit des régions. M. Leterme s'est livré à une critique acerbe des francophones ces derniers moi. Il réclame notamment la régionalisation de la politique de l'emploi et des salaires. Allié à des ultranationalistes, M. Leterme paraît vouloir appuyer leur revendication d'une très large autonomie pour la Flandre.
"POURRIS"
Du côté francophone, le Parti socialiste régresse de quelque 6 points, victime des scandales financiers qui ont éclaboussé plusieurs de ses mandataires à Charleroi. Un ministre du PS n'a pas hésité à les traiter, dimanche soir, de "pourris", augurant des difficultés internes que va connaître une formation qui, selon des résultats encore provisoires, perd son rang de premier parti francophone au profit de son rival libéral, le Mouvement réformateur du vice-premier ministre Didier Reynders. Cette formation, qui progresse légèrement, est la seule des quatre qui composaient la majorité violette de M. Verhofstadt à avoir tiré son épingle du jeu. Deux autres formations profitent des déboires socialistes en Wallonie et à Bruxelles : le parti écologiste Ecolo, qui, avec 10 % des suffrages, opère un redressement spectaculaire, et le Centre démocrate humaniste, un parti centriste démocrate-chrétien.
Devant un paysage politique aussi éclaté, M. Leterme, unanimement cité comme formateur de la future coalition fédérale, n'aura pas la tâche aisée. Il devra calmer les critiques des francophones à son égard et, surtout, à l'égard de ses alliés, jugés infréquentables et partisans, à bref délai, d'un éclatement du pays. Il devra ensuite les convaincre de la nécessité de réformer l'Etat, ce qu'ils ont, jusqu'ici, tous refusé, le Centre démocrate humaniste, pendant francophone du parti de M. Leterme, ayant même rejeté le principe de toute discussion.
Enfin, et surtout, le dirigeant devra trouver une majorité des deux tiers dans les deux assemblées (Chambre et Sénat) pour réaliser ses objectifs. Il ne dispose que d'une possibilité : regrouper les trois familles traditionnelles du nord et du sud du pays, chrétiens-démocrates, socialistes et libéraux. Ce sera d'autant moins évident qu'en Flandre les socialistes semblent désireux de rejoindre l'opposition et qu'en Wallonie on imagine mal socialistes et libéraux accepter de siéger à nouveau dans la même équipe. La Belgique pourrait rentrer dans une nouvelle ère d'instabilité après huit ans de calme relatif.
Jean-Pierre Stroobants
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
6/11/2007
0
commentaires
Liens vers ce message
PASSERELLE
Source : la newsletter d'Infolive.tv
distribuée le 11 juin
Lancement réussi
du satellite espion Ofek 7
A l’heure où la menace iranienne grandit et qu’une confrontation avec la Syrie se pointe à l’horizon, Jérusalem a besoin d’un outil fiable capable de lui fournir en temps réel des informations capitales. C’est désormais chose faite. Ofek 7, c’est le nom donné au nouveau satellite espion que l’Etat d’Israël a envoyé dans l’espace ce dimanche.
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
6/11/2007
0
commentaires
Liens vers ce message
TOUS
ENSEMBLE
LE TOUR DE FRANCE EN BUS
DE L'AMITIE JUDEO-MUSULMANE
DE FRANCE - 2007
3è semaine
Lundi 11 juin : CLERMONT FERRAND
Stationnement place des Salins Gambetta
Contact régie : Monsieur Caron :
Tél : 04 73 42 63 42
Mardi 12 juin : TOURS
Place de stationnement :
Boulevard Béranger face à la poste et à côté
de la mairie
Mercredi 13 juin : NANTES
14 heures à 17heures: Stationnement
A la rencontre de l'Association
des Jeunes Musulmans de France
Place des Lauriers
Présentation de l'exposition - Débat
Le Bus stationnera :
Entrée du parking attenant à la Place des Lauriers
Contact:
Mr Hanan Haddadi
Responsable de l'Association 06 09 89 70 06
Mme Laurette Chesnais Mairie de Nantes 02 51 89 70 06
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
6/11/2007
0
commentaires
Liens vers ce message
CHRONIC
MéLi - MéLo
d'Alain SUIED
MYTHOLOGIES CAPITALISTES
Le "trou de la Sécu" existe mais je ne l'ai pas rencontré.
JULIEN DUVALLE
MYTHE DU "TROU DE LA SECU
Editions Raisons d'agir
Dist. SEUIL140 P. 6 E.
Chercheur au CNRS , Julien Duval propose une approche "renversée" des analyses économiques officielles qui entendent définir un "trou" de la "Sécu"...et permettent la remise en cause du système original Français de protection sociale!
Chez un éditeur proche des thèses de Pierre Bourdieu - et parfois inspiré de façon trop dogmatique ("Raisons d'agir" publie...Tariq Ali, chantre de l'Islamisme "intello"...), l'auteur propose de renommer le "trou"....C'est - dit-il - un "besoin de financement"...Les "mesures" récentes ont montré que l'argumentation officielle permettait:- moins de "remboursements"- une hausse des "cotisations"- un "contrôle" des médecins et de leurs décisions supposées libres...- une action "sauvage" contre les malades en "longue maladie", voire envers leurs veuves!
Pour l'auteur, il s'agit d'un CHOIX POLITIQUE: le transfert "généralisé" des RISQUES DU CAPITAL VERS LE TRAVAIL.....
Ce choix est basé,bien sûr,comme toujours en ces matières,sur la création patient d'une "idéologie dominante" qui "convainc" certains "partenaires sociaux" - souvent la CFTC et la CGC?
Il s'agit de CREER UN TERME et d'annoncer des "coupables" - l'assuré de base,en général...
Abus,fraudes...le cycle est lancé par les "médias" et voilà pourquoi votre fille est muette!Même si l'impact en est mineur...
Selon Duval , l'orientation "libérale" est en cause dans ces choix de mots et de...victimes...Mais chacun se demandera si la Gauche a fait d'autres propositions!
Les "entreprises" seraient les "gagnantes" de ce nouveau "mythe" social.
Julien Duval interpelle la Gauche Française et lui demande de remettre en question l'option "libérale" - représentée de façon criante par la question de la Sécurité Sociale , cet "acquis" de 1945.On ne peut que souligner l'aspect de plus en plus...utopique d'une telle conception....
Alain SUIED
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
6/11/2007
0
commentaires
Liens vers ce message
DIASPORABLOGJ
ACCUEILLE...
LE CRAN
Patrick Lozès, Président du CRAN, rencontrera Brice Hortefeux, Ministre de l'Immigration, de l'intégration et de l'identité nationale lundi prochain 11 juin
à 16h.
Le Ministre de l'Immigration, de l'intégration et de l'identité nationale a souhaité rencontrer le président du CRAN pour «dialoguer, pour avoir des retours concrets du travail sur le terrain, pour écouter.»Cette rencontre aura lieu le 11 juin à 16h.
Le CRAN jugera le gouvernement sur ses actes et ne fera pas de procès d’intention.
Il se trouve que le projet de loi sur les conditions du regroupement familial, annoncé par le Président de la République Nicolas Sarkozy, pourrait être adopté d'ici trois mois. Le CRAN a exprimera ses réserves sur un texte qui imposerait aux étrangers souhaitant rejoindre un proche, l’obligation de maîtriser le français avant de pouvoir venir sur le territoire national.
D’autre part, le CRAN redira son inquiétude, sur la logique qui associe « Immigration » et « Identité nationale » pour justifier la création du nouveau ministère dont est titulaire M. Brice Hortefeux.
Les premières déclarations du ministre Brice Hortefeux portent sur l’immigration clandestine et l’immigration en général.Le CRAN dira son souhait que la lutte contre les discriminations et pour l’acceptation des populations noires (qui pour certaines sont françaises depuis des générations et des siècles) soit également une priorité.
Le CRAN portera au Ministre ses revendications en matière de lutte contre la discrimination, de reconnaissance des pages sombres du récit national, de mise en place statistiques de la diversité en faveur de la justice sociale.
Le CRAN rappelle qu’il a reçu, de la part de Nicolas Sarkozy, la promesse écrite qu’il mettrait en place les statistiques de la diversité. Nicolas Sarkozy s’est également prononcé en faveur de la « discrimination positive à la française », ce que le CRAN, nomme action positive ou rétablissement de l’équité.
Le CRAN attend du président de la République, qu’il respecte ses engagements et mette rapidement application ses promesses.
Nous appelons à la mise en route rapide de mesures pragmatiques et mesurables pour faire reculer de manière visible, la discrimination. Cela pourrait prendre la forme d’un « laboratoire d’expérimentations » axé sur des réponses concrètes au diagnostic de discrimination maintes fois porté par le pouvoir politique et l’opinion publique.
Contact :
E-mail : contact@lecran.org
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
6/11/2007
0
commentaires
Liens vers ce message
dimanche, juin 10, 2007
PASSERELLE
Source : lemonde.fr
en ligne le 10 juin
LE LIVRE DE L'ANCIEN PRESIDENT
DE L'AGENCE JUIVE FAIT TACHE
EN ISRAEL
"Nous sommes déjà morts" :
Avraham Burg attaque l'Etat juif,
"ghetto sioniste"
"Avoir défini l'Etat d'Israël comme un Etat juif est la clef de sa perte. Un Etat juif, c'est explosif, c'est de la dynamite." Ces propos sont ceux de l'ex-président de la Knesset de 1999 à 2003 et ex-président de l'agence juive, Avraham Burg.
M. Burg n'a jamais mâché ses mots, mais, dans un entretien publié vendredi 8 juin dans le quotidien Haaretz, ce politicien reconverti dans les affaires va jusqu'à qualifier Israël, pays qu'il a quitté pour vivre en France, de "ghetto sioniste". Il considère qu'il est temps de dénoncer la théorie de Théodor Herzl, estimant qu'après la création d'Israël, le sionisme aurait dû être aboli. Lorsqu'on lui demande ce qu'il pense d'un Etat juif démocratique, il indique : "C'est confortable, c'est sympa, c'est de la guimauve, c'est rétro. Cela donne un sentiment de plénitude, mais c'est de la nitroglycérine."
Auteur d'un livre, Vaincre Hitler, cet ex-pilier du mouvement pacifiste La Paix maintenant envisage de remettre en cause la loi du retour qui permet à tout juif de venir vivre en Israël. Il estime que cette loi est "le miroir de l'image d'Hitler" et "je ne veux pas qu'Hitler définisse mon identité".
Ce militant du dialogue avec les Palestiniens qualifie la société israélienne de "paranoïaque", pense que "la clôture de séparation procède de cette paranoïa" et s'insurge contre "la xénophobie". Il constate que "de nombreuses lignes rouges ont été franchies au cours des dernières années". Il y a, selon lui, "de bonnes chances que la prochaine Knesset interdise les relations sexuelles avec les Arabes. Nous sommes déjà morts mais nous ne le savons pas encore. Tout cela ne marche plus".
M. Burg compare l'état de la société israélienne à l'encontre des Arabes à celui de l'Allemagne lors de la montée du nazisme, mettant en avant "le caractère central du militarisme dans notre identité. La place des officiers de réserve dans la société. Le nombre d'Israéliens armés dans les rues. Où va cet essaim de gens armés ? Ils disent publiquement "les Arabes dehors !"".
Se définissant comme un citoyen du monde, il qualifie l'occupation de la Cisjordanie "d'Anschluss" et prédit "une explosion sans fin". Et de conclure : "La réalité israélienne n'est pas excitante, mais les gens ne veulent pas l'admettre. Nous sommes au pied du mur. Demandez à vos amis s'ils sont sûrs que leurs enfants vont vivre ici. Au maximum, 50 % diront oui. Autrement dit, l'élite israélienne est déjà partie, et sans élite, il n'y a pas de nation."
Michel Bôle-Richard
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
6/10/2007
0
commentaires
Liens vers ce message
PARTENARIAT RADIO J
DIASPORABLOGJ
EXCLUSIVITE SITE JUIF
INTERVIEW DE DJAMEL BOURAS
PAR MICHEL ZERBIB,
DIRECTEUR DE LA REDACTION
DE RADIO J (94.8 mgh)
DIFFUSEE JEUDI 7 JUIN 2007
à 14h 15
Michel Zerbib : Vous avez rencontré des membres de la communauté. Etait-ce une rencontre nécessaire par rapport aux positions que vous avez eu ces dernières années ? Iriez-vous manifester aujourd’hui pour soutenir la chaîne Al Manar ?
Djamel Bouras : J’ai été piégé une fois, je ne le serai pas deux.
MZ : Pourquoi avez-vous été piégé ?
DB : Parce que le comble, c’est que des libanais chrétiens qui sont venus me voir et qui m’ont dit qu’il y avait une chaîne arabe qu’on allait enlever, donc ils sont venus au nom de la solidarité, c’est après que j’ai appris que c’était une chaîne du hezbollah, je n’avais pas tous ces éléments sinon je n’y serais pas allé.
MZ : Et votre soutien à Dieudonné ?
DB : Je me suis exprimé là-dessus depuis bien longtemps. Au début, c’était par rapport à la liberté d’expression que nous l’avons soutenu (avec Djamel Debbouze et Daniel Prévost) parce qu’on ne trouvait pas ça normal. Quand il a pété les plombs, quand Claude Askolovitch m’a appelé pour m’expliquer la réalité, j’ai compris qu’il avait un problème (Dieudonné) j’ai préféré ne plus le soutenir.
MZ : On vous reproche votre cohabitation avec Mohamed Latreche du parti des musulmans de France ?
DJ : Je ne connaissais pas ce mouvement. J’arrivais sur la laïcité comme J.C. Lagarde ou Jean Boberot. C’était contre l’exclusion, cette loi, plusieurs personnes l’ont voté, ce qui ne fait pas d’eux des intégristes. Je suis un véritable laïc. Heureusement que la laïcité est là.
C’est moi qui aie demandé à rencontrer le rabbin Akoun et Samy Gozlan. J’ai trouvé super cette rencontre. Tout le monde peut faire des erreurs dans sa vie.
MZ : Vos propos ont pu émouvoir, le comprenez-vous ?
DJ : Oui, même si cela n’a pas été médiatisé. Lorsque j’ai rencontré des amis juifs, j’ai compris! Je suis désolé si j’ai pu toucher la sensibilité de certains, mais c’était une mauvaise compréhension ou moi qui me suis mal exprimé ou dès fois c’était des pièges de certains.
MZ : Vous pensez qu’on a voulu utiliser votre prestige, votre nom ?
DJ : Ca, c’est une certitude. Quand vous êtes comme moi, vous êtes neutre, vous êtes pour la paix. Moi en plus qui suis contre l’antisémitisme. Le vrai piège, c’est qu’on ne connaît rien du tout du Moyen-Orient.
On doit aider de part nos valeurs, si on peut apporter des valeurs de paix même là bas pour qu’il y est un état l’un à coté de l’autre. C’est à nous d’aider au lieu de rajouter du feu.
MZ : Il y a du racisme en France, un regain d’antisémitisme. Est-ce que pour vous un jeune beur ou un jeune black antisémite, ça vous choque ?
DB : Ca me choque! On ne peut pas comparer l’antisémitisme avec l’islamophobie ou autre. Il faut se servir de la Shoah comme exemple par rapport à tous ces jeunes pour leur montrer que ça a vraiment existé et que c’était il n’y a pas très longtemps.
C’est très grave ce qui s’est passé et plus jamais ça. Aujourd’hui, on voit qu’au Darfour ça continue peut-être pas dans le même sens mais là bas ces massacres continuent. C’est pour ça que je pense que c’est intéressant de montrer ce qui a pu se passer, ce que l’être humain peut arriver à faire.
MZ : Certains peuvent penser que vous avez des relents antisémites, ça vous blesse ?
DB : Oui, c’est pour ça que j’ai essayé de les rencontrer, je me présente à la députation à Saint-Denis pour les législatives et on se sert de ça pour me faire des coups bas et pour sortir des calomnies. Tout à coup, il y a des dossiers qui sortent. Les communistes me disent : « Djamel t’as changé et la Palestine et tout ça y a mais énormément de problèmes ici ». Déjà ça me parait bizarre que le député sortant (Patrick Braouzec, PC) ait sur un trac le mouvement euro-palestine qui le soutient.
MZ : Des gens utilisent le conflit au proche orient pour semer le trouble dans les banlieues ?
DB : Il faudrait prendre des jeunes de banlieue pour les envoyer là bas en Israël pour qu’ils découvrent ce qui se passe et la vérité.
MZ : Il faut se battre contre le racisme et l’antisémitisme côte à côte ?
DB : Je le dis déjà. C’est clair, je veux me battre contre le racisme et l’antisémitisme. Si je suis député je ne ferai plus ces erreurs (ndlr soutenir Al Manar ou Dieudonné) et même si je ne le suis pas. Quand vous avez une espèce de pression, on vous dit qu’il y a des injustices, des fois vous ne savez pas vraiment et vous y allez et ça été mon tort.
MZ : Vous n’avez pas peur d’être taxé de récupération par le « lobby juif sioniste » ?
DB : Ne vous inquiétez pas, je m’y attends. Au contraire, si je peux faire le pont, je le ferai.
MZ : Vous êtes un vrai démocrate ?
DB : J’espère être un vrai démocrate et un vrai républicain, je suis pour le vivre ensemble, pour que toutes les confessions et les diversités vivent ensemble en paix et qu’on ne mélange pas tous les problèmes sociaux avec le racisme notamment.
MZ : Vous n’êtes pas du tout un candidat communautariste ?
DB : Pas du tout, au contraire. Je me bats contre ça ma communauté à moi c’est la France.
MZ : Quels sont vos rapports avec François Bayrou ?
DB : Je pense qu’il a été surpris comme moi de toutes ces attaques je me suis expliqué là-dessus avec lui parce qu’il y a des pièges que lui ignorait donc je lui ai expliqué. Il a compris, je lui ai dit que j’allais faire le maximum pour arranger tout ça, pour que ce soit transparent et pour qu’on regarde l’avenir ensemble.
propos recueillis
par Michel Zerbib
pour Radio J
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
6/10/2007
0
commentaires
Liens vers ce message
PASSERELLE
Source : la newsletter d'Infolive.tv
distribuée le 10 juin
Le grand débat :
La Gay Pride
Retrouvez le grand débat d'Infolive.tv autour d'une question de société, la tenue de la Gay Pride à Jérusalem. Jerrold Kessel s'oppose à Beni Issembert au sujet d'une problématique qui s'attaque à l'essence même de la capitale de l'Etat d'Israël.
"Nous sommes des citoyens de Jérusalem"
A quelques jours de la date fixée par les associations gay de la capitale pour l'organisation de la Gay Pride de Jérusalem, la marche des fiertés pourrait ne pas avoir lieu. La Knesset a adopté début juin en première lecture un texte de loi autorisant la municipalité à interdire la manifestation. La question gay à Jérusalem est au coeur de l'actualité, alors qu'une campagne publicitaire destinée à attirer le "tourisme rose" dans le pays met en scène deux garçons en kippa devant le Kotel. Jerry Levinson, fondateur de 'Habaït Hapatouah', l'association historique de Jérusalem, réagit au micro d'Infolive.tv à une actualité peu clémente pour sa communauté. 10/06/07
La presse syrienne se déchaîne contre Israël
Moyen-Orient
La presse syrienne mentionne ce dimanche l’entretien de l’ancien président de l’Agence juive pour Israël, Avraham Burg, accordé au quotidien israélien Haaretz dans le cadre duquel Burg revient sur la fin possible et proche de l’Etat d’Israël. Cette même presse syrienne mentionne également les prises de position de certains intellectuels malaisiens qui accusent l’Etat d’Israël d’être à l’origine d’une campagne anti syrienne. 10/06/07
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
6/10/2007
0
commentaires
Liens vers ce message
PASSERELLE
Source : lefigaro.fr
en ligne le 9 juin
Retour sur une campagne
où tout le monde avait la tête ailleurs
Les uns étaient sûrs de perdre, les autres certains de gagner. Et Nicolas Sarkozy occupait tout l'espace...
C'EST l'histoire d'une campagne qui n'a jamais commencé. Une campagne pour de rire, une élection pour rien. Tous les rituels ont été pourtant respectés - les candidats se sont égayés dans leurs circonscriptions, les affiches placardées, les meetings organisés. Le président Sarkozy a réclamé une ample majorité pour appliquer son programme. Comme Chirac, Mitterrand, Giscard, Pompidou. De Gaulle. Nous sommes en 2002, 1998, 1981, 1978... Le parti du président est sûr de donner une majorité au président ; les autres sont certains de faire de la figuration. Ils ne font même pas semblant. Le Parti socialiste accepte d'avance sa défaite, mais supplie qu'elle soit la moins lourde possible ; François Bayrou s'agite pour « la diversité » ; les communistes pour ne pas mourir ; le FN pour ne pas couler : encore une minute, monsieur le bourreau. Les commentateurs, les médias, les sondeurs essayent désespérément de trouver des circonscriptions attrayantes, d'inventer des suspenses : Juppé conservera-t-il son siège à Bordeaux ? Et Bayrou le sien ? L'UMP aura-t-elle moins ou plus de quatre cents députés ?
Ils plaident tous dans le désert ; les Français ont la tête ailleurs. Les rituels parlementaires subsistent, mais ils sont vidés de leur substance. Comme si les Français avaient voulu démontrer à leurs élites, restées attachées à la tradition parlementaire, que leur lecture instinctive de la Ve République correspond bien à celle qu'a voulue le général de Gaulle : une monarchie républicaine, reposant sur le style bonapartiste de l'appel au peuple. Ils ont donné les clefs de la maison France à Sarkozy. Qu'il se débrouille !
Et il se débrouille bien. On ne voit que lui, courant en short et baskets, posant, solennel, devant des livres aux reliures classiques, auprès des drapeaux français et européen. Il occupe tout l'espace, le sature. À Malte, sur le bateau de Bolloré ; à Berlin, avec la chancelière Merkel ; à Bruxelles, avec Barroso ; à Paris, pour la passation de pouvoirs, avec Chirac, juste le temps d'essuyer une larme sur le visage de Cécilia. Le tourbillon permanent. Sarkozy est tout à la fois, président, premier ministre, ministre. Un jour, en visite dans une usine, un ouvrier, impressionné, l'appelle « monsieur le ministre ». Sarkozy se marre : « C'est plutôt sympa. Il pense que je suis au gouvernement. Moi aussi. » Il veut être tout. La droite, et toute la droite ; mais aussi la gauche et le centre, et jusqu'aux Verts. Il applique son programme et ceux de Bayrou et de Royal. Et même celui de Nicolas Hulot. Dans son gouvernement, il met en oeuvre la parité et l'ouverture. Des femmes et Bernard Kouchner. Brice Hortefeux, ministre de l'Identité nationale, mais aussi Rachida Dati, ministre de la Justice. Il veut à la fois démontrer à l'électorat populaire que la politique n'est pas morte, qu'elle peut encore modifier le cours des choses, en dépit de la mondialisation, et les directives de Bruxelles et, dans le même temps, donner des gages au politiquement correct médiatique, pour désamorcer définitivement cette « diabolisation » qui menaçait entre les deux tours de la présidentielle.
Les douze travaux d'Hercule. En courant. Parfois, les contradictions affleurent aux yeux les plus acérés. Après avoir tonné contre « la repentance », Sarkozy, à peine élu, a dû accompagner Jacques Chirac lors de la célébration de l'abolition de l'esclavage. Il a proposé le Quai d'Orsay à la fois à Hubert Védrine et à Bernard Kouchner. Le virtuose de la realpolitik et le french doctor ; l'eau et le feu. Mais pour l'instant, le mouvement sauve tout. Les Français adorent. Dans un sondage publié par Le Figaro, ils approuvent massivement toutes les mesures envisagées par le nouveau gouvernement. Seule la franchise médicale ne passe pas la rampe.
Derrière, tout le monde tire la langue. Ses amis d'abord. Sarkozy les avait pourtant prévenus : « La fidélité, c'est pour les sentiments ; l'efficacité, pour le gouvernement ». Patrick Devedjian, qui rêvait de la place Vendôme depuis vingt ans, dit tout haut, et drôlement, ce que tous les « amis de Nicolas » pensent tout bas, et en bougonnant : « Je suis pour aller très loin dans l'ouverture, y compris jusqu'aux sarkozystes. C'est dire. Parce que je pense que la fidélité n'est pas nécessairement contraire à la compétence. »
Les virés et les recalés se rabattent sur la future Assemblée ; Copé et Estrosi se disputent déjà la présidence du groupe UMP ; Ollier et Accoyer guignent le perchoir ; Raffarin et Devedjian, le parti. Sarkozy leur rappelle vertement qu'il ne faut pas vendre la peau de l'ours avant de l'avoir tué. Et confirme qu'il donnera bien la présidence de la commission des finances à un socialiste ; Pierre Méhaignerie s'en étrangle, tandis que Claude Goasguen se réjouit : il a plus de chances d'obtenir celle des lois.
Mais les quinze ministres ne sont pas davantage à la fête. Tanné par sa technostructure de Bercy, le nouveau ministre des Comptes, Eric Woerth, a cru pouvoir limiter la déduction fiscale des intérêts d'emprunts immobiliers, aux ventes signées après l'élection du nouveau président, le 6 mai. Nicolas Sarkozy profite d'un meeting au Havre pour tancer l'imprudent d'importance. Et tordre le cou à « la logique routinière de la machinerie administrative ». Tous les achats de résidence principale seront donc concernés. C'est la théorie de l'exemple. Depuis, les collègues de Woerth se le tiennent pour dit. Plus d'annonces avant que les mesures n'aient été arbitrées par l'Élysée. Même Martin Hirsch, qui avait d'abord contesté les « franchises médicales » annoncées, ne moufte plus.
On revient ainsi aux temps héroïques de la Ve République que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître : Pompidou, Giscard, qui faisaient tout et le reste aussi, surveillaient tout, contrôlaient tout.
Cette omniprésence et omnipotence sarkozienne ouvre enfin une fenêtre à des législatives sans passion. Ségolène Royal, au retour de ses vacances en Tunisie, adresse son salut aux électeurs « floués » par Sarkozy. François Bayrou, dépouillé de tous ses députés, prend la pose avantageuse du « résistant » au pouvoir absolu du président. Nouveau parti, nouveaux militants, nouveaux amis, chez les Verts surtout, avec Jean-Luc Benhamias et d'autres. Le centre vire à gauche. Bayrou se bat à mains nues : « Il est plus facile de céder. Il est plus juste de résister et de montrer de quel bois on est fait. » Mais on saisit vite qu'il ne présente pas de candidats pour avoir des élus, mais seulement pour obtenir la manne publique qui lui permettra de traverser un désert de cinq ans, jusqu'à l'oasis de 2012. Ses anciens amis font de même, regroupés au sein du Nouveau Centre, pour mieux assécher le rare espace du MoDem de Bayrou. À Pau, Bayrou lâche mélancolique : « La traversée du désert, je croyais l'avoir déjà faite ; je n'imaginais pas qu'après le désert, il y aurait encore le désert. »
Au Parti socialiste, les législatives sont le cadet des soucis partisans. Le futur congrès est en ligne de mire. Au Zénith, à Paris, le 29 mai, Royal, DSK, Fabius, Delanoë et Hollande, se passent une rose blanche de main en main en espérant que le voisin se pique avec les épines. DSK veut chasser de la rue de Solférino François Hollande : « l'unanimisme pour stratégie et l'habileté comme méthode. » Après beaucoup de tergiversations, après avoir renoncé à se présenter aux législatives, Ségolène Royal lui emboîte le pas. Elle aussi guigne la place de son compagnon, pour diriger le parti. Afin de ne plus avoir de concurrent en 2012. Feu sur le quartier général : « Le Parti socialiste doit continuer à revisiter la totalité de son logiciel. J'y prendrai toute ma place. »
De son côté, Jean-Marie Le Pen ne se remet toujours pas de s'être fait voler deux millions d'électeurs. Il rumine, non sans rendre hommage à son vainqueur, les raisons de sa défaite : « Nous avions devant nous un excellent prestidigitateur... J'ai été fait cocu ; je ne serai pas le premier ». Et déploie des efforts désespérés pour éviter que le sarkozysme triomphant ne ramène le Front national aux temps groupusculaires de ses débuts. « On peut faire de la politique dans une chambre de bonne », a-t-il encore la force de plaisanter. La chambre de bonne, les communistes y songent. Ils ont fait une croix sur leur groupe parlementaire ; ils cherchent seulement à éviter la ruine financière. Colonel-Fabien, combien le prix au mètre carré ?
Les acteurs font des efforts louables, mais le public s'obstine à détourner le regard. Même pas de sifflets, l'indifférence polie. Dans les décombres de la présidentielle, au milieu des ruines du FN, du PCF, des Verts et du centre, un bipartisme strict à l'anglaise s'esquisse. Révolution copernicienne dans le pays des trois cents fromages. Tout le monde s'en moque. Car tous ont compris que le Palais Bourbon était depuis longtemps un théâtre d'ombres, simple traducteur des directives bruxelloises. Bruxelles et nos partenaires regardent d'un oeil noir le « choc fiscal » français. Et les déficits ? Et la dette ? Pour leur vendre son « minitraité », Sarkozy fait patte de velours sur la Turquie. Et s'incline - provisoirement ? - devant la Banque centrale, qui augmente ses taux d'intérêt. En revanche, le nouveau président prend les patins de son prédécesseur pour défendre l'agriculture française. Et menace l'OMC d'un veto français. Combat tous azimuts. Attaques fougueuses là, reculs ici. Quand il avait pris ses fonctions, le nouveau premier ministre, François Fillon, avait exalté « l'identité nationale » et appelé au rassemblement patriotique. Son ancien patron, Philippe Séguin, parlait par sa bouche : « Dans un monde de six milliards d'humains, les soixante millions de Français doivent rester unis. »
Déjà, les années Chirac s'éloignent, aussi vite que l'avion qui emmène l'ancien président à Taroudannt. Seuls les juges s'en souviennent encore et songent à convoquer Jacques Chirac pour un éventuel compte bancaire au Japon. Interrogé sur cette éventualité, Alain Juppé ne cherche nullement à protéger son ancien patron. Il a déjà donné. Comme si pour lui aussi, une ère nouvelle commençait : « Il a un statut quand il est président de la République ; quand il n'est plus président de la République, il est un citoyen comme les autres. »
Tu quoque, fili !
Eric Zemmour
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
6/10/2007
0
commentaires
Liens vers ce message
samedi, juin 09, 2007
DEVOUS
AMOI
L'édito de DIASPORABLOGJ
LE P.S.
AU BORD DE LA CRISE DE NERF
Le Parti Socialiste du duo Royal - Hollande est sous tension. Ses heures sont comptées.
Pourtant, une fois encore lors de cette campagne des législatives, le Parti Socialiste s’est trompé d’époque, s’est coupé du monde. Il ne s’est pas rendu compte que l’ère du politique aujourd’hui, à l’aube du 21è siècle, se joue à propositions contre propositions, efficacité contre inefficacité, professionnels contre amateurs. Quant à Ségolène Royale qui croit que même perdante, elle est gagnante, elle préfère interpréter sa partition en solo et prend un piteux plaisir à vouloir mélanger les genres, présidentielles – législatives, législative - présidentielle. C’ est du pareil au même. On continue à faire dans le "tous sauf Sarkozy". Et l'on a bien vu le résultat.
Elle n’a sans doute pas compris ou n’a pas voulu comprendre qu’on avait changer d’élection. Ce qui rend, à quelques heures de la première partie du second round, le PS bien pathétique.
Et ce visage patibulaire qu’offre le Parti Socialiste de lui-même, risque bien ce dimanche, si les sondages ont, une fois plus, raison, de se réduire en ombre de son propre déclin. Même en sauvant les quelques meubles qui lui reste, le P. S. ne pourra pas échapper longtemps à la remise en question de son socle idéologique, au lendemain de ces élections. Le P. S. n’a pas d’autre choix que de se refaire une virginité pour mieux être en phase avec un monde en pleine mutation. Pendant que le train de la mondialisation filait à grande allure, le P. S. est resté sur le quai de la gare, attendant, sans doute, d’autres lendemains. Mais pour le P.S. le lendemain, c’est toujours hier. D’où sa difficulté à se réformer, à remodeler son statut, d’être une réelle opposition, force proposition. A faire du socialisme neuf, dépoussiéré, rajeuni, plus conforme aux attentes du peuple.
Le P. S. n’a pas su faire les comptes des années Mitterrand, ni se pencher en 2002 sur les raisons de l’échec de Jospin. Bref, le P. S. est en mal de bilan, dans l’incapacité par conséquent de se relever et de conforter ses positions. Et face au rouleau compresseur Sarkozy, qui commence à faire ses effets, sa réaction ne résonne plus. Les Français, même avec les 17 millions qui ont adhéré, à la présidentielle, à Ségolène Royal, n’entendent plus le Parti Socialiste. La voix du Parti de Blum, de Mendès-France, est inaudible. Le son ne passe plus. C’est dire, ce qu’adviendra le Parti Socialiste, si par, malchance, le score du 1er tour des élections législatives devait se réduire en peau de chagrin. On doit s’attendre à véritable « carnage », déballage des combats internes, le concours des ambitieux. Pire encore, si, après les votes du 10 et 17 Juin, Nicolas Sarkozy poursuivait son embauche, pour compléter le gouvernement, de personnalités venant de la gauche .
« La gauche est enfermée dans une spirale d’échec », observent ce soir dans LE MONDE, deux chercheurs de Sciences PO, Gérard Grumberg et Zaki Laïdi. Et ils ajoutent : « Au delà du modèle sociale-démocratie dépassée, elle doit désormais trouver la synthèse entre son aspiration à l’égalité et la réalité du monde contemporain ».
Une bien longue distance à parcourir pour ce bon vieux Parti. Le temps de "fabriquer",- qui sait?- un Sarkozy de gauche, comme le suggère un militant du Parti de la rue de Solférino.
Bernard Koch
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
6/09/2007
0
commentaires
Liens vers ce message
CHRONIC
d'Alain SUIED
LE CHEMIN DE DAMAS :
LA TRAHISON PERMANENTE
RAFIC HARIRI ,conseiller financier de Jacques Chirac a été assassiné - ainsi que ses gardes du corps - lors d'un horrible attentat perpétré par les Services du Régime de Damas - un "tribunal" international pourra bientôt le démontrer...SI LA "Diplomatie" LE VEUT BIEN....Allié des SUNNITES en Irak,le régime d'Assad est aussi l'allié des intégristes criminels de Téhéran - notamment dans l'utilisation du HEZBOLLAH au Liban (avec l'appui des "conseillers" Russes)...
La vie,le sang,la peine des femmes,des hommes,des enfants ne compte pas ici :la pseudo-passion de certains Régimes dictatoriaux du Moyen-Orient pour les "Palestiniens" n'est,on le voit depuis des décennies,rien d'autre qu'un "leit-motiv" qui méprise ces populations et les "manipule" ou les détruit au gré d'une sanglante ...."partition"!
Les terroristes du "Fatah Islamique" les entrainent dans une nouvelle spirale de terreur - qui ne vise qu'à soutenir...les interêts de la Syrie (et incidemment AL-QUAIDA?)
Les exemples sont sans nombre...mais,comme pour le "nucléaire" Iranien,le monde n'AGIT pas contre les tyrans de Damas...
Russes,Chinois et...Alliés seraient-ils devenus ..."pacifistes"?Védrine-Daladier n'aurait qu'à s'en réjouir - et les "antisionistes" obsessionnels et Oedipiens devraient se calmer...
Non...le "CHEMIN DE DAMAS" doit celer d'autres petitrs "secrets"...
Qui a interêt à son maintien?Chirac n'en voulait plus ; ON DEVINE QUELS SENTIMENTS ce fauteur de troubles et de crimes inspire à Kouchner!Alors?
Eh bien,certains ont le sentiment -comme Madame Pelosi? - qu'un groupe "modéré"(?) pourrait diriger la Tyrannie de Damas et qu'après tout...
Les mêmes pensent qu'il y a des "modérés" en Iran...
Une pensée politique proche des "Guignols" - ce pensum idéologique pro Al-Quaida et destiné aux "caïds" avant la "tournée" du soir...
Le CHEMIN DE DAMAS, emprunté par Poutine comme par Pelosi est une voie royale vers la duperie et l'impunité.Combien d'hommes , de femmes , d'enfants devront-ils payer le prix du sang avant que l'on appelle un chat un chat et l'Islamonazisme allié aux tyrannies "locales" un danger.... mondial?
Alain SUIED
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
6/09/2007
0
commentaires
Liens vers ce message
DEBATTONS
REPONSE
A....
OLIVIA CATTAN,
Journaliste
Collabore au magazine TRIBUNE JUIVE
A fondé deux sites : http://www.judeocite.fr/
et http://www.parolesdefemmes.org/
Co-auteur d'un dialogue authentique plein de saveur
avec Kenza :
"Deux femmes en colère"
Editions Ramsay
Préface de Marek Halter
Dans son éditorial publié sur son site http://www.judeocite.fr, notre consoeur Olivia Cattan réagit à chaud aux deux évènements qui ont secoués vivement la communauté juive cette semaine : une réunion au Sénat qui regroupait adolescents israéliens et palestiniens et l'interview de Djamel Bouras accordée à une radio juive, en l'occurence à Radio J. La journaliste de Tribune Juive pose la question du dialogue entre les communautés l'élargissant aux dialogues entre Israéliens et Palestiniens. Peut-on accepter toutes sortes de dialogues? Dialoguer avec qui? Dialoguer comment et pour quelle finalité tout compte fait? Oui ou non doit-on dialoguer même avec nos pires ennemis? Et à n'importe quel prix, ajoute-t-elle?
Les exemples dans l'Histoire récente montrent combien le dialogue est nécessaire si la paix est l'enjeu essentiel. On pense en premier lieu à la réconciliation entre l'Allemagne d'après-guerre d'Adenauer avec les Juifs et à travers ces rapports, à sa reconnaissance de l'existance de l'Etat d'Israël. On sait combien ces relations, quelque soit la nature du gouvernement, sont irréprochables au point où une partie de la communauté juive est revenu se réinstaller et refondre des structures communautaires, aujourd'hui solides et stables. Sans le dialogue avec ceux qui, une décennie plus tôt, s'étaient élancés vers la solution finale, où en serait cette relation entre bourreaux et victimes d'hier?
Autre exemple, et pas des moindres, la visite de Sadate à la Knesset, après trois guerre sanglantes contre Israël, venu tendre la main à Beguin, alors Premier Ministre Likoud de cet Etat. Menahem Beguin a-t-il refusé cette main tendu? Sans le dialogue entre Israéliens et Egyptiens, cet Etat arabe, membre clé de la Ligue Arabe, serait-il passé dans le camp de la paix? N'a-t-il pas entrainé avec lui, quelques années plus tard, la Jordanie du Roi Hussein?
Remontons légèrement plus loin dans le temps. Si quelques uns des "illuminés" juifs de cette époque -barjots diront certains ou angéliques diront d'autres- Jules Isaac pour ne citer que lui n'avaient choisi la vertu de dialogue -qui soit dit en passant est une vertu bien assimilée dans le judaïsme- le Pape Jean XXXII aurait-il imprimé son encyclique NOSTRA AESTRATE dont on vient tout juste de commémorer le 50è anniversaire.
Dernier exemple : la fameuse rencontre entre Rabbin, Arafat, Pérès sur le perron des jardins de la Maison-Blanche, images inattendues, surprenantes, qui ont fait couler tant de larmes dans les chaumières. N'a-t-elle pas marqué les esprits? On nous rétorquera que cela a été un coup pour rien et que cela a coûté la vie à l'un d'entre eux, rappelons-le pour mémoire, assassiné par un juif religieux. N'empêche qu'aujourd'hui, en Israël, on se parle et que la loi qui sanctionnait tout contact public avec l'ennemi a été aboli. Oui, le dialogue doit toujours être le fil conducteur qui doit mener inéxorablement, tôt ou tard à la paix.
Les bâtisseurs de ces dialogues qui ont abouti à des réalisations concrètes nous apprennent que des années d'hostilités ne s'effacent pas tout d'un coup, juste en claquant des doigts. Mais avant de parvenir à l'objectif paix, un long chemin
reste à parcourir. Un temps pour l'apprentissage de la connaissance de l'autre, un temps pour bâtir la confiance. Pour arriver à leurs fins, à aucun moment dans leur esprit, ils se sont interroger sur la sincérité de leurs interlocuteurs, ni sur leur passé si maudit soit-il. Pousser le dialogue aussi loin que possible, sans jamais se lasser, jusqu'à atteindre l'objectif.
Revenons, enfin, quelques instants aux dialogues israélo-palestiniens qui sont organsés ici où là. Il y a en effet des "râtés" dans certaines de ces opérations. Mais, il y a aussi bien plus de réussites. Le concert de Sapho au Palais de Chaillot en 2004. L'UEJF a récemment fait déplacer une vingtaine d'étudiants israéliens et palesiniens et leur a fait faire une tournée à travers les villes françaises dont quelques une de banlieue -Aubervilliers (93), entre autres. Sans incident.
Il faut noter aussi les actions culturelles d'André Added, un Juif qui apporte sa caution à toute initiative faisant rapprocher Israéliens et Palestiniens. Sans oublier, les actions que mènent, dans sa ville, Ris-Orangis, le Rabbin Serfaty dans ce domaine et qui a permis à deux villages, israélien et palestinien, d'être jumelés à cette ville de banlieue, située dans l'Essonne. Chaque année, à tour de rôle, les représentant de ces communes sont reçus dans les familles d'accueil, juives ou non-juives.
Alors, oui, oui et oui au dialogue pour que la paix renaisse, enfin, de ses cendres dans lesquelles certains voudraient l'y enfermer. Ad vitae eternam.
Bernard Koch
Publié par
Bernard Koch
à l'adresse
6/09/2007
0
commentaires
Liens vers ce message
DEBATTONS
COLLOQUE :
POUR UN SPORT CITOYEN
"UNE SEULE COULEUR, CELLE DU MAILLOT"
Organisé par le MRAP des Landes, le DDJS des Landes, le CDOS des Landes, le Conseil Général, le Conseil Régional, un colloque réunira des sportifs rénommés ainsi que des experts de divers hozizons qui mettront les échanges en pespective.
LA QUESTION DU RACISME DANS LE SPORT
Ses causes sociales, son histoire
Un regard sur différentes disciplines
Les bonnes pratiques éducatives
des sportifs de premier plan :
==> Mickaël Borot : champion du monde de Taek Wondo
==> Marouane Chamakh : attaquant aux girondins de Bordeaux et international marocain
==> Kamel Chouaref : Champion du monde de kick boxing, boxe française et full contact
==> Frederic Fauthoux : meneur de jeu du Pau Orthez et international français de basket.
les experts :
==> Jean-Philippe Guillement : sociologue
==> Jamel Sandjak : Educateur formateur (football)
==> Patrick Wincke : chargé de mission FFF
==> Michel Lamoulie : arbitre international de Rugby
==> Farid Heba : Ancien joueur stade montois Rugby et éducateur sportif.
==> Philippe Courtesseyre : inspecteur départemental de la jeunesse et sport des Landes
animation par Mr Cheick Sow de l'association : CLAP SUD-OUEST




