jeudi, mai 31, 2007

ETOILES


LE MONDE DU SPECTACLE

PERD SA MEMOIRE


JEAN-CLAUDE BRIALY,

LE POPULAIRE GENTLEMAN
DU THEATRE ET DU CINEMA,
VIENT DE QUITTER LA SCENE
AVEC ELEGANCE

mercredi, mai 30, 2007

TOUS
ENSEMBLE

JEUDI 31 MAI
à partir de 19h 30

INVITATION COCKTAIL-DEBAT


AGIR ENSEMBLE POUR UNE FRANCE DE TOUTES LES COULEURS
et L'Agence ONE QOL
Vous invite à participer au Cocktail -Débat
sur le thème de l'exposition des musiques ultramarines dans les médias

Agency ONE QOLOne Quality of Life
9 Villa Pierre Ginier
75018 Paris

INTERVENANTS :

Claudy SIAR : Animateur-producteur Couleurs Tropicales- Président Tropic FM
JOSE VATIN : Conseiller économique et social
Gérard LAVIGNY Auteur Compositeur interprète
Marie Dominique AESCHILIMANN: Chargée de la présence outre mer en métropole
Jean Michel ROTIN : Auteur Compositeur interprète
Guylaine CLERY : Manager

En présence de nombreux artistes ultra marins pour réfléchir ensemble sur la valorisation de l'exposition des musiques ultra marines sur le plan national et au sein de l'union européenne


Jennifer PELAGE+ 33 06 29 43 86 38

RONDPOINT
DES CULTURES

LA CHAPELLE EN EUROPE *** OCTOPUS EUROPEEN **** à l'honneur KIRCHES- Ban.de qui nous vient de Cologne (Allemagne)


L'Espace Canopy a le plaisir de vous inviter à la Performance de KIRCHES-Ban.de


Jeudi 31 mai 2007 à 20h00

C'EST QUOI !KIRCHES-Ban travaille essentiellement sur le thème du corps et des liens sociaux. Sa sculpture est sociale.Il a installé 21 sculptures et torso-colonnes à l'Espace Canopy , une vraie foret dans la canopéePar l' ensemble de ces sculptures appelées torso-colonnes (bustes de femmes sur support), il installe des barrières ségrégatives, il crée un endroit ambivalent, où l’on peut se sentir emprisonné, mais aussi en sécurité. Une danseuse de Cologne (Marie-Isabel Zohren) va occuper cet endroit, protégé par les chants d'une chanteuse roumaine, qui habite à Paris (Rosana Tarziu). D’un côté, un cantor d’Aix-la-Chapelle (Klaus C. van den Kerkhoff) va ajouter des chants religieux, de l'autre coté une danseuse d’Aix-la- Chapelle (Christine Koch) va représenter les agressions de la rue. Un musicien d’Anvers (Oliver Engels, flûtes et basson) va se déplacer d’un côté puis de l’autre. D'après une structure générale, les danseuses et les musiciens développent ensemble avec l’artiste Kiches-Ban.de, qui sera présent, une structure pour la musique et une structure pour la chorégraphie, avec beaucoup de liberté et d'espace pour l'improvisation. Les artistes de différentes disciplines créent ainsi, ensemble, une pièce d'art unique, une « obstallation », qui existe seulement une fois et ne peut être répétée.QUI!

Marie-Isabel Zohren (Cologne-All ) danseuse
Christine Koch (Aix La chapelle- All) danseuse
Rosana Tarziu (Roumanie,Paris) Chanteuse lyrique
Klaus C van den Kerhoff ( Aix La Chapelle- All) Chanteur Lyrique
Olivier Engels (Anvers- Belg ) musicien flûtes et basson

Les habitants de la chapelle, la Canop Foule et vous

DANS
LALUCARNE

JEUDI 31 MAI
à 20h 50

SUR
FRANCE 2

DOSSIER DARFOUR
AU SOMMAIRE D'ENVOYE SPECIAL
présenté par
Françoise Joly et Guilaine Chenu


Carnet de Route au Soudan
Un carnet de route de Patrice Lorton

De la capitale Khartoum à la province du Darfour, Patrice Lorton est parti à la rencontre des populations soudanaises confrontées à la guerre. Il a pu suivre le travail d’une O.N.G. française, l’A.M.I., Aide Médicale Internationale, une des rares ONG qui soit représentée dans tout le territoire, aussi bien sous contrôle gouvernemental que rebelle.


Tchad, l’autre Darfour
Un carnet de route de Gilles Jacquier

Depuis 4 ans, le Darfour, province du nord ouest du Soudan est en guerre. Aujourd’hui le conflit déborde sur le Tchad voisin et semble s’installer durablement.Notre reporter Gilles Jacquier a parcouru la frontière du nord au sud entre le Soudan et le Tchad.Reportage exclusif dans une zone où l’absence de force de sécurité permet à des miliciens et à des rebelles de semer le chaos dans de nombreux villages tchadiens proches du Darfour. Sur fond de discrimination ethnique, les Janjawids, les miliciens locaux, les rebelles soudanais et tchadiens s’affrontent le long de cette frontière.Une guerre à distance entre Khartoum et N’Djamena qui fait des ravages.Résultats : des milliers de paysans tchadiens quittent leurs villages pour fuir les tueries, les viols, les pillages systématiques de leurs récoltes.Des villageois se retrouvent à leur tour dans des camps comme les réfugiés soudanais. Les conditions de vie y sont particulièrement difficiles. L’insécurité et des problèmes de malnutrition touchent de plus en plus d’enfants.L’exode paraît être sans fin.

CHRONIC...de 2154
d'Alain SUIED


AVANT LA GUERRE DE 2008


En compulsant le Réseau Interconnecté Mondial,j'ai observé que la Guerre de 2008 - qui vit la victoire des Forces Réactionnaires Unifiées - avait été précédée d'une longue période de Déca-Danse.A l'époque,un pays nommé France,laboratoire de la Révolution Bourgeoise - disait-on- mais ces termes n'ont plus de signification socio-morphologique pour notre Conscience Spatio-Tellurique,semblait réunir les handicaps les plus étonnants..
Dans les années 1930,les Elites de la Finance avaient soutenu - avec les MANIPULATEURS DE LA CULTURE - l'Axe-Rome-Berlin et le délire Antisémite...
Au nom de "l'anti-Bolchévisme",lui-même prêt à signer le PACTE célèbre...
Dès LES ANNEES 1970 ,des phénomènes similaires se mirent en place...
Dans les années 80,l'hypocrisie fut à son comble...Pour le Pétrole,on vendit les âmes...
Quelques années avant 2008,la Chine,la Russie,les pays pétroliers,les Etats totalitaires - bientôt réunis et prêts à la Déflagration - riaient manifestement de l'état des
consciences:le MALAISE était - dit-on - perceptible à chaque seconde!
Peur socio-économique,racisme rampant,banalisation de l'antisémitisme - dans les cours d'écoles,on disait "sale feuj" comme un rien,sans dire le "mot" inter-dit! -
luttes des entreprises et dans l'entreprise...Et les "élites" nous régalèrent:
à Paris,les "Prussiens" néo-cathos le disputaient aux Heil-deggeriens,les ex-gauchistes
devenaient Narcisso-dépendants,les Bourges lançaient les foules minoritaires dans des combats de fantaisie...
Un auteur fit paraître un essai dans lequel le nazi GENET ,figure de l'impensé
"parisien" retrouvaient dans ses amants d'un soir le figue...du Christ!
Drôle de position...
Le même dénonçait lles "juifs" et les "gays" dans la vie courante!
Un autre faisait mine de défendre la mémoire Noire pour se ranger derrière Le Pen!
La haine d'Israël devint la règle.Jamais un mot contre les régimes anti-féminins du Totalitarisme Intégriste...Jamais un regard sur les enfants affamés de Corée du Nord...
En somme,les "Révolutionnaires " de tous bords...préparaient au mieux l'Axe
du ...MAL.OH PARDON....
Puisque nous vivons désormais dans l'anarchie de l 'Eurabie Heureuse et de la Vérité indélébile du Dogme,je devrais plutôt....les remercier!

Vive la Déca-Danse mondiale!Vive l'Elite!

ROBOT CHRONIQUEUR 12
Section Poutine
Chiraquie Syrienne Neutre


Alain SUIED

DIASPORABLOGJ
MET LE CINEMA ISRAELIEN
A L'HONNEUR

CAMERA D'OR pour
"MEDUZOT" d'Etgar Keret et Shira Geffen

SORTIE LE 30 MAI de
"TEHILIM" de Raphaël Nedjar

FESTIVAL
DECANNES2007


Les spectateurs privilégiés du 60è Festival de Cannes ont pu découvrir ce matin "Tehilim" de Raphaël Nadjar, production franco-israélienne, en sélection officielle, en course pour la Palme d'Or, avant la grand soirée de Gala qui vient de fêter 60 ans de l'Histoire mondiale du 7è art.



Quelques lignes sur le film et son réalisateur.




Tehilim
Drame
Date de sortie :


30 mai 2007Réalisé par

Raphaël NADJARI

avec :

Michael MOSHONOV - Menahem
Limor GOLDSTEIN - Alma (la mère)
Reut LEV - Dvora
Yonathan ALSTER - David
Ilan DAR - Shmuel (le grand-père)
Yoav HAIT - Aharon (l'oncle)
Shmuel VILOJNI - Eli (le père)









Jérusalem, aujourd'hui, une famille juive mène une existence ordinaire. Mais à la suite d'un accident de voiture, le père disparaît mystérieusement. Chacun tente de faire face, comme il peut, à cette absence, aux difficultés du quotidien. Alors que les adultes se réfugient dans le silence ou la religion, les deux enfants Menachem et David, essaient, à leur manière, de retrouver leur père.


Raphaël Nadjari, qui avait vu l’un de ses précédents films, The Shade, sélectionné à Un Certain Regard en 1999, présente aujourd’hui son nouveau long-métrage, Tehilim, en Compétition. A travers ce drame, qui témoigne - tout comme Avanim - de son attachement pour la terre d’Israël, le réalisateur français dresse le portrait d’une famille juive désemparée après la disparition du père, incarné par Shmuel Vilojni. Chaque membre tente de faire face comme il le peut à cette absence, aux difficultés du quotidien. Alors que les adultes se réfugient dans le silence ou la tradition, les deux enfants - interprétés par Michael Moshonov et Yonathan Alster - essaient, à leur manière, de retrouver leur père...Expliquant le choix de cette histoire, Raphaël Nadjari déclare : « Je cherchais une histoire simple et intime pour parler des sujets les plus complexes (…) J’ai cherché au travers du réel et du quotidien d’une famille à raconter l’insurmontable, la disparition de ceux qu’on aime. Comme si quelque chose de Dieu lui-même nous avait abandonné, dévoilé notre vulnérabilité, provoqué le début d’un questionnement.
Pour le retrouver (…) Je ne fais pas une étude sociologique, je cherche à comprendre spontanément la dimension composite et dialectique du judaïsme, au-delà de ses appartenances communautaires.»



Conférence de presse : « Tehilim »

Raphaël Nadjari, dont le film Tehilim est présenté en Compétition aujourd’hui, répondait ce dimanche après-midi aux questions des journalistes lors de la traditionnelle conférence de presse. Il était accompagné des acteurs Michael Moshonov, Limor Goldstein et Yonathan Alster, ainsi que des producteurs Geoffroy Grison et Marek Rozenbaum. Extraits choisis.
Raphaël Nadjari sur les questions que pose le film : « Faut-il croire ou non, prier ou non, être religieux ou non ? Nous posons ces questions mais nous ne fournissons pas de réponse. Cependant, deux éléments ont émergé à la fin du processus de tournage. D’abord, personne ne détient la vérité, la vérité se trouve entre les gens. Ensuite, face au sentiment de perte, qui concerne beaucoup de gens, ce qui est nécessaire, c’est de trouver l’espoir. »
Raphaël Nadjari sur l’articulation entre l’intime et l’universel : « On doit pouvoir se poser des questions autrement qu’à travers les événements d’actualité. Je préfère avoir une approche plus intime pour aboutir à une vision globale. Il faut se mettre à distance de l’idéologie pour parvenir à une certaine compréhension. »
Michael Moshonov sur l’aventure du tournage : « Ce film a été une grande aventure et une belle expérience. Je n’avais jamais travaillé sur ce type de fllm, avec beaucoup d’improvisation. Lorsque je suis arrivé à Tel-Aviv et que le tournage a commencé, j’étais dans un état de choc. J’avais moi-même un lien très profond avec mon père. Lorsque mon personnage perd son père, il perd tout, ce qui le force à devenir un homme. Chacun des personnages du film est dans cette recherche du père. »
Limor Goldstein sur le sujet du film : « C’est l’histoire d’une perte. Comment faire face à soi-même, à ses émotions après une telle perte ? Comment survivre et faire survivre sa famille ? »
Raphaël Nadjari sur le travail avec les acteurs : « Avec les comédiens, nous formions un groupe démantibulé, très organique. Il a fallu gérer une matière en marche, qui se défait et se reconstruit en permanence. Chacun des acteurs avait une démarche à la fois autonome et organique, intégrée à l’ensemble. C’était un travail collaboratif. »
Sur les raisons de la disparition du père :
Michael Moshonov : « J’ai toujours pensé qu’il avait peut-être fui pour nous fuir. Il y a cette idée qu’il ait pu nous avoir abandonnés, mais en même temps on est en Israël et il a très bien pu être enlevé. Plus on y réfléchit, plus des idées nouvelles nous viennent. »
Raphaël Nadjari : « Chaque personnage a sa propre idée de ce qui a pu arriver au père. Ce qui est sûr, c’est que quelque chose s’est produit et l’a conduit à fuir. C’est ça qui est intéressant. Chaque personnage tente de reconstruire cette histoire à sa façon. Le but du film est d’aboutir à de multiples interprétations possibles, que chacun puisse y mettre de lui-même. C’est pour cela que nous avons laissé des espaces vides à l’écran. »
Raphaël Nadjari sur les langues de tournage : « Selon moi, le cinéma a été fait pour percer les frontières : Charlie Chaplin avait l’air d’un Européen perdu, ça ne l’a pas empêché d’être un héros au Japon. Peut-être que si dans les films d’aujourd’hui on parlait dans toutes les langues, ce serait une façon de revenir au cinéma muet…


FILMOGRAPHIE

Tehilim (2006) - Avanim (2003) - Apartment#5c (2002) - Apartment 5c# (2002) - I Am Josh Polonski'S Brother (2001) - Apartment # 5 C (2001) - The shade (1999)



Source : www.premiere.fr

le site officiel du Festival de Cannes 20O07

mardi, mai 29, 2007

DERNIERE
MINUTE

FESTIVAL DE CANNES 2007

CAMERA D'OR
pour le film israëlien
"MEDUZOT"
REALISE PAR
ETGAR KERET
et
SHIRA GEFFEN

Ce film fait partie de la sélection à la Semaine de la Critique et confirme l'exrême vitalité du cinéma israélien. Nous y reviendrons.

FESTIVAL
DECANNES2007

TOUT SAVOIR
SUR LA CAMERA D'OR



MEDUZOT
(Les Méduses)

de Etgar Keret et Shira Geffen

Interprètes :
Sara Adler
Nikol Leidman
Gera Sandler
Noa Knoller
Ma-nenita De Latorre
Zharira Charifai


L'HISTOIRE:



Tel-Aviv, aujourd’hui.Le jour de son mariage, Keren se casse la jambe et doit renoncer à sa lune de miel aux Caraïbes...Une mystérieuse petite fille sortie de la mer change la vie de Batya, la jeune femme qui la recueille et qu’elle suit comme son ombre... Joy, une employée de maison en exil va, sans le vouloir, renouer les liens entre une vieille femme sévère et sa fille...Bouteilles jetées à la mer, fragments d’humanités qui flirtent avec l’absurde...Dans un joyeux désordre chacun cherche sa place, l’amour, l’oubli ou sa mémoire, car telle est la vie à Tel-Aviv...





LES REALISATEURS :


Etgar Keret





Né en 1967, Etgar Keret est devenu l’écrivain le plus populaire auprès de la jeunesse israélienne. Ses recueils de nouvelles comme Gaza Blues, La colo de Kneller, Crise d’asthme ou Un homme sans tête, best-sellers en Israël, ont été internationalement salués et récompensés. Sa première réalisation, Skin Deep (1996, 40’), lauréat de plusieurs prix dans des festivals internationaux, a reçu l’Oscar israélien en 1997.



Shira Geffen

A 34 ans, l’auteur et co-réalisatrice du film Les Méduses fait également partie des auteurs et metteurs en scène les plus créatifs et actifs du moment. Elle a notamment été très remarquée pour ses livres pour enfants mais également pour ses mises en scène, qui tournent en Israël et à l’étranger.

CHRONIC
d'Alain SUIED



LE CHOC DES BARBARIES

Islamisme et Lefebvrisme



"Qui ne voit que le NAZISME n'a eu ici que la valeur d'un réactif précurseur?" LACAN in "AUTRES ECRITS" Seuil éd. 2001


LE MEDEF DANS LA CIVILISATION

La "mondialisation" modifie les sociétés mais ne changera rien à l'ordre des choses..ECONOMIQUE!La pauvreté et la faim ne succombent pas aux assauts répétés des "plans financiers" ni aux "générosités" improbables des "grandes puissances" du PETROLE du GAZ ou des Fonds de pension...
DANS LES ANNEES DITES FOLLES ,les GRANDS PATRONS choisirent le FASCISME contre le Front populaire,le Nazisme contre ses victimes - juives ou non.
LE MEDEF A CHOISI.
La juistice sociale?Les "droits" acquis - mais y en-a-t-il d'autres? - ou le soutien à l'Afrique ou le refus de l'Iran des mollahs?NON LE MEDEF a choisi les "parts de marché"...du cerveau,la tradition du discours écclesiastique ,les interêts culturels et matériels des ROIS DU PETROLE,les barbaries intégristes contre l'aide au développement et à notre quart-monde!

TARTUFFE n'est plus dans les ordres;il est dans le désordre économique.


Rien n'a changé.La France reste au 19ème s. ,temps de l'oubli et de l'idéologie mortifère...Mais industri...euse...
Hier la différence juive a été éradiquée.Aujourd'hui la "civilisation" Occidentale
brade son ultra-violence.



.........................................




Choc des Civilisations ou choc des BARBARIES?
A force d'accabler les USA ON A oublié les totalitarismes du Pétrole,les régimes intégristes,les tyrans afriquains,les pays du polonium...
L'Europe chrétienne (non pas judéo-chrétienne:le JUDAISME a été ...oublié
et relégué dans le non - dit - cf MILNER "Le juif de savoir" - Grasset éd. - est face à l'ISLAMISME et semble ne pas reconnaître les RISQUES...On le voit avec le nucléaire iranien ou le régime syrien;on le voit avec les ambigûités de la FINUL...avec les "amitiés" chiraquiennes" ...On le voit avec les cyniques velleites de la "repentance"..
AU NOM DES VALEURS (qui n'ont pas empêché la SHOAH) les "new" féministes et les néo-trotskistes défendent (involontairement) le voile et la charia...
Mais les "puissants" ont donné l'exemple dès les années 70...AU NOM DU PETROLE.
LES BARBARES NE SONT PAS AUX PORTES DE L'OCCIDENT.ILS SONT DANS SON IMPENSE.
Et dans les interêts bien compris ....


2007 N'EST QU'un debut ,continuons le COMBAT....


KAFKA ET ORWELL ont annoncé la violence idéologique du 20è s.,suite terrifiante et passage à l'acte du 19è...
Ils ont mis à nu la FUITE EN AVANT paranoïaque que PHILIP K. DICK a décrite et qui ressemble à notre FUTUR!


Alain SUIED

PASSERELLE
Source : lemonde.fr avec l'AFP
en ligne le 29 mai


TITRE DE LA REDACTION
DE DIASPORABLOGJ : "DEFAITE ECRASANTE d'AMIR PERETZ, ACTUEL MINISTRE DE LA DEFENSE D'ISRAEL"


Amir Peretz évincé
de la direction du Parti travailliste israélien

Le parti travailliste israélien a infligé, lundi 28 mai, un camouflet à son chef Amir Péretz, battu par ses deux rivaux, l'ex-premier ministre Ehoud Barak et l'ancien chef du Shin Beth (service de sécurité intérieure) Ami Ayalon, lors du premier tour de scrutin pour la direction de la formation.
Selon les résultats rendus publics par la commission électorale après le dépouillement de 99,7 % des suffrages exprimés, Ehoud Barak a obtenu 35,7% des suffrages parmi les 103 000 membres du parti, devançant Ami Ayalon (30,7 %) et Amir Péretz avec 22,3 %. Ni M. Barak ni M. Ayalon n'ayant franchi la barre des 40 % des suffrages exprimés, un deuxième tour de scrutin aura lieu le 12 juin.

La défaite de M. Péretz, actuel ministre de la défense du gouvernement Olmert, est attribuée par les commentateurs au rapport Winograd publié le 30 avril sur les ratés de la guerre au Liban de l'été 2006, la commission d'enquête ayant déploré son manque d'expérience militaire.
Ce scrutin au sein du parti travailliste, un pilier de la coalition au pouvoir en Israël, pourrait décider du sort du gouvernement du premier ministre Ehoud Olmert. Ehoud Barak comme Ami Ayalon l'ont appelé à démissionner après la publication du rapport de la commission d'enquête accablant sa gestion de la guerre au Liban contre le mouvement chiite Hezbollah. En cas de victoire, M. Ayalon a menacé de quitter la coalition gouvernementale si M. Olmert se maintenait à son poste, alors que M. Barak, qui aspire à devenir le prochain ministre de la défense, a affirmé qu'il pourrait assumer ce poste "à titre provisoire" dans un gouvernement dirigé par M.Olmert.
Sans le soutien des 19 élus travaillistes, M. Olmert, chef de Kadima, parti centriste, se retrouverait privé d'une majorité au parlement (120 sièges) et il serait obligé soit de démissionner, soit de remanier son cabinet, soit d'opter pour des élections anticipées. La législature actuelle s'achève en 2010.

lundi, mai 28, 2007

PASSERELLE
source : lemonde.fr
via l'Agence Reuters en ligne le 28 mai
21h 15



Primaire travailliste très serrée en Israël


par Jeffrey Heller
JERUSALEM (Reuters) - L'ancien Premier ministre Ehud Barak et l'ex-chef du Shin Bet Ami Ayalon sont au coude à coude dans la course à la présidence du Parti travailliste israélien, selon des sondages effectués à la sortie des bureaux de vote.
Si Barak l'emportait, il s'agirait du retour au premier plan d'un poids lourd de la politique israélienne qui, en tant que chef du gouvernement de 1999 à 2001, a mené - sans succès - des pourparlers de paix avec les Palestiniens et la Syrie.
Une enquête réalisée pour la chaîne de télévision Channel 1 et Radio Israël accorde 38% des voix à Barak et 36% à Ayalon. Un autre sondage de la chaîne Channel 2 donne Ayalon vainqueur de cette primaire avec 39% des suffrages, devant Barak avec 33%.
Si aucun des deux candidats ne recueille 40% des suffrages, un second tour sera organisé. Les premiers résultats officiels provisoires sont attendus vers 19h30 GMT.

Le Parti travailliste, marqué à gauche, fait partie de la coalition du Premier ministre Ehud Olmert, dont le parti Kadima, dominant au gouvernement, est centriste. Si les travaillistes quittaient le gouvernement, des élections anticipées seraient sans doute organisées.
"PROMENADE DE SANTÉ"
Barak - qui a travaillé ces dernières années comme consultant - et Ayalon veulent maintenir en l'état la coalition.
Mais Ayalon a demandé la démission d'Olmert après la publication d'un rapport gouvernemental lui reprochant d'avoir décidé trop hâtivement d'entrer en guerre contre la milice chiite du Hezbollah, au Liban, après l'enlèvement de deux soldats israéliens par des miliciens, en juillet dernier.
L'actuel président du Parti travailliste, le ministre de la Défense Amir Peretz, lui aussi vivement critiqué par le rapport d'étape de la Commission Winograd sur la gestion du conflit, a déclaré qu'il démissionnerait de son poste quels que soient les résultats de la primaire, où il est en lice lui aussi.
Les prochaines élections législatives en Israël sont prévues en 2010.
"Quel que soit celui qui est élu (par le Parti travailliste) il faudra apparemment qu'il soit ministre de la Défense pendant une certaine période, qu'il affronte le problème du programme nucléaire iranien, qu'il élimine la menace des roquettes Kassam sans plonger Israël dans une guerre meurtrière, qu'il modernise l'armée et qu'il prépare les élections", écrit dans le journal Yedioth Ahronoth l'éditorialiste politique israélien Nahum Barnea.
"A côté de ces missions, l'élection d'aujourd'hui est une promenade de santé."

PASSERELLE
Source : lemonde.fr avec l'AFP
en ligne le 28 mai 19h 11

TITRE DE LA REDACTION
DE DIASPORABLOGJ "RIFIFI au PS, SUITE..."



M. Strauss-Kahn envisage de soutenir
certains candidats du MoDem
au deuxième tour des législatives


Les dernières déclarations de Dominique Strauss-Khan risquent encore de faire grincer des dents au sein du Parti socialiste. Lors d'une rencontre avec des militants de la 13e circonscription du Rhône, lundi 28 mai, le député du Val-d'Oise a en effet indiqué qu'il n'avait "pas d'hostilité de principe à un éventuel soutien à certains candidats du MoDem" au deuxième tour des législatives, dans les circonscriptions où la gauche a été éliminée, "pour battre Nicolas Sarkozy".

Estimant "raisonnable de penser que la gauche ne sera pas majoritaire à l'Assemblée nationale" à l'issue du prochain scrutin législatif, il a souligné que "pour gagner les élections qui suivent, il faut que le PS ait été capable de réfléchir sur lui-même". "Il ne s'agit pas d'abandonner nos valeurs mais de les adapter, les faire vivre dans un monde qui a changé, avec une mondialisation dont tout le monde est conscient, et sur laquelle nous n'avons pas eu de réponse assez claires lors de la campagne présidentielle", a-t-il déclaré.
"Pour mener ce débat sereinement, il faut qu'on ait subi une défaite pas trop cuisante aux élections législatives", a expliqué M. Strauss-Kahn, venu soutenir Martine David (PS), député sortante de cette circonscription de la banlieue Est de Lyon, où Nicolas Sarkozy est arrivé en tête le 6 mai.


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SEGOLENE ROYALE
A LA TETE DU P. S.?

Ce soir, invitée du Journal de 20h de France 2, à la question de Françoise Laborde concernant l'éventualité de sa candidature à la succession de son compagnon, François Hollande qui a annoncé la semaine dernière qu'il ne briguerait pas un nouveau mandat à la tête du Parti Socialiste, Ségolène Royale, candidate malheureuse aux dernières élections présidentielles, a répondu : "Je n'exclue rien! Je ne m'interdis rien!"

MéDiAtIc

ROND-POINT
DES CULTURES


Dans son blog, ce matin, notre ami Daniel Théault confirme la reprise, dès la rentrée prochaine, de la radio antillaise MEDIA TROPICAL par l'un des animateurs le plus populaire et le plus talentueux, Claudy Siar. La radio, il connait! Il est à l'antenne de RFI et fut au micro de FIP. Une pointure et un coup de jeune pour cette station qui s'était éloignée peu à peu de sa cible!

Bernard Koch

Plus d'informations :
www.infos-antilles.com/article-10604907.html

PASSERELLE
Source : lemonde.fr en ligne le 28 mai


En Israël,
les primaires travaillistes devraient
sonner le glas de la carrière d'Amir Péretz


Un peu plus de cent mille adhérents du Parti travailliste doivent se rendre aux urnes, lundi 28 mai, pour désigner leur futur président. Cinq candidats sont en lice. Le président sortant, Amir Péretz, actuel ministre de la défense, est donné largement battu par les sondages et devrait vraisemblablement démissionner de ses fonctions. Ces primaires pourraient sonner le glas de la carrière politique de ce syndicaliste qui, à la surprise générale, avait devancé Shimon Pérès lors du scrutin du 10 novembre 2005 alors que le vice-président du gouvernement était donné largement favori. C'est dire que la consultation de lundi peut réserver des surprises mais apparemment tout devrait se jouer entre un ancien et un nouveau.

L'ancien, c'est Ehoud Barak, ex-chef d'état major des armées, ex-premier ministre, qui après s'être lancé dans les affaires à la suite de son éviction du pouvoir par Ariel Sharon en février 2001 a décidé de reprendre le flambeau de la politique. Le nouveau, c'est Ami Ayalon, ancien chef de la marine israélienne puis patron du Shin Bet (services de sécurité intérieure) avant de tenter d'ouvrir le dialogue avec les Palestiniens en compagnie de Sari Nusseibeh. Elu l'an dernier à la Knesset (Parlement), il n'a pas d'expérience politique, ni gouvernementale mais est donné favori dans les sondages avec une courte avance sur Ehoud Barak.


LA QUESTION DU MAINTIEN DANS LA COALITION

Pour être élu, l'un de ces deux hommes doit franchir la barre des 40 %, ce qui semble peu probable. Dans ce cas, un second tour aurait lieu le 11 juin et d'après les enquêtes d'opinion, Ami Ayalon aurait toutes les chances de l'emporter.
Deux autres candidats sollicitent les suffrages. Dani Yatom, ancien chef du Mossad, qui est placé loin derrière les autres concurrents et Ophir Pinès-Paz, le seul ministre travailliste qui avait démissionné, en octobre 2006, pour protester contre l'entrée au gouvernement de l'ultranationaliste, Avigdor Lieberman, totaliseraient près de 10 % des votes.
Figure montante du Parti travailliste, Ophir Pinès-Paz réclame avec insistance le départ du premier ministre Ehoud Olmert menaçant de retirer le soutien travailliste à l'actuel gouvernement. Cette question du maintien ou non dans la coalition a été au centre de la campagne. Ehoud Barak a beaucoup tergiversé pour finalement expliquer qu'il fallait attendre un peu après avoir demandé la démission d'Ehoud Olmert à la suite de la publication du rapport Winograd sur la guerre du Liban de l'été 2006. Il a indiqué que si on lui proposait, il accepterait volontiers le poste de ministre de la défense qui serait laissé vacant par Amir Péretz.
UNE CANDIDATURE "ILLÉGITIME"
Ami Ayalon a, pour sa part, expliqué qu'il ne souhaitait pas un retrait de la coalition mais qu'il serait préférable que l'actuel premier ministre quitte ses fonctions et qu'un autre membre de Kadima ("En avant", le parti d'Olmert) lui succède sans préciser de qui il pourrait s'agir. Mais tout le monde pense à Tzipi Livni, actuel ministre des affaires étrangères qui, elle aussi, avait demandé au chef du gouvernement de partir.
En résumé, la question est loin d'être définitivement tranchée. Des rebondissements sont à prévoir entre les deux tours. Amir Péretz va jouer un rôle décisif. Il a déjà clairement affiché sa préférence pour Ami Ayalon qualifiant la candidature d'Ehoud Barak d'"illégitime". Les deux principaux candidats ont toutefois bien présent à l'esprit que la provocation d'une crise politique au sein de la majorité et la probabilité d'élections anticipées verraient sans aucun doute la victoire du Likoud de Benyamin Nétanyahou.
Pour le moment, le poids du Parti travailliste est modeste puisqu'il ne totalise que dix-neuf députés sur cent vingt à la Knesset et une nouvelle consultation risquerait de lui être défavorable à la suite des critiques virulentes formulées contre Amir Péretz, qui ne s'est pas montré à la hauteur dans ses fonctions de ministre de la défense et n'a pas ranimé la flamme d'un Parti travailliste en perte de vitesse après une succession de dirigeants on ne peut plus éphémères.

Michel Bôle-Richard

dimanche, mai 27, 2007

TOUS
ENSEMBLE

LE TOUR DE FRANCE ET D'EUROPE
DE L'AMITIE JUDEO-MUSULMANE
DE FRANCE - 2007


Pendant ce temps-là,
le Bus de l'AJMF poursuit sa route...


Dimanche 27 Mai
Amsterdam

ARRIVEE IMPERATIVE A 10 HEURES
SUR LA PLACE DE L’HOTEL DE VILLE
adresse Amstel 1

11.00 Départ du Tour de la Place de l'Hôtel de ville d'Amsterdam
Discours de Maire de la ville Mr JOB COHEN et des représentants des communautés juives et musulmanes de la ville

11.45 Visite de la Synagogue Portugaise de la ville (ouvert au public)

12.30 Visite de la Mosquée EL KABIR

13.30 Visite de la Mosquée Marocaine de la ville

16.30 Départ pour la maison de jeunes d'Argan (centre judéo-marocain )

17.00 - 22.00 Grande soirée à Argan avec les jeunes des deux communautés
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LUNDI 28 MAI

11.00 à 14.30
AMSTERDAM OUEST

Le bus stationnera face la Mosquée Turque Mevlana (Turkish Milli Görüs)

15.00 - 17.00 Le bus stationnera en face de la synagogue du quartier Ouest de la ville

18.00 – Grande soirée au MGT Maison de jeunes de la communauté musulmane Turque
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MARDI 29 MAI
DEPART POUR LA HAYE STATIONNEMENT NON CONFIRME
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MILLEFEUILLES

Pour Diasporablogj,
l'Avis d'Alain SUIED


CONTRE TOUS LES PREJUGES


PEGUY :
UNE GUERRE SPIRITUELLE


Rémi Soulié

PEGUY DE COMBAT


EDITIONS LES PROVINCIALES
Distribution Le Cerf
112 P. 12 Euros


CHRETIEN SOCIALISTE ANARCHISTE DREYFUSARD PATRIOTE POETE : CHARLES PEGUY
fut tout cela - et comme tous les esprits libres,il dérangea et il dérange....


N'est-ce pas le sens même de l'inspiration "Biblique" - comme le rappelle la figure d'Abraham - celui qui se tient "de l'autre côté",toujours à contre-courant des idées "générales" - des pré-jugés?
....................

"Mai 68" a "squeezé" la PLACE DU PERE (Naouri),niant l'orientation de la pensée Juive,idéologisant son impensé catholique...Curieusement,le ...catholique PEGUY représente une expérience spirituelle fort éloignée...de cette modernité ...un peu usée..
Rémi Soulié écrit à son sujet un livre engagé,un "brûlot"?
Pour ce jeune essayiste,le poète "terrien" est opposé à l'esprit des "Lumières" - un "obscurcissement",dit-il!
Chacun lira donc l'ouvrage selon un point de vue proche ou non de l'auteur - dont on ne pourra pas nier le côté alerte et chaleureux d'une plume au service d'une cause...
Sa voix dynamique , sincère résonne dans un moment d'inauthenticité et de "vestes" retournées!C'est aussi son mérite!

Philosémite,penseur,mystique,PEGUY a-t-il trouvé sa vraie place dans les "Lettres" Françaises?

Mais les temps et les "modes" changent...vite!
...............................
B. Grunberger et J. Chasseguet-Smirgel ont élaboré l'image d'un CHRISTIANISME "PREGENITAL et PERSECUTEUR" ,infantile,plus païen que fidèle au JUIF JESUS : c'est cette régression,fort "intéressante" (économiquement?)
pour les rouages de la société capitaliste (les "gauchistes" ont "conseillé" le CNPF et le MEDEF ...) qui a pu constituer,selon certains,l'ancrage de la "modernité" TOTALITAIRE "PARISIENNE"...
Paris,ville aux "camps nazis" (selon "Le Monde" - mai 2007) restait en cela "fille aînée de l'Eglise" (où va se cacher le "droit d'aînesse " de la GENESE!) et du 19ème s. "marial...

A l'heure d'une RUPTURE ANNONCEE,peut-être va-t-on redécouvrir PEGUY ,catholique et "universel",proche des Juifs et guerrier de la vérité?

Alain SUIED




ALAIN SUIED
vient de publier

LAISSER PARTIR

édidtions ARFUYEN , Paris

http://www.arfuyen.fr/


http://www.alapage.com/

INFO
DIASPORABLOGJ


APRES RACHIDA DATI,

RAMA YADE
UNE NOUVELLE JEUNE POUSSE
AU GOUVERNEMENT?


Selon toute vraisemblance, d'après nos informations, la prochaine personnalité, issue de l'immigration et de la diversité, à rejoindre, après les élections législatives, le Gouvernement Fillon, serait la jeune Ramatou Yadé (30 ans), actuelle Secrétaire Nationale, chargée de la Francophonie à l'UMP. Elle pourrait reprendre ce dossier dans un Secrétariat d'Etat élargie.
D'origine sénégalaise, diplomée de Sciences Po, épouse de Joseph Zimet -fils de Ben Zimet, bien connu des amateurs de la chanson et de la musique yiddish en France- c'est l'incendie, en 2005, d'un hôtel dans le 13è arrondissement à Paris, occupés par des immigrés, qui a décidé l'entrée en politique de Rama Yadé.
Ses sujets de préoccupation auraient pu la faire pencher à gauche où elle est fort appréciée. "Parce que je suis noire, qu'on s'étonne que je ne sois pas de gauche, dit-elle, dans un portrait que lui a, déjà, consacré le quotidien LE MONDE dans le numéro daté du mercredi 7 mars. Mais Sarkozy, poursuit-elle, fait bouger les lignes. Le conservatisme est passé à gauche, les valeurs d'intégration à droite".

Bernard Koch

PASSERELLE
source : liberation.fr
via l'Agence Reuters en ligne le 28 mai
9h 45


Des roquettes explosent à Sdérot, en Israël,
deux blessés


JERUSALEM (Reuters) - Des roquettes tirées par des activistes palestiniens de la bande de Gaza sont tombées dimanche sur la ville de Sdérot dans le sud d'Israël, blessant deux personnes dont une grièvement, ont rapporté des responsables médicaux israéliens.
"Il conduisait une voiture et elle s'est écrasée contre un mur", a raconté à propos d'un des blessés un habitant de Sdérot, décrivant le moment où l'une des roquettes a explosé.
Plus de 220 roquettes ont été tirées contre le territoire israélien à partir de la bande de Gaza depuis le 15 mai, indique l'armée israélienne.

samedi, mai 26, 2007

PASSERELLE
source : lemonde.fr
via l'Agence Reuteurs en ligne le 25 mai


PAUL NEWMAN, QUI FUT L'UN DES PRINCIPAUX
INTERPRETES d'"EXODUS"
REALISE PAR OTTO PREMINGER
DANS LES ANNEES 60, INTERROMPT SA CARRIERE


LOS ANGELES (Reuters) - Paul Newman a annoncé cette semaine qu'il mettait un terme à sa carrière d'acteur à l'âge de 82 ans.
"Je ne suis plus capable de jouer au niveau que je souhaiterais", a-t-il confié dans un entretien accordé à la chaîne de télévision ABC News et diffusé vendredi soir sur son site internet.
L'acteur explique que sa mémoire et sa confiance ne sont plus à un niveau suffisant pour qu'il continue d'exercer son métier d'acteur.
Né en janvier 1925, ancien combattant de la Deuxième Guerre mondiale, Newman a débuté sa carrière sur les planches à Broadway et fréquenté l'Actor's Studio de Lee Strasberg.
Il apparaît pour la première fois sur l'écran en 1954 et atteint très vite la notoriété avec Le gaucher (1957) puis La chatte sur un toit brûlant (1958), adaptation d'une pièce de Tennessee Williams qu'il interprète au côté de Liz Taylor.
Neuf fois nommés aux Oscars, Newman a décroché la statuette en 1986 pour la Couleur de l'argent où il reprenait le rôle d'Eddie Felson créé un quart de siècle plus tôt dans l'Arnaqueur
(1961).
Sa dernière apparition au cinéma date de 2006, il avait prêté sa voix à un des personnages du film d'animation Cars.
Amoureux du sport automobile, Paul Newman a également créé une compagnie de produits alimentaires, Newman's Own, dont une partie des bénéfices finance des projets caritatifs.

PASSERELLE
source : lemonde.fr
via l'Agence Reuters en ligne 26 mai



Deux Palestiniens tués
dans une fusillade à Jérusalem-Est


JERUSALEM (Reuters) - Deux Palestiniens ont été tués samedi dans une fusillade avec des agents de la sécurité israélienne à Jérusalem-Est, annonce la police israélienne dans un communiqué.
Quatre agents israéliens ont également été blessés.
Le communiqué précise que les deux Palestiniens ont été tués après avoir ouvert le feu sur les forces de sécurité.

PASSERELLE
Source : lemonde.fr
via l'Agence Reuters en ligne le 26 mai
8h 20


Les Israéliens arrêtent un ministre palestinien

par Nidal al Moughrabi

DJENINE, Cisjordanie (Reuters) - Les forces israéliennes ont arrêté dans la nuit de vendredi à samedi en Cisjordanie un ministre d'Etat palestinien, Wasfi Kabha, membre du Hamas, et pilonné des objectifs du Hamas dans la bande de Gaza dans le cadre de leurs opérations contre cette organisation islamiste.

Kabha a été arrêté dans son village, proche de la ville de Djénine, a rapporté un responsable palestinien de la sécurité. Il est le deuxième ministre du gouvernement d'union palestinien à être capturé par les forces israéliennes depuis jeudi, jour où Nasser el Din al Chaer, chargé du portefeuille de l'Education et lui aussi membre du Hamas, a été emmené par des soldats de Tsahal, en Cisjordanie.
Trente-deux autres responsables palestiniens avaient été arrêtés le même jour en Cisjordanie. Cette série d'arrestations a suscité la préoccupation des Etats-Unis et des Nations unies.
L'armée israélienne a de son côté déclaré avoir arrêté un militant du Hamas dans la nuit de vendredi à samedi mais n'a pas communiqué son identité.
Dans la bande de Gaza, l'armée israélienne a mené cinq raids aériens aux premières heures de samedi, frappant des positions tenues par des activistes ainsi qu'un corps de garde proche de la résidence du Premier ministre Ismaïl Haniyeh (Hamas), ont rapporté des médecins.
Quelques heures plus tôt, la branche armée du Hamas et d'autres factions radicales avaient dit étudier une proposition du président palestinien, Mahmoud Abbas, concernant un cessez-le-feu temporaire dans la bande de Gaza.
PAS D'ENGAGEMENT
Auparavant, des activistes avaient exigé qu'afin de relancer une trêve décrétée en novembre dernier dans la bande de Gaza, Israël cesse également les hostilités en Cisjordanie, mais l'Etat juif a rejeté cette éventualité.
Après des discussions de crise avec le Fatah du président Abbas, les activistes ont indiqué qu'ils pourraient accepter un nouveau cessez-le-feu mutuel pour la seule bande de Gaza. Selon le Fatah, ils ont donné à Israël jusqu'à dimanche pour faire connaître sa réponse.
"Les 48 heures à venir vont être décisives concernant la position qu'adopteront les factions radicales, celle-ci dépendant d'Israël et de sa volonté de cesser son agression", a déclaré Abdel Hakim Aouad, porte-parole du Fatah.
Les factions ont démenti avoir pris quelque engagement que ce soit, se bornant à dire qu'ils étudiaient une proposition présentée par Abbas en faveur d'une trêve d'un mois, à titre d'essai, dans la bande de Gaza. Les autorités israéliennes n'ont fait aucun commentaire pour l'heure sur cette proposition.
Depuis le début des violences observées ce mois-ci, Israël a rejeté les appels en faveur d'une trêve, demandant au contraire aux puissances étrangères de faire pression sur le gouvernement d'union palestinien, dirigé par le Hamas, afin qu'il fasse des concessions.

vendredi, mai 25, 2007

PASSERELLE
Source : lemonde.fr avec l'AFP
en ligne le 25 mai



Au Liban, Bernard Kouchner estime
qu'attaquer le Fatah Al-Islam serait "juste"


La décision d'attaquer ou non les combattants du Fatah Al-Islam retranchés dans le camp de réfugiés palestiniens de Nahr Al-Bared, dans le nord du Liban,"appartient au gouvernement et à l'armée. Qu'ils la prennent me semble juste", a déclaré Bernard Kouchner, vendredi 25 mai au deuxième jour de sa visite à Beyrouth. "C'est à eux de prendre leurs responsabilités (...). Nous soutenons le gouvernement et l'armée", a ajouté le ministre des affaires étrangères français lors d'une conférence de presse, tout en soulignant que "les conséquences sont toujours difficiles à calculer".M. Kouchner a cependant indiqué qu'une éventuelle attaque des combattants du groupe djihadiste devrait se faire "après l'évacuation de plus de civils possible, ce que j'estime tout à fait nécessaire", et "c'est ce qui est en train de se mettre en place".

Le chef de la diplomatie française, qui a rencontré dans la matinée le ministre de la défense libanais Elias Murr, a brièvement répondu à une question sur l'aide militaire de la France à l'armée libanaise, notoirement sous-équipée. "Nous avons fourni ce qu'ils nous demandaient. C'est du matériel de routine de l'armée (...). Tout n'est pas arrivé mais est en train d'arriver", a-t-il déclaré.

Plus de la moitié des quelque 31 000 habitants de Nahr Al-Bared, encerclé par l'armée libanaise, aurait déjà évacué ce camp, à la faveur d'une trêve commencée mardi, après trois jours de combats meurtriers. Mais les départs semblaient moins nombreux, vendredi. Des témoins indiquaient que les civils n'osent plus sortir à cause de tireurs embusqués non identifiés.

PASSERELLE
Source : lemonde.fr
via l'Agence Reuters en ligne le 25 mai



Kouchner réaffirme
que Paris ne veut pas dialoguer avec Damas


PARIS (Reuters) - Le nouveau ministre français des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, a réaffirmé que la France ne souhaitait pas dialoguer avec la Syrie.
S'exprimant par téléphone de Beyrouth, où il achevait une visite de deux jours, il a souligné que s'agissant du Liban il y avait aujourd'hui "la même politique" que durant la présidence de Jacques Chirac, à qui Nicolas Sarkozy a succédé le 16 mai.

"Nous sommes disposés à parler avec toutes les personnalités et les représentants de groupes qui sont en faveur de l'unité du Liban, de son autonomie et de son intégrité territoriale", a déclaré Bernard Kouchner sur l'antenne d'Europe 1.
"Ça veut dire très clairement que nous n'avons pas à parler avec les dirigeants syriens, que d'autres le font, que des contacts sont établis que si la situation l'autorise nous évoquerons cela et nous pourrons nous ouvrir", a-t-il ajouté.
"Pour le moment", a souligné Bernard Kouchner dont le Liban est le premier déplacement à l'étranger depuis sa prise de fonction, "le problème ici c'est de savoir qu'on pose des bombes et qu'on tue des Libanais, quartier par quartier".
Des combats ont opposé ces derniers jours l'armée libanaise à des militants du Fatah al Islam, organisation islamiste armée que certains disent liée aux services secrets syriens, ce que Damas dément. Une fragile trêve, en vigueur depuis mardi, à mis fin à ces affrontements, les pires depuis la guerre civile qui a ravagé le pays de 1975 à 1990.

jeudi, mai 24, 2007

PASSERELLE
Source : liberation.fr en ligne le 24 mai



Une synagogue détruite
par un incendie à Genève
La piste criminelle est privilégiée après l'incendie qui a ravagé une synagogue de la ville tôt jeudi matin.


Une synagogue a été entièrement détruite tôt jeudi matin à Genève par un incendie probablement criminel, a indiqué la police genevoise. «La piste criminelle est privilégiée», a indiqué Philippe Cosandey, porte-parole de la police cantonale de Genève à la Radio suisse romande (RSR). Selon lui, c'est «l'embrasement généralisé» de la synagogue qui permet d'avancer cette hypothèse.

Un petit attroupement de fidèles portant la kippa s'était formé jeudi matin devant le bâtiment à la façade noircie d'où étaient extraites des planches calcinées, a constaté l'AFP sur place. «Actuellement, on est en train d'installer du matériel d'éclairage pour travailler» à la recherche d'indices, a poursuivi le porte-parole de la police.Les pompiers ont été prévenus à vers 5 heures du matin. A leur arrivée, la synagogue était complètement en flammes, et ils ont maîtrisé le feu en une heure environ. L'incendie n'a fait aucun blessé. La synagogue, un bâtiment moderne au style sobre, est située route de Malagnou, dans l'est de la ville de Genève. Des célébrations pour la fête de Chavouot (célébration de la Torah) y avaient encore rassemblé des fidèles mercredi soir.



Réactions des internautes de liberation.fr
Anatoli Mychkin
Cela n'est pas la faute des SuissesPourquoi parlez vous tous des Suisses, tandis qu’au moins une moitié de la population de Genéve sont immigrés. Quand (en 2005) un de ceux-ci a volé chez ma femme le sac de voyage (appareil de ph... Jeudi 24 Mai 2007 - 16:10



daM'S
pourquoi serait ce antisemite?pourquoi les auteurs (si la piste criminelle est confirmée) seraient -ils antisémites? aucune preuve n'est établie. de plus il me semble qu il ya des choses plus graves dans le monde.... Jeudi 24 Mai 2007 - 15:12

MILLEFEUILLES

AVANT-PREMIERE


POUR DIASPORABLOGJ,
L'AVIS D'ALAIN SUIED


Palestine :
le romancier Hubert Haddad
propose une fiction
sur le drame israélo-palestinien.

En Librairie : le 23 AOUT 2007


HUBERT HADDAD

PALESTINE
Editions Zulma



Réfugié Juif de Tunis,fier de ses origines (il est en partie Berbère et en partie Juif), Hubert Haddad utilise la fiction comme un poème du Réel.Les souffrances de l'Exil,la mort tragique d'un frère peintre,la désolation de la rupture avec une COMMUNAUTE JUIVE TUNISIENNE DHIMMI , plus antique en "Tunisise" que les Arabes,colonisée et jetée dans la mêlée du départ spolié et douloureux au moment de la "décolonisation"... Tous ces éléments se devinent sous l'oeuvre et à l'oeuvre!

Cette fois,Hubert Haddad se propose de franchir quelques..."tabous" et évoque une quête d'identité sous la fiction - un "roman",certes mais qui sonne "juste" et ...rêveur à la fois...et s'intéresse au conflit majeur et...symbolique qui oppose Palestiniens et Israéliens,qui oppose monde arabo-musulman meurtri et fratricide et monde "occidental", tourné vers le Profit et la furie pulsionnelle...

En Cisjordanie, une patrouille de jeunes soldats Israéliens est attaquée par un commando terroriste.

Un des soldats est ENLEVE...Une situation "romanesque" par excellence si l'on se souvient de...R.L. Stevenson!BLESSE,IL PERD LA MEMOIRE. Il est "adopté"...par deux Palestiniennes.Il devient NESSIM,frère de Falastine,étudiante anorexique....Il passe de L'AUTRE COTE.Symboliquement et identitairement.

"Aimer,n'est-ce pas mourir?"
Les identités se mélangent,se déchirent...Où est l'Israélien? Que vit le Palestinien?
Le "mur" est ainsi "incarné"...

Les deux parties d'un être peuvent-elles coïncider,se retrouver?L'amour est-il une réponse?
Haddad nous dit que "la falaise du Réel s'effrite au seuil de la vieille ville",Jerusalem...IL FAUT ALLER VERS "LA LUMIERE INEXPLOREE", rencontrer l'autre,refuser l'enseignement Intégriste du mépris et de la haine,ces figures de la PERVERSITE et de la manipulation...
Mi-réaliste (les dialogues sont très vivants) , mi-utopique,le roman d'Hubert Haddad suscitera questions et colères,admiration et surprise.

ALAIN SUIED

MéDiAtIc

ENRICO MACIAS
BIENTOT SUR LA 3


Cette fois, c'est fait! La Direction de France 3 a donné son feu vert pour projeter sur le petit écran, une série policière dont le personnage principale serait un juge d'instruction. C'est Enrico Macias qui endosserait ce rôle. Titre de la série "Monsieur Molina".
Cette information vient d'être donnée dans l'émission de Jean-Marc Morandini sur Europe 1 consacrée, chaque matin, à l'actualité de l'audio-visuel.

PASSERELLE
Source : lemonde.fr en ligne le 24 mai


M. Attali s'apprête à épauler M. Sarkozy
sur l'aide au développement

Après Bernard Kouchner, nommé ministre des affaires étrangères, Martin Hirsch, devenu haut-commissaire aux solidarités actives contre la pauvreté, et Claude Allègre, qui a accepté une mission sur l'université française, Jacques Attali, figure historique de la gauche, s'apprête lui aussi à céder à l'appel de Nicolas Sarkozy.

L'un des principaux mitterrandiens avait annoncé, le 16 mai, s'être vu proposer une mission relevant de la politique étrangère par le nouveau de chef de l'Etat. Il a confirmé au Monde qu'il "discute avec Nicolas Sarkozy des détails de cette mission, centrée sur la réforme de l'aide au développement".
"Cela a de fortes chances de se faire", dit M. Attali, visiblement tenté par la proposition. Il fera connaître sa réponse au président de la République dans les prochains jours. L'idée de l'ancien conseiller de François Mitterrand est de faire du microcrédit "l'axe le plus important" de la mission qui lui serait confiée.
Le microcrédit est cette méthode de développement née dans les années 1970 dans les pays du Sud, qui accorde des crédits aux plus démunis afin qu'ils démarrent ou poursuivent une activité économique.


"BESOIN D'ASSISTANCE TECHNIQUE"

A la tête, depuis 1997, de Planet Finance, une ONG internationale de microcrédit - dont le conseil d'administration comprend l'actuelle ministre de la Justice Rachida Dati et Bernard Kouchner - M. Attali est aujourd'hui l'un des principaux ambassadeurs du microcrédit dans le monde, au côté du prix Nobel de la Paix, le Bangladais Muhammad Yunus.
"L'aide au développement représente environ 0,5 % à 0,6 % du produit intérieur brut (PIB), mais le microcrédit seulement 3 % de l'aide au développement, c'est insuffisant, explique M. Attali, il y a un fort besoin d'assistance technique de la part des institutions de microfinance partout dans le monde, notamment en Afrique."
Selon des données admises par la Banque mondiale, le microcrédit a permis de sortir 60 millions d'individus de la misère depuis trente ans.
M. Attali croit-il à l'ouverture organisée par M. Sarkozy et son premier ministre, François Fillon ? "Oui, répond-il, lorsqu'il s'agit de ministres de cohabitation. Je ne vois aucun problème à ce qu'un homme de gauche soit ministre des affaires étrangères. Quand on occupe un autre ministère, en revanche, c'est que l'on a changé de camp."


Anne Michel

mercredi, mai 23, 2007

PASSERELLE
Source : liberation.fr en ligne le 23 mai
à 23h 30


Titre de la rédaction de Diasporablogj :
"DE LA DIFFICULTE D'ETRE JOURNALISTE
ET FEMME DE MINISTRE"


Ockrent change de registre pour cause de mari ministre
A sa demande, selon France 3, elle va cesser de présenter France Europe Express suite à la nomination de Bernard Kouchner au Quai-d'Orsay • Elle devrait proposer un nouveau magazine, plus économique •
Par R. G. et I. R.

Après France 2 et Béatrice Schönberg mardi, la valse des femmes de ministre se poursuit sur le service public. Ce mercredi, France 3 annonce que, suite à la nomination de son compagnon Bernard Kouchner au gouvernement, Christine Ockrent arrêtera fin juin de présenter l'émission hebdomadaire politique France Europe Express: «A la rentrée, précise la chaîne publique, elle proposera un nouveau magazine qui s'orientera différemment.»

L'émission devrait être toujours consacrée à la politique mais plus orientée vers l'économie, alors que France Europe Express est tournée vers l'Europe et l'international. Il faut dire qu'on voyait mal Christine Ockrent commenter chaque semaine l'action de son ministre des Affaires étrangères de bonhomme. La décision «vient de Mme Ockrent», a indiqué France 3 à l'AFP. Tout pareil que Béatrice Schönberg épouse Borloo en somme: la présentatrice des JT du week-end de France 2 qui devait reprendre son poste vendredi prochain après trois mois de suspension pendant la campagne électorale, a finalement décidé de jeter l'éponge des journaux pour faire un «magazine de société». Marie Drucker, présentatrice du Soir 3 sur France 3 avait elle aussi été suspendue, à sa demande, pour cause de relation avec un ministre (cette fois, François Baroin, ministre de l'Intérieur) mais pour elle, la question ne se pose plus: Baroin n'a rien récolté du gouvernement Fillon.

PASSERELLE
Source : lemonde.fr en ligne le 23 mai
à 21h 45


"Le Fatah Al-Islam,
symbole de l'islamisation
des camps palestiniens"


Pour Bernard Rougier, chercheur à l'Institut français du Proche-Orient (IFPO), la naissance du groupuscule Fatah Al-Islam, se réclamant d'un "salafisme transnational" mais dont personne n'avait entendu parler avant novembre 2006, est due à l'arrivée d'individus appartenant à l'Armée islamique, en Irak.

La particularité du Fatah Al-Islam, selon Bernard Rougier, est qu'il se distingue des autres groupes sunnites libanais. Ils refusent de se plier "à la logique politique confessionnelle", ce qui les transforment en élément pertubateur au sein de la communauté sunnite et les rapprochent, de fait, du régime syrien.

On assiste, depuis la fin de la guerre du Liban, à une islamisation des camps palestiniens, selon Bernard Rougier. Le chercheur estime en effet que désormais, ceux-ci, par l'intermédiaire de reseaux religieux, recoivent l'influence des tous les conflits et tension qui touchent à l'islam : clivages en Arabie Saoudite ou encore guerres en Irak et en Tchétchenie.

Dans ce conflit, le Hamas est coincé, selon Bernard Rougier. S'il suit le Fatah et tente "de réduire militairement des groupes salafistes, idéologiquement opposés", il contribuera à appliquer la résolution 1559 qui aboutira, entre autres, à la démilitarisation du Hezbollah, un allié stratégique au niveau régional.

Propos recueillis par Sylvain Cypel et Luc Vinogradoff

DANS
LEPOSTE

SUR FRANCE CULTURE

Mercredi 6 Juin
16h - 17h

« SUR LES DOCKS »
Enquête
"La violence psychologique
et physique dans le huis clos familial"

Production : Irène Omélianenko
Productrice déléguée : Myriam Guilhot
Réalisation : Marie-Ange Garrandeau
Prise de son : Pierre Quintard

Conférence de presse
préparée et présentée par Myriam GUILHOT
( Tel. 06.13.41.32.13 – email :
m.guilhot@voila.fr )
le 23 mai 2007 à 15.00h,

au CAPE (Maison de Radio-France)


Aujourd’hui, en France, on annonce qu’une femme sur dix est victime de violences conjugales, notamment physiques, et, qu’à l’heure actuelle, selon l’enquête menée par l’Observatoire National de la Délinquance, une femme meurt tous les deux jours sous les coups de son conjoint.

Mais, il existe une autre forme de violence, plus fréquente encore où les victimes se retrouvent totalement détruites, et à l’insu de tous…. Il s’agit de la violence psychologique.

En effet, à travers les témoignages que j’ai pu recueillir, je me suis rendue compte à quel point il est nécessaire de faire connaître à un large public, cette forme de violence au sein du couple et de la famille, qui est un processus de manipulation très destructeur, très fréquent et largement méconnu en France.

Ce type de violence s’avère extrêmement insidieux et ne permet pas toujours au conjoint-victime d’identifier l’impact psychologique qu’il subit au quotidien.
La finalité des manipulateurs étant d’obtenir une emprise totale sur leur victime, dans son intégralité physique et morale.
En effet, ces agresseurs ont un dénominateur commun : ils passent leur temps à semer le doute chez leur victime sur toutes ses valeurs, et à critiquer la façon dont elle gère la vie quotidienne.
Lors de cette manipulation psychologique, le manipulateur agrandit sans cesse la brèche créée chez sa victime, par de nouvelles critiques et des récriminations constantes qui l’amènent à douter d’elle-même, à se culpabiliser, et à établir le constat toujours plus étendu, de ses propres défaillances.
Cela entraîne chez elle, l’apparition de symptômes tels que : doute, sentiment de dévalorisation, angoisse, dépression, symptômes qui s’aggravent au fil du temps de façon importante, pouvant aller jusqu’à la mort.
De plus, les manipulateurs élaborent des repères qui leur sont propres, en dehors de toute réalité, et qu’ils imposent à leur conjoint et à leurs enfants.
Ils finissent ainsi par faire éclater chez eux tous leurs points de repère, les rendant extrêmement vulnérables.

Parallèlement, d’une façon très perverse, ils empêchent les enfants de se construire de façon équilibrée et stable, entraînant chez eux de profonds ravages.

Ainsi, tout est mis en place pour détruire et paralyser le foyer conjugal, comme le dénonce le Docteur Hirigoyen, psychiatre et victimologue, dans son livre « Femmes sous emprise » chez Oh ! Editions, et, comme l’analyse le Docteur Pagnard, psychiatre et victimologue, dans son livre « Crimes impunis ou Néonta : histoire d’un amour manipulé » chez Prime Fluo Editions qui met en lumière la façon très insidieuse dont procède ces manipulateurs, en donnant au travers de l’histoire romancée d’une famille victime d’un tel manipulateur, une traduction du comportement de ces agresseurs, permettant de mieux comprendre pourquoi et comment, les victimes se laissent enliser dans ce processus très destructeur, jusqu’à l’anéantissement total.

Ce type de violence psychologique qui peut aller jusqu’à la violence physique, reste malheureusement très méconnu en France, à l’inverse du Canada ou de l’Espagne où les statistiques officielles évoquent l’existence d’environ 30% de femmes victimes de ce mécanisme de destruction.
Mais ces chiffres ne tiennent pas compte des hommes victimes de ce même processus par leur mère ou conjointe, et, des enfants pris dans les mailles du même filet destructeur…

L’émission de France Culture que nous allons entendre, par ses récits douloureux, met en lumière le processus de manipulation psychologique que subissent les victimes, et a pour enjeu, non seulement d’informer les auditeurs sur les mécanismes de cette violence psychologique, mais également, face à cette forme de violence conjugale très destructrice, d’amener à une vaste campagne d’information auprès des magistrats, des policiers et des professionnels de la santé, afin d’assurer la protection des victimes.

Cette émission, devrait permettre également aux hommes politiques de prendre conscience de la gravité de la situation, des dangers qu’encourent les victimes concernées, et de compléter les textes de loi en matière de Droit de la famille.
La loi du 4 Avril 2006 marque un progrès dans la lutte contre les violences conjugales, en renforçant la répression à l’égard du conjoint violent physiquement qui doit s’éloigner du foyer conjugal, mais il reste encore beaucoup à faire, en matière de prévention et de soin, dans le domaine de la violence psychologique.
Grâce à la diffusion de ces entretiens, nous souhaitons rompre le silence et apporter une contribution précise à l’effort qui doit être consenti pour que ce type de violence conjugale soit dénoncé publiquement et cela, dans un pays où les Droits de l’Homme sont certes sacrés, mais doivent encore être développés et appliqués.

En conclusion, il y a lieu d’approfondir notre prise de conscience de ce phénomène de société alarmant. Le chemin qu’il reste à faire pour éradiquer un tel fléau est encore long, notamment en ce qui concerne les enfants, subissant eux aussi cette emprise destructrice.
Nous souhaitons que l’authenticité des témoignages, serve à sensibiliser et à mobiliser toutes les femmes ou les hommes victimes de ce type de violence conjugale et qu’ils n’hésitent plus à sortir de l’anonymat.
Ce phénomène de société concerne non seulement la santé, mais aussi la dignité de chacun et l’esprit de solidarité de tous.



CONFERENCE DE PRESSE :


Docteur Geneviève Pagnard, psychiatre, victimologue, présidente de l’association Anavimf (Association Néonta d’Aide aux Victimes de Manipulation Familiale)
Maître Isabelle Steyer, avocate, spécialiste du Droit de la famille
Madame Farida Dammene, de l’association Tremplin 94 – SOS-Femmes
Madame Mady Mantelin, comédienne

PASSERELLE
Source : liberation.fr en ligne le 23 mai



Depuis une semaine, la ville israélienne est la cible de tirs du mouvement palestinien.

Climat de guerre à Sdérot,
sous les roquettes du Hamas
Par Daphné MATTHIEU


«I l y a encore de la place ?» crie d'une voix angoissée une jeune femme, une petite-fille dans les bras, ballottée par la foule qui se presse autour de l'autobus. Le véhicule, presque au complet, s'apprête à quitter le centre de Sdérot, à deux kilomètres de la bande de Gaza, pour une localité proche de la mer Morte. Un hôtelier y a offert des chambres afin que des habitants de la ville, en majorité des femmes et des enfants, puissent se détendre loin des tirs de roquettes.
Sur le même sujet



Israël prêt à répondre aux attaques


Violence. «Partez, partez, dépêchez-vous. C'est dangereux de rester ici. Tant pis si le bus n'est pas plein ; si une Qassam [type de roquette, ndlr] arrive, c'est la catastrophe», lance un homme à l'employée municipale qui tente vainement de faire correspondre la liste de noms qu'elle tient à la main avec ceux des passagers de l'autobus. La «catastrophe» s'est produite quelques heures après, lundi soir, à une centaine de mètres du point de stationnement du bus : une roquette a frappé de plein fouet une voiture, tuant la femme de 35 ans qui était au volant. C'est la première victime depuis le début des barrages de roquettes, tirées depuis la bande de Gaza, notamment par la branche armée du Hamas. En un peu plus d'une semaine, 140 roquettes ont touché la ville et ses environs, blessant une vingtaine d'habitants dont certains grièvement.
A Sdérot, ville de 24 000 habitants où vivent en grande majorité des immigrants pauvres venus des Républiques de l'ex-URSS, les tirs de roquettes font presque partie du quotidien depuis le début de la deuxième Intifada, en octobre 2000. En sept ans, plus de 1 500 roquettes ont touché la zone, tuant neuf personnes et en blessant des dizaines d'autres. Un centre spécialisé dans le traitement des symptômes posttraumatiques, qui touchent de nombreux habitants de la ville, a été ouvert et a fonctionné à plein régime ces derniers jours. Avec ces nouveaux barrages de roquettes, Naor Elbaz travaille plus de quatorze heures par jour dans sa vitrerie, un des seuls commerces du centre encore ouverts. «Mon chiffre d'affaires a augmenté de 50 %, mais je m'en serais bien passé, explique-t-il. C'est un miracle qu'il n'y ait pas eu plus de victimes. Ces roquettes réduisent les murs en miettes.» Les projectiles Qassam, fabriqués dans la bande de Gaza, n'ont pas cessé de se perfectionner ces dernières années. Ils portent le nom du bras armé du groupe islamiste palestinien Hamas, les Brigades Ezzedine al-Qassam.
Pour certains, un cap a été franchi avec les derniers barrages : la fréquence et la violence des tirs ont installé une atmosphère de guerre. «Jamais nous n'avons essuyé des tirs de cette intensité, explique Itzhik Biton, qui travaille depuis sept ans dans un fast-food oriental de la ville. Beaucoup d'habitants ont fui la ville, ça n'était encore jamais arrivé. En novembre, certains étaient partis dans les bus de Gaydamak [homme d'affaires israélo-russe] pour prendre l'air, mais cette fois-ci il n'y a plus rien, plus de marchés, plus de voitures, plus de passants. Toutes les boutiques sont fermées. Il n'y a plus que l'armée et la police de visibles. C'est la guerre.»
Mesures d'urgence. Depuis le début des tirs, plusieurs milliers d'habitants ont quitté la ville. Certains se sont réfugiés chez des proches. D'autres ont pu bénéficier des bus et des logements payés par le ministère de la Défense israélien ou par le milliardaire Arcadi Gaydamak pour passer quelques jours à l'écart. Parmi ceux qui restent, plusieurs se disent abandonnés par le gouvernement et ne cachent pas leur colère. «Nous voulons des dédommagements, comme cela a été le cas pour les habitants du Nord après la guerre de l'été dernier contre le Hezbollah, dit Itzhik, en précisant que le chiffre d'affaires de son restaurant a baissé de 70 % depuis le début des derniers barrages. Le gouvernement doit agir. Comment peuvent-ils permettre que des enfants soient obligés de se terrer dans des abris à longueur de journée comme des animaux ?»
Lundi soir, des habitants se sont rassemblés autour de la carcasse fumante du véhicule touché par la roquette, refusant de tenir compte des appels de la police les invitant à se mettre à l'abri de peur d'une nouvelle attaque. Ils ont manifesté en appelant le gouvernement à prendre des mesures pour en finir avec les tirs, brûlé des pneus de voiture, dévasté un bar et des magasins. La police a dû intervenir pour restaurer le calme.
Le Premier ministre, Ehud Olmert, s'est rendu sur place tard lundi et s'est entretenu avec les dirigeants locaux et les habitants. Il leur a promis un train de mesures d'urgence en faveur des localités limitrophes de la bande de Gaza, notamment la construction d'abris. Une promesse insuffisante, semble-t-il. Mardi matin, des habitants continuaient de scander dans les rues de la ville : «Olmert, démission !»

mardi, mai 22, 2007

PASSERELLE
Source : lemonde.fr
via l'Agence Reuters en ligne le 22 mai



Israël et le Hamas se menacent du pire,
mais évoquent une trêve


par Jeffrey Heller
JERUSALEM (Reuters) - Israël et le Hamas se sont menacés du pire en cas de poursuite de leur escalade militaire, qui semble marquer le pas, mais ni l'un ni l'autre n'écartent un retour au calme.
Le vice-ministre israélien de la Défense Ephraïm Sneh n'a pas exclu, si les activistes palestiniens continuaient à tirer des roquettes contre Israël, de prendre pour cible le Premier ministre Ismaïl Haniyeh.

"Personne dans le cercle des responsables militaires et des dirigeants du Hamas n'est à l'abri d'une frappe. Que fait la branche politique du Hamas ? Elle donne son feu vert à ceux qui mènent les combats", a-t-il dit en présentant Haniyeh comme "un terroriste en complet-veston".
"Tout mal fait au Premier ministre Ismaïl Haniyeh ou à tout autre dirigeant du Hamas équivaudra à un changement des règles du jeu et l'occupant devra s'attendre à en payer un prix sans précédent", a rétorqué un responsable du mouvement intégriste, Sami Abou Zourhi.
Au lendemain d'un tir de roquette qui a tué, pour la première fois depuis six mois, une habitante de Sderot, la branche militaire du Hamas a encore tiré deux roquettes mardi contre la ville israélienne, où le Premier ministre Ehud Olmert s'est rendu dans la matinée.
De son côté, l'aviation israélienne a tiré deux missiles contre un poste de la "force exécutive", la police officieuse du Hamas. Personne ne se trouvait à l'intérieur, mais un passant a été légèrement blessé lors de ce raid.


"PAS DE SOLUTION SIMPLE"

Abou Zouhri a souligné qu'Israël devait mettre fin à ses raids ,s'il voulait que cessent également les tirs de roquettes Kassam contre le territoire israélien. "Si les tirs de roquettes ne cessent pas, nous n'arrêterons pas non plus", lui a rétorqué le ministre de la Défense Amir Peretz.
Rencontrant le porte-parole de la diplomatie européenne, Javier Solana, Peretz a souhaité une intervention internationale pour "éviter une situation d'anarchie dans laquelle l'Autorité palestinienne disparaîtrait totalement".
Le président de l'Autorité, Mahmoud Abbas, était attendu dans la journée à Gaza, pour consolider la trêve entre les combattants du Fatah et du Hamas, mais aussi pour tenter de rétablir celle qui prévalait avant la semaine dernière entre activistes palestiniens et Tsahal.
Ahmed Youssef, conseiller de Haniyeh, s'est montré ouvert en évoquant un cessez-le-feu avec les Israéliens, qui serait également étendu à la Cisjordanie. Il a assuré que le dirigeant du Hamas était "prêt à convaincre les autres factions d'accepter un cessez-le-feu si Israël mettait fin à ses assassinats et à ses raids".
Parmi ces autres factions figurent le Djihad islamique qui a revendiqué conjointement avec les Comités de résistance populaire les tirs de roquettes qui ont fait un mort et deux blessés graves lundi soir à Sderot.
Quatre activistes du Djihad circulant en voiture avaient été tués quelques heures auparavant par l'aviation israélienne. Selon Abou Ahmed, porte-parole de la branche armée du Djihad, "parler de calme dans ces conditions est absurde et inacceptable".
"Il n'y a pas de solution unique, simple ou simpliste au problème des tirs de Kassam", a assuré Ehud Olmert aux habitants de Sderot, qui lui ont réservé un accueil houleux.

LETTREOUVERTE
à...
CHRISTINE ALBANEL
NOUVEAU MINISTRE FRANCAIS
DE LA CULTURE

par

ALAIN SUIED



A L'HEURE DU NUMERIQUE ET DE LA COMMUNICATION ILLIMITEE,LES ENJEUX DU MINISTERE DE LA CULTURE SONT DECISIFS : IL S'AGIT DE PRESERVER LA CREATION DANS SA LIBERTE FONDAMENTALE ET L'INDEPENDANCE DES CREATEURS : CHRISTINE ALBANEL EST SENSIBLE A CE COMBAT - SES DECLARATIONS EN FONT FOI.


Madame la Ministre,


Comme vous l'avez souligné, les créateurs devraient être au coeur du souci et de la reflexion des Institutions. L'ambigüité a pu exister pourtant...depuis 1945...A l'issue de la Deuxième Guerre "Mondiale", une sorte d'idéologie "ambiante" a privilégié les idées et les vues d'un courant de la pensée - puis de ses "héritiers" successifs. En ce sens, Mai 68 fut la prise en mains du "pouvoir symbolique" par des "fils" un peu pressés de succéder à leurs "pères" influents!
Les exemples de cette situation abondent : un "avis" de Raymond Aron paraissait "absurde" - tandis qu'un propos excessif de Sartre devenait l'unique voie à suivre...Une forme poètique "brisant" le "sens" devenait la seule expression "admise" dans ce domaine rendu ainsi ultra-confidentiel...La "Culture" prétendait soutenir le "peuple" - le danseur faisait tout sur scène...sauf danser...L'acteur, tout...sauf jouer ...Et cela était inévitable : subventions obligent!
Peu à peu, ce qui se donnait pour une "critique" du SYSTEME devint...le SYSTEME lui-même!
Tandis que la CREATION la plus vivante était souvent ignorée ici mais se développait...DANS D'AUTRES PAYS ET D'AUTRES SOCLES IDEOLOGIQUES...
Internet la révolution des moyens de communication vint enfin montrer que d'autres méthodes et d'autres visions étaient possibles!
Les "Institutions" pouvaient-elles se défaire de la "tunique" des "privilégiés" et des "héritiers"? Dans les "radios", les "théâtres", les "agences" de diffusion de la culture, les "maisons de la culture", les "instituts français à l'étranger" ,les circuits de subventions de plusieurs ministères...
La question désormais se pose au nouveau MINISTRE DE LA CULTURE:
peut-on encore brider la création pour "protéger" des idéologues et des "chefs de clans"?
LA MODERNITE N'EST PLUS LA, MAIS DANS LA JUSTE EVALUATION DES TALENTS ET DES IDEES.
Poète mais aussi Secrétare de l'Association musicale LE TRIPTYQUE, prix S.G.D.L. mais aussi membre de l'ACADEMIE CHARLES-CROS, j'ai observé cette situation dans les Arts les plus divers.
N'est-il pas temps de poser les BASES d'une REFLEXION NOUVELLE sur une CREATION CONTEMPORAINE enfin délivrée des PREJUGES,de la "copie", du "faux-semblant",de la "branchitude" vaine?
Les bases d'une REDISTRIBUTION des moyens (et des postes?) à l'heure de la COMMUNICATION NUMERIQUE - qui remotiverait et aiderait les meilleurs, non les plus "suiveurs" ? Les créateurs et non plus les créatures....
Dans tous les domaines,un espoir est né par vos déclarations.
Ne le décevez pas.


ALAIN SUIED


A RETENIR

juin 07
alain suied
publie
LAISSER PARTIR

arfuyen éditeur

lundi, mai 21, 2007

PASSERELLE
Source : lemonde.fr
via l'Agence Reuters en ligne le 21 mai


Tsahal amplifie ses raids,
une Israélienne tué par une roquette


par Nidal al Moughrabi
GAZA (Reuters) - Au moins cinq Palestiniens et une Israélienne ont été tués lundi dans de nouvelles attaques, Tsahal amplifiant ses raids et des activistes palestiniens tirant de nouvelles roquettes artisanales contre le sud d'Israël.
L'Etat juif, qui a décidé dimanche d'intensifier la traque des activistes palestiniens, a menacé de s'en prendre directement aux responsables de mouvements impliqués dans ces tirs.

"Je ne fais aucune différence entre les auteurs des attaques et les donneurs d'ordres. Nous les avons tous dans notre ligne de mire", a déclaré lundi à Radio-Israël le ministre des Infrastructures nationales, Binyamin Ben Eliezer.
Son collègue de la Sécurité intérieure, Avi Dichter, a précisé que le chef du bureau politique du Hamas Khaled Méchaal, qui vit en exil à Damas depuis une tentative d'assassinat du Mossad en 1997 à Amman, ne bénéficierait d'aucune "immunité".
Dichter a ajouté que le Premier ministre palestinien Ismaïl Haniyeh, autre chef du Hamas qui vit à Gaza, serait également une cible s'il s'avérait qu'il ordonnait des tirs de roquettes sur le territoire israélien.
Dimanche, le gouvernement avait décidé d'intensifier ses opérations à Gaza - sans toutefois y lancer d'offensive terrestre - en riposte au tir de 150 roquettes artisanales à partir de la bande de Gaza depuis la semaine dernière.
Lors des derniers tirs en date de roquettes, lundi soir, une Israélienne a été tuée à Sdérot, ville israélienne à la frontière avec la bande de Gaza, ont déclaré les services ambulanciers Zaka. Sa mort est le premier décès depuis novembre dû à des roquettes palestiniennes.

Le Djihad islamique, les Comités de résistance populaire ainsi que le Hamas ont tous revendiqué cette attaque.
Peu auparavant, une autre roquette était tombée sur une boulangerie de Sdérot, faisant deux blessés dont un grave, selon la police israélienne.
La ministre israélienne des Affaires étrangères, Tzipi Livni, a parlé d'une situation intolérable. "Il est de notre obligation de nous en prendre à ceux qui tirent des roquettes tout comme il est de notre obligation de continuer de faire du tort au Hamas", a-t-elle dit au cours d'une conférence de presse à Sdérot en présence de Javier Solana, porte-parole de la diplomatie européenne, en tournée au Proche-Orient.


NOUVEL ACCROCHAGE ENTRE PALESTINIENS,
A KHAN YOUNÈS

Des milliers de sympathisants et militants armés du Hamas ont défilé dans la matinée dans les rues de Gaza en jurant de venger le raid aérien israélien qui, la veille, avait visé le domicile d'un député en vue du Hamas, Khalil al Hayya. "La réponse sera aussi forte que les crimes sionistes", a promis Abou Oubaïda, porte-parole des Brigades Ezzedine al Kassam, branche militaire du Hamas. Le Hamas a parlé aussi de déclencher "un séisme" contre l'Etat juif.
L'attaque contre la maison de Hayya a fait huit morts, dont sept de ses proches. Le Hamas a affirmé que seules deux des huit victimes étaient des militants armés. Hayya, que la radio militaire israélienne a présenté comme un chef des Brigades Ezzedine al Kassam, n'était pas chez lui au moment du raid.
"Nous poursuivrons le même chemin jusqu'à ce que nous atteignions l'un des deux objectifs: la victoire ou le martyre", a affirmé Haniyeh lors des obsèques des victimes de cette attaque.
Parmi les victimes des raids israéliens de lundi figurent quatre membres du Djihad islamique qui s'apprêtaient à lancer des roquettes contre le territoire israélien. L'aviation israélienne a détruit leur véhicule près de Beït Lahiya, en lisière de la frontière nord de Gaza.
Un cinquième Palestinien avait été tué peu auparavant lors d'un raid contre ce que Tsahal a présenté comme une fabrique de roquettes et que les Palestiniens ont déclaré n'être qu'un atelier de maçonnerie.
Une autre attaque israélienne a visé un activiste du Hamas qui, appliquant les consignes de prudence de son mouvement, circulait à bicyclette. L'homme n'a été que blessé.
Cinquante mille foyers palestiniens de Gaza ont été privés lundi d'électricité à la suite des raids de Tsahal. L'armée israélienne a par ailleurs fermé quatre stations de télévision liées au Mouvement de la résistance islamique dans la ville cisjordanienne de Naplouse.
Le ministre palestinien des Affaires étrangères, Ziad Abou Amr, a annoncé la venue, mardi à Gaza, du président Mahmoud Abbas pour débattre avec les responsables locaux de la nécessité de rétablir l'ordre et de proposer, peut-être, une nouvelle trêve à Israël.

Les raids israéliens et un cessez-le-feu intervenu sous l'égide de l'Egypte entre factions palestiniennes rivales semble avoir en grande partie mis fin à plus d'une semaine d'intenses affrontements interpalestiniens, dans lesquels une cinquantaine de personnes ont trouvé la mort.
Toutefois, lundi, des hommes armés non identifiés ont ouvert le feu sur plusieurs activistes du Hamas dans une librairie de Khan Younès, blessant six d'entre eux et tuant un membre d'une force de sécurité du Hamas.

dimanche, mai 20, 2007

INFO
COM

Le texte, sous forme de communiqué, que nous vous présentons ce soir, a été envoyé, à la veille des élections présenditielles, aux Présidents des communautés. Lu dans les lieux de culte de la communauté juive, ce message s'adresse aux jeunes en âge de voter et vise à leur rappeler leur devoir civique.
Ce communiqué, à quelques heures du démarrage de la campagne des législatives, reste plus que jamais d'actualité.
Sa particularité? Il a été rédigé par un collectif de rabbins*, nouvelle génération, qui, inquiet de la situation et du devenir de la communauté juive, voudrait réfléchir sur les solutions à lui apporter? Des solutions qui ne touchent pas seulement à la sphère religieuse, mais à tous les sujets de société auxquels la communauté juive de France est confrontée.
Vaste programme. Mission de longue haleine.

Bernard Koch



Voici ce communiqué du Collectif d'Iniatiative Rabbinique :

"1791 les juifs de France bénéficient des droits civiques.


A notre jeunesse,

Tu as 18 ans ou peut-être davantage, et tu peux te demander «pourquoi voter au second tour de l’élection présidentielle ?». Tu as entendu parlé de tous les combats qui permettent à notre société d’être la plus démocratique possible.
Tu sais que c’est un des fondements de notre société.
Le vote est le mode d’expression individuelle le plus légitime pour permettre à un groupe de personnes de prendre, en toute liberté, une décision, afin d’élire son représentant politique.
Parce que ton vote fondera la démocratie représentative de demain.
Parce que selon l’article 3 de la Constitution, la souveraineté appartient au peuple.
Parce qu’en France, le vote est un droit et un devoir, même si ce n’est pas une obligation.
Et que l’abstention traduit un désintéressement des citoyens pour la vie publique.
Si nous voulons éviter que les hommes politiques fassent, en notre nom, des choix qui ne sont pas les nôtres, alors il faut aller voter.
Grâce au vote, chaque citoyen peut exprimer ses idées, donner son opinion et revendiquer un avenir conforme à ses aspirations.
Choisir ses représentants et pouvoir les sanctionner est une liberté fondamentale. C'est la base de la démocratie que revendiquent de nombreux pays vivant sous des dictatures qui bafouent les droits civiques de leur population.
Alors n’oublies pas que ton avenir t’appartient.
Alors s’accomplira la parole d’Isaïe (chap. 11, verset 2) « L’esprit de sagesse et d’intelligence, l’esprit de conseil et de force, l’esprit de science et de piété, se reposeront sur lui ».

Rabbin Mikaël JOURNO pour le
Collectif pour l’Initiative Rabbinique*
rmjourno@free.fr



*Le CIR a pour objectif de réunir des cadres communautaires volontaires autour de la réalisation de projets à caractère culturel, éducatif et social et de favoriser ainsi la réflexion et l’action commune pour conjuguer les valeurs de la Thora avec les défis de la société d’aujourd’hui, et de tenter d’apporter un éclairage aux grandes questions du monde d’aujourd’hui.

vendredi, mai 18, 2007

CHRONIC
d'Alain SUIED


L'EGOSPHERE


SEGOLENE a précipité la crise du P.S. vers son ultime dénouement:la victoire de...la "Droite"...Les Français pouvaient-ils croire à un programme...et à un ouvrage....qui ne sont jamais venus? L'image de "Madone" mi-gauchiste mi-litaire a pu convaincre les idéologues de la Révolution aux racines si "catholiques"...Mais pas au-delà....Il y a un domaine qui a vraiment aggravé la "responsabilité" de sa démarche:le domaine...de l'Inconscient ...


A force de "diaboliser" le nouveau Président de la République,elle a réussi l'exploit de...le "phalluciser" dans l'inconscient des votants. La leçon de 2002 (version Le Pen) n'a vraiment servi à rien...Et voilà la gauche prise entre deux feux:le "socio-libéralisme" de DSK et le "gauchisme" de Fabius...et prête à continuer un bout de chemin avec l'Egosphère...


L'Ego et Ségo se sont trompés:le "moi" est limité - c'est dans l'insconscient des peuples que tout se passe...

Kouchner, Hirsch et d'autres l'ont compris et s'en sortent...

Le Président SARKOZY va désormais porter sur ses épaules les espoirs et les attentes des Français...Bové,Voynet,Besancenot et Bayrou devraient se poser quelques questions utiles..
Et Jean-François Kahn penser à régler ses problèmes psychiques...L'image du "père" semble
avoir eu autant d'influence que celle de la "mère"...Ségo et Sarko ne sont plus sur le bateau ... ensemble...La Gauche veut-elle "couler" pour longtemps?
Les fantômes de DURKHEIM ou de MENDES-FRANCE ont été trahis.
Le "socialisme" à la Française est blessé.
Qui réparera les dégâts?
Pas l'Egosphère.


Un peu d'analyse et de responsabilité,peut-être?

Alain SUIED

PASSERELLE
Source : lemonde.fr
via l'AFP et l'Agence Reuters

Titre de la Rédaction de Diasporablogj :
LE CHAUDRON GAZA EN EBULITION

Mahmoud Abbas a annulé sa visite
à Gaza après la découverte d'un projet
d'attentat du Hamas

Selon des responsables sécuritaires palestiniens, le président Mahmoud Abbas a annulé une visite à Gaza, dans la journée du jeudi 17 mai, après la découverte d'un projet d'attentat du Hamas contre son convoi.
"La visite d'Abou Mazen [Mahmoud Abbas] à Gaza a été annulée en raison de la découverte d'un tunnel sous la route de Salaheddine [qui traverse la bande de Gaza] rempli d'explosifs, placés par les Brigades Ezzedine Al-Qassam [branche armée du Hamas]", a affirmé un haut responsable de la sécurité. Une source au bureau de M. Abbas a confirmé l'information. Les services du président avaient indiqué que M. Abbas ne souhaitait pas se rendre à Gaza avant un engagement ferme et réel du Hamas à respecter un cessez-le-feu.

Dans la bande de Gaza, de nouveaux affrontements entre les forces de sécurité fidèles à M. Abbas et les combattants du Hamas ont fait au moins trois morts et une dizaine de blessés, jeudi, alors que la quatrième trêve entre les factions palestiniennes avait été instaurée la veille.
Le plus gros incident a eu lieu dans la ville de Rafah, où trois personnes ont été tuées et une dizaine d'autres blessées lors de funérailles d'un combattant du Hamas, tué la veille. Ces décès portent à quarante-sept le nombre de tués dans des combats entre factions palestiniennes depuis la reprise des violences, vendredi, après plusieurs semaines d'accalmie.



SHIMON PÉRÈS VEUT "AIDER M. ABBAS DANS SON COMBAT CONTRE LES TERRORISTES"


D'autre part, des inconnus ont attaqué la maison d'Ismaïl Haniyeh à Gaza, dans la nuit de mercredi à jeudi, sans faire de victime, selon un responsable du bureau du premier ministre. Des échanges de coups de feu se sont produits entre les gardes de M. Haniyeh et les assaillants qui ont ensuite pris la fuite, a ajouté ce responsable.
Le vice-premier ministre israélien, Shimon Pérès, a estimé que l'Etat hébreu ne doit pas intervenir dans le conflit qui oppose le Hamas au Fatah, mais qu'il réagirait à des requêtes spécifiques de Mahmoud Abbas. "Nous devrions aider M. Abbas dans son combat contre les terroristes", a-t-il ajouté lors d'une conférence de presse en Estonie. La ministre des affaires étrangères britannique, Margaret Beckett, a abondé dans le même sens, estimant que Londres soutiendra "les efforts du président Abbas pour parvenir" à un cessez-le-feu, "pour le bien de tous les habitants de Gaza".
Le président américain, George W. Bush, a pour sa part déclaré que le premier ministre britannique, Tony Blair, et lui-même étaient "inquiets" des violences en cours. "Nous pressons instamment les différentes parties d'œuvrer en vue de la création de deux Etats", a déclaré M. Bush.


BIO
de Rachida DATI
Source : lepoint.fr e, ligne le 18 mai



née le 27 novembre 1965 à Saint-Rémy (71)

Porte-parole de Nicolas Sarkozy pendant la campagne (aux côtés de Xavier Bertrand), Rachida Dati incarne à la fois la politique d’ouverture du nouveau président de la République et une nouvelle jeunesse. Sa nomination est un symbole. Née en Saône-et-Loire, elle grandit à Chalon-sur-Saône dans uen famille d’origine marocaine. Son père a pris le nom de Dati en 1963 pour obtenir un contrat de travail. Bûcheuse acharnée, elle collectionne les formations et les diplômes : maître en sciences économique (gestion des entreprises), en droit public, elle est également titulaire d’un MBA de HEC. On la retrouve surtout à l’Ecole nationale de la magistrature. La jeune femme est remarquée par Simone Veil qui va jusqu’à lui offrir sa robe de magistrat.En 2002, elle rejoint Nicolas Sarkozy, alors ministre de l’Intérieur auprès de qui elle travaille sur un projet de loi de prévention de la délinquance. Depuis ce moment, elle n’a jamais cessé de travailler avec le futur président de la République, allant jusqu’à prendre sa carte de l’UMP en 2006.

Interview de Rachida Dati

Chat avec Rachida Dati

Portrait de Rachida Dati

LA NOUVELLE EQUIPE
DE "FRANCE" ENTRAINEE
PAR FRANCOIS FILLON


BERNARD KOUCHNER
AUX AFFAIRES ETRANGERES,






RACHIDA DATI,
NOUVEAU GARDE
DES SCEAUX :






LA RUPTURE EN MARCHE
DE NICOLAS SARKOZY

jeudi, mai 17, 2007

INDISCRET
Source : lepoint.fr
en ligne le 17 mai


Nicolas Sarkozy sur la Croisette ?

Le nouveau président de la République a-t-il prévu de faire un saut au Festival de Cannes ? La rumeur est tenace et anime de nombreuses conversations sur la Croisette. Ces informations se sont même précisées dans la journée. Le président de la République pourrait assister ce week-end à la projection de « No country for old men » des frères Coen, un western moderne adapté du du roman de Cormac Mac Carthy. Autre possibilité : que Nicolas Sarkozy visionne « Chacun son cinéma », le film du soixantième anniversaire du Festival de Cannes.


INDISCRET
Source : lepoint.fr
en ligne le 17 mai


Jacques Attali en mission
pour Nicolas Sarkozy


L’ex-conseiller de François Mitterrand, président de PlanetFinance, a rencontré le nouveau Président de la République, un ami de longue date. Ce dernier lui a confié une mission sur le micro-crédit qui pourrait ensuite être élargie.

PASSERELLE
Source : liberation.fr
en ligne le 17 mai



Extrait du discours d'investiture
du nouveau locataire de l'Elysée, Nicolas Sarkozy


«En ce jour où je prends officiellement mes fonctions de président de la République française, je pense à la France, ce vieux pays qui a traversé tant d'épreuves et qui s'est toujours relevé, qui a toujours parlé pour tous les hommes et que j'ai désormais la lourde tâche de représenter aux yeux du monde. [...] Je pense au général de Gaulle qui sauva deux fois la République, qui rendit à la France sa souveraineté et à l'Etat sa dignité et son autorité. Je pense à Georges Pompidou et à Valéry Giscard d'Estaing qui, chacun à leur manière, firent tant pour que la France entrât de plain-pied dans la modernité. Je pense à François Mitterrand, qui sut préserver les institutions et incarner l'alternance politique à un moment où elle devenait nécessaire pour que la République soit à tous les Français. Je pense à Jacques Chirac, qui pendant douze ans a oeuvré pour la paix et fait rayonner dans le monde les valeurs universelles de la France. Je pense au rôle qui a été le sien pour faire prendre conscience à tous les hommes de l'imminence du désastre écologique [...].

«Mais en cet instant si solennel, ma pensée va d'abord au peuple français qui est un grand peuple, qui a une grande histoire et qui s'est levé pour dire sa foi en la démocratie, pour dire qu'il ne voulait plus subir. [...] Je pense avec gravité au mandat que le peuple français m'a confié et à cette exigence si forte qu'il porte en lui et que je n'ai pas le droit de décevoir. Exigence de rassembler les Français parce que la France n'est forte que lorsqu'elle est unie [...]. Exigence de respecter la parole donnée et de tenir les engagements parce que jamais la confiance n'a été aussi ébranlée, aussi fragile. Exigence morale parce que jamais la crise des valeurs n'a été aussi profonde, parce que jamais le besoin de retrouver des repères n'a été aussi fort. Exigence de réhabiliter les valeurs du travail, de l'effort, du mérite, du respect, parce que ces valeurs sont le fondement de la dignité de la personne humaine et la condition du progrès social. Exigence de tolérance et d'ouverture parce que jamais l'intolérance et le sectarisme n'ont été aussi destructeurs [...]. Exigence de changement parce que jamais l'immobilisme n'a été aussi dangereux pour la France que dans ce monde en pleine mutation où [...] tout retard peut être fatal et devient vite irrattrapable. Exigence de sécurité et de protection parce qu'il n'a jamais été aussi nécessaire de lutter contre la peur de l'avenir [...]. Exigence d'ordre et d'autorité parce nous avons trop cédé au désordre et à la violence, qui sont d'abord préjudiciables aux plus vulnérables et aux plus humbles. Exigence de résultat [...] parce que les Français en ont assez que leur vie soit toujours plus lourde, toujours plus dure [...]. Exigence de justice parce que depuis bien longtemps autant de Français n'ont pas éprouvé un sentiment aussi fort d'injustice, ni le sentiment que les sacrifices n'étaient pas équitablement répartis [...]. Exigence de rompre avec les comportements du passé, les habitudes de pensée et le conformisme intellectuel parce que jamais les problèmes à résoudre n'ont été aussi inédits.

Le peuple m'a confié un mandat. [...] Je le remplirai scrupuleusement [...]. Je défendrai l'indépendance et l'identité de la France. Je veillerai au respect de l'autorité de l'Etat et à son impartialité. Je m'efforcerai de construire une République fondée sur des droits réels et une démocratie irréprochable. [...] Je ferai de la défense des droits de l'homme et de la lutte contre le réchauffement climatique les priorités de l'action diplomatique de la France dans le monde. [...]
Je veux dire ma conviction qu'au service de la France il n'y a pas de camp. Il n'y a que les bonnes volontés de ceux qui aiment leur pays. Il n'y a que les compétences, les idées et les convictions [...]. A tous ceux qui veulent servir leur pays, je dis que je suis prêt à travailler avec eux et que je ne leur demanderai pas de renier leurs convictions, de trahir leurs amitiés et d'oublier leur histoire. [...]

«Le 6 mai il n'y a eu qu'une seule victoire, celle de la France qui ne veut pas mourir, qui veut l'ordre mais qui veut aussi le mouvement, qui veut le progrès mais qui veut la fraternité, qui veut l'efficacité mais qui veut la justice, qui veut l'identité mais qui veut l'ouverture. Le 6 mai il n'y a eu qu'un seul vainqueur, le peuple français qui ne veut pas renoncer, qui ne veut pas se laisser enfermer dans l'immobilisme et dans le conservatisme, qui ne veut plus que l'on décide à sa place, que l'on pense à sa place. Eh bien, à cette France qui veut continuer à vivre, à ce peuple qui ne veut pas renoncer, qui méritent notre amour et notre respect, je veux dire ma détermination à ne pas les décevoir.[...]


VIDEO DE LA JOURNEE D'INVESTITURE sur
http://www.dailymotion.com/video/x1zqq9_sarkozy-president-a-lelysee-partie

mercredi, mai 16, 2007

TOUS
ENSEMBLE

Suite de l'échange entre Nicolas Sarkozy, le candidat UMP à la Présidence de la République -aujourd'hui passé à la magistrature suprême et le CRAN.



2ème PARTIE

6. Quelles réformes pensez-vous adopter à propos du statut des DOM-TOM et quelle mesure pensez-vous prendre pour remédier au défaut de continuité territoriale pour les DOM-TOM, notamment en matière de transports aériens ?

Je suis convaincu que la notion de continuité territoriale est fondamentale à plusieurs titres. Il en va de la compétitivité de nombreux secteurs économiques comme de la cohésion des familles dispersées. Compte tenu des enjeux et dans un contexte oligopolistique, j’estime que l’Etat est parfaitement légitime à intervenir pour favoriser une baisse des tarifs des transports aériens. C’est la raison pour laquelle j’ai proposé récemment, après en avoir longuement discuté avec des associations comme le Collectif dom, que l’on s’attaque au problème, de façon concrète, en agissant à la fois sur l’offre et la demande. Je propose d’abord de modifier les obligations de service public qui pèsent sur les compagnies qui desservent l’Outre-mer. Cela devrait favoriser un accroissement de l’offre de sièges - et donc une baisse des tarifs - puisque l’organisation de vols charters et l’arrivée d’éventuelles nouvelles compagnies seront facilitées. J’ai déjà agi en ce sens, et fait modifier tout récemment ces obligations de service public. La seconde idée que je propose consiste à agir sur la demande de sièges d’avion en révisant les modalités d’application du système des congés bonifiés, sans le remettre en cause, afin de mieux étaler les périodes de départ en congés et donc de favoriser une baisse des tarifs. Ces propositions doivent, bien entendu, faire l’objet d’une concertation. De même, il me paraît important d’assurer l’accès des ultramarins à l'Internet haut débit à des conditions comparables à celles de la métropole, tant d'un point de vue technique que tarifaire. Je ne vois d’ailleurs pas pourquoi, de la même manière, la TNT ne pourrait pas être déployée en Outre-mer dans les mêmes conditions qu’en métropole. Enfin, il me paraît fondamental que l’Etat, dans le cadre des contrats de projets, soutienne davantage les politiques locales de transports en commun de personnes, notamment lorsqu’il s’agit d’alternatives à la route. Il en va de même du transport des marchandises qui pourrait être assuré bien davantage par voie maritime. Il est également important de créer, au sein du ministère de l’Outre-mer, une structure chargée de suivre la question des Ultramarins en métropole pour mieux appréhender les difficultés pratiques auxquelles nos compatriotes d’Outre-mer ont à faire face en métropole ou dans leurs relations avec leurs territoires d’origine. Que pensez-vous de la reconnaissance politique et culturelle de la langue créole ? Souhaitez-vous vous y engager ? Et si oui, comment ? Ma conviction, c’est que, dans une démocratie mature, la République peut et doit faire davantage de place aux identités et cultures d’Outre-mer car, en réalité, elles font partie de nous-même! C’est la raison pour laquelle je suis favorable à l’enseignement des langues et cultures régionales dans leurs territoires d’origine et que je suis même favorable à leur enseignement en métropole lorsque que la demande est suffisamment importante pour justifier un investissement du système éducatif. N’oublions pas que le créole - je devrais dire les créoles - constitue l’ensemble de langues régionales le plus important de France par le nombre de locuteurs…


7. Quelle est votre vision des relations entre les anciennes colonies d’Afrique et la France ?

Comment pensez-vous rendre plus équitables les coopérations politiques et économiques dans ce domaine ? Notre politique d’aide au développement aura pour destination principale l’Afrique subsaharienne. Ses moyens seront augmentés, mais elle aura des obligations de résultat. Ses priorités seront la santé, notamment celle des femmes et des enfants, la formation professionnelle et technique, la formation des enseignants et le transfert des technologies propres. Notre participation aux initiatives internationales pour lutter contre les grandes pandémies (dont l’épidémie de Sida qui menace la survie même de plusieurs pays africains) et traiter la question des maladies indigentes et celle des maladies émergentes, nous place parmi les premiers contributeurs mondiaux. Il faut la compléter par une aide renforcée de pays à pays. D’immenses progrès restent à faire pour faciliter l’utilisation de ces ressources sur le terrain en renforçant les systèmes locaux de santé (distribution des médicaments, capacités de gestion, développement des ressources humaines locales…). Lors du discours que j’ai prononcé à Cotonou l’année dernière, remettant en cause la République des réseaux, j’ai proposé, sur le plan politique, une rupture dans la manière dont sont organisées les relations françafricaines : nous ne soutiendrons ni les dictatures, ni les pays dirigés par des régimes corrompus. Enfin, pour les aider à maximiser leur épargne durement gagnée en France, les migrants peuvent, depuis la loi sur l’immigration choisie de 2006 déduire de leurs impôts tout ou partie des sommes qu’ils investissent au profit du développement de leur pays d’origine, à l’image de la défiscalisation des investissements outre-mer qui s’est révélée efficace.

PASSERELLE
Source : la newsletter
de l'Ambassade d'Israël à Paris
diffusée le 16 mai


DANS
LA LUCARNE

sur PLANETE
le 31 mai


« France-Israël :
je t'aime moi non plus »


Documentaire

A certains moments essentiels de l'histoire, les chemins de Paris et de Jérusalem se sont croisés ou éloignés, dessinant ainsi les contours d'une relation faite de grands élans d'amitié mais aussi de déceptions. Ambitionnant de retracer les grandes étapes des relations franco-israéliennes, ce travail historique s'attache à décrire les événements qui ont directement influé sur les rapports des deux pays. La libération, la création d'Israël, la guerre des Six Jours, les accords d'Oslo sont autant d'épisodes marquants, autant de jalons dans cette histoire. Les événements ne sont pas les seuls à être passés au crible de cette analyse, les personnages le sont aussi. En effet, les changements de protagonistes ont largement influé sur ces rapports parfois houleux : de Giscard à Chirac, de Rabin, Pérès et Arafat à Ariel Sharon.
Ce documentaire de 60 minutes a été réalité par Gérard Benhamou. La Fondation France-Israël a soutenu ce projet.

Jeudi 31 mai à 20h45
Chaîne Planête

CHRONIC
d'Alain SUIED


HAMAS :
LA RUSE ET LA DESTRUCTION


"Le Hamas a agressé les Palestiniens et l'ensemble de la nation islamique (sic) en composant avec les ennemis" - Zawahiri (à la radio) : faut-il le croire? Non, c'est pire - le Hamas instaure un régime où les FEMMES sont sous le joug des mâles et sont abattues dans les cas dits d'adultère ou de "crimes d'honneur"!...le Hamas prépare des "tunnels" pour livrer combat contre Israël et...contre le Fatah!

La haine du "juif" ou de la femme - c'est l'expression même de l'ISLAMISME.
Mais l'Islamisme a aussi commis le premier Génocide du 20ème s.
Un génocide "religieux":la destruction des CHRETIENS Arméniens en Turquie.


OLMERT ENTEND LIBERER DE NOMBREUX TERRORISTES POUR LES ECHANGER CONTRE LE SOLDAT FRANCO-ISRAELIEN CHALIT.MAIS SE SOUVIENT-ON DE LA LIBERATION DES "INTEGRISTES" en ALGERIE?ET DE SES SUITES?


Dumas,Rocard et les défenseurs de l'Iran et du Hezbollah ne s'en prennent pas aux dérives Islamistes du Hamas - mais l'irresponsabilité ne doit pas être une règle!
L'antijudaïsme de l'Ancien Régime a de drôles d'admirations...


Le Hamas, dirigé depuis la Syrie aime les "idiots utiles"...

Essayons de prendre du recul et d'estimer les vrais dangers de cette idéologie du DENI DE L'autre! Et de l'Autre?


Le pire est déjà en place.

Dans les coeurs de ces hommes du Ressentiment.Ici et maintenant.Au Darfour , au Liban ,en Irak , dans les rangs du Hamas...ou sur les chaînes cablées !


Alain SUIED

BIO
de Bernard KOUCHNER
Source : www.fr.wikipedia.org/wiki/BernardKouchner


Né le 1er novembre 1939 à Avignon, Bernard Kouchner est un médecin et homme politique français, co-fondateur de Médecins sans frontières et de Médecins du monde, ancien ministre, député européen et haut fonctionnaire de l'ONU.



L'engagement humanitaire sur fond de politique

D'un père juif et d'une mère protestante, sa vie militante le mène du PCF, au début des années 1960, au PS, au PRS avant de revenir au Parti socialiste.
Il a publié divers ouvrages dont Dieu et les hommes, en collaboration avec l'abbé Pierre, fondateur des communautés Emmaüs. Sa première épouse était le professeur de droit Évelyne Pisier. Il s’est remarié avec la journaliste belge Christine Ockrent. Il a eu trois enfants de sa première épouse (Julien, Camille, Antoine) et un de la seconde (Alexandre).
En mai 1968, il est l'animateur du comité de grève de la faculté de médecine de Paris. Il part ensuite au Biafra avec le Secours médical français (SMF) qu’il contribue à transformer en Médecins sans frontières (MSF), en 1971. Après avoir participé avec Emmanuel d'Astier à la création du journal l'Événement, il collabore régulièrement avec le magazine Actuel tout au long des années 70. En 1979, il entre en conflit à la tête de l’organisation humanitaire avec Claude Malhuret et quitte MSF pour fonder Médecins du monde. Il met ses pas dans ceux des grands reporters, et s'affiche de plus en plus dans les médias, notamment aux journaux télévisés, ce qui lui vaut de nombreuses critiques, notamment après ses interventions humanitaires en Somalie (décembre 1992). Il est certainement un des french doctors les plus célèbres, en raison de ses engagements humanitaires et sa forte présence médiatique.
Il a mené campagne dans les institutions internationales pour la reconnaissance du droit d'ingérence. Il entre au gouvernement français comme secrétaire d'État en 1988, puis ministre de la Santé et de l’Action humanitaire (1992-93).
Aux responsabilités nationales et internationales [modifier]
Il a créé, en 1993, la Fondation pour l’action humanitaire. Bien que n’étant pas membre du PS, il est élu en 1994 sur la liste européenne de Michel Rocard et adhère, sur les traces de Bernard Tapie, en 1995 au Parti radical-socialiste (PRS) dont il devient porte-parole. Il s’est prononcé, à titre personnel, en faveur de la réforme Juppé de la Sécurité sociale. Il préside l'association Réunir et est à la fois proche de Michel Rocard et de Lionel Jospin. De parachutage en parachutage, il tente, vainement et à plusieurs reprises, d'obtenir un mandat législatif (en 1988 dans le Nord, en 1994 en Moselle, 1996 législatives partielles à Gardanne).
Bernard Kouchner a administré le Kosovo en tant que Haut représentant de l'ONU de juillet 1999 à janvier 2001. Cette mission faisait suite au vote de la résolution 1244 du conseil de sécurité qui autorisait l'établissement d'une autorité « administrative internationale civile ». Dans un pays ravagé par la guerre, Bernard Kouchner est chargé de diriger quatre secteurs d'activité qui sont : l'assistance humanitaire, l'administration civile, l'économie, et l'élaboration d'institutions démocratiques. Bernard Kouchner a l'occasion de mettre en application ses théories.
Malgré ses états de service, sa notoriété et son expérience, Bernard Kouchner a par la suite été un candidat malheureux à différents postes à hautes responsabilités au sein des Nations Unies : Haut Commissaire aux Réfugiés (HCR) en 2005 et directeur général de l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) en 2006.



Le positionnement politique original à gauche


Bernard Kouchner, le 17 mai 2006.
Début 2003, il s'est prononcé favorablement à une intervention en Irak résumée par la position : « ni la guerre ni Saddam », affirmant que l'ingérence contre les dictatures doit être globale. Bernard Kouchner est par ailleurs très critique sur la gestion et l'administration américaine à qui il reproche de ne pas avoir tenu compte des enseignements du passé.
En 2004, il est cité par le magazine américain Time comme l'une des "100 personnalités les plus puissantes et influentes du monde" pour avoir « au nom des droits de l'homme, approuvé l'intervention américaine en Irak ».
Il est à noter que Bernard Kouchner n'a pas réussi à accéder à un mandat électif individuel, malgré deux tentatives. Il est longtemps resté à l'écart de la vie politique d'appareil du parti socialiste et se permet des prises de position publiques non orthodoxes vis-à-vis de son propre camp politique : militant socialiste, il est favorable à certaines mesures conduites par la droite comme le contrat dit "Nouvelle Embauche", ou l'ouverture du capital d'EDF. Il se décrit lui-même comme un militant de gauche de tendance sociale-démocrate.
Élection présidentielle de 2007 [modifier]
Le 11 janvier 2006, il se dit « candidat à des primaires » à l'italienne pour l'élection présidentielle de 2007.
En décembre 2006, Bernard Kouchner a indiqué qu'il se verrait bien dans un gouvernement d'union nationale si Nicolas Sarkozy était élu, tout en réaffirmant sa fidélité au Parti socialiste[1].
En février 2007, il rejoint l'équipe de campagne de la candidate socialiste Ségolène Royal tout en prônant l'ouverture politique comme la propose François Bayrou. Dans cette logique, et suite à l'appel de Michel Rocard pour un accord PS-UDF, il prend position pour un rapprochement avant le premier tour entre Ségolène Royal et François Bayrou, dans une interview accordée au Journal du dimanche du 15 avril 2007[2].



Fonctions gouvernementales

Secrétaire d'État auprès du ministre des Affaires sociales et de l'Emploi, chargé de l'Insertion sociale du gouvernement Michel Rocard (1) (du 13 mai au 28 juin 1988)
Secrétaire d'État auprès du Premier ministre chargé de l'Action humanitaire du gouvernement Michel Rocard (2) (du 28 juin 1988 au 17 mai 1991)
Secrétaire d'État auprès du ministre d'État, ministre des Affaires étrangères, chargé de l'Action humanitaire du gouvernement Édith Cresson (du 17 mai 1991 au 4 avril 1992)
Ministre de la Santé et de l’Action humanitaire du gouvernement Pierre Bérégovoy (du 4 avril 1992 au 30 mars 1993)
Secrétaire d'État auprès du ministre de l'Emploi et de la Solidarité, chargé de la Santé du gouvernement Lionel Jospin (du 4 juin 1997 au 28 juillet 1999)
Ministre délégué auprès du ministre de l'Emploi et de la Solidarité, chargé de la Santé du gouvernement Lionel Jospin (du 6 février 2001 à 7 mai 2002)


DERNIERE
MINUTE
Mercredi 16 mai 8h 15


BERNARD KOUCHNER
A LA TETE
DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES,
C'EST CONFIRME!


Ce matin, sur RTL, interrogé par Jean-Michel Apathie, Bernard Tapie, ancien Ministre de François Mitterrand, membre du Parti Radical de Gauche, confirme que son ami Bernard Kouchner sera bien le nouvel occupant du Quai d'Orsay.


PASSERELLE
Source : lemonde.fr
en ligne le 16 mai



La lettre d'adieu de Guy Môquet

Première décision en tant que président de la République, Nicolas Sarkozy a souhaité, le 16 mai, que cette lettre d'adieu soit lue au début de chaque année scolaire dans tous les lycées de France.


"Ma petite maman chérie, mon tout petit frère adoré, mon petit papa aimé,


Je vais mourir ! Ce que je vous demande, toi, en particulier ma petite maman, c'est d'être courageuse. Je le suis et je veux l'être autant que ceux qui sont passés avant moi. Certes, j'aurais voulu vivre. Mais ce que je souhaite de tout mon cœur, c'est que ma mort serve à quelque chose. Je n'ai pas eu le temps d'embrasser Jean. J'ai embrassé mes deux frères Roger et Rino. Quant au véritable, je ne peux le faire hélas ! J'espère que toutes mes affaires te seront renvoyées elles pourront servir à Serge, qui je l'escompte sera fier de les porter un jour. A toi petit papa, si je t'ai fait ainsi qu'à ma petite maman, bien des peines, je te salue une dernière fois. Sache que j'ai fait de mon mieux pour suivre la voie que tu m'as tracée.
Un dernier adieu à tous mes amis, à mon frère que j'aime beaucoup. Qu'il étudie bien pour être plus tard un homme.
17 ans et demi, ma vie a été courte, je n'ai aucun regret, si ce n'est de vous quitter tous. Je vais mourir avec Tintin, Michels. Maman, ce que je te demande, ce que je veux que tu me promettes, c'est d'être courageuse et de surmonter ta peine.
Je ne peux en mettre davantage. Je vous quitte tous, toutes, toi maman, Serge, papa, en vous embrassant de tout mon cœur d'enfant. Courage !

Votre Guy qui vous aime".

Guy

Dernières pensées : vous tous qui restez, soyez dignes de nous, les 27 qui allons mourir !



Un héros de la Résistance française

Lorsque son père, député communiste, est déporté dans un bagne en Algérie en 1939, Guy Môquet, alors âgé de 16 ans, décide d'entrer dans les Jeunesses communistes. Arrêté un an plus tard lors d'une distribution de tracts clandestine à Paris, il est transféré, malgré son acquittement, au camp de Châteaubriant (Loire-Atlantique).
Le jeune homme est fusillé le 22 octobre 1941, avec 26 autres prisonniers du camp, en représailles au meurtre d'un officier allemand. Avant de mourir, il écrit une lettre à ses parents dans laquelle il espère que sa "mort serve à quelque chose". Une station du métro parisien et de nombreuses rues portent aujourd'hui son nom

mardi, mai 15, 2007

TOUS
ENSEMBLE

Nous publions à notre, en trois parties, les réponses qu'a faites le nouveau Président de la République Française, Nicolas Sarkozy aux questions des responsables du Conseil Représentatif des Associations Noires (C.R.A.N) conduits par Patrick Lozès.


1ère PARTIE


1. Quels sont vos projets en matière de lutte
contre les discriminations ?

Les discriminations fondées sur la couleur de peau sont inadmissibles dans une République qui a porté sur ses frontons les notions de « liberté, égalité et fraternité ». Il faut transformer les égalités virtuelles en égalités réelles et ne plus se limiter à des principes comme le font, à certains égards, les défenseurs de notre modèle traditionnel d’intégration. C’est pour cela que je suis favorable à une discrimination positive à la française, celle qui nous permet à la fois de ne pas renier nos principes républicains (ne la fondant sur une base territoriale) et de prendre le taureau par les cornes (en promouvant des modèles positifs et méritants). Dans mes fonctions de Ministre de l’Intérieur, j’ai été le premier - et je suis encore le seul parmi les candidats à l’élection présidentielle- à soutenir cette mesure. En étant à l’origine de la nomination de préfets et d’autres hauts fonctionnaires (dont le dernier en date est Pierre Ngahane, préfet délégué à l’égalité des chances en région PACA), j’ai tenu à montrer qu’en matière d’égalité des chances, nous n’avons pas le droit de baisser les bras ni de s’entêter dans des postures qui n’ont pas fait avancer la cause de la diversité. Nous ne ferons pas comprendre que la différence n'est pas un risque, mais au contraire une chance, tant que nous ne serons pas capables d'intégrer dans notre communauté de vie, ceux de nos concitoyens qui sont discriminés.


2. Etes-vous favorable à l’usage des statistiques
de la diversité afin de lutter
contre les discriminations raciales ?

Naturellement, les statistiques de la diversité sont une manière d’appréhender la réalité de la discrimination. Pour autant, elles ne doivent pas aboutir à communautariser le débat, ni à stigmatiser les personnes. Dès lors qu’elles sont basées sur le volontariat des personnes interrogées et que toutes les garanties d’anonymat sont données, elles sont nécessaires et utiles. 3. Les populations noires étant particulièrement exposées au chômage, comment pensez-vous vous y prendre pour qu’elles ne soient pas les oubliées de la croissance et de l’emploi ? Toutes les statistiques montrent que la couleur de peau est un facteur discriminant dans les décisions d’embauche. Là encore, on ne peut plus se contenter de s’en remettre au civisme ou à la bonne volonté des employeurs. La réalité, c’est qu’il y a des personnes qui cumulent tellement de difficultés qu’elles ne peuvent espérer s’en sortir sans une intervention renforcée des pouvoirs publics. Essayons de faire beaucoup plus pour ceux qui ont beaucoup moins. Qu’ils vivent dans une zone rurale enclavée, dans une banlieue défavorisée ou dans un bassin d’emploi sinistré. Concrètement, la promotion de la diversité dans l’emploi passe par la généralisation de la procédure du CV anonyme partout où elle est possible (grandes entreprises, ANPE…). Nous réserverons les marchés publics aux entreprises dotées d’un label « diversité » , c’est-à-dire à celles dont le personnel reflète le caractère multiple de la société française. Mais c’est d’abord dans la fonction publique que l’Etat, parce que c’est son rôle, devra montrer l’exemple d’une politique de diversité qui donne sa chance à chacun. Nous créerons des centres de préparation de ces concours ouverts aux jeunes des quartiers ou à des jeunes bénéficiaires de bourses attribuées en fonction de critères sociaux. Ils auront pour but mettre ces personnes au même niveau que les autres pour préparer et réussir les concours de la fonction publique. Toutefois, dans mon esprit, il n’est pas question d’exonérer ses bénéficiaires de toute exigence d’effort et de mérite : c’est la raison pour laquelle je suis opposé aux quotas, à moins qu’ils ne servent temporairement à corriger une situation.


4. Quels dispositifs pensez-vous mettre en place
en matière de logement social ?

Jamais depuis l’après-guerre, la construction n’a été aussi dynamique dans notre pays : le niveau des mises en chantier atteint les 450 000 logements par an, quand nous plafonnions à 300 000 en 2001. Et pourtant, en dépit de cette mobilisation, la situation du logement demeure préoccupante pour beaucoup de gens. Selon la Fondation Abbé Pierre, près de trois millions de personnes vivraient dans des logements dépourvus du confort élémentaire, dans des squats insalubres et dangereux ou dans des situations de surpeuplement aggravé. 90 000 personnes sont sans domicile fixe. C’est la raison pour laquelle en décembre dernier à Charleville-Mézières, j’ai été le premier à proposer le droit au logement opposable pour que plus personne ne soit obligé de dormir et de mourir de froid dans la rue. La première priorité est de libérer des terrains disponibles pour la construction, car la première raison de la crise du logement est le déséquilibre entre l’offre et la demande. Notre deuxième priorité doit être de permettre à tous ceux qui le souhaitent de réaliser leur rêve de propriété, en particulier dans les milieux populaires. Quant au logement social, il est une absolue nécessité. 10 millions de nos concitoyens y vivent. Je veux réaffirmer que nous avons besoin de logements sociaux supplémentaires en France. Aussi, pour satisfaire plus rapidement les besoins notamment en l’Ile-de-France, je crois nécessaire de développer, sans parti pris idéologique, des formules associant les intérêts publics et privés, comme cela peut se faire chez certains de nos voisins, en Allemagne notamment. Concrètement, un immeuble serait construit par un opérateur privé au titre du logement social, puis basculerait, au bout d’une période pouvant aller de 9 à 15 ans, dans le parc privé normal. Les locataires remplissant toujours les conditions d’éligibilité au parc social seraient relogés dans celui-ci. Nous avons aussi besoin de logements sociaux de qualité. Ce n’est pas parce qu’on est une famille modeste et qu’on occupe un logement aidé par la collectivité qu’on a moins le droit au confort et à la tranquillité pour les siens. Je dois dire que, pour m’être rendu tant de fois dans les quartiers sensibles, je comprends profondément le désespoir de ceux qui vivent dans des HLM dégradés, surpeuplés et sans entretien depuis des années. Nous avons également besoin de plus de transparence dans les modes d’attribution des logements sociaux. Il me paraît indispensable que les logements sociaux soient attribués en fonction de critères objectifs. Je pense également qu’il serait juste que les loyers dans le parc social soient réellement modulés en fonction des revenus des locataires. Je propose enfin une simplification et une amélioration profondes des aides à la personne : à revenu égal, l’aide personnelle doit être plus importante si le loyer est plus élevé, ce qui est le cas notamment dans le parc privé. C’est une mesure d’élémentaire justice et qui faciliterait considérablement la mobilité entre le parc social et le parc privé


5. Quels projets avez-vous pour contribuer
au « mieux-vivre » dans les banlieues ?

Je propose de construire une société du respect et de l’égalité des chances. Pour cela, il convient de ne plus trouver systématiquement des excuses à la délinquance dans les banlieues où elle sévit car les premières victimes de cette délinquance sont les proches et les voisins des délinquants. Je propose donc d’en finir avec une justice trop faible avec les délinquants, trop dure avec les innocents et trop indifférente à la souffrance des victimes. Je veux qu’à côté des peines planchers pour les multirécidivistes, l’ordonnance de 1945 sur le droit pénal des mineurs soit réformée. Il est également important que dans les quartiers populaires les valeurs fondamentales de notre pays soient respectées : elles sont le ciment des règles de la vie en collectivité. Parallèlement, c’est la situation de nos cinq millions de concitoyens qui vivent dans ces quartiers qui appelle une action déterminée de l’Etat. Plusieurs orientations seront privilégiées : - sortir les quartiers en crise de l’engrenage de la marginalisation en favorisant le retour des commerces, des services publics, notamment de transport ; - promouvoir l’égalité des chances par l’éducation en engageant un plan d’urgence notamment en direction des établissements qui connaissent le plus grand nombre de difficultés (réduire de moitié le nombre d’élèves et répartir les autres dans les établissements proches, augmenter et mieux rémunérer les équipes éducatives, encourager le soutien individualisé et les activités culturelles) ; - favoriser l’égalité des ambitions en mettant fin à l’autocensure scolaire, fruit d’années de démobilisation et de manque de confiance en soi des jeunes des quartiers populaires, en permettant que les meilleurs élèves de chaque établissement scolaire, dans la limite de 5%, aient le droit, s’ils le souhaitent, de rejoindre une classe préparatoire aux grandes écoles. Dans toutes les villes, nous ouvrirons des internats de réussite éducative afin que les élèves qui le souhaitent puissent bénéficier des meilleures conditions de travail pour réussir. Dans les quartiers particulièrement en difficulté, et à l’image de certaines expériences réussies déjà menées localement, nous créerons avec les collectivités territoriales des centres d’accueil et de préparation à l’école pour les enfants âgés de deux à trois ans. Le travail de ces structures sera concentré sur l’acquisition du langage et l’aide aux familles. Nous créerons également des écoles de la deuxième chance pour ceux qui sont sortis du système éducatif sans aucune qualification et qui sont en grande difficulté ; - valoriser l’engagement citoyen et ceux qui oeuvrent à la restauration du lien social par l’instauration d’un livret d’épargne civique par lequel tous ceux qui donnent du temps pour les autres, quel que soit leur âge, accumuleront des droits tels que des unités de valeur universitaires, des droits à la retraite, des droits à une validation d’acquis de l’expérience, éventuellement des exonérations fiscales puisque celles-ci sont possibles pour les dons d’argent. Je souhaite que le bénévolat soit reconnu et je propose trois mesures simples, mais directement opérationnelles à cet effet : qu’une année de bénévolat dans un club ou une association donne droit à un stage de formation gratuit ; que 20 heures par mois de bénévolat effectuées régulièrement donne droit à 10% de points en plus pour les examens ; que dix ans de bénévolat donne droit à une année de cotisation pour la retraite. De même, nous généraliserons le tutorat entre étudiants et élèves défavorisés et encouragerons les jeunes retraités à s’engager comme collaborateurs de service public auprès des écoles ou auprès des personnes âgées vivant seules chez elles, notamment en milieu rural. Nous allouerons notamment un crédit d’impôt aux jeunes retraités qui s’investissent dans le soutien scolaire. - développer le service civique pour permettre à chaque jeune d’avoir la possibilité de consacrer six mois de sa vie à des tâches d’intérêt général. Les jeunes ayant des difficultés d’insertion professionnelle pourront effectuer un stage de formation en guise de service civique.

L'INTEGRALITE
DE LA DERNIERE ALLOCUTION
DE JACQUES CHIRAC
AVANT QU'IL NE PASSE LE RELAI
A NICOLAS SARKOZY


L'intégralité de l'allocution
de Jacques Chirac



Mes chers compatriotes de métropole, de l'outre-mer et de l'étranger. Demain, je transmettrai les pouvoirs que j'ai exercés en votre nom à Nicolas Sarkozy, notre nouveau président de la République. Je le ferai avec la fierté du devoir accompli et aussi avec une grande confiance dans l'avenir de notre pays.

Nous sommes les héritiers d'une très grande nation, une nation admirée, respectée et qui compte en Europe et dans le monde. Vous avez des capacités immenses de créativité et de solidarité. Grâce à vous, grâce à votre engagement, nous avons modernisé notre pays pour l'adapter aux profonds changements de notre temps et nous l'avons fait dans la fidélité à notre identité et en portant haut les valeurs de la République.
Mes chers compatriotes, une nation, c'est une famille. Ce lien qui nous unit est notre bien le plus précieux. Il nous rassemble. Il nous protège. Il nous permet d'aller de l'avant. Il nous donne les forces nécessaires pour imprimer notre marque dans le monde d'aujourd'hui. Restez toujours unis et solidaires. Bien sûr, nous sommes profondément divers. Bien sûr, il peut y avoir des différences de conception, des divergences de vue. Mais nous devons, dans le dialogue, dans la concorde, nous retrouver sur l'essentiel.
C'est comme cela que nous continuerons à avancer. Dans l'union, dans le respect de notre diversité et de nos valeurs, dans le rassemblement, nous pouvons nourrir toutes les ambitions. Unis, nous avons tous les atouts, toutes les forces, tous les talents pour nous imposer dans ce nouveau monde qui se dessine sous nos yeux. Unie, et en poursuivant sur la voie engagée, la France s'affirmera comme une terre exemplaire de progrès et de prospérité. La patrie de l'égalité des chances et de la solidarité. Une nation moteur de la construction européenne. Une nation généreuse, aux avant-postes des défis du monde que sont la paix, le développement, l'écologie.
Dès demain, je poursuivrai mon engagement dans ces combats pour le dialogue des cultures et pour le développement durable. Je le ferai en apportant mon expérience et ma volonté d'agir pour faire avancer des projets concrets en France et dans le monde. Ce soir, je veux vous dire le très grand honneur que j'ai eu à vous servir. Je veux vous dire la force du lien qui, du plus profond de mon coeur, m'unit à chacune et à chacun d'entre vous.
Ce lien, c'est celui du respect, c'est celui de l'admiration, c'est celui de l'affection pour vous, pour le peuple de France et je veux vous dire à quel point j'ai confiance en vous, à quel point j'ai confiance en la France. Je sais que le nouveau président de la République, Nicolas Sarkozy, aura à coeur de conduire notre pays plus avant sur les chemins de l'avenir et tous mes voeux l'accompagnent dans cette mission, qui est la plus exigeante et la plus belle qui soit, au service de notre nation. Cette nation magnifique que nous avons en partage. La France, notre nation, mes chers compatriotes, nous devons toujours en être profondément fiers.

Vive la République ! Vive la France !

PASSERELLE
Source : lemonde.fr
via l'agence Reuters en ligne le 15 mai



Dix morts dans des combats
entre Palestiniens à Gaza

par Nidal al Moughrabi


GAZA (Reuters) - Au moins dix Palestiniens ont été tués dans des tirs - dont huit lors de heurts entre Hamas et Fatah - dans la bande de Gaza. Il s'agit des pires affrontements depuis que les factions rivales ont formé un gouvernement d'union pour mettre un terme au bain de sang qui menace de dégénérer en une guerre civile.

Huit membres de la garde présidentielle de Mahmoud Abbas ont été tués dans une embuscade du Hamas, alors qu'ils se portaient au secours de leurs camarades attaqués au mortier et à la roquette par les militants islamistes au point de passage de marchandises de Karni, à la frontière avec Israël.
Peu après, avec l'accord des Israéliens, quelque 450 combattants du Fatah, qui suivaient un entraînement en Egypte, ont traversé la frontière entre ce pays et la bande de Gaza au point de passage de Rafah pour venir prêter main forte aux forces loyales au président de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, a-t-on appris de source informée.
Par ailleurs, toujours près de Karni, une patrouille israélienne a ouvert le feu sur deux Palestiniens qui s'approchaient de la clôture de sécurité et tué l'un d'entre eux, a déclaré un porte-parole militaire israélien.
En outre, un officier des services de sécurité membre du Fatah a été tué et trois autres ont été blessés dans une fusillade à proximité de leur base, dans la ville de Gaza, ont déclaré des médecins. Le Fatah a imputé l'accrochage au Hamas.
Les dirigeants palestiniens ont renouvelé leurs appels au calme, d'autant plus que ce mardi est un jour de deuil dans les territoires, la "Naqba", à l'occasion de l'anniversaire de la création de l'Etat d'Israël en 1948.
Abbas a ainsi demandé aux factions rivales de "garder totalement leur calme, de sorte que les Palestiniens puissent revenir sur la voie des réformes et du développement, afin de réduire le chômage et le cycle de la pauvreté".
Lundi soir, les différentes factions palestiniennes avaient réaffirmé qu'elles feraient tout pour mettre fin aux affrontements qui avaient alors déjà fait 10 morts depuis vendredi, mais cet appel est resté sans effet.



"COUP DE GRÂCE" À L'ACCORD DE LA MECQUE ?

Le siège du ministère palestinien de l'Intérieur et des positions de la Force exécutive du Hamas du Premier ministre Ismaïl Haniyeh ont également été pris pour cibles dans la matinée. Ces attaques, imputées par les islamistes aux hommes du Fatah, n'ont pas fait de victime.
Face à cette nouvelle flambée de violence, le ministre de l'Intérieur, Hani al Kaouasmi, a démissionné lundi.
Universitaire sans affiliation politique et quasiment sans expérience sur les questions de sécurité, il avait été choisi comme une solution de compromis entre les islamistes du Hamas et les nationalistes du Fatah pour diriger le ministère de l'Intérieur au sein du gouvernement d'unité nationale mis en place à la mi-mars. Ce poste avait été le plus difficile à attribuer.
Le ministre de l'Intérieur est censé superviser les forces de sécurité. En pratique, la plupart des services sont fidèles au Fatah de Mahmoud Abbas, hormis la puissante Force exécutive du Hamas.
La démission de Kaouasmi fait planer une ombre supplémentaire sur l'avenir du gouvernement unitaire.
Au sein du mouvement nationaliste du président Abbas, on juge les tensions si élevées que le gouvernement d'unité nationale pourrait être menacé d'éclatement dans les prochains jours s'il n'est pas mis fin aux effusions de sang.
"Nous craignons que certains ne veuillent infliger le coup de grâce à l'accord de La Mecque", a déclaré Abdel Hakim Aouad, un responsable du Fatah, en évoquant l'accord de coalition obtenu sous médiation saoudienne, qui incluait en outre des engagements pour en finir avec le chaos.
"Nous ferons tout pour éviter cela car si ça se produit, ce sera une catastrophe pour la situation intérieure et la région connaîtra un bain de sang."

PASSERELLE
Source : liberation.fr en ligne le 15 mai


La trêve entre le Fatah
et le Hamas n'a pas tenu

Quatre personnes ont été tuées et cinquante blessées, hier à Gaza.
Par GARÇON José


La trêve négociée dimanche soir par l'Egypte entre le Hamas et le Fatah à Gaza aura fait long feu. Jamais depuis la formation du gouvernement d'unité nationale il y a deux mois, les violences entre les deux factions palestiniennes n'avaient dégénéré à ce point. Depuis vendredi, elles ont fait huit morts ­ dont quatre dans la seule journée d'hier au cours d'une fusillade opposant plusieurs dizaines d'activistes du Hamas à des officiers de sécurité accompagnant un porte-parole du Fatah ­ et une cinquantaine de blessés.

Ces affrontements ont éclaté après le déploiement, malgré des réticences du mouvement islamiste, d'une force de la Sécurité nationale, fidèle au président Abbas. Ils ont eu deux conséquences immédiates : la démission du ministre de l'Intérieur, Hani al-Kaouasmi, et le déploiement des forces de sécurité dans la bande de Gaza. Universitaire sans affiliation politique et sans expérience sur les questions de sécurité, Hani al-Kaouasmi avait été choisi comme une solution de compromis entre les islamistes du Hamas et les nationalistes du Fatah. Son départ redonne un certain avantage au Hamas puisque c'est le Premier ministre, du mouvement islamiste, Ismaïl Haniyeh, qui assumera son intérim. Mais ce sont des forces mixtes qui vont être déployées à Gaza car composées des services de sécurité contrôlés par le président Abbas ­ qui dirige le Fatah ­ et du ministère de l'Intérieur (qui relève du Hamas).
Ce déploiement réglera-t-il l'insoluble problème de la direction des services de sécurité et du ministère de l'Intérieur, département ultrasensible au sein du gouvernement palestinien puisqu'il est censé superviser ces services pour la plupart fidèles au Fatah, hormis la puissante Force exécutive créée par le Hamas ? La démission de Kaouasmi serait d'ailleurs due à son exaspération face à la concurrence exercée par le Fatah sur ses attributions théoriques.
Survie. Désormais en tout cas, les tensions sont telles qu'en dépit de l'accord conclu le 8 février à La Mecque entre les deux parties, c'est la survie même du gouvernement d'unité nationale qui est en jeu si les affrontements se poursuivent.

La situation suscite l'inquiétude de la communauté internationale qui redoute l'échec d'une relance du processus de négociation avec Israël.Elle risque en outre de compromettre la reprise de l'aide directe au gouvernement palestinien que la commissaire européenne aux Relations extérieures s'apprête à proposer aux 27. La France a appelé hier «l'ensemble des Palestiniens à respecter la trêve pour trouver un règlement pacifique à leurs différends». De son côté, Israël s'est réservé la possibilité d'intervenir à Gaza. Tout en y écartant pour l'heure une offensive militaire d'envergure.

PASSERELLE
Source : liberation.fr en ligne le 15 mai


Provocation télévisuelle du Hamas
Par GARÇON José


Le personnage ressemble à Mickey et appelle les enfants à soutenir la résistance armée contre Israël : c'est la dernière provocation à l'égard du gouvernement palestinien diffusée vendredi par Al-Aqsa , la chaîne de télévision du Hamas. Baptisée les Pionniers de demain, cette émission hebdomadaire met en scène Farfour, un acteur revêtu de la tête au pied d'un costume qui le fait ressembler à la célèbre souris de Walt Disney. Après les plaintes de plusieurs organisations israéliennes, le ministre de l'Information palestinien, Moustafa Barghouti, a annoncé avoir demandé à Al-Aqsa de suspendre la diffusion du programme, le temps que son contenu soit examiné. Mais la chaîne a passé outre.

lundi, mai 14, 2007

PASSERELLE
Source : liberation.fr
en ligne le 14 mai


Kouchner en route pour le Quai?
Par Annette LEVY-WILLARD


C'est le rêve de sa vie, et il pourrait se réaliser : Bernard Kouchner, selon ses proches, accepterait d'être le ministre des Affaires étrangères de Sarkozy. Certes, l'ex-ministre PS aurait préféré un gouvernement Royal, mais après tout il rejoint ses grands amis et compagnons de route qui ont déjà rallié Sarkozy : Jacques Séguéla, Bernard Tapie et André Glucksmann. Ils auraient d'ailleurs suggéré son nom au président élu en recherche de personnalités «rassemblantes». Très populaire chez les Français, star à l'étranger, le French doctor avait des comptes à régler avec le PS, qui ne lui a jamais trouvé une vraie place. Fondateur de Médecins sans frontières puis de Médecins du monde, ex-secrétaire d'Etat à l'action humanitaire et ministre de la Santé, responsable de la mission de l'ONU au Kosovo, député européen, etc., Kouchner a toujours milité pour les droits de l'homme contre la raison d'Etat. Certes, il a en commun avec Sarkozy de n'être ni antiaméricain ni anti-israélien, mais il acceptera difficilement d'appliquer une politique contraire à ses convictions. Avec lui ­ Sarkozy l'a-t-il compris ? ­, l'esprit de 68 entre au Quai d'Orsay.

PASSERELLE
Source : lemonde.fr
via l'Agence Reuters en ligne le 14 mai



L'antisémitisme progresse
dans plusieurs pays d'Europe

JERUSALEM (Reuters) - Un nombre de plus en plus grand d'Européens pensent que les Juifs sont plus loyaux envers Israël qu'envers leur propre pays d'Europe et qu'ils ont trop d'influence dans le monde de la finance, selon une organisation américaine spécialisée dans l'observation du phénomène de l'antisémitisme.

"Un grand nombre d'Européens continuent d'être contaminés par des attitudes antisémites, de s'en tenir à des préjugés et à des théories du complot", a déclaré à la presse Abraham Foxman, directeur de la Ligue anti-diffamation, dont le siège se trouve à Washington.
"Ces attitudes contribuent à légitimer l'antisémitisme, y compris la violence envers les Juifs, et cela nous préoccupe grandement", a-t-il continué.
Une enquête réalisée par la Ligue anti-diffamation en France, en Espagne, en Allemagne, en Pologne et en Italie en mars et avril conclut que les stéréotypes négatifs appliqués aux Juifs ont gagné du terrain dans ces pays depuis 2005.
Les auteurs de l'enquête ont retenu comme critères les réponses aux affirmations suivantes : que les Juifs sont plus loyaux envers Israël qu'envers leur propre pays; qu'ils ont trop de pouvoir dans le monde des affaires et sur les marchés financiers; qu'ils parlent trop de l'holocauste.
Dans tous les pays retenus, à l'exception de l'Italie, l'enquête conclut à une hausse, depuis une précédente étude effectuée en 2005, du nombre d'Européens qui considèrent que les Juifs placent Israël au-dessus de leur propre pays.
En Pologne et en Espagne, 60% des personnes interrogées expriment cette impression, contre 50% voici deux ans. En Allemagne, la proportion est de 51%, de 48% en Italie et de 39% en France.

PASSERELLE
Source : lemonde.fr
via l'Agence Reuters en ligne le 14 mai


Démission
du Ministre palestinien de l'Intérieur
par Nidal al Moughrabi


GAZA (Reuters) - Le Premier ministre palestinien, Ismaïl Haniyeh, vient d'accepter la démission de son ministre de l'Intérieur tandis que les violences entre le Hamas et le Fatah dégénèrent à un niveau sans précédent depuis la formation d'un gouvernement d'unité nationale, il y a deux mois.
Hani al Kaouasmi avait déjà remis sa démission le mois dernier en raison des violences entre factions palestiniennes, mais avait accepté de rester en poste.

DERNIERE
MINUTE

Dans sa première interview, à la mi-journée, dans un média juif, RCJ, l'une des quatre radios de la fréquence juive, le nouveau Président du CRIF, Richard Prasquier, rend hommage, 48 heures avant son départ définitif de l'Elysée, aux actions qu'a mené l'Ancien Président de la République, Jacques Chirac, contre l'antisémitisme et pour la mémoire de la Shoah.

Dans la même interview, Richard Prasquier s'est montré fort inquiet quant à la possibilité de voir revenir, selon les rumeurs qui circulent sur la composition du gouvernement de l'ère Sarkozy qui débute, l'ancien Ministre des Affaires Etrangères de Lionel Jospin, Hubert Védrine.

Bernard Koch

TOUS
ENSEMBLE

AMITIE JUDEO-MUSULMANE
DE FRANCE


Tour de l'Ile de France 2007

Dernière Etape, aujourd'hui :

EVRY


9h30-11h30
Présentation de l'exposition "culture en partage"
au sein du collège "les Pyramides"

12h00-16h00
Entrée principale :
Parking 1 Nord Café Rosso
Terrasse de l'Agora Barnum
et pot de l'amitié devant le centre commercial

16h30-17h30
Présentation de l'exposition
au Lycée du Parc des Voges

18h00
Installation de l'exposition dans le hall
de la Mairie jusqu'au 25 Mai19h00
Accueil du public - Buffet de l'amitié

20h00
Présentation de la Pièce de théâtre
"l'épicier du coin"de Serge Misrai

21h15-22h00
Débat avec le public sur le thème
"Stéréotype et dialogue inter-culturel"

PASSERELLE
Source : lemonde.fr
via l'Agence Reuters en ligne le 14 mai



Nouvelles violences dans Gaza
en dépit de la trêve


GAZA (Reuters) - Deux hommes ont été tués lundi à Gaza dans des affrontements entre groupes armés du Hamas et du Fatah en dépit de la trêve négociée par l'Egypte entre les deux factions palestiniennes.
L'accrochage s'est produit dans la ville de Gaza, où une fusillade a opposé plusieurs dizaines d'activistes du Hamas à des officiers de sécurité accompagnant un porte-parole du Fatah.
De sources médicales, on précise que les deux victimes appartenaient à l'escorte de Maher Meqdad. La fusillade a également fait une dizaine de blessés.

La branche armée du Hamas a imputé la responsabilité de la fusillade au Fatah et affirmé que ses hommes s'étaient précipité sur les lieux pour répliquer à des tirs visant les foyers de membres du mouvement de la résistance islamique.
Le Fatah assure pour sa part que ce sont des activistes du Hamas qui ont déclenché le dernier épisode en date des violences interpalestiniennes en incendiant un de ses locaux.
Au sein du mouvement nationaliste du président Mahmoud Abbas, on estime que les tensions sont si élevées que le gouvernement d'unité nationale difficilement mis en place avec les islamistes du Hamas pourrait éclater dans les prochains jours s'il n'est pas mis un terme aux effusions de sang.

L'Egypte, agissant en tant que médiatrice, avait pourtant obtenu dimanche soir des factions palestiniennes une trêve censée mettre fin à ces affrontements les plus sanglants depuis février.
En vertu de cet accord, les deux factions avaient commencé à retirer leurs forces des rues et à échanger 14 membres du Hamas détenus en otages par le Fatah contre six membres du Fatah détenus par le Hamas.

dimanche, mai 13, 2007

INTERVIEW
de RICHARD PRASQUIER
NOUVEAU PRESIDENT
du CONSEIL REPRESENTATIF
DES INSTITUTIONS JUIVES DE FRANCE

propos recueillis
par Bernard Koch


Avertissement :
L'intertview que nous vous invitons à lire a été réalisé quelques jours avant le lancement de la campagne des candidats à la présidence du CRIF. Elle avait été commandée et publiée par le journal TELE J INFOS, courant mars. Cette interview étant la propriété de l'auteur, en raison de l'actualité, nous la republions sur notre site.
Merci de votre compréhension.
Bonne lecture

______ ______ ______ _______ _______ _______

Pouvez-vous nous tracer en quelques mots votre trajectoire personnelle ?

Je suis un des très rares enfants juifs qui soient nés en Pologne à la fin de la guerre. Nous sommes venus en France en 1946, avec le statut de réfugié polonais. Mon parcours a été celui d’un enfant de l’école de la République à une époque où ces mots avaient un sens fort avec depuis ma première enfance un sentiment familial très fort vis-à-vis de ce qui était alors le jeune Etat d’Israël où habitaient les quelques membres de ma famille qui avaient échappé à l’extermination. Je suis médecin cardiologue actif à Paris. J’ai cinq enfants, quatre petits-enfants.



Quel parcours de militant avez-vous suivi ?


Les semaines qui ont précédé la guerre des Six jours en 1967 m’ont particulièrement marqué : le sentiment d’abandon dans lequel se trouvait alors Israël, après la fermeture du détroit de Tiran, acte de guerre caractérisé, et les menaces très claires d’anéantissement m’ont fait sentir qu’Israël devait compter avant tout sur lui-même : c’était pourtant à une époque où l’image d’Israël dans le monde et en France paraissait unanimement positive. Mon militantisme : Renouveau Juif, AUJF s’est associé à une très intense activité médicale hospitalière ; il s’est renforcé quand je me suis après mon clinicat installé en cabinet privé. J’ai été plusieurs années Président pour la France des Bonds d’Israël, puis je suis devenu, il y a huit ans Président du Comité français pour Yad Vashem. Je suis membre du Bureau Exécutif du CRIF depuis 1998 et je suis depuis 6 ans Conseiller du Président du CRIF, mon ami Roger Cukierman. Je suis membre de la Fondation pour la Mémoire de la Shoah, dont je préside la Commission Solidarité ; je suis aussi membre du Conseil International d’Auschwitz et membre du Bureau Exécutif du mémorial de la Shoah. Mon implication dans la Mémoire de la Shoah est particulièrement forte.



Pourquoi cette candidature ? Que signification a-t-elle pour vous ?


Suite logique d’un parcours communautaire en grande partie axé sur le CRIF que je connais bien et où je travaille depuis plusieurs années de façon quasiment quotidienne, et où je pense avoir l’image d’un homme ouvert, réfléchi, , mais ferme sur les principes. Je m’occupe au CRIF des affaires internationales ; de par ma formation et ma connaissance des langues et des pays, de par mon travail spécifique dans le monde non juif, j’ai des facilités particulières pour porter la parole du CRIF.



Quels regard portez-vous sur la communauté juive, aujourd’hui ?


La communauté juive de France est exceptionnelle dans la diaspora. Elle est beaucoup plus diverse dans ses origines que la plupart des autres communautés, et cette diversité, largement revivifiée par l’arrivée en France des Juifs d’Afrique du Nord aboutit aujourd’hui à un remarquable enrichissement dans des relations individuelles apaisées . En outre le lien avec Israël et la connaissance d’Israël sont beaucoup plus marqués pour la France que pour toutes les communautés juives que je connais. Malgré cela, comme dans d’autres pays, le problème de la « déperdition » des juifs au fil des analyses démographiques est préoccupant.



Quelle est la caractéristique de votre candidature ?

Etre intelligent, ouvert, disponible, énergique et crédible et respecté aussi bien par la communauté juive que par le monde politique ou la société civile non-juive. Ne pas oublier qu’il doit à la France dont il est citoyen, respect et affection Et bien entendu avoir un indéfectible amour pour Israël.



Quelles sont les qualités pour être Président du CRIF selon vous ?

Etre intelligent, ouvert, disponible, énergique et crédible et respecté aussi bien par la communauté juive que par le monde politique ou la société civile non-juive. Ne pas oublier qu’il doit à la France dont il est citoyen, respect et affection Et bien entendu avoir un indéfectible amour pour Israël.



Si vous êtes élu, quelles seront vos principales priorités ?


Continuer à renforcer le CRIF , ce qu’a fait Roger Cukierman, en lui donnant les moyens de l’expertise. Lutter avant tout pour rétablir l’image d’Israël dont la dégradation est aujourd’hui sous des formes masquées le principal vecteur d’antisémitisme dans nos pays.




Votre position sur la montée de l’antisémitisme en France ? Faut-il s’en effrayer ? Si oui, comment, si vous prenez les commandes du CRIF en mai , comptez-vous remédier à ce mal persistant qui a pris de nouvelles formes depuis quelques années?


La récente déclaration de Raymond Barre nous rappelle que l’antisémitisme de « papa » n’est pas mort e qu’il n’attend que les bonnes occasions pour se manifester. Il se réalimente lui aussi aujourd’hui à l’image d’Israël telle qu’elle est véhiculée par des gens (media, enseignants...) qui ne sont pas pour la plupart antisémites, mais qui vont au plus facile et au plus porteur, c’est-à-dire à une lecture du monde suivant laquelle il y a les forts et les faibles, les puissant et les opprimés, les riches et les pauvres et où la détestation d’Israël –en général accompagnée de la détestation des Usa -sert de réservoir de bonne conscience humaniste. C’est pourquoi la lutte doit se porter dans ces milieux et pas uniquement dans la sphère politique.



Etes-vous en faveur du dialogue inter-religieux ?

Nul plus que moi n’a au cours de ces dernières années, au CRIF tout au moins n’a œuvré pour ce dialogue et en particulier avec les catholiques. Il ne s’agit pas de discussions théologiques ; elles m’intéressent à titre personnel, mais ce qui compte est le regard commun, l’action commune, l’estime et la connaissance de l’autre. Je suis fier de ce travail qui s’effectue avec des interlocuteurs de qualité exceptionnelle et qui diffuse dans la communauté des catholiques pratiquants.



Comment voyez-vous évoluer l’institution CRIF ?

L’institution CRIF doit absolument se renforcer sans se transformer : elle est la représentation politique des Juifs de France, elle n’est que cela, mais elle totalement cela. Elle doit garder ses missions, à savoir la lutte contre l’antisémitisme, la défense d’Israël et la Mémoire de la Shoah.



Quelle relation comptez-vous entretenir avec l’Etat d’Israël, si vous êtes élu ?

Cela va sans dire, aussi étroite que possible. Je vais quatre ou cinq fois par an en Israël, je parle hébreu, j’ai une fille et un petit-fils en Israël, je suis chez moi en Israël, j’ai failli y vivre et toute mon activité militante (AUJF, Bonds, Yad Vashem) a été tournée vers Israël. Il ne me viendrait pas à l’esprit de prendre des positions contraires à celles que prendrait un gouvernement israélien démocratiquement élu et fonctionnant dans les principes de liberté et de démocratie. Cela étant, le Président du CRIF est français ; il n’est pas l’ambassadeur bis d’Israël en France.


Comment vous vous définiriez-vous en tant que candidat ?

Fermeté, unité et ouverture : ce sont mes trois axes de travail et de vie. Je pense que mieux que d’autres, je suis capable de les concilier.

DEVOUS AMOI
L'Edito de Diasporablogj


ELECTION PRESIDENTIELLE...
AU CRIF


RICHARD PRASQUIER,
ELU PRESIDENT DU CRIF








LE CALME,
APRÈS LA TEMPÊTE


L'élection de Richard Prasquier au commande du CRIF est une grosse surprise pour ceux qui observent, à la loupe, l'évolution du monde juif dans la société française. Surprise d'autant plus grande, que le nouvel élu est peu connu du public juif aussi bien que du grand public. Le moins médiatisé des quatre candidats qui se sont présentés à cette course interne à la communauté juive.

Sans pour autant bouleverser l'institution, elle marque sinon une pause, du moins un léger fléchissement dans la démarche et la manière de "gouverner" un organisme communautaire de cette taille, fort courtisé par les pouvoirs publics, toutes tendances confondues.
Après six ans d'une présidence fortement personnalisée, d'un pouvoir sans partage, pendant laquelle on aura entendu beaucoup plus de bruits de bottes, de "coups de gueules", qu'on aura vu d'actions réelles, la présidence de Richard Prasquier sera, à son image, plus feutrée, plus consensuelle, plus proche des attentes des 600 000 membres de la communauté juive de France.

Pas de révolution de palais donc, mais un changement de style.
Ce cardiologue de 62 ans, Richard Prasquier, personnage discret, mais attentif, patient, passionné d'histoire -il préside le Comité Yad Vashem (France), organisme dépendant de l'Etat d'Israël, chargé des archives de la Shoa et, de désigner et de reconnaître ceux qui, au péril de leur existence, durant la seconde guerre mondiale, ont tenté de sauver des vies juives- mettra tout sa maîtrise du dialogue -il est un artisan méticuleux du dialogue entre Juifs et Chrétiens, proche de l'ancien Cardinal de Paris, Mgr Lustiger et d'André Vingt-Trois, nouveau Cardinal de la Capitale- et son sens du pragmatisme au service de sa fonction et de ses responsabilités.

Quant aux réformes, il ne faut pas trop en attendre. Ni sa profession de foi, ni ses déclarations à la presse juive, n'en comportent. Son programme se situe dans le prolongement de celui auquel il succède. Sans grands engagements. Sans doute poursuivra-t-il le combat de son prédécesseur dans le domaine de l'antisémitisme. Avec moins d'agressivité, et, là encore, plus de dialogues et de pédagogie.

Enfin, depuis l'arrivée en Métropole des Juifs d'Afrique du Nord, Juifs ashkénazes et Juifs sépharades se partagent le pouvoir des institutions de la communauté juive de France (CRIF, Fonds Social Juif Unifié, Consistoire). Cette tradition du partage des rôles se vérifie une fois de plus dans cette élection. Le Consistoire et le FSJU vont naturellement aux Juifs sépharades, le CRIF aux Juifs ashkénazes.

Cette élection, en résumé, s'inscrit plus dans une volonté d'apaisement que dans un esprit de confrontation. Les grands électeurs du CRIF se sont davantage portés vers un homme de compromis plutôt qu'un homme de conflit. Un militant de base plutôt qu'un homme d'appareil.

Reste que la rénovation des institutions juives dans ce pays n'est pas encore pour demain. Et c'est bien ce qu'il faut déplorer dans ce choix. Comme dans d'autres choix.

Bernard Koch









INFO
COM

RICHARD PRASQUIER,
ELU NOUVEAU PRESIDENT
DU CONSEIL REPRESENTATIF
DES INSTITIONS JUIVES DE FRANCE,
PREND LA RELEVE DE ROGER CUCKIERMAN.

Diasporablogj y revient.

samedi, mai 12, 2007

DEVOUSAMOI
L'édito de Diasporablogj


Dimanche prochain

ELECTION PRESIDENTIELLE... AU C.R.I.F


D'UNE ELECTION A L'AUTRE


Cette importante élection que nous venons de vivre sur le plan national en a éclipsé une autre, mais, il faut bien le dire, bien moins médiatiser que sa grande soeur, y compris dans les médias de la communauté juive, et surtout d'un bien moindre intérêt, à savoir les élections présidentielles du CRIF.
Dans ces élections, l'enjeu est bien mince et les prétendants au titre suprême font pâle figure devant 'leurs confrères et consoeurs" de l'élection présidentielle nataionale.

Ils sont quatre (Richard Prasquier, Jo Zrihen, Arié Bensehmoun, Henri Hajdenberg) à vouloir briguer cette haute fonction d'une institution phare de la communauté juive et à vouloir succéder au Président sortant, Roger Cuckierman. Et tous sont issus du sérail. Pas de candidate dans cette élection. La parité homme-femme dans les institutions juives n'est pas encore à l'ordre du jour.

A lire leur profession de foi ou les interviews qu'ils ont donné, ici ou là, dans l'indifférence générale, peu de choses les distinguent Des programmes mous, des intentions vagues, des voeux...pieux. Pas de réforme en profondeur de l'institution. Pas de remise en question, non seulement des structures et des cadres, mais aussi de l'état d'esprit de cette institution qui prétend vouloir représenter les 500 000 membres de la communauté juive de France dont la presque totalité est exclue du vote et n'a ni le droit de participer à la vie du Conseil Représentatif des Instituts juifs de France, ni le droit de participer à ses décisions. Tout vient d'en haut. De la Tour d'Ivoire où se sont enfermés leurs dirigeants.

Le C.R.I.F qui a fait de la démocratie israélienne son air préféré n'en demeure pas moins une institution juive non démocratique, un club de nantis et de notables. L'ère Cuckierman s'achève d'ailleurs sur un bilan mitigé.

Une ère de paillettes, de dîner et de mondanité, et bien peu d'actions. Plus de discours que d'actes concrets.

Sur l'antisémitisme, sa part d'interventions auprès du pouvoir, n'a pas permis une baisse sensible de ce phénomène. Sur les derniers développements de la situation en Israël, du retrait de Tsahal de Gaza, en 2005, par le gouvernement Sharon au Rapport Winograd qui vient d'accuser le Premier Ministre israélien Ehud Olmert et son Ministre de la Défense, Amir Pérets, sur les failles du gourvernement de Jérusalem, lors du conflit qui a opposé son armée au Hezbollah, l'été dernier, le C.R.I.F a montré les limites de son pouvoir d'influence.

Sur l'Iran, le CRIF a été à la traîne des réactions et des actions. Six mois après l'appel d'Elie Wiesel aux Européens, son meeting, tenu début février à la Mutualité, qui devait réunir les principaux candidats à la présidentielle 2007 s'est soldé par échec cuisant.

Enfin, sur la question des relations de la communauté juive avec d'autres populations de l'Hexagone, on ne peut pas dire que le C.R.I.F. ait rempli son contrat. C'est, entre autres, dans le domaine des relations avec le monde musulman que l'échec est pâtant. La Mosquée de Paris, d'ailleurs, vient de convoquer le C.R.I.F à venir s'expliquer sur ses défaillances face à la communauté musulmane. C'est enfin son soutient du bout des lèvres de l'Amitié Judéo-Musulmane de France initiée, il y a bientôt trois ans, par le Rabbin Serfaty.

Le C.R.I.F n'est plus cette force de dissuasion qu'elle devait être.

Il sera bien difficile au successeur de Roger Cuckierman, quel qu'il soit, de relever le défi de remettre le C.R.I.F sur la voie d'une organisation offensive, moderne et flambeau de la communauté juive de France dans son ensemble. Et non d'une caste!

Il lui faudra un vrai leader charismatique, une sorte de...Nicolas Sarkozy, qui ne craindrait pas de rompre avec un C.R.I.F vieillot, poussiéreux et éloigné des réalités.

Ce leader, à heure qu'il est, n'est pas encore né!


Bernard Koch

vendredi, mai 11, 2007

PASSERELLE
Source : la newsletter
de l'Ambassade d'Israël en France
diffusée le 10 mai


ART ET SCENE
D'ISRAEL




Toulouse, 9-16 mai
3è PRINTEMPS DU CINEMA ISRAELIEN


Hébraïca organise pour la troisième année consécutive le Printemps du cinéma israélien à Toulouse. Cette année sept films sont proposés dans quatre cinémas différents. Des films récents et des films un peu plus anciens feront découvrir la diversité de la production israélienne à l'image du pays.
Cliquer ici pour voir le programme

Mercredi 9 mai au mercredi 16 mai
Renseignements : CEDJ
05 62 73 45 30


_____________________________________


Izabo en concert – Paris, 14 mai
Le groupe de rock israélien « Izabo », qui a enflammé en janvier les Transmusicales de Rennes et les salles parisiennes dont la Flèche d’Or, revient en France avec un concert exceptionnel.

Lundi 14 mai à 20h00
La Maroquinerie,
23 rue Boyer, 75020 Paris
Renseignements: 01 40 33 35 05



CHRONIC
Méli-mELO
d'Alain SUIED



LA GAUCHE FRANCAISE ,
FUITE ET FIN?


Le masque de la Kultur laisse transparaître l'ILLUSION et la SAUVAGERIE - parce que l'homme et la femme "civilisés" ont été formés à l'individualisme le plus abusif,à la plus fatale forme de l'indifférence :LE DENI DU REEL,héritage dogmatique...
L'illusion mérite sans doute plus d'efforts et de sacrifices que la vérité dans le cadre étroit et vain de la plus subtile,de la plus politique des manipulations:l'idée que chacun peut échapper à la CONDITION humaine et retrouver le "paradis" pré-natale (la TOTALITE per-due) malgré le bruit et la fureur de la GUERRE SOCIALE ET RELIGIEUSE.
Sous le masque de la sociabilité et du "progrès por tous", la BETE archaïque et égoïste croit diriger le vivant et vaincre L'ENIGME du Monde....
Sous le discours convenu de l'Eglise,hier,du Mondialisme,aujourd'hui,le silence des charniers et la RAGE (narcissique) de la haine de l'autre tentent de cohabiter...et de "donner le change"... L'ultra-violence de l'Economie n'est qu'un VOILE à peine pudique pour mieux préparer et servir la domination et l'abus!
"SiDieu est mort, tout est permis":le mot de DOSTOIEVSKI est à prendre au pied de la LETTRE.
Tout est per-mis aux sociétés qui ont tué l'attrait de l'énigme mais rien aux êtres et aux groupes qu'elles ont asservis...sous des torrents de scientisme incertain et d'armes bien réelles... La Barbarie,elle aussi est L'AVENIR D'UNE ILLUSION : la Kultur qui ne reconnaît pas autrui donne l'apparence à son hyper-violence de la Justice et de l'espoir pour mieux écraser le rêve de la générosité choisie et partagée.

Sans entrer dans le débat des "élections Présidentielles" et des choix ultimes,il me semble nécessaire de s'interroger:la campagne très violente et très insinuante qui a cherché à casser Nicolas SARKOZY ne doit-elle pas être vue comme une sorte d'allsusion à une campagne....ANTISEMITE?
Le délire "personnel" s'est mélangé à l'attaque politique - sans vraiment convaincre que les "bons esprits" de gauche et d'extrêmesdéfendaient vraiment un "programme" utile et sincère....


ALAIN SUIED

PASSERELLE
Source : la newsletter du Consistoire de Paris
diffusée le 11 mai

L'Editorial de Joël Mergui,
Président du Consistoire de Paris


Sous le signe de l'espérance

L'élection, le 6 mai dernier, de M. Nicolas Sarkozy à la présidence de la République ouvre une page nouvelle dans l'histoire de notre pays. Elle l'est à bien des égards, et notamment par le changement de génération et de style.
Comment ne pas noter également avec satisfaction la réduction importante du poids de l'extrême droite dans le paysage politique français ? Pour la communauté juive de France, il y a là assurément un élément qui nous invite à l'espérance.

Il y a par ailleurs - à la lumière de diverses déclarations de M. Nicolas Sarkozy - tout lieu d'espérer que le réchauffement des relations entre la France et Israël, engagé depuis trois ans, va se poursuivre, s'approfondir et s'accentuer. Au lendemain de l'élection du 6 mai, nombreux sont ceux qui continuent de souhaiter voir enfin la France jouer un rôle central de médiateur entre Israël et le monde arabe.

Laïcité respectueuse des convictions religieuses de chacun, organisation de la vie juive à l'intérieur de nos communautés, travail de Mémoire, lutte contre l'antisémitisme, combat contre l'antisionisme. Dans tous ces domaines qui touchent au plus profond des préoccupations et des inquiétudes de chaque juif de France, un travail positif et de longue date a d'ores et déjà été entamé entre M. Nicolas Sarkozy, le Consistoire et les différentes institutions juives de France. Le Président nouvellement élu et son futur gouvernement devront assurément poursuivre dans cette voie de l'écoute et de l'action.

Dans un esprit d'ouverture et de responsabilité, la communauté juive restera à cet égard attentive et constructive.

PASSERELLE
Source : lenouvelobs.com
en ligne le 11 mai


HISTOIRE


Il y a vingt ans,
s'ouvraitle procès de Klaus Barbie


Le 11 mai 1987, le palais de justice de Lyon accueillait le procès de l'ancien SS. France 3 diffuse ce soir un documentaire avec les témoins et acteurs de ce procès historique.

Klaus Barbie, et son avocat, Jacques Vergès, lors de son procès le 11 mai 1987 (Sipa)
Le 11 mai 1987, s'ouvrait le procès pour "crimes contre l'humanité" de l'ancien chef de la Gestapo locale de 1942 à 1944, Klaus Barbie. Ce procès eut lieu dans la salle des pas perdus du palais de Justice de Lyon, spécialement aménagée pour l'occasion, Le feuilleton judiciaire de l'après-guerre constitua une première car il fut intégralement filmé, afin de témoigner devant l'Histoire. Le procès Barbie fut suivi de celui de Paul Touvier, ancien chef de la Milice de Lyon, et surtout de celui de Maurice Papon, ex-secrétaire général de la préfecture de Gironde durant l'occupation.Huit semaines plus tard et après sept heures de délibération du jury de la cour d'assises, Barbie, l'ancien SS extradé quatre ans auparavant de Bolivie où il s'était réfugié après la deuxième guerre mondiale, était condamné à la réclusion criminelle à perpétuité.

Il refuse d'assister au débat
Le 3 juillet prochain, vingt ans après l'annonce de ce verdict, une plaque sera apposée au palais de justice de Lyon. Un colloque, organisé par Me Alain Jakubowicz, l'un des avocats des parties civiles lors du procès, se tiendra le même jour.
France 3 diffuse par ailleurs vendredi 11 mai à 23h25 une enquête qui donne la parole aux témoins et acteurs de ce procès historique.Cette enquête de 52 minutes, "Une justice pour l'humanité", a été réalisée par Sylvie Cozzolino et produite par France 3 Rhône-Alpes-Auvergne.Les premières images montrent "le boucher de Lyon" (chef de la gestapo à Lyon en 1943-1944) alias Klaus Barbie qui entre dans le box des accusés, s'asseoit, le visage impassible face à ses victimes. Le film, qui mêle documents de l'époque et témoignages d'aujourd'hui, revient sur les circonstances de l'extradition de Barbie de Bolivie et son expulsion vers la France en 1983, "un rayon de soleil de justice", commente Serge Klarsfeld, qui a été l'un des avocats des parties civiles.Vingt ans plus tard, Régis Debray, qui était conseiller de François Mitterrand, se souvient que le chef de l'Etat était alors réservé quant aux retombées politiques de ce procès.

Impressions des jurés
Parmi les moments forts, on revoit les témoignages des femmes et des hommes détaillant devant la cour les tortures subies. Notamment Simone Lagrange, 13 ans à l'époque, se souvenant comment son père a été exécuté devant elle. On entend aussi avec émotion la directrice de la colonie d'Izieu, dont 44 enfants ont été déportés.Aujourd'hui, quelques-uns des jurés ont accepté de raconter leurs impressions pendant ce procès long de huit semaines, de même que certains des 39 avocats. Au premier rang desquels Jacques Vergès, l'avocat de Barbie, qui alla jusqu'à demander l'acquittement de son client. Les derniers mots de Barbie seront prononcés en français pour affirmer qu'il n'avait "pas commis la rafle d'Izieu".Pour Serge Klarsfeld, "ce film est intéressant dans ses enseignements car il fait appel à des témoins". "Ce sont les parties civiles qui ont initié ces affaires, la justice a suivi", souligne-t-il. Mais l'enquête va plus loin en expliquant que ce procès a ouvert la voie à d'autres comme ceux de Paul Touvier et Maurice Papon et à l'édification de la Cour pénale internationale de La Haye.

Il refuse d'assister aux débats

Le 11 mai 1987, quand Klaus Barbie arrive dans le box des accusés, il a 73 ans.Défendu par Me Jacques Vergès, "le boucher de Lyon", accusé d'être à l'origine de déportations de centaines de juifs, dont celle des 44 enfants de la colonie d'Izieu (Ain), ainsi que de l'arrestation de Jean Moulin à Caluire (Rhône), n'assistera que trois jours à son procès.Il refuse d'assister aux débats, et ne revient que pour le verdict.En son absence, les survivants et les familles des victimes défilent à la barre, décrivant les tortures et les humiliations.Klaus Barbie mourra en prison le 25 septembre 1991.

jeudi, mai 10, 2007

TOUS
ENSEMBLE

AMITIE JUDEO-MUSULMANE
DE FRANCE

Tour de l'Ile de France 2007


Vendredi 11 Mai

Massy
9h30 à 13h00

Place de France sur la rue des Canadiens

Présence des élus et de Mr le Maire
ainsi que des présidents
des associations juives et musulmanes

Apéritif de l'amitié


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Vendredi 11 Mai

Antony
13h00 à 17h00

Stationnement du Bus –Expo
devant la Place Firmin Gemier face au théâtre

14 h00
Discours du maire

Verre de l’amitié en présence des différentes communautés religieuses

14 h 45
Visite de l’exposition par les classes de CM1 et CM2
de l’Ecole Primaire du Noyer Doré

PASSERELLE
Source : lemonde.fr
avec l'AFP en ligne le 10 mai



Guerre au Liban :
Ehoud Olmert rejette la responsabilité
de l'échec israélien sur l'armée


Le témoignage d'Ehoud Olmert devant la commission d'enquête sur la guerre au Liban a été rendu public, expurgé par la censure militaire, jeudi 10 mai. Le premier ministre israélien y estime que l'armée "s'est fait du tort" lors de l'offensive menée en été 2006 contre le Hezbollah, selon le quotidien israélien Haaretz. S'il rend hommage à l'"excellence" des soldats au combat, il estime que "quelque chose dans la façon de mettre en mouvement et de commander les forces n'a pas été conforme à nos attentes".
"Lors d'une visite à l'état-major avant le déclenchement de la guerre, le chef d'état-major [le général Dan Haloutz] m'a affirmé : 'tu disposes d'une armée de qualité, forte et prête à mener à bien toutes les missions qui lui seront confiées', je ne pouvais pas savoir que ce n'était pas le cas", a plaidé M. Olmert devant la commission, soulignant qu'il avait agi de façon "appropriée et responsable".


"Tout le monde a dit qu'il fallait répliquer durement. Tout le monde savait qu'une réplique dure aboutirait à une réaction très dure qui allait toucher le front arrière et nous contraindre à agir", a affirmé M. Olmert, qui avait donné son feu vert, le 12 juillet, à une vaste opération de représailles contre le Hezbollah, après que le mouvement chiite libanais eut lancé un raid meurtrier en territoire israélien et enlevé deux soldats. "Si nous avions laissé passer 48 heures sans rien faire, nous aurions brisé la dynamique internationale qui œuvrait en notre faveur de façon exceptionnelle", a-t-il justifié. "Nous savions qu'il [le Hezbollah] allait attaquer les villes et localités israéliennes. Nous savions que nous devions nous préparer à faire face à ce problème pour une période assez longue", a-t-il admis.


"ÉCHEC SÉVÈRE"

La commission d'enquête avait rendu publiques les conclusions de son rapport préliminaire, le 30 avril, sans publier les témoignages de M. Olmert, du ministre de la défense, Amir Péretz, et de l'ancien chef d'état-major Dan Haloutz. Elle avait dénoncé "l'échec sévère" de ces trois responsables, sans toutefois appeler explicitement à la démission. Le général Haloutz avait pris les devants en quittant ses fonctions en janvier.

Durant les trente-quatre jours de combat, plus de 1 200 Libanais, pour la plupart des civils, et plus de 160 Israéliens, en majorité des soldats, ont été tués. Durant cette période, le Hezbollah a tiré quelque 4 000 roquettes contraignant un million d'Israéliens à vivre dans des abris ou à se réfugier dans le sud du pays. Contrairement aux déclarations du premier ministre, l'opération s'est achevée sans que l'armée israélienne ait réussi à empêcher le Hezbollah à continuer à tirer des roquettes vers la Galilée ou à obtenir la libération des deux soldats enlevés.




MEMOIRE
PARTAGEE

10 mai
COMMEMORATION
DE L'ABOLITION DE L'ESCLAVAGE


DANS
LA LUCARNE

PASSERELLE
Source : Télérama.fr


CE SOIR A 20h 50
SUR FRANCE 3

Tropiques amers

Sous-titre : Un nouveau mondeTéléfilm dramatique

Réalisateur :
Jean-Claude Flamand Barny

Acteur : Fatou N'Diaye (Adèle), Jacky Ido (Koyaba), Jean-Claude Adelin (Théophile Bonaventure), Jean-Michel Martial (Amédée), Léa Bosco (Olympe Bonaventure), Thiam Aissatou (Rosalie), Kevin Dust (Jacquier), Nicolas Herman (François de Rochant), Moonha Njaay (Manon), Marc Berman (monsieur de Rochant), Delphine Rich (madame de Rochant), Marc Ponette (Christian de Chabot)Scénario : Virginie Brac, Myriam CottiasDialogue : Virginie BracMusique : Michaël Hastant Plus de détails : -->Année : 2007

1er primetime : OUI

Épisode : 1/5
Pays : France


Résumé

En 1788, le comte de Rochant, aristocrate désargenté, arrive au port de Saint-Pierre de la Martinique en qualité d'intendant au roi de France. Il est accompagné de sa femme, de son fils François et de sa fille Olympe, destinée à Théophile Bonaventure, un riche propriétaire de plantation de canne à sucre. En chemin, les Rochant s'arrêtent à une vente d'esclaves. Olympe est fascinée par Koyaba, un esclave rebelle. Dédaignant les conseils d'Amédée, intendant de son domaine, Théophile cède au caprice de sa future épouse et achète Koyaba. Le mariage est célébré et la famille de Rochant s'installe dans la plantation. Elle découvre la société antillaise à la veille de la Révolution française...


Critique de télérama

Saint-Pierre de la Martinique, 1788. Entre Olympe, l’aristocrate très Ancien Régime qui rêve encore des fastes versaillais, et Théophile Bonaventure, le self-made-man à qui la société antillaise et son système esclavagiste a ouvert la route de la prospérité, le fossé est immense.Ce premier épisode fait de cette rencontre impossible la toile de fond du film. Car le vrai fil rouge de cette épopée martiniquaise est le parcours long et douloureux d’une jeune esclave, Adèle, vers l’affranchissement. Jolie, futée, fille d’Amédée, l’intendant et homme de confiance du maître, elle va s’éprendre de Koyaba, jeune chef mandingue qui vient d’être raflé en Afrique, tout en devenant l’objet du désir (passionné) de Théophile. La route sera longue, car si l’idée de l’abolition de l’esclavage fait son chemin d’Haïti jusqu’à la Convention, elle est loin d’avoir de l’écho en Martinique, devenue brutalement propriété anglaise.Ce téléfilm réussi nous montre donc de l’intérieur la vie d’une « habitation » où deux mondes paral­lèles se côtoient et se mêlent parfois, mais dont l’un, celui des « békés », a le pouvoir de vie et de mort sur l’autre, celui des esclaves. Si la place de chacun y est soi­gneusement décrite, selon des critères historiques dont les scéna­ristes se sont soigneusement nourries, la crédibilité du projet tient à la qualité de l’interprétation des trois héros principaux. Car entre ces trois-là, les enjeux sont forts : amour-haine entre Théophile et Adèle ; confiance, cruauté et trahison entre Théophile et Amédée ; doute, tendresse et conflit entre Adèle et son père. Jean-Claude Adelin est un Théophile puissamment ambigu, Fatou N’Diaye fait preuve d’une grâce incroyablement solide, quant à Jean-Michel Martial, il a la carrure patiente d’un sage. Ils nous tiendront en haleine jusqu’à la fin, au fil de trois convaincantes soirées.

Emmanuelle Bouchez

TOUS
ENSEMBLE

AMITIE JUDEO-MUSULMANE
DE FRANCE

Tour de l'Ile de France 2007


Jeudi 10 mai

Ris-Orangis
de 10h00 à 12h30

Stationnement du Bus Expo : Place du Square Allende
Présence des Elus de la ville : le Maire, Thierry Mandon
Mr.Pascal Michelangeli Adjoint à la culture
Messieurs Serfaty et Touami
Présidents des communautés Juives et musulmanes


------------------------------------------------

Créteil
13h00 à 17h30

Stationnement du Bus Expo
sur le parvis de l'Université Paris 12
face à la rue Ambroise Paré

mercredi, mai 09, 2007

MEMOIRE
PARTAGEE

10 MAI
COMMEMORATION
DE L'ABOLITION DE L'ESCLAVAGE


LE CRAN COMMUNIQUE

A l'occasion du 10 mai, journée nationale consacrée à la mémoire de l'esclavage et de ses abolitions, le CRAN organise un colloque "Ecrire l'histoire, l'histoire des noirs", avec une conférence inaugurale de Christiane Taubira, et une lecture publique de textes déclamés par les comédiennes Firmine Richard et Isabelle Micottis.

A l'occasion du 10 mai, journée nationale consacrée à la mémoire de l'esclavage et de ses abolitions, le CRAN organise un colloque dont le titre est le suivant : "Ecrire l'histoire, l'histoire des noirs". Cette rencontre aura lieu le 10 mai, de 9h30 à 18h, salle Maurice Ravel, 6 avenue Maurice Ravel, 75012 Paris, Métro Porte de Vincennes. L'entrée est libre et ouverte à tout le monde.
Après une conférence inaugurale donnée par Christiane Taubira, plusieurs intervenants prendront la parole pendant toute la journée, avec des tables rondes permettant les échanges avec le public : seront présents Jean-Luc Baillet (membre de la commission Mémoires et Savoirs du CRAN), Eric Fassin (sociologue, ENS), Anne Lafont (historienne de l'art, Université de Marne-la-Vallée), Elikia Mbokolo (historien, EHESS), Louis Sala-Molins (philosophe, Paris I), Pap Ndiaye (historien, EHESS), Diana Pinto (historienne, expert auprès du Conseil de l'Europe), Michelle Riot-Sarcey (historienne, Paris VIII), Juliette Smeralda (sociologue, université Marc Bloch), Benjamin Stora (historien, CNRS), Françoise Vergès (politologue, London University).

Par ailleurs, dans l'après-midi, les deux actrices Firmine Richard et Isabelle Micottis proposeront un intermède : elles procèderont à une lecture publique d'extraits du Code noir et de textes d'Olympe de Gouges, féministe historique qui s'est également battue contre l'esclavage des noirs. Le CRAN et plusieurs intellectuels qui lui sont associés militent justement pour qu'entrent au Panthéon Olympe de Gouges et Solitude, autre figure de la lutte contre l'esclavage.
Le sujet abordé dans ce colloque est assez inédit en France : l'historiographie des noirs. Comme l'indique ce titre, il s'agit moins de réfléchir à l'histoire des noirs en tant que telle, que de réfléchir à la manière dont leur histoire a été traitée, ou maltraitée, depuis l'époque de l'esclavage. Il s'agit là d'un sujet historique, bien sûr, mais les enjeux philosophiques, politiques et sociaux de cette question seront largement débattus. Par ailleurs, l'historiographie des noirs sera comparée à celle d'autres groupes sociaux, notamment les Arabes, les Juifs, les femmes, car il s'agit de réfléchir d'une manière générale à l'histoire de la domination sociale, telle qu'elle se vit, telle qu'elle s'écrit. Le colloque est ouvert à toutes et à tous, et il sera certainement l'occasion de débats riches et constructifs. Remettant en cause la façon dont l'histoire noire a été traitée en France, il permettra au CRAN de remettre au nouveau ministre de l'Education nationale un memorandum pour demander, entre autres choses, que les programmes scolaires soient révisés et enrichis, de manière à faire émerger en France la conscience d'un récit national équitable, pluriel et partagé.

Louis-Georges Tin
Porte-parole du CRAN
lg.tin@lecran.org
06 19 45 45 52

Louisa Jan
Présidente de la commission
Mémoires et Savoirs du CRAN

MEMOIRE
PARTAGEE

10 MAI
COMMEMORATION
DE L'ABOLITION DE L'ESCLAVAGE

Un excellent site consacré à la culture des Iles www.lesgensdelacaraibe.org affiche, dans ses pages, le programme détaillé des commémorations sur l'ensemble de la Métropole, en Martinique, Guadeloupe, Guyane, à la Réunion.


10 mai 2007

Gens de la Caraïbe, réseau des cultures caribéennes met à jour sa page spéciale sur les mémoires de la traite négrière, l'esclavage et ses abolitions.

Près de trente articles annoncent des événements à venir dans l'Hexagone et aux Antilles, citent quelques ressources disponibles (documents pédagogiques, romans, essais, atlas, livres jeunesse, éditions de DVD, expositions, Groupe de recherches) et rappellent quelques événements de 2006.

A noter également, sur le site du Comité pour la mémoire de l'esclavage, le rapport à télécharger sur les principales manifestations menées autour du 10 mai 2006.
Comme en 2006, Gens de la Caraïbe remet à jour cette page à l'occasion des dates de commémorations locales de l'abolition de l'esclavage, le 22 mai pour la Martinique, le 27 mai pour la Guadeloupe, le 10 juin pour la Guyane, le 20 décembre pour la Réunion.


Contact Presse
Anaïs Jones Email : anais@gensdelacaraibe.org

VOYAGE,
VOYAGE,...


I N D E D U S U D
Sur les traces des Communautés Juives

de Bombay, de Cochin et de Madras

Circuit de 12 jours Paris / Paris
(soit 10 nuits sur place)

Bulletin d'Inscription (pdf)

Modalités d'inscriptions



Du 09 au 20 Juillet 2007

BOMBAY – ALLEPEY – COCHIN

MADRAS - MAHABALIPURAM

CE VOYAGE ANNULE ET REMPLACE LE PRECEDENT PROJET
DATE LIMITE D’INSCRIPTION : le 4 MAI 2007
Renseignez-vous! Il reste peut-être encore quelques places!


Chers Amis, Chère Amies

Frédéric et Jonathan Viey, en collaboration avec La Maison de l’Inde, ont plaisir de vous présenter le voyage qu’ils organisent sur les pas des Communatués Juives du Sud de l’Inde : Bombay, Cochin et Madras. Partons ensemble sur les traces des Bnai Israël, en relisant ce qu’écrivait Ben Lévy à propos des tribulations des Juifs dans le monde: ‘’…. Dans l’Inde, on en rencontre un très grand nombre dans les états du Mogol, dans le territoire des Marattes et à Cochin, où il y a une synagogue remarquable. Sur les côtes de Malabar, il y a des Juifs blancs et des Juifs noirs. Les Juifs de l’ Hindoustan sont principalement cultivateur ou guerriers. On en trouve aussi beaucoup en Chine, où des monuments authentiques semblent établir qu’ils sont venus fonder des colonies deux cents ans avant l’ère chrétienne’’. Justement, ce sont aussi les juifs indiens, originaires de Bagdad, qui s’installeront les premiers dès 1842 sur les bords du Wampu; Shanghaï.

La saga des trois groupes Juifs en Inde est magnifique. Par exemple, la synagogue de la Porte de la Miséricorde, à Mandevi, peut être considérée comme un Mémorial de la glorieuse histoire militaire des Juifs des Indes. Il y avait des communautés juives à Kolhapour, à Satara, à Nagpou ainsi qu’à Madras et Dharwar dans le sultanat de Mysore. Nous visiterons surtout celles de Cochin et de Bombay.

Outre, cette ballade dans l’histoire du Judaïsme indien, nous ferons une grande traversée de l'Inde du Sud pour contempler la splendeur des centres d'art dravidien, mais aussi les grands espaces et le pittoresque des scènes rurales. Sur la route des cités antiques et des grands sanctuaires hindous, remarquables de beauté qui témoignent de la puissance des souverains passés et de la ferveur des hommes d'aujourd'hui. Nature luxuriante et coins de paradis en bord de mer, vous découvrirez les traces des échanges avec les Arabes et le monde européen en quête d'épices et autres produits exotiques. Le Sud, accueillant, est d'une diversité infinie. Il révèle une Inde, fortement marquée par la culture brahmanique, une terre propice aux dieux et aux hommes et des paysages magnifiques.

Bon voyage et bonne route……
Nessia Tova

Frédéric et Jonathan Viey

Frédéric Viey 06 64 46 53 08 fviey@hotmail.fr

Jonathan Viey jdouby@hotmail.fr

Inscriptions
Gilles GEORGET
Tel: 0033 (1) 73 01 53 82

TOUS
ENSEMBLE

AMITIE JUDEO-MUSULMANE
DE FRANCE

Tour de l'Ile de France 2007


Mercredi 9 mai

14h00 à 17h00

Lieu de stationnement du bus : Place Gambetta

16 h :

Discours du Maire

16 h 30 :

Verre de l’amitié :
Salle des Pas Perdus de la Mairie

TOUS
ENSEMBLE

AMITIE JUDEO-MUSULMANE
DE FRANCE

Tour de l'Ile de France 2007


PAROLE DE DIALOGUE
ET DE PAIX
D'UNE HAUTE PERSONNALITE
DE L'ISLAM DE FRANCE


Après les paroles de paix d'un élève d'une école juive que nous vous avons fait découvrir, Diasporablogj se réjouit de publier, aujourd'hui, avec son autorisation, les mots de paix d'un haut responsable de l'Islam en France.
Mohamed Ould-Kherroubi préside la Mosquée de Versailles, dans les Yvelines et l'Association des Musulmans de Versailles. Depuis plusieurs années, Mohamed Ould-Kherroubi milite pour un dialogue inter-religieux dans sa commune. Il a su tisser des liens solides, fraternels avec les membres de la communauté juive. De nombreuses manifestations communes ont lieu chaque année et confortent les échanges entre les deux communautés.

Mohamed Oul-Kherroubi, pour la communauté musulmane et Samuel Sandler, pour la communauté juive, ont accueilli fort chaleureusement le Bus de l'Amitié Judéo-Musulmane de France, présent dans leur ville le vendredi 4 mai.

A la suite de la visite du Bus de l'AJMF, Mohamed Ould-Kherroubi, dans un courrier qu'il nous a adressé, exprime sa volonté de continuer à soutenir l'initiative du Rabbin Serfaty et poursuivre sans cesse sur la voie du dialogue qu'il a entrepris.

Voici donc le texte de son courrier, rendu public :

"Bien cher ami,

J'ose espérer que votre passage à Versailles a été profitable et bénéfique. En ce qui me concerne, j'ai personnellement été heureux de vous rencontrer et de discuter avec les membres de votre association et tout particulièrement avec le Rabbin SARFATI. Je pense qu'aujourd'hui aucune personne sensée ne peut faire l'économie du dialogue et de l'échange généreux. Les rencontres nous grandissent et surtout nous humanisent. Le personnel des religions monothéistes est soumis à l'obligation spirituelle de dialogue et de paix sauf s'il choisit de s'en défaire et donc de desservir les objets qu'il est censé servir. Apprendre à aller vers l'autre est une éducation qui doit nouvellement se repenser et s'actualiser en prenant en compte les spécificités des peuples et des conjonctures. Enfin, je conclus en vous assurant de notre amitié : "après votre venue à Versailles, nous continuerons très fidèlement à vous souhaiter la bienvenue".

Bien à vous

OULD KHERROUBI Mohamed
Président de la Mosquée de Versailles
Président de l'Association des Musulmans
de Versailles

mardi, mai 08, 2007

YIDDISH
WELT

SAMEDI 12 MAI
À 20h 30


Au centre MEDEM
52 RUE RENÉ BOULANGER

75 010 PARIS


réservation souhaitée
au 01 42 02 17 08 / 01 48 08 16 64


Ca Shmekt... Ca Shmekt...
ou
Au commencement était l’odeur

de Michèle Baczynsky et Henri Gruvman

avec:
Michèle Baczynsky (chant-accordéon )
Henri Gruvman (comédien)
Ilan Moss (accordéon-banjo)


Comme dit le proverbe yiddish, les casse- pieds, lorsqu’ils s’en vont, c’est comme si un ami
entrait chez vous. Mais si vous avez des conflits avec vos voisins, faites de la cuisine! Les bonnes odeurs risquent de rétablir la paix .

Savez-vous quel est le plus beau compliment que l’on puisse faire à une femme quand on entre chez elle?
« Tu as de beaux yeux, tu sais ? »- Un peu réchauffé!
« Comment fais -tu pour rajeunir à chaque fois que je tevois? » - - Ca sonne comme une date périmée sur une boîte de thon ! Non.Dites -lui tout simplement “Ca shmecht”, ce qui,
en yiddish signifie « Ca sent bon » et vous verrez son visage immédiatement s’épanouir.
Le 12 mai à partir de 20h30, le public goûtera un plat très relevé grâce aux épices de la musique interprétée par la cuisinière et non moins chanteuse Michèle Baczynsky, accompagné par le joueur de banjo et accordéoniste new yorkais Ilan Moss . Les récits mijotés seront servis par Henri Gruvman .


Michèle Baczynsky (Bruxelles) chante le répertoire sépharade avec le groupe "TALITA KOUMI". Elle s'est produite dans de nombreux festivals ainsi qu'au Théâtre Royal de la Monnaie à Bruxelles. Elle compose depuis quelques années des chansons destinées au jeune public qu'elle interprète avec la complicité de musiciens belges.Elle est également auteure de récits pour enfants publiés aux Éditions Averbode et a récemment publié une nouvelle (« Une cuisinière au paradis ») dans la revue française d'ethnopsychanalyse "L'Autre". Discographie: Mosaïc (chez SubRosa)
Michèle Baczynsky and Talita Koumi (chez Syncoop Produkties)

Henri Gruvman a été un membre co-fondateur du théâtre de l'Aquarium à la Cartoucherie de Vincennes. Il a été aussi l'initiateur du Ciné-théâtre dans les années 80 en créant un personnage burlesque et poétique “Grugru”. Il est membre des EAT( écrivains associés du théâtre ) .
Il est également réalisateur de courts métrages (dont l'un “Bol de Jour", notamment nominé aux Césars et y a reçu le Grand prix du film romantique à Cabourg ).
Il a aussi crée un spectacle “Le livre de mon père” qui reprend les mémoires de son père , Srul Gruvman, qui évoque l’épopée de sa fuite d’Ukraine et son arrivée en France dans les années 1920. www.henrigruvman.com

Ilan Moss, accordéoniste américain originaire de New York City, a grandi dans une atmosphere dégoulinante de « schmalz » (gras du poulet que l’on trouvait sur chaque table juive à New York au début du siecle, bien avant les regime Atkins) . Il perpétue ainsi la mémoire de son grand père Sam Moss, animateur d’une émission hebdomadaire de radio en yiddish pendant 30 ans. Pour ajouter plus de schmalz dans sa recherche de la musique juive et klezmer, il passe un mois en Moldavie – ancien berceau avant-guerre du klezmer . Là en compagnie des « lautarii “ » (troubadours tsiganes de roumanie) il retrouve les traces des plus vieilles traditions musicales. Finalement, il complète sa recette du Klezmer en ajoutant à son répertoire, la musique traditionelles des montagnes Appalaches, du « oldtime », dans laquelle il joue banjo et violon.


INFO
COM

Dialogue inter-religieux


10 MAI 2007


14h


SYNAGOGUE
RUE GEORGE BERNARD SHAW
75015 PARIS

METRO : DUPLEIX


L'ASSOCIATION INTER-RELIGIEUSE

ARTISANS DE PAIX

dirigée par Paula KASPARIAN


reçoit



ALAIN SUIED
poète Français


sur le thème
de la Loi dans les Trois Monothéïsmes


Confrontations, Débats,
Dialogue interreligieux et avec des Scientifiques

TOUS
ENSEMBLE

L'AMITIE JUDEO-MUSULMANE
DE FRANCE

Tour de l'Ile de France 2007



UNE PAROLE D'ESPOIR ET DE PAIX
D'UN ELEVE D'UNE ECOLE JUIVE


Avner n'a qu'un rêve en tête : devenir chanteur.
Avner a 12 ans. Il est en 6è dans un collège juif de la Banlieue parisienne, Aubervilliers. Ce jour-là, le 24 avril, le Bus de l'Amitié Judéo-Musulmane de France faisait une halte dans cette commune populaire du "9-3". Avner faisait partie de cette centaine d'élèves du groupe scolaire juif Schné'Or, qui reçurent, accompagnés de leur prof d'Anglais et des responsables de ce temple du savoir, le Rabbin Serfaty venu leur parler, en s'appuyant sur une courte exposition réalisée conjointement par l'Institut du Monde Arabe et du Musée d'Art et d'Histoire du Judaïsme, de l'amitié entre Juifs et Musulmans, des points qui rapprochent ces deux communautés.

Pour la petite histoire, Avner est le neveu d'un éminant responsable de la communauté juive : Sammy Gozlan.

Nous lui avons demandé de rédiger quelques lignes pour notre blog, afin de nous faire partager ses impressions sur ce qu'il avait retenu ce jour-là de ce dialogue entre Juifs et Musulmans, à la suite de la leçon magistrale du rabbin Serfaty.

Voici ce qu'il nous a envoyé, quinze après la présence du Bus de l'AJMF dans son école.

"Sur ce que l'on avait parlé a l'ecole, j'ai ressenti, compris... que ce que vous faites est bien! Parce que cela fait comprendre, rapeller aux personnes, que nous sommes tous pareils, tous des hommes et, du fait que nous ne sommes pas de la même religion, nous sommes pareils. Nous savons tous que nous n'avons qu'un Dieu! Un seul Dieu.Et sur cela? On comprend qu'il faut se tendre la main quelque soit sa religion!

J'espère que vous allez faire passer tout ce que vous avez à dire aux enfants de partout".

Avner Gozlan

TOUS
ENSEMBLE

AMITIE JUDEO-MUSULMANE
DE FRANCE

TOUR DE L'ILE DE FRANCE 2007


Mardi 8 mai


14h - 17h :

Kremlin Bicêtre

Lieu de stationnement du Bus
Expo
En bas de l’avenue Eugène Thomas
En face du parking « Livraisons » de Leclerc


15h :
Discours du maire
Rencontre avec les différentes communautés

PASSERELLE
Source : lemonde.fr
via l'Agence Reuters
en ligne le 8 mai


Abbas appuie le plan américain
de relance du processus de paix

par Nidal al-Mughrabi


GAZA (Reuters) - Le président palestinien Mahmoud Abbas a fait l'éloge du plan américain pour une relance du processus de paix avec Israël grâce à un calendrier de mesures destinées à rétablir la confiance.
"Le document américain, que la direction palestinienne a reçu, contient des mesures importantes pour instaurer la sécurité dans les territoires palestiniens", a dit Abbas, cité par l'agence de presse palestinienne Wafa.

Il s'agit d'un premier pas vers "l'allègement des souffrances du peuple palestinien", a-t-il ajouté.
Le plan prévoit une série de mesures significatives comme une action des forces de sécurité palestiniennes pour faire cesser les tirs de roquettes des activistes contre le territoire israélien et un allègement des restrictions imposées par Israël à la libre circulation des Palestiniens.
Le Hamas et d'autres groupes activistes comme les Brigades des martyrs d'Al Aksa et le Djihad islamique ont rejeté le plan, affirmant vouloir se réserver un droit à la résistance, tandis qu'Israël a exprimé des réserves à son encontre.
"Nous voulons le voir mis en oeuvre. Nous espérons voir les Israéliens le mettre en oeuvre", a déclaré à Reuters Saëb Erekat, un des principaux collaborateurs d'Abbas.



NOUVELLE RENCONTRE ABBAS-HANIYEH

Mahmoud Abbas, du Fatah, n'est pas parvenu dimanche à convaincre son Premier ministre Ismaïl Haniyeh, du Hamas, de soutenir le projet américain.
Les deux hommes se sont à nouveau rencontrés lundi soir.
Ahmed Youssef, conseiller politique de Haniyeh, a déclaré à Reuters que le projet américain était "grave et humiliant". Il s'agit uniquement de "satisfaire Israël en donnant très peu aux Palestiniens", a-t-il jugé.
Le gouvernement israélien a présenté le plan comme positif mais a déclaré ne pas pouvoir s'engager, pour des raisons de sécurité, sur certaines des mesures proposées comme la levée de barrages militaires en Cisjordanien.
La secrétaire d'Etat Condoleezza Rice devrait engager les deux parties à mettre en oeuvre les mesures proposées à l'occasion d'une visite en Israël et en Cisjordanie occupée.
Rice était censée arriver dans la région vers le 15 mai, mais des responsables israéliens et palestiniens ont fait savoir que sa visite serait repoussée en raison de la crise politique où est plongé le gouvernement israélien d'Ehud Olmert.
Sean McCormack, porte-parole du département d'Etat, n'a pas évoqué directement la visite qu'envisage Rice au Proche-Orient, mais il a reconnu que les "turbulences" que traversait le gouvernement israélien avaient amené Washington à "étudier ce qui serait le bon moment pour qu'elle se rende dans les territoires israéliens et palestiniens".

lundi, mai 07, 2007

DEVOUSAMOI
L'édito de Diasporablogj



NICOLAS SARKOZY :
UN PRESIDENT QUI ALLIE
LEGITIMITE ET COMPETENCE


Cela a été dit depuis ce matin, une fois n'est pas coutûme, par la plupart des commentateurs, le résultat de cette élection est sans appel. Net et sans bavure.
Les Français ont montré, dans cette élection, qu'ils avaient fait le choix clair, de l'action et de l'effecacité, et surtout de la compétence. Et pour bien consolider ce choix, et qu'on ne le lui vole pas, ils sont allés voter en masse -84% de participation.
Dans ce genre de course, il y a, tout naturellement, un gagnant et un perdant. Et là, comme dans le débat télévisé de la semaine dernière, les rôles se sont inversés. Une fois de plus, hier soir, après l'annonce des résultats, on a vu la vraie nature des deux finalistes. Nicolas Sarkozy, devenu, à 52 ans, Président de la République, le triomphe ému, humble, modeste, généreux, jusqu'à tendre la main à ceux qui n'avaient pas voté pour lui, promettant aux uns et aux autres de ne laisser aucun français, quel qu'il soit, sur le bord du chemin. De l'autre côté, une Ségolène Royal à la défaite fière, arrogante, sans complexe, oubliant qu'elle laisse dans cette débandade une gauche en piteux état, un Parti Socialiste au bord de la crise de nerf.
Cette élection que nous avions estimé sur notre blog, il y a plusieurs semaines, qu'elle ne ressemblait à aucune autre, on le voit, est, d'ores et déjà, par l'ampleur des chiffres et l'accumulation des symboles, à inscrire dans un nouveau châpitre de l'Histoire de ce pays.
C'est sur le terrain du social et de l'économie, largement au centre des débats de cette campagne, que le nouveau Président de la République est tout naturellement attendu par les Français. Il a promis aux Français que de ce côté-là, il "ne le décevrait pas" et qu'il "ferait après l'élection ce qu'il avait dit avant". On peut être certain que Nicolas Sarkozy respectera ses engagements tout en préservant le dialogue avec les partenaires sociaux pour éviter tout débordement.

Dans le domaine étranger, dès son premier discours de Président de la République, Nicolas Sarkozy s'est adressé à l'Europe et aux Etats-Unis avec lequel il compte entretenir une relation amicale, mais franche. Reste que sur le conflit du Proche-Orient, un sujet fort peu abordé durant la campagne électorale, on connait son penchant en faveur d'Israël, mais il serait vain d'imaginer que ce positionnement du nouveau Président ferait pencher la balance du côté de l'Etat juif. Ce serait vite oublier que le Quai d'Orsay reste, sans conteste, le bastion le plus tenace, le plus difficilement surmontable du lobby pro-arabe, pro-palestine.
Il faudra se contenter, tout juste, d'un rééquilibrage. Une question sur laquelle une rupture, telle que la souhaite le nouveau locataure de l'Elysée par rapport aux pratiques des pouvoirs précédents, aura beaucoup de mal à s'imposer. Ici, plus qu'ailleurs, la continuité sera de mise. Comme nous l'ont démontré les différentes étrangères. De gauche comme de droite.

En dehors de cette partie du monde, c'est bien à nouvelle ère à laquelle nous invite cette élection. Une nouvelle façon de faire de la politque. Et on l'a vu tout au long de cette campagne, les Français aiment cela.

Bernard Koch

dimanche, mai 06, 2007

PRESIDENTIELLE2007
Source : lemonde.fr à 18h

Titre de la Rédaction de Diasporablogj :
"La particpation record des Français à ce scrutin
se confirme".

Le taux de participation
s'élève à 75,11 % à 17 heures
en France métropolitaine


Ce taux est le plus élevé jamais enregistré à cette heure depuis 1965, selon le ministère de l'intérieur. La participation au second tour de l'élection présidentielle serait de 85 %, selon l'IFOP ou de 86 %, selon CSA et Ipsos.

PRESIDENTIELLE2007


SECOND TOUR :

TAUX DE PARTICIPATION A LA MI-JOURNEE

34, 11%

3% de plus qu'au premier tour, le 22 avril 2007

8% de plus qu'au premier tour, le 22 avril 2002



On s'attend à un taux de participation exceptionnel, ce soir, à la fin du scrutin,

vendredi, mai 04, 2007

DEVOUSAMOI
L'Edito de Diasporablogj


ISRAEL :
UNE DÉMOCRATIE
AU-DESSUS DE TOUT SOUPÇON


Un rapport qui accuse fermement un Premier Ministre. Un peuple qui manifeste, calmement, mais avec force détermination et pugnacité, contre ce Premier Ministre en vue de le faire éjecter de son siège pour avoir commis des fautes graves lors du conflit, l'été dernier, qu'il a déclenché contre le Hezbollah au Liban. Conflit qui, rappelons-le, a entrainé la mort de plus d'une centaine de soldats israéliens en trois semaines de combats et qui, au bout du compte, s'est soldé par un échec cuisant de l'opération militaire visant à libérer trois de ses soldats, enlevés par la milice islamiste libano-iranienne.

Israël vient de démontrer, une fois de plus, qu'il est, incontestablement, l'Etat au monde où l'art de la démocratie n'est pas un vain mot. Il est même au coeur de ses instituions dans la ligne droite du sionisme qui l'a constitué. Une valeur vitale pour une nation menacée quotidiennement par ses voisins qui n'ont, en tête, qu'une obsession depuis sa création : sa destruction, voire sa disparition pure et simple du globe.

Cette démocratie, comme on vient de le voir, reste une formidable force, solide, inattaquable, qu'aucun pouvoir, en Israël, politique ou religieux, ne se risque de la remettre en cause, au risque d'affaiblir et de fragiliser l'Etat. C'est cette démocratie parfaitement bien taillée, au centre d'une région où dominent des pouvoirs autocratiques, menaçants pour leur peuple, qui fait, de l'Etat juif, si souvent vilipendé, montrer du doigt, mis au ban des Nations, aussi un Etat envié.
Tout homme d'Etat rêvant la destruction d'Israël est un ennemi de la démocratie, un ennemi de la liberté.

Les Israëliens s'interrogent, se remettent en question. Cette défaite contre le Hezbollah, ils ne l'avaient pas imaginer une seconde, tant on leur avait fait croire qu'ils étaient invincibles, que leur frontière était insurmontable. Cette fois, ils demandent à leurs dirigeants de leur rendre des comptes et le rapport Winograd sur la mauvaise gestion de cette guerre -qui, pourtant, ne voulait pas l'être- vient, à point, pour leur donner raison et légitime leur revendication. Cette mise en accusation d'une commission indépendante chargée de mettre la lumière sur les approximations des responsables politiques et militaires israéliens devant la menace du Hezbollah renforce aussi le pouvoir des médias israéliens, déjà fort puissant dans ce pays. Ils ne s'étaient pas privés durant le conflit de souligner les incohérences dans les choix stratégiques, politiques et militaires. Ils ont su, au lendemain de ce désastre, faire un bilan critique, sans ménagement à l'égard des hautes personnalités du gouvernement israélien, responsables de cette débâcle, et que vient de conforter le rapport Winograd.

La démocratie israélienne gagne sur tous les terrains et rend justice. Aujourd'hui, le Premier Ministre, Ehud Olmert, s'accroche aux branches, mais sa chute, après la publication de ce raport accablant, est, tôt ou tard, inéluctable. Plus il s'attarde à quitter ses fonctions, moins le peuple israélien ne le pardonnera. Il n'est jamais bon d'aller contre le gré de son peuple.

Et si cette démocratie qui fait exception, au-dessus de tout soupçon, pouvait inspirer les régimes rétrogrades, d'une autre époque, les démocraties occidentales trop frileuses, trop à cheval sur les principes de liberté, la situation du monde retrouverait son point d'équilibre, faisant ainsi éloigné ou réduire les zones de conflit.

La démocratie israélienne s'adresse aussi, ouvertement, aux communautés juives de la Diaspora et à leurs dirigeants.

A quelques jours de l'autre élection présidentielle...celle du CRIF (Conseil Représentatif des Institutions juives de France), les prétendants à la magistrature suprême de cette honorable institution pourraient en prendre de la graine, eux, qui, souvent, appelent les Juifs à la rescousse d'Israël. Cette fois, c'est la démocratie israëlienne qui devrait venir à leur rescousse. Pour donner de la communauté juive de France, une image plus lumineuse, de transparence et de vérité.

Bernard Koch




MILLEFEUILLES

Pour Diasporablogj,
l'Avis d'Alain Suied

L'AFFAIRE DREYFUS :
LES ECRITS DE CLEMENCEAU



GEORGES CLEMENCEAU

L'Affaire Dreyfus

7 volumes en cours de parution

dont

Contre la Justice
édition établie par MICHEL DROUIN
préface de Jean-Denis Bredin


MEMOIRE DU LIVRE
33 bld Voltaire

75011 PARIS


606 P. 29E.


Clemenceau S'EST BATTU COMME UN TIGRE POUR DREYFUS.Chacun sait l'extrême courage de ZOLA - Michel Drouin,spécialiste de l'Affaire (et de l'oeuvre d'André Suarés) a choisi d'éditer l'ensemble des articles de Georges Clémenceau consacrés au
miltaire Israélite Français condamné par l'Armée...et par l'Antijudaïsme archaïque hérité du Dogme écclésiastique (dans une société qui....s'attaqua aux Eglises durant la Révolution!) ET PAR LE MENSONGE institutionnel....
Des textes parus dans L'AURORE entre le 12 décembre 1898 et le 31 mars 1899 - qui témoignent d'un courage exemplaire et dénient l'accusation d'antisémitisme souvent portée contre l'homme politique (dont on peut discuter d'autres choix...)
Sait-on qu'une première édition de ces livres...FUT RETIREE PAR LE GOUVERNEMENT DE VICHY de toutes les Bibliothèques Françaises!
Le Totalitarisme n'aime pas les livres...
Les livres courageux...
Le chef de la GAUCHE RADICALE fut surnommé "LE PERE LA VICTOIRE" - le Maréchal ne s'en soucia guère...Des événements qui ont leur écho dans l'histoire immédiate et contemporaine...
Michel Drouin - toujours passionné - toujours à l'affût d'inédits - ajoute à son édition des articles non retenus par Clémenceau lors de la parution de la première édition.

L'Histoire se feuillette.Elle se vit aussi au quotidien.
Ne l'oublions pas.Au nom de Dreyfus.

A
lain SUIED


PRESIDENTIELLE2007


POURQUOI, DIMANCHE PROCHAIN,
SANS HESITER, JE VOTERAI
NICOLAS SARKOZY


Je voterai, dimanche prochain, pour Nicolas Sarkozy, pour donner à la France, une chance de s'en sortir.
Je voterai, dimanche prochain, pour Nicolas Sarkozy, parce qu'entre le bourreau et sa victime, je préfère toujours être du côté de la victime.
Je voterai, dimanche prochain, sans hésiter, Nicolas Sarkozy, préférant la compétence à l'incompétence.
Je voterai, dimanche prochain, sans hésiter, pour Nicolas Sarkozy, pour sa sincérité et son honnêteté.
Je voterai, dimanche prochain, sans hésiter, pour Nicolas Sarkozy, pour sa force tranquille de dissuasion.
Je voterai, dimanche prochain, sans hésiter, pour Nicolas Sarkozy, pour sa ferme détermination à agir.
Je voterai, dimanche prochain, sans hésiter, pour Nicolas Sarkozy, pour son respect de la parole donnée.
Je voterai, dimanche prochain, sans hésiter, pour Nicolas Sarkozy, pour la modernité et la justesse de ses propositions pour réformer la France.
Je voterai, dimanche prochain, sans hésiter, pour Nicolas Sarkozy, pour son sens de la responsabilité.
Je voterai, dimanche prochain, sans hésiter, pour Nicolas Sarkozy, pour sa clairvoyance en matière de politique étrangère.
Je voterai, dimanche prochain, sans hésiter, pour Nicolas Sarkozy, pour que la France puisse retrouvere son influence et sa grandeur qu'elle possédait naguère.
Je voterai, dimanche prochain, sans hésiter, pour Sarkozy, parce qu'il me rassure.
Je voterai, dimanche prochain, sans hésiter, pour Nicolas Sarkozy, parce que j'ai enfin confiance en la France.

Bernard Koch

PASSERELLE
Source : lemonde.fr
via l'AFP
en ligne le 4 mai



Plus de 150 000 personnes
dans les rues de Tel-Aviv
pour réclamer le départ d'Ehoud Olmert


lus 150 000 manifestants se sont rassemblés à Tel-Aviv, jeudi 3 mai en fin d'après-midi, pour exiger la démission du premier ministre israélien, Ehoud Olmert, et du ministre de la défense, Amir Péretz.
L'appel à manifester a réuni juifs religieux, colons, laïques issus de mouvements de gauche, représentants de familles endeuillées par la guerre et soldats réservistes, qui ont tous repris en cœur le mot d'ordre "démission" à l'encontre des deux responsables politiques, mis en cause pour les décisions prises lors de la guerre du Liban en 2006. "VOUS AVEZ ÉCHOUÉ, RENTREZ CHEZ VOUS"

La foule a convergé peu avant la tombée de la nuit vers la place Yitzhak Rabin de Tel-Aviv. Selon Uzi Dayan, un des organisateurs, aucun homme politique n'a été invité à s'exprimer lors de ce rassemblement afin de ne pas effrayer une partie de la population. "Il n'y a pas de politiciens, mais c'est une événement politique", a-t-il toutefois ajouté. "Elle vise uniquement à appeler la direction à s'éclipser parce qu'elle a échoué", a affirmé pour sa part le député du Likoud, Gilad Erdan.
Les participants, originaires de tout Israël, brandissaient des panneaux avec comme slogans "le gouvernement doit démissionner", "élections maintenant" ou "Olmert, droite et gauche veulent ta démission". Une immense banderole était marquée de la phrase : "vous avez échoué, rentrez chez vous".
Par le passé, de telles manifestations étaient déjà parvenues à déstabiliser des hauts responsables politiques. En 1973, Golda Meir, premier ministre, et son ministre de la défense, Moshe Dayan, avaient dû quitter leurs postes. En 1982 également, des centaines de milliers d'Israéliens avaient défilé pour obtenir la démission du ministre de la défense de l'époque, Ariel Sharon.


OLMERT REFUSE DE CÉDER

Malgré les demandes de Benyamin Nétanyahou et de la ministre des affaires étrangères, Tzipi Livni, Ehoud Olmert entend toujours rester en place. Hier, il a gagné une petite victoire, après avoir obtenu le soutien d'une grande majorité du groupe parlementaire de son parti, Kadima.
Pourtant, même s'il parvient à résister à cette manifestation, il devra encore faire face à deux événements susceptibles de lui coûter sa place dans les prochaines semaines : les élection primaires du Parti travailliste, allié du gouvernement, le 28 mai, et la publication de l'intégralité du rapport Winograd, qui doit rendre compte des ratés et échecs de la guerre du Liban .

TOUS
ENSEMBLE

LE TOUR DE L'ILE DE FRANCE
EN BUS
DE L'AMITIE JUDEO-MUSULMANE
DE FRANCE


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Vendredi 27 Avril 2007

9h 30 - 13h


Versailles

Place du stationnement avenue de Sceaux, à la hauteur du n°11 (angle avenue de Sceaux et avenue du Général de Gaulle
contact avec les piétons et plus spécialement les collégiens.

Accueilli par Samuel Sandler, représentant de la Communauté juive de Versailles, Monsieur Mohamed Ould-Kherroubi, Président de la Mosquée de Versailles et de l'Associations des Musulmans de Versailles, et un représentant de l'Hotel de Ville de Versailles.

PASSERELLE
Source : la newsletter
de l'Ambassade d'Israël
diffusée le 3 mai


Lutter contre la désertification
par la plantation de forêts.


Israël21C, 29 avril


Plus de 150 scientifiques du monde entier se sont récemment rendus en Israël pour s’enquérir d’une technique de lutte contre la désertification, en raison de la menace globale du réchauffement climatique de la planète. Israël est considéré comme un leader dans la reforestation et la technologie du désert. Les visiteurs ont pu apprécier par maints exemples concrets dans tout le pays, la façon dont les agriculteurs locaux ont été capables de faire reculer la désertification en plantant des forêts. Depuis 1948 et le renouveau d’Israël, le désert qui occupait plus de 70 pour cent de ce petit territoire exigu grand comme la Picardie, a reculé jusqu’à ne représenter que moins de 60 pour cent de son territoire.
La désertification, selon le site Web de l'Institut Blaustein de la recherche sur le désert (IBRD), est responsable de la perte de productivité agricole, de la famine et des migrations de populations, et par là de l'augmentation de la pauvreté. Elle affecte environ 400 millions de personnes dans des régions en voie de développement, particulièrement en Afrique. En 2004 l'université Ben-Gourion du Néguev a accueilli une importante conférence internationale sur la lutte contre la désertification. Des experts du monde entier sont venus étudier comment Israël avait réussi à ‘‘faire fleurir le désert.’’ Lors de la proclamation de l'Etat d’Israël en 1948, nombre de ses régions semi-arides étaient inutilisables et le désert du Néguev s’était étendu jusqu’au nord, tout le long de la route de Tel Aviv à Jérusalem. Depuis cette époque, une combinaison de culture intensive des terres sèches, de reboisement, ainsi que des initiatives économiques ont permis de faire refleurir des dizaines de milliers d’hectares. Ces derniers ont pu être utilisés pour l’agriculture, la construction d’habitations et de zones industrielles.

jeudi, mai 03, 2007

PRESIDENTIELLE2007

DEVOUSAMOI
L'Edito de Diasporablogj


LE DEBAT ROYAL - SARKOZY :

L'INERTIE FACE A L'ACTION


Non! il n'est pas juste de dire, comme l'ont fait, dès ce matin, la plupart des commentateurs au lendemain de cet ultime face-à-face entre les deux finalistes concourant pour la présidentielle 2007, Nicolas Sarkozy, sous les couleurs de l'UMP, et Ségolène Royal, sous celles du Parti Socialiste que l'issue de ce "combat" ss soit soldé par match nul. Comme si tout se valait! Comme si, en matière politique, tout était égal!

Il y eut d'abord, d'entrée de jeu, deux attitudes, deux mentalités, qui se sont opposées, et qui marquaient la limite de leur teritoire respectif. Du côté de la candidate socialiste, l'arme la plus utilisée dans ce combat "mortel" fut la flèche empoisonnée, l'arrogance, le mépris de son adversaire; de l'autre, le bouclier, la volonté de trouver des consensus et des accords possibles, dépassé le clivage gauche-droite sur certains sujets (l'immigation, l'Iran...). D'un côté, la tentative d'abaisser le débat; de l'autre, à l'inverse, la recherche de l'apaisement.

Le débat projet contre projet n' a pas eu lieu, comme les Français l'espéraient, car faute d'avoir des idées claires sur son programme, Ségolène Royal a préféré l'esquiver, comme lors des primaires au PS.

C'est bien compétence contre incompétence que s'est déroulé le débat entre les deux compétiteurs pour une place à l'Elysée.

Nicolas Sarkozy se présentait en homme de dossiers, réfléchi, déterminé à agir. Résumant ainsi sa présidence : dialogue social + action. Nicolas Sarkozy, pressé de réussir face à une Ségolène Royal laissant sous-entendre que, tout compte fait, elle ferait du sur place puisque ses décisions seraient dictées par la voix des syndicats ou le jury populaire. Bref, une présidence sans responsabilité, sans prise de risque, sans créativité. Une présidence où l'inertie serait le maître-mot. Ne rien faire pour insatisfaire personne. D'ailleurs, Patrick Poivre d'Arvor, à propos de la définition de sa présidence, devra la ramener à plusieurs reprises vers son devoir de répondre sur ce sujet, sans que Ségolène Royal, comme à son habitude, daigne à cette exercice, réduisant le débat à des généralités convenues, creuses.

Trois quart d'heure de colère, feinte ou sincère, de Ségolène Royal contre l'un des projets de Nicolas Sarkozy qui consiste à mieux prendre en compte la situation des handicapés afin de leur donner toute la place qu'ils sont en droit d'avoir dans la société française, ont mis à bat le masque sur une partie de la personnalité de la candidate. Pugnace? Combative? Non! Hargneuse! Tout simplement!

Trois quart d'heure qui ont permi, à la candidate du PS, là encore, de tourner le dos à des sujets qu'elle maîtrise visiblement pas : les questions internationales. On l'a entendu sur le Darfour. Elle préconise un boycott de la Chine pour les Jeux Olympiques de 2008, alors même, qu'un de ses tout premiers voyages à l'étranger, comme candidate à l'élection présidentielle fut de se rendre en Chine. Faites ce que je dis, mais ne faites pas ce que je fais!

Dire de ce débat, qu'il en sort un match nul, est comme on vient de le voir, en quelques lignes, un contresens et une contre-vérité. Façon de ne pas se mouiller, de ne pas prendre position au dernier moment afin de ne pas mécontenter, de froisser, à quelques jours du 2è tour, le français friand de média par ces temps qui courent.

Une sorte de consensus mou fort dommageable pour le débat démocratique.

Bernard Koch


PASSERELLE
Source : lemonde.fr
via l'Agence Reuters



Nouvelle journée décisive
pour le Premier ministre israélien

par Jeffrey Heller

JERUSALEM (Reuters) - Une nouvelle épreuve attend le Premier ministre israélien Ehud Olmert, déjà la cible de pressants appels à la démission : une manifestation à Tel Aviv qui devrait, selon ses organisateurs, rassembler au minimum 100.000 personnes.
Avant cette manifestation qui aura lieu dans la soirée sur la place Yitzhak-Rabin, le Premier ministre, vivement critiqué pour sa gestion de la guerre au Liban l'été dernier par une commission d'enquête, a dû affronter de nouveaux appels à la démission lancés par plusieurs députés.

Un débat a eu lieu à la Knesset sur les conclusions du rapport d'étape de la commission Winograd mais l'opposition n'avait pas déposé de motion de censure.
"Nous devons revenir devant le peuple et le laisser donner son opinion", a déclaré le chef de file de l'opposition et ancien Premier ministre Benjamin Netanyahu, qui a réclamé la tenue d'élections anticipées. Plusieurs sondages pronostiquent une victoire du Likoud, si un tel scrutin était organisé.

Mais, en dépit des fissures qui sont apparues dans la coalition gouvernementale depuis la publication du rapport de la commission Winograd, celle-ci semble tenir le choc.
Olmert a balayé les appels à la démission lancés notamment par sa ministre des Affaires étrangères, Tzipi Livni, qui mène la révolte au sein du parti centriste Kadima et les "loyalistes" ont resserré les rangs autour de leur leader menacé.
Olmert et Livni, qui entretiennent des rapports tendus depuis plusieurs mois, se sont assis l'un à côté de l'autre à leur place respective au parlement et se sont largement ignorés durant toute la séance.
"Dans n'importe quel autre pays, le gouvernement aurait démissionné", a déclaré Danny Yatom, un député du Parti travailliste, principal partenaire de Kadima au sein de la coalition gouvernementale.



ENTRE 100.000 ET 150.000 PERSONNES ATTENDUES

Les travaillistes doivent désigner leur nouveau dirigeant le 28 mai lors d'une élection qui déterminera si le parti reste ou non au sein de la coalition.
Olmert a reconnu sa responsabilité dans de "nombreuses erreurs" pendant le conflit, lors duquel le Hezbollah a tiré 4.000 roquettes en direction d'Israël, écornant la réputation de la puissante armée israélienne. Il a cependant refusé de démissionner, affirmant être le mieux placé pour corriger ces erreurs.
"Ceux qui ont failli lors de la guerre ne peuvent pas être ceux qui réparent les erreurs", a rétorqué, jeudi, Netanyahu devant le parlement.
L'affrontement qui se joue actuellement en Israël et qui a pour enjeu la survie politique d'Olmert devrait se déplacer dans la soirée à Tel Aviv où les organisateurs de la manifestation - un ancien général, des réservistes qui ont combattu pendant la guerre de l'été dernier et des parents de soldats tués - attendent entre 100.000 et 150.000 personnes.
"Notre message sera que les dirigeants qui commettent des erreurs coûtant des vies humaines doivent poser leurs clés sur la table et partir", a dit Mickey Lebovitch, l'un des organisateurs.
Selon Tal Zilberstein, un conseiller d'Olmert, ce rassemblement devrait permettre à la population d'exprimer ses frustrations mais "cela ne veut pas dire qu'Olmert va désormais penser (...) qu'il doit quitter son poste et cesser de tirer les leçons de la commission Winograd".
La présidence de l'Union européenne a souhaité jeudi que la crise que traverse actuellement le gouvernement israélien n'entrave pas les efforts destinés à relancer le processus de paix au Proche-Orient.
"Il ne faut pas laisser une situation comme celle-ci, dans laquelle le gouvernement israélien (...) est sous pression, entraîner l'abandon de nos efforts communs pour renforcer le processus de paix", a déclaré à la presse le ministre allemand des Affaires étrangères Frank-Walter Steinmeier.

INFO
DERNIERE

Note de la Rédaction
de Diasporablogj :
"En d'autre temps, le CRIF aurait été beaucoup plus prompt à réagir, plus prolixe et plus réactif dans son comportement dans ce type de faits. Il est à remarquer que la réaction de l'instance principale de la communauté juive française reste bien timide dans cette affaire, pour ne pas dire quasi-inaudible. De deux choses l'une, soit ses propos sont étouffés pas les échos de la campagne électorale, soit, plus grave encore, la victime de cette agression raciste appartenant à une double appartenance, juive et antillaise, ne suscite pas plus d'intérêts, ni de compassions. Acte rasciste, oui! Mais pas antisémite!
Dans un cas comme dans l'autre, le CRIF perd de son lustre. La voix de la communauté juive avec".

Bernard Koch


AGRESSION RACISTE A MARSEILLE


LE CRAN COMMUNIQUE


LE CRAN DENONCE
LE SILENCE
DES AUTORITES PUBLIQUES


Une jeune fille de 22 ans, de père antillais et de mère juive, a été agressée jeudi 26 avril à Marseille. La victime a été frappée avec un casque. Son tee-shirt a été déchiré avec un couteau. Ses agresseurs lui ont coupé une mèche de cheveux avant de tracer une croix gammée sur sa poitrine.

Le Parquet de Marseille a confirmé le caractère raciste de cette agression. Il a ouvert une information judicaire pour "vol et violences ayant entraîné une incapacité de plus de huit jours commis en réunion, avec arme et acte de racisme".

Cette agression raciste et antisémite survient seulement 3 semaines après l’assassinat d’un jeune guinéen, Ibrahim Sylla, battu à mort dans la nuit du 31 mars au 1er avril, également à Marseille. Le corps avait été en partie brûlé. Une "série de coups violents" avaient été portés au visage de la victime avant sa mort. Ibrahim Sylla était âgé de 28 ans

Le CRAN dénonce le silence du ministre de l’Intérieur sur cette série d’agressions racistes et antisémites commises à Marseille. Il exige de François Baroin une condamnation ferme et immédiate.

Le CRAN rappelle qu’il n’est engagé en faveur d’aucun candidat à l’élection présidentielle de 2007.

Mais il met en garde le candidat de l’UMP à l’élection présidentielle, Nicolas Sarkozy.

TOUS
ENSEMBLE


TOUR DE L'ILE DE FRANCE
EN BUS
DE L'AMITIE JUDEO-MUSULMANE
DE FRANCE


Programme de la journée


Jeudi 3 Mai 2007

10h 00 - 13h 00
Fontenay aux Roses
Stationnement du Bus
Expo au Lycée Professionnel
Saint François d’Assise


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12h 00 - 21h 00
Boulogne

12h00 à 14h00
Stationnement du bus Expo
au Lycée Jacques Prévet
163 rue Billancourt

14h30 à 17h30
autorisation de stationnement
rue Constant entre l'Hôtel de Ville
et l'Espace Landowski

17h30 à 21h00
Forum
65 allée du forum
Métro : Pont de sèvres
Centre culturel musulman pour un thé de l'amitié

soirée projection de film (sous réserve)

mercredi, mai 02, 2007

TOUS
ENSEMBLE

AMITIE JUDEO-MUSULMAN
DE FRANCE

TOUR DE L'ILE DE FRANCE 2007


Mercredi 2 Mai

Sarcelles :
Etape test de la Tournée 2007
en Ile de France du Bus
de l'Amitié Judéo-Muslmane

Sarcelles, sera, sans aucun doute, l'une des étapes-phares de cette tournée en Ile de France de l'AJMF. Pour la première fois depuis sa création, les militants, juifs et musulmans, de cette amitié qui accompagneront le Bus à cette étape, dialoguerons avec quelques centaines de jeunes présents dans une dizaine de maisons de quartiers, lieux d'accueil de cette rencontre qui marque un tournant important dans cette laborieuse, mais fort constructive renaissance de cette fraternité retrouvée.
Ce programme de rencontres a été coordonné par le Bureau Information Jeunesse, structure municipale dirigée par Linda Shoul et Yazid Louafi, qui ont su montrer, très rapidement, en un temps record, leur efficacité et leur détermination et réunir autour d'eux, l'ensemble des acteurs de la Ville : élus et associatifs.
Un étape qui semble être décisive pour l'avenir de cette Amitié Judéo-Musulmane de France.

Le programme de cette journée exceptionnelle se clôturera, à 17h 15, par la présentation de la pièce de Serge Misraï, ancien journaliste à France 2, "L'EPICIER DU COIN". Un débat sur le thème de cette amitié aura lieu à la suite de la représentation.

A la descente du Bus, vers 10h, le Rabbin Serfaty et ceux qui l'accompagneront, seront accueillis par les responsables municipaux de Sarcelles conduits par le Maire, François Puponi et son Chef de Cabinet, Mme Lagréca.

Tous ces élus rejoindront le public, à l'Auditorium de Sarcelles, lors de la représentation de la pièce de Serge Misraï et assisteront au débat avant de se précépiter vers... l'autre débat dans une salle populaire de la Ville.

Bernard Koch


Mercredi 2 Mai 2007 à Sarcelles de 09h30 à 19h 30

9h30 : rendez-vous : place de France

10h00 : point de départ du bus de l’amitié devant le BIJ sur la place de France

10h15 : étape à l’antenne jeune Koenig

11h15 : étape à l’antenne jeune watteau

12h00 : étape centre social « Ensemble »

14h00 : étape à l’antenne jeune des vignes blanches

15h00 : étape à la maison de quartier des chardonnerettes

16h00 : étape à la maison de quartier des Rosiers

17h00 : arrêt à la salle Malraux

17h15 : pièce de théâtre « l’épicerie du coin »* (durée 1h15)
à lAuditorium André Malraux

18h30 : débat avec les différentes associations communautaires de la ville.


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*"L'EPICIER DU COIN"
de Serge Misraï

avec

PATRICE MELENNEC
FARHAT MAHMOUDI

Mise en Scène
JEAN-CLAUDE DE GOROS



LES MOTS DE L'AUTEUR

En banlieue parisienne, deux enseignants, un instit en retraite et un prof de français reconverti dans l'épicerie se rencontrent un soir. L'un est juif pied-noir , l'autre , algérien et musulman. Le conflit israélo-arabe est une ligne de démarcation entre eux et les échanges sont parfois vifs. Cependant , ils vont prendre conscience au fil de leurs dialogues que ce qui les unit, et d'abord l'exil, est encore plus fort que ce qui les sépare.


mardi, mai 01, 2007

CHRONIC
d'Alain SUIED



JONATHAN LITTELL :
L'INSTINCT DE MORT


"La distinction entre les bourreaux et les victimes se trouve-t-elle effacée?Quelle perversité!"
G. SCHOLEM "Fidélité et Utopie" - Presses Pocket



A propos de la tuerie de "Virginia Tech" , Jonathan Littell publie dans LE MONDE (titre de "une"!Tiens,tiens!) un article dont il faut bien souligner l'étrange orientation : l'instinct de mort serait le centre de la démarche Littellienne,on se pose la question?
OEDIPE est...mort...selon une certaine intelligentsia parisienne - mais elle accepte bien volontiers...sa "Résurrection"!
Littell n'en finit plus de "tuer" son "père" (juif )et ça leur plaît...Les FILS d'ABRAHAM ne savent plus se re-père-r!
Cette fois,l'auteur des BIENVEILLANTES voit dans la tuerie de la Fac,une matière de....LITTERATURE....C'est PARCE QU'ON n'a pas LU le tueur (dont il utilise le NOM comme on fait d'un...auteur!) qu'il a tué.Etrange motivation de "passage à l'acte"!ON PENSAIT PLUTÖT A UNE psychose SI CE MOT EST CONNU DES PSYCHIATRES U.S.
Osant se réferer à GEAORGES BATAILLE,Jonathan n'oublie qu'un "détail":Bataille savait le lien entre le "sadisme" (notion si "Française"?) et la...SEXUALITE!
Pas un mot d'analyse,pas un mot pour les victimes!
Rien que la thèse habituelle:les bourreaux sont sympas!D'ailleurs ,ils tuent le "père" comme le moindere Jonathan venu.
Ecrire efface la morale?Merveilleux:Celine ou le premier Blanchot n'ont plus aucune RESPONS-abilité.Et cela explique pourquoi votre fille est muette.On comprend que les "Prussiens" de l'idéologie du 6ème arrondissement apprécient notre compilateur!
C'est la BANALISATION DE LEURS ERREURS de parcours!
C'est tout simple:tuer n'est qu'un OBJET LITTERAIRE.
UN JEU POUR LES CAMPUS.



L'objet et le sujet,le coupable et la victime,le symbolique et le réel : mélangeons tout cela et la "soupe" des "branchés" sera bonne à boire.Tout le reste est LITTERATURE?


Alain SUIED

PASSERELLE
Source : infolive.tv


L'EDITO
d'OLIVIER RAFOWICZ


Commission d'avant-guerre
ou d'après-guerre?

Aujourd’hui, en ouvrant les journaux quotidiens, les Israéliens peuvent lire que selon la commission Winograd, le leadership composé par Olmert, Peretz, Haloutz n’a pas été à la hauteur de la tâche.
Au-delà des critiques qui affluent et de l’atmosphère nauséabonde qui règne autour de la publication des conclusions de la commission chargée de pointer les manquements de la seconde guerre du Liban, la rue israélienne s’interroge. Et moi, citoyen israélien, je me demande si le tremblement de terre qui semble s’approcher, ne va pas en créer un autre, plus important et surtout plus grave.

Ce n’est pas un secret que le Moyen-Orient vit une période d’instabilité et de confusion totale. Les dirigeants modérés du monde arabe doivent mettre un peu d’eau dans leur vin - excusez l'ironie - pour ne pas déclencher la fureur des islamistes intégristes. Et à leur habitude, il est possible que ces pouvoirs menacés par les extrémistes ressortent leur éternelle martingale, afin de se donner un peu d'air : faire d'Israël le responsable de tous leurs maux.
Cette porte de secours a en effet été, reste et apparemment restera encore pour longtemps "le problème sioniste". Or, si Israël aux yeux du monde, et en particulier aux yeux du monde arabe, se présente comme un colosse sans tête, ceci pourrait éveiller les appétits guerriers et terroristes des ennemis d’Israël.
Jusqu’à présent, cette guerre du Liban II - qui aurait dû se nommer la guerre entre Tsahal et l’armée terroriste du Hezbollah - a créé une lame de fond qui balaie sur son passage les anciennes conceptions stratégiques. Elle aura aussi jeté à terre des leaders inexpérimentés dans le domaine sécuritaire et un chef d’état-major un peu trop sûr de lui. Elle aura surtout rappelé ce principe oublié : les guerres d’Israël sont menées par les dirigeants politiques et non pas par les militaires.
Cet oubli n’aurait pas été grave si le résultat avait été à la hauteur de la volonté de l’échelon militaire supérieur. Or, les Israéliens qui se sont mobilisés et qui sont partis au combat, où ils ont perdu leur frère, leur fils, leur père, attendaient autre chose et sont rentrés déçus.Sauf que les Israéliens ne peuvent être déçus par leurs dirigeants. Car en Israël plus qu'ailleurs, les décisions prises par le gouvernement, ont une portée existentielle. En Israël, une déception n’entraîne pas seulement une autre déception, mais peut provoquer une catastrophe totale par la suite. Donc : il faut réagir.

Désormais, deux conséquences vont se faire face. La première est interne à l’Etat d’Israël : des changements politiques radicaux vont avoir lieu, sous la pression de la rue et des familles des soldats morts au combat. Encore plus que d’habitude ils exigeront personnellement des comptes personnels à des leaders reconnus comme inefficaces par la commission Winograd.
On peut déjà entendre un père endeuillé hurler devant les caméras: "Olmert, Peretz, vous n’avez pas été à la hauteur de votre mission et mon fils en est mort". Ces images vont se reproduire dans les jours qui viennent. D’abord elles choqueront, avant de devenir des rengaines quotidiennes, qui deviendront insupportables aux oreilles des dirigeants. Puis, dans un deuxième temps, Hassan Nassrallah réunira ses troupes de la mort à Beyrouth pour scander dans un arabe salué de cris de haine: "Nous avons réussi à détruire le gouvernement de l’Etat d’Israël. Dieu est grand ! Bientôt nous libérerons Jérusalem".
Dans tous les cas de figure, le monde arabe, comme l’avait souligné en 2006 le roi Abdallah de Jordanie, perçoit Israël comme plus faible qu’auparavant. Il va donc très vite falloir que les responsables oublient leurs ego personnels et laissent la place à d’autres qui sauront diriger Israël. Les nouvelles menaces stratégiques qui pèsent sur l'Etat hébreu exigent en effet la capacité d'assumer de très lourdes responsabilités.

Israël ne peut se permettre de nouvelles erreurs : ses ennemis guettent leur proie comme des vautours.
Depuis l’arrivée du nouveau chef d’état-major, Gaby Ashkenazi, les choses commencent à évoluer dans une autre direction : un vent d’après- guerre qui peut être aussi un vent d’avant-guerre. Les hommes de qualité font la force de l’Etat d’Israël. Cette qualité existe mais encore reste-t-il à la mettre là où il faut.


Olivier Rafowicz
Infolive.tv

PASSERELLE
Source : lemonde.fr


La presse israélienne
ne donne pas cher
de la peau d'Ehoud Olmert

Elle-même très acerbe depuis plusieurs mois, la presse israélienne semble avoir été surprise par la violence des critiques contre Ehoud Olmert contenues dans le rapport sur la conduite de la guerre au Liban. Pour le Yedioth Ahronot, l'un des principaux quotidiens israéliens, "la commission Winograd a osé faire ce qu'aucune autre commission n'a fait avant elle, mettant sur le même plan la responsabilité ministérielle d'une personnalité politique et la responsabilité criminelle".


(Première démission dans le gouvernement Olmert
Le ministre sans portefeuille Eytan Cabel a annoncé, mardi 1er mai, au cours d'une conférence de presse, sa démission du gouvernement d'Ehoud Olmert. "A la suite de la publication de ce rapport, je ne peux pas rester dans un gouvernement dirigé par Ehoud Olmert", a affirmé M. Cabel, expliquant que le premier ministre qui "a perdu la confiance de la population doit démissionner immédiatement". – (Avec AFP) )

La question que se posent tous les éditorialistes, mardi 1er mai, est désormais celle de la démission d'Ehoud Olmert. Elle est "inéluctable", pour le Yedioth Ahronot. "Même si cette démission ne devrait pas se produire avant plusieurs mois. Le premier ministre va engager une bataille pour sa survie, jusqu'à la publication de la version complète du rapport [au mois de juillet] et peut-être même après."
"L'entourage d'Olmert a conscience de l'amère vérité : il ne peut rester premier ministre après un tel rapport", écrit Maariv. Pour le Yedioth Ahronot, les conclusions du rapport Winograd sont, en fait, encore plus cruelles : "Ce qui ressort de ce rapport est un appel au public à juger sévèrement le premier ministre. La commission laisse l'opinion décider de la suite". Une subtilité qu'Haaretz décrit d'une manière qui rend compte de la lourdeur de l'atmosphère qui règne sur la scène politique israélienne : "Eliahou Winograd a placé la corde autour du cou d'Olmert et a serré. Reste à savoir qui va donner le coup de pied dans le tabouret sur lequel se tient le premier ministre".



TZIPPI LIVNI EN EMBUSCADE


A cette question, trois réponses possibles, selon les journalistes israéliens : Ehoud Barak, qui pourrait se positionner comme une alternative à Olmert ; Tzippi Livni, qui apparaît aujourd'hui comme le successeur le plus probable à l'actuel premier ministre ; la rue, enfin, qui prépare des manifestations monstres dans tout le pays. Haaretz décrit le jeu d'équilibriste auquel se livre Mme Livni, la ministre des affaires étrangères du gouvernement Olmert, "obligée de garder ses distances avec M. Olmert, dans ses mots et jusque dans le langage de son corps".Un éditorialiste d'Haaretz va plus loin. "La question de la responsabilité personnelle appartient au passé", écrit-il. "La question qui se pose maintenant concerne le futur : ce gouvernement Olmert peut-il diriger le pays si survient une nouvelle guerre – ce que les renseignements estiment plus que probable –, et gagner ? La réponse est clairement 'non'".
Le quotidien de la droite conservatrice, Jerusalem Post, cherche lui aussi à élargir le débat en se projetant dans l'avenir, un avenir duquel M. Olmert est déjà absent : "Avec tout le respect dû au premier ministre, la carrière politique d'Ehoud Olmert n'est pas la question centrale qui doit être posée à l'agenda politique. Ce qui est plus critique est de faire en sorte que ce pays soit gouverné par des hommes et des femmes capables de protéger le peuple d'Israël."

Benoît Vitkine

RONDPOINT
DESCULTURES


Les Caribéennes de Mai”
2ème édition

Voici venu le temps de chalouper au printemps...Le Baiser Salé compte bien vous donner de bonnes habitudes, et voici pour la deuxième année consécutive notre festival ô combien festif :"Les Caribéennes de mai " La première édition de 2006 s’est plutôt bien portée, merci... Elle a permis a un duo exceptionnel de voir le jour, celui des deux pianistes Antillais Mario Canonge et Alain Jean-Marie, brillants et désormais complices car ils ont réitéré en se produisant sur d’autres scènes et nous ne pouvions nous passer d’eux pour inaugurer cette deuxième édition.


UN GRAND MOMENT DE JAZZ
AU PARFUM DES ILES

Jeudi 3 & Vendredi 4 mai 2007

"Les Caribéennes de Mai"
Carte Blanche à Mario CANONGE

22h00
Mario CANONGE invite ALAIN JEAN-MARIE

Alain Jean-Marie piano,
Mario Canonge piano.

Ce duo a été créé à l’occasion des premières Caribéennes de Mai l’année passée au Baiser Salé. Il reste, et pour longtemps, l’une de nos plus grande fierté. Nous serions tentés ici de ne pas faire de commentaire tant la réputation de ces deux pianistes est établie de longue date. Et puis la tentation est grande d’ajouter adjectifs et superlatifs, alors pour faire court, nous nous contenterons d’une question : qui du public ou des musiciens prendra le plus de plaisir à une soirée aussi exceptionnelle ? ...

www.mariocanonge.com
www.myspace.com/mariocanonge

PASSERELLE
Source : lemonde.fr
via l'agence Reuters



Le chef d'Al Qaïda en Irak aurait été tué

BAGDAD (Reuters)
Le chef d'Al Qaïda en Irak, Abou Ayyoub al Masri, a été tué mardi lors de combats entre activistes au nord de Bagdad, annonce le ministère irakien de l'Intérieur.

"Nous disposons de renseignements fiables sur le fait qu'Al Masri a été tué aujourd'hui", a déclaré le général Abdelkrim Khalaf, porte-parole du ministère.







PRESIDENTIELLE
2007

M. Sarkozy passera outre
l'opposition des syndicats
et appliquera son programme social


Avant même le départ des cortèges syndicaux du 1er Mai, Nicolas Sarkozy a répondu à ceux qui seraient tentés de faire de la lutte contre son programme social le principal mot d'ordre des défilés. Invité mardi matin 1er mai sur France 2, le candidat de l'UMP a réaffirmé qu'il mettrait en oeuvre, s'il est élu, les réformes sociales de son programme, estimant que "le calendrier de la démocratie politique ne peut pas être bafoué par le calendrier syndical".

"Le dialogue social, j'y crois. Mais simplement les élections ça sert à quelque chose. Ce ne sont pas les manifestants qui font le programme électoral des candidats", a déclaré Nicolas Sarkozy. Le candidat a souligné qu'il "appliquerait scrupuleusement" son programme, notamment sur le service minimum dans les transports ou les régimes spéciaux de retraites.
"Je le ferai dans la concertation avec les forces syndicales, mais que les choses soient claires : Je ne suis pas le candidat de l'immobilisme, je ne suis pas le candidat du conservatisme. La France a besoin de changer, la France a besoin de réformes, la France a besoin de pouvoir d'achat, de plein emploi", a-t-il dit.



M. CHÉRÈQUE ?
"IL FALLAIT QU'IL SOIT
CANDIDAT AUX ÉLECTIONS"


Interrogé sur les déclarations du secrétaire général de la CFDT, François Chérèque, selon lequel les lois sociales annoncées pour juillet par François Fillon provoqueraient "des mouvements sociaux", M. Sarkozy a ironisé : "Il fallait qu'il soit candidat aux élections". "M. Thibault, ça ne lui plait pas, mais je suis désolé, ce sont les Français qui décident", a-t-il encore dit, évoquant les mises en garde du secrétaire général de la CGT Bernard Thibault.
Se disant "pour le dialogue social", il s'est à nouveau engagé s'il est élu à "organiser quatre conférences sociales pour que les partenaires sociaux jouent pleinement leur rôle". Ces conférences seront consacrées à "tout ce qui concerne le contrat de travail, la durée du temps de travail, les conditions de vie au travail, le pouvoir d'achat, l'égalité des sal