mercredi, janvier 31, 2007

PRESIDENTIELLE 2007
Source : www.laurent-fabius.net


Rien n’est joué
31 janvier 2007

A un peu moins de trois mois du scrutin présidentiel, rien n’est joué. Si les récentes études d’opinion semblent moins favorables à notre candidate, tout peut encore se retourner dès lors que les thématiques choisies sont claires et pertinentes et que le débat de fond est engagé.
Ne dilapidons pas notre énergie sur les terrains fangeux où on voudrait nous attirer, concentrons-nous sur nos propositions, défendons tous ensemble nos couleurs, parlons à nos électeurs et parlons de la France.
La première priorité pour moi est la question sociale. Les Français veulent d’abord des réponses progressistes et précises sur les salaires, l’emploi, les retraites, le logement, les services publics. Le candidat UMP, qui est aussi celui du MEDEF, ne les apporte manifestement pas. A nous de le faire par un projet réel et novateur de transformation sociale et de développement durable, qui contribue aussi à relancer et à réorienter l’Europe.
La question éducative est également décisive. Il se murmure que le candidat UDF progresserait dans les milieux enseignants. Ce serait un comble pour qui a en mémoire ses attaques contre l’école publique lorsqu’il siégeait dans des gouvernements conservateurs. Là aussi, développons nos propositions pour une société de la connaissance, une société laïque qui fasse toute sa place à l’éducation et lui donne les moyens de réussir.

LAURENT FABIUS

Ancien Premier Ministre


Bref, assumons notre opposition frontale au gouvernement, prenons les attentes de changement à bras le corps, apportons les réponses nécessaires sur le fond, faisons-le d’une façon solidaire et constructive, et l’horizon s’éclairera.

mardi, janvier 30, 2007

DANS
LALUCARNE

PASSERELLE
Source : telerama.fr



Ce soir
sur


de 20h50 à 22h35 (105')

Dans la peau d'un noir

Inédit



Documentaire (Société)
Réalisateurs:
Renaud Le Van Kim,
Adrien Soland,
Stéphanie Pelletier


L'AVIS de TELERAMA

Voir hier. Après le logement, la recherche d'emploi : deux fois, Laurent se présente à des employeurs potentiels qui l'accueillent chaleureusement en tant que Blanc, et le découragent en tant que Noir. Avec une clarté impitoyable, la scène dissèque les rouages destructeurs de la discrimination raciale à l'embauche. Presque rien n'a changé, tout est différent : on en sort aussi secoué que Laurent. De leur côté, Ketty et Romuald expérimentent le confortable anonymat que leur vaut leur maquillage, Audrey et Jonathan tentent une sortie en boîte de nuit qui se solde par une longue et nauséeuse suite d'échecs injustifiables...Dans cette mécanique bien réglée, le cours de slam qui réunit les deux adolescents avec d'autres jeunes de leur âge paraît un peu décalé, mais apporte une respiration bienvenue. L'expérience, qui se tenait jusqu'alors à Paris et en Ile-de-France, se clôt sur une balade des quatre adultes dans quelques villages provençaux. Les regards et commentaires, bien plus aigres que doux, réveillent de vieilles détresses du côté de Ketty, et clôturent l'expérience sur une note aussi réaliste qu'amère... On se réjouit qu'un tel travail, véritablement de service public, soit programmé en prime time. Ne reste plus qu'à espérer que beaucoup de monde, hier et aujourd'hui, a regardé Canal+. Et que le documentaire poursuivra sa route sur d'autres chaînes non cryptées.

Sophie Bourdais


Des membres du CRAN interviendront dans le documentaire de ce soir 30 janvier 2007 et demain 31 janvier 2007soir sur Canal plus à 20H50. Une partie du documentaire a été tournée au siège du CRAN.

Ferdinand EZEMBE, Président Commission Education et Culture au CRAN

Emmanuel ELLE NTONGA Président Commission Communication au CRAN

Laurent GABAROUM membre Commission communication au CRAN.

Prochaines diffusions

Mardi 30 janvier 2007 Canal+ décalé 23h30
Mercredi 31 janvier 2007 Canal+ décalé 20h50
Dimanche 4 février 2007 Canal+ décalé 06h20
Lundi 5 février 2007 Canal+ 03h35
Mardi 6 février 2007 Canal Horizons 20h00

lundi, janvier 29, 2007

DEVOUSAMOI
L'EDITO DE DIASPORABLOGJ

SECOUSSE
DANS LE MILIEU INTELLECTUEL :

LE PHILOSOPHE
ANDRE GLUCKSMANN
SE RALLIE A LA CANDIDATURE
DE NICOLAS SARKOZY



On le disait. Cette campagne présidentielle ne serait pas comme toutes les autres. Il n'y a pas que l'âge des capitaines ou les compétences des uns et des autres qui fait la différence avec les campagnes précédentes. Il faut aussi s'attendre à voir des idéologies, hier monolitiques, se fissurer, voire se fracturer sur le rocher de la politque.

La prise de position que vient de prendre le philosophe André Glucksmann dans un article publié ce soir dans la page Débats du quotidien du soir, LE MONDE, va, à n'en pas douter ébranler, tant la classe politique que le collège des bien-pensants.

Il y avait longtemps, par ailleurs, que le débat politique n'était pas descendu dans l'arêne du débat intellectuel. André Glucksmann, enfant de la gauche combative, généreuse, enfant de la gauche des peuples opprimés. Lui qui fut de tous les combats, défenseur des Tchéchènes contre Poutine, aux côtés de Lech Walesa, de l'Algérie mis à feu et à sang par la terreur islamiste, aujourd'hui plus proche encore de la population chrétienne qui souffre au Darfour (province spudanaise), d'un génocide "islamiste" sans précédent, laissant le monde indifférent.
André Glucksmann, donc, s'invite dans la campagne en prenant, sans trop de remord, pleinement parti pour le candidat Sarkozy. Une perte considérable pour la Gauche. Une bascule qui fera date et qui pourrait bien provoquer de nouveaux saignées bien plus conséquentes à la Gauche. Blessures profondes qui laisseront, à n'en point douter, d'indélibiles cicatrices .

Une première depuis près d'un demi-siècle.

André Glucksmann permet ainsi à l'art de la politique de revenir dans la sphère du débat philosophique, science humaine où s'élaborent les idées de demain .

Retour donc à l'intelligence.

Il admet toutefois qu'en prenant -c'est son premier engagement dans une campagne présidentielle- position pour Nicolas Sarkozy, il risque de se séparer de bon nombre de ses amis, mais il ajoute : "Ma décision faite de douleurs anciennes et de perspectives nouvelles, est réflechie". Il continue : "Je ne partage toutes les options du candidat UMP. Exemple : les "sans-papiers", je souhaite une régularisation plus ample, fondée sur des critères d'humanité plus respectés. Voter n'est pas entré en religion, c'est opter pour le projet le plus proche de ses convictions". Ligne suivante : "L'humanisme du XXIè siècle s'abstient d'imposer une idée parfaite de l'homme.Garde-fou contre linhumain, en nous et autur de nous, il ne peut se satisfaire de déplorer les victimes et de resencer les mort ou les laissés-pour-compte".

Une voix qui compte. Un vote qui va compter.

Bernard Koch








INFOCOM

UNE INITIATIVE DE NOTRE AMI
ET COLLABORATEUR ALAIN SUIED

JANINE CHASSEGUET-SMIRGEL
1928 - 2006

HOMMAGE LE 29 JANVIER 2007 A 19H30

Centre Communautaire de Paris
119 RUE LA FAYETTE
75010 PARIS

ENTREE LIBRE

organisé par le poète ALAIN S U I E D , cet hommage est le premier rendu à l'auteure d'ouvrages désormais classiques de PSYCHANALYSE dont l'essai écrit avec son époux BELA GRUNBERGER :
"L'UNIVERS CONTESTATIONNAIRE"
Réédité chez IN PRESS
ou encore
"LA SEXUALITE FEMININE"
Editions Petite Bibliothèque PAYOT


avec
DIDIER CHRISTIANI
CATHERINE DRUON
SYLVIE FAURE
PEGGY LEVINE
AUGUSTIN JEANNEAU
FRANKLIN RAUSKY, du CCP


CF LE SITE http://www.judeocite.fr/

DERNIEREMINUTE
Source : lefigaro.fr


Attentat suicide en Israël :
quatre morts


Un kamikaze s'est fait exploser lundi matin dans la station balnéaire d'Eilat dans le sud d'Israël. Bilan : au moins trois personnes, outre le kamikaze, ont été tuées et plusieurs autres blessées. L’attentat aurait été revendiqué par trois factions palestiniennes. Revendication dont l’authenticité doit encore être confirmée.

Le Djihad islamique, les Brigades des martyrs d'al-Aqsa et «l’armée des croyants», un groupe jusqu’ici inconnu, auraient revendiqué l’attentat suicide qui a frappé Eliat, station israélienne des bords de la mer Rouge, lundi matin. Mais l'authenticité de cette revendication, faite par téléphone à l’AFP, ne peut encore être confirmée et aucun communiqué l'appuyant, comme c'est d'habitude le cas, n'a été publié dans l'immédiat.

Il semblerait qu’un kamikaze soit entré dans la boulangerie d’un centre commercial de cette station balnéaire avant de faire exploser sa ceinture d’explosifs à 7h40 (heure locale). Au moins quatre personnes sont mortes dans l’explosion, dont le kamikaze. Plusieurs autres sont grièvement blessées.

Le dernier attentat suicide en Israël remonte au 17 avril 2006. Il avait fait neuf morts et avait été revendiqué par le Djihad islamique. C’est la première fois en tout cas, que la station balnéaire d’Eliat est visée par un attentat suicide.

dimanche, janvier 28, 2007

CHRONIC
d'Alain SUIED


FAYARD , "MARIANNE" et l'Idiotie


Bollon et Petit, duettistes de "Marianne",offrent 3 pages à Fayard,éditeur du pseudo-livre dirigé par Fédier,le pisse-copie Heideggerien soporifique, l'ultra-monomaniaque refusé par Gallimard (à cause de passages jugés antisémites)...à FAYARD OU PLUTÔT à L'IDEOLOGIE NAZILLARDE de certains milieux "parisiens"...influents?
NAZI DE 33 A 45 HEILDEGGER "joue" sur la NEGATION de l'influence Hébraïque depuis la GENESE et la RECUPERATION sans vergogne de la PENSEE DE L'ETRE - qui fonde le Judaïsme!
Utilisant (sans citer ses sources) les tournures "obscures" de la Mystique RHENANE (influencée par la KABBALE...),HEILDEGGER a enfermé le discours nazi dans une "boîte de Pandore" philosophique!
Jouant sur du velours:l'antijudaïsme de l'Eglise et le "gauchisme" (ah c'est la même chose?) "antisémite" (si présent aujourd'hui dans l'actualité!)...il a utilisé les poètes et les philosophes de la "Résistance" pour...remonter la pente!
L'antisémitisme du penseur Bavarois ne choque pas les "journalistes" de "Marianne"...Le nazi est un "philosophe important" victime .... D'UNE CENSURE ....(sic) (et pourquoi pas d'une "solution"...finale?) étonnament réservée à la ...FRANCE,qui pourtant le diffuse beaucoup plus que l'ALLEMAGNE (eux,ils savent!)

Un "détail" : FAYARD est l'éditeur de J.F. KAHN.....

Les frères Kahn auraient-ils "oublié" leur père - RESISTANT ET...PHILOSOPHE,publié par ARFUYEN?
Qu'aurait-il pensé à cette lecture?

LA BAVIERE ENTRE A BOBOVILLE.Hélas, ce n'est pas nouveau...Le travail d'iinfiltration est ancien...heideggerianisme veut dire à Paris "élision de la présence et de la pensée Juives"...Souvenez-Vous de Drumont...et lisez le "discours" d'une certaine extrême-gauche,voyez le discours Lefebvriste,voyez l'intégrisme Salafiste...La "clientèle" est importante et le "marché" ouvert...
Beaufret, Céline, les faux prolos et les vrais truqueurs ont préparé le terrain...

L'IDIOTIE tue la Démocratie.Son autre nom est Narcissisme - inculte et indifférent...

Alain SUIED

COUP
DEPOUCE

à www.infos-antilles.overblog.com


Daniel Théault est un ami de toujours de diasporablogj. Il vient parfois donner son point de vue d'antillais sur des sujets qui le préoccupent. Racisme, antisémitisme, Histoire de l'esclavage. Il est un fervent partisan du dialogue inter-culturel. Il donne de son temps à des associations qui vont dans son sens.
Depuis un peu plus d'un mois, Daniel Théault a ouvert un blog www.infos-antilles.overblog.com. Un blog inhabituel pour la métropole. Chaque jour, il sélectionne et réunit des informations qui circulent peu dans l'hexagone et qui donne une image des Antilles plus près des réalités. Ce choix de nouvelles nous rend les Iles françaises de la Caraïbe
plus accessibles et nous aide à réduire la distance qui nous sépare d'elles.
C'est aussi de temps à autre, un retour sur ses racines africaines. Sur plusieurs jours, il nous a promené dans la biographie tumultueuse de
la Madonne de la chanson africaine, Myriam Makéba. Il nous a appris que, n'ayant pu se rendre aux Antilles, au début du mois, Jean-Marie Le Pen a du se contenter d'une visio-conférence pour s'adresser aux Antillais. Pleins de pépites fourmillent ainsi sur cet excellent blog. De plus en plus visité.

Vivement conseillé par Diasporablogj.

Bernard Koch




Raleb Majadele
Premier ministre musulman d'Israël
L'EVENEMENT
DU JOUR
Source : la newsletter d'infolive.tv
adressée le 29 janvier

Le cabinet a confirmé ce dimanche la nomination du travailliste Raleb Majadele au poste de ministre. Cette nomination doit encore être confirmée ce lundi par un vote à la Knesset.Pour la première fois de son histoire, le gouvernement israélien comptera un ministre musulman. Seul le ministre des Menaces stratégiques Avigdor Liberman du parti d'extrême droite Israel Beteinou s'est opposé à cette nomination.Pour l'instant ministre sans portefeuille, Majadele pourrait obtenir la Santé ou la Culture à la faveur d'un remaniement ministériel prévu dans les semaines à venir. Ehoud Olmert doit procéder à plusieurs changements au sein de son gouvernement.

samedi, janvier 27, 2007

INFOCOM

LE DÎNER DU CRIF 2007


DISCOURS DE DOMINIQUE DE VILLEPIN,
PREMIER MINISTRE

4è et dernière partie

"L’un de nos principaux motifs de préoccupation aujourd’hui, c’est la situation de tension au sein des territoires palestiniens. C’est pourquoi la France soutient les efforts du président de l’Autorité palestinienne. Nous avons besoin d’interlocuteurs bénéficiant du soutien de tous les Palestiniens et capables de reprendre le dialogue avec Israël.

La communauté internationale doit apporter tout son appui à une relance effective du processus de paix. C’est pourquoi, nous sommes favorables à une réunion du quartet dans les meilleurs délais. Celui-ci devrait se donner pour objectif l’organisation d’une conférence internationale sur le statut final des territoires palestiniens. Cette conférence pourrait, sans prétendre dicter aux parties les termes d’un règlement, apporter les garanties auxquelles elles aspirent afin de dépasser les blocages actuels. Car c’est d’une solution politique, et d’elle seule, que pourra venir la paix et le développement auxquels aspirent les populations.
Au-delà, nous devons nous mobiliser pour relever ensemble le défi de la paix, de la sécurité et la stabilité dans l’ensemble de la région du Proche et Moyen-Orient. La France continuera à prendre toutes ses responsabilités.

Face à la guerre au Liban, la France, vous le savez, s’est pleinement mobilisée. Cette guerre a constitué pour les populations du nord d’Israël touchés par les tirs inacceptables et quotidien de roquettes du Hezbollah, ainsi que pour le peuple libanais qui a déjà tant souffert, une épreuve terrible. Nous avons réussi à faire voter la résolution 1701 qui a permis la cessation des hostilités et fixé les paramètres pour une solution politique durable. En assumant le commandement de la Finul renforcée et en déployant à ce jour plus de 1 600 hommes sur le terrain, notre pays a pris toutes ses responsabilités. Nous sommes aujourd’hui engagés pour soutenir la pleine application de cette résolution, qui suppose notamment la libération des deux soldats israéliens toujours détenus, le désarmement des milices, le respect de l’embargo sur les armes et celui de la souveraineté du Liban.

Au-delà de cette crise, nous devons faire en sorte que tous les pays de la région contribuent au retour à la stabilité. C’est notamment ce que la communauté internationale attend de la Syrie. Nous souhaitons qu’elle coopère pleinement avec la communauté internationale à travers le conseil de sécurité de l’Onu, et qu’elle renonce à sa politique de déstabilisation du Liban. Voilà comment nous pourrons avancer ensemble vers cette paix juste et globale au Proche et Moyen-Orient dont la France est un avocat inlassable.
Enfin, la France continuera à lutter contre les risques de prolifération dans cette région du monde.

Nous partageons les préoccupations légitimes d’Israël face aux déclarations inacceptables et aux appels à la haine du président iranien. Comme je l’ai dit tout à l’heure, la France les a condamnées avec la plus grande force. L’Iran poursuit un programme d’enrichissement qui suscite des interrogations internationales légitimes. Notre objectif est d’amener l’Iran à se conformer à ses engagements internationaux : nous ne pouvons pas accepter que l’Iran se dote d’une capacité nucléaire militaire. En étroite coordination avec les autres Européens, les Américains, les Russes et les Chinois, nous avons ainsi présenté cet été à Téhéran des propositions ambitieuses. Devant le refus iranien de répondre à cette offre en suspendant ses activités d’enrichissement, nous avons pris nos responsabilités.

Avec le vote à l’unanimité du conseil de sécurité de la résolution 1737 en décembre dernier, la communauté internationale a décidé des sanctions à l’égard de l’Iran. Leur objectif est simple : s’assurer que l’Iran ne bénéficiera pas de contributions extérieures, sous quelque forme que ce soit, à ses activités les plus sensibles. Les exportations de technologies sensibles par l’Iran sont également interdites. La résolution prévoit aussi de renforcer l’autorité de l’AIEA dans son travail de vérification.
Avec cette résolution, nous avons envoyé un message clair à Téhéran. L’Iran est désormais placé devant un choix : la coopération avec la communauté internationale ou un isolement croissant. Nous espérons que Téhéran fera le choix du dialogue et prendra les décisions permettant une reprise des négociations sur la base des résolutions 1696 et 1737. Mais si tel n’était pas le cas, si l’Iran ne se conforme pas à ses obligations, des mesures supplémentaires seront examinées. Soyez assuré de notre vigilance et de notre détermination sur ce dossier majeur pour notre sécurité et la sécurité d’Israël. Soyez assuré de nos efforts pour maintenir l’unité de la communauté internationale, car c’est la condition de la légitimité de notre action, et donc au final de son efficacité.


Mesdames, messieurs, Chers amis,

Je veux le redire ici avec force : la France ne transigera pas avec la sécurité d’Israël. La France sera toujours aux côtés d’Israël, pour réaffirmer notre refus absolu du terrorisme, du fanatisme, de la violence et de l’intolérance.
Ce soir je veux vous exprimer ma conviction : l’avenir du Proche et du Moyen Orient passe par un engagement accru de toute la communauté internationale pour avancer conjointement sur l’ensemble des crises et tout particulièrement sur le processus de paix. Après une si longue période d’incertitude et de doutes, les peuples de la région comme la communauté internationale ont besoin d’avancées, de résultats concrets, permettant de combattre la violence et la haine. Plus que jamais, le peuple français et les responsables de notre pays, conscients des risques, sont déterminés à tout faire pour avancer dans la voie de la justice et de la paix. Sur ce chemin, votre rôle, nous le savons tous, est exemplaire et décisif.


Je vous remercie".

Dominique de Villepin,
Premier Ministre

L'EVENEMENT DU JOUR

L'EXCLUSION DE GEORGES FRÊCHE,
Président du Conseil Régional
Languedoc-Roussillon, DU PARTI SOCIALISTE

REACTION DU CRAN

Georges Frêche exclu du Parti socialiste :
Le CRAN
et les populations noires sont enfin entendues



Le CRAN se réjouit de la nouvelle tombée à 13h30, rue de Solférino à Paris : Georges Frêche est définitivement exclu du Parti socialiste.

Ses propos inqualifiables concernant les Noirs de l’équipe de France de football, propos qui faisaient suite à tant d’autres déclarations scandaleuses et déshonorantes ont été enfin sanctionnés.


Présent dès le 16 novembre 2006 devant le siège du PS pour réclamer cette exclusion, le CRAN ne peut que se réjouir de la décision annoncée. Mais pour y arriver, il a fallu de longues semaines de mobilisation.


Par ailleurs, le CRAN exige que toutes les conséquences de cette affaire en soient tirées :

- Que Georges Frêche ne figure plus dans le comité de soutien de Ségolène Royal ;

- Que le Groupe socialiste du Conseil régional de Languedoc-Roussillon retire sa confiance à Georges Frêche et élise à sa tête un autre président ;

- Et enfin qu’au-delà du cas particulier de Georges Frêche, la question de la diversité soit enfin prise au sérieux par le parti socialiste.


PASSERELLE
Source : lemonde.fr
via l'agence reuters



Georges Frêche exclu du PS
pour ses propos sur les Bleus


PARIS (Reuters)

Le président de la région Languedoc-Roussillon Georges Frêche a été exclu samedi du Parti socialiste en raison de ses propos sur le nombre de joueurs noirs en équipe de France de football le 14 novembre, apprend-on au Parti.
C'est la commission des conflits du PS, une instance interne, qui a pris cette décision après une réunion à Paris. La candidate socialiste à la présidentielle, Ségolène Royal, s'était prononcée pour cette mesure la semaine dernière.

"Dans cette équipe, il y a neuf 'blacks' sur onze. La normalité serait qu'il y en ait trois ou quatre. Ce serait le reflet de la société. Mais là, s'il y en a autant, c'est parce que les blancs sont nuls", avait déclaré Georges Frêche devant le conseil d'agglomération de Montpellier, selon un compte rendu du Midi libre.

vendredi, janvier 26, 2007

photo Alain Azria

INFOCOM


LE DÎNER DU CRIF 2007



DISCOURS DE DOMINIQUE DE VILLEPIN,

PREMIER MINISTRE

3è partie


"2/ Face à ces menaces, Israël peut compter sur la France. Je l’ai dit plusieurs fois devant vous : face aux risques d’incompréhension et d’affrontement qui pèsent sur notre planète, l’amitié entre la France et Israël est un atout. Elle est notre chance. En quatre ans, nous avons parcouru ensemble un chemin remarquable.

D’abord nous n’avons cessé de renforcer la relation politique entre nos deux pays. Nous l’avons fait grâce à des rencontres bilatérales de plus en plus nombreuses et d’une qualité exceptionnelle : qu’il s’agisse de la visite d’Etat du président Katzav en 2004, de celle d’Ariel Sharon en juillet 2005, Ariel Sharon vers qui vont mes pensées ce soir, puis d’Ehud Olmert en juin 2006, qu’il s’agisse de la visite en France de Tzipi Livni en mars et décembre 2006, ou du déplacement de Philippe Douste-Blazy en Israël en mai 2006.
Ce que nous avons construit entre Israël et la France, c’est un dialogue renouvelé, fondé sur la confiance. Fondé aussi sur une convergence d’analyse et d’intérêts sur de nombreux sujets. Il n’y a eu, de part ou d’autre, ni reniement ni silence complaisant, mais bien une volonté partagée : la volonté de se mettre à la place de l’autre pour comprendre ce qu’il ressent, la volonté de le respecter et de l’aider à surmonter les difficultés, dans un esprit d’amitié et de respect. Cet état d’esprit, j’ai pu le constater il y a quelques mois lors de la crise au Liban, lors de mes contacts avec Ehud Olmert, ainsi que lors de l’élaboration et de la mise en œuvre de la résolution 1701 du conseil de sécurité.

Nous avons également renforcé les liens entre nos deux peuples, grâce à des projets ambitieux.


A travers le "groupe de haut niveau", que j’avais mis en place dès 2002 comme ministre des Affaires étrangères avec mon ami Shimon Pérès, grâce aux premières actions développées en 2006 par la "Fondation France-Israël", voulue par président de la République et d’Ariel Sharon et qui verra le jour dans les mois qui viennent, la compréhension entre nos deux sociétés s’est encore approfondie. A l’instar de ce qui a été entrepris au printemps 2006 avec les manifestations d’une "Saison française en Israël", nos associations, nos artistes, nos universités, nos scientifiques et nos entreprises, apprennent à mieux se connaître et à travailler ensemble. Des projets conjoints voient le jour dans tous les domaines, économique, scientifique et culturel. Ces partenariats, nous devons les développer encore et les inscrire dans la durée.

Cette relation entre nos deux pays, je sais tout ce qu’elle vous doit à vous, à la communauté juive de France qui constitue la deuxième communauté juive au monde. Vous n’avez cessé d’œuvrer pour faire connaître Israël en France, pour faire comprendre la société israélienne à nos compatriotes. Vous vous êtes engagés aussi pour renforcer le lien le plus fort, celui de la langue française, que nous partageons avec la communauté francophone d’Israël. C’est un lien de cœur et de culture essentiel qu’il faut continuer de développer. Je sais, Monsieur le président, que c’est un combat auquel vous êtes particulièrement attaché, je l’ai déjà dit comme ministre des Affaires étrangères et je le redis comme Premier ministre, je suis bien sûr favorable à l’entrée d’Israël dans la francophonie et dans les organisations qui ont la charge de la faire rayonner à travers le monde.


3/ Cette amitié, cet engagement, la France est déterminée à les mettre au service de la paix au Proche et Moyen-Orient.

Depuis plusieurs années, les fractures du monde s’amplifient, les tensions se renforcent, les crises s’aggravent. De nombreuses régions sont en proie à l’instabilité. La menace terroriste est toujours présente, et se nourrit des foyers de violence comme l’Irak. Le risque de voir grandir l’incompréhension et la haine entre les peuples s’accroît de jour en jour. Face à cela, les solutions unilatérales ont montré leur inefficacité. Nous savons que rien ne peut se faire contre la volonté des peuples, contre leur identité. Pour autant la communauté internationale peine trop souvent à définir des solutions efficaces.

Aux portes de l’Europe, le Moyen-Orient est devenu l’épicentre des tensions internationales. Des tensions nouvelles sont venues se greffer sur la fracture ancienne que constitue le conflit israélo-palestinien. La moindre étincelle peut déclencher de nouveaux cycles de violence et de haine, nous l’avons vu cet été encore au Liban. Dans cette région, la France a, avec ses partenaires européens, un rôle essentiel à jouer : un rôle d’acteur du dialogue, de la paix, et de la réconciliation entre les peuples.

J’ai toujours défendu une seule et même conviction : l’une des conditions principales pour la stabilité et la sécurité de la région c’est le règlement du conflit israélo-palestinien.
Les principes d’une solution nous les connaissons : deux Etats vivant en paix et en sécurité. La Feuille de route, acceptée par toutes les parties, constitue un cadre qu’il faut renforcer. Après des mois d’interruption, le dialogue a repris entre Palestiniens et Israéliens. La rencontre entre Ehud Olmert et Mahmoud Abbas, le 23 décembre dernier, ainsi que la conclusion du cessez-le-feu créent un contexte favorable. Mais les facteurs de blocage sont toujours présents. Pour rétablir la confiance il y a deux impératifs : la libération du soldat, Gilad Shalit, français et israélien, enlevé au début de l’été et dont j’ai demandé à être régulièrement informé, ainsi que l’arrêt des violences".


jeudi, janvier 25, 2007

PASSERELLE
Source : liberation.fr


Les propos récents sur le Québec,
après ceux sur la Chine et le Proche-Orient,
alimentent des doutes sur la stature internationale
de la candidate PS.

Par Jean-Dominique MERCHET




Ségolène a-t-elle le niveau ? Au lendemain des déclarations de la candidate socialiste sur le Québec et après une série d'autres petites phrases, la question est dans tous les esprits. Et pas seulement à droite, où l'on s'en donne à coeur joie. «Chaque matin, on se demande ce qu'on va se prendre sur la figure», assure un cadre socialiste de Seine-et-Marne.

Les sondages confirment cette inquiétude. Selon une enquête Ipsos- le Point (1), Ségolène Royal baisse de trois points au premier tour (29 %) et s'inclinerait devant Nicolas Sarkozy au second, avec 48 % contre 52 %. Pour BVA-Orange (2), la candidate du PS baisse de huit points en un mois (27 %) et perdrait face à Sarkozy, avec quatre points d'écart. Plus grave pour elle, 60 % des Français pensent que le candidat de l'UMP «a plus la stature d'un président de la République» que Ségolène Royal, qui est à 29 % (moins sept points). Pointé dans Libération dès le 15 janvier, notamment à travers un sondage LH2 centré sur les catégories populaires, le trou d'air dans la campagne de Ségolène Royal semble se confirmer.
«Du flair». «C'est un moment de flottement classique dans une campagne. On disait déjà qu'elle n'avait pas le niveau dans la campagne interne et on a vu ce que cela a donné !» explique le député européen Henri Weber (fabiusien). Durant des mois, un procès en incompétence et en légèreté avait été instruit contre elle par ses camarades, à coups de petites phrases vachardes. Aujourd'hui, l'ancien ministre Alain Richard, proche de DSK, «ne [se] fait pas de bile. C'est quelqu'un qui a du flair et une vraie stature psychologique». «C'est un moment difficile, mais, sur le terrain, cela se passe remarquablement bien. Les éléphants sont simplement impatients !» constate une militante royaliste.
Il n'empêche. «Ce qui plombe Ségolène, c'est son absence de maîtrise à l'international», corrige un militant socialiste. «Elle parle trop spontanément et ses voyages sont mal préparés», ajoute un élu PS d'Ile-de-France. «Au fond, ce n'est pas une politique au sens mitterrandien du terme. Elle est dans l'intuition et la preuve. Pas dans le discours. Or elle n'est pas au point et elle parvient à le masquer en France, avec les débats participatifs. Mais, à l'étranger, il faut bien qu'elle parle», analyse un autre responsable socialiste.
Jean-Daniel Lévy, politologue à l'institut CSA, ne le croit pas. «Sa campagne a plus été ébranlée par les impôts que sur l'international, explique-t-il. En désavouant les propositions de Hollande, pourtant soutenues par les classes populaires, elle a dû dire ce qu'elle ferait concrètement. Et, du coup, elle est redescendue sur terre de manière violente.» «Ce qui fait problème, c'est sa manière d'être en politique, affirme François Miquet-Marty, directeur des études politiques de l'institut LH2. L'an dernier, ses prises de positions iconoclastes et inattendues lui ont permis de déplacer les lignes. Cela avait du charme. Mais, aujourd'hui, elle est la candidate officielle du PS à l'Elysée et l'opinion ne lui accorde plus la même liberté. Elle peut même susciter de l'angoisse, car les Français n'attendent pas d'un chef de l'Etat qu'il soit iconoclaste ! Toutes nos enquêtes le montrent : les Français ne plaisantent pas avec l'institution présidentielle.»

Pas tout à fait convaincu, Henri Weber en appelle, lui, aux mânes de Tocqueville : «Il décrivait deux formes de représentation du peuple. La démocratie aristocratique, où le peuple est assez modeste pour confier le gouvernement à des gens supérieurs. Et la démocratie démocratique, où le peuple désigne des représentants qui lui sont proches et semblables, lorsqu'il ne croit plus au bluff de l'expertise et de la compétence. Reste à savoir dans quelle période nous sommes», s'interroge-t-il prudemment. Marc Sadoun, auteur de la Démocratie en France (Gallimard), distingue, lui aussi, deux conceptions de la politique : «Soit elle relève du savoir et elle est réservée à une minorité de gens compétents. Soit elle relève de l'opinion, et la compétence est alors universellement distribuée. Dans le premier cas, tout ce qui s'écarte de la norme de vérité admise fait tâche. C'est ce qui arrive lorsque Ségolène Royal ne fait pas les réponses consacrées sur les affaires internationales.»


(1) Réalisé les 10 et 20 janvier auprès de 963 personnes.

(2) Réalisé les 22 et 23 janvier auprès de 954 personnes.

INFOCOM

LE DÎNER DU CRIF 2007


DISCOURS DE DOMINIQUE DE VILLEPIN,
PREMIER MINISTRE

2è partie



Chacun se souvient du meurtre barbare d’Ilan Halimi. Aujourd’hui je sais qu’il est dans tous nos esprits, et je veux saluer sa mère, qui est présente parmi nous. Madame Halimi, il y a un an à cette même tribune, je déclarais que nous vous devions la vérité, aujourd’hui tous les tortionnaires présumés de votre fils ont été retrouvés et arrêtés. Ils répondront de leur crime odieux devant la Justice dont nous attendons légitimement la plus grande sévérité. Nous voulons tout faire pour que de telles tragédies n’arrivent plus.

Nous avons également tous été choqués par ce qui s’est passé en novembre dernier, à l’issue d’un match de football entre les clubs du Paris Saint Germain et du Hapoel de Tel Aviv, est inacceptable. Je refuse cette violence qui est à l’opposé de l’esprit de la compétition sportive. Ce qui s’est passé doit nous inciter encore à plus de vigilance. Vigilance face aux actes et vigilance également face aux discours et aux tentations de l’oubli.

Il n’y a pas de place en France pour la haine religieuse ou le racisme. C’est pourquoi nous poursuivrons notre combat jusqu’au bout.
Dans ce combat pour le respect, la tolérance et l’humanisme il y a un exemple dont nous devons nous inspirer. C’est l’exemple des Justes de France auxquels le président de la République a rendu hommage la semaine dernière, au nom de la Nation en inaugurant, en présence de Simone Veil, l’inscription en leur honneur dans la crypte du Panthéon. Je m’étais moi-même rendu avec Ehoud Olmert au monument qui leur a été consacré au Mémorial de la Shoah le 14 juin dernier.
Non, la France ne doit pas oublier le déshonneur et la lâcheté de tous ceux qui ont permis et facilité la persécution et la déportation de 76 000 juifs Français. Notre pays, grâce en particulier à l’action du président Jacques Chirac, regarde aujourd’hui son passé en face. Fidèle à son devoir de mémoire, la France veut garder vivant le souvenir de ces années noires, le transmettre aux jeunes générations pour que plus jamais l’irréparable puisse être commis. Vous avez évoqué, Monsieur le président, le camp des Milles. Je vous confirme que le financement de cette opération sera bientôt réalisé. Comme vous, je souhaite que ce lieu soit préservé et ouvert au public pour qu’il devienne un lieu de mémoire des crimes qui s’y sont commis.

Mais la France n’oublie pas non plus ceux qui, par leur courage et leur humanité, ont sauvé l’esprit de la République et l’âme de notre pays. Gardons à l’esprit leur exemple pour nous opposer à la haine et à la violence quelle que soit sa forme, quelle que soit son ampleur. Sachons comme eux ouvrir les yeux et le cœur, sachons tendre la main à celui qui est menacé. Et surtout n’acceptons jamais que dans notre pays, des hommes et des femmes puissent avoir peur à cause de leur religion, à cause de leurs convictions.

La France n’oublie pas non plus la résistance juive, les réseaux Garel ou Loinger de l’Osé, la sixième section des Eclaireurs israélites, les aumôniers des camps en France et tous ceux qui, au cœur du judaïsme, ont combattu pour l’honneur de l’homme et pour l’honneur de la France. S’ils ne peuvent être Justes selon les règles de Yad Vachem, ils sont de grands Français. Et puis n’oublions pas les racines du Crif, qui dans la clandestinité en 1943 a été fondé par le consistoire afin de coordonner l’action du judaïsme contre les ennemis de la France. Par leur courage et leur esprit de sacrifice, les résistants juifs ont réaffirmé la fidélité du judaïsme français à la république. Et puisque nous célébrons cette année le bicentenaire des consistoires, je voudrais simplement rappeler le serment du grand sanhédrin. A la question posée par Napoléon "Défendrez-vous la France ?" il a répondu par ce cri d’amour : "Oui, jusqu’à la mort." La devise des consistoires jusqu’à aujourd’hui, "Patrie et religion", ne dit pas autre chose.
Ce combat contre la haine et la violence, la France a le devoir de le mener aussi hors de ses frontières.

C’est vrai lorsque les propos de certains dirigeants soulèvent une légitime indignation. Je condamne sans réserve et avec la plus grande vigueur les propos inacceptables du président iranien sur la Shoah, ainsi que l’organisation à Téhéran, en décembre 2006, d’une conférence sur l’Holocauste ouverte aux thèses négationnistes. Ils sont une insulte à la mémoire des victimes et de leurs familles ainsi qu’à l’honneur de la communauté internationale. Ils sont une agression à l’égard de l’Etat d’Israël. Ils sont une menace sur la stabilité et la paix dans cette région si fragile.

PASSERELLE
Source : lemonde.fr via
l'agence reuters datée du 25 janvier



Titre de la rédaction de Diasporablogj :
"SEGOLENE ROYAL AUX ANTILLES,
VOYAGE A HAUT RISQUE"



Le ciel se dégage
pour la visite de Ségolène Royal aux Antilles
par Laure Bretton


FORT-DE-FRANCE (Reuters)

Passage obligé de tout postulant à l'Elysée, Ségolène Royal entame jeudi soir une tournée aux Antilles par la Martinique, une île où elle a vécu enfant pendant près de dix ans.
Après avoir annoncé une mobilisation générale contre la venue de la candidate socialiste à l'élection présidentielle, le Collectif DOM des antillais, guyanais et réunionnais a levé - temporairement - l'hypothèque.

Le mouvement, très mobilisé en métropole, dénonce les propos de Georges Frêche sur l'équipe de France de football, qui serait trop "black" à son goût. Il a repoussé mercredi son ultimatum de 72 heures, soit après la décision des instances socialistes sur une éventuelle exclusion du président de la région Languedoc-Roussillon, attendue samedi.
Le voyage pourrait, toutefois, encore connaître quelques remous, Ségolène Royal ayant choisi de rencontrer des élus socialistes martiniquais accusés de propos homophobes.
Cette visite de trois jours et demi n'a pas été placée sous l'un des quatre grands thèmes de campagne de la candidate socialiste : environnement, vie chère, éducation ou emploi.
Son programme s'inscrit dans la droite ligne de la "campagne participative et décentralisée" revendiquée par Ségolène Royal.
A 7.000 km de son laboratoire de Poitou-Charentes, ses deux premières journées caribéennes comportent une dizaine de rencontres avec les habitants, sur les marchés, dans une médiathèque ou une mairie.

Le programme de dimanche n'était toujours pas arrêté jeudi.

Vendredi, Ségolène Royal, fille d'un lieutenant-colonel de marine en poste au Sénégal, puis en Martinique, s'offre un retour aux sources avec la visite du pensionnat où elle a été élève dans les années soixante. Selon la radio locale RCI, elle doit y retrouver deux de ses anciennes camarades.
Le programme officiel de la matinée mentionne une rencontre avec Aimé Césaire, chantre de la négritude, ancien maire de Fort-de-France et député apparenté socialiste jusqu'en 1993. L'entrevue, dans le bureau du compagnon de route de Léopold Sedar Senghor, sera fermée à la presse.
Mercredi, l'association Désirs d'avenir a officiellement annoncé la création d'un comité de soutien local qui existait en réalité depuis janvier. Aimé Césaire, le maire de Fort-de-France et le président du conseil général de Martinique en font partie.


ENJEU ELECTORAL

La campagne traditionnelle reprend ses droits vendredi et samedi soir, avec deux meetings en plein air, à La Trinité en Martinique puis aux Abymes, en Guadeloupe, où la vague rose de 2004 a porté le socialiste Victorin Lurel à la tête du conseil régional.
Après La Réunion en octobre et avant une éventuelle étape de campagne en Guyane, il s'agit pour la candidate PS de la deuxième visite en Outre-Mer, des territoires particulièrement choyés par Nicolas Sarkozy.
En tant que ministre de l'Intérieur, le désormais candidat de l'UMP est allé dans les DOM-TOM quatre fois en un an en 2006.
Avant même son investiture, le 14 janvier, il a réuni en novembre plusieurs centaines d'élus ultra-marins place Beauvau pour leur présenter sa "nouvelle politique" pour l'Outre-Mer.
Fidèle à sa "phase d'écoute", préalable à la présentation de sa plate-forme présidentielle le 11 février, Ségolène Royal n'a pas levé le voile sur ses propositions en faveur de l'Outre-Mer.
Le projet présidentiel du PS, adopté en juillet dernier, trace les grandes lignes d'une politique en rupture avec le "désengagement budgétaire" imputé à la droite que Victorin Lurel, secrétaire national du PS à l'Outre-Mer, chiffre à 600 millions d'euros sur les quatre dernières années.
A l'exception du conseil régional de Martinique, présidé par l'indépendantiste Alfred Marie-Jeanne, les institutions de Martinique et Guadeloupe sont aux mains de la gauche, dans toute sa diversité.
En 1995, les électeurs antillais avaient voté Lionel Jospin à plus de 55%. Sept ans plus tard, le corps électoral hésitait : Jacques Chirac était en tête au premier tour en Martinique, et juste derrière la radicale de gauche Christiane Taubira en Guadeloupe.
Peu avant le départ de Paris de Ségolène Royal, la député de Guyane a annoncé son "entrée en campagne" à ses côtés, au poste de "déléguée à l'expression républicaine". Le 21 avril 2002, Christiane Taubira avait recueilli 37,1% des suffrages en Guadeloupe, 27,8% en Martinique et un score national de 2,32%.

mercredi, janvier 24, 2007

INFOCOM

LE DÎNER DU CRIF 2007

DISCOURS DE DOMINIQUE DE VILLEPIN,
PREMIER MINISTRE

1ère partie

Monsieur le Président du Conseil représentatif des institutions juives de France,
cher Roger Cuckierman
Monsieur le Président du Sénat,
Monsieur le président de l’Assemblée nationale,
Mesdames et Messieurs les ministres,
Mesdames et Messieurs les élus,
Mesdames et Messieurs les ambassadeurs,
Messieurs les représentants des cultes,
Madame la Présidente de la Fondation pour la mémoire de la Shoah,
chère Simone Veil


Chers amis,


C’est à nouveau un grand honneur pour moi de prendre la parole devant vous ce soir. Avant tout je voudrais m’adresser à vous, cher Roger Cuckierman, pour vous remercier de l’engagement, du dévouement, de la passion et de la franchise avec laquelle vous avez accompli votre travail tout au long de ces dernières années. Une nouvelle page va s’ouvrir dans quelques mois pour le Crif, comme pour notre pays. Et je sais que vous aurez à cœur, Monsieur le président, d’apporter à votre successeur toute votre expérience et votre sagesse. Vous avez su faire de ces rencontres annuelles, l’un des moments importants de notre vie publique, l’un de ces grands rendez-vous qui sont l’occasion pour chacun d’entre nous, de réaffirmer notre attachement aux principes républicains : l’égalité, la fraternité, mais aussi la laïcité et la solidarité. Je voudrais insister sur ce dernier point, sur la solidarité dont notre société a tant besoin. Nous ne sommes pas un pays qui peut se contenter de la réussite de quelques uns lorsque d’autres sont laissés pour compte. Les Français veulent avancer ensemble. Ils veulent que l’Etat puisse venir en aide aux plus démunis, à tous ceux qui ont du mal à surmonter les accidents de la vie. A cet égard je veux saluer l’esprit de solidarité qui anime la communauté des Juifs de France. Je veux rendre hommage au travail remarquable et à la mobilisation nationale pour la Tsedaka, animée par le docteur Zrihen, qui est également votre vice-président.

Les principes de la République sont notre bien commun, un bien précieux qu’il nous faut défendre contre les tentations de l’intolérance ou du communautarisme. Car ce sont eux qui nous permettront de renforcer toujours davantage notre cohésion nationale. Ce sont eux qui feront de la diversité française une chance et un atout.

1/ C’est bien au nom de ces principes que nous devons continuer, encore et toujours, de nous battre contre le fléau de l’antisémitisme.
Comme d’autres pays, la France a été confrontée au début des années 2000, à une recrudescence d’actes antisémites. Chacun se souvient de l’émotion et de l’indignation partagée par l’ensemble de la communauté nationale face aux images de cimetières profanés et de synagogues incendiées Je garde moi-même un souvenir ému du cimetière d’Herrlisheim où je m’étais rendu. Pour combattre ces violences inacceptables, nous avons mobilisé tous les moyens nécessaires.

Les services de Police et de Gendarmerie ont mis en œuvre avec les parquets et en liaison étroite avec les services de protection de la communauté, des dispositifs spécifiques. Et je veux rendre hommage à l’action déterminée de Nicolas Sarkozy dans ce combat contre les violences antisémites.

Nous avons mené les enquêtes jusqu’à leur terme pour identifier les coupables et les traduire devant la justice. Je veux remercier Pascal Clément de cette mobilisation.
Nous avons adopté des mesures législatives et réglementaires pour renforcer à la fois prévention et répression, notamment à travers des programmes scolaires spécifiques, car c’est en agissant le plus tôt possible que nous pourrons venir à bout de ce fléau.
Cette mobilisation a porté ses fruits : en 2005, le nombre des actes antisémites a diminué de 47 % par rapport à l’année précédente. En 4 ans nous avons fait reculer les violences antisémites de plus de 40 %.

Mais je veux le dire très clairement ce soir : face à l’antisémitisme nous ne baisserons pas la garde. C’est un combat que nous ne gagnerons que dans la durée.

INFOCOM

LE DINER DU CRIF 2007

DIASPORABLOGJ n'y était pas cette fois-ci, exclu de ce dîner de manière méprisante et grossière par le N°2 du CRIF. Ce qui ne nous empêchera pas d'une part de vous faire connaître notre point de vue sur cette soirée, la presse l'a abondemment décrite ce matin. D'autre part, cela ne nous empêchera pas aussi de vous faire partager la lecture de l'Allocution du Premier Ministre, Dominique de Villepin prononcé hier soir au cours de ce dîner.
Ce discours ne présente rien de nouveau par rapport à celui qui était prononcé l'an dernier. Il ne fait que confirmer les principes déjà énoncés lors du dîner précédent. Dîner qui avait en 2006 deux caractéristiques : il venait au lendemain de l'assassinat du jeune Ilan Halimi qui avait bouleversé la France et nous n'étions pas encore en campagne électorale.

NOUS PUBLIONS DONC DES A PRESENT LE TEXTE DE CE DISCOURS. IL SERA DIFFUSE EN QUATRE CHAPITRES.
EN REVANCHE, EN RAISON DE L'ATTITUDE DE MISE A L'ECART QU'A EU LE CRIF A NOTRE ÉGARD, NOUS REFUSONS DE RETRANSMETTRE LE DISCOURS DE SON PRESIDENT.

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TROIS PETITS TOURS ET PUIS S'EN VONT

Elle ne devait pas venir. Elle est venue quand même, après une pression dans les coulisses sans précédent. Ses adversaires étaient là, eux aussi. Passage obligé avant que l'un d'eux se fasse élire. En dehors des extrêmes; ils étaient presque tous là : Ségolène, Nicolas, François et les autres. Seulement, voilà. Ils sont venus. Ils sont repatis tout aussitôt. Juste pour marquer le coup et être sur la photo avec le sourire de façade. Le CRIF pouvant se frotter les mains d'avoir bien eu les indiscrétions du Canard Enchaîné qui avait fait courir, le lendemain, le bruit que Ségolène Royale et François Bayrou, l'un et l'autre en rupture avec cette éminente instituion de la communauté juive, avaient décliné l'invitation des organisateurs.

Rien que tout ce tohu-bohu fait pagaille et laisse croire que la communuté juive fera basculée le vote en faveur de l'un ou de l'autre des candidats investis à la magistrature. Ce faste, ce théatre des nantis donne de la communauté juive, une image épaississante d'hyper-puissance et conforte ceux qui pensent, qu'ils existent un lobby juif. Combattre l'antisémitisme en France, c'est aussi de ne pas donner des verges pour se faire battre.

En réalité, et les médias présents à ces aggapes de fin de règne, et pour Roger Cuckierman, et pour Dominique de Villepin, l'ont bien remarqué, si fête il y a eu -malgré parait-il un budget restreint- et malgré les discours échangés de circonstance, copies conformes de ceux qui avaient été dit l'année dernière, pendant qu'on parlait d'antisémitisme, de l'Iran et d'Israël, les têtes étaient ailleurs.

Une soirée pas comme les autres, donc. Une soirée de dupes en somme. Sauf pour les organisateurs!

Tout ça pour ça?

Bernard Koch

PoEtIc

POESIE : ALAIN SUIED


La voix du monde


(3ème version)


Nulle étoile ne connaît
la voix du monde.Nulle
gorge ne la déploie.Un écho
parcourt les espaces ignorés.
Le monde a-t-il un regard
une mémoire,un chant secret?
Une seule matière traverse
le Temps.
Nous avons été baignés
dans une lueur première.
Moitié sang,moitié étoile.
Peut-être avons-nous entendu
le cri de la séparation?
Mais nous avons oublié
l'initiale de vérité.
Nulle étoile ne connaît
la voix du monde.Nous
jouons dans les reflets
d'un seuil invisible.
Une seule matière traverse
le Temps .
Orphelins du Verbenous recomposons le diapason
perdu.


ALAIN S U I E D

Copyright A.S.



MAI 2007:
ALAIN SUIED

LAISSER PARTIR

EDITIONS ARFUYEN
Dist. Cerf

SIGNONS


Carte blanche Le SOIR
24/01/07 :

La paix ne se conçoit pas
sans le droit à l’existence d’Israël



Qu’il s’agisse d’un individu ou d’un Etat, tout se négocie sauf le droit d’exister. Alors que des appels au massacre et à la destruction sont ouvertement proférés par un chef d’Etat souhaitant doter son pays de l’arme nucléaire et que des milices armées et des partis politiques comme le Hezbollah et le Hamas ont inscrit la destruction d’Israël dans leurs programmes, certaines voix s’élèvent pour ironiser sur le droit d’Israël à l’existence en présentant cette formulation comme un obstacle sur le chemin de la paix. De cette manière, elles négligent complètement un aspect essentiel du problème : le refus de l’existence d’Israël constitue la genèse du conflit. Et ceux qui préfèrent ranger les appels à la destruction d’Israël dans la catégorie des métaphores ou d’autres figures de style, oublient que ces appels ont été souvent prolongés pa
Fort heureusement, les femmes et les hommes de bonne volonté ont placé la reconnaissance des deux aspirations nationales, tant israéliennes que palestiniennes, au cœur de la problématique de la paix au Proche-Orient. Comme le précise le préambule des Accords de Genève, initiative israélo-palestinienne menée par Yasser Abed Rabbo et Yossi Beilin et conclue en décembre 2003, pour s’en rendre compte : le présent accord marque la reconnaissance du droit du peuple juif à un Etat et la reconnaissance du peuple palestinien à un Etat sans préjudice de l’égalité de droits des citoyens respectifs des Parties. Ce n’est pas non plus une coïncidence si d’autres plans de paix insistent sur la nécessité du droit à l’existence d’Israël.
Pour notre part, nous avons choisi de poursuivre dans la voie tracée par ces bâtisseurs de paix. A l’image du camp de la paix israélien que nous soutenons depuis toujours, nous concilions sans le moindre problème notre attachement à Israël et notre combat pour une paix juste et durable entre Israéliens et Palestiniens. Nous en sommes conscients, cette paix ne peut se réaliser que par la création d’un Etat palestinien souverain aux côtés d’Israël. C’est la raison pour laquelle nous militons pour la fin de l’occupation des territoires palestiniens conquis en juin 1967 et que nous appelons au démantèlement et à l’évacuation des colonies qui y ont été construites. Seule cette solution fondée sur le principe de deux peuples, deux Etats, permettra aux Palestiniens de satisfaire leurs aspirations nationales et aux Israéliens de mener le projet sioniste vers son aboutissement : un Etat juif, c'est-à-dire un Etat où le peuple juif prend en main son destin, qui soit aussi un Etat démocratique
La victoire électorale du Hamas, qui ne veut rien entendre en matière de partage de la terre et de reconnaissance d’Israël, lors des dernières élections législatives palestiniennes doit-elle nous amener à baisser complètement les bras et abandonner définitivement l’idéal de paix qui nous anime depuis tant d’années ? Non. Nous sommes convaincus que l’affaiblissement des nationalistes palestiniens laïques ne trouve pas son origine dans leur choix de la paix négociée mais dans d’autres causes propres à la société palestinienne. Dans une moindre mesure, nos amis du camp de la paix israélien ont du mal à faire entendre leur voix. Une chose est sûre, la communauté internationale doit s’impliquer impérativement dans la résolution de ce conflit car les militants de la paix israéliens et palestiniens n’ont plus les ressources nécessaires pour montrer à leur population respective qu’il y a une alternative constructive à l’impasse actuelle et aux projets belliqueux et meurtriers des extrémistes


Sont signataires de cette tribune:
les administrateurs du Centre Communautaire Laïc Juif et les membres fondateurs des Amis Belges de Shalom Archav (La Paix Maintenant) : Olivier Azran, Benjamin Beeckmans, Claude Bloch, Grégory Bornet, Olivier Boruchowitch, Philippe Ceciora, Paul Danblon, Tamara Danblon, Jean-Pierre Dardenne, Luc Dardenne, Roger De Lathouwer, Pierre Efratas, Brigitte Feys, Santo Franco, Nathalie Francotte, Dorothée Gabai, Liora Gancarski, Daphné Gellert, Yves Goldstein, Henri Gutman, Guy Haarscher, Emmanuel Hollander, Joël Kotek, David Kronfeld, Nicole Lambert, Henri Lederhandler, Joachim Marciano, Muriel Markowitch, Pierre Mertens, Jacques Ouziel, Foulek Ringelheim, Katty Rojtman, Jacques Sojcher, Michaël Spiegl, Yaël Spiegl, Dan Steinfeld, David Susskind, Armand Szwarcburt, Delphine Szwarcburt, Michèle Szwarcburt, Olivia Szwarcburt, Selma Szwarcman, Laurent Violon, Stéphane Wajskop, Lou Weinber, Willy Wolsztajn, Mirjam Zomersztajn, Nicolas Zomersztajn.

POURQUOI
DIASPORABLOGJ A ETE EXCLU
DU DINER DU CRIF, CE SOIR?

Depuis deux ans, nous prenions l'habitude de nous rendre au Dîner annuel du CRIF (Conseil Représentatif des Institutions juives de France) munis de notre carte d'invitation. Cette année, cette invitation nous a été confisquée. Décision prise par l'un des membres influents de cette noble institution de la communauté, juive, qui est aussi, le plus haut placé dans la hiérarchie. A son poste, cette personnalité demeure, à ce jour, inamovible, irremplaçable, comme beaucoup de responsables d'organismes communautaires. Après tant d'années de "bons et loyaux services (?)", elle vient, même, de se voir épingler, récompense suprême, une légion d'honneur à sa boutonnière.
Raison officiellement invoquée : le manque de moyens du CRIF, cette année (800 invités), ce qui serait en soi une révélation on ne peut plus inquiétante. Autre raison surprenante pour justifier cette mise à l'écart : l'exclusion de quelques médias juifs, ou pour être plus concis, de quelques personnalités du monde médiatique juif, IN-DE-SI-RA-BLES, sans-grades ou gêneurs, ce qui devrait être un véritable scandale en soi.

La raison la plus vraisemblable : c'est le refus de respecter la liberté d'expression. En d'autres termes, ne jamais dire dans la presse juive que tout va mal. De ne pas laver le linge sale hors de la famille. Motus et bouche cousue! Surtout pas de vagues!

Diasporablogj est né contre cette forme d' attitude, qui, le moins que l'on puisse dire, nuit à la diffusion des diverses expressions de la communauté juive, et empêche de briser le mur de la Pensée unique juive. Ici, le débat est kidnappé par un petit groupe de privilégiés complètement éloignés de la base.

Diasporablogj s'est voulu dès sa naissance un havre de débats et de rencontres, s'adressant à tous, se donnant le droit de questionner ou de remettre en question des pratiques ou des dogmes pré-établis.

C'est ainsi, qu'au lendemain du premier congrès du CRIF qui s'était déroulé, dans le courant du mois de Novembre, près de Paris et qui avait affiché pour thème : "La situation des Juifs dans la France de 2007", dans un papier analysant la journée, nous émettions quelques réserves sur l'efficacité d'une telle initiative.
Afin d'avoir un rééquilibrage avec nos propos, une interview de la personnalité du CRIF évoqué plus haut nous avait été accordé avant l'envoi des questions. Cet accord nous avait été retiré après l'envoi de ces questions.

A la suite de quoi, Diasporablogj a été viré et empêché d'informer sur le dernier Dîner de cette instituion sous la houlette de Roger Cuckierman, sans doute le dernier Dîner auquel assistera le Premier Ministre, Dominique de Villepin. Voilà pourquoi vous n'aurez pas le compte-rendu de cette soirée sur notre blog demain matin!

La liberté d'expression au sein de la communauté juive constituée reste un véritable cancer dans cette communauté. Une communauté qui pourtant est tournée à tout instant vers un pays où cette liberté d'expression est la mieux choyée et protégée, où le débat, même virulent (voir celui qui remet en cause la conduite de la guerre, cet été, entre Israël et le Hezbollah), est devenu une religion quasi- inattaquable.

Dans certaines sphères, on aime Israël dans son aspect le plus néfaste (les guerres, les attentats, les affaires,...), cela va naturellement de soi, mais on lui tourne le dos, dès lors qu'Israël montre un visage avenant, plus combatif que combattant.

Le jour viendra où les organismes de la communauté, devront, par la force des choses, en raison de leur usure, se remettre en question, revoir leur méthode.

Reste à savoir quand!


Bernard Koch



mardi, janvier 23, 2007

INFOCOM

Le Cercle des Officiers et sous Officiers
de Seine et Marne
Présidé par le Général AUZANNEAU,

Organise à l'occasion du centenaire de la réhabilitation du Capitaine Alfred Dreyfus
une Conférence sur le thème :

L'AFFAIRE DREYFUS EN SEINE-ET-MARNE
par Frédéric VIEY

Samedi 3 février 2007
14h30
Salle de quartier des Quincarnelles
avenue Jean Jaurés
77 000 Combs la Ville

Entréé Libre

Venez nombreux......




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L’Affaire Dreyfus en Seine-et-Marne
Ou le Combat des Dreyfusards à
travers la ‘’Revue Blanche’’

L’Affaire Dreyfus commence en Seine-et-Marne quelques années avant la condamnation d’Alfred Dreyfus. En effet, il faut faire commencer cette histoire par la montée de l’antisémitisme orchestrée par Drumont. Le point d’orgue de cette affaire est bien entendu les deux articles contre les Juifs dans l’Armée parus dans ‘La Libre Parole’’ des 23 et 24 mai 1892 sous la plume de cet auteur. Suite à ces articles le Capitaine André Crémieu-Foa provoqua en duel Drumont. L’éditorialiste blessé l’affront été lavé. Malheureusement ce duel engendra d’autres combats à l’épée dont celui où le Capitaine Armand Mayer trouva la mort.

Alfred Dreyfus séjourna quelques temps en Seine-et-Marne. Après avoir fait un passage à l’Ecole d’Artillerie à Fontainebleau, il fait un court séjour à Tournan-en-Brie. Si l’antisémitisme a été très virulent dans ce département compte tenu des différentes personnalités qui y habitaient : les Rothschild, les Pereire, le Baron Haber, May Ephrussi, femme du Prince de Faucigny-Lucinge……. Mais c’est aussi de Valvins que partit le mouvement Dreyfusard avec les tenants de la ‘’Revue Blanche’’.
Un des épilogues aussi de cette affaire trouve sa finalité dans ce département : la mort de Mme Bernard Lazare en 1960 dans la Maison de Retraite de Boissise-la-Bertrande.

Un des points positifs de l’Affaire Dreyfus fut la réalisation de l’espoir sioniste développé par Théodore Herzl après la condamnation du Capitaine : La création de l’Etat d’Israël.

Frédéric VIEY

dimanche, janvier 21, 2007

PASSERELLE
Source : la newsletter d'Infolive.tv
adressée le 21 janvier




LA RENCONTRE ABBAS-MECHAAL
AURA-T-ELLE LIEU?


La rencontre attendue entre le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas et le chef politique du Hamas Khaled Mechaal, annulée une première fois samedi, puis une seconde fois ce dimanche, devrait finalement se tenir ce dimanche soir, ont confirmé les deux parties. Selon Moussa Abou Marzouk, numéro deux du bureau politique du Hamas, une "médiation active et sérieuse" des Syriens a fini par convaincre Abbas et Mechaal de se voir. Les deux hommes doivent se rencontrer pour parvenir à la constitution d'un gouvernement d'union national dans les Territoires palestiniens afin de mettre un terme à la crise politique.

samedi, janvier 20, 2007

INFOCOM

DIMANCHE 21 JANVIER
de 10h à 18h

Colloque du C.E.D.E.R
à Ris-Orangis*

"STEREOTYPES, PREJUGES
et DISCRIMINATION"


INTRODUCTION

Quelle origine donner aux préjugés, aux stéréotypes et aux clichés ? l’ignorance ? la méconnaissance de lautre ? l’absence de sens critique ? les croyances populaires ?
Les trois mots expriment des idées toutes faites, des idées reçues exprimées dans les mêmes termes, des sentiments non raisonnés, des jugements souvent défavorables portés d’avance, formulés antérieurement à toute expérience, des propos caractérisés par la répétition automatique d’un modèle antérieur, dépourvu d’originalité, etc…
Quels contextes sociaux favorisent de tels comportements ? les contextes de recul de la culture ? Est-ce que la culture protège contre la barbarie ? voir l’Allemagne nazie. Les crises économiques qui poussent à chercher des boucs émissaires ou simplement les situations de crise des valeurs ?
Les situations de ruptures avec l’environnement naturel peuvent-elles favoriser l’émergence des stéréotypes ? la simplification des réponses ou l’arrière fond des croyances religieuses ou encore les visions fantasmées des situations présentes ?
Le langage n’est pas étranger ; car, comment donner une culture à celui qui n’a pas les moyens intellectuels de la comprendre. ? une société qui ne sait plus donner sens au mot, qui dit ses difficultés à s’exprimer, qui ne sait pas expliquer, qui révèle l’inconscience de ses actes, n’est-elle pas génératrice de dysfonctionnements dans ses discours, ses représentations, ses rêves, ses désirs ?
La non maîtrise de la langue n’explique pas tout. Les mentalités riches de présupposés considérés comme acquis n’ont-elles pas comme base les référents familiaux, politiques, religieux ou médiatiques pour se faire les porteurs de lieux communs racistes, antisémites, sexistes, homophobes et pour faire de leurs enfants qui les intègrent des vecteurs de ces stéréotypes.
Et quand elle est prise comme base d’explication du monde et source de vérité absolue, la religion ne découvre-t-elle pas ses propres faiblesses. Si dans sa sphère on ne sait plus distinguer le fait de la croyance l’on favorise alors le refus du débat et de la différence. L’autre est rejeté, affublé de clichés.
Comment dénoncer alors les préjugés et les stéréotypes classiques racistes antisémites, anti-français, anti-musulmans véhiculés par l’imagerie populaire, sans susciter le déchainement des uns et des autres ? Les clichés « jambon frais », « juifs assassins ! », « bougnoul fornicateur » ne naissent-ils pas dans la peur, l’ignorance et le simplisme ? ne sont-ils pas liés à une certaine incapacité d’empathie ?
Le sujet est vaste mais les perspectives pleines d’espoir. A nous, partenaires scientifiques et associatifs de retrousser nos manches !

Michel Serfaty
Professeur des Universités
Rabbin de l'Essonne

*M.J.C. 10, place Jacques Brel

91130 RIS-ORANGIS

Tél. et Fax :

01 69 43 07 83 / 01 69 43 40 88.

vendredi, janvier 19, 2007

LESPETITES
CHRONICS
d'Alain SUIED


LA SOCIETE DU CONTROLE

Le "besoin" (?) de sécurité a permis à la SOCIETE DU CONTROLE de se développer : caméras partout! Et même dans les esprits?

ORWELL et KAFKA, dit-on, nous ont "prévenus"....ou n'est-ce pas plutôt la présence ou le retour du "Mal" et de la puissance de ..l'ARGENTqui montrent leur "museau"? LA PULSION la plus bridée ne revient-elle pas un jour ou l'autre? Identique et absurde.... Voilà un autre "accès" à notre questionnement!

WALTER BENJAMIN nous a montré que la "civilisation" était bâtie sur les charniers (voir les pays de l'Est...si "européens"...) et les monuments de la BARBARIE.. L'éducation et la transmission ne sont plus en mesure, dirait-on, d'endiguer l'ultra-violence ECONOMIQUE qui divise le monde entre pauvres et PROFITEURS... Le MEDEF, la MONDIALISATION, le développement capitaliste de la Chine,le Pétrole, la "voiture" , le "confort"...regardent l'autre moitié du monde mourir de faim ou...MANIPULES PAR LES IDEOLOGIES ET LE FANATISME "Islamiste" ...

Et le "bourgeois" ....se satisfait du "sadisme" affiché des uns et des autres - comme le public observé par HANNIBAL LECTER dans le roman de Thomas Harris ("Hannibal")...au cours de l'exposition sur la torture:la "colonie pénitentiaire" fonctionne en IRAN, en IRAK , en SYRIE et dans toute l'AFRIQUE...Heureusement, il y a la "charité" humanitaire pour remplacer l'autre...

ON A BRISE tous les "garde-fous" pour les remplacer par des réseaux de VIDEO-SURVEILLANCE. Et s'il fallait seulement penser avec une vraie générosité et une vraie tolérance? Et s'il fallait re-penser le contrat civilisationnel?

Alain SUIED

LEVENEMENT
DIASPORABLOGJ

HOMMAGE DE LA NATION FRANCAISE
AUX JUSTES DE FRANCE

Avant de se lancer dans cet exercice qui est quelque peu ingrat et partial par nature, l'analyse, nous souhaitions vous faire partager le discours très dense, fort chargé d'intensité, prononcé hier au Panthéon, devant près de mille convives, par le Président de la République, Jacques Chirac, rendant, ainsi, au nom de la Nation française, un hommage fort émouvant aux Justes parmi les Nations, qui, en France, durant la seconde guerre mondiale, ont su dire non à l'innommable :

"Allocution de M. Jacques CHIRAC, Président de la République, à l'occasion de la cérémonie nationale en l'honneur des Justes de France.


Panthéon - Paris, le jeudi 18 janvier 2007

Monsieur le Premier ministre,
Monsieur le Président du Sénat,
Monsieur le Président de l'Assemblée nationale,
Mesdames et Messieurs les ministres,
Messieurs les Premiers ministres,
Mesdames et Messieurs les parlementaires,
Madame la Présidente de la Fondation pour la mémoire de la Shoah,
chère Simone Veil,
Monsieur le Président de Yad Vashem,
Monsieur le Grand Rabbin de France,

Mesdames et Messieurs,


Il y a 65 ans, dans l'Europe presque entièrement asservie, la barbarie nazie décide l'exécution de la solution finale. Une idéologie effroyable fait régner la terreur : une idéologie raciste, fondée sur cette croyance criminelle et folle selon laquelle certains hommes seraient par nature "supérieurs" à d'autres. Et cela, au cœur d'un continent qui se considère comme l'aboutissement de la civilisation···
Innombrables sont celles et ceux que les nazis condamnent à mort a priori, à cause de leur origine, comme les Tziganes, à cause de leurs convictions religieuses ou politiques, de leurs préférences sexuelles, de leur handicap. Mais c'est contre les Juifs que se déchaîne avec le plus de cruauté et de violence systématique la folie nazie. Ce sont eux qui payent le tribut le plus effrayant : six millions d'êtres humains assassinés dans des conditions inexprimables. La quasi-disparition des Juifs d'Europe. La Shoah.

Comme dans un cauchemar, l'Occident se trouve renvoyé aux temps les plus noirs de la barbarie. À travers la destruction des Juifs, c'est au fond toute la civilisation judéo-chrétienne, toute la civilisation européenne, vieille de plusieurs millénaires, qu'Hitler veut abattre : l'invention à Athènes de la démocratie, l'éclosion à Rome d'une civilisation fondée sur le droit, le message humaniste des Lumières au XVIIIe siècle.

En France même, le pays des Lumières et des droits de l'Homme, le pays où tant de grands hommes se sont levés pour l'honneur du capitaine Dreyfus, le pays qui a porté Léon Blum à la tête du gouvernement, en France, un sombre linceul de résignation, de lâcheté, de compromissions recouvre les couleurs de la liberté, de l'égalité et de la fraternité. Le pouvoir de Vichy se déshonore, édictant de sa propre initiative, dès le 3 octobre 1940, le sinistre Statut des Juifs, qui les exclut de presque toutes les fonctions. Les Juifs de France sont d'autant plus stupéfaits de cet antisémitisme d'État que leur pays est celui qui le premier en Europe, dès 1791, leur a accordé les droits des citoyens. Ils aiment leur patrie avec passion. Ils se sont battus pour elle, comme Marc Bloch et tant d'autres, en 1914 et en 1939 : soudain, devant leurs yeux incrédules, la République abdique, rend les armes à Pétain et à Laval, cède la place à une clique revancharde et haineuse.

Voilà 65 ans, en France, il y a la honte du premier convoi de déportation, le 27 mars 1942. Il y a l'ordonnance allemande du 7 juin et l'ignominie de l'étoile jaune. Il y a le crime irréparable du Vel d'Hiv', les 16 et 17 juillet. Il y a, du 26 au 28 août, la rafle de milliers de Juifs étrangers en zone libre.


Mesdames et Messieurs,

Il y a les ténèbres. Mais il y a aussi la lumière. La France affamée, terrorisée, coupée en deux par la ligne de démarcation, est étourdie par l'ampleur de la défaite. Mais très vite, des voix s'élèvent. Dès le 11 novembre 1940, de Gaulle écrit de Libreville au Congrès juif mondial que le statut des Juifs n'aura aucune validité dans la France libre. Il fustige la violation, par Vichy, "des principes de liberté et de justice égale, sur lesquels la République française était fondée". Puis, dans le pire effondrement de notre histoire, alors même que la Wehrmacht semble encore invincible, des Françaises et des Français en très grand nombre vont montrer que les valeurs de l'humanisme sont enracinées dans leurs âmes. Partout, ils accueillent, cachent, sauvent au péril de leur vie des enfants, des femmes, des hommes, persécutés parce qu'ils sont Juifs. Dans ce cauchemar éveillé que les Juifs vivent depuis 1940, la France, leur France, à laquelle ils ont cru si intensément, n'a pas disparu. Dans les profondeurs du pays, une lueur d'espoir se fait jour. Elle est fragile, vacillante. Mais elle existe.

Il y a cette secrétaire de mairie qui fournit des papiers à des familles juives, et convainc les habitants du village de partager leurs tickets d'alimentation : le courage d'une seule personne a cristallisé la générosité de tous. Il y a ce couple d'hôteliers qui trouve sur le pas de sa porte un homme échappé d'une rafle, affamé et épuisé : ils l'hébergent pendant deux de ces années terribles. Il y a ce boulanger qui reconnaît un adolescent arrêté et avertit le directeur de son école : prévenu, un officier de gendarmerie, membre de la Résistance, libère le jeune homme. Grâce à cette chaîne humaine de solidarité et de courage, une vie est sauvée. Il y a ce professeur de latin qui, jusqu'au bout, tente de protéger l'élève qu'il a présenté au concours général. Il y a cette concierge qui entend le crissement des freins des camions allemands, fait le tour des occupants juifs de son immeuble pour leur dire de rester silencieux derrière leurs portes closes, et les sauve ainsi de la déportation. Il y a le pasteur Trocmé, qui entraîne avec lui, dans l'accueil de centaines de Juifs en fuite, tout un village, tout un plateau de Haute-Loire : Le Chambon-sur-Lignon, dont le nom résonne aujourd'hui dans nos cœurs. Il y a ces sœurs qui abritent, dans leurs couvents, dans leurs pensionnats, des enfants juifs. Il y a ces curés savoyards, devenus par la force des choses passeurs professionnels, qui emmènent les réfugiés de l'autre côté de la frontière. Il y a ce général commandant une région militaire qui refuse de prêter sa troupe pour surveiller l'embarquement de déportés, ce qui lui vaut une révocation immédiate. Il y a tous ces paysans, que nous a montrés avec tant d'émotion Agnès Varda, qui accueillent, aiment et protègent de si nombreux enfants.

Il y en a tant et tant d'autres, dans toutes les classes sociales, dans toutes les professions, de toutes les convictions. Des milliers de Françaises et de Français, qui sans s'interroger, font le choix du bien. Quel courage, quelle grandeur d'âme il leur a fallu ! Tous connaissaient les risques encourus : l'irruption brutale de la Gestapo. L'interrogatoire. La torture. Parfois même, la déportation et la mort.
Certains furent reconnus Justes parmi les nations. D'autres resteront anonymes, soit qu'ils aient laissé leur vie en aidant l'autre, soit que, dans leur modestie, ils n'aient même pas songé à faire valoir leurs actes. Certains sont ici aujourd'hui, ainsi que ceux qu'ils ont sauvés. Je les salue tous, avec un infini respect. En France, grâce à cette solidarité agissante, selon le beau mot de Serge Klarsfeld, les Justes ont contribué à protéger les trois quarts de la population juive d'avant-guerre de la déportation, c'est-à-dire d'une mort presque certaine : sur plus de 75.000 déportés, seuls revinrent quelque 2.500 survivants. Et après quelles souffrances indicibles : vous pouvez en témoigner, chère Simone Veil, vous dont le courage, en toute occasion, est un exemple. La majorité des Juifs assassinés ont été livrés aux Allemands par Vichy et par les collaborateurs. Mais la plupart des Juifs sauvés le furent par des Français.

Aujourd'hui, pour cet hommage de la nation aux Justes de France, reconnus ou anonymes, nous sommes rassemblés pour évoquer notre passé, mais aussi pour enrichir notre présent et notre avenir. "Quiconque sauve une vie sauve l'univers tout entier", dit le Talmud, devise qui orne la médaille des Justes. Il faut en comprendre toute la force : en sauvant une personne, chaque Juste a en quelque sorte sauvé l'humanité. Cette mémoire, soyez-en certains, soyez-en fiers, perdurera de génération en génération.
Par ce geste, vous nous incitez aussi à interroger notre conscience. Qu'est-ce qui fait que, confronté à un choix crucial, quelqu'un agit selon son devoir, c'est-à-dire en considérant l'autre pour ce qu'il est, une personne humaine avant tout ? Pour certains Justes, c'est une question de conviction religieuse, et ceux-là, n'en doutons pas, entendent le message de l'Église dans sa vérité. D'autres, parfois les mêmes, appartiennent à des groupes longtemps opprimés, comme les protestants, ou sont viscéralement hostiles à la politique de Vichy. Mais, pour tous, c'est une réaction venue du plus profond du cœur, expression la plus haute de ce que l'on nomme la charité.

Toutes et tous, ils ont eu, vous avez eu le courage de voir et de comprendre la détresse avec les yeux du cœur. Ce courage anime Monseigneur Saliège, archevêque de Toulouse, qui a été pour beaucoup dans la prise de conscience des catholiques de France. Infirme, reclus dans son palais épiscopal, il sait pourtant rendre concrètes, dans son admirable lettre pastorale, les souffrances injustifiables endurées par ces êtres coupables du seul crime d'être nés. Ce courage de voir et de comprendre avec les yeux du cœur, on le trouve partout : chez ce voisin d'immeuble, que l'on connaît à peine et qui, sans poser de question, accueille votre famille alors que la milice frappe aux portes.
Vous, Justes de France, vous avez transmis à la nation un message essentiel, pour aujourd'hui et pour demain : le refus de l'indifférence, de l'aveuglement. L'affirmation dans les faits que les valeurs ne sont pas des principes désincarnés, mais qu'elles s'imposent quand une situation concrète se présente et que l'on sait ouvrir les yeux.

Plus que jamais, nous devons écouter votre message : le combat pour la tolérance et la fraternité, contre l'antisémitisme, les discriminations, le racisme, tous les racismes, est un combat toujours recommencé. Si l'antisémitisme s'est déchaîné dans les années 1930 et 1940, c'est faute d'avoir été condamné avec la fermeté nécessaire. C'est parce qu'il a été en quelque sorte toléré comme une opinion parmi d'autres. Telle est la leçon de ces années noires : si l'on transige avec l'extrémisme, il faut bien le mesurer, on lui offre un terreau pour prospérer, et tôt ou tard on en paye le prix. Face à l'extrémisme, il n'y a qu'une attitude : le refus, l'intransigeance. Et c'est sans merci qu'il faut lutter contre le négationnisme, crime contre la vérité, perversion absolue de l'âme et de l'esprit, forme la plus ignoble, la plus abjecte de l'antisémitisme.


Mesdames et Messieurs,

Les Justes ont fait le choix de la fraternité et de la solidarité. Ils incarnent l'essence même de l'homme : le libre arbitre. La liberté de choisir entre le bien et le mal, selon sa conscience. À tous, en ce lieu où elle honore ses grands hommes, la nation rend aujourd'hui le témoignage de son respect et de son estime. Vous incarnez aussi la France dans ce qu'elle a de plus universel, dans la fidélité aux principes qui la constituent. Grâce à vous, grâce à d'autres héros à travers les siècles, nous pouvons regarder la France au fond des yeux, et notre histoire en face : parfois, on y voit des moments profondément obscurs. Mais on y voit aussi et surtout le meilleur et le plus glorieux. Notre histoire, il faut la prendre comme un bloc. Elle est notre héritage, elle est notre identité. C'est à partir d'elle, et en traçant de nouveaux chemins, que nous pouvons nous engager tête haute dans les voies de l'avenir. Oui, nous pouvons être fiers de notre histoire ! Oui, nous pouvons être fiers d'être Français !

Ce que nous enseignent aussi l'effondrement de la République en juin 1940, l'illusion tragique du recours à Pétain et le déshonneur de Vichy, c'est à quel point une nation est fragile. Dans le confort de nos certitudes d'aujourd'hui, beaucoup ont le sentiment que la France est éternelle, que la démocratie est naturelle, que la solidarité et la fraternité peuvent se résumer au système de sécurité sociale. Dans une société qui, malgré ses difficultés, est prospère et stable, l'idée du bonheur semble trop souvent se ramener à la satisfaction de besoins matériels. Nous devons entendre votre message. Une nation, c'est une communauté de femmes et d'hommes solidaires, liés par des valeurs et un destin communs. Chacun est dépositaire d'une parcelle de la communauté nationale, et celle-ci n'existe que si chacun s'en sent pleinement responsable. À un moment où montent l'individualisme et la tentation des antagonismes, ce que nous devons voir, dans le miroir que nous tend le visage de chaque être humain, ce n'est pas sa différence, mais ce qu'il y a d'universel en lui. À ceux qui s'interrogent sur ce que c'est d'être Français, à ceux qui s'interrogent sur ce que sont les valeurs universelles de la France, vous, les Justes, avez apporté la plus magnifique des réponses, au moment le plus noir de notre histoire.

Au nom de la France, au nom de la nation tout entière, je m'incline aujourd'hui devant vous avec respect et reconnaissance.

DIASPORABLOGJ
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LE CRAN
Conseil Représentatif
des Associations Noires


Communiqué de presse 18 janvier 2007

Sanction du PS à l’encontre
de Arnaud Montebourg :
L’honneur de Ségolène Royal plus important
à ses yeux que celui de millions de Noirs


Mme Ségolène Royal et le Parti socialiste viennent de suspendre M. Arnaud Montebourg de ses fonctions de porte-parole de la candidate PS à l’élection présidentielle, pour des propos qu’il avait tenus sur le « compagnon » de Madame Royal. Invité le 17 janvier dernier dans l'émission "Le Grand Journal" sur Canal+ à dire quel était le seul défaut de Mme Royal, Arnaud Montebourg avait répondu: "son compagnon".

La célérité avec laquelle cette sanction a été infligée et annoncée tranche singulièrement avec la course de lenteur engagée par le même PS pour …ne pas sanctionner M. Frêche pour des propos racistes qu’il a tenus sur les Noirs de France le 14 novembre dernier.

Le CRAN est stupéfait par l’accueil favorable que Mme Royal a réservé à la pitoyable manœuvre de M. Frêche qui s'est « mis en congé pour trois ou quatre mois du Parti socialiste dans l’intention évidente d'échapper à toute sanction et de mieux préparer son retour au sein de ce parti.

Interrogée sur RTL, le 17 janvier Madame Royal s’est dit satisfaite « Je pense que ce qu'il a fait est bien et qu'on peut en rester là », a en effet affirmé Ségolène Royal. Le CRAN dénonce l’absolution donnée par Mme Royal avant que la commission des conflits du PS qui doit se réunir le 27 janvier ne l’ai entendu et n’ai rendu ses conclusions. Avec ce nouvel épisode, le CRAN se demande si l’honneur de Mme Royal lui semble plus important que celui des millions de Noirs de France qui se sont sentis blessés par les propos racistes de Georges Frêche

Le CRAN exige du Parti socialiste l’exclusion de Georges Frêche le 27 janvier, quelle que soit sa situation au regard du PS à cette date.

jeudi, janvier 18, 2007

LEVENEMENT
DIASPORABLOGJ

HOMMAGE
DE LA NATION FRANCAISE
AUX JUSTES DE FRANCE

DIASPORABLOGJ Y ETAIT


CEREMONIE AU PANTHEON
PRESIDEE PAR JACQUES CHIRAC,
PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE FRANCAISE

Ces milliers de gens, en France, qui, tout au long de la seconde guerre mondial, défiaient au prix de leur existence, les règles de l'occupation allemande, se devaient d'être enfin honoré. C'est chose faite depuis aujourd'hui. Plus de 2000 justes reconnus par le Mémorial de Yad Vachem à Jérusalem ont reçu en cet fin après-midi, au Panthéon leur ultime reconnaissance au nom de la Nation française tout entière. Une plaque apposée au mur de la crypte, dévoilée par Jacques Chirac, Président de la République et Simone Veil, Présidente de la Fondation pour la Mémoire de la Shoah, leur est justement dédié.

Diasporablogj reviendra ce week-end sur cette vibrante cérémonie à laquelle environ 1000 personnes ont été conviées dont plusieurs personnalités de la société civile (Elie Wiesel, Prix Nobel de la Paix, Annette Wieworka, Historienne, le réalisateur Roman Polanski, le journaliste et écrivain Philippe Labro) et la plupart des ministres du gouvernement (Azouz Begag, Ministre Délégué à l'Egalité des chances, Jean-François Lamour, Ministre de la Jeunesse et des Sports, Gilles de Robien, Ministre de l'Education Nationale, Michèle Alliot-Marie, Ministre de la Défense, Nicolas Sarkozy, Ministre de l'Intérieur,....) entourant le premier d'entre eux, Dominique de Villepin. Le Parti Socialiste était représenté par deux anciens Premiers Ministres, Lionel Jospin et Laurent Fabius.

Parmi les personnalités juives présentent : Roger Cuckierman, Président du CRIF, le Grand Rabbin Joseph Sitruck, le Grand Rabbin de Paris, David Messas, David de Rotschild, le successeur de Simone Veil, à la tête de la Fondation pour la Mémoire de la Shoah, Jean Kahn, Président du Consistoire Central, Joël Mergui, Président du Consistoire de Paris, Beate et Serge Klarsfeld.


Bernard Koch

PASSERELLE
Source : la newsletter d'Infolive.tv
adressée le 18 janvier


La course à la succession
de Dan Haloutz est ouverte


La démission de Haloutz à peine officialisée que l'état-major doit se doter d'un nouveau chef. Les noms de Gaby Ashkénazy et de Moshé Kaplinsky font figure de favoris, sur fond de tension politique entre Peretz et Olmert qui soutiennent chacun leur candidat. Dans le monde arabe, c'est l'effusion de joie dans ce qui est considéré comme la reconnaissance de la victoire du Hezbollah sur Israël par le haut commandement de Tsahal. Pendant ce temps, le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas se prépare à se rendre à Damas pour y rencontrer le chef du bureau politique du Hamas Khaled Mechaal, pour discuter de la constitution d'un gouvernement d'union nationale. Ces informations et bien d'autres, sur Infolive.tv.

LEVENEMENT
DIASPORABLOGJ



JEUDI 18 JANVIER
à 17h 30
sur


Hommage de la Nation Francaise
aux Justes de France


Emission spéciale
Présentateur vedette : Carole Gaessler

Résumé

Depuis la nef du Panthéon, le président de la République, sur proposition de la Fondation pour la mémoire de la Shoah, rend hommage au nom de la Nation aux Justes de France, ces personnes, nombreuses dans l'Hexagone, qui ont mis leur vie en péril pour sauver des juifs de l'extermination au cours de la Seconde Guerre mondiale. Un discours de Simone Veil, ancienne ministre et présidente de la Fondation, précèdera la diffusion de deux courts métrages d'Agnès Varda réalisés pour l'occasion. Pour finir, l'Ensemble vocal Accentus interprètera «Figure humaine», de Francis Poulenc, sur un texte de Paul Eluard.


Prochaines diffusions
Jeudi 18 janvier 2007 TV5MONDE 18h30


LEVENEMENT
DIASPORABLOGJ



Jeudi 18 JANVIER
à 18h

Place du Panthéon

à Paris






HOMMAGE

DE LA NATION FRANCAISE

AUX JUSTES
DE FRANCE



Tout à l'heure, place du Panthéon à Paris, au nom de la Nation française toute entière Jacques Chirac, présidera une importante cérémonie en hommage aux Justes qui, au péril de leur existence, ont sauvé des milliers de vies juives des mains de la barbarie.



Parmi ces personnes qui ont échappé à l'extermination, David Coronel. Aujourd'hui, retraité du commerce, David Coronel se souvient :


"retraité en 1942 ma soeur et moi, nous sommes passé en zone libre par Salis de Bearn, pour rejoindre un oncle habitant à Pau.Pau ville où les allemands n'étaient pas encore. Cet oncle a été déporté par le dernier convois en 1944. De là, je suis parti à Roanne où j'ai été caché au lycée pendant l'année scolaire 1942/43 dans la classe de 6.eme de Monsieur Jacquard. La zone libre n'étant plus libre, je suis revenu me caché à rosny sous bois ou monsieur clerbois ma gardé et protégé pendant l'année scolaire 43/44, année de mon certificat d'étude.La pension Clerbois face au rails et à la gare de Rosny. Monsieur Clerbois, ce juste qui m'a caché protègeait un autre enfant juif, Jacques Bontemp; bien plus tard nous nous sommes revu.souvent je vai voir cette pension qui n'existe plus, mais le perron et la maison sont toujours là.mon père avait été déporté à drancy depuis le 21 aout 1941 mais était mort en aout 1942; ma mère était seule à Paris, cachée elle aussi. Ma soeur cachée chez la famille d'une amie. Voila un super condensé de 4 année dont il me reste une photo de la classe de 6 eme du lycé de roanne et des souvenirs intences,dont j'aurais tellement besoin de dégager de mon esprit. merci à toutes ces personnes qui m'ont caché, merci à tous ces justes à qui je pense tous les jours.merci à mon père,merci à ma mère qui m'a dit à Salis de Bearn,avant de nous laisser partir avec un passeur chante : chante surtout si tu a peur.

Je chante souvent: peut-être que j'ai souvent peur.



David Coronel.


L'an dernier, à l'Hôtel de Ville de Paris, lors de la remise, par le Maire de Paris, Bertrand Delanoë, de la médaille des Justes accordée par le Mémorial de Yad Vashem, à son sauveur, Monsieur Clerbois, Directeur du pensionnat où il fut caché, David Coronel prononça ce bref discours à son adresse :



"60 ans pour qu’on en parle.
Pendant cette longue période de vide,nous avons souvent parlé de la guerre et des nazis assassins.
Et les bons,et les gentils, ?... Nous avons souvent oublié d’en parler.

Il aura fallu tous ce temps pour honorer et reconnaître Monsieur et Madame et Marcel Clerbois, Justes parmis les nations.

En verité je ne suis que le témoignage encore vivant, et j’ai eu la grande chance de pouvoir m’exprimer,grace à "Paroles d’Etoiles"*.

Et cette bonne étoile à voulu que Monsieur Hubert Clerbois lise ces quelques lignes d’une période de ma jeune vie.

Tout le mérite de cette cérémonie pour ces grands parents revient à Monsieur Hubert Clerbois qui a oeuvré pour faire reconnaitre Monsieur et Madame Marcel Clerbois justes parmis les justes des nations.
Ils m’ont caché protégé, et très sinçèrement, souvent je pense à eux.

Un merci ne suffit pas.

Ils ont maintenant notre reconnaissance pour toujours.




*








mercredi, janvier 17, 2007

LESPETITES
CHRONICS
d'Alain SUIED


LA CIVILISATION E(s)T LA BARBARIE?


Les usages du RESSENTIMENT

Ribbe, Dieudonné, Confiant, Le Pen : cherchez l'erreur!
Ces "narcisses" malades de leur "image" sont des êtres de RESSENTIMENT.
L'ENVIE est leur moteur;la recherche du BOUC-EMISSAIRE,leur pire aveu - de quoi? de L'ABSURDE ET INTIME "HAINE DE SOI"
- celle qui rend les "Juifs" (leur intériorité souffrante?) "innommables" ou "comploteurs"...

Le rejet de l'autre ne "règle" aucun problème... Au contraire... il peut même les ... inventer...


Il retarde ou empêche le "moment de lucidité":l'autre, c'est....ce qui est en eux et ne peut se "régler" humainement, avec simplicité et ouverture d'esprit! La dure et mystérieuse condition humaine... Celle de tous et de chacun!


Dans chaque "groupe" c'est l'INDIVIDU et sa sincérité qui comptent d'abord!
Ces artisans de la Haine le démontrent...à leurs dépens!

...............

Devant l'HORREUR


France-Culture,13 01 07 ,15h,en direct du"café de l'Industrie,Fréderic Mitterrant interroge SIMONE VEIL...Il s'agit d'évoquer les JUSTES,le simple courage de dire NON à la BARBARIE..
Le nom d'HANNAH ARENDT survient..

Sans la moindre "langue de bois" élitaire et "parisienne", Simone Veil souligne que contrairement à ce qu'a écrit la maîtresse d'Heidegger : LE MAL N'EST JAMAIS BANAL.
TROP d'intellectuels "profitant" du "système" instauré par le PCF , hier et par les "branchés" aujourd'hui - leurs petits-enfants de 68? - ont oeuvré pour instaurer la CONFUSION - entre les "valeurs" , entre "gauche" et "droite",entre caviar et charité...
Ont-ils eu honte de...devenir les représentants du ...SYSTEME?
(cf "LE NOUVEL ESPRIT DU CAPITALISME" de L. Boltanski,Gallimard)
S. VEIL a dit tout haut qu'une "erreur philosophique" n'était pas un slogan mais une ...faute?


Alain S U I E D

PASSERELLE
Source : la newsletter du CRIF
via le quotiden Haaretz
adressée le 16 Janvier



Le Prix de Jérusalem 2007
au philosophe polonais Leszek Kolakowski


L’écrivain et philosophe polonais, Leszek Kolakowski, auteur du fameux ouvrage, « Discussions avec le Diable » est le gagnant du Prix de Jérusalem 2007 pour la liberté de l'individu dans la société qui lui sera décerné le 18 février prochain dans la capitale.
Le Prix de Jérusalem pour la Littérature a été établi en 1963, en même temps que la foire du livre de Jérusalem. Le prix a déjà été décerné à plusieurs écrivains comme Bertrand Russell, Arthur Miller, Susan Sontag, Mario Vargas Llosa, Milan Kundera et Simone de Beauvoir.
« Leszek Kolakowski est un philosophe, un auteur brillant et un historien des idées et des mouvements sociaux. Son livre offre une grande inspiration morale à tous ceux qui luttent pour la liberté de l'homme dans la société. On le connaît pour la critique qu'il a exprimée sur l’oppression du régime communiste en Pologne et en Europe de l'Est - de par son expérience douloureuse », déclare l’un des membres du jury.
Leszek Kolakowski est né à Radom, en Pologne, en 1927. Il a obtenu son doctorat en philosophie à l'Université de Varsovie et il est un expert réputé de Spinoza.

Leszek Kolakowski to receive Jerusalem Prize for Literature (Haaretz)

mardi, janvier 16, 2007

PASSERELLE
Source : newsletter
d'Infolive.tv adressée
le 16 janvier


ACCORDS ENTRE ISRAEL ET LA SYRIE


Des discussions secrètes en vue de parvenir à un accord de paix entre la Syrie et Israël auraient été tenues en Europe entre diplomates des deux pays entre septembre 2004 et juillet 2006, révèle ce mardi le quotidien Haaretz. Le journal rapporte, selon le texte qu'il publie d'un accord non signé , établi en août 2005 et actualisé lors de réunions en Europe, qu'Israël se retirerait du plateau du Golan aux frontière de 1967. La partie orientale syrienne en bordure du Golan serait démilitarisée et un parc serait créé pour permettre à Israël de garder le contrôle des sources du Jourdain et des eaux du lac de Tibériade. Israël a démenti catégoriquement l'information. David Baker, un membre des services du Premier ministre Ehoud Olmert, a déclaré que "le gouvernement israélien n'a pas connaissance de telles rencontres". Même réaction en Syrie où le ministère des Affaires étrangères a publié un démenti.


SUR
LABOBINE

ZONE LIBRE
Film de Christophe Malavoy

d’après la pièce de Jean-Claude Grumberg


















avec Jean-Paul Roussillon
Lionel Abelanski
Elisa Tovati
Tsilla Chelton
Mathilde Seigner
Olga Grumberg


ZONE LIBRE :
A LA LUMIERE DE L’ESPERANCE


Le comédien Christophe Malavoy réussit pour sa première réalisation, un film fait avec beaucoup de soin et d’attention. Un film feutré, choyé même, un peu trop parfois, confiné dans un seul lieu. Comme au théâtre !
Ici, le théâtre est installé en pleine campagne, au cœur de la Charente rurale et verdoyante. C’est là, tout en haut de cette colline, que viendront se réfugier, Simon et une partie de sa famille. Maury, sa bru et son petit-fils, venant les recueillir dans leur ferme .
Nous sommes en 1942. Le gouvernement de Vichy tout en promulguant ses loi anti-juives, se partage, avec son alliée, l’Allemagne nazie, le territoire français. Pétain prend le contrôle, sous surveillance allemande, d’une partie Ouest de la France, à laquelle vient s’ajouter la partie Sud. Cette zone est appelée ZONE LIBRE. Libre, pas tout à fait. L’appareil de répression vichyssois y trouve un poste idéal d’observation. Cette zone est souvent le Q. G. de la résistance. Elle est le ventre de la lutte sans merci que livrent, en sourdine, les organisations de la Résistance contre les autorités occupantes.
Le vieux fermier Maury fait partie de cette résistance. Son fils est au front. Simon et ce qui reste de sa famille, rescapée des camps, vont devoir eux aussi, résister, à leur manière. Comme beaucoup d’autres juifs qui ont pu s’échapper de l’extermination, se cacher sans jamais être repéré. Un jeu entre la vie et la mort sans que jamais la mort ne prenne le dessus.

Christophe Malavoy peint, sur fond d’Histoire, dans ce cadre bucolique, une galerie de portraits marquants, aux traits multiples, faisant croiser, toutes générations confondues, des caractères et des parcours diamétralement opposés. Mais le destin commun de ces personnages pris dans la tourmente de la guerre, concentrés dans un même univers, rendra à leur situation individuelle plus d’humanité et de courage pour défier leur sort. L’union face à l’adversité, face à la l’injustice, face à la terreur. L’union coûte que coûte. L’union, force majeure.

ZONE LIBRE est un film tendre, optimiste sur la nature humaine, écolo sur les bords, à mi-distance entre le théâtre et le cinéma.

Que dire de l’interprétation ? On se régale de la présence de Jean-Paul Roussillon, ancien sociétaire de la Comédie Française, dans un Maury paternel, pétri d’amour envers les siens. Bourru à souhait, à la Michel Simon (on pense beaucoup au « Vieil et l’homme enfant », le premier film de Claude Berri). Comment de pas être insensible à cette « boubele (mamy yiddish) » qu’interprète une inoubliable Tsilla Schelton ? Quant au reste de la distribution, Lionel Abelanski, Mathilde Seigner, Elisa Tovati, la génération montante du 7è art hexagonale, elle a de beaux jours devant elle.



Bernard Koch

samedi, janvier 13, 2007

DEBATTONS


Nous avons repris, il y a huit jours, dans l’une de nos pages, un texte de notre confrère Sylvain Attal, paru dans le quotidien LE MONDE, sur l’avenir du métier de journaliste à l’ère du web. Cette analyse répondait à des interrogations de Jean-Pierre Elkabach, Patron d’Europe 1 et de la Chaîne Public SENAT, publié quelques jours auparavant dans ce même média sur le même thème.

En introduction à la publication de la tribune de notre confrère, nous mettions en garde contre toute forme de conservatisme en France, y compris dans le domaine de la diffusion de l’information, pensant comme Sylvain Attal qu’internet a considérablement fait évoluer la profession de journaliste aujourd’hui grâce, il est vrai, à la multiplication des canaux de transmission de l’information, obligeant le journaliste a davantage d’attention et à plus d’acuité sur la nouvelle qu’il a à traiter. Un nouveau comportement qui devrait faire place à plus de pragmatisme et à moins de dogme. Nous invitions ainsi les adeptes de ce que nous pourrions appeler l’ancienne école, à ne pas rejeter dans ce secteur, si jalousement convoité, le mouvement, une certaine idée du « modernisme ».

A la suite de notre intrusion dans ce débat qui nous concerne, Paul Thibaud, philosophe, essayiste, Président de l’Amitié Judéo-Chrétienne, a tenu à nous faire partager sa courte réflexion sur cette idée de modernité en matière de circulation .

C’est avec son accord que nous diffusons sa propre contribution à cet échange :

« Je crois qu'il y a en France, en plus du négativisme défensif que vous fustigez, un négativisme moralisateur et moderniste en paroles, celui des élites qui n'arrêtent pas, comme vous, de faire la leçon à leurs concitoyens sans essayer le moins du monde de les comprendre. On a envie de dire à ces donneurs de lecons incontinents : au travail! ».

Paul Thibaud

















PASSERELLE
Source : la newsletter du CRIF
via Courrier Internationnal

Panorama sur les Juifs indiens

Le Courrier international du 11 au 17 janvier 2007 reproduit un article d’un hebdomadaire indien « Outlook ». Cet hebdomadaire raconte l’histoire de la communauté juive de l’Inde, composée de 4480 juifs, dont la plupart vivent et travaillent à Bombay. Beaucoup ont émigré en Israël après 1948 ou plus récemment. Mais les juifs originaires de Bombay considèrent l’Inde comme leur véritable partie et cherchent à conserver leurs traditions. Leurs ancêtres ont fui Jérusalem il y a 2000 ans, après la chute du Second Temple du Roi Salomon, aux mains des Romains. Naufragés au large d’Alibaug, les premiers arrivants se sont installés à Bombay et ont adopté un métier local. Ils n’ont pas tardé à être connus sous le nom de « Shaniwar Telis » (« Presseurs d’huile du samedi ») à cause de leur observance du Shabbath. Au fil du temps, les membres de cette communauté ont découvert qu’ils pouvaient cuisiner le lait de coco sans enfreindre les lois casher qui interdisent de mélanger lait et viande.

PASSERELLE
Source : lemonde.fr via l'Agence Reuters



Rice au Proche-Orient pour appuyer
une relance du processus

par Guy Schecter

TEL AVIV (Reuters) - Condoleezza Rice est attendue samedi en Israël pour la première étape d'une nouvelle tournée destinée à relancer le processus de paix au Proche-Orient, mais la secrétaire américaine d'Etat a prévenu qu'elle n'était porteuse d'aucun nouveau plan de paix.
"Je ne viens pas avec une proposition, je ne viens pas avec un plan", a-t-elle dit aux journalistes l'accompagnant avant son atterrissage à Tel Aviv.
Son entourage s'est efforcé d'atténuer les attentes de ce voyage, son huitième dans la région en deux années passées à la tête du département d'Etat. Rice, explique-t-on, vient pour évaluer la situation et voir ce qu'il serait possible de faire.

Après s'être entretenue samedi soir à Jérusalem avec des ministres israéliens, elle devrait rencontrer dimanche le président palestinien Mahmoud Abbas à Ramallah. Une entrevue avec le Premier ministre israélien, Ehud Olmert, est prévue lundi.
"J'espère que ce voyage permettra véritablement d'avoir des consultations intensives", a-t-elle expliqué. "Si on ne pose pas très bien les fondations, l'entreprise ne réussira pas. Et je pense que nul plan ne peut être 'made in America' (produit en Amérique)."

La mission diplomatique de Rice a un autre enjeu : amener les pays arabes à participer à la stabilisation de l'Irak.
Elle fera passer le message en Jordanie, en Egypte, en Arabie saoudite et au Koweït, où elle s'arrêtera la semaine prochaine. L'Irak sera aussi au centre de ses escales en Allemagne et en Grande-Bretagne.
Sa venue suit de quelques jours à peine l'annonce par le président George Bush de sa nouvelle stratégie en Irak, qui comporte notamment l'envoi de 21.500 soldats supplémentaires.
Les alliés européens et arabes de Washington font pression pour que l'administration américaine, accaparée par la guerre en Irak, se réengage dans la recherche d'une solution au conflit israélo-palestinien.

Condoleezza Rice a souligné qu'elle souhaitait discuter d'une accélération de la mise en oeuvre de la "feuille de route", initiative internationale soutenue par les Etats-Unis pour la mise en oeuvre d'une solution à deux Etats.
Mais ni les Israéliens, ni les Palestiniens n'ont appliqué les obligations qui leur incombaient de mettre en oeuvre dans ce cadre.


FRONTIÈRES PROVISOIRES ?

Olmert et Abbas, qui se sont rencontrés le 23 décembre, sont néanmoins convenus d'essayer de relancer des négociations de paix gelées depuis 2000.
Et Rice devrait exhorter Olmert à remplir les engagements qu'il a pris lors du sommet de décembre en retirant des barrages en Cisjordanie et en versant à l'administration palestinienne les quelque 100 millions de dollars de taxes perçues par Israël au nom de l'Autorité palestinienne mais gelées après l'arrivée au pouvoir des islamistes du Hamas.
Mais la situation est compliquée, côté israélien, par l'affaiblissement politique d'Olmert, consécutif à la guerre contre le Hezbollah libanais l'été dernier et à une série de scandales politico-financiers.

Côté palestinien, les tensions exacerbées entre le Fatah du président Abbas et le Hamas à la tête du gouvernement sont une entrave à la relance des négociations de paix.
Le Mouvement de la résistance islamique refuse de reconnaître l'existence d'Israël, de renoncer à la lutte armée et d'entériner les accords intérimaires de paix signés par le passé.
Mercredi, le chef en exil du bureau politique du Hamas, Khaled Méchaal, a pourtant déclaré à Reuters que l'existence d'Israël était une réalité mais que sa reconnaissance formelle ne serait envisagée qu'après la création d'un Etat palestinien. Olmert a balayé ces commentaires.
Sa ministre des Affaires étrangères, Tzipi Livni, a exposé pour sa part à ses interlocuteurs américains une proposition de relance qui verrait la proclamation dans un délai de deux ans d'un Etat palestinien avec des frontières provisoires, a-t-on appris de sources israéliennes.
Mahmoud Abbas a constamment rejeté ce type d'idée. Les Palestiniens redoutent que des frontières provisoires ne se muent à terme en frontières définitives, et que leur Etat soit un Etat morcelé.
"Nous ne croyons pas que ce plan serait susceptible de mener à une solution politique, ni même à ouvrir la porte à une relance du processus de paix", souligne Yasser Abed Rabbo, un proche conseiller d'Abbas. /HPA

vendredi, janvier 12, 2007

PASSERELLE
Source : lemonde.fr
via l'Agence Reuters


Hitler en personnage comique
suscite la controverse en Allemagne

par Erik Kirschbaum


BERLIN (Reuters) - Une vive controverse a éclaté en Allemagne avant même la première mondiale, jeudi, d'un film du réalisateur suisse Dani Levy mettant en scène un Hitler ridicule, incontinent et impuissant.
Des dirigeants de la communauté juive se sont indignés de ce que l'on puisse rire d'un tel personnage et la critique est dans l'ensemble assez sévère.
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"Levy est coupable de négligence grossière", a déclaré Stephan Kramer, président du Conseil central des Juifs d'Allemagne en parlant de l'auteur de "Mein Führer: die wirklich wahrste Wahrheit über Adolf Hitler" (Mon Führer: la vérité la plus vraie sur Adolf Hitler).
"Le film est superficiel, superflu et même dangereux", écrit Kramer dans le quotidien Die Zeit. "Parce que les Nazis ont tué des millions de gens, il m'est impossible d'en rire".
Le film de Levy, Juif d'origine allemande né il y a 48 ans en Suisse où sa mère avait fui les Nazis, sera distribué en première semaine dans 250 salles après avoir bénéficié avant sa sortie d'une large audience dans les médias.
Il a soulevé un débat national tournant autour de la question: "Les Allemands ont-ils le droit de rire d'Hitler?".
"C'est difficile pour moi de rire d'Hitler", a déclaré à n-tv Ralph Giordano, un auteur juif allemand de 83 ans. "La satire concernant Hitler n'est pas interdite ici. Mais d'après ce que j'ai entendu dire sur le film, c'est un flop, totalement à côté de la plaque".
RARES HUEES
Le film est une fiction où l'on voit Hitler, déconcerté par la guerre, incapable de préparer son discours de Nouvel An et contraint de recourir à un coach en la personne d'un acteur juif du nom d'Adolf Grünbaum, qu'il extrait d'un camp de concentration.
Hitler s'est levé du pied gauche. Sa femme de chambre lui a accidentellement coupé la moitié de sa célèbre moustache et il perd la voix en criant sur elle. Il mouille son pyjama, perd tous ses moyens et, ultime humiliation, ne parvient pas à honorer Eva Braun.
De nombreux critiques ont descendu le film en disant qu'il n'était pas drôle.
"D'abord vous riez, ensuite vous réfléchissez, et finalement vous pleurez", écrit Volker Behrens dans le Hamburger Abendblatt.
"Levy tente de ridiculiser Hitler, mais en tant que satire politique, le film ne fonctionne pas", renchérit la revue Focus.
Cependant, lors de projections à Essen et à Berlin, cette semaine, le film s'est surtout attiré des applaudissements et de rares huées.
"Le film sur Hitler est-il drôle ou révoltant?", s'interroge jeudi le quotidien à grand tirage Bild.
"Même si, avec ses failles, la farce de Levy ne vaut pas les films réalisés dans le passé par Charlie Chaplin et Ernst Lubitsch (...) c'est courageux, drôle, piquant - et étonnamment divertissant", répond le critique de Bild, Gernot Gricksch.
Stefan Arndt, le producteur du film, a confié que Levy et lui-même s'attendaient à une vague de réactions négatives. Mais il a aussi déjà suscité l'intérêt de distributeurs étrangers.
Pour Michael Wolffsohn, professeur d'histoire à Munich, la raison d'être du film est très simple.
"Qui, mis à part quelqu'un qui veut faire de l'argent avec Hitler, a besoin de le tourner en dérision? On peut dire que c'est la véritable motivation, et c'est inquiétant", écrit-il dans le journal en ligne Netzeitung.

jeudi, janvier 11, 2007

LESPETITES
CHRONICS
d'Alain SUIED




Metro Paris soutient apocalipto:le fric soutient le fric
ils ne "voient" pas le côté psychotique facho?
Pareil pour les citations de CELINE pendant 1 week!
une question d epoque?ça annonce quoi?


MEL GIBSON SADIQUE AVEC UNE CAUSEMel Gibson,arrête de boire!Ton sadisme est une psychoseet tu as autant de générosité chrétiennequ'un cardinal dans un ballet rose!Cette fois , tu salis les Mayas,voirec'est surtout ta haineque tu laisses voir- de qui?Ce vague crétin qui osese regarder dans ta caméra...ou ton père idéologue de Ku...Klux Klan?

Alain SUIED

PASSERELLE
Source : newsletter d'infolive.tv
adressée le 11 janvier












Nomination d'un ministre arabe israélien à la Culture et aux Sports
Raleb Majdala, député travailliste, est entré dans l'Histoire, mercredi, en devenant le premier membre d'un cabinet israélien, issu de la minorité arabe d'Israël.





PASERELLE
Source : la newsletter
de Guysen News Israël
adressée le 11 janvier


Marwan Barghouti, le chef des Tanzim emprisonné en Israël, a appelé le Hamas et le Fatah à mettre un terme à leurs affrontements et à mettre en place un gouvernement d'union nationale. Il a menacé d'entamer une grève de la faim si les affrontements inter-palestiniens se poursuivaient.

mercredi, janvier 10, 2007

INFODERNIERE
Info Diasporablogj




Une cérémonie en hommage aux Justes se déroulera le 17 janvier au Panthéon à Paris. Elle sera présidée par Jacques Chirac, Président de la République.
FRANCE-CULTURE du 13 au 17 janvier diffusera une série d'émissions qui mettra à l'honneur tous ces Français, plus nombreux qu'on le pense, qui, au péril de leur vie, ont dit non à la Barbarie nazie et à la collaboration et ainsi pu mettre à l'abri des milliers de Juifs.

Cet hommage aux Justes sur la radio culturelle du service public débutera, le samedi 13 janvier, de 15h à 17h, par l'émission de Frédéric Mitterrand : "Ca me dit, l'après-midi".
Il recevra en direct

du Café de l'Industrie,
16, Rue St Sabin dans le 11è à Paris

Madame Simone Veil
Présidente de la Fondation
pour la Mémoire de la Shoah

mardi, janvier 09, 2007

PASSERELLE
Source : la newsletter
de Guysen News Israël
adressée le 9 janvier


Le Parti Travailliste israélien
en campagne



Le ministre de la Défense Amir Peretz propose une nouvelle « Feuille de route ». Ce nouveau programme a été presenté aujourd'hui (lundi) lors d'une reunion du groupe parlementaire travailliste. Cette initiative intervient au lendemain de l'annonce officielle de la candidature d'Ehoud Barak au poste de président du Parti travailliste

dimanche, janvier 07, 2007

LES PETITES
CHRONICS
d'Alain SUIED

LE GENOCIDE DES ARMENIENS


1915 : l'Europe sacrifie sa jeunesse dans une guerre "mondiale" (tiens - et le "reste" du monde?) et les Turcs,qui ont dominé bien des espaces,décident le génocide des ...Chrétiens d'Arménie!


Le 19ème siècle,par l'ampleur de ses non-dits, de ses violences "industrialisées",par la complexe transformation du rapport à l'autre - à l'autre colonisable,employable,voué aux interêts de la Bourgeoisie triomphante - prépare les torrents de sang et de haine du 20 ème s.
Mais la destruction des "autres" religions...se met en place!


Du Grand Mufti de JERUSALEM à Hitler, des Hutus aux Jihadistes,la terrible ronde des illusions...que Freud avait "analysée" et...prophétisée...CONTINUE...



Mais gare à l'oubli du premier génocide du siècle d'Auschwitz - et à l'oubli de ce point essentiel:ce fut une destruction d'un groupe AU NOM DE LA RELIGION....


S'étonner du refus du HAMAS,commandité par Damas,de "reconnaître" ISRAEL ou minorer les nouvelles Barbaries anti-Occidentales ou entre Chiites et Sunnites,etc...
c'est refuser de lire les leçons du passé et refuser de lutter contre les menaces du présent!



L'avenir d'une ELISION peut être pire que ce qu'elle cherche à ...éluder!


ALAIN SUIED

DANS
LALUCARNE

CE SOIR
sur TF1

SEPT à HUIT
présenté par Anne-Sophie Lapix
et Harry Rozelmack

Parmi les sujets diffusés

Cyril de la Star Academy :
le retour de l'enfant du pays.

C’est le grand gagnant de la Star Academy 2006. Cyril, jeune Martiniquais de 19 ans, a conquis la France avec sa voix cristalline et émouvante. Il est le premier candidat issu des minorités à remporter un tel concours. Il y a quelques semaines, il était encore un parfait inconnu. Aujourd’hui, c’est un chanteur vedette et un symbole. Mais son parcours n’a pas été simple. Des échecs, des critiques et des rejets. Et une voix atypique, qui l’a longtemps complexé, avant qu’il ne l’apprivoise et s’en serve pour conquérir les Français. De retour en Martinique pendant les vacances de Noël, Cyril a été accueilli en héros. Jean-Marie Duperron fait la chronique d’une visite agitée et émouvante.


Samy Naceri, le bad boy
du cinéma français.

Inclus une interview du comédien
accordée à la journaliste Olivia Cattan

Mardi dernier, le comédien Samy Naceri aurait brandi un couteau devant les videurs d’une boîte de nuit marseillaise. Maîtrisé et blessé dans la bagarre, il a été placé en garde à vue et risque l’incarcération. Il était en état d’ébriété. Déjà condamné à cinq reprises pour des faits de violences, excès de vitesse ou défaut de permis de conduire, Samy Naceri est un habitué des prétoires et des soirées qui finissent mal. En décembre dernier, il était condamné à une peine de prison de six mois ferme pour outrages et violences à laquelle il a fait appel. Pendant des années pourtant, Samy Naceri a surfé sur la vague du succès. Sophie Hamdad nous dresse le portrait d’un comédien dans la tourmente.

MéDiAtIc

Nous reprenons un texte de Sylvain Attal, journaliste sur la nouvelle chaîne "tout-info", France 24 et un des tous premiers de notre profession à avoir créer son propre blog http://www.sylvainattal.blogspot.com/*, rapidement devenu un blog de référence pour la clarté de ses observations sur l'actualité.

Dans ce texte qu'a publié le quotidien LE MONDE dans son numéro daté du 6 janvier, Sylvain Attal répond aux interrogations de son ancien "Patron", Jean-Pierre Elkabbach qui préside, aujourd'hui les destinées d'Europe 1, sur l'avenir du journalisme à l'ère du Web. Plus qu'"une révolution, assure le journaliste-bloggueur, le web oblige les journalistes à se remettre en question", faisant un parallèle avec l'explosion des radios "libres" dans les années 80.

La position de diasporablogj rejoint sans peine celle de notre confrère.

Nous ajouterons qu'une fois de plus sur ce sujet, comme sur bien d'autres , la France reste ankylosée, gagnée par sa frilosité face à la modernité et aux mutations technologiques et industrielles. La peur de voir s'effondrer ses vieilles lunes, ses idées reçues. Comme on l'a vu lors de la crise du CPE au début de 2006, la France a cette incroyable difficulté à passer le cap des réformes, à faire bouger ses limites, à accepter les changements, ou même à réaménager les acquis.

Une spécifité bien française, une de plus, qu'il serait utile de reconsidérer, de crainte de voir ce pays s'enfoncer dans une sorte de négativisme défensif qui l'enfermerait à tout jamais dans son vieux conservatisme.

Question d'urgence!

Bernard Koch





"Dans vos colonnes, Jean-Pierre Elkabbach s'inquiète de l'avenir du métier de journaliste à l'ère du web participatif. Il a raison. Mais la solution ne saurait se trouver dans une appellation journalistique contrôlée (par qui?). Le web 2.0 n'est pas une déontologie c'est un outil qui a déjà tout changé. Qu'on le veuille ou non, le temps où une petite élite journalistique décidait de ce qui se dit et ne se dit pas et de qui a le droit de le dire est déjà révolu.

Sur le net rien n'est jamais définitif. Tout est soumis à la critique en temps réel. Les citoyens ne veulent plus, par exemple qu'on leur dise qui a ou non les qualités requises pour être candidat aux élections.L'une des raisons pour lesquelles la France compte un tel nombre de blogs- et probablement davantage qu'aux Etats-Unis si on le rapporte au nombre d'habitants- s'explique par la déception des citoyens dans les medias "dominants". Les internautes ont parfaitement compris que la concentration capitalistique dans le monde des medias, peut-être nécessaire sur un plan économique, n'a pas favorisé la liberté d'expression. Les journalistes sont encore trop dépendants du monde politique dans leur plan de carrière.

Il y a encore beaucoup de sujets qu'il n'est pas recommandé d'aborder si l'on ne veut pas tomber en disgrâce. Voyez le nombre de journalistes reconnus qui ont trouvé refuge dans leur blog. Voyez aussi tous ceux qui estiment qu'il n'y a que sur leur blog qu'ils peuvent dire réellement ce qu'ils pensent. Davantage que d'une "évolution" du journalisme, il s'agit plutôt d'un retour aux sources, avec des moyens artisanaux. Les blogs permettent pour un coût quasi nul de s'adresser à un large public devant lequel notre responsabilité personnelle est engagée.Sur internet, comme chacun le sait le "pire" côtoie le meilleur. Mais après tout ce n'est pas le privilège des blogs! A terme les réputations, bonnes ou mauvaises, redistribueront les cartes aussi sur internet.En principe, nous autres journalistes ne publions rien qui n'ait été préalablement vérifié et recoupé. On sait bien qu'en réalité beaucoup d'informations tronquées ou fausses sont diffusées dans les journaux, à la radio ou à la télévision. Pire. Il y a certains sujets sensibles politiquement sur lesquels les medias français n'enquêtent pas, ou pas assez, alors même qu'eux seuls en auraient les moyens.

D'une certaine façon, il s'agit d'une nouvelle "trahison des clercs". Il faut parfois aller chercher dans des journaux étrangers des informations sur notre propre vie politique! C'est ce que le public reproche aux journalistes français, en se tournant vers internet ou il a l'impression qu'en tout cas même s'il peut être abusé, on ne lui cache rien. A lui d'apprendre à faire le tri, ou à qui s'adresser pour l'aider à le faire.Prenons deux exemples "limites" du défi qui est lancé aux journalistes:Les internautes sont particulièrement friands des théories conspirationnistes sur les événements du 11 septembre 2001. Ces thèses sont particulièrement perverses et difficiles à contester. Aucun journaliste sérieux ne peut les cautionner. Mais exciper de sa qualité et de sa déontologie journalistique ne suffit pas. A terme il faut parier sur l'intelligence et ne pas donner l'impression de vouloir cacher quelque chose.Deuxième exemple: les images de la pendaison de Saddam Hussein tournées sur un téléphone portable et diffusées sur internet. L'accession du grand public aux nouvelles technologies a rendu caduc le débat déontologique sur les images que l'on peut montrer ou pas. Mieux: ces images, en montrant cette exécution sous son véritable jour, ont dit la vérité et découragé toute tentative d'écrire une version officielle. Mais ces images ne rendent pas superflues une enquête journalistique sur les circonstances de la pendaison, chose qui n'est pas à la portée de n'importe quel blogueur propriétaire d'un téléphone mobile.Prenons, enfin, l'argument de la gratuité. Il a déjà été utilisé contre la presse gratuite. Elle était censée constituer une concurrence déloyale aux "vrais" journalistes. Or il est prouvé qu'elle a attiré un nouveau lectorat. Certes tout ce qui est de bonne qualité à un coût. Mais c'est aux diffuseurs de rendre solvable la demande d'information. Après tout, il n'est pas nécessaire de payer avant de pouvoir écouter la radio!

La publicité est un moyen détourné de faire payer l'élaboration de l'information par le consommateur.Comme les radios "libres" dans les années 80, le web 2.0 est en train d'obliger les journalistes à se remettre en question. Et tant mieux.Il est illusoire de prétendre arrêter ce mouvement, comme il est vain de vouloir stopper la mondialisation économique. Est-ce qu'on arrête le courant avec ses mains? Il vaut mieux apprendre à nager!"


Sylvain ATTAL

*http://www.sylvainattal.blogspot.com/
est en lien sur diasporablogj

vendredi, janvier 05, 2007

NOUVELLES
D'ISRAEL

PASSERELLE
Source : l'excellente newsletter
d'Albert Soued Tsadek-Info 61
distribuée le 5 janvier


ARCHEOLOGIE


.L'Autorité des Antiquités a dévoilé un projet de construction d'un Centre Archéologique de 2 ha qui sera situé entre la Knesset et le Musée d'Israël. Imaginé par l'architecte Safdié, ce campus sera en partie recouvert d'un immense dais en verre fumé. Remplaçant le centre situé au Musée Rockefeller, ce campus abritera les trésors accumulés depuis près d'un siècle, notamment 15 000 rouleaux découverts à Qoumran et non exposés, ainsi que les archives archéologiques. Il comprendra également des galeries pour des expositions, une bibliothèque, des laboratoires d'analyse, des salles de conférence et un théâtre de 200 places. Un jardin suspendu est prévu pour exposer les dernières découvertes.

.Des ancres ont été découvertes au large de Natanyah. Selon Kobi Sharvit directeur de l'unité marine de l'Autorité des Antiquités, ce port aurait pu servir de mouillage pendant l'antiquité. On a recensé 5 grandes ancres, pesant 150kg et de 0,9x0,6m d'envergure, en pierre, ayant 4000 ans d'âge, soit datant du bronze moyen, ainsi que 2 autres ancres plus petites en pierre et 2 autres en fer datant de l'époque byzantine (5ème/7ème s)

.Lors d'excavations à Bayit wéGan, Dr Yanir Milevski de l'Autorité des Antiquités a découvert un cimetière d'une centaine de tombes datant de l'âge de bronze (-2200), appartenant à un village canaanite, type de site répandu dans la région de Jérusalem. Des fermiers y côtoyant des soldats, les vestiges sont classiques, des poteries, des ornements, des armes…

INFOCOM

L’A.C.I.L DE LONGJUMEAU
A LE PLAISIR DE VOUS CONVIER

JEUDI 11 JANVIER 2007
A 20H 30 PRECISES

A LA SYNAGOGUE DE LONGJUMEAU
7 rue Jules Ferry
91160 LONGJUMEAU

A UNE CONFERENCE
SUR L’HISTOIRE
DES JUIFS DE PRAGUE
par Mme Rose HALBER
Professeur d’histoire et conférencière


On n'exagère pas en disant que le quartier juif pragois a un charme magique et que c'est l'un des endroits les plus visités par les touristes étrangers.
L'ancien ghetto de Prague était l'un des plus anciens d'Europe centrale et le chef-lieu des autres communautés de Bohême. Selon la tradition, les Juifs seraient arrivés à Prague après la destruction du Temple de Jérusalem.
Parmi les illustres rabbins de la synagogue Vieille-Nouvelle, le plus célèbre reste le très savant Jehuda Lew ben Bezabel, dit le rabbin Löw le MAHARAL de Prague, créateur du légendaire Golem………………


ENTREE LIBRE


illustration :
Synagogue de Prague

BéDé
EN FOLLIE

CHALEUREUSEMENT
RECOMMANDEE
PAR DIASPORABLOGJ


JESUS ETAIT SEPHARADE

La Jerusalem d'Afrique

LE CHAT DU RABBIN
5è volume


DE JOANN SFAR


Poisson pilote
DARGAUD Editions


LE CHAT A RETROUVE LA PAROLE!



Le chat du Rabbin sépharade - qui adore la belle ZLABIA - a retrouvé la parole.Il en a besoin dans ses nouvelles aventures:le gendre du rabbin préfère les Livres à la douceur de son épouse...Les caisses de Livres cachent des Ashkénazes ex - communistes et peintres,qui sont beaux et qui ont compris que LENINE N'EST PAS LE MESSIE!Du coup,le danger guette:Zlabia va-t-elle tomber amoureuse (et le chat re-perdre la parole) ? Non,car le peintre a un rêve:il croit en une Jerusalem...située en AFRIQUE NOIRE...
Un pays de Juifs qui n'ont PAS connu l'Exil et qui vivent selon le LIVRE...
Et voilà nos héros en quête de la Sion Noire...
Vous le comprenez:le volume 5 combat le Racisme sous toutes ses formes!
On y rencontre le cousin Musulman du rabbin,des Russes fous,des nomades arabes violents et même...
TINTIN - un prétentieux,un Occidental qui parle avec condescendance...et qui méprise les autres...Un cadeau pour Hergé...
Le chat en profite pour nous rappeler que chaque destin est une aventure,que tous les hommes sont égaux,que la parole est lumière et déchiffrage - pour ne pas dire REVELATION...
L'équipée ne sera pas de tout repos mais le gentil Russe rêveur de REVOLUTION va rencontrer une jolie Noire qui sera son "Paradis" personnel...Alors,c'était ça,peut-être,le but du "Retour"?
Dans sa préface,Philippe Val - le courageux directeur de "Charlie-Hebdo"- nous rappelle que lui aussi est amoureux de Zlabia et que le chat,c'est chacun de nous!
Nous,on est ravis de retrouver la sagesse sépharade antique,oui,celle d'avant l'Exil et avant la Dhimmitude et avant le Négationnisme d'aujourd'hui - qui fait comme s'il n'y avait pas eu de juifs en Tunisie,à Alger,au Maroc...
Tiens,ça me rappelle un fait historique:Jésus était sépharade et combattait les Tintins,euh,les Romains...



ALAIN SUIED

INFODERNIERE

Le philosophe Bernard-Henri Lévy devient, à titre personnel, l'un des nouveaux actionnaires du quotidien LIBERATION après que les salariés du quotidien de gauche aient votés à une large majorité les nouveaux statuts proposés par Edouard de Rotschild, principal actionnaire du journal.

PASSERELLE
Source : la newsletter d'INFOLIVE.TV



Reprise des violences dans les territoires palestiniens

La journée de jeudi aura été particulièrement violente dans les territoires palestiniens où les affrontements entre forces du Fatah et du Hamas se sont intensifiés, mettant un terme définitif à la trêve fragile. Des tirs ont également été échangés entre des Palestiniens armés et des forces de Tsahal en plein coeur de Ramallah. L'armée israélienne qui était venue procéder à l'arrestation de terroristes recherchés à pu mettre la main sur quatre d'entre eux.

Toutes ces informations, et bien d'autres sur le site

www.infolive.tv

MUSIQUEZ-
VOUS


Vendredi 5 Janvier 2007

19h00

JIMMY

Métis Franco-Guadeloupéen, Jimmy chante à tue-tête depuis qu’il à 7ans, la faute à Papa qui l’a imprégné de musique soul, funk, reggae etc...Remarqué par le label électro “Inhousegroove” il collabore 4 ans avec eux puis repart en solo fort de l’expérience acquise. Auteur, chanteur, compositeur, il joue parfaitement avec sa voix qui descend profondément dans la suavité et s’envole aussi très haut au gré de son feeling, séduisant, forcément séduisant...à écouter avant son passage à “La Recherche de la Nouvelle Star” sur M6 où il vient de passer les sélections

http://www.myspace.com/jimmysoulstar


LE BAISER SALÉ
58 rue des Lombards
75001 PARIS

Rés : 01 42 33 37 71

reservation@lebaisersale.com

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jeudi, janvier 04, 2007

LESPETITES
CHRONICS
d'Alain SUIED


DES CINEMAS INTERDITS
AUX FEMMES A BARBES


......la bourqua, les contraintes de toutes sortes - par exemple dans les cantines scolaires ...le JIHADISME n'a pas oublié Paris - même si les "politiques" ont noyé le problème...
Quant à Besancenot, il n'est pas en reste:il soutient des rappeurs anti-France et antisémites:il ne doit pas aimer la DEMOCRATIE...Trotsky doit se poser des questions...Bientôt les militantes en tchador!
L'année 2007 n'est pas seulement celle des ELECTIONS PRESIDENTIELLES EN FRANCE, mais aussi l'année où il faut se poser la "bonne" question - n'est-il pas temps de larguer les PREJUGES antisémites et anti-Israéliens et d'appeler les musulmans de tous les pays...A LUTTER CONTRE LE DANGER JIHADISTE?
On raconte que l'Arabie Saoudite commence à prendre ses distances avec les Frères Musulmans, que la direction du HAMAS à Damas et le Hezbollah apparaissent de plus en plus pour des agents de l'IRAN Chiite et de la folie terroriste...
(L'argent de la Drogue a enrichi le Hezbollah depuis longtemps...)



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L'inculture de nombreux jeunes nous interpelle:faillite de l'éducation ou de l'intégration?
Et si c'était l'INTERET bien compris des possédants...
Abandonnés à eux-mêmes,beaucoup de jeunes ignorent leur culture d'origine et n'ont pas accès au savoir...Cela est-il acceptable? Toujours aussi peu que du temps de GERMINAL?
Madame Parisot,vous y pensez parfois?
Et si ces jeunes se laissaient "embrigader"?
Oui, le problème est ancien - mais qu'a-t-on FAIT REELLEMENT POUR VENIR AU SECOURS DE LA DEMOCRATIE DE DEMAIN?
ET DEMAIN , c'est en AVRIL....



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29 JANVIER 2007
19H30
Centre Communautaire de Paris


j'organise un hommage à JANINE CHASSEGUET-SMIRGEL,psychanalyste;ELLE AVAIT PUBLIE L'UNIVERS CONTESTATIONNAIRE (InPress éditions) avec son époux,BELA GRUNBERGER.
Ils dénonçaient les dangers du NARCISSISME généralisé de la génération 68.
Un "christianisme de remplacement"?
Les DEGATS sont désormais visibles de tous.
Et Chirac en rit encore...

Avec AUGUSTIN JEANNEAU

SYLVIE FAURE

CATHERINE DRUON

PEGGY NORDMANN

DOMINIQUE BOURDIN , qui a écrit un essai sur JANINE aux P.UF.


La vérité traverse les années - retrouvez cette femme exceptionnelle
à travers le Temps et pour "éclairer " nos temps...obscurs!

Alain SUIED

DEVOUSAMOI
l'Edito de Diasporablogj


ANNEE 2006 :
ANNEE DES INCERTITUDES
ET DES INCONNUES


A l’aube d’une année nouvelle, il est de bon ton de regarder dans le rétroviseur et de mesurer la distance qui a été parcouru en an. En d’autres termes, l’heure est au bilan. Exercice somme toute classique, pour ne pas dire banal. Banal comme des vœux présidentiels à quelques mètres encore de l’arrivée au poteau de la présidentielle 2007.

Mais cette année, ou plutôt en cette fin de décembre 2006, le jeu du bilan annuel a été gâché par deux évènements. L’un a semble-t-il complètement surpris nos chers médias. Ils ne se doutaient pas qu’ils auraient un jour à découvrir, près de chez eux, devant leur porte, bien pire que l‘affaire Clearsteam, une France abandonnée, une France du dénuement, une France du quart-monde et de la misère. Une France qui, tout à coup, tourne à deux vitesses. D’un côté, une France riche et prospère. De l’autre, une France du découragement, sans issue, sans horizon. Cette France-là existe bien, hélas, et ne date pas d’aujourd’hui. Mais c’est aujourd’hui que cette face cachée de la société française nous est dévoilée. Preuve que la France se porte mal et n’arrive pas à surmonter ses handicaps. Mais, surtout que les médias n’ont pas voulu ou n’ont pas su voir.

L’autre événement qui a ébranlé les bilans de fin d’année est bien évidemment l’exécution d’un dictateur qui s’est livré tout au long de sa triste « carrière » son peuple à l’anéantissement, à l’extermination : Saddam Hussein. Là encore, la France se distingue dans ses réactions. Les médias toutes tendances confondues n’y vont pas de mains…mortes, se confondant de leurs condoléances attristées et de leur profond regret! Un si chic type qui n’avait rien à se reprocher !…

Ils n’en ont pourtant pas dit autant, ni versé la moindre larme, lors de la mise à mort, par un tribunal populaire, de Ceaucescu, l’homme à poigne de Bucarest. Les images de son exécution qui nous parvenaient alors de ce coin du monde étaient en direct. Pas plus qu’ils n’ont bronché sur le sort d’un Pinochet, mort naturellement, mais lui aussi, sans pouvoir répondre de tous ses crimes. Il est vrai qu’entre un Saddam Hussein, maître « incontesté » de la rue arabe, chef de guerre d’un anti-américanisme primaire, et un Pinochet, quasiment tombé dans les oubliettes, sauf dans celles des familles de ses victimes, il n’ y a pas la fine bouche à faire et surtout, il n’y a rien à tranché. Le parti-pris est…pris ! Surtout, pas de vagues anti-Islam! Cela pourrait réveiller l’Islam qui dort, ou plus prosaïquement l’Islam « dormant ».
Une manière de dire aux Musulmans de ne pas s’inquiéter et que l'on comprend leur émotion. Car pour tous ces « pleureuses » de circonstance, Saddam Hussein, l’ex-laïque, exécuté après un long procès non seulement pour avoir massacré 149 villageois irakiens, mais pour tous ces crimes contre l’humanité (plus d’un million de victimes de nationalité irakienne sur sa conscience) reste LE « martyr » avant d'être le leur. Au nom des droits de l’homme et de la morale « anti-peine de mort ». On voit bien d' ici, si Hitler réapparaissait pour commettre à nouveau ses exterminations. Après son arrestation, des voix innocentes s'élèveraient pour que le Procès de Nuremberg ne puisse pa avoir lieu ou en tout cas qu'aucune peine de mort ne soit prononcée à ce procès. Abolition de la peine de mort oblige, même pour ce bourreau.

Pour toutes ces raisons et bien d’autres, 2006 restera comme une année sombre qui n’aura pas levé toutes les incertitudes qui planent au-dessus de plus de 5 milliards de têtes.
A l’étranger, on ne sait toujours pas ce que sera l’avenir du Proche-Orient et plus singulièrement, celui du conflit qui oppose, depuis, la nuit des temps, l’Etat d’Israël à ses voisins au Nord et les mouvements terroristes à l’intérieur et à l’extérieur de son territoire. On ne sait pas davantage ce qui sortira de cette confrontation inter-palestinienne bien plus douloureuse qu’une confrontation entre Palestiniens et Israéliens. Rien de pire qu’une lutte fratricide !

Du côté des Etats-Unis, qui de James Baker ou de Georges W. Bush, aura, sur la question irakienne, le dernier mot. Au Darfour, rien de nouveau. Le massacre se poursuit dans une totale indifférence et dans le silence des Nations. Somaliens et Ethiopiens ont su se débarrasser, en quelques jours seulement, des Islamistes envahissants. Pourquoi, dans cette région enfiévrée du monde, cela ne pourrait-il pas servir d’exemple ?


En France, après une tentative l’an dernier d’une vacillation du pouvoir, va reprendre le chemin des urnes. Une période là aussi, le sentiments d’incertitudes tant les enjeux sont énormes, et le choix du futur capitaine France restent encore hypothétiques. Une chose semble se dessiner : la course se gagnera dans un mouchoir de poche. La victoire certaine n’est assuré par aucun des prétendants. C’est à celui, ou à celle qui se montrera le ou la plus audacieu(se)x, le ou la plus pertinent(e), le ou la plus pragmatique. Celui ou celle qui aura un projet « nickel », lisible et immédiatement exploitable. Il ne suffira pas d’avoir que des idées, mais il faudra avant tout mettre en valeur sa capacité d’agir. Plus que des phrases, des actes.

Social, sécurité, intégration. Trois mots-clé pour ouvrir la porte de Sésame.

L’ère ne sera plus, dans cette dernière ligne droite avant avril 2007, la bataille des images, mais à une bataille projet contre projet. Confiance contre confiance.

Non, vraiment, cette année 2006 que nous venons de quitter, n’aura pas été lumineuse. Loin s'en faut. Elle laisse derrière elle, bons nombres d’énigmes, toutes aussi importantes, les unes que les autres, qu’il faudra bien que 2007 nous aide à éclaircir.

Adieu 2006 ! Vive 2007 !


Bernard Koch

mercredi, janvier 03, 2007

PASSERELLE
Source : newsletter de connec-sion.com
adressée le 3 janvier



Israël lance un site Internet
pour promouvoir
le dialogue avec les Musulmans


Le Ministère des Affaires Etrangères israélien a lancé lundi un site Internet en langue indonésienne destiné à promouvoir le dialogue avec le pays musulman le plus peuplé du monde.
Le site (http://jakarta.mfa.gov.il) propose une sélection d’actualités mais aussi des informations sur l’économie, la culture et la religion israéliennes.
La création de ce site web s’inscrit dans l’effort continu qu’entend fournir Israël pour dialoguer avec les nations musulmanes. L’Indonésie et la Malaisie, les deux pays du sud-est asiatique à population majoritairement musulmane, refusent toujours d’établir des relations diplomatiques avec l’État hébreu.
« Bien que nous vivions à l’ère de l’information, le monde musulman manque cruellement d’informations basiques sur Israël », a déclaré l’ambassadeur d’Israël à Singapour, Ilan Ben Dov, dans un communiqué.
« Mes discussions avec des Indonésiens de tous horizons m’ont appris qu’il existe une soif réelle de connaissance à propos d’Israël et de sa société démocratique, pluraliste, vivante et multiculturelle », a-t-il expliqué.

Publié le lundi 25 décembre 2006
par Bernard MUSICANT

PASSERELLE
Source : liberation.fr via l'AFP



Affrontements interpalestiniens
à Gaza: quatre morts

Trois Palestiniens, deux partisans du parti Fatah et une passante, ont été tués mercredi à Gaza dans des affrontements interpalestiniens, portant à quatre le nombre de morts dans la journée, a-t-on appris de sources médicales et sécuritaires.


Menaces d'enlèvements :
les étrangers sommés de quitter Gaza

Les services de sécurité palestiniens ont demandé mercredi aux ressortissants occidentaux, américains et européens, de quitter la bande de Gaza en raison de risques élevés d'enlèvements, a annoncé à l'AFP un haut responsable sécuritaire.

mardi, janvier 02, 2007

PASSERELLE
SOURCE
: www.l-ombred-undoute.hautetfort.com
via www.lagaucherepublicaine.org


Extrait d'une prise de position virulente de l'écrivain Thierry Jonquet vis-à-vis de ses anciens "camarades" trotskystes :

Trotsky, réveille-toi,
ils sont devenus fous!

Mercredi 20 décembre 2006
Par Thierry Jonquet


J'ai fait un rêve. Le visage d'Olivier Besancenot apparaissait sur l'écran du téléviseur le soir du deuxième tour de la future présidentielle ! Il l'emportait à 52 % des votants, contre Arlette à 35 %, Marie-George Buffet à 8 %, les autres candidats étant réduits à des scores microscopiques. Peu après, Olivier remontait l'avenue des Champs-Elysées et prononçait son premier discours de président de la République... toute la presse était présente. Au volet international de son allocution d'investiture, il annonçait, à la stupéfaction générale, la visite officielle d'Hassan Nasrallah, le leader charismatique du Hezbollah, le "parti de Dieu", à Paris, avec tous les honneurs, garde républicaine, patrouille de France dans le ciel azuré, garden-party avec buffet hallal et tutti quanti... Je me suis réveillé en sueur, épouvanté, et pourtant... J'ai consulté mes archives.

On savait que la LCR s'était prononcée contre la loi proscrivant le port du foulard islamique à l'école. On savait que ses militants s'étaient retrouvés bras dessus bras dessous avec les imams devant l'Assemblée nationale pour protester contre ladite loi. On savait que lors de la préparation du Forum social européen à Saint-Denis, la LCR avait pris fait et cause pour la présence de Tariq Ramadan au dit forum, après que celui-ci eut épinglé quelques intellectuels, tous juifs, à l'exception de Taguieff, mais c'était une erreur de Tariq, qui avoua par la suite qu'il avait vérifié, et non, Taguieff n'était pas juif, mea culpa de sa part, ce qui était bien la preuve que sa démarche n'était absolument pas antisémite puisqu'il y avait au moins un goy dans la bande visée par sa diatribe. (Mais au fait, comment Ramadan s'y était-il pris pour vérifier que Taguieff n'était pas juif ?)

On savait que Daniel Bensaid, dirigeant historique de la LCR, avait pris la défense de Ramadan dans l'émission de Mermet sur France Inter. On savait que la LCR avait intégré en son sein le groupe dit "Socialisme par en bas", issu du SWP britannique, qui a théorisé depuis belle lurette la fructueuse collaboration entre islamistes et trotskystes dans "la lutte contre l'impérialisme". On savait que les militants de cette tendance avaient activement pris part à l'animation de la campagne "Une école pour tous/tes", destinée à combattre la loi qualifiée de "foulardière" par Bensaid. On savait qu'Olivier Besancenot, avant de se retirer des collectifs de la gauche de la gauche de la gauche, trinquait volontiers avec son ami José Bové, le même Bové qui avait réussi le tour de force d'expliquer que c'était le Mossad qui faisait exploser les synagogues pour amener les juifs de la diaspora à venir se réfugier à Tel-Aviv, le même Bové qui se répandait en imprécations sur le site Oumma.com contre la fameuse loi foulardière... On savait tout cela.

Ce qu'on sait moins, par contre, c'est que la LCR a franchi un nouveau cap dans cette pitoyable dérive. Le 28 juillet dernier, une délégation de cette organisation s'est rendue à Beyrouth pour manifester son soutien à la "résistance libanaise", en l'occurrence le Hezbollah. On peut penser ce que l'on veut de la politique israélienne, de la brutalité extrême - et qui plus est stupide puisque militairement inefficace - dont a fait preuve l'Etat hébreu dans la dernière guerre. Mais de là à tendre la main à une organisation telle que le Hezbollah, il y a un gouffre ! Car il s'agit bien d'une proposition de collaboration en bonne et due forme ! D'une alliance destinée à durer ! Nicolas Qalander, responsable de la délégation, l'explique sans ambages dans le numéro de Rouge, l'hebdo de la LCR, daté du 2/09/06.

... On voulait d'abord entendre les forces de la résisance libanaise. On cherchait à créer sur le long terme des contacts permanents pour pouvoir mettre la résistance libanaise en relation avec le mouvement social et altermondialiste (...) même si le projet de société à long terme n'est pas le même, il y a des points d'accord tactiques....


lire la suite sur :
www.gaucherepublicaine.org/?page=article&idarticle=702

DIASPORABLOGJ
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LE CRAN

Après Nicolas Sarkozy, Ségolène Royal, c'est autour de Patrick Lozès, Président du Conseil Représentatif des Associations Noires de présenter ses voeux pour 2007 sur internet.

Pour prendre connaissance de son message,
nous vous invitons à vous rendre sur:


http://www.dailymotion.com/lecran

A notre tour, nous souhaitons au CRAN et aux associations adhérentes une belle année 2007. Qu'elle tienne toutes ses promesses et les réalise. Qu'elle fasse avancer tous ses projets. Et que la communauté noire en France trouve toute sa place. Santé, amour et bonheur pour tous!

DIASPORABLOGJ

MILLEFEUILLES
Pour Diasporablogj,
L'avis d'Alain SUIED


LE JUIF DE SAVOIR
de Jean-Claude Milner

Editions Grasset
Collection "figures"
225 pages 13, 90E


Penser l'assimiliation

Le style concis et précis de Milner s'ajuste au sujet complexe et nécessaire qu'il aborde dans nouvel essai "LE JUIF DE SAVOIR" ("Wissenschaft"), qui qui dérangera tout autant que le précédent "Les penchants criminels de l'Europe démocratique" (Editions Verdier) et qui le prolonge avec force et justesse. Cette fois, il s'agit d'une version d'un Séminaire donné par le philisophe à l'Institut d'Etudes Lévinassiennes ("Le savoir comme idole") en 2004-2005. Institut fondé par Benny Lévy et situé à Jérusalem - élément non précisé ici...
La question centrale de l'ensemble est celle de l'assimilation - en Allemagne - par le "Savoir" et en France -par la politique "Républicaine" - mais l'approche de l'auteur nous plonge dans l'étude des rouages inextricables de l'Histoire et de la Destruction...

Après 1815 et jusqu'en 1933, les Juifs d'Europe tentent -de différentes manières - d'échapper à l'exclusion, de sortir de l'effroyable et absurde stigmatisation longtemps voulue par une Eglise encore confondue avec l'Etat. En Allemagne, Lessing et Mendelssohn vont donner une première impulsion -dans la logique des "Lumières"- à leur possible "assimilation"...par le éSavoir", par l'inscription sinon dans la "société", du moins dans le discours... Avant la guerre de 1939, les intellectuels juifs Allemands ne fondent-ils pas la Modernité, n'explorent-ils pas le fond du connaissable? Husserl, alors, n'est pas encore"pillié" et "nié" par son disciple Heidegger -qui cherche à retrouver la "volonté de puissance (?) du temps d'avant...les juifs, le temps du discours obscure et déterminant de la Mystique chrétienne institutionnalisée...Adorno, Walter Benjamin ou Casirer (également haï par le penseur Bavarois)- mais aussi Freud et de nombreux artistes et savants ne font-ils pas de l'aasimilation "allié avec" le savoir, la formule alchimique de la "libération" du juif (au risque de perdre tout lien avec lz référence initiale?). En France, la Révolution et l'Empire ont voulu rendre au peuple ses droits (et non à la "nation") : les "israélites" Français espèrent devenir des... Français commes les autres... ils en ont les droits politiques - mais l'esprit d'un Maurras indique assez que rien n'est aussi... simple... (Ajoutons ici un point linguistique, qui ne choquera pas l'auteur : peu à peu, une langue "disparait" (temporairement) - l'Hébreu... mais d'autres verront la période "Révolutionnaire" comme le voilement... du latin). Pour Milner, la "société" (le "pays réel" de la terminologie Maurassienne) est contre le discours "Républicain" assimilateur...

Le "juif de savoir" a-t-il disparu? C'est ce que dit Milner -et il détaille destins individuels et mouvements historiques faisant admirablement appel aux aspects les plus secrets de la pensée de Michel Foucault et d'Hanna Arendt.
La notion de "nom juif" lui apparaît comme essentielle : on peut y lire une variation sur le "nom du père" Lacanien. Notre temps a-t-il enregistré la Destruction du "nom" et du "savoir" juif...ses propres racines...ou verra-t-on les évènements décider de leur retour? La question peut-être posée...

Alain SUIED



DANS
LEPOSTE

SAMEDI 13 JANVIER

sur FRANCE-CULTURE

REPLIQUES
La figure du Juif du savoir
par Alain Finkielkraut
Réalisation : Didier Lagarde
Avec Jean-Claude Milner et Catherine Clément.

DIASBORABLOGJ reviendra sur cette émission dans les prochains jours



PASSERELLE
Source : la newsletter du CRIF
via le quotidien israélien HAARETZ
adressée le 2 janvier





Le légendaire maire de Jérusalem
Teddy Kollek est mort







Teddy Kollek, qui était le maire de Jérusalem pendant 28 ans, est mort mardi 2 janvier à l’âge de 95 ans, annonce Haaretz. Il a été élu six fois, de 1965 à 1993, jusqu’à sa défaite face à Ehud Olmert.
« Les habitants de Jérusalem de foi, de culture et d’aspiration différentes doivent trouver une façon paisible de vivre ensemble au lieu de dessiner une ligne dans le sable », avait-il plaidé pour la coexistence des peuples de la ville.
Né près de Budapest, il a grandi à Vienne. En 1935, fuyant la menace nazie, Teddy Kollek émigre en Palestine sous mandat britannique et participe à la création du Kibboutz Ein Gev. En 1952, il devient membre d’un groupe de proches conseillers du Premier ministre David Ben Gourion, et travaille avec Shimon Peres. Prenant ses fonctions deux ans avant la guerre des six jours en 1967, qui a permis la réunification de Jérusalem, Teddy Kollek a transformé le paysage de la ville en l’entourant d’une ceinture de pelouse et de plusieurs parcs, en construisant le prestigieux musée d’Israël, des jardins botaniques et le zoo. En reconnaissance de ses travaux publics, la ville a baptisé le stade de football, « The Teddy Stadium ». En 1988, Teddy Kollek a été honoré citoyen d’honneur de la Nation pour ses contributions dans la construction de la Jérusalem moderne.

Teddy Kollek, legendary Jerusalem mayor, dies (Haaretz)

DERNIEREMINUTE

JOSEPH SITRUK, GRAND RABBIN DE FRANCE
VIENT D'ETRE PROMU COMMANDEUR
DE LA LEGION D'HONNEUR,
LISTE DU 1er JANVIER 2007

Félicitations de DIASPORABLOGJ

lundi, janvier 01, 2007

PASSERELLE
Source : liberation.fr
rubrique courrier en ligne le 1er janvier 2007



La peine de mort réservée aux dictateurs


Bravo à la justice irakienne. D'un côté, Pinochet qui meurt dans son lit avec sa famille fortunée, contre lequel toutes les procédures du droit des démocraties soft ont échoué ; de l'autre, le dictateur irakien pendu rapidement haut et court. Lesquelles des victimes pourront vraiment faire leur deuil ? Allez demander aux Chiliens ce qu'ils en pensent.
Oui à l'abolition universelle de la peine de mort, sauf pour les dictateurs.
Quand quelqu'un érige un système dans lequel il a le droit de vie et de mort sur tous les autres, il est du devoir des démocraties de tout mettre en oeuvre pour le supprimer.
Les dictateurs doivent savoir qu'ils ne pourront jamais finir dans leur lit. C'est exactement pour cette raison qu'un jour les Français ont exécuté Louis XVI et qu'on a fondé les droits de l'homme. Un article de loi devrait figurer dans ce texte disant que la peine de mort est universellement abolie, sauf pour les dictateurs. Ça en ferait réfléchir plus d'un.


Laurent G. (sur Libération.fr)