INFODERNIERE
COMMEMORATION
DE L'ABOLITION DE L'ESCLAVAGE
Jacques Chirac, Chef de l'Etat français, a décidé de fixer au 10 mai la date de commémoration de l'abolition de l'esclavage, au cours d'une réception donnée, lundi 30 janvier 2006, à l'Elysée, en l'honneur des membres du Comité pour la mémoire de l'esclavage présidé par l'écrivain guadeloupéenne, Maryse Condé.
La communauté juive, à travers le CRIF, apporte son soutien à cette initiative.
Commémoration de l’esclavage :
le CRIF salue la décision de Jacques Chirac
31/01/06
Le CRIF salue la décision du Président de la République, Jacques Chirac, d’instaurer une journée de commémoration de l’esclavage et de son abolition qui sera fixée au 10 mai, date de l’adoption par le Parlement de la loi reconnaissant la traite et l’esclavage comme un crime contre l’humanité.
La traite esclavagiste reste une blessure pour la mémoire et garde son actualité dans le monde d’aujourd’hui.
Le CRIF avait dans un communiqué du 7 décembre 2005 insisté sur le fait que l’esclavage ne s’est limité ni à une époque, ni à une civilisation, ni à une région particulière. La recherche et la vérité historiques doivent être les piliers de cette mémoire qui doit être reconnue et honorée, hors des polémiques qui rongent le ciment de la citoyenneté et du vivre ensemble.
mardi, janvier 31, 2006
MILLEFEUILLES
INEDIT
Les Editions du Cerf annoncent
la sortie prochaine en librairie de :
INTERNET ET LES DROITS DE LA PERSONNE
Nouveaux en jeux éthiques à l’âge de la mondialisation.
Limore Yagil
Collection « Essais »
Environ 220 pages
À paraître en février 2006
L’usage d’Internet favorise l’atteinte aux droits de l’homme et de la personne. Le présent ouvrage permet à la fois de mieux connaître ces nouveaux dangers qui guettent désormais notre vie privée de citoyen et de personne dans les sociétés contemporaines, et encourage une réflexion sur les enjeux éthiques d’Internet.
Contrairement à une idée reçue l’usage d’Internet ne favorise pas l’installation des idées démocratiques ou de la cyber-démocratie ou la démocratie électronique. Les droits de l’homme et de la personne sont régulièrement bafoués par les internautes à travers le monde et par les États, les gouvernements et les compagnies qui se donnent le droit de contrôler de plus en plus la vie du citoyen. Face à une telle situation il importe de réfléchir comment mettre en place une nouvelle éthique concernant l’usage de l’Internet. La question se pose de savoir qui répond de l’information circulant dans les réseaux ouverts tels l’Internet, qui est responsable des nombreuses cyber attaques, des virus qui causent des dégâts de plus en plus importants. Il faut se rendre à l’évidence qu’au nom de la liberté totale on ne peut plus tolérer des conduites qui portent atteintes aux droits fondamentaux du citoyen et de la personne. La naissance de nouvelles relations de production, de pouvoir et surtout entre les personnes et l’apparition d’une nouvelle culture nécessite de surcroît un nouvelle éthique qui prendra en compte ces changements caractérisant la société de l’information dans laquelle nous vivons. Cette nouvelle éthique devra protéger l’internaute – le salarié, le citoyen, l’administrateur ou le consommateur comme individu. C’est donc cette face cachée d’Internet qui guette et menace nos droits fondamentaux comme citoyen et comme personne humaine qui sera analysée dans le cadre de ce livre. L’évolution des nouvelles technologies a fait émerger des questions éthiques dans la société moderne /post moderne, qui ne peuvent plus, désormais, rester du strict domaine privé et personnel. Débattre d’éthique et de l’Internet met en évidence le devoir de vigilance du citoyen, des gouvernements et hommes politiques, des intellectuels et des philosophes etc. Sensibiliser l’être humain, les pouvoirs publics et religieux concernant les nouvelles menaces qui guettent désormais la nature humaine, afin que chacun d’entre nous y prenne ces responsabilités, tel est l’objectif de ce livre.
Originalité de l’ouvrage
L’originalité de l’ouvrage émane du fait qu’il propose une analyse des différents effets négatifs de l’usage d’Internet, qu’il soulève d’importantes questions de sociétés, et qu’il propose à chaque individu de prendre conscience des enjeux éthiques de cet usage de nouvelle technologie qui menace nos sociétés modernes. Crée pour servir d’outil de libération, Internet semblait annoncer, dans les premières années de son existence, un nouvel âge de liberté, mais concrètement aujourd’hui il favorise l’atteinte aux droits de l’homme et de la personne. Une autre originalité de l’ouvrage se manifeste à travers sa tentative de sensibiliser le citoyen sur ces nouvelles responsabilités. Face à l’usage des nouvelles technologies c’est toute l’approche de la responsabilité de l’homme qui doit changer, par le biais de l’éducation. Le succès d’Internet comme nouvelle technologie émane du fait qu’il permet de réaliser les désirs de chaque individu sur le plan culturel, ludique, commercial, amoureuse etc. En conséquence une nouvelle éthique devra s’établir entre les utilisateurs du réseau afin de permettre de préserver cet espace de liberté totale. Nous pensons que la question éthique liée à Internet s’étend à l’ensemble des citoyens sur le plan national et international. Autrement dit, il faut d’abord éduquer les citoyens du monde global, que chacun d’entre eux est responsable du cyberespace. Cet aspect représente une autre originalité de l’ouvrage.
Thèmes abordés
Internet et ses nouveautés technologiques ……………..….. 15
L’invention du cyberespace et sa signification …………………...... 27
Nécessité d’une nouvelle éthique ? …………...…………………..… 47
Libertés et droits fondamentaux à l’épreuve d’Internet ……........…. 55
Le cyberterrorisme : nouvelle forme du terrorisme au XXIe s ….... 105
Autres usages du web ……………………………………….……… 155
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Bernard Koch
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1/31/2006
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lundi, janvier 30, 2006
DERNIERE MINUTE
ELECTIONS
PALESTINIENNES
Dans une interview accordée à la radio publique France-Info diffué ce matin dans ses émissions spéciales en direct de Gaza, un des portes-paroles du Hamas, nouveau député du parlement palestinien a déclaré :
"Si nous devions entaméer des discussions avec le gouvernement israélien, il faudra, qu'en échange, il revienne sur les frontières d'avant 67, COMME PREMIERE ETAPE".
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Bernard Koch
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1/30/2006
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dimanche, janvier 29, 2006
CHAMPS
SAVANTS
NOUS POURSUIVONS LA PUBLICATION DE L'ETUDE D'IDRISSA BA CONSACREE A
LA PROBLEMATIQUE
DE LA JUDEITE DES PEULS
(2è partie)
Du Judaïsme à la Pulaagu :
une passerelle d’indices
Chez les Juifs, il représente Israël à travers ses douze tribus originelles. Il est aussi le symbole de la puissance de David et de Salomon et de leur domination sur leurs adversaires ainsi que sur les djinns. Par extension, le pouvoir magique de l’hexagramme est utilisé dans plusieurs versions de la mezuzah ayant cours entre le Xe et le XIVe siècle et comme amulette protégeant du feu, à la fin du Moyen Age.
Chez les Musulmans l’hexagramme est la forme stylisée du principal nom de Dieu : ‘Allâh. Les deux triangles qui le composent sont connus sous le nom de triangle de la ferveur – celle des croyants qui monte vers ‘Allâh - et triangle de la miséricorde – celle d’Allâh qui descend sur terre, notamment sous forme de pluie. Dans le sceau de Salomon, ce symbole s’est substitué au nom de Dieu. C’est la raison même de la domination du « prophète couronné roi » sur les démons.
Chez les Peuls, l’hexagramme traduit avant tout la relation entre Dieu et l’homme à travers un bâton que le premier offrit au second. Dans Njeddo Ndewal (la mère de la calamité) qui est un mythe peul, on nous explique qu’il existe trois types de nelbi, le nelbi étant le « diospyros mespiliformis, un arbre fruitier aux vertus médicinales » qui est sacré pour les Peuls : « le nelbi de terre ferme, le nelbi des eaux et le nelbi de nulle part ailleurs qui ne pousse ni sur la terre ni dans les eaux. » … Dans Laaytere koodal (l’éclat de la grande étoile), un autre mythe peul, on nous donne une précision sur le lieu où pousse le nelbi de nulle part ailleurs : « dans le ravin des génies. » « Celui qui tient dans sa main un bâton tiré de ce bois miraculeux prédit l’avenir sans erreur. » C’est dans une des branches du nelbi sacré que Guéno, le Dieu suprême dans le panthéon pulaar, coupa le premier bâton de berger et le donna à Kîkala, le premier homme. C’est ce bâton même transmis de père en fils qui parvint à Bouytôring. Celui-ci est le premier à conter le mythe de Njeddo Dewal. Son auditoire était composé par son fils Hellêré. Pour ce faire Bouytôring traça à même le sol l’hexagramme. Ils se placèrent tous deux dans l’alvéole centrale de l’hexagramme. Bouytôring était muni d’un crâne. Il incanta quelques paroles et le crâne se mit à parler, contant l’histoire de Njeddo Dewal. Quelle interprétation tirer de tout cela ? En traçant l’hexagramme par terre Bouytôring place l’histoire qui va suivre sous les auspices de Guéno. On peut même supposer que l’hexagramme représente ici la forme stylisée de Guéno. Mais l’hexagramme est surtout connu pour représenter l’univers et le temps : à travers ses deux triangles, ses sept alvéoles, ses 12 angles, nous avons respectivement le ciel et la terre, les sept jours de la semaine, les 12 mois de l’année, … L’hexagramme est surtout connu et utilisé des Peuls comme symbole protecteur. Dans les mythes peuls, c’est ce symbole qui renforce le pouvoir des héros et leur permet de soumettre les forces du mal. Dans Njeddo Ndewal les Peuls qui sont chassés de leurs cités originelles Heli et Yoyo ne doivent leur salut qu’à Bâ – Wâm’ndé, sa femme, Kobbou le mouton miraculeux, Siré l’initié et Bâgoumâwel (ou Gael Waalo) l’enfant prédestiné, seuls êtres purs et par conséquent capables de combattre et de vaincre Njeddo Ndewal ou mère de la calamité qui est l’incarnation même du mal. Dans ce combat, les héros peuls prennent à plusieurs reprises le dessus sur la mère de la calamité, en utilisant les pouvoirs et la protection procurés par l’hexagramme. La première utilisation a son importance. Pourchassés par Njeddo Ndewal à califourchon sur son oiseau ailé, les héros peuls arrivent devant une montagne infranchissable. C’est alors que vient à eux une autruche, qui pour les aider décrit quelques pas de danse qui lui permettent de dessiner l’hexagramme. Ce symbole rendra les héros peuls invisibles et leur permettra de franchir la montagne. L’imaginaire pulaar considère qu’avant de pondre ses œufs l’autruche décrit toujours la même danse pour dessiner la figure de l’hexagramme. Elle déposera ses œufs en guise de protection dans l’alvéole du milieu, la plus importante de toutes : la poitrine. Par analogie, les Peuls dénomment l’hexagramme « faddunde ndaw » (la protection de l’autruche). Dans la vie de tous les jours les Peuls utilisent les vertus de l’hexagramme pour protéger leur campement, leur bétail, leur parc à bestiaux, se protéger eux-mêmes, à travers des talismans dénommés xaatumere, terme dérivé sans doute de Khâtem, de l’eau bénite, des chevalières, des amulettes protégeant leurs maisons et qui ne sont pas sans rappeler les mezuzah, … Dans la mouvance de Bouytôring l’hexagramme est utilisé comme objet de divination par les silatiguis (grands maîtres initiés aux secrets du pastoralisme et chefs spirituels et temporels de la communauté) pour consulter les oracles et voir quels sont les meilleurs itinéraires à suivre pour partir à la conquête de nouveaux pâturages, …
- Dans les monothéismes révélés l’hexagramme est interchangeable avec le pentagramme ou étoile du berger, comme objet de protection et l’expression « sceau de Salomon » est applicable aux deux. Les Peuls le connaissent sous le terme de Koodal (la grande étoile). Koodal est aussi le nom du Dieu de l’or et du savoir. Koodal c’est d’abord l’étoile anthropomorphe, ses cinq branches représentant d’une part la tête de l’homme et ses quatre membres et de l’autre ses cinq organes des sens. Koodal est surtout un symbole de prospérité et d’érudition. Chez les Peuls les mythes se suivent et s’emboîtent. Précède Njeddo Ndewal. Suivent Kaïdara et Laytere koodal. Dans Kaidara qui est un mythe d’initiation au savoir religieux et profane, le Dieu de l’or et du savoir dénommé Kaidara, avait envisagé de revenir en quittant Hammadi. Il reviendra dans Layteere Koodal. Il se fera annoncer par la grande étoile. Dans Layteere koodal même, c’est lui qui enseigne successivement au premier pêcheur, au premier chasseur et au premier berger l’art de gagner leur nourriture : il leur transmet ainsi le savoir et l’avoir.
IDRISSI BA
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Bernard Koch
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1/29/2006
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PASSERELLE
DERNIERE MINUTE
Source : AFP datée du 29 janvier 2006 18h 01
Au lendemain de la victoire du Hamas
au parlement palestinien,
arrivée, en Israël, d'Angela Merkel,
Chancelière d'Allemagne.
La Chancelière allemande Angela Merkel est arrivée dimanche soir à l'aéroport international Ben Gourion près de Tel-Aviv pour une visite de deux jours en Israël et en Cisjordanie.
Elle s'est aussitôt rendue en voiture à Jérusalem pour s'y entretenir avec le Premier ministre israélien par intérim Ehud Olmert, a constaté une correspondante de l'AFP.
Mme Merkel est la première dirigeante d'un grand pays étranger à s'entretenir avec M. Olmert depuis que le Premier ministre Ariel Sharon, dans le coma, a été terrassé le 4 janvier par une attaque cérébrale.
Ce voyage, le premier de Mme Merkel au Proche-Orient depuis son arrivée au pouvoir en novembre, survient en pleine tourmente politique due à la victoire surprise du mouvement radical Hamas aux élections palestiniennes de mercredi.
La chancelière, qui doit rencontrer le dirigeant palestinien Mahmoud Abbas lundi à Ramallah en Cisjordanie, n'a en revanche prévu aucun entretien avec les dirigeants du Hamas.
Après un dîner officiel dimanche soir avec le Premier ministre par intérim, Mme Merkel doit tenir une conférence de presse conjointe avec M. Olmert.
Elle doit aussi s'entretenir lundi avec la nouvelle chef de la diplomatie israélienne, Tzipi Livni, ainsi qu'avec Benjamin Netanyahu, le chef du parti de droite Likoud.
Le programme de Mme Merkel prévoit, comme chaque visite d'un Premier ministre en Israël, une visite au Mémorial Yad Vashem de Jérusalem consacré à la mémoire des six millions de victimes juives du génocide nazi.
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Bernard Koch
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1/29/2006
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samedi, janvier 28, 2006

SURLABOBINE
UN FILM ISRAELIEN
NOMINE POUR LES PROCHAINS CESAR
L'évènement est suffisament rare pour le signaler, un film israélien figure dans la liste des nominés pour les prochains CESAR : "TU MARCHERAS SUR L'EAU" réalisé par Eytan FOX. L'une des meilleures percées du cinéma israélien auprès du public hexagonal en 2005. Dans sa catégorie, MEILLEUR FILM ETRANGER, il aura fort à faire. Il affrontera, entre autres, MATCH POINT de Woody Allen.
Autre film qu'il faudra suivre de près, lors de la soirée de remise des César, le 25 janvier, le très beau film de Radhu Mihaileanu "VA, VIS ET DEVIENS", production franco-israélienne. Face à lui, le film de Jacques Auduard "DE BATTRE MON COEUR S'EST ARRETE", celui des frères Dardenne "L'ENFANT", "LE PETIT LIEUTENANT" de Xavier Beauvois et "JOYEUX NOEL" de Christian Carion. Ils courrent tous pour le CESAR le plus convoité, celui du meilleur film de l'année.
Une belle moisson pour le cinéma d'Israël en pleine maturité.
Bernard Koch
VA, VIS ET DEVIENS
FILM DE
RADU MIHAILEANU
>
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Bernard Koch
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1/28/2006
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PASSERELLE
Source : L'ARCHE daté de Janvier 2006
Nous republions sous l'aimable autorisation de Meïr Weintrater, Directeur de la Rédaction de la revue L'ARCHE, le média de référence de la communauté juive de France, un article de notre ami et collaborateur Alain Suied. Cette première présence de L'ARCHE sur diasporablogj. inaugure une ère d'échange, articles, auteurs, entre nos deux médias, chaque fois que nous en sentirons la nécessité, de part et d'autre.
Comme nous le faisons parfois pour TRIBUNE JUIVE, nous vous présenterons, aussi régulièrement que possible, la "une" de L'ARCHE avec le détail sur le sommaire.
Bienvenue à L'ARCHE
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Celan :
le voyage en Israël
par Alain Suied
sraël. Une de ses traductrices françaises ira jusqu’à me dire : « Il s’était transformé en une sorte de sioniste mystique ».Pour le poète de Pavot et Mémoire, que signifiait ce voyage ? Pourquoi ne le réaliser qu’à l’approche de la cinquantaine (et un an avant le tragique suicide à Paris) ? Et surtout, pourquoi ces portraits sans doute hâtifs contredisent-ils l’image habituellement donnée de Paul Celan : un « mélancolique » ou un « être incapable de communiquer » ou encore un « malade aux tendances paranoïaques » ?
Celan est accueilli en Israël par des personnalités sensibles à son génie poétique. Il sait, leur dit-il dans son bref « discours de Tel-Aviv », « ce qu’est la solitude juive » ; mais à l’évidence, ce contact avec la terre ancestrale lui permet de retrouver, durant quelques jours, un échange perdu.
Il rencontre une jeune femme. Il lui adressera, de Paris, une correspondance restée inexpliquablement inédite à ce jour en France.
Quelque chose se rejoue, se ravive, à l’occasion de cet acte symbolique : un voyage vers le passé arraché, vers un deuil impossible. Venir en Israël, à la vérité quotidienne d’un pays imaginé par le père, c’est revenir au rêve sioniste de ce dernier. C’est croire un instant que l’espoir n’a pas été assassiné. C’est aussi comme régler une dette. Comme rendre l’impossible vrai. Mais le « vrai » n’est-il pas de la matière même de l’informulable, de l’impossible à dire ?
Celan approche de la cinquantaine, cette limite, cette frontière de Temps que son père franchit de quelques mois avant de renoncer à vivre, avant de périr d’épuisement moral et physique dans les camps allemands.
L’exil et le divorce, l’obsession du double deuil familial à jamais irréparable ont nourri son œuvre mais dévoré les chances de survivre. Une terre retrouvée, une femme aimée : est-ce l’issue pour celui qui n’a trouvé refuge que dans la langue étrangère ?
En France, les éditions Gallimard – sur l’ordre de Jean Grosjean, assure-t-on – refusent ses poèmes. Mais dans d’autres pays – et depuis longtemps en Allemagne – la reconnaissance se fait jour. Il faut rentrer, retrouver l’exil, continuer l’œuvre en cours. (« J’ai deux recueils en avance », confie-t-il à l’un de ses traducteurs. Il s’agit de ses deux recueils posthumes.)
Le destin est déjà écrit.
L’accueil en Israël est chaleureux. Ne crée-t-on pas un « Comité Celan », dont les travaux et les réunions se poursuivent encore, notamment avec l’aide de son ami d’enfance, le professeur Israël Chalfen (1) ?
Mais le rêve s’éteint. La dette, pourtant « réglée », ne peut, elle, se dissiper… Le prix à payer est ailleurs. L’histoire du siècle et l’histoire personnelle demandent un sacrifice dont plus rien ne viendra déplacer les enjeux.
Alain Suied
1. Cf. Paul Celan, Biographie de jeunesse, Plon.
A noter sur votre agenda :
SAMEDI 25 JANVIER 2006
10h
92b, Boulevard du Montparnasse
75014 Paris
Alain Suied participera, aux côtés de Ménie Grégoire, à un hommage au psychanalyste juif, d'origine allemende, Bela Grunburger que lui consacre LA SOCIETE PSYCHANALITIQUE DE PARIS.
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Bernard Koch
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1/28/2006
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DANSLALUCARNE
SUR 
DIMANCHE 29 JANVIER 2006
22h 55
SECRET D'ACTU
émission présentée par Laurent Delahousse
Les J.O. de Munich :
les dessous d'une prise d'otage
Le 5 septembre 1972, le monde entier retient son souffle : les Jeux Olympiques de Munich sont le théâtre d'une sanglante prise d'otages. Un commando de terroristes palestiniens retient prisonnier un groupe de onze athlètes isréliens. La prise d'otages dure vingt heures et se solde par un drame : les onze otages israéliens meurent, ainsi que cinq des huit terroristes. Dans les heures qui suivent le tragique événement, les autorités locales sont mises en cause. Au lendemain de ce drame, une véritable chasse à l'homme est ouverte par l'Etat hébreux. Dans le plus grand secret, les services spéciaux israéliens vont rechercher les commanditaires de la prise d'otages, un par un. On découvre quels stratagèmes ont été utilisés pour piéger les terroristes.
Rediffusion
jeudi 02 février à 01h15
A lire absolument sur :
www.checkpoint-online.ch/ CheckPoint/Histoire/...
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Bernard Koch
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1/28/2006
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vendredi, janvier 27, 2006
MEDIATIC
AU SOMMAIRE,
DE......

Il y a quarante ans dans L’Arche
Georges Perec, prix Renaudot 1965
Chronique du dialogue inter-religieux
Grâce à l’Autre
par Philippe Haddad
Casherout, cache-route ?
par le rabbin Rivon Krygier
"Qui vive "
Un certain sens de l’honneur
par Alain Finkielkraut
Finkielkraut, by Le Monde par Michel-André Lévy
Lettre de Jérusalem
À l’approche des élections israéliennes, moi, je me mets en grève
par Ilan Greilsammer
Une histoire d’amour et… d’amour par Raphaël Draï
Le point de vue du rabbin
Lire la Torah, quatre ou cinq fois par semaine
par Yehouda Vardi
Je promène mon gros nez
Le crime d’Alain Finkielkraut par Philippe Gumplowicz
Celan : le voyage en Israël par Alain Suied
L’encyclopédie judéo-israélite universelle
par Olivier Ranson
Dossier du mois
UN SIECLE AVEC LEVINAS
Interdiction de la torture : quand les juristes américains prennent exemple sur
la Cour suprême d’Israël
L’autre colline de Tel-Aviv par Ilan Braun
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Bernard Koch
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1/27/2006
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ELECTIONS
PALESTINIENNES
Communiqué de Presse de l'Ambassade d'Israël à Paris
Jérusalem, 26 janvier 2006
Le Premier ministre par intérim Ehud Olmert a tenu jeudi soir (26.01), à l’issue des résultats du scrutin des élections palestiniennes, une réunion de sécurité. Les ministres Shaul Mofaz (Défense), Tzipi Livni (Affaires étrangères), Gideon Ezra (Sécurité intérieure), Tzahi Hanegbi (Ministre sans portefeuille), Dan Halutz (Chef d’Etat-Major) et Yuval Diskin (Directeur de l’Agence Israélienne de Sécurité), ainsi que d’autres hauts représentants ont participé à la réunion.
Le communiqué suivant a été publié :
« Aujourd’hui, nous savons que les élections palestiniennes se sont soldées par une victoire du Hamas. Sans aucun doute, du point de vue d’Israël, une nouvelle situation se présente.
Dans la Feuille de route, l’Autorité Palestinienne s'était engagée à démanteler toutes les organisations terroristes opérant dans sa zone. Israël a soutenu la Feuille de route et a demandé - et continue à demander- que le Président de l’Autorité Palestinienne, Abu Mazen, mette à exécution son obligation de démanteler les organisations terroristes et leurs infrastructures.
Il y a environ un an, l’Autorité Palestinienne a décidé de tenir des élections pour son Conseil législatif et elle a permis à la principale organisation terroriste – le Hamas - de prendre part à ces élections. Dans le même temps, l’Autorité Palestinienne et son Président ont pris l’engagement – à la fois envers nous et envers la communauté internationale - qu'une condition pour la participation du Hamas à ces élections était le désarmement du Hamas et sa transformation d’une organisation terroriste en une organisation politique, en accord avec les exigences de la Feuille de route.
La communauté internationale a accepté d’inverser l'ordre des choses en permettant à l’Autorité Palestinienne de tenir les élections avant qu’elle ne démantèle les organisations terroristes. Nous demandons que l’Autorité Palestinienne et son Président honorent cet engagement dans les plus courts délais, d’une part en désarmant le Hamas et les autres organisations terroristes, et d’autre part en neutralisant toutes leurs capacités à commettre des actes de terrorisme.
L’Etat d’Israël ne négociera pas avec l’administration palestinienne si ses membres incluent une organisation terroriste armée qui appelle à la destruction de l’Etat d’Israël; dans tous les cas, Israël continuera à combattre le terrorisme avec une main de fer, et en tout lieu.
Le Hamas est considéré comme une organisation terroriste par la majeure partie de la communauté internationale. Celle-ci n’acceptera pas une situation dans laquelle une organisation terroriste participe à une administration qui cherche à acquérir la légitimité internationale.
Le Premier ministre par intérim Ehud Olmert et la Ministre des Affaires étrangères Tsipi Livni seront en contact à ce sujet avec les leaders internationaux en vue de la réunion du Quartet d’une part et de la réunion des Ministres des Affaires étrangères européens d’autre part, qui se tiendront toutes deux la semaine prochaine. Israël réclamera de la communauté internationale dans son ensemble qu’elle contraigne l’Autorité Palestinienne et son Président à honorer son engagement à éliminer le Hamas en tant qu’organisation terroriste appelant à la destruction d’Israël ».
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Bernard Koch
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1/27/2006
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jeudi, janvier 26, 2006
DERNIERE MINUTE
Elections palestiniennes
NOUVELLES DONNES
AU PROCHE-ORIENT
NETTTE VICTOIRE DU HAMAS
AU PARLEMENT PALESTINIEN
Le Premeir Ministe de l'Autorité Palestinienne, Ahmed Qorei a donné sa démission et celle de son gouvernement. Il a déclaré : "Le Parti qui a obtenu la majorité doit former le gouvernement".
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Bernard Koch
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1/26/2006
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mercredi, janvier 25, 2006
CHAMPS
SAVANTS
Diasporablogj. ouvre une nouvelle rubrique, Champs Savants, en donnant la parole et en prêtant la plume aux scientifiques, historiens, sociologues, philosophes qui auront une thèse nouvelle, enrichissant notre savoir, une étude à défendre, des recherches abouties, capables de nous surprendre, et prêtes à être rendues publiques.
Place à la recherche "scientifique", au sens large du terme, celle qui permet à l'homme de mieux évoluer dans l'univers et qui l'aide à sortir de ses trop confortables certitudes.
Premier invité à présenter le fruit de ses recherches,
IDRISSA BA
Doctorant en histoire, d'origine sénégalaise
Il a soutenu un mémoire de maîtrise et un mémoire deDEA à l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar, respectivement sur "la représentation des pouvoirs ouest-africains à travers les sources arabes (IXe -XIe siècles)" et sur "la question de l'esclavage dans le Soudan occidental et central d'après les Ajwiba 'alâ as'irat al Askya Muhammad (réponses auxquestions de l'Askya Muhammad" d'al-Maghîlî et le Mi'râj al-Su'ud d'Ahmad Bâbâ. Il termine actuellement une thèse de doctorat à l'Université de Paris intitulée : "Présence juive au Sahara et au Soudan au Moyen-Age : perceptions et réalités." En Mai 2003, il a fait une communication au colloque organisé par l'EHESS sur Jean Léon l'Africain. Elle a été publiée en 2005 par la revue Lagoshistorical review sous le titre "La problématique de la présence juive au Saharaet au Soudan s'après l'oeuvre de Jean Léon l'Africain."
DIASPORABLOGJ. est heureux de faire découvrir à nos fidèles internautes, les travaux de ce chercheur, dont la thèse définitive, qui comporte plus de mille pages, sera soutenue avant cet été. Elle est jugée, dans le domaine qu'elle développe, comme l' étude la plus affinée à ce jour, la plus exhaustive. Un travail d'une précision méticuleuse.
Elle est publiée pour la première fois, sous forme de synthèse, dans un seul média : le notre! Nous en sommes très fières. .
Cette étude sera publiée sur notre blog en plusieurs chapitres, compte-tenu, même s'il s'agit d'une synthèse, d'une oeuvre étendue, à plusieurs articulations.
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Avertissement :
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Le texte que nous mettons en ligne est interdit de reproduction, sous toutes ses formes. Il est protégé à la SACD. Toute contrevenance constatée serait aussitôt sanctionnée.
copyright
IDRISSA BA
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LA PROBLEMATIQUE
DE LA JUDEITE DES PEULS
Présentation des Peuls
Thèses sur les origines des Peuls
Nul n’a suscité autant de thèses passionnées et contradictoires sur ses origines, sa « race », ses relations avec sa vache ou ses voisins, surtout de la part de l’Europe, que le Peul. Les thèses en présence sont au nombre de quatre : les thèses fantaisistes, les thèses orientales, la thèse saharienne et la thèse nilotique. La question des origines n’étant pas au cœur de notre problématique nous nous contenterons de rappeler à grands traits les thèses qui rattachent les Peuls à des populations blanches en général et juives en particulier.
Les thèses fantaisistes et les thèses orientales
Ces thèses sont filles de la colonisation. Elles en charrient les préjugés et les avatars. Aussi bien les explorateurs que les colonisateurs ont été frappés par les Peuls, la finesse de leurs traits, la clarté de leur teint, la beauté de leurs femmes, la bravoure, la fierté et l’orgueil de leurs guerriers, l’organisation sociale et politique des hégémonies qu’ils mirent en place, la qualité de leurs productions littéraires, leur esprit vif fait de malice et de roublardise et surtout la résistance opiniâtre qu’ils opposèrent aux colonisateurs. Aux yeux de l’Europe dominante et conquérante, autant de qualités ne peuvent être prêtées à des nègres. On fait alors des Peuls des blancs ou des métis venus d’ailleurs pour civiliser les nègres, les vrais ceux-là, qui les entourent partout en Afrique et dont ils seraient supérieurs à tout point de vue. Les thèses en vogue à l’époque en Europe sur la hiérarchisation des peuples en fonction de leur race, sur la mission civilisatrice des grandes puissances et sur la nécessité pour l’Eglise de sauver les âmes en perdition des peuples indigènes et sauvages croient trouver dans les Peuls des auxiliaires sûrs pour passer à l’acte, sur le terrain de l’anthropologie africaine. Mais le Peul se jouera de ce rôle qu’on voulait lui prêter et se fera un farouche résistant à la colonisation et un parfait réfractaire à l’ordre colonial, une fois celui-ci établi. L’exemple qui reflète le mieux l’esprit de ces thèses est celui qui fait des Peuls les descendants d’une légion gauloise qui se serait perdue quelque part dans le désert saharien.
Parmi les thèses orientales, la thèse judéo - syrienne de M. Delafosse est celle qui s’attache le plus à improviser aux Peuls des origines juives. Selon cet auteur les Peuls sont les descendants de la tribu des Foudh, Fouth ou Foul qui sont mentionnés dans le Pentateuque et dans les écrits de plusieurs prophètes bibliques, en l’occurrence Ezéchiel, Jérémie, Isaïe et Nahum. Au départ, les Fouth vivaient en Mésopotamie, en Syrie et en Palestine. Ces Fouth qui sont des « populations sémitiques étaient en majorité de descendance israélite, mais non en totalité. » C’est la raison pour laquelle M. Delafosse préfère pour qualifier ces populations et les différentes migrations qu’elles effectuèrent de « judéo - syriennes » plutôt que de « juives ». En différentes vagues, ces populations migrèrent de leur région d’origine vers l’Egypte et les contrées africaines voisines. L’exode qui conduisit au IIIe millénaire Joseph, ses frères et son père Jacob sur les rives du Nil en ferait partie. Les différentes vagues d’invasions hyksôs aussi. Aux pays des Pharaons, les Judéo - Syriens se multiplièrent et prospérèrent au fil du temps, développant un fort sentiment nationaliste qui aboutit à leur expulsion. La vague la plus importante de Judéo - Syriens retourna vers sa terre d’origine, la Palestine, sous la houlette de Moïse. D’autres ne le suivirent pas. Ils se dirigèrent plutôt vers l’Ethiopie et la Cyrénaïque. Vers 320, la communauté judéo - syrienne de Cyrénaïque s’enrichit de nouveaux venus. Il s’agit de Juifs déportés là par Ptolémée Soter après qu’il ait fini de conquérir Jérusalem. Cette communauté s’enrichit aussi de quelques éléments berbères. De processus en processus et de migrations en migrations, les Judéo - Syriens finirent par aboutir sur les rives du fleuve Sénégal, entre la fin du VIIIe siècle et le début du IXe siècle, en passant entre autres par l’Aïr, le Macina et l’Awker. C’est une fois dans la vallée du fleuve Sénégal que les Judéo - Syriens devinrent, comme par enchantement, des Peuls.
Maurice Delafosse précise que dans l’Awker, les Judéo – Syriens furent rejoints par des compatriotes qui quittèrent la Cyrénaïque suite à la pacification romaine de 115. Avant d’accéder à l’Awker, ces derniers passèrent par la Tripolitaine et le Touât, où un certain nombre d’entre eux demeura, tandis que d’autres se dirigeaient vers le sud marocain.
Critiques de la thèse de Maurice Delafosse
Pour des raisons évidentes liées à une question de logique, la critique historique n’a pas manqué de relever les nombreuses contradictions et insuffisances qui émaillent la thèse de M. Delafosse. Nous pouvons en résumer les plus notables :
- L’intention de M. Delafosse affirmée dès le départ est de faire des Peuls une population sémitique, pour expliquer à la fois leurs traits physiques si caractéristiques et leur supposée supériorité sur les autres peuples d’Afrique. Mais la logique de son postulat et de son analyse l’amène à en faire des descendants de Cham. On est donc au cœur d’une contradiction dont il prend conscience et contourne par une pirouette peu convaincante :
« Il n’y a pas à s’appesantir sur cette indication, la Bible – comme les auteurs arabes – confondent les descendants de Ham avec ceux de Sem. »
- Les Peuls ne peuvent pas naître au VIIIe siècle pour la bonne et simple raison qu’on retrouve un peu partout dans le Sahara des traces de leur passage dans ces régions, aussi bien dans des peintures rupestres que dans l’onomastique : coiffure en cimier, cérémonie du lootoori, types peuls, bovidés peuls, caamaba, … Au moment où M. Delafosse fait arriver les Judéo - Syriens dans la vallée du fleuve Sénégal, cette région contenait déjà un fond pulaar, si l’on s’en tient aux indications de la tradition orale. Différentes dynasties se sont succédées dans la vallée du fleuve Sénégal: Dya Oogo, Tondyon, Manna, Lam Taaga, Lam Termès, Satiguis, Almaamis. Chez la première par exemple l’onomastique est pulaar : Gallo, Jaa, Oogo.
- Selon Maurice Delafosse, les Peuls trouvèrent sur place, à leur arrivée dans la vallée du fleuve Sénégal les Toucouleurs. En réalité, il convient de considérer les Toucouleurs soit comme des Peuls qui, avec la sédentarisation, s’en sont un peu différenciés par la spécialisation économique dans l’agriculture, soit comme le fruit d’un métissage entre les Peuls et d’autres populations soudanaises dans le cadre de la vallée du fleuve Sénégal.
Problématique
Ce qu’il ne faut pas perdre de vue, c’est que la vallée du Nil, l’Ethiopie, le Proche et le Moyen Orient procèdent d’une même région, celle-là même qui dans la géopolitique antique a été unifiée par les Pharaons. Il s’y ajoute que depuis le néolithique des migrations et des échanges de tous ordres ont participé à la création d’une unité culturelle certaine entre la vallée du Nil et le Sahara. Ces données objectives expliquent que toutes les thèses sur les origines des Peuls finissent par rejoindre. Cela étant, la démarche que nous adoptons ici consiste, dans un premier temps, à recenser et à étudier les éléments probants de judaïté qu’on retrouve dans la Pulaagu (culture peule, savoir-vivre peul, art d’être peul) et dans un second temps à expliquer le pourquoi de cette présence.
A SUIVRE... A SUIVRE... A SUIVRE... A SUIVRE...
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Bernard Koch
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1/25/2006
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N’ayons pas la mémoire trop courte. Il n’y a pas encore si longtemps, quiconque aurait osé dire du bien d’Ariel Sharon était voué à la condamnation du jury moral occidental (en général) et français (en particulier). Journalistes, politiques et simples citoyens, nombreux étaient alors ceux qui attendaient uniquement qu’un défenseur du Premier ministre israélien ne s’exprime pour déverser leur venin de haine et de violence. Fasciste, dictateur, boucher sanguinaire, criminel. Rarement, ou plutôt jamais, un chef de gouvernement démocratiquement élu n’aura été la cible de tant de qualificatifs ignobles et injurieux. Pas un journal, pas une enquête, pas un reportage, pas un commentaire qui ne pouvait s’offrir le luxe de ne pas sombrer dans cette chasse à l’homme d’un autre âge. Ariel Sharon, responsable de tous les maux de la terre, représentait pour ces nouveaux croisés de la morale bien-pensante tout ce qu’il fallait combattre. Et ils ne s’en sont pas privés. Quitte à tomber dans un antisionisme, anti-chambre d’un nouvel antisémitisme, qui ne les dérangeait guère. Avec les conséquences que l’on sait.
Puis est venu le temps du désengagement de Gaza et avec lui, celui des premières fissures dans cette armada anti-sharon. Le démon avait fait un geste. Se serait-on trompé sur lui ? Mais bon, il fallait aller tellement plus loin pour éliminer l’ « injustice » que la création de l’Etat d’Israël avait crée, que ces quelques états d’âme ne pesaient finalement pas lourd. On accorderait éventuellement à Ariel Sharon un quitus d’homme de paix, une fois qu’il aurait cédé sur toutes les exigences des ennemis d’Israël. Le risque d’en arriver là était finalement bien faible et les accusateurs pouvaient reprendre leur sinistre tâche.
Enfin est venu l’accident du 4 janvier dernier. Ariel Sharon dans le coma, luttant pour sa survie, si proche de tourner une page définitive. A la brutalité de l’attaque cérébrale a répondu celle du changement d’opinion sur le Premier ministre israélien. En quelques instants, ceux là même, en France ou ailleurs, qui avaient été les plus grands pourfendeurs d’Ariel Sharon pendant de si longues années, se sont transformées en ses plus virulents avocats. Au delà même de la compassion liée à l’événement, c’est à une reconnaissance générale des mérites du Premier ministre israélien à laquelle on a assisté. Les éloges étaient alors aussi unanime que n’étaient jusque là les injures. Talents militaires, intelligence politique, clairvoyance diplomatique, courage humain. Mais parlait-on alors du même Ariel Sharon que celui qu’on avait traîné dans la boue si longtemps ?
Comment expliquer un tel renversement, presque inédit ? Deux facteurs peuvent être avancés.
D’une part, les nouveaux défenseurs de Sharon, ayant si subitement jetés leurs habits de procureurs, savent très bien que leurs attaques d’hier étaient basées sur le mensonge. Criminel, dictateur, bourreau. Ceux là qui portaient de telles accusations étaient parfaitement conscients de l’énormité de leurs calomnies. Mais, au nom d’une idéologie et d’un combat politique, il fallait pour ces militants d’une certaine cause y avoir recours. Et plus le mensonge est gros, plus il est facile de faire volte face par la suite. Imagine-t-on un tel renversement d’opinion pour un Pinochet, Saddam Hussein ou autre Milosevic auxquels on avait pourtant associé le nom de Sharon dans le club très fermé des assassins internationaux ? Bien sur que non. Quand on sait que les attaques lancées n’étaient pas fondées, on arrive plus facilement à les oublier.
D’autre part, Ariel Sharon représentait pour certains ce que le peuple juif ne doit pas être : fier de lui, se dotant des moyens de sa survie, prenant son destin entre ses mains et se refusant à baisser la tête. Combattre un Ariel Sharon debout, fort et poursuivant son chemin malgré tout, équivalait à combattre à travers lui le juif que l’on aime pas. Une certaine intelligentsia n’a en réalité jamais pardonné à Ariel Sharon d’avoir redonné sa fierté au peuple juif et de lui avoir fait comprendre que c’est à lui seul de décider de son avenir. D’où la déferlante de haine sans pareil qui a traversé la planète contre le vieux fermier du Néguev, bien au-delà de toute autre considération. En revanche, couvrir d’éloges un Ariel Sharon terrassé et faible était justifié puisque c’est comme cela qu’on aime le peuple juif. Dans la souffrance et dépendant d’autrui. La compassion plutôt que l’admiration. Jusqu’au bout, Ariel Sharon aura symbolisé à la fois le regard malsain et dangereux du monde sur le juif tel qu’il existe depuis toujours, mais aussi la réaction salutaire que le juif doit afficher pour s’en défendre. Sachons en tirer les leçons pour l’avenir. C’est rendre à ce grand Premier ministre de l’Etat d’Israël l’hommage qu’il mérite.
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DANSLABOBINE
L'AVIS DE DIASPORABLOGJ.
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« MUNICH »
Film de Steven Spielberg
Avec Eric Bana, Daniel Craig,
Hans Schiller, Mathieu Kassovitz
Yvan Attal, Mathieu Amalric,
Michel Lonsdale, Gila Amalgor
FACE AU TERRORISME
Le nouveau film de Steven Spielberg, « MUNICH », qui sort, ce mercredi, sur les écrans, en France, va, très vraisemblablement, continuer à faire grincer les dents de quelques esprits grincheux. Il est, d’ores et déjà précédé, d’une vive polémique provenant des Etats-Unis où un conseiller de l’Ambassade d’Israël de ce pays, est sorti de ses gongs, jugeant le film de cet illustre réalisateur, « violemment anti-israélien ». Cette polémique ne date pas de sa sortie en salle, mais remonte à la période, pourtant secrète, de son tournage pendant lequel des fuites sur la nature de ce film ont circulé dans la presse spécialisée, alimentées par les scrupules d’une partie de la communauté juive américaine.
« MUNICH » s’inspire des évènements dramatiques, sanglants, visant l’une des manifestations, humanistes et sportives, les Jeux Olympiques, les plus médiatisées à travers la planète. Ce jour-là, le 5 septembre1972, un groupe de terroristes palestiniens, Septembre Noir du tristement célèbre Abou Daoud, venu de Damas, profitant de cette mondialisation exceptionnelle de l’information, prit en otages et massacra froidement onze athlètes israéliens devant une Europe démunie face au terrorisme proche-oriental, qui, lui, entra par la grande porte, de façon fracassante, dans le champs très convoité des opinions publiques. Face aussi à l’impuissance, pour ne pas dire l’inertie –certains parlent même d’indifférence- des autorités allemandes de l’époque, conduites par le Chancelier Willy Brandt.
Plutôt que de se lancer, - comme le furent vingt ans plus tôt, les films réalisés d’après l’Opération Entébbé- , dans un film du genre film-catastrophe qui consisterait à reproduire à la virgule près sur les différentes étapes de ces évènements –y avait-il, là, matière à film ?-, Steven Spielberg a préféré se tourner vers les lendemains du massacre, et s’étendre sur ce que pourrait être les réponses du gouvernement d’un Etat démocratique, souverain, en l’occurrence Israël, avec à sa tête, le Premier Ministre, Golda Meïr, présisément en ce temps de crise extrême.
C’est tout naturellement que le réalisateur de « LA LISTE DE SCHINDLER » va en quelque sorte « neutraliser » ce qui fait la force de cet état, les services secrets du MOSSAD, qui, en chaque circonstance qui met en danger la sécurité de ces concitoyens, est placé en première ligne pour riposter quelque soit la couleur politique de ce gouvernement.
Se basant sur l’ouvrage d’un ancien membre du MOSSAD, aujourd’hui fort contesté –et c’est sans doute sur ce point que se focalise la polémique-, Steven Spielberg dépeint, avec mastrïa et beaucoup d’attention, le portrait d’un groupe, d’un commando exécutant scrupuleusement, à la lettre, un ordre politique. Un groupe qui deviendra de plus en plus autonome, et sera de plus en plus enclin au doute, au fur et à mesure de l’accomplissement de leur mission jusqu’à ce que, Avner, « patron » de cette mission - abattre onze palestiniens, responsables du massacre-, remette en cause l’utilité de sa mission et décide d’y mettre fin.
Steven Spielberg, dans ce parallèle entre deux actions, l’une qui se veut « militante », l’autre purement militaire, ne cherche pas, contrairement à ce que l’on voudrait faire croire et lui faire dire, à les mettre côte à côté. Bien au contraire. L'amalgame n'a pas lieu d'être. Ses deux missions sont, pour Spielberg, diamétralement opposées dans leur éthique même. L’une est sans loi, sans état d’âme. Elle n’a qu’un objectif, tuer pour tuer. L’autre part d’une décision politique débattue, et porte l’individu, au service de l’Etat, face à ces responsabilités humaines, face à son propre miroir.
C’est sur le terrain psychologique et éthique que le réalisateur entraîne le spectateur, beaucoup plus que sur sur celui du politique.
D’où une double lecture possible : cinématographique, et là, avec « MUNICH », aussi curieux que cela paraisse, Spielberg signe l’un de ses meilleurs films et redonne au thriller des années 70 toute sa noblesse et sur le fond de l’ histoire –au scénario précis comme une horlogerie-, nous interroge, nous questionne, secoue notre petit confort et analyse avec franchise les maux de notre monde.
Il est aidé en cela par un casting international haut de gamme. Eric Bana qui crédibilise avec perfection son rôle de l’agent qui doute, entouré d’une pléiade de comédiens venus de tous les horizons de la planète dont Yvan Attal, Mathieu Kassovitz, Mathieu Amalric et Michaël Lonsdale. Et en mère juive, en guest-star, la vedette du cinéma israélien, Gila Amalgor.
Qu’on soit pour ou contre, « MUNICH » ne laissera personne indifférent.
Cela ne ressemble-t-il pas, dans une certaine mesure, à une forme d'unanimité?
Bernard Koch
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Bernard Koch
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1/25/2006
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DANSLABOBINE
MUNICH
Film de Steven SPIELBERG
COMMENTAIRE
Pour diasporablogj.,
Michael BAR-ZOHAR*, ancien député travailliste à la Knesseth,biographe de David Ben-Gourion et de Shimon Pérès, spécialiste des services secrets israéliens, donne son point de vue sur le film de Steven Spielberg, MUNICH :
"Ce film n'aidera certainement pas Israël,parce qu'il comporte plusieurs contre-vérités. Tout d'abord, il considère que le MOSSAD, pour répondre à ce massacre, avait monté une opération de vengeance pour éliminer l'OLP, or il s'agissait d'un opération visant à éliminer les responsables de ce massacre et une organisation criminelle, Septembre Noir. Tous, d'ailleurs,ont été éléminer.
Il n'était pas question de s'opposer à la création d'un Etat palestinien,-j'y suis moi-même favorable- mais de mettre fin aux actions de groupes d'assassins. C'était avant tout une opération préventive.
Il faut admettre qu'Israël se trouvait alors dans la même situation que l'Occident aujourd'hui face à Al Quaïda.
Autre raison de mécontentement, cette façon de vouloir mettre en balance un acte criminel, sanglant et inhumain et l'acte d'un Etat responsable de la sécurité de ses citoyens. C'est inacceptable!
Ce film nuit à Israël parce qu'au lieu de transcrire à l'écran les faits tels qu'ils se sont réellement produits, il les réinvente en commettant de nombreuses erreurs.
Quand à l'histoire d'Avner, le principal protagoniste du film, chef du groupe du Mossad, chargé de l'élimination de 11 responsables terroristes, elle n'a aucun rapport avec la réalité.
Chaque agent du Mossad est une personne intégre, loyale, sans doute et qui agit avec force et détermination".
*Michal Bar-Zohar est l'auteur d'une trentaine d'ouvrages dont une enquête sur le massacre des athlètes israéliens au J.O de Munich "LE PRINCE ROUGE" (Editions Fayard).
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PASSERELLE
Source : Télérama daté du 25 janvier 2006
auteur : Louis Guichard
Sortie ce mercredi,
de "MUNICH"
réalisé par Steven Spielberg
L'Américain dont Israël est fier
Réalisateur juif le plus célèbre de Hollywood, Spielberg a longtemps entretenu un lien complexe avec sa judéité. Il a souffert, enfant, d'insultes antisémites au point d'avoir honte de sa famille et de prétendre que son nom était allemand. Ce n'est qu'en 1993, au sommet de son succès, qu'il aborde les questions juive et israélienne dans La Liste de Schindler. « Le film a sûrement contribué à sa reconnaissance en Israël, jusqu'à l'adulation, mais il était déjà très aimé en tant que cinéaste américain, et aussi en tant que Juif qui a réussi et soutient Israël, explique Ariel Schweitzer, historien du cinéma enseignant à Paris VIII et à Tel-Aviv, qui précise : le film n'a pas été assez débattu. Les questions sur la représentation fictionnelle de la Shoah ont été passées sous silence. » La Shoah Foundation, créée par Spielberg dans la foulée du tournage de La Liste de Schindler, dédiée à la collecte des récits de survivants, a recueilli près de 8 700 témoignages en Israël même. « Paradoxe : il s'agit d'une approche antispielbergienne, antispectaculaire, des témoignages oraux filmés en plans fixes », dit Ariel Schweitzer. Le réalisateur de La Guerre des mondes – adaptation de H.G. Wells hantée par l'Holocauste – a aussi fondé en Israël les Archives Spielberg, qui s'attachent à rechercher, restaurer et archiver les films sur la vie quotidienne des Juifs à travers les époques. Il a en outre financé une partie du nouveau musée de Yad Vashem, mémorial des martyrs de la Shoah. Sorti en Israël il y a quelques semaines, Munich était précédé de rumeurs qui ont inquiété jusqu'au ministère des Affaires étrangères. Des projections organisées pour les acteurs locaux du film et pour les veuves d'athlètes assassinés en 1972 ont plutôt apaisé les craintes et propagé l'idée d'une représentation équilibrée de l'affaire. « En Israël, on éprouve une sorte de fierté que Spielberg s'intéresse à l'histoire du pays. Sa critique des services secrets ne dérange pas dans la mesure où elle est pratiquée par les Israéliens eux-mêmes. Mais tout ce qui a suivi l'assassinat des athlètes demeure méconnu ici. Un documentaire israélien est en préparation. Beaucoup d'énigmes demeurent, car l'affaire est encore classée secret-défense. »
Louis Guichard
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1/25/2006
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mardi, janvier 24, 2006
MILLEFEUILLES
INEDIT
Au micro de Michel Zerbib*, Directeur de la Rédaction de Radio j, Uri Dan, proche conseiller d' Ariel Sharon, vient d'annoncer la publication d'un livre d'entretiens avec le Premier Ministre d'Israël. Sortie en libraire, aux Editions Michel Lafon, en Mars prochain.
*Michel Zerbib, en collaboration avec la psychologue Roseline Davido, vient de faire paraître, aux Editions du Cygne, un très beau livre consacré à la mémoire de notre enfance. Elle reprend les interviews de personnalités tels que Daniel Mesguich, Popeck, ou Joseph Joffo, diffusées dans l'émission de radio J "Dessins d'enfance, Destins d'adultes" durant plusieurs années.
diasporablogj. vous fera découvrir des extraits de ce livre.
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Bernard Koch
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1/24/2006
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lundi, janvier 23, 2006
MILLEFEUILLES
INEDIT
Les Editions du Cerf annoncent la sortie en librairie, en Avril, d'un important ouvrage qui se présente sous la forme d'un échange entre deux psychanalistes qui tentent d'éclairer les chemins qui mènent à la compréhension de l'Islam.
Hechmi Daoui et Gérard Haddad
Musulmans contre Islam ?
Rouvrir les portes de l’Ijtihad
Collection : Histoire à vif
1. Plutôt qu’à un choc de civilisations ne sommes-nous pas confrontés à une guerre civile au sein d’une même civilisation méditerranéenne nourrie à la fois par le message abrahamique et la philosophie grecque transmise à l’Occident par le monde arabe ?
2. Pour quelles raisons cette brillante civilisation est-elle entrée dans un déclin à ce jour sans remède ? Les auteurs soulignent l’importance de la « fermeture des portes de l’Ijtihad », c'est-à-dire de la pensée critique qui avait régné durant les premiers temps de l’Islam. L’Islam ayant échappé aux arabes pour devenir l’apanage de penseurs perses et d’Asie centrale (Al Farabi, Avicenne, Averroès, etc.), les théologiens arabes ont préféré mettre un terme à la libre réflexion pour se contenter d’une « imitation » des fondateurs.
3. Plutôt que de s’attaquer à la racine du problème, le monde arabo-musulman s’est embourbé dans deux mauvaises solutions régressives pour sortir de son infériorité : le nationalisme et l’intégrisme avec pour conséquence la voie sans issue du terrorisme.
L’ouvrage se termine par une analyse psychologique du sujet musulman d’aujourd’hui, englué dans les attitudes de groupe et sur la situation de la femme en Islam.
Hechmi Daoui (né en 1953) a publié Pour une Psychanalyse maghrébine et L’Amour en Islam. Gérard Haddad (né en 1940) a publié plusieurs traductions de l’hébreu du philosophe Yeshayahou Leibowitz et 5 livres sur les sources talmudiques de la Psychanalyse, Freud en Italie, Maimonide…
Phrase-clé : Comment le monde arabo-musulman peut-il accomplir son retour et retrouver la place qu’il occupa jadis dans le concert des nations ? Analyse et propositions.
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1/23/2006
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MILLEFEUILLES
L'AVIS DE DIASPORABLOGJ.
______________________
ALAIN SUIED A LU :
"Pour Freud"
de Catherine Clément
Editions Mengès
Collection dirigée par Olivier Poivre d'Arvor
et Eric Koehler
190 pages 25 Euros
POUR SIGMUND FREUD
Biographie remarquablement illustré du "destin" de FREUD, le nouvel essai de Catherine Clément, spécialiste de Lacan et de Lévi-Strauss, évite les tentations "modernistes" qui veulent faire de l'inventeur de la Psychanalyse, tour à tour, un drogué, un dogmatique, un juif honteux -comme si l'homme qui a "brisé les lois" de la... Raison devait "payer", passer par quelque "purgatoire" historique!
Elle s'éloigne du "rejet" de la Psychanalyse par Lévi-Strauss (qui voudrait sauver les meubles du Rousseauïsme?) et de la la "récupération" (catholicisante?) d'un Lacan que certains qualifient de façon si peu "analytique" de "maître absolu"!
Avec simplicité et ttention, son ouvrage nous donne les princiaux éléments connus de la vie et de l'oeuvre du grand "Sigi" -fils préféré de sa mère, être de désir et de savoir, lecteur des poètes "originels", juif "athé" mais...très fidèle à son identité...sut avancer sans relâche (et son dogme) vers une vérité fuyante - mais en la montrant toujours reliée à l'énigme infinie de l'inconscient -thème dont il renouvelle l'approche et la définition!
Le professeur Charcot lance "la chose génitale, toujours, toujours!" et Freud déchiffre la forte intuition essentielle...Le jeune neurologue Viennois se lance sur des "pistes" diverses -l'hypnose, qu'il abandonne et l'étude de l'Hystérie qui lui ouvre des portes universelles et décisives...
Catherine Clément évoque la famille de Freud et son ascendance -en quête de l'autre énigme : Oedipe!
Une illustration nous fait découvrir la thora offerte à Sigmund par son vieux père...Elle signale les "contestations" de son oeuvre (et de son identité) à toutes les époques -même et surtout aujourd'hui! Une parole reste longtemps inacceptable...
"L'Anti-Oedipe" (le Narcisse contemporain) n'en finit pas de préférer la décadence au courage d'affronter le Non-Savoir et le Non-Connu!
L'auteur s'intéresse particulièrement à la "biographie" du Président Wilson écrite par Freud en collaboration avec Bullit pour marquer une "limite" du géant de la pensée : selon Catherine Clément, c'est Wilson qui a mal géré la victoire de 1918 et ses conséquences sur le déclanchement de la Guerre de 40, sur la narcissisation vengeresse des Allemands.
Mais toute quête peut rencontrer la contestation, les erreurs, les échecs : nous ne cessons plus d'arpenter les chemins complexes de la vérité Freudienne, jamais donnée, jamais simplifiée, toujours en progrès!
Le génie Freudien, c'est ce refus du dogmatique, cette question ouverte...
Alain SUIED
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Bernard Koch
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dimanche, janvier 22, 2006
PASSERELLE
SURLABOBINE
Nous publions l'une des rares interviews que Steven Spielberg ait accordée, à la presse française, avant la sortie, parallèlement, en France et en Israël de son dernier film "Munich" qui suscite déjà de nombreuses désapprobations.
Nous l'avons vu, nous vous en parlerons
Source : AFP daté du 22 janvier 2006 18h 28
"Munich":
Steven Spielberg répond aux critiques sur son film
Le cinéaste américain Steven Spielberg, accusé de renvoyer dos à dos terroristes palestiniens et agents secrets israéliens dans son dernier film "Munich" sur la réaction israélienne à la prise d'otages sanglante des jeux Olympiques de 1972, répond aux critiques dans une interview à paraître lundi.
"Je ne suis pas prétentieux au point d'affirmer que je délivre un plan de paix pour le Proche-Orient avec mon film" qui sort prochainement en Allemagne et en Israël, dit le réalisateur dans l'interview accordée au magazine allemand Der Spiegel.
"Mais est-ce une raison pour laisser le champ libre à ceux qui simplifient tout? Aux Juifs et aux Palestiniens extrémistes qui considèrent jusqu'à aujourd'hui toute forme de solution par la négociation comme une sorte de traîtrise? (Est-ce une raison) pour se taire, juste pour ne pas avoir d'ennuis?", s'interroge-t-il.
"Je voulais juste me servir du puissant médium qu'est le cinéma pour amener le public à une confrontation très intime sur un thème qu'on ne connaît généralement tout au mieux que de manière abstraite", ajoute Steven Spielberg qui refuse de "donner des réponses simples à des questions compliquées".
"Croyez-moi, je n'ai pas abordé le sujet de manière naïve. Je suis un juif américain et je connais les sensibilités dans le conflit israélo-palestinien", souligne le cinéaste qui affirme qu'il serait prêt à "mourir pour Israël".
Son long métrage "Munich" raconte comment les services secrets israéliens ont poursuivi et tué les commanditaires de la prise en otage d'athlètes israéliens, les 5 et 6 septembre 1972, par huit Palestiniens du groupe "Septembre noir".
Déjà sorti aux Etats-Unis, le film y a reçu un accueil mitigé. Il a notamment été critiqué par certains responsables israéliens qui estiment que Spielberg est moralement condamnable en renvoyant dos à dos Palestiniens et Israéliens. "C'est une équation morale incorrecte", a affirmé le consul général de l'Etat hébreu à Los Angeles, Ehud Danoch.
La prise d'otages s'était soldée par la mort de vingt personnes: onze sportifs israéliens, cinq terroristes palestiniens et un policier allemand.
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Bernard Koch
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lundi, janvier 16, 2006
INFOCOM
COLLOQUE
LE RABBIN SERFATY,
LA VOIE OU LA VOIX DE L'ESPERANCE
Le Rabbin Serfaty est un de ses rares responsables religieux à avoir su et réussi à concilier, réflexion religieuse et regard sur la société. Toutes les actions menées sous son impulsion abonde dans ce croisement des sens. Pour aboutir, dans un monde en pleine effervescence, à l'écoute et à la compréhension de l'autre. Un pari audacieux : convertir les conflits qui se perpétuent en esprit de dialogue. Le Rabbin Serfaty, un Moïse des temps des modernes? Un nouvel héros de l'utopie? Sans doute un mélange des deux. Et c'est ce mélange détonnant, plus ses années de basketteurs dans l'équipe nationale du Maroc avant qu'il ne soit contraint de le quitter, qui alimente sa nature qui se résume en ces quatre mots : force, énergie, conviction et ténacité. Aucun obstacle ne l'arrête. Pas même l'adversité. Comme on a pu le constater au lendmain de son agression dans sa commune, à Ris-Orangis, en 2003, en pleine resurgence de l'antisémitisme .
Le Rabbin Serfaty, la voi(e)x de l'espérance de plus en plus écoutée.
B. K.
_______________________
DIMANCHE 22 JANVIER 2006
à partir de 9h 30
à la Maison de la Culture de Ris-Orangis*
12è COLLOQUE DU CEDER :
"LE 3è MILLENAIRE SERA-T-IL RELIGIEUX
OU NE LE SERA PAS?"
Les colloques du CEDER sont nés de la volonté du Rabbin Serfaty de démontrer que les religions ont, tout naturellement, un rôle à jouer dans la société, et qu'elles sont en mesure d'apporter des réponses à ses interrogations, en les invitant à débattre avec un certain nombre d’acteurs, placés au cœur même de cette sphère sociale (historiens, scientifiques, philosophes, politiques).
Une manière de les confronter à la modernité et aux défis de notre temps.
Après, "Mémoire et violence" en 2003, "L'étranger en Occident" en 2004, "Diversité culturelle, utopîe ou réalité?" en 2005, le 12è colloque du Ceder se penche, cette année, sur la question : "LE 3è MILLENAIRE SERA-T-IL RELIGIEUX OU NE LE SERA PAS?".
Il aura lieu ce DIMANCHE 22 JANVIER 2006 à partir de 9h 30 à la Maison de la Culture de Ris-Orangis*
On y entendra, principalement,
les interventions de l'Imam de Bordeaux, 
Tareq Oubrou, de Manuel Valls,
Maire d'Evry, de Jeannette Bougrab,
pour l'UMP, Stéphane Pocrain,
et de
LUC FERRY,
Ancien Ministre de l'Education Nationale
Avec son accord, nous publions, ici, le texte du Rabbin Serfaty qui introduit le programme de ce colloque :
Par quel processus et dans quelles conditions l’humanité actuelle, pratiquant une religion dans sa grande majorité, serait amenée à abandonner ses croyances religieuses ?
Et la minorité dite non croyante et ne pratiquant pas de religion, par quel cheminement serait-elle amenée à devenir croyante ?
Se peut-il que l’homme en arrive à se débarrasser de ses peurs, de ses inquiétudes et de ses angoisses ?
La quête permanente de réponses à des questions existentielles restées le plus souvent sans réponse, cesserait-elle de préoccuper l’être humain ?
Et l’abandon d’une religion, est-ce pour adopter la voie de la mystique, ou celle de la raison ou de la gnose ? Est-ce pour gagner plus de liberté de conscience ou pour se fier aux sciences ?
Les religions occupent l’espace public et privé. Elles s’intéressent à la presque totalité des préoccupations de l’homme et de son existence tant matérielles que morales : économiques, sociales, culturelles, recherche scientifique, politique mais aussi philosophiques, psychologiques, spirituelles, la vie, la mort, etc.. Mais si leur apport à l’humanité est parfois reconnu, ont-elles pour autant répondu à toutes les interrogations de l’homme ? Et lui ont-elles donné l’harmonie qu’il attend ou l’ont-elles enfermé dans des visions eschatologiques apocalyptiques ?
Un antique enseignement du talmud prétend qu’un jour arrivera où le judaïsme abandonnera tous ses rites religieux à l’exception de Hanoukka et de Pourim, parce que le but de ces fêtes consiste à lutter contre les dictatures et les totalitarismes. Est-ce à dire que les valeurs morales suprêmes deviendraient naturelles à l’homme s’il lui arrivait d’abandonner toute velléité hégémonique ou dominatrice sur autrui ? La disparition des dictatures de toutes natures entraînerait-elle l’homme vers une élévation morale au point de l’affranchir des religions ?
Paraphrasant André Malraux : "le troisième millénaire sera religieux ou ne sera pas !", on observe qu'il ne cesse de soulever autant de questions.
Professeur des Universités
10, place Jacques Brel
91130 RIS-ORANGIS
Renseignements :
Tél : 01 69 43 07 83
Fax : 01 69 43 40 88
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MILLEFEUILLES
INTERACTIF
La sortie, ces derniers mois, de deux livres chaleureusement recommandés par votre blog préféré, diasporablogj., "LA VERITE SUR DIEUDONNE" d'Anne-Sohie Mercier (PLON), et "COMPLOT, HISTOIRE SECRETE DES PROTOCOLES DES SAGES DE SION" BD de Will Eisner, donne lieu à un certain nombre de manifestions dans la capitale. Nous vous engageons vivement à vous y rendre.
_________________
MERCREDI 18 JANVIER 2006
20h 30
A LA MAIRIE DE SAINT MANDE*
L'association AVIV, association juive et laïque, organise une rencontre sur le thème : "JUIFS - NOIRS : EXISTE-T-IL UN DIALOGUE?"
avec la participation d'Anne-Sophie Mercier, auteur de "LA VERITE SUR DIEUDONNE" aux Editions Plon
Abdoulaye Barro, fondateur de l'Association JUAF (JUIFS et AFRICAINS), Directeur de la Revue Aleph, Beth, Edouard Nduwa, Vice-Président des Amitiés Judéo-Noires, représentant cette association au sein du CRAN (Conseil Représentatif des Associations Noires).
Ce débat sera animé par Michel ZERBIB, Directeur de laRédaction de Radio J.
DIASPORABLOGJ. EST PARTENAIRE DE CETTE SOIREE.
*Hôtel de Ville
10, place Charles Digeon
94165 Saint-Mandé Cedex
Téléphone : 01.49.57.78.00
Fax : 01.49.57.78.92
__________________
Un hommage tout particulier sera rendu à Will Eisner, scénariste et dessinateur de l'album "COMPLOT, HISTOIRE SECRETE DES "PROCOLES DES SAGES DE SION" paru aux Editions Grasset, au Musée d'Art et d'Histoire du Judaïsme*
Joël Kotek (historien), Jean-Claude Mezières (dessinateur), Olivier Nora (PDG des Editions Grasset) et Pierre-André Taguieff (politologue, spécialiste de l'antisémitisme) participeront à cet hommage.
Quelques jours plus tard, le mardi 24 janvier 2006 dès 18h, la Mairie du IIIè arrondissement à Paris* ouvrira une exposition présentant les planches de l'ouvrage de Will Eisner.
Des évènements à ne pas manquer.
*MAHJ :
71, Rue du Temple
75003 Paris
tél : 01 53 01 86 68
*Mairie du 3è
2, Rue Eugène Spuller
75003 Paris
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dimanche, janvier 15, 2006


copyright
ARD/Degeto
DANSLALUCARNE
SUR 
LUNDI 16 JANVIER 2006
20h 40
Rediffusions :
20.01.2006 à 01h15
23.01.2006 à 14h55
TRAIN DE VIE
(France, Belgique, Pays-Bas, 1998, 97mn)
Film de Radu Mihaileanu*
Avec:
Lionel Abelanski, Rufus, Clément Harari, Michel Muller, Agathe de La Fontaine , Johan Leysen , Bruno Abraham-Kremer, Marie-José Nat , Gad Elmaleh , Serge Kribus , Michel Israel , Rodica Sanda Tutuianu , Sanda Toma, Zwi Kanar , Razvan Vasilescu

En 1941, les habitants d'un shtetl mettent sur rails un faux train de déportés pour fuir la menace nazie. Une fable débridée en forme de pied de nez à la réalité.
"Il était une fois..." C'est Shlomo le rêveur qui raconte l'histoire, et le flash-back commence par sa propre course éperdue à travers la forêt, un soir de 1941, quelque part en Europe centrale. Il vient avertir son shtetl du sort abominable qui l'attend : de l'autre côté de la montagne, l'occupant nazi a commencé à assassiner les juifs ou à les déporter en masse. Shlomo est le fou du village, mais face au Conseil des sages, catastrophé, c'est lui qui trouve l'idée salvatrice. Le shtetl va organiser un faux train de déportés, certains habitants jouant les nazis, d'autres les prisonniers. Le but est de gagner la Russie puis la Palestine. À son grand dam, Mordechaï le marchand de bois est désigné officier nazi et tente de se défaire de son accent yiddish avec un coach mandé de Suisse par le rabbin. Tandis que Yossi le bigot, parti à la ville chercher de faux papiers chez son cousin, en revient converti au communisme...
LES PETITS PLUS
Le shtetl enchanté
A-t-on le droit de s'inspirer de la Shoah pour fabriquer une joyeuse comédie folklorique, avec archétypes de village, humour yiddish, baisers torrides et danses endiablées ? Le triomphe de La vie est belle, de Roberto Benigni, achevé quelques mois avant ce film, a fait de l'ombre à Radu Mihaileanu. Mais il a aussi récolté l'essentiel d'une rageuse polémique à ce sujet. Un indéniable succès public, quoique plus modeste, a accueilli Train de vie, sans susciter la même indignation. Peut-être parce que Radu Mihaileanu installe sa fable dans une irréalité flagrante et extérieure aux camps. Le renversement final, d'une cruelle et poétique ironie, garde à sa juste place cet hommage à un univers disparu.
*Il est aussi le réalisateur de "Va, vis et deviens" qui fut l'un des succès de l'année. Ce film sera projeté dans le cadre d' un festival de cinéma en Guadeloupe à la fin de ce mois.
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1/15/2006
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samedi, janvier 14, 2006

PASSERELLE
SURLABOBINE
Shelley Winters
Source : AFP, via Lemonde.fr 20h 44
Décès de l'actrice américaine Shelley Winters
L'actrice américaine Shelley Winters est décédée à 85 ans dans un hôpital de Los Angeles où elle avait été hospitalisée en octobre, a-t-on appris samedi auprès de cet établissement.
Née Shirley Schrift le 18 août 1920, Shelley Winters a connu une très longue carrière et a tournée avec les plus grands acteurs américains comme Marlon Brando, Paul Newman et William Holden.
Après avoir étudié à l'Actor's Studio à New York elle avait fait ses début à Hollywood en 1943, se limitant au début de sa carrière à des rôles de blonde voluptueuse.
Sa carrière décolle dans les années 1950. Elle tourne avec les metteurs en scène les plus prestigieux, comme Robert Siodmak, Howard Hawks, George Stevens, Raoul Walsh, Robert Aldrich, Robert Wise et Charles Laughton qui la fait jouer dans la "nuit du chasseur" (1955) avec Robert Mitchum.
Mais il lui faut attendre 1960 pour décrocher un Oscar, celui de la meilleure actrice dans un second rôle pour "Le journal d'Anne Frank". Elle offrira sa statuette au musée consacré à Amsterdam à la petite fille juive déportée des Pays-Bas et assassinée par les nazis.
Elle obtient un nouvel Oscar du meilleur second rôle féminin en 1966 pour "A patch of blue", où elle donne la réplique à Sidney Poitier. De nouveaux réalisateurs des grands studios font appel à elle, comme John Frankenheimer et George Cukor, et elle décroche une nouvelle nomination aux Oscars en 1973 pour le film "L'aventure du Poséidon".
Dans les années 1990, elle joue dans la série télévisée comique "Roseanne", la grand-mère du personnage principal.
Shelley Winters a été mariée dans les années 1950 à l'acteur italien Vittorio Gassman (1922-2000), dont elle a eu une fille. Ils ont joué ensemble en 1999 dans "La bomba", leur dernier film.
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1/14/2006
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jeudi, janvier 12, 2006

Nicole Dugué - Ruddy Sylaire
photo Richard-Max Tremblay
ROND-POINT
DES CULTURES
THEATRAL
NOUS ÉTIONS ASSIS
SUR LE RIVAGE DU MONDE…
de José Pliya
mise en scène et scénographie Denis Marleau
avec Nicole Dogué,
Ruddy Sylaire,
Eric Delor,
Mylène Wagram
Au Théâtre de la Cité internationale*
du 16 janvier au 7 février 2006
Une femme revient dans son pays et sur la plage de son enfance, « le rivage du monde », elle attend des amis pour un pique-nique, un homme est étendu sur le sable et lui dit qu’elle n’aaucun droit d’être là.Il lui demande de partir, elle veut comprendre
pourquoi, il finit par lui dire que c’est sa couleur qui ne va pas car « elle est porteuse d’une mémoire qui n’a pas sa place ici ». Elle est pourtant de la même couleur que lui. Pouvons-nous revenir au pays de l’enfance ?Pouvons-nous oublier ce qui divise les hommes et les empêche de s’asseoir ensemble sur le rivage du monde ? Cette plage interdite est la métaphore du gouffre qui se creuse entre les hommes et les femmes, les blancs et les noirs, le passé et le présent. José Pliya, dramaturge d’origine béninois qui vient d’être nommé à la direction de la Scène nationale de la Guadeloupe, L’Artchipel à Basse-Terre, a écrit cette pièce lors d’une résidence d’écriture en Martinique. Quête d’identité, retour au pays, impossible dialogue, sont les thèmes qui la traversent. Denis Marleau, metteur en scène québécois nous offre un spectacle magnifique et dérangeant. Dans un espace scénique d’une blancheur intense, les gestes des acteurs noirs écrivent une partition surprenante.
*Théâtre de la Cité internationale
17 bd, Jourdan
• 75014 Paris
• 01 43 13 50 50
• www.theatredelacite.com
21 € tarif plein
• 14 € tarif réduit
• 12,50 € jeunes- 30 ans
• 8,50 € jeunes - 12 ans
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1/12/2006
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DANSLALUCARNE
SUR
SAMEDI 14 JANVIER 2006
22h 30
OFFENBACH A PARIS
UNE SOIREE
AVEC ANNE-SOFIE VON OTTER
L'AVIS DE DIASPORABLOGJ.
OFFENBACH : LA LUMIERE DES NOTES
dirigé par Marc MINKOWSKI
LE TEMPS N'A PAS DE PRISE SUR CERTAINS INTERPRETES: cela semble le cas de la belle Anne - Sofie von Otter , aussi à l'aise dans la légèreté complexe d'un Offenbach que dans les grands opéras du Répertoire ou dans les oeuvres contemporaines.
Marc MINKOWSKI - oui,le fils du Professeur! - dirige ses Musiciens du Louvre avec un plaisir non dissimulé et les "complices" chanteurs évoquent aussi bien la célebrissime "Barcarolle" que le duo des Alsaciens,la "Grande Duchesse", qui "aime les militaires" que les pages moins souvent jouées du compositeur.
Le temps....a aussi rendu justice au créateur des "Contes d'Hoffman" et de "La belle Hélène"!
Cette musique-là attire les foules,les publics, remplit les salles du monde entier!
Que de malentendus,que d'ignorance,que de racisme....AVANT DE TROUVER
DANS CETTE MUSIQUE FINE OU FAUSSEMENT LOURDAUDE sa vérité et son
humanité intemporelles!
Vêtue de couleurs vives, la soprano laisse percevoir toutes les....COLORATIONS de ces oeuvres charmantes et nous charme durant une heure avec des musiciens qui ont donné de nombreuses fois les opéras du maître - notamment au Châtelet!
Minkowski sait "oublier" Rameau et la mode "Baroqueuse" (désormais,on revient à la musique du Moyen-Age!!) qu'il sert avec un immense talent pour dire avec conviction la modernité cachée d'Offenbach.
Une heure sur les "ailes du chant"!
Alain S u i e d
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1/12/2006
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mardi, janvier 10, 2006
CONFRATERNELLEMENT
VOTRE
VASTE SUPERCHERIE
SUR NOUVELOBS.COM :
UN SONDAGE ANTISIONISTE BIDONNE
Plus fort que fort que lemonde.fr, plus fort que la SOFRES, le CSA et tous les autres instituts de sondages, lenouvelobs.com n'a pas attendu les communiqués de l'Hôpital Hadassah de Jérusalem, pour se lancer, sous le couvert d'un sondage virtuel sur Ariel Sharon, dans une violente campagne antisioniste, voire antisémite.
Question : Ariel Sharon est-il un de Gaulle israélien ou UN CRIMINEL DE GUERRE? Rien de moins. Aujourd'hui, au moment où nous publions cette information, le nombre de votants approche les 500 000. Un chiffre record jamais atteint dans ce type de sondage, pas très scientifique, il faut bien le dire, et après quatre jours de présence sur le site de l'hebdomadaire de Jean Daniel. Faut-il le rappeler, un an auparavant, le décès d'Arafat, n'avait pas eu autant d'égard.
Ainsi de 12 à 13 000 votants, le samedi 7 janvier 2006 en fin d'après-midi, mais avec un score de plus de 70% pour ceux qui estimaient que Sharon était un de Gaulle israélien, le compteur est monté le lundi matin 9 janvier à plus de 250 000, un bond en avant de 20% et renversant, du tout au tout, la tendance. Sharon, criminel de guerre, passait, par un tour de passe-passe, à près de 8O%.
Last, but not the least, le même soir, le nombre de votants gonfle considérablement et se hisse à plus de 400 000 et là, les yeux écarquillés, on lit que plus de 88% de votants virtuels organiseraient volontiers un nouveau Procès de Nuremberg, version antisioniste.
On se croirait dans une élection d'un régime arabe ou de Corée du Nord. Un réconfort et un renfort assurés et inespérés pour le Président iranien, qui n'en demandait, pourtant, pas tant. Une méthode de communication qui s'apparente tout bêtement aux méthodes pernicieuses et vicieuses de la presse vichysso-stalinienne.
Il ne fait pas de doute que la Direction de la rédaction du nouvelobs.com a tout simplement pratiqué un maquillage éhonté de l'info pour mettre ce sondage fast-food au profit de son idéologie anti-Sharon.
Nous demandons, à la rédaction de ce site, de cesser au plus vite cette mascarade et de supprimer ce fallacieux sondage sans tarder.
Nous attendons du nouvelobs.com une attitude digne de ses confrères. Une attitude responsable et non partisane à la recherche du conflit bi-polaire.
Bernard Koch
www.diasporablogj.blogspot.com
Dernier chiffre enregistré une heure avant la publication de cette page :
pour 56, 4% des internautes, Sharon est un de Gaulle israélien; pour 43, 1%, c'est un CRIMINEL DE GUERRE. Total provisoire des votants : 491 103
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1/10/2006
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lundi, janvier 09, 2006

PAGES SPECIALES
ARIEL SHARON
CHRONIC
de Philippe MEYER
DES TEMPS DIFFICILES...
Il est difficile de s’exprimer sur Ariel Sharon au moment même où le Premier ministre israélien lutte pour sa survie dans un lit d’hôpital à Jérusalem.
Il est difficile de résumer en quelques lignes la vie de ce militaire, Général, Chef d’Etat Major, leader politique, ministre, Premier ministre, tant cette vie riche, passionnante et passionnée a été confondue avec l’Histoire même de l’Etat d’Israël.
Il est difficile de trouver les mots simples pour qualifier celui qui restera comme le dernier des grands d’Israël, la dernière figure historique qui a laissé son empreinte sur toutes les heures de l’Etat juif depuis sa création, des plus belles aux plus cruelles, le dernier héritier des Ben Gourion, Golda Meir, Moshe Dayan, Menahem Begin, le dernier des pionniers qui a construit l’Etat d’Israël tel qu’il est aujourd’hui. Un héritage dont les israéliens lui ont été reconnaissants sans faille ni faiblesse.
Il est difficile de penser à l’avenir d’Israël au moment où celui qui avait déjà tant fait – envers et contre tous - et qui se préparait à tant faire encore a vu sa mission aussi brutalement interrompue un soir de janvier 2006.
Il est difficile de ne pas oublier ce que Ariel Sharon a apporté à Israël en particulier et au Peuple juif en général. En contribuant à construire un Israël fort et fier de lui, en faisant preuve d’une détermination, d’un courage et d’une vision hors du commun, en se posant en défenseur acharné de tous les juifs dans le monde au moment où ils en avaient le plus besoin – qu’ils soient menacés d’antisémitisme ou victimes de violences -, Ariel Sharon a fourni à chacun des juifs au monde une part de fierté, de force et de protection dont il lui sera redevable toute sa vie.
Il est difficile d’oublier les attaques dont a été l’objet Ariel Sharon dans nombre de capitales occidentales, et en particulier en France, accusé de tous les maux, voué à tous les démons, insulté, sifflé, brocardé par une intelligentsia bien-pensante qui en avait fait un boucher sanguinaire, un fasciste, un criminel. Au moment où, grâce à une politique et à une intelligence exceptionnelles, il aura réussi à retournée cette opinion internationale en sa faveur, les salops d’hier n’auront guère de mal à se transformer en admirateurs de la dernière heure. Les éloges de demain sonneront alors aussi faux que les diatribes d’hier.
Il est difficile de conjuguer les verbes au passé pour parler d’Ariel Sharon. Espérons et prions pour que nous n’ayons pas à le faire avant longtemps encore.
Philippe Meyer
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Bernard Koch
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1/09/2006
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dimanche, janvier 08, 2006
DANSLALUCARNE
SUR
Mercredi 11 janvier 2006
20h 40
Rediffusion :
Vendredi 14 janvier 2006
15h 15
LA NEF DES DAMNES
ou LE PERIPLE DU SAINT-LOUIS
(Allemagne, Cuba, Etats-Unis, 2005, 52mn)
ZDFRéalisateur: Dietmar Schulz
Contrairement à l'Exodus, le périple tragique du paquebot allemand Saint-Louis, à bord duquel des juifs avaient tenté de fuir l'Allemagne nazie en 1939, reste un chapitre largement méconnu de l'histoire.
Le 13 mai 1939, 937 personnes, en majorité d'origine juive, embarquent à Hambourg à bord du transatlantique Saint-Louis. Destination Cuba, où la plupart d'entre elles pensent séjourner en attendant que les États-Unis leur délivrent un visa. Mais quand le navire jette l'ancre à La Havane, le 27 mai, seuls 28 passagers sont autorisés à débarquer. La situation à Cuba est confuse : rivalités politiques, activisme d'un parti nazi local, scandales de corruption. Et la loi en vigueur sur l'immigration vient d'être amendée. Un envoyé de l'organisation d'entraide juive JJDC (Jewish Joint Distribution Committee) entame en vain des négociations avec le gouvernement. Le 2 juin, le paquebot est sommé de quitter les eaux territoriales cubaines et fait route vers Miami. Pourtant, les réfugiés ne seront pas autorisés à entrer aux États-Unis. Le Saint-Louis doit faire demi-tour et accostera le 17 juin à Anvers. Lors du voyage de retour, des contacts sont pris entre diplomates et responsables des associations caritatives juives. Il est finalement convenu que la Grande-Bretagne accueillera 287 personnes, la Belgique 214, les Pays-Bas 181, la France 224, et que les États-Unis délivreront un quota limité de visas. Mais la guerre éclate quelques semaines plus tard et la Wehrmacht envahit la majeure partie de l'Europe occidentale : la plupart des réfugiés connaîtront un sort funeste. Internés en tant qu'"ennemis allemands" dans leurs pays d'asile - notamment, en France, dans les camps des Milles et de Gurs -, ils seront sous l'occupation nazie déportés vers les camps de la mort. On estime que seul un tiers des passagers du Saint-Louis a survécu aux persécutions du IIIe Reich. Ce documentaire retrace le voyage du paquebot et dévoile des aspects peu connus de son histoire : le départ du Saint-Louis avait ainsi été très médiatisé, la propagande nazie voulant prouver que les juifs avaient au printemps 1939 la possibilité d'émigrer en toute liberté. Le périple cachait aussi une opération d'espionnage, plusieurs membres de l'équipage étant en réalité des agents de renseignement allemands chargés d'observer la marine de guerre américaine au large de Cuba et de la Floride.
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Bernard Koch
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1/08/2006
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MILLEFEUILLES
"LIBERATION" de SARTE A ROTHSCHILD
de Philippe Rambert
Editions RAISONS D'AGIR
145 pages 6 euros
LE CONFORMISME DE L'ANTI-CONFORMISME
"Libé" et la bourgeoise dominante
Chez un éditeur qui publie plusieurs textes de Pierre Bourdieu, Pierre Rambert publie une étude sur l'histoire du quotidien "Libération" fondé en 1973, converti dans les années 80 au Libéralisme des "grands Patrons de Gauche" et désormais en crise, malgré l'aide, en 2005, d'un banquier d'affaires, Edouard de Rothschild.
"Libé" serait-il l'exemple d'une "révolution conservatrice" avant la lettre, parisienne et sufffisante, conformiste et insuffisante?
L'auteur le pense et le démontre, notamment à travers de nombreuses citations de son "directeur" Serge July, passé du gauchisme au "Tout-Paris" médiatique -mais d'autres "carrières" font également question- dont celle d'Antoine de Gaudemar qui a établi sa propre "mythologie" en évoquant sa "manif" devant "Fauchon" et qui brasse le "discours dominant" au poste de privillégié de "rédac'chef"...De Mao à Moi, le chemin ne semblait si direct : certains ont su jouer de l'incrédulité sur le cadavre des idéaux du moment!
ON CITE?
"MAI 68 a remis la révolution et la lutte des classes au centre de toute stratégie. Sans vouloir jouer au prohète, l'horizon 70 ou 72, c'est la révolution". SERGE JULY 1969
"MOI, JE suis pour une économie libérale" SERGE JULY 2002
Les exemples fourmillent dans l'essai de Rambert -qui n'est pas un panphlet : les citations suffisent à la démonstration.
Les "audaces" culturelles ou le pseudo "nouvelle morale" sont la "couverture" d'une "soumission" au "Systême" -c'est ce qui a peu à peu créé le malaise chez les lecteurs du début (et cette perte de lectorat explique les licenciemments à la chaïne : les patrons de gauche sont des...PATRONS)
Les bourgeois soixanthuitards déguisés en rebelles sont toujours des fils-de-bourgeois malins et débrouillards...
....JUSQU'A LA REVOLUTION?
Alain SUIED
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Bernard Koch
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ARIEL SHARON
CONFRATERNELLEMENT
VOTRE
PLUS ANTISIONISTE
QUE LE NOUVEL OBS, TU MEURS
Pas encore au bout de son agonie que déjà le site du Novuvel Obs poursuit l'injection de son venin antisioniste à travers un sondage virtuel, en apparence anodin. Sauf que la question qui est posée aux internautes, elle ne trahit pas les intentions vicieuses de la rédaction de ce site, bras prolongé et "armé" de sa maison-mère, place de la Bourse à Paris.
Ariel Sharon est-il un De Gaulle israélien ou un CRIMINEL DE GUERRE? C'est à ce choix cornélien que l'internaute du NouvelObs.com a du se résoudre.
Arafat, un an auparavant, sur son lit de mourant à Paris, n'avait pas eu le droit par ses amis du NouvelObs à tant d'honneur de leur part. Un oubli sans doute qui aurait pu permettre au leader palestinien de redonner un peu plus de souffle dans sa lente descente vers la phase finale de son existence.
A l'heure où nous publions le résultat momentané de ce sondage, les chiffres, que nous vous présentons montrent, une fois de plus qu'un certain type de presse, en France, n'en finit pas de prendre du recul devant l'opinion publique française. Comme l'écrit, Yvan Rioufol, dans son dernier bloc-note du Figaro, la pensée unique, d'inspiration marxiste, a du plomb dans l'aile.
Les Français goûtent de moins en moins à cette cusine idéologique.
On va enfin pouvoir se parler!
Bernard Koch
Ariel Sharon...
Le De Gaulle israélien :
85.1%
Un criminel de guerre :
14.9%
Nombre de votants : 12095
Un véritable raz-de-marée sur le sondage du Nouvelobs.com. Il est 21h 25. Les antisionistes se déchaînent. A moins que le sondage soit "bidouillé". En un peu plus d'une heure le nombre de votants est passé de 12 000 à plus de 40 000. Scandaleux!
Le De Gaulle israélien :
27.5%
Un criminel de guerre :
72.5%
Nombre de votants : 41060
VOTER
http://790.inti.fr/horde2/util/go.php?url=http%3A%2F%2Fpermanent.nouvelobs.com%2Fcgi%2Fsondage%2Faffsondage.pl%3FSONDAGE%3D000166&Horde2=e5f6e4b194d4e8de072f9492ec5d00a9
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Bernard Koch
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ARIEL SHARON
CONFRATERNELLEMENT
VOTRE
PLUS ANTISIONISTE
QUE LE NOUVEL OBS, TU MEURS
Pas encore au bout de son agonie que déjà le site du Novuvel Obs poursuit l'injection de son venin antisioniste à travers un sondage virtuel, en apparence anodin. Sauf que la question qui est posée aux internautes, elle ne trahit pas les intentions vicieuses de la rédaction de ce site, bras prolongé et "armé" de sa maison-mère, place de la Bourse à Paris.
Ariel Sharon est-il un De Gaulle israélien ou un CRIMINEL DE GUERRE? C'est à ce choix cornélien que l'internaute du NouvelObs.com a du se résoudre.
Arafat, un an auparavant, sur son lit de mourant à Paris, n'avait pas eu le droit par ses amis du NouvelObs à tant d'honneur de leur part. Un oubli sans doute qui aurait pu permettre au leader palestinien de redonner un peu plus de souffle dans sa lente descente vers la phase finale de son existence.
A l'heure où nous publions le résultat momentané de ce sondage, les chiffres, que nous vous présentons montrent, une fois de plus qu'un certain type de presse, en France, n'en finit pas de prendre du recul devant l'opinion publique française. Comme l'écrit, Yvan Rioufol, dans son dernier bloc-note du Figaro, la pensée unique, d'inspiration marxiste, a du plomb dans l'aile.
Les Français goûtent de moins en moins à cette cusine idéologique.
Va enfin pouvoir se parler!
Bernard Koch
Ariel Sharon...
Le De Gaulle israélien :
85.1%
Un criminel de guerre :
14.9%
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ARIEL SHARON
Après France-Info, c'est le tour de l'autre chaîne de radio du service public, FRANCE-INTER, de réaliser les session d'information en direct de Jérusalem, en envoyant, sur place, une grosse baterie de journaliste et de techniciens. Il est vrai, que de manière générale, la presse française ne s'est jamais montrée aussi généreuse à l'égard d'Israël. Il semble bien qu'elle fasse, avant que la page cruciale de l'Histoire de cette région ne lui échappe, un virage à 160° à la faveur de l'évènement que constitue la disparition inéluctable de la scène politique proche-orientale d'Ariel Sharon, Premier Ministre d'Israël, hier infranquanté et infréquentable.
FRANCE-INTER déplace dès lundi 9 janvier 2006 et ce jusqu'au jeudi 12 janvier 2006 une partie de son studio parisien d'où sera diffusé, sa plage horaire d'informations le "7/9h" qu'anime Stéphane Paoli.
Il sera à Jérusalem le lundi 9 janvier, le lendemain à Ramallah, à quelques jours des élections législatives palestiniennes, à Aman le mercredi 10 janvier et pour un tour d'horizion de la situation au Liban, à Beyrouth, le jeudi.
FRANCE-INTER au coeur du Proche-Orient déchiré, une première à laquelle la station maîtresse de la maison ronde ne nous avait pas habitué. Fini les bulletins de l'AFP lus!
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ARIEL SHARON
Après France-Info, c'est le tour de l'autre chaîne de radio du service public, FRANCE-INTER, de réaliser les session d'information en direct de Jérusalem, en envoyant, sur place, une grosse baterie de journaliste et de techniciens. Il est vrai, que de manière générale, la presse française ne s'est jamais montrée aussi généreuse à l'égard d'Israël. Il semble bien qu'elle fasse, avant que la page cruciale de l'Histoire de cette région ne lui échappe, un virage à 160° à la faveur de l'évènement que constitue la disparition inéluctable de la scène politique proche-orientale d'Ariel Sharon, Premier Ministre d'Israël, hier infranquanté et infréquentable.
FRANCE-INTER déplace dès lundi 9 janvier 2006 et ce jusqu'au jeudi 12 janvier 2006 une partie de son studio parisien d'où sera diffusé, sa plage horaire d'informations le 7/9 qu'anime Stéphane Paoli.
Il sera à Jérusalem le lundi 9 janvier, le lendemain à Ramallah, à quelques jours des élections législatives palestiniennes, à Aman le mercredi 10 janvier et pour un tour d'horizion de la situation aU Liban, à Beyrouth, le jeudi.
FRANCE-INTER au coeur du Proche-Orient déchiré, une première à laquelle la station maîtresse de la maison ronde ne nous avait pas habitué. Fini les bulletins de l'AFP lus!
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ARIEL SHARON
PASSERELLE
Source :
Afp dépêche daté du 8 janvier 2006
13h 12
SHARON VA ETRE SORTI DE SON COMA
A PARTIR DE LUNDI MATIN (hôpital)
Le premier ministre israélien Ariel Sharon va être sorti progressivement de son coma à partir de lundi matin, a annoncé le professeur Shlomo Mor Yossef de l'hôpital Hadassah Ein Kerem.
"Demain matin débutera le processus de diminution de l'anesthésie et l'examen du fonctionnement neurologique du Premier ministre", a déclaré le professeur Mor Yossef lors d'un point presse à l'hôpital.
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Sandrine Kiberlain - Yvan Attal
DANSLALUCARNE
Lundi 9 Janvier 2006
20h 40
LES PATRIOTES
Un film d’Eric Rochant
avec Yvan Attal,
Sandrine Kiberlain
L’AVIS DE DIASPORABLOGJ.
LES PATRIOTES :
UN MONDE IMPITOYABLE
C’est dans un monde opaque, hermétique, troublant, fait de faux-semblants où tous les coups sont permis que nous plonge Eric Rochant, dans l’une des meilleures réussites de la coopération cinématographique entre la France et Israël. Ici, dans ce vaste champ de vases clos, pas le droit à l’erreur. L’objectif à atteindre est la seule règle admise. Stricte. Irréversible. Ce monde obscur qui intrigue et fascine a pour nom, le Renseignement qui étale sa toile d’araignées sur toute la surface de la terre. Le Renseignement sans lequel un état, quel qu’il soit, ne peut assurer sa sécurité, ni sa pleine souveraineté.
L’un des états au monde qui, par la force des choses, a su le mieux se doter d’un service de Renseignements d’une exceptionnelle efficacité, c’est Israël. Nul n’est besoin de rappeler les faits héroïques qui ont accompagné et l’Histoire du fameux Mossad, et sa redoutable réputation. En Israël, le Mossad, le Shin Beth –sa branche militaire-, ont été érigés en véritable Etat dans l’Etat au service de l’Etat.
C’est dans ce décor touffu, qu’Eric Rochant a planté son film que diffuse ARTE, ce soir, dans sa série FILMS D’ESPIONNAGE. L’intrigue, elle, se nourrit d’un fait réel : la destruction, par Tsahal, de la centrale nucléaire irakienne d’Osirak fournit par la France. Ce fut sans doute, vint ans plus tôt, le départ de la crise entre l’Irak de Saddam Hussein et l’Occident. Elle démontrera, preuve s’il en était, la détermination du dictateur de Bagdad de produire de l’uranium enrichi à des fins militaires avec projet d’atteindre et d’anéantir l’Etat juif.
Pour LES PATRIOTES, le réalisateur saisit cet événement, qui empoisonna l’atmosphère internationale, comme toile de fond, comme prétexte à placer ces personnages dans un contexte conflictuel afin de les mettre en position de responsabilité. C’est alors que les caractéristiques de chacun finissent par apparaître. Ici, pas d’effet sensationnel. Pas non plus de course poursuite, pas de filature. L’action se lit à travers les personnages, les chassés-croisés qu’ils se livrent entre eux et les temps-morts. Dialogues limités au strict minimum. Une distribution hors pair où se révélera un comédien fascinant comme un Al Pacino, Yvan Attal et une mystérieuse et délicieuse comédienne Sandrine Kiberlain qui, à partir de cette interprétation, allait devenir l’une des stars du 7è art tricolore avant de se consacrer à sa nouvelle carrière : la chanson. Des seconds rôles (Maurice Bénichou, Bernard Le Coq, Jean-François Stévenin, et Yossi Banaï) qui retrouvent toute leur utilité comme au bon vieux temps du cinéma français des années 50.
LES PATRIOTES se veulent être un glossaire du parfait apprenti espion, élevé à l’Ecole rigoureuse du renseignement israélien, donnant aussi une petite poignée d’éléments sur les méthodes de manipulation que doit obligatoirement comporter la panoplie d’un James Bond de l’Etat hébreu.
Un film d’espionnage à la française. Tenace, vigoureux, aux rebondissements multiples, à l’action psychologique efficace. Qu’on revoit avec plaisir!
Bernard Koch
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samedi, janvier 07, 2006

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ARIEL SHARON
PASSERELLE
SHARON EST ENCORE
DANS UN ETAT GRAVE
(hôpital)
Source : AFP 07.01.06 17h16
Le Premier ministre Ariel Sharon est encore dans un état "grave", a déclaré samedi le professeur Shlomo Mor Yossef de l'hôpital Hadassah Ein Kerem à Jérusalem.
Le professeur Mor Yossef, qui a qualifié l'état du Premier ministre de "grave" en hébreu et de "critique" en anglais, a précisé que M. Sharon se trouvait aussi dans un état "stable" avec une "légère amélioration" détectée à la suite du scanner qu'il a passé samedi après-midi.
_______________________________________________
source : lemonde.fr daté du 7 janvier 2006
LEGERE AMELIORATION
DE L'ETAT DE SANTE D'ARIEL SHARON
Le dernier scanner n'aurait pas révélé de nouveaux saignements dans le cerveau, révèle le journal Maariv. Selon la télévision israélienne, le premier ministre pourrait sortir du coma dimanche. Le bulletin de santé est attendu vers 17 heures.
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1/07/2006
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vendredi, janvier 06, 2006
INFORMATION A NOS INTERNAUTES :
Nous souhaitions vous faire part de notre point de vue sur cette émission, comme nous le faisons, chaque fois que nous le pouvons, pour les émissions diffusées sur les autres chaînes. Nous avons demandé au service de presse de france2 de nous autoriser à visionner l'émission que nous évoquons sur cette page afin de vous en faire le compte-rendu. Thème de ce numéro de "Faîtes entrer l'accusé", animée par Christophe Hondelatte : LA PROFONATION DU CIMETIERE DE CARPENTRAS.
Ce droit à vous informer sur cette émission nous a été refusé. Raison invoquée par la Direction de la Communication de france2 : le format du média, LE BLOG, considéré comme non professionnel.
Nous déplorons l'attitude méprisante à notre égard et le manque de collaboration de la part de la Direction de la communication de la seconde chaîne publique et qui frêne notre désir incessant de vous informer au mieux dans tous les domaines, et plus encore sur des sujets qui ont marqué, et qui marque encore, la communauté juive.
BERNARD KOCH
www.diasporarablogj.blogspot.com
DANSLALUCARNE
SUR FRANCE 2
DIMANCHE 8 JANVIER 2006
22h 40
Les Profanateurs du cimetière de Carpentras
Documentaire, proposé par Christian Gerin
Présenté par Christophe Hondelatte
Rédacteur en chef Christian Huleu
Produit par 17 Juin
Réalisée par Bernard Faroux
Un document de Florent Chevolleau
Le 10 mai 1990, deux femmes venues se recueillir dans le cimetière juif de Carpentras découvrent des dizaines de tombes saccagées...
Le 10 mai 1990, deux femmes venues se recueillir dans le cimetière juif de Carpentras découvrent des dizaines de tombes saccagées, des plaques funéraires et des stèles brisées. Sur l'une de ces tombes est exposé un cadavre. C'est celui de Félix Germon, enterré 15 jours plus tôt. Sur son torse : une étoile de David… Son corps porte les marques d'actes barbares. L'après-midi même, Pierre Joxe, alors ministre de l'intérieur, se rend sur place. Et devant des dizaines de journalistes, il affirme connaître les coupables : "le racisme, l'antisémitisme, l'intolérance". Une mise en cause à peine voilée de l'extrême droite et principalement du Front National. Le 13 mai, plus de 10 000 personnes assistent à la cérémonie conduite par le grand rabbin Sitruk à Carpentras. Le lendemain, à Paris, plus de 200 000 manifestants protestent contre le racisme et l'antisémitisme, dont le président de la République lui-même : François Mitterrand.
Les intervenants :
Le commandant Jacques Dumontier, police judiciaire d'Avignon
Annick Basotti, journaliste (Le Comtadin)
Marcel Trillat, journaliste (France 2)
Me Jean-Marc Fedida, avocat de Magdeleine Germon
Jean-Claude Andrieu, maire de CarpentrasJean-
Alphonse Richard, journaliste (RTL)
Me Patrick Gontard, avocat de l'association cultuelle juive de Carpentras
Me Laurent Penard, avocat de Carpentras
Guy Macary, conseiller municipal Front National de Carpentras
Joseph Sitruk, grand rabbin de France
Christine Blanc, journaliste (Le Provençal)Me Gilbert Collard, avocat d'Alain
GermonValérie Hermitte, journaliste (France 2)
Roger Martin, spécialiste des mouvements d'extrême droite
Me Bruno Rebstock, avocat de Yannick Garnier.
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ARIEL SHARON
PASSERELLE
DERNIERE MINUTE
source : lemonde.fr daté du 6 janvier 2006
15h 06
L'état de santé du premier ministre israélien, Ariel Sharon, placé dans le coma jeudi, s'est à nouveau dégradé, vendredi 6 janvier. Le directeur de l'hôpital Hassadah a déclaré, vendredi en fin de matinée, qu'Ariel Sharon avait été transféré en salle d'opération après la découverte lors d'un scanner d'une nouvelle hémorragie cérébrale et une montée de la pression crânienne. Il confirmait les informations diffusées par plusieurs médias israéliens peu auparavant.
Selon Haaretz, le secrétaire général du gouvernement, Israël Maïmon, un proche d'Ariel Sharon, s'est rendu à l'hôpital après cette annonce. L'ancien premier ministre, Shimon Pérès, s'est dit "très inquiet" après les dernières annonces de l'hôpital Hassadah.
Selon une source médicale et un proche collaborateur de M. Sharon, l'attaque cérébrale a causé un "dégât considérable à son cerveau". Les médecins devraient tenter de faire sortir graduellement M. Sharon du coma dimanche et ce n'est qu'alors qu'ils pourront faire une évaluation précise de son état et des séquelles de l'hémorragie cérébrale.
Peu avant 6 heures, les médecins estimaient que l'état d'Ariel Sharon était "sans changement". "Tous les paramètres que nous mesurons sont conformes aux normes et il n'y pas de pression sanguine dans la boîte crânienne, ce qui est en un signe positif", avait déclaré le professeur Shlomo Mor Yossef. "L'équipe médicale va décider s'il va subir un nouvel examen scanner ce matin."
DÉGÂTS "MASSIFS ET IRRÉVERSIBLES"
Il s'est refusé d'établir pour l'heure un quelconque pronostic sur ses chances de rétablissement. "Prévoir l'avenir dans cette situation est pratiquement impossible", a-t-il dit. "Nous ne pouvons savoir à ce stade quelles pourraient être les séquelles du point de vue cognitif et moteur. Nous ne pourrons avoir des indications que lorsque nous le sortirons graduellement de son coma", a-t-il souligné. L'opération subie par M. Sharon concernait "le côté droit de son cerveau", a poursuivi le professeur Mor Yossef.
Selon l'un des médecins qui l'ont opéré, Felix Umansky, le premier ministre n'est pas encore à ce stade dans un état pouvant être qualifié d'"irréversible". "C'est grave et nous devons attendre un certain temps pour voir comment cela évolue", a-t-il dit.
Un autre médecin de l'hôpital Hadassah, cité par le quotidien Maariv, a déclaré :"Nous croyons que les dégâts qu'il a subis devraient provoquer une paralysie et sa locution sera peut-être affectée à un certain degré mais ses facultés cognitives le seront moins." Un troisième médecin de Hadassah a affirmé au journal Haaretz que les dégâts seraient "massifs et irréversibles".
Le député Haïm Ramon, qui a récemment rallié le parti Kadima fondé en novembre par M. Sharon, a reconnu que ce dernier avait peu de chances de reprendre ses fonctions. "Je prie pour son rétablissement mais il me semble qu'il ne pourra pas exercer ses fonctions dans un avenir proche, peut-être jamais, même", a-t-il estimé.
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1/06/2006
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INFOCOM
FIN D'UNE ERE
AU CONSISTOIRE DE PARIS
Après moults péripéties et 13 ans de pouvoir sans partage, l'ère de Moïse Cohen, au Consistoire de Paris, vient définitivement de s'achever. Ce jeudi 5 janvier 2006, l'avenir de la vieille maison à changer de main. Une nouvelle équipe, menée par Joël Mergui, connu pour son dynamisme et son action sur le terrain, rajeunie, plus féminisée et prête à l'action s'est mise en place rue St Georges dans le 9è arr de Paris. Le Consistoire de Paris est la première institution juive à se renouveler et à se tourner vers l'avenir de la communauté juive, avec des projets destinés à lui redonner des raisons d'espérer . De nouveaux visages apparaissent, de nouvelles compétences vont se mettre à l'oeuvre.
Nul doute qu'avec autant de nouveaux atouts, l'entreprise consistoriale qui avait perdue son aura tout au long de ces années, retrouvera sa réelle dimension qu'elle n'aurait jamais du abandonner.
Bernard Koch
Voici donc la nouvelle composition du Consistoire de Paris et de la Région Parisienne :
Le Conseil d’Administration du Consistoire de Paris s’est réuni ce jeudi 5 janvier 2006, suite à l’élection des administrateurs le 27 novembre 2005, afin de désigner le nouveau Président de l’ACIP, ainsi que son Bureau.
Monsieur Joël MERGUI a été élu par 21 voix et 3 abstentions sur 24 administrateurs présents.
Le Président Joël MERGUI a, ensuite, présenté un Bureau qui a été entériné par 23 voix sur 24.
Les membres du Bureau qui ont été élus sont les suivants :
· Premier Vice-Président Monsieur François SITRUK
· Vice-Présidents Monsieur David AMAR
Madame Nicole GUEDJ
Monsieur Haïm NISENBAUM
Madame Michèle ROTMAN
Monsieur Gil TAIEB
· Secrétaires-Rapporteurs Maître Paul-Olivier SELIGMAN
Maître Elie KORCHIA
· Trésorier Monsieur Joseph HADDAD
· Trésorier-Adjoint Monsieur Philippe MEYER
· Ordonnateur des Dépenses Monsieur Yves-Victor KAMAMI
· Ordonnateur des Dépenses-Adjoint Madame Murielle SCHOR
· Conseillers du Président Monsieur Meyer FITOUSSI
Monsieur Alberto GABAI
· Membres Madame Dorothy BENICHOU-KATZ
Monsieur Jack-Yves BOHBOT
Sur proposition du Président Joël MERGUI, Monsieur Moïse COHEN, Président sortant, a été élu Président d’Honneur.
copyright photo Alain Azria
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INFODERNIERE
Source : newsletter de l'Ambassade d'Israël en France
Le Quator se prononce contre l’entrée du Hamas
au gouvernement palestinien
Les membres du Quatuor pour le Moyen-Orient, à savoir les États-Unis, l'Union européenne, la Russie et l'Organisation des Nations Unies, ont diffusé le 28 décembre une déclaration dans laquelle ils se félicitent de l'organisation, le 25 janvier 2006, des élections législatives palestiniennes.
Le Quatuor invite l'Autorité Palestinienne à organiser des élections « libres, honnêtes et transparentes » et à prendre des « mesures pour garantir la sécurité des bureaux de vote et du personnel de la Commission centrale électorale ».
En outre, il incite « tous les participants à renoncer à la violence, à reconnaître le droit à l'existence d'Israël et à désarmer ».
A propos de la composition du futur Cabinet de l'Autorité Palestinienne, il souligne que celui-ci ne devrait comprendre « aucun membre qui ne se serait pas engagé en faveur des principes affirmant le droit d'Israël à exister en paix et en sécurité et qui n'aurait pas renoncé sans ambiguïté à la violence et au terrorisme ».
Lire toute la déclaration du Quatuor
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ARIEL SHARON
PASSERELLE
Source : lemonde.fr daté du 4 janvier 2006
à 21h 11
Le monde arabe entre expectative,
inquiétude et réjouissances
A l'opposé de l'Europe et des Etats-Unis, dont les dirigeants ont exprimé leur soutien et compassion, le sort d'Ariel Sharon n'aura pas provoqué des larmes dans le monde arabe et musulman.
Parmi les premiers à réagir, le president de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, connu pour ses bonnes relations avec le premier ministre israélien, a appelé le bureau de M. Sharon pour exprimer son "inquiétude" . D'autre membres de l'Autorité ont exprimé, à l'instar d'Ahmed Qoreï, leurs vœux de "prompt et plein rétablissement" tout en soulignant combien sa disparition bouleversait la donne dans les négociations de paix.
A l'opposé, le mouvement radical Hamas a estimé que le Proche-Orient serait "un meilleur endroit" sans Ariel Sharon. "Le monde est sur le point de se débarrasser d'un des principaux leaders du mal dans le monde", a déclaré le porte-parole du Hamas, Sami Abou Zouhri. Quant à Khaled al-Batsh, un des chefs d'un autre groupe radical palestinien, le Djihad islamique, il a affirmé : "Dieu en a eu assez de Sharon, le bourreau de Sabra et Chatila et en a débarrassé le monde".
A Rafah, dans le sud de la bande de Gaza, des jeunes Palestiniens encadrés par un membre du mouvement Fatah ont distribué des bonbons pour "fêter" l'hospitalisation du premier ministre. Deux organisations palestiniennes de gauche basées à Damas, le Front populaire de libération de la Palestine (FPLP) et Front démocratique de libération de la Palestine (FDLP) ont pour leur part critiqué le premier ministre, l'accusant d'avoir toujours été hostile à la paix au Proche-Orient.
Au Liban, où le nom du premier ministre israélien reste associé aux massacres de Sabra et de Chatila, les officiels n'ont pas fait part d'une quelconque empathie."Qu'il meure ou non, ce qui nous intéresse est que la région parvienne à une solution pacifique, réglant tous les problèmes", a déclare le ministre des affaires étrangères, Faouzi Salloukh. Des voitures surmontées de hauts-parleurs sillonnaient les ruelles du camp de réfugiés palestiniens au pays du Cèdre, diffusant des chants révolutionnaires palestiniens ; leurs habitants manifestaient ouvertement leur joie.
En Egypte, les Frères musulmans ont estimé qu'avec ou sans Sharon la politique israélienne d'"assassinat des Palestiniens" et de "construction de colonies" continuera.
UN VIDE DIFFICILE À COMBLER
De l'Egypte et la Jordanie, partenaires d'Israël, aux ennemis jurés de l'Etat hébreu comme la Syrie, ces sentiments semblaient partagés au sein des populations bien que Ariel Sharon soit politiquement passé de la droite au centre ces dernières années, ce dont témoigne le retrait de Gaza intervenu après 38 ans d'occupation du territoire palestinien. C'est le nouveau président iranien, M. Ahmadinejad, coutumier des déclarations spectaculaires, qui a enfoncé le clou en souhaitant ouvertement la mort d'Ariel Sharon.
Pourtant aux yeux de nombreux analystes arabes, la disparition d'Ariel Sharon laissera un vide difficile à combler, aucun successeur possible ne semblant avoir les moyens d'évoluer rapidement vers la paix. "Le processus de paix et le futur Etat palestinien seront face à l'inconnu après Sharon", note le politologue libanais George Alam. "Le président palestinien Mahmoud Abbas pourrait être le grand perdant, parce qu'il n'aura plus le négociateur israélien qu'il connaissait et avec lequel il coopérait." Un responsable saoudien estime toutefois que celui ou celle qui succédera à M. Sharon n'aura d'autre choix que d'emprunter la voie de la paix avec les Palestiniens. "Je ne pense pas que l'avenir du Proche-Orient dépende d'une seule personne ni d'une seule politique. Nous estimons tous que la personne au pouvoir en Israël devra agir de la même façon – parvenir à un arrangement avec les Palestiniens", dit-il.
Pour Walid Kazziha, professeur de sciences politiques à l'Université américaine du Caire, il faudra quelque temps pour refaçonner la politique israélienne : "Il va être compliqué de trouver quelqu'un qui sache (...) prendre des décisions et les appliquer. Les Israéliens vont traverser une période instable." Mais aux yeux de l'analyste syrien Imad Chouaibi, aucun changement en Israël n'aura d'impact profond si Washington souhaite encourager le processus de paix : "Si les Etats-Unis ne s'intéressent pas à la paix, il n'y aura aucun changement même si Jésus lui-même intervient."
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jeudi, janvier 05, 2006

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ARIEL SHARON
MOMENTS D'EMOTION ET DE RECUEILLEMENT
CE SOIR, A LA SYNAGOGUE DE LA VICTOIRE
Copyright Photo Alain Azria
Après avoir rappelé le chemin parcouru, sous le signe du courage et de la détermination, par celui qui, aujourd'hui, s'inscrit d'ores et déjà, parmi les derniers grands hommes d'états qu'est connu l'Etat d'Israël depuis sa création, le Grand Rabbin de France, Joseph Sitruk, à l'initiatve de cette soirée de recueillement et de prière pour le rétablissement de la santé du Premier Ministre Israélien, Ariel Sharon, a salué l'homme qui a "a su rendre sa dignité au peuple juif tout entier" Homme de paix, a-t-il ajouté, qui "avait compris que la guerre ne pouvait régler les problèmes avec ses ennemis". Revenant au sens spirituel de la cérénomie, sobre, dépouillée, le Grand Rabbin de France a expliqué le choix des psaumes récités et chantés ce soir. Ces psaumes (tehilim) veillent à c e que la souffrance soit atténuée par des textes qui invoquent la présence divine. Il a profité pour annoncer que le Consistoire de Paris lancera le Dimanche 15 janvier 2006, la grande JOURNEE DES PSAUMES
Plusieurs centaines de personnes, informées par les radios juives ou par mail -la décision de cette cérémonie avait été prise quelques heures auparavant par les instances religieuses-, ont partagé ces moments d'émotion et de recueillement, parmi lesquelles on reconnaissait la présence de Roger Cuckiermann, Président du CRIF, Haïm Musicant, Directeur Général du CRIF, Jo Zrihen, Vice-Président du CRIF, mais aussi, Joël Mergui, nouvellement élu Président du Consistoire de Paris -on aura pu remarquer l'absence inélégante de son prédécesseur, Moïse Cohen-, accompagné par des membres de son équipe, Philippe Meyer -notre collaborateur-, Yves Kamami, le très discret Président du Congrès Juif Européen et futur "Patron" du Fonds Social Juif Unifié, Pierre Besnainou.
Une cérémonie d'une grande dignité en l'honneur d'un homme d'état hors du commun dont on n'a pas fini de discuter de la place qu'il occupait dans son pays. Et dans la région.
Bernard Koch
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ARIEL SHARON
VENDREDI 6 JANVIER 2006
de 7h à 10h
FRANCE-INFO
EN DIRECT DE JERUASLEM
Analyses, commentaires, témoignages, reportages,
revue de presse.
Une équipe de journalistes et de techniciens de France-Info, la radio d'informations continues du service public, chargée, sur place, de faire le point sur la situation et de se projeter sur l'avenir d'Israël et de la région
"APRES, SHARON"
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DANSLALUCARNE
SUR FRANCE2
Ce soir
ENVOYE SPECIAL
à 20h 50
Sandrine Kiberlain,
tout en vie 
Un reportage de Bernard Charlon et Frédérique Maillard
Le portrait d’une artiste qui accepte de se regarder au-delà du miroir. Rares sont les acteurs qui se dévoilent ainsi devant la caméra.Pendant 5 mois de tournage, de juin à octobre 2005, Sandrine Kiberlain nous a invité à découvrir son univers d’actrice et de chanteuse. Ses rôles au cinéma et ses chansons ne sont pas sans rapport avec sa vie. Elle nous parle de sa famille, de ses blessures et de son quotidien, entre mélancolie et joie de vivre. Et ce n’est pas un hasard si les femmes se reconnaissent en elle. Dans ce jeu de miroirs entre l’actrice et la chanteuse, Sandrine Kiberlain a imposé son physique au cinéma et dans la chanson, des textes avec des mots simples qui nous ressemblent. Sandrine Kiberlain nous invite à rencontrer Yvan Attal au cours Florent ; la réalisatrice Laetitia Masson qui lui a offert un César ; le réalisateur Eric Rochant qui lui a donné sa première chance au cinéma dans le film Les Patriotes ; Johnny Hallyday qui a interprété son premier texte ; Alain Souchon et Pierre Souchon qui ont écrit les musiques deson premier album et Vincent Lindon, son partenaire à l’écran et le papa de leur petite fille.
Vous pourrez revoir Sandrine Kiberlain dans un excllent film d'espionnage, une des meilleures productions franco-israéliennes, "LES PATRIOTES", réalisé par Eric Rochant. Elle est la partenaire d'Yvan Attal qui endosse, ici, son premier grand rôle au cinéma.
Diffusion, lundi 9 janvier 2006 à 20h 40 sur ARTE
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ARIEL SHARON
INFODERNIERE
-Sondage
Kadima sans Sharon :
13 sièges, Parti travailliste : 18, Likoud : 16, indécis : 36.C'est le résultat d'un sondage effectué hier pour Radio Israël, à la veille de l'intervention que devait subir le Premier ministre israélien, avant donc son accident cérébral. La question posée était la suivante:
Si Ariel Sharon n'était pas à la tête de Kadima pour les prochaines élections, comment voteriez-vous?
source : Proche-Orient.info daté du 5 janvier 2005 Editions spéciales
-CEREMONIE RELIGIEUSE A LA SYNAGOGOUE NOTRE-DAME DES VICTOIRES
Ce jeudi 5 janvier 2006 à 19h 30
A l'appel du Grand Rabbin de France Joseph Haim Sitruk, une soirée de prières pour le rétablissement d'Ariel SHARON est organisé ce soir, jeudi 5janvier, à 19h30 à la grande synagogue de la rue de la Victoire à Paris.
Sont associés à cet appel à la prière, le CRIF, le Fonds Social Juif Unifié, et l'ensemble des organisations juives.
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ARIEL SHARON
PREMIER COMMUNIQUE
DE L'AMBASSADE D'ISRAEL EN FRANCE, APRES LA BRUSQUE DETERIORATION DE L'ETAT DE SANTE DU PREMIER MINISTRE ISRAELIEN, ARIEL SHARON, VICTIME D'UNE GRAVE HEMORRAGIE CEREBRALE, "dans un état de coma profond pendant 24h" selon le récent communiqué diffusé par l'Hôpital Hadassah où il se trouve en soins intensifs :
"Le Premier ministre Ariel Sharon a subi une intervention chirurgicale d’une durée de 9 heures dans la nuit du 4 au 5 janvier 2006. « Le Premier ministre est sous anesthésie. Il a eu une attaque sérieuse et une hémorragie cérébrale » a déclaré ce matin [5 janvier] Shlomo Mor Yossef, le directeur de l’hôpital Hadassah Ein Kerem de Jérusalem. Il a ajouté que ses fonctions vitales fonctionnent et sont stables, mais que son état reste grave ». L’hémorragie a été stoppée dans l’unité de soins intensifs où le Premier ministre a été pris en charge.
Ariel Sharon avait été hospitalisé le 18 décembre dernier suite à un accident cérébral léger.
L’autorité du Premier ministre a été transférée temporairement au vice-Premier ministre Ehud Omert, conformément à la loi fondamentale*, tant que le Premier ministre ne sera pas en mesure de diriger le Gouvernement. Mais même dans les scénarii les plus optimistes, selon des sources de l’hôpital, Ariel Sharon devra rester dans l’unité des soins intensifs durant une période assez longue et suivre ensuite un processus de rééducation également long.
Ehud Olmert a convoqué le Cabinet ce matin pour 11h00, réunion exceptionnelle à laquelle se joindra le Procureur général Menachem Mazuz, le Secrétaire du Gouvernement Israël Maïmon, et le Conseiller spécial d’Ariel Sharon Dov Weisglass.
Jeudi matin, le leader du Likoud Benjamin Netanyahu a annoncé que pour le moment, la décision pour les Ministres du Likoud de quitter le Gouvernement est suspendue. « Nous y sommes [dans le Gouvernement], nous avons des responsabilités nationales, et ce n’est pas le moment de parler de partir” a déclaré un membre du Likoud.
Philippe Douste-Blazy a exprimé sa grande solidarité avec le Premier ministre israélien Ariel Sharon, « acteur incontournable de la paix au Proche-Orient ». « « Il a fait preuve de courage politique qui est propre aux grands hommes d’Etat » a-t-il poursuivi, ajoutant : « Je veux dire à sa famille, à ses proches, au peuple israélien, que nous sommes très solidaires de lui ».
Le Président Jacques Chirac a adressé « tous ses vœux et toutes ses pensées » à Ariel Sharon, souhaitant que « se poursuivent les initiatives courageuses » prises par le Premier ministre israélien et exprimant son soutien au Premier ministre par intérim, Ehud Olmert.
Lire le communiqué de l’Elysée.
* La loi fondamentale concernant le Gouvernement stipule : « Si le Premier ministre ne peut temporairement remplir ses responsabilités, il sera remplacé par le vice-Premier ministre. Dans le cas où le Premier ministre n’a pas la capacité de reprendre ses fonctions dans les 100 jours, il sera considéré inapte à assumer sa fonction. ».
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1/05/2006
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Pages Spéciales
ARIEL SHARON
En cas de vacance du pouvoir en Israël, c'est le Vice-Premier Ministre, en l'occurence, Ehud Olmert, qui deviendrait Premier Ministre de transition jusqu'aux prochaines élections legislatives, fixées au 28 mars prochain et pour lesquelles Ariel Sharon, après avoir quitté, le parti même qu'il avait créé, le Likoud, avait fondé aussitôt un nouveau parti Kadima, de sensibilité centriste, et avait été rapidement rejoint dans cette nouvelle aventure, par son vieil ami, Shimon Pérès.
DERNIERE MINUTE
-On vient d'apprendre que Luc Rozensweig, ancien collaborateur du Monde, actuel collaborateur de Radio Communauté (RCJ), prépare une biographie d'Ariel Sharon.
-Selon un communiqué de l'Hôpital Hadassa où se trouve le Premier Minsitre israélien, "Ariel Sharon serait dans un état de coma profond pendant 24h". Communiqué rappelé dans le journal de 12h 30 de RCJ (94.8) prészenté par Schlomo Malka.
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1/05/2006
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INFODERNIERE
La population israélienne retient son souffle.
Ariel Sharon, Premier Minsitre de l'Etat d'Israël,
victime d'une hémorragie cérébrale grave.
Ariel Sharon «lutte pour sa vie»
Source : lefigaro.fr daté du 5 janvier 2005
Patrick Saint-Paul
«Après sept heures d'opération, le premier ministre israélien a été transféré aux urgences au département de neuro-chirurgie», a déclaré le professeur Mor Yossef de l'hôpital Hadassah Ein Kérem de Jérusalem. «Les signes extérieurs montrent que M. Sharon est toujours dans un état grave. Son état est stable». Les chirurgiens ont arrêté l'hémorragie cérébrale à l'issue d'une longue opération pratiquée jeudi. Le premier ministre avait été hospitalisé mercredi peu avant minuit. «Il a été admis alors qu'il était à demi conscient avec une forte tension artérielle et nous avons constaté une grave hémorragie cérébrale», avait déclaré le professeur Mor Yossef, précisant qu'il avait dû «être ramené à la table d'opération après un scanner», avant l'aube. Il s'agit pour M. Sharon de la deuxième attaque cérébrale en moins de trois semaines. Il devait d'ailleurs subir jeudi un cathétérisme cardiaque.
ISRAËL a plongé hier soir dans une nouvelle période d'incertitude alors qu'Ariel Sharon était victime d'une deuxième attaque cérébrale en moins de quinze jours.
A trois mois des élections législatives anticipées, pour lesquelles il fait figure de grand favori, le premier ministre israélien a été admis d'urgence à l'hôpital Hadassa de Jérusalem, où il a été immédiatement opéré. Il souffrait, selon ses médecins, d'une «hémorragie cérébrale massive» et a été placé immédiatement sous anesthésie et sous respiration artificielle. La direction du gouvernement israélien a été transférée au vice-premier ministre, Ehoud Olmert, pour la durée, indéterminée, de son incapacité.
Selon des chaînes de télévision israéliennes, les jours du premier ministre pourraient être en danger et il souffrirait d'une paralysie des membres inférieurs. Le premier ministre a ressenti des douleurs dans la poitrine alors qu'il se reposait dans son ranch du Néguev. Accompagné par son fils, Omri, il a été transporté en ambulance à l'hôpital et était conscient durant le trajet. Selon ses médecins, Ariel Sharon était victime de «saignements massifs» au cerveau, nécessitant une chirurgie d'urgence.
Ariel Sharon avait été hospitalisé le 18 décembre à la suite d'une «légère attaque cérébrale» provoquée «par un caillot de sang venant du coeur», selon ses médecins. Depuis lors, il était traité avec des anticoagulants pour éviter une nouvelle attaque. Ariel Sharon, qui fêtera ses 78 ans en février, devait en principe subir, ce matin, une courte intervention chirurgicale, un cathétérisme cardiaque, sous anesthésie générale.
Avenir politique hypothéqué
Depuis le retrait israélien de la bande de Gaza, qu'il a mené à bien sans heurts, rien n'avait pu atteindre la popularité de ce «premier ministre en Teflon», malgré les déboires de sa longue carrière politique et les accusations de corruption. Peu avant son accident cérébral d'hier, la presse israélienne faisait état de la dernière affaire de corruption l'impliquant, en s'accordant sur un point : ce nouveau scandale ne devait pas l'empêcher de remporter les élections législatives du 28 mars.
Ariel Sharon avait claqué la porte de son parti, le Likoud, le 21 novembre, provoquant des élections législatives anticipées, auxquelles il comptait se présenter à la tête d'une nouvelle formation centriste. Baptisée Kadima, «En avant», qui était donnée ultra-favorite pour les législatives du 28 mars.
Comme le montraient les derniers sondages, qui créditaient son parti d'une nouvelle progression, Sharon restait, jusqu'à hier soir, envers et contre tout, l'homme le plus capable de diriger le pays pour les Israéliens. Son parti était crédité de 42 sièges à la Knesset, contre 19 aux travaillistes et 14 au Likoud. Mais son avenir politique et celui de son nouveau parti dépend désormais des suites médicales de ce nouvel accident cérébral.
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mercredi, janvier 04, 2006


MILLEFEUILLES
Nelly Sachs :
Poésie de la nuit intérieure
"Partage-toi, nuit"
de Nelly Sachs (Prix Nobel 1966)
Traduit de l'allemand
par Mireille Gansel
Editions Verdier
Collection Der Doppelgänger
dirigée par J. Y. Masson
L'avis d'Alain SUIED
_______________________
Maurice Nadeau avait permis au public français de découvrir Nelly Sachs dans une première traduction de qualité (Lionel Richard) : la grande poètesse juive -publiée comme Celan dans la revue "Léphémère"- y déroulait son interrogation meurtrie, puisée dans le rêve et l'Horreur...
Le volume publié par Verdier constitue le toisième et ultime volume de l'intégrale des poèmes de Nelly Sachs après "Eclipse d'étoile" et "Exode et métamorphose".
Les derniers poèmes de cette oeuvre baignée de références hébraïques ne sont pas les plus aisés -mais "l'énigme" en est la tension, la teneur mêmes!
Née à Berlin en 1891, morte à Stockolm en 1970 (les poèmes posthumes ont été réunis par H. M. Enzensberger), cette poètesse de la Shoah et de l'après (comme Rachel, bientôt traduit chez ARFUYEN) fut sauvée et recueillie par SELMA LAGERLOF durant la guerre de 40 et dialogua avec Paul CELAN.
Dans plusieurs tectes , la poètesse est "à sa fênêtre", voyant la nuit et la folie s'abattre sur le monde humain, interrogeant le lointain, bientôt gagné par les clameurs des fantômes sans sépulture et le proche, et la folie personnelle envahit peu.
"Tu as tes bagages de fugitif déjà
de l'autre côté-
la frontière est ouverte
mais avant
ils jetteront tous tes "chez toi"
comme des étoiles par la fenêtre
ne reviens plus
habite l'inhabité
et meurs".
Bien avant l'heure, Nelly Sachs se sente de "l'autre côté", comme si la condition humaine et l'Histoire s'étaient percutées pour produire un moment monstrueux, un cassage de la Civilisation, un déni de la Nature, mais "quand deux être, regardent par la fenêtre, ils ne voient pas la même chose"...C'est peut-être la "différence" qui porte une dernière fois le possible, la possibilité de voir encore l'oiseau, de laisser l'espérance humaine s'envoler encore sur les ailes du poème...?
"Utopie et dialogue" se répondent, s'entre-croisent dans cette poésie de la nuit sprirituelle...
"Cette chaîne d'énigmes
posée autour du cou de la nuit
parole du roi continûment écrite
illisible
peut-être en orbite de comète
quand la plaie ouverte du ciel
est à vif"...
La "royauté" spirituelle hébraïque est devenue blessure, Shoah, mais le "bien-aimé" peut encore trouver "une aiguille" dans une meule de foin, l'impossible peut se réaliser encore, la vie renaître...
Car : "le jardin sait/d'où vient la croissance", car l'énigme est toujours vivante, intouchable, espérante.
Nelly Sachs nous dit la nuit qui gagne mais nous rappelle aussi que l'aube aussi suit le néant.
Alain SUIED
Prix Nelly Sachs 1994
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lundi, janvier 02, 2006

PASSERELLE
SURLABOBINE
source : AFP, via commeaucinema.com
APRES LONDRES,
WOODY ALLEN TOURNERA A BARCELONE
Le cinéaste américain Woody Allen tournera un film à Barcelone "vers la fin du premier semestre de 2007" et travaillera avec des acteurs espagnols, a annoncé jeudi Jaume Roure, directeur général de la maison de production catalane Mediapro.Mediapro a signé mercredi un contrat avec le réalisateur new-yorkais qui se trouvait à Barcelone pour jouer dans le New Orleans Jazz Band, qui se produit au Festival del Milleni.Dans des déclarations à Cataluna Radio, Jaume Roure a démenti que le titre du futur film soit "Midnight in Barcelona" ("Minuit à Barcelone") comme cela avait été avancé: Woody Allen "n'a jamais pensé à ce titre et considère que c'est de l'affabulation", a-t-il dit.Une des clauses du contrat précise que le film devra avoir dans sa distribution "des acteurs espagnols importants, avec un scénario qui reste à définir", a indiqué le directeur général de Mediapro, qui a déjà produit notamment les films espagnols "Princesas" ("Princesses") de Fernando Leon de Aranoa et "La vida secreta de las palabras" ("La vie secrète des mots") d'Isabel Coixet.Woody Allen, qui avait dit la veille que son prochain film serait "probablement" tourné à Londres, où il a tourné son dernier film "Match Point", a une nouvelle fois montré mercredi soir sa maîtrise de la clarinette lors d'un concert du New Orleans Jazz Band dans la salle du Palau de la Musica de Barcelone.
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1/02/2006
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EXPOS
EN VUE
MAISON DE LA CHINE*
Jusqu'au 17 janvier 2006
du lundi au samedi
de 10h 30 à 19h
A SHANGHAI, UNE HISTOIRE JUIVE…
Anaïs Martane présente cette histoire méconnue à travers son travail photographique sur les traces de cette présence Juive dans le contexte contemporain de Shanghai. Impressions d'hier et d'aujourd'hui se juxtaposent dans ses compositions murales.1939, des milliers de Juifs allemands, autrichiens et polonais fuyant le nazisme affluent dans Shanghai pour y trouver refuge. Sa situation politique si particulière de ville franche partagée entre les concessions anglaise, américaine, française, permet à ces Juifs d'être acceptés sans visa. Ils seront ainsi 25 000 à survivre malgré l'occupation de l'armée japonaise et la pression de ses alliés nazis dans la mégapole chinoise.
A lire aussi, l'excellent reportage de Samuel Blumenfield sur cette communauté juive particulière, publié dans le dernier numéro du MONDE 2, le supplèment du quotidien LE MONDE daté du samedi 31 décembre 2005
Maison de la Chine
76, Rue Bonaparte
75006 Paris
Tél : 01 40 51 95 00
M° : St Sulpice
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1/02/2006
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PASSERELLE
ARTS J SHOW
SURLABOBINE
LE CINEMA ISRAELIEN...
SOUS LES PROJECTEURS.
Source : Yediot Arahonot, via la newsletter du CRIF
2006 s'annonce comme une année exceptionnelle pour le cinéma israélien
02/01/06
Vingt films israéliens sont actuellement à divers stades de production. Ils réunissent des grands noms du cinéma et de grands comédiens qui nous feront oublier l’année très moyenne qu’a connu le cinéma israélien en 2005.(Les films israéliens qui ont marché en France , ont été tournés en 2004). Premier coup d’œil sur les huit films les plus intéressants, ceux qui ont des chances de faire de grosses recettes en 2006.
2004 a été une excellente année pour le cinéma israélien. Elle a donné 24 films, un nombre sans précédent. Sept d'entre eux sont devenus de véritables succès avec plus de cent mille spectateurs chacun. Le plus éclatant, "Au bout du monde à gauche", avec 500 000 spectateurs, a été le deuxième film au box office israélien en 2004 (films étrangers inclus). Avec près d'un million et demi de billets vendus pour les films israéliens en 2004, et avec 5 crus israéliens parmi les 20 grands succès au box office de la même année, il semblait que le cinéma israélien fasse un come-back remarquable.
Puis sont arrivés les films de 2005. Dix en tout, dont cinq déjà sur les écrans. Il semble que les recettes sont assez moyennes et il serait étonnant de trouver plus d'un film en haut de l'affiche, sur les cinq autres restants. Même dans ce cas, nous pouvons supposer que cela ne sera qu'un succès assez restreint. Pourquoi ? Comment ? A qui la faute ? Il existe certainement d'excellentes réponses à toutes ces questions mais nous sommes là aujourd'hui, non pas pour mener l'enquête mais pour louer les résultats. Il suffit de survoler les films qui arriveront sur les écrans si tout va bien en 2006 et qui en sont actuellement à diverses phases de la production pour que notre pouls s'accélère et qu'un grand sourire s'affiche sur notre visage. Catastrophes exceptées, cela s'annonce être une année phénoménale (je déteste donner de faux espoirs, surtout à moi-même, mais il semble que dans ce cas, on ne peut qu'être optimiste).
Pourquoi 2006 semble-elle être si intéressante ? Tout d'abord, à l'encontre de la tradition cinématographique israélienne où les cinéastes mettent en scène un film tous les cinq ans, (sauf s'ils s'appellent Haïm Bouzaglo ou Amos Gitaï), nous verrons l'année prochaine quatre films réalisés par de grands cinéastes qui ont connu le succès en 2004 : Avi Nesher ("Au bout du monde à gauche"), Eitan Fox ("Tu marcheras sur l’eau"), Joseph Cedar ("Feu de Camp") et Shemi Zarhin ("Bonjour Mr. Chlomi"), qui a eu un succès moyen au cinéma mais a fait un triomphe étonnant en DVD).
1. « Pour de vrai » ("Al emet")
Scénario : Avi Nesher et Adar Galron
Réalisation : Avi Nesher
Phase : Casting et avant-production
Deux ans après son film come-back, " Au bout du monde à gauche", Avi Nesher bat le fer tant qu'il est chaud et s'apprête à tourner un nouveau film. Tout comme dans " Au bout du monde à gauche", il s'agit là aussi d'un coproduction franco-israélienne (Sharon Arel, ancienne partenaire de Nesher pour les scénarios et la production de "La troupe" et "Dizengoff 99", fait aussi son come-back, mais en tant que propriétaire de Capitol, la plus grande société de production indépendante du Royaume-Uni, qui a produit "Gosford Park" de Robert Altman et "Spider" de David Cronenberg).
Afin de répéter le succès du casting qui ont fait de Liraz Charhi et de Neta Garti des vedettes, la majorité des actrices d'Israël ont passé une audition. La production française, quant à elle, non seulement enverra un directeur de la photographie français, mais encore mène-t-elle des négociations sont également en cours avec quatre actrices françaises célèbres, dont l'une sera choisie pour jouer le rôle d'une mystérieuse "femme fatale".
La trame du film: à Safed, dans un école religieuse pour filles, des relations complexes se tissent entre des élèves surdouées et une parisienne au passé mystérieux. Nesher a écrit le scénario avec la dramaturge Adar Galron, auteur de "Mikvé", qui a remporté le prix de la meilleure pièce de théâtre de l'année. Le tournage, prévu pour cet hiver, aura lieu à Safed début 2006.
2. « Beaufort »
Scénario : Joseph Cedar et Ron Lechem
Réalisation : Joseph Cedar
Phase : Casting et avant-production
Joseph Cedar a réalisé jusqu’à présent deux films : « Time of favor » et « Feu de camp » et les deux ont été lauréats du Prix du meilleur film, décerné par l’Académie cinématographique d’Israël. On se rappellera que « Feu de Camp » l'avait emporté sur quelques favoris lors du concours de 2004, l’un des plus ardus qui ont eu lieu jusqu'ici. On peut se demander si cela se reproduira une troisième fois.
En théorie, le film paraît être la plus ambitieuse des réalisations de Cedar. « Beaufort » relate l’histoire des soldats du poste du Beaufort, au Sud-Liban, au cours des derniers mois précédant son évacuation et sa destruction par Tsahal en mai 2000. Le film est basé sur le livre du journaliste Ron Lechem « S’il est un paradis », dont la parution est attendue dans les prochaines semaines. Le tournage du film, qui aura pour directeur de la photographie Assaf Soudri (lauréat du prix Ofir pour le film "Attash"), devrait commencer en hiver 2006.
3. « Méduses »
Scénario : Shira Guéfen
Réalisation : Shira Guéfen et Etgar Keret
Phase : Début de tournage la semaine prochaine
Contrairement aux autres cinéastes mentionnés dans cet article, ce projet est le seul réalisé par des créateurs pour qui c’est le premier long métrage. Néanmoins le film est le plus attendu. Etgar Keret, réalisateur du film avec sa compagne Shira Guéfen (qui a écrit le scénario), va essayer de prouver que son exceptionnel talent littéraire s’adapte aussi bien au cinéma. Le film est une coproduction franco-israélienne pour laquelle Antoine Héberlé, directeur de la photographie (« Sous le sable », de François Ozon), vient spécialement en Israël.
Le film raconte trois histoires féminines. L’une trouve une petite fille de cinq ans, ne parlant pas et se trouve dans l’obligation de s’en occuper. La deuxième se casse la jambe le jour de son mariage et la troisième est une dame de compagnie philippine qui entretient une relation complexe avec une vieille dame aigrie.
Les intrigues s'entremêlent sur la plage de Tel Aviv. Dans les rôles principaux : Sara Adler, Naama Nissim, Assi Dayan, Dror Keren et Tsahi Grad. Le début du tournage est prévu pour le 30 octobre.
4. « La bulle »
Scénario : Gal Ochovski
Réalisation : Eitan Fox
Phase : Tournage
« Tu marcheras sur l’eau » n’a pas eu le seul mérite d’amener près de 150 000 spectateurs dans les salles de cinéma israéliennes, c’est aussi le film israélien qui a enregistré un montant de recettes record aux États-Unis : 2,7 millions de dollars, avec environ 270 000 entrées. Les relations qu’ont tissées Gal Ochovoski et Eitan Fox avec les distributeurs mondiaux les ont encouragés à créer leur propre société de production et à entreprendre rapidement le tournage de leur nouveau film. « La bulle » est l’histoire de trois Tel-Aviviens du quartier branché de Shenkin, déconnectés de la politique et auxquels le conflit israélo-palestinien éclate en pleine figure. Les trois hommes qui vivent et travaillent dans le quartier Shenkin se lient à un jeune Palestinien. Noam (Ohad Kelner) tombe amoureux de lui et ils essaient de lui fabriquer une identité fictive et de le réinventer. Mais la réalité ne manque pas de leur faire franchir la ligne (verte). Le film, tourné par Yaron Shahaf (« Prendre femme »), est en plein tournage dans le quartier Shenkin.
5. « Aviva mon amour »
Scénario et réalisation : Shemi Zarhin
Phase : montage
Shemi Zarhin ("Lilsada") qui a connu un succès inattendu avec « Bonjour Mr. Shlomi », amène à l’écran le film qu’il prépare depuis des années, se déroulant dans sa ville natale, Tibériade. Aviva, cuisinière dans un hôtel de la ville, rêve d’être écrivain. Son mari est au chômage, ses enfants sont problématiques, sa sœur a des ennuis et elle essaie de naviguer entre ses obligations familiales et son rêve. Sa rencontre avec un écrivain célèbre de Tel Aviv semble à première vue être le premier pas vers la réalisation de son rêve, mais s’avère la piéger dans une impasse. Assi Lévi joue le rôle d’Aviva, Dror Keren, celui de son mari, Rotem Abouav, celui de la sœur et Sasson Gabay interprète le personnage de l’écrivain. Le film a été tourné par Itzik Fortel au printemps, à Tibériade et à Tel Aviv. La compagne de Zarhin, Einat Galzer-Zarhin (lauréate cette année du Prix de l’académie pour le montage du film « Quel endroit merveilleux »), se charge ces jours-ci du montage.
6. « Une terre de folie »
Scénario et réalisation : Dror Shaul
Phase : montage
Le cinéma israélien suscite un immense intérêt à l’étranger ces deux dernières années. Prix dans les grands festivals, contrats de distribution, coproductions. Les créateurs israéliens se positionnent. Dror Shaul (« Opération grand-mère », « Sima Vaknin, sorcière »), par exemple, est arrivé avec le scénario du film « Terre de folie » jusqu’aux ateliers pour scénaristes de Sundance (Robert Redford) et par la suite à ses prestigieux ateliers de réalisation (où ont été développés notamment les premiers films de Paul Thomas Anderson, Quentin Tarentino et Miranda July). Dans un style aigre-doux, le film, basé sur des souvenirs personnels du réalisateur, relate la vie d’un garçon de 12 ans dans un kibboutz du sud du pays, dans les années 1970. Des investisseurs japonais et allemands ont uni leurs investissements pour ce film qui est la première coproduction japonaise effectuée en Israël. Ce film, comme « Méduses » et « Pour de vrai », a été filmé par un directeur de la photographie étranger, l’Allemand Sebastian Edschmid. "Le film", nous informe Shaul, "est au premier stade du montage". Les acteurs principaux sont Ronit Youkowicz, Shay Avivi et Gal Zayd.
7. " 'Hen"
Scénario et réalisation : Eitan Aner
Phase : montage
Eitan Aner compte parmi les réalisateurs et les scénaristes les plus doués d’Israël. Si je le dis expressément, c’est parce que l’on ne le remarque pas toujours. Ne prêtez pas attention à ses travaux "alimentaires" comme sit-coms et reality et considérez plutôt les beaux films dramatiques dont il est l’auteur et le réalisateur pour la télévision: le superbe « L’ombre de ton sourire », l’émouvant « Face de poker », le film à succès « Vilain Benny » et le sympathique "Bambi saute à l'eau". Il s’est essayé l’année dernière en tant que réalisateur de films dont il n’est pas l’auteur (« Riki, Riki », écrit par Dalit Kahan) et le résultat n’est pas homogène. Conclusion : Aner doit se consacrer à la réalisation de ses propres scénarios. « 'Hen » devient donc son premier véritable long métrage, d’où l’intérêt qu’il suscite. 'Hen est un jeune garçon qui essaie de pénétrer dans le monde des concours de danse afin de se rapprocher d’une jeune fille dont il est amoureux. Rôles principaux : Avi Koushnir et Genia Dodina. Le film a été tourné cet été à Ashdod par Itzik Fortel. Le film est actuellement en cours de montage.
8. « Bras d’honneur »
Scénario : Gal Zayd et Yaakov Eyali
Réalisation : Tzahi Grad
Phase : montage
« Girafes », le premier long métrage de l’acteur Tzahi Grad en tant que réalisateur, n’a pas eu grand succès commercial. « Mars Tourki », dont le scénario a été écrit par Gal Zayd avec Limor Nahmias, n’a pas été non plus une grande réussite. Pourquoi ce film figure-t-il alors dans notre liste ? Parce que j’ai eu l’occasion de lire son scénario il y a quelques années, alors qu’il s’appelait encore « Michael Kleinhaus » et que c’était l’un des meilleurs scénarios israéliens que j’avais lus ces dernières années. En espérant que le film n’a pas été démoli lors du tournage ou du montage, ou qu’il n’a pas été réécrit depuis que je l’ai lu, il a un grand potentiel de réussite et ceci avant tout parce qu’il semble être pour l’instant la seule comédie de l’année. L’histoire d’un Tel - Avivien pas trop débrouillard qui décide de se venger du voyou qui a détruit sa voiture, sans savoir qu’il s’agit du roi du « milieu » de Tel - Aviv. Les aventures du névrotique Michael Kleinhaus tombant peu à peu aux mains de Dreyfus, baron du crime, sont drôles et pleines de rebondissements, dans le scénario tout au moins. Gal Zayd, Keren Mor et Asher Tzarfati jouent les rôles principaux. Shay Goldman (« Pour des yeux occidentaux ») a tourné le film en vidéo haute définition, jusqu’à ces toutes dernières semaines. Les résultats sont à présent au montage.
Et aussi : murmures intéressants des coulisses de « Les choses derrière le soleil », le premier film de Youval Scheferman et de « Pitié » première réalisation de Yaniv Amodaï, mais il est difficile de savoir quand ces films seront prêts et comment sera le résultat final. Il en est de même pour « Mela'h Haharetz » ("Le sel de la terre") de Ouri Barabach. Le scénario éveille l’intérêt. Des réservistes utilisent leur période de service militaire comme alibi et d'un dépôt d'armes pour cambrioler une banque. Ce premier partenariat entre Uri Barabach et le directeur de la photographie David Gurfinkel contribue également à l’intérêt porté à ce film. Et nous nous armons de patience en attendant les come-back de Renan Shor (« Les isolés ») et d'Ayelet Menahami (« Noddle »). Ces derniers reprennent le chemin des plateaux de tournage après presque 20 ans d’absence.
Yaïr Raveh
Yediot Aharonot,
du 21 octobre 2005
Publié par
Bernard Koch
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